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La Boutiere
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'''1763'''
*Traité de Paris ( 1763)
[[Category:Dates]]
[[Category: Colonies royales]]
[[Category:Guerres royales]]
[[Category: Traité de paix]]
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'''1794'''
* [[Madame Elisabeth]] , soeur du roi Louis XVI meurt sur l'échafaud, n'ayant pas atteint trente ans, place de la Révolution à Paris.
[[Category :Dates]]
[[Category :Mai]]
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'''10 novembre'''
*[[10 novembre 1630. Lors de la « Journée (dite) des dupes »]] dixit Baudru,comte de Serrant, le roi louis XIII permet au cardinal de Richelieu de sortir vainqueur de la lutte d’influence qui l’opposait à la Reine-mere Marie de Médicis
[[Category:Dates/Novembre]]
[[Category:Richelieu]]
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10 novembre 1630
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a renommé [[10 novembre 1630]] en [[10 novembre]] : Harmonisation de présentation
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#REDIRECTION [[10 novembre]]
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<!-- PARTIE CHOISIE POUR L'INCLUSION -->
'''10 octobre 1952... décès de [[Henri d'Astier de la Vigerie]]'''
[[Fichier:Henri_d_Astier_de_la_Vigerie.jpg|left|150px|Henri d'Astier de la Vigerie]]
[[Henri d'Astier de la Vigerie]] est né le 11 septembre 1897 à Villedieu-sur-Indre. Il fut engagé volontaire en 1915 et, en sa qualité d’admissible à Polytechnique, il fut élève-officier à Fontainebleau et servit au 1er Régiment d'Artillerie Coloniale (1er RAC). Trois fois blessé et trois fois cité, il termina la guerre comme lieutenant et chevalier de la Légion d'honneur, à titre militaire.
Dans la période qui suit, [[Henri d'Astier de la Vigerie|Henri d'Astier]] fut très engagé politiquement. Maurrassien, il appréciait peu le régime républicain et estimait que la France serait plus forte sous l'autorité d'un monarque.
Mobilisé en 1939, en qualité de lieutenant de réserve, il entra dans la Résistance dès septembre 1940 en métropole, avec Justin Fatigue du réseau Alibi et passa immédiatement à la lutte clandestine contre les Allemands en fondant le réseau Orion.
Son camarade Henri Piron arrêté et lui-même se sachant soupçonné, il passa en zone non occupée d’où il rejoignit l’Afrique du Nord en janvier 1941.<includeonly><small><div style="text-align:right;">[[10 octobre|[lire la suite...]]]</div></small></includeonly>
<!-- FIN DE L'INCLUSION -->
<noinclude>Il s’installa d’abord à Oran, et réengagé, se fit verser, en mars 1941, au Deuxième Bureau de l’armée d’armistice. Il entra ensuite en contact avec le groupe de résistance de Roger Carcassonne, jeune industriel juif et officier de réserve, qui l'accueillit à bras ouverts. Tous deux s'orientèrent alors, à partir de décembre 1941, dans la préparation d’un débarquement allié.
Le 8 novembre 1942, en pleine nuit, [[Henri d'Astier de la Vigerie|Henri d'Astier]] et José Aboulker déclenchèrent, avec l'aide du colonel Jousse, l'opération qui donna à leurs 400 volontaires civils la maîtrise de tous les lieux stratégiques d'Alger et permit la capture de Juin, commandant en chef, et de l’amiral Darlan. Ce coup d’État neutralisa le XIXe Corps d’Armée (fidèle à Vichy) pendant 15 heures, permettant ainsi aux forces armées alliées de débarquer sans opposition, d’encercler Alger, et d’obtenir, le soir même, la capitulation de la ville avec son port intact.
Au terme de ce combat, Darlan, contraint et forcé de changer de camp, instaura à Alger un Haut Commissariat de France en Afrique et reprit la guerre, tout en maintenant en Afrique du nord les lois discriminatoires de Vichy et les déportés politiques dans leurs camps du sud. Il nomma Giraud commandant en chef et introduisit dans son gouvernement quelques résistants hostiles à de Gaulle, comme Rigault.
[[Henri d'Astier de la Vigerie|Henri d'Astier]] organisa alors une force de choc regroupant des volontaires du 8 novembre, force qui allait devenir ultérieurement le Corps franc d’Afrique. Nommé Secrétaire-adjoint à l'Intérieur du Haut-Commissariat par Darlan, il a la volonté de mettre fin au pouvoir de celui-ci et de le remplacer par le Comte de Paris qu’il avait fait venir à Alger. Il souhaitait que celui-ci unifie les autorités françaises de Londres et d’Alger, avec de Gaulle comme chef du gouvernement et Giraud comme chef des forces armées.
Le 24 décembre, Darlan est abattu par Fernand Bonnier de La Chapelle et remplacé par Giraud qui, sous la pression des officiers vichystes de son entourage et de Rigault, fit arrêter la plupart des chefs de la résistance algéroise, tandis que [[Henri d'Astier de la Vigerie|d'Astier]] était contraint de se cacher. Arrêté en janvier 1943, il ne fut libéré qu’après la constitution du Comité français de la Libération nationale (CFLN) et la prise du pouvoir à Alger par le général de Gaulle, en septembre de la même année.
[[Henri d'Astier de la Vigerie|Henri d'Astier]] créa en avril 1944, les « Commandos de France » constitués uniquement de volontaires recrutés au sein des évadés de France. Lors du débarquement en Provence, il prit le commandement d'une équipe de 45 hommes destinée à précéder les troupes en opérant à l'intérieur des lignes ennemies. Il s'embarqua en août 1944 sur la "Marietta Madre" qui, en attendant le jour J, fit escale en Corse. Le 17 août il débarqua avec son détachement à Saint-Tropez et affronta les Allemands aux Pennes-Mirabeau. Les Commandos de France participèrent ensuite aux combats des Vosges et d'Alsace.
Bien que Parlementaire, [[Henri d'Astier de la Vigerie|Henri d'Astier]] resta sur les champs de bataille et continua le combat jusqu'en Allemagne, après avoir pris en décembre 1944, le commandement de l'ensemble des Commandos de France.
Il est décédé à Genève le 10 octobre 1952 à l'âge de 55 ans.
<!-- RESTE DE L'ALMANACH -->
'''Les évènements advenus un 10 octobre...'''
*732: Bataille de Poitiers entre les troupes de [[Charles Martel]] et d'Abd el Rahman
*1575: 5e guerre de religion ; les troupes royales dirigées par Henri de Guise battent les Malcontents à la bataille de Dormans.
*1733: [[Louis XV]] déclare la guerre à l'empereur Charles VI du Saint-Empire, qui conteste l'élection de son beau-père Stanislas Leszczynski au trône de Pologne
*1789: Le docteur Joseph Ignace Guillotin propose une nouvelle machine à exécuter devant la Constituante
*1813: Victoire de [[Napoléon]] sur Blücher à Duben
*1911: En [[Chine]], soulèvement de Wuchang. Début de la révolution Xinhai qui aboutit au renversement de la dynastie mandchoue et à la fin de l'Empire
*1967: Les autorités de La Paz confirment la mort du révolutionnaire cubain Che Guevara, tué au cours d'un accrochage avec l'armée bolivienne
*2003:
** Le conseil de discipline du lycée Henri-Wallon d'Aubervilliers exclut définitivement deux jeunes élèves voilées qui portaient dans l'établissement un foulard que l'administration du lycée considérait comme un signe religieux ostentatoire. Ces deux jeunes filles deviendront le symbole du débat sur le foulard islamique en France.
** Dans un discours présenté comme historique par son entourage, le roi du Maroc [[Mohammed VI]] consacre le principe de l'égalité juridique entre les hommes et les femmes.
** Première journée mondiale contre la peine de mort.
*2007: le gouvernement français abolit la peine de mort en toutes circonstances. En ratifiant le protocole 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, elle devient ainsi le quarantième État, parmi les quarante-sept membres du Conseil de l'Europe a adopter cet engagement
[[Category:Dates|10, 10]]
[[Category:Octobre]]</noinclude>
[[Category:Rois de France]]
[[Category: Louis XV]]
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'''11 mai 1745''' [[La bataille de Fontenoy ]]
* Près de Fontenoy dans les Pays-Bas autrichiens (Actuelle Belgique , vit une victoire française des troupes de Maurice de Saxe contre une coalition de la Grande-Bretagne, des Provinces-unies, de l’Electorat de Hanôvre ... dans la guerre de succession d’Autriche (1740-1748) . Les conséquences diplomatiques ne furent pourtant pas celles attendues puisque, chevaleresque, le roi Louis XV signa le 8 octobre 1748 , le traité de paix d'Aix-la-Chapelle (Allemagne) restituant les conquêtes qui en étaient issues ( ensemble des pays-bas autrichiens) d'où la maxime assez déabusée : les Français ne s'étaient finalement battus que « ''pour le roi de Prusse'' »…qui lui avait gardé la Silésie. Autre souvenir également conforme à l’esprit Français L’histoire n’a pas manqué de retenir l’apostrophe célèbre du comte d'Anterroches : ''Messieurs les Anglais, tirez les premiers !''
*Cette bataille de Fontenoy ne doit pas être confondue avec la bataille de Fontenoy-en-Puisaye (25 juin 841) sur le territoire de l'actuelle commune de Fontenoy (Yonne), et dont une obélisque rappelle le souvenir : ''ici fut livrée le 25 juin 841 la bataille de Fontenoy entre les enfants de louis le débonnaire. La victoire de Charles le Chauve sépara la France de l'empire d'occident et fonda l'indépendance de la nationalité française''.
==Lien externe==
*[http://www.histoire-pour-tous.fr/batailles/3984-la-bataille-de-fontenoy.html] : La Bataille de Fontenoy
[[Category:Dates/Mai]]
[[Category:Rois de France ]]
[[Category: Louis XV ]]
[[Category:Traité de paix]]
[[Category:Guerres royales]]
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* 1918 : signature de l'Armistice de 1918 et fin de la Première Guerre mondiale. Chutes de nombreuses monarchies en Europe (Allemagne et Autriche-Hongrie)
==Lien interne==
*[[Mouvement monarchiste austro-hongrois durant l'Entre- deux- guerres]]
==Liens externes==
* [http://www.hgm.or.at/fileadmin/Saalzettel/franz/Saalzettel_Erster_Weltkrieg_franzoesisch.pdf] : Chute de la monarchie austro-hongroise
* [http://www.cosmovisions.com/Grande-Guerre.htm]: Histoire de la Première guerre mondiale
[[Category:Dates/Novembre]]
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'''11 octobre 1394... consécration de l'antipape Benoît XIII'''
[[Fichier:Benoit_xiii.jpg|left|150px|Benoît XIII]]
Deux jours seulement furent nécessaires aux cardinaux pour élire l'aragonais Pedro de Luna le 28 septembre 1394. Il choisit le nom de Benoît XIII. Le désir de tous était de mettre fin au Schisme absurde qui divisait les catholiques, et Pedro de Luna s'y était engagé. Mais Benoît XIII une fois élu refusa de se laisser dicter sa conduite par les cardinaux et le roi de France. Déçus par son intransigeance, l'Eglise de France se retire de son obédience, et 18 cardinaux (sur 23) le quittent. Isolé, Benoît XIII perd le soutien des Avignonais qui, pour le faire plier, font assiéger le Palais des Papes par une bande de mercenaires. La confusion profite aux bandes armées qui dévastent les campagnes environnantes. Opiniâtre, Benoît XIII tient bon pendant sept mois, avant qu'un accord enterine la cessation des hostilités et l'assignation à résidence du pape dans son palais.
Entre un Benoît XIII têtu mais digne et son rival Boniface IX accusé de népotisme et simonie, l'opinion versatile se retourne petit à petit. Lorsque Benoît XIII s'enfuit de son palais le 11 mars 1403, il retrouve son prestige, le soutien de la France et le retour penaud de ses cardinaux. Boniface IX meurt en octobre 1404, mais l'opportunité d'une réconciliation rapide est perdue lorsque ses cardinaux lui élisent un successeur, Innocent VII. Ce dernier meurt en 1406, remplacé par Grégoire XII, dont l'indécision contrarie la conclusion d'un accord, malgré la bonne volonté de Benoît XIII.<includeonly><small><div style="text-align:right;">[[11 octobre|[lire la suite...]]]</div></small></includeonly>
<!-- FIN DE L'INCLUSION -->
<noinclude>
Les cardinaux de Grégoire et Benoît, désirant trouver enfin une solution, réunissent un concile en 1409 à Pise. Le concile décide la déposition des deux papes, et élit un nouveau pape, Alexandre V, soutenu par la France et les avignonnais. En Avignon cependant le palais des papes est tenu par Rodrigo de Luna, neveu de Benoît XIII, qui y subit un siège de 17 mois. Ni Benoît XIII, ni Grégoire XII ne se soumirent, si bien que la confusion ne fit que s'accroitre. Alexandre V meurt dix mois seulement après son intronisation. Il est remplacé par Jean XXIII.
L'empereur Sigismond prit fermement les choses en main. il convoque un concile qui dépose Jean XXIII, il négocie le retrait de Grégoire XII, fait le procès du têtu Benoît XIII. Le nouveau pape Martin V, élu en 1417 met fin au Schisme. Benoît XIII, isolé en Aragon, meurt en 1424, à l'âge de 95 ans, convaincu d'être le seul pape légitime. Il fut le dernier pape d'Avignon.
<!-- RESTE DE L'ALMANACH -->
'''Les évènements advenus un 11 octobre...'''
* 1231: Le pape Grégoire IX charge Conrad de Marbourg de mettre en place, dans tout le Saint-Empire romain germanique, des instances du Tribunal d’Inquisition
* 1394: Consécration de l'antipape Benoît XIII
* 1443: [[Charles VII]] signe à Saumur l'édit royal créant un parlement à Toulouse, premier parlement créé en province
* 1461: Le duc [[Jean II d'Alençon]] est réhabilité par lettres patentes de [[Louis XI]] et reprend possession de ses terres
* 1790: Dans le cadre de la discussion à l'Assemblée sur le système des impositions, le député Claude-Pierre Dellay d'Agier fait un discours « ''Sur la définition du revenu net imposable d'une propriété foncière'' »
* 1962: ouverture à Rome du [[concile Vatican II]]
[[Category:Dates|10, 11]]
[[Category:Octobre]]</noinclude>
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'''1588'''
*[[Journée des Barricades]] qui vit le peuple de Paris, tenter, à l’instigation du duc de Guise, chef de la Sainte Ligue, de renverser le Roi Henri III suspect de vouloir désigner comme son successeur le protestant Henri de Navarre, ce qui se produisit d’ailleurs avec l'accession au pouvoir d' Henri IV, roi de France "et de Navarre.''
[[Category :Dates]]
[[Category :Mai]]
[[Category: Henri III]]
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'''1588'''
*[[Henri III]], épouvanté de la révolte des Parisiens, sort de Paris à la hâte, et se retire à Chartres.
'''1610'''
*[[Henri IV]] fait couronner la reine, son épouse, à [[Saint-Denis]].
'''1707'''
*Le chevalier de Forbin s'empare de deux vaisseaux de guerre Anglais, et de vingt navires marchands.
<noinclude>[[Category:Dates|05, 13]]
[[Category:Mai]]</noinclude>
[[Category: Henri III]]
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'''1509'''
*Bataille d'Agnadel, gagnée par [[Louis XII]], roi de France, contre les Vénitiens.
'''1610'''
*[[Henri IV]], surnommé le Grand, meurt assassiné, dans la rue de la Féronnerie, par [[François Ravaillac]], un vendredi.
*Avènement à la couronne de [[Louis XIII]], soixante-unième roi de France.
'''1643'''
*Mort de [[Louis XIII]].
*Avènement à la couronne de [[Louis XIV]] soixante-deuxième roi de France.
[[Category:Guerres royales]]
<noinclude>[[Category:Dates|05, 14]]
[[Category:Mai]]</noinclude>
[[Category:Guerres royales]]
[[Category: Rois de France]]
[[Category:Louis XII]]
[[Category:Louis XIII]]
[[Category:Louis XIV]]
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'''1614'''
*Traité de Sainte-Menehoud, entre les princes mécontents et [[Marie de Médicis]], régente du royaume, pendant la minorité de [[Louis XIII]].
'''1672'''
*Prise de Maseyck, en Hollande, par le comte de Chamilli.
'''1674'''
*Prise de Besançon, par Louis XIV.
'''1685'''
*Le Doge de Gênes, accompagné de quatre sénateurs, vient demander pardon à [[Louis XIV]].
'''1747'''
*Prise d'Axel, par le maréchal de Saxe.
'''1767'''
*Cession de l'île de Corse, faite à la France par la république de Gênes.
<noinclude>[[Category:Dates|05, 15]]
[[Category:Mai]]</noinclude>
[[Category: Rois de France]]
[[Category:Louis XIII]]
[[Category:Louis XIV]]
[[Category:Maréchal de France]]
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'''1669'''
*[[Le Colbertisme allait pouvoir commencer]]. Colbert, contrôleur général des Finances depuis le 12 décembre 1665 cumule le 16 février 1669 cette importante fonction avec celles de secrétaire d'État de la Maison du Roi et secrétaire d'État de la Marine.
[[Category :Dates]]
[[Category :Juillet]]
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'''1630'''
*[[Louis XIII]], voulant punir le duc Charles-Emmanuel d'avoir violé le traité de Suze, entreprend la conquête de la Savoye, et se rend maître de Chambéry.
'''1770'''
*Célébration du mariage de [[Louis-Auguste]], dauphin de France, avec [[Marie-Antoinette]], archiduchesse d'Autriche, faite à [[Versailles]].
<noinclude>[[Category:Dates|05, 16]]
[[Category:Mai]]</noinclude>
[[Category: Louis XIII]]
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* 1914 : Gaston Calmette, directeur du Figaro, est assassiné par Henriette Caillaux, femme du ministre des Finances et ancien président du conseil Joseph Caillaux
* 1978 : marée noire sur les côtes bretonnes après le naufrage de l'Amoco Cadiz
* 1978 : enlèvement en Italie d'Aldo Moro par les Brigades Rouges (retrouvé assassiné le 9 mai 1978)
* 1986 : victoire de la droite en France aux élections législatives. Début de la première cohabitation
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<!-- PARTIE CHOISIE POUR L'INCLUSION -->
'''16 octobre 1793... Décès de la reine [[Marie-Antoinette]]'''
[[Fichier:Marie-Antoinette_guillotine.jpg|left|150px|Marie-Antoinette à la guillotine]]
<!-- FIN DE L'INCLUSION -->
<noinclude>La condamnation à mort, pour haute trahison, est prononcée le 16 octobre 1793 vers 4 heures du matin et Marie-Antoinette est exécutée le même jour vers midi. À l'annonce de la sentence, Marie-Antoinette rédige son testament, à l'attention de Madame Élisabeth, sœur de feu roi Louis XVI : « Je viens d’être condamnée, non pas à une mort honteuse, elle ne l’est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère ».
Elle termine son testament par ces mots:
"Mon dieu ayez pitié de moi! Mes yeux n'ont plus de larmes pour pleurer pour vous mes pauvres enfants. Adieu, Adieu!"
Marie Antoinette
Madame Élisabeth ne lira jamais ce testament.
</noinclude>
<!-- PARTIE CHOISIE POUR L'INCLUSION -->
Le matin du 16 octobre, elle est menée mains liées sur une charrette — Louis XVI avait eu droit à un carrosse, de la Conciergerie jusqu'à la place de la Révolution (ancienne place Louis XV, actuelle place de la Concorde). D'après ses historiens, elle subit avec dignité les sarcasmes et les insultes lancés par la foule massée sur son passage (elle mettra une heure pour traverser la place et monter à l'échafaud). Le peintre et révolutionnaire Jacques-Louis David, assistant au spectacle, en dessine un croquis resté légendaire. Selon ces mêmes historiens, c'est avec courage qu'elle monte à l'échafaud. En marchant sur le pied du bourreau Sanson, elle lui aurait demandé pardon. Ce seront ses dernières paroles.
Tout comme pour Louis XVI, il a été ordonné que les bières des membres de la monarchie soient recouverts de chaux. Marie-Antoinette est inhumée avec la tête entre les jambes dans la fosse commune de la Madeleine, rue d’Anjou-Saint-Honoré (Louis XVIII fera élever à cet endroit la chapelle expiatoire située de nos jours Square Louis XVI, seul endroit de Paris portant le nom du roi). Ses restes et ceux de Louis XVI furent exhumés le 18 janvier 1815 et transportés le 21 à Saint-Denis.
« Le premier crime de la Révolution fut la mort du Roi, mais le plus affreux fut la mort de la Reine » dit Chateaubriand.
Et Napoléon a dit de son côté : « La mort de la Reine fut un crime pire que le régicide »<includeonly><small><div style="text-align:right;">[[16 octobre|[lire la suite...]]]</div></small></includeonly>
<!-- FIN DE L'INCLUSION -->
<noinclude>
<!-- RESTE DE L'ALMANACH -->
'''Les évènements advenus un 16 octobre...'''
* 1094: Le concile d’Autun, où sont réunis trente-deux évêques, prononce l'excommunication de [[Philippe Ier]]
* 1430: Naissance de [[Jacques II d'Écosse]], [[Liste des rois d'Écosse|roi d'Écosse]] de 1437 à 1460
* 1793:
** Victoire française à la [[bataille de Wattignies]]
** La reine [[Marie-Antoinette]] est guillotinée
* 1813: L'armée napoléonienne est battue à Leipzig
* 1834: Incendie au Parlement britannique, les dommages sont importants
* 1949: Fin de la guerre civile en Grèce
* 1951: Assassinat du Premier ministre pakistanais Ali Khan
* 1964: La [[République populaire de Chine]] fait exploser sa première bombe atomique et devient la 5e puissance nucléaire mondiale
* 1988: Décès de [[Farida d'Égypte|Farida]], ex-reine d'[[Égypte]] et épouse du roi [[Farouk Ier d'Égypte|Farouk]]
* 1996: La [[Croatie]] devient le 40e membre du Conseil de l'Europe
* 2001: Les socialistes de Slobodan Milošević signent l'accord de partage du pouvoir en [[Serbie]] avec la coalition du nouveau président Vojislav Koštunica
[[Category:Dates|10, 16]]
[[Category:Octobre]]</noinclude>
[[Category:Rois de France ]]
[[Category: Louis XV ]]
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*'''1747'''
*Fondation de l’Ecole des Ponts et Chaussées
*En France, la construction des routes, ponts et canaux resta très longtemps de la seule compétence des seigneurs, associations de marchands ou ordres monastiques. Avec Colbert, une politique plus efficace vit le jour, mais les techniciens étaient recrutés au coup par coup. Il fallut attendre l'année
* 1716 . (Régence de Philippe d'Orléans) Un arrêt du Conseil du roi fonde un corps d'ingénieurs régulièrement appointés : le corps des ingénieurs des Ponts et Chaussées. Jusqu’à cette date, la construction des routes, ponts et canaux relevait de de la seule initiative des seigneurs, associations de marchands ou ordres monastiques.
*Ultime étape, la mise en place d'une formation spécifique à ce corps ( arrêt du conseil du roi- Louis XIV- du 14 février 1747).
[[Category:Dates/Février]]
[[Category: Rois de France]]
[[Category: Régence de Philippe d'Orléans]]
[[Category:Louis XIV]]
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'''1429'''
*[[le petit roi de Bourges]] fils de Charles VI ( famille de Valois) est sacré à Reims sous le nom de Charles VII. La mission terrestre de Jeanne d’Arc est terminée.
[[Category :Dates]]
[[Category :Juillet]]
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'''1648'''
*Victoire de Zusmarhausem, remportée sur les Impériaux, par le maréchal de Turenne, joint aux Suédois.
<noinclude>[[Category:Dates|05, 17]]
[[Category:Mai]]</noinclude>
[[Category:Guerres royales]]
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'''17 septembre'''
* 17 septembre 2011 : Patrick de Villenoisy , de l’[[Alliance royale]] , annonce à Montfermeil (Seine-Saint-Denis) sa candidature à l’élection présidentielle de 2012. Le même jour il rencontrera une équipe de France 2 venu filmer la deuxième Biennale blanche.
==Lien interne==
* [[Charte de Fontevrault]]
==Lien externe==
*[http://www.allianceroyale.fr/vie-du-mouvement/comptes-rendus/223-compte-rendu-de-la-biennale-blanche-2011/] : Compte rendu officiel de l'Alliance Royale
[[Category: Dates]]
[[Category: Septembre]]
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*'''1694.'''
Ce jour au matin apparaît non loin de la baie de Camaret (29570) une flotte anglo-hollandaise composée de 147 navires.. 1 300 soldats en débarquent au Sillon et à Trez-roux en face. Ils sont aussitôt pris sous le feu des des canons de la tour Vauban ainsi que celui des soldats du roi.
Les assaillants qui ne purent ous se replier furent tués ou faits prisonniers. Ce fut une tempête en Manche qui décima les gros vaisseaux ennemis qui avaient cru pouvoir trouvert leur salut dans la fuite.
Reconaissant , Louis XIV fit frapper une médaille et donna à la ville de Camaret le titre de “Custos orae Aremoricae” (Gardienne du littoral breton) et l’exempta de l’impôt des fouages
[[Category:Dates/ Juin]]
[[Category: Louis XIV]]
[[Category: Guerres royales]]
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'''1514'''
*Mariage de François, comte d'Angoulême, qui fut depuis le roi [[François Ier]], avec la princesse Claude, fille de [[Louis XII]].
'''1741'''
*Traité d'alliance offensive entre la [[France]], l'[[Espagne]] et la [[Bavière]].
'''1744'''
*Prise de Courtrai, par [[Louis XV]].
<noinclude>[[Category:Dates|05, 18]]
[[Category:Mai]]</noinclude>
[[Category:Rois de France ]]
[[Category: Louis XV ]]
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'''1635'''
*[[Louis XIII]] déclare la guerre à l'[[Espagne]].
'''1643'''
*Bataille de Rocroi, gagnée contre les Espagnols, par le grand Condé, qui n'était alors que duc d'Enghien.
[[Category:Guerres royales]]
<noinclude>[[Category:Dates|05, 19]]
[[Category:Mai]]</noinclude>
[[Category:Louis XIII]]
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'''Fiançailles de Farah Diba et de Mohammed Réza d’Iran'''
'''La dernière chahbanou'''
1959. Depuis la chute du chah, en 1979, les feux de l’actualité ont presque cessé de se braquer sur celle que les journalistes s’obstinaient à appeler « Farah Diba » – son nom de jeune fille – et qui a été la dernière impératrice d’Iran. Son règne avait duré vingt années, depuis son mariage avec Mohammed Réza Pahlavi.
La vie de Farah commence à la manière d’un conte des Mille et une nuits. Son prénom ne signifie-til pas « Joie » ? La petite fille naît le 14 octobre 1938 – 22 mehr de l’an 1317 de l’Hégire – au sein d’une famille de la bonne bourgeoisie de Téhéran. à la veille de la Seconde guerre mondiale, la capitale iranienne reste encore empreinte des bruits et des parfums de l’Orient mythique. Néanmoins, deux ans auparavant, Réza Chah le Grand, premier souverain de la dynastie Pahlavi, a aboli officiellement le port du tchador, le sinistre voile noir qui enveloppe les femmes de la tête aux pieds, et qui sera de nouveau imposé par la Révolution islamique...
Le père de Farah, officier au service juridique de l’armée, participe de ce grand mouvement progressiste qui tente de faire pénétrer l’Iran dans le XXe siècle. Originaires de la province d’Azerbaïdjan, les Diba font partie de cette classe de propriétaires terriens qui a accompagné la modernisation du pays depuis une cinquantaine d’années. Leur nom vient d’un lointain ancêtre qui, semble-t-il, appréciait les tuniques de soie, « dibaji » en persan. Selon la tradition, les Diba appartiennent aussi à la caste la plus prestigieuse de l’Islam, celle des Seyyed, les descendants du prophète Mahomet. Le grand-père de la future impératrice a poursuivi une carrière diplomatique aux Pays-Bas, puis en Russie. Sohrab Diba, son fils, a été élève à l’école des Cadets de Saint-Pétersbourg, avant de passer une licence de droit à la Sorbonne et d’achever sa formation militaire à Saint-Cyr.
Quant à Farideh Ghotbi, la mère de Farah, elle a fait toutes ses études à l’école Jeanne-d’Arc, le plus ancien établissement pour filles de Téhéran. L’enseignement y est dispensé en français, par des religieuses catholiques. Malgré cette ouverture et cette tolérance, les Ghotbi ont occupé de tout temps des positions importantes dans la hiérarchie religieuse chiite. Plusieurs d’entre eux ont été des conseillers écoutés des souverains Qadjars, qui ont régné sur l’Iran jusqu’en 1925.
C’est donc entourée de parents respectueux du passé de la Perse, mais pétris de culture européenne – et singulièrement française – que Farah connaît une enfance heureuse et choyée. Du moins jusqu’à l’âge de neuf ans. Car en 1947, son père meurt brutalement, d’un cancer du pancréas. La famille se trouve alors dans une situation financière délicate. Si ce n’est pas la misère, ni même la pauvreté, il faut surveiller les dépenses. Farideh inscrit cependant sa fille à l’institution Jeanne-d’Arc, dont elle a gardé le meilleur souvenir. A la fin des années 1940, moins de cinq pour cent des femmes iraniennes sont scolarisées. Plus rares encore sont celles qui entreprennent des études secondaires.
Élève douée et consciencieuse dans les matières intellectuelles, Farah s’illustre surtout dans les disciplines sportives : basket, athlétisme, course, saut en hauteur et en longueur. En 1954, elle remporte plusieurs médailles aux premiers championnats féminins. Elle s’investit aussi dans le scoutisme et reçoit la responsabilité d’une troupe de louveteaux. En octobre 1957, quelques jours avant son dix-neuvième anniversaire, la jeune Iranienne débarque à l’aéroport d’Orly. Baccalauréat eu poche, elle est inscrite à l’École d’architecture de Paris, boulevard Raspail. Pendant deux ans, elle occupera une petite chambre du pavillon néerlandais, a la Cité universitaire, dans le XIVe arrondissement. Le 29 mai 1959, elle est conviée, avec d’autres étudiants, à une réception à l’ambassade d’Iran, à l’occasion d’une visite officielle du chah. Pour la première fois, Farah échange quelques mots avec son futur mari. D’ailleurs, la conversation, fort courte, se perd dans les banalités d’usage. Manifestement, ce n’est pas le coup de foudre, et des années plus tard, le monarque affirmera n’avoir gardé aucun souvenir de cette rencontre.
A quarante ans, Mohammed Reza Pahlavi a déjà été marié – et divorcé – à deux reprises. D’abord avec la princesse Fawzieh d’Egypte, sœur du roi Farouk, puis avec l’envoûtante Soraya Esfandiari. De ces deux unions, le chah n’a eu aucun enfant mâle, aucun héritier pour lui succéder sur un trône encore fragile. De retour à Téhéran, au cours de l’été de 1959, Farah est loin d’imaginer que son nom commence à circuler dans les milieux de la cour. Il semble que la princesse Chanaz – la fille unique du chah et de Fawzieh d’Egypte – ait joué un rôle éminent dans cette intrigue. Quelques semaines plus tard, à la suite de plusieurs rendez-vous discrets, Mohammed Reza fait sa demande officielle. La jeune étudiante entre dès lors dans la grande Histoire.
Les fiançailles sont publiées le 1er décembre 1959, et le mariage a lieu trois semaines plus tard, par une belle journée ensoleillée, la première de l’hiver. La cérémonie est digne des Mille et Une nuits. La fiancée porte une robe dessinée par Yves Saint Laurent pour Christian Dior, et un diadème de diamants pesant près de deux kilos ! Aux journalistes qui l’interroge sur sur son choix, le chah répond : « Si j’épouse Mademoiselle Diba, ce n’est pas pour des raisons politiques ou biologiques. C’est tout simplement parce que je l’aime. Je l’ai choisie parmi des dizaines de candidates parce que j’ai cru voir en elle le symbole de la jeune fille iranienne moderne, patriote, forte, capable de me donner le fils que j’attends et de tenir avec sagesse le rôle d’impératrice ».
En effet, pendant vingt ans, Farah va accomplir son rôle de « chahbanou » – d’impératrice – avec sérieux et application. Dès le 30 octobre 1960, elle donne à son époux le « fils tant attendu ». Prénommé Réza, comme son père et son grand-père, il est considéré aujourd’hui comme empereur de jure par les Iraniens monarchistes. Un autre fils – Ali Réza né en 1966 – et deux filles – Yasmine Farahnaz et Leila – viendront agrandir le cercle de famille. Mais Farah entend également favoriser et encourager la modernisation de l’Iran. En janvier 1963, le chah lance son ambitieuse « Révolution blanche », qui bouleverse les fondements économiques et sociaux d’une nation millénaire. Réforme agraire et nationalisations s’accompagnent d’une reconnaissance du droit de vote pour les femmes.
La réaction hostile du clergé chiite – conduit par l’ayatollah Ruhollah Khomeiny – ne se fait pas attendre. Dès le mois de juin 1963, des milliers de musulmans intégristes défilent dans les rues, rejoints par des militants communistes qui souhaitent la chute de la monarchie. Le chah décrira cette alliance contre nature comme « l’union non sacrée du rouge et du noir ». L’agitation est vite jugulée et l’année suivante, Khomeiny, expulsé, trouve refuge en Irak. Débarrassé de cette hypothèque, l’Iran reprend la voie du progrès, dont la très occidentale Farah figure l’emblème éclatant.
Le 26 octobre 1967, Mohammed Réza décide de procéder au couronnement de son épouse. C’est une grande première dans l’histoire de l’Empire perse, où les femmes ont toujours été reléguées dans l’ombre. Loin de se cantonner dans un rôle de figuration, Farah préside trente-six organisations caritatives, elle multiplie les actions dans les domaines de l’assistance, de la culture et de l’éducation. Chaque année, son secrétariat personnel reçoit des dizaines de milliers de lettres. Elle se déplace dans les coins les plus reculés du pays et apparaît aux démunis comme l’ultime recours.
Cependant, la monarchie iranienne multiplie les maladresses. Les fêtes de Persépolis, censées célébrer le deux mille cinq centième anniversaire de l’Empire perse, choquent par leur faste grandiloquent. Plus graves, elles semblent occulter le passé islamique du pays. A partir de 1977, tandis que le chah se sait gravement malade, la situation intérieure se dégrade. Une répression brutale, conduite par la redoutable Savak, la police secrète, ne fait que radicaliser les opposants. Le 16 janvier 1979, le couple impérial et ses quatre enfants, la mort dans l’âme, doivent se résoudre à l’exil. « C’est un peu comme si on vous demandait de sortir très rapidement d’une maison en feu, témoignera Farah. Il faut choisir très vite ce que l’on emporte et ce qu’on va laisser derrière soi. [...] Quand vous quittez la terre qui vous a vue naître et tous vos amis, les choses matérielles n’ont plus aucune valeur... »
Commence alors, pour le souverain détrôné et les siens, une longue errance. Khomeiny rentre triomphalement à Téhéran, avec la bénédiction de l’Occident aveugle. Le 1er avril 1979, la République islamique est proclamée. En novembre, un groupe d’étudiants prend d’assaut l’ambassade des États-Unis. Afin d’obtenir l’extradition du chah, ils vont retenir quatre-vingts Américains en otage pendant plus d’un an. Lorsque ceux-ci sont enfin libérés, Mohammed Réza n’est plus de ce monde. Chassé des États-Unis, puis du Panama, il a trouvé refuge au Caire, grâce à l’amitié courageuse du président Sadate. Il s’y est éteint, le 27 juillet 1980.
Plus de trente ans ont passé. Farah, qui vit entre les États-Unis et la France, n’a pas perdu espoir de retrouver un jour l’Iran. Si elle rentrait à Téhéran, son premier geste serait d’embrasser le sol de sa patrie. Le mouvement de contestation qui ébranle actuellement la dictature islamique lui permettra peut-être bientôt de réaliser ce rêve. Quant à savoir si son fils coiffera la couronne des Pahlavi, Farah laisse la question en suspens : « Ce sera aux Iraniens de décider ? La chose la plus importante, c’est la démocratie et un régime laïc. S’il y a une monarchie, par le voeu du peuple, elle sera constitutionnelle. Le gouvernement aura tous les pouvoirs, et le roi sera un symbole, à l’exemple de l’Espagne. ».
[[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html]] La notice ci-dessus est extraite du livre de Philippe Delorme ''Petites histoires du quotidien des rois, automne'' éditions VA Press à Versailles.
132 pages N&B, illustrations Format 17 x 24, édition juin 2017, 14,90 euros.
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*1450
[[Charles VII]] arrache Harfleur des main des Anglais. Cette victoire est un élément clef de la fin de la domination anglaise sur la Normandie même si ce port , malheureusement en voie d’ensablement, situé sur la rive gauche n’était plus tout à fait une des clefs de la Seine avec Honfleur sur la rive droite.
[[ Category :Dates ]]
[[ Category : janvier ]]
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* Chute de la monarchie Libyenne le 1er septembre 1969.
* Décès de Louis XIV, roi de France (né le 5 septembre 1638).
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'''20 décembre 1769'''. [[ La mort du Dauphin de France Louis-Ferdinand.]]
* Louis-Ferdinand de France né en 1729 de l’union de son Père Louis XV avec Marie Leszczyńska est également connu sous la titulature de Dauphin Louis. Il fut le seul survivant-des deux fils qu’eut son père. A une époque où ce n’était pas commun il se tient à l’écart de la politique menant une vie d’une grande rectitude . A Son décès, intervenu à Fontainebleau le 20 décembre 1769, le roi Louis XV proclame son fils Louis Auguste ; à l'époque âgé de 14 ans,comme l’héritier du trône de France Sous le nom de Louis XVI, ce dernier accédera au trône de France le 10 mai 1774.
[[Category: Dauphins de France]]
[[Category: Dates/ Décembre]]
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'''1635'''
*Bataille d'Avein, gagnée par les maréchaux de Châtillon et de Brézé, sur le prince Thomas de Savoye.
'''1756'''
*Combat naval de Port-Mahon, où Monsieur de la Galissonière, chef d'escadre Française, bat et repousse l'escadre Anglaise, commandée par l'amiral Bing.
<noinclude>[[Category:Dates|05, 20]]
[[Category:Mai]]</noinclude>
[[Category:Guerres royales]]
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'''2007'''
*[[Génocide vendéen]] Enregistrement à la Présidence de l'Assemblée Nationale d’une proposition de loi composée d'un article unique ''La République Française reconnaît le génocide vendéen de 1793-1794'' , proposition déposée par MM. Lionnel Luca , Hervé de Charrette ..., Cette proposition n’a encore jamais été discutée depuis. Continuant l'oeuvre entreprise contre le mémoricide ( dixit Reynald Secher) de la Vendée , Bruno Retailleau et cinquante-et-un de ses collègues sénateurs ont déposé une Proposition de loi enregistrée à la présidence du Sénat le le 23 février 2012 tendant à abroger les décrets du 1er août et du 1er octobre 1793 ordonnant la mise au pas de la "province" rebelle.
==Liens externes==
*[http://www.genocide-vendeen.com/genocide/index.php/]. Site du Génocide vendéen.
*[http://christroi.over-blog.com/article-vendee-du-genocide-au-memoricide-entretien-avec-reynald-secher-audio-79408602.html/] ,"Vendée, du génocide au mémoricide” : entretien avec Reynald Secher [audio].
*[http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/22/97001-20111222FILWWW00339-debat-sur-le-genocide-vendeen.php/] : Tentative ( amendement déposé en vain en décembre 2011) visant à faire reconnaître le génocide vendéen.
*[http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2012/01/15/genocide-vendeen-d-accord-avec-francois-marcilhac.html] : Quant des royalistes sont contre la reconnaisance par la République du génocide vendéen.
*[http://www.senat.fr/leg/ppl11-426.html] : Proposition de loi du 23 février 2012.
*[http://www.democratie-royale.org/m/article-101538013.html] : Démocratie royale . "A quand l'abrogation des décrets exterminateurs de la Vendée?"
[[Category: Dates]]
[[Category: Février]]
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21 février 2007
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a renommé [[21 février 2007]] en [[21 février]] : Harmonisation du titre avec les notices existantes.
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#REDIRECTION [[21 février]]
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==21 juin==
'''21 juin 1429''' … Triple donation du Royaume de France.
Depuis le baptême de Clovis, traditionnellement placé au 25 décembre 496, Clovis, les rois de France sont les lieutenants du Christ et ils s‘engagent par leur sacre à défendre l’Eglise catholique. C’est ce que la pucelle d'Orléans: Jeanne d'Arc ,a entendu rappeler au'' petit roi de Bourges'' et au-delà à tous ses successeurs par la triple donation du royaume de France.
[[Category : Dates ]]
[[Category : juin]]
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'''1420'''
*Traité de Troyes,dit " le honteux traité de Troyes" par lequel le capétien [[Charles VI]], roi de France, donne au roi d'Angleterre, Plantagenêt, sa fille Catherine en mariage, et le déclare héritier de la couronne de France, au préjudice du Dauphin, futur Charles VII. De ce traité date la titulature de "Roi de France" à leur bénéfice que les monarques Anglais porteront jusqu'en 1802 (Paix d'Amiens).
'''1693'''
*Heidelberg pris par le maréchal de Lorges, neveu du vicomte de Turenne, lors de la guerre de la Ligue d'Augsbourg.
'''1707'''
*Le chevalier de Forbin (1656-1733) et le corsaire Duguay-Trouin (1673-1736) battent une flotte Anglaise de cent cinquante voiles commandée par l'amiral Richard Edwards.
'''1720'''
*Chute et discrédit du système de Law, par l'Edit du Régent, Philippe d'Orléans, portant réduction des billets de banque à la moitié de leur valeur, jusqu'au premier de janvier suivant.
[[Category:Guerres royales]]
<noinclude>[[Category:Dates|05, 21]]
[[Category:Mai]]</noinclude>
[[Category:Maréchal de France]]
[[Category: Rois de France]]
[[Category: Charles VI]]
[[Category: Régence de Philippe d’Orléans]]
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'''1703'''
*Monsieur de Coëtlogon défait et ruine une escadre Anglaise.
'''1707'''
*Le maréchal de Villars surprend les lignes de Stolophen, et ouvre, par ce moyen, l'entrée de l'Allemagne aux troupes Françaises.
'''1745'''
*Prise de Tournai, par [[Louis XV]], dix jours après la [[bataille de Fontenoi]].
<noinclude>[[Category:Dates|05, 22]]
[[Category:Mai]]</noinclude>
[[Category:Rois de France ]]
[[Category: Louis XV ]]
[[Category:Guerres royales]]
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'''1689'''
*Prise de Campredon, par le duc de Noailles.
'''1706'''
*Bataille de Ramillies. L'armée Française, commandée par l'électeur de Bavière et par le maréchal de Villeroi, fut taillée en pièces par les Impériaux, aux ordres du prince Eugène et du duc de Wurtemberg.
[[Category:Guerres royales]]
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[[Category:Mai]]</noinclude>
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/* Liens externes */
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text/x-wiki
'''* 1295''' Ce traité , Premier traité d’alliance Franco-Ecossais, ou« Auld Alliance » fut conclu entre le roi de France Philippe-le-Bel et le roi d’Ecosse Jean Le Bailleul (Jonh Baillol) naguère encore vassal du roi Anglais Edouard Ier . Il ne permit pas de résultats concrets immmédiats , puisqu’aboli dès l’année suivante après la capture de Jean Le Bailleul par le roi Anglais Edouard Ier, surnommé ultérieurement « le marteau des écossais ». Il entraîna , en revanche, ce dont témoignent de nombreuses plaques commémoratives
[[Fichier:10177347 1457222581178223 859038423 n.jpg|vignette|gauche|Souvenir de l'aide apportée par les Ecossais lors du siège d'Orléans levé par les armées de Jeanne d'Arc (1429). ]]
l’intervention des Ecossais au côté de Jeanne d’Arc pour bouter l’Anglais - qui, était aussi leur « ennemi héréditaire » - hors de France.Le 6 juillet 1560, le traité d'Édimbourg révoqua officiellement l’alliance privilégiée entre ces deux pays même si les Écossais résidant en France et les Français résidant en Écosse disposaient sans recours de la double nationalité jusqu’à la révocation de ce point en 1903 par le gouvernement français.
Pour autant , le souvenir de la garde écossaise du roi Louis XI a été transmis jusqu’à nous par le roman de Walter Scott, Quentin Durward. Il n’est pas jusqu’au Général De Gaulle qui , en 1942, qualifia l’alliance franco-écossaise de « plus vieille alliance au monde ».
==Liens externes==
*[http://www.auldalliance.org/indexf.html Page officielle de l'association Auld alliance]
*[http://www.amis-jeanne-darc.org/index.php?option=com_content&view=article&id=176:les-ecossais-de-jeanne-darc&catid=38:compagnons-relations&Itemid=77%20 Les Ecossais de Jeanne d’Arc]
*[http://jean-claude.colrat.pagesperso-orange.fr/ecossais.htm Les Ecossais au siège d’Orléans]
*[http://glennere.blogspot.fr/2006_02_01_archive.html Glennere , Aubigny sur Nère (18700) Le Pays des Ecossais.]
[[Category:Dates/Octobre]]
[[Category: Jeanne d'Arc]]
[[Category:Traité de paix]]
[[Category:Philippe-le-Bel]]
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'''1712'''
* [[ Victoire de Denain ]] remportée par "''l'heureux (''maréchal de) ''Villars''". Evitant à la France, l'invasion par les troupes hollandaises qui lui semblait promise, cette victoire allait permettre la signature avec les Hollandais et les Anglais du Traité d'Utrecht le 11 avril 1713. La galerie dite des bataiiles , dans le château de Versailles, comporte une représentation de cette victoire.
[[Category :Dates]]
[[Category :Juillet]]
[[Category:Guerres royales]]
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'''1630'''
*La reddition de Chambéry, du 16 de ce mois, entraîne celle d'un grand nombre de places, entre autres, d'Annecy et de Romilly. Avant la fin de Juin, toute la Savoye fut conquise par l'armée Française.
'''1754'''
*Assassinat de Monsieur de Jumonville, par les Anglais, sur le fort de la Nécessité, en Amérique. Cet officier leur avait été député par Monsieur de Contrecœur, commandant du Canada, pour le roi de France.
<noinclude>[[Category:Dates|05, 24]]
[[Category:Mai]]</noinclude>
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* 885 : siège de Paris par les Vikings.
* 1923 : assassinat de [[Philippe Daudet]] par un anarchiste ou suicide. Il était le fils de [[Léon Daudet]]
[[Category:Dates/Novembre]]
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'''1430'''
*La [[Pucelle d'Orléans]], [[Jeanne d'Arc]], est prise par les Anglais dans une sortie qu'elle fit au siège de Compiègne.
'''1510'''
*Mort du Cardinal George d'Amboise, ministre de [[Louis XII]].
'''1707'''
*Prise de Sarragosse, par Monsieur le duc d'Orléans.
'''1720'''
*Un navire marchand, venant du Levant, apporte la peste à Marseille. Elle y fit des ravages incroyables.
'''1742'''
*Combat de Sahai, gagné par les maréchaux de Broglie et de Belle-Isle, contre les impériaux.
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[[Category:Mai]]</noinclude>
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'''1707'''
*Prise de Serpa, en Espagne, par le duc d'Ossone.
'''1747'''
*Prise du fort de Sainte-Marguerite, en Provence, par le comte de Belle-Isle, qui la veille, s'était rendu maître de celui de Saint-Honorat.
<noinclude>[[Category:Dates|05, 26]]
[[Category:Mai]]</noinclude>
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26 septembre 1786 : Traité de commerce avec l’Angleterre, négocié par Charles de Vergennes, ministre de Louis XVI.
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'''1629'''
*Prise et sac de Privas, l'une des plus fortes place des [[Huguenots]], par [[Louis XIII]].
'''1694'''
* Le maréchal de Noailles sort vainqueur du siège de Gérone (Espagne)
'''1744'''
*Union de Francfort, entre la France, l'Empire, la Prusse et la Suède, contre la Hongrie, l'Angleterre, la Sardaigne, la Saxe et la Hollande.
<noinclude>[[Category:Dates|05, 27]]
[[Category:Mai]]</noinclude>
[[Category:Maréchal de France]]
[[Category:Guerres royales]]
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* '''1614'''
Réunion des Etats généraux à Paris. Dans une monarchie comme l’est la France, ce n’est bien souvent que lorsqu’il est en difficulé que le pouvoir royal convoque les Etats généraux ainsi nommés car ils se comosent de la réunion des trois Etats composant le royaume :Clergé, Noblesse, Tiers ( c’est-à dire troisième) Etat.
Il en est ainsi en cet automne où la mére du jeune roi Louis XIII, agé de 13 ans et déclaré majeur par le Parlement de vient de lui remettre –au moins nominalement- les pouvoirs qu’elle exerçait en son nom alors que Concini le maréchal d’Ancre exerce un pouvoir dont on ne voit ni les fondements ; ni les limites. Les plus « grands » parmi les nobles( Condé, Nevers) étaient de plus à l’affut.
Le « pouvoir » royal prit in fine un certain nombre d’engagements ( réforme fisale notamment) qu’il était bien décidé à ne pas tenir avant que les Etats Généraux ne prennent fin en février 1615 sur un constat d’échec. Il ne furent d’ailleurs plus jamais réunis avant mai 1789 et ne furent en pratique que le prélude à la révolution.
Ce qui fait que si les Etats généraux de 1614 doivent passer dans l’histoire , c’est qu’ils furent l’occasion pour un jeune représentant du Clergé, l'évêque de Luçon Armand du Plessis de Richelieu, d’y prendre la parole . Il le fit lors de la séance de clôture du 23 février 1615
… Et là aussi, on sait ce qu’il en advint.
==Lien externe==
* [http://www.herodote.net/27_octobre_1614-evenement-16141027.php]: événement du 27 octobre 1614 (Fr.)
* [http://cartelfr.louvre.fr/cartelfr/visite?srv=car_not_frame&idNotice=25689] : Petrus Paulus RUBENS. La Majorité de Louis XIII La reine remet les affaires au roi, le 20 octobre 1614
[[Category:Dates/ Octobre]]
[[Category:Louis XIII]]
[[Category: Richelieu]]
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27 septembre 1803 : En tant que médiateur, Napoléon Bonaparte permet à la Suisse de rétablir l’Etat fédéral. Treize cantons sont restaurés et six nouveaux sont créés.
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* 1914 : L'archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d'Autriche-Hongrie, et sa femme, Sophie de Hoenberg, en visite à Sarajevo, sont assassinés par un nationaliste serbe de 19 ans, Gavrilo Princip. Cet attentat met le feu à l'Europe, alors divisée entre la Triple-Alliance (Autriche-Hongrie, Allemagne et Italie) et la Triple-Entente (Russie, France et Grande-Bretagne). L'Autriche-Hongrie déclarera la guerre à la Serbie le 28 juillet et le conflit entraînera la Première guerre mondiale. Elle durera quatre ans et fera huit millions de morts
==Lien externe==
*[http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/06/26/26002-20140626LIVWWW00167-en-direct-suivez-le-visite-de-l-archiduc-francois-ferdinand-a-sarajevo.php] : visite de l'archiduc François-Ferdinand à Sarajevo
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'''1648'''
*Prise d'Ypres, par le prince de Condé.
'''1667'''
*Prise d'Armentières, par le maréchal d'Aumont.
'''1678'''
*Prise de Puicerda, par le maréchal de Navailles.
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[[Category:Mai]]</noinclude>
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'''1453'''
* Chute de Constantinople et sa prise par les Ottomans de Mehmet II
'''1675'''
*Prise de Dinan par [[Louis XIV]].
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[[Category:Mai]]</noinclude>
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'''Couronnement de Joséphine'''
1804. Rose Tascher de la Pagerie a été l’épouse du général Alexandre de Beauharnais, guillotiné sous la Terreur ; puis l’une des égéries du Directoire, la maîtresse de Hoche, de Caulaincourt puis de Barras avant d’ensorceler le petit « général Vendémiaire ». Le 8 mars 1796 – 18 ventôse an IV –, Bonaparte l’épouse. Le surlendemain de son mariage, il part rejoindre l’armée d’Italie, dont il vient de recevoir le commandement en chef.
Lorsque Bonaparte rentre d’Égypte, le 16 octobre 1799, il découvre que sa femme a pris un nouvel amant, le lieutenant Hippolyte Charles, tandis qu’il lui envoyait des missives enflammées. Sa colère est terrible, mais les cajoleries de Joséphine lui arrachent son pardon. Puis ce seront le Consulat et l’Empire. Le 2 décembre 1804, à Notre-Dame de Paris, l’empereur pose quelques instants la couronne impériale sur la tête de Joséphine. Mais l’impératrice ne peut donner d’héritier à Napoléon et celui-ci décide de la répudier : « Je t’aime toujours, mais la politique n’a pas de cœur, elle n’a que de la tête. » Alors, Joséphine s’éclipse. Elle mourra le 29 mai 1814, tandis que Louis XVIII règne déjà sur la France.
[https://halldulivre.com/livre/9791093240282-petites-histoires-du-quotidien-des-rois-automne-philippe-delorme/] Extrait de Philippe Delorme : ''Petites histoires du quotidien des rois, automne'', VA Press à Versailles, 2017, 14,90 euros.
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* 1553
L’échec des troupes de Charles Quint devant Metz défendu par les troupes françaises depuis le 18 avril 1552 parachève la conquête des trois évéchés ( Metz, Toul et Verdun) par [[Henri II]]. Le duc d’Albe aux forces pourtant bien supérieures en nombre ,ne pouvant venir à bout de l'armée de François de Guise se replie sur Thionville.
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[[ Category : janvier ]]
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1715 : Philippe d’Orléans régent après la mort de Louis XIV.
1792 : Massacres de septembre. Paris craint le pire. Les troupes autrichiennes peuvent être là d’une heure à l’autre. Une folie meurtrière s’empare des Parisiens. Ceux qui doivent partir se battre ne veulent pas laisser derrière eux des traîtres, des royalistes et des prêtres réfractaires. En quelques heures toutes les prisons deviennent des lieux de massacres. La princesse de Lamballe est dépecée. Sa tête, plantée sur une pique, est brandie devant les fenêtres de Marie-Antoinette au Temple. Le 6/09/au soir, après quatre jours d’atrocités, l’ivresse de la violence et du sang s’épuise. Il y a quelque 1 500 morts.
1870 : Reddition de [[Napoléon III]] à Sedan.
1914 : Les troupes allemandes, qui ont appliqué le plan Schlieffen en contournant les défenses françaises après avoir envahi la Belgique, sont à Senlis. Le gouvernement et le président de la République Poincaré quittent par un train spécial Paris menacé pour Bordeaux.
1939 : Ordre de mobilisation générale en France
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* 1337 : Philippe VI de Valois déclare la guerre à l'Angleterre par l'intermédiaire de la commise de la Guyenne : le début de la guerre de Cent Ans.
* 1803 : Napoléon Bonaparte vend la Louisiane aux États-Unis pour 80 millions de francs.
* 1827 (Alger) : le consul de France, Pierre Deval, est outragé par le dey qui le soufflette avec son éventail.
* 1863 : bataille de Camerone, au Mexique, un détachement de la Légion étrangère commandé par le capitaine Jean Danjou, tué pendant cette bataille, livre un combat acharné pendant neuf heures contre deux mille Mexicains.
* 2013 : La reine Beatrix des Pays-Bas abdique en faveur de son fils qui devient le roi Willem-Alexander
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'''1430'''
*[[Jeanne d'Arc]], plus connue sous le nom de [[Pucelle d'Orléans]], est brûlée vive, à Rouen, par les Anglais, comme sorcière et hérétique.
'''1574'''
*Mort de [[Charles IX]], auteur du massacre de la Saint Barthélemy.
'''1691'''
*Prise de Veillane, en Savoye, par Monsieur de Catinat.
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[[Category:Mai]]</noinclude>
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'''Mort de Josias prince de Waldeck-et-Pyrmont'''
''Gotha et croix gammée''
1967. « Son Altesse Sérénissime Josias, par la grâce de Dieu prince de Waldeck-et-Pyrmont, comte de Rappolstein, seigneur de Hohenack et Geroldseck aux Vosges, et autres seigneuries », s’éteint dans son château de Schaumbourg, ce 30 novembre 1965. Nazi de la première heure, Josias de Waldeck-et-Pyrmont avait toute la confiance d’Hitler. Il a supervisé le camp de concentration de Buchenwald et fini la guerre comme général de la Waffen-SS, haut-commissaire dans la France occupée. Condamné à perpétuité par une cour américaine en août 1947, il verra sa peine commuée en vingt années de détention, avant d’être libéré de la prison de Landsberg dès le mois de décembre 1950, pour raisons de santé.
Comme d’autres dynasties allemandes, les Waldeck-Pyrmont font remonter leurs origines jusqu’à Witikin, le fameux roi saxon vaincu par Charlemagne. Leurs plus vieux ancêtres connus étaient comtes de Schwalenberg, au XIIe siècle. En acquérant le château de Waldeck, à l’ouest de Cassel, ils jetteront les bases d’un comté du Saint-Empire, fief de l’électorat de Mayence, réuni par héritage au comté de Pyrmont en 1631. Georges-Frédéric de Waldeck s’illustrera sur maints champs de bataille, avant d’être nommé capitaine général des Provinces-Unies par Guillaume d’Orange. En 1712, son petit-cousin, héritier des domaines familiaux, reçoit de l’empereur Charles VI le titre de prince du Saint-Empire. L’indépendance du Waldeck-et-Pyrmont est confirmé par le congrès de Vienne, en 1815, même si la Prusse finira par assurer l’administration de la petite principauté. Le dernier prince régnant, Frédéric – père de Josias – avait pour sœur Emma, régente des Pays-Bas et mère de la reine Wilhelmine.
[[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html]] Extrait de ''Petites histoires du quotidien des rois, automne'', par Philippe Delorme, aux éditions VA Press, 2017.
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La Boutiere
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Ajout de catégorie
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'''1578'''
*[[Henri III]] pose la première pierre du Pont-neuf.
'''1645'''
*Prise de Roses, en Catalogne, par le Comte du Plessis-Praslin.
'''1727'''
*Préliminaires de la paix générale, signés à Paris.
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[[Category: Henri III]]
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'''Louis XIV fait fondre l’argenterie'''
1689. En mai 1682, lorsque la cour s’installe définitivement à Versailles, le mobilier d’argent devient l’un des éléments primordiaux du faste monarchique. Tables, vases et autres bancelles sont disposés dans le Grand Appartement. Le roi y organise des soirées fabuleuses où les flammes de milliers de bougies de cire blanche rehaussent l’éclat des meubles et font resplendir les pierreries qui parent princesses et marquises.
Hélas, la féérie d’argent de Versailles sera éphémère ! Le 3 décembre 1689, Louis XIV annonce brusquement qu’il va envoyer toute son argenterie à la fonte. La France affronte alors l’Europe coalisée dans la guerre de la Ligue d’Augsbourg, et le royaume est au bord de la banqueroute. Dès le 7 décembre, le roi signe une lettre de cachet chargeant le contrôleur général des Meubles de la Couronne, Du Metz, « de faire conduire et amener dans le bureau du change de la Monnaie plusieurs ouvrages d’orfèvrerie pour procurer l’abondance des espèces et augmenter par ce moyen le commerce. » En quelques semaines, les Grands Appartements sont dépeuplés de leurs chefs-d’œuvre dont beaucoup ont été dessinés par le peintre Charles Le Brun. Louis XIV tirera moins de trois millions de livres de cette argenterie qui lui avait en avait coûté dix.
[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html] Extrait de ''Petites histoires du quotidien des Rois : l'AUTOMNE'' de Philippe Delorme, VA Press, 132 pages N&B,
illustrations, Format 17 x 24, édition juin 2017, 14,90 euros.
[[Catégorie:Dates/ Décembre]]
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'''1642'''
*[[Le cardinal de Richelieu]] meurt à Paris dans son logis du palais Cardinal.
[[Category:Dates/ Décembre]]
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== Événements ==
* [[1248]] : [[Alphonse III (roi de Portugal)|Alphonse III]] prend le titre de [[Liste des monarques de Portugal|roi de Portugal]].
* [[1490]] : la [[Liste des souverains de Bretagne|duchesse]] [[Anne de Bretagne]] publie que seront reconnus coupables du crime de [[lèse-majesté]] ceux de ses sujets qui rallieraient le camp du [[roi de France]].
* [[1649]] : le [[Parlement croupion]] britannique fait voter la condamnation du roi [[Charles Ier d'Angleterre|Charles {{Ier}}]] et établit sa souveraineté en s'autoproclamant « pouvoir suprême de la nation ».
* [[1802]] : mariage de [[Louis Bonaparte]] et d'[[Hortense de Beauharnais]].
* [[1908]] : [[Moulay Abd al-Hafid]] est proclamé sultan du [[Maroc]].
== Naissances ==
* [[1077]] : [[Song Zhezong]], [[empereur de Chine]] († {{Date|23|février|1100}}).
* [[1334]] : [[Amédée VI de Savoie|Amédée IV]], comte de Savoie († {{1er mars}} [[1383]]).
== Décès ==
* [[1248]] : [[Sanche II de Portugal|Sanche II]], roi de Portugal (° {{Date|8|septembre|1207}}).
* [[1825]] : [[Ferdinand Ier (roi des Deux-Siciles)|Ferdinand {{Ier}}]], roi des [[Royaume des Deux-Siciles|Deux-Siciles]] (° {{Date|12|janvier|1751}}).
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1970. Chef suprême des Basotho depuis 1960, Constantine Bereng Seeiso devient, en 1966, le roi Moshoeshoe II du Lesotho indépendant. Au début du XIXe siècle, c’est le premier Moshoeshoe qui avait réuni les clans dispersés de son peuple pour en faire une nation. Enclavé dans l’Afrique du Sud, en pleine période d’apartheid, le Lesotho à trouver son équilibre. Le 10 février 1970, Moshoeshoe II est écarté du pouvoir par son Premier ministre, Joseph Leabua Jonathan. Tandis que la régence est confiée – selon la tradition – à son épouse la reine Mamohato, le souverain déchu prend le chemin de l’exil, aux Pays-Bas. Néanmoins, dès le 5 décembre 1970, Moshoeshoe II retrouve son trône, et sa capitale, Maseru. Vingt ans plus tard, nouveau coup d’État et nouvelle déposition, à l’initiative du nouvel homme fort du Lesotho, le général Metsing Justin Lekhanya. Encore une fois, Moshoeshoe – remplacé temporairement par son fils Letsie III – reviendra dans son pays, le 25 janvier 1995. Mais il disparaîtra moins d’un an après, dans un accident de voiture.
[[Leslie III]], a pris sa suite. Voir sa fiche Wikipedia.
[[Catégorie:Dates/ Décembre]]
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1789 : Ouverture des Etats généraux dans la salle des Menus Plaisirs qui sont les premiers depuis ceux réunis en 1614 par Marie de Médicis, régente du royaume
1821 : Mort de Napoléon Ier. Napoléon est âgé de cinquante et un an. A 5 heures 49, au moment précis où tonne le canon de la garnison anglaise de Sainte-Hélène, Napoléon Ier rend " ''à Dieu le plus puissant souffle de vie qui jamais anima l’argile humaine'' ", selon Chateaubriand.
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1953 : Joseph Staline meurt à 74 ans. On еstimе qu'il а fаit fusillеr un milliοn dе реrsonnes et fait emprisonner 9 millions d'autres.
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* 5 octobre 1285 : [[Philippe IV le Bel]] devient roi à 17 ans à la mort de son père [[Philippe III le Hardi]]
* 5 octobre 1910 : Fuite du Roi [[Manuel II]] du Portugal. Une révolution met fin à la monarchie
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7 septembre
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* 7 septembre 1822
Le Brésil, qui a été créé et colonisé par les Portugais, proclame son indépendance le 7 septembre 1822. L'anniversaire de ce jour est devenu fête nationale...
==Lien externe==
*[http://www.herodote.net/7_septembre_1822-evenement-18220907.php] : Indépendance du Brésil
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8 mai
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'''1429'''
*[[ Jeanne d’Arc libère Orléans]] de l’étau anglais qui empêchait son ravitaillement et toute communication avec l'armée royale. Les victoires de Jargeau, Meung-sur-Loire, Beaugency et Patay (18 juin 1429) suivront . La route de Reims et du Sacre de Charles VII était ouverte. De cette libération , les Orléanais font encore mention aujourd'hui dans de grandioses fêtes johanniques où il est dit en forme de proverbe que ''la moitié de la ville regarde défiler l'autre''.
==Liens externes==
*[http://www.orleans.fr/fetes-de-jeanne-darc-2012] : Programme du 600 e anniversaire (2012) de Jeanne d'Arc à Orléans.
[[Category :Dates]]
[[Category :Mai]]
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9 octobre
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<!-- PARTIE CHOISIE POUR L'INCLUSION -->
'''9 octobre 1757... naissance de [[Charles X]]'''
[[Fichier:Charles_X.jpg|left|150px|Charles X]]
Né au château de Versailles, [[Charles X]] était le quatrième fils du dauphin Louis (fils de [[Louis XV]], mort en 1765 sans avoir régné). Frère cadet du duc de Berry futur [[Louis XVI]] et , Monsieur, frère du roi et comte de Provence futur [[Louis XVIII]], il porte d’abord le titre de comte d’Artois. Après avoir épousé Marie-Thérèse de Savoie, (1773), il donne à la dynastie deux fils : le duc d’Angoulême en 1775 et le duc de Berry en 1778.
Dans la crise de 1789, le jeune comte d’Artois soutint le parti de la réaction, ce qui lui attira tant d’impopularité qu’après le 14 juillet son frère [[Louis XVI]] lui conseilla de quitter le pays.
Au printemps de 1814, il rentra en France à la suite des armées alliées en Lorraine, cherchant à provoquer, sans grand succès, un mouvement en faveur des [[Bourbon]]s. Après l’abdication de [[Napoléon]], et sans attendre l’invitation du gouvernement provisoire présidé par Talleyrand, il se présenta à Paris. L’accueil est plus que chaleureux. Les Français avaient oublié qu’un monarque pouvait monter à cheval. A 67 ans, le nouveau roi a l’air d’un jeune homme. Après quelque hésitation, le Sénat se résigna à le reconnaître comme lieutenant général du royaume en attendant l’arrivée de [[Louis XVIII]].<includeonly><small><div style="text-align:right;">[[9 octobre|[lire la suite...]]]</div></small></includeonly>
<!-- FIN DE L'INCLUSION -->
<noinclude>Au cours de la première Restauration, son rôle fut négligeable. Mais, après le second retour du roi, Monsieur, frère du roi, étant l’héritier du trône, devint le chef et l’espoir du parti ultraroyaliste qui combattait la politique conciliante et modérée de [[Louis XVIII]]. Toutefois, lorsqu’il succéda à son frère le 24 septembre 1824, [[Charles X]] connut quelques mois d’une véritable popularité.
Depuis la mort en 1805 de la dernière de ses maîtresses, Louise de Polastron, sa conduite morale était irréprochable ; sa piété donnait à croire qu’il était un instrument du clergé. Mais, bien qu’il eût déclaré accepter la Charte, il ne pouvait se résigner au rôle d’un roi constitutionnel, et sa politique donna l’impression d’un retour à l’Ancien Régime.
En politique extérieure, il voulut donner à la France une attitude plus active, d’où l’intervention en faveur de la Grèce et l’expédition d’Alger. En mars 1830, il entra en conflit avec la majorité de la Chambre élue qui refusait de collaborer avec le ministère Polignac investi de sa confiance.
Une tentative malencontreuse de coup d’État (25 juillet 1830) provoqua le soulèvement de la population parisienne. Après trois jours de combats les 27, 28 et 29 juillet 1830, qu’il ne sut pas diriger, réfugié à Rambouillet [[Charles X]] fut contraint d’abdiquer en faveur de son petit-fils, le jeune duc Henri de Bordeaux ; il se résigna à quitter une troisième fois la France en montrant une dignité exemplaire. Accompagné du duc d’Angoulême, son fils, la duchesse d’Angoulême qui, fille de feu [[Louis XVI]], est à la fois sa nièce et sa belle-fille, la duchesse Marie Caroline de Berry, son autre belle-fille, et ses petits enfants, Henri de Bordeaux et Marie Louise il gagnera le port de Cherbourg d’où il s’embarquera pour la Grande-Bretagne.
Après un séjour en Angleterre, il trouva un asile à Prague, où il passa le reste de ses jours. Il mourut à Gorizia, le 6 novembre 1836 lors d’une épidémie de choléra.
<!-- RESTE DE L'ALMANACH -->
'''Les évènements advenus un 9 octobre...'''
*768: [[Carloman Ier]] et [[Charlemagne]] sont tous deux élus et couronnés rois des Francs.
*1595: L'armée espagnole prend Cambrai
*1683: [[Louis XIV]] épouse [[Madame de Maintenon]]
*1757: Naissance de [[Charles X]]
*1768: Les troupes paolistes mettent en déroute l'armée française à Borgo
*1801: La [[Turquie]] signe avec la [[France]] un traité qui lui restitue l'[[Égypte]]
*1806: La [[Prusse]] déclare la guerre à la [[France]]
*1934: Assassinat du roi Alexandre Ier de Yougoslavie et du ministre français Louis Barthou à Marseille
*1981: Abolition de la peine de mort en [[France]]
[[Category:Dates|10, 09]]
[[Category:Octobre]]</noinclude>
[[Category:Rois de France ]]
[[Category: Louis XV ]]
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9 septembre
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'''1585'''
*[[Naissance à Paris d’ Armand Jean du Plessis]], cardinal-duc de Richelieu, principal ministre du roi Louis XIII de 1624 à 1642.
[[Category:Dates]]
[[Category:Septembre]]
[[Category:Richelieu]]
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#REDIRECT [[AF Université]]
[[catégorie:Presse]]
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AF Université
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/* Lien externe */
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'''''AF Université''''' (initialement ''Amitiés Françaises Universitaires'') était un journal royaliste français destiné aux étudiants.
[[Fichier:AFU_01.jpg|200px|thumb|right|Numéro UN d'AFU]]
Mensuel, il est paru de 1955 à 1973, et était édité par les étudiants de la [[Restauration nationale]] jusqu'en mars 1971 puis par ceux de la [[Nouvelle Action française]].
== Historique ==
''AF université'' fait suite à ''Amitiés françaises universitaires'', dirigée par [[Jean-Marc Varaut]].
Il s'agissait de la branche étudiante du périodique ''[[Aspects de la France]]'' qui fait suite à ''L'[[Action française]]'' de [[Charles Maurras]].
Rédigée par des étudiants, ''AF université'' était cependant soumise à la censure du secrétaire général de Restauration nationale [[Pierre Juhel]] et du directeur du journal ''Aspects de la France'' ([[Xavier Vallat]] jusqu'en 1966 puis par [[Pierre Pujo]] depuis).
Après la parution d'une "Lettre ouverte à Richard Deshayes" (1) dans ses colonnes - Richard Deshayes étant un militant maoïste grièvement blessé et défiguré lors d'un affrontement avec la police le 9 février 1971 - la direction de la [[Restauration nationale]] va utiliser ce prétexte pour tenter de reprendre en main '''''AF université'''''. Pour cela son secrétaire national [[Pierre Juhel]] va essayer de faire un numéro en avril en éliminant certains articles et quelques rédacteurs. Yvan Aumont (propriétaire du titre) accompagné de Marc-Henri Perrin, directeur des étudiants et de Philippe Houbart va faire saisir le tirage chez l'imprimeur par un huissier.
Ces tensions mèneront à une scission au sein de Restauration nationale. Les dissidents parmi lesquels [[Yvan Aumont]], [[Bertrand Renouvin]] et [[Gérard Leclerc]] et aussi la grande majorité des étudiants quitteront le mouvement pour former la [[Nouvelle Action française]] (2).
[[Fichier:AFU171janvier1972.jpg|200px|thumb|left|Numéro édité par la NAF]]
La [[Nouvelle action française]] qui demeure propriétaire du titre '''''AF université''''' va le faire paraitre régulièrement jusqu'en juin 1972.
Après la scission, en remplacement du titre qui lui a échappé, le mouvement [[Restauration nationale]] fait paraître ''[[L'Action française étudiante]]'' en supplément à ''[[Aspects de la France]]''. Cette publication cessera en 1980.
== Directeur de la publication ==
N° 1 (mars 1955) au N° 54 (juin 1960) : [[Philippe Roussel]]
N° 54 (octobre 1960) au N° 72 (mai 1962) : [[Jean Toublanc]]
N° 73 (juin 1962) au N° 120 (février 1967) : [[Pierre Pujo]]
N° 121 (mars 1967) au N° 163 (mars 1971) : Philippe Puvis de Chavannes
N° 164 (avril 1971) au N° 175 (juin 1972) : [[Yvan Aumont]]
== Format et titre ==
N° 1 (mars 1955) au n° 73 (juin 1962) – grand format 275x475 – sous le titre ''Amitiés Françaises Universitaires''.
N° 74 (septembre 1962) au n°92 (avril 1964) – petit format 245x320 - sous le titre ''Amitiés Françaises Universitaires''.
N° 93 (mai 1964) au n° 176 (novembre 1973) - petit format 245x320 (sauf les éditions spéciales parues en mai 1968) – sous le titre ''AF université''.
Dans le langage courant le journal était baptisé '''''AFU'''''.
== Notes et références ==
(1) parue dans le numéro 163 de mars 1971.
(2) voir [http://www.archivesroyalistes.org/IMG/pdf/Royaliste009b.pdf le dossier de la crise (Pdf)], publié dans la ''Nouvelle Action Française'' n°9 bis du 2 juillet 1971.
== Liens internes ==
* [[Nouvelle action française]]
* [[Restauration nationale]]
== Lien externe ==
* [https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343481025 Notice de la BNF].
* [https://www.dailymotion.com/video/x262dq8 L'époque d'A.F.U (1965-1971)] Vidéo Dailymotion par Michel Franceschetti.
* [http://www.archivesroyalistes.org/-AFU- Les exemplaires émanant de la Nouvelle Action Française] ont été numérisés dans le site Archives Royalistes.
* [http://www.archivesroyalistes.org/ Site ''Archives Royalistes'' historique lancé par la Nouvelle action royaliste].
[[catégorie:Royalisme français]]
[[catégorie:Presse]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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ARMOIRIES DES ROIS DE FRANCE
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La Boutiere
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a renommé [[ARMOIRIES DES ROIS DE FRANCE]] en [[Armoiries des Rois de France]] : Passage du titre en minuscules
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#REDIRECTION [[Armoiries des Rois de France]]
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Abahuza
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'''ABAHUZA- Parti Monarchiste pour la Réconciliation et le Dialogue au Burundi'''
Parti monarchiste signifiant «Rassemblement» fondé le 20 septembre 2004 par le neveu du Mwami [[Mwambusta]] IV, le Prince Godefroid [[Kamatari]].
Abahuza est issu d’une scission avec le [[Parti de la Réconciliation du Peuple]] en Janvier 2004.
Abahuza a participé aux élections législatives, communales et présidentielles organisées en 2005 avec à sa tête la Princesse Esther [[Kamatari]], sœur du Prince Godefroid. Mannequin international et actuelle conseillère municipale à Boulogne Billancourt, la Princesse a obtenu 1% des voix, 1 élu aux élections communales mais aucun député à l’Assemblée.
Au Burundi, l’élection du Président de la République se fait par suffrage indirect. Abahuza, connu également sous le nom de connu sous le nom de Parti Monarchiste pour la Réconciliation et le Dialogue, est favorable à l’instauration d’une monarchie constitutionnelle «de type moderne au Burundi qui allie à la fois démocratie et unité à travers un pouvoir exécutif dirigé au sommet par un premier ministre élu et un roi qui règne mais qui ne gouverne pas ». Agrée 36ième parti politique en Septembre 2004, Abahuza connaîtra ses premières dissensions dès Janvier 2005 avec la création du [[Parti monarchiste parlementaire du Burundi]] de [[Guillaume Ruzoviyo]].
Les partis monarchistes ont été de nouveau autorisés par la constitution de 2001.
Abahuza avait déposé une liste lors des élections générales de 2010 mais n’a pas été retenu par la Commission électorale. De facto, le mouvement monarchiste a perdu sa seule représentation politique et a peu d'activités politiques (2012).
Le 7 janvier 2014, le gouvernement burundais a demandé la dissolution du mouvement suite à la nouvelle loi d'organisation des partis.
[[Category:Royalisme burundi]]
== Liens externes==
*[http://www.histoiredelafrique.fr/] : Site consacré à la monarchie du Burundi
*[http://www.unhcr.org/refworld/country,,IRBC,,BDI,,4b8631631a,0.html] : Rapport du Haut Comité aux Réfugiés sur les mouvements monarchistes au Burundi
*[http://www.afrik.com/article8022.html] : Article issu de Afrik.com du 18/01/2005 sur la candidature de la Princesse Kamatari aux élections générales
*[http://www.irb-cisr.gc.ca:8080/RIR_RDI/RIR_RDI.aspx?id=452785&l=f]: Page d'information sur Abahuza
*[http://www.iwacu-burundi.org/nduwimana-enterre-15-partis-politiques/] : Demande de dissolution d'Abahuza.
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Abbé Augustin Barruel
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L’on ne saurait mieux qualifier l’Abbé Barruel (1741-1820) et ses travaux qu’en le considérant, après beaucoup d’autres, comme un des « Maîtres de la Contre révolution ». De lui, les royalistes ont sans doute beaucoup à apprendre même si l’ensemble des travaux de ce contre-révolutionnaire a été mis sous le boisseau
== Naissance dans une famille noble ==
Augustin Barruel vit le jour à Villeneuve–de-Berg (en Vivarais, Ardéche actuelle) le 2 octobre 1741. Son pére,d’une brance cadette des Barruel, déjà notabilité locale, avait acquis la noblesse par l’achat de l’office anoblissant de Secrétaire du roi en la Chancellerie près le Parlement de Grenoble.
== Un début de carrière (1774-1789) non loin des marches du trône==
1774-1777. Précepteur des enfants du prince Xavier de Saxe, oncle maternel du roi Louis XVI
1777-1789 . Aumônier de la princesse de Conti
== Un des fondateurs de la théorie du complot ==
Tout est annoncé dans le discours préliminaire aux « mémoires pour servir à l’histoire… ». « Leur secte ( celle des jacobins) et leurs conspirations ne sont en elles-mêmes que l’ensemble, la coalition d’une triple secte, d’une triple conspiration( NDLRB. Les philosophes, La Franc-Maçonnerie, les Illuminés) dans lesquelles, longtemps avant la Révolution, se tramèrent er se trament encore la ruine de l’autel, celle du trône, et enfin celle de toute la société civile ».
[[Fichier:2309753-3243679.jpg|vignette|droite|Abbé Augustin Barruel]]
== Une vie qui témoigne pour son œuvre ==
Il est des vies qui contredisent des œuvres et d’autres qui les valident ; Ne dit-on pas que l’on juge l’arbre à ses fruits ? Souhaitant être membre de la Compagnie de Jésus, ce qu’il finit par être, Barruel vit ses projets contrariés par la dissolution de cette société par le roi Louis XV le 26 novembre 1764. Prenant la route de l’exil, il connut la Boh^me où il fut ordonné prêtre, puis la Moravie, l’Autriche, pays où observant les fondements d’une irréligion grandisante ; il posa les fondements de sa théorie. De retour en France (1774) il proposa ses service à Fréron ( l’Année littéraire) dont on connaît toute la haine que Voltaire lui porta : « L’autre jour , dans un vallon /un serpent mordit Jean Fréron/ Que croyez- vous qu’il arrivat / Ce fut le serpent qui crevat ». Janvier 1788 lui permit de donner sa pleine mesure en assurant rédaction et dir ection du Journal ecclésiastique. Il ne fallut rien moins que les événements du 10 aout 1792 pour le contraindre à se cache rpuis à s’exiler pour Londres. La relative pacification opérée par Bonaparte lui permit le retour enFrance en 1802. L’abbé écrivait toujours et n’échappa que de justesse à l’arrestation par la police impériale notamment lors des cent jours. Les derniéres de sa vie, alors qu’il écrivait toujours (entre autres contre l’ex Abbé Grégoire .. devenu Sénateur Impérial !), il put enfin intégrer la Compagnie de Jésus où il prononça ses vœux solennels le 15 octobre 1816.
== Bibliographie (Eléments) ==
* Ode sur le glorieux avènement de Louis-Auguste au trône, présenté à la Reine, Paris, Valade, 1774 http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5468117q
* Histoire du Clergé pendant la Révolution (1793)
* Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme (1798)
== Liens externes ==
* [http://www.christ-roi.net/index.php/Augustin_Barruel Augustin Barruel]
* [http://en.metapedia.org/wiki/Augustin_Barruel Notice en anglais de l’encyclopédie Metapedia]
* [http://catholicapedia.net/pages_html/barruel.html Abbé Augustin de Barruel (1741-1820), prêtre jésuite]
* [http://www.barruel.com/livre4-2.html Abrégé des mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme]
[[Category:Théoriciens]]
[[Category: Louis XV]]
{{DEFAULTSORT:Barruel, Abbé Augustin}}
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Abdoul Satar Sirat
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Page créée avec « '''Abdoul Satar Sirat''' Né en 1935, il occupa entre 1969 et 1973 les fonctions de Ministre de la Justice, de secrétaire général du conseil des ministres, de procureur… »
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'''Abdoul Satar Sirat'''
Né en 1935, il occupa entre 1969 et 1973 les fonctions de Ministre de la Justice, de secrétaire général du conseil des ministres, de procureur général et doyen de la Faculté de théologie de Kaboul.
Lors du coup d’état qui renverse la monarchie en juillet 1973, il reste fidèle à [[Zaher Shah]] et devient son représentant en Afghanistan. Exilé en 1979 suite à l’invasion de son pays par les soviétiques, il se réfugie en Arabie Saoudite puis aux Etats-Unis où il continue de représenter le souverain déchu. Il co- dirigera à ce titre le Groupe de Rome lors de la Conférence de Bonn (2001) qui approuve le principe de restauration de la monarchie. Ses talents de diplomates le font pressentir un temps pour diriger le gouvernement intérimaire de l’après régime Taliban ( 2001) avant de se voir préférer le Pachtoune Hamid Karzaï.
Candidat à l’élection présidentielle de 2004, il a obtenu 0,4% des voix
Abdoul Satar Sirat est un fervent nationaliste Pachtoune et a milité pour l’envoi de troupes exclusivement musulmanes sous le nom de l’Organisation des Nations Unies (ONU)
[[Category:Royalisme afghan]]
==Lien externe==
*[http://www.afghan-bios.info/database.html] : Biographie de Abdoul Satar Sirat (Angl.)
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Abel Pomarède
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[[Fichier:Pomarède_Abel_1977.jpg|200px|thumb|left| En 1977 aux Journées Royalistes de la Nouvelle Action royaliste]]
'''Ouvrier vigneron royaliste'''
"''La foi monarchique tient à son essence de paysan et répond à son attachement vital à sa Patrie. Rien en lui d’un idéologue de la monarchie : le royalisme coule dans son sang avant de passer dans sa pensée''" (Gustave Thibon)
== Biographie ==
Fils d'un cultivateur, aîné de trois frères, '''Abel''' Jean Marie '''Pomarède''' est né le 18 mai 1906 à Pomérols (Hérault) et il décédera le 12 avril 1988, aussi à Pomérols, à 81 ans.
=== Guerre 1939-40 ===
Fait prisonnier à Dunkerque en juin 1940. Incarcéré en stalag pendant quatre ans. (a)
[[Fichier:Pomarède_élection.jpg|600px|thumb|right|Résultat des élections ]]
=== Nation française ===
12 octobre 1955 - Participe à la création de hebdomadaire royaliste ''[[La Nation française]]''. Il sera un des quatre actionnaires : [[Pierre Boutang]], [[Michel Montel]], [[François Loizeau]], Abel Pomarède. (b)
23 novembre 1958 - Se présente aux élections législatives dans la 3eme circonscription de l'Hérault contre l'ancien ministre et actuel député Jules Moch (qui sera battu par un candidat UNR, Cerf Lurie). Son suppléant sera Pierre Boutang. Ses résultats sont 2744 suffrages soit 6,57 % des votants.
''La Nation française'' cesse de paraitre en 1967.
=== Création de la NAF ===
Alerté par Pierre Boutang sur ce nouveau mouvement royaliste. Il prend contact et la NAF l'invite à prendre la parole à son premier meeting
== Œuvres==
[[Fichier:Livre_Abel_Pomarède.jpg|130px|thumb|left|]]
''Mémoire d'un ouvrier vigneron royaliste'' – 1977, La Documentation royaliste
sera réédité : ''Mémoire d'un ouvrier vigneron royaliste'' – Préface du Gustave Thibon – 2015, Éditions Lacour (ISBN 978-2750440183 )
== Sources==
Philippe Secondy – ''La persistance du Midi blanc - L'Hérault (1789-1962)'' – 2006, Presses universitaires de Perpignan - [http://books.openedition.org/pupvd/2237?lang=fr| Citation : (à lire en ligne)]
Antoine Blondin - ''Abel Pomarède'' dans ''La Nation française'' du 19 novembre 1958 – Repris dans ''Mes petits papiers'' 2006, La Table ronde
== Références ==
(a) Archives de l'Hérault - Classe 1926 - Béziers - matricule 1478
(b) Henry Coston, ''Dictionnaire de la politique française'', tome I, La Librairie française, 1967.
{{DEFAULTSORT:Pomarède, Abel}}
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Académies fondées par le roi
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/* Liens externes */
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'''Académies fondées par le roi'''
L’Académie française été fondée le 22 février 1635 (Louis XIII). Celle des Inscriptions le 3 février 1663 (Louis XIV) , devenue en 1716 Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Celle des Sciences en 1666 (Louis XIV) . L’Académie de Marine vit le jour beaucoup plus tard, le 30 juillet 1752 (Louis XV) .
Ajoutons l’Académie des Beaux-Arts certes fondée seulement en 1816 mais qui le fut par la réunion de l’Académie de Peinture et de Sculpture, fondée en 1648, de l’Académie de Musique, fondée en 1669 et de l’Académie d’Architecture, fondée en 1671 ( toutes sous le règne de Louis XIV) .
Rappelons aussi le souvenir de la fondation en mars 1661 de l’Académie royale de danse fondée en mars 1661 à l’initiative de Louis XIV
*Académie française
L’article 24 de ses statuts dispose :
"La principale fonction de l'Académie sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences «
*Académie des inscriptions et Belles-lettres
Sous le nom d’Académie des inscriptions et médailles (1683), elle avait, à l’origine , la charge de trouver les devises latines et françaises destinées à être inscrites sur les édifices, les médailles et les monnaies du roi.
*Académie des Sciences
L'Académie royale des sciences siège au Louvre. Ses membres sont nommés par le roi, après présentation par l'Académie. Ils sont au nombre de 70 auxquels s'ajoutent 85 correspondants.
*Académie de peinture et de sculpture
En 1648, à l'instigation du peintre Charles le Brunet sous la protection de Mazarin est instituée l'académie royale de peinture et de sculpture est instituée. Les artistes lui devront notamment le prix dit de Rome qui sanctionne la fin des études des jeunes artistes et qui permet à ses titulaires de parfaire leur formation dans la viille éternelle.
*Académie de musique
En 1662, après le succès de la tragi-comédie de Psyché, Lully obtient du Roi le monopole du théâtre en musique. Du même mouvement , il prend la direction de l’Académie de Musique, fondée par le roi Louis XIV trois ans auparavant.
==Liens externes==
* [http://www.academie-francaise.fr/linstitution/lhistoire] : Histoire de l'Académie française
* [http://www.academie-sciences.fr/academie/histoire.htm] :Histoire de l'Académie des Sciences
* [http://www.cosmovisions.com/Academies.htm] : Histoire des Acadamies
* [http://www.academiedemarine.com/250ans.php] : Hisoire de l'Académie de la Marine
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'''[[SYLMpedia]]''' l'encyclopédie dédiée à l'histoire intellectuelle, sociale et politique du monarchisme.</p>
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Achille Lauro
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Achille Lauro (1887-1982) fut un armateur et homme politique italien.
Membre de la Chambre des Faisceaux des Corporations durant la période fasciste, il se rallie sans état d’âme au nouveau régime après la chute de Mussolini en 1943.
== Entrée en politique ==
Il est un des fondateurs du [[Fronte dell'Uomo Qualunque]] (UQ – Front de l’Homme Quelquonque) aux côtés de [[Guglielmo Giannini]] en 1944.
Le [[Fronte dell'Uomo Qualunque]] (UQ) est un parti populiste, oscillant entre conservatisme et libéralisme, mais avec une forte constante anticommuniste.
Sous l’impulsion notamment d’Achille Lauro, l’UQ appelle à voter en faveur de la monarchie lors du [[Référendum du 2 juin 1946]]. Et, lors des élections à l’Assemblée constituante, l’UQ créée la surprise en engrangeant 1.211.956 voix (5,28%) et 30 siège.
Achille Lauro fait parti des nouveaux élus.
Mais les monarchistes, très dispersés électoralement, sous le coup de leur double défaite référendaire et à la Constituante s’organisent rapidement.
== Avec le Partito Nazionale Monarchico ==
[[Fichier:Achille_Lauro.jpg |300px|thumb|Le "Comandante" Achille Lauro prenant un bain de foule dans son fief napolitain à la fin des années 50]] Sous l’impulsion de d’[[Alfredo Covelli]], un député du [[Blocco Nazionale della Libertà]] (BNL – Bloc National de la Liberté), un parti monarchiste unifié se constitue dès le mois de juin 1946, le [[Partito Nazionale Monarchico]] (PNM – Parti National Monarchiste).
Achille Lauro, entraînant avec lui une fraction du [[Fronte dell'Uomo Qualunque]], rejoint le nouveau parti.
Elu sénateur en 1948, Lauro remporte une victoire de taille en 1952 en s'emparant de la mairie de Naples, imposant la liste monarchiste qu’il conduit, tout à la fois contre la Démocratie Chrétienne, et contre le Parti Communiste.
Il est vrai que le “Comandante” Lauro ne manque ni d’allant ni de carisme, multipliant les bains de foule, adulé par le petit peuple de Naples...
Réélu sénateur en 1953, Lauro finit par entrer en conflit avec [[Alfredo Covelli]], le Président du [[Partito Nazionale Monarchico]]. Conflit entre deux hommes aux forts tempéraments, mais conflit aussi entre deux stratégies d’alliances. Lauro penche pour des alliances au centre-droit, tandis que Covelli préfèrerait s’allier sur sa droite…
== Avec le Partito Monarchico Popolare ==
En 1954, Lauro rompt officiellement avec Covelli et le PNM et créée son propre parti monarchiste, le [[Partito Monarchico Popolare]] (PMP – Parti Monarchiste Populaire).
La tentative de Lauro semble d’abord couronnée de succès puisqu’il est triomphalement réélu à Naples en 1956, avec 276.678 voix, contenant les communistes, écrasant la Démocratie Chrétienne, laminant le MSI, et pulvérisant ses rivaux directs du PNM (10.185 voix !).
Mais le triomphe est de courte durée. Les deux formations monarchistes rivales subissent un grave revers en 1958 qui les contraint à la réunification.
== Avec le Partito Democratico Italiano di Unità Monarchica ==
C’est ainsi que le 11 avril 1959 nait le [[Partito Democratico Italiano]] (PDI – Parti Démocratique Italien), qui deviendra le 7 mars 1961 le [[Partito Democratico Italiano di Unità Monarchica]] (PDIUM – Parti Démocratique Italien d’Unité Monarchiste).
Mais rien n’y fait, le déclin est amorcé.
Achille Lauro est bien réélu à Naples en 1961, il doit abandonner ses fonction, une commission d’enquête diligentée par la Démocratie Chrétienne ayant mis en évidence sa gestion municipale aux méthodes « fantaisistes »…
Lauro est pourtant réélu sénateur du PDIUM en 1963 puis 1968.
== Avec, puis contre le MSI ==
En 1972, il fait parti de la majorité du Conseil national du PDIUM qui se saborde en votant la fusion avec le MSI sous le nouvel intitulé de Movimento Sociale Italiano - Destra Nazionale (MSI-DN – Mouvement Social Italien-Droite Nationale). Et c’est sous cette étiquelle que Lauro est réélu sénateur de Naples en 1972 puis 1976.
Cette même année, le MSI-DN semble s’engager sur un chemin très contestataire, ce qui va provoquer la rupture avec les éléments les plus conservateurs du parti, dont les élus issus de l’ancien PDIUM. C’est ainsi que se constitue le mouvement Democrazia Nazionale (DN – Démocratie nationale) auquel Achille Lauro et [[Alfredo Covelli]] apporte leur soutien.
Les élections de 1979 sont catastrophiques pour la nouvelle formation (229.205 vois, 0,63%, aucun élu) qui s’auto-dissout la même année. Pour Lauro c’est la fin d’une longue carrière politique.
Il s’éteint à Naples le 15 novembre 1982.
== Bibliographie ==
* Fabio Gentile, ''Achille Lauro. Un imprenditore politico dell'Italia repubblicana''. Avellino,Mephite, 2008.
* Gaetano Fusco. ''Le mani sullo schermo. Il cinema secondo Achille Lauro''. Napoli, Liguori, 2006.
* Achille Della Ragione. ''Achille Lauro superstar: la vita, l'impero, la leggenda''. Napoli, Guida, 2003.
* Serena Romano. ''Don Achille, 'o comandante''. Milano, Sperling & Kupfer, 1992.
* Pietro Zullino. ''Il Comandante''. Milano, SugarCo, 1976.
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[[Category:Royalisme italien]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes italiennes]]
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[[Fichier:plaque_Camelot_or_1.jpg|200px|thumb|right|Insigne des Camelots du Roi]]L’'''Action française''' (AF) est un mouvement politique français royaliste fondé en 1898 par [[Henri Vaugeois]], professeur de philosophie, et [[Maurice Pujo]], journaliste et écrivain.
==Chronologie historique de l'Action française==
*'''1899'''
Fondation de l'Action française par Henri Vaugeois, professeur de philosophie, et Maurice Pujo, jeune journaliste et écrivain, deux patriotes républicains. Ils souhaitent créer un mouvement plus ambitieux et plus dynamique que la [[Ligue de la patrie française]], association anti-dreyfusarde qui défend la nation et l'armée mais ne propose pas de programme politique.
Le 20 juin 1899, rue d'Athènes à Paris, une réunion publique marque la naissance officielle du nouveau mouvement, initialement connu sous le nom de [[Comité d'Action française]].
*'''1900'''
[[Charles Maurras]], qui a rejoint le premier groupe de la ''[[Revue d'Action française]] '' (revue bimensuelle surnommée la "petite revue grise"), fait paraître son [[Enquête sur la Monarchie]] dans [[La Gazette de France]] (journal légitimiste). Le principe en est simple : Maurras interroge les intellectuels de son temps sur l'opportunité d'une restauration monarchique puis accompagne leurs réponses d'un commentaire.
Petit à petit, il va convertir à la monarchie tous les membres de l'Action française.
*'''1908'''
Création du quotidien ''[[L'Action Française]]'' qui va donner une plus grande ampleur à la diffusion des idées néo-royalistes ("néo-" car les maurrassiens se veulent royalistes de raison et non de tradition). Le premier numéro du journal est daté du 21 mars. La petite revue grise (mensuelle) continuera cependant de paraître jusqu'à la guerre.
Par ailleurs, l'A.F. a vu ses rangs s'accroître de nouveaux venus de grand talent : le polémiste et romancier [[Léon Daudet]] (fils d'Alphonse Daudet), l'historien [[Jacques Bainville]], le critique [[Jules Lemaître]] ou l'économiste [[Georges Valois]].
*'''1908-1914'''
Le militantisme d'A.F. se développe avec la création des [[Camelots du Roi]], jeunes gens chargés de la vente du journal à la criée et des "coups de mains" dans la rue.
Deux grandes figures de camelot symbolisent la générosité de cet engagement : [[Henri Lagrange]], un des fondateurs du [[Cercle Proudhon]], et [[Georges Bernanos]], futur grand romancier du renouveau catholique.
[[Fichier:Ligue_af.png|200px|thumb|left|Fleur de Lys de la Ligue d'Action française]]
*'''1912'''
Maurras, qui avait déjà été confronté une première fois à la justice républicaine en 1909, est accusé de " coups et blessures ", de " port d'arme prohibée " et " de menace de mort sous conditions " à l'encontre d'un sergent clairon lors d'une manifestation d'AF à Versailles ! Cette histoire rocambolesque, montée de toutes pièces par la police pour le compromettre, se terminera par une amnistie.
*'''1914-1918'''
Maurras choisit de soutenir les gouvernements républicains qui mènent la guerre, au nom du compromis nationaliste. Pour l'Action française, la défense de la patrie prime les querelles franco-françaises.
[[Léon Daudet]] dénonce les traîtres et les défaitistes et provoque la chute du ministre Malvy, compromis dans l'affaire du Bonnet Rouge.
Au cours de cette période le mouvement perd la plupart de ses cadres et de ses militants sur les champs de bataille (4000 morts parmi ses cadres et dirigeants).
*'''1919'''
Léon Daudet est élu député de Paris.
Jacques Bainville, de son côté, dans ses Conséquences politiques de la Paix, dénonce le traité de Versailles comme une erreur qui pourrait entraîner un nouveau conflit (l'Histoire lui donnera raison). En effet, l'Allemagne est humiliée mais son unité est conservée et, avec elle, la possibilité d'un relèvement de sa puissance.
*'''1925'''
A la suite d'une série d'assassinats restés impunis de membres de l'Action française, Maurras prévient le ministre de l'Intérieur Schrameck de représailles possibles sur sa personne.
Il est condamné pour "menaces de mort sous condition" mais les assassinats cessent !
*'''1926'''
Le pape Pie XI condamne l'Action française qui possède, à ses yeux, une trop grande influence sur la jeunesse catholique. Des considérations d'ordre diplomatique (germanophilie de Pie XI) expliquent également cet acte.
*'''1934'''
Le [[6 février]], les ligueurs d'Action française sont au premier rang des manifestations antiparlementaires.
L'A.F. continue de recruter de nouvelles générations d'intellectuels ([[Robert Brasillach]], [[Thierry Maulnier]], [[Lucien Rebatet]]...) mais est frappée par de multiples dissidences (la [[Cagoule]] par exemple).
*'''1937'''
Entre septembre et octobre 1935, Maurras s'attaqua dans ses articles de l'AF quotidienne à la politique des sanctions contre l'Italie dans l'affaire d'Ethiopie.
Cette politique qui allait pousser, à terme, Mussolini à l'alliance avec Hitler déchaîna la colère de Maurras qui menaça de mort les députés favorables aux sanctions.
C'est à la suite de ces propos que le directeur de l'A.F. fut incarcéré pendant deux cent cinquante jours à la prison de la Santé. A sa sortie, il était au sommet de son rayonnement comme en témoignèrent la foule qui l'acclama au Palais des Sports de Paris le 8 juillet 1937, son élection à l'Académie française l'année suivante et le comité interuniversitaire qui le proposa alors pour le Prix Nobel de la Paix.
*'''1939'''
Pie XII lève la condamnation pesant sur l'A.F. sans que celle-ci ait rien renié de ses idées (c'est la meilleure preuve du caractère non doctrinal de la condamnation de 1926).
*'''1940'''
Maurras, accablé par la défaite, considère comme une "divine surprise" l'arrivée du Maréchal Pétain au pouvoir. Pour l'A.F., Pétain est le seul capable de préparer la revanche. Bien que de nombreux maurrassiens rejoignent la résistance (le colonel Rémy, d'Estienne d'Orves, [[Jacques Renouvin]]...), Maurras reste persuadé que Pétain joue un double jeu et travaille contre les intérêts allemands.
*'''1945'''
Terrible ironie, devant la Cour de Justice de Lyon, le plus nationaliste et le plus germanophobe des écrivains français est condamné à la détention perpétuelle pour " intelligence avec l'ennemi " !
En fait, beaucoup reconnaissent aujourd'hui que le procès Maurras fut un des plus iniques de cette époque. On lui reprochait plus que des actes concrets, une influence, d'ailleurs très " théorique ", sur la Révolution nationale.
[[Maurice Pujo]], quant à lui, connut un sort peu ordinaire : tiré des geôles de la Gestapo pour être conduit dans celles de l'épuration !
*'''1947'''
L'A.F. se dote d'un nouvel organe ''[[Aspects de la France]]'' qui succède aux ''[[Documents Nationaux]]'' semi-clandestins.
*'''1945-1952'''
En prison à Riom puis à Clairvaux, Maurras va passer ses sept dernières années à écrire de très nombreux livres et articles (pour Aspects de la France notamment) avant d'être libéré pour raisons médicales quelques mois avant sa mort.
*'''1952'''
Mort de Maurras.
En 1954, paraissent ses Œuvres capitales en quatre gros volumes chez Flammarion. C'est Maurras lui-même qui avait établi cette anthologie dans la dernière année de sa vie.
*'''1952-1968'''
La légitimité de l'héritage maurrassien est partagée entre les deux journaux rivaux [[Aspects de la France]] et ''[[La Nation française]]'' de l'écrivain et philosophe [[Pierre Boutang]].
En 1955, [[Pierre Juhel]] et [[Louis-Olivier de Roux]] créent la [[Restauration nationale]].
*'''1971'''
Scission de la [[Nouvelle Action française (mouvement)|Nouvelle Action française]] de [[Bertrand Renouvin]], [[Gérard Leclerc]] et [[Yvan Aumont]], qui deviendra la [[Nouvelle Action royaliste]]. En réaction, l'aile ultra-droite de la RN crée, sous la direction de [[Bernard Lugan]], le [[Comité Royaliste pour un Ordre nouveau]] (CRON) qui rejoindra rapidement le mouvement Ordre nouveau.
*'''1972'''
Scission de la [[Fédération des unions royalistes de France]] (FURF) sous la direction de [[Guy Rérolle]]. Cette scission entraîne dans son sillage la quasi-totalité des unions et fédérations de province contestant le "jacobinisme" de la direction nationale. La FURF sera une des principales composantes du [[Mouvement Royaliste Français]] (MRF).
*'''1987-1993'''
Renouveau militant de l'A.F. marqué par l'arrivée de nouvelles générations ([[''Génération Maurras'']]) et favorisé par des dates clés (Millénaire capétien en 1987, Bicentenaire de la Révolution française en 1989, Bicentenaire de la mort de Louis XVI en 1993). Une revue de qualité du nom de ''Réaction'' est créée et comptera une dizaine de numéros. Par ailleurs, le journal reprend son titre d'origine : ''Aspects de la France'' laisse place à ''[[L'Action française hebdo]]''.
*'''Depuis 1993'''
[[Hilaire de Crémiers]], ancien délégué national, en désaccord avec [[Pierre Pujo]], fait scission et obtient devant les tribunaux le droit de conserver l'appellation [[Restauration nationale]]. L'équipe hostile à [[Hilaire de Crémiers]] devient le CRAF ([[Centre Royaliste d'Action française]]) et demeure fidèle à Pierre Pujo. ''L'Action française Hebdo'' devient ''[[L'Action Française 2000]]''.
== Bibliographie ==
* [[Jean-François Chiappe]], ''Histoire des droites françaises, tome 2: De 1889 à la condamnation de l'Action française'', Rocher, coll. « Documents », 2003;
* Jean-Paul Gautier, ''La Restauration nationale : Un mouvement royaliste sous la V<sup>e</sup> République'', Paris, Syllepse, 2002;
* [[Raoul Girardet]], ''Le Nationalisme français, 1871-1914'', Seuil, coll. « Points », Paris, 1983;
* [[François Huguenin]], ''À l'école de l'Action française'', Lattès, Paris, 1998;
* Jacques Prévotat, ''L'Action française'', Paris, PUF, collection "Que sais-je?", 2004;
* Eugen Weber, ''L'Action française'', Hachette, coll. « Pluriel », Paris, 1990.
==Liens internes==
*[[Centre Royaliste d'Action française]]
*[[Restauration nationale]]
==Liens externes==
*[http://www.actionfrancaise.net/ Site de l'Action Française]
*[http://maurras.net/ Site consacré à Charles Maurras]
*[http://camelotsduroi.canalblog.com/ Site sur l'Histoire des Camelots du Roi]
*[http://www.actionfrancaise.net/afe/ Site de l'Action française étudiante]
*[http://afetudiante.blogspot.com/ Blog de l'Action française étudiante]
*[http://www.maurras-actuel.com/pages/03_actualite-edition-maurrassienne/08_presse_action_francaise_reeditee/actualite_edition_maurrassienne_08.html Etat des rééditions de la presse d'Action Française]
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Action française lycéenne
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L’'''Action française lycéenne''' (AFL) fut la branche lycéenne du mouvement royaliste et nationaliste [[Restauration nationale]].
==L'organisation des lycéens royalistes==
[[Fichier:AFL-autoc.jpg|200px|thumb|left|Un autocollant de l'AFL 1989-1990]]
L’AFL fut créée par [[Sylvain Roussillon]] en octobre 1988. Elle a en tant que telle participé à toutes les grandes manifestations qui ont rythmé la vie du royalisme français durant cette période ([[affaire Hélène Delavault]], [[affaire Georges Boudarel]], bicentenaire de la Révolution, interdiction des défilés de [[Jeanne d’Arc]], etc.).
Organisée par sections d’établissements scolaires, l’AFL était particulièrement implantée à Paris et en Région parisienne, à Lyon, à Dijon, au Mans, à Rennes, Grenoble, Orléans, Toulouse, Tours et Blois, etc. A son apogée (1990-1992), l’AFL comptait environ 250 sections, dont une au lycée français de Madrid.
À la rentrée scolaire 1991-1992, le secrétariat général fut assuré par [[Sébastien Lapaque]]. A partir de 1994, le secrétaire général fut assuré par [[Stéphane Tilloy]].
Durement touchée par des querelles internes à l’[[Action francaise|Action française]] et la fin du phénomène de la "[[Génération Maurras]]", l’AFL commença alors à péricliter.
En 1997, les structures de l’Action française lycéenne fusionnèrent avec les structures étudiantes de [[l'Action française étudiante]] (AFE) liées au [[Centre Royaliste d'Action française]].
L’AFL disposait d’un journal, qui lui a survécu, ''[[Insurrection]].
Depuis 2006, l'Action française lycéenne retrouve de petites implantations locales notamment à Saint-Etienne, Lyon ou Le Mans; toutefois le mouvement est toujours rattaché à l'AFE avec qui elle partage un bureau politique commun.
==Action syndicale==
Lors des grandes grèves lycéennes de 1990, un syndicat lycéen, la [[Coordination autonome des lycées]] (CAL), apparut et se développa. Il était largement contrôlé par l'AFL. Une délégation de celui-ci fut, à l’époque, reçue au ministère de l’Éducation. Son mot d'ordre était clair: "''Nous voulons des lycées autonomes''", et son modèle l'organisation des collèges royaux dans le Paris du XVIIe siècle. À travers la CAL, l'AFL a également participé aux mouvements lycéens de l'automne 1998 et du printemps 2005.
==Bibliographie==
* Jean-Paul Gautier, ''La [[Restauration nationale]], un mouvement royaliste sous la V<sup>e</sup> République'', Éditions Syllepse, 2002.
== Liens externes ==
* [http://www.insurrection.new.fr/ Site d’Insurrection], journal de l’AFL
* [http://www.raslfront.org/archives/07_09.html L’AFL vue par Ras l'front en 1992]
* [http://www.raslfront.org/archives/106_07.html L'AFL vue par Ras l'Front en 2005]
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
[[Category:Presse]]
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Action sociale corporative
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text/x-wiki
[[Fichier:logoactionsocialecorporative.jpg|300px|thumb|Logo de l'ASC]] L’'''Action Sociale Corporative''' est une association qui a pour objet de promouvoir les idées sociales au sein d’un projet politique royaliste dans la tradition de la pensée des catholiques et royalistes sociaux. Fédérer les personnes et les organisations qui poursuivent le même objectif, poursuivre le combat que [[Firmin Bacconnier]], disciple de [[René de la Tour du Pin]], a mené depuis ''« l’[[Accord Social]] »'' jusqu’à ''« [[Notre Avenir Français]] ».''
L’ASC est dotée d’une structure militante : le [[Groupe d'action royaliste]] qui a pour rôle la mise en pratique des objectifs de l’ASC.
== Les objectifs ==
:*Développer une stratégie syndicale désidéologisée.
:*Moderniser et développer la doctrine corporative.
:*Combattre le libéralisme économique ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme.
:*Participer à des structures sociales ([[Soupe du Roi]]).
:*Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet).
:*Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers… etc
:*Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable.
:*Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose.
:*Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent.
:*Revaloriser la notion de travail et de responsabilité.
:*Défendre l’histoire du combat social des catholiques et royalistes sociaux face à la désinformation de la république et de la gauche.
== Eléments de doctrine ==
Depuis deux siècles, toute la vie sociale du monde moderne est dominée et régie par deux conceptions idéologiques parallèles : le libéralisme et le socialisme.
L’économie classique ou libérale définit l’homme comme un être uniquement tendu vers le bien-être matériel, comme une pure volonté d’enrichissement, et l’humanité comme une mécanique à fabriquer de la richesse. Ayant ainsi isolé dans l’homme la fonction économique dégagée de toute préoccupation morale et spirituelle, l’économie libérale étudie le mécanisme des lois de la production, de l’échange et de la consommation des biens, lois invincibles, inéluctables, s’imposant, pourrait-on dire, inévitablement et extérieurement à l’homme, et qu’il suffit de laisser jouer librement pour harmoniser les intérêts. Partant de cette idée juste, qu’il faut faire confiance à l’intérêt personnel de chacun, elle en conclut, par une sorte de projection dans l’absolu, qu’il faut laisser à chacun une liberté parfaite, c’est la fameuse maxime : ''« Laissez faire, laissez passer. »''
Les écoles socialistes contemporaines conçoivent également l’homme comme un être uniquement tendu vers son bien-être matériel, mais elles considèrent que ce bien-être ne pourra être obtenu que si l’égalité entre tous les hommes est réalisée. Or, ce qui forme obstacle à cette réalisation, ce sont les corps sociaux traditionnels, en particulier la famille et les institutions traditionnelles, telles que la propriété. Il faut donc les détruire pour ne laisser subsister qu’un Etat tout puissant, englobant la société entière, qui établira le nivellement entre tous les hommes.
Or qu’on apporté au monde de telles conceptions ? Le libéralisme a introduit un capitalisme [[Fichier:autocsociaux.jpg|400px|thumb|left|Un autocollant de l'ASC]] effréné, c’est-à-dire, ainsi que l’expose La Tour du Pin, ''« dans le commerce et l’industrie, l’évincement des éléments patronaux par une ploutocratie de plus en plus oligarchique, qui tend fatalement à s’emparer de la richesse privée, et par celle-ci des pouvoirs publics ».''
Cette souveraineté de l’argent aboutit à la lutte sauvage pour la domination économique, à la primauté de l’économie, à la production à outrance, au rendement règle de toute chose, à la mécanisation de l’homme, à la prolétarisation sans cesse croissant des masses.
De plus, comme le montre toujours La Tour du Pin, le développement de la ploutocratie est un acheminement vers le socialisme d’Etat, car l’Etat ne saurait se désintéresser des grands organismes financiers centralisés : il faut qu’il les achète ou qu’il soit acheté par eux.
En outre, par la prolétarisation croissante, il engendre une armée pour la démocratie, c’est-à-dire pour le socialisme. Celui-ci est au début une révolte contre la loi d’airain imposée par la ploutocratie, en vue de rétablir une société protectrice en même temps que modératrice de l’individu. Seulement, imprégnée, comme nous le verrons, des mêmes idées fausses que ce qu’il prétend combattre, il aboutit lui-même, par son organisation artificielle, sous ses formes franches ou plus ou moins larvées, à la pire des tyrannies, au gaspillage, et à la destruction des richesses.
Ces deux conceptions, qui s’engendrent mutuellement tout en se combattant, sont à la base de la crise dont nous souffrons actuellement et de tous les désordres sociaux que nous subissons.
Comment pourrait-il en être autrement ? Car toutes deux reposent, au fond, sur les mêmes principes également faux, car ces deux frères, en apparence ennemis, développent deux idéologies parallèles s’inspirant de mêmes principes : les principes individualistes.
La doctrine libérale est celle de l’individualisme pour les forts, la doctrine socialiste celle de l’individualisme pour les faibles. Comme le dit excellemment M. Gonnard : ''« Au nom des individus habiles et aptes, les uns (les libéraux) demandent que l’Etat se borne à faire respecter entièrement la liberté et la propriété ; au nom des individus médiocrement armés pour la lutte, qui constituent le grand nombre, les autres (les socialistes) restreignent la liberté et suppriment la propriété. C’est au nom de l’individu que les uns demandent à l’Etat de s’effacer, que les autres lui demandent de s’imposer.
Mais tous sont d’accord pour affranchir le plus possible l’individu vis-à-vis des groupements naturels intermédiaires : famille, nation, profession. Même en matière de propriété, la logique des deux systèmes n’est-elle pas au fond la même ? L’individualisme libéral ne tend-il pas à ôter à la propriété tout caractère familial, tout caractère de solidarité et de durée, à la modeler le plus possible sur cette unité éphémère et mobile qu’est l’individu ? (Exemple le Code Napoléon). Et la suppression de l’héritage n’est-elle pas à la limite de cette conception ? Et le collectivisme fait-il autre chose, en somme, que prolonger l’idée lorsqu’il prétend arracher à l’individu la propriété des capitaux, en lui laissant celle des produits, c’est-à-dire ce qui est le plus incontestablement le fruit de sa seule activité personnelle ? »''
C’est que tous deux dérivent, en effet, des idées philosophiques du XVIIIе siècle. C’est que tous deux, libéralisme et socialisme, imbus de la croyance erronée en la bonté naturelle de l’homme, ne se placent pas en face des réalités concrètes, en face de l’homme, être social, encadré dans la famille, dans la profession et dans la nation, formé par l’histoire et gouverné par l’expérience. Ils n’envisagent que des abstractions, l’individu en soi, possédant un pouvoir absolu simplement limité par un contrat social librement consenti, ou l’Etat en soi, ne recevant de règle que celle qu’il se donne à lui-même. Tous deux oublient en somme, également, « l’immense question de l’ordre ».
Dans ces deux systèmes, on part donc d’un abstrait inhumain pour tendre vers l’inhumain. Les effets néfastes qu’ils ont engendrés ne pourront donc être redressés et réparés que si l’on prend le contre-pied des idées qui sont à leur base, c’est-à-dire :
''''''1 - Si à la méthode abstraite on substitue la méthode réaliste pour l’étude des sociétés ; on invente pas une société on l'élabore en fonction des besoins naturelles qui la constituent.'''
'''2 – Considérer l’homme véritable, avec ses bons et ses mauvais côtés, dans la complexité de sa nature déchue avec tous ses besoins matériels, moraux et spirituels, à la fois être social et personne morale ;'''
'''3 – Si tout est subordonné à la nation d’ordre, qui n’est, en somme, que ce que La Tour du Pin nomme autrement : la justice sociale.''''''
Ce sont exactement ces trois axes principaux qui constituent la base de ce que propose la doctrine corporative par le biais de l’A.S.C.
== lien externe ==
[http://www.royalismesocial.com Site de l'Action Sociale Corporative]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
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Adam Wielomski
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'''Adam Wielomski'''
Né le 25 Décembre 1972,journaliste et historien, il est l’actuel leader du [[Club Conservateur monarchiste]] et rédacteur du bulletin ''Pro Fide Rege et Lege''.
[[Fichier:Adam_Wielomski..jpg|300px|thumb|left|Adam Wielomski]]
Il a tenté de se faire élire sans succès député en 2001 (sous l’étiquette du Parti Loi et Justice) puis au parlement européen en 2004 sous le mandat de l’[[Union pour une vraie politique]] (UPR).
Il est secrétaire général des étudiants de l’UPR depuis 2005 avant de quitter le parti peu après.
[[Category:Royalisme polonais]]
==Liens Internet==
*[http://www.facebook.com/konserwatyzmpl]: Page Facebook du Club Conservateur monarchiste (Pol.)
*[http://www.konserwatyzm.pl/]: Site officiel du Club Conservateur monarchiste (Pol.)
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Adrian Nikiel
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'''Adrian Nikiel'''
Né en 1973, Bibliothécaire de profession et diplômé en Economie, il participe à la fondation de l’ [[Organisation monarchiste polonaise]] (OMP) dont il devient le Président en 1994.
[[Fichier:Adrian Nikiel.jpg|200px|thumb|left|Adrian Nikiel]]
Editeur du bulletin monarchiste ''Royaliste- Pour la Patrie'' (ROJALISTA- Pro Patria), il est nommé responsable idéologique de l’UPR ([[Union pour une vraie politique]]) de Juin 1996 à Février 1997 puis de nouveau en Janvier 2001 sur la région de la Silésie. Porte parole de l’UPR ([[Union pour une vraie politique]]) pour la Silésie en Octobre 2001, il est l’auteur de plusieurs ouvrages politiques.
D’un point de vue français, l’OMP se situe dans la mouvance légitimiste et son site laisse apparaître un soutien à l’[[Alliance royale]].
En mars 2015, Adrian Nikiel leader de l’Organisation monarchiste polonaise demandait la restauration de la monarchie élective et héréditaire dans son pays. Député Européen depuis mai 2014 sur la liste de Korwin-Mikke, à la question du choix du souverain, le leader monarchiste a répondu que la maison impériale russe ou la maison royale de Saxe seraient les mieux placés pour le trône. Il réclame un référendum sur la question du retour de la monarchie en Pologne.
[[Category:Royalisme polonais]]
==Liens externes==
*[http://www.legitymizm.org]: site officiel de l'Organisation monarchiste polonaise (Pol.)
*[http://wiadomosci.onet.pl/tylko-w-onecie/gra-o-tron-kto-bedzie-krolem-polski/bkre2] : Déclaration d'Adrian Nikiel en mars 2015 (Pol.)
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Ahmad Shah
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'''Ahmad Shah'''
[[Fichier:Ahmah Shah.jpg|200px|thumb|left|Ahmad Shah]]
Né le 23 septembre 1934, le Prince Ahmad Shah est le second fils du Roi '''[[Zaher Shah]]''' d’’Afghanistan. Il est l’actuel Roi titulaire d’Afghanistan depuis le 23 juillet 2007, chef de la Maison Royale des Barzakaï sous le nom d’Ahmad II.
==Prince héritier d’Afghanistan==
Prince héritier depuis la mort de son frère aîné Mohammed Abkar Khan le 26 novembre 1942 (à l’âge de 9 ans, il étudia à l’université d’Oxford (Angleterre) avant d’obtenir un poste au Ministère des Affaires Étrangères à Kaboul, capitale de l’Afghanistan. Il fera plusieurs fois office de Régent durant les absences de son père.
Lors du coup d’État du 17 juillet 1973, il est arrêté avec 14 membres de sa famille et jeté en prison. L’auteur du putsch qui met fin à la monarchie afghane était le cousin de [[Zaher Shah]], le Prince Mohammed Daoud. Le 26 juillet, il autorise la famille royale à prendre le chemin de l’exil vers Rome (Italie). Le Prince Ahmad Shah partira s’établir en Virginie, aux États-Unis et fait publier des livres de poèmes orientaux.
==Retour de la famille royale en Afghanistan==
Lors de chute du régime taliban, la famille royale participe à la Conférence de Bonn (en 2001, Allemagne) et le mouvement monarchiste s’organise autour du leader [[Pir Sayed Ishaq Gailani]] . Malgré les demandes de la Loya Jirga en la monarchie n’est pas rétablie mais le Roi [[Zaher Shah]] obtient le titre honorifique de « ''Père de la nation'' » (Baba-i-Millet-i-Afghanistan). Le Prince Ahmad Shah porte quant à lui le titre de Shahzada-i-Millet-i-Afghanistan (Prince héritier de la Nation).
Bien que le mouvement monarchiste ([[Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan]]/ MSNA - Mouvement de la solidarité nationale d'Afghanistan) reste une force politique importante en Afghanistan, le Prince Ahmad Shah a peu de chances de monter sur le trône. Les Etats-Unis ayant fait le choix de soutenir la République et le pays étant toujours en état de guerre civile depuis 2001.
La Famille royale d’Afghanistan réside actuellement dans son pays depuis avril 2002. Le Prince Ahmad Shah travaille pour l’Agence de Protection nationale de l’environnement, agence gouvernementale.
Il a été fait Chevalier de la Grande Croix honoraire par la Reine Elizabeth II en 2007.
Le 2 juillet 2010, un article de Gulf News intitulé « Afghans could be best served by a King » (Afghans serait mieux servi par un Roi) laissait entendre que le nouveau commandant militaire de la Coalition, le Général Petraeus, souhaitait fortement le départ du Président Karzai et qu’une nouvelle Loya Jirga soit réunie en 2011 afin de déterminer si les afghans souhaitent la ré-installation d’une monarchie constitutionnelle telle que la Conférence de Bonn en 2001 l’avait prévue.
==Famille royale==
Marié en 1961 à la Princesse Khatoul Bégum, il a eut 3 enfants :
* Prince Mohammed Zaher (né en 1962)
* Prince Mohammed Emel (né en 1963)
* Princesse Hawa Khanoum (née en 1965)
==Ordre de succession==
Il est actuellement difficile de dire qui succédera au Prince Ahmad Shah. D’un point de vue de la monarchie constitutionnelle, son fils Zaher devrait monter sur le trône en cas de restauration de la monarchie. Mais d’un point de vue traditionnel, certains partisans de la monarchie souhaitent que ce soit le cousin du Prince Ahmad Shah, le Prince Niaz Ali Khan (né le 30 juin 1985). Trilingue (notamment en français et anglais car élevé à Londres), le Prince Niaz Ali Khan est actuellement fonctionnaire au Ministère des Affaires Etrangères à Kaboul.
[[Category:Royalisme afghan]]
==Liens externes==
* [http://gulfnews.com/opinions/columnists/afghans-could-be-best-served-by-a-king-1.649324] : ''Gulf News'' - Le Commandement américain souhaite le retour de la monarchie (2010) (Angl.)
* [http://www.royalark.net/Afghanistan/barak15.htm] : ''The Royal Ark'' - Généalogie de la famille royale d'Afghanistan (Angl.)
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Ahmed Al Zoubaïr al Senoussi
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'''Ahmed Al Zoubaïr al Senoussi'''
[[Fichier:Ahmed-al-zubair-ahmed-al-senussi.jpg|200px|thumb|left|Ahmed Al Zoubaïr al Senoussi]]
Né en 1933, il est le petit neveu du Roi Idriss Ier de Libye. Officier de l'armée royale en 1953, il est surpris par le coup d'État de septembre 1969 et tentera en vain d'organiser un putsch en août 1970 avec la ferme volonté de proposer un référendum sur le retour de la monarchie. Arrêté avec son frère, il fut condamnée à mort pour trahison avant qu'en 1988, sa sentence ne soit réduite à 13 ans de prison.
Délivré en 2001 à l'occasion du 32ième anniversaire du coup d'État de 1969, il s'exile à Londres où vit la famille royale de Libye. Appelé au poste de Ministre des Prisonniers politiques au sein du Conseil National de Transition (2011), il est le seul représentant de la famille royale à siéger comme membre du gouvernement post Kaddhafi (1969-2012).
Durant son emprisonnement, le Prince subit des journées de torture et il lui fut interdit de voir ou recevoir toute visite de sa famille.
Il est partisan de la restauration de la monarchie en Libye.
Le 6 mars 2012, il a été élu à la tête du gouvernement semi autonome auto- proclamé de la province de Benghazi
Néanmoins depuis son élection, le Prince doit régulièrement affronter les milices du le groupe jihadiste Ansar Asharia qui refusent de reconnaître son autorité (juin- novembre 2013, plus de 100 morts ) autant que le Prince cherche à proclamer l’indépendance de la province de Tripoli (le 2 juin 2013 il a proclamé l’autonomie de la Cyrénaïque et la remise en vigueur de la constitution de 1951).
Le 3 novembre 2013, Abd-Rabbo al-Barassi, lors d'un coup d'état qui n'a pas dit son nom , aidé des milices locales d'Ibrahim Jathran, s'est lui même autoproclamé Gouverneur de la Cyrénaïque remettant en cause le pouvoir des Senoussis. La situation en 2014 restait toujours confuse sur qui détenait réellement le pouvoir.
[[Category:Royalisme Libyen]]
==Liens externes==
*[http://news.bbc.co.uk/2/hi/programmes/from_our_own_correspondent/9463380.stm]: Article de la BBC sur le Prince Ahmed Al Zoubaïr al Senoussi (Angl.)
*[http://www.royalark.net/Libya/libya5.htm]: Arbre généalogique de la famille royale des Senoussis (Angl.)
*[http://www.aljazeera.com/news/africa/2012/03/201236123841695817.html] : Article de Al Jazeera sur la proclamation semi autonome de Benghazi (Angl.)
*[http://www.slateafrique.com/83769/libye-partition-cyrenaique-autonomie-cnt] : Article de Slate sur la proclamation semi autonome de Benghazi (Fr.)
*[http://uk.reuters.com/article/2013/11/03/uk-libya-security-idUKBRE9A20ER20131103] : Coup d'état d' Abd-Rabbo al-Barassi (Angl.)
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AlainTEXIER
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#REDIRECTION [[Alain Texier]]
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Alain Texier
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'''Alain Texier'''
[[Fichier:Panneau-Loudun-FontevrauLT.jpeg|250 px |vignette|droite|Des panneaux routiers "providentiels"]]
[[Fichier:P1050208.JPG|250px|thumb|letf|Alain Texier aux Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil.]]
Alain Texier est né, deuxième de trois garçons, à Loudun (Vienne) non loin du carrefour de l'Anjou, du Poitou et de la Touraine où se situe l'Abbaye royale de Fontevraud le 17 décembre 1945 au foyer d'un magistrat de l'ordre judicaire et d'une enseignante, à une quinzaine de kilomètres de la ferme de ses grands-parents maternels où son grand-père exerçait la profession de maréchal-ferrand. Dans son ascendance, on relève des Limousins, des Vendéens et des Pyrénéens.
==Son engagement==
Docteur d'Etat en Droit, Diplômé d'études supérieures de droit public (Limoges) et de Science politique (Paris X Nanterre), Chevalier dans l'Ordre des Palmes Académiques ( Promotion du 14 juillet 1994), Confrère de la Confrérie de laïcs catholiques de Saint Loup, sans préjudice de différents services rendus au sein de la société civile, il a mené de front une carrière d'Universitaire, et lutté pour la sauvegarde d’un certain nombre de traditions, tout en œuvrant au service de l'idéal royaliste. On peut ainsi distinguer par ses états:
*'''Services rendus à la société civile''' : Président de l’association des anciens éléves du cours religieux du Lycée Gay-Lussac de Limoges. Membre du conseil d’administration du CAUE ( Conseil d’Architecture , d’Urbanisme et d’Environnement de la Haute-Vienne Conseiller culturel de l’association France-Grande-Bretagne ( Section de Limoges) . Secrétaire 1998-1999 du District 1740 du Rotary international puis président fondateur du club Limoges-Centenaire Sainte Valérie . Président pendant six ans de l’Université Culture et Loisirs (UCLL) de Limoges et du Limousin, il a aussi donné de nombreuses conférences sur des sujets variés… .
* '''Services rendus au sein de la communauté universitaire''': il a , comme Maître de conférences ( aujourd'hui en retraite) enseigné dans les Facultés de Droit et des Sciences économiques de Limoges – ce qui lui a permis d’être membre de la MAFPEN – Mission Académique à la Formation du personnel de l’Education nationale- (87)- ( et à Brive) . il a aussi dirigé pendant dix ans l'IPAG (Institut de Préparation à l'Administration générale) de Limoges (1988-1998). A raison de ces fonctions , il à collaboré à la formation assurée par le CNED ( Centre National d’ Enseignement à Distance) - missions à Poitiers - Il fut aussi un temps trésorier de la Conférence nationale des directeurs d'IPAG et de CPAG.
*'''Au service de l'idéal royaliste''': nous vous renvoyons pour tous détails à la suite de cette notice.
== A la recherche d’une plateforme permettant le dialogue entre les royalistes servant des princes ou des principes différents ==
*Contre- révolutionnaire depuis le lycée, et puis Royaliste à son entrée à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de Limoges , son objectif a toujours été de permettre aux royalistes servant des princes différents d'agir ensemble. Le champ d'action du ''Cercle d'Aguesseau'' était , est, de permettre des actions communes aux Orléanistes de " droite" comme de "gauche".
* La'' fédération Philippe Meynier'' , fondée à l’occasion des fêtes de Jeanne d’Arc , sous l’égide de la famille Meynier ( Henry et Philippe) de vieille tradition royaliste va un peu plus loin en Limousin en accueillant sans aucun présupposé Orléanistes, Légitimistes , et naturellement Survivantistes, et ce lors des « fêtes d’obligation » royalistes du 21 janvier , 16 octobre et fête nationale de Jeanne d’Arc, le 2 éme dimanche de mai
* La fondation le 25 août 1988, jour de la Saint -Louis, de la [[Charte de Fontevrault]] mouvement providentialiste, qui organise régulièrement des Rencontres royalistes en l'abbaye royale homonyme, chef d'ordre, permit d'aller encore plus loin- au plan national , cette fois , comme s'adressant a tous les royalistes de quelque sensibilité qu'ils soient.
* Alain Texier a également publié en 1996 (Année du XVe centenaire de la vocation Chrétienne de la France) l'AROM - version papier - (Annuaire Royaliste des Organisations et Mouvements) soldé 5 €. par chêque à l'ordre et à l'adresse de la Charte de Fontevrault). Il a ensuite offert aux mouvements royalistes amis et alliés deux tribunes grâce à ses deux blogs de sensibilité royaliste : celui de la Charte de Fontevrault fondé le 3 décembre 2008 et celui assurant la mise à jour électronique de l’AROM le 2 mars 2009.
[[Fichier:Alain_texier.jpg|350px|thumb|left|Alain Texier lors d'une des Rencontres de Fontevrault]]
* Le premier de ces blogs a été refondé le 2 mai 2013 sous l’intitulé ''Le blog de la Charte de Fontevrault et du royalisme providentialiste''. Il est ainsi clairement affirmé que les royalistes providentialistes, dont l’ouverture aux autres royalistes ne se dément pas, disposent d’un blog et que ce blog est celui de la la Charte de Fontevrault
* C’est ce même objectif de travail en commun avec ceux qui pensent que le service du roi s’accommode mal des exclusions et des anathèmes réciproques qui a conduit Alain Texier à participer aux travaux de [[Accueil|SYLMPEDIA]] ( encyclopédie électronique dédiée à l'histoire intellectuelle, sociale et politique du monarchisme) et à ceux du CER (Conseil dans l’Espérance du roi), cabinet fantôme à la française. En présentation de ce blog il a écrit les lignes suivantes qui définissent bien la méthode : ''Offrir à tous les français – sans naturellement exclure ceux qui croient aujourd'hui n'avoir d'autre choix que d'être républicain- l'espérance d'un roi, de leur roi. et offrir au monarque un corps de doctrine dans lequel il pourrait puiser''.
==L'intuition des Biennales blanches, foires-expositions du royalisme==
Le travail de dialogue et de rencontre conduit par Alain Texier au sein de la Charte de Fontevrault depuis 1988 a permis l’organisation -... 21 ans après la fondation de la Charte - des deux premières "Biennales Blanches" à Paris (2009 - 2011) ouvertes à tous les royalistes sans exclusion et sans exclusive. Celle du 17 septembre 2011 fit l’objet d’un reportage dans l’émission « Le royalisme en France - chacun cherche son roi « diffusée par France 2, le 4 février 2012 (voir à partir de la minute 18’04’’).
[[Fichier:P1070238 2.JPG|vignette|droite|Le mauvais génie de la division entre royalistes]]
* Biennale Blanche . 19 septembre 2019. ''1789-2009. 220 ans après Les royalistes ... le retour !''
* Biennale Blanche . 17 septembre 2011''. L’odyssée de l’espèce royaliste''
* Biennale Blanche . 12 octobre 2013. ''La république vous déçoit, Essayez le Roi, Changez d’R''.
Celle du 12 Octobre 2013 a bénéficié d’un changement d’échelle grâce à son financement intégralement assuré par le SYLM (Support Your Local Monarch)
==Renforcer les racines de la France==
Convaincu que les Français sauraient mieux où ils doivent aller s’ils savaient d’où ils viennent, Alain Texier a pris l’initiative de fonder trois associations à la forte connotation patrimoniale tout en participant à des colloques, avec publication ( voir infra la liste des articles, ouvrages et publications) .
* '''BLASON''' : '''B'''annir Les '''A'''bandons '''S'''uccessiifs de nos arm'''O'''iries ancie'''N'''nes. Son objet est de défendre les armoiries contre l'oubli volontaire des armoiries municipales souvent pluri séculaires au profit (?) de des logos abstraits à l'élaboration couteuse, et à l'espérance de vie courte. A ce titre, il s'éleva en 1991 contre l'abandon partiel des armoiries de la ville de Limoges alors que ce point n'avait pas été débattu lors de la campagne électorale municipale.
* '''MAGDALA.''' : Fondée initialement pour médiatiser l'existence et l'intérêt des fêtes votives, Magdala a trouvé un champ d'action privilégié à Limoges dans l'organisation de la ''Saint-Martial-des-Ardents ( autour du 12 novembre )'' sur le modéle de la fête dite "des lumières"- Immaculée Conception de la Vierge Marie. La vente des loupiotes à cette occasion permettant de plus la restauration ; ou la fondation, des oratoires des coins des rues . Magdala dispose d’un blog dédié dit de la Saint Martial des Ardents -et des Rencontres littéraires associées tenues un temps dans le cadre étonnant d'un ancien (1884) four à porcelaine classé Monument historique.
* '''VOIR'''. '''V'''ictimes '''O'''fficielles et '''I'''nconnues de la '''R'''évolution; association qui a permis à une douzaine de générations d'étudiants de mieux appréhender à quel point la révolution dite Française avait pu tuer équitablement un grand nombre de personnes sans distinction d'âge, de sexe ou d'état.
== Investir aussi le champ de l’action culturelle.==
Telle est la nouvelle frontière des actions entreprises. En effet quelle que soit l’importance de l’action politique, elle ne en saurait épuiser tout le champ du possible. Mais si , comme il est vraisemblable « tout est politique »(Charles Maurras), il est licite ( au sens d’une « loi » de science politique) de considérer que le passage par l’action culturelle est un autre moyen de faire de la politique
* Médiatisation de l’institution nobiliaire par la publication de l’ouvrage '''Qu'est ce que la Noblesse ? Histoire et droit'' et la mise en œuvre de deux colloques ainsi que par d’autres publications:
-Noblesse et Révolution. IRENA ; '''I'''nstitut de '''R'''echerches '''E'''uropéennes sur les '''N'''oblesses et '''A'''ristocraties.1991.
-L'identité Nobiliaire . Dix siècles de métamorphoses (IX e siècle, XIX e siécle) . Publication du Laboratoire d'Histoire Anthropologique du Mans CNRS-UPRES A 6092. 1997.
[[Fichier:P1010847.JPG|vignette|gauche|Préparation immémoriale au défilé des pénitents]]
*Participation aux Ostensions septennales Limousines et Marchoises ainsi qu’à la procession septennale traditionnelle dite des pénitents feuilles mortes par référence à la couleur de leur froc (voir photo ci-contre), procession organisée par la très active association de défense "Renaissance du Vieux Limoges"
*Focus sur la notion et le régime des monuments historiques Les monuments historiques, un nouvel enjeu ? CRIDEAU-CNRS (UMR 6062) / INRA.Université de Limoges. Centre international de droit comparé de l'environnement (CIDCE) Université Montesquieu-Bordeaux IV. Deux volumes . Editions l'Harmattan . 2004.
*Collaboration à la revue Civitas ( pour une cité catholique)
Etudes sur l’identité provinciale, la mission posthume de Sainte Jeanne d’Arc.
*Co-organisation des Rencontres littéraires et artistiques de Limoges -Corgnac ou ''comment mettre la culture à la portée d’un plus grand nombre dans un quartier neuf'' ? Organisation de ce salon dans une galerie commerciale Blog associé : ''Livres et Toiles''
==L’intérêt des politologues==
La démarche politique qui a été exposée dans les lignes ci dessus a eu l’heureuse fortune de retenir l’attention des chercheurs suivants qui ont, tour à tour, fait porter leurs analyses sur tel ou tel des points présentés dans le corps de la notice.
* [[François-Marin Fleutot|François Fleutot]], Patrick Louis. Les Royalistes: enquête sur les amis du roi aujourd'hui (1989) . P. 88 à 91.
* Jean-Yves Camus et René Monzat ; Les droites nationales et radicales en France ; 1992 . P. 443 note 1 et aussi :
* Notice Cercle d’Aguesseau P. 305 et 306,
* Notice Légiste P. 313, 443.
* Emmanuel Ratier. Encyclopédie française ; Tome I. Faits et documents 1992 - Notice Alain Texier p. 695
== Publications ==
*'''1982'''. Edition de l'intermédiaire des Chercheurs et des Curieux : "Lexique raisonné de droit nobiliaire"
*'''1983''' Les aumôneries de l’enseignement public, incertitudes d’une institution. Revue du Droit Public. 1983 p. 108.
*'''1986'''. Tallandier ''Qu'est ce que la Noblesse ? Histoire et droit'' (601 pages)
*'''1986'''. La noblesse d’office et les Chartes constitutionnelles . Revue mémoire 1986-IV p. 91 à 109.
*'''1989''' La Constituante abolit les priviléges. (Décret des 4,6,7,8,11 août 1789; Décret des 19-23 juin 1790; Décret concernant les vainqueurs de la Bastille). Historia-spécial mars 1989 - N° 507 H.S. p. 34 à 45
*'''1989 à 1992''' Les années d’or et de pourpre. 145 chroniques publiées dans “Le Courrier Français” du N°2312 du 6 janvier 1989 au N° 2473 du 7 février 1992
*'''1990'''. Analyse de science politique appliquée à l’institution rotarienne. Le Rotarien, N° 445 - septembre 1990 p. 10.
*'''1990''' Propositions pour une réecriture de l’histoire de France de la période révolutionnaire (1789-1799). Cahiers de Chiré 1990 p. 325 à 331.
* '''1991''' La Constitution des 3-4 septembre 1791.Historia-spécial , Septembre-octobre 1991 N°13 p.55 à 64
*'''1992 à 1999'''. Rédaction des chroniques bi-mensuelles "Armes et blasons" dans la revue "Historia spécial"
*'''1993'''. Mourir pour le roi . Historia N° 553 -Janvier 1993 p 64.
*'''1994'''. Edtions PCI."A la découverte de saint Martiall"
*'''1998'''. La terreur institutionnalisée p. 48 à 52. 2) Mourir en vendée militaire (ou l’imagination incroyable des bourreaux) p. 53 à 55. Historia, décembre 1998 N°624
*'''1999'''. Blasonnement du Fanion du District 1740 du Rotary inernational . 1999( Voir sire du RI)
*'''2002.''' Editions Flanant. "Guide des Ostensions"
*'''2003.''' Editions Flanant. Voyage spatio-temporel à Limoges au Moyen-Age (Roman)
*'''2007.''' Editions Flanant. Voyage spatio-temporel à Limoges à l'époque gallo-romaine (Roman)
*'''2009'''. Editions NPC. (Nouvelles presses du centre) " Les clefs des ostensions Limousines et Marchoises "
*''' 2011''' . Le Combat culturel dans la province. Civitas n°40 p. 21
==Liens externes==
*[http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-lettre-de-brizay-le-village-de-la-ferme-de-mes-grands-parents-en-poitou-le-mercredi-17-avril-2013-117183962.html] ; Lettre de Brizay (86110)
*[http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/] : Site de la charte de Fontevrault. BP 1146 . F-87052 LIMOGES CEDEX 2
*[http://charte.de.fontevrault-arom.over-blog.com/] : Site de la mise à jour électronique de la version papier de l'AROM.
*[http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-le-royalisme-en-france-emission-sur-france-2-le-4-fevrier-2012-un-essai-transforme-98585543.html] : Aprés l'émission de France 2 sur le royalisme
*[http://www.youtube.com/watch?v=iWgjmjFJkbE%20]: Emission de France 2 du 4 février 2012
*[http://www.sylmpedia.fr/index.php/Accueil] :Accueil de Sylmpedia
*[http://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/] Accueil du blog du Conseil dans l'espérance du roi
*[http://www.chire.fr/A-168378-cahiers-de-chire-n-05.-annee-1990.aspx/] : Cahier de Chiré N°5. 1990. Propositions pour une réécriture de l’histoire de la période révolutionnaire (1789-1799).
*[http://ldestrem.unblog.fr/2011/11/23/le-logo-de-limoges-fete-ses-20-ans/] : Protestation d'Alain Texier contre l'abandon des armoiries de Limoges.
*[http://www.rotaryd1740.org/le-blason-du-district/] : Blasonnement du fanion du District 1740 du RI.
*[http://fr.metapedia.org/wiki/H%C3%A9raldique/] : Article de Metapedia sur l'héraldique.
*[http://www.innovation-democratique.org/Savoir-qu-on-a-raison.html/]: Article d'Alain Texier sur le royalisme au début de l'Année 2009.
*[http://www.dailymotion.com/video/xgzcd5_franck-abed-recoit-alain-texier-1-3_news/] : Interview d'Alain Texier par Franck Abed(1/3)
*[http://www.dailymotion.com/video/xgxkv2_franck-abed-recoit-alain-texier-2-3_news/] : Interview d'Alain Texier par Franck Abed (2/3)
*[http://www.dailymotion.com/video/xgyd1k_franck-abed-recoit-alain-texier-3-3_news/] : Interview d'Alain Texier par Franck Abed (3/3)
*[http://www.limoges.maville.com/actu/actudet_-Les-clefs-des-ostensions-Limousines_loc-990318_actu.Htm?xtor=RSS-4&utm_source=RSS_MVI_limoges&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS] : Article du Populaire présentant l'ouvrage ''les clefs des Ostensions Limousines et Marchoises . (Cérémonies religieuses)''
*[http://www.limoges.maville.com/actu/actudet_-Les-clefs-des-ostensions-Limousines_loc-990318_actu.Htm?xtor=RSS-4&utm_source=RSS_MVI_limoges&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS Les clefs des ostensions Limousines]
*[http://www.youtube.com/embed/K0Yq4IRw07A/] : Fr 3 Limousin reçoit Alain Texier. 21 octobre 2011
*[http://www.actionroyaliste.com/index.php?limitstart=32] : Intervention audio d’Alain Texier au banquet du GAR du 14 novembre 2011
*[http://soundcloud.com/user5994089/louverture-aux-autres] : Intervention audio d’Alain Texier au banquet du GAR du 15 janvier 2012
*[http://soundcloud.com/user5994089/la-biennale-blanche-2013]: Intervention audio d'Alain Texier au banquet du GAR du 27 janvier 2013
*[http://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2014/02/07/3740/] Qui sont les royalistes de Haute-Vienne aujourd'hui? Le populaire du 6 février 2014.
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[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
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Albert de Mun
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Adrien '''Albert''' Marie, comte '''de Mun''', né au château de Lumigny (Seine-et-Marne) le 28 février 1841 et mort à Bordeaux le 6 octobre 1914, est un député français, élu de Morlaix (Finistère), initiateur du catholicisme social et théoricien du corporatisme chrétien.
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Alessandro Sacchi
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'''Alessandro Sacchi
[[Fichier:Alessandro_Sacchi.jpg|200px|thumb|right|Alessandro Sacchi]]
Président par intérim de l’ [[Unione Monarchica Italiana]] (Union monarchiste italienne- UMI) depuis le 16 Octobre 2010. Âgé de 46 ans, il soutient les prétentions du Duc [[Amédée de Savoie Aoste]] dans la [[querelle dynastique des Savoie]].
'''
==Lien Internet==
* [http://www.unionemonarchicaitaliana.it/index.php/chi-siamo/presidenza-nazionale Site de l'UMI (ita.)]
[[Category:Royalisme italien]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes italiennes]]
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Alfredo Covelli
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'''Alfredo Covelli''' (1914-1998) a été un enseignant et dirigeant monarchiste italien. Licencié en Lettres, en Philosophie, en Droit et en Sciences politiques, il fut enseignant avant la Seconde guerre mondiale. Appelé sous les drapeaux en 1940, il combattit dans l’aviation et fut décoré de la « valeur militaire ».
== Le militant monarchiste ==
[[Fichier:Covelli.jpg |350px|thumb|left|Alfredo Covelli, le vieux lutteur monarchiste du Parlement italien]]
Ce monarchiste fervent fonda une petite organisation, la [[Concentrazione Nazionale Democratica Liberale]] qui, alliée avec le [[Partito Democratico Italiano]] (PDI – Parti Démocratique Italien) et le [[Centro Democratico]] constitua en 1946 la coalition monarchiste du [[Blocco Nazionale della Libertà]] (BNL – Bloc National de la Liberté).
Elu député du BNL, '''Alfredo Covelli''' fonde en juin 1946, regroupant autour de lui plusieurs mouvements monarchistes épars, le [[Partito Nazionale Monarchico]] (PNM – Parti National Monarchiste) dont il prend la présidence.
Covelli sera successivement réélu député du PNM en 1948, 1953 et 1958.
En 1954, une grave crise interne l’oppose au sénateur-maire de Naples, [[Achille Lauro]], qui fonde son propre parti, le [[Partito Monarchico Popolare]] (PMP – Parti Monarchiste Populaire).
PNM et PMP finiront par se réconcilier au sein d’un même parti, le [[Partito Democratico Italiano]] (PDI – Parti Démocratique Italien), qui deviendra le 7 mars 1961 le [[Partito Democratico Italiano di Unità Monarchica]] (PDIUM – Parti Démocratique Italien d’Unité Monarchiste), formation qui sera co-présidée par Covelli et Lauro.
Réélu député du PDIUM en 1963 et 1968, '''Alfredo Covelli''' ne peut que constater que son parti monarchiste décline dangereusement.
== Le monarchiste dans la débâcle ==
Après les catastrophiques élections provinciales et locales de 1971 qui ont vu le PDIUM perdre la quasi totalité de ses conseillers locaux, le Conseil national du PDIUM décide, sous l’impulsion de Covelli, de fusionner avec le MSI sous le nouvel intitulé de Movimento Sociale Italiano - Destra Nazionale (MSI-DN – Mouvement Sociel Italien-Droite Nationale).
Et c’est sous cette nouvelle étiquette que Covelli est réélu député en 1972 et 1976. En 1977, alors que l’aile « révolutionnaire » du MSI tente de reprendre la main, Covelli se lance dans une scission « droitière », entraînant notamment tous ses anciens amis de l’ex-PDIUM, dont [[Achille Lauro]].
C’est ainsi que se constitue le mouvement Democrazia Nazionale (DN – Démocratie Nationale) qui dans un premier temps draîne 9 sénateurs du MSI sur 15, 21 députés sur 35, 13 Conseillers régionaux sur 40, 51 Conseillers provinciaux sur 160 et 350 conseillers communaux du MSI sur 1500.
Malgré ces soutiens importants en apparence, les élections de 1979 sont catastrophiques pour le nouveau parti (229.205 vois, 0,63%, aucun élu) qui se saborde la même année. Pour '''Alfredo Covelli''' c’est la fin d’une longue carrière parlementaire et il se retire définitivement de la vie politique.
Le 15 janvier 1998, quelques mois avant sa mort, le Prince Victor-Emmanuel de Savoie le nomma, en remerciement des nombreux services rendu à la cause monarchiste, Président honoraire du Conseil des Sénateurs du Royaume.
== Liens externes ==
*[https://en.wikipedia.org/wiki/Alfredo_Covelli Notice de Wikipédia (ang.)]
*[http://legislature.camera.it/chiosco.asp?cp=1&position=Assemblea%20Costituente\I%20Costituenti&content=altre_sezioni/assemblea_costituente/composizione/costituenti/framedeputato.asp?Deputato=1d1930 Italie - Chambres des députés (it.)]
{{DEFAULTSORT:Covelli, Alfredo}}
[[Category:Royalisme italien]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes italiennes]]
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Alianța Națională pentru Restaurarea Monarhie
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'''Alianța Națională pentru Restaurarea Monarhie''' (Alliance nationale pour la Restauration de la Monarchie-ANRM)
[[Fichier:ANRM.jpg|250px|thumb|left|Logo de l'ANRM]]
Fondée en mars 2012 dans le but de fédérer les mouvements monarchistes roumains, l'Alliance Nationale pour la restauration de la Monarchie a été reconnue le 15 mars 2013 par les autorités roumaines comme un mouvement politique.
L'ANRM souhaite la restauration de la monarchie légitime en Roumanie et lutte pour que le rôle de la famille royale soit reconnu en Roumanie et dans l'histoire.
Le 22 décembre 2012, l'ANRM a lancé une pétition ("Une monarchie pour la Roumanie") pour que la question de la monarchie soit l'objet d'un référendum.La pétition a été signée par 1600 personnalités politiques, économiques et scientifiques de Roumanie. Deux débats ont été déjà été organisés le 28 janvier et 14 février 2013. Depuis le gouvernement roumain a annoncé la révision de la constitution et l'organisation d'un référendum sur la question du retour de la monarchie en Roumanie dont la date reste encore à définir.
[[Fichier:1468710 661974497166971 979003099 n.jpg|350px|thumb|right|Manifestation des partisans de l'ARNM le 10 novembre 2013]]
L'ANRM a organisé son premier congrès le 20-21 avril 2013 à Sinaia puis à marqué les médias par un rassemblement de 3000 personnes à Bucarest le 10 novembre 2013, réclamant la restauration de la monarchie en Roumanie.
Le 7 février 2014, le mouvement monarchiste a présenté publiquement son projet de constitution en vue du rétablissement de la monarchie en Roumanie et le 5 avril suivant, organisé une marche pour la restauration de la monarchie en Roumanie qui a rassemblé des milliers de roumains. Un an plus tard, le mouvement monarchiste a signé avec le PNTCD dissident du Clubul National-Taranist-PNTCD,un accord de coopération afin de promouvoir l'idée monarchique en Roumanie.
L'Alliance pour la Restauration de la Monarchie est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]] et n'a apporté aucun soutien aux candidats qui se sont présentés à l'élection présidentielle de novembre 2014 malgré la question monarchique abordée tout au long de la campagne.
[[Fichier:ANRM2.jpg|300px|thumb|left|Partisans de la monarchie le 6 novembre 2015]]
Devenu un des groupes politiques majeurs du monarchisme roumain, elle a peu a peu remplacé le parti monarchiste PNTCD toujours divisé politiquement. Fin octobre 2015, lors de son 3ème congrès qui a réuni 473 participants , l'Alliance nationale pour la restauration de la monarchie a rendu publique une lettre ouverte au Président de la république afin qu'il transforme l'assemblée nationale en assemblée constituante et que celle-ci adopte le principe du retour à la monarchie en Roumanie. Diverses manifestations ont eu lieu en faveur de la monarchie après la démission du Premier ministre Victor Ponta, accusé de corruption.
L'ANRM est également en faveur du rattachement de la Moldavie à la Roumanie.
L'Alliance nationale pour la Restauration de la Monarchie est dirigée par Cătălin Șerban et Marilena Rotaru.
[[Category:Royalisme roumain]]
==Liens externes==
*[http://videonews.antena3.ro/video/romania/catalin-serban-monarhia-este-o-solutie-pragmatica-pentru-ce-se-intampla-in-romania.html] : Manifestation de l'ANRM (Ro.)
*[http://www.reporterntv.ro/stire/mars-pentru-monarhie-in-capitala] :Manifestation de l'ARNM (Ro.)
*[http://proalba.ro/la-sinaia-a-avut-loc-primul-congres-al-aliantei-nationale-pentru-restaurarea-monarhiei/]:Congrès de l'ANRM (Ro.)
*[http://anrm.ro/]: Site officiel de l'ANRM (Ro.)
*[http://www.tvrplus.ro/editie-ora-regelui-84039]: Emission couvrant les activités de la famille royale de Roumanie (Ro.)
*[http://casa-regala.blogspot.fr/2014/09/comunicat-privind-sustinerea-unui-candidat-alegeri-prezidentiale-alianta-nationala-pentru-sustinerea-monarhiei.html] : Déclaration pour l'élection présidentielle (Ro.)
*[https://www.facebook.com/anrmro?fref=ts]: Page Facebook de l'ANRM (Ro.)
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Alleanza Monarchica
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/* Liens externes */
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[[Image:Alleanza_monarchica_logo.jpg|thumb|250px|Le logo de l'Alleanza Monarchica]]L’'''Alleanza monarchica''' (AM - Alliance monarchiste) est l’un des plus anciens et des plus importants partis politiques monarchistes italiens.
== Origine ==
Démocrate, patriote et conservateur, ce parti est né de la minorité des membres du [[Partito Democratico Italiano di Unità Monarchica]] (PDIUM – Parti Démocrate Italien d’Unité Monarchiste) qui, en 1972, on refusé de se fondre au sein du Movimento Sociale Italiano (MSI - Mouvement Social Italien) de Giorgio Almirante.
Cette minorité du PDIUM, initialement organisée sous le nom d' '''Alleanza ''nazionale'' monarchica''' (ANM), reprochait en effet au MSI de se poser en héritier de la République Sociale Italienne de Mussolini et d’avoir contribué au renversement de la monarchie italienne lors du [[Référendum du 2 juin 1946]].
L’Alleanza nazionale monarchica (ANM) poursuivit donc la publication du journal ''[[Italia Reale]]'' tout en maintenant, voire en développant, les anciens fiefs politiques des monarchistes italiens (Naples, Turin, Sardaigne, etc).
La mort en exil du dernier roi régnant [[Umberto II]], en 1983, porta un coup sensible aux activités et au dynamisme de l' '''Alleanza monarchica''' qui entama une traversée du désert d’une dizaine d’années.
== Renouveau ==
[[Image:Alleanza.jpg|thumb|left|250px|Stella e Corona]]
En 1993 cependant, l’Alleanza devint le point de convergence et de rencontre de plusieurs petits groupes et clubs monarchistes. Consituée en parti politique, elle abandonna le terme « ''nazionale'' » afin de ne pas créer de confusion avec l’''Alleanza nazionale'' issue du MSI, fondée cette même année 1993 par Gianfranco Fini.
L’'''Alleanza monarchica''' est présidée par Roberto Vittucci Righini avec l'avocat Massimo Mallucci comme Secrétaire général. Défendant l’idée d’une monarchie constitutionnelle, elle se présente regulièrement aux élections sous l’étiquette “''Stella e Corona''” (Etoile et Couronne) et dispose de quelques élus locaux. Lors des élections européennes de 2009, elle avait conclu un accord électoral avec les Français de l’[[Alliance royale]].
Elle soutient les prétentions du Duc [[Amédéo de Savoie Aoste]] sur le trône d'Italie
Les jeunes de l’AM sont organisés au sein de l’[[Alleanza Monarchica Giovani]].
L’'''Alleanza monarchica''' est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]].
== Résultats électoraux==
Outre sa participation à l'élection européenne de 2009, l'Alleanza Monarchica a également participé à des scrutins locaux comme aux municipales du 13 Juin 2004 où elle a présenté une listedans la province de Ligurie (San Remo soit 1,05% (500 voix),à Santa Margheritas soit 3,6% (263 voix),à Gênes soit 0,1% (436 voix) ou la même année aux élections provinciales de Gênes en obtenant 780 voix (0,2%).
Lors des élections municipales de Mai 2011, la liste Monarchie et Tradition conduite par Stéfano Di Martino a obtenu moins d'1% des voix.
== Liens externes ==
*[http://www.alleanza-monarchica.com Site de l'Alleanza monarchica (Al.)]
*[http://www.youtube.com/watch?v=n-k3WFQt9qI "Perché è meglio una monarchia ?" (2009) Vidéo You Tube de l'Alleanza monarchica (It.)]
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Organisations monarchistes italiennes]]
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Alleanza Monarchica Giovani
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'''Alleanza Monarchica Giovani'''
[[Fichier:Alleanza Monarchica Giovani.jpg|200px|thumb|right|affiche de l'Alleanza Monarchica Giovani]]
Crée le 23 Octobre 2003 et actuellement dirigée par Lorenzo Beato, l'Alleanza Monarchica Giovani est la branche jeunesse de l'[[Alleanza Monarchica]]
Le mouvement a participé à des manifestions à Rome pour réclamer la libération des monarchistes iraniens en 2009. Il s'est également associé aux festivités organisées pour le 150 ième anniversaire de l'unité italienne ( Mars 2011).
[[Fichier:Jeunes monarchistes de l'Alleanza Monarchica.jpg|200px|thumb|left|Jeunes monarchistes de l'Alleanza Monarchica]]
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Organisations monarchistes italiennes]]
[[Category:Mouvements de jeunesses monarchistes]]
==Liens Internet==
*[http://www.facebook.com/group.php?gid=26818061697] : Page Facebook de l'Alleanza Monarchica Giovani (It.)
*[http://www.amgiovani.it/]: Site de l'Alleanza Monarchica Giovani (It.)
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Alliance Royale Nord-Pas-de-Calais
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'''Alliance Royale Nord-Pas-de-Calais'''
[[Fichier:AR-NPC.jpg|2500px|thumb|left|Tract de l'Alliance royale]]
L’Alliance royale Nord- Pas-De-Calais est une association loi 1901 ayant pour but de faire connaitre la cause royale.
L'[[Alliance royale]] est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) ayant décidé qu'il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L'Alliance royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d'inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions et redonner du pouvoir au peuple.
Entre 2013 et 2017, la délégation de l'Alliance Royale Nord-Pas-de-Calais est dirigée par [[Jérôme Szczepanski]], élu plus jeune adjoint au maire de France.
En octobre 2002, le journal de la "Voix du Nord" se fait l'écho de délégation de l'Alliance royale en Nord-pas-de-Calais alors appelée délégation de la région Flandres-Artois lors de sa création et dirigé par Pierre Van Ommeslaeghe(Nord) et Olivier Petiaux (Pas de Calais). [[France royaliste]] qui a alors participé aux élections cantonales et législatives de Lille ayant obtenu 1.4% des suffrages annonce son ralliement à l'Alliance royale.
Aux élections de 2007, le candidat de France royaliste sur la circonscription, Ludwik Hryszkiewicz, obtient 89 voix soit 0.3% des votes.
Le 25 mars 2013, l'Alliance royale Nord-Pas-de-Calais a présenté deux candidats dans deux élections municipales différentes : A Mouriez où le candidat ( sans étiquette) [[Jérôme Szczepanski]] a été élu avec 70% des voix et à Caudry où Joël Lamand a obtenu 1.53% des suffrages
L'Alliance royale n'a pu présenter de liste pour les élections européennes ni en 2009 ni 2014 contrario à 2004 où son candidat avait obtenu 787 voix (0.03% ). c'est dans le village de Béhagnies que l'Alliance royale a obtenu son meilleur score avec 4.92% et à Lille avec 94 bulletins.
Le député du Nord (1993- 1997 et 2002-2012) Christian Vanneste, président du mouvement souverainiste Rassemblement pour la France et connu pour ses positions controversées a été cité à diverses reprises comme étant sensible à la cause royaliste sans pour autant s'engager dans le débat.En 2011, il a néanmoins affirmé qu'il n'était pas opposé à un retour de la monarchie.
Entre 2001 et 2002, s'est brièvement constitué un cercle appelé Fleur de Lys d'Artois affilié à l'Alliance royale du Nord-pas-de-Calais.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Lien interne==
[[Le monarchisme dans le Nord-Pas-de-Calais de 1873 à nos jours]]
==Liens externes==
* [http://allianceroyalenordpasdecalais.e-monsite.com/] : Site de la délégation de l'Alliance royale Nord-Pas-De-Calais (désactivé en 2017)
* [https://www.facebook.com/groups/arnordpasdecalais/?fref=ts] : Page Facebook de Alliance royale Nord-Pas-De-Calais
*[http://www.france-politique.fr/wiki/Alliance_Royale_%28AR%29#.C3.89lections_europ.C3.A9ennes_2004] : résultats des élections européennes de 2004 et 2009
*[http://www.streetpress.com/buzz/9304-video-vanneste-fait-son-coming-out-royaliste#] : Le député Christian Vanneste n'est pas opposé au retour de la monarchie
*[http://elections2007.lavoixdunord.fr/2007/06/10/zoom-sur-la-3e-circonscription-2/]: Résultats des élections de 2007.
* [http://www.allianceroyale.fr/]: Site de l'Alliance royale.
* [http://www.lavoixdunord.fr/region/caudry-joel-lamand-un-royaliste-candidat-au-nom-de-la-ia14b0n1725071]: Joël Lamand candidat royalistes aux élections municipales de 2014 à Caudry( 25/11/2013)
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Alliance Royale Outre- mer
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'''Alliance Royale Outre- mer'''
L'Alliance royale est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) ayant décidé qu'il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français.
==L’[[Alliance royale]]==
L'Alliance royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d'inviter la France, ses départements et Territoires d’Outre-mer à préparer son avenir dans ses institutions.
==Les élections européennes de 2009==
En 2009, l’Alliance royale Outre-Mer a présenté une liste aux élections européennes conduite par Grégoire Andriantsalama (né en 1944) et a obtenu 0.05% soit 175 voix.
Le territoire d’Outre-mer qui le plus donné de voix à l’Alliance royale fut la Nouvelle-Calédonie avec 0,2 % de ses voix soit le meilleur score de tous les départements de métropole et des TOM-DOM. La commune de Mare, petite île de la Nouvelle-Calédonie, a donné 38 voix à la liste de ce parti sur 517 votants, soit 13,6 % .
La liste royaliste n’a obtenu aucun suffrage en Polynésie française. Les Polynésiens étant plus attachés à la dynastie des Pomaré que la famille royale de France des Bourbons.
Le royalisme d’Outre-Mer s’est confondu au cours de son histoire avec les luttes entre Grands propriétaires blancs qui souhaitaient préserver l’esclavage comme mode économique et traditionnel ([[Les Chevaliers du bon Ordre]] à l'île Bourbon par exemple) face aux abolitionnistes, majoritairement républicains et libéraux.
Absent de la politique locale en Martinique, les royalistes ont depuis l’abolition de l’esclavage en 1848 ralliés la République. La liste n’a pas obtenu de votes.
Légitimiste et légaliste, l’île de la Réunion s’est toujours adaptée aux changements de régimes au cours de son histoire. La liste royaliste a obtenu 0.02% (31 voix).
==Les élections municipales de 2014==
En 2013, l’Alliance royale a annoncé que l’ancien maire de Camopi (1987-2008) , Joseph Chanel, avait décidé se présenter aux municipales 2014 sous les couleurs du mouvement rpyaliste. Une candidature qui a soulevé des polémiques au sein de ses soutiens proches reprochant à l’ancien maire d’être soutenu par « ''un parti d’extrême droite''».
==Lien interne==
*[[Le royalisme dans les départements et territoires d’Outre-mer]]
==Liens externes==
*[http://www.dailymotion.com/video/x9i5jm_clip-de-l-alliance-royale-sur-rfo_news] : Clip de l’Alliance royale Outre-Mer pour les élections européennes de 2009.
*[http://www.linternaute.com/actualite/politique/elections-europeennes/resultats/outre-mer.shtml] : Résultats de l’Alliance royale Outre-mer aux élections européennes de 2009.
*[http://www.zinfos974.com/La-France-est-elle-democratique_a7303.html] : Profession de foi de l’Alliance royale en Outre –mer.
*[http://www.allianceroyale.fr/vie-du-mouvement/agenda/417-joseph-chanel--communique-de-presse] : Annonce candidature de Joseph Chanel en Guyane
*[http://guyane.la1ere.fr/2013/12/05/apatou-camopi-roura-matoury-entre-affaires-judiciaires-et-retrouvailles-91035.html] : Polémique autour de la candidature de J.Chanel par Guyanne 1ere.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Alliance Royale de la Nièvre
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7846
7845
2014-02-15T21:03:08Z
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'''Alliance Royale de la Nièvre'''
[[Fichier:Chantal de Thoury.jpeg|thumb|left|200px|Chantal de Thoury]]
L’Alliance Alliance Royale de la Nièvre est une association loi 1901 ayant pour but de faire connaitre la cause royale. Elle est dirigée par la Comtesse Chantal Sainsère de Thoury (née ne 1944), proche des milieux catholiques légitimistes.
L'[[Alliance royale]] est une formation politique fondée en 2001 et regroupant des "citoyens" (habitants de la Cité) ayant décidé qu'il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. L'Alliance royale a non seulement pour ambition de faire redécouvrir la monarchie à nos compatriotes, mais également d'inviter la France à préparer son avenir dans ses institutions.
[[Fichier:Exigez le soleil 4.png|thumb|right|200px|Affiche de campagne de l'Alliance royale]]
Chantal de Thoury a été candidate investie aux élections Européennes en 3è de liste pour l'Est, aux cantonales 2008 sur Chatillon en Bazois, aux cantonales 2011 sur Nevers Nord aux législatives 2012 sur la 2è circonscription de la Nièvre, et à l'élection Sénatoriale partielle de décembre 2012
==Liens externes==
*[http://www.allianceroyalenievre.com/#] : Blog de l'Alliance royale de la Nièvre.
*[http://www.chantaldethoury.fr/] : Blog de Chantal de Thoury
*[http://allianceroyale.legislatives2012.over-blog.com/article-chantal-de-thoury-dans-le-jdc-106667877.html] : Article sur les élections législatives de 2012
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Alliance royale
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10362
2017-04-26T11:17:07Z
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L’Alliance royale (AR) est une formation politique fondée le 25 janvier 2001 par [[Yves-Marie Adeline]] et se veut partisan de l’instauration d’une monarchie constitutionnelle comme unique alternative aux problèmes socio-économiques actuels de la France.
[[Fichier:Drapeau de l'AR.jpg|thumb|left|300px|Le logo de l'Alliance royale]]
==Un parti politique==
Dès ses débuts, on comptait parmi ses cadres des légitimistes et des providentialistes à la tête de ses délégations entraînant une méfiance des mouvances orléanistes à son égard. Refusant de soutenir un prétendant plus qu’un autre, l’Alliance royale qui reste fidèle à la ligne de conduite d’Yves Marie Adeline privilégie désormais l’établissement d’une régence avant l’instauration d’une monarchie.
Malgré quelques élus sous étiquette indépendante, une alliance avec Force et Vie lors des élections européennes en 2014, l’Alliance royale semble n’avoir que deux ou trois délégations particulièrement actives et une section jeune encore embryonnaire. Depuis le départ de son fondateur Yves- Marie Adeline en 2008 , le mouvement royaliste semble avoir pris une orientation ultra catholique renforcée par la brève présence de {{France royaliste]] à ses côtés, le ralliement de [[Sixte-Henri de Bourbon-Parme]], un soutien de facto au Mouvement pour la France tel que le sous entendait en 2002 le délégué de la région Ouest (via le Bulletin Périodique Officiel) quand ce n’est pas un ralliement au Front national comme le chef de file des frontistes de Chartres qui revendiquait ouvertement son appartenance à l’Alliance royale (selon [[La Toile]] (été 2009), le Parti de la France (PdF) de Carl Lang aurait clairement désigné les listes d’AR comme celles se rapprochant le plus de ses idées dans les régions où le PdF ne se présentait pas...).
Le [[Groupe d'action royaliste]], les Études politiques françaises, le site [[La Couronne]], et la webradio [[Radio fréquence royaliste]] ont apporté leur soutien officiel lors la première campagne de l’Alliance royale. Par ailleurs, au niveau local, plusieurs sections du [[Centre Royaliste d'Action française]] (CRAF), ou de la [[Restauration nationale]], ont choisi de mettre leurs moyens militants au service des candidats de l'AR (en 2012, [[Guy Steinbach]], ancien [[Camelot du Roi]] et président d’honneur de l’[[Association Marius Plateau]] et du [[Groupe d'action royaliste]] (GAR) a adhéré à l'Alliance royale.)
[[Fichier:Alliance-royale1.jpg|thumb|right|450px|Le logo de l'Alliance royale]]
Le 11 novembre 2013, l'Action française et l'Alliance royale ont conjointement déposé une gerbe de fleurs pour la commémoration de français tombés au champ d'honneur lors de la Première guerre mondiale. Cette alliance de circonstance initiée par quelques cadres de l'Action française a provoqué des dissensions au sein de ce dernier, forçant le mouvement de Charles Maurras à ne plus faire de cérémonies conjointes ( hormis une timide tentative en 2016 à Lille entre les deux délégations). Toujours en 2013, l'Alliance royale s'est prononcé contre le Mariage pour tous (Loi qui autorise le mariage pour les couples de même sexe) et a participé à diverses manifestations contre le gouvernement.
Le 21 janvier 2014, avec [[France royaliste]], l'Alliance royale a rassemblé plus de 300 personnes pour la commémoration de la mort tragique de Louis XVI. Des désaccords en matière de programme politique ont contraint France royaliste à retirer son soutien à l'Alliance royale en 2015 et ne pas souhaiter sa participation aux commémorations du 21 janvier.
Le mouvement est actuellement dirigé (depuis 2008) par [[Pierre Bernard]]. La délégation nationale a été assurée de 2008 à 2015 par Sandrine Pico-Deprez puis depuis 2016 par [[Robert de Prévoisin]] en est le Délégué national. Le 4 janvier 2010, l'Alliance royale a annoncé la création de sa structure "jeunes" : les [[Jeunes Royalistes]], rebaptisée [[Alliance royale jeune]] et dirigée par [[Jérôme Szczepanski]] de 2014 à 2017.
Le départ de Sandrine Pico-Deprez a créer des tensions internes au sein de l'Alliance royale notamment structurelles et idéologiques et dues à la personnalité controversée de son nouveau délégué national.
==Résultats électoraux==
Depuis 2004 et malgré des difficultés financières liés à tous partis non représentés au sein des institutions parlementaires, l’Alliance royale s’efforce de présenter ses idées et son combat au sein de diverses élections locales et européennes :
'''Élections cantonales''' :
*17 mars 2008 : L’Alliance royale présentait des candidats dont Sandrine Pico en Alsace qui a 464 voix dans le canton de Wittenheim (2,49% des votes) exprimés, Chantal de Thoury qui a obtenu 59 voix dans le canton de Châtillon-en-Bazois (2,43% des votes exprimés) et Julien Auroux dans le canton de Versailles-Nord où il a obtenu 1,11% des votes exprimés.
[[Fichier:Logo de présentation de l'Alliance royale.jpg |500px|thumb|right| Bandeau de présentation de l'Alliance royale sur le site ]]
*Du 20 et 27 mars 2011 : l’Alliance royale présentait 12 candidats
Pour l’Alsace : Sandrine Pico, candidate du canton de Masevaux dans le Haut-Rhin (68) Elle a obtenu 0.33 % des voix (17 votes). Non élue.
Pour la Bourgogne : Chantal de Thoury, candidate du canton de Nevers-Nord dans la Nièvre (58) Elle a obtenu 1.76 % (57 voix). Non élue.
Pays de Loire : Pascal Metzger, candidat du canton de Craon, en Mayenne (53). Il a obtenu 1.20% (41 voix. Non élu.
Touraine : Robert de Prévoisin, candidat du canton de Ligueil en Indre-et-Loire (37). il a obtenu 0.62% (20 voix) . Non élu.
Val-de-Marne : Dominique Hamel candidat du canton de Charenton-le-pont/St-Maurice dans le Val-de-Marne (94) . Il a obtenu 0.97% (99 voix). Non élu.
Franche Comté : Yves Méra (Conseiller Municipal) candidat du canton de Héricourt-Est en Haute Saône (70) . Il a obtenu 4.06% (145 voix).Non élu.
* Mars 2015 : le mouvement royaliste a décidé de ne pas présenter de candidats et a perdu de facto ses représentants
'''Élection présidentielle''' :
[[Fichier:Affiche électorale de 2012.jpg|200px|thumb|left|Affiche électorale de 2012]]
*En mai 2007, Yves-Marie Adeline, n'a pu être présent à l'élection présidentielle française faute d'avoir obtenu les 500 parrainages requis. Néanmoins, la campagne de l’Alliance royale a bénéficié d’une large place dans les médias nationaux. A l’issue de cette campagne présidentielle, Yves-Marie Adeline a renoncé à ses actions politiques pour des raisons personnelles
*Le 17 septembre 2011, lors de la biennale organisée par la [[Charte de Fontevrault]] à Paris, [[Patrick de Villenoisy]] a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle du 22 avril 2012.Il a du se retirer faute d'avoir atteint le quorum des 500 parrainages obligatoire pour se présenter, n'en ayant obtenu que seulement 210.
*Le 8 septembre 2016, l'Alliance royale annonce présenter un candidat aux élections présidentielles. Robert de Prévoisin n'a finalement obtenu qu'un parrainage sur les 500 obligatoires non sans une certaine polémique sur les chiffres avancés par l'AR lors des deux dernières élection présidentielles. Elle n'a donné aucune consigne de vote à ses adhérents et ou sympathisants par la suite.
'''Élections municipales''':
Présentant des candidats sur des listes divers droite ou individuelle non étiquetées monarchistes, l'Alliance royale a fait élire des conseillers municipaux issus de ses rangs le 16-24 mars 2008.
*Liste des candidats élus : Yves Méra élu Conseiller Municipal d'opposition d'Héricourt (70) en 3ème positon sur une liste divers droite avec 24.41% des voix. Xavier de Thoury élu à Rouy (58) sur une liste de l’UMP avec 73,6%, Olivier Pétiot élu à Fruges (62) avec 55.4% des voix, David Thisquen à Perceneige (89) avec 50.9% des voix (liste sans étiquette) et Jean Michel Hua (78) sur une liste de l’UMP avec 39.8% des voix.
*Liste des candidats non élus : Yves-Marie Adeline s’est présenté à la Mairie de Paris VIIe (78) et a obtenu 0.96% des votes exprimés. Pierre Van Ommeslaeghe qui se présentait à Bertholène (12) a obtenu 33% des suffrages exprimés et Richard Couttier à Gergueil (21), 38% des votes exprimés.
[[Fichier:10208 10203099487951193 1432367318 n.jpg|400px|thumb|right|Manifestation de royalistes contre le Mariage pour tous]]
Lors des élections municipales du 25 mars 2014, l'Alliance royale présentait diverses listes soit sous l'étiquette de l'Alliance royale soit des candidats indépendants : 5 candidats ont été élus conseillers municipaux : Jérôme Sczcenpanski délégué Nord pas de Calais est élu avec 70% des voix à Mouriez (étiquette indépendante), [[Robert de Prévoisin]] , secrétaire général de l'Alliance royale , élu avec 78% à Cussay (37), le délégué de l'Alliance royale Provence Olivier Leconte élu avec 85% au Belvédère près de Nice (indépendant), Thibaut Brière Saunier élu avec 8% à Chartres (étiquette Front national) et Sébastien Averlant élu avec 74% à Saint Dier d'Auvergne.
Deux liste de l'Alliance royale n'ont pas obtenu d'élus : La liste de Caudry de Joël Lamand a obtenu 1,53% et la liste de Paris 5° de Blandine Rossand qui a obtenu 0,6%
'''Élection régionale''':
* Aucune liste de l’Alliance royale ne s’est présentée aux élections de 2010 ni en 2015.
[[Fichier:5 p.jpg|150px|thumb|left|Affiche de campagne de l'Alliance royale en 2014]]
'''Élections législatives''':
* L’Alliance royale a annoncé sa participation aux élections législatives du 10 juin 2012 et présentera 34 candidats. L'AR obtient un score national de 0.15%
A la Rochelle (17), le candidat de l'Alliance royale a reçu le soutien du Prince [[Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme]].
Le [[Groupe d'action royaliste]] s'est également associé avec l'Alliance royale en présentant un candidat commun dans la circonscription des Yvelines.
* Lors de l'élection législative partielle du 15 juin 2013 à Villeneuve sur Lot, l'AR a obtenu 0.16% des voix.
'''Élections européennes''' :
==== 2004 ====
*13 juin 2004 : 150 candidats avaient été investis sous l’étiquette « divers » dans sept circonscriptions de la France. L’Alliance royale a obtenu lors de sa première participation électorale un total de 5248 voix (0.031 % des votes exprimés). Aucun député n’a été élu d’autant plus que le mouvement n’avait pas de bulletins imprimés mais seulement proposés en téléchargement.
{| class="wikitable centre"
! Circonscription
! Tête de liste
! Voix
!%
|-----
| Nord-ouest
| Pierre van Ommeslaeghe
| align="right" | 787
| align="center" | 0,03
|-----
| Ouest
| Ingrid Doimi de Frankopan
| align="right" | {{formatnum:1874}}
| align="center" | 0,07
|-----
| Est
| Sandrine Pico-Deprez
| align="right" | 499
| align="center" | 0,02
|-----
| Sud-ouest
| Marc-Alexandre Boyer
| align="right" | 82
| align="center" | 0,00
|-----
| Sud-est
| Christian Audic
| align="right" | 432
| align="center" | 0,02
|-----
| Massif Central-Centre
| Gérard de Villèle
| align="right" | 284
| align="center" | 0,02
|-----
| Île-de-France
| Yves-Marie Adeline
| align="right" | {{formatnum:1290}}
| align="center" |0,05
|-----
| '''Total'''
|
| align="right" | '''5 248'''
| align="center" | '''0,031'''
|}
==== 2009 ====
*7 juin 2009 : Hormis le Nord Ouest et le Sud Ouest, l’Alliance Royale a de nouveau proposé des listes dans 6 circonscriptions (dont l’Outre –Mer). Elle a recueilli 4244 voix (0.025% des votes exprimés). Aucun député n’a été élu d’autant plus que le mouvement n’avait pas de bulletins imprimés mais seulement proposés en téléchargement
{| class="wikitable centre"
! Circonscription
! Tête de liste
! Voix
!%
|-----
| Ouest
| Jean-Philippe Chauvin
| align="right" | 967
| align="center" | 0,04
|-----
| Est
| Sandrine Pico-Deprez
| align="right" | 749
| align="center" | 0,03
|-----
| Sud-est
| Dominique Hamel
| align="right" | 606
| align="center" | 0,02
|-----
| Massif Central-Centre
| Robert de Prévoisin
| align="right" | 228
| align="center" | 0,02
|-----
| Île-de-France
| Patrick Cosseron de Villenoisy
| align="right" | {{formatnum:1317}}
| align="center" | 0,05
|-----
| Outre-mer
| Grégoire Andriantsalama
| align="right" | 127
| align="center" | 0,05
|-----
| '''Total'''
|
| align="right" | '''3 994'''
| align="center" | '''0,025'''
|}
====2014====
* 24 & 25 mai 2014 : L'Alliance royale présentait le 24 et 25 mai 2014 6 listes sous le nom de « Une France royale au cœur de l’Europe » (Ile de France,Sud-est,Sud-ouest, Ouest, Est et Massif central, Centre) aux élections européennes. Elle obtiendra un score de 0.02% des voix
{| class="wikitable centre"
! Circonscription
! Tête de liste
! Voix
!%
|-----
| Ouest
| Jean-Philippe Chauvin
| align="right" | 456
| align="center" | 0,02
|-----
| Est
| Sandrine Pico-Deprez
| align="right" | {{formatnum:1085}}
| align="center" | 0,04
|-----
| Sud-ouest
| Gaël Courrosse
| align="right" | 450
| align="center" | 0,02
|-----
| Sud-est
| Emmanuel Guigon
| align="right" | 427
| align="center" | 0,01
|-----
| Massif Central-Centre
| Robert de Prévoisin
| align="right" | 324
| align="center" | 0,02
|-----
| Île-de-France
| Christophe Paillard
| align="right" | 834
| align="center" | 0,03
|-----
| '''Total'''
|
| align="right" | '''3 576'''
| align="center" | '''0,02'''
|}
'''Élection sénatoriale''' :
* 4 décembre 2012 : élection partielle sénatoriale dans la Nièvre. Chantal de Thoury obtient 1.92% des voix.
==Positionnement dynastique==
[[Fichier:Blason de la famille royale de France.jpg|100px|thumb|left|blason de la famille royale de France]]
La naissance de l’Alliance Royale n’a pas été sans créer des remous au sein des différents mouvements royalistes légitimistes et orléanistes. En effet, l’Alliance Royale, dont Yves-Marie Adeline a toujours été considéré comme proche des milieux traditionnels légitimistes, s’est clairement positionné sur le problème de la querelle dynastique « ''considérant que les querelles dynastiques entravent les royalistes depuis plus d'un siècle'', [...] ''se veut unitaire, et ne soutient aucun prince prétendant'' ».
L’Alliance Royale se veut donc royaliste avant tout et au-delà du clivage dynastique qui sépare légitimistes et orléanistes.
L’Alliance royale édite son BPO (Bulletin Périodique Officiel) , principal organe de liaison et d’information du mouvement. Il paraît six fois par an et est envoyé à tous les adhérents via un abonnement payant.
==Mouvement monarchiste européen==
[[Fichier:Urne pour un seul vote l'AR.jpg|150px|thumb|right|vote royaliste]]
L'Alliance royale est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]] (CMI), dont elle assure également la vice-présidence depuis 2009. Lors des élections européennes du 07 juin 2009, l’Alliance royale et l’[[Alleanza Monarchica]] (Alliance Monarchiste) italienne ont présenté des listes conjointes.
== Bibliographie ==
* [[Yves-Marie Adeline]], ''La Droite piégée'' (C&T 1996)
* [[Yves-Marie Adeline]], ''Le Pouvoir légitime'' (C&T 1997)
* [[Yves-Marie Adeline]], ''La Droite où l’on n’arrive jamais'' (Sicre 2000)
* [[Yves-Marie Adeline]], ''Le royalisme en questions'' (L'Âge d'homme 2003)
* [[Yves-Marie Adeline]], ''Histoire mondiale des idées politiques''(Ellipses 2007)
* [[Yves-Marie Adeline]], ''Le livre bleu de l'Alliance Royale'' (2010)
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Liens internes==
* [[Alliance Royale Nord-Pas-de-Calais]]
* [[Alliance Royale de la Nièvre]]
* [[Alliance Royale Outre- mer]]
* [[Alliance Royale Alsace]]
* [[Programme politique de l’Alliance royale]]
* [[Le programme politique européen de l’Alliance royale]]
* [[Alliance royale jeune]]
== Liens externes ==
*[http://www.allianceroyale.fr/]: site de l'Alliance royale
*[http://www.jeunes-royalistes.org/] : site de l'Alliance royale jeune
*[http://www.allianceroyalenievre.com/] : site de l'Alliance royale dans la Nièvre
*[http://allianceroyale.skyrock.com/]: site de l'Alliance royale en Alsace
*[http://www.allianceroyale-bretagne.fr/] : site de l'Alliance royale en Bretagne
*[http://www.pierrefrance.com/pf/2004/05/06/royalistes-une-colmarienne-tete-de-liste-du-grand-est/] : Article sur l'Alliance royale Alsace ( 2009)
*[http://alsaceunie.wordpress.com/demarche/le-questionnaire/les-reponses/68-6eme-circonscription/sandrine-pico/] : L'AR interrogée au sujet de la fusion de la collectivité de l'Alsace.
*[http://www.youtube.com/watch?v=-zsJFAJHy-M&feature=share&list=UUCvhE7Q2nK7ZVPXXaB6sgTA&index=6] : Interview de la déléguée nationale (Vidéo You tube)
*[http://saintpierredescorps.blog.lemonde.fr/2012/06/06/royaliste-mais-pas-plus-que-le-roi/] : Robert de Prévoisin
*[http://moncharenton.blogencommun.fr/2011-02-un-royaliste-a-charenton/]: Blog de l'Alliance royale dans le Val de Marne
*[http://www.facebook.com/group.php?gid=25676193979]: Facebook de l'Alliance royale
*[http://www.youtube.com/watch?v=Pju4vnCc4xg] : vidéo de présentation de l'Alliance royale
*[http://www.youtube.com/watch?v=z1wLN2NXLyE] : vidéo de l'Alliance royale
*[http://www.youtube.com/watch?v=DoaS2HHbMpY] : vidéo de l'Alliance royale pour les cantonales
*[http://www.youtube.com/watch?v=pId73TMzSQU] : vidéo sur la participation de l'AR à la commémoration de la mort de Louis XVI (23 Janvier 2011)
*[http://www.allianceroyale.fr/articles/divers/279-lalliance-royale-sur-france-2]: vidéo de France 2. Patrick de Villenoisy, candidat à l'élection présidentielle, visite la Biennale Blanche
*[http://www.dailymotion.com/video/xhnkgx_elections-cantonales-masevaux-2011_news] : Interview de la déléguée nationale pour les élections cantonales de 2011
*[http://www.lecercledesliberaux.com/?p=12637] : Video de l'Alliance royale (2014)
*[http://www.allianceroyale.fr/articles/actualites/308-ou-sont-nos-34-candidats-] : Liste des 34 candidats de l'AR pour les élections législatives de 2012
*[http://www.sudouest.fr/2012/06/05/soutenu-par-henri-iv-733725-659.php] : Candidature de l'AR à la Rochelle (2012)
*[http://www.cyrilsaintmleux.com/] : Site internet du candidat AR/GAR en Yvelines
*[http://allianceroyale.legislatives2012.over-blog.com/30-index.html]: le GAR et l'AR aux élections législatives de 2012
*[http://www.allianceroyale.fr/vie-du-mouvement/communiques/342-election-senatoriale-partielle-dans-la-nievre]: Résultat de l'élection sénatoriale partielle du 04/12/2012
*[http://www.allianceroyale.fr/vie-du-mouvement/agenda/451-commemoration-du-21-janvier-2014-place-de-la-concorde] : 21 janvier 2014.
*[http://laregledujeu.org/2014/03/15/16444/le-fn-et-les-monarchistes/] : Les monarchistes et l'extrême-droite (2014)
*[http://www.bfmtv.com/politique/municipales-candidat-fn-a-chartes-nexclut-pas-une-alliance-lump-734376.html] : conseiller municipal Front national de l'Alliance royale (2014)
*[http://www.youtube.com/watch?v=BkArT3UBFsw&feature=share]]: Analyse le mécanisme de domination idéologique et présente l'action de l'Alliance royale par Sandrine Pico (25/02/2014)
*[http://www.allianceroyale.fr/articles/actualites/471-municipales-resultats]: Elections municipales de 2014
*[http://royalistes.e-monsite.com/] : Site des Jeunes royalistes
*[http://www.allianceroyale.fr/robert-de-prevoisin-candidat-royaliste-a-lelection-presidentielle/] : Candidature de l'Alliance royale pour les élections présidentielles de 2017.
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Alliance royale (bulletin)
0
5118
11807
11806
2023-03-25T13:55:55Z
Yvanya
3
/* Alliance royale */
11807
wikitext
text/x-wiki
'''L’Alliance royale, un bulletin monarchiste au service de la Maison d’Orléans.'''
Bien avant d’être le présentateur connu de « Secret d’histoire » ou le « Fou du roi » sur France inter, le journaliste [[Stéphane Bern]] fut également le secrétaire de feu le[[Henri d'Orléans (1908-1999)| comte de Paris]] et Président de l’Association des Amis de la maison de France (AAMF), qui éditait un bulletin au titre évocateur : "'''Alliance royale'''".
==Rencontre avec le comte de Paris==
[[Fichier:12932648 601544236669537 5459618534444186656 n.jpg|200px|thumb|left|Premier numéro de l'Alliance royale]]
C’est en rejoignant les rangs de la [[Nouvelle action royaliste]] (NAR), plongé dans la lecture de « Mémoires d’exil et de combat » qui décrivait l’adhésion du prétendant au trône à un monarchisme social et humain, que Stéphane Bern acquiert l’idée que le comte de Paris, [[Henri VI]] d’Orléans est le seul homme à incarner l’histoire de France et son héritage légitime. Après un rendez-vous avec le prince le 30 décembre 1983, où il avoue avoir été captivé par son regard bleu azur, Stéphane Bern décide de créer en avril 1984 une association dont l’objet serait « ''d’entretenir et de développer des liens affectifs unissant les fidèles de la famille aux princes et aux princesses de leur cœur'' ».
Il a alors à peine 20 ans et un avenir prometteur.
Dans la foulée, il fut présenté au [[Henri VII | comte de Clermont]] et à Madame, la comtesse de Paris qui ne lui accorda que peu d’attention lors de l’entretien, lâchant dans un soupir ennuyé : "''mon pauvre ami, vous voulez donc vous intéresser à nous ? Quelle drôle d’idée ! Autant vous prévenir : vous n’arriverez à rien. Mon mari, mon fils, mon petit-fils, ils ne feront jamais rien de décisif. Ce sont des Orléans, monsieur cela veut tout dire ! '' ".
==Alliance royale==
Dans la profession de foi de son premier bulletin de novembre 1984, Stéphane Bern annonce la couleur. Le bulletin autant que l’association seront apolitiques « ''s’inscrivant dans la réconciliation des Français avec la tradition capétienne'' » (..) et de jouer « ''son rôle au service du Prince et de la maison royale de France''". Une naissance qui ne passa pas inaperçu dans la presse régionale ou nationale et qui lui accorda plusieurs manchettes. De l’''Est Républicain'' au ''Monde'' en passant par le magazine ''VSD''.
[[Fichier:12932597 601546613335966 5065993513610042905 n.jpg|200px|thumb|right|Alliance royale, numéro consacré aux perspectives de retour de la monarchie]]
Mais aussi des débuts agités qui se transformèrent en polémiques en dépit des soutiens affichés de la jeune Nouvelle Action Royaliste, proche de ces considérations sociales, chères au comte de Paris. Ainsi, le logo de « Alliance royale », une couronne royale, déplut fortement à l’entourage du comte de Paris et Stéphane Bern dut y renoncer rapidement au bout d’un an de parution, remplacé par une fleur de lys avant que celui-ci ne disparaisse à ton tour définitivement en 1992. Des articles reçurent l’adhésion de nombreux royalistes, ses contributeurs étaient tous bénévoles mais l’entourage du prince devint de plus en plus méfiant face à ce bulletin dont la parution fut assez aléatoire. Ainsi de 6 numéros en 1986, « Alliance royale » maintint 5 numéros en 1987 et 1988 avant de décliner lentement avec 2 numéros en 1990 et 1991. Malgré un certain regain en 1992 (5 numéros de nouveau), l’AMF n’édita plus qu’un seul numéro en 1997.
Le comité de rédaction fut en constant renouvellement avec, au départ un Stéphane Bern qui commençait à embrasser sa carrière de journaliste et qui dut néanmoins s’en justifier dans un éditorial. Rédacteur en chef du magazine ''Dynastie'', il entre en 1987 à « ''Voici'' » puis à « ''Jours de France'' » un an plus tard. Restant président de l’association et directeur de la publication, c’est l’écrivain-historien [[Philippe Delorme]] qui entre janvier 1990 et janvier 1992 assurera la rédaction du bulletin ; Stéphane Bern ne souhaitant pas cumuler celle de « Alliance royale » et celle de « ''Dynastie'' ».
[[Fichier:12938345 601546220002672 6558455285701540740 n.jpg|200px|thumb|left|Alliance royale, numéro sur le millénaire capétien]]
Le bulletin reste tout au long de sa parution, une mine d’informations sur les activités de la famille royale de France et relaye scrupuleusement toutes les actions, pensées et points de vue politiques du comte de Paris. Entre annonces du Gotha, reportages sur les divers anniversaires et mariages de la famille d’Orléans (on suit le duc de Vendôme sur une décennie) ou encore politique, le bulletin devient peu à peu la voix officielle du prétendant et ses droits au trône. Une voix pour lequel le comte de Paris mettra rapidement des limites afin qu’elle ne devienne pas un énième groupement royaliste (lettre du 3 décembre 1984). « Alliance royale » se veut informative, suit Henri d’Orléans dans tous ses déplacements de la France au Québec ou historique, en devenant le témoin journalier du millénaire capétien. Quand il ne produit pas une bibliothèque de références sur la tentative de restauration de la monarchie par le général de Gaulle. Pour les royalistes (en 1989, 67% se réclamaient des Orléans), « Alliance royale » porte le monarchisme à travers ses 12 pages et « ''couronne parfaitement la démocratie'' ». Un des crédos avoué de Stéphane Bern depuis l’âge de 17 ans.
==Fin d'une aventure==
Les années passent et les relations entre le comte de Paris et Stéphane Bern vont se crisper au début des années 1990. L’association met de plus en plus de distance avec la famille des Orléans. Ses soutiens de la NAR commencent à déserter la publication qui ne respecte plus sa ligne éditoriale de base et qui se désespèrent désormais dans le numéro 37 (1995) de « la raréfaction des articles consacrés à la maison de France (..) qui ont cessé d’intéresser les médias ». Officiant désormais sur Europe 1 (avant de rejoindre RTL), Stéphane Bern annonce en 1997 sa démission de son poste de l’AMF (il sera remplacé par Karl Fournier bien connu des lecteurs de la NAR) puis ralliera ultérieurement le duc d’Anjou, [[Louis XX]]-Alphonse de Bourbon (qu’il qualifiera dans une interview à ''Libération'' de mai 2000, « de jeune prince espagnols ni prétentieux, ni prétendant », mais qui au moins incarne « quelque chose de grand, d'éternel et de magique »), tout en gardant d’excellents contacts avec la maison de France (notamment avec Jean de France). Encore aujourd’hui et avec une certaine passion qui ne se dément pas, au delà de toute querelle dynastique.
[[Fichier:12512730 601548236669137 5059236752000465794 n.jpg|200px|thumb|right|Numéro de Cent pour cent]]
Un nouveau bulletin, intitulé « Cent pour Cent royal » (en couleur de 4 pages en lieu et place du noir et blanc d’origine) est créé en octobre de la même année mais ne sortira que 6 numéros, entre la date de sa fondation et 1999. Il n’atteindra pas la qualité de suivi des précédents numéros mais continue de publier les déclarations du comte de Paris comme ses positions anti-européennes par exemple.
La ralliement de Stéphane Bern à la branche légitimiste fut promptement condamné par la Nouvelle action royaliste dans son numéro 738 de 1999 comme certaines de ses indiscrétions sur la maison d'Orléans entraînant son exclusion du mouvement dont il était adhérent depuis 18 ans. Un coup dur pour les partisans du comte de Paris qui ne comprirent pas cette position alors que ce dernier avait fustigé auparavant les prétentions du duc de Cadix dans un long éditorial de son numéro 14 accompagné d’une pertinente analyse de l’historien Philippe Delorme sur le sujet. Le comte de Paris avait réclamé que l’Association des Amis de la maison de France fut, quant à elle, rebaptisée en Association « Les amis de la Famille royale de France » le 7 novembre 1998.
Le 9 juin 1999, Henri d’Orléans décède. Avec sa disparition, paraît le dernier numéro héritier de « L'Alliance royale » et annonce la fin d’une aventure. Une histoire qui aura marqué durant 15 ans le monarchisme français et qui attend encore qu'elle connaisse un second souffle de vie.
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
[[Catégorie:Presse]]
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
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Alliance royale jeune
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'''Alliance royale jeune''' (A.R.J)
[[Fichier:LOGO JR.jpg |thumb|right|250px|Logo de l'Alliance royale jeune]]
Crée en 2014, Le mouvement del'Alliance royale jeune a succédé au groupe [[Jeunes Royalistes]] mis en sommeil au sein de l'[[Alliance royale]] afin d'opérer une restructuration interne de cette branche du mouvement royaliste.
Élu le plus jeune Conseiller Municipal en Nord-Pas-de-Calais (et de France) avec 70%, c'est [[Jérôme Szczepanski]] qui a pris la tête du mouvement des Jeunes royalistes.
Essentiellement présente sur le réseau social Facebook qui retranscrit ses communiqués officiels, ses activités militantes se limitent aujourd'hui à du tractage dans les zones couvertes par son réseau militant.
Le nombre de militants jeunes au sein de cette branche de l'Alliance royale n'étant pas connu, sa page Facebook affiche néanmoins 1000 abonnés.
[[Fichier:Affiche des JR.jpg|100px|thumb|left|Affiche de l'Alliance royale jeune]]
l'Alliance royale jeune (ARJ) compte également un autre élu conseiller municipal jeune avec 73% à Saint Dier d’Auvergne dans le Puy de Dôme (depuis 2014).
En 2015, elle a organisé son premier camp d'été puis en avril 2016 a repris l'ancien nom du mouvement monarchiste [[Jeunesse Royaliste]]
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Lien interne==
* [[Jeunes Royalistes]]
==Liens externes==
*[[https://www.facebook.com/jeunesallianceroyale?pnref=lhc] : Page Facebook de l'Alliance royale jeune.
*[http://www.linternaute.com/elections-municipales/resultats/saint-dier-d-auvergne/ville-63334] : Election municipale de Saint Didier.
*[http://jeunes-royalistes.fr/qui-sommes-nous/] : Site des Jeunes Royalistes de l'Alliance royale
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Almanach de l'Action Française
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[[Fichier:Almanach_AF_1909.jpg|200px|thumb|right|1909 - Premier almanach de l'AF]]
Édité par l'[[Action française]], '''Almanach d’Action Française''' est paru annuellement depuis 1909 jusqu’en 1938 (sauf les années 1915 et 1916 à cause de la Guerre 14-18).
Une tentative de résurrection en 1959 et 1960 à échouée.
Ces Almanachs sont une mine pour les historiens et chercheurs...
== Principaux contributeurs ==
[[Léon Daudet]], [[Charles Maurras]], [[Paul Bourget]], [[Edmond Béraud]], [[Jules Lemaître]], [[Henri Vaugeois]], [[Léon de Montesquiou]], [[Maurice Pujo]], [[Bernard de Vesins]], [[Pampille]], [[Pierre Dumoulin]], [[Frantz Funck-Brentano]], [[Pierre Loffet]], [[André Olivier]], [[Jacques d'Anglejan]], [[Louis Boumal]], [[G. d'Ormescheville]], [[Robert Havard de la Montagne]], [[Jacques Bainville]], [[Marie de Roux|Marquis de Roux]], [[Georges Valois]], [[Ambroise Rendu]], [[Georges Coquelle]], [[Firmin Bacconnier]], [[Tissier de Mallerais]], [[Abel Manouvriez]], [[Marcel Azaïs]], [[Pierre Benoit]], [[Bernard de Vaulx]]
[[Fichier:Almanach_AF_1959.jpg|200px|thumb|left|1959 - Tentative de renaissance]]
== Collection des Almanachs d'Action française ==
'''''Légendes du tableau''''' :
'''Année''' : année de parution (l'ouvrage est imprimé en septembre de l'année précédente)
'''Mention année''' : la couverture indique ''X ème année''
'''Rang''' : indique le rang dans la collection
'''Remarque''' : Les éditions locales sont celles dont l'existence est avérée. D'autres éditions locales sont probables.
'''Lire en ligne sur Gallica''' : La collection de la BNF numérisée est incomplète... [[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32686697n/date&rk=21459;2| Voir l'état de la collection]].
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|Ed. Orléanaise
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|Ed. du Hainaut
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|Ed. de Lyon
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|Ed. Béarn et Pays basque
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|Ed. de Lyon
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|Ed. du Loiret
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|Ed. de l'Aisne
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|Ed. de Provence
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|Existe en édition de luxe
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|[[Almanach d'AF, 1937 | 1937]]
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== Références ==
[[Catégorie:Presse]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
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Alphonse II
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'''Alphonse II'''
[[Fichier:Armoiries du Duc de cadix.jpg|200px|thumb|left|Armoiries du Duc de Cadix]]
Fils du Roi de jure [[Henri VI- Jacques]] de Bourbon (1908-1975) et d’Emmanuelle de Dampierre (1913-2012), le Prince Alphonse (Jacques Marcellin Emmanuel Victor Marie) naît le 20 avril 1936 à Rome, lieu d’exil d’une partie de la famille royale des Bourbons Espagne. Lors de sa naissance, Paul Watrin écrit : "''un petit prince vient de naître du prince Jacques et de la princesse Emmanuelle. Il est peut-être destiné à être un jour l'aîné de sa race, c'est à dire, car la règle est impérative , le Roi''."
==Jeunesse et complots==
Éduqué au collège des Marianistes de Fribourg puis au Lycée Chateaubriand de Rome, le prince développe un goût passionné pour le sport. La séparation de ses parents en 1947 heurte le Prince qui n’a que 11 ans. Et à cette séparation vont bientôt s’ajouter les difficultés économiques auquel pallie le mouvement légitimiste et carliste (Emmanuelle de Dampierre fut toujours considérée comme la Duchesse d’Anjou et Ségovie après son divorce par les royalistes légitimistes) et enfin par le remariage de sa mère avec l’italien Antoni Sozzani.
[[Fichier:Alphonse II duc de Cadix.jpg|200px|thumb|right|Prince Alphonse II]]
Enfin fallait-il ajouter une certaine animosité entre Henri VI -Jacques de Bourbon, et son frère, le Comte de Barcelone et Roi de jure d’Espagne, Jean (Juan ) III.
Le jeune Prince Alphonse grandit dans une atmosphère où tous complotent pour la restauration de la monarchie. Le père du Prince Alphonse était atteint de surdité et sur l’instance du Roi [[Alphonse XIII]] avait du renoncer au trône d’Espagne dont il aurait du hérité. C’est son frère cadet, Don Juan qui était devenu l’héritier du trône d’Espagne. Une certaine animosité s’installa entre les deux frères. Le 23 juillet 1945, Jacques –Henri de Bourbon écrivit une lettre surprenante à son frère le Comte de Barcelone, où il convenait de s’être mésallié en épousant Emmanuelle de Dampierre et de fait ses enfants perdaient leurs droits à la succession d’Espagne. Alphonse II affirma au cours d’un entretien (1987) que son père avait signé cette lettre sans même la lire où partiellement, évoquant du bout des lèvres un complot au sein de la famille royale pour l’écarter, lui et son frère, de la succession au trône d’Espagne.
Le 26 juillet 1947, les Cortès rétablissaient le Royaume d’Espagne. Le Prince Alphonse recouvra ses droits et continua ses études en Suisse où il apprit à parler couramment l’allemand et l’anglais, sa passionna pour le ski, découvre l'Espagne via Ibiza en 1953 et obtint son baccalauréat un an plus tard.
Revenu en Espagne pour achever des études de droit à l’Institut des Sciences Politiques et Économiques de Madrid, il fut reçu par le Généralissime Franco (11 octobre 1955), à la tête de l’Etat espagnol depuis 1936. Les milieux monarchistes qui gravitaient autour du Généralissime Franco étaient divisés entre carlistes (le mouvement étant lui-même plus que divisé), juanistes, carloctavistes voir partisans des Habsbourg- Lorraine. Cette entrevue remua largement les monarchistes espagnols alors que chaque camp tentait d’imposer son candidat au trône.
En 1957, il effectua son service militaire (il en sortira major de sa promotion d’officiers de réserve de l’Armée de l’air) avant de reprendre ses études de droit qu’il acheva en 1959.
Le 8 mai 1956, c’est en sa qualité de Dauphin de France que le Prince Alphonse assiste dans la basilique Saint- Denis à la remise d’un reliquaire de Saint Louis. Toute la maison de Bourbon ( et des membres du gouvernement français dont le Président René Coty ) était représentée hormis la branche des Orléans qui avaient préférée s’abstenir en raison des divergences dynastiques qui opposaient les deux lignages Bourbons pour la succession au trône de France.
Depuis le décès du Roi [[Alphonse XIII]] le 28 février 1941, Jacques Henri de Bourbon avait fait acte de prétention légitime au trône de France. A défaut du trône espagnol, le père du Prince Alphonse pouvait espérer le trône français à défaut de celui d'Espagne que Franco lui avait fait miroiter.
[[Fichier:Alphonse II.jpg|200px|thumb|left|Le Prince Alphonse de Bourbon]]
Le Généralissime Franco ayant choisi pour lui succéder après sa mort, le Prince Juan Carlos de Bourbon, fils du Comte de Barcelone, au grand dam de la minorité carliste qui considérait le Prince Alphonse comme un possible prétendant. Franco pourtant hésite. Si de nombreuses erreurs protocolaires sont commises à son encontre lors du mariage de son cousin avec Sophie de Grèce, Franco hésite encre entre les deux princes. Alphonse envoie alors une lettre, le 17 juillet 1963, au Généralissime proclamant son attachement au franquisme. Il trouve un certain support parmi divers cadres franquistes du gouvernement. Franco expulse en 1968 le prétendant carliste d'Espagne, le comte de Barcelone fait pression sur le dirigeant espagnol de crainte de voir Alphonse monter sur le trône. La mort de l'ancienne Reine Victoria-Eugénie en avril 1969 permet l'accession comme héritier de la future monarchie de Juan-Carlos de Bourbon. Alphonse signera le 23 juillet une déclaration reconnaissant son accession au trône.
Comme compensation, le gouvernement espagnol nomma le Prince Alphonse Ambassadeur d’Espagne en Suède de 1969 à janvier 1973. Le gouvernement espagnol ne cacha pas sa joie d'éloigner également un prétendant qui comptait trop de partisans dans l'Espagne franquiste.
Le Prince Alphonse occupa peu après la Présidence de l’Institut culturel hispanique (1973 à juillet 1978). Il avait alors refusé le poste d’Ambassadeur en Grèce, refusant de cautionner le régime militaire qui avait renversé la monarchie grecque. En 1977, il prendra la présidence de la Fédération espagnole de ski puis en 1984, la présidence du Comité olympique espagnol.
==Mariage et descendance==
[[Fichier:Mariage du Duc de Cadix.jpg|200px|thumb|right|Mariage du Duc de Cadix]]
Le 8 mars 1972, il épouse Marie Carmen Martinez Bordiu y Franco (né le 26 février 1951), petite- fille du Généralissime Franco, d’ailleurs surnommée surnom « la nietísima » (« ''la petite-fillissime'' ») qu'il a rencontré en Suède.Les fiançailles avaient été célébrées le 23 décembre 1971 sans la présence du Duc de Ségovie. De ce mariage d’amour naîtra le Prince François, le 22 novembre 1973 et tiré Duc de Bourbon, et le Prince [[Louis XX]] - Alphonse, le 25 avril 1974.
Un mariage qui ne qui ne fut pas sans polémiques dans la mouvance monarchiste française. Certains caciques du régime tentèrent de nouveau de convaincre Franco de nomme le Prince Alphonse comme son successeur, exploitant l’aversion du Généralissime pour le Comte de Barcelone notamment après l'assassinat du dauphin de Franco en décembre 1973, l'Amiral Carrero Blanco.
Le 22 novembre 1972, il fut titré Duc de Cadix.
[[Fichier:Les Princes François, Alphonse et Louis Alphonse de Bourbon.jpg|200px|thumb|left|Les Princes François, Alphonse et Louis-Alphonse de Bourbon]]
Le couple, qui connaît des difficultés importantes, se sépara le 16 novembre 1979 et le divorce fut prononcé le 10 avril 1980. Le mariage fut définitivement annulé le 16 décembre 1986. Marie Carmen Martinez Bordiu y Franco perdra ses titres et la garde des enfants. Elle refait sa vie avec un antiquaire de français du nom de Jean Marie Rossi (une fille naîtra de cette union le 28 avril 1985). Après un divorce en 1994, l’ancienne Duchesse entama une relation avec Robert Federici puis en 2006 épouse l'homme d'affaire espagnol José Campos, de 13 ans plus jeune qu’elle.
Le 7 février 1984, le Prince François décéda des suites de l’accident (arrêt cardiaque) que le Prince avait eu deux jours auparavant sur une route de Pampelune (Navarre) et qui blessa également le Prince Louis- Alphonse et leur gouvernante. Le Prince rentrait d'un séjour dans une station de Ski lorsque sa voiture heurta un camion sur une bretelle d'une grande route. Dans le coma, le Duc d'Anjou ne pourra assister aux obsèques de son fils. A cette épreuve s'ajoutera des complications judiciaires avec son ex-épouse qui tente de récupérer la garde de son dernier fils.
Alphonse II entama une relation avec la Princesse Constanza de Habsbourg-Lorraine et peu avant sa mort, il était questions de fiançailles officielles avec la petite-fille de l'impératrice Zita;
==Prétendant légitimiste==
Les relations avec son père, déjà bien absent de leur éducation, se ternit en 1962 lorsqu'Alphonse et son frère réclament la mise sous tutelle du Duc d'Anjou. Une procédure qui va durer deux ans.
Le 20 mars 1975, le Prince Alphonse recueille la succession légitimiste sous le nom d’Alphonse II après le décès de son père et prend le titre de Duc d’Anjou le 3 août 1975.
En France, le Baron Hervé Pinoteau (né en 1927) assure le secrétariat du Prince depuis 1962.
Alphonse II dès son accession au trône de jure entend donner un nouveau souffle au légitimisme et va s’évertuer à rassembler ses partisans. Depuis les années 50, le légitimisme avait refait son apparition dans la mouvance royaliste française. Loin d’être éteint, le légitimisme restait néanmoins très minoritaire en France. Mais les déçus du Comte de Paris et du Maurrassisme avaient décidé de rejoindre les rangs des «''Blancs d’Eu''» et avaient désormais gagné le surnom d’''Alphonsistes''.
[[Fichier:Le Duc de Cadix et l'état major légitimiste.jpg|300px|thumb|right|Le Duc de Cadix et l'état- major légitimiste]]
En 1973, le Baron Pinoteau prend la direction de l’Institut de la maison du Bourbon, véritable vitrine des prétentions du Duc de Cadix. En 1979, Gérard Saclier (1925-2006) de la Bâtie rebaptise l’Association générale des légitimistes de France (crée en 1956) en une [[Union des cercles légitimistes de France]] (UCLF) dont l’objectif fut d’encourager l’étude du légitimisme et de la monarchie française. Un trimestriel, "La Gazette" , sera chargé de diffuser la parole du Prince.
En janvier 1983, la Société Cincinatti approche le Prince et lui propose d'intégrer cette prestigieuse association qui regroupe les descendants d'officiers ayant participé à la guerre d'indépendance des Etats-Unis. le Comte de Paris protestera, les membres de l'association refuse à cautionner les Orléans, le légitimisme français remporte une victoire sur ce qui va agiter la mouvance monarchiste française. En juillet 1986, c'est le magazine Figaro qui couvre sa visite au château de Versailles puis à l'occasion du 150ème anniversaire de la mort de Charles X réaffirme son attachement à la légitimité.
[[La commémoration du millénaire capétien]] (1987) fut pour le mouvement légitimiste l’occasion de se révéler au grand public français et faire connaître une autre doctrine du monarchisme français. Le Prétendant resta 45 semaines en France, visita 60 villes, fut accueilli par 3000 personnes à Saumur, reçu par le Ministre des Anciens combattants à Béziers, 3 fois par le maire de Lyon .. etc mais fut ostracisé par le Président François Mitterrand qui réserva la primeur des festivités au Comte de Paris, [[Henri VI]] d’Orléans.
Le Comte de Paris, Henri VI d’Orléans, affirmait que le Duc de Cadix en sa qualité de Prince espagnol ne pouvait prétendre au trône de France et de facto ne pouvait présider la moindre cérémonie du millénaire. Hors le Prince Alphonse II était né d‘une mère de nationalité française et le code de la nationalité de 1945 stipulait que « ''les enfants qui naissaient dune mère française étendaient ce privilège aux enfants déjà nés dans ces conditions (…)'' ». De fait, le Prince espagnol pouvait revendiquer sa nationalité française en toute légalité.
Le 14 décembre 1987, lors d’une allocution au Cercle d’opinion, il déclare : « ''Je ne suis pas un prétendant, je suis l’aîné des capétiens et le chef de la Maison de France, voilà tout (…)'' ».
En Mars 1988, il assiste aux commémorations du centenaire de la bataille de Bouvines (en présence d'un maire communiste qui lui propose de "communier dans l'histoire partagée" ) puis le 28 septembre 1988, il participa à la journée d’hommage du Comte de Chambord, Henri V de Bourbon, à Sainte Anne d’Auray devant un millier de partisans.
Dans les années 80, c’est plus de 200 cercles monarchistes qui se réclament du Duc d’Anjou. Toute la visibilité médiatique du prince lors de sa tournée de la France, profite au légitimisme français qui atteint son apogée. Daniel Hamiche (né en 1947), ancien maoïste reconverti dans le catholicisme traditionnel édite la Feuille (mensuelle) d’information légitimiste, véritable organe du mouvement légitimiste en 1984 et qui deviendra plus tard, le légitimiste. Un journal qui s’arrêta au début des années 2000. Le 22 janvier 1989, c'est 5000 de ses partisans acclament à Saint-Denis le Prince Alphonse II.
==Le Procès du millénaire==
En 1988, le Comte de Clermont futur [[Henri VII]] d'Orléans, décide d’intenter un procès à son cousin Alphonse de Bourbon pour lui interdire le port des armes de France « trois fleurs de lys d'or en position deux et un sur champ d'azur », et déclara que cette branche des Bourbons se servait d'un « symbole de la France », estimant là qu’il s’agissait d’un préjudice. Aux côtés du Comte de Clermont, les Princes Ferdinand de Bourbon- Siciles et Sixte- Henri de Bourbon- Parme.
Mais le 21 décembre 1988, le Tribunal de grande instance de Paris débouta le Comte de Paris reconnaissant que :
* l'appartenance de ces armes à la Maison de Bourbon (pas seulement aux aînés mais à toute la famille puisque le droit actuel ne reconnaît pas le droit d'aînesse) et qu'au sein de cette maison, les princes de la Maison d'Orléans forment la branche cadette des Bourbons
* que selon les anciennes coutumes, l'usage des ces armes était réservé aux aînés alors que les cadets devaient y ajouter un lambel pour les porter.
* que les Bourbons d'Espagne les ont toujours portées pleines (sans lambel) sans que les Orléans ne protestent et qu'Henri d'Orléans n'a pu apporter la preuve d'en avoir subi un préjudice.
Cette décision fut plus tard confirmée par la cour d'appel de Paris, le 22 novembre 1989.
==Décès d'Alphonse II==
[[Fichier:Couverture du figaro.jpg|200px|thumb|left|Couverture du Figaro lors du décès du Prince Alphonse]]
Le 22 janvier 1989, alors qu'il a décidé de tester une des pistes de ski pour le Championnat du monde de ski alpin à Beaver Creek (Etat du Colorado, États-Unis), le Prince heurte à pleine vitesse un câble tiré en travers de la piste. Blessé mortellement au cou, il décède peu après. L'enquête fut ouverte pour homicide avant de conclure à un accident. Certains accusèrent le prétendant [[Charles de Naundorff]] d'avoir organisé la mort du Prince mais sans jamais avoir pu prouver cette thèse.
Alphonse II sera inhumé à Madrid, dans la chapelle du monastère des Déchaussées royales, aux côtés de son fils aîné, le Prince François
==Filmographie==
En Septembre 2010, la Chaîne 5 espagnole projeta sur les écrans un film biographique espagnol inspiré de la vie d'Alphonse de Bourbon, Duc d'Anjou.
==lien interne==
[[Querelle de succession au trône de France]]
==Bibliographie==
* Le Duc d’Anjou m’a dit , Marc Dem , Edition Perrin (1989)
* Le Procès du Millénaire, textes officiels & commentaires , Fidelis, Edition Sicre (1994)
* Les princes cachés ou l'histoire des prétendants légitimistes, Edition Lanore (2014).
==Liens externes==
* [http://www.moncelon.com/hommage.htm ]: Hommage de Jean Raspail à Alphonse II de Bourbon
* [http://richemont.hautetfort.com/tag/alphonse%20ii] : Site légitimiste
* [http://www.institutducdanjou.fr/fr/famille/80-alphonse-ii.html] : Institut du Duc d'Anjou ( photos du Prince Alphonse )
* [http://www.youtube.com/watch?v=6SRvwGkn578] : Interview du Prince Alphonse par Thierry Ardisson (You tube)
* [http://www.youtube.com/watch?v=2TxTifq4o10] : Extrait du Film sur la Vie d'Alphonse II (You Tube) (Espagnol)
* [http://archives.lesoir.be/le-duc-de-cadix-enterre_t-19890203-Z01CDJ.html]: Article du Soir sur le décès du Duc d'Anjou et Cadix (03/02/1989)
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Royalisme espagnol]]
[[Category:Rois de France de jure]]
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Alphonse Ier
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'''Alphonse XIII /Alphonse Ier'''
[[Fichier:1310810-Alphonse XIII.jpg|200px|thumb|left|Alphonse XIII]]
Fils posthume du Roi [[Alphonse XII]] (1857-1885) et de Marie- Christine de Habsbourg- Lorraine (1858-1929), Roi d’Espagne de 1886 à 1931, prétendant à la couronne d’Espagne (1931- 1941), il fut également reconnu Roi de France et de Navarre (Alphonse Ier) par la mouvance légitimiste de France après le décès d’Alphonse-[[Charles XII]] en 1936.
==Un enfant, orphelin de père et sous régence==
Après un règne agité, [[Alphonse XII]] meurt de la tuberculose le 25 novembre 1885. Son décès ouvre une crise de succession car son épouse Marie-Christine de Habsbourg- Lorraine est encore enceinte. La question de la régence agite le Palais royal comme les Cortès (Parlement) qui sur l’insistance de l’ancien Premier ministre Antonio Canovas del Castillo proclame la veuve d’Alphonse XII, régente d’Espagne au détriment de l’ancienne souveraine [[Isabelle II]] qui aurait souhaité récupérer un trône qu’une révolution lui avait enlevé en 1868.
[[Fichier:Alphonse XIII et la régente.JPG|200px|thumb|right|Alphonse XIII et la Régente]]
Le 17 mai 1886, la Régente donne naissance à Alphonse XIII (Alfonso León Fernando María Jaime Isidro Pascual Antonio de Borbón y Habsburgo-Lorena), aussitôt proclamé Roi d’Espagne. Jugée par ses contemporains comme une Princesse futile et sans attraits lors de son mariage (son mari déclara : «''bien que la mère me plaise d’avantage, c’est la fille qu’il me faut épouser !''», la Régente Marie Christine va jusqu’en mai 1902 faire preuve d’un caractère fort afin de préserver les droits de son fils au trône d’Espagne. Il y’a les carlistes qui n’ont pas abandonné l’idée de reprendre le trône et enfin les Républicains qui ont confisqué le pouvoir aux Bourbon entre 1873 et 1874. D’ailleurs, ceux-ci n’hésitent pas à tenter un putsch le 16 septembre 1886 que la Régente fait réprimer durement.
Durant la période de la Régence, l’Espagne perdra ses colonies de Cuba, de Porto-Rico et des Philippines au profit des Etats- Unis (1898). Des guerres qui auront coûté la vie a plus de 100 000 espagnols. L’assassinat de Canovas le 8 août 1897 par un anarchiste, un complot visant à rétablir sur le trône [[Isabelle II]] en 1900 et la résurgence du cléricalisme en Espagne seront les faits les plus marquants de cette période. Pour autant, la proclamation à l’âge de 16 ans de la majorité du Roi n’arrêteront pas les troubles qui agitent le pays.
==Alphonse XIII, Roi d’Espagne==
[[Fichier:Alphonse XIII.jpg|200px|thumb|left|Alphonse XIII]]
En visite en France le 31 mars 1905, Alphonse XIII échappe à un attentat à la sortie d’un théâtre , Rue de Rivoli. L’engin placé sous sa calèche explosera sans toucher le Roi et le Président Emile Loubet (1838-1929) qui l’accompagnait. Le Roi voyage notamment en Angleterre (il sera le premier souverain espagnol à poser les pieds à Londres depuis 1554) et épouse la Princesse Victoria- Eugénie de Battenberg (1887-1969). Et même durant la cérémonie, les anarchistes tentent d’assassiner le nouveau couple royal en lançant une bombe (cachée dans un bouquet de fleurs) sur le cortège. Un attentat qui coutera la vie à 28 personnes et en blessera 40 autres.
L’Espagne conservera sa neutralité durant la première guerre mondiale. Les émeutes succèdent aux manifestations (celle de 1909 à Barcelone sera réprimée violemment par l’armée) mais la défaite espagnole lors de la Guerre du Rif (12000 morts) en 1921 va discréditer la couronne espagnole.
[[Fichier:Miguel primo de rivera clip image001.jpg|200px|thumb|right|Miguel Primo de Rivera]]
Le Roi, ardent supporteur de la politique coloniale espagnole, est rendu responsable du désastre marocain. L’armée est heurtée par cette défaite face à des marocains moins armés. C’est dans ce contexte de désordre politique que le capitaine général de Catalogne Miguel Primo de Rivera (1870-1930) s’empare du pouvoir le 13 septembre 1923. Alphonse XIII, dont la rue soupçonne de cautionner le putsch afin que le rapport d’enquête sur la défaite d’Anouar au Rif qui malmènerait la monarchie, ne puisse être divulgué, reçoit le capitaine général de Catalogne Miguel Primo de Rivera et le nomme chef d’un gouvernement rebaptisé Directoire militaire.
Avec les Cortès dissous, Alphonse XIII se retrouve à la tête d’une monarchie dictatoriale. Pourtant, les conseillers du Roi l’avaient imploré de faire arrêter les auteurs du putsch qui suspendirent immédiatement la constitution, interdirent les partis politiques, censurant l’opposition syndicale à défaut de réprimer leurs manifestations. Et Primo de Rivera d’imposer le castillan dans toute l’Espagne comme seule langue officielle.
[[Fichier:Alphonse XIII et Primo de Rivera.jpg|200px|thumb|left|Alphonse XIII et Primo de Rivera]]
Flanqué de civils en 1925 (Directoire civil succède au Directoire militaire le 3 décembre), Primo de Rivera entame une reconquête du Rif avec succès et rétablit l’ordre espagnol au Maroc en 1927 (l’état de guerre avait été proclamé le 14 septembre 1923). Alphonse XIII voyagera en Afrique du Nord pour partager cette gloire avec l’armée. A ses côtés durant le voyage, le Général Francisco Franco y Bahamonde, âgé de 33 ans dont le Roi a favorisé l’avancement.
Mais si sur le plan extérieur, la monarchie espagnole est auréolée de ce succès, il n’en va pas de même sur le plan intérieur. Les républicains s’agitent, les universités critiques de plus en plus la monarchie, la crise mondiale qui frappe le pays et la suppression des autonomies provinciales provoquent la chute de Primo de Rivera le 28 janvier 1930 qui est démis de ses fonctions par Alphonse XIII. Ce dernier craignait que l’impopularité de Primo de Rivera ne rejaillisse sur la monarchie. Le Roi nomme alors le chef de sa maison militaire, le Général Dámaso Berenguer (1873-1953) à la tête du gouvernement. Période connue sous le nom de « ''Dictablanda'' » (Dicta(ture)molle), l’officier est un royaliste convaincu mais se révèle incapable de juguler les manifestations qui éclatent dans toute l’Espagne. Il propose des élections anticipées mais la Droite frileuse lui refuse ce droit. Finalement, il démissionne (février 1931) et c’est l’Amiral Juan Bautista Aznar-Cabañas (1860-1933) qui lui succède.
Quant à Miguel Primo de Rivera, il décède le 16 mars 1930, laissant la monarchie sans protection.
==La chute de la Maison Bourbon==
Conscient que la monarchie est en danger, l’Amiral Aznar décide d’organiser les élections municipales en avril 1931. Le but avoué de l’Amiral Aznar est de transformer les élections en un plébiscite de la monarchie. La petite bourgeoisie et les libéraux ont lâché le Roi Alphonse XIII, les syndicats anarchistes et socialistes battent le pavé, l’armée gronde (La situation s’envenime lorsque 2 officiers républicains tentent de soulever la garnison de Jaca le 12 décembre 1930). Les républicains (dirigé par Niceto Alcalá-Zamora) réclament ouvertement l’instauration d’une république parlementaire.
[[Fichier:Drapeau de la République.png|200px|thumb|right|Drapeau de la Seconde République]]
Aznar décide de supprimer la censure, garantit les lois constitutionnelles et autorise les réunions politiques. Le gouvernement composé de conservateurs et de membre du parti de la Lliga Regionalista se déchire. Les membres de la Lliga Regionalista décident de créer le parti du Centre constitutionnel afin de présenter des candidats dans toute l’Espagne. Les indépendantistes catalans et basques s’organisent, les élections se déroulent sans heurts.
Lors de la proclamation des résultats, les monarchistes n’obtiennent que 10 maires et 40324 conseillers municipaux. Face aux 37 maires (et 36282 conseillers municipaux) de la coalition Socialiste- Républicains, les monarchistes ne peuvent que constater leur défaite. Madrid et Barcelone sont aux mains des Républicains, seules les campagnes demeurent encore fidèles à la monarchie.
[[Fichier:Proclamation de la république.jpg|200px|thumb|left|Proclamation de la République]]
Álvaro de Figueroa y Torres, comte de Romanones (1863-1950, ancien Premier ministre de 1912 à 1913), influente personnalité du parti Libéral convainc le Roi d’abandonner le trône tandis que certaines villes proclament déjà la République. La garde civile du Général José Sanjurjo (1872-1936) annonce son soutien aux Républicains.. Au palais les tenants de la dictature monarchiste sont minoritaires.Alphonse XIII décide de se retirer de la tête de l’état « afin d'éviter une guerre civile » mais n’abdique pas pour autant. Alors que la Seconde République est proclamée en Espagne, dans la nuit du 14 au 15 avril le souverain déchu s’embarque depuis Carthagène sur un croiseur espagnol (El Principe Alfonso) sous le nom de Duc de Tolède, vers le port de Marseille avant de rejoindre Paris où sa famille le suivra dès le lendemain pour un long exil.
==Roi d’Espagne (de jure)==
[[Fichier:Jose Antonio Primo de Rivera.jpg|200px|thumb|right|Jose Antonio Primo de Rivera]]
Alphonse XIII, bien qu’il n’ait pas renoncé à ses prérogatives dynastiques, avait au préalable désigné comme son successeur, son 3iéme fils, le Prince Juan (Jean), ses deux aînés ayant écarté pour des raisons liés à leur état de santé. En exil, il apprend sa condamnation pour trahison par les nouveaux Cortès.
Le Roi d’Espagne en exil ne reste pas moins actif et soutient les monarchistes alliés pour la circonstance aux carlistes. Le Général Sanjurjo, déçu par la République, a de nouveau le soutien des monarchistes avec qui il tente un coup d’état le 10 août 1932. Le 29 octobre 1933, Jose Antonio Primo de Rivera (1903-1936), fils de l’ancien dictateur et ancien Vice secrétaire de l’Union monarchique fonde le mouvement de la Phalange espagnole. Nostalgique de l’ancien régime, carlistes et nationalistes se retrouvent dans ce mouvement dont les membres portent une chemise bleue. Lors des législatives du 3 décembre 1933, la Droite remporte 203 sièges (dont 43 aux monarchistes) devant quelques 80 sièges pour les Républicains. Les lois agraires votées et l’abolition des droits de l’église dans un pays catholique ont heurté les espagnols. La dissolution des Cortés le 7 janvier 1936 n’empêche pas l’anarchie politique de s’installer dans le pays. Niceto Alcalá-Zamora , Président depuis l’instauration de la république est destitué le 7 avril suivant.
[[Fichier:1011259-La guerre civile dEspagne 1936.jpg|200px|thumb|left|Carte des événements de la Guerre civile]]
Lors des élections de février 1936, la gauche républicaine (Frente popular) reprend le contrôle du Parlement (265 élus). Les monarchistes y sont toujours représentés mais divisés. 15 carlistes, 13 monarchistes indépendants, 44 phalangistes et 10 élus royalistes du mouvement de la Rénovation espagnole dont le leader [[Jose Calvo Sotelo]] (né en 1893) sera assassiné le 13 juillet par des membres de la Garde d’assaut.
Le 17 juillet 1936, l’armée coloniale espagnole basée au Maroc dirigée par le Général Jose Sanjurjo (décédé dans un accident aérien le 20 juillet 1936), le Général Franco et le Général Emilio Mola Vidal (décédé accidentellement dans un accident d’avion le 3 juin 1937 ?) se soulève.
[[Fichier:Franco.jpg|200px|thumb|right|Le Général Franco]]
Dès les premières heures du soulèvement, l’aviation ralliée aux rebelles comme à bombarder l’Espagne. La guerre civile a éclaté dans la République. Les monarchistes et les carlistes (Requetés) vont rallier le Général Franco. Alphonse XIII financera à coups de millions les nationalistes, les Princes de la maison Bourbon n’hésitent pas s’engager au côté de Franco (le Prince Don Juan sera néanmoins reconduit à la frontière par les nationalistes). Quant à José Antonio Primo de Rivera, il fut exécuté le 20 novembre 1936 après avoir arrêté et jugé par un tribunal militaire républicain. Aux élections de Février 1936, la Phalange espagnole n’avait pas dépassé les 1% des suffrages.
==Roi de France (de jure)==
Lorsque le 29 septembre 1936 (Alphonse-) [[Charles XII]] de France et de Navarre décède, les légitimistes sont moins divisés sur la succession dynastique que les carlistes (dont une fraction le proclame Roi sous le nom d’Alphonse XII). Généalogiquement, les droits passent directement à son cousin aussi Roi d’Espagne en exil, Alphonse XIII. Ce dernier devient de facto le Roi Alphonse Ier de France et Navarre. A peine la proclamation de son accession au trône de France, le Front Populaire qui dirige le gouvernement de la IIIième République française ordonne son départ de France. Alphonse XIII doit alors s’exiler vers Rome.
[[Fichier:Alphonse XIII et le Président français Emile Loubet.jpg|200px|thumb|left|Alphonse XIII et Emile Loubet]]
La république française avait oublié d’un coup de stylo l’aide apportée par le Roi Alphonse XIII lors de la Première guerre mondiale. N’ayant pas oublier son ascendance française, il profita de son rôle de monarque pour faire bénéficier la patrie de ses aïeux d’une neutralité active pendant la Première guerre mondiale. Il assura ainsi les autorités françaises qu’elles pouvaient utiliser leurs troupes lors de la bataille de la Marne, aucun risque ne pouvant provenir de la frontière franco-espagnole. Il intervint de même afin que les mines de fer des Asturies ne cessent de fournir le minerai nécessaire à nos armées.
Roi de France, il ne le fut que sur les papiers de succession.
==Abdication et décès du Roi Alphonse XIII==
A la fin de la guerre le 1er avril 1939, les monarchistes entament des négociations avec le Général Franco pour la restauration de la monarchie en Espagne. Vainqueur des Républicains désormais en exil, le Caudillo (Chef) avait redonné la citoyenneté espagnole au Roi d’Espagne et aux membres de sa famille. Epuisé, Alphonse XIII décide de renoncer à ses droits au trône espagnol le 15 janvier 1941 en faveur de son 3ième fils, Don Juan (Jean) de Bourbon (1913-1993). En effet, son premier fils était né hémophile et le second était sourd et muet. De fait, ils avaient du renoncer à leurs droits au trône.
Alphonse XIII meurt au Gran Hotel de Rome le 28 février 1941 d’une angine de poitrine. Il faudra attendre 1980 pour que ses restes soit transférés vers la nécropole royale de l’Escurial, panthéon des rois d’Espagne, au nord-ouest de Madrid.
==Descendance du Roi Alphonse XIII==
'''Descendance légitimée'''
De son mariage le 31 mai 1906 célébré à Madrid avec la princesse Victoire Eugénie de Battenberg (1887-1969), virent le jour sept enfants :
[[Fichier:Alfonso victoria.jpg|200px|thumb|left|Alphonse XIII et Victoria Eugénie de Battenberg]]
*Alphonse (Alfonso) de Bourbon (1907-1938), Infant d'Espagne, Prince des Asturies (1907-1933), Comte de Cavadonga (1933-1938), éphémère dauphin de France (1936-1938). De son mariage Edelmira Sampedro y Robato (1906-1994, fille d’un planteur cubain) et de santé fragile (il était hémophile), il dut renoncer à ses droits au trône le 11 juin 1933.
Son mariage fut dissous civilement à la Havane ( mais non reconnu en Espagne) le 8 mai 1937 et il se remaria 3 mois plus tard avec le mannequin Marta Esther Rocafort y Altuzarra (1913-1993). Ce deuxième mariage fut dissous le 8 janvier 1938. Il meurt accidentellement sans descendance le 6 septembre 1938.
*[[Henri VI- Jacques]] (Jaime) de Bourbón (1908-1975), Infant d'Espagne et Duc de Ségovie, Roi de France de Jure . Il revint sur sa renonciation en 1949
*Beatriz de Borbón (1909-2002), infante d'Espagne, princesse Torlonia et de Civitella Cesi (1935) par son mariage avec Alessandro Torlonia.
*Fernando de Borbón (1910-1910), infant d'Espagne.
*María Cristina de Borbón (1911-1996), infante d'Espagne, « fille de France » (1936) et comtesse Marone-Cinzano (1940) par son mariage avec Enrico Eugenio Marone-Cinzano.
*[[Juan de Borbón]] (1913-1993), infant d'Espagne puis « prince des Asturies ». Il fut prétendant au trône d'Espagne (1941-1977) avec le titre de « comte de Barcelone » (1941), titre reconnu en 1977. Il céda ses droits au trône en 1977 à son fils Juan Carlos. Il fut considéré comme « fils de France » (1936-1993) par les légitimistes français.
*Gonzalo de Borbón, infant d'Espagne, (1914-1934). Il est né hémophile et est mort sans descendance.
'''
Enfants naturels mais illégitimes'''
Alphonse XIII a laissé plusieurs enfants naturels :
*Roger Lévêque de Vilmorin (1915), né de sa liaison avec Berthe de Gaufridy de Dortan, épouse de Charles Lévêque de Vilmorin qui acceptera de donner son nom à l'enfant. Roger est donc le frère utérin de Louise de Vilmorin, écrivain et compagne d'André Malraux.
Juana Milán y Quiñones de León (19 avril 1916), née de sa relation avec Béatrice Noon, nanny anglaise envoyée par la belle-mère d'Alphonse XIII en Espagne.
Ana María de Borbón y Ruiz (9 octobre 1925), née de sa relation (1916-1931) avec María del Carmen Ruiz y Moragas.
[[Fichier:Leandro Alfonso de Borbón y Ruiz.jpg|200px|thumb|right|Léandro de Bourbon]]
Leandro Alfonso de Borbón y Ruiz (26 avril 1929), également né de María del Carmen Ruiz y Moragas. Il fut autorisé le 21 mai 2003 par la justice espagnole à utiliser le nom de Bourbon et fut reconnu comme fils d'Alphonse XIII le 28 avril 2004.
==Un prince mort et inhumé en exil==
Décédé à Rome le 28 février 1941,et inhumé après une cérémonie funèbre en la basilique Sainte-Marie des Anges abord en la chapelle espagnole de Montserrat et Santiago à Rome. Ce fut le roi d’Espagne ,Juan Carlos, qui ordonna le transfert de sa dépouille au monastère de l’Escurial(1980). De ses deux mariages, il a eu 7 enfants. Il porte le titre d'Infant d'Espagne.
==Bibliographie==
*Jean Silve de Ventavon. La légtimité des lys et le duc d’Anjou(1989)
*Jean-Claude Drouin. Les non ralliés deux fois, les Blancs d’Espagne de 1883 à nos jours (1997) )
==Liens externes==
*[http://velay-o-vivarais-royal.blog.fr/2012/02/29/dynastie-royale-depuis-henry-v-12957660] : Site légitimiste (Fr.)
*[http://www.alleanza-monarchica.com/forum/piccola-biografia-dei-pretendenti-borboni-legittimisti-t3612.html] : Site légitimiste (Fr.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=MXtkaoMfOn0] : Vidéo You Tube sur le mariage du Roi Alphonse XIII
*[http://www.youtube.com/watch?v=1xVIDdemWD0&feature=related]: Vidéo You Tube sur les funérailles du Roi Alphonse XIII (Esp.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=o06guOcOguI&feature=related]: Vidéo You tube / documentaire sur le regne d'Alphonse XIII (Esp.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=GDcG4Dw3y7s&feature=relmfu]: Vidéo You tube / documentaire sur le regne d'Alphonse XIII (Esp.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=dvp4wHQsoKw&feature=relmfu] : Vidéo You tube / documentaire sur le regne d'Alphonse XIII /Seconde République(Esp.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=nw1wUim5t1k]: Vidéo You Tube sur la guerre civile
*[http://www.youtube.com/watch?v=dElW0llOp8U&feature=related]: Extrait/Vidéo You Tube sur la guerre civile (Fr.)
*[http://www.la-guerre-d-espagne.net/] : Site sur la Guerre d'Espagne ( point de vue républicain)
*[http://www.herodote.net/synthese.php?ID=57&ID_dossier=67]: Bref récapitulatif de la guerre d'Espagne (Fr.)
*[http://espana36.voila.net/chrono.htm]: Chronologie de la Guerre d'Espagne (Fr.)
*[http://www.royaute-news.com/article-presentation-de-don-leandro-de-borbon-58500284.html]: Brève biographie de Léandro de Bourbon (Fr.)
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Royalisme espagnol]]
[[Category:Rois de France de jure]]
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Alphonse XIII
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'''Alphonse XIII'''
[[Fichier:Alphonse XIII.jpg|200px|thumb|left| Alphonse XIII, Roy d'Espagne]]
Fils du Roi Alphonse XII de bourbon et de la Reine Marie- Christine d'Autriche, il fut le 41ième Roi d'Espagne.
Né le 17 mai 1886 à Madrid, Espagne, et mort le 28 février 1941 à Rome (Italie), il dut renoncer à son trône le 14 avril 1931. Roi de jure d'Espagne jusqu'à sa mort, il releva les prétentions au trône de France en 1936 et ses partisans le reconnurent sous le nom d'[[Alphonse Ier]]
==Lien interne==
[[Alphonse Ier]]
==Lien externe==
* [http://www.viveleroy.fr/Le-roi-Alphonse-XIII-et-la-France,134.html]: Site légitimiste biographie partielle d'Alhonse XIII
* [http://cent.ans.free.fr/pj1905/pj75614051905.htm]: Visite du Roy d'Espagne en France (Le petit journal, 1905)
* [http://www.universalis.fr/encyclopedie/alphonse-xiii/]: Biographie d'Alphonse XIII
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[[Category:Royalisme espagnol]]
[[Category:Rois de France de jure]]
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Ambroise Paré
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Ambroise Paré
L’histoire de la médecine lui a décerné une triple couronne : chirurgien des champs de bataille, père de la chirurgie moderne, inventeur de nombreux instruments. Ainsi est illustrée sa devise : ''Labor improbus omnia vincit''
, ''Un travail acharné vient à bout de tout''.
==Biographie du restaurateur de la chirurgie française ==
[[Fichier:110px-Pare artificial hand.jpg|vignette|droite|Main artificielle articulée]]
* 1510 : Naissance dans une famille d’artisan modeste à Bourg-Hersent prés de Laval.
* 1533: Il est admis en qualité de barbier-infirmier à l'Hôtel-Dieu de Paris .
* 1537-1558 : Chirurgien aux armées, au service de M. de Montejan, puis de M.Henri de Rohan, d’Antoine de Bourbon, et du roi : expéditions militaires contre les Impériaux et contre les Anglais, dans le Piémont, à Perpignan, en Bretagne, à Boulogne, à Metz…
* 1540-1541 : Paré obtient le titre de Maître barbier-chirurgien à Paris .1545, Publication du premier ouvrage, La methode de traicter les playes faictes par hacquebutes, dédié à René, vicomte de Rohan. 1552 Paré est nommé chirurgien ordinaire du roi.
* 1554 : Il est reçu Maître en chirurgie par le collège de Saint-Côme.
* 1562 : Premier chirurgien du roi.
* 1590 : Décès d'Ambroise Paré .
== ''Je le pansai, Dieu le guarist'' ==
« Toujours simple modeste, il ne manquait jamais chaque fois qu’il relatait par écrit la cure d’un blessé d’ajouter les mots ''Je le pansai, Dieu le guérit'' Nouveau Larousse illustré en sept volumes ; V° Paré. P. 676. Illustre la même foi le rappel fait dans Portraits de médecin ( lien ci-dessous) . '''''''Je ne vous demande pas si vous êtes catholique ou protestant, riche ou pauvre, mais : quel est votre mal ?''. Est également connu le dialogue – apocryphe, sans doute- entre Charles IX et Ambroise Paré:
J'espère bien que tu vas mieux soigner les rois que les pauvres?
- Non Sire, c'est impossible.
- Et pourquoi?
- Parce que je les soigne comme des rois''.'''" Portraits de médecin ( lien ci-dessous)
==Le chirurgien des rois de France==
[[Fichier:150px-David d%27Angers - Ambroise Pare.jpg|vignette|gauche|Ambroise Paré "en majesté".]]
[[Fichier:280px-Int%C3%A9rieur de Saint-Andr%C3%A9 des Arts, lors de sa d%C3%A9molition en 1815.jpg|vignette|droite|Ici était la tombe du grand "barbier-chirurgien" français . Sic gloria mundi transit.]]
* 1559 : un des quatorze chirurgiens-valets de chambre ordinaire de Henri II (1519-1559). Contrairement à ce que l’on croit savoir Paré ne joua pas les premiers rôles suite à l’accident qui coûta la vie à Henri II .
La même année, premier chirurgien de [[François II]] (1544-1560)
* 1561 : chirurgien de [[Charles IX]] (1550-1574), Charles IX qui aurait sauvé Paré , qui passait pour protestant, lors de la Saint Barthélémy ; Paré qui fut pourtant inhumé dans une église parisienne, Saint André des Arts, église fâcheusement détruite consécutive aux événements de la révolution dite Française .
*1575 : chirurgien de [[Henri III]] (1551-1589)
==Bibliographie ==
* Paule Dumaître. Ambroise Paré, chirurgien de quatre rois de France . Perrin (1986). 410 pages.
==Liens externes ==
*[http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhs_0151-4105_1989_num_42_1_4143_t1_0181_0000_1%20 Ambroise Paré, chirurgien de quatre rois de France.]
*[http://www.medarus.org/Medecins/MedecinsTextes/pare.html Portraits de médecins , analyse d’une précieuse technicité.]
*[http://www.biusante.parisdescartes.fr/histmed/medica/pare.htm Les ouvrages d'Ambroise Paré en ligne]
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Amha Sélassié Ier
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'''Amha Sélassié Ier'''
[[Fichier:Blason impérial des salomonides.png|200px|thumb|left|Blason impérial des Salomonides]]
Fils du négus [[Haïlé Sélassié Ier]] et de son épouse l’impératrice Menen Asfaw , il fut brièvement le dernier Roi d’Éthiopie du 12 septembre 1974 au 25 août 1975 . Son titre était :''Sa Majesté impériale, Élu de Dieu, Lion conquérant des tribus de Judée, Roi des Rois d’Éthiopie''.
==Prince héritier==
Né le 27 juillet 1916 dans la cité d Harrar sous le nom d’Asfa Wossen Taffari alors que son père n’est encore que le Ras (Roi) Tafari Makonnen, prince de la maison des [[Salomonides]], il grandit à l’ombre d’une cité poussiéreuse dans une atmosphère de complots qui mènera son père vers le pouvoir impérial. Devenu prince héritier de l’Empire le 2 novembre 1930, il est nommé Meridazmach (gouverneur) de Wollo .
[[Fichier:Asfa wossen dans son adolescence.jpg |200px|thumb|right|Jeune prince héritier en 1930]]
Marié à la princesse Wolete Israël Seyoum, petite fils de l’Empereur [[Yohannes IV]], il part en exil avec le reste de la famille impériale lors de l’invasion de son pays en 1936 par les italiens. Un exil qui lui coûte son mariage. Séparés en 1938, le couple impérial divorcera en 1941.
Avec la restauration de l’Empire peu de temps après, le prince héritier prend part aux combats qui force la fuite des italiens hors de la ville de Gondar, dernière ville qu’ils tenaient dans le pays, mettant ainsi fin à la domination italienne en Afrique de l’Est.
Nommé brièvement gouverneur provisoire des provinces du Gondar et du Tigré, il épouse en la princesse Medferiashwork Abebe, qui lui donnera 4 enfants.
==Un rôle controversé dans le coup d’état de 1960==
[[Fichier:Asfa Wossen Prince héritier.jpg |200px|thumb|left|Prince impérial]]
Alors que son père est en visite d’état au Brésil, le 3 décembre 1960, la Garde impériale dirigée par le Général Mengistu Neway aidé de son frère Germaine, Gouverneur de district, s’empare du Palais Impérial. C’est un nouveau coup d’état. Bien qu’il ne reçoive pas de soutien de la population (hormis des universités) ni de l’église, c’est le Prince héritier Asfa Wossen qui va créer la surprise. Bien qu’il ait été mis sous résidence surveillée (14 décembre) avec l’Impératrice par le Colonel Worheneh alors Chef de la Sécurité Nationale, il lit à la radio une déclaration qui n’est ni plus ni moins qu’une reconnaissance du coup d’état, annonçant qu’il accepte le trône qu’on lui offre et une promesse de réformes de l’empire..
Haïlé Sélassié peut encore compter sur les forces gouvernementales pour contrer le putsch. Alors que le Négus rentre au Soudan, les rebelles sont acculés par les loyalistes du Major-général Mared Mangesha et soutenu par l’Abuna (Patriarche) Basilios (1891- 1970). Tous deux organisent un contre- coup d’état le lendemain. Les frères Neway décident d’exécuter les ministres arrêtés (dont le Ras du Tigré Ras Segoum, petit- fils de Yohannes IV), rassemblés en otage dans le « Salon vert » du Palais impérial puis de se rendre rapidement.
Le 17 décembre, le Négus rentre sous les acclamations de la population, pardonne au Prince héritier et ordonne l’exécution par pendaison de Mengistu Neway trois mois plus tard ; Germaine quant à lui se suicidera. Le coup d’état a des répercussions que l’Empereur ne peut soupçonner. Les étudiants dans leur large majorité ont soutenu le putsch. Le Négus ne fera rien pour contenir leurs ardeurs. D’ailleurs, il a autre chose en tête. Faire de sa capitale, Addis Abeba, le centre de l’Organisation de l’Unité Africaine. En 1963, ce sera chose faîte. L’empire est alors son apogée.
Le rôle d’Asfa Wossen dans ce coup d’état sera très controversé mais dans la plus pure tradition des héritiers de l’Empire. Affirmant qu’il avait été mis sous pression d’accepter l’offre des rebelles, il prétendit également n’avoir eu aucun lien avec les putschistes. Ce que contredira plus tard son épouse également accusée d’avoir orchestré ce putsch.
L’état d’urgence est proclamé en Érythrée et comble de tout, une famine éclate dans la province du Wollo et du Tigre en 1972. Des multiples saisons sèches et des terres distribuées à des propriétaires terriens qui les exploitent mal ont mis à mal ces deux provinces impériales. Pourtant les greniers à blé sont remplis mais le gouvernement refuse de les distribuer. Pis l’armée retiendrait les réserves de nourriture pour contraindre les rebelles à se soumettre.
Le bilan de cette famine sera lourd. 200 000 morts, 80% des récoltes et autant du bétail sont perdus. Le gouvernement est accusé d’incompétence et des rapports accusent la noblesse de s’être servi dans les réserves et d’étouffer le scandale (dans son allocution parlementaire, le Négus ne fait pas mention de la famine).. Les images de la famine seront diffusées à travers le monde entier par les médias télévisés internationaux. Le quatre vingtième anniversaire du Négus achève de discréditer l’Empire. Célébré en grandes pompes, l’anniversaire est mal perçu par une population qui vit dans la pauvreté. Au palais, la famille impériale vit dans les intrigues, divisés entre partisans de Teneworq, fille du Négus et le Prince Makonnen, petit-fils du Lion de Juda. La course à la succession a commencé. On sait désormais le peu de cas que le Négus faisait de son fils.
[[Fichier:Vieillust.jpg |200px|thumb|right|Propagande pour la conquête de l'Ethiopie par l'Italie]]
En 1973, Asfa Wossen a une attaque cardiaque. Il est évacué vers la Suisse, accompagné de sa famille. Partiellement paralysé des jambes, d’un côté du corps, le prince héritier était à l’agonie. C’est depuis son lit d’hôpital qu’Asfa Wossen apprend la destitution de son père par les révolutionnaires du Derg et la sienne de sa position de prince héritier. La Cour impériale enterrait le Prince héritier.
==Chute de l’Empire ==
Dans l’armée, la révolte gronde également. Prix de l’essence en constante augmentation, salaires non versés, rupture des relations diplomatiques avec Israël qui les prive d’une aide technique indispensable, les officiers sont pris en otage par leurs propres troupes (Janvier et mars 1974). En Février, rentrant d’une inspection militaire, le Négus trouve sa capitale paralysée par les grèves. Des étudiants aux conducteurs de bus, tous trouvent un prétexte pour paralyser la ville. L’Empereur leur donne satisfaction deux semaines plus tard en retirant tous les projets de loi qu’ils contestent. Le 26 Février Asmara, capitale de l’Erythrée une mutinerie éclate. Le lendemain, c’est l’aviation qui rejoint les rebelles en lançant des tracts depuis les airs. Devant la corruption généralisée, l’Empereur a accepté le 7 Mars qu’une commission militaire (Derg) soit formée et annonce au pays le 14 devant un corps entièrement éthiopien que son successeur sera Zera Jacob, fils d‘Asfa Wossen .
Dans les universités, les étudiants et les professeurs manifestent au coté du syndicat CELU et réclame l’application de 16 mesures dont un nouveau code du travail, sécurité de l’emploi, des retraites, augmentation des salaires, éducation gratuite… Le 11 Mars, l’aviation civile entre dans la grève. L’Eglise copte commence à se diviser. Les prêtres accusent la haute hiérarchie de s’enrichir sur leurs dos. Et les musulmans de donner de la voix également, réclamant la totale liberté de culte.
Le 27 Avril, l’armée arrête tout le gouvernement y compris l’ancien Premier Ministre Akilou Habtewold (démis le 27 Février) et le Ministre de la Défense, la marine se mutine à son tour. Haïlé Sélassie a nommé Lidj Endlkatchev Makonnen Premier Ministre. Il est issu d’un clan féodal et un ambassadeur de renom. L’armée rentre dans ses casernes. Mais le 26 Juin, une mutinerie de la IVème Division éclate et des membres du Parlement sont arrêtés. Le Derg entretient une situation confuse. Il renouvelle son allégeance à l’Empereur mais continue de faire arrêter tous les dignitaires de l’Empire jusqu’au Guide religieux de l’Empereur. Le 3 Juillet enfin, Le Négus accepte les réformes proposées par le conseil militaire mais se heurte à sa noblesse qui voit la fin de ses privilèges. L’armée est exaspérée devant cet Empereur vieillissant et ce malgré la nouvelle nomination le 22 Juillet de Lidj Michaël Imru (né en 1926, fils de Ras Imru, cousin du Négus) à la Primature qu’elle a pourtant soutenu. Des affiches sont placardées à travers toute la capitale appelant à la fin de l’Empire. Les étudiants les plus radicaux reprennent les grèves.
[[Fichier:Haile-selassie-emperor-of-ethiopia1.jpg|250px|thumb|left|Haïlé Sélassié Ier]]
Le 12 septembre vers 10 heures, le Négus est au Palais Impérial. Il voit soudainement entrer dans son bureau des militaires armés qui lui annoncent qu’il a été déposé, le Parlement dissout, la loi martiale proclamée et la constitution dissoute. Le Chef d’Etat- Major le Général Michaël Aman Andom (nommé récemment à son poste le 3 Juillet) s’est proclamé chef de l’état. Pourtant, le Derg hésite à abolir la monarchie millénaire d’Ethiopie et les syndicats n’acceptent pas que les militaires se fassent leurs représentants. Le Négus a renoncé à son titre d’Empereur et a pris celui plus humble de Roi, espérant sauver l’Empire. Le conseil militaire ne l’entend pas ainsi et proclame le Prince héritier Asfa Wossen dans un premier temps Empereur mais sans aucun pouvoir quelconque. Il fallait aussi éviter une contre- révolution conservatrice.
Peu après, c’est la résidence de la Princesse Tenagneworq qui est investie par les militaires, son entourage arrêté.
==Bref Roi d’Ethiopie==
La situation devient ambigüe .[[Haïlé Sélassié Ier ]]n’abdique pas et ne renonce pas réellement à ses droits alors que le Derg annonce à la radio l’avènement au trône d’Asfa Wossen comme Roi constitutionnel d’Éthiopie. Asfa Wossen accepte le trône mais s’inquiète vite de la situation politique du pays. Certains militaires du Derg entendent se passer définitivement de la monarchie. Les tergiversations du Général Andom poussent certains comme le Général Tafari Bante (1921- 1977) ou le Général Mengistu Mariam à destituer Andom le 22 novembre et l’arrêter à son domicile. Andom tente de résister avec quelques soldats loyalistes mais blessé il doit se rendre. Il mourra sur le trajet qui le menait à l’hôpital.
Les membres de l’aristocratie sont arrêtés voir exécutés (61 membres le 23 novembre 1974 dont le petit-fils du Négus, l’Amiral Iskander Desta (Ministre des Affaires Etrangères) et deux anciens Premier Ministre Lidj Endelkachew Makonnen et Tsehafi Taezaz Akilou Haptewold, le Général Andom) , la famille impériale assignée à résidence. L’ancien Ras du Tigré, Haile Selassie Gugsa est libéré par le Derg . Vieilli par plus de trente ans de prison, le Prince mourra quelques mois plus tard, oublié. L’épouse de Endelkachew et nièce du Négus, la Princesse Yeshashewok Yilma est arrêtée et emprisonnée (elle n’en sortira qu’en 1982 et survivra peu de temps à sa libération) à son tour. La fille d’Iyassou, Alem Tsehai, qui n’avait pas été inquiétée par Hailé Sélassié ne le sera pas non plus par le Derg . Pour la fille du prétendant, qu’importait ce que représentait le Derg puisqu’il vengeait l’humiliation faîte au Négus [[Iyassou V]], renversé par Haïlé Sélassié en 1930. Mais son rang de Princesse était heurté par le changement de régime. Des partisans d’Iyassou V refirent soudainement apparition. Mesfin Iyassou VII, son héritier, confiné dans un monastère ( ?) se fit proclamer en pleine révolution Empereur avec peu de succès car on remit finalement en cause sa filiation à l’ancien Négus.
Avec le massacre des membres passés ou anciens du gouvernement impérial, Asfa Wossen depuis l’Ambassade d’Ethiopie à Londres ( ou il demeure désormais depuis le coup d’état) est contraint d’émettre une proclamation via la BBC condamnant ces actes d’atrocités et refusant désormais de reconnaître la destitution de son père par ce gouvernement illégitime.
Le nouveau gouvernement trace la nouvelle ligne de conduite du pays sans en avertir le nouveau souverain. Le 21 décembre 1974, un programme socialiste Ethiopia Tekdem (Éthiopie d’abord) est distribué à travers le pays. En pleine guerre froide, cette nouvelle situation inquiète les puissances occidentales dont la France et les États-Unis. La France craint que l’Éthiopie ne tente d’annexer sa colonie de Djibouti, les États-Unis que le pays devienne un satellite de l’Union Soviétique.
Le Godjam se soulève. Les monarchistes commencent à s’unifier pour renverser le Derg (Février 1975) alors que celui-ci commencent à nationaliser les secteurs phares de l’économie. Le 4 Mars, le Derg fait voter une loi de réforme agraire qui fait des terres, des propriétés collectives de l’état sans compensations. Les thèses marxistes sont à la mode. L’Eglise est également nationalisée. Rien d’étonnant quant on sait que la coccinelle qui a amené le Négus Hailé Selassié en prison était de couleur .. rouge. Le 17 mars, le Derg annonce à l’Ethiopie que la République a été proclamée et la monarchie définitivement abolie. Le Cameroun, le Gabon ou le Kenya auront tenté en vain de négocier un exil avec le nouveau gouvernement pour le Négus.
D’ailleurs le Négus est devenu aussi un poids lourds pour le Derg divisé. Faut-il l’exiler comme le pensent une majorité du Comité ou l’éliminer dans la plus pure tradition éthiopienne ? Les plus radicaux d’entre eux comme le Général Mengistu Mariam penchent pour cette deuxième solution. L’Empereur vivant, il reste un symbole pour ceux qui refusent le progrès et la modernité ! Telle aurait pu être sa pensée ..
[[Fichier:Le dernier négus.jpg |300px|thumb|right|Dernier roi d'Ethiopie]]
Le 25 août 1975, sa porte de prison s’ouvre. Le Négus est allongé sur son lit, il est fatigué. Ses médecins lui ont diagnostiqué depuis le mois de Mai une tumeur de la prostate. Il se réveille aux sons de la porte. Il n’aura pas le temps de protester, un coussin imbibé d’éther lui est violemment asséné sur la tête. Il ne survivra pas à l’étouffement. Son corps sera livré à la chaux et enterré en catimini.
Sa mort annoncée déclenche des manifestations et des grèves de soutien à l’Empire (environ 10 morts le 26 septembre, les membres du CELU sont incarcérés). En octobre, c’est l’ethnie Amhara qui se rebelle. Le pays sombre dans la guerre civile. Une fois le négus mort, le derg prend acte de la décision d’Asfa Wossen.. La République étant proclamée, la famille impériale est déchue et certains de ses membres emprisonnés comme ses filles, les princesses Ijigayehu (qui meurt en prison en 1977) et Tenagnework (1912-2003) . D’ailleurs le Derg avait déjà manifesté sa volonté d’abolir le régime impérial. Dans un mémorandum adressé à l’ambassade d’Ethiopie, le Derg avait demandé que le souverain soit .. traité en simple citoyen sans traitements de faveur.
==Exil impérial==
De son exil Asfa Wossen soutient toutes formes de rébellions pourvu que celles- ci le ramène à Addis Abeba. Certains officiers du Derg devant tant d’anarchies pensent d’ailleurs le rappeler. C’est sans compter parmi les plus radicaux du comité. Le 30 janvier 1976, c’est 6 ministres de la Junte qui sont arrêtés. Le 15 février suivant, le Général Kedebe Workou , ancien Commandant de la Garde Impériale est assassiné. Le 10 juillet, c’est une tentative de coup d’état qui échoue. Des officiers du Derg sont arrêtés et fusillés. Le 23 septembre, Mengistu échappe à une tentative d’assassinat. Les représailles et les exécutions qui s’ensuivirent accentuèrent les dissensions au sein du Comité. Le 3 Février 1977, de violents affrontements entre partisans des deux camps militaires éclatent dans la capitale. Le Général Bante tente de s’emparer du pouvoir ; il sera tué dans les combats. Les plus modérés des officiers du Derg favorable à une monarchie constitutionnelle ou une république démocratique sont arrêtés. Le nouvel homme fort de la République Populaire d’Éthiopie s’appelle désormais Mengistu Hailé Mariam.
Le Général Mengistu Haïlé Mariam n’est pas un produit des classes populaires si cher au régime soviétique mais bel et bien issu d’un lignage aristocratique. Bien que cela ne soit pas certain, Mengistu serait le fils du Dejazmach Kedebe Tessema, intendant de la maison impériale attachée à l’ancienne Impératrice [[Zaouditou Ière]] et un confident de Ras Makonnen II. D’ailleurs plusieurs rapports d’Ambassades étrangères mentionnent la possibilité que Kedebe Tessama ait été complice dans l’assassinat de l’Impératrice. La biographie officielle du nouvel homme fort préfère parler d’un père esclave d’un aristocrate du Shoa, ce qui expliquerait sa couleur noire de peau. Une différence génétique qui lui fit subir les quolibets de camarades de classe plus clairs de peau comme l’était l’immense majorité des éthiopiens.
Une carrière dans l’armée et il gravit rapidement les différents échelons hiérarchiques. Il est parmi les putschistes de 1974 et s’impose bientôt comme l’élément le plus radical du Comité. Sa frustration à l’égard du régime impérial trouve là toute sa place.
L’Éthiopie de 1977 à 1990 va connaître un véritable régime de terreur rouge où les membres du clergé sont pourchassés (nationalisations de leurs biens), les étudiants massacrés ( les universités sont fermées et 6000 étudiants sont renvoyés dans les champs ou contraints d’éduquer les masses paysannes), les Falachas expulsés ou parqués dans des camps, de multiples purges au sein du régime le tout alimenté par l’argent des pays du Pacte de Varsovie, Cuba (présence d’un contingent militaire jusqu’en 1989) et l’Union Soviétique. Malgré une famine en 1984 qui fera 300 000 morts (alors que les célébrations du dixième anniversaire de la révolution coûteront la bagatelle de millions de dollars au pays) due à une politique agraire agressive qui va affamer 8 millions d’éthiopiens et des rébellions qui éclatent depuis l’Érythrée, le régime du Négus Rouge continue sa politique d’auto extermination. Populations déplacées (4 millions en 1985), épuration de l’armée et la marine, exécutions d’officiers qui se succèdent quand ce n’est pas celles d’enfants de 8 à 12 ans, guerres avec la Somalie (1978), la République Populaire et Démocratique (depuis Septembre 1987) va marquer des signes de faiblesses au début des années quatre vingt Dix.
==Perspectives de restauration de la monarchie==
La guerre civile qui prévaut dans la province érythréenne s’est amplifiée à la chute de l’Empire. En mars 1988 après une série de défaites et de victoires, le Front Populaire de Libération de l’Érythrée progresse vers la capitale. Le Parti Révolutionnaire du Peuple Ethiopien- E.P.R.D (un temps soutien au régime du Derg) a pris les armes dès l’arrivée de Mengistu au pouvoir s’est compromis dans des attentats sanglants contre des membres du Parti Communiste Éthiopien . Mais le bilan révolutionnaire du régime de Mengistu est lourd. Plus d’un million et demi d’éthiopiens ont été massacrés sur ses ordres afin de préserver la Révolution de 1974.
Ainsi pour la majorité opprimée, l’E.P.R.D apparaît comme le mouvement qui va les sauver d’une mort lente. Les monarchistes de l’Union Démocratique Ethiopienne (E.D.U) fondé par Ras Seyoum Mengesha II (fils du premier du même nom, gouverneur de Tigré et assassiné lors du coup d’état de 1961 et marié à la Princesse Aida Desta, petite –fille d’Hailé Selassie) ont rejoint les troupes de l’E.P.R.D. Le retour de la monarchie semble imminente tant le régime en place est détesté et un populaire
Le 8 avril 1989, alors que l’Éthiopie est en proie à un soulèvement et une rébellion militaire contre le pouvoir marxiste du Président Haïlé Mengistu, Asfa Wossen est proclamé dans sa résidence de Londres Empereur d’Éthiopie sous le nom d’Amha Sélassié (ou Amaha Sélassié Ier /cadeau de la trinité). Un an plus tard, la famille impériale déménage aux États-Unis dans l’état de Virginie (octobre). La communauté éthiopienne en exil étant la plus importante, les américains prennent contact avec lui afin de voir si la solution impériale peut être retenue après la chute du marxisme en Ethiopie en 1991.
Malgré la mise en place du multipartisme en avril 1991, la chute du Mur de Berlin a stoppé l’arrivée d’armes venues de l’Est et les forces gouvernementales fuient devant les rebelles unis qui avancent sur la route de la capitale. Les États-Unis sont les principaux pourvoyeurs de fonds et d’armes des partis d’oppositions. Le 21 mai, des émeutes éclatent dans la capitale, Mengistu doit s’enfuir au Kenya puis définitivement au Zimbabwe. Dans ses bagages, sa dizaine de Rolls Royce, des valises d’argent et des membres du Derg.
Le Général Tesfaye Kidane (56 ans) Vice Président s’empare du pouvoir dans la confusion et nomme Meles Zenawi (né 1955), un leader de l’opposition et de la rébellion Premier Ministre. Dès la fuite de Mengistu au Kenya, le parti monarchiste de l’E.D.U réclame que le gouvernement impérial soit restauré. Même les partisans du Prince Iyassou Menelik (né 1961) qui se titre désormais Prince Impérial réclament que le descendant du Négus [[Iyassou V]] soit ré- installés sur le trône. L’argument principal des royalistes éthiopiens est simple tant dans les faits que la réalité constitutionnelle. Asfa Wossen, il en est justement question au gouvernement de transition. Zenawi a été nommé en juillet Président du Conseil et il n’entend pas se démettre devant un monarque fusse t-il légitime ou pas (le père d’Iyassou Ménélik décédera en 1977).
C’est un camouflet. Les États-unis ne soutiendront pas un retour de la monarchie, la France pourtant un ancien soutien du régime impérial, trop occupé à mettre de l’ordre dans ses anciennes colonies en proie à de violentes manifestations démocratiques, ne se préoccupe pas de la situation éthiopienne.
[[Fichier:Amha Sélassié.jpg|200px|thumb|left|Amha Sélassié Ier]]
==Echec de la restauration et décès==
Amaha Sélassié Ier fonde le mouvement monarchiste [[Moa Ambassa]] (le lion conquérant), afin de promouvoir la restauration de la monarchie en Éthiopie et annonce qu’il entend rentrer dans son pays. Mais la découverte du corps de l’Empereur Haïlé Sélassié sous le bureau même d’Haïlé Mengistu, le statut négocié avec le gouvernement pour les funérailles d’état de l’ancien négus va provoque une dispute au sein de la famille impériale et force Asfa Wossen à rester aux États –Unis .
Zenawi a fort à faire entre reconstruire un pays dévasté par une dictature marxiste et les intrigues de palais des différents groupes rebelles et partis politiques du nouveau régime (le 19 juin 1991, le Parti Communiste Éthiopien a été interdit). Les monarchistes sont une épine dans le pied de ce républicain convaincu. Les Éthiopiens semblent pourtant acquis à l’idée de la restauration impériale. L’Érythrée vient de se proclamer indépendante (reconnue en 1993) et la perte de la province est ressentie comme une humiliation nationale. Les anciens alliés d’hier sont devenus les ennemis d’aujourd’hui. Entre janvier et mars 1992, les manifestations en faveur du Négus, grandes ou petites, se multiplient dans le pays. La découverte des restes de l’Empereur Haïlé Sélassié le 14 février sous les bureaux de Mengistu va faire l’objet d’âpres négociations entre la famille impériale et Zenawi. Amaha Sélassié veut se servir des funérailles, qu’il exige nationales, pour revenir en Ethiopie. Zenawi refuse catégoriquement. Des dissensions éclatent au sein de l’alliance gouvernementale. Les élections régionales qui s’en suivent sont contestées par les Oromos, les monarchistes n’ont pu se présenter faute de moyens locaux et l’E.P.R.D aurait tendance à utiliser les anciennes méthodes marxistes pour asseoir son pouvoir. Il est certain désormais que Meles Zenawi n’entend pas restaurer le Négus.
Ne s’étant jamais remis de son attaque cardiaque, il meurt le 17 février 1997 après une longue maladie en Virginie. Son corp sera ramené en Ethiopue et enterré dans la crypte impériale la de Cathédrale de a Sainte Trinité à Addis Abeba. Une cérémonie qui sera l’occasion pour les monarchistes de faire valoir leur pouvoir politique soutenu par le patriarche Abune Paulos (1935-2012).
==Descendance impériale ==
De sa première épouse Wolete Israel Seyoum (1906 – 1988), veuve d’un prince avec qui elle vait déjà eu un fils, Asfa Wossen aura une fille . Ce mariage voulu par l’Empereur Haïlé Sélassié afin de conserver l’alliance des Princes du Tigré fut célébré en 1931. Un mariage malheureux. Lors de l’invasion de l’Éthiopie par l’Italie fasciste, elle prend avec sa famille le chemin de l’exil vers Londres puis seule avec ses enfants en Égypte. Le divorce interviendra en 1941. La princesse ne se remariera jamais. Vivant à Addis Abeba, elle ne sera jamais inquiétée par le Derg. Passionnée de peinture, elle fit également très dévote.
* Princesse Ijigayehu Amha Selassie (1934- 1977, assassinée) dont 4 enfants
De sa seconde épouse, Medferiashwork Abebe (ou Ameté Maryam 1925- 2009) dont le mariage fut célébré en 1945, le prince héritier aura 4 enfants. Son rôle controversé lors du coup d’état de 1960 (elle n’est pas arrêtée comme la plupart des membres de la famille impériale et aperçue négociant le ralliement de la noblesse aux putschistes) réduit son rôle à la cour impériale. Brève Impératrice ou Reine d’Éthiopie, elle suit son mari en exil. Elle revient en 1997 lors des funérailles de son mari et s’installe définitivement à Addis Abeba.
* Princesse Maryam Senna (1950 – 1972) dont 2 enfants
* Princesse Sehin Azebe (née en 1951)
* Princesse Sifrash Bizu (née en 1959 ) dont 2 enfants
* Prince [[Zera Yacob]] Amha Sélassié II (né en 1953), actuel héritier au trône.
[[Category:Royalisme éthiopien]]
==Liens externes==
* [http://www.angelfire.com/ny/ethiocrown/amha.html] : Biographie d’Asfa Wossen (Angl.)
* [http://www.royalark.net/Ethiopia/shoa7.htm] : Arbre généalogique de la dynastie Salomonide
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[[Catégorie:Presse]]
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André Buffet
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[[Fichier:Buffet_André_2.jpg|200px|thumb|left]]
'''André Buffet''' (1857-1909), avocat à la Cour d’appel, est un militant nationaliste et monarchiste français. Il sera entre 1898 et 1899 le représentant officiel du prétendant le [[Philippe VIII| duc d'Orléans]].
== Biographie ==
Anne, Joseph, Paul, '''André Buffet''' est né le 10 mars 1857 à Paris. Il est le deuxième fils de Louis-Joseph Buffet, homme politique de premier plan (député, plusieurs fois ministre puis président de l’Assemblée nationale).
Il fait ses étude au Lycée Condorcet, suivit les cours à École de droit. Se fait inscrire au barreau comme avocat. Mais il se consacre à la gestion de son vaste domaine de Ravenel à Mirecourt dans les Vosges.
Il fait partie du service d’honneur du [[Philippe VII| comte de Paris]] puis du [[Philippe VIII| duc d'Orléans]].
En octobre 1885 il se présente comme tête de la liste monarchiste aux élections législatives dans les Vosges contre Jules Ferry. Il ne sera pas élu : Ferry 44 000 voix, Buffet 35 000 voix.
En décembre 1898, il devient [[Bureau politique du Duc d’Orléans| chef du bureau politique]] du [[Philippe VIII| duc d'Orléans]], il succède à [[Eugène Dufeuille]].
Selon Bertrand Joly : "''En réalité, son autorité reste très faible, la [[Jeunesse Royaliste| Jeunesse royaliste]], la presse monarchiste et les parlementaires restant rebelles à toute discipline''".
Aux élections législatives de 1889 il s’est présenté sans succès dans les Vosges.
[[Fichier:Buffet_André.jpg|150px|thumb|right|1900 - André Buffet]]
Proche de Paul Déroulède, il fréquente les milieux royalistes et patriotiques au tournant du siècle.
Arrêté le 12 août 1899, il est poursuivi devant la Haute-Cour de justice pour complot en même temps que Paul Déroulède, Jules Guérin et quelques autres <small>(1)</small>. Le 4 janvier 1900, il est condamné à dix ans de bannissement par la Haute-Cour.
Il s’exile à Bruxelles en compagnie d’Eugène de Lur-Saluces qui avait aussi été condamné au bannissement. Durant son exil, Buffet demande au duc d'Orléans que [[Paul Bézine]] lui succède au poste de chef du bureau politique.
[[Fichier:Gazette_de_France.jpg|200px|thumb|left]]
Le nom de Buffet reste attaché à l'''Enquête sur la monarchie'' (publiée en brochure dans la ''Gazette de France'' en 1900, puis édité en volume) de [[Charles Maurras]]. En effet, ce dernier l'avait rencontré en Belgique et avait reproduit des extraits de ses entretiens dans le « premier livre » de son « enquête ».
Buffet s'y montre en faveur de la restauration d'une monarchie traditionnelle, héréditaire, antiparlementaire et décentralisée. Il ne cache pas son appui pour différentes personnalités nationalistes, antisémites et antidreyfusardes telles Édouard Drumont, Paul Déroulède, Maurice Barrès, Georges Thiébaud ou Jules Guérin ; il regrette toutefois leur manque de ferveur royaliste.
Gracié le 14 juillet 1905, il rentre en France en mauvaise santé.
En 1909, il participe aux manifestations organisés par l'AF contre Thalamas.
Grâce à Maurras, Buffet est élevé au rang des royalistes intègres et intransigeants de l'époque. Sa contribution à l'« enquête » fait de lui un maître à penser de l'Action française et de l'orléanisme.
Il meurt 17 septembre 1909 dans son domaine de Ravenel à Mirecourt (Vosges)
== Références ==
(1) Compte rendu de la première audience dans ''Le Rappel'' 20 septembre 1899. De nombreux documents y sont publiés [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7551720g/f1| lire en ligne].
== Sources ==
* Bertrand Joly, ''Dictionnaire biographique et géographique du nationalisme français (1880-1900)'', Champion, 2005, 689 p. (ISBN 2-7453-1241-3)
{{DEFAULTSORT:Buffet, André}}
[[Catégorie:Avocats royalistes français]]
[[Catégorie:Dirigeants]]
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[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Théoriciens]]
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
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André Dupin
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'''André''' Marie Jean Jacques '''Dupin''', dit « Dupin aîné », né à Varzy dans la Nièvre le 1er février 1783 et mort à Paris le 11 novembre 1865, était avocat, magistrat et homme politique français.
Procureur général auprès de la Cour de cassation, il fut député en 1815, président de la Chambre des députés en 1832, membre de l'Assemblée constituante en 1848, président de l'Assemblée législative en 1849 et enfin sénateur en 1857. Il fut également membre de l'Académie française, après son élection en 1832.
Proche de [[Louis-Philippe 1er| Louis-Philippe d'Orléans, roi des Français]] en 1830, Dupin aîné fut un acteur important de la politique française après la chute de l'Empire napoléonien sous les deux Restaurations. Défenseur devant la Chambre des pairs de nombreux accusés politiques, dont le maréchal Ney et Savary, il fut, à la Chambre des députés, le rapporteur de la Charte de 1830. Sous la monarchie de Juillet, Dupin, que l'on a désigné comme le chef du « Tiers parti », a été ministre sans portefeuille dans le premier ministère de la Monarchie de Juillet. Il a présidé la Chambre des députés de 1832 à 1839.
==Références==
* [https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Dupin Voir la notice sur Wikipédia]
{{DEFAULTSORT:Dupin, André}}
[[Catégorie:Avocats royalistes français]]
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
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Anthinea, revue d'études historiques
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Anthinea, revue d'études historiques
Revue édité par la Société de Diffusion Historique, composée par de jeunes historiens issus de la [[Nouvelle Action française]]. Au début de simples cahiers polycopiés (1971-1972) elle devient en janvier 1973 une véritable revue.
[[Fichier:REDUIT_Numéro_1.jpg|200px|thumb|left|Premier numéro d'Anthinea]]
==La vie de la revue==
Les trois premiers numéros – sous couverture blanche - ont été imprimés par Design-Graphic, une imprimerie que la Nouvelle Action française vient de créer. Les numéros suivants sous couverture bleu ont été imprimés en province.
Dès le numéro deux la diffusion en kiosques a été assurée par les N.M.P.P.
Le rythme de parution prévu était mensuel, mais dès le numéro quatre la revue a paru d'une manière irrégulière.
La revue acceptait de la publicité.
==L'équipe dirigeante==
Etienne Kling, Directeur de la publication (n°1 à 5) - Françoise Gavignet, Abonnements - Philippe Destombes, Comptabilité administration - Michel Brumeaux, Relations extérieures - Hervé Dubois, Publicité et promotion - Elizabeth de Pusy, Rédacteur en chef - Bruno de Cessole, Gérant - Directeur de la publication (n°6 à 10) - Victor Nguyen faisait partie de l'équipe.
==Les numéros==
'''''Ancienne série'''''
Cahiers polycopiés - No 1 (nov. 1971) - no 6 (juin 1972)
'''''Nouvelle série'''''
[[Fichier:REDUITNuméro_9-10.jpg|200px|thumb|right|]]
'''Numéro 1 - Janvier 1973 – Sur l'historiographie'''
(Augustin Merentie – Claude Escharpaut – Julien Pascal)
'''Numéro 2 – Février 1973 – La méthodologie historique'''
(Philippe Aries – Bruno Monclar – [[Fabrice O’Driscoll]])
'''Numéro 3 – Mars 1973 – La démographie historique'''
(Jacques Dupaquier – Pierre Chaunu – Claude Escharpaut)
'''Numéros 4 – 5 – Avril-juin 1973 – La guerre'''
(Gaston Bouthoul – Jean-Paul Charnay – Bruno Monclar – Jules Monnerot – Victor Nguyen – Jean Tulard)
'''Numéro 6 – Mars-avril-mai 1974 – La presse et la politique'''
(Pierre Albert – Louis Gabriel-Robinet – Pierre Guiral – Brigitte Hermann – Pierre Miquel – Victor Nguyen – Alfred Sauvy – Jean Watelet)
'''Numéro 7 - Novembre-décembre 1974 - Ancien régime et société d'ordres'''
(Roland Mousnier – Yves Durand – Pierre Grillon – Jean-Pierre Labatut – René Pillorget – Jacques Caritey – Joseph Valynseele)
'''Numéro 8 – Août-septembre 1975 – Les attitudes devant la mort'''
(Philippe Aries – Pierre Chaunu – Jean-Paul Charnay – Bruno de Cessole – André Corvisier – Emmanuel Le Roy Ladurie – Maurice Marois – Gabriel Marcel – Freddy Raphael – Louis-Vincent Thomas)
'''Supplément au n°8 – Bulletin aux abonnés'''
(Jacques Caritey - François Leger – Bruno de Cessole)
'''Numéro 9-10 – Juillet-août-septembre 1976 – Société française et régionalismes'''
(Emile Baas – Yves-Marie Bercé – Pierre Bonnaud – Marcel Carrieres – François Crouzet – Michel Crozier – Eric Defoort – François-Xavier Emmanuelli – Fernand Ettori – Jean Georgelin – Christian Gras – Pierre Guiral – Henri Guiter – Jean Haritschelhar – Guy Heraud – Hervé Le Boterf – Jean Meyer – René Nelli – Victor Nguyen – Louis Trenard)
== Témoignage ==
« Pour être clair, il y a, à la base, les militants de la Nouvelle Action française du département d'histoire de l'université de Nanterre. Au départ, ''Anthinea'' était un bulletin ronéoté de type syndical et politique. C'est après notre élection à l'UER d'histoire avec la liste Ordre et Libertés qu'''Anthinea'' va évoluer en Revue d’Études Historiques avec l'aide fondamentale d'[[Arnaud Fabre de Rieunègre]]. C'est lui qui nous mis en relation avec Philippe Ariès. Il convient de rappeler que l'UER d'histoire comprenait parmi ses professeurs Robert Mandrou, membre du PCF et co-directeur de la collection Histoire des Mentalités avec Philippe Ariès. Cette collaboration entre un royaliste et un communiste interpellait les jeunes étudiants que nous étions. Philippe Ariès fut donc notre première rencontre fondamentale. Vint ensuite le rapprochement entre les étudiants en histoire de Nanterre et de la Sorbonne. C'est Bruno de Cessole (de la Sorbonne) qui nous mit en relation avec Pierre Chaunu (son professeur, lequel cita notre revue dans un de ses ouvrages). C'est là une deuxième rencontre fondamentale. Depuis l'origine nous étions en relation avec Victor Nguyen, mais il inspira l'orientation des thématiques abordées par la revue qu'à partir du n°4. »
Témoignage de Hervé Dubois (8 mai 2019)
==Sources==
* Henry Coston – ''Dictionnaire de la politique française'' (tome 3), 1979
* Portail Bibliothèques spécialisées : [https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/ark:/73873/pf0001928952]
* Notice de la BNF : FRBNF34473731 [https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb344737310]
[[Catégorie:Presse]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Antoine Blanc de Saint-Bonnet
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'''Antoine-Joseph-Elisée-Adolphe Blanc de Saint-Bonnet''', né le 28 janvier 1815 à Lyon où il est mort le 8 juin 1880, est un philosophe, métaphysicien et sociologue français, appartenant au courant [[contre-révolutionnaire]].
== Vie et œuvres ==
Méconnu de nos jours, '''Antoine Blanc de Saint-Bonnet''' a marqué son époque et influencé des écrivains comme [[Jules Barbey d'Aurevilly]], [[Léon Bloy]], [[Joris-Karl Huysmans]] ou encore [[Charles Baudelaire]]. Figure du mouvement ultramontain, il fut considéré dans les milieux légitimistes comme le continuateur de [[Joseph de Maistre]] et fut durablement apprécié par l'école catholique sociale, de [[René de La Tour du Pin]] jusqu'à [[Jean Ousset]].
Fils d'une famille de l'ancienne bourgeoisie lyonnaise, il a été l'élève de l'abbé Noirot, professeur de philosophie au lycée de Lyon, qui orienta sa pensée vers l'ontologisme. Pendant ses études de droit à Paris où il séjourna de 1836 à 1839, il fréquente Edgar Quinet et [[Pierre-Simon Ballanche]] dont il subit l'influence, puis s'en sépare par souci de vérité entière en se plaçant sous l'autorité de la philosophie chrétienne.
C'est à cette époque qu'il se fait connaître avec son ouvrage en trois volumes ''De l'Unité spirituelle ou de la société et de son but au-delà du temps'' paru la première fois en 1841, à vingt-six ans. L'auteur affirme alors sa méthode qui réconcilie raison et révélation. Victor Cousin s'enthousiasma pour le jeune philosophe et Salvandy, le ministre de l'Instruction publique, lui décerna la croix de la Légion d'honneur en 1844. Le succès fut si grand qu'il fallut rééditer ces trois volumes en 1845.
Dans ces années, qui virent la mort de son père et la longue maladie de sa mère, '''Blanc de Saint-Bonnet''' conçu le projet de son livre ''La Douleur'', son œuvre la plus connue et la seule régulièrement réimprimée. Au milieu de ces cruelles épreuves, il est amené à chercher le secret du problème de la souffrance dont il pense trouver l'explication dans le phénomène de la chute de l'homme. Il se lance de nouveau dans la tentative audacieuse de réunir philosophie et religion.
Désormais, l'idée de faute originelle sera la note dominante de sa pensée. Il y voit l'unique explication satisfaisante, pour la raison, de l'état du monde dans lequel nous vivons : le mal, le travail, la propriété, l'autorité, la société ne s'expliquent que par le fait de la chute. C'est ce même fait qui fournira le titre de son dernier ouvrage publié par sa sœur longtemps après sa mort.
En 1851, il réagit à la révolution de 1848 en publiant ''La Restauration française'' où il aborde les questions économiques et sociales avec une pertinence que lui reconnaîtront ses opposants sur le plan politique. Ce sociologue s'affirme antilibéral tant en économie qu'en politique. Il s'oppose à l'industrialisme, à la démocratie : il condamne ensemble et le [[socialisme]] et le [[libéralisme]]. Il prône une rénovation sociale basée sur la nature réelle de l'homme.
'''Blanc de Saint-Bonnet''' prend aussi part à la "Querelle des classiques" lancée par l'abbé [[Jean-Joseph Gaume]] en faisant imprimer un mémoire titré ''De l'Affaiblissement de la raison'' en 1853. Il se prononce en faveur d'un emploi plus étendu des classiques chrétiens et défend les études littéraires qu'il croit menacées par l'envahissement des mathématiques ou des sciences physiques. La première partie de l'opuscule se penche sur la question de la raison et de la manière de s'en servir. Ce sera le point de départ philosophique sur lequel l'auteur développera les futures thèses de l'infaillibilité et de la légitimité.
Dans ''L'Infaillibilité'' (1861) Saint-Bonnet expose la conception qu'il se fait de la raison et conclut a une certaine infaillibilité naturelle de celle-ci. A partir d'elle, il établit la nécessité et la convenance de [[l'infaillibilité pontificale]], dogme qui ne sera proclamé qu'au concile du Vatican (1870-1871).
Ses travaux sur la raison continuent avec la parution de ''La Raison'' cinq ans plus tard. Tirée à seulement soixante exemplaires, cette rareté bibliophilique qui ne fut jamais mise dans le commerce est pourtant, du point de vue philosophique, l'œuvre principale de Blanc de Saint-Bonnet. Il y reprend, mais avec des développements considérables, tout ce qu'il avait résumé dans ''L'Affaiblissement de la raison''. L'ouvrage est précédé d'une longue thèse sur "l'Infini et l'infinitésimal". Il contient, en seconde partie, une étude critique du ''cogito ergo sum'' de René Descartes et se termine par une recherche de la base possible de notre connaissance en dehors du "moi pensant".
Pour autant, '''Blanc de Saint-Bonnet''' ne néglige pas la question politique : en 1872, il fait réimprimer ''La Restauration française'' et publie un an plus tard ''La Légitimité'', un traité annoncé depuis vingt ans. Les revers subis par la France en 1870 sont pour l'auteur imputables à l'erreur du libéralisme. Le point de vue sociologique domine mais appuyé sur des bases métaphysiques : il expose les "lois d'or de la société", les "bases réelles de nos libertés" et enfin les "moyens de gouverner" propres aux sociétés temporelles et spirituelles qui ont mission de conduire le monde.
Il poursuit son analyse, avec ''Le Dix-huitième siècle'' (1878), en réfutant la doctrine anti-sociale de "l'état de nature pure" préconisée par Jean-Jacques Rousseau et devenue selon lui la source de toute l'œuvre révolutionnaire. Il lui oppose le fait universel du péché originel attesté dans toutes les traditions de l'humanité. Il revient sur les relations entre la foi et la raison. La thèse ontologiste s'atténue et se rapproche de la philosophie thomiste alors renaissante (voir [[thomisme]]).
Après une dernière épreuve familiale (la mort de sa fille Marie Blanc de Saint-Bonnet, épouse du vicomte de Calonne, survenue alors qu'il se réjouissait de devenir grand-père) il meurt lui-même le 8 juin 1880. En rendant la vie, il laissait le manuscrit de ''L'Amour et la chute'' publié dix-huit ans plus tard par les soins de sa sœur Zénaïde Blanc de Saint-Bonnet.
== Pensée (citations) ==
"Vous qui séparez la raison et la religion, sachez que vous détruisez l'une et l'autre. La religion est la santé de la raison ; la raison est la force de la religion. La religion sans la raison devient de la superstition. La raison sans la religion devient de l'incrédulité" (''L'Unité spirituelle'').
"Le profit [...] sous une forme intelligente, sous un aspect légal, c'est une anthropophagie" (''La Légitimité'').
"L'industrialisme [...], accumulant sur quelques points le monopole des capitaux, amène l'exploitation de l'homme par l'homme" (''La Légitimité'').
"L'homme sans Dieu n'aboutit qu'à immoler l'homme" (''La Légitimité'').
"Le socialisme [...] découle du libéralisme" (''La Légitimité'').
"L'erreur commence au protestantisme et finit au socialisme. Les autres erreurs sont les diverses stations de la même pensée" (''La Restauration française'').
"Le mal est religieux, la révolution est religieuse, le remède est religieux, nous ne guérirons que religieusement" (''La Restauration française'').
"Fondée sur des chimères et soutenue par l'imposture, elle [la république] conduit les peuples à leur perte et l'humanité à sa fin." (''La Restauration française'')
== Bibliographie ==
* ''L'Unité sprituelle'' (1841), réed., Paris, Pitois, 1845, 3 vol.
* ''La Douleur'' (1849), réed., Le Mans, Club du Livre rare, 1961.
* ''La Restauration française'' (1851), réed., Paris, Laroche, 1872.
* ''L'Affaiblissement de la Raison'' (1853), réed., Paris, Hervé, 1854.
* ''Politique réelle'' (1858), réed., Paris, Editions du Trident, 1990.
* ''L'Infaillibilité'' (1861), réed., Paris, Nouvelles éditions latines, 1956.
* ''La Raison. Philosophie fondamentale'', Paris, Balitout, 1866.
* ''La Légitimité'', Tournai, Casterman, 1873.
* ''La Loi électorale et les Deux chambres'', Paris, Casterman, 1875.
* ''Le XVIIIe siècle'', Tournai, Casterman, 1878.
* ''Le Socialisme et la société'' (1880), réed., Lyon, Presses Académiques, 1954.
* ''L'Amour et la Chute'', Lyon, Vitte, 1898.
== Bibliographie critique universitaire ==
* Marcel de La Bigne de Villeneuve : ''Un grand philosophe et sociologue méconnu : Blanc de Saint-Bonnet'', Paris, Beauchesne, 1949.
* Raymond Christoflour : "Blanc de Saint-Bonnet prophète de la douleur" dans ''Prophètes du XIXe siècle'', Paris, La Colombe, 1954, pp. 93-121.
* Gabriel Maton : ''Blanc de Saint-Bonnet, philosophe de l'Unité spirituelle'', Lyon, Vitte, 1961.
* Jacques Drouin : "Le mot révolution chez Blanc de Saint-Bonnet" dans ''Cahiers de lexicologie'', 1969, n° 15.
* Yves Baranger : ''Conceptions politiques et sociales de Blanc de Saint-Bonnet'', Mémoire DES, Université de Paris II, 1973.
* Jean-Louis Dumas : "Souveraineté et légitimité chez Blanc de Saint-Bonnet" dans ''Cahiers de Philosophie politique de l'Université de Caen'', n° 4, 1983.
* Richard Burton : "La Douleur est donc un bien : Baudelaire et Blanc de Saint-Bonnet" dans ''Lettres romanes'', n° 4, 1993, pp. 243-255.
* Alain Néry : "L'Aristocratie chez Blanc de Saint-Bonnet" dans ''Cahiers des Amis de Guy Augé'', 2005, n° 9, pp. 33-44.
* Jonathan Ruiz de Chastenet : "Le sens métaphysique de la Révolution chez Blanc de Saint-Bonnet" dans ''Le Livre noir de la Révolution'', Paris, Editions du Cerf, 2008, pp. 547-572.
== Liens externes ==
* ''L'Unité spirituelle'' sur gallica [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k956658] ; [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k95666m] ; [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k95667z]
* ''La Douleur'' sur gallica : [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k95667z]
* ''L'Infaillibilité'' sur gallica : [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k94225p]
* ''La Restauration française'' sur gallica : [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k939857]
* ''La Légitimité'' sur gallica : [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k939857]
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[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Théoriciens]]
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Antonio Cremisini
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[[Fichier:Cremesini.jpg|300px|thumb|Antonio Cremisini, 1905-1989]] '''Antonio Cremisini''' (1905-1989) était un juriste et industriel italien.
Membre du [[Partito Monarchico Popolare]] (PMP – Parti Monarchiste Populaire), il est élu en 1958 sous cette étiquette député dans la circonscription Milan-Pavie avec 6.305 voix.
En 1959, il fait parti de la petite minorité du PMP qui refuse la réunification des deux partis monarchistes parlementaires que sont le PMP et le [[Partito Nazionale Monarchico]] (PNM – Parti National Monarchiste). Cette minorité PMP hostile à la fusion était souvent issue des adhérents PMP du nord de l'Italie.
Avec une poignée de partisans, Cremisini fonde donc un miniscule [[Movimento Monarchico Italiano]] (MMI – Mouvement Monarchiste Italien).
'''Antonio Cremisini''' siège donc de 1959 à 1962 au sein du "groupe mixte" (les non-inscrits) du parlement italien, avant de s'inscrire au groupe MSI ce qui entraîne la disparition de son mouvement.
Cremisini sera sénateur du MSI de 1963 à 1968.
{{DEFAULTSORT:Cremisni, Antonio}}
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Personnalités royalistes italiennes]]
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Apparition mariale de Pontmain
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/* Pontmain une apparition ciblée dans le temps comme dans l’espace */
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'''Apparition mariale de Pontmain'''
Pontmain (Mayenne) ; une apparition mariale parmi d’autres .
La Très Sainte Vierge Marie a fait bénéficier la France de très nombreuses apparitions. Voici celles authentifiées par l’Eglise :1830, Rue du Bac à Paris ; 1846,La Salette ;1858, Lourdes ; 1871,Pontmain ; 1875 , Pellevoisin ; 1947, l’Ile Bouchard.
==Pontmain une apparition ciblée dans le temps comme dans l’espace==
Depuis le 2 septembre 1870 et la capitulation de l’Empereur Napoléon III à Sedan, où il fut, de plus , fait prisonnier, plus rien ne parait pouvoir permettre de sauver la France. II n'est pas jusqu'à sa capitale, Paris, qui encerclée, s'est abandonnée au contesté général Trochu . Le Second Empire renversé, la III<sup>e</sup> République -proclamée le 4 septembre - a courageusement décidé de continuer le combat mais sans réeels succès militaires , au contraire, puisque les Prussiens qui occupent une grande partie du nord de la France contraignent les soldats français à des combats de plus en plus desespérés.
En ce 17 janvier 1871, devant l’avancée prussienne que rien ne semble devoir arrêter , Pontmain, situé en Mayenne, à 16 km de Fougères , est le dernier petit village encore libre aux portes de la Bretagne historique , Bretagne qui n’est est à 1200 m.
[[Fichier:220px-Pontmain (53) Basilique Vitrail 4.jpg|vignette|gauche|Apparition mariale . Vitrail de la Basilique de Pontmain.]]
==Pontmain , un message spécifique dans la forme==
Ce soir du 17 janvier, au milieu des frimas d'un hiver très rigoureux, et, contrairement aux autres manifestations rappelées ci-dessus, Marie ne parlera pas . Ce qu’elle a à dire aux jeunes voyants agenouillés, dont Joseph Barbedette, apparaîtra sous une forme écrite dans le ciel: " ...'' Mais priez mes enfants ... Dieu vous exaucera en peu de temps ... Mon Fils ... se laisse toucher " ... (On notera que les points de suspension correspondent aux temps d'arrêt de la diffusion du message)
==Pontmain , une espérance providentielle==
La demande transmise par Marie d’avoir à prier Dieu est trés largement conçue. Bien plus largement qu’à Lourdes par exemple : "Allez dire aux prêtres qu'on vienne ici en procession et qu'on y bâtisse une chapelle », ou à La Salette : Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. C’est ça qui appesantit tant le bras de mon Fils"''. La demande mariale annonçerait plutôt celle de l’Ile Bouchard, plus de soixante quinze ans plus tard : « ''Dites aux petits enfants de prier pour la France , car elle en a grand besoin'' »
Etrangement , Marie commence son message par « ''Mais'' » ce qui n’est généralement pas conçu comme correct en français et ce qui laisse supposer en tout cas, qu’il existerait, ou qu’il existera , avant une demande, ‘(expression d’un besoin qui n’est pas formumé en l’occurrence et qui est laissé au libre choix des pélerins de Pontmain.
[[Fichier:Pontmain - Plan vers Local Abb%C3%A9 Gu%C3%A9rin.jpg|vignette|droite |Pontmain, comme si vous y étiez ... mais venez quand même.]]
==Pontmain : un pélérinage pour les royalistes providentialistes==
Puisque Marie paraît laisser libre ses enfants de demander la grâce dont ils estiment avoir besoin, les royalistes providentialistes ont pris l’initiative de se rendre à Pontmain tous les 17 du mois -et pas seulement les 17 janvier-pour demander à Dieu d’abord la grâce de conversion de leur pays car comme l’enseigna Jeanne d’Arc : «'' Messire dieu, premier servi'' ». Ceci fait, et ayant placé avant le « ''Mais'' « du message marial ce qui doit passer avant tout, ils espérent que la restauration de la Monarchie en France en sera d’autant facilitée. Pour plus de " sureté" des neuvaines de préparation et d'action de grâces encadrent, ... soutiennnent ce pèlérinage.
==Liens externes==
* [http://www.pontmain-pourleretourduroi.com/]: Blog de la Supplique et des pèlèrinages mensuels à Pontmain pour le retour du roi
*[http://antan.unblog.fr/files/2008/11/quelle42.jpg/] : Cartes de l’occupation et de la libération du territoire à la suite de la guerre de 1870.
*[http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-apparition-de-la-vierge-marie-a-pontmain-38739802.html/] : Vidéo reconstituant l’apparition mariale .
*[http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/pages/951_A_PONTMAIN_Mayenne_Les_lecons_de_lApparition_mariale_du_17_janvier_1871_SUPPLIQUE_A_DIEU_POUR_LE_RETOUR_DU_ROI-5983671.html/] : Pontmain ; des raisons d’esperer.
*[http://www.pontmain-pourleretourduroi.com/conference-du-25-aout-2012-chapitre-de-la-charte-de-fontevrault-par-chouandecoeur] : Faut-il laisser aux seuls habitants de Verdun le soin de défendre la ville ?
*[http://www.pontmain-pourleretourduroi.com/frequentation-de-la-supplique-dieu-pour-le-retour-du-roi-en-2013-verdun-de-la-priere]: Pontmain. Une année 2013 sous le regard de Marie]
[[Category: Royalisme français]]
[[Category: Organisations monarchistes françaises]]
[[Category: Providentialisme]]
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Appel au Peuple
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'''Appel au Peuple'''
Parti Bonapartiste parlementaire de 1871 à 1940.
==Formation et succès de l'Appel au Peuple==
La chute de Sedan le 4 Septembre 1870 précipite aussi celle du Second Empire. La République à peine proclamée est déjà menacée par les monarchistes et les Bonapartistes. Ces derniers se regroupent politiquement dans le mouvement « l’Appel au Peuple » (AP) que dirigera le ministre [[Eugène Rouher]] (1814- 1884 surnommé le « ''Vice Empereur''») dès 1872.
Lors de la première législature de Février 1871, c’est 20 députés bonapartistes qui vont venir alors cohabiter avec les 396 royalistes élus face aux républicains qui ont à peine rassemblés 221 sièges. Alliés pour la circonstance, les monarchistes et les bonapartistes sont une force de stabilisatrice dont peine à endiguer les mouvements républicains qui n’hésitent pas par une pétition réclamer la vente de la Corse pour un France symbolique à l’Italie au seul motif que la majorité d’élus corse étaient bonapartistes.
Le 8 Octobre 1871, le Prince Jérôme Bonaparte est élu Conseiller Général d’Ajaccio. A peine arrivé (le 20), il brigue la présidence de l’Assemblée départementale. Cette élection provoque des affrontements entre bonapartistes et républicains dans Ajaccio, forçant le Prince à se retirer le 8 Novembre. C’est l’émeute et les partisans de l’Appel au Peuple seront repoussés violemment par l’armée envoyée à la hâte.
L’Appel au Peuple s’appuie sur des journaux tel que le Gaulois , l’Ordre ou le Pays qui trouvent une certaine aura politique dans les départements provinciaux.
Au plus fort de Février 1875, c’est 76 Bonapartistes qui siègent au parlement. La dissolution de la Chambre en 1877, peu après l’échec de tentative de restauration de la monarchie, va permettre aux Bonapartistes de faire élire 104 députés (soit plus d’un million de voix) et 40 sénateurs, la plupart d’anciens dignitaires du Second empire. L’Appel au Peuple est à son apogée ; il est la 3e force politique du pays (en 1876, il est dirigé par le Duc de Padoue puis un an plus tard par le Prince Murat). Mais le succès va être brisé net avec la mort du Prince héritier Louis- [[Napoléon IV]] (1879) puis par le manque de charisme politique de son successeur.
Bonapartistes se déchirent entre partisans du républicanisme césarien et ceux fidèle à la dynastie. Le succès des Républicains de gauche pousse les bonapartistes à rejoindre une idéologie plus conservatrice loin de l’idéal politique du Prince impérial. En effet, ce dernier avait songé a divisé la France en 18 régions dotée d’un parlement local et de son propre budget et soumettre l’avènement de chaque Empereur à référendum populaire.
==L’affaire Léandri==
Le 4 Février 1887, le journaliste Antoine Léandri (né en 1860) publie dans le journal bonapartiste « La Défense » un manifeste appelant ses concitoyens corses à se soulever contre la république et prendre le maquis. Léandri est un fervent partisan de l’empire. Il blessera même le préfet de Corse lors d’un duel.
Son manifeste est clair : "J''e me révolte. Et je crie à vous tous, qui sentez du sang corse couler dans vos veines: A moi les opprimés ! A moi les vaillants ! A moi les Corses ! Aux armes ! Que Dieu protège la Corse ! Bastia le 4 février 1887. A.Léandri''"
Le 6 février, le journal royaliste « Le Gaulois » parle de soulèvement en Corse. Le 13, le tribunal de Sarte est victime de tirs des Léandristes. La République s’inquiète d’autant plus que la campagne est alors favorable au vote bonapartiste. Le 28 Février, l’armée est déployée en Corse afin de stopper le mouvement de rébellion. Mais les Léandristes manquent du soutien principal qu’il croyait obtenir. Le parti bonapartiste qui participe aux élections refuse de les suivre dans cette tentative de putsch. C’est un échec. Arrêté en Mai avec son frère Jacques, Antoine Léandri est libéré en Août 1887 sous les acclamations de la foule.
Léandri quittera la Corse pour Paris où il devient avocat et secrétaire particulier du Prince Roland Bonaparte. A-t-il une liaison avec la fille (Marie) du Prince ? Ce dernier le congédié rapidement et Léandri porte l’affaire devant le tribunal avant se voir remettre une forte somme d’argent. Roland Bonaparte a-t-il voulu éviter le scandale pour la famille impériale ? Léandri rejoint alors [[François Coty]] et devient son secrétaire politique. Le parfumeur a besoin de ses talents de putschistes et ses connaissances de la Corse mais Léandri meurt en 1933, quelques semaines avant le 6 Février 1934.
==La fin de l’Appel au Peuple==
L’Appel au Peuple perd ses ténors et le nombre d’élus ne va cesser de décroître au fur et à mesure des élections. Divisés entre partisan du [[Prince Jérôme Napoléon]] (dit Plon-Plon) réunis en un Comité plébiscitaire (plus à gauche et anti- clérical) et ceux du Prince Victor Napoléon, plus conservateurs.
Dès 1889, on ne trouve plus que seul 44 élus et en 1893, plus aucun bonapartiste ne siège au parlement. Ces derniers s’étant finalement ralliés à la république ou à défaut siégeant avec les mouvements conservateurs (19 en 1893, 5 élus en 1902). L’aventure du Général Boulanger ruine les derniers espoirs des bonapartistes de base qui y voyaient dans le [[Boulangisme]] le seul moyen de restauration de l’Empire. Le groupe parlementaire de l’Appel du Peuple disparaîtra même au terme de cet échec militaire.
Le [[Comité Central Bonapartiste]], très présent politiquement en Corse, lui-même se rallie à la République impériale. L’espoir d’une restauration impériale s’est éteint.
Il faut attendre 1919 pour retrouver une vingtaine d’élus bonapartistes ou apparentés comme tel. L’Appel au Peuple (devenu un parti officiel en 1923 que dirigera le Prince Joachim Murat deux ans plus tard) mais manque cruellement de moyens financiers.
Son organe de presse, la « Volonté nationale », ne trouvera pas les sympathies des autres journaux bonapartistes (il sera remplacé par la feuille "Brumaire" toujours divisés entre tenant d’un républicanisme (proche du radical socialisme) et ceux d’un monarchisme impérial. Certains sont tentés par l’aventure nationaliste et les bonapartistes Roger Giron et Charles-Louis Vrigoneaux (rédacteur en chef de La Revue Plébiscitaire) fondent avec les [[Jeunesses Bonapartistes]] le groupe des Étudiants plébiscitaires.
Les [[Jeunesses Patriotes]] avaient capté l’attention et l’adhésion des Bonapartistes républicains.
En 1940, à la veille de la Seconde Guerre Mondiale Il ne restait plus alors que deux Députés bonapartistes et à peine 500 adhérents. Craignant une récupération par les nazis du mouvement (et dont certains bonapartistes étaient sensibles aux thèses nationales-socialistes) , l’Appel au Peuple sera dissout par le [[Prince Louis Napoléon]] (VI).
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Liens externes==
*[http://jeunessebonapartiste.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=210011]: Blog du mouvement des Jeunes Bonapartistes
*[http://lecerb.canalblog.com/]: Centre d'Etudes et de Recherche sur le Bonapartisme
*[http://www.voxnr.com/cc/d_france/EFVAZlyylEwRTgjYFx.shtml]: Histoire du Bonapartisme
*[http://www.19e.org/biographies/B/bonaparte.htm]: Biographie de Napoléon IV
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Armand Tuffin, marquis de la Rouërie
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/* La deuxième mort du marquis de La Rouërie */
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Armand Tuffin, marquis de la Rouërie, (13 avril 1751. Fougéres, Ille-et-Vilaine - 30 janvier 1793 au château de La Guyomarais à Saint-Denoual Côte du Nord )
== Avoir une vie bien remplie, oui , mais par quoi ? ==
Etonnant personnage s’il en fut que cet aristocrate à la carrière militaire interrompue par un duel avec le comte de Bourbon-Busset, cousin du roi,, à la vocation pas très assurée de moine trappiste, fondateur de l’association bretonne préfiguration de la Chouannerie mais mort ni au combat, ni sur l’échafaud mais de saissisement en apprenant l’éxécution du roi louis XVI
== Le retour aux armes ==
[[Fichier:P1060738.JPG|vignette|droite|Le marquis, prêt au combat (Fougères).]]
Placé sous les ordres du général Rochambeau, celui que l’histoire connaît sous le nom de Colonel Armand retrouva avec plaisir les combats qui allaient permettre l’indépendance des treize colonies anglaises d’Amérique du nord après la victoire de Yorktown (1781) . Il y gagna la croix de Saint-Louis et l'ordre de Cincinnatus.
== Le temps des échecs ==
De retour en France après le licenciement de sa légion de cavalerie , le franc-maçon la Rouërie cherchera à nouveau sa voie espérant se voir reconnâite un grade important en France puisque les insurgés américains avaient fait de lui un brigadier général … En vain ; C’est sur ces entrefaites qu’il fera la connaissance du docteur Valentin Chevetel, venu soigner son épouse souffrant de tuberculose pulmonaire. Malheureusement , il ne réussira pas à la sauver après eulement six mois de mariage et c’est sa trahison qui sera de facto l’istrument de la mort de La Rouerie.
Se cherchant toujours un destin, la Rouërie croira le trouver en défendant les droits du Parlement de Bretagne contre les décisions royales tentant de réformer le royaume … Il n’y gagnera qu’à être un temps enfermé à la Bastille. Il ne réussira pas d’avantage à se faire députer par la noblesse de Bretagne aux Etats généraux puisque celle ci ne voulait députer personne à Versailles.
==Sortir à nouveau l’épée du fourreau ==
Ne pouvant laiisser son épée trop longtemps inactive, La Rouërie décida de structurer dans sa province les oppositions aux événements en cours mais pour cela il lui fallait l’aval des princes , en l’occurrence le comte d’Artois, plus jeune frère de Louis XVI . Il prit donc la route de Coblentz dans les premiers jours de mai 1791 puis d’Ulm et à nouveau Coblentz mais il y gagna l’accord recherché , ce qui lui permit de revenir sur ses terres plein d’espoir et de projets . C’est ainsi que se fit jour l’idée de ce que l’histoire connaît sous le nom de l’association bretonne. Confronté à un fort développement dun nombre de personnes désirant le rrejoindre ; la Rouërie envoya à Coblentz, en mars 1792, le chevalier du Pontavice, qui revint porteur d'une Commission donnant au marquis de la Rouërie le commandement général de toute la province avec ordre à tous les fidèles sujets de lui obéir au nom du roi.
==La trahison du Docteur Valentin Chevetel==
L’on se doute bien que toutes les allées et venues initiées par les actions, contact et visites dont une de la Rouerie rendue aux faux saunier Jean Cottereau, plus tard surnommé Jean Chouan, ne pouvaient passer inaperçues. Ces dangers réels se trouvérent accentués par la confiance hélas aveugle que La Rouërie , qui ne pouvait concevoir que de tels hommes existassent, manifestait à Chevetel. Celui-ci s’empressa point par point de détruire tout ce que La Rouërie construisait,et ne manquant pas au surplus d’en informer ponctuellement Danton. Hélas , les marches et contre –marches incessantes qu’occasionnaient à La Rouerie les inspections républicaines dans la contrée où il vivait finr par l’affaiblir grandment et c’est alors qu’il avait une fois de plus trouvé asile cdans le château de son ami M. de la Guyomarais qu’il apprit en lisant un journal alors que ses amis s’étaient efforcer de la lui celer jusque là la nouvelle de l’éxécution du roi. Une fièvre cérébrale à laquelle il succomba dans la nuit du 29 au 30 janvier 1793 à 4 H et demie du matin se déclencha.
==La deuxième mort du marquis de La Rouërie==
[[Fichier:280px-Tombe du marquis de la Rou%C3%ABrie.jpg|vignette|gauche|La tombe du marquis]]
il est des as où un mort est aussi en combrant qu’un vivant . Sur cettte terre, le Marquis de la Rouërie avait du souvent se dissimuler, il fallait maintenant faire de même avec sa dépouille. Il était hors de question , la surveillance de la famille étant telle, de pratiquer l’inhumation dans le caveau de famille des La Guyomarais. Mais il existait, à peu de distance du château, un petit bois, le Vieux-Semis, qu‘une douve séparait du potager . C’est là que le corps du marquis reposerait, en attendant des jours meilleurs. Le corps du défunt, mis nu, de larges incisions aux bras, à l'abdomen, pour permettre à la chaux qui tapissait la fosse de pénétrer plus profondément et d'accomplir plus vite son oeuvre de destruction fut inhumé . On combla le trou, et l'on y planta un houx. Hélas ; il était dit que le marquis de la Rouërie ne trouverait pas le repos. Le jardinier Perrin qui avait aidé au sinistre ouvrage fut acculé, ivrognerie aidant , à réveler la cache. Le cadavre du marquis fut alors décapité et sa tête sanglante jetée sur le parquet du salon des La Guyomarais au pied de la maîtresse de maison. Celle ci- porterait sa tête sur l'échafaud peu de temps après avec une grande partie de sa parenté tous compromis dans l’affaire de l’Association bretonne .
==L’ hommage rendu au marquis par Michel Morht : Le tombeau de La Rouërie==
Dans cet ouvrage publié en 2000, Michel Morth a mis par écrit »un livre qu’il portait en lui depuis de très nombreuses années, peut-être même depuis son enfance , assurait-il ». ( Yves Loisel. Michel Morth , portrait).
== Bibliographie ==
*Dans cet ouvrage publié en 2000, Michel Morth a mis par écrit »un livre qu’il portait en lui depuis de très nombreuses années, peut-être même depuis son enfance , assurait-il ». ( Michel Morth , portrait).
* Paul Romé ; La conjuration bretonne de 1792 : la Rouërie, héros malheureux, Chèvetel, ami calomnie ; Brest : Chez l'auteur, 1987.
* G. Lenotre; Le marquis de la Rouerie et la conjuration bretonne 1790- 1793, Perrin, Paris 1910.
* Yves Loisel. Michel Morth, Portrait . Coop breizh . 2013.
== Liens externes ==
*[http://www.infobretagne.com/marquis-rouerie.htm Vie du Marquis de La Rouërie]
*[http://www.canalacademie.com/ida3828-Michel-Mohrt-ou-le-panache.html Site de l’Académie Française]
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Armoiries des Rois de France
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Signification potentielle des trois fleurs de lys.
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'''Armoiries des Rois de France'''
Elles ont constitué en un écu d'azur semé de fleurs de lys d'or depuis Louis IX (Saint Louis).
En 1376, le roi Charles V simplifia ses armes et réduisit le semis de fleurs de lys à seulement trois lys en l'honneur de la Sainte Trinité. D'où après 1376 les armoiries royales suivantes : d'''azur à trois fleurs de lys d'or.'' On remarquera que ce blasonnement ne comporte aucune indication sur la façon dont ces trois meubles doivent être placés car ils ne peuvent l'être autrement que comme ici (2 et 1). Tout dessin différent aurait fait l'objet d'un blasonnement spéciifique .
Il a pu être soutenu que les deux feuilles inférieures de la fleur de lys symboliseraient la Sagesse, l’Honneur. Quant à la feuille la plus élevée elle serait la traduction et l’emblème de la Foi et aurait été placée en cet endroit car la Foi est gouvernée et régie par la Sagesse et l’Honneur.
A raison de ces fleurs de lys ,'' apanage'' royal ' il fut interdit aux autorités compétentes, dans la réception des armoiries, de n'admettre aucune Fleur de lys d'or sur champ d'azur, à moins que cela ne soit justifié par des autorisations officielles (Arrêt du conseil, du 19 mars 1697)
[[Category:Armes et Armoiries ]]
[[Category:Armoiries royales]]
[[Category:Armoiries des rois de France]]
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Armoiries des dauphins de France
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qualification: ébauche
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{{ébauche}}
==Armoiries des dauphins de France==
[[Fichier:Armoiries_Dauphins_de_France.jpg|200px|thumb|left|Armoiries du Dauphin de France]]
En 1349, Humbert II, dauphin de Viennois, céda le Dauphiné à Philippe VI, Roi de France, à condition que les fils aînés des Rois de France auraient cette province en apanage et qu’ils porteraient le nom et les armes des Dauphins du Viennois.
D'où les armes suivantes au bénéfice du fils aîné du roi : écartelé au 1 et 4 d'azur à trois fleurs de lys d'or et au 2 et 3 d'or à un dauphin d'azur, crêté, barbé, loré, peautré et oreillé de gueules.
[[Category:Armes et Armoiries ]]
[[Category:Armoiries royales]]
[[Category:Armoiries des Dauphins de France]]
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Armoiries des monarchies européennes
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qualification: ébauche
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{{ébauche}}
A l'époque où toute l'Europe était royale, chacun des pays qui la composait ( Angleterrre, Belgique, Danemarck, Espagne, France, Gréce, Italie, Pays-Bas,Portugal, Norvège, Russie, Suéde,...) arborait comme armes nationales les armoiries de la famille qui y régnait. C'est ce que rappelle l'article auquel conduit le lien donné ci-dessous.
==Lien externe==
*[http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-la-solution-a-la-crise-economique-europeenne-generalisee-la-restauration-generalisee-des-monarchi-89432504.html/] : Carte armoriée publiée par la revue "Points de vue".
[[Category:Armes et Armoiries ]]
[[Category:Armoiries royales]]
[[Category:Armoiries des Monarchies européennes]]
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Arnaud Fabre de Rieunègre
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'''Arnaud Fabre (1942-1984)''', militant royaliste, professeur, journaliste, qui a contribué à la naissance de la [[Nouvelle Action française (mouvement)|Nouvelle Action française]].
[[Fichier:Fabre Arnaud.jpg|200px|thumb|right|Arnaud Fabre ]]
== Biographie ==
Arnaud, <small>Marie, Paul</small>, Fabre de Rieunègre est né à Dakar (Sénégal) le 27 mai 1942. Fils de Edouard Gabriel Louis Fabre de Rieunègre et de Marie Henriette Claire Castet. Ses ancêtres étaient des magistrats à Bordeaux.
Il fait ses études au Lycée Lyautey à Casablanca au Maroc, puis à Bordeaux dans les années soixante où il passe son CAPES d'histoire-géographie et devient professeur avec un stage au lycée Montesquieu. Il exercera son métier à Bordeaux, puis à Charleville avant de finir, en 1971, au Collège Joliot-Curie de Pantin. C’est là qu’il aura comme élève Philippe Delorme le futur historien…. Malade il passe ensuite par l’enseignement par correspondance.
A Bordeaux, il est adhérent à la Restauration Nationale, ici dirigée par le Dr Jacques Bentégeat, et il fréquente le local de l’AF de la rue Notre-Dame où avait lieu les cercles de formation.
En 1970 il fait une communication au troisième Colloque d’étude maurrassiennes à Aix-en-Provence sur le thème “''La condamnation de L’Action française vue de la Gironde (1926-1939)'' “.
Directeur des ''[[Dossiers d'Action française|Dossiers d’Action Française]]'' de juin 1969 à février 1971.
En 1970 il fait partie du comité de rédaction d’''[[Aspects de la France]]''. Journaliste il signe de son nom mais aussi avec divers pseudonymes : Paul Maisonblanche (allusion à Casablanca, ville de ses études), Jean-Pierre Lebel, Michel Touron.
Au moment de la scission qui a donné le jour à la [[Nouvelle Action française (mouvement)|Nouvelle Action Française]] il a mené l’offensive contre [[Pierre Pujo]] accusé de vouloir faire participer à la rédaction du journal des gens compromis avec le régime de Vichy.
Après la scission, il a assumé successivement les postes de secrétaire de rédaction puis de rédacteur en chef de la publication principale du nouveau mouvement sous ses différents titres.
Nommé au Comité directeur de la NAF le 30 décembre 1976.
Il est décédé à Paris le 1er mars 1984, à l’âge de 42 ans et a été inhumé à Bordeaux.
== Œuvres & publications ==
- « ''Recherches sur l’Action française en Gironde de 1919 à 1939'' », DESS d’Histoire, Bordeaux 1966
- « ''La Décentralisation'' », [[Dossiers d'Action française|Dossiers d’Action Française]] n°1 – juin 1968
- « ''La réforme régionale'' », 28 pages, Aspects de la France, 1969
== Hommages ==
Lors de son décès le Comité directeur de la NAR écrivait sous la plume de [[Gérard Leclerc]] : « ''Au milieu des pires difficultés, il n'a jamais été question pour Arnaud de renoncer. Ses fidélités n'étaient pas de l'ordre du contingent, elles donnaient à sa vie tout son sens. L'impulsion qu'il a donnée au mouvement royaliste, la part capitale qu'il a pris dans sa rénovation et dans ce qu'un de ses cadets appelle la «révolution dans le royalisme», sont des acquis inaliénables à notre reconnaissance. Elles nous obligent pour mener à ses fins la cause à laquelle il s'était donné sans retour.'' »
== Anecdotes ==
Témoignage de [[Philippe Delorme]] sur son métier de professeur : « ''C'est en 1971, au C.E.S. Joliot-Curie de Pantin, que j'ai rencontré pour la première fois Arnaud Fabre. J'étais en 5ème mais je pense qu'il faisait toutes les classes de la 6ème à la 3ème. Je pense qu'il y est resté jusqu'à ce qu'il soit trop malade et qu'il passe à l'enseignement par correspondance.''
''Je ne pensais pas alors que cet homme, petit de taille et qui faisait si peu de cas de son aspect vestimentaire, allait tant compter dans mon éveil intellectuel et politique. Je me rappelle ce premier cours où il se présenta, inscrivant de son écriture ample et détachée, son nom sur le tableau : ARNAUD FABRE DE RIEUNEGRE, et nous laissa béats devant ce nouveau «prof» décidément si différent des autres...''
''Les choses se sont plutôt bien passées par la suite, car ses cours étaient passionnants, très vivants, amusants même, et que tout le monde du coup "accrochait" (ou du moins ne s'ennuyait pas trop). Malgré son "look", il ne faisait pas l'objet de trop de moqueries (du moins pas méchantes, et pas devant lui).''
''Pendant trois ans j'allais être à même d'apprécier cette différence. Arnaud nous apprit à travailler et à réfléchir par nous-mêmes. Il entreprit d'abord de nous amener à prendre des notes : en 5ème, il nous dictait un résumé, en 4ème, il panachait résumé et notes, en 3ème, nous devions nous contenter de nos notes : ce qui était absolument nouveau pour nous et nous préparait au lycée, voire à la fac. Arnaud savait rendre ses exposés vivants et clairs à la fois. Mais pour nous qui avions reçu des bases solides en primaire et l'habitude d'être suffisamment respectueux et attentifs, nous en avons profité au maximum.'' »
==Liens internes ==
* [[La Nouvelle Action française (périodique)]]
* [[NAF hebdo]]
* [[Royaliste (périodique)]]
* [[Nouvelle Action française (mouvement)]]
* [[Nouvelle Action royaliste]]
== Liens externes ===
*[http://archivesroyalistes.org/IMG/pdf/Royaliste400.pdf « In memoriam : Arnaud Fabre »], article publié dans ''[[Royaliste (périodique)|Royaliste]]'' numéro 400 en page 5, 14 mars 1984.
*[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k183467/f554.item.r=Fabre%20Rieunegre.zoom| Chronique] dans la ''Revue historique'', 1971, PUF.
{{DEFAULTSORT:Fabre de Rieunègre, Arnaud}}
[[Catégorie:Dirigeants]]
[[Catégorie:Journalistes]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Arsenal (revue)
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[[Fichier:Arsenal9-janvier-1974.jpg|200px|thumb|left|Dernier numéro paru d'''Arsenal'', janvier 1974]]
'''''Arsenal''''' était une revue royaliste, doctrinale et stratégique.
Elle fut fondée par la [[Nouvelle action française]] (NAF).
Neuf numéros sont parus de décembre 1972 à janvier 1974.
Le directeur de la publication était [[Yvan Aumont]]. Le directeur de la rédaction [[Bertrand Renouvin]] et le rédacteur en chef Philippe Dillmann-Büchel.
Le comité de rédaction était formé de [[Yves Carré]], Christian Delaroche, Jacques Delcour, [[Arnaud Fabre de Rieunègre|Arnaud Fabre]], [[François-Marin Fleutot|François Fleutot]], Michel Giraud, [[Gérard Leclerc]], [[Michel Ledoyen]], [[Georges-Paul Wagner]].
En dehors du comité, les principaux rédacteurs étaient [[Georges Bernard]], Raoul Gaillard, Perceval, Hervé Catta, Philippe Dartois, Philippe Duc-Maugé.
Plusieurs entretiens ont été publiés (Gabriel Matzneff, [[Pierre Boutang]], Alan Stivell (chanteur breton), Christian Dedet, Gébé (dessinateur de BD), Mohammed Arkoun (historien de l'Islam), général Baudoin, secrétaire général de la Commission Armée-Jeunesse).
La revue était confectionnée dans l’imprimerie Design-Graphic que venait de créer la NAF. Mais la qualité de l’impression n’était au rendez-vous en raison de l’inexpérience de l’imprimeur. La revue accueillait de la publicité sous la direction de Marc Beauchamp.
[[Fichier:1973-Portraits.jpg|200px|thumb|right|Coupure de ''Jours de France'' <br />
30 janvier 1973]]
Son lancement a été fait dans une réception au Club Pernod, le 18 décembre 1972, qui a rassemblé des personnalités et des professionnels de la presse.
Sa mise en kiosques a été une mauvaise initiative puisqu'elle a fait couler financièrement la revue. Obligation d’un fort tirage pour des ventes très faibles.
== Lien interne ==
*[[Nouvelle action française]]
== Lien externe ==
*[http://www.archivesroyalistes.org/Presentation-de-la-revue-Arsenal Lancement de la revue ''Arsenal'' au Club Pernod],(collection de photos).
*[http://www.bertrand-renouvin.fr/islam-un-entretien-avec-mohammed-arkoun-en-1973/ Entretien avec Mohammed Arkoun], repris sur le blog de Bertrand Renouvin.
*[http://www.archivesroyalistes.org/-Arsenal- Collection complète] numérisée sur le site Archives royalistes.
*[http://www.archivesroyalistes.org/Table-des-redacteurs Table des rédacteurs].
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Presse]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Aspects de la France
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[[Fichier:6808112.jpg|200px|thumb|le numéro du 21/11/1952 annonçant la mort de Maurras]]'''''Aspects de la France''''' (intitulé d'abord '''''Aspects de la France et du Monde''''') était l'organe officiel de la [[Restauration nationale]].
== Les circonstances de sa création ==
Hebdomadaire monarchiste d'[[Action francaise|Action française]] créé en 1947 par [[Georges Calzant]] pour remplacer le célèbre quotidien ''[[L'Action Française]]'' (interdit de parution en 1944), il absorbe les ''[[Documents nationaux]]'', revue clandestine animée par des membres de l'AF au début à la Libération et dirigée par le même Calzant.
Après la mort de ce dernier, '''''Aspects de la France''''' fut dirigé par [[Xavier Vallat]], puis par [[Pierre Pujo]].
== Ligne éditoriale ==
Ce périodique défendait une stricte orthodoxie fidèle à la pensée de [[Charles Maurras]] et son équipe de rédaction avait pour objectif de relancer la doctrine du [[nationalisme intégral]] en même temps que le projet monarchiste du mouvement d'[[Action francaise|Action française]].
'''''Aspects de la France''''' reprend d'ailleurs les initiales « AF » de son prédécesseur. A son apogée, le titre tirait à près de 40.000 exemplaires.
A partir de 1955, le périodique est associé aux activités du mouvement royaliste [[Restauration nationale]] fondé par [[Pierre Juhel]] et [[Louis-Olivier de Roux]].
Durant plus de 40 ans, la ligne éditoriale d''''''Aspects de la France''''' a été le reflet exact des prises de position et engagements du mouvement de la [[Restauration nationale]].
== Collaborateurs et rédacteurs ==
[[Fichier:6877011.jpg|200px|thumb|left|Aspects en 1962]] Les principaux collaborateurs d''''''Aspects de la France''''' étaient les aînés [[Maurice Pujo]] et [[Charles Maurras]] (sous le pseudonyme d'Octave Martin), mais aussi [[Pierre Juhel]], [[Xavier Vallat]], les écrivains [[Michel Déon]], [[Pierre Boutang]], [[Jacques Perret]], [[Kléber Haedens]], [[Marcel Aymé]], [[Roger Nimier]], [[Antoine Blondin]], l'historien [[Philippe Ariès]], [[Philippe Buren]] (« Meïer »), [[Michel Mourre]].
Parmi les collaborateurs occasionnels, on compte : [[Firmin Bacconnier]], [[Robert Havard de la Montagne]], [[Georges Gaudy]], [[Claude Jeantet]], [[Marcel Justinien]], [[Gabriel Matzneff]], [[Pol Vandromme]], [[Roland Laudenbach]], [[Henri Massis]], [[Bernard Faÿ]], [[Pierre Chaumeil]], [[Pierre Debray]], [[Pierre Pujo]], [[Jacques Ploncard d'Assac]], [[Maurice Jallut]], [[Jean Brune]], [[Béatrice Sabran]], [[Louis Truc]] (« Ange pitou »), [[Paul Serry]], [[César du Bray]], [[René Johannet]], [[Georges Hellio]], [[Patrice Sicard]], etc.
En [[1955]], [[Pierre Boutang]] et [[Michel Vivier]] forment ''[[La Nation française]]'', se revendiquant toujours de l'Action française, mais proposant de moderniser leurs idées royalistes et nationalistes en fonction de la conjoncture d'après-guerre et des tensions en Algérie.
[[Fichier:6914245.jpg|200px|thumb|Aspects de la France en 1968]]
== L'AF revient... ==
'''''Aspects de la France''''' a cessé de paraître en 1992 pour être remplacé par ''[[L'Action française hebdo]]''. Ce changement en forme de réaffirmation d'un attachement à une école histoqrique et politique était le fruit de l'activisme déployé surant la période dîte de la "[[Génération Maurras]]" (1988-1992).
En juin/juillet 2008, une tentative de relance du titre '''''Aspects de la France''''',disponible gratuitement sur Internet, sera tentée sans succès par [[Philippe Champion]], [[Thibaut Pierre]] et [[Sébatien de Kerrero]].
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Presse]]
[[Category:Pierre Chaumeil]]
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Association de la Presse monarchique et catholique
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#REDIRECT [[L'Association professionnelle de la Presse monarchique et catholique des Départements]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
[[Catégorie:Journalistes]]
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Association des Réformés Royalistes
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[[Fichier:Blason_arr.gif|300px|thumb|Blason de l'Association des Réformés Royalistes]] L''''Association des Réformés Royalistes''' (ARR) a été fondée en 1999 par [[Jean-Marc Daumas de Cornilhac]] (1953-2013), professeur à la la Faculté de Théologie Réformée d'Aix-en-Provence.
L''''Association des Réformés Royalistes''' entend mener une réflexion dans le domaine politique d'un point de vue calviniste, dans la ligne des trois principaux penseurs protestants qui ont mené une analyse chrétienne de l'Histoire : l'anglican [[Edmund Burke]] (1729-1797), le luthérien allemand [[Friedrich Julius Stahl]] (1801-1861) et le réformé hollandais [[Guillaume Groen van Prinsterer]] (1801-1876). Leurs travaux les ont conduits à une attitude anti-révolutionnaire et à proposer une alternative politique enracinée dans la pensée de la Réforme.
Dans le contexte français qui est le sien, et suivant en cela ses prédécesseurs en ce domaine, notamment l’[[Association Sully]], l'ARR travaille à la restauration d'un Roi de France capétien.
== Lien externe ==
*[http://arr.free.fr/ Site de l'Association des Réformés Royalistes] (Site en sommeil depuis la mort du président en 2013)
*[http://arr.free.fr/marched_aix.mp3 ''La Marche d'Aix'', le chant des Réformés royalistes]
*[https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marc_Daumas Notice sur Jean-Marc Daumas dans Wikipédia]
*[https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_Sully Notice sur Association Sully dans Wikipédia]
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Association pour l’unité khmère
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'''Association pour l'unité Khmère PUK).'''
[[Fichier:Logo de l'Association de l'Unité Khmere.jpg|300px|thumb|left|Logo de l'Association de l'Unité Khmere]]
Cette association, fondée le 10 janvier 2005 et basée à Villepinte (France), a pour but :
- de préserver et diffuser la culture khmère sous toutes les formes,
- promouvoir la solidarité et l'entraide entre la communauté khmère de France et le Cambodge
- s'initier et participer aux missions d'aides au Cambodge
Royaliste par nature, elle n'a aucun but politique.
[[Category:Monarchisme international]]
[[Category:Monarchisme cambodgien]]
==Lien internet==
*[http://unitekhmere.free.fr/asso/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1] : site de l'Association pour l'unité Khmère (Fr.)
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Associação Causa Imperial
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[[Fichier:Aci.jpg|150px|thumb|Le logo de l'ACI]]L''''Associação Causa Imperial''' (ACI - Association Cause Impériale) est une association monarchiste brésilienne fondée en novembre 2007 afin de populariser la famille impériale du Brésil d'une part, et de promouvoir les principes d'une monarchie parlementaire d'autre part.
A ce titre, elle milite pour l'organisation d'un nouveau référendum constitutionnel.
L''''Associação Causa Imperial''' édite une revue mensuelle intitulée ''[[Brava Gente Brasileira]]'' et fédère différents groupes, cercles et associations monarchistes à travers tout le Brésil.
[[Fichier:Encontropro-monarquia02.jpg|200px|thumb|left|Un groupe de responsables de l'ACI reçu par Dom Luiz de Orleans e Bragança, 2008]]
L''''Associação Causa Imperial''' est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]].
== Lien externe ==
*[http://www.causaimperial.org.br/index.php/sobre]: Le site de l'ACI (en Portugais)]
[[Category:Royalisme brésilien]]
[[Category:Organisations monarchistes brésiliennes]]
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Aurelian Pavelescu
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'''Aurelian Pavelescu'''
Né le 20 octobre 1964, Aurelian Pavelescu est l'un des deux Présidents du [[Parti National Paysan Démocrate Chrétien]] (Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat) et un avocat de profession.
Étudiant à la faculté de philologie de l'Université de Bucarest (diplômé en 1989) puis diplômé de droit en 1997, il devient Professeur adjoint au Département de direction de l'Académie de théâtre et de cinéma. Fortement critiqué par son manque de cohérence politique et son opportunisme, il a été membre du Parti national libéral de 1990 à 1992, brièvement Président du Parti national de droite en 1994 dont il sera membre de 1993 à 1996 avant de rejoindre en 2004 le bureau national du Parti démocrate puis enfin, en février 2005, l'Initiative Nationale dont il sera le Vice-Président.
[[fichier:Pavelescu.jpg|200px|thumb|left|Aurelain Pavelescu]]
En 2006, il adhère au PNTCD dont il devient le Vice-Président et tente de gagner la mairie de Bucarest en 2008. Il terminera 9ième sur 13 avec 1.47% des voix. Dans le cadre d'une alliance avec le Parti national libéral, il échoue à la députation en 2008. En 2012, candidat pour l'Alliance pour une Roumanie droite (Alianța România Dreaptă -ARD), il échoue de nouveau à se faire élire député lors des élections législatives de 2012.
Disputant à [[Victor Ciorbea]] le contrôle du PNTCD, la Cour de justice de Bucarest a confirmé Ciorbea dans ses fonctions en septembre 2011. Néanmoins, Aurelian Pavelescu a refusé de rendre les clefs du quartier général politique du PNTCD à Ciorbea.
En avril 2013, Pavelescu a été reconduit à la tête du PNTCD et a signer en novembre 2013 une alliance politique avec le groupe Initiative Libérale de Roumainie, dissidents du Parti national-libéral. Le PNTCD de Pavelescu a refusé toute alliance avec le Parti national-libéral , pourtant jugé comme proche de la monarchie.
[[Category:Royalisme roumain]]
==Liens externes==
*[http://aurelianpavelescu.ro/]: Blog d'Aurelian Pavlescu (Ro.)
*[http://www.ziare.com/aurelian-pavelescu/]: Articles de presse sur Aurelian Pavelescu par Ziare.com (Ro.)
*[http://www.pntcdbrasov.ro/content/pavelescu-pntcd-va-reveni-parlament-dupa-12-ani-si-va-fi-refacut-din-temelii] : PNTCD de Brasov pro -Pavlescu (Ro.)
*[http://www.pntcd.eu/2011/09/victor-ciorbea-a-fost-recunoscut-presedinte-al-pntcd-de-catre-instanta]: Décision de justice du Tribunal de justice de Bucarest (Ro.)
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Australian Monarchist Alliance
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L' '''Australian Monarchist Alliance''', en français Alliance monarchiste australienne, est un parti politique royaliste australien.
==Liens externes==
* [https://www.oocities.org/monarchistalliance/]
[[Catégorie:Organisations monarchistes australiennes]]
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Avenir France République
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'''Avenir France République.'''
Fondé en 1996 par Thierry Choffat (né en 1968), ancien Président de [[Rassemblement Bonapartiste]], il se présente comme candidat dans le Doubs aux élections législatives de 1997 où il obtient 3 % des voix.
Maître en Conférence en science politique à l’Université de Nancy 2, Thierry Choffat a été élu 1er Maire Adjoint de la ville de Fraimbois.
Avenir France République s’est fondu dans [[France Bonapartiste]] en 2000.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Bayerische Volkspartei
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'''Bayerische Volkspartei''' (Le parti du Peuple Bavarois)
Mouvement monarchiste bavarois crée en 1918 suite à une scission avec le Zentrum (parti catholique). Prônant le fédéralisme au sein d'un Reich restauré, il fut résolument conservateur dans sa ligne politique. Le BVP disparaît en 1933 avec l'arrivée au pouvoir du parti national-socialiste allemand (NSDAP/Nazi).
==Programme du BVP==
[[Fichier:Plakat Bayerische Volkspartei 1919.jpg|200px|thumb|left|Logo du BVP en 1919]]
Peu avant la chute de la monarchie bavaroise en novembre 1918, une large majorité de monarchistes avaient adhéré au parti catholique Zentrum non sans revendiquer une certaine indépendance. Refusant toute parlementarisation du régime monarchique (octobre 1918), ils rejettent naturellement la révolution de Munich qui donne le pouvoir à l'USPD (novembre 1918).
A l'issue de cette révolution, Georg Heim et Sebastian Schlittenbauer créent à Ratisbonne le Bayerische Volkspartei (BVP) et éditent un programme en 7 points. le mouvement monarchiste reconnait accepter les récents changements institutionnels intervenus dans le Royaume mais envisage le retour à la monarchie à une date non fixée. Une vision chrétienne de la société est définie, rejetant à la fois le socialisme et le libéralisme. Il défend l'école confessionnelle et proclame l'indissolubilité du mariage. Sa ligne économique et sociale repose sur la défense de la propriété et le rejet de la lutte des classes au nom de l'harmonie sociale. Enfin, le BVP affirme ses différences avec le parti catholique Zentrum en affirmant le fédéralisme ("Bayern den Bayern" ou "la Bavière aux bavarois"). Une revendication qui se crispe avec l'arrivée au pouvoir des Sociaux-démocrates du SPD à Berlin que le BVP voit comme un parti prônant l'installation d'un régime athée et centralisé.
L'électorat du BVP est essentiellement bourgeois et rural, coupé de la classe ouvrière. Au sein du mouvement monarchiste, les intérêts agricoles sont gérés par le Christiliche Bauernverein. Lors de la session parlementaire de juillet 1919, le BVP approuve le texte constitutionnel (excepté Georg Heim qui souhaite une autonomie totale de la Bavière) mais quitte brutalement le gouvernement de Weimar avant de flirter un temps avec des thèses indépendantistes.
==Les monarchistes de retour au gouvernement bavarois==
La tentative de putsch des communistes en 1919 va précipiter la chute du Social-démocrate bavarois Johannes Hoffmann (1867-1930). Les monarchistes battent le pavé à Munich. 35000 monarchistes et nationalistes allemands sont recrutés par le gouvernement bavarois pour mettre fin à cette république communiste. Du 27 avril au 2 mai 1919, Munich fut encerclée par "les blancs ". La répression fut féroce et fit 500 victimes. Le gouvernement fédéral en profita pour mettre fin grâce à la constitution du 11 Août 1919 à la semi-indépendance dont jouissait la Bavière et de l'intégrer à la République. Le gouvernement est réinstallé mais les élections municipales de Juin forcent le Ministre-président Hoffman à faire entrer 2 membres du BVP et deux du parti Démocrate pour former avec le SPD une coalition dite de Bamberg. Les mouvements nationalistes avaient fait place aux mouvement ouvriers , le palatinat bavarois fut occupé par la France jusqu’en 1930 selon le Traité de Versailles.
[[Fichier:Image048 10.jpg|250px|thumb|right|Personnalités du BVP en 1920]]
Le 16 mars 1920, des élections portent au pouvoir le conservateur Gustav Ritter von Kahr (1862-1934). Pour les monarchistes du BVP, c'est un succès d'autant que deux jours auparavant des monarchistes allemands avaient tenté une coup d'état à Berlin. Le nouveau Ministre-président est ouvertement proche du BVP et s'est toujours revendiqué comme monarchiste. Il encourage même les visées indépendantistes du mouvement. Dans un geste de réconciliation, Von Kahr propose au SPD d'entrer au gouvernement mais ce dernier refuse. Le gouvernement fédéral s'inquiète du séparatisme bavarois et s'empresse de faire voter une loi de protection de la république (le 3 Février 1920, les Alliés exigent entre autre l'arrestation du Prince héritier Rupprecht de Bavière et du Kaiser Guillaume II.). Clairement désavoué, Gustav Ritter von Kahr démissionne le 1er septembre 1921 alors que les élections de juin 1920 ont donné une confortable majorité au BVP avec 78 sièges ( face au SPD 25 sièges, l'USPD 20 sièges, La ligue des paysans 13 sièges, le Parti du Centre 20 sièges , le Parti démocrate 13 sièges et le Parti national allemand du Peuple avec 3 sièges)
L'ancien ambassadeur en Autriche, Hugo Max Graf von und zu Lerchenfeld auf Köfering und Schönberg (1871-1944) lui succède au poste de Ministre-président. C'est également un monarchiste conservateur mais peu attiré par les thèses séparatistes du BVP. la coalition de droite qu'il forme ne tiendra pas longtemps et se fissure en juillet 1922 le forçant à la démission en novembre de la même année.
[[Fichier:Gustav Von Kahr.JPG|200px|thumb|left|Gustav Von Kahr]]
==Le putsch de la Brasserie==
C'est encore un monarchiste, député du BVP, qui est choisi. L'ancien ministre de l'éducation du Roi [[Louis III de Bavière]], Eugen Ritter von Knilling (1856- 1927) est choisi au poste de Ministre-président. Les tensions politiques s'accroissent et le BVP décide de nommer Commissaire d'état (Staatskomissar) avec plein pouvoirs,Gustav Ritter von Kahr. C'est un véritable putsch monarchiste qui vient de s'opérer en Bavière Avec le colonel Hans Ritter von Seisser (1874-1973) nommé à la tête de la police d'État bavaroise et le général de la Reichwehr (l'armée allemande de 100000 hommes permise par le traité de Versailles.) ,Otto von Lossow (1868 – 1938), un triumvirat est mis en place pour rétablir l'ordre en Bavière.
A Munich se rassemble toutes les milices d'extrême-droite et monarchistes qui rêvent de renverser la république (le Général Konrad Krafft von Dellmensingen 1862- 1953) monarchiste bavarois tente vainement d'organiser un putsch monarchiste). Le Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) dirigé alors par Adolf Hitler (1889-1945)annonce qu'il va organiser 14 rassemblement dans la Bavière en septembre 1923. Immédiatement, Gustav Ritter von Kahr fait interdire les meetings du mouvement (une rencontre entre les deux politiciens avaient échoué en mai 1921).
[[Fichier:Le triumvirat de bavière.jpg|250px|thumb|right|le Triumvirat de Bavière]]
La position de la Reichwehr est à l'image de la politique fédérale. Aussi anarchique qu’ambiguë. Le Chancelier Gustav Stresemann, proche des monarchistes allemands, demande en vain au président Friedrich Ebert de proclamer l'état d'urgence. La Reichswehr en poste en Bavière refuse d'obéir aux ordres du chef de l'armée fédérale Hans von Seeckt et annonce son soutien à Von Kahr. À Berlin, Hans von Seeckt propose de mettre sur pied une « ''dictature légale'' » pour pallier la crise, ce que Stresemann refuse craignant de perdre le soutien de sa coalition. Dépité , Hans von Seeckt lui annonce : « ''Monsieur le chancelier, on ne peut mener la lutte avec vous : vous n'avez pas la confiance des troupes'' ».
La manifestation de 100 000 paramilitaires le 1er et le 2 septembre 1923 à Nuremberg auxquels participent le NSDAP et la Garde bavaroise fait craindre un putsch imminent. Hans von Seeckt en novembre fera part au ministre de l'Intérieur qu'il ne tentera aucune action contre l'armée bavaroise : « ''La Reichswehr ne tire pas sur la Reichswehr !'' ». En Bavière, le discours de Kahr se radicalise. Le 20 octobre 1923, il déclare que « l''a Bavière considère comme son devoir d'être à cette heure la forteresse de la germanité menacée'' ». Le Ministre -président est en position de force. Le Premier ministe fédéral comme les milieux paramilitaires négocient avec lui (Lossow, jouant double -jeu, rencontre Hitler à mi-octobre et lui annonce son ralliement tout en négociant avec d'autres organisations paramilitaires. Le 6 novembre avec Von Kahr, Lossow réussit à détourner les organisations paramilitaires de leur but, prendre le pouvoir à Munich mais plutôt.. à Berlin) . A cette heure, l'idée de restauration de la monarchie bavaroise est mise sur la table des négociations.
Sous pression, Adolf Hitler décide de mettre à exécution son projet de renverser la République et arrive à convaincre certains officiers comme le General Erich Ludendorff de l'aider dans sa marche vers le pouvoir.
Le soir du 8 novembre, alors que Von Kahr tient meeting au Bürgerbräukeller, devant 3000 personnes, les 600 partisans d'Adolf Hitler prennent position autour de la brasserie. Hitler force le passage dans le meeting, incapable de se faire entendre de la foule en colère, il tire en l'air effrayant les participants et annonce du haut d'une chaise qu'il dépose le gouvernement : "''La révolution nationale a éclaté. La salle est occupée par six cents hommes armés. Si le calme ne s'établit pas immédiatement, une mitrailleuse viendra sur la galerie. Le gouvernement bavarois est renversé, un gouvernement provisoire est formé''". Adolf Hitler s'enferme alors avec le triumvirat dans une salle et propose à Von kahr d'accepter la position de régent au sein d'une monarchie bavaroise restaurée. Pourtant peu enclin aux idées monarchistes et malgré cette alliance de circonstance, le Caporal Adolf Hitler n'avait pas oublié ce qu'il devait aux Wittelsbach.
[[Fichier:Putsch de la Brasserie.jpg|300px|thumb|left|Putsch de la Brasserie]]
Avertis du coup d'état en cours, les militaires de la Reichwehr se positionnent dans les rues de Munich. Un émissaire du gouvernement se présente au Prince [[Rupprecht de Bavière]] et lui demande de bien vouloir servir de médiateur. Le Prince refusera de rencontrer Hitler qu'il n'aimait guère. Le Ministre de l'Education, Franz Matt (1860-1929), à qui la Bavière doit d'avoir signer un concordat en 1923 avec le Vatican, organise la résistance avec l'aide du Nonce apostolique en Bavière, Monsignor Eugenio Pacelli (futur Pie XII).
Dans la matinée du 9 novembre, les deux groupes échangent de tirs, blessant même Hitler et tuant 16 nazis (qui deviendront bientôt les martyrs de la cause national-socialiste). Deux jours plus tard, Hitler est arrêté. Son procès se déroulera du 26 février au 1er avril 1924, en partie à huis-clos au Tribunal du peuple de Munich. Sa verbe parviendra à transformer son procès en discours où Hitler démontre tout son talent oratoire. Condamnée à la prison, Hitler en sort par anticipation le 20 décembre 1924 (il aura eu le temps d'écrire "Mein Kampf-Mon combat", détaillant son programme) non sans être interdit de parole en public dans la majeure partie de l'Allemagne jusqu'en 1927 et de séjour en Prusse jusqu'en 1928.
==Tentative de restauration de la monarchie en Bavière==
Le procès d'Adolf Hitler a également fait une autre victime. La machination de Gustav Von Kahr est révélée et il est contraint une nouvelle fois à la démission le 17 février 1924. C'est le co-fondateur du BVP, Heinrich Held (1868-1938) qui prend le poste de Ministre- président. Député monarchiste depuis 1907 et plusieurs fois ministres après 1919, il affirme son irrédentisme non sans se présenter à l'élection présidentielle allemande de 1925 , n'obtenant qu'un maigre 3% des voix et reporte ses voix sur le Maréchal Hindenburg, devenant un "''faiseur de roi''".
En total désaccord avec le gouvernement fédéral, le BVP va jusqu'à manifester contre l'entrée de l'Allemagne en avril 1926 au sein de la Société des Nations (SDN et plus tard Organisation des nations unies).
[[Fichier:Hitler brasserie2.jpg|200px|thumb|right|Adolf Hitler à son procès]]
En 1932, le BVP tente de s'opposer aux actions des nazis par la création d'une milice : la Bayernwacht. Lors des élections régionales d'avril de cette même année, le BVP l'emporte de justesse au NSDAP. Soit 45 sièges contre 43 aux nazis. Le BVP soutient encore le gouvernement de Von Papen tout en restant méfiant sur sa politique fédérale. Le mouvement monarchiste reprend alors sa propagande en faveur d'une restauration en la personne du Prince Rupprecht. Déjà lors des obsèques de son père, les monarchistes avaient pressé le Prince de s'emparer du pouvoir mais il s'était refusé à tout coup d'état lors des funérailles. On propose alors le Prince comme Commissaire-général avec pleins pouvoirs afin de freiner la montée du nazisme en Allemagne. Mais la Reichwehr va vite s'opposer à sa nomination à ce poste d'autant qu'Heinrich Held se montre trop hésitant pour faire une annonce qui proclame la restauration de la monarchie. Il est trop tard.
L'arrivée au pouvoir d'Adolf Hitler en janvier 1933 marque la fin des espoirs monarchistes.
Held tente pourtant une ultime tentative le 20 février 1933 en proposant au parlement de nommer le Prince Rupprecht, Commissaire général de l'état de Bavière en fonction de l'article 64 de sa constitution. C'est un échec face au parlement paralysé par les actions de déstabilisation des nazis.
Dans la nuit du 10 mars 1933, les nazis se rassemblent et pénètrent dans les appartements du Ministre-président lui signifiant que le gouvernement Bavarois est désormais destitué et que la Bavière en tant qu'état autonome à cessé d'exister. Held se retirera de la politique avant de s'enfuir en Suisse (un de ses fils sera amené au camp de concentration de Dachau). le BVP est interdit de toutes activités politiques après l'arrestation de ses leaders. Le 13 avril 1933, la Bayernwacht (milice monarchiste) est dissoute avec le BVP peu après l'arrivée d'Hitler à la chancellerie du Reich.
Lors de la nuit des longs couteaux, le 30 juin 1934, Gustav Ritter von Kahr fut enlevé par les nazis et assassiné pour sa "''trahison''" lors du putsch de la Brasserie. Des centaines de monarchistes sont également arrêtés et envoyés en camp de concentration (comme en 1939, 125 monarchistes ) au cours d'une nuit. D'autres rejoindront le NSDAP tel qu' Alfons Goppel (1905-1991) futur Ministre-président de Bavière (1962 à 1978, député bavarois en 1947, mais rendu inéligible suite à ses amitiés nazies puis de 1952 à 1975 et enfin député européen de 1979 à 1984 au côté d'Otto de Habsbourg-Lorraine), membre du BVP de 1930 à 1933.
[[Fichier:Rupprecht3.jpg|200px|thumb|left|Le Prince Rupprecht de Bavière]]
==Le monarchisme en Bavière après la Seconde guerre mondiale==
Après la défaite de l'Allemagne, le mouvement monarchiste Bavarois se réforme en octobre 1945 sous le nom de Bayerische Heimat- und Königspartei (Parti du Roi et de la Patrie bavaroise par Freiherr von Redwitz). Bien que la majeure partie des officiers bavarois furent compromis dans l'attentat raté de juillet 1944 contre Adolf Hitler ( plusieurs membres de la famille royale seront même déportés après l'attentat) , les Américains décident de faire interdire le mouvement monarchiste le 23 janvier 1946 (motif invoqué par les Alliés : le mouvement monarchiste prônait une certain séparatisme et servait de protection à d'anciens dignitaires nazis). Autorisé à se reformer en 1950 il prend le nom de "Bayernbund" sur la demande du Prince héritier [[Albrecht de Bavière]].Dans un sondage de 1954, 70 députés conservateurs des 193 élus au parlement bavarois (dont par ex Eugen Fürst zu Oettingen-Wallerstein (1885-1969 ) le Vice Président du Bayerische Heimat- und Königspartei élu député de 1950 à 1952 OU Conrad Fink (1900-1981)ou le co-fondateur du BVP, député de 1949 à 1953, Gustav Fuchs (1900- 1969), Sénateur de 1964 à 1969 ), se déclaraient monarchistes.
[[Fichier:Heinrich Held.jpg|200px|thumb|right|Heinrich Held]]
Plusieurs tentatives furent tentées afin de faire du Prince Albrecht, fils du Prince Rupprecht , le Ministre-président de Bavière.
Le Bayerische Heimat- und Königspartei quitta peu à peu ses activités politiques (son dernier député est élu de 1952 à 1955) pour se concentrer sur la défense de l'histoire et l'identité de la Bavière. Activité encouragée elle-même par la famille royale de Bavière actuelle. Plusieurs membres de L'Union chrétienne-sociale en Bavière (CSU – Christlich-Soziale Union in Bayern e.V.) sont également membre d'organisations monarchistes. D'ailleurs dans son historique de parti, La CSU se réclame du Bayerische Volkspartei.
En octobre 1946, se crée également le Le Parti bavarois ou Parti de la Bavière (Bayernpartei), à tendance fortement régionaliste et séparatiste. Le parti, renforcé par l'adhésion de membres provenant de l’Union chrétienne-sociale en Bavière (CSU) et par les partisans du retour des Wittelsbach, comptera bientôt plus de 10000 membres et et notamment dans les milieux ruraux et la classe moyenne. Alois Joseph Baumgartner (1904-1964, brièvement emprisonné en 1942 pour ses activités politiques, député puis vice-premier ministre de Bavière et de nouveau ministre de l'Agriculture de 1952 à 1954 (le gouvernement bavarois compte alors plusieurs ministres monarchistes) en prendra le leadership.
Le programme du parti, adopté en 1949, est d’orientation autonomiste, catholique traditionaliste, corporatiste, monarchiste et anti-socialiste. En 1949, avec 2% des voix, il envoie 17 député au parlement fédéral (il obtient 20% au Parlement Bavarois) et plus de 150 conseillers municipaux. Mais son refus constant de s'allier avec la CSU lui fera perdre du terrain et il ne pourra plus envoyer de députés au Parlement bavarois après l'obligation d'obtenir 5% des suffrages exprimés dès 1966. Cette perte de sièges au parlement bavarois provoque une scission avec la création du Bayerische Staatspartei (BSP) en 1967.
[[Fichier:166235-3x2-original.gif |300px|thumb|left|Logo du BayernPartei]]
Chacun de ces mouvements ne dépassera pas les 1% au niveau régional lors des élections. Si l'objectif principal d'une restauration de la monarchie a été abandonné dans les années 1970 au profit d'un irrédentisme bavarois, le Bayernpartei n'a jamais exclu de soutenir le retour des Wittelsbach sur le trône.
Une famille royale qui est encore aujourd'hui respectée en Bavière et continuellement invitée par les autorités régionales afin de présider des cérémonies.
Tous les 13 juin de chaque année, les monarchistes organisent des manifestations et cérémonies en souvenir à Louis II de Bavière
En 2013, aux élections parlementaires de Bavière le BayernPartei a obtenu 2% des voix eu aux européennes de 2014, 1.3%
La majorité du vote monarchiste bavarois est actuellement reporté sur la CSU locale. En 2016, un sondage affirmait que 14% des Bavarois souhaitaient la restauration de la monarchie.
==Résultats électoraux du BVP en Bavière ==
* 1919 : 34,99%
* 1920 : 39,39%
* 1924 : 32,84%
* 1928 : 31,57%
* 1932 : 32,55%
* 1933 : 27,22%
==Résultats électoraux du BVP au Reichstag==
* 1920 : 21 députés (4,4%)
* Mai 1924 : 16 députés (3,2%)
* Décembre 1924 : 19 députés (3,7%)
* 1928 : 17 députés (3,1%)
* 1930 : 19 députés (3%)
* Juillet 1932 : 22 députés (3,2%)
* Novembre 1932 : 20 députés (3,1%)
* mars 1933 : 18 députés (2,7%)
[[Category:Royalisme allemand]]
[[Category:Wittelsbach]]
[[Category:Royalisme bavarois]]
==Liens externes==
*[http://www.historisches-lexikon-bayerns.de/artikel/artikel_44667] : histoire du BVP (All.)
*[http://www.herodote.net/9_novembre_1923-evenement-19231109.php] : Coup d'état de la Brasserie (Fr.)
*[http://landesverband.bayernpartei.de/] : Site du BayernPartei (All.)
*[https://www.facebook.com/Bayernpartei?fref=ts] : Page Facebook du Bayernpartei (All.)
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Belgische Alliantie / Alliance Belge
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/* Elections */
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[[Fichier:Alliancebelge.jpg|250px|thumb|Le logo de Belgische Alliantie / Alliance Belge]]L’'''Alliance belge''' est un parti national et pro-belge, créé en mars 2008, à Bruges. Le parti se dénomme en néerlandais '''Belgische Alliantie''', en français '''Alliance Belge''' et en allemand '''Belgischer Allianz'''. Le parti souhaite rapprocher à nouveau les différentes régions et, avant tout, renforcer l’Etat fédéral belge en retransférant certaines compétences au niveau fédéral. Le slogan du parti est: "''Respect, Logique et Optimisme'' ".
== Histoire ==
L’'''Alliance Belge''' est issue de la [[Belgische Unie / Union-Belge]] (BUB). [[Ruben Cottenjé]], ancien vice-président du BUB fonda, en mars 2008, l’'''Alliance Belge''' avec pour ambition d’être l’alternative à tous les petits partis belgicistes.
== Elections ==
Le parti s’est présenté aux élections régionales du 7 juin 2009, a déposé des listes dans plusieurs circonscriptions électorales sous le nom BELG.ALLIANTIE et a obtenu un score national de 0,23% des voix. Le président national, [[Ruben Cottenjé]], était tête de liste en Flandre occidentale et a obtenu un score de 0,51% dans le canton de Bruges. [[Fichier:Allbelge.jpg|250px|thumb|left|Rassemblement de Belgische Alliantie / Alliance Belge à Bruges (septembre 2009)]]
Le parti n'arrive pas à se présenter aux élections législatives de 2010 malgré son accord de cartel avec le Parti Populaire (PP). En 2011, il rejoins le cartel Belg.uni sous l'impulsion de dissidents PP. Il participe alors avec le CDF, le [[Belgische Unie / Union-Belge|BUB]] et Unibelgium aux élections provinciales et communales de 2012. L’éclatement du cartel peut après pousse l'alliance belge dans un marasme assez important. Le parti abandonne l'idée de présenter des listes aux élections de mai 2014. Le président, Willy Deswaef, est contesté, mais il est réélu. Certains membre du BAB rejoigne le BUB ou participe aux élections sur ses listes.
== Multilinguisme ==
C’est l’objectif que l’'''Alliance Belge''' souhaite atteindre entre autres en stimulant le multilinguisme individuel. Les écoles doivent avoir la possibilité d’offrir un enseignement en immersion permettant aux enfants de s’initier par le jeu, dès le plus jeune âge, à plusieurs langues. L’apprentissage de nouvelles langues est, en effet, plus aisé à un stade précoce du développement de l’enfant. Lorsque l’apprentissage d’une nouvelle langue se fait à un âge ultérieur, il nécessite beaucoup plus de temps et le niveau atteint dans la langue étrangère est presque toujours de qualité moindre.
Sur le plan international, l''''Alliance Belge ''' est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]] (CMI).
== Lien externe ==
*[http://www.AllianceBelge.be Site officiel du parti]
[[Category:Royalisme belge]]
[[Category:Organisations monarchistes belges]]
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a renommé [[Belgische Unie-Union-Belge]] en [[Belgische Unie-Union Belge]]
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#REDIRECTION [[Belgische Unie-Union Belge]]
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[[Fichier:Logo_B.U.B..jpg|200px|thumb|Le logo du BUB]]Le '''Belgische Unie / Union Belge''' (BUB) est un parti centriste et unitariste en Belgique.
== Programme politique ==
Sur le plan institutionnel, le '''BUB''' souhaite d'abord la refédéralisation de plusieurs compétences régionalisées et communautarisées et ensuite la suppression des Régions, qu'il juge inutiles. Il préconise aussi une décentralisation sur base des neuf anciennes provinces (ce qui implique la réunification des deux Brabants et de Bruxelles-Capitale). Les provinces auraient moins de pouvoir que les actuelles Régions. Le parti centriste veut un seul gouvernement et parlement nationaux dans lesquels les communautés, compétentes pour la culture, l'enseignement et les médias, seront dissoutes.
Sur le plan économique, le '''BUB''' veut garder une sécurité sociale forte et nationale. Il veut aussi une baisse sensible des charges qui pèsent sur le travail pour relancer l'économie ainsi qu'une égalité de traitement entre ouvriers, employés et fonctionnaires.
== Historique ==
[[Fichier:01.06.2013-4.jpg|400px|thumb|left|Des militants du BUB (2013)]]Le parti existe depuis 2002 et a déjà participé aux élections fédérales de 2003 et 2007 et aux élections régionales de 2004.
Le parti s'étend sur tout le territoire belge et est mené par un président national, actuellement [[Hans Van de Cauter]], et un conseil d'administration qui est structuré par province.
Comme le parti n'est pas représenté au sein des différents parlements, il ne reçoit pas de subsides et son accès aux médias est très limité.
Aux élections fédérales de 2007, le parti a légèrement progressé dans les circonscriptions flamandes où il se présentait (Flandre occidentale, Brabant flamand, Limbourg) mais a perdu des voix dans les provinces wallonnes (il passe de 0,59 à 0,34 % en Brabant wallon et de 0,31 à 0,30 % en province de Namur).
Le B.U.B. participa aux élections régionales de 2009 dans une seule circonscription (Bruxelles néerlandophone). Il reçoit 462 contre 511 voix en 2004, mais il y a une augmentation de 0.07 % pour le parlement bruxellois et 712 voix pour le parlement flamand contre 671 en 2004 soit une augmentation de 0.31 %.
Lors des élections fédérales anticipées de 2010, il forma le cartel [[BELG-UNIE]] avec le [[CDF]], Chrétien Democrate Fédéraux. Le cartel se présenta dans les circonscriptions de Liège (0.9 %), de Namur (1.2%), de Luxembourg (1.8 %), de Brabant wallon (1.5 %) et de BHV (0.6%). Il obtient 20.665 voix soit 0.32 % au niveau national. Le score dépasse les 4% dans les cantons des affaires étrangères de toutes les circonscriptions. Le [[CDF]] et le '''BUB''' seront rejoints dans le cartel par le parti [[Belgische Alliantie / Alliance Belge]]. Le cartel s’agrandit de nouveau en 2012 pour accueillir [[Unibelgium]]. Il participe aussi aux élections du 14 octobre en présentant des listes dans différentes provinces et communes du pays. Le cartel obtient près de 16.000 voix en couvrant un territoire moindre que lors des élections de 2010. Il obtient tout de même près de 3% des voix dans la circonscription de [[Soignies]].
Fin 2012, le cartel Belg-unie fini par éclater. Le coordinateur nationale, Bertrand Waucquez, était assez fortement contesté par rapport à son comportement durant les élections provinciales car il avait préféré sa liste aux élections communales qui était listes qui n'avait aucun lien avec le cartel si ce n'est la présence de sa personne. Le B.A.B. et Unibelgium avaient de plus en plus de mal à supporter le coté chrétien du CDF. Le B.A.B. accusait aussi le B.U.B. de n'agir que pour lui-même alors que celui-ci avait fournir la plupart des efforts pour former listes des élections provinciales (Sur 16 listes, le B.U.B. participait à 11 de ses listes alors que le B.A.B. ne présentait des candidats que sur 4 listes).
Le B.U.B. présentera des listes sur l'ensemble de pays aux élections fédérales de 2014. Il y aura de potentiel accord locaux avec le B.A.B. ou Unibelgium même si au fur et à mesure de l'organisation des élections de nombreux membres de ces deux formations ont décidé de rejoindre le B.U.B. . Le CDF a décidé de se dissoudre et certains membres du parti ont aussi rejoint le B.U.B.. Il réussira à présenter des listes dans l'ensemble des circonscriptions mise à part celle de Bruxelles. Il n'y aura finalement qu'une liste au niveau régional à la région bruxelloise dans le collège francophone. Il avait conclu un accord technique pour obtenir un député régional bruxellois avec le PTB-PvdA, ProBruxsel, le Parti Pirate belge et le Rassemblement R. Il n'y aura par contre aucune liste pour les élections européennes.
Le B.U.B. obtint au niveau national 0.18 % et 0.13 % à la région bruxelloise. Cela ne fut pas suffisant pour obtenir un député régional. A contrario, le PTB obtint 4 députés bruxellois grâce à cet accord. Les résultats électoraux insatisfaisant ont crée une crise interne. Ces deux éléments ont poussé certains cadres du parti à partir dont [[Cédric Lemaire]] qui était jusqu'alors responsable de la province de Liège.
Sur le plan international, le '''BUB''' est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]] (CMI).
== Résultats electoraux ==
=== Élections fédérales ===
{| class="wikitable"
|-
! 2003 !! Anvers !! BHV/Bruxelles !! Brabant Wallon !! Flandre occidentale !! Flandre Orientale !! Limbourg !! Louvain/ Brabant Flamand !! Luxembourg !! Liège !! Namur !! Hainaut
|-
| Tête de listes || [[Coninx Daniël]]||[[ Hans Van de Cauter]] || [[Alain Mahiat]] || / || [[Cleyman Guy]] || / || [[Bruno Yamine]] || / || / || [[Mosseray Valérie]] || /
|-
| Score || 0,23 % || 0,29 % || 0,59 %|| / || 0,19 % || / || 0,29 % || / || / || 0,31 %|| /
|-
| 2007 || / || [[ Hans Van de Cauter]] || [[François Wolters]] || [[Ruben Cottentje]] || / || [[Peteers Boudewijn]] || [[Hans Goddé]] || / || / || [[Mosseray Valérie]] || /
|-
| Score || / || 0,31 % (+0,02 %)|| 0,34 % (-0,25 %) || 0,24 % || / || 0,2 % || 0,4 % (+0,11 %) || / || / || 0,3 % (-0,01 %) || /
|-
| 2010 || / || [[ Hans Van de Cauter]] || [[Dominique Bastin]] || / || / || / || / || [[Gerard Poncelet]] || [[Nicolas Jacquemin]] || [[de WITTE-GRIMALDI Marie-Claude]]|| /
|-
| Score || / || 0,69 % (+0,38 %) || 1,49 % (+1,15 %) || / || / || / || / || 1,63 % || 0,9 % || 1,21 % (+0,91 %) || /
|-
| 2014 || [[Joeri pen]] || /|| [[Dimitri Paré]] || [[Bénédicte Verbieste]] || [[ Emiel Roosemont]] || [[Tonnie Brichard]] ||[[ Marie-Luce Lovinfosse]] || [[Jo Conter]] || [[Nicolas Jacquemin]] || [[Adrien Mertens]] || [[Romuald Joly]]
|-
| Score || 0.11 % || / || 0.40 % (- 1.09 %) || 0.14% || 0.21 % || 0.13 % || 0.38 % || 0.44 % (- 1.18 %) || 0.19 % (- 0.71 %) || 0.29 % (- 0.93 %) || 0.09 %
|}
===Élections régionales===
====2004 ====
{| class="wikitable"
|-
! Flandre !! Anvers !! Bruxelles !! Flandre Orientale !! Flandre Occidentale !! Limbourg !! Brabant Flamand
|-
| Tête de liste || [[Kim Roovers]] || [[Hans Van de Cauter]] || [[Thomas van Linter]] || [[Bruno Crombez]] || [[Peter Custers]] || [[Bruno Yamine]]
|-
| Score || 0,23 % || 1,09 % || 0,18 % || 0,16 % || 0,28 % || 0,55 %
|}
{| class="wikitable"
|-
! Bruxelles !! NL !! FR
|-
| Tête de liste || [[Hans Van de Cauter]] || [[Alain Mahiat]]
|-
| Score || 0,82 % || 0,16 %
|}
{| class="wikitable"
|-
! Wallonie !! Brabant Wallon
|-
| Tête de liste || [[Jean-Marie Opdebbeeck]]
|-
| Score || 0,35 %
|}
====2009 ====
{| class="wikitable"
|-
! Bruxelles !! NL
|-
| Tête de liste || [[Hans Van de Cauter]]
|-
| Score || 0,89 % (+0,07 %)
|}
{| class="wikitable"
|-
! Flandre !! Bruxelles
|-
| Tête de liste || [[Hans Van de Cauter]]
|-
| Score || 1,41 % (+0,32 %)
|}
====2014====
{| class="wikitable"
|-
! Bruxelles !! FR
|-
| Tête de liste || [[Jeremy Charlier]]
|-
| Score || 0.13 % (+ 0.13 %)
|}
== Importance du BUB en politique belge. ==
L'importance du BUB en politique belge est assez difficile à quantifier. Il n'a jamais obtenu d'élu et ses scores ne dépassent bien souvent les 1 %. Il a tout de même une influence à deux niveaux. Tout d'abord, il est assez bien connu dans les milieux politiques que ce soit des grands partis ou des petits. Il peut donc un peu influencer ou inspirer des décisions, mais cela reste assez anecdotique. A contrario, il a plusieurs anciens membres dans des grands partis qui gardent une philosophie centralisatrice. Les cas les plus notables sont Nicolas Parent qui a été en 2014 2ème sur une liste ECOLO à la chambre de représentant, Cédric Vloemans qui a été plusieurs fois candidats pour l'O.VLD (Libéraux flamands), Geoffroy Coomans de Brachène qui est actuellement échevin à la ville de Bruxelles MR (Libéraux francophones) ou encore [[Cédric Lemaire]] qui est aujourd'hui membre du cdH (Chrétien démocrate francophone.).
== Liens externes ==
*[http://www.unionbelge.be/ Site officiel du parti] (NL/FR/DE)
*[http://bubliegeluttich.wordpress.com/ B.U.B. Liège] (FR/DE)
*[https://www.facebook.com/groups/belgianunion/ Groupe Facebook du parti] (NL/FR/DE)
[[Category:Royalisme belge]]
[[Category:Organisations monarchistes belges]]
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Belgische Unie / Union-Belge
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2012-02-11T11:59:32Z
Zarma
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Réparation de la redirection
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text/x-wiki
#REDIRECTION [[Belgische Unie-Union Belge]]
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Bernard Mallet
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10190
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Yvanya
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/* Biographie */
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{{ébauche}}
'''Bernard Mallet''' (1900-1971), industriel, président du Comité directeur de l'Action française.
== Biographie ==
Bernard Mallet est né 27 mars 1900 à Vincennes (Val-de-Marne).
Il épouse le 25 juillet 1923 à Nantes Yvonne Brissonneau. Il deviendra président-directeur général des entreprises Brissonneau et Lotz (construction de matériel ferroviaire).
Il a été nommé président du Comité directeur de l'AF, à la suite du décès de son prédécesseur [[Louis-Olivier de Roux]] en septembre 1962.
En septembre 1969, devant la gravité des problèmes financiers du mouvement, il demande aux responsables de lancer une campagne d'abonnements pour renflouer les caisses du journal. Ce sera l'''Opération Kangourou'' menée par [[Yvan Aumont]].
Malade, il aura à affronter la scission qui a donné naissance à la [[Nouvelle Action française (mouvement)|Nouvelle Action Française]] en avril 1971.
Il décédera 14 juillet 1971 à Paris et sera inhumé à Saint-Martin-des-Champs (Manche).
== Sources ==
* Henry Coston, ''Dictionnaire de la politique française,'' tome I et II, 1967 et 1972.
* Jean-Paul Gautier, ''La Restauration Nationale, un mouvement royaliste sous la V<sup>e</sup> République'', Syllepse, 2002.
== Liens internes ==
[[Restauration nationale]]
{{DEFAULTSORT:Mallet, Bernard}}
[[Catégorie:Dirigeants]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
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Bernard de Vesins
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text/x-wiki
'''Bernard de Vesins''' (ou '''Vésins'''), comte '''Bernard de Lévézou de Vesins''' (1869-1951), était un colonel, militant monarchiste et catholique français.
== Éléments biographiques ==
Né à Bourges 13 mars 1869 et décédé à Laval 4 juillet 1951. Issu d'une des plus anciennes et illustres familles de la noblesse de l'Aveyron, ancien partisan du [[boulangisme]], le comte de Vesins prends contact avec Charles Maurras en 1903 et fonde le premier groupe [[Action francaise|Action française]] à Versailles.
Il devient membre des comités directeurs de l'A.F. en 1907 et devient président de la Ligue d’[[Action francaise|Action française]] en 1919.
'''Bernard de Vesins''' fut l'un des représentants du [[catholicisme]] de l'[[Action francaise|Action française]]. Il fut l'un des fervents défenseurs de [[Charles Maurras]] après la condamnation du mouvement royaliste par le Vatican en 1926.
Penseur du [[corporatisme]], de Vesins s'est également intéressé aux questions économiques dans la perspective ouverte par [[René de La Tour du Pin]].
Démissionnaire de l'[[Action francaise|Action française]] en 1930, favorable au [[Régime de Vichy]], il ne fut toutefois pas inquiété lors de l’Épuration.
== Publications ==
* "Présentation", dans [[Joseph de Maistre]], ''Considérations sur la France. Essai sur le principe générateur des Constitutions politiques'', Paris, [[Nouvelle Librairie nationale]], coll. « Nos maîtres », 1907.
* ''La Maison de France'', Conférence prononcée le 15 février 1908 à Paris, Paris, Édition du Comité Tradition-Progrès, 1908.
* ''La Persécution religieuse. Politique d'abord !'', Paris, Éditions de la ''Revue catholique et royaliste'', [1908].
* (et al.), ''Comité royaliste de Montbrison'', Réunion du 3 mars 1912 à Montbrison, Discours de M. le Cte de Villechaize, Mme la Mise de Mac-Mahon, M. le Cte Bernard de Vésins, M. Flachaire de Roustan. Suivi de ″Philippe VIII″, par [[Jules Lemaître]], avec un portrait du duc d'Orléans, Montbrison, Imprimerie de J. Méchin (Comité royaliste de Montbrison. Réunion du 3 mars 1912 à Montbrison), [1912].
* ''La Résistance des catholiques français. Mesures à prendre, conseils pratiques'', Paris, Librairie de l'Action Française, 1925.
* ''Introduction à l'étude des sciences sociales et économiques'', Paris, Union des corporations françaises, "Les Cahiers de la corporation", [1927].
* ''[[Blanc de Saint-Bonnet]]'', Paris, Union des corporations françaises, "Les Cahiers de la corporation", 1928.
{{DEFAULTSORT:Vesins, Bernard de}}
[[Catégorie:Dirigeants]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Théoriciens]]
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Bertrand Renouvin
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'''Bertrand Renouvin'''
Bertrand Renouvin est un homme politique et militant royaliste français, fils de [[Jacques Renouvin]], ancien membre des [[Camelots du Roi]], héros de la [[Résistance royaliste en France durant la Seconde guerre mondiale]], mort en déportation.
Né le 15 juin 1943, alors que son père est en prison avant de décéder en déportation, il fera ses études secondaire au Lycée d'Evreux puis au Lycée française de Londres avant de regagner Paris. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, Docteur en Science politiques, il adhère alors adolescent à la [[Restauration nationale]], éduqué dans la mémoire d'un père qui se définissait comme monarchiste socialiste et une mère proche du gaullisme.
== Le militant royaliste ==
[[Fichier:Bertrand Renouvin 1974.jpg|250px|thumb|left|Bertrand Renouvin en 1974]]
A l'heure où la France subit les soubresauts du mouvement étudiant de mai 1968, il va se faire de plus en plus critique sur l'orientation politique du mouvement royaliste, "''dénonçant une organisation-mère sclérosée''" et "''ce dogmatisme maurrassien et la langue de bois qui l'accompagne, paraissant inadéquat''" . En confrontation directe avec la direction du mouvement royaliste et ses prises de positions "''qui ne collent pas avec l'actualité''" , il fonde le 31 mars 1971, avec [[Yvan Aumont]] et [[Gérard Leclerc]], Georges-Paul Wagner ou encore Yves Lemaignen, la [[Nouvelle action française]] (NAF) qui deviendra en octobre 1978 la [[Nouvelle action royaliste]] (NAR).
Candidat à l'élection présidentielle de 1974, c'est le premier royaliste à porter la voix du monarchisme français haut dans les élections avec l'accord tacite du comte de Paris, [[Henri VI]] d'Orléans. A ses détracteurs qui place le mouvement à "gauche" en raison de son orientation sociale (ses partisans sont alors surnommés du sobriquet de « mao-rrassistes » ou « maomaurrassistes»), Bertrand Renouvin préfère se dire proche du gaullisme originel, issu de la Résistance. Il obtint 43.722 voix (0,17%) lors de cette élection.
[[Fichier:PRESID003.jpg|250px|thumb|right|Une affiche pendant la campagne présidentielle de 1974]]
La NAR va alors "''évoluer d'un monarchisme antirépublicain vers un monarchisme de type constitutionnel et démocratique''" sur fonds de critiques sur la construction naissante de l'Europe comme en témoignera les premiers numéros de leur bimensuel "Royaliste". Ainsi, "''Contre « l’imposture européiste », il fallait, comme le préconisait Renouvin, former un front de patriotes qui parvienne à réunir des gaullistes, des communistes et des royalistes''". La NAR de Bertrand Renouvin évoluera également sur sa position européenne en adhérant au projet de Maastricht (1992-1993) tout en défendant l'idée d´une Confédération Européenne.
On le retrouvera encore candidat sous une étiquette royaliste aux législatives de Nantes en 1978 puis à Angers en 1986, aux élections municipales de 1977 (liste royaliste) et de 1983 (Liste conjointe du candidat Michel Jobert de l’Union des jeunes pour le progrès (UJP) et royaliste).
Bertrand Renouvin appela à voter François Mitterrand lors de l'élection présidentielle de 1981 dès le 1er tour puis de nouveau en 1988 (on parle alors de "''quelques timides tentatives d´implantation royaliste au sein du mitterrandisme''"). Si la NAR appelle au vote blanc respectivement en 1995 et en 2007 (faute de candidature du souverainiste Nicolas Dupont-Aignan), Bertrand Renouvin choisit, lors de l'élection présidentielle de 2002, de soutenir la candidature de Jean-Pierre Chevènement, seul souverainiste capable à ses yeux de rassembler les bonnes volontés de gauche comme de droite pour «''redonner à la France sa place dans le monde et en finir avec les hommes sans conviction qui nous gouvernent''» et intégrera brièvement le comité de direction du "Pôle républicain" (février-mai 2002). Preuve que le mouvement royaliste et son président ne sont pas liés à une étiquette, en 2012, ils appelleront à voter au 1er tour en faveur du candidat Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) puis face au candidat de droite, en faveur du leader du parti socialiste François Hollande
[[Fichier:Renouvin.jpg|300px|thumb|left|Bertrand Renouvin lors d'une conférence en 2006]]
Il a à de nombreuses reprises marqué son rejet des idées du mouvement du Front national de Jean-Marie le Pen ou de l'ancien mouvement pour la France du député de Vendée, Philippe de Villers.
== L'intellectuel ==
Ancien membre du Conseil Économique et Social (nommé par F. Mitterrand) du 30 août 1984 à 1994, Bertrand Renouvin est considéré comme un brillant orateur ainsi qu'historien sérieux et polémiste redouté, connaissant bien les milieux politiques et économiques français.
[[Fichier:Renouvin Bertrand.jpg|150px|thumb|right|Bertrand Renouvin (2015)]]
Auteur de nombreux ouvrages, Bertrand Renouvin présente la société française comme une société souffrante aux maux de laquelle il propose de "couronner les institution de la V<sup>e</sup> République".
Membre du comité directeur de la Nouvelle action royaliste (NAR), il est également le directeur politique du bimensuel "Royaliste",
==Bibliographie==
* ''Le Projet royaliste'', Paris, Institut de politique nationale, Paris, 1973.
* ''Le Désordre établi'', Paris, Stock, 1974.
* ''La République au Roi dormant'', Paris, Hachette, 1985.
* ''La Révolution tranquille'', Paris, Éd. ''Royaliste'', 1981.
* ''Charles Maurras, L'Action française et la question sociale'', Paris, Ars magna, "Collection ''Lys rouge'', 1982.
* ''L'Utilité économique et commerciale de la langue française'', Séances des 29 et 30 mars 1989, rapport présenté au Conseil économique et social par M. Bertrand Renouvin, Paris, Direction des journaux officiels, "Journal officiel de la République française", 1989.
* ''Les Enfants de Kropotkine'', Paris, Ramsay/de Cortanze, 1990.
[[ Fichier:Livre.JPG |200px|thumb|left|exemple de livre de Bertrand Renouvin]]
* ''Les Relations culturelles entre la France et l'Europe centrale et orientale'', Séances des 8 et 9 décembre 1992 du Conseil économique et social, rapport présenté par M. Bertrand Renouvin, Paris, Direction des journaux officiels, "Journal officiel de la République française", 1992.
* ''L'Amour discret de la patrie'', essai, Paris, Ramsay/de Cortanze, 1992.
* ''Les Relations économiques entre la France et l'Europe centrale et orientale'', Séances des 26 et 27 avril 1994, rapport présenté par M. Bertrand Renouvin, Paris, Direction des journaux officiels, "Journal officiel de la République française", 1994.
* ''Derniers jours avant la révolution'', Paris, J.-C. Lattès, "Convictions", 1994.
* ''Le Royalisme : histoire et actualité'', Paris, Economica, "Mieux connaître", 1997.
* ''Une Tragédie bien française : le Front national contre la nation'', Paris, Ramsay, 1997.
* ''Les Bourgeois du crépuscule'', Paris, Arléa, 1998.
* en collaboration avec [[Sylvie Fernoy]], ''Le Krach de l'euro'', Monaco et Paris, Éditions du Rocher, 2001.
* ''La Nation et l’Universel. 40 ans de débats dans Royaliste'', Paris, IFCCE, Col. Cité, 2015. (ISBN 978-2-9554728-0-4)
* ''Vichy, Londres et le France'', Paris, coll. Le Poing sur la table, éditions du Cerf, 2018. (ISBN 978-2-204-12620-5)
== Liens internes ==
*[[Nouvelle action française]]
*[[Nouvelle action royaliste]]
== Lien externes ==
* [http://www.bertrand-renouvin.fr/] : Le blog de Bertrand Renouvin
* [http://nouvelle-action-royaliste.fr/] : Site de la Nouvelle Action royaliste
* [http://www.archivesroyalistes.org/Bertrand-Renouvin-1975-sur-FR3.html] : Bertrand Renouvin sur la chaîne FR3 (photos)
* [http://rue89.nouvelobs.com/2011/04/30/royaliste-republicain-et-a-gauche-loin-de-maurras-ca-existe-201861] : La NAR vue par Rue89/le Nouvel Obs (2011)
* [http://www.france-politique.fr/wiki/Nouvelle_Action_Royaliste_(NAR)] : Les grandes dates de la NAR.
* [http://revuecharles.fr/wp-content/uploads/2015/03/Bertrand-Renouvin-Royal-au-bar.pdf] : Entretien avec Bertrand Renouvin pour la revue ''Charles'' (N°13, Justice & Politique, avril 2015).
* [http://www.afsp.msh-paris.fr/activite/2012/je310512/010612cuchetti.pdf] : La NAR, le souverainisme et l'Europe
* [https://archivesroyalistes.org/Dynastie-no-29-27-aout-2020] : Entretien avec Bertrand Renouvin dans la lettre ''Dynastie'' : Comment je suis devenu royaliste.
{{DEFAULTSORT:Renouvin, Bertrand}}
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Category:Dirigeants]]
[[Catégorie:Théoriciens]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Biennale Blanche
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'''Biennale Blanche'''
[[Fichier:Logo de la Biennale Blanche.jpg|200px|thumb|Logo de la Biennale Blanche]]
==Concept de la Biennale Blanche==
La Biennale blanche, foire exposition du royalisme, est un événement militant organisé par la [[Charte de Fontevrault]]. Celle-ci désireuse de faire oublier aussi les rappels de ce que fût la « Terreur blanche » qui a désolé les débuts de la seconde restauration (1815) a pris l'initiative de réunir à Paris sans exclusion, sans exclusive, tous les militants royalistes de bonne volonté et leurs amis. Son logo-allégorique qui évoque des composants du mouvement royaliste se nourrissant à un projet commun est l’œuvre de Gérard de Villèle. Le [[SYLM]] a puissamment aidé à l’implantation de cette manifestation unique dans le monde royaliste.
==Charte de la Biennale Blanche==
Offrir aux royalistes , à leurs amis et à leurs alliés où chacun pourra venir avec son drapeau et ses propres documents de présentation, une tribune, ceci dans le respect des militants servant un autre prince que le sien . Tel est le principe qui régit cet « OMNI » – Objet Militant Non Identifié.
==Thèmes de la Biennale==
*Biennale blanche. 19 septembre 2019 sur le thème : «1789-2009. 220 ans après,Les royalistes ... le retour !»
*Biennale Blanche . 17 septembre 2011 sur le thème : «L’odyssée de l’espèce royaliste»
*Biennale Blanche . 12 octobre 2013 sur le thème : «Changer d’« R ». La république vous déçoit, Essayez le Roi»
*Biennale Blanche. 24 octobre 2015. sur le thème : « A la Biennale blanche, proche du métro Cambronne, dites M…à la république »
*Biennale blanche. 21 octobre 2017. sur le thème: «Ni gauche, ni droite. Un roi pour tous les Français »»
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
[[Category:Providentialisme]]
==Liens externes==
*[https://www.facebook.com/BiennaleBlanche/info] : Groupe Facebook de la Biennale Blanche
*[http://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2013/09/12/biennale-blanche-2013-paris-samedi-12-octobre-mouvements-royalistes-venez-rencontrer-gratuitement-vos-amis-et-ceux-qui-auront-plaisir-a-vous-connaitre/] : La Biennale Blanche de 2013
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Blanc de Saint-Bonnet
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Yvanya a déplacé la page [[Blanc de Saint-Bonnet]] vers [[Antoine Blanc de Saint-Bonnet]] : ajout du prénom
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#REDIRECTION [[Antoine Blanc de Saint-Bonnet]]
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Blocco Nazionale della Libertà
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[[Fichier:Bnl.jpg|200px|thumb|Un document de propagande électorale du BNL, 1946]]Le '''Blocco Nazionale della Libertà''' (BNL - Bloc National de la Liberté) est une coalition électorale qui se constitue au début de l'année 1946 pour affronter la double échéance du [[Référendum du 2 juin 1946]] et les élections à l'Assemblée constituante.
D'inspiration conservatrice et monarchiste, violemment anti-communiste, le '''Blocco Nazionale della Libertà''' est constitué de trois petite formations politiques monarchistes:
*Le [[Partito Democratico Italiano]] (PDI - Pardi démocratique Italien)
*La [[Concentrazione Nazionale Democratica Liberale]] (CNDL - Concentration Nationale Démocratique Italienne)
*Le [[Centro Democratico]] (CD - Centre Démocratique)
Devant la double défaite de juin 1946, avec d'une part la victoire républicaine au [[Référendum du 2 juin 1946]] et d'autre part le score modeste réalisé par le '''Blocco Nazionale della Libertà''' aux élections à l'Assemblée constituante avec 637.328 voix (2,77%) et 16 sièges, le BNL explose dans les semaine qui suivent.
[[Fichier:Stellonebig.jpg|200px|thumb|left|La campagne en faveur de la monarchie]]
Une très large majorité constitue, derrière [[Alfredo Covelli]], le Président de la CNDL, le [[Partito Nazionale Monarchico]] (PNM – Parti National Monarchiste) tandis qu'une minorité rejoint les rangs du [[Partito Liberale Italiano]] (PLI – Parti Libéral Italien) qui avait lui-aussi appelé à voter en faveur de la Monarchie lors du Référendum du 2 juin 1946.
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Organisations monarchistes italiennes]]
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Bonapartisme politique
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'''Le Bonapartisme politique (de 1870 à nos jours)'''
La chute de Sedan le 4 Septembre 1870 précipite aussi celle du Second Empire. La République à peine proclamée est déjà menacée par les monarchistes et les Bonapartistes.
Ces derniers se regroupent politiquement dans le mouvement «l’[[Appel au Peuple]]» que dirigera le ministre [[Eugène Rouher]]. Lors de la première législature de Février 1871, c’est 20 députés bonapartistes qui vont venir alors cohabiter avec les 396 royalistes élus face aux républicains qui ont à peine rassemblés 221 sièges. Alliés pour la circonstance, les monarchistes et les bonapartistes sont une force de stabilisatrice dont peine à endiguer les mouvements républicains.
Au plus fort de Février 1875, c’est 76 Bonapartistes qui siègent encore au parlement. La dissolution de la Chambre en 1877, peu après l’échec de tentative de restauration de la monarchie, va permettre aux Bonapartistes de faire élire 104 députés. L’[[Appel au Peuple]] est à son apogée. Il est la 3e force politique du pays. Mais le succès va être brisé net avec la mort du Prince héritier Louis-[[Napoléon IV]] (1879) puis par le manque de charisme politique de son successeur le [[Prince Victor Napoléon]] V.
Bonapartistes se déchirent entre partisans du républicanisme césarien et ceux fidèles à la dynastie. L’[[Appel au Peuple]] perd ses ténors et le nombre d’élus ne va cesser de décroître au fur et à mesure des élections. En 1893, on ne trouve plus de bonapartistes au parlement. Ces derniers s’étant finalement ralliés à la république ou à défaut siégeant avec les mouvements conservateurs (5 élus en 1902).
Il faut attendre 1919 pour retrouver une vingtaine d’élus bonapartistes ou apparentés comme tel (dont Paul de Cassagnac ou encore le Prince Murat (1885-1938)). L’[Appel au Peuple] manquant cruellement de moyens financiers sera dissous par le Prince Louis Napoléon en 1940 qui ne souhaitait pas que les occupants allemands les récupèrent à des fins de collaboration.
Dans l’ombre de l'Appel au peuple, s’était constitué le [[Comité Central Bonapartiste]] (CCB, fondé en1908).
Principalement basé en Corse, c’est un mouvement conservateur et anti- clérical (que financera le parfumeur [[François Coty]]) qui va diriger la mairie d’Ajaccio jusqu’en 2003 sans discontinuité (à quelques exceptions près). Le CCB va se rallier au principe d’une république autoritaire, flirter avec les mouvements fascistes italiens avant de rallier la France Libre.
Parallèlement, c’est un autre milliardaire, [[Pierre Taittinger]], qui fonde le mouvement bonapartiste « [[Jeunesses Patriotes]] » en 1924. Ce dernier va même concurrencer l’Action Française dans la rue. Taittinger sera élu député en 1919 mais son mouvement sera dissous comme nombre de ligues monarchistes et nationalistes en 1936.
A la Libération (1945), ce qui reste du bonapartisme se fond dans le mouvement gaulliste et dont la constitution de la Vième République recueille leur adhésion.
Seul le [Comité Central Bonapartiste] conserve son siège à la Mairie d’Ajaccio (au prix d’alliance avec les radicaux) mais autant dire qu’il continue à diriger l’île. Et de continuer d’envoyer des députés à l’assemblée, des sénateurs et des élus au Conseil Général de Corse sur des listes du Rassemblement du Peuple Français (Antoine Serafini) dans les années cinquante et soixante.
L’apogée du CCB se situe dans les années 70 ou le vote pour le mouvement bonapartiste dépasse les 50%. Lors des élections municipales de 1983, le CCB signe un accord avec le RPR et l'UDF. Se présentant sous le nom de « Liste bonapartiste d'union de l'opposition nationale », le CCB obtiendra 59% des voix et 36 élus. Mais en 1989, le mouvement se divise, devient minoritaire au sein de son propre camp. Malgré le charisme du docteur Marcangeli (40ième maire bonapartiste d’Ajaccio), le CCB commence a perdre de son aura parmi la population. Ajoutez à cela la confrontation avec le [[Prince Charles Napoléon]] qui ne lui reconnaît plus aucun pouvoir décisionnaire et le CCB de perdre définitivement la Mairie d'Ajaccio en 2003.
Dans les années 90, des bonapartistes fondent en métropole [[Rassemblement Bonapartiste]] (1992- 1996) annonçant un renouveau du bonapartisme. Son Président Thierry Choffat se présentera aux élections législatives dans le Doubs et obtiendra 3% des votes (1997) avant d’être nommé 1er Adjoint au Maire de la ville de Frambois. Aujourd’hui, face à la difficulté de [[France Bonapartiste]] de percer dans le domaine des élections sur les listes Debout La République (DLR) et diverses droites, c’est le [[Mouvement Bonapartiste]] (MB) revendiqua le leadership (depuis 2010) de la mouvance bonapartiste, avec un nombre croissant de projets politiques afin de faire connaitre ses idées et recueillir l'adhésion populaire à une politique de redressement patriotique.
Le [[Mouvement Bonapartiste]] rassemble à la fois les tenants d’un républicanisme impérial et les impérialistes, fidèles à la maison impériale. La priorité, selon sa profession de foi, étant d'assurer "le bonheur, les intérêts, et la gloire des peuples", il envisage le rétablissement de l'Empire, à condition que les institutions en soient républicaines et que le changement de régime se fasse par voie référendaire".
Le 11 Janvier 2011, divers mouvements et groupes bonapartistes s’associèrent pour fonder l’[[Union Bonapartiste]] mais celle-ci peine à rassembler ses partisans (impérialistes et républicains) sous une seule et même bannière.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Liens externes==
* [http://unionbonapartiste.over-blog.org/]: Blog de l'Union Bonapartiste
* [https://www.facebook.com/groups/48542803163/]: Page Facebook de l'Union Bonapartiste
* [http://www.voxnr.com/cc/d_france/EFVAZlyylEwRTgjYFx.shtml]: Histoire du Bonapartisme
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Boulangisme
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/* Boulangérisme, royalisme et bonapartisme */
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'''Le Boulangisme, entre royalisme et bonapartisme.'''
Depuis 1871, les légitimistes jouaient une double carte politique. Celle du droit d’aînesse vis-à-vis de la mouvance orléaniste, celle de la grandeur de la France vis-à-vis des Bonapartistes affaiblis. Les partisans du comte de Paris faisaient preuve de plus de subtilité et de patience. Ils attendaient simplement la mort du comte de Chambord âgé alors de 51 ans. Les bonapartistes, eux, savaient que favoriser tout en sapant les négociations de réconciliation entre les deux branches ne pouvaient que permettre leur retour au pouvoir.
==La Chambre instable==
L’affaire du [[Drapeau blanc]] fait échouer cette tentative de restauration. De 1871 à 1883, les monarchistes vont se déchirer parfois dans des alliances étonnantes comme en décembre 1875 où {{Les Chevau(x)-légers]] vont s’allier aux partisans de Léon Gambetta afin d’empêcher l’arrivée au Sénat d’éléments orléanistes. A contrario, les orléanistes s’allient aux bonapartistes en 1877 pour favoriser la chute du gouvernement de gauche du Président du Conseil Jules Simon. Une division qui va alors profiter aux républicains. Dans les deux chambres, les trois tendances dynastiques n’avaient pas de partis officiels mais uniquement des groupes avec des étiquettes. Les prétendants gouvernaient ces groupes à travers des fidèles dont la plupart manquaient de caractères. Albert de Mun chez les légitimistes, Henri de Breteuil chez les orléanistes , tous vont se fourvoyer avec le Général Revanche , chacun avec l’espoir que Boulanger restaure une monarchie au profit de leur prétendants. Chrétienne, parlementaire ou césarienne, les monarchistes allaient se disputer les faveurs d’un homme pourtant fossoyeur du royalisme.
[[Fichier:Georges Boulanger.jpg|200px|thumb|left|Georges Boulanger]]
Lors des élections du 4 et 18 octobre 1885, la confusion règne. Le comte de Chambord [[Henri V]] de Bourbon est décédé depuis 2 ans, le comte de Paris [[Philippe VII]] fait l’unanimité parmi les monarchistes mais les bonapartistes sont divisés entre partisans du Prince Napoléon et son fils le [[Prince Victor Napoléon]] V. Cependant les républicains le sont tout autant. Une Union des 3 droites est conclue afin de faire tomber la république. 176 sièges sont obtenus par cette Union (dont 73 sièges aux monarchistes et 65 pour les Bonapartistes) contre 127 pour les républicains au 1er tour . C’est Georges Clémenceau qui conscient du danger imposa la discipline du vote et favorisa l’élection des radicaux de gauche afin de seconder les partis républicains. Une tactique qui joua en la faveur de ces derniers puisque 383 élus républicains furent élus face aux 203 conservateurs (toutes tendances confondues dont 75 sièges pour les monarchistes et 65 pour les Bonapartistes) au Parlement. L’Ouest de la France et une partie du Midi étaient restés fidèles au Roi.
Si l’Union était de mise entre les deux tendances, les différences étaient très présentes. Les légitimistes expliquaient leur soutien au prétendant de Bourbon par leur attachement à la tradition soumise à une ancienne hiérarchie, la possession de châteaux , richesse mobilière et rentes foncières. Les Orléanistes croyaient aux ruptures dans l’histoire symbole du renouveau de l’état. C’est ainsi qu’en 1879, lorsque les républicains commencent leurs attaques contre les congréganistes, les Orléanistes comme les bonapartistes se récusèrent « ''dans un combat contre la république qui fut une bataille ouverte d’une influence marquée de l’église dans la société'' ». Dans un combat qui allait aboutir au scandale des fiches et à la loi de 1905.
Le mariage de la princesse Amélie d’Orléans avec Dom Carlos Ier du Portugal provoque une ruée de monarchistes dans la capitale alors que le comte de Paris donne une réception à l’Hôtel Galliéra, Rue de Varenne. Le luxe déployé par cette réception et les journaux monarchistes, en particulier Le Figaro, qui s’en font l’écho soulèvent la consternation des milieux républicains qui s’en agacent. Le parlement va ressortir une loi mise au placard depuis 1882 sous l’instigation des républicains de gauche. Depuis le 7 janvier 1886, le Général Georges Boulanger est ministre de la Guerre, imposé par Georges Clémenceau (son condisciple au Lycée de Nantes) à Freycinet. Ce Saint-Cyrien gallo-breton né en 1837 s’est distingué en Cochinchine et en Italie sous le Second Empire et doit son avancement de général de brigade le 29 avril 1880 au duc d’Aumale. Ses réformes au sein de l’armée l’ont rendu populaire. Il est l’étoile montante de la République.
==Boulanger, officier de la République et serviteur de l'état==
La loi du 22 juin 1886, votée à la Chambre des députés le 11 juin, par 315 voix contre 232 (Albert de Mun, etc.), et au Sénat par 141 voix contre 107 exile les descendants des familles royales ayant régné sur la France et leur interdit une carrière au sein de l’armée. Le Général Boulanger a signé le décret de radiation des Princes d’Orléans de l’armée (ducs de Chartres, d'Alençon, de Nemours et d'Aumale) ou Bonaparte (comme le Prince Murat). Niant son avancement par le duc d’Aumale, ce dernier fera publier la copie de la lettre de remerciement du ministre qu’il lui avait adressé au lendemain de sa promotion.
[[Fichier:Philippe VII.jpg|200px|thumb|right|Philippe VII, Comte de Paris]]
Le 24 juin, le comte de paris fait publier une longue protestation via le « ''Times'' » et le « ''Standard'' » et propose la fusion des forces royalistes en vue d’actions politiques. Boulanger fait alors purger l’armée de tous ses éléments monarchistes sous les applaudissements des radicaux de gauche. Sa popularité grandissante trouvera une apogée lors de la revue du 14 juillet 1886 où sa prestance naturelle fera grande impression « auprès de ses dames ».
Commence alors une lune de miel et de fiel entre les monarchistes et le Général Boulanger. En juin 1887, Albert de Mun prononce au parlement un vibrant discours pour le maintien du service militaire à 5 ans damant le pion au Général Boulanger qui prévoyait une réforme de la loi militaire. Un Général qui a perdu depuis deux mois son ministère soulevant des protestations des nationalistes. Car parmi les éléments les plus républicains du gouvernement on commence à se méfier des ambitions de cet officier militaire surnommé le « ''Général revanche'' ».
Le 26 juin 1887, [[Philippe VII]] d’Orléans se rend à Jersey pour y recevoir une délégation de royalistes français notamment d’anciens zouaves qui manifestent bruyamment leur soutien au prétendant. Le 11 juillet, les radicaux de gauche prononcent à l’assemblée un discours violemment anti monarchiste et anti-clérical. Philippe d’Orléans au cours du repas qui s’en suit annonce qu’il pense à une alliance avec le [[Prince Victor Napoléon]] V. Ce dernier justement annonce le 15 août à des milliers de partisans réunis pour la date anniversaire de [[Napoléon Ier]] qu’il prend la tête du mouvement bonapartiste et de contredire le 24 août suivant dans une interview au Figaro qu’il entend dénoncer l’alliance aux royalistes estimant que les prochaines élections ne sont pas assez proportionnelles à son goût. Et de dénoncer dans la royauté du comte de Paris « u''n drapeau indécis, le parlementarisme et un esprit de tradition sclérosé'' » auquel il opposait les vertus autoritaire de l’Empire.
==Boulangérisme, royalisme et bonapartisme==
L’alliance des bonapartistes et des royalistes n’était pas nouvelle. Au parlement sous la présidence de Mac-Mahon, elle s’était conclue en 1884 afin de préparer en vue les élections sénatoriales et législatives de 1885. Paul de Cassagnac l’avait voulue, le Prince Victor-Napoléon l’avait finalement approuvé. Edouard Boinvilliers dans son Nouveau Catéchisme impérial avait justifié cette alliance ainsi : "''En France, la démocratie a été préparée par le Royaume, couronnée par l’Empereur et compromise par la République''". La rupture est finalement consommée entre les deux prétendants.
Le comte de Paris lance alors son programme pour la France. Démocratique, il y voyait une monarchie restaurée à travers « ''une assemblée constituante ou un vote populaire'' », une chambre élue au suffrage universel direct partageant un pouvoir contrôlé par un sénat où siégeraient « ''des grandes forces et des grands intérêts sociaux'' » . Albert de Mun, leader légitimiste, devra s’en contenter mais on est loin de la monarchie chrétienne qu’il soutenait et les Bonapartistes le plaisir de voir le prétendant adopter le principe du plébiscite. Le leader bonapartiste Paul de Cassagnac d’ailleurs ne cache pas sa volonté de maintenir l’alliance. Eugène Jolibois, Président de l'[[Appel au Peuple]] n’hésitant pas lui même à offrir ses services au comte de Paris, moyennant une rente mensuelle.
[[Fichier:Le Boulangisme et le comte de Paris.jpg |350px|thumb|left|Boulangistes et royalistes]]
C’est en novembre 1887 qu’entre en scène de nouveau le Général Boulanger. Le comte Dillon se présente à Philippe d’Orléans et tente de le convaincre de soutenir le militantisme du Général Boulanger qui songerait à organiser un putsch . Le comte de Paris est étonné de cette démarche d’autant que le contentieux entre les deux personnages est assez persistant. Tout au long de de ce mois, des émissaires du Général Boulanger font le siège du prétendant. La chute du gouvernement Rouvier permet à chaque camp de tenter d’imposer son candidat. Les Orléanistes soutiennent le Général Félix-Gustave Saussier (1828-1905) gouverneur de Paris ou celle du Général Appert. Les discussions s’intensifient, Paul Deroulède, leader de la Ligue des patriotes, force l’entrée de la Chambre, la capitale tombe dans les émeutes.. on songe au Général Boulanger pour sauver la République mais dont la candidature est vite balayée par Clémenceau qui ne veut pas en entendre parler. L’anarchie parlementaire est telle que le Président Jules Grévy doit démissionner le 1er décembre 1887. Albert de Mun était parti le 26 novembre à Sheen House (Royaume-uni) où réside Philippe d’Orléans afin de connaître sa position. La réponse du prétendant est la même que celle de ses troupes. Soutenir le Général Saussier, pourtant républicain modéré. Les royalistes songent au putsch qui ramènerait la monarchie au pouvoir. Mais le comte de Paris tergiverse, pense qu’il est manipulé en faveur de Boulanger, donne ordres et contre ordres. Les débats au parlement furent acharnés, le Général Saussier n’obtint que 22 % au second tour face à Sadi Carnot qui remporta l’élection présidentielle avec 74% des suffrages.
L’Union des droites royalistes a été affaiblie par cette élection. Le Baron de Mackau part voir le comte de Paris le 9 décembre et lui fait part des intentions de Boulanger. Le prétendant accepte une collaboration puisque le Général semble vouloir servir de « ''réconciliateur entre la France et la monarchie'' » mais insistait pour que son retour soit confirmé par voix référendaire. Loin d’unifier toutes les composantes sous son nom, Boulanger les met en compétition les uns contre les autres. Du côté bonapartiste, le journaliste Georges Thiebaud, représentant les intérêts du Prince Victor-Napoléon, affirmait à Boulanger que des centaines de milliers de parisiens étaient prêt à se soulever derrière lui et qu’une fois la restauration impériale proclamée, les orléanistes se rallieraient naturellement. Une entrevue entre Boulanger et le prince Napoléon le 1er janvier 1888 n’enleva en rien le scepticisme naturel de ce dernier face à ce général « ''bien bavard'' » avant de rappeler au parti impérialiste que Bonapartisme ne saurait se mélanger au Boulangisme sans garder son indépendance. Pourtant les 54671 voix recueillies par le militaire lors d’élections législatives partielles dans différents départements avaient toute l’allure d’un plébiscite.
[[Fichier:Boulangisme et Victor Napoléon (1889).jpg|350px|thumb|right|Les boulangistes et les Bonapartistes]]
En Corse, le parti Boulangiste, au thème « ''Dissolution révision , Constituante'' », rencontre un écho favorable chez le Parti Bonapartiste ajaccien qui conteste la constitution de 1875 qui n’a jamais été soumise au peuple. Notamment avec Antoine Léandri qui, avec Jean Zevaco, crée le 4 septembre 1889 « le Drapeau » pour appuyer les boulangistes. Mais c’est Gustave Cunéo d’Ornano qui va donner un nouvel élan au mouvement. Les Jérômistes, partisans du père de Victor-Napoléon n’ont pas hésité à rallier les Boulangistes. Le [[Prince Victor Napoléon]] s’en émeut et en février 1888 pour marquer sa différence renomme les comités bonapartistes de la métropole en « ''comités napoléoniens impérialistes'' ». D’abord placé sous la direction du duc de Padoue, celui décède un mois plus tard. Son successeur le général Barail est conquis par le Boulanger et demande au prince le ralliement des bonapartistes. Victor-Napoléon lui répondra : "''Ce n’est qu’une forme accidentelle et passagère du sentiment plébiscitaire''". Voilà l’opinion du prince impérial qui entend juste « se servir de sa popularité ».
Chez les légitimistes, on est tout aussi divisé. De Cathelineau s’opposait ouvertement à Boulanger tandis que l’un des représentant du Prétendant [[Charles XI]] de Bourbon, Maurice d’Andigné (propriétaire du « Journal de Paris », fondé en Octobre 1880) appelait à l’union derrière l’ancien ministre. Et lorsque le Baron de Mackau apprit l’entrevue de Prangins entre le prétendant Bonaparte et le général, il marqua sa désapprobation au second. Le comte de Paris refusait de se désister sur ce qu’il lui revenait de droit et appelait au «''pacte national'' ». La situation devenait confuse. La république effrayée par tant de résultats inattendus dans 7 départements s’empresse de le rayer de la liste des officiers et de casser son grade .
Finalement, royalistes et bonapartistes s’entendent pensant manipuler chacun facilement le Général. Un Comité de 7 personnes se forme en avril 1888 ! De Breteuil à Paul de Cassagnac en passant par [[Albert de Mun]], toute la droite conservatrice complotait.
[[Fichier:Napoléon Victor V Bonaparte.jpg|200px|thumb|left|Prince Victor Napoléon V]]
En Europe, on commentait largement les possibilités d’une restauration de la monarchie en France. De Breteuil avait été sondé le Tsar qui était resté sceptique tout en y étant favorable. L’Allemagne ne souhaitait pas réellement un tel retour. Seule République (exceptée la Suisse) dans une Europe monarchique, la France était isolée et le Chancelier Bismarck entendait que cette situation reste ainsi quand même bien ce Boulanger l’avait assez exaspéré du temps de son ministère de la Guerre. . Quant à la cour d’Angleterre, les Orléans étaient de loin ceux qu’elle estimait le mieux placé pour une restauration de la royauté. D’ailleurs, le 11 avril 1888, les conseillers du comte de Paris tentaient encore de le convaincre qu’il se désolidarise de l’aventure. Un comte de Paris toujours indécis sur la nature de la monarchie qu’il pourrait diriger … césarienne, autoritaire, parlementaire (Mun souhaitant se débarrasser de ce système), populaire.. Et c’est le comte et député Arthur de Dillon (1834-1922) qui acheva de convaincre le Prince de financer Boulanger devenu également député le même mois, quelques jours plus tard sous les ovations. Dans l’enthousiasme Dillon propose même de mettre dans la confidence le Pape lui-même.
Le 23 avril 1888, [[Philippe VII]] d’Orléans rencontre le prince de Galles. La conversation tourne vite autour du Général Boulanger. De guerre lasse, l’héritier au trône britannique accepte de soutenir secrètement le comte de Paris pourvu que le pays se débarrasse de son instabilité politique.
[[Fichier:-Boulangistes contre opportunistes.jpg|250px|thumb|right|Boulangistes et opportunistes]]
==Fin de l'aventure du Général Revanche==
En mai, les premières fissures au projet font leur apparition. Les légitimistes reprochent aux Orléanistes d’avoir fait trop de concessions aux bonapartistes notamment sur le référendum (plébiscite) à organiser après la chute de la république pour ratifier le retour de la monarchie. Les partisans du prétendant espagnol estimaient que la situation ne se prêtait plus à une ratification parlementaire. D’autant que Boulanger élu député du Nord le 1er juin, se devait de réclamer désormais la dissolution de l’Assemblée. Réclamation qui ne vint pas et mit le comte de Paris et ses soutiens dans l’embarras alors que le Général enregistrait quelques échecs électoraux. La Duchesse d’Uzès, Marie Adrienne de Rochechouart de Mortemart ( 1847 -1933) , bien que légitimiste et héritière de la plus riche maison de vins de Champagne, fit le siège du comte de Paris afin d’obtenir des fonds pour la campagne de Boulanger. Alors qu’une élection se prépare, le Comité royaliste de l’Ardèche refuse de soutenir le Général qui n’obtient au final que le vote bonapartiste (juillet 1888). Les royalistes commençaient à douter de la sincérité du Général, ses autres soutiens comme le poète antidreyfusard Paul Déroulède, fondateur de la Ligue des Patriotes ou le journaliste Henri Rochefort, marquis de Rochefort-Luçay l’abandonnent. Y compris les radicaux de Clémenceau qui vont se rapprocher du "''centre et répudient la «revanche», un moment incarnée par Boulanger. Le pape Léon XIII tirera une leçon de l'échec boulangiste en appelant les catholiques au ralliement à la République''".
[[Fichier:Boulanger et Mme de Bonnemain.jpg|200px|thumb|left|Boulanger et Mme de Bonnemain]]
Pourtant en août 1888, Boulanger est réélu de nouveau triomphalement dans le Nord , la Somme et la Charente-inférieure et le fêta dans les bras de sa seconde maîtresse. Le comte de Paris est informé, manifeste une certaine joie en "''imaginant la tête des ministres de la République''" mais désormais clairement ne souhaite plus que le mouvement royaliste se retrouve lié aux boulangistes. Le 27 janvier 1889, Georges Boulanger est élu député de Paris . Devant 50 000 personnes réunis , on lui suggère de prendre le pouvoir . Le Général s’y refusera et tergiverse. Le Courrier de Saumur du 29 janvier 1889 dénonce « ''ce peuple affolé de servitude qui un jour pleurera des larmes de sang en songeant à l'heure de folie où il s'est jeté dans les bras d'un général menteur et rebelle'' » C’est le début de la fin.
Aux élections du 22 septembre 1889 les boulangistes n'ont que 42 élus(malgré un fort financement par le prince impérial) contre 170 monarchistes et 364 républicains. Le boulangisme s'effondre définitivement et avec les espoirs des monarchistes dont certains vont bientôt rallier la République (comme le Baron Armand de Mackau (député de l’Orne en 1866-1918 (sauf 1870-1876) qui rejoint l’Action libérale)..Le Prince Victor-Napoléon lui-même se détourne de Boulanger qu’il considère désormais comme un « ''un opportuniste avide de popularité'' ». Les Républicains en profitent pour dénoncer les multiples complots de Boulanger et font lever son immunité parlementaire le 4 avril 1889 l’accusant d’association de malfaiteurs, détournement de fonds et autres fallacieuses corruptions. Boulanger s’enfuit en Belgique qui s’accommodera fort mal de cette présence.
Âgé de 21 ans , [[Charles Maurras]] bien qu'il soit «''antisémite de cœur''», donne son premier bulletin de vote au candidat boulangiste de son arrondissement, le « ''Juif Naquet'' » (ici Alfred Naquet 1834-1916, député d’extrême gauche ayant rejoint le boulangisme dont il est un conseiller politique mai son élection comme député sera invalidée le forçant à l’exil en Angleterre. Il est l’auteur d’une loi sur le divorce).
[[Fichier:Boulanger suicide.jpg |200px|thumb|right|Suicide Georges Boulanger, Une du "Petit journal"]]
Boulanger, condamné à la déportation perpétuelle par coutumace, se suicide finalement sur la tombe de sa maîtresse, Marguerite de Bonnemains au cimetière d'Ixelles le 30 septembre 1891 .
En apprenant sa mort, Georges Clemenceau dira qu'«''il est mort comme il a vécu toute sa vie, en sous-lieutenant''».
« ''Conscient des limites de l’intransigeance impérialiste et de l’union conservatrice, le prince Victor décide d’adopter clairement l’étiquette plébiscitaire, plus à gauche, pour souligner l’attachement qu’il accorde désormais à la volonté nationale, devant la volonté dynastique. en 1893, il reconnaît implicitement le régime républicain. Mais ce repositionnement intervient à contretemps : trop tard pour l’électorat – 13 députés seulement sont élus en 1893 -, et trop tôt pour les notables du parti, majoritairement issus d’une époque révolue ». Quant aux royalistes, la porte est désormais ouverte à l’Action française de [[Charles Maurras]]''. » Parmi ses disciples, très peu croyaient au rétablissement de la monarchie. Mais le « ''génie'' » de Maurras fut de doter l'ensemble des droites d'une véritable doctrine ». [[Philippe VII]] affaibli par cette aventure se retira progressivement de la politique laissant son fils futur [[Philippe VIII]] se mettre en avant. L’Histoire du monarchisme français allait écrire un nouveau chapitre de son histoire.
[[Fichier:Le carnaval republicain.jpg|300px|thumb|left|le Carnaval républicain]]
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
==Bibliographie==
* Gustave Cuneo d'Ornano : Le dernier bonapartiste charentais de Berthet, Jean-Louis (2013), Editions le Croit Vif.
* Boulanger, fossoyeur de la monarchie, Philippe Levillain (1982), Edition Flammarion
* Le prince Victor Napoléon de Laetitia de Witt (2007), Edition Fayard
==Liens externes==
* [http://www.france-politique.fr/doc/cerb-2009-38-gaetanderoyer.pdf] : Les bonapartistes et le Général Boulanger
* [http://www.medias19.org/index.php?id=12316] : La propagande Boulangiste
* [http://www.mairie-bonnelles.fr/download/notre_village/historique/boulangisme.pdf] : La Duchesse d’Uzès et Georges Boulanger
* [http://www.cairn.info/zen.php?ID_ARTICLE=RDN_370_0295] : Le Nord de la France et le Boulangisme
* [http://www.cosmovisions.com/ChronoBoulangisme.htm] : Chronologie du Boulangisme
* [https://www.youtube.com/watch?v=4sI8R93BuHo] : Histoire de Georges Boulanger
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Bureau politique du Duc d’Orléans
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<big>'''Bureau politique du Duc d’Orléans'''</big>
[[Fichier: Philippe_d'Orléans_en_1910.jpg|200px|thumb|right|'''Philippe VIII en 1910''']]
[[Philippe VIII| Philippe d'Orléans (1869-1926)]] titré duc dès sa naissance, devient prétendant au trône à la mort de son père le [[Philippe VII| comte de Paris]] le 8 septembre 1894.
Le Bureau politique du prince siège à Paris, rue Saint-Honoré en 1897, et fédère les Comités royalistes et est le correspondant pour la presse royaliste.
Il a pour organe de presse un quotidien ''[[La Correspondance Nationale]]''.
== Chef du Bureau politique ==
====<center>'''1894 - Décembre 1898 - [[Eugène Dufeuille]] (1841-1911)'''</center>====
Il a 53 ans. Auparavant il a été au service de comte de Paris pendant onze ans.
Il prend la succession d'Othenin de Cléron, comte d'Haussonville (1843-1924) qui avait été le représentant officiel du comte de Paris.
Il a publié en 1901 un livre “''Réflexions d'un monarchiste 1789-1900''” (1).
====<center>'''Décembre 1898 - Janvier 1900 – [[André Buffet]] (1857-1909)'''</center>====
Il a 41 ans. Fils d'un ancien ministre il est avocat.
Proche de Paul Déroulède, il est arrêté le 12 août 1899 pour complot et déféré en Haute-Cour. Il est condamné le 4 janvier 1900 à dix ans de bannissement.
De ce fait il démissionne de sa fonction et souhaite comme successeur Paul Bézine. Il sera gracié le 14 juillet 1905.
====<center>'''Janvier 1900 - Décembre 1908 - [[Paul Bézine]] (1861-1928)'''</center>====
Il a 39 ans. Avocat, journaliste. L’un des fondateurs de l'association [[Jeunesse Royaliste| Jeunesse royaliste]] en 1890, dont il est tour à tour secrétaire, vice-président et devient son président en 1896.
En décembre 1908 il démissionne de ce poste pour devenir administrateur des biens du duc d'Orléans.
====<center>'''Janvier 1909 - 15 juin 1910 – [[Roger Lambelin]] (1857-1929)'''</center>====
Il a 52 ans. Journaliste. Est un des fondateurs de la Jeunesse de Paris. Conseiller municipal de Paris de 1894 à 1912.
Antisémite convaincu (il préface les ''Protocoles des sages de Sion'', falsification antisémite forgée par la police tsariste). Chaud partisan de l'Action française. Il démissionne suite au décès de sa femme.
====<center>'''16 juin 1910 – Juin 1911 - comte [[Henry de Larègle]] (1873-1956)'''</center>====
Il a 37 ans. Avocat à la Cour d'appel de Paris. Il est hostile à l'Action française.
Après une campagne très violente de l'Action française contre lui, il démissionne du Bureau politique en juin 1911.
Il renouera avec [[Henri VI| Henri d'Orléans, comte Paris (1908-1999)]] lorsque celui-ci prendra ses distances avec l'Action française en 1937.
== Photos des Chefs de bureau ==
<gallery>
File:Dufeuille_Eugène.jpg|Eugène DUFEUILLE|alt=alt language
File:Buffet_André_2.jpg |André BUFFET|alt=alt language
File:Lambelin_Roger.jpg |Roger LAMBELIN|alt=alt language
Fichier:Laregle-1906.jpg |Henry de LARÈGLE|alt=alt language
</gallery>
== Références ==
(1) Eugène DUFEUILLE, ''Réflexions d'un monarchiste (1789-1900)'', Calmann Lévy (1901), 392 p.
[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1112192 (lire en ligne)]
== Sources ==
Éric Mension-Rigau, ''L'ami du Prince – Journal inédit d'Alfred de Gramont (1892-1915)'', Fayard 2011.
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
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CMRDS (1953-1970)
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'''Historique des Camps Maxime Real del Sarte''' depuis lors leur création en 1953 jusqu'à la scission de la [[Nouvelle Action française (mouvement)| NAF]] en mars 1971.
<big> '''''Ce tableau demande à être complété... [[Utilisateur:Yvanya| voir Yvan Aumont]]''''' </big>
Les frères Philippeau (Henry, Pierre, Michel, Jacques) assuraient l’installation du camp et, depuis 1962 (?), Yolande de Prunelé faisait office d’intendante, chargée de nourrir plus de cent campeurs pendant quinze jours.
Les chiffres de l'assistance sont approximatifs : les comptes rendus publiés dans [[AF Université|AFU]] sont souvent un peu flatteurs...
{| class="wikitable"
|-
! N° !! Année !! Lieu !! Chef de camp !! Sous-Chef de camp !! Assistance !! Encadrement !! Compte rendu
|-
| 1 || 1953 || || || || || ||
|-
| 2 || 1954 || en Provence, au Château de Rousset à Gréoux-les-Bains (04800)|| | || || ||[[Pierre Boutang]] (1)||
|-
| 3 || 1955 || Moulin Blanc à Saint Zacharie (Var) || || || || [[Yves Lemaignen]], Pierre Debray || CR dans AFU n°6
|-
| 4 || 1956 || Vieux Moulin d'Ultrera à Argelès-sur-Mer (Pyrénées orientales) || || ||30 || [[Yves Lemaignen]], Pierre Debray || CR dans AFU n°16
|-
| 5|| 1957 || Lac du Réaltor à Calas (Bouches du Rhône) || || ||60 || [[Yves Lemaignen]], [[Jean Méningaud]], Pierre Debray || CR dans AFU n°26
|-
| 6 || 1958 || Barbazan-Débat (Hautes Pyrénées) ||[[Jean Toublanc]] || ||100 || [[Yves Lemaignen]], [[Jean Méningaud]], Pierre Debray || CR dans AFU n° 36
|-
| 7 || 1959 || Le Pradet (Var) ||Pierre Morlot || ||100 || [[Yves Lemaignen]], [[Jean Méningaud]], Pierre Debray || Présent. ds AFU n°44 et CR dans AFU n°46
|-
| 8 || 1960 ||Mas Torrent – Argelès-sur-Mer (Pyrénées Orientales) || [[Jean Toublanc]] || || || [[Yves Lemaignen]], Pierre Debray || Prés. AFU 53 et CR dans AFU 55
|-
| 9 ||1961 ||Carnac (Morbihan) ||Yann Feret du Longbois || || || [[Yves Lemaignen]], Pierre Debray || CR dans AFU 66
|-
| 10 ||1962 || Buzareingue – Buzeins (Aveyron) ||Jean-Pierre Dickes || || ||[[Yves Lemaignen]], Pierre Debray || Présent. ds AFU 73
|-
| 11 ||1963 ||Fief Bazille à Conflans-sur-Anille (Sarthe) ||Michel Lamy || || || [[Yves Lemaignen]] || CR dans AFU 85
|-
| 12 ||1964 || Aulan (Drome) ||Bertrand de Reviers (Bertrand Lambert) || ||160 ||Jean-Pierre Lagrange ||CR dans AFU 95
|-
| 13 || 1965||Etrie (Vendée) - Château de La Rochebrochard ||Hilaire de Crémiers ||[[Yvan Aumont]] || 150 ||[[Yves Lemaignen]], [[Gérard Leclerc]], Jean-Pierre Dickes, Marie-Thèrese Guyot, Marie-Françoise Chiron || CR dans AFU 105
|-
| 14 || 1966 || Sauveterre (Tarn) à 15km de Mazamet|| [[Bertrand Renouvin]] || [[Yvan Aumont]] ||140 ||[[Yves Lemaignen]] || CR dans AFU 116
|-
| 15 ||1967 || Olbreuse – Usseau (Deux-Sevres) || Patrice de Crémiers ||Marc-Henri Perrin ||130 ||[[Yves Lemaignen]] || CR dans AFU 125
|-
| 16 || 1968 || St Martin de Crau (Bouches du Rhône) || Hilaire de Crémiers ||Marc-Henri Perrin ||180 ||[[Yves Lemaignen]], [[Yvan Aumont]], [[Gérard Leclerc]], Jean-Pierre Dickes || CR dans AFU 136
|-
| 17 ||1969 || Olbreuse – Usseau (Deux-Sevres) ||Marc-Henri Perrin || ||150 || ||
|-
| 18 ||1970|| Olbreuse – Usseau (Deux-Sevres) ||Jean-François Cheneval ||Henri Bec, Bernard Lugan || 150|| [[Gérard Leclerc]], [[Arnaud Fabre de Rieunègre]], Michel Giraud || CR dans AFU 157
|}
=== Références ===
(1) Ce camp "''se déroule de manière houleuse. Un compte-rendu en date du 17 février 1955 évoque les graves actes d'indisciplines que le comité directeur du journal reproche à Boutang''" - Stéphane Giocanti ''Pierre Boutang'', Flammarion, 2016, page 187.
=== Liens internes ===
*[[Camp Maxime Real del Sarte (CMRDS)]]
*[[Yves Lemaignen]]
*[[Pierre Debray]]
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
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COPCOR
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Sylvain
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Le '''COPCOR''' ou '''Comité pour la Coordination des Opérations Royalistes''' est initié en 1974 par des militants de la [[Nouvelle action française]] (NAF) parmi lesquels [[Michel Michel]] et [[Fabrice O’Driscoll]].
Le score désastreux de [[Bertrand Renouvin]] à l'élection présidentielle de 1974 (43.722 voix, 0,17%), entraîne une crise au sein de la [[Nouvelle action française]].
Beaucoup de militants s'interrogent sur le bien fondé de la stratégie électorale adoptée par la NAF et sur son isolement croissant, d'après eux, au sein de la mouvance royaliste. C'est ainsi que naît le '''Comité pour la Coordination des Opérations Royalistes''' (COPCOR).
Ce "comité" s'apparente d'avantage à un outil de réflexion qu'à un mouvement. Organisé autour de la revue ''[[Convergences]]'' et du fanzine "[[Liberté]]", le COPCOR est composé de militants et d'intellectuels royalistes désireux de rassembler les royalismes autours de projets transversaux et innovants.
Mais les animateurs du COPCOR eux-mêmes sont isolés et peinent à sortir de leur cercle. C'est notamment pour cette raison qu'ils se rapprochent de la [[Fédération des unions royalistes de France]] (FURF) qui manque, elle, d'appuis parisiens. De ce rapprochement naîtra le [[Mouvement Royaliste Français]] (MRF) dont la direction sera assurée par [[Fabrice O’Driscoll]] (21 octobre 1979).
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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CRIL 17
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/* Liens externes */
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text/x-wiki
CRIL17 est un acronyme signifiant " Cellule de Recherches sur Internet de Louis XVII ".
Le CRIL 17 entend apporter sa pierre à la résolution de ce qu’on a pu appeler l’énigme du Temple ou le mystère Louis XVII ou bien encore l’évadé de la prison du Temple … ce qui est peut–être d’ailleurs donner la réponse avant d’avoir posé complètement la question.
== CRIL 17 ; investi mais pas le seul dans la recherche sur Louis XVII==
CRIL 17 n’est pas le seul à labourer de champ éminemment fertile aux interrogations : citons entre autres le CEHQ (Centre d’Études Historiques sur la Question Louis XVII). S’il en est parlé dans SYLMPEDIA c’est que le CRIL 17 n’a jamais fait mystère de son espérance que le Roi promis à la France par Notre Dame de La Salette, selon le secret révélé récemment par les abbés Corteville et Laurentin, puisse être un descendant de Louis XVII ... C’est ce qui devrait permettre de le rattacher au courant des royalismes survivantistes. Le CRIL17 appartient par ailleurs à la "flotte providentialiste" placée sous la direction de la Charte de Fontevrault.
==Naissance et développement du CRIL 17==
CRIL17.org est un site exclusivement dédié à la recherche historique sur la question Louis XVII ; il est né des échanges entre internautes passionnés par la recherche de la vérité sur le destin de Louis XVII, qui se sont développés depuis le 7 mars 2004 sur des forums aujourd'hui disparus (MSN Groupes, puis Google Groupes). CRIL17.org connaît actuellement une moyenne quotidienne de 1300 connexions et se classe au 178ème rang des blogs français de la catégorie " Culture " sur le site EBUZZING Cril17.org
==Raison d'être du CRIL17 et heuristique==
CRIL17.org a pour raison d'être de ne chercher que la vérité, rien que la vérité, toute la vérité sur le destin de Louis XVII par une critique rigoureuse et impitoyable de toutes les thèses en présence, afin de rechercher la moindre faille pouvant exister dans l'une ou l'autre ; la seule retenue exigée est le respect dû aux personnes des intervenants, selon la très classique distinction thomiste.
[[Fichier:Barbanes Livre.jpg|vignette|droite|Des résutats de recherche du CRIL 17 couchés sur le papier]]
=="Ligne éditoriale" : trois thèmes complémentaires, mais très différents les uns des autres dans leur nature==
* Les intervenants sur le site Cril17.org - à l'exception de quelques contradicteurs très occasionnels ...- sont tous persuadés que la thèse officielle de la mort légale de Louis XVII au Temple le 8 juin 1795 est fausse et peut même, du fait de certains de ses arguments, être considérée comme une véritable imposture à prétention historique et scientifique ; la thèse de base défendue par CRIL17.org est d'affirmer que Louis XVII n'est pas mort au Temple le 20 prairial an III ou 8 juin 1795. C'est ce que tend à prouver le livre qui vient d'être publié " Louis XVII Autopsie d'une fausse vérité "
* Le deuxième thème illustrant les recherches en cours peut se résumer sous la forme d'une très forte probabilité que Louis XVII ait pu être exfiltré du Temple dans la soirée du 3 juillet 1793, grâce au concours de Danton et d'Hérault de Séchelles ; malgré tous les défis lancés dans tous les azimuts, via Internet, nul historien ou archiviste n'a encore apporté la preuve du caractère absurde d'une telle conjecture.
* Enfin la raison d'être profonde de l'existence du CRIL17.org, est fondée sur un véritable postulat, appelé " postulat de saint Fiacre - Le Verrier ".
La référence à saint Fiacre s'appuie sur le rôle historique et mystique, parfaitement identifié, que le frère Fiacre a joué à l'occasion de la naissance de Louis XIV ! Quant à Le Verrier , astronome mathématicien français qui a découvert par ses seuls calculs l'existence de la planète Neptune qui ne sera observée, que quelques années plus tard, c'est par pure analogie avec les Lois Fondamentales du Royaume que son nom a été choisi pour rendre compte d'une intime et très personnelle conviction du fondateur du CRIL17.org :
Selon la plus pure tradition catholique et royaliste française, illustrée en particulier par Bossuet et le Cardinal Pie, l'état politique et moral de la France aujourd'hui, rend témoignage par ses scandales innommables de la pertinence des Lois Fondamentales du Royaume de France, scellées par la mission naturelle et surnaturelle de Jeanne d'Arc !Il n'est intellectuellement pas possible qu'elles soient devenues obsolètes ; dès lors si on admet ce postulat, il est nécessaire qu'il existe quelque part dans le monde un descendant de Louis XVII, fils de Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, dont la trace s'est perdue dans le chaos de la Révolution .
==Bibliographie ==
* Louis XVII. Autopsie d’une fausse vérité. Charles Barbanès
==Liens externes ==
* [http://pageslibresdulimousin.blogspot.com/2016/11/charles-barbanes.html Pages libres du Limousin]
* [http://louisxvii.chez.com/accueil_881.htm%20%20 Centre d’Etudes Historiques sur la Question Louis XVII] ('''lien brisé''')
* [http://jesusmarie.free.fr/apparitions_salette_secret.html Texte du secret de La Salette]
* [http://www.archives-dossiers-secrets.fr/forum/viewtopic.php?id=363 Louis XVII – l’évadé de la prison du Temple] ('''lien brisé''')
[[Category:Providentialisme]]
[[Category: Survivantisme]]
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Cahiers de Royaliste
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Cette publication était publiée par la [[Nouvelle Action royaliste]] de 1974 à 1985.
Les premiers numéros étaient sous le nom ''[[Cahiers de l’IPN]]'' (Institut de politique nationale) et ils ont été rebaptisés ''Cahiers de Royaliste'' en 1978 et en ''[[Royaliste cahiers trimestriels]]'' en 1979.
* Du n° 1 au n° 6 : brochure polycopiée format 21x29,7
[[Fichier:RTC_No_04.jpg|200px|thumb|right|Les Cahiers de l'IPN n°4]]
'''Cahier de l’IPN n° 1''' – Décembre 1974 - 3ème édition octobre 1978 (sous le nom de ''Cahiers de Royaliste'')
Qu'est-ce que la politique ? - Ultra-gauche et extrême-droite - Une conception de l'homme – Le comte de Paris – Dossier « Les multinationales ».
'''Cahier de l’IPN n° 2''' – Janvier 1975 – Réédité octobre 1981 (sous le nom de ''Cahiers de Royaliste'')
La crise de l'État – Comprendre la société industrielle – Indépendance politique et sociétés trans-nationales – Georges Bernanos, prophète en notre temps – Une anthropolitique maurrassienne.
'''Cahier de l’IPN n° 3''' – 1975 – Réédité octobre 1981 (sous le nom de ''Cahiers de Royaliste'')
La nation – Charles Peguy – dossier « Légitimité et monarchie ».
'''Cahier de l’IPN n° Hors série n°1''' – Février 1976
Dossier « Stratégie et politique » - Réponse du Comité directeur aux “Grenoblois” qui avaient publié un dossier ''Cohérences''.
'''Cahier de l’IPN n° 4''' – Janvier 1978
« Pour une nouvelle citoyenneté » par [[Arnaud Fabre de Rieunègre| Arnaud Fabre]]
'''Cahiers de Royaliste n° 5''' – Septembre 1978
Visages de la monarchie – Syndicaliste révolutionnaire – André Malraux – La guerre d'Espagne – Défense de l'Occident
'''Cahiers de Royaliste n° 6''' – Mars 1979
Dossier « Europe » - Néo-libéralisme et canards boiteux - Philippe le Bel, légiste parce que justicier
[[Fichier:RTC_No_08.jpg|200px|thumb|left|Les Cahiers n° 8]]
* Du n° 7 au n° 13 : revue imprimée format 14,5x21
'''Royaliste cahiers trimestriels n° 7''' – Novembre 1979 – La Société industrielle
'''Royaliste cahiers trimestriels n° 8''' – Février 1980 – Quelques idées neuves pour la monarchie
'''Royaliste cahiers trimestriels n° 9''' – Septembre 1980 – L’économie sauvage
'''Royaliste cahiers trimestriels n° 10''' – Décembre 1980 – Quelle justice sociale
'''Royaliste cahiers trimestriels n° 11''' – Mars 1981 – (réédition en novembre 1981) - Sur l’économie politique
'''Royaliste cahiers trimestriels n° 12''' – Septembre 1981 – Une science politique
'''Royaliste cahiers trimestriels n° 13''' – Décembre 1981 – Mai 1968
'''Les Cahiers de Royaliste n° 14''' – Novembre 1984 – numéro spécial « Monarchie et démocratie » par [[Bertrand Renouvin]]
'''Les Cahiers de Royaliste n° 15''' – Septembre 1985 – numéro spécial « La démocratie selon Louis XVI » par Paul et Pierrette Girault de Coursac
[[Catégorie:Presse]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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#REDIRECT [[Cahiers de Royaliste]]
[[Catégorie:Presse]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
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Camp Maxime Real del Sarte (CMRDS)
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[[Fichier: Ecusson_Camp_Maxime.jpg|200px|thumb|left|1965 - Écusson porté par les campeurs]]
Camp de vacances des jeunes d’Action française où est dispensée une formation intellectuelle ainsi qu’un apprentissage des techniques militantes.
Nommé ainsi en hommage au sculpteur [[Maxime Real del Sarte]] (1888-1954), chef des Camelots du roi.
Ce camp annuel créé en 1953 se tient pendant l’été, d’une durée de quinze jours à l’origine et se termine par une grande réunion à laquelle sont conviés tous les amis de l’AF.
Nommé maintenant "Université d’été" ce camp existe toujours.
=== Liens internes ===
[[CMRDS (1953-1970)]] Historique des camps de 1953 à 1970.
=== Liens externes ===
*[https://www.actionfrancaise.net/rubrique/vie-mouvement/universite-dete/, Sur le site de l’Action française].
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
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Cardinal Lavigerie (1825-1892)
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Carlisme
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/* Historique de la Première Guerre carliste */
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'''Carlisme'''
L’Espagne a connu une histoire monarchique assez tourmentée depuis le début du XIXème siècle. En 1808, le roi [[Charles IV]] (1718-1819) abdique en faveur de son fils, [[Ferdinand VII]] (1784-1833), puis sous la pression de la France remet sa couronne à [[Napoléon Ier]] qui l’offre en juin 1808 à son frère [[Joseph Bonaparte]] (1768-1844). Une terrible guerre de cinq années entre Français et Espagnols s’ensuit et aboutit finalement à la restauration de [[Ferdinand VII]] (1813).
[[Fichier:Banderacarlista.png|300px|thumb|left|drapeau carliste]]
"''Le carlisme a agité l’histoire espagnole du XIXème siècle, notamment avec trois guerres civiles : les guerres carlistes. Malgré les nombreux échecs essuyés, le carlisme n’a jamais renoncé à ses prétentions au trône. C’est d’ailleurs un mouvement encore présent de nos jours sur la scène politique espagnole. On constate que les carlistes sont des acteurs essentiels sur la question de l’orientation politique de l’Espagne. Cet aspect prend forme dans le passage d’une querelle dynastique à une revendication idéologique, puis continue dans une guerre contre le libéralisme. Enfin, le mouvement s’essouffle dans les soubresauts et les désillusions''".
==La naissance de la revendication carliste==
Rétabli dans ses fonctions, Ferdinand VII, s’empresse d’annuler la constitution libérale mise en place par Joseph Bonaparte (7 mars 1812) et rétablit la monarchie absolue et l’inquisition. Une insurrection éclate et aidé de certains régiments militaires, les libéraux forcent en 1820 Ferdinand VII à restaurer la constitution libérale. Il faudra l’intervention des « ''100 000 fils de Saint Louis'' » venus de France (en fait 30000 hommes envoyés par [[Louis XVIII]] de Bourbon pour que Ferdinand VII soit de nouveau rétablis dans ses droits en 1823. Répressif, le régime monarchique espagnol va se radoucir les 3 années suivantes et Ferdinand VII se met à hésiter sur la politique à adopter pour l’Espagne. Tantôt, il se rapproche des libéraux, tantôt , il suit les conseils de son frère Charles (Don Carlos) qui incarne l’aile conservatrice de la famille royale.
La santé du Roi décline et la question de sa succession agite Madrid. Marié et veuf 3 fois de suite, le Roi n’a pas d’enfants. Son frère Charles est de fait le successeur direct du Roi. C’est sans compter la Princesse Louis-Charlotte de Bourbon Deux-Siciles, épouse du Prince François de Paule de Bourbon qui organise le mariage de Ferdinand VII avec la Princesse Marie-Christine de Bourbon-Deux-Siciles, à peine âgée de 23 ans.
[[Fichier:Ferdinand-vii.jpg|200px|thumb|right|Ferdinand VII d'Espagne]]
A sa mort le 29 septembre en 1833, au mépris de la loi semi-salique promulguée en 1713, la couronne est donnée à sa fille [[Isabelle II]] âgée de trois ans.
Charles (Don [[Carlos V]] 1788-1855), frère puîné de Ferdinand VII, refuse de se voir ainsi dépossédé et appelle ses partisans (les carlistes) aux armes déclenchant une guerre civile qui durera jusqu’en 1839. Au- delà de la simple querelle dynastique, ce conflit est une véritable lutte politique : les carlistes sont traditionalistes, ruraux, populaires et attachés aux libertés locales (les fueros-chartes garantissant les privilèges et les libertés d’une ville ou d’une province) tandis que leurs adversaires (les « isabelitos ») sont libéraux, urbains et centralisateurs. "''Les carlistes se font alors les porte-parole du particularisme régional. La paysannerie se tourne vers les ultras, à travers les carlistes, car non seulement ils ne veulent pas perdre les avantages que leur assurent les fueros, mais ils ne veulent pas non plus êtres transformés en castillans. C’est le premier pas vers le séparatisme régional, qui se réalise par le bais des carlistes''"
Libéraux et conservateurs carlistes avaient tenté de négocier le mariage de la petite infante Isabelle avec le fils de Don Carlos, Charles né en 1818, mais le frère de Ferdinand VII avait refusé catégoriquement de renoncer au trône.
==Une guerre contre le libéralisme (1830-1840)==
* A. Une adhésion de masse
''- La première guerre carliste n’est pas une révolte concernant uniquement les élites traditionnelles. Le carlisme, et c’est un aspect de son originalité, a capté une population qui s’est retrouvée en voie de prolétarisation : la petite et moyenne paysannerie, ainsi que les pauvres de manière plus générale. Ce sont les victimes des transformations économiques et sociales liées à la modernisation, auxquelles s’ajoutent les hobereaux et l’ordre religieux (mais celui-ci se fait plus discret).
- En effet, les mesures des libéraux ne profitent pas du tout aux paysans. Par exemple, la vente des biens de l’Eglise en 1836 profite surtout à l’oligarchie et à la bourgeoisie. Si l’on ajoute à cela les impôts qui augmentent et la conscription qui touche les plus pauvres (pour être exempté, il faut payer une grosse somme en une fois), ces personnes ont l’impression que l’on s’acharne sur eux.
- Les carlistes ont facilement pu les rallier en déclarant protéger les fueros, le droit coutumier et la religion. Ce sont en effet les structures traditionnelles d’un passé qui rassure. Il s’agit donc d’ une réaction sociale.''
[[Fichier:1656 caballera carlista ferrer dalmau.jpg|300px|thumb|left|cavalier carlistes]]
* B. L’installation d’un contre-état carliste
''- Celui-ci s’installe au Nord, Nord-est de l’Espagne, là où se trouve la zone d’influence des carlistes. Ce sont en effet principalement des régions de petites et moyennes propriétés avec un fonctionnement communautaire d’Ancien Régime. Il s’agit surtout des provinces Basque et de Navarre. Cependant, les villes principales échappent à l’influence carliste. Par exemple, Bilbao, dont les carlistes ont voulu faire leur capitale, et dont ils ont fait le siège de 1835 à 1836, sans succès.
- Les carlistes ont le soutien des légitimistes français, avec lesquels on trouve de fortes ressemblances (monarchistes réactionnaires). Ceux-ci envoient des troupes volontaires en Espagne pour soutenir l’action des carlistes''.
* C. Le problème des combats
''- La méthode de combat adoptée est celle de la guérilla. La plupart de combattants sont des volontaires, donc des amateurs. Ils ne peuvent faire le poids face à une armée professionnelle et organisée. Même si les soldats ne sont pas motivés (à cause de la conscription), il leur est impossible de gagner. Les combattants carlistes ne peuvent plus espérer étendre la guerre au reste de l’Espagne. Ils remportent quand même quelques victoires locales qui démoralisent l’adversaire (sont alors menées des exécutions pour l’exemple), mais cela ne suffit pas.
- Ces combats donnent une mauvaise image de l’Espagne. Elle apparaît aux yeux des autres pays comme barbare, cruelle, fière, dominée par un instinct primitif qui en fait un pays non civilisé. En effet, la guérilla a amené de nombreux actes de cruauté (comme incendier des villages entiers).
- Cette guerre carliste a provoqué de nouvelles destructions après la guerre d’indépendance, et cela a retardé la reconstruction économique du pays.
La guerre se termine sur un compromis secret entre les deux parties (il implique l’intégration des combattants carlistes dans l’armée et de vagues assurances sur les fueros (qui en réalité ne valent rien)). Ceux qui n’ont pas été amnistiés se réfugient en France par centaines''.
==Historique de la Première Guerre carliste==
Le carlisme est un mouvement politique né suite à la promulgation d'une loi de 1789 relative à "l'abolition" de la [[loi salique]] par [[Ferdinand VII]], peu avant son décès. La loi salique ne permettait pas aux femmes l'accès à la couronne, mais n'empêchait néanmoins pas la transmission des droits de succession par voie féminine. Veuf pour la troisième fois, sans descendance, le roi Ferdinand se marie donc pour la quatrième fois avec [[Marie-Christine de Bourbon-Deux-Siciles]] (1806-1878), mais il a déjà désigné comme successeur son frère cadet Charles de Bourbon. Or, vers la fin du mois de mars 1830, la Reine Marie-Christine est enceinte. Le roi, constatant l'impossibilité d'avoir un fils héritier, adopte une résolution qui donnera lieu à trois guerres civiles (guerres carlistes) durant le XIXe siècle.
[[Fichier:Charles V d'Espagne.jpg|200px|thumb|right|Don Carlos V]]
Le 31 mars 1830 Ferdinand VII promulgue la[[ Pragmatique sanction]] en essayant de publier un accord datant du 30 septembre 1789, temps de son père {{Charles IV]], lequel n'avait pu le rendre effectif dû à l'absence de mandat imperatif de la part des Cortes ainsi que pour des raisons de politiques extérieures. Cette loi jusque- là inopérante établissait que, si le roi n'avait pas d'héritier mâle, la fille la plus âgée deviendrait l'héritière, abolissant de fait la loi salique importée de France par [[Philippe V]] (premier roi Bourbon d'Espagne), et rétablissant ainsi la tradition monarchique ancienne.
En pratique, ceci excluait Charles de la succession aussi longtemps qu'un autre enfant ne naîtrait en tant qu'héritier direct du roi. Le 10 octobre 1830 naît cependant la future Isabelle II, qui est proclamée héritière officielle, ce qui engendre un malaise profond parmi les partisans de Charles rassemblés dans leur grande majorité, dans la noblesse espagnole.
13000 carlistes (Requetès reconnaissables à leur béret rouge) sous la conduite du Général Tomás de Zumalacárregui y de Imaz (1788-1835) vont affronter l’armée espagnole qui dès le départ subit défaites sur défaites (avril à octobre 1834). Bien que la France de [[Louis-Philippe 1er]] d’Orléans et le Portugal apportent leur soutien politique à Isabelle II et sa mère la Régente [[Marie-Christine de Bourbon-Deux-Siciles]], c’est le Royaume –uni qui fournira des troupes auxiliaires (2500 hommes) aux Isabelitos avant que [[la monarchie de Juillet]] ne consente à envoyer sa Légion étrangère (7700 soldats) aider militairement la Reine d’Espagne (pacte de la Quadruple alliance en avril 1834)
De son côté, les carlistes reçurent le soutien naturel des légitimistes portugais (4000), acquis à la cause dynastique de Dom [[Miguel Ier]] de Bragance et quelques 250 légitimistes français. En débarquant en Espagne peu après la signature du pacte de la Quadruple alliance, c’est le Nord de l’Espagne qui se soulève (dont le pays Basque). Mais la guerre va ruiner les caisses de Don Carlos et ses créanciers lui imposent de prendre une ville importante afin d’obtenir de nouveaux crédits. Les carlistes mettent le siège devant Bilbao en avril 1835 mais c’est un échec qui coutera la vie au Général Tomás de Zumalacárregui y de Imaz (juin 1835). C’est le Général Rafael Maroto (1785-1853) qui prend la direction militaire des armées carlistes. C’est un héros de la guerre d’indépendance de 1808 et de la cause royaliste en Amérique latine où il se distinguera. Don Carlos, devenu le Roi [[Carlos V]] pour ses partisans, lui accorde toute sa confiance bien que son état- major n’eut pas le même point de vue que son souverain.
[[Fichier:Premiere guerre carliste.jpg|250px|thumb|left|Première guerre carliste]]
La monarchie espagnole n’en ressort pas pour autant grandie. La Régente a épousé secrètement son amant, Fernando Munoz, et se retrouvé déjà enceinte des œuvres, les ordres religieux dissous, la France manœuvre politiquement pour influencer le mariage de la Reine Isabelle II tandis que la Princesse Louise-Charlotte de Bourbon-Deux-Siciles (1804-1844), épouse de l’Infant François de Paule de Bourbon, complote pour que l’un de ses fils épouse la Reine d’Espagne. Enfin en août 1836, une insurrection de l’armée (la Sargentada) imposera à l’Espagne de nouveau la remise en place de la constitution de 1812.
En février 1837, Don Carlos conduit son armée vers Madrid avant de renoncer de son emparer (bataille d’Aranzueque.). Les affrontements continuent et tournent à l’avantage de l’armée espagnole (défaite de Maella en 1838). Des dissensions éclatent au sein de l’armée carliste et le Général Rafael Maroto échappera à une tentative d’assassinat (le 18 février 1839, plusieurs officiers carlistes seront exécutés).
Dès 1839, Don Carlos passe la frontière française et laisse ses partisans continuer la lutte en Catalogne et dans le pays Basque. Le 31 août, affaibli, les carlistes du Général Rafael Maroto acceptent de signer la Convention de Vergara qui mettra fin à la première guerre carliste.
Acquis à la cause carliste mais peu enclin aux hostilités militaires, un parti dit des marotistas appela dès 1839 à la fin des hostilités. Encore aujourd’hui, certains carlistes accusent le Général Maroto de trahison.
==Les soubresauts et les désillusions (1840-1876)==
* A. Un espoir de résolution du conflit
''- La question de la succession aurait pu se résoudre lors du mariage d’Isabelle II. Les carlistes attendaient un mariage avec le compte de Montemolín, le successeur de don Carlos. Mais elle se marie avec François d’Assise, et l’espoir des carlistes est déçu.
- C’est ainsi que se déclenche la seconde guerre carliste. Les partisans reprennent les armes, mais avec moins d’intensité que la première fois. Ils sont donc plus facilement repoussés.
- C’est à cette époque, dans les années 1840-1850, que l’ont assiste à une tentative de création d’une histoire nationale. Mais si celle-ci essaie d’englober la plus grande partie de la population, elle condamne toute forme de fanatisme. Cette proximité du rationalisme des Lumières que les carlistes considèrent comme contraire à l’ordre voulu par Dieu les empêche de se sentir intégrés à cette histoire nationale.''
[[Fichier:Image romantique du Carlisme.jpg |200px|thumb|right|Image romantique du carlisme]
* B. Un second espoir brisé
''- En 1868, c’est la chute et l’exil d’Isabelle (la mal aimée). Cela fait espérer aux carlistes qu’ils pourront prendre le pouvoir par la voie légale. Ils font des efforts dans ce sens : propagande, députés aux Cortes… Mais même si la monarchie est maintenue, c’est Amédée Ier qui est élu roi d’Espagne. Alors même qu’il ne connait rien à l’Espagne : il ne parle même pas espagnol (il est italien).
- Les carlistes décident alors de reprendre les armes, suite à l’appel à la guérilla du fils du comte de Montemolín (qui s’appelle Carlos lui aussi). Amédée Ier se retire assez rapidement, mais ce n’est toujours pas en faveur des carlistes. Cette fois-ci, c’est la République qui est proclamée, et ce à forte majorité (du sénat et des congrès de députés). C’est donc contre la République qu’ils lutteront à présent (cela participe aux divisions internes du pays).
- Quand Amédée Ier abdique, une armée régulière carliste se constitue, et un embryon d’Etat carliste se met en place avec Estella pour siège. Une nouvelle fois, le mouvement ne s’étend pas aux grandes villes. Les carlistes assiègent une nouvelle fois Bilbao (1873-1874), car c’est une ville libérale en territoire carliste. La restauration des Bourbons en 1875 met fin à la sécession carliste. En effet, c’est à nouveau un régime conservateur qui est en place, et cela rassure. Lorsqu’Estella tombe en 1876, c’est vraiment la fin. Le prétendant carliste se réfugie en France.''
[[Fichier:Amedee Ier de savoie.jpg |200px|thumb|left|Amédée Ier de Savoie]]
*C. Le problème de la légitimité
''- Un des problèmes majeurs des carlistes réside dans le fait que la légalité est du côté des libéraux. Les légitimistes sont considérés comme des rebelles. C’est un problème pour deux raisons :
- d’abord, l’armée est composée de volontaires. Son efficacité est donc moindre. C’est d’ailleurs pour cela qu’ils livrent peu de batailles rangées (les deux sièges de Bilbao) et usent de la tactique de la guérilla. De plus, ils ne peuvent pas financer leur armée sans revenus.
- ensuite, c’est l’Etat légal qui a l’appui des puissances européennes. Pendant la première guerre carliste, ils sont soutenus par les légitimistes français, mais pas beaucoup plus, et ça n’est pas suffisant. A l’inverse, Louis-Philipe a apporté son soutien à la régente par l’envoie d’un corps expéditionnaire de 4000 hommes (en 1835).''
==Historique de la Seconde Guerre carliste==
Son fils, prénommé lui aussi Charles, et proclamé roi par les carlistes sous le nom de Charles VI (Don [[Carlos VI]]), déclenche une nouvelle guerre dynastique de 1845 à 1849.
Lorsque Don [[Carlos V]] abdique de ses droits au trône espagnol en 1845, son fils reprend le flambeau de la lutte carliste. L’Espagne est toujours en proie à l’agitation politique. A la fin de la première guerre carliste, c’est le Général libéral Espartero (1793-1879) qui s’empare du pouvoir (abdication de la Régente en octobre 1840). Alors que la jeune Reine Isabelle II découvre les joies de la féminité, les tentatives de coups d’états se multiplient avant que finalement Espartero soit destitué en juillet 1843. On s’empresse de proclamer la fin de la Régence (malgré le rappel de [[Marie-Christine de Bourbon-Deux-Siciles]] et la majorité de la Reine. La France intervient dans la politique espagnole et après avoir écarté le fils de Don Carlos V (qu’Isabelle II avait qualifié de « bigleux »), elle négocie le mariage de la Reine avec son cousin, l’Infant François d’Assise, peu porté sur les charmes de la gente féminine. Quant au Premier ministre, le Général Manuel Ramon Narvaez (1800-1868), il préférait nettement la candidature du Prince Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha.
Du côté carliste, on s’agace de l’anarchie politique qui règne en Espagne d’autant que le mariage entre Isabelle II et François d’Assise (1846) est un désastre dès le début. Retiré des affaires politiques en 1845, le Général Manuel Ramon Narvaez revient aux affaires en 1847. En Septembre 1846, une insurrection carliste éclate (guerre des Madrugadores). Officiellement, les carlistes s’étaient soulevés pour forcer Isabelle II à épouser le Prince et Comte de Montemolin , Charles de Bourbon ( auto-proclamé Carlos VI). Le conflit sera mineur (principalement en catalogne) et se terminera en 1849 sans que les carlistes n’aient pu s’imposer.
[[Fichier:Carlos VI.jpg|200px|thumb|right|Carlos VI]]
Pourtant 10 000 carlistes armés dirigés par les Généraux Ramon Cabrera (1806-1877) et Rafael Tristany (1814-1899) avaient tenté de battre l’armée espagnole. Malgré les prises des villes de de Sallent y Berga et de Prades, les carlistes n’avaient pu marcher jusqu’à Madrid, également secouée en 1848 par des tentatives d’insurrections armées militaires et républicaines. La monarchie espagnole d’Isabelle II combattait sur 3 fronts en même temps. L’Ambassadeur du Royaume –Uni avait été expulsé d’Espagne, suspecté d’avoir aidé financièrement certains insurgés. Furieux, les britanniques avaient proposé leur aide financière à Don Carlos VI, devenu le seul à pouvoir rétablir l’ordre en Espagne. Mais le peu d’argent versé n’avait pu aider la cause carliste.
Une amnistie promulguée par Isabelle II met fin à la seconde guerre carliste durant l’Eté 1849. L’Espagne quant à elle s’enfonce dans une rivalité politique entre les Généraux Narvaez et Léopoldo O’Donnel (1809-1867) qui se renversent mutuellement.
==Historique de la Troisième Guerre carliste==
[[Fichier:Isabelle II.jpg|200px|thumb|left|Isabelle II]]
En juillet 1869, les Généraux Serrano (1810-1885) et Juan Prim soulèvent leurs garnisons avec le soutien des Unionistes (bourgeoisie libérale et modérée), les Progressistes (hostiles à Isabelle II) et les Républicains.
Le 28 septembre, les troupes d’Isabelle II sont battus à Alcola et deux jours plus tard la Reine doit abdiquer en faveur de son fils [[Alphonse XII]]. Bien que les élections ramènent au parlement une majorité de monarchistes, Isabelle doit quitter son pays pour se réfugier en France (20 octobre). Cette dernière avait pourtant été appelée à l’aide. L’Empereur Napoléon III, sous l’influence de l’ancienne Régente Marie-Christine de Bourbon-Deux-Siciles, avait refusé d’intervenir militairement mais politiquement avait manœuvré pour que le Duc de Montpensier, [[Antoine Marie d’Orléans]] (1824-1890) beau –frère de la Reine Isabelle II n’accéda au trône à la suite d’Isabelle II. Ce fils de Louis –Philippe Ier de France avait épousé Louise-Fernande de Bourbon (1832-1897) en 1846 et était connu pour son tempérament comploteur. Le Prince Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen se voit proposer la couronne mais la France goute peu à l’idée de voir un allemand à ses portes. Bientôt la guerre contre la Prusse éclatera et mettra fin au régime impérial du Second Empire.
Les militaires offrent alors en 1870 la couronne à [[Amédée Ier]] de Savoie, second fils du roi d’Italie Victor-Emmanuel II, tandis que les carlistes, sous la conduite de leur nouveau prétendant Charles VII (Don Carlos VII/[[Charles XII]]) Duc de Madrid, se soulèvent à nouveau (1872-1876) et réclament la restauration de la monarchie à leur profit. Le parti républicain influencé par Adolphe Thiers, premier Président de la IIIième République française ont décidé de soutenir le choix du Prince de Savoie. Enfin, le parti alphonsiste reste encore présent et ne désespère pas de restaurer Alphonse XII. C’est le début de la troisième guerre carliste.
[[Fichier:SERRANO Gal-Francisco.jpg|200px|thumb|right|Général Serrano]]
Rapidement, les carlistes vont occuper les 2/3 du pays qui se retrouve avec deux Rois. En Catalogne, la Navarre et dans le Pays Basque, Charles VII a été proclamé Roi d’Espagne à Estella. Le 14 avril 1872, Don Carlos VII appelle publiquement à l’insurrection générale du pays. Le 4 mai, première défaite des carlistes à Oroquieta. L’armée carliste est réorganisée sou la férule du Général Antonio Dorregaray qui monte les effectifs à 50 000 hommes. L’avancée des carlistes vers Madrid provoque la fuite du Roi Amédée Ier de Savoie vers l’Italie (11 février 1873), découragé par la tournure des événements. Les Républicains de Francisco Pi y Margall (1824-1901) s’empare du pouvoir (258 voix contre 32), Carlos VII se considère comme le seul souverain alors que la Reine Isabelle II tente de revenir au pouvoir (s’étant rapproché de la souveraine , Antoine Marie d’Orléans a renoncé au leadership du mouvement de restauration le 18 janvier 1873). Les carlistes s’emparent de la ville d’Eraul en mai 1873. La situation politique se complique avec la Révolution cantonale qui éclate en juillet 1873. Partisan d’un confédéralisme sur le modèle suisse, certains cantons se soulèvent. Cette révolution, qui va inspirer le mouvement anarchiste, est durement réprimée en un mois. La République est vite désavouée, les carlistes continuent leur avancée (Montejurra, Bilbao..), un coup d’état met fin le 3 janvier 1874 à la République espagnole des mains même de celui qui a organisé la répression des cantons (le Général Manuel Pavia, Capitaine-Général de la Nouvelle Castille).
En mai 1874, le conflit tourne à l’avantage des armées républicaines espagnoles du Maréchal Francisco Serrano (1810-1885) qui a pris le pouvoir à Madrid. La perte de Bilbao est durement ressentie. Les carlistes se vengeront en massacrant la ville de Cuenca deux mois plus tard.
Pour [[Isabelle II]], le pronunciamiento de Serrano est une trahison. Celui qui fut son amant et qui renversa en 1841 la Régence puis en 1843 le gouvernement Espartero avait une âme de comploteur. Titré Duc de la Torre, il complote avec Antoine Marie d’Orléans et le Général Prim avant d’être arrêté le 7 juillet 1868. Exil de courte durée car c’est lui qui va provoquer la chute de la monarchie espagnole. Régent , Premir ministre, il accepte la venue d’Amédée de Savoie comme Roi d’Espagne alors qu’il eut préféré le Duc de Montpensier. Devenu Dictateur de la République espagnole, les carlistes restent sa principale menace mais en décembre, le Général Arsenio Martínez-Campos Antón (1831- 1900) met fin à son régime par un putsch.
[[Fichier:Carlos VII et ses troupes.jpg|200px|thumb|left|Carlos VII et ses troupes]]
Menacé d’arrestation, le Général Campos était un monarchiste convaincu. Avec l’aide de troupes acquises à [[Alphonse XII]], il s’empare de Madrid et convainc le Premier ministre progressiste Práxedes Mateo Sagasta y Escolar d’accepter la restauration de la monarchie le 29 décembre 1874. C’est aussi lui qui prend le commandement de la nouvelle armée royale contre les carlistes avec à ses côtes le Général Primo de Rivera. Le 14 janvier 1875, Alphonse XII débarque en Espagne. Le nouveau souverain manque de peu d’être capturé par les carlistes le 3 février 1875 à Lácar. Dès novembre 1875, le mouvement carliste est obligé de se replier sur le dernier territoire qu’il contrôle, la Navarre. Le 17 février 1876, les carlistes sont battus à Montejurra. 2 jours plus tard, c’est Estella qui tombe et enfin Don Carlos VII qui repasse la frontière française le 28 février.
C’est la fin de la troisième guerre carliste.
[[Fichier:Alphonsexii en couleurs.jpg|200px|thumb|right|Alphonse XII]]
Alphonse XII épousera le 23 janvier 1878 la Princesse Maria de las Mercedes, fille du Duc de Montpensier et meurt prématurément le 25 novembre 1885. Isabelle II meurt en exil à Epinay le 17 avril 1902. Le carlisme devient désormais une force politique. En 1879, 2 carlistes seront élus aux Cortès.
== Les carlistes durant la Guerre civile 1936-1939 ==
En 1931, son fils [[Alphonse XIII]] abdique après la victoire remportée par les partis républicains aux élections municipales, et une seconde république est proclamée. La courte victoire du Front Populaire en 1936 et les excès de certains extrémistes de gauche notamment sur la politique anticléricale provoquent une coalition des droites et une nouvelle guerre civile qui permet aux carlistes réunis en une "Communion Traditionaliste" de revenir au premier plan.L'assassinat du monarchiste [[Calvo Sotelo]] par des militants républicains le 13 juillet 1936 met le feu aux poudres. Les milices armées carlistes, les [[Requetès]] (qui ont participé à la tentative du putsch du général Mola ), s'emparent de la Navarre et permettent au Général Franco de contrôler tout le nord du pays. 6000 d'entre eux rejoignent les nationalistes sous fond de mysticisme religieux. « Dieu, la Patrie et le Roi ! » et « Vive Christ Roi ! » restent leurs cris de ralliement. Ils se distingueront lors du siège de l'Alcázar de Tolède.
[[Fichier:Requetes carlistes.jpg|00px|thumb|left|les volontaires Requetes]]
Mais soucieux de contrôler une armée qui pourrait le gêner à l'issue de sa victoire et qui exigeraient un retour à une monarchie conservatrice, Franco décide en avril 1937 leur unification forcée à la Phalange nationalistes de José Antonio Primo de Rivera non sans exiler le leader des carlistes , Fal Conde. La guerre civile se terminera en 1939 par la victoire du général [[Francisco Franco]]. (19 juillet-29 septembre 1937)
==Charles Maurras et le Carlisme==
Charles Maurras, regardera l’Espagne avec sympathie, comme une « ''sœur latine'' », espérant « ''la renaissance de cette grande et noble nation espagnole dont nous avons toujours désiré l’amitié'' ».La vision maurrassienne de la monarchie correspond tout à fait à celle des carlistes. Maurras l’a définie en une formule devenue célèbre : une monarchie « ''héréditaire et traditionnelle, antiparlementaire et décentralisée'' ». L’hérédité est le pivot, et pour ainsi dire la condition, des autres caractéristiques de la monarchie.
Dans le fameux « Discours préliminaire » de son Enquête sur la monarchie, Maurras définit la démocratie comme foncièrement anti-héréditaire : « ''La loi de la démocratie est d’exclure l’hérédité ; elle se déclare le gouvernement du plus grand nombre : tantôt césarienne ou plébiscitaire, elle est le gouvernement du chef unique élu par ce nombre ; tantôt, républicaine, elle veut être le gouvernement de tous par tous, et elle est en réalité le gouvernement de plusieurs que le nombre est censé avoir choisis.'' »
La monarchie, elle, vaut d’abord par le principe d’hérédité : « ''la restauration de la royauté légitime vaut par la promesse d’autorité indépendante, faiseuse d’ordre et de paix, qui est contenue dans la loi qui transmet la souveraineté de mâle en mâle par ordre de primogéniture. Il n’y a presque point d’outrance à dire comme le faisait l’un de nous à des royalistes portugais et hongrois : — Qu’est-ce que la royauté ? L’hérédité de la couronne. Qu’est-ce que l’hérédité ? La loi de succession.'' »
Pour Maurras, depuis la mort, sans héritier, du comte de Chambord, en 1883, la question dynastique était réglée en France. La famille d’Orléans était devenue la Maison de France et Maurras s’est mis au service des prétendants successifs appartenant à cette branche cadette des Bourbon : [[Philippe VIII]], duc d’Orléans ; Jean III, duc de Guise ; [[Henri VI]], comte de Paris.
Maurras se garda de prendre parti publiquement dans la querelle dynastique espagnole. Mais il était trop intéressé par l’Histoire pour ne pas mesurer l’importance du principe incarné par Don Carlos. Il l’a écrit alors qu’Alphonse XIII régnait encore : « ''dans cette Espagne où le droit de Castille, le droit indigène, fonde la succession en ligne féminine, qui donc fut pendant très longtemps l’unique champion des traditions les plus anciennes et les plus chères du pays, de ses fueros sacrés ? Ce fut l’héritier de la loi salique, le tenant du droit bourbonien ! Ce fut don Carlos !'' ».
Maurras jugeait sévèrement la monarchie qui, entre les deux républiques, avait été restaurée. Il estimait que durant les règnes d’[[Alphonse XII]] (déc. 1874-1885) et d’Alphonse XIII (1886-1931) « ''la pauvre Espagne'' » a été « ''la victime claire et certaine'' » d’un régime « ''dit libéral, en réalité parlementaire'' », imité de la monarchie anglaise où le roi règne mais ne gouverne pas.
Pourtant, après la révolution de 1931 et l’instauration de la Seconde République espagnole, Maurras plaidera pour le rétablissement de la monarchie en Espagne : « ''Une Monarchie, seule, est capable d’entreprendre la grande œuvre de restauration de l’Espagne.'' »
Lors de la guerre civile qui déchira, de façon si sanglante, l’Espagne — entre 1936 et 1939 —, Maurras se rangea d’emblée aux côtés des nationalistes. En 1938, il se rendit en Espagne pour saluer Franco et son combat national contre la Révolution ; c’est, dit-il, le combat de « ''la civilisation occidentale contre l’anarchie et la barbarie'' ».
Dès cette époque, il espérait que le Caudillo serait le restaurateur de la monarchie en Espagne, comme le fut, en Angleterre, le général Monk, en 1660, après la première révolution anglaise.
Après la mort d’Alfonso Carlos (le 29 septembre 1936), sans descendance mâle directe, la question dynastique en Espagne semblait pouvoir trouver une solution. A quelques semaines de la victoire nationaliste, Maurras espérait une réconciliation entre carlistes et alphonsistes : « l’avenue des bons succès nous semble ouverte par la réconciliation des Carlistes et des Alphonsistes : le droit de Castille et le droit de Bourbon, incarnés au même infant, les conditions politiques semblent d’accord avec la circonstance juridique pour élever, suivant une vieille définition de notre Enquête sur la monarchie, un prince héréditaire, supérieur aux assemblées, mais auprès duquel des assemblées représenteraient les vœux du pays, et qu’on nommerait ainsi un “César avec des fueros“, soit un César sans césarisme, — chef national ne partageant avec personne son autorité, mais dont l’autorité rencontrerait sa limite naturelle dans les “forts“ ou les droits du pays. »
Charles Maurras ne pouvait imaginer que Franco retarderait tant la restauration de la monarchie. Il lui paraissait « exclu » qu’après tant de crises au XIXe et dans le premier tiers du XXe siècle, l’Espagne renoue avec une monarchie de « ''régime dit libéral, en réalité parlementaire'' ». C’est pourtant ce qui se passera en 1975.
== Le carlisme : un principe, une vision de la société divisée ? ==
Tout au début du conflit, les carlistes ont perdu leur dernier prétendant, Alphonse-Charles ([[Charles XII]]), mort sans postérité, mais qui désigne son neveu, [[Xavier de Bourbon-Parme]] comme régent. Très anti-franquiste, Xavier est expulsé d’Espagne par Franco qui appuie les prétentions à la succession carliste de l’archiduc [[Carlos VIII]] de Habsbourg, petit-fils par sa mère du prétendant carliste Charles VII ou [[Charles XI]] de France.
En 1947, Franco restaure la monarchie mais sans y désigner le futur monarque. Il faudra attendre 1969 pour que Juan Carlos, petit fils d’Alphonse XIII ou [[Alphonse Ier]] soit désigné comme héritier. Du côté carliste, Xavier, de régent, devient prétendant carliste sous le nom de Xavier Ier en 1952, suivi de près par [[Carlos VIII]] de Habsbourg, qui prend le titre de Charles VIII en 1953 et décède la même année.
[[Fichier:14a1-requetes.jpg |200px|thumb|right|Les Requetès]]
Contestant Juan Carlos dans ses droits d'aîné de la maison de Bourbon, son oncle Jaime ([[Henri VI- Jacques]]), qui avait renoncé à ses droits en 1933, les réclame pour son fils [[Alphonse II]], duc de Cadix et son petit fils Luis-Alfonso ([[Louis XX]])… sans grand succès…
En 1975, Franco meurt et [[Juan Carlos Ier]] lui succède.
En 1977, Xavier Ier meurt à son tour.
L’héritage carliste doit donc être normalement recueilli par son fils aîné [[Charles Hugues de Bourbon-Parme]]. Mais ce dernier avec son Partido Carlista ([[Parti Carliste]]) prône une monarchie socialiste, fédéraliste et autogestionnaire ce qui n’est pas du goût des militants traditionnels du carlisme qui lui préfèrent son frère [[Sixte-Henri de Bourbon-Parme]], beaucoup plus à droite. Dès l’année précédente, en 1976, carlistes de gauche et carlistes de droite s’étaient affrontés à l’arme à feu lors du rassemblement carliste de [[Montejurra]] en Navarre, faisant deux morts et plusieurs blessés.
Depuis, les uns et les autres se sont calmés et tentent régulièrement leur chance à l’occasion des élections. Mais avec de faibles résultats, même si ces deux carlismes représentent toujours une véritable force militante (12.000 voix à Madrid pour le [[Parti Carliste]] et 25.000 voix à Barcelone pour la [[Communauté Traditionaliste Carliste]] par exemple lors des dernières élections de mars 2008). Formellement, la CTC n’est pas en faveur de Sixte et ne se prononce officiellement pour aucun prétendant. Officieusement, elle épouse les mêmes thèses et ses liens avec le mouvement de Sixte, la [[Communauté Traditionaliste]] (CT) sont réels.
[[Fichier:45942709 22421125.jpg|200px|thumb|left|Xavier de Bourbon-Parme]]
==Le [[carloctavisme]] ==
Enfin, les partisans de la lignée issue de Charles de Habsbourg et qui soutiennent son successeur, Domingo de Habsburgo-Toscana y Hohenzollern, sont eux aussi organisés, mais de façon bien plus embryonnaire, au sein d’une Comunión Carloctavista (Communauté « Carlo-huitième ») et d’un Circulo Carlos VIII (Cercle Charles VIII), ces deux groupes ayant fusionné en 2011 pour donner naissance à la [[Comuniòn Catòlico-Monàrquica ]] (Communauté Catholique Monarchiste).
==Liens externes==
*[http://www.herodote.net/29_septembre_1833-evenement-18330929.php] : Avènement d’Isabelle II (Fr.)
*[http://www.viveleroy.fr/Apercu-sur-le-legitimisme-espagnol,116.html] : Le carlisme espagnol (Site Vivelroy ; Fr.)
*[http://www.balagan.org.uk/war/first-carlist-war/index.htm] : Détails de la Première guerre carliste (Angl.)
*[http://espagne01.perso.infonie.fr/demigracion.htm] : Les carlistes français (Fr.)
*[http://www.soldiers-of-misfortune.com/history/carlist-war.htm] : La Légion étrangère dans les guerres carlistes (Angl.)
*[http://www.balagan.org.uk/war/second-carlist-war/timeline-of-the-second-carlist-war.htm] : Détails de la deuxième guerre carliste (Angl.)
*[http://www.balagan.org.uk/war/third-carlist-war/timeline-of-the-third-carlist-war.htm] : Détails de la troisième guerre carliste (Angl.)
*[http://www.historiaelectoral.com/he1800.html] : Résultats électoraux de 1869 à 1923 en Espagne
*[http://www.archivodemocracia.ua.es/db/articulos/10.pdf] : Historique du Parti Carliste (Esp.)
*[http://argonauta.imageson.org/document170.html] : La presse carliste (Fr., Angl., Esp.)
*[http://www.requetes.com/] : Site officiel sur les Requetes (Esp.)
*[http://www.sylmpedia.fr/index.php/La_Toile] : Dossier de La Toile sur le carlisme (2009)
*[http://maurrassianna.free.fr/maurrassianna/maurrassianna.009.20081127.htm] : Maurras et le carlisme(Fr.)
==Bibliographie==
* Banderas blancas, boinas rojas: Una historia política del carlismo, 1876-1939, Edition Marcial Pons
* Que sais-je ? Histoire de l’Espagne, Pierre VILAR, puf
* Histoire de l’Espagne de 1814 à nos jours, le défi de la modernisation, Anne DULPHY, histoire 128
* Histoire de l’Espagne, Joseph PEREZ, Fayard
[[Category:Royalisme espagnol]]
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Carlisme]]
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Carloctavisme
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Le "carloctavisme" (parfois simplement appelé "octavisme") est un courant politique espagnol issu du [[carlisme]].
Il doit sa naissance à la disparition sans descendance directe du dernier prétendant carliste "historique" Alfonso-Carlos (1849-1936 ou [[Charles XII]]). Ce dernier avait pris soin de désigner, non pour lui succéder, mais pour assumer la Régence de la Communauté carliste, le Prince [[Xavier de Bourbon-Parme]], qui s'afficha de plus en plus comme l'héritier de la tradition carliste que comme son régent.
==Le Sang de Carlos VII==
En parallèle à ces prétentions naissantes, un autre candidat à la succession carliste fit son apparition, le Prince Carlos- Pio (Charles-Pie) de Hasburgo-Toscana y Borbon, fils de Doña Blanca (1868-1949 ou Blanche de Castille de Bourbon) et de Léopold Salvator de Habsbourg-Toscane (1863-1931). Doña Blanca (Blanche de Castille) était la fille aînée du roi "carliste" Carlos VII (ou [[Charles XI]] de France).
Les règles de dévolutions espagnoles sont connues pour être "semi-saliques". C'est à dire qu'elles ne permettent pas aux femmes de régner mais n'empêchent pas la transmission de la couronne par celles-ci. C'est en vertu de ce principe que le Prince Carlos-Pio ([[Carlos VIII]]) de Hasburgo-Toscana y Borbon pu revendiquer la succession légitimiste et légitime du carlisme.
Contrairement à une idée largement répandue, notamment par les Princes de la lignée des Bourbon-Parme, les prétentions à la succession carliste de Carlos-Pio de Hasburgo-Toscana y Borbon ne sont pas nés sous l'impulsion de l'entourage du général Franco pour diviser le courant carliste. Elles sont bien plus anciennes et antérieures à la guerre civile comme à la victoire franquiste.
A la mort sans postérité du roi "carliste" [[Jacques Ier]] Jaime en 1931, il apparait très clairement à de nombreux carlistes que la question de l'héritage carliste va se poser rapidement. Le successeur de Jacques, Don Alfonso-Carlos ([[Charles XII]]) était âgé de 82 ans et n'avait pas d'enfants...
Pour l'immense majorité des carlistes, se rallier à la branche cadette incarnée par le Roi [[Alphonse Ier]]/ XIII d'Espagne, appelée à devenir aînée, serait une hérésie politique au regard des différences doctrinales qui séparent violemment les carlistes des autres monarchistes espagnols.
C'est alors que dès juin 1932, lors d'une réunion carliste à Toulouse, une fraction carliste ultra-catholique (les cruzadistas ou les croisés) animée par Don Lorenzo Sàenz, , lancent le nom et la candidature du Prince Carlos-Pio de Hasburgo-Toscana y Borbon. Soit quatre années avant le début de la guerre d'Espagne et de l'avènement progressif de Franco.
Organisés autour du mouvement Nucleo de la Lealtad (Noyau de la Loyauté) et de la revue El Cruzado Español, les cruzadistas vont faire campagne en faveur de la candidature de Carlos-Pio de Hasburgo-Toscana y Borbon.
De nombreuses adresses sont envoyées au vieil Alfonso-Carlos ([[Charles XII]]) afin qu'il reconnaisse les droits de son neveu. Les tentatives des partisans de Carlos-Pio de Hasburgo-Toscana y Borbon sont évidemment combattues par les partisans de la future régence de Xavier de Bourbon-Parme ainsi que par la plupart des dirigeants carlistes de la puissante [[Communauté Traditionaliste Carliste]] (Comuniòn Tradicionalista Carlista/CTC) qui regroupe et fédère toutes les associations, cercles et organisations carlistes en Espagne.
La candidature de Carlos-Pio de Hasburgo-Toscana y Borbon aurait d’ailleurs trouvé beaucoup plus de partisans auprès de José-Antonio de Primera et sa Phalange espagnole.
Ce n'est qu'en 1943 que Carlos-Pio de Hasburgo-Toscana y Borbon se déclare publiquement prétendant à la succession carliste et donc au trône d'Espagne. Il est probable qu'il a souhaité laisser passer les années de guerre et le début de la reconstruction qui ont marqué l'Espagne depuis la mort d’Alfonso-Carlos en 1936. On ne peut exclure non plus qu'il ait voulu voir comment évoluait le carlisme sous la "régence" de Xavier de Bourbon- Parme.
Dès cette époque on commence à parler très ouvertement de sa candidature et à l'évoquer sous le nom de "[[Carlos VIII]]" qui donnera le nom au courant qu'il incarne: le carloctavisme ou "charleshuitisme".
Le mouvement atteignit son apogée dans les années 50 et courtisa de près le Généralissime Franco dans l’espoir que ce dernier le choisit comme éventuel Roi d’Espagne. A la mort de Carlos VIII, le mouvement commença à péricliter pour devenir quasi absent de la scène politique espagnole.
==Les prétendants carloctavistes==
*[[Carlos VIII]]
*[[Léopold Ier]]
*[[Carlos IX]]
*[[Francisco- Jose Ier]]
*[[Domingo Ier]]
==Le Carloctavisme aujourd’hui==
Une [[Comuniòn Catòlico-Monàrquica]] ouvertement carloctaviste a d'ailleurs vu le jour récemment dans l'attente probable de pouvoir revendiquer l'héritage traditionaliste de Don Sixte Henri de Bourbon-Parme et de sa propre Comuniòn Tradicionalista. Elle a rejoint dans son combat néo-carliste , le mouvement de la Comunión Carloctavista y Círculo Carlos VIII.
Autre signe qui chez les rois "carloctavistes" ne trompe pas, [[Domingo Ier]] a renoué avec la tradition initiée par son oncle "Carlos VIII" en relevant les ordres de chevalerie qui lui revenaient dont celui de la Toison d'Or. On trouvera d'ailleurs dans cette encyclopédie une liste non exhaustive des Chevaliers de l'Ordre de la Toison d'Or incluant ceux nommés par la lignée
En 2012, le Sénateur basque Iñaki Anasagasti a proposé la création d'un royaume catalana-basquo- navarrais avec pour souverain l'Archiduc [[Domingo Ier]]
Néanmoins, le carloctavisme reste toujours très minoritaire au sein du mouvement carliste.
==Bibliographies==
* El Cruzado Español, Hortaleza n°41, Madrid. Año IV, n°186, de 25 de julio de 1932
* Un Pretendiente desconicido, Cralos de Habsburgo, el candidato de Franco (2004)
==Liens externes==
*[http://www.carloctavismo.org/] : Site de la Comuniòn Catòlico-Monàrquica (Espagn.)
*[http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/11/21/2642953_20n-comunicado-de-sar-domingo-de-habsburgo-borbon-y-hohenzollern.html] : Déclaration du Prince Domingo (Espgn.)
*[http://www.maineworldnewsservice.com/caltrap/dynasty1.htm]: Essai sur le carlisme (Angl.)
*[http://www.librosaulamagna.com/libro/UN-PRETENDIENTE-DESCONOCIDO--CARLOS-DE-HABSBURGO--EL-CANDIDATO-DE-FRANCO.-/503679/13020]: Histoire de Carlos VIII (2004, Espagn.)
*[http://ianasagasti.blogs.com/mi_blog/2012/04/nabarra-estado-soberano-iron%C3%ADas-del-destino-desde-1936-la-corona-navarra-y-la-corona-espa%C3%B1ola-est%C3%A1n-separadas.html] Blog du Sénateur Iñaki Anasagasti (Esp.)
[[Catégorie:Carlisme]]
[[Category:Royalisme espagnol]]
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Carlos IX
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'''Carlos IX'''
Né le 20 mai 1901 à Vienne, le Prince Antonio-Carlos de Hasburgo-Toscana y Borbon (Antoine- Charles) est élevé dans la dignité impériale. Marqué par la chute de l’Empire, il est néanmoins le seul fils de l’Archiduc François- Salvator de Habsbourg- Toscane à faire un mariage dit « égal ». Le 26 juillet 1931, il épouse la Princesse Iléana de Hohenzollern- Sigmaringen (1908-1991) dont il aura 5 enfants.
[[Fichier:Mariage d'Ileana et d'Antoine -Charles.jpg|250px|thumb|left|Mariage d'Ileana et de Carlos IX]]
Lorsque la seconde guerre éclate, le Prince Antoine- Charles s’engage dans la Luftwaffe allemande comme pilote avant de devenir Instructeur dans l’école aéronavale allemande non sans avoir obtenu des galons identiques en Espagne. Un passé qu’il tentera de cacher par la suite où qu’il expliquera par son anti- communisme avéré. En 1944, lors de l’invasion de la Roumanie par les soviétiques, il est placé avec sa famille en résidence surveillée au Château de Bran. Lors de la chute de la monarchie roumaine en 1947, Antoine- Charles et sa famille s’échappe à Vienne et s’établissent un temps en Suisse puis en 1950 en Argentine avant de louer une maison à Newton (Massachussetts).
A la mort de [[Carlos VIII]], il entend reprendre la succession carloctaviste mais s’il la revendique, fait peu pour contrecarrer les pretentions des partisans de son frère, le Prince [[Léopold Ier]] d’ Autriche- Toscane. Le 16 janvier 1954, il prend le titre de Duc de Madrid. Antonio-Carlos de Hasburgo-Toscana y Borbon prend alors le nom de "Carlos/Charles IX" (suite à la pression de ses partisans qui trouvaient son prénom peu royal).
[[Fichier:Ileana et ses enfants en 1937.jpg|200px|thumb|right|Ileana et ses enfants en 1937]]
Les prétentions de ces Princes Habsbourg agace considérablement le prétendant au trône impérial d’Autriche et chef de la Maison d’Autriche, Otto de Habsbourg- Lorraine, qui demande à Antoine- Charles de renoncer à ce titre par un courrier du 7 août 1954. Le mouvement carloctaviste est plus que divisés entre carlistes et léopoldistes au sein de sa collégiale interne. L’ « abdication » de Léopold Ier en 1956 achève la réunification du mouvement. N'ayant ni le charisme de son frère ni sa volonté, il se contentera de laisser vivoter le courant carloctaviste, incapable d'empêcher les Bourbon-Parme de restaurer leur influence pleine et entière sur le carlisme après que Javier de Borbon-Parma se soit fait proclamer roi "carliste" en 1952 sous le nom de « Javier Ier » afin de contrecarrer les manoeuvres des partisans de Don [[Juan de Borbón]] y Battenberg et de son fils (futur), [[Juan-Carlos Ier]].
Après avoir distribué quelques décorations, titres et médailles, le terne Carlos IX abandonne ses prétentions en 1961 sans regret et sans être regretté.
Son mariage prend fin en 1954. L’ambitieuse Princesse de Roumanie n’avait jamais adhéré aux prétentions de son mari et avait pleinement ouvré pour que son fils aîné Étienne (né en 1932) soit placé sur le trône roumain. Un échec. Elle finira sa vie dans un couvent après un second mariage avec Étienne Issarescu.
Carlos IX décédera à Salzbourg le 22 octobre 1987.
[[Catégorie:Carlisme]]
[[Category:Royalisme espagnol]]
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Carlos VIII
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'''Carlos VIII'''
[[Fichier:220px-Carl Pietzner - Erzherzog Leopold Salvator von Österreich-Toskana.jpg|200px|thumb|left|François- Salvator de Habsbourg- Toscane]]
Né le 4 Décembre 1909, dans une fratrie qui comptera bientôt 10 enfants et dont il n’était pas l’aîné, de Blanche de Castille de Bourbon et de l’Archiduc François- Salvator de Habsbourg- Toscane, Karl (Charles) Pius (Pie) Maria Adelgonde Blanka Leopold Ignaz Raphael Michael Salvator Kyrill Angelus Barbara de Habsbourg- Toscane eu pour parrain le Pape Pie X (représenté par le Cardinal Granito de Belmonte) et pour marraine, la Comtesse de Badi, Princesse de Bourbon- Siciles.
==Prince Austro-hongrois==
[[Fichier:BlancaofAustria.jpg|200px|thumb|right|Blanche de Castille d'Espagne]]
Très tôt, le Prince va vivre les bouleversements liés aux soubresauts de la Première Guerre mondiale. Elevé au Palais Toscane à Vienne, une mère excellant dans l’art du violon, sa famille en est délogée lors la révolution qui met fin à l’Empire Austro- Hongrois en 1918. Refusant de faire allégeance à la République, la famille de Charles- Pie se réfugie dans sa propriété viticole de Viareggio avant de se voir autoriser de rentrer en Espagne.
==Prince espagnol==
Alphonse XIII (ou [[Alphonse Ier]]) avait consenti à ce que la famille princière revienne sur Barcelone à la seule condition que Blanche de Bourbon ne prenne aucune activité dans le mouvement carliste. La révolution espagnole de 1931 force une nouvelle fois la famille du Prince à se réfugier en Italie. A cet exil survient la mort de l’Archiduc François- Salvator de Habsbourg- Toscane. La famille va alors survivre grâce aux revenus de sa propriété viticole et une rente que le parti carliste catalan lui envoie régulièrement. Blanche de Bourbon élève ses enfants dans le culte du Carlisme.
[[Fichier:Charles Pie de Habsbourg- Toscane.jpg|200px|thumb|left|Charles-Pie de Habsbourg-Toscane, en tenue de Requete]]
Après de brillantes études d’ingénieur en Autriche, le Prince milite ouvertement au sein de la milice conservatrice Heimwehr qui fait le poing contre les socialistes et les communistes dans la rue.
En 1932, la question de la succession carliste commence à diviser les partisans du retour à la monarchie catholique. Le prétendant Alphonse- Charles ([[Charles XII]]) de Bourbon est âgé de et sans enfants. Une faction des carlistes appelés les cruzadistas ( nom emprunté au journal carliste El Cruzado Español)commencent à militer pour que soit reconnu le Prince Charles Pie comme le seul et unique successeur du Prince Alphonse- Charles de Bourbon à sa mort. Déjà engagé dans le mouvement des jeunes carlistes, le Prince s’est distingué au cours d’une rixe avec des anarchistes qui brulaient le drapeau espagnol.
==Prétendant carliste==
Pour arguments, les cruzadistas affirment que la maison exilée des Bourbons n’étant pas considérée comme l’aînée, une partie de la branche des Bourbons- Siciles ayant reconnue les droits d’Alphonse XIII (ou [[Alphonse Ier]]) comme roi d’Espagne et celle des Parmes ayant la nationalité française, les Cruzadistas les excluaient des droits de succession au trône. Mais au-delà de ces considérations dynastiques, les Cruzadistas avancèrent que la monarchie espagnole régie sous le coup des articles de la loi semi salique (Pragmatique Sanction de 1713), la mieux placée pour la succession au trône était la Princesse Blanche de Castille de Bourbon. Le prétendant carliste Alphonse- Charles de Bourbon n’adhéra pas à ce principe dynastique qui lui était avancé et préféra de loin placer son neveu [[Xavier de Bourbon-Parme]] à la tête d’une régence.
D’ailleurs, le 10 avril 1933, il fit expulser du mouvement carliste les cruzadistas. En 1934, un délégation de cruzadistas approcha la Princesse Blanche de Castille de Bourbon afin qu’elle accepta la succession carliste. Ne désirant pas se fâcher avec son oncle Alphonse- Charles de Bourbon, elle retarda tout manifeste de revendication au trône. Manuel Fal Conde qui dirigeait les carlistes lui fit parvenir une lettre lui déniant tous droits à la succession carliste.
Irrités par l’attente, une assemblée de cruzadistas proclama l’Archiduc Charles Pie, Roi de droit à la couronne d’Espagne. Blanche de castille de Bourbon qui désapprouvait l’installation d’une Régence carliste, annonça qu’elle transmettait ses droits légitimes à son fils, Charles- Pie.
La guerre civile qui éclate en 1936 empêche le Prince Charles- Pie de faire valoir ses droits au trône d’Espagne. N’hésitant pas à se parer du titre de Duc de Madrid, il publie un manifeste le 29 juin 1943 et se proclame Roi légitime d’Espagne. Bien qu’il eu 3 frères aînés, aucun d’entre eux ne manifesta un désir de revendiquer un trône. Devenu Carlos-Pio de Hasburgo-Toscana y Borbon (Charles) VIII, ses partisans désormais appelés les carloctavistes, le nouveau prétendant au trône se voit approcher par certains proches du Général Franco. Carlos VIII est l’objet de toutes les attentions. Le Général, qui a restauré une forme de monarchie sans Roi, cherche un Prince qui lui succédera. L’option de ce Prince Habsbourg n’est pas pour lui déplaire malgré les prétentions du Prince et Comte de Barcelone [[Juan de Borbón]] y Battenberg (fils d’Alphonse XIII ou de [[Xavier de Bourbon-Parme]]). Carlos VIII s’installe en Andorre avant de bouger vers Barcelone. Le Caudillo Franco, qui joue habilement des divisions carlistes, courtisent le Prince pendant que l’Archiduc [[Otto de Habsbourg-Lorraine]] interdit toutes actions politiques à Carlos VIII en Espagne.
[[Fichier:Carlos VIII de Habsbourg- Toscane.jpg|200px|thumb|right|Carlos VIII]]
Séduisant, s'exprimant bien en castillan, tentant de rester fidèle à l'ensemble des principes du carlisme sans s'opposer à ceux qui fondent le nouveau régime instauré par Franco à l'inverse de son rival [[Xavier de Bourbon-Parme]], Carlos-Pio de Hasburgo-Toscana y Borbon se rallie de nombreux et nouveaux partisans. Parmi les carlistes évidemment, mais aussi parmi les partisans de l'ancienne branche cadette des Bourbon. Il devient même le prétendant affiché des nombreux monarchistes qui ont rejoint les rangs de la Phalange espagnole. Carlos VIII fonde un Secrétariat- Général qu’il confie à Don Jesús de Cora y Lira.
En 1945, des affrontements entre ses partisans et ceux du Prince Xaxier de Bourbon-Parme se terminent par la mort de deux carlistes de chaque camp.
Il créé un Ordre de Chevalerie, l'Ordre du Lys de Navarre et reprend à son compte le titre de Grand Maître de la branche espagnole de l'Ordre de la Toison d'Or que les "rois carlistes" avaient abandonné depuis Carlos VII. Un programme est distribué dans toute l’Espagne. Autarcie, catholicisme comme religion d’état, indépendance de la justice, droits à la propriété réduits, abolition des partis politiques, reconnaissance des droits des provinces, collaboration avec les syndicats… etc
Il multiplie les contacts et les déplacements en Espagne, et le Généralissime Franco lui-même ne dédaigne pas d'être décoré de l'Ordre du Lys de Navarre alors qu'il refuse toutes les décorations que veut lui remettre Don [[Juan de Borbón]] y Battenberg, père du futur roi [[Juan Carlos Ier]] d'Espagne. En 1947, le prétendant carloactiviste appelle a voter oui à la constitution de 1947 qui fait de l'Espagne une monarchie à la mort de Franco.
[[Fichier:Embleme du carloctavisme.jpg|200px|thumb|left|Emblème du carloctavisme]]
Incontestablement, si le général Franco joue à brouiller les pistes avec ce prétendant et à désorganiser le carlisme, il serait exagérer de ne voir leurs rapports que sous le seul angle du calcul politique. Franco éprouve de la sympathie pour Carlos-Pio de Hasburgo-Toscana y Borbon qui, loin d'être le prince instrumentalisé et isolé dont les adversaires feront ensuite le portrait, séduit les milieux politiques, économiques et militaires du moment bien mieux que [[Xavier de Bourbon-Parme]] ou Don [[Juan de Borbón]] y Battenberg. Entre 1944 et 1952, nombreux sont ceux en Espagne qui pensent que l'heure de Carlos VIII a sonné et que le [[carloctavisme]], cette synthèse entre la monarchie traditionnelle et le nouvel état franquiste est sur le point de s'imposer comme une solution politique crédible.
Plusieurs ouvrages sont publiés presque simultanément qui viennent apporter du poids et des arguments aux prétentions de Carlos-Pio de Hasburgo-Toscana y Borbon.
==Fin du [[carloctavisme]]==
Avec son divorce en 1949, le Prince perd un grand nombre de ses partisans qui lui reproche d'avoir rejeté ici un sacro saint principe du catholicisme dont il avait fait une figure de proue de son mouvement. Et le gouvernement espagnol de bientôt cesser de financer le parti.
Le 24 décembre 1953, le Prince décède brutalement, probablement d'une embolie cérébrale à l'âge de 44 ans. Ses obsèques seront dignes d'un souverain régnant. La presse unanime rend hommage au défunt, y compris la presse carliste partisan des Bourbon-Parme. Ministres, hiérarques de la Phalange, autorités civiles et religieuses se pressent au milieu des anciens combattants carlistes et d'une foule anonyme et compacte dans et autour du Monastère Royale de Poblet.
Lors de la mise en terre, l'orchestre militaire joue la "Marche Royale" à la grande surprise, semble t-il, de plusieurs ministres présents.
La mort brutale de Carlos VIII, si elle ne marque pas la disparition du [[carloctavisme]] annonce cependant sa lente agonie. En effet, les subsides que ses adversaires l'accusaient de toucher du régime franquiste n'existaient pas, il n'y avait pas de trésor de guerre ou de comptes occultes. Le carloctavisme tenait et progressait par la seule volonté et la seule force de séduction de son prétendant. La mort de ce dernier portait un coup fatal au mouvement.
2 ans après sa mort, 300 carloctavistes rendaient encore hommage au Prince le jour anniversaire de sa mort.
==Descendance==
De son mariage morganatique avec Christa Satzger de Bálványos (1914-2001), le Prince Charles- Pie a eu deux enfants (Alejandra Blanca née en 1941 et Maria Inmaculada Pia née en 1945) non dynastes. Le couple s’est séparé en 1949.
==Bibliographie==
*Francisco-Javier de Lizarza Inda, La Sucesiòn Legotima a la Corona de españa", Ed. Gomez, 1951)
[[Catégorie:Carlisme]]
[[Category:Royalisme espagnol]]
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'''Le Charlottisme (ou Carlotismo/Carlotisme)'''
Mouvement royaliste entre 1808 et 1812, actif dans la Vice- royauté du Rio de la Plata (actuelle Argentine et Uruguay) qui tenta d’instaurer une monarchie avec à sa tête la Princesse Carlota Joaquina de Bourbon, Reine consort du Portugal.
==Rivalités Hispano- portugaises en Amérique du sud==
En juin 1494, le traité de Tordesillas trace une droite de pôle à pôle délimitant les possessions de la couronne du Portugal et de l’Espagne en Amérique du Sud. Pourtant de nombreuses zones non délimitées vont soulever de nombreux différents notamment dans le Rio de la Plata où les Portugais fondent en 1680 la colonie del Sacramento. Dès lors, la couronne portugaise n’aura de cesse de tenter de s’étendre sur cette région, alors possession espagnole.
[[Fichier:Drapeau du Royaume d'Espagne en 1785.png|250px|thumb|left|Drapeau du Royaume d'Espagne en 1785]]
Pour se protéger des visées expansionnistes du Portugal, l’Espagne décide d’ériger en Vice royauté, le Rio de la Plata en 1776. Buenos Aires devient la capitale de cette nouvelle entité politique et dotée d’une forte garnison militaire. La deuxième ville du pays, Montevideo, est également dotée d’un gros appareil militaire. L’Amérique du Sud est alors divisée en 4 vice-royautés qui administrent les colonies espagnoles du continent sud- américain.
La chute de la monarchie des Bourbons au profit des Bonaparte met toutes les Vice-Royautés en état de siège. Globalement, elles restent fidèle aux Bourbons mais le Royaume –Uni , principal allié des Portugais, arme ses navires de peur que des révolutions éclatent sur le continent et se rallient à Napoléon, menaçant de facto le commerce britannique déjà mis à mal par le blocus continental du Premier Empire.
Lors de l’invasion du Portugal par les troupes du Généra Junot, le Royaume uni , allié permanent du Brésil, évacue la cour royale du Portugal vers sa colonie sud- américaine non sans avoir négocié au préalable le 22 octobre 1807 un traité avantageux. Les escadrons portugais de guerre et de marine marchande sont livrés à la Grande –Bretagne, un nouvel accord commercial permet aux britanniques d’entrer dans le marché brésilien et enfin l’occupation par les anglais de l’île de Madère. En tout c’est 15.000 personnes répartis sur 36 navires affrétés par les anglais qui partent en direction du Brésil dont le destin allait changer bientôt en l’espace d’une décennie.
==Princesse espagnole et Reine du Portugal ==
[[Fichier:Autor não identificado - Embarque da Família Real Portuguesa.jpg|300px|thumb|right|Embarquement de la famille royale du Portugal vers le Brésil]]
Née Carlota Joaquina Teresa Cayetana de Bourbon le 25 avril 1775, infante d'Espagne et fille de [[Charles IV]] d'Espagne, elle sera mariée au futur Roi [[Jean VI]] du Portugal pour les besoins de la réconciliation hispano-portugaise le 8 mai 1785. Dotée d'un physique ingrat comme le fut son mari, le mariage produira néanmoins pas moins de 9 enfants. Après la naissance du dernier, elle décide de faire chambre à part au palais de Ramalhão que la caricature populaire va décrire comme un lieu de fêtes et d'orgies. La Princesse titrée du Brésil va pourtant bientôt faire preuve une force de caractère et d'une ambition surprenante dès l'invasion du portugal par la France en 1807.
==Le Charlottisme==
Lorsque [[Napoléon Ier]] décide de mettre fin au règne des Bourbons en Espagne en mars 1808, il met à la tête du royaume, son frère [[Joseph Ier Bonaparte]]. La Reine consort du Portugal, Carlota Joaquina de Bourbon, que l’Empereur des Français a chassé il y’a peu de son trône s’offusque de la destitution de son père Charles IV et son frère [[Ferdinand VII]]. Ambitieuse, la Princesse se veut la pasionaria de sa famille et tente d'organiser la résistance depuis son lieu d’exil au Brésil. Déjà en 1806, son époux l'avait soupçonné d'avoir organisé un complot visant à la destituer et par précaution l'avait exilé au Palais de Queluz.
[[Fichier:Subdivisions de la vice-royauté du Río de la Plata.PNG|200px|thumb|left|Subdivisions de la vice-royauté du Río de la Plata]]
Lorsque le Vice –Roi du Rio de la Plata Santiago (Jacques) de Liniers (1753-1810) apprend l’abdication de Charles IV en mars 1808, il hésite à prêter serment. Mais devant la pression des royalistes, il consent en août 1808 à reconnaître Ferdinand VII. Le Vice –Roi est populaire et fidèle à la dynastie des Bourbons à qui il doit sa carrière exceptionnelle. Il a épousé une créole et concilie les intérêts des descendants des Conquistadores et ceux des colons. Il repousse toutes les propositions de Napoléon Ier. Pourtant, les royalistes ne lui font pas confiance pour autant. Ses origines françaises le trahissent aux yeux des colons espagnols qui menacent le Vice-Roi de destitution. Un compromis est trouvé On lui octroie un titre de Comte et il démissionne en mai 1808 face à une junte qui refuse de reconnaître le pouvoir de Joseph Bonaparte.
Au Royaume du Portugal, peu avant l’invasion française, le ministre de la Guerre Rodrigo de Sousa Coutinho , Marquis de Linhares avait planifié d’annexer la Vice royauté pour le compte du Brésil. , Carlota Joaquina de Bourbon ne l’ignorait pas. La Reine consort du Portugal peut donc compter sur des soutiens comme Manuel Belgrano et se veut Princesse espagnole dans la Vive –royauté. En janvier 1809, un manifeste est alors placardé en faveur de Carlota Joaquina de Bourbon.
Les partisans de la Reine du Portugal font néanmoins face à une certaines opposition de l’aristocratie locale. Un couronnement de la Princesse espagnole assujettirait la Vice –royauté au Brésil sans compter les tenants de la loi salique qui remette en cause la primogéniture de la Reine du Portugal. Peu savent encore qu’à la veille de la révolution française, le Roi Charles IV avait abrogé la loi salique en secret via la pragmatique sanction et qui permettait en théorie à la Reine du Portugal de pouvoir prétendre au trône convoité par son frère Ferdinand VII et dont elle faisait peu de cas des droits légitimes (« ''Juste réclamation'' »).
Soutenu dans ses projets par commandant de l’escadre britannique au Brésil, lord William Sidney Smith (1764-1840), qui avait exfiltré la famille royale du Portugal vers le Brésil, la Reine du Portugal qui manifestement se soucie peu de son mari, fait signer à ses divers partisans politiques « ''la Juste réclamation'' » qui confirme ses droits à la Régence ainsi que ceux de son cousin le Prince Pierre-Charles de Bourbon et qui réclame « ''la bienveillante protection'' » du Roi du Portugal sur les colonies espagnoles d’Amérique du Sud menacée par l’invasion napoléonienne. On propose aux Grands des Vice royauté l’établissement d’une monarchie constitutionnelle : « ''L’idée centrale des charlottistes était d’instaurer dans le Río de la Plata une monarchie modérée – c’est-à-dire, constitutionnelle – dans laquelle les criollos (créoles) jouiraient de la primauté par rapport aux Espagnols péninsulaires. Cette exigence n’est pas d’importance secondaire : la constante – et, depuis l’avènement de la dynastie des Bourbons en Espagne, croissante – priorité donnée par le gouvernement central aux Européens dans l’attribution de toute charge de quelque responsabilité dans l’administration, l’église et l’armée, constituait le principal grief des Américains (du sud) contre l’administration coloniale espagnole, et serait le motif le plus déterminant de revendiquer l’indépendance'' ».
[[Fichier:Santiago de Liniers.jpg|200px|thumb|right|Santiago de Liniers]]
Buenos Aires se divise rapidement entre pro et anti portugais. La noblesse espagnole locale fait fi des origines espagnoles de la Princesse et ne voit plus que son titre de Reine du Portugal, ce Portugal qui s’est violemment séparé de l’Espagne en 1640. Tous ne voient pas cela d’un mauvais œil et Carlota Joaquina de Bourbon reçoit les adhésions de personnalités comme Manuel Belgrano (Secrétaire d'état au Commerce) , Hipólito Vieytes (distributeur et fabricant de savons et de bougies), Juan José Castelli (cousin de Belgrano et ancien avocat ), Nicolás Rodríguez Peña (avocat et homme d'affaires) ou Miguel Mariano de Villegas (juriste de l'Audiencia Réal de Buenos Aires ) qui annoncent leur soutien à la Princesse par une lettre datée du 28 septembre 1808 et le justifiant en ces termes : « ''…cesserait le statut de colonie, et lui succéderaient les Lumières, l’amélioration et le perfectionnement des mœurs ; de la vigueur serait donnée à l’industrie et au commerce, ces odieuses distinctions entre Européens et Américains s’effaceraient, les injustices, les oppressions, l’usurpation et les dilapidations de la rente prendraient fin''».
En face du parti charlottiste (ou « ''parti indépendantiste'' » comme le nomma De Liniers), le Vice Roy Baltasar Hidalgo de Cisneros (1755 ―1829) et le gouverneur absolutiste de Montévidéo, Francisco Javier de Elío (1767-1822). Ensemble, ils avaient comploté, fait sécession du pouvoir de Santiago de Liniers en contribuant à son renversement en 1808, le jugeant trop.. bonapartiste .. et établis une junte suprême. Une fois au pouvoir cette nouvelle junte s'empresse de ré-armer les milices créoles (dissoutes sous De Liniers) et de rétabli le libre-échange avec les britanniques (Deux factions antagonistes se faisaient alors face : les hacendados, propriétaires de haciendas (grands domaines agricoles), favorables au libre-échange afin de pouvoir vendre leurs productions outre-mer, alors que les marchands contestaient cette décision et profitaient du prix élevé des produits importés en contrebande, de peur de voir les prix des marchandises baisser).
Lord Strangford, instigateur du transfert au Brésil de la cour royale portugaise, se rendit à son tour à Rio de Janeiro vers le milieu de 1808 et apporta son soutien au projet de couronnement de l' infante Charlotte Joachime à la seule condition que l’on écartât le Prince Pierre-Charles, un des candidats attitrés au trône. Mais lorsque le Royaume -uni signa un accord avec l'Espagne de libre échange, ordre lui fut donner refréner les ardeurs du mouvement. L’objectif du Foreign Office était ni plus ni moins que de substituer aux Vice-royautés espagnoles, un Conseil de régence, qu'il piloterait jusqu’au retour de Ferdinand VII. Un complot dans le complot !
Ainsi, la Princesse se montrant très impatiente de se transporter vers le Río de la Plata, proposa à son mari un traité par lequel elle cédait la bande Orientale au Portugal,. Proposition que son mari, appuyé par Strangford, repoussa fermement, le souverain appréciant fort peu les ambitions de son épouse.
Manuel Belgrano fait de nouveau placarder un manifeste en janvier 1809 : « ''…Si par malheur notre métropole est subjuguée, il y aura lieu alors de convoquer sur-le-champ des Cortes, afin que, une fois établie la régence en faveur de madame l’infante Charlotte Joachime, il y ait un gouvernement qui serve d’exemple à la décadente Europe, et que nous vivions en tranquillité et sécurité... sans prêter l’oreille aux sifflements du serpent qui veut nous induire à la démocratie.'' ». Il faut aller vite désormais. La situation se complique pourtant pour la princesse une nouvelle fois le 25 mai 1809 lorsqu’ une révolution éclate à Chuquisaca où le Marquis Ramon garcia de Léon Y Pizarro (1745-1815, descendant du Conquistatore), est destitué de son poste de Gouverneur du Haut-Pérou. Accusé de soutenir les prétentions du mouvement carlotiste, il s'enfuit de Charcas où il était en poste. Baltasar Hidalgo de Cisneros sera lui-même victime d'une révolution entre le 18 et 25 mai 1810 à la suite de la prise et du contrôle de l'Andalousie par les troupes napoléoniennes.
[[Fichier:Carlota Joaquina de Boubon en 1785.jpg|200px|thumb|left|Fichier:Carlota Joaquina de Boubon en 1785]]
La nouvelle apportée par la goélette de guerre britannique HMS Mistletoe jette un froid dans la Vice-Royauté. Les complots en faveur de la Princesse Carlota Joaquina n'ont pas cessé et l'Empire napoléonien menace d'importer ses idées dans les Vice-royautés espagnoles, ce que ne saurait accepter l'aristocratie créole locale.. Les places du Café des Catalans et Fonda de las naciones de Montevideo se couvrent bientôt de barricades. Manuel Belgrano en profite pour proposer que la Princesse soit couronnée afin d'empêcher les troupes françaises de débarquer dans les Vices-royautés qui comptaient des partisans de Bonaparte appelés les afrancesados (francophiles). Le projet se heurte à plusieurs oppositions. Les partisans de la Princesse , qui ont déjà écrit aux gouverneurs de Quito , La Havane , Caracas ) optent pour une monarchie constitutionnelle alors que la candidate au trône ne veut entendre parler que d'absolutisme, ce que rejettent les créoles craignant l'arrivée en masse des aristocrates espagnols, ce qui réduirait leur influence sur la Vice-Royauté, voir même une annexion de la Vice-Royauté au Brésil. Le Royaume-uni lui-même s'y opposa avec force.
Craignant de leur côté que le royaume espagnol voit certaines revendications indépendantistes renaître à la surface et que de multiples sécessions se fassent par la suite tant sur le continent européen que sud-américain ( la Vice-royauté de la Nouvelle Espagne va reconnaître rapidement les droits à la régence de Dom Pedro-Carlos, le fils de la Princesse Carlota Joaquina de Bourbon, qui pourtant aurait préféré un trône à .. Naples). De son côté, Baltasar Hidalgo de Cisneros tentent de mettre en place un gouvernement avec José Fernando de Abascal y sousa (1743-1821, Vice Roy du Pérou et Marquis de la Concorde, futur Commandant des forces royalistes de 1810 à 1814 ) et le Général Vicente Nieto (1769-1810, exécuté). Tous deux rejettent le plan de Manuel Belgrano. Le 21 mai, les rebelles créoles s'emparent de la Plaza de la Victoria et hissent des portraits de [[Ferdinand VII]] de Bourbon. Finalement le 25 mai, De Cisneros est obligé de se retirer face à la pression populaire.
L'affrontement va bientôt tourner à la guerre civile (Santiago de Liniers tentera d'organiser une contre révolution qui sera un échec et se terminera par son exécution le 26 août 1810 ) et la guerre d'indépendance de la future république d'Argentine (proclamée au Congrès de Tucumán le 9 juillet 1816.).
A noter néanmoins cette anecdote historique : « ''Le service militaire fut exigé de presque toutes les familles, pauvres comme riches ; cependant, la plupart des familles patriciennes décidèrent d’envoyer leurs esclaves à l’armée au lieu de leurs propres fils ― c’est là sans doute une des raisons de la diminution de la population noire en Argentine.'' ».
==Echec du Charlottisme==
Les Vice-royautés allaient bientôt toutes se soulever pour un combat en faveur de l'indépendance à l'instar de : « ''La Capitainerie générale du Chili qui connut un processus politique analogue à celui de la révolution de Mai, et, après avoir à son tour élu une junte de gouvernement en septembre, entra dans la courte période connue sous le nom de Patria Vieja. Ladite junte fut cependant vaincue en 1814 lors de la bataille de Rancagua, La Cordillère des Andes dressait une barrière efficace entre révolutionnaires et royalistes chiliens, raison pour laquelle il n’y eut pas d’affrontements armés au Chili avant 1817, date où l’Armée des Andes sous le commandement de José de San Martín franchit la cordillère et infligea une défaite définitive aux royalistes chiliens'' »
Le parti charlottiste joua néanmoins un rôle très actif dans la révolution et lui fournit non seulement trois des membres de la Première Junte de gouvernement, mais aussi une part importante des cadres révolutionnaires. Il apporta en outre beaucoup de son idéologie, qui était libérale et républicaine, sans pour autant être démocratique, et également aristocratique et unitaire.
Francisco Javier de Elío repart en Espagne après la libération et exercera ses talents de répressions contre les libéraux en 1812. Arrêté par la suite, il sera exécuté en 1822. En 1823, Pedro José Agrelo procéda dans la revue El Centinela à un curieux passage en revue des possibilités de Charlotte Joachime, « ''à qui l’on vint à songer, avec sérieux, comme chacun sait… et que l’on fit entrer en correspondance jusqu’avec les derniers des ouvriers des provinces pour la rendre désirée, populaire et acceptable. Elle-même a régné à la façon de Louis XVIII depuis qu’elle vint au Brésil jusqu’au 25 mai 1810, lorsque certains démagogues ridiculisèrent et détruisirent le projet, sans que pour autant il fût entièrement abandonné… Suivit l’interrègne anarchique de la Première Junte, les têtes se vulcanisèrent… et la même dame Charlotte revint une seconde fois, avec plus de vigueur, communications et négociations étant expédiées à cet effet par l’intermédiaire de son confident Contucci… Avec ce motif, elle régna jusqu’à… l’an 1812, ou plutôt jusqu’à ce que furent ici pendus quelques Espagnols'' »
[[Fichier:Carlota Joaquina of Spain, sister of Ferdinand VII and pretender to rule the Americas during the Peninsular War.jpg|200px|thumb|right|Charlotte d'Espagne]]
Celle qui se fit appeler Carlota Joaquina de Bourbon, Reine de la Plata voit son projet s'écrouler en quelques mois. Le Brésil où siège la cour royale du Portugal s'empare néanmoins du Rio de la Plata, qui fera bientôt sécession en 1828 avant de devenir la République d'Uruguay . Elle ne met pas fin à ses ambitions politiques pour autant. En 1818, exilé et pourtant héros de la révolution , le Général Manuel Vicente Pagola ( 1781-1841) menaça de mettre sur le trône la Princesse. Menaces qui ne virent pas le jour pour autant. Revenue au Portugal en 1820, elle soutiendra les prétentions de son fils Miguel au trône du Portugal, refusera d'aller voir son époux mourant en 1826 , accusant un complot des franc-maçons qui auraient empoisonné le Roi du Portugal. Des rumeurs et accusations dont la Reine et le Prince Miguel feront eux même l'objet.
Carlota Joaquina de Bourbon meurt le 7 janvier 1830
Et L’infant Pierre-Charles d’Espagne et de Portugal ? Né en 1776, mort en juillet 1812, il n'aura guère le loisir de régner sur un trône sud américain, lui qui aurait préféré un trône plus napolitain. Neveu du Roi Charles III d'Espagne, il est orphelin en 1788 de sa mère morte ne couche et de son père la même année qui succombe à la variole. Entretenant, de fort bonnes relations avec sa cousine germaine Charlotte-Joachime, qui était l’épouse du régent et futur Jean VI, il suivit la famille royale en exil et épousa a cousine Marie-Thérèse de Portugal (1793-1874) le 18 mai 1810. Désigné héritier par sa cousine, il fut le jouet de tous ses complots. A sa mort, sa veuve et son fils Sébastien Gabriel de Bourbon (1811- 1875) apporteront son soutien inconditionnel aux prétentions de Don [[Carlos V]] et [[Miguel Ier]].
[[Fichier:Manuel Belgrano.JPG |200px|thumb|left|Manuel Belgrano]]
Belgrano écrivit des années plus tard dans ses mémoires à propos de l'aventure charlottitste :« ''Sans même que nous eussions œuvré nous-mêmes pour être indépendants, Dieu nous en offrit l’occasion avec les événements de 1808 en Espagne et à Bayonne. En effet, les idées de liberté et d’indépendance s’avivèrent en Amérique, et les Américains pour la première fois se mirent à parler de leurs droits... ce fut alors que, n’envisageant pas un seul instant que l’on pût seulement songer à nous contraindre, nous Américains, de faire acte d’obédience injuste à quelques hommes qu’aucun droit n’autorisait à nous commander, je m’appliquai à rechercher les auspices de l’infante Charlotte et de former un parti en sa faveur, qui fît pièce aux laquais des despotes qui dissimulaient éperdument pour ne point perdre leurs postes dirigeants, et, ce qui est pire, pour maintenir l’Amérique dépendante de l’Espagne, lors même que Napoléon la dominerait'' ». Il ne renonça pas à ses rêves d'une monarchie et se tourna vers la dynastie qui lui semblait alors la plus légitime . [[Le Plan Inca]] était en marche.
==Cinéma==
La vie de Charlotte-Joachime a été portée au cinéma dans le film Carlota Joaquina, Princesa do Brazil (1995) de Carla Camurati.
[[Category:Monarchisme international]]
[[Category:carlisme]]
[[Category:Monarchisme sud- américain]]
==Liens externes==
* [http://www.faggella.com.ar/histoargenta/revolucion/carlotismo.htm]: Le Charlottisme (Esp.)
* [http://argentinahistorica.com.ar/intro_libros.php?tema=1&doc=69&cap=270] :Le Charlottisme (Esp.)
*[http://www.elchenque.com.ar/his/arg/9julio/cuesmonar.htm] :Le Charlottisme (Esp.)
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Centar za Istraživanje Pravoslavnoga Monarhizma
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Le '''Centar za Istraživanje Pravoslavnoga Monarhizma''' ([[CZIPM]] - [[Centre de Recherche sur le Monarchisme Orthodoxe]]) a été fondé en 2001 par [[Nebojsha M. Krstich]].
Cette fondation est intervenue au terme d'une première conférence organisée dans la ville de Nish et dont le thème central était:"''Qu'est ce que le Monarchisme Orthodoxe ?''"
Depuis, ce type de conférence s'est multiplié et le '''Centar za Istraživanje Pravoslavnoga Monarhizma''' est placé sous le haut patronage de SAR le Prince Alexandre Karageorgevic.
Le principal objectif du CZIPM est de créer les préalables théoriques nécessaires à un Royaume de Serbie, national, traditionnel et organique. Dans ce but, le CZIPM mène des recherches dans les domaines de la théologie, l'histoire, la philosophie, la politologie, l'héraldisme, la littérature, les arts, etc.
Le '''Centar za Istraživanje Pravoslavnoga Monarhizma''' fonctionne comme un point ressource intellectuel destiné à promouvoir en Serbie la restauration d'une monarchie traditionnelle et tournée vers l'orthodoxie. Le CZIPM est aujourd'hui dirigé par le père [[Nenad Javanovich]].
Le '''Centar za Istraživanje Pravoslavnoga Monarhizma''' est adhérent, sur la plan international, à la [[Conférence monarchiste internationale]].
== Lien externe ==
*[http://www.czipm.org/o_nama.html]: Le site du CZIPM (en Serbe)
[[Category:Royalisme serbe]]
[[Category:Organisations monarchistes serbes]]
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Centre Royaliste d'Action française
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[[Fichier:Logo_afe.jpg|250px|thumb|Le logo du CRAF]]Le '''Centre Royaliste d'Action française''' (CRAF) est un mouvement royaliste français créé en [[1998]] lors de la rupture intervenue entre le mouvement [[Restauration nationale]] animé à l'époque par [[Hilaire de Crémiers]] et l'équipe du journal ''[[L'Action française 2000]]'' regroupée autour de [[Pierre Pujo]].
Pour l'équipe du journal, il s'agissait de se doter d'un mouvement politique afin de continuer l'oeuvre d'[[Action francaise|Action française]].
== L'ére de la renaissance ==
Le premier responsable du '''Centre Royaliste d'Action française''' fut [[Nicolas Kayanakis]]. Grâce à sa notoriété et à son travail, le CRAF devint bientôt un acteur principal et incontournable du royalisme français.
Très tourné vers la jeunesse, le CRAF développe de nombreux groupes étudiants et lycéens, parfois très éphémères, à travers toute la France. Le CRAF dispose notamment de la plus ancienne université politique de France, fondée en 1954, le [[Camp Maxime Real del Sarte (CMRDS)]].
Par ailleurs, le CRAF a maintenu l'ancienne tradition universitaire d'[[Action francaise|Action française]] à travers son [[Institut d'Action française]] présidé par [[Michel Fromentoux]].
Après 2001, c'est [[Pierre Pujo]] qui assuma personnellement la direction du CRAF et ce jusqu'à sa mort en 2007, maintenant tant bien que mal le cap et les activités du mouvement.
En plus de militer pour la restauration monarchique et se revendiquer du [[nationalisme intégral]] maurrassien, le CRAF se dit également [[souverainisme|souverainiste]] pour faire face aux nouveaux problèmes posés par l'Union européenne. Le mouvement participe activement à diverses organisations comme l'[[Alliance pour la souveraineté de la France]] ou l'[[Entente souverainiste]].
== L'ère des crises ==
Le décès de [[Pierre Pujo]] a engendré une succession de troubles et de dissensions internes, entre le journal et le mouvement d'une part, et au sein même du mouvement d'autre part. Son successeur, désigné peu de temps avant sa mort, le Secrétaire général étudiant [[Thibaut Pierre]] se trouva rapidement contesté par une partie des adhérents et des rédacteurs du journal et n'eut d'autre choix que de faire appel en 2008 à un ancien militant respecté par tous, [[Olivier Perceval]], tandis que lui même se "repliait" sur la gestion du [[Camp Maxime Real del Sarte (CMRDS)| Camp Maxime Real del Sarte]].
Cette crise aura pour conséquence de faire fuir une grande majorité de militants aussi bien à Paris qu'en province. Afin de palier à cette "hémorragie" un ancien militant des années 70 et 80, frédéric Winkler, créa une structure autonome qui deviendra à la fin de l'année 2008 le Groupe d'Action Royaliste.
Après un redressement militant constaté durant la période 2008/2009 une nouvelle crise a éclaté au sein du CRAF durant l'été 2009, entraînant le départ de l'équipe gestionnaire du Camp Maxime Real del Sarte.
== Un cap maintenu ==
[[Fichier:A3.jpg|350px|thumb|left]]Le '''Centre Royaliste d'Action française''' maintient cependant le cap. Son principal vecteur de presse est ''[[L'Action française 2000]]'' tandis qu'il édite un périodique à destination des jeunes, ''[[Insurrection]]''.
Sur le plan international, le CRAF est affilié de la [[Conférence monarchiste internationale]] (CMI).
== Lien externe ==
* [http://www.actionfrancaise.net/ Site officiel]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
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Centre Royaliste de Formation Politique
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'''Centre Royaliste de Formation Politique'''
Crée en décembre 1945 par des étudiants monarchistes et avec l’accord du représentant du Comte de Paris en France , le Centre Royaliste de Formation Politique entend mener le débat de la monarchie dans les universités françaises.
En janvier 1946, il se dote d’un bulletin hebdomadaire « Nouveau régime » (rebaptisé Bulletin intérieur pour échapper à la censure) qui développe dans chaque numéro les « mérites de la monarchie ». Il est clairement d’inspiration maurassienne mais on évite de citer [[Charles Maurras]] ou le Maréchal Pétain au sein du mouvement royaliste dont la mémoire reste encore douloureuse pour une partie de la France.
Le Centre Royaliste de Formation Politique organise des conférences et stages de formation qui remportent un certain succès.
Le 7 février 1946, des communistes attaquent une conférence du Centre Royaliste de Formation Politique, croyant avoir reconnu une manifestation de commémoration du 6 février 1934. Deux des orateurs sont blessés. La presse se fera l’écho de cette attaque et le Centre Royaliste de Formation Politique connaîtra une certaine notoriété accrue. L’opposition , quant à elle, qualifie ces royalistes de « réminiscence des étudiants d’[[Action française]] ».
Les étudiants royalistes condamneront le [[Mouvement Socialiste Monarchiste| ''Mouvement socialiste monarchique'' (M.S.M.)]] comme étant une source de division tout comme la République ou le régime parlementaire. Ils se font l’écho des propos du Comte de Paris [[Henri VI]] d’Orléans qu’ils soutiennent ouvertement.
Et c’est d’ailleurs par principe de fidélité que le Centre Royaliste de Formation Politique va se fondre dans les comités monarchistes le 29 septembre 1946.
==Bibliographie==
* Patrick Louis, ''Histoire des royalistes de la Libération à nos jours'', Jacques Grancher, 1994, 224 p. (ISBN| 2-7339-04450).
[[Category: Royalisme français]]
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
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Centre de Recherche sur le Monarchisme Orthodoxe
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#REDIRECTION [[Centar za Istraživanje Pravoslavnoga Monarhizma]]
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Charles-Philippe d'Orléans
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#REDIRECTION [[Charles-Philippe d'Orléans (1973)]]
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Charles-Philippe d'Orléans (1973)
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'''Charles-Philippe d’Orléans'''
Troisième enfant du Prince Michel d’Orléans et de Béatrice Pasquier de Franclieu, il est né le 3 mars 1973 et porte le titre de Duc d’Anjou depuis 2004. Titre que les partisans de [[Louis XX]]-Alphonse de Bourbon lui contestent totalement.
[[Fichier:Armes anjou.jpg|200px|thumb|left|Armoiries du Prince Charles Philippe d'Orléans]]
==Jeunesse hispanique et engagement humanitaire et militaire==
Charles Philippe d’Orléans, titré Comte d’Evreux (1973-1999) , passe la plus grande partie de sa jeunesse en Espagne où résident ses parents avant de faire ses études secondaires en France , à Paris. A l’issu de l’obtention de son baccalauréat, il s’engage dans des activités humanitaires notamment auprès du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) en tant qu’attaché de presse , responsable de recherche de fonds et Chargé d’organiser la mise en place des infrastructures pour les réfugiés en Bosnie ou au Rwanda (1993-1994).
[[Fichier:Baptème de Charles Philippe à la une de POINT DE VUE.jpg|200px|thumb|right|Baptème de Charles Philippe à la une de POINT DE VUE]]
Militaire de carrière (8 ans et détenteur de plusieurs médailles), il est nommé à la Direction des Relations extérieures puis comme attaché de presse du ministre de la Défense. Il effectue plusieurs missions en Ex Yougoslavie et en Afrique. En 2003, Charles –Philippe d’Orléans quitte le ministère de la Défense pour reprendre des études en communication institutionnelle et en Intelligence économique. Au cours de ses études, il monte un cabinet de conseil en intelligence économique puis plus récemment il s'est spécialisé dans le conseil en développement à l’international.
Resté investi dans le domaine humanitaire, il s’est engagé auprès des enfants victimes de la catastrophe de Tchernobyl et se bat également tant sur le problème de la diminution des ressources de l’eau dans le monde que la lutte contre les mines antipersonnel au Cambodge.
==Prince en politique==
Proche de l’[[Action française]], le Prince s’engage en politique, sans étiquette, en participant aux élections législatives du 3 juin 2012 pour les listes des représentants des français de l’étranger (5e circonscription des Français de l'étranger (Espagne, Portugal, Monaco)). Il obtiendra 3.05% des votes totaux exprimés (soit 486 voix sur 16185 votants). Son programme était d’orientation centriste de droite. Il a obtenu 7.37% des voix au Portugal et 5.33% à Monaco.
Néanmoins le 24 mai 2013, le Conseil constitutionnel le déclarera inéligible pour une durée d'un an pour n’avoir pas déposé dans les délais légaux imposés de son compte de campagne.
Le 11 janvier 2015, il a dénoncé dans un communiqué officiel son refus de soutenir le journal satirique de gauche, Charlie Hebdo, victime d’un attentat qui a coûté la vie à 4 de ses journalistes provoquant une vague d’émotions en France. Cette prise de position a été repris par les médias internationaux y compris en Russie, en Europe et en Afrique (notamment en Côte d’Ivoire où le Prince a effectué des missions humanitaires).
On peut d’ailleurs retrouver les prises de position sur sa page personnelle sur le réseau Facebook.
==Prince médiatique ?==
[[Fichier:Charles Philippe Grand maître de Saint Lazare.jpg|200px|thumb|left|Charles-Philippe, Grand maître de Saint Lazare]]
Charles Philippe d’Orléans a été sélectionné et a participé au jeu de téléréalité « ''Y’a t_il une célébrité'' » afin de recueillir des dons pour les activités humanitaires de l’Ordre de Saint Lazare. Commencé le 12 avril, il est éliminé 15 jours plus tard. Cette participation du Prince à ce jeu télévisé avait été vivement critiquée dans les milieux monarchistes.
Le 7 novembre 2006, il est interpellé, placé en garde à vue, et mis en examen pour "''faux et usage de faux, dénonciation calomnieuse et usurpations d'identité''" à Paris dans le cadre d'une affaire de déstabilisation économique touchant un laboratoire pharmaceutique . Le 8 septembre 2010,le tribunal le reconnait coupable "''de faux et usage de faux''", et le condamne à deux mois de prison avec sursis. Après avoir fait appel, le 16 mars , la cour d'appel de Riom le relaxe et l'innocente de tous les chefs d'accusation qui pesaient contre lui.
==Ordre de Saint Lazare.==
S’affirmant comme les héritiers de l’ordre de Saint-Lazare de Jérusalem, l’Ordre de Saint Lazare a été créé en 1910. Très vite, il se place sous la protection des Bourbon –d’Espagne avec à sa tête en en 1930, François de Paule de Bourbon qui en accepte la gouvernance de l'Ordre avec le titre de lieutenant général. Des dissensions éclatent en 1969 avec l’élection de Charles –Philippe d’Orléans-Nemours qui « dépose » l’administrateur nommé par le Prince de Séville. Cette guerre de pouvoir au sein de l’ordre entre les deux maisons de Bourbon débouche vers un schisme en 1973 entre partisans des Princes d’Orléans qui gardent le siège à Paris et celui des Princes de Séville qui transfèrent le siège de l’Ordre à Malte.
Charles-Philippe d’Orléans a été élu Grand maître de la branche dissidente de Paris de l’« Ordre de Saint-Lazare » entre septembre 2004 à mars 2010. Après sa démission pour raisons personnelles, il en est resté Grand prieur de France et Grand maître émérite.
L’ordre fut placé jusqu'en 2012 sous la protection d’[[Henri VII]] d’Orléans, Comte de Paris
==Descendance==
Le 21 juin 2008, Charles-Philippe d'Orléans a épousé Diana Álvares Pereira de Melo ( née 1978), titrée « duchesse de Cadaval » dont la famille est une branche cadette de la maison de Bragance. Les Cadavals prirent lors de la guerre civile au Portugal au XIX ième siècle position en faveur du parti des légitimistes conduit pas Dom [[Miguel Ier]]. Vaincus, ils s’exilèrent à Paris et y séjournaient encore au moment de la chute de la monarchie portugaise en 1910. Son mariage fit l’objet de reportages sur les chaines télévisées au Portugal.
[[Fichier:Diane-et-Charles-Philippe-d-Orleans.jpg|200px|thumb|right|Diane et Charles Philippe d'Orléans]]
Ils ont eu : Isabelle d'Orléans, née à Lisbonne le 22 février 2012 . Le Roi d’Espagne [[Felipe VI]] (Philippe ) de Bourbon est son parrain.
==Anecdote ==
Le Prince a reçu son prénom en hommage à Charles Philippe d’Orléans-Nemours (1905-1970) en raison du soutien de celui-ci au mariage de ses parents. Mariage qui mécontenta le Comte de de Paris, [[Henri VI]] d'Orléans en raison du passé vichyssiste du père de la mariée. Et qui fut assassiné par les résistants en septembre 1944.
==Liens externes==
*[http://www.ducdanjou.com/page-parcours.html] : Site de Charles Philippe d’Orléans.
*[http://www.alwihdainfo.com/Cambodge-le-Prince-Charles-Philippe-d-Orleans-s-engage-pour-la-lutte-contre-les-mines-antipersonnel_a598.html] : Engagement du Prince dans sa lutte contre les mines antipersonnel.
*[http://af-aquitaine.over-blog.com/article-un-prince-de-france-a-limoges-charles-philippe-d-orleans-duc-d-anjou-87751457.html] : Un prince de France (Charles-Philippe) à Limoges (Novembre 2011)
*[http://www.lepetitjournal.com/lisbonne/articles/108558-legislatives-charles-philippe-daorleans-candidat-independant-pour-la-5eme-circonscription-] : Interview du Prince sur sa candidature aux élections de 2012
*[http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Legislatives/elecresult__LG2012/(path)/LG2012/099/09905.html] : Résultats des élections de 2012.
*[http://www.lepoint.fr/insolite/le-prince-charles-philippe-d-orleans-condamne-a-2-mois-de-prison-avec-sursis-08-09-2010-1233804_48.php] : Condamnation du Prince à la prison avec sursis.
*[http://www.la-couronne.org/blog/paroles-de-princes/charles-philippe-d-orleans-non-je-ne-suis-pas-charlie.html] : Refus du soutien du Prince Charles-Philippe d’Orléans au magazine Charlie Hebdo.
*[https://www.facebook.com/ducdanjou] : Page du Prince sur le réseau social Facebook
*[https://www.youtube.com/watch?v=EdU_EjDpaBM] : Vidéo sur le mariage de Charles Philippe et la duchesse de Cadaval
*[https://www.youtube.com/watch?v=xgbnVnQheVU] : Reportage de la télévision portugaise sur le mariage du Prince (Port.)
*[http://www.la-couronne.org/blog/actualite-royale/communique-de-monseigneur-le-comte-de-paris-12.html] : Communiqué du Comte de Paris sur les dissensions au sein de l’ordre de Saint Lazare
*[http://www.la-couronne.org/blog/la-famille-royale-de-france/le-prince-charles-philippe-d-orleans-duc-d-anjou.html] : Site de La Couronne présentant le Prince Charles-Philippe d’Orléans.
*[http://www.oslj.org/index.php?id=welcome&L=1] : Ordre de Saint Lazare.
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[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
[[Category: Royalisme français]]
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Charles Berlet
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'''Charles Berlet''' (1878 - 13 avril 1941) est un militant royaliste [[Lorraine|lorrain]] et un écrivain régionaliste français.
== Études et vie professionnelle ==
* Docteur en droit, avocat
* Propriétaire-terrien (domaine de la Gaye) à [[Réméréville]] ([[Meurthe-et-Moselle]]).
* Père d'Henry Berlet, avocat, avoué à la Cour, membre de l'Académie de Stanislas.
== Mandats ==
* Conseiller d'arrondissement de [[Nancy]]-Ouest en 1910 comme candidat de la Fédération républicaine
* Maire de [[Réméréville]] ([[Meurthe-et-Moselle]]).
== Ancien combattant ==
* Lieutenant de réserve en 1914. Mobilisé, plusieurs fois blessé pendant la guerre, démobilisé en 1918. Commandant de réserve.
* Président de la section de l'A.M.C. de Réméréville.
== Catholique ==
* Catholique pratiquant.
* Président de l'Union catholique de Réméréville avant la condamnation pontificale de l'Action française en 1926.
* Son épouse collabore avant 1926 à l'une des plus anciennes Oeuvres du diocèse de Nancy, l'oeuvre diocésaine des bibliothèques cantonales, fondée en 1847, dont le vice-président de 1921 à 1927 est le vicomte Yves du Fou, président de l'Action française en Lorraine jusqu'en 1927.
== Militant royaliste et nationaliste==
* Adhère à l'[[Action française]] en 1925.
* Président de la Fédération lorraine d'Action française de 1927 à la dissolution de la ligue en février 1936.
* Co-fondateur en 1927 et directeur politique du périodique royaliste nancéien le ''"Courrier de Lorraine"'', devenu ''"Courrier de Lorraine et de Franche-Comté"'' (1931-1939).
* Président de l'antenne nancéienne des anciens combattants royalistes (Association Marius Plateau).
* Jugé en correctionnelle à Metz en mars 1936 pour complicité de coups, alors qu'il présidait une réunion royaliste, en mars 1935 à Château-Salins, au cours de laquelle un Camelot du Roi avait donné un coup de poing à un contradicteur ayant crié "Vive la République!". Il est acquitté, son défenseur Me [[Adrien Sadoul]] ayant plaidé "''le juste droit de répression''" du service d'ordre d'une réunion privée.
* Vice-président à partir de 1936 du Cercle Jacques Bainville, fondé à Nancy à l'été 1936. Proche du [[Rassemblement national lorrain|RNL (Rassemblement National Lorrain)]]. Il est suspendu de ses fonctions de maire pendant un mois par décision préfectorale en 1936, lors de l'affaire [[Salengro]], pour avoir refusé d'obéir à une circulaire ministérielle enjoignant de mettre en berne le drapeau tricolore au fronton de la mairie. Il organise et préside en janvier 1938 à Nancy une réunion royaliste à laquelle participe [[Charles Maurras]] ainsi que des représentants du RNL, du [[Front lorrain]], du [[Parti populaire français]], du PNRS et de la [[Fédération républicaine]]. Les représentants du RNL sont [[Pierre André]], [[Adrien Sadoul]] et l'avocat François Xardel, le représentant du front lorrain est son secrétaire général Albert Eiselé, le représentant de la Fédération républicaine est Maurice Ehlinger et celui du PNRS est Jean Michaut. ( Jean-françois Colas, "Les ''droites nationales en Lorraine dans les années 1930 : acteurs, organisations, réseaux''", thèse de doctorat, Université de Paris X-Nanterre, 2002, p. 257</ref> .
== Écrivain régionaliste ==
* Il participe à l'Union régionaliste lorraine dans les années 1910 et collabore à la revue de Charles Sadoul "''Le pays lorrain''", fondée en 1904.
* Membre-associé (1919), membre titulaire (janvier 1927) puis président en 1938 de l'[[Académie de Stanislas]] à Nancy.
* Secrétaire général pour la Lorraine des [[Compagnons de Jeanne d'Arc]].
== Œuvres ==
* ''Les Tendances unitaires et provincialistes en France à la fin du XVIIIe siècle, la division des provinces en départements'', thèse, Nancy, Impr. réunies, 1913. - In-8°, 280 p.
* ''Les Provinces au XVIII siècle et leur division en départements, essai sur la formation de l'unité française'', Bloud et Cie, 1913
* ''Un village lorrain pendant les mois d'août et septembre 1914 : Réméréville'', Bloud et Gay, 1916 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5608154t.texteImage| (à lire en ligne)]
* ''Un ami de Barrès : Stanislas de Guaita'', Bernard Grasset, 1936
* ''Les Journées révolutionnaires. La Révolte de la garnison de Nancy en 1790'', Nancy, Impr. de Bailly et Wettstein, 1944 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9630845f/| (à lire en ligne)]
==Sources ==
* Jean-François Colas, "''Les droites nationales en Lorraine dans les années 1930 : acteurs, organisations, réseaux''", thèse de doctorat, Université de Paris X-Nanterre, 2002, 3 volumes.
* Paul d'Arbois de Jubainville, "''Dictionnaire biographique lorrain''", Metz, Ed. Serpenoise, 2003, p. 47
{{DEFAULTSORT:Berlet, Charles}}
[[Catégorie:Dirigeants]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Avocats royalistes français]]
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Charles Dulondel
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'''Charles Dulondel''' a été un bienfaiteur et financier de la [[Nouvelle Action royaliste]] pendant de nombreuses années.
[[Fichier: Charles_Dulondel-1950.jpg|200px|thumb|left|]]
== Biographie ==
Né le 29 août 1920 à Casablanca. A passé son enfance au Maroc. Son père Louis Dulondel était directeur de banque, sa mère Claire Morier, institutrice, a dirigée l’école européenne mixte centrale de Fédala (aujourd’hui Mohammedia) de 1951 à 1961.
Fréquente les royalistes du Maroc. Étudiant, il avait l’intention intégrer Saint-Cyr. A la déclaration de guerre il part dans les tirailleurs marocains.
Dans le 2<sup>ème</sup> Régiment des Tirailleurs marocains il fait la campagne d’Italie (mars à juillet 1944) et participe à la bataille de Garigliano qui va permettre la prise du Mont Cassin.
Affecté comme sergent au 3<sup>ème</sup> Bataillon du 6<sup>ème</sup> Régiment des Tirailleurs marocains il participe aux combats dans les Vosges qui vont conduire jusqu’au Rhin. C’est là qu’il sera blessé en patrouille (une grenade VB dans le visage), le 13 mars 1945, à Chalampé, village au bord du Rhin.
Il sera décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre.
Des suites de ses blessures (éclats de grenade qui n’ont pas pu être extraits) il a séjourné en hôpital psychiatrique Saint Maurice (Val-de-Marne) où on lui a appris le métier de relieur. C’est [[Pierre Juhel]], secrétaire général de la [[Restauration nationale]] (AF), qui va l’aider à sortir de cet hôpital.
Il a été pensionné en tant qu’invalide de guerre, augmenté d’une indemnité pour avoir un accompagnateur.
Il s’établit à Concarneau, acquière un petit voilier qui, avec un équipier, lui permet de faire des voyages en mer.
Pendant ses voyages à Paris (contrôle médical) il loge dans la maison des « Gueules Cassées » et il fréquente l’AF.
En 1971, au moment de la scission survenue dans l’AF, il a choisi, sur les conseils de son ami Jacques Cornu, la [[Nouvelle Action française]].
[[Fichier:Dulondel_1977_Tourailles.jpg|200px|thumb|left|]]
En ce moment, à Paris, lors des bagarres avec les trotskistes de la Ligue qui voulaient interdire la vente du journal, il était toujours en première ligne. Ses adversaires étaient impressionnés autant par stature que par sa gueule cassée.
A Concarneau, il s’est mis à faire des affichages réguliers d’affiches de la Nouvelle Action royaliste (il avait même une fois embauché un militant parisien de la NAR, Denis Mourgues, pour l’aider).
En 1984, compte tenu de la situation financière de la NAR, il a commencé à l’aider en y consacrant une bonne partie de sa pension. Ses dons biannuels vont alimenter les caisses du mouvement… Cela il va le faire jusqu'à l'été 1993, année ou il se brouille avec la NAR pour une raison futile (affaire du saucisson perdu…).
[[Fichier: Tombe_Dulondel_Moussy.jpg|200px|thumb|right|Tombe au cimetière de Moussy-le-vieux]]
En raison de son état de santé déclinant il est hébergé dans le domaine de Moussy des « Gueules Cassées ».
Il mourut au Centre hospitalier de Meaux le 13 décembre 1994 à l’âge de 74 ans. Il est enterré dans le cimetière de Moussy-le-vieux (Seine-et-Marne).
=== Liens internes ===
[[Nouvelle Action royaliste]]
{{DEFAULTSORT:Dulondel, Charles}}
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Charles Hugues de Bourbon-Parme
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'''Charles Hugues de Bourbon- Parme'''
Fils du Prince [[Xavier de Bourbon-Parme]] et de la Princesse [[Madeleine de Bourbon-Busset]], le Prince Xavier de Bourbon fut Roi carliste d'Espagne et Duc de Parme
==L’héritage carliste==
Hugues de Bourbon-Parme, duc héritier de l’état du même nom, est à peine âgé de 5 ans en 1935 lorsque le prétendant carliste Alphonse- Charles (Ier) de Bourbon créait une régence à la tête de laquelle il avait décidé de placer à sa tête, le Prince [[Xavier de Bourbon-Parme]] (né en 1889). Décision qu’il rendra publique le 23 Janvier 1936.
[[Fichier:Charles huguies de BP.jpg|200px|thumb|right|Prince CHarles Hugues]]
Pour Hugues, rien ne change dans son éducation. Il incarnait pour la minorité des monarchistes de Parme, un éventuel héritier au trône d’un Duché que la famille de Savoie avait illégalement annexé en 1859. Voilà désormais qu’il devient un futur régent au trône très catholique d’Espagne, trône vacant depuis que le Roi Alphonse XIII avait été chassé du pouvoir en 1931. Xavier va prendre son rôle très au sérieux. Ses enfants devront donc en premier lieu apprendre à parler espagnol.
Alphonse- [[Charles XII]] décède accidentellement le 29 Septembre 1936 à 87 ans alors que l’Espagne est ravagée par la guerre civile. Les carlistes (Requetés) rejoignent le Général Franco qui leur semble plus à même de restaurer la monarchie. Des membres de la famille de Parme rejoignent les carlistes sur le front ; la Communauté traditionaliste loue enfin son Prince qui est proche d’elle. Le Prince Hugues (auquel on adjoint désormais le prénom de Charles) grandit dans cette atmosphère lourde d’inquiétudes et d’espoirs. Il ne fait aucun doute pour les carlistes que Franco, une fois au pouvoir, restaurera le Prince Xavier sur le trône espagnol. Mais en 1937, Franco ordonne son expulsion tandis qu’il fond les mouvements carlistes avec celui des Phalangistes sous son seul commandement. Xavier obtempère car il ne tient pas à fâcher le Caudillo. Arrêté comme « élément communiste » par les nazis qui le déporte à Dachau en 1944, il revient un an plus tard en Espagne grâce à l’aide de contrebandiers et rejoint ses partisans qui lui demandent de résoudre le problème de la succession dynastique. Car parmi les carlistes, il y’en a qui ont reconnu le Roi [[Alphonse Ier]]/ XIII comme légitime successeur d’Alphonse Charles. Et les Alphonsistes entourent de très près le Général Franco désormais installé à Madrid et le pressent de reconnaître le fils d’[[Alphonse Ier]]/ XIII et Comte de Barcelone, [[Juan de Borbón]] comme nouveau souverain d’Espagne (son père est décédé en 1941).
Franco trancha de lui-même le conflit dynastique. Il instaurait une monarchie sans roi en 1947 et se réservait le droit de nommer lui-même le Prince qui lui succéderait. Le 31 Mai 1952, le Conseil National de la [[Communauté Traditionaliste]] désignait le Prince Xavier comme Prétendant officiel à la couronne d’Espagne. Charles –Hugues devenait un Prince héréditaire. Immédiatement, Franco fait expulser le Prince Xavier du pays.
==Carlisme autogestionnaire vs Franquisme==
[[Fichier:Affiche_du_Parti_carliste_petit.jpg|200px|thumb|left|Affiche du Parti carliste]]
Franco divise les monarchistes, courtise tantôt les carlistes, tantôt les partisans du Comte de Barcelone, envisage même de confier la couronne à l’Archiduc [[Otto de Habsbourg- Lorraine]]. Pour Xavier, son fils, rien ne serait les ébranler. Ils incarnent l’héritage carliste et dont les partisans sont rassemblés en Catalogne, en Navarre et dans le Pays Basque. Pie XII soutient les prétentions carlistes. Ce ne sera pas le cas de son successeur en 1958 Jean XXIII. Charles Hugues est enthousiasmé par les réformes que prépare le Vatican qu’il considère comme inévitables et propres aux réalités du temps. En 1957, lors du rassemblement carliste annuel de Montejurra, il s'adresse aux carlistes et dénonce " la médiocrité des traditions" et se lance dans une diatribe contre " le capitalisme financier". Les carlistes se divisent sur ce discours et ese traditionalistes entrent en dissidence pour former en 1958 la [[Régence Nationale et Carliste d’Estella]].
[[Fichier:Irene_et_Carlos_ugo.jpg|250px|thumb|right|Irène et Carlos Hugo]]
Le Prince s’installe à Madrid sous le nom de Carlos, juste au dessous de l’appartement de l’homme de confiance de Franco, l’Amiral Carrero Blanco. Les temps avaient changé. Tracts, manifestes, publications inondent le pays et appellent ouvertement le gouvernement à restaurer la monarchie au nom du prétendant carliste. Une propagande qui permit au prince héritier de rencontrer le Généralissime en 1963 au Palais du Prado
Pour les carlistes, Franco a enfin fait son choix. Pour Charles Hugues, sa rencontre ne l’a pas convaincu. Il a compris que le dictateur choisirait le fils du Comte de Barcelone, Juan Carlos plus proche d’un catholicisme traditionnel que l’héritier carliste sensible aux idées de Vatican II. Le mariage inattendu de Charles Hugues avec la Princesse Irène des Pays Bas en 1964 va bouleverser les carlistes (20000 carlistes assisteront au mariage). C’est une princesse protestante (en fait convertie au catholicisme en 1963 à Madrid, elle s'était exclue de la succession à la couronne des Pays- Bas) et elle est loin de faire l’unanimité. Le Duc titulaire de Parme, [[Elie de Bourbon]] n’assistera pas au mariage pas plus d’ailleurs qu’il ne reconnaît les prétentions carlistes de son frère Xavier. Même au pays- Bas, ce mariage provoqua une vive polémique. Le Parlement hollandais craignait que la Princesse Irène soit utilisée par le gouvernement espagnol et la Reine [[Juliana]] fut même contrainte d'annoncer à la Radio que sa fille avait renoncer à ce mariage avant d'être désavoué par la Princesse Irène qui n'était pas dans l'avion militaire affrêté pour son retour.
Avec la visite de Charles Hugues de Bourbon- parme accompagné de sa fiancée au Pape et le soutien politique d'Irène à la cause carliste , le parlement hollandais n'eut d'autres choix que donner son approbation.
Lorsque plus tard, des photos de la Princesse Irène en Bikini seront étalées dans la presse, toute catholique convertie qu’elle fut, les carlistes furent épouvantés. Tenant d’un catholicisme intégriste, cette attitude moderne ne pouvait que nuire à leur cause. Même l’épouse de Franco y alla de son laïus. Reçu à titre privé par Franco, Charles Hugues se sentit humilié alors qu’il s’attendait à des honneurs publics à son retour de son voyage de noces. D’ailleurs le gouvernement franquiste réduisit considérablement sa collaboration avec les carlistes.
Chez les carlistes, on se désespérait de cette perte de confiance. Les vieux carlistes se voulaient les tenants de l’unité absolutiste catholique d’Espagne alors que la jeune génération répondait aux idées nouvelles où le mot démocratie cohabitait allégrement avec restauration de la monarchie (en 1965, les plus extrêmes des partisans du Prince fonde le [[Groupe d'Action Carliste]], connu pour ses actions violentes).
[[Fichier:Prinses Irene en Carel Hugo van Bourbon-Parma.jpg|200px|thumb|left|Princese Irène et Charles Hugues de Bourbon Parme]]
En 1966, la rupture entre le père et le fils étaient mise au grand jour. Xavier rejetait Vatican II alors que Charles Hugues soutenait les reformes avec vigueur. En mai 1969, les Parme furent de nouveau expulsés d’Espagne au motif qu’ils étaient soupçonnés de séparatisme. Deux mois plus tard, Juan Carlos était désigné officiellement héritier de la Couronne d’Espagne par le gouvernement franquiste. 5000 Carlistes réunis a Montejurra brulent des portraits de Franco.
Exilé à Paris, Charles Hugues se considérait désormais comme le Roi carliste qui restaurerait la démocratie socialiste face à un Juan Carlos, dauphin du franquisme. Chez les Parme, on était en guerre ouverte. Xavier semblait dépasser par les événements, ses filles Cécile, Marie- Thérèse et Marie des neiges soutenaient Charles Hugues tandis que Françoise et [[Sixte-Henri de Bourbon-Parme]], leur sœur et frère restaient ouvertement les tenants d’un catholicisme de droite, la Catalogne et la Navarre étaient très divisés et refusaient d'appliquer ses ordres.
La naissance de l’héritier Charles- Xavier en Janvier 1970 n’apaisa pas les tensions. 2000 carlistes firent tout de même le voyage pour assister au baptême du nouvel infant.
En 1971, le Congrès carliste adopte le nom de [[Parti Carliste]] et en 1972 le socialisme autogestionnaire comme idéologie officielle du parti.
Le 8 Avril 1975, Xavier abdiquait en faveur de Charles Hugues. Les personnalités de la Communauté Traditionaliste s’adressèrent à son nouveau souverain pour qu’il proclame son adhésion aux principes sacrés du carlisme. Comme il ne répondait pas, ces mêmes personnalités proclamèrent que Charles Hugues s’était détaché du carlisme et instituèrent une régence qu’ils confièrent au Prince [[Sixte-Henri de Bourbon-Parme]]. Les deux groupes s’expulsèrent mutuellement du mouvement carliste et cela explosa en combat mortel fratricide à [[Montejurra]] le 9 Mai 1976.
Xavier s’éteint en 1977. Il avait sur son lit de mort condamné le marxisme (de facto le socialisme moderne de son fils) ; son épouse [[Madeleine de Bourbon-Busset]] avait renié son fils et les 3 sœurs qui le soutenaient.
==Illusions et désillusions==
Le Carlisme divisé ,la ([[Communauté Traditionaliste Carliste]] pour Sixte Henri, le [[Parti Carliste]] pour Charles Hugues et qui regroupe 25000 membres), le Prince n’en avait cure. Il avait tenté de revenir en Espagne en Mars 1976 mais avait été refoulé non sans avoir rencontré le Roi Juan Carlos (depuis 1975) durant 45 minutes. Il reçut enfin sa reconnaissance de sa nationalité espagnole en 1979 alors qu’il signait aussi ses documents comme Duc Titulaire de Parme (Charles IV). Charles Hugues put enfin revenir légalement dans le pays et défendre son socialisme autogestionnaire quitte à réécrire l’histoire du carlisme pour justifier ses idées politiques.
[[Fichier:Image021.jpg |200px|thumb|right|Affiche électorale du Prince Charles Hugues]]
Le texte fondateur annonce clairement la couleur en proclamant que son socialisme autogestionnaire s’oppose au capitalisme dictatorial et qu’il lutte pour la liberté du peuple, la liberté économique, et aux idéologies dans le travail, un monarchisme démocratique social qui serait en accord entre la dynastie et le peuple. Le Prince veut alors convertir les mouvements carlistes en parti de masse. Mais c'est un échec.
D'ailleurs, en 1977, lors des élections post-franquiste, le gouvernement espagnol avait refusé de reconnaître le [[Parti Carliste]]. Un carliste sera néanmoins élu en juin 1977 au Sénat mais comme indépendant
En 1979 après avoir obtenu (enfin) la nationalité espagnole, il s’était lancé dans la bataille électorale mais n’avait pas su convaincre l’Espagne. Son mouvement n’avait pas dépassé les 1%, certaines régions ne lui accordant même moins que ce score (le meilleur résultat fut obtenu en Navarre avec 8%). Lui-même n’est pas élu et le seul carliste qui accédera à la députation ne le fera pas au nom de son parti.
Le 28 Avril 1980, c'est un Prince dépité qui renonce à toutes activités politiques au sein du Parti Carliste. Deux mois auparavant, un Général d’obédience carliste, Jaime Milan Del Bosch (1913- 1997), avait tenté un coup d’état en investissant les Cortes. [[Juan Carlos Ier]] avait magnifiquement assuré son rôle et restauré la démocratie.Et vient le divorce en 1981 avec Irène des Pays- Bas, désormais éloignée de toutes actions poltiques et plus enclin à fréquenter les soirées mondaines (elle retournera vivre aux Pays Bas et en Afrique du Sud.
Le carlisme auto gestionnaire ne survit que grâce à ses Secrétaires- Généraux mais les résultats ne suivent guère. Participant à presque toutes les élections, les carlistes ne dépassent toujours pas les 1% des voix. Du côté de son frère Sixte Henri, autoproclamé régent des fils de son frère, les résultats n’étaient guère convaincants. Alliés aux franquistes des Forces Nouvelles, les carlistes traditionalistes avaient obtenu à peine le même score.
[[Fichier:Prins_carlos_hugo.jpg|200px|thumb|left|Prince Carlos Hugo]]
Charles Hugues part aux Etats-Unis où il a obtenu un poste de professeur à Harvard. Le carlisme se doit de vivre sans lui, ses partisans devant se contenter de quelques apparitions lors des grands rassemblements carlistes. Son frère Sixte Henri occupe désormais le devant de la scène. En 1983, il fonde lors du Congrès de l’Unité la Communauté Traditionaliste Carliste dont la devise résume à elle seule son programme : Dieu, la patrie, la compétence et le Roi. S’y retrouvent pèle mêle, des partisans du [[carloctavisme]], des déçus de Charles- Hugues, des franquistes et ceux de la Communion Traditionalistes qui avaient donné 29 et 13 députés carlistes aux élections de 1933 et 1936 avant d’être fondus dans le mouvement phalangiste. Mais encore une fois, les résultats de la CTC seront décevants.
Maintenus dans l’opposition, divisés et sans véritables leaders charismatiques, les carlistes se voient relégués au rang de souvenirs de l’histoire.
En Juin 1998, il fait un retour historique à Parme dont il est aussi le Prince héritier puis de nouveau du 5 au 9 octobre 2000 devant une petite foule de partisans italiens.
En 2002, le Prince donne ses archives personnelles aux Archives nationales historiques d'Espagne ne dépit de l'opposition de son frère [[Sixte-Henri de Bourbon-Parme]]
Le 28 Septembre 2003, à Arbonne, Charles Hugues réaffirme une dernière fois ses prétentions sur le trône espagnol et symboliquement donnera à ses enfants de titres espagnols. Atteint d’un cancer,ce Prince d’Espagne et d’Italie meurt le 18 Août 2010. Son fils aîné Charles a d’ores et déjà annoncé qu’il reprenait les prétentions de son père
==Descendance==
[[Fichier:Carlos de BP 2.jpg|200px|thumb|right|Prince Charles Xavier II de Bourbon- Parme]]
De son mariage avec Irène de Nassau, le Prince a eu :
*Le Prince [[Charles Xavier II]] de Bourbon Parme (né en 1970), actuel prétendant carliste et marié en 2010 à Anne Marie Gualthérie van Weezel
*La Princesse Margarita (née en 1972),deux fois mariée et deux enfants
*Le Prince Jacques (né en 1972, jumeau de Margarita), travaille pour le Ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas
*La Princesse Marie Caroline (née en 1972)
[[Category:Royalisme espagnol]]
[[Category:Carlisme]]
[[Category:Royalisme italien]]
==Liens externes==
*[http://www.partidocarlista.com]: Site du Parti Carliste (Esp.)
*[http://www.carlistas.es/] : Site de la Communauté Traditionaliste (Esp.)
*[http://www.borbon-parma.net/Actualidad/actualidad.htm] : Site de la Maison Royale de Parme (Esp.)
*[http://www.borbonparma.org/] : Site de la Maison Royale de Parme (Esp),(It.)
*[http://www.lesmanantsduroi.com/articles2/article61173.php] / Site des Manants du Roi sur le décès du Prince Charles Hugues (Fr.)
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Charles Hugues de Bourbon Parme
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a renommé [[Charles Hugues de Bourbon Parme]] en [[Charles Hugues de Bourbon-Parme]]
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Charles Le Cour-Grandmaison
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Charles Le Cour-Grandmaison (12 février 1848 à Nantes - 17 janvier 1901 à Paris) est un armateur et homme politique français.
Aux élections du 4 octobre 1885, sur la liste conservatrice de la Loire-Inférieure, il est élu député et siège à la droite monarchiste, combat la politique scolaire et coloniale des ministères républicains et est élu secrétaire de la Chambre le 10 janvier 1889.
Réélu en 1889, il devient sénateur de la Loire-Inférieure en 1895 et est conserve son siège au premier tour avec la liste conservatrice en 1897. Il milite dans les rangs de la droite royaliste.
== Lien externe ==
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Le_Cour-Grandmaison Notice Wikipédia]
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Charles Maurras
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[[Fichier:Maurras-vers-1888.jpg|250px|thumb|Maurras en 1888]][[Fichier:Maurras.jpg|250px|thumb|Maurras en 1908]]'''Charles Maurras''' (1868-1952), théoricien nationaliste et monarchiste.
==Biographie==
Charles Maurras est né à Martigues et a fait ses études secondaires à Aix-en-Provence dans un établissement religieux. Après son bac, il montera à Paris pour se lancer dans la carrière des lettres (journalisme et littérature) mais restera fortement attaché à sa terre natale, attachement qui se traduisit par son engagement au [[Félibrige]] (mouvement de renaissance provençale fondé par [[Frédéric Mistral]]) et par ses campagnes en faveur de la décentralisation (''L'Idée de décentralisation'', 1898).
Ses études classiques, son amour d'Homère et son voyage en Grèce de 1896 (il rend compte des premiers jeux olympiques de l'ère moderne pour la ''[[Gazette de France]]'') ont nourri en lui un autre engagement : la défense du classicisme et de la civilisation gréco-latine qu'il oppose au germanisme et au romantisme (notamment dans ''Anthinea'', 1901, et ''Romantisme et Révolution'', 1922).
La foi monarchique, troisième et suprême engagement de l'écrivain, ne procéda chez lui ni d'une tradition familiale, ni d'une déduction théologique (il était agnostique) mais de la recherche raisonnée d'un régime mixte, assurant à la fois le peuple de ses libertés et le souverain de son autorité (la monarchie s'oppose à la tyrannie comme à l'anarchie). Ses maîtres furent des positivistes comme [[Auguste Comte]], [[Ernest Renan]] et [[Hippolyte Taine]] plus encore que des contre-révolutionnaires comme [[Joseh de Maistre]] et [[Louis de Bonald]].
L'urgence pour Maurras est de restaurer, dans une France éprouvée par la défaite de 1870, un ordre que le parlementarisme anarchique de la IIIème république compromet et qu'une dictature césarienne rendrait étouffant et trop rigide. Son ''[[Enquête sur la monarchie]]'', qui paraît en 1900, va remettre la solution royale et la tradition légitimiste, qui était devenue une nostalgie inopérante, au cœur des débats politiques. L'[[Action francaise|Action française]] sera l'instrument de cette reconquête du terrain intellectuel par le royalisme : mouvement politique, journal quotidien (que Maurras dirige avec [[Léon Daudet]] et [[Jacques Bainville]]), nébuleuse de revues et de cercles autour desquels graviteront les plus grands noms de l'intelligence française (Barrès, Gide, Proust, Bernanos, Montherlant, Malraux, Brasillach, Dumézil, etc). Pragmatique, Maurras adopte la stratégie du "compromis nationaliste", consistant à cesser toute forme d'action politique lors de la guerre de 1914-18, et à soutenir l'armée de la République contre l'attaque allemande.
Après la défaite de 1940, il salue l'arrivée au pouvoir du [[maréchal Pétain]], mais, contrairement à ce qui a pu être prétendu, il ne soutient pas la politique de collaboration: alors que l'AF, qui s'en prenait violemment à Pierre Laval, est interdite en Zone Occupée (puis soumise à la censure après l'invasion de la Zone Libre, en novembre 1942), l'arrivée des Allemands dans sa Provence natale fut le "cauchemar de [s]on existence". A la "libération", il est incarcéré avec [[Maurice Pujo]] puis condamné à perpétuité pour "intelligence avec l'ennemi". Comme le démontre l'historien Robert Aron dans son ''Histoire de l'épuration'' (tome 2, Fayard, 1969), l'accusation s'est fondée sur quelques articles publiés par Maurras pendant la guerre, dont les extraits furent tronqués, et les dates faussées. Il eut ce mot célèbre à l'issue de ce procès politique: "c'est la revanche de Dreyfus !"
Mais ce serait réduire gravement la portée de l'œuvre de Maurras que de la limiter à son aspect politique : il fut aussi un grand poète (''La Musique intérieure'', 1925), un critique littéraire de grande classe (''Les Amants de Venise'', 1902) et un philosophe profond (''L'Avenir de l'Intelligence'', 1905).
Quand Maurras meurt, en 1952, son œuvre compte des centaines de livres et brochures, des milliers d'articles et continue d'influencer de nombreux intellectuels français et étrangers.
==Doctrine==
[[Fichier:Maurras1.jpg|400px|thumb|left|Maurras au travail dans son bureau à l'[[Action francaise|Action française]] ]] Selon le contemporain [[Centre Royaliste d'Action française]], on peut en donner la "synthèse doctrinale" suivante qui n'"a pas l'ambition de présenter ici une synthèse exhaustive de la pensée de Maurras mais d'en montrer simplement les principaux axes et les articulations essentielles."
==="Pays réel / pays légal"===
Pour Maurras, le régime républicain, ses administrations hyper-centralisées, ses partis politiques et ses soutiens idéologiques, forment un "masque grotesque", tyrannique et inefficace, le "pays légal", qui est artificiellement superposé au "pays réel", le pays qui "travaille et qui vit", que l'on appellerait aujourd'hui la société civile. A l'opposé de cette démocratie jacobine, Maurras propose une large décentralisation et une autogestion des problèmes locaux, non par une classe politicienne départementale ou régionale mais, directement, par les acteurs sociaux. La monarchie, au sommet de l'Etat, servirait de fédérateur au-dessus de cette diversité, d'où sa célèbre formule : "l'autorité en haut, les libertés en bas".
==="L'empirisme organisateur"===
Maurras considère la Politique comme une science, une "physique sociale", à la manière de son maître Auguste Comte, et refuse de lui appliquer le seul critère de l'opinion. L'étude de l'Histoire doit nous permettre de dégager quel régime est souhaitable pour un pays comme la France. La monarchie, véritable matrice de la Nation, institution stable pendant près de mille ans, adaptée au tempérament français par le frein qu'elle met aux ambitions et aux rivalités des chefs de parti, apparaît alors comme bien supérieure aux différentes républiques, régimes instables oscillant sans cesse entre anarchie parlementaire et appel à des autorités charismatiques de type providentiel (Napoléon, Pétain, De Gaulle)... De "Démos à César" !
==="Le nationalisme intégral"===
Maurras constate la force du sentiment patriotique en France. Dans sa forme la plus réfléchie, il nomme ce patriotisme nationalisme. Mais le nationalisme, s'il ne comprend pas que le régime républicain est incapable d'assurer le bien commun de la patrie de façon complète et durable, se condamne à rester incomplet (bonapartisme, boulangisme, pétainisme, gaullisme). Le royalisme s'appelle lui-même le "nationalisme intégral" car il propose une révision profonde de nos institutions pour que ce que veulent préserver les nationalistes ne soit pas constamment remis en question. L’expression "nationalisme intégral" ne désigne donc pas dans l’esprit de Maurras un nationalisme exacerbé ou agressif (nationalitarisme) mais un nationalisme abouti.
[[Fichier:Maurras2.jpg|450px|thumb|Le vieux "Maître"...]]
==Bibliographie==
::'''Œuvres & textes politiques :'''
*[http://www.scribd.com/doc/8635621/Trois-idees-politiques-Charles-Maurras-18981912 ''Trois idées politiques'']
*[http://www.scribd.com/doc/2402207/LIdee-de-la-decentralisation-Charles-Maurras-1898 ''L'idée de la décentralisation''], 1898
*[http://www.scribd.com/doc/2417274/La-Nation-et-le-Roi-Charles-Maurras-1928 ''La Nation & le Roi''], 1928
*[http://www.scribd.com/doc/2422793/Comment-je-suis-devenu-royaliste-Charles-Maurras-1930 ''Comment je suis devenu royaliste''], 1930
*[http://www.scribd.com/doc/2415444/La-Republique-et-la-Question-ouvriere-Charles-Maurras-1908- ''La République et la Question ouvrière''], 1908
::'''Études :'''
*[http://www.scribd.com/doc/8977845/Preface-a-De-la-politique-naturelle-au-nationalisme-integral-F-Natter-1972 ''Préface''] de de F. Natter au recueil de textes politiques de Maurras (Vrin, 1972)
*[http://www.scribd.com/doc/8857085/Maurassiana-n9 ''Maurrassiana'' n°9]
*[http://www.scribd.com/doc/8177342/Charles-Maurras-et-lesperance-en-politique-Jean-de-Viguerie-1978 ''Maurras et l'espérance en politique''], J. de Viguerie, 1978
*[http://www.scribd.com/doc/8640620/Charles-Maurras-lindomptable-Gerard-Joulie-2004 Maurras l'indomptable], G. Joulie, 2004
*[http://www.grece-fr.net/textes/_txtWeb.php?idArt=297 ''Notes sur un article du Bulletin C.M.'']
::'''Documents :'''
*[http://www.scribd.com/doc/8968776/Souvenirs-dun-temoin-au-proces-Maurras-P-Darcel-1977 Souvenirs d'un témoin au procès Maurras], P. Darcel, 1977
*[http://www.scribd.com/doc/8919203/Justice-pour-Maurras-Y-Chiron-2000 Justice pour Maurras], Y. Chiron, 2000
*[http://www.scribd.com/doc/3002492/Entretien-sur-Ch-Maurras-avec-Axel-Tisserand- Entretien av. A. Tisserand]
==Liens externes==
*[http://maurras.net/ Site sur Charles Maurras]
*[http://maurrassianna.free.fr/index.html Maurrasianna]
{{DEFAULTSORT:Maurras, Charles}}
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Théoriciens]]
[[Catégorie:Journalistes]]
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Charles X
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2011-12-30T20:55:55Z
La Boutiere
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Charles X qui a rêgné de 1824 à 1830 ne peut appartenir à la catégorie " rois de France de jure". Naissance avec lui d'une nouvelle catégorie " rois de France".
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'''Charles X''' fut un des derniers rois de France de 1824 à 1830.
Il naquît à Versailles en 1757.
Il fut parmi les premiers à émigrer, car il était particulièrement ultra-royaliste, et li avait en horreur tout républicanisme.
Il vécut de nombreuses années en exil au Royaume-Uni.
En 1814, il fut nommé lieutenant-général du royaume pour assumer les fonctions royales jusqu'à la rentrée de son frère le roi Louis XVIII en France.
A la mort de ce dernier en 1824, il devint roi et s'illustra par sa fermeté et son opposition aux républicains et aux anticléricaux (il est à l'origine de la loi de la loi de restitution des biens des émigrés).
En 1830, il ne put résister aux flots du torrent révolutionnaire engendrés par la promulgation des ordonnances de juillet et dut abdiquer en faveur de son petit-fils le duc de Bordeaux (le comte de Chambord), qui régna sept jours sous le nom d'[[Henri V]].
Il mourut au milieu de sa petite cour reconstituée à Goritz, en 1836, âgé de 80 ans. Ce fut le roi de France qui vécut le plus longtemps.
Il repose dans le caveau de Goritz et est un des deux souverains français, avec Napoléon III, à reposer hors de France.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Rois de France]]
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Charles XI
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'''Charles XI/Carlos VII'''
[[Fichier:Blason adopté durant les guerres carlistes.png|200px|thumb|left|Blason adopté durant les guerres carlistes]]
Né le 30 mars 1848 à Ljubljana (à l’époque Autriche et aujourd’hui en Slovénie), Charles de Bourbon (Carlos (VII) María de los Dolores Juan Isidro José Francisco Quirin Antonio Miguel Gabriel Rafael de Borbon y Austria-Este) Duc de Madrid et comte de l'Alcarria est le fils de [[Jean III (Bourbon)]] et de son épouse, Marie -Béatrice d'Autriche-Este (1824-1906)
Prétendant au trône d’Espagne sous le nom de Carlos VII de 1868 à 1909 et au trône de France sous le nom de Charles XI de 1887 à 1909. toute sa vie, il oscilla entre les deux couronnes au gré de son tempérament.
Décédé à Varèse le 18 juillet 1909, il a été inhumé dans la cathédrale Saint-Just à Trieste (Autriche puis en actuelle Italie)
==Jeunesse de Prince légitime==
Son père Juan de Bourbon a déçu ses partisans, les tenants de la légitimité traditionaliste espagnole, par son libéralisme et son inactivité. Ses frasques conjugales, son départ du foyer familial ont achevé de ternir la réputation d’un prince qui fut héritier de la couronne d’Espagne avant de recueillir les droits au trône de France à la mort du comte de Chambord.
C’est dans cette atmosphère que va grandir le jeune Carlos (Charles) dont la mère Marie -Béatrice d'Autriche-Este (1824-1906) entend bien lui donner une éducation digne de son rang et de son temps. C’est au comte de Chambord, Henri V de Bourbon, que reviendra la charge de faire office de parrain naturel face à l’absence paternelle dont va souffrir toute sa vie, Don Carlos. Le prince est alors en Autriche et se voit désigner une gouvernante hongroise, rigide. Henri V s’occupera de l’éducation de Don Carlos, lui apprend à écrire comme à monter à cheval ou à se méfier de la branche rivale des Orléans.
Tout au long de sa jeunesse, Don Carlos va apprendre à ce quoi il est destiné. Un trône d’Espagne dont sa famille estime avoir été volé depuis la promulgation de la Pragmatique sanction en 1830 qui mettait fin à la loi salique dans le pays, excluant de facto son grand–père Charles V de ses droits sur le trône hispanique et enfin cette monarchie de Juillet qui avait spolié peu avant sa naissance le frère de l’infortuné [[Louis XVI]] de son trône de France. Car chez les Bourbons, on exècre littéralement cette branche jugée trop libérale et révolutionnaire à qui on reproche le vote de la mort de Louis XVI en 1793. Son grand-père maternel, le grand-duc de Modène avait l‘un des rares souverains d’Europe à ne pas reconnaître la montée sur le trône de France de Louis-Philippe Ier d’Orléans. Il ne sera pas étonnant de trouver dans l’éducation du prince, cette méfiance envers les Orléans tant les Modène seront présents dans son éducation.. Sa mère d’abord, sa tante qui a épousé le comte de Chambord….
==Un « Roi » en action, le Prétendant carliste ==
Don Carlos s’ennuie. Son récent mariage ne l'intéresse pas.
Il tente d’intégrer un régiment impérial autrichien mais François –Joseph Ier se garde bien de lui répondre. A la mort de [[Carlos VI]] le 13 Janvier 1861, les carlistes se divisent ente partisans de son fils Juan III, Comte de Montizon,et ceux du Prince Carlos, fils de ce dernier.
Il rejoint son père lors des soubresauts de septembre 1868 en Espagne mais les partisans de Juan III lui reprochent d’être trop libéral, d’avoir reconnu [[Isabelle II]] d’Espagne (les carlistes avaient été défaits en lors de la seconde guerre carliste) et trop éloigné du traditionalisme Catholique (par une vie dissolue), incarné par leur combat armé au nom de la légitimité dynastique contre la couronne espagnole et sa branche représentée par les descendants de [[Ferdinand VII]] de Bourbon. Le danger carliste temporairement écarté pour [[Isabelle II]], la cour royale fut le théâtre de querelles partisanes internes entre la Régente Marie- Christine de Habsbourg- Lorraine et sa fille, Reine d’Espagne, manipulée par ses favoris et amants qui lui renvoyaient l’image paternelle qu’elle n’avait pas connue. Lassés des intrigues de palais, en Septembre 1868, les Généraux Juan Prim et Serrano soulèvent leurs régiments et s’emparent du pouvoir quelques semaines plus tard (28 Septembre).
Le prétendant carliste déçoit ! A contrario, la fougue de Don Carlos a impressionné les carlistes autant que les légitimistes venus se battre à leurs côtés. On vante la prestance naturelle du prince ! Le désaccord est tel parmi les carlistes que le Comte de Montizon finira par renoncer à ses droits en 1868 au profit de son fils, Don Carlos devenu Carlos VII.
[[Fichier:Carlos VII, Duc de Madrid.JPG|200px|thumb|left|Carlos VII, Duc de Madrid]]
Le nouveau prétendant s’installe dans la France de Napoléon III, à Paris. Le 30 juin 1869, il lance son manifeste à l’Espagne, expose ses idées pour la couronne qu’il revendique conformément à la tradition carliste, le gouvernement du Roi Amédée Ier réclame son expulsion. Pour ne pas gêner l’Empereur de France, il s’exile près de la frontière des Pyrénées avant de s’installer en Suisse, bénéficiant d’un soutien financier de l’Allemagne et de l’Autriche. Ayant Eu vent des intentions du chancelier Bismarck, le prétendant carliste s’empresse d’avertir Napoléon III et lui proposer ses services. L’Empereur français à la rancune tenace. Au père de Don Carlos VII qui avait refusé une couronne mexicaine, Napoléon III ignore les demandes du prince Bourbon. Un refus auquel le Prince répondit à l'Empereur des Français : “''Il me paraît extraordinaire qu’un Bonaparte interdise à un Bourbon de participer à la guerre dont l’objet est l’Alsace acquise par mes ancêtres''”. Et le Second empire de s’effondrer en septembre 1870.
Le Général Juan Prim refuse de reconnaître lesd roits d'[[Alphonse XII]] pas plus qu’il ne répond aux injonctions de Carlos VII qui lui demande de lui remettre le trône. La majorité monarchiste au parlement français permet à Don Carlos VII de revenir à Paris. Il proteste contre la montée sur le trône de ses ancêtres de cet italien opportuniste. Un nouveau manifeste aux espagnols le 8 décembre 1871 leur rappelle qu’ils ont un héritier en sa personne. Mais cette fois son activisme gène le comte de Chambord qui négocie la restauration de la monarchie et n’hésite pas à le sermonner.
[[Fichier:Carlos (VII.).jpg|200px|thumb|right|Don Carlos VII]]
N’écoutant que ses convictions, Carlos VII pénètre en Espagne avec ses partisans en 1872. Accueillit en souverain au Pays basque et en Navarre, c’est bientôt 5000 personnes qui se joignent à lui. Madrid, Valence et Barcelone se soulèvent, [[Isabelle II]] s’enfuit à Paris le 20 Octobre, les Généraux appellent sur le trône [[Amédée Ier de Savoie]] (1845-1890) et Carlos VII met ses troupes en marche. La troisième guerre carliste (1870/1872- 1876) a commencé.
La guerre civile qui éclate en Espagne divise tout le pays. Les Alfonsistes (partisans d’[[Alphonse XII]] tentent de s’emparer de la capitale, [[Amédée Ier de Savoie]] perd son trône le 11 Février 1873 (proclamation de la République), Carlos VII qui a été proclamé Roi d’Espagne par ses partisans ,à Guernica, contrôlent toute la partie Nord du pays (soit 1/5ième de l’Espagne). Il installe alors son gouvernement en Navarre.
En France, la restauration a échoué, les légitimistes se passionnent pour l’aventure carliste (Alphonse Daudet en fera son personnage de Christian d’Illyrie) dont les péripéties sont racontées de manière romanesque. Le succès est telle que la Navarre française s’enflamme aussi et menace dans la passion de marcher .. sur Paris. Les partisans du comte de Paris se moquent de ces Blancs d’Espagne comme ils les appellent par dérision pendant que la princesse Marguerite s’épuise à récolter de fonds chez les monarchistes français
Dès juin-juillet 1874, les victoires deviennent de plus en plus difficiles. Carlos VII publie un manifeste et s’offre à l’Espagne comme « ''Roi des Républiques espagnoles'' ». Il est trop tard. [[Alphonse XII]] reprend le pouvoir le 14 Janvier 1875, la guerre continue avec les carlistes jusqu’au 27 Février 1876 (la prise d’Estella le 19 Février par les Alfonsistes met fin à la 3ième guerre carliste) où Carlos VII doit s’enfuir, acculé. Le prétendant carliste a perdu toutes chances de s’emparer du trône. Cette guerre aura fait plus de 70 000 morts. Dépité, il partira dégainer son épée, sur un autre champ de guerre, celui de la Bulgarie pour le compte des russes.
[[Fichier:Candido Nocedal.jpg|200px|thumb|left|Candido Nocedal]]
Le carlisme n’est pas pour autant mort et vas subsister sous une forme plus politique. Candido Nocedal (né en 1821), regroupe les carlistes du ([[Parti carliste]] en une force ultra conservatrice (Comunión Católico-Monárquica ou Communion Catholique-MOnarchique) bien résolue à contester l’autorité d’Alphonse XII qui perd peu à peu l’aura qu’il bénéficiait auprès des espagnols. Le mouvement avait obtenu avant la guerre 51 Députés sur 235 aux élections de 1871 avant de tomber à 38 élus en 1872.
L’assassinat de Nocedal le 14 Juillet 1885 va accentuer les positions conservatrices des carlistes.
Ramon Nocedal (1842-1907), fils et successeur de Candido, est nommé Représentant du Roi Don Carlos VII. Mais les positions trop conservatrices de Ramon Nocedal déplaisent à Carlos VII qui entre en conflit avec son représentant et finit par le limoger en 1888. Nodecal quitte le [[Parti carliste]] avec ses partisans et fonde le Parti intégriste carliste.
[[Fichier:Ramon Nocedal.jpg|200px|thumb|right|Ramon Nocedal]]
La naissance posthume en Mai 1886 du Prince [[Alphonse Ier]]/XIII (fils d’[[Alphonse XII]]) et les Cortés qui ont confié la régence à Marie-Christine de Habsbourg- Lorraine éloigne du trône Carlos VII. Seul le [[Parti carliste]] continue de faire campagne pour un souverain en exil qui peine à se concentrer sur ses nouvelles prétentions au trône de France.
D’ailleurs peu soucieux de ce trône, le Prince d’Espagne partira visiter en l’Asie et l’Inde en 1884 puis en 1887, les anciennes colonies espagnoles d’Amérique du Sud où il fut accueilli par les espagnols comme .. le Roy d’Espagne. La fièvre carliste ne retombera pas pour autant puisqu'une tentative de putsch sera déjoué en 1900.
Les carlistes n'avaient à cette époque que 10 représentants élus aux Cortés (dont Ramon Nocédal élu en 1905), divisés entre les deux ailes de son mouvement.
== Le Prétendant au trône de France ==
Roi déchu d’Espagne, redevenu simple prince, ses partisans s’échinent à le réconcilier avec les alphonsistes. Une invitation au palais royal de Madrid va bientôt être obscurcie par une escroquerie organisée par son aide de camp. Le prince est accusé par ses opposants de faux et usages de faux. Mis en cause, son aide de camp révèle les frasques amoureuses du prétendant avec une noble hongroise provoquant le départ vers l’Italie de son épouse Marguerite. Pis, les acclamations en sa faveur des Saint-cyriens le 13 juillet 1881 est le prétexte pour la République française de l’expulser. Dans un message à ses partisans au moment de son départ, il déclara :“''La Vraie France, berceau de ma famille, et que j’aime ardemment, n’est pas responsable des actes de son gouvernement''”.
[[Fichier:Don carlos de borbón.jpg|200px|thumb|left|Charles XI de France]]
Lors du décès d’[[Henri V]], Comte de Chambord en 1883, une partie des royalistes français vont ralliés le Comte de Montizon, [[Jean III (Bourbon)]] au nom du principe de la légitimité dynastique.
Le mouvement légitimiste, qui était né peu après la révolution de juillet 1830 qui avait mis fin au règne de [[Charles X]], va alors dans un conflit dynastique qui dure encore actuellement. Face aux légitimistes, les partisans des Orléans, incarné par [[Philippe VII]], Comte de Paris.
Déjà le Duc de Madrid, Don Carlos, conscient de ses droits héréditaires sur le trône de France, avait revendiqué le 3 Octobre 1868 ses droits à la succession capétienne sans qu’[[Henri V]] ne condamna son manifeste pour autant. Alphonse Thiers (1797-1877) qui avait inauguré le poste de premier Président de la IIIème République se méfiait de Don Carlos et avait manœuvré pour que les républicains espagnols apportent leur soutien à une monarchie constitutionnelle en Espagne sous l’autorité d’Amédée de Savoie.
Don Carlos, qui n’est alors que le prince héritier, incarne à la fois la légitimité carliste et la légitimité française. Mieux même, on sait que c’est lui qui, à la demande expresse d'[[Henri V]],Comte de Chambord marcha en tête de tous les Capétiens lors des obsèques de ce Prince en 1883 (le Comte de Chambord avait maintes fois critiqué le libéralisme de [[Jean III (Bourbon)]] tandis que ce dernier se gaussait de la dévotion au catholicisme d’[[Henri V]]).
Don Carlos VII d’Espagne se muait déjà alors en futur Charles XI, Roy de jure de France.
[[Fichier:Drapeau de Charles XI.jpg|200px|thumb|right|Drapeau de Charles XI]]
Lors des funérailles du Comte de Chambord, environ 300 royalistes (sur les 4000 présents à Goritz) et réunis à l’hôtel des Trois Couronnes, adoptèrent une déclaration signée du Duc de la Rochefoucaul- Bisaccia : «''Les Français réunis à Goritz pour rendre un suprême et douloureux hommage au Roi affirment leur inébranlable fidélité au principe de la Monarchie héréditaire et traditionnelle et saluent dans le Comte de Paris le chef de la Maison de France.''»
Néanmoins certains refusèrent de reconnaître la branche des Orléans comme le Général Henri de Cathelineau (1813-1891) qui ,et entre autres, organisa des congrès légitimistes (600 participants en 1887) , les manifestations royalistes du 21 Janvier ou le pèlerinage de Sainte Anne d’Auray. Petit fils du chef vendéen et fils de Jacques Joseph Cathelineau, tué en 1832 lors de l’insurrection royaliste, Henri de Cathelineau était un fervent légitimiste qui avait lui-même combattu aux côtés de la Duchesse de Berry et au mouvement migueliste au Portugal avant de prendre le commandement en 1870 d’un corps de volontaires vendéens et bretons. Lors du Congrès du 27 Juillet 1884, présidé par Maurice d'Andigné, Sébastien Laurentie, Henri de Cathelineau et le journaliste Guillaume Véran, les royalistes légitimistes affirment « ''leur inébranlable attachement à la cause du droit monarchique, héréditaire et traditionnel, dont le chef de la maison d'Anjou, est depuis la mort d'Henri V, en vertu de la loi salique, le représentant légitime''».
[[Fichier:Carlos VII et Don Jaime.jpg|200px|thumb|left|Carlos VII/Charles XI et son fils Jaime/jacques]]
Divisés, les légitimistes représentaient encore l’aile minoritaire du monarchisme français et vont vite recevoir le sobriquet de «''Blancs d’Espagne''» par les partisans des Orléans, eux-mêmes baptisés «''Blancs d’Eu''», en raison du lieu de résidence de la famille des Bourbon-Orléans. Le refus du drapeau tricolore par le Comte de Chambord en 1873 avait mis à tout espoir direct de restauration de la monarchie par le Parlement à majorité royaliste (Légitimistes et orléanistes). Dès lors le nombre de Députés légitimistes va dès lors ne cessait que décroître complètement (24 élus en 1876 à une dizaine en 1898 sur 44 monarchistes élus). Le désintéressement du prétendant carliste à la couronne de France va considérablement nuire à la cause du légitimisme. «''L’Union''», organe du Comte de Chambord affirma à la mort de celui-ci que sa « mission » était terminée et salua le Comte de Paris comme le chef de la Maison de France. Le Marquis de Deux-Brezé ordonna la dissolution (26 Août 1883) de tous les comités légitimistes dont certains se rallièrent au Comte de Paris [[Philippe VII]].
''Le Temps'' (journal qui ne cache pas son antipathie aux royalistes) écrivait le 5 Septembre à propos de la division des royalistes qu’un «''groupe d'intransigeants qui pousserait Don Juan'' (Jean III)» à revendiquer le trône et de conclure que «''le comte de Paris rencontrerait le carlisme sur la route du trône ''». Puis le 21 Novembre, récidiva en ironisant sur ces « monarchistes français (qui) passent par dessus les Pyrénées pour aller chercher leur Roi de l'autre côté de la frontière »
Le Général Boulanger (dit le Général Revanche 1837-1891) attira tous les espoirs des royalistes en 1889 mais divisa profondément les légitimistes. De Cathelineau s’opposait à Boulanger tandis que l’un des représentant du Prétendant, Maurice d’Andigné (propriétaire du « ''Journal de Paris ''», fondé en Octobre 1880) appelait à l’union derrière le Ministre. Les journaux eux-mêmes étaient divisés sur la doctrine à suivre. ''Le Droit Monarchique'', ''le Journal de Paris'', ''la Gazette de France'', ''le Soleil''… s’opposaient sur la forme de monarchie à adopter en cas de restauration.
Ministre de la défense limogé le 31 Mai 1887, Député qui a su rassembler les radicaux de gauche comme les monarchistes ou les bonapartistes, le Général Boulanger bénéficie du soutien financier de la veuve du Duc d’Uzes, ouvertement légitimiste. Il tente un putsch le 27 Janvier 1889 mais c’est un échec lamentable. Boulanger, abandonné, se suicidera sur la tombe de sa maîtresse, Marguerite de Bonnemains, le 16 Juillet 1891.
Charles XI ne croyait pas à ce coup d’état et ne cachait plus sa préférence à la couronne d’Espagne dont les chances étaient plus réalistes au vu des tumultes politiques de ce pays.. Entre temps, le prince avait envoyé des émissaires étudier le cas de ce Naundorff qui se prétendait être Louis XVII ressuscité. Ils en repartirent plus dubitatifs que jamais. Le 25 mars 1886, il recueille l’héritage du comte de Chambord y compris le château de Frohsdorf qu’il trouve étouffant.
[[Fichier:Les carlistes.jpg|200px|thumb|right|partisans du carlisme]]
D’ailleurs, dans une lettre privée envoyée le 3 Septembre 1883 à Nocedal, il avait alors notifié «''la force des liens indissolubles qui l'attachait à sa chère Espagne'' ». «''C'est à elle seule que j'appartiens et je lui appartiendrai toujours''».
Néanmoins, le 11 juin 1889, il charge son Représentant en France, Joseph du Bourg, en obéissance aux demandes transmises par Marguerite-Marie Alacoque, de déposer en la Cité du Sacré Cœur (Paray-le-Monial) un document officiel consacrant sa personne et la France au Sacré-Cœur. L’heure est à la restauration.
Et de temps en temps d’écrire à ses partisans comme le 14 septembre 1888, réunis à Sainte-Anne d’Auray : « ''Il n’y a que deux politiques en présence dans l’histoire contemporaine : le droit traditionnel et le droit populaire. Entre ces deux pôles, le monde politique s’agite. Au milieu, il n’y a que des royautés qui abdiquent, des usurpations ou des dictatures. Que des Princes de ma famille aient l’usurpation triomphante, soit. Un jour viendra où eux-mêmes ou leurs descendants béniront ma mémoire. Je leur aurai gardé inviolable le droit des Bourbons dont je suis le chef, droit qui ne s’éteindra qu’avec le dernier rejeton de la race issue de Louis XIV ''». Ce à quoi il faut ajouter cette déclaration : "''Je suis le roi de toutes les libertés nationales, je ne serai jamais le roi de la révolution''". Le prince se voulait toujours l'héritier d'Henri V. Le Prince commence alors à se mettre en retrait de la politique française. Les monarchistes sont de moins en moins nombreux au parlement, il refuse de rencontrer les Orléans et croit encore que l’Espagne va le rappeler. Il passe son temps en Italie, à Venise avec son ami le prince Salvator de Iturbide y Marzán qui dans sa jeunesse fut un des deux fils adoptif de l’empereur Maximilien Ier du Mexique tombé sous les balles en 1867. Le prince est las, se libéralise comme son père
Le 23 mai 1892, Charles XI protesta auprès du comte de Paris contre l’emploi que celui-ci faisait des pleines armes de France (c’est à dire sans la brisure des cadets constitué par le lambel à trois pendants des Orléans).
Le Prince entra en conflit avec son représentant, le Prince de Valori en 1892 et le mouvement légitimiste connu sa première scission avec le [[Schisme sévillan]]. Le « ''Journal de Paris'' » rallia les propos du Pape Léon XIII et cessa d’être un soutien au légitimisme. Quant à Charles XI, suivant lui-même les consignes du Pontife, refusa de nommer un nouveau représentant en France et le mouvement légitimiste s’en trouva une nouvelle fois affecté par une crise de confiance.
Il faudra attendre de nouveau 1896 pour que le Prétendant accepte de nouveau de nommer un représentant en la personne du Comte Urbain de Maillé de la Tour Landry. Ce dernier réorganise le mouvement légitimiste en un Conseil Central des Comités légitimistes qui allait survivre jusqu’en 1914. Mais les actions politiques de Charles XI se firent de plus en plus rares. La dernière survint lors de la crise liée à la séparation de l’église et de l’état , le 9 Décembre 1905.
Le 12 Mars 1906, Charles XI condamna la loi de séparation et déclara lors d’un manifeste : «'' Comme l’aîné de la race de nos rois et successeur salique, par droit de primogéniture de mon oncle [[Henri V]], je ne puis rester plus longtemps spectateur impassible des attentats qui se commettent contre la religion, et aussi Sa Sainteté Pie X. J’élève la voix pour repousser de toutes les forces de mon âme de chrétien et de Bourbon, la loi de séparation. Catholiques français, l’avenir de la France est entre vos mains, sachez donc vous affranchir d’un joug maçonnique et satanique, en revenant franchement et avec l’ardeur qui vous caractérise, à la vraie tradition chrétienne et nationale dont, par ma naissance, c’est-à-dire par la volonté de Dieu, je suis le seul représentant légitime'' ».
[[Fichier:Carlos VII sur son lit de mort.jpg|200px|thumb|left|Carlos VII/Charles XI sur son lit de mort]]
A A sa mort en Lombardie le 18 juillet 1909, Charles XI laisse en France, un mouvement légitimiste en quasi déliquescence. La [[Ligue de la Rose blanche]] sera le dernier mouvement politique légitimiste avant de tristement disparaître avant la première guerre mondiale. De l’autre côté des Pyrénées, la situation n’est guère plus glorieuse. Le Parti carliste de Don Carlos VII s’est scindé en deux mouvements avec seulement une dizaine de députés aux Cortés. Il n’est plus une menace pour l’Espagne. Bientôt un des petits-fils de Carlos de Bourbon va bientôt se révéler au grand public et créer un nouveau schisme au sein du carlisme.
== Vie familial et conjugale==
Le futur Charles XI se marié deux fois.On lui fait épouser le 4 février 1867 Marguerite de Bourbon (1847-1893), princesse de Parme, d’un an son aînée et (1847-1893). En dépit du fort cousinage entre les deux époux, le choix de la mariée n’est pas anodin. Elle est ni plus ni moins que la fille de Louise d’Artois, la sœur du Comte de Chambord. Si le prétendant au trône de France se réjouit de ce mariage, il n’en demeure pas moins fort commenté dans les cours européennes. Ce cousinage fait craindre un appauvrissement génétique des Bourbons autrement dit, on s’effraye de la possible naissance d’enfants inaptes au renouvellement des capétiens. Il n’en sera rien. Le couple princier produira 5 enfants en parfaite santé (dont [[Jacques Ier]],(ou Jaime/Jacques 1870-1931) futur chef des légitimistes français et Blanche d’Espagne (1868–1949)).
[[Fichier:Berthe de Rohan.jpg|200px|thumb|right|Berte de Rohan]]
La fin de sa vie n’est qu’une suite de débâcles familiales. Le 29 janvier 1893, meurt la princesse Marguerite (il se remarie en avril 1894 avec Marie-Berthe de Rohan (1868 -1945 lors d’un mariage arrangé et sur proposition de sa mère causant la fureur des carlistes en raison de la forte personnalité de la Princesse) , sa fille Elvire de Bourbon (1871-1929) s’enfuit avec le peintre Filippo Folchi en 1896 pour vivre d’un prêt octroyé par la banque Rothschild sur l’héritage à venir lors du décès de son père. Le procès qu’il intente a sa fille en mars 1899 finit par dégrader l’image qu’il a gardé auprès des carlistes et il finit par la déshériter en juin 1905. Le 23 décembre 1903, son autre fille Alice (1876-1975) divorce de son mari, le prince Friedrich von Schönburg-Waldenburg.
==Georges Charles Comnène==
Né à Alexandrie le 9 août 1897, il se prétendait le fils de Charles XI de France et d’une maîtresse supposée Polyxène Asklepiadis et prit le nom de Charles Louis de Bourbon, Duc de Santiago de Compostelle. Se voulant Roi d’Espagne, il trouva quelques partisans carlistes (également parmi l’occupant allemand dont le Maréchal Keitel) qui n’hésitèrent pas à le faire proclamer Roi d’Espagne durant la seconde guerre mondiale.
Peintre faussaire (notamment de Buffet et de Maurice Utrillo) établis à Paris, il n’y a à ce jour aucune preuve de filiation de Georges Charles Comnène avec un Bourbon quel qu’il soit. Les peintres dont il fut le faussaire l’assignèrent en justice en 1964. En 1971, à la sortie de son livre «''Le Roi Légitime''», il prit le titre de Duc de Vendée et revendiqua le trône de France sous le nom de ''Charles XII''.
De son nom Comnène assez répandu dans l’Empire Byzantin notamment chez les esclaves des Empereurs, il semble que Polyxène Asklepiadis ait épousé un Comnène. Aucune relation avec la descendance des anciens Empereurs de Byzance.
Mort le 24 octobre 1986, il laisse de son mariage (1941 à 1944) avec Lucia Margarita Fel deux fils :
* Stéphane (1942- 1999 titré Prince des Asturies)
* Constantin (né en 1944) qui a repris le titre de Duc de Vendée.
Il a fondé les Ordres de Carlos V et de Carlos VII
==Bibliographies==
* Les princes cachés ou histoire des prétendants légitimistes de Jacques Bernot, Edition Lanore
* Isabelle II, Reine d’Espagne de Marie-France Schmidt , Edition Pygmalion
==Liens externes==
*[http://dictionary.sensagent.com/charles+de+bourbon+(1848-1909)/fr-fr/] : Charles de bourbon (1848-1909)
*[http://christroi.over-blog.com/article-10914331.html] : Charles de Bourbon
*[http://beaudricourt.hautetfort.com/tag/maurice%20d%27andign%C3%A9] : La presse légitimiste
*[http://www.vexilla-regis.com/textevr/DroitMonarchique.htm] : Le Droit Monarchique
*[http://www.reseau-regain.net/memRoyalismePDF_file/memRoyalismePDF_files/2Bj24-MemRoy4-8.pdf] : La presse monarchiste
*[http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=18330929] : Synthèse rapide des guerres carlistes
*[http://amnis.revues.org/1449] : Guerres carlistes
*[http://www.buxaweb.com/historia/temes/escat/carlisme.htm] : Histoire du carlisme (catalan)
*[http://www.pur-editions.fr/couvertures/1278510072_doc.pdf] : les carlistes en France
*[http://www.heritage-history.com/www/heritage.php?Dir=wars&FileName=wars_carlist.php] : Les guerres carlistes (Angl.)
*[http://fr.scribd.com/doc/51427890/La-Toile-N-5-Le-Carlisme#scribd] : Histoire du carlisme
*[http://web.archive.org/web/20110903132651/http://carlismo.es/modules.php?name=News&file=article&sid=51] : Proclamation de Carlos VII au trône d’Espagne (Espagnol)
[[Category : Royalisme français]]
[[Category : Royalisme espagnol]]
[[Category : Rois de France de jure]]
[[Category : Carlisme]]
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Charles XII
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'''Charles XII'''
[[Fichier:Alphonse-Charles_de_Bourbon_(Duc_d'Anjou_et_de_San-Jaime).jpg|200px|thumb|left|Alphonse-Charles de Bourbon (Duc d'Anjou et de San-Jaime)]]
Second fils du Prince [[Jean III (Bourbon)]] et de Marie-Béatrice de Habsbourg-Lorraine-Este , le Prince Charles, Alphonse, Ferdinand, Joseph, Jean, Pie de Bourbon naît le 12 septembre 1849.
L’application des règles de succession à la couronne même si elles ne concernent que les rois de jure produisent parfois des résultats inattendus. A la mort de [[Jacques Ier]], le 2 octobre 1931, à Paris, ce fut donc son oncle Charles XII, à l’époque âgé de 82 ans, qui lui succéda à la tête des Bourbons et donc aussi sur le trône (de jure) de France. Prénommé Alphonse, à sa naissance le prince fit choix le 4 novembre 1931 d’utiliser désormais comme prénoms d’usage Alphonse-Charles, afin qu’aucune confusion ne soit possible avec son cousin le roi d’Espagne [[Alphonse Ier]]/ XIII .
==Le digne soldat des causes perdues==
On sait que les zouaves pontificaux avaient pour mission de défendre l’état pontifical face aux progrès constants de l’unité italienne. La cause était belle mais peut-être perdue d’avance. Des princes de la maison de Bourbon, le prince Alphonse-Charles sera certainement celui- qui incarnera le mieux sa position d’héritier de la légitimité et de la tradition à travers ses convictions catholiques, fidèle aux principes du Comte de Chambord, [[Henri V]] dont il subit la forte influence dans sa jeunesse. Le Prince Charles déteste autant les républicains, les franc-maçons, les bonapartistes que les carbornaris qui ont renversé François V de Modène, portant peu d'intérêt à ces Orléans "que la politesse lui oblige de saluer courtoisement alors que la légitimité impose naturellement le mépris". Ajoutant le Sacré-Cœur de Jésus à ses armes espagnoles, il s’engage en juin 1868 dans le corps des zouaves pontificaux (y compris aux côtés de nombreux légitimistes français et carlistes espagnols y compris le Prince impérial Salvator Iturbide). Deux fois blessé sur les remparts de Rome en défendant la Porte Pia, attaquée par les troupes du futur roi de l’Italie, Victor Emmanuel II de Savoie (septembre 1870) le Prince doit être rapatrié sur un bateau de guerre français et se retirer sur ses terres autrichiennes après la victoire des partisans de l’Unité sur les partisans pontificaux non sans avoir refusé de se rendre.
==Un règne court plus carliste que légitimiste (1931-1936)==
En Espagne, la République avait été proclamée et le Roi [[Alphonse Ier]]/ XIII (1886-1941) s’était réfugié en France. La couronne des Bourbons à terre, le Prince Charles choisit de reprendre un combat pour lequel il s’était brillamment illustré lors de la 3ième guerre carliste, entre 1872 et 1876. peu après son mariage, il passe clandestinement la frontière espagnole et prend le commandement des armées de catalogne. Son épouse est à ses côtés, habillée en soldat, entend se battre et soulever les passions, prenant exemple sur la Duchesse de Berry en 1832. . Le prince et la princesse sont âgés respectivement de 23 et 20 ans lors de du début de cette nouvelle guerre civile. Avec 8000 à 12000 hommes, les carlistes infligent une défaite à l'armée espagnole le 9 juillet 1873 mais n'arrivent pas à ouvrir la route vers Madrid. La 3ème guerre carliste est une suite d'escarmouches sans conséquences, la dernière aventure romantique du légitimisme espagnol. Le couple se retire finalement en Autriche, à Puccheim, loin de ses illusions.
La première guerre mondiale ravage l'Europe et les monarchies tombent les uns après les autres. Le couple royal est plus fusionnel que jamais, il décide de remettre son sort à Dieu et de rester dans la nouvelle Autriche socialiste. Si il s'opposa à l'austro-fascisme, il soutint en revance volontiers le chancelier autrichien Karl Von Schuschnigg dans ses tentatives de restaurer la monarchie danubienne.
[[Fichier:Infante_Alfonso_Carlos_et_son_epouse_Maria_das_Neves_of_Braganza.jpg|200px|thumb|right|Alphonse Charles et son épouse Maria Das neves]]
Lors des élections de Juin 1931, les monarchistes s’étaient unis dans une coalition de Droite et avaient obtenus 26 sièges, à peine 7% de l’électorat espagnol. Le Parti carliste s’était allié avec le Parti national basque (PNV) et avait obtenu 15 sièges en Navarre (4% des voix). Un regain de popularité pour un mouvement qui comptait moins d’une dizaine d’élus sous la monarchie d’[[Alphonse Ier]]/ XIII . Fort de ce succès sur le plan régional, le Parti carliste qui connaissait le même succès en Andalousie et en Catalogne décida de se réunifier (le Parti nationaliste catalan «''Catalunya Vella''» fusionna avec les carlistes qui obtinrent 3% des voix).
En 1932, le Parti Catholique national (de Ramon Nocedal) fusionna avec le Parti catholique traditionaliste(fondé en 1918 par Juan Vazquez de Mella) pour former la Communauté traditionaliste carliste (Comunión Tradicionalista /CTC). Alphonse Charles Ier créa également le Conseil Suprême traditionaliste dont il confia la charge à José de Selva y Margelina (Secrétaire de 1921 à sa mort en 1932) puis au Comte de Rodezno Arevalo Dominguez Thomas (1882-1952, Sénateur et Député de Navarre).
Enfin Alphonse- Charles se rapprocha d’Alphonse XIII et les deux prétendants à la couronne d’Espagne acceptèrent de se réconcilier afin d’œuvrer pour la restauration de la monarchiste. Lors de sa rencontre à paris avec le Prince [[Jacques Ier]] (Jaime), les deux prétendants déclarent : « Ni mon cousin Alphonse, ni moi même n'avons abdiqué nos droits respectifs mais nous avons décidé de travailler ensemble pour le bien de l'Espagne ! ». Alphonse- Charles reprend à son compte la formule.
les partisans d'[[Alphonse Ier]]/ XIII et ceux d'Alphonse-Charles mirent leurs espoirs dans le Lieutenant- Général José Sanjurjo Sacanell (1872-1936), de tendance carliste, afin de renverser la République. Pourtant au début, cet officier militaire, héros des guerres coloniales, se montra bienveillant envers la République. Mais le gouvernement socialiste de la Seconde République finit par se méfier de cet officier ambitieux et limoge peu à peu de toutes ses prérogatives au sein de l’administration militaire. Entre juillet et le 8 août 1932, Sanjurjo rencontre les leaders monarchistes et fort de leur soutien, il tente alors un coup d’état le 10 août 1932. C’est un échec. Le gouvernement républicain ayant mobilisé tous les régiments loyalistes. Il sera arrêté dans sa fuite vers le Portugal et condamné à la perpétuité.
Lors des élections du 19 novembre 1933, l’Union des Droites (monarchistes) et la Confédération espagnole des droites autonomes (Confederación Española de Derechas Autónomas ou CEDA, rassemblement de politiciens de droite, monarchistes et conservateurs) obtinrent la majorité parlementaire avec 160 élus (31%). Carlistes et partisans d’[[Alphonse Ier]]/ XIII s’étaient alliés dans l’adversité. Au niveau provincial, 20 députés de la CTC furent élus. Alphonse- Charles confia le Secrétariat- Général de la CTC au Député Manuel Fal Conde (1894-1975) en mai 1934. Élu depuis 1933, Manuel Fal Conde organise quotidiennement des manifestations carlistes en Catalogne.
Lorsque la guerre civile éclata en 1936, Alphonse- Charles qui exécrait la république espagnole, enjoignit ses partisans de rejoindre les forces armées en rébellion du Général Francisco Franco (1892-1975). Libéré et exilé au Portugal en mars 1934, Sanjurjo avait rejoint les putschistes. Le prétendant carliste ordonne alors la dissolution du Conseil suprême traditionaliste, la coalition monarchiste avait obtenu le 16 février 1936 une majorité de 166 sièges (46%). La guerre civile menaçait l’Espagne, les carlistes (12 députés de la CTC élus aux parlements provinciaux) allaient bientôt rejoindre dans leur grande majorité les rangs franquistes.
==Un mariage digne de son rang==
[[Fichier:Maria_das_Neves_de_Portugal.jpg|200px|thumb|left|Maria Das Neves]]
C’est parmi la famille royale des Bragance que le Prince Charles de Bourbon trouva celle qui allait devenir son épouse : Marie des Neiges (Maria das Neves) de Bragance (1852-1941), Infante du Portugal, jeune fille qu’il épousa le 26 avril 1871 au château de Kleinheubach (Bavière). Fille du Roi légitimiste portugais Dom [[Miguel Ier]] de Bragance (1802-1866), la Princesse Marie des Neiges eut un fils en 1874 mais qui ne survécut que quelques heures.
Ce décès brutal du jeune héritier allait rendre la succession de Charles XII aussi compliquée qu’avait été son accession au « trône » des 2 côtés des Pyrénées.
Marie des Neiges survivra à son époux avant de s’éteindre en février 1941
==La succession carliste==
Sans enfants, la succession carliste devait revenir légitimement au Roi d'Espagne, [[Alphonse Ier]]/ XIII . Bon nombre de carliste pensèrent alors que le conflit dynastique serait enfin clos après la réconciliation entre les deux prétendants. D'ailleurs le Prince Alphonse -Charles semblait adhérer à cette hypothèse et le fit savoir à ses partisans dans un courrier daté du 6 janvier 1932. Peu avant le manifeste à ses partisans, il avait ecrit à l'ex-roi d'Espagne en ces termes :"comme je n'ai pas de descendants et suis très âgé, il ne s'agira d'un court passage en nos deux branches et la tienne, moi je n'y figure que comme pont". [[Alphonse Ier]]/ XIII accepta dès lors de reconnaître son oncle comme le Chef de la Famille royale d'Espagne dans un manifeste le 23 janvier.
Mais le Prétendant carliste s'aperçut très vite qu'Alphonse XIII faisait peu de cas de ce titre et ne daigna pas le consulter lors des renonciations au trône de deux ses deux enfants. En 1935, Alphonse- Charles préféra s'excuser que d'être présent au mariage de l'Infant Juan de Bourbon et de maria- Mercedes de Bourbon- Siciles. Fidèle à son fort caractère, Alphonse-Charles créa alors une Régence de la Communion Traditionnelle Carliste 3 mois plus tard sur laquelle il plaça son neveu Xavier de Parme à sa tête, proche à la fois des carlistes et des légitimistes français. Enfin, le 23 janvier 1936, il publia un manifeste exprimant son désaccord et « ''l'impossible entente'' » avec [[Alphonse Ier]]/ XIII . La fusion avait vécu.
Nommé à la succession, le prince Xavier de Bourbon-parme devait :"pouvoir sans tarder plus que nécessaire, à la succession légitime de ma dynastie, conformément aux principes de la légitimité" et le 10 mars, Alphonse-Charles confirmait à son successeur que la réconciliation avec Alphonse XIII était désormais caduque.
==La succession légitimiste==
Peu présent dans les affaires françaises et un mouvement plus que minoritaire qui avait périclité malgré l'action de son représentant, Marie-Gabriel-Joseph du Bourg (1842-1936), Alphonse-Charles ne prend pas la peine de régler le cas de la succession au trône de France. Une grande majorité des monarchistes français soutenant désormais le Comte de Paris, ce qui restait des légitimistes accepta la désignation au trône de France d'[[Alphonse Ier]]/ XIII d'Espagne (sous le nom d'Alphonse Ier). Certains préférant reconnaître [[Xavier de Bourbon-Parme]].. Autant dire que la succession légitimiste entrait dans un grand et profond questionnement quant à sa survie politique. D'autant plus que le Roi d'Espagne ne pouvait occuper deux trônes en même temps en cas de restauration de la monarchie. Preuve de l'affaiblissement de la légitimité en France, les événements du 6 février 1934. Nul ne songera à avertir le vieux prétendant, bloqué dans une Vienne en état de quasi insurrection. Si il assiste en Haute- Garonne à un rassemblement de 400 légitimistes en 1934, le mouvement est devenu quasiment marginal en France.
==Funérailles d’un Prince chrétien==
Le prince Alphonse meurt le 29 septembre 1936 des suites d’un accident de la circulation (il fut heurté par un camion militaire en traversant une rue de Vienne et on crut même à un attentat) et fut inhumé dans la chapelle de son château de Puchheim (Autriche). Sur sa tombe funéraire tombe on y inscrivit en espagnol la mention : « Alfonso Carlos de Borbón y Austria Este, nació el 12 de septiembre 1849, murió el 29 de septiembre 1936 »
Charles XII bénéficia aussi d’obsèques françaises qui furent célébrées le 12 novembre 1936 en la Basilique Notre-Dame des Victoires, à Paris.
==Bibliographie==
* Les princes cachés ou Histoire des prétendants légitimistes (1883-1989), Jacques Benot, Edition Lanore.
* Les Bourbons de Parme Juan Balanso, 1996.
== Liens externes==
*[http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-succession-des-rois-de-france-selon-les-legitimistes-depuis-le-comte-de-chambord-97475872.html] : Succession des rois de France-selon les légitimistes-depuis le comte de Chambord.
*[http://www.viveleroy.fr/Apercu-sur-le-legitimisme-espagnol,116] : Site légitimiste
[[ Category : Royalisme français ]]
[[ Category : Rois de France de jure ]]
[[Catégorie:Carlisme]]
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Charles Xavier II
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Charles Xavier II (Carlos Javier de Borbón-Parma y Orange-Nassau)
Fils de [[Charles Hugues de Bourbon-Parme]] et d'Irène des Pays-Bas, il est l'actuel prétendant au duché de Parme et de Plaisance (Charles V) et prétendant à la couronne d'Espagne (Charles Xavier II). Il est également Prince des Pays-bas depuis 1996.
==Biographie==
[[Fichier:Carlos de Bourbon-Parme.jpg|300px|thumb|left|Charles-Xavier II de Bourbon- Parme]]
Né a Nimègue le 27 janvier 1970, il grandit entre la France et l'Angleterre. A 11, il vit difficilement le divorce de ses parents et se réfugie avec sa famille au palais de Soestdijk (Pays-bas) appartenant à ses grand-parents maternels. Il poursuit ses études à l'Université sciences politiques de Wesleyenne (Etats unis /Connecticut) puis étudie la démographie et la philosophie à celle de Cambridge.
Se ré-installant aux Pays-Bas, il participe aux préparatifs de l'entrée de l'€uro dans le royaume. Il a ensuite travaillé en Belgique comme consultant pour les conseillers en politiques publiques européennes (EPPA). Depuis 2007, il conçoit des projets en matière de durabilité dans le monde des affaires.
A la mort de son père le 28 août 2010, il a repris l'héritage carliste espagnol. Lors de l'abdication du Roi Juan-Carlos Ier d'Espagne en juin 2014, il a fait publiquement acte de candidature au trône d'Espagne.Communiqué repris dans les médias espagnols.
==Descendance==
Marié le 7 octobre 2009 à Anne-marie Cecilia Gualthérie van Weezel (née ne 1977), titrée Comtesse de Molina, il a eu :
* Louise (née le 9 mai 2012)
* Cecilia (née le 17 octobre 2013)
De sa liaison avec Brigitte Klynstra, la belle-fille du comte Adolph van Rechteren Limpurg, seigneur d’Enghuizen, il a eu un enfant prénommé Carlos (né en 1997) qu'il n'a cependant pas reconnu légalement.
[[Category:Royalisme espagnol]]
[[Category:Carlisme]]
[[Category:Royalisme italien]]
==Liens externes==
*[http://elmunicipio.es/2014/06/carlos-javier-ii-reclama-el-trono-de-espana-a-felipe-vi/] : Charles Xavier II revendique la couronne espagnole.
*[http://www.starlounge.nl/fotoalbum/zoon-mag-niet-naar-het-huwelijk-van-prins-carlos-58904/] : Article au sujet du mariage du Prince et de son fils adultérin (Holl.)
*[http://www.rtl.be/info/monde/international/736056/le-prince-neerlandais-carlos-de-bourbon-parme-se-mariera-a-bruxelles-le-20-novembre] Mariage du Prince Charles Xavier de Bourbon-Parme (Fr.)
*[http://www.partidocarlista.com]: Site du Parti Carliste (Esp.)
*[http://www.carlistas.es/] : Site de la Communauté Traditionaliste (Esp.)
*[http://www.borbon-parma.net/Actualidad/actualidad.htm] : Site de la Maison Royale de Parme (Esp.)
*[http://www.borbonparma.org/] : Site de la Maison Royale de Parme (Esp),(It.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=S1objKmIfPU] : Video You tube . Charles Xavier II et les carlistes (Esp.)
*[http://espaciocarlista.wordpress.com/don-carlos-javier-de-borbon/] : Blog carliste (Esp.)
*[http://pordoncarlos.blogspot.fr/] Blog pro carliste
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Charles de Bourbon- Siciles
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'''Charles de Bourbon- Siciles'''
Né le 24 Février 1963 à Saint Raphaël (France), le Prince Charles de Bourbon - Siciles est le fils du Duc de Castro [[Ferdinand de Bourbon - Siciles]] ( 1926- 2008) et de Chantal de Chevron Villette (1925- 2005).
[[Fichier:Prince Charles de Bourbon- Siciles.jpg|300px|thumb|left|Prince Charles de Bourbon-Siciles]]
Élevé principalement en France et titré respectivement Duc de Calabre puis aujourd’hui Duc de Castro, le Prince Charles de Bourbon- Siciles est l’un deux prétendants au trône des Deux- Siciles depuis le décès de son père en 2008.
[[Fichier:Limites du Royaume des Deux Siciles.jpg|250px|thumb|right| Limites du Royaume des Deux Siciles]]
Il est reconnu par la plupart des monarchistes siciliens dont le [[Mouvement Neoborbonici]] et par le Parti du Sud (mouvement régionaliste).
Il a épousé en 1998, Camilla Crociani, fille d’un industriel italien dont il a eu deux enfants :
* Marie Caroline (née en 2003)
* Marie Chiara ( née en 2005)
Le 16 Mars 2011, le Prince Charles de Bourbon – Sicile a publiquement regretté les festivités marquant la commémoration de la réunification italienne et qui a selon lui ''mis fin à un royaume des plus florissants''.
[[Fichier:Prince Charles de Siciles.jpg|200px|thumb|left| Prince Charles de Bourbon- Siciles]]
== Liens internet==
*[http://www.realcasadiborbone.it/fra/presentazione/] : Site sur la Maison Royale des deux- Siciles (It.)
*[http://comitatiduesicilie.org/]: Comité des Deux -siciles (It.)
*[http://www.duesicilie.info/Ferdinando%20II.htm#1] : Association culturelle Ferdinand II (It.)
*[http://www.facebook.com/pages/Carlo-di-Borbone-delle-Due-Sicilie/265054401770] : Page Facebook du prince Charles de Bourbon Deux Siciles (It.)
*[http://www.neoborbonici.it/portal/] : Site du mouvement Néoborbonici (It.)
*[http://www.constantinianorderofstgeorge.org/41.html] : Ordre de Constantin (Angl.)
*[http://www.realcasadiborbone.it/ita/oggi/eventi.php?data=2010-12] : Site de la Maison Royale des Deux- Siciles (It.)
*[http://genroy.free.fr/deuxsicil.html] : Généalogie de la famille royale des deux -Siciles (Fr.)
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Charte de Fontevrault
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'''Charte de Fontevrault'''
La Charte de Fontevrault est un mouvement qui se qualifie de providentialiste en ce sens qu'elle s'en remet en toute confiance dans le projet du Christ pour la France (Kardaillac) en ne soutenant donc, notamment, aucun des deux courants royalistes que sont le [[Légitimisme]] et l'[[Orléanisme]]. A ces prières, elle joint naturellement l'action militante et c'est ce qui la différencie du [[ Quiétisme]].
Ce courant providentialiste, fondé le 25 août 1988 en l'Abbaye royale de Fontevraud, s’en remet à Dieu du point de savoir qui doit être Son lieutenant sur le trône de France tout en appelant les militants royalistes à cesser leurs querelles fratricides
En 2013, la Charte de Fontevrault a rejoint la [[Conférence monarchiste internationale]]
==Profession de foi du Royalisme providentialiste==
[[Fichier:Charte fontevrault.jpg |200px|thumb|left|L'emblème de la Charte de Fontevrault, dessin de Gérard de Villèle.]]
[[Fichier:Cropped-bannierecfp 25.jpg|400px|vignette|droite|Nouvel emblème de la Charte de Fontevrault-Providentialisme , toujours dessiné par le Grand Imagier de la Charte, Gérard de Villèle, celui frappé du Sacré-Cœur]]
* Puisque les militants au service de princes différents mais tous en lice pour le trône de France et de Navarre paraissent présenter des arguments convaincants mais qui malheureusement, s'excluent l'un l'autre .
* Puisque les militants royalistes passent sans doute plus de temps à se critiquer l'un l'autre qu' à combattre un régime qu'ils accusent de tous les maux . Puisqu'il n'y a qu'une place sur le trône des Lys et que depuis 1789, la monarchie française n'a jamais été refondèe d'un manière qui en assurerait la pérennité .
* Puisque la première question posée par un royaliste qui rencontre un autre royaliste est '''Quel prince servez-vous''' ? et non '''Comment pouvons nous agir pour rendre au roi son trône et à la France, son avenir''' .
*Pourquoi ne pas s'en remettre maintenant à Dieu pour désigner qui doit être Son Lieutenant au pays de la Fille aînée de l'Eglise: Telle est l'intuition reprise, après qu'elle ait été portée par un certain nombre de mouvements royalistes, par la Charte de Fontevrault.
== Deux des commandements du Pater Noster, fondement des actions de la Charte de Fontevrault ==
La Charte ne demande pas autre chose aux royalistes que de vivre leur militantisme en chrétiens.
* Soumission à la Volonté divine y compris s'agissant de qui doit être Le Lieutenant de Dieu sur le trône de France en application du commandement : ''Que Votre volonté soit faite sur la terre comme au Ciel.'' Or le trône c'est aussi la terre.
Nous ne pouvons donc pas prier le Notre Père en disant Que Votre volonté soit faite sur la terre comme au Ciel sauf pour le trône de France où là , Seigneur, il en ira selon ma volonté et non selon la Vôtre.
* Pardon des offenses commises par des militants servant un autre prince que le sien en application du commandement : ''Pardonnez nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.'' Il ne nous est donc pas possible de qualifier un prince de descendant de régicide ou un autre de prince étranger. Et si nous l’avons fait, nous devons le regretter et nous en abstenir désormais.
Confions les deux résolutions ci-dessus à saint Jean-Baptiste , le Précurseur, saint patron de la Charte de Fontevrault et à sainte Marie-Madeleine protectrice des dirigeants de la Charte.
==La naissance de la Charte de Fontevrault==
La '''Charte de Fontevrault''' "''Fidélité-Unité royale''" est un mouvement royaliste qui a été fondé par l'universitaire , aujourd'hui en retraite, [[Alain Texier]] "''entre millénaire (1987) et bicentenaire (1989)''", le 25 août 1988 en l’Abbaye royale de Fontevrault, abbaye située à 10 Km au sud-est de Saumur (Anjou-Maine et Loire) et qui constitue le plus vaste ensemble monastique subsistant d’Occident.
[[Fichier:P1010589.JPG_|250px|thumb|right|Chevet de l'Abbatiale Sainte-Marie de Fontevraud]]
Le choix de cette abbaye royale pour cette fondation a au moins quatre justifications :
* La fondation en ce lieu au carrefour de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou -où son emprise a atteint jusqu'à 13 ha- de l'ordre monastique de Fontevraud en 1101, ordre monastique à qui la Charte de Fontevrault a emprunté ses fondements chrétiens
*Les protections successives des Plantagenêts et des rois de France; Le fait que cette abbaye- chef d’ordre monastique- ait été gouvernée de 1115 à 1792 par 36 abbesses dont plus de la moitié étaitent de sang royal.
*La constatation qu'elle sert de tombe; n'a t'elle pas été qualifiée de " Panthéon des Plantagenêts" à des rois, reines et princesses anglais, Anglais avec qui nous avons été si longtemps en guerre.
*La référence à deux des voix de sainte Jeanne d'Arc au coeur du bourg et en un endroit choisi : une allée ''Sainte Catherine'' conduisant à l'église paroissiale'' Saint Michel''.
L'Abbaye royale de Fontevrault est donc plus propice que bien des lieux au dialogue entre royalistes servant des princes différents. Pourquoi ne pas dire aussi que l'accueil réservé aux fontevristes par M. l'Abbé Pohu, à l'époque Curé de la paroisse, fut pour beaucoup dans la naissance ce ce mouvement qui sert plus le principe que le prince. Car si le royalisme présente bien un avantage sur la république, c'est de servir un idéal incarné en un homme et non une statue de plâtre eut-elle les traits d'une séduisante personne ?
==Les engagements d'honneur pris par les ''Fontevristes''==
Les “Fontevristes “ s’engagent à vivre leur vie de royalistes en chrétiens considérant que la '''Charte de Fontevrault''' est héritière, au même titre que les autres mouvements royalistes, de la tradition royale, parce que chrétienne, de la Monarchie française.
[[Providentialisme|Providentialiste]], la Charte de Fontevrault s’en remet à Dieu pour savoir qui doit régner sur le trône de France selon le principe du " Que la Volonté de Dieu soit faite sur la terre comme au Ciel". En attendant, elle prône le respect mutuel entre royalistes servant des princes différents et dont les coordonnées figurent dans AROM [[Fichier:Arom 2.jpg|200px|thumb|left|| L'emblème d'AROM, dessin de Gérard de Villèle.]] et le pardon des offenses, péché si souvent commis dans le combat militant. Au delà de cette exigence d’ordre moral, car la Charte a toujours été persuadée -et comment ne pas l'être- qu'à la prière devait être unie l'action et réciproquement , la Charte appelle à agir comme si tout dépendait de soi et à prier comme si tout dépendait de Dieu.
==Les règles de politesse dynastique fontevriste==
[[Fichier:P1050163.JPG|330px|thumb|right|M. L'Abbé de Durat, aumônier général, Pierre Vallino , Gouverneur 2009-2012, Jeanine Le Derff Gouverneur 2012-2015]]
La Charte de Fontevrault , désireux d'établir un dialogue entre militants servant des princes différents , en attendant que Dieu fasse choisir qui soit être Son Lieutenant sur le trône de France, traite les princes avec le titre et les armes mêmes que ceux -là se donnent .
Ce faisant , elle ne délivre pas des brevets de prétendance ou des attestations d'une descendance ou de port d'armoiries qui serait meilleure ou non que d' autre, elle tient simplement compte des affirmations de chacun, seul moyen pour éviter que le dialogue à peine entamé ne s'interrompe aussitôt.
La justification de ces règles de politesse dynastique est double
* Une raison politique d’abord déjà ébauchée. Instaurer un dialogue entre militants servant un prince différent afin de combattre le seul véritable ennemi suppose un respect mutuel de tous.Dès lors commencer la discussion par "aïeul régicide” ," prince étranger", " descendant d'un évêque" ou « pseudo représentant de la survivance" ne peut conduire à le convaincre de servir un jour un autre prince que le sien si Dieu en a ainsi décidé.
* Une raison religieuse aussi et surtout, personne ne peut être sûr que Dieu, en restaurant la Monarchie en France, ne choisira pas une hypothèse disqualifiée par le raisonnement et les recherches, parce que si une personne croit en être sure alors c’est qu'elle se croit -à tort- plus forte que Dieu, son créateur pourtant.
== Les dirigeants de la Charte de Fontevrault ==
1/ Les aumôniers généraux
[[Fichier:Images.jpg|vignette|gauche|M. l'Abbé Pohu]]
*M. l'Abbé Pohu, Aumônier général- fondateur (1988-1996) . Né le 4 mars 1912. Rappelé à Dieu le 5 décembre 2008) par ailleurs curé de la paroisse de Fontevraud l'Abbaye à sa prise de fonctions.
*M.l'Abbé Jehan de Durât (1996) au surplus aumônier de ''A Pontmain, Supplique à Dieu pour le retour du roi''
2/ Les responsables suprêmes Il est à remarquer que sans qu’il ait été besoin de prévoir des régles , des normes, des quotas… et toutes ces sortes de choses dont la République raffole dans ce désir prométhéen d’essayer de changer l’homme ; sans qu’il ait été besoin donc de tout celà, Hommes et femmes se succédent équitablement à la tête de la Charte
[[Fichier:P1040439.JPG|220px|thumb|right|Alain Texier, Pierre Vallino , Gouverneur 2009-2012, Jeanine Le Derff Gouverneur 2012-2015, lors de la Biennale blanche 2011]]
*1- Alain TEXIER, Président fondateur (1988-1991)
*2- Hervé VOLTO , (1991-1994
*3- Liliane YANELLI de ANGELIS (1994-1997 )
*4- Michéle DEVERT (1997-2000) '''R.I.P.''' ''Merci de prier pour elle.''
*5- Raymond ALLONGE (2000-2003)
*6- André CLERT ( 2003-2006)
*7- Irène PINCEMAILLE (2006-2009)
*8- Pierre VALLINO (2009-2012)
*9-Jeanine LE DERFF (2012-2015)
== Les actions de la Charte de Fontevrault ==
*'''Au plan interne''':
'''La Charte de Fontevrault''' organise tous les ans, depuis1988 - entre le millénaire des Capétiens (1987) et le bicentenaire de la révolution dite française de 1789 en l'Abbaye royale de Fontevrault, au carrefour de l'Anjou, de la
Touraine et du Poitou, le 25 août (jour de la Saint-Louis, Louis qui est un prénom porté par les rois des deux familles qui ont régné sur la France)
[[Fichier:P1050152 2.JPG|vignette|gauche|Devant la tombe de M. l'abbé Pohu; M. l'aumônier général de Durat, Mme le Gouverneur Jeanine le Derff, le past-Gouverneur Pierre Vallino et la secrétaire générale de la Charte ; Mme Claudine Valenti.]]
* " les Rencontres Fontevristes" . Ces Rencontres, précédées d’une neuvaine de préparation spirituelle, sont ouvertes à tous les mouvements royalistes et alliés :(Alliance Chrétienne, [[SYLM]], [[Alliance royale]], [[Groupe d'action royaliste]], Conseil dans l’espérance du Roi…)
* Ces Rencontres qui ont toujours pris place à Fontevraud l’Abbaye même ( Abbaye, Bourg) se déroulent selon un cérémonial immuable depuis 1988. Recueillement auprès du monument aux morts en souvenir de tous ceux qui ont fait le sacrifice de leur vie depuis 496 pour que la France vive. Procession priante aux drapeaux le long de l’allée Sainte Catherine vers l’église paroissiale Saint Michel ( Deux des voix de sainte Jeanne d’Arc). Messe célébrée par notre Aumônier général. Recueillement au cimetière de Fontevraud où M. l’Abbé de Durat prie le ''Subvenite'' devant la tombe de notre aumônier Général fondateur pour le repos de son âme.(Voir photo ci-contre). Déjeuner des Rencontres . Chapître ( Assemblée générale) de la Charte de Fontevrault.
*'''Au plan trans-courants'''
La Charte de Fontevrault a pris l'initiative de réunir à Paris sans exclusion, sans exclusive, tous les militants royalistes de bonne volonté lors de la "'''Biennale Blanche'''" (19 septembre 2009, samedi 17 septembre 2011...)[[Fichier:1253019790_tmp_fontevrault.jpg|150px|thumb|right|La Biennale Blanche de la Charte de Fontevrault, dessin de Gérard de Villèle, grand imagier de la Charte de Fontevrault]] La prochaine se tiendra le samedi 12 octobre 2013 avec le soutien financier exclusif du SYLM. Biennale Blanche . 19 septembre 2019 1789-2009. 220 ans après,Les royalistes ... le retour ! / Biennale Blanche . 17 septembre 2011. L’odyssée de l’espèce royaliste / Biennale Blanche . 12 octobre 2013. Changer d’ « R ». La république vous déçoit, Essayez le Roi.
*'''L'appel à la régence du duc d'Anjou'''. Approfondissant son analyse et prenant en compte la difficulté que certains royalistes pouvaient éprouver à servir le principe royal sans qu'il s'incarne en un homme; la Charte de Fontevrault a développé une idée initiée par le CRIL 17 ( Centre de recherches informatiques sur Louis XVII) et consistant à appeler à la régence ( Royalistes régentistes) l'''aîné visible des Bourbons'' le duc d'Anjou, le duc d'Anjou et non Louis XX.
*'''Au plan électronique'''
Elle a mis en ligne depuis le 3 décembre 2008 , le '''blog de la Charte de Fontevrault''', blog support du courant des Royalistes providentialistes et depuis le 2 mars 2009, '''l’AROM électronique''' (Annuaire Royaliste des Organisations et Mouvements) héritier d’une version papier publiée en 1996 sous le titre « Annuaire du XVe centenaire (496-1996) de la vocation chrétienne de la France.
==Les récompenses de la Charte de Fontevrault==
[[Fichier:P1040627.JPG|250px|thumb|left|L’atelier de tissage des « honneurs fontevristes »]]
Nommés "Honneurs Fontevristes", ils comportent trois grades donnant chacun lieu à l'octroi d'un mouchoir de Cholet
*1er grade. Il n’est pas nécessaire d’être fontevriste (i.e ; signataire de la charte de Fontevrault) pour en être décoré même si c’est préférable.
*2éme grade. Grade réservé aux présidents et gouverneurs de la Charte de Fontevrault.
La signature de la Charte de Fontevrault est un préalable nécessairement rempli avant l’accession à la tête de la Charte.
Cette décoration est automatiquement accordée lors du Chapitre général qui clôt la première année de fonction à la tête de la Charte.
'''NB.''' Cette idée a été empruntée à la V éme république qui décore automatiquement le Premier Ministre de la dignité de « Grand-Croix » de l’ordre national du mérite après six mois de fonction.
* 3 ème grade. Grade réservé aux aumôniers généraux de la Charte de Fontevrault.La question de la signature de la Charte de Fontevrault ne se pose pas pour ces récipiendaires. Depuis la promotion 2005, le nom d'un titulaire ayant bien servi Dieu et le roi est attribué à chaque promotion annuelle .
Ces Honneurs présentent la particularité unique, et très "royale" d'être héréditaires , c'est à dire d'être automatiquement transmis à un "Successeur" désigné par le titulaire.
==Etendart de la Charte de Fontevrault-Providentialisme ==
* Cet étendart présenté pour la première fois lors des rencontres 2013 est tenu haut dans la galerie extérieure de l’église paroissiale Saint-Michel de Fontevraud par Frédéric Pachot, Ordonnance de la Charte de Fontevrault. [[Fichier:DSC05257 2.JPG|vignette|droite|Etendard de la délivrance... à venir.]]
*L’on notera la présence du semis de fleurs de lys d’or ( Armes anciennes de France) chargé en abyme du Sacré-Cœur en obéissance aux demandes adressées à la future Sainte visitandine Marguerite-Marie en 1689. L’on n’oubliera pas , car la fidélité à ses exigences, les deux cravates nouées par le Colonel (e.r) Rougevin-Bâviile( RIP) , Intendant Général de la Charte : La blanche évoquant celle des Commandants en chef de l’armée catholique et royale, la noire sur laquelle est brodée le nom de Madame Michelle Devert , Présidente de la Charte 1997-2000 , rappelée à Dieu le 18 novembre 2005 .
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
[[Category:Providentialisme]]
==Liens internes==
*[[Quiétisme]]
*[[Royalisme providentialiste]]
*[[Royalisme régentiste]]
==Liens externes==
*[http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/]: Site officiel de la Charte de Fontevrault.
*[http://www.vexilla-regis.com/textevr/Fontevrault.htm] : Texte de la Charte de Fontevrault
*[http://www.histoirdefrance.fr/pays/fontevr1.htm/] : le bourg de Fontevrault et son abbaye royale
*[http://dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/] : Site officiel du Dictionnaire de l'Ordre monastique de Fontevraud
*[http://royalartillerie.blogspot.com/2011/06/fontevrault-baudricourt.html] : La charge contre la Charte (de Fontevrault).
*[http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-le-top-des-blogs-d-overblog-le-blog-de-la-charte-de-fontevrault-se-hisse-a-la-1202-e-place-91875776.html/] : Résultats flatteurs du blog de la Charte de Fontevrault
*[http://charte.de.fontevrault-arom.over-blog.com/] : Site officiel de l'Annuaire Royaliste des Organisations et Mouvements (AROM).
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Cité (revue)
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[[Fichier:Cite48.jpg|250px|thumb|Cité, n° 48]]
A l'initiative de [[Nouvelle Action royaliste| “Nouvelle Action royaliste (N A R)”]], '''''Cité''''', revue de la Nouvelle Citoyenneté, était une publication trimestrielle (1982-2007) qui a publié quarante-huit numéros.
==Histoire==
Elle avait été créée par les “Clubs Nouvelle Citoyenneté”, clubs qui réunissaient des membres du Mouvement des Démocrates de Michel Jobert, des militants de la [[Nouvelle Action royaliste]] (NAR) et des petits groupes qui se réclamaient du gaullisme de gauche.
Après la disparition des Clubs Nouvelle Citoyenneté, la revue a continué son existence d’une manière indépendante en proposant une réflexion d'ensemble, par delà les camps idéologiques et politiques et par delà les corporatismes et les égoïsmes partisans qui prétendent imposer leur vues partielles et partiales à l'ensemble de la communauté.
Elle publie des numéros « à thème », consacrés soit à un sujet de société soit à un personnage important. Elle a ainsi, par exemple, sorti des numéros spéciaux sur Maurice Clavel, Gabriel Marcel, François Perroux, René Girard et compté parmi ses collaborateurs des personnages aussi divers que prestigieux comme Vaclav Havel, le cardinal Lustiger, Marcel Gauchet, Blandine Barret-Kriegel, Edgar Morin, Roland Mousnier, Pierre Rosanvallon.
Depuis le numéro 31, sous la direction de Luc de Goustine, elle a publié aussi régulièrement les actes des sessions organisées par l’[[Institut de formation civique et de coopération européenne (IFCCE)]] qui rassemblaient des intervenants de haut niveau.
'''''Cité''''' occupe vraiment une place à part dans l'univers de la presse royaliste française.
==Liens externes==
* [https://www.archivesroyalistes.org/-Cite- Tous les numéros numérisés sur le site Archives royalistes]
* [https://www.archivesroyalistes.org/Table-des-entretiens Tables des entretiens publiés dans ''Cité'']
* [https://www.archivesroyalistes.org/Article-bidon,1911 Tables des rédacteurs de ''Cité'']
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Presse]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Club Conservateur monarchiste
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'''Club Conservateur Monarchiste'''
[[Fichier:Logo_du_Club_conservateur_monarchiste.jpg|250px|thumb|left|Logo du Club Conservateur monarchiste]]
Fondé le 7 Mars 1988, le Club Conservateur monarchiste (''Klub Zachowawczo-Monarchistyczny'') est un mouvement monarchiste qui se veut traditionaliste, nationaliste et eurosceptique.
Successeur direct du Parti Conservateur monarchiste Polonais qui lutta pour la restauration du [[Royaume de Pologne]] durant l'Entre- deux- guerres, il est actuellement dirigé par [[Adam Wielomski]].
Le Club Conservateur monarchiste édite également un bulletin : ''Pro Fide Rege et Lege''
Le 25 Mars 2011, le Club Conservateur Monarchiste a adhéré au Congrès de la Nouvelle Droite (Kongres Nowej Prawicy) de [[Janusz Korwin-Mikke]].
[[Category:Royalisme polonais]]
==Liens Internet==
*[http://www.facebook.com/konserwatyzmpl]: Page Facebook du Club Conservateur monarchiste (Pol.)
*[http://www.konserwatyzm.pl/]: Site officiel du Club Conservateur monarchiste (Pol.)
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Combat national
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Comité Central Bonapartiste
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Le Comité Central Bonapartiste (CCB) est un mouvement bonapartiste principalement établis en Corse. Il a dirigé l’île jusqu’en 2003, date à laquelle et suite au conflit avec le [[Prince Charles Napoléon]], il a perdu la grande majorité de ses mandats.
Le CCB a marqué l’histoire du bonapartisme par son attachement à l’idéologie bonapartiste et à la fois la dynastie et la république.
==Fondation du Comité Central Bonapartiste==
[[Fichier:Comité Central Bonapartiste 1901.jpg|250px|thumb|right|Comité Central Bonapartiste 1901]]
Alors que le mouvement bonapartiste périclite en France au début du XX ième siècle, le Comité Napoléonien (fondé le 1er Octobre 1892 par le Comte Alfred Multedo, Conseiller Général de Vico, deux fois invalidé et réélu à l’Assemblée nationale en 1885 et 1889 ) se mue en 1908 en Comité Central Bonapartiste. Parallèlement, est fondé un Comité Bonapartiste ouvrier (qui aura une existence éphémère) et un comité des Jeunesses Plébiscitaires (qui rassemble des jeunes politisés mais pas en droit de voter). Dans ses statuts, le CCB a inscrit la " volonté commune de perpétuer le souvenir et le culte de l'Empereur et de défendre les intérêts d'Ajaccio, ville Impériale, de commémorer les grands évènements de l'histoire napoléonienne"
En face de lui, un ajaccien devenu un ardent républicain Emmanuel Arène (1858- 1908). Devenu le plus jeune député de France en décembre 1881, le gouvernement lui avait donné mission « d’extirper la racine bonapartiste de l’île ». Elu président du Conseil Général en 1888, il va faire preuve d’un certain népotisme et va diriger l’île par un certain clientélisme qui lui vaudra le surnom de « Roi Emmanuel » (il sera impliqué dans le scandale de Panama). Il réduira considérablement les actions du parti Bonapartiste de l’île avant que sa mort ne profite finalement aux Bonapartistes qui retrouveront toute leur vigueur politique. Dans l’entourage d’Emmanuel Arène se trouvait employé comme secrétaire un certain..François Coty.
==Le Bonapartisme républicain de l’entre-deux-guerres==
Dominique Pugliesi-Conti, qui a été élu maire bonapartiste en 1904, en sera le chef de file (succède au commandant Jean Baptiste Alessandri farouchement anti- républicain, élu en 1896 et fondateur en janvier 1888 du Parti Bonapartiste Ajaccien). Connu pour ses positions contre la séparation de l’état et de l’église (1905), Pugliesi-Conti va transformer le CCB en un parti bonapartiste clérical mais qui va peu à peu se rapprocher de la république et uniquement célébrer la mémoire de Napoléon Ier (Empereur de la République de 1804 à 1815). L’organe du CCB, « Le Drapeau » écrira à cette occasion : " Nous crions " Vive Dieu " avant de jeter notre cri " vive l'Empereur ! " " A Ajaccio, on n’hésite palus à faire cohabiter « Marseillaise » et « Ajaccienne » lors des cérémonies officielles. Dominique Pugliesi-Conti s’offre même le luxe de se faire élire député en 1910 et de nouveau en 1914 (78% des voix) et ce malgré la menace d’une liste adverse plus proche de la dynastie, les « Bonapartistes intransigeants ».
[[Fichier:Bonapartistes du CCB au café.jpg|250px|thumb|left|Bonapartistes du CCB au café]]
Le mouvement impérialiste n’a plus que très peu de partisans au sein de la mouvance bonapartiste. Les dissensions entre le Prince Jérôme Napoléon et son fils le [[Prince Victor Napoléon]] ont affaibli le mouvement d’autant plus que le Prince Victor- Napoléon a décidé de renoncer à toutes activités politiques au début de la première guerre mondiale.
Malgré le succès des bonapartistes aux élections de 1919 (20 élus ou apparentés), Dominique Pugliesi-Conti perd son siège de député. Humilié, il se retire de la vie politique. Le CCB perd alors un charismatique leader et dont les successeurs vont être incapable de conserver la mairie d’Ajaccio qui revient aux républicains.
Il faut attendre 1925 pour qu’Ajaccio retourne entre les mains du CCB qui est en partie financé par le célèbre parfumeur [[François Coty]] (Maire d’Ajaccio de 1931 à son décès en 1934). En Mai, le CCB obtient 16 Conseillers Municipaux face aux 11 Républicains élus.
==Le Bonapartisme et la collaboration==
Dominique Paoli est alors le leader du Comité Central Bonapartiste depuis 1923. Il est élu Maire d’Ajaccio en 1931 et ne cache pas son aversion de la République qu’il qualifie de « Régime de honte et de boue » et son admiration pour le Duce Benito Mussolini. D’ailleurs, Dominique Paoli lui enverra quelques délégués afin de prendre contact avec lui sans que le CCB n’y retrouve rien à redire. Il est connu de tous les corses. Conseiller Municipal d’Ajaccio de 1900 à 1914 et 1919 à 1925, il a été Chasseur à Cheval durant la 1ère guerre mondiale et a même participé à la bataille de Verdun. Autant dire que le CCB a hérité d’une forte personnalité.
Par un tour de passe- passe électoral, il cède son fauteuil à [[François Coty]] en 1931, le principal financier du mouvement bonapartiste.
De venu également membre de la Ligue des Croix de Feu, Dominique Paoli n’hésitera pas à approuver l’invasion de l’Ethiopie par les italiens et le 9 Mai 1936 la salle du Conseil Municipal vibre sous les applaudissements des participants qui n’hésiteront pas à crier « Vive l'Italie ! Vive le Duce ». Mais la fascination de Paoli pour le fascisme à ses limites et il condamnera l’invasion de la France par l’Italie, « véritable coup de poignard » d’autant plus que le Duce ne fait pas mystère de son intention d’annexer l’île. Il déclare le 10 Juin 1940 : « Notre île est et demeure terre française). Le [[Prince Louis Napoléon]] a dissous l’[[Appel au Peuple]], le principal mouvement parlementaire bonapartiste, et rejoint la Légion Etrangère. Le CCB a depuis longtemps rompu avec le bonapartisme dynastique et adhère à l’idée d’une République de type autoritaire. Si elle célèbre la mémoire de Napoléon Ier, elle n’a plus guère de contact avec la famille impériale.
La guerre va diviser les bonapartistes autant que le CCB (le 23 Juillet 1940, Eugène Macchini crie : « A bas l’Italie » devant des officiers fascistes attablés à un bar. Il sera arrêté et emprisonné durant 1 mois (puis de nouveau en Mars 1944 avant d’être placé en résidence surveillée et libéré par la résistance dont il incarne l’idée au sein du bonapartisme opposé à la collaboration). Le Bonapartisme de l’entre deux guerres a réduit le nombre de ville aux mains de ces derniers. Même Bastia n’est plus dirigée par un Bonapartiste (Antoine Gaudin fut le dernier maire CCB de Bastia de 1900 à sa mort en 1912). Vichy réorganise son administration et confirme Paoli dans ses fonctions. Le Comité Central Bonapartiste verse dans la collaboration (comme le Commandant Pierre Costantini (1889-1986)) et les bonapartistes occupent tous les postes clefs de l’île quant ce n’est pas quelques royalistes orléanistes, fidèles au Maréchal Pétain.
Quant à ceux qui vont résister, on va les retrouver au sein du Front National, groupe de résistance où se mêlent les différents mouvements politiques de la III ième République. Bonapartistes et communistes cohabitent pour la liberté de la Corse. Unis, ils vont finalement s’emparer d’Ajaccio le 9 Septembre 1943 et arrêté Dominique Paoli (il sera exécuté). La Corse fut d’ailleurs le premier département libéré du régime de Vichy et de l’occupation allemande.
==Les Bonapartistes à la Libération==
A la libération, c’est un autre Bonapartiste et résistant connu qui va occuper la place de maire de transition d’Ajaccio à la « Maison Carrée » (autre nom de la mairie). La venue du Général de Gaulle et son discours dans la capitale corse se feront devant une foule en délire. A ses côtés, le nouveau maire bonapartiste Eugène Macchini (1896- 1963). C’est le début d’une longue passion entre bonapartistes et gaullistes dont Macchini sera le fondateur du Rassemblement du Peuple Français (RPF) en corse. Pourtant aux élections municipales de 1945, le candidat bonapartiste sera écarté au profit de son concurrent communiste allié aux radicaux avec qui les bonapartistes du CCB feront une alliance de circonstance.
Bref éloignement du pouvoir car en Mai 1947, Nicéphore Stephanopoli de Comnène (décédé en 1963) se fait élire Maire bonapartiste d’Ajaccio. Un homme qui possède un nom impérial ( il est descendant de la famille impériale de Byzance) pour un parti fidèle à la pensée de Napoléon mais qui n’a plus rien d’impérialiste. D’ailleurs le CCB est victime de rivalités internes. Antoine Serafini (1900- 1964), un résistant (Capitaine des Forces Françaises Libres puis adjoint du chef du réseau Action R2 Corse) et un architecte expert en manœuvres politiques, va bientôt s’emparer du leadership du Comité Central Bonapartiste et de la Mairie le 7 Janvier 1949 (en 1947 figurant sur une liste gaulliste du RPF dont il avait élu Conseiller Municipal, il avait déclaré : « être un fidèle du général de Gaulle sans que l'admiration qu'il voue à l'Empereur soit altérée ».
En 1950, Ajaccio accueille avec ferveur le retour du [[Prince Louis Napoléon]] alors que la loi d’exil a été abolie. Accueil triomphal, le CCB a tout organisé pour le retour du chef de la Maison Impériale. Hymne national, forces de police mobilisées, c’est une véritable manifestation bonapartiste qui secoue la Corse. Mais si le Prince ne veut plus se mêler de politique nationale, il n’entend pas le faire sur le plan local. Serafini (élu Député en 1951 avec 22 294 voix soit un quart des suffrages. Il sera très actif au parlement par ailleurs, rejettera la CECA et la CED et la confiance au gouvernement de Mendès- France) va donc gérer le Comité Central Bonapartiste et marquer le mouvement de son empreinte. Une alliance avec le RPF provoque une scission au sein du CCB. Cette alliance avec les gaullistes (considéré comme une trahison) poussent des candidats bonapartistes indépendants conduit par le Docteur François Maglioli à s’allier aux communistes et aux radicaux. Une autre alliance qui permet à Maglioli de s’emparer de la mairie d’Ajaccio de 1953 à 1959.
[[Fichier:Antoine Serafini.jpg|150px|thumb|right|Antoine Serafini]]
Entre temps, Serafini perdra son siège de député en 1956 (11 048 voix sur 90 160 suffrages exprimés) et deux ans plus tard, celui de Conseiller général. Il a tout juste le temps d’organiser en grandes pompes le 19 Juin 1955 le retour de la dépouille du [[Prince Victor Napoléon]] Bonaparte en Corse.
==Les Bonapartistes et La Vième République==
Si les bonapartistes du CCB se sont ralliés à la république, ils restent attachés à la notion d’Empire Français. Hors, lors des événements d’Alger en Mai 1958, le CCB se rallie dans sa majorité au putsch qui permettra au Général de Gaulle de revenir au pouvoir. En Mars 1959, Serafini peut retrouver confortablement sa position de maire d’Ajaccio et son siège de député en 1962 où il sera élu le 25 Novembre avant que son siège soit invalidé le 5 Février 1963. Une élection anticipée confirmera le premier vote des corses. Il meurt durant son mandat en Février 1964. Le mouvement bonapartiste corse adhère désormais à la ligne politique du Général De Gaulle qui est courtisé également par les royalistes.
En 1969, la Corse va célébrer dans le faste le bicentenaire de la naissance de Napoléon Ier que va présider le Président Georges Pompidou (qui rendra hommage à l’Empereur par un discours sur la place d’Ajaccio avant un imposant défilé militaire et aérien) et le [[Prince Louis Napoléon]]. Suivent les municipales de 1971 qui offrent aux bonapartistes plusieurs villes importantes sur l’île. Le Comité Central Bonapartiste est alors à son apogée.
A partir de Septembre 1975 (décès de Pascal Rossini, maire d’Ajaccio auquel sa fille Noëlle lui succèdera au poste de Député), le CCB va commencer à perdre son électorat traditionnel. Le 2 Novembre de la même année, Ajaccio restera bonapartiste mais de justesse avec seulement 42% des voix (Charles Ornano, âgé de 56 ans, élu Maire durant 18 ans sans interruption et Sénateur de la Corse du Sud de 1980 à 1994). Le CCB a compris que son seul nom ne rassemble plus. Lors de l’élection présidentielle de Mai 1981, les Bonapartistes devront faire deux choix : entre l’appel du [[Prince Louis Napoléon]] qui donne comme consigne de voter au 1er tour Valery Giscard d’Estaing et Marc Marcangeli de soutenir Jacques Chirac, maire de Paris et ancien Premier ministre. LE CCB soutiendra Jacques Chirac.
Une alliance avec le Rassemblement Pour la République (RPR de Jacques Chirac) et l’Union pour la Démocratie Française (UDF de Giscard d’Estaing) lui permettent de se maintenir lors des municipales de 1983 (Liste bonapartiste d’Union de l’opposition nationale) qui obtiendra 59% des voix et 36 élus (17 bonapartistes contre 19 RPR/UDF). En 1989, Charles Ornano conserve son siège mais toujours sans majorité au sein de l’union bonapartiste. Le CCB se divisera lors de la réforme institutionnelle sur le statut particulier de l’île. Ornano disparaît en Février 1994 et son neveu le Docteur Marc Marcangeli (1939- 2005) lui succède à la tête de la mairie d’Ajaccio.
[[Fichier:Marc Marcangeli.jpg|150px|thumb|left|Marc Marcangeli]]
==La chute du Comité Central Bonapartiste==
Si le Comité Central Bonapartiste se maintient tant bien que mal sur Ajaccio, au prix d’une alliance avec la mouvance gaulliste, il ne s’attendait pas qu’un descendant de Napoléon Ier se décide à postuler à la Mairie. Le 23 Mai 1995, le quotidien « La Corse » lance dans ses pages un entretien avec le [[Prince Charles Napoléon]] Bonaparte. Ce dernier expose clairement ses intentions de briguer la mairie d’Ajaccio et de déclamer dans le journal un début de programme. Le Prince est loin de faire l’unanimité parmi le CCB. Si les bonapartistes se situent à droite de la République (ils soutiendront une nouvelle fois Jacques Chirac lors de la présidentielle de 1995), le Prince est quant à lui de sensibilité centre gauche. Si le père ([[Prince Louis Napoléon]]) est farouchement anti- européen, le fils prône la construction de l’Europe unique…
Pour l’heure, le CCB remporte de nouveau les municipales de 1995 et la majorité au sein de l’Union (18 élus bonapartistes alliés au 15 du RPR). Avec les cantonales et territoriales de 1998, cette alliance vole en éclat d’autant plus que le [[Prince Charles Napoléon]] Bonaparte tente une « OPA » sur le CCB. Ayant fondé en 1997, l’Association pour la défense de l’image de la Corse, le Prince négocie une tête de liste avec Marcangeli qui refuse de se désister. Charles Napoléon tente une percée avec sa propre liste mais n’obtiendra que 7% face à un Marcangeli (42% soit 22 bonapartistes et 11 élus RPR).
Le 12 Juillet 2000 Marcangeli est mis en minorité au sein de ce qu’il reste de cette alliance et les démissions vont succéder aux démissions. L’élection municipale de 2001 va sonner le glas du CCB. Marcangeli (qui a perdu la présidence du Conseil Général qu’il détenait depuis 1998) n’obtient que 9 élus face à son adversaire de gauche Simon Renucci (34 élus). Pire, le [[Prince Charles Napoléon]] qui s’était présenté une nouvelle fois sur sa propre liste avait obtenu 11% et avait fédéré autour de lui des bonapartistes impérialistes du CCB. Ce score lui permettra de devenir Adjoint au maire d’Ajaccio en s’alliant avec Simon Renucci. Le CCB perd Ajaccio, la dernière ville bonapartiste de l’île.
==Le Comité Central Bonapartiste aujourd’hui==
[[Fichier:Comité Central Bonapartiste 2011.jpg|250px|thumb|right|Logo du Comité Central Bonapartiste en 2011]]
Marcangeli meurt le 14 Novembre 2005 . C’est le controversé Noël Pantalacci qui lui succède à la tête d’un CCB affaibli. Lors des cantonales de 2004, Noël Pantalacci obtiendra sur le canton d’Ajaccio I un score de 14,51% des voix . Premier Adjoint au Maire d’Ajaccio, ce proche de l’ancien Ministre de l’Intérieur Charles Pasqua ne pourra pas remettre la machine bonapartiste sur les rails de la vie politique corse.
Dirigé aujourd’hui par André Villanova, rebaptisé par certains Parti Bonapartiste, il revendique 800 adhérents.
[[Fichier:André Villanova.jpg|150px|thumb|left|André Villanova]]
Allié de circonstance à l’Union pour la Majorité Présidentielle (UMP) depuis 2010, le CCB a soutenu 4 candidats UMP lors des cantonales de 2011. Aux dernière territoriales, il avait noué également une alliance avec l’UMP de Camille de Rocca Serra qui avait obtenu 21 % des voix)
En 2013, le CCB se fait de nouveau remarquer en déposant une gerbe de fleurs lors du 15 août ,date anniversaire de la "Saint Napoléon". Le 17 août 2013, le CCB a officiellement apporté son soutien à la liste de Laurent Marcangeli, nommé membre d'honneur du mouvement pour les élections municipales de 2014 et qui déclare : « une tradition politique de la ville impériale qu'il faut faire perdurer, d’autant plus qu’elle fait partie de l’identité ajaccienne ». Le 8 février 2015, Laurent Marcangeli a été élu Maire d'Ajaccio avec 60% des voix au second tour.
La cérémonie commémorative du 194ème anniversaire de la mort de Napoléon Ier en mai 2015 s’est déroulée en présence de Stéphane Sbraggia, premier adjoint et toute l’équipe municipale, en présence de Dominique Bucchini, Président de l’Assemblée de Corse, Pierre-Jean Luciani, Président du Conseil Départemental de la Corse du Sud, André Villanova, président du Comité Central Bonapartiste dont 5 menbres ont intégré le conseil municipal.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Liens externes==
*[http://www.accademiacorsa.org/bonapartisme.html]: historique du Comité Central Bonapartiste
*[http://www.ccbajaccio.com/bonapartisme_2507626.html] : site officiel du Comité Central Bonapartiste (Inactif en 2013)
*[http://www.facebook.com/group.php?gid=80361133384]: groupe Facebook pour la reconstruction et la refondation du CCB (Inactif en 2013)
*[http://www.corsematin.com/article/corse-du-sud/ajaccio-parti-bonapartiste-la-ville-se-doit-de-rendre-hommage-a-marc-marcangeli]: article de Corse Matin du 23 Novembre 2009 sur le CCB
*[http://ajaccioartculturehistoire.e-monsite.com/rubrique,ajaccio-et-les-bonapartistes,1202226.html] : site de la Mairie d'Ajaccio
*[http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/biographies/IVRepublique/serafini-antoine-martin-10111900.asp]: biographie d'Antoine Serafini sur le site de l'Assemblée Nationale
*[http://www.lexpress.fr/informations/la-tradition-continue_652676.html]: entretien le 14 Août 2003 entre l'Express et l'écrivain Paul Silvani sur l'histoire du Bonapartisme
*[http://www.liberation.fr/politiques/0101228979-le-jeu-des-7-familles-corses-de-pasqua-sur-l-ile-ses-amis-vont-s-affronter-sur-deux-listes-aux-regionales-l-une-dissidente-l-autre-rpr-udf] : article de Libération du 14 Novembre 2007 sur la politique en Corse
*[http://www.liberation.fr/societe/0101243725-corse-les-douze-dossiers-chauds-perquisition-a-la-caisse-de-developpement-de-la-corse] : article de Libération du 15 Avril 1998 sur l'affaire de la CADEC
*[https://www.facebook.com/pages/Comit%C3%A9-Central-Bonapartiste/540971155949748]: Page facebook du CCB (2013)
* [http://www.corsenetinfos.fr/Laurent-Marcangeli-membre-d-honneur-du-comite-central-bonapartiste_a4666.html] : Le CCB rejoint la liste UMP pour les municipales de 2014.
*[http://www.corsenetinfos.fr/Il-y-a-194-ans-Napoleon-1er-decedait-a-Sainte-Helene-Messe-a-la-chapelle-imperiale_a15049.html]: Messe pour le 194ème anniversaire de la mort de Napoléon Ier
*[http://www.corsematin.com/article/ajaccio/andre-villanova-%C2%ABle-parti-bonapartiste-nest-pas-un-parti-folklorique%C2%BB.1688750.html] : Interview d'Andre Villanova (2015)
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Comité Royaliste pour un Ordre nouveau
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[[Fichier:Cron1.jpg|300px|thumb|left|Le logo du CRON]]Le '''Comité Royaliste pour un Ordre nouveau''' (CRON) est un groupe militant d’ultra droite issu de la [[Restauration nationale]] en 1971.
La scission de la [[Nouvelle action française]] (NAF) en avril 1971, parfois considérée comme une scission « ''de gauche'' » au sein de la mouvance d’ [[Action francaise|Action française]], va exacerber les tensions politiques au sein de la [[Restauration nationale]], notamment dans un contexte post-soixante-huitard particulièrement agité.
C’est ainsi que [[Bernard Lugan]], « patron » des [[Commissaires d’AF]], un groupe faisant office de bras armé de la [[Restauration nationale]], se détache de la RN et lance un '''Comité Royaliste pour un Ordre nouveau''' (CRON).
Ce nouveau groupe est opérationnel dès la rentrée universitaire 1971, avec une implantation essentiellement limitée à Paris et Marseille.
Le CRON n’est pas en opposition frontale avec la [[Restauration nationale]], mais reproche cependant à son secrétaire général, [[Pierre Juhel]], de ne pas avoir su prévenir la scission de la NAF et de ne pas répondre suffisamment aux attentes activistes des jeunes restés fidèles.
Les activités du CRON se caractériseront par des séries de coups de mains et d’opérations commandos contre les groupes gauchistes de l’époque.
En juin 1972, une nouvelle scission, celle de la [[Fédération des unions royalistes de France]] vient affaiblir la [[Restauration nationale]]. Tandis que le même mois, lors de son second congrès (10 et 11 juin) le mouvement d’extrême-droite Ordre nouveau annonce la prochaine constitution d’un vaste « ''Front national'' » ouvert à tous les patriotes et nationaux. Le CRON se délite alors, écartelé entre la fidélité royaliste à la RN, le passage à Ordre nouveau ou l’abandon pur et simple de toute activité politique. Certains jeunes du CRON seront à l'origine de la constitution du mouvement solidariste Groupe Action Jeunesse (GAJ).
Le CRON disparait durant l'été 1972.
== Sources ==
Bernard Lugan, ''Mai 68 vu d'en face'', La Nouvelle Libraire, 2022, 186 p. ISBN 2-493898-11-1
[[Category:Royalisme français]]
[[category: Organisations monarchistes françaises]]
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Communauté Traditionaliste Carliste
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'''Communauté Traditionaliste Carliste''' (Comunión Tradicionalista Carlista)
[[Fichier:Logo de la CTC.jpg|300px|thumb|left|Logo de la Communauté Traditionaliste Carliste]]
Mouvement majoritaire au sein de la mouvance carliste, avec pour devise « ''Dieu, la Patrie, les fueros (équivalent aux chartes médiévales) et le Roi'' » et comme drapeau, la Croix (rouge) de Bourgogne sur fond blanc, la Communauté Traditionaliste Carliste est dirigée par le Prince [[Sixte-Henri de Bourbon-Parme ]] autoproclamé « Régent ».
Il est en opposition au [[Parti Carliste]] du Prince [[Charles Hugues de Bourbon-Parme]] et ne soutient aucun prétendant au trône d’Espagne.
Réunis au Congrès de l’Unité Carliste à San Lorenzo, les Traditionalistes en opposition au socialisme autogestionnaire du Parti Carliste créent en 1986 la Communauté Traditionaliste Carliste (CTC) et se proclame mouvement héritier légitime du carlisme. Plusieurs petits groupuscules ou mouvements carlistes (comme la [[Régence Nationale et Carliste d’Estella]], Comunión Tradicionalista (existante depuis 1931),Comunión Católico Monárquica, [[Unión Carlista]]) rejoindront la CTC avant d’y fondre naturellement.
Aux élections européennes de 1994, la CTC obtiendra 5226 voix en Espagne (0.03% dont 0.21% en Navarre) et pour les élections sénatoriales de 2004 et 2008, respectivement 25000 votes et 45000 votes.
[[Fichier:Carlistes de la CTC.jpg|300px|thumb|right|Carlistes de Communauté Traditionaliste Carliste]]
En 1996, la CTC expulse tous les éléments franquistes de son mouvement dont certains étaient des anciens membres de l'organisation, [[Les guérilleros du Christ- Roi.]].
Les Traditionalistes carlistes ont soutenu des manifestations contre le mariage entre personnes de même sexe (2005), contre la réforme de l’éducation (2006), contre les négociations du gouvernement et de l’ETA à Pampelune (2007) et enfin contre la réforme sur l’avortement (2009). Enfin le 28 décembre 2012, la CTC a été l’organisatrice d’une massive manifestations anti gouvernementale dans différentes grandes villes de l’Espagne.
Profondément catholique, la CTC est contre l’avortement, l’euthanasie, l'Europe et le divorce. Elle a également crée l’[[Association Estudiantine Traditionaliste]] (AET)
Le 7 mai 2007, l’Archevêque de Pampelune et Tolède, Fernando Sebastián Aguilar, a apporté son soutien officiel à la Communauté Traditionaliste Carliste.
Depuis 2009, María Cuervo-Arango Cienfuegos-Jovellanos, est la représentante du Prince [[Sixte-Henri de Bourbon-Parme]] en Espagne.
==Liens externes==
* [http://www.carlistas.es/]: Site de la Communauté Traditionaliste Carliste (Esp.)
* [http://andaluciacarlista.com/] : Site pro CTC (Esp.)
* [http://www.youtube.com/user/ctcarlista] :Télévision carliste (CTC)
* [http://www.carlistes.org/]: Ancien site de la CTC (Esp.)
* [http://carlistas-historiaycultura.blogspot.fr/] : Histoire du carlisme (Esp.)
* [http://www.youtube.com/watch?v=okS588vN4GU] : Vidéo You tube sur la campagne des carlistes en 2008 (Esp.)
*[http://obrerotradicionalista.blogspot.fr/] :Blog de la CTC
*[http://aetsalamanca.wordpress.com/monarquia-real-ya/] : Site de l'AET (Esp.)
*[http://elmatinercarli.blogspot.fr/2010/09/en-defensa-de-los-fueros-universitarios.html] : Site de l'AET (Esp.)
*[http://www.requetes.com/fotosmontserrat.html] : Site des Requetes
[[Category:Royalisme espagnol]]
[[Category:Carlisme]]
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Comte de chambord
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La Boutiere
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a renommé [[Comte de chambord]] en [[Henri V]] : j'avais fait une erreur,le titre exact est Henri V et non Comte de Chambord
1885
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#REDIRECTION [[Henri V]]
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Comuniòn Catòlico-Monàrquica
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'''Comuniòn Catòlico-Monàrquica''' (Communauté Catholique Monarchiste)
Mouvement carliste minoritaire issu du [[carloctavisme]] soutenant les prétentions de [[Carlos VIII]]
Il soutient actuellement le Prince [[Domingo Ier]] et regroupe 3000 à 4000 adhérents en Espagne.
Il n'a participé à aucune élection politique à ce jour.
[[Catégorie:Carlisme]]
[[Category:Royalisme espagnol]]
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Conception de la monarchie par Henri V
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'''Conception de la monarchie par Henri V'''
Entre 1870 et 1873, le Comte de Chambord propose ni plus ni moins que le rétablissement du royaume de France avec ses lois et libertés publiques traditionnelles, un état qui serait décentralisé et uni tout en étant socialement et juridiquement protecteur et démocratiquement équilibré. Hors si 59% des élus monarchistes au parlement sont favorables à ce rétablissement de la monarchie , une même majorité souhaite l'établissement d'un régime économique fort et libéral.
Il y'a une profonde division entre les monarchistes élus et le prétendant.
Que propose le Comte de Chambord en réalité face aux prétendant de la monarchie de juillet ?
Largement influencé par le légitimiste libéral et romantique, François-René Chateaubriand ,il avait résumé déjà au Duc de Lévis en mars 1856 sa conception de la monarchie : "''Exclusion de tout arbitraire, le règne et le respect des lois, l’honnête et le droit partout. Le pays sincèrement représenté (il pensait que patriotisme et royalisme étaient indissociables préfigurant le nationalisme de l'Action française) , votant l’impôt et concourant à la fonction des lois, les dépenses sincèrement contrôlées, la propriété : la liberté individuelle et religieuses inviolables et sacrées : l’administration communale et départementale sagement et progressivement décentralisée, le libre accès pour tous aux honneurs et avantages sociaux : telles sont à mes yeux les véritables garanties d’un bon gouvernement''".
Il poursuit dans une lettre de mars 1859 sur sa vision religieuse de la monarchie : "''parfois on me demande quel sera mon programme, il est bien simple. C’est l’Evangile tout pu, sans en retrancher un iota, car j’ai la conviction profonde que l’Evangile est le code du gouvernement tout aussi bien que celui des individus .Pleine liberté de l’Eglise dans les choses spirituelles, indépendante souveraine de l’Etat dans les choses temporelles, parfait accord et l’un et l’autre dans les questions mixtes''".
Sur le plan économique et social, le comte de Chambord s’inscrit dans le courant catholique social qui donnera en 1881 « rerum novarum » de Léon XIII, sur la doctrine sociale de l’Eglise (Lettre sur l’agriculture, 1866 et Lettre aux ouvriers de 1865 qui font preuve d'un certain avant-gardisme pour son temps).
[[Fichier:Monument du Comte de Chambord.jpg|200px|thumb|left|Monument dédié au Comte de Chambord]]
Tout comme le Roi est au dessus des partis et reste un arbitre ainsi qu'il l'explique :"''Si je tiens à préserver l’intégralité du principe monarchique, ce n’est pas pour exercer ne domination égoïste et absolue. Je veux une autorité tempérée. Mais je veux aussi une autorité respectée pour y puiser la force de m’élever au-dessus des exigences des partis, dans l’intérêt même du pays, et d’exercer un rôle de modérateur efficace et d’arbitre écouté.''"
En conclusion, Henri d'Artois écrivait le 25 octobre 1852 pour justifier la légitimité de la monarchie en France : "''La Monarchie en France, c'est la Maison Royale de France, indissolublement unie à la nation. Pendant 1300 ans, seuls entre tous les peuples d'Europe, les Français ont toujours eu à leur tête des princes de leur nation et de leur sang.''"
==Liens externes==
*[http://histoireetculture.wordpress.com/le-comte-de-chambord-1ere-partie/] : La monarchie selon le Comte de Chambord.
*[http://www.comtedechambord.fr/tag/roi/]: Site consacré au Comte de Chambord
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Conférence Monarchiste Internationale
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Conférence Nationale de l'Opposition Libyenne
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'''Conférence Nationale de l'Opposition Libyenne''' (CNOL)
Formée le 26 juin 2005 à l'instigation de la [[Libyan Constitutional Union]], elle regroupe 3 autres mouvements d'opposition (la Ligue Libyenne pour les Droits de l'Homme, le Front National pour le Salut de la Libye et le Congrès Tmazight Libyen).
La Conférence Nationale de l'Opposition Libyenne a présidé le Comité de libération d'El Beïda et intégré le gouvernement du Conseil National Libyen (CNL devenu le Conseil National de Transition CNT) de Moustapha Mohamed Aboud Al Jeleil, ancien Ministre de la Justice (il a démissionné le 21 février).
Bien que le leadership de Moustapha Mohamed Aboud Al Jeleil soit contesté par d'autres mouvements d'opposition libyens (Mohamed Aboud Al Jeleil est toujours Secrétaire du Comité général du Peuple) le CNL s'est formé suite au soulèvement populaire (Révolution du "17 février 2011") pour être considéré de facto comme étant un contre-gouvernement provisoire établi dans les territoires libérés face au régime du Colonel Kadhafi (en place depuis le 1er septembre 1969) et de son mouvement, le Comité général du Peuple.
Lors de la création du Conseil National Libyen, le drapeau du [[Royaume-Uni de Libye]] a été déclaré drapeau officiel du pays.
La CNOL a participé aux émeutes du 17 février 2011 et siège au sein du Conseil National de Transition qui a succédé officiellement le 10 septembre 2011 au régime du Colonel Kadhafi.
[[Category:Royalisme Libyen]]
== Liens Internet==
* [http://www.libyanconstitutionalunion.net/englishmenu.htm] : site officiel de la Libyan Constitutional Union ( Ar., Angl.)
* [http://www.histoiredelafrique.fr/la_republique_de_mouammar_kadhafi.html] : Site sur l'histoire de la monarchie libyenne (Fr.)
*[http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110227.FAP5608/libye-annonce-d-un-gouvernement-provisoire.html] : Formation du Conseil National Libyen (Fr.)
*[http://www.seattlepi.com/national/1105ap_af_libya_alternate_leaders.html] :Formation du Conseil National Libyen (Angl.)
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Conférence monarchiste internationale
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[[Image:CMI.png|thumb|250px|Le logo de la Conférence monarchiste internationale]]La '''Conférence monarchiste internationale''' ('''CMI''') est une structure de coordination des mouvements monarchistes au niveau mondial. Elle a été fondée le 1er janvier 2008 par [[Sylvain Roussillon]], [[Frédéric de Zarma]] et [[Soreasmey de Khemara]].
== Les principes ==
La CMI considère comme [[monarchisme|monarchiste]] toute nation, tout gouvernement, toute organisation ou tout individu prônant l'instauration ou la préservation d'un système politique organisé autour d'un pouvoir incarné et souverain, défenseur des libertés naturelles et disposant d'une indépendance accrue vis-à-vis des [[oligarchie]]s, notamment économiques et politiques.
Pour les fondateurs de la CMI, la monarchie n’est pas un système politique universel. Mais elle est, pour beaucoup de peuples et de nations, une réalité heureuse ou une aspiration à une société plus juste et soucieuse de protéger les intérêts de ses membres.
Cette souplesse a pour but de permettre à des organisations très différentes sur le plan de la doctrine et des contingences historiques ou géographiques mais concordantes dans leur finalité systémique, de se côtoyer au sein d'une même institution.
Faisant le constat que nous vivons dans un monde de plus en plus globalisé, qui tend à niveler les réalités humaines, culturelles, historiques, économiques, philosophiques, religieuses... la CMI proclame que la monarchie consiste à replacer le facteur humain au cœur des préoccupations politiques, la mondialisation, au contraire, tendant à faire de l’humain un simple paramètre de développement économique.
== Les objectifs ==
Les membres de la CMI ne prétendent pas former ou constituer un parti monarchiste international. Les réalités nationales, les objectifs respectifs des uns et des autres seraient en contradiction avec une telle utopie. En revanche, ils estiment que les monarchistes ne peuvent plus se permettre de lutter en ignorant, délibérément ou par paresse, les luttes et les aspirations de leurs voisins et amis monarchistes partout dans le monde. La CMI est née de cette nécessité de fédérer les énergies.
Cette mise en commun s’articule politiquement autour de la Conférence monarchiste internationale (CMI) et matériellement autour de différents outils techniques que [[SYLM]] (''Support Your Local Monarch'') a développé : web-TV monarchiste ([[SYLM TV]]), boutique en ligne ([[Rex Appeal]]), magazine électronique ([[La Toile]]), etc.
La Charte garantit à ses membres une totale souveraineté pour ce qui concerne leurs orientations et leurs stratégies individuelles.
La Charte est publiée en allemand, anglais, espagnol, français, italien, portugais, roumain, russe, slovène et serbe.
'''Source(s):''' [http://www.downloadranking.com/privacypolicy.php Conférence monarchiste internationale]
== Le Conseil d'Administration ==
Administrateurs élus le 1er mars 2009 :
* ''[[International Nepal Nationalist Council]]'' (Népal) représenté par [[Lal Bahadur Nepali]].
* ''[[Parti du mouvement de la légalité|Partia Lëvizja e Legalitetit]]'' (Albanie) représenté par [[Sulejman Gjanaj]].
* ''[[Alliance royale]] (France) représenté par [[Dominique Hamel]]''.
* ''[[Imperial Qing Restoration Organization]]'' (Chine) représenté par [[Lee Chee Chuan]].
* ''[[Sarbazan and Janbakhtegan Organization]]'' (Iran) représenté par Mme [[Shirin Neshat]].
* ''[[Nepalese Monarchist League]]'' (Népal) représenté par [[Krishna Prasad Sigdel]].
* ''[[Parti Monarchique Parlementaire]]'' (ou [[Parti monarchiste parlementaire du Burundi]]) représenté par [[Guillaume Ruzoviyo]].
* ''[[Russkoe Imperskoe Dvizhenie]]'' (Russie) représenté par [[Nikolai Truschalov]].
Administrateurs de droit (membres fondateurs) :
* [[Frédéric de Zarma]]
* [[Sylvain Roussillon]]
[[Fichier:Sylvain Roussillon.jpg|200px|thumb|left|Sylvain Roussillon]]
'''Source(s):''' [http://internationale.monarchiste.com Conférence monarchiste internationale]
== Le Bureau ==
La CMI est dirigée par un Bureau élu le 1er mars 2009 et composé de :
* Président - ''Nepalese Monarchist League'' (Népal) représenté par Krishna Prasad Sigdel.
* Vice-Président - Alliance royale (France) représentée par Dominique Hamel.
==Le Secrétariat-général==
* Secrétaire général (2008-2013) : Sylvain Roussillon.
* Secrétaire général par Intérim (depuis 2013): Frédéric de Natal & Frédéric de Zarma
* Secrétaire général Adjoint, Trésorier (depuis 2008) : Frédéric de Zarma.
== Les membres depuis 2008 ==
Chaque structure adhérente à la CMI reste maîtresse de ses propres orientations politiques, philosophiques, dynastiques, religieuses, économiques, tactiques et stratégiques. Aucune différence n’est faite entre les appartenances politiques et la Conférence monarchiste internationale (CMI) ne se substitue pas aux instances nationales régulières des partis, mouvement et journaux signataires.
*Afghanistan
:''[[Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan]]'' (Mouvement de la solidarité nationale d'Afghanistan).
*Albanie
:''[[Parti du mouvement de la légalité|Partia Lëvizja e Legalitetit]]'' (Parti du mouvement de la légalité).
*Allemagne
:''[[Deutsche Monarchistische Gesellschaft]]'' (Société monarchiste allemande).
:''[[Bund aufrechter bayerischer Monarchisten und Föderalisten e.V.]]'' (Ligue bavaroise des monarchistes et fédéraliste ).
*Argentine
:''[[Hermandad Tradicionalista Carlos VII]]'' (Fraternité traditionaliste Charles VII).
: ''North American Araucanian Royalist Society''
*Australie
:''[[Australian Monarchist Alliance]]'' (Alliance monarchiste australienne).
*Belgique
:[[Association Manoir de Mont]].
:[[Belgische Unie / Union-Belge]].
:[[Résistance royaliste de Belgique]].
:[[Belgische Alliantie / Alliance Belge]].
*Burundi
:''L'Abagenderabanga'', le [[Parti Monarchique Parlementaire]] burundais.
*Brunei Darussalam
:''[[Parti Pembanguan]]'' (Parti du développement national).
*Brésil
:''[[Associação Causa Imperial]]'' (Association cause impériale).
:''[[Instituto Brasileiro de Estudos Monárquicos do Rio Grande do Sul]]''
*Cambodge
:[[Association pour l’unité khmère]].
*Égypte
:[[Egyptian Royalists (Les royalistes égyptiens)]].
* Ethiopie
:''Kebra Nagast Party''
*France
:[[Alliance royale]].
:[[Centre Royaliste d'Action française]].
:[[Fédération Royaliste de Normandie]].
:[[Groupe de liaison royaliste]].
:[[Nouvelle action royaliste]].
:[[SYLM]].
:La [[Charte de Fontevrault]].
:[[Le Conseil de l'espérance du Roi]]
*Guatemala
:''International Commission and Association on Nobility''
*Estonie
:''[[The Estonian Monarchist League]]'' (La Ligue Monarchie Estonienne)
*Hongrie
:''[[Monarchista Gondolatok]]'' (Réflexion sur la monarchie).
:''Regnum Portal''
*Iran
:''[[Rastakhiz Iran]]'' (Les membres de la Garde impériale d'Iran).
:''[[Janbakhtegan Organization]]'' (Organisation Sarbazan).
*Italie
:''[[Alleanza Monarchica]]'' (Alliance monarchique).
:''[[Associazione Culturale Tricolore-Italia]]'' (Association culturelle tricolore Italie).
:''[[Fronte Monarchico Giovanile]]'' (Front des jeunes monarchistes).
:''[[Istituto Nazionale per la Guardia d'Onore alle Reali Tombe del Pantheon]]'' (Institut national pour la garde d'honneur des tombes royales du Panthéon).
:''[[Movimento Monarchico Italiano]]'' (Mouvement monarchiste italien).
:''[[Partito della Alternativa Monarchica]]'' (Parti de l'alternative monarchiste).
:''[[Democrazia Reale]]'' (Démocratie royale).
:''[[Comitato di Rinnovamento nella Tradizione]]'' (Comité du renouvellement dans la Tradition).
:''[[CroceReale-Rinnovamento nella Tradizione]]'' (Croix Royale. Renouvellement dans la Tradition
*Macédoine
:''Macedonian Monarchist League''
*Népal
:''[[Nepalese Monarchist League]]'' (Ligue monarchiste népalaise).
:''[[International Nepal Nationalist Council]]'' (Conseil international des nationalistes népalais).
*Nouvelle-Zélande
:''[[Monarchist League of New Zealand]]'' (Ligue monarchiste de Nouvelle-Zélande).
* Ouganda
:''[[The Royal Academy of Aristocraty]]''
*Pologne
:''Organizacja Monarchistów Polskich'' ([[Organisation monarchiste polonaise]]).
*République Tchèque
:''Koruna Česká - monarchistická strana Čech, Moravy a Slezska / Czech crown - monarchist party of Čechy, Morava and Slezsko'' [[La couronne tchèque]]
:''Monarchistické občanské sdružení / Monarchist civic association (MONOS)''
*Portugal
:''[[Aliança Internacional Monárquica Portuguesa]]'' (Alliance internationale monarchiste portugaise).
:''[[Partido Popular Monárquico]]'' (Parti populaire monarchiste)
:''[[Projecto Democracia Real]]'' (Projet démocratie royale).
*Roumanie
:''[[Alianța Națională pentru Restaurarea Monarhie]]'' (Alliance Nationale pour la Restauration de la monarchie)
*Royaume Uni
:''[[British Monarchist League]]'' (BML)
*Serbie
:''[[Centar za Istraživanje Pravoslavnoga Monarhizma]]'' (Centre de recherche sur la monarchie orthodoxe).
:''[[Kraljeva Omladina]]'' [[La Jeunesse du roi]].
:''Srpski Pokret Obnove'' ([[Mouvement du renouveau serbe]]).
:''[[Udruženje Inicijativa za Kraljevinu Srbiju]]'' (Initiative pour le royaume de Serbie).
:''[[Udruženje Srba Monarhista U Slobodnom Svetu Australia]]'' (Association des monarchistes serbes d'Australie).
*Russie (Fédération de)
:''[[Russian Imperial Union-Order]]'' (Ordre de l'union impériale russe).
:''[[Russkoe Imperskoe Dvijenie]]'' (Union impériale russe).
:''[[Russian Monarchist]]'' (Les monarchistes russes).
*Tunisie
:''[[Mouvement royaliste tunisien]]'' (MRT)
* Ukraine
:''Український Традиціоналістичний Клуб / [[Club Traditionaliste Ukrainien]]'' (УТК)
:''[[Congress Of Ukrainian Monarchist]]''
'''Source(s):''' [http://international.monarchiste.com Conférence monarchiste internationale]
==Les membres associés==
* Chine
:''[[Imperial Qing Restoration Organization]]'' (Organisation pour la restauration de l'empire des Qing).
:''[[Manchukuo Temporary Government]]'' (Gouvernement provisoire du Mandchoukouo).
* France
: Le''[[Mouvement Bonapartiste]]''
: La ''[[Ligue Bonapartiste]]''
* Kazakhstan
:''[[Siberian Dragon Association du Kazakhstan]]'' (Association des Dragons Sibériens du Kazakhstan)
==Les membres Bloggeurs associés==
*République Tchèque
:''[[Pro monarchii]]'' (groupe d'information monarchiste tchèque)
* Russie (Fédération de)
:''[[Russian Monarchist's Blog]]'' (Le blog monarchiste russe).
:''[[The Legitimist]]'' (Le légitimiste).
==Liste des anciens membres (2008-2013)==
* Algérie (mouvement défunt)
:[[Parti national-monarchiste algérien]].
* Espagne (mouvement défunt)
:''[[Centre Monarquic Català]]'' (Centre monarchiste catalan).
* Haïti
:[[Institut de la maison impériale d'Haïti]].
* Népal (abolition de la monarchie)
:''[[Royal Court Nepal]]'' (Cour royale népalaise).
* Roumanie
:''[[Alianta Nationala pentru Regatul Romaniei]]'' (Alliance nationale pour la royauté roumaine).
* Serbie (mouvement ayant fusionné avec le [[Mouvement du renouveau serbe]])
:''[[Srpski Demokratski Pokret Obnove]]''(Mouvement démocratique serbe du renouveau).
* Slovénie (mouvement défunt)
:''[[Forum Ducatus Carniolae]]'' (Forum du duché de Carniole).
==L'affaire Zamani et l'affaire des mercenaires libyens==
* Le 8 octobre 2009, le Tribunal révolutionnaire de Téhéran a condamné à mort quatre militants monarchistes iraniens, Mohammad-Reza Ali-Zamani (37 ans), Davood Fardbacheh Mir-Ardabili (36 ans), Hamed Rouhinejad (24 ans) et le jeune Arash Rahmanpour (20 ans) à la suite des manifestations de juin 2009 protestant contre la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence de la République islamique d’Iran.
[[Fichier:Affaire Zamani.jpg|300px|thumb|right|manifestation de la CMI en faveur de Mohamed Zamani]]
La Conférence monarchiste internationale (CMI) a alors lancé une campagne internationale pour obtenir la grâce des condamnés en utilisant ses relais à l’étranger.
Une pétition, qui a réuni plus de 60 000 signatures en provenance de 100 pays différents, a été lancée, un « ''Collectif pour la libération de Mohammad-Reza Ali-Zamani'' » a été créé avec notamment la participation de l'actrice iranienne Behi Djanati Ataï, et un rassemblement de protestation, réunissant plusieurs organisations iraniennes ainsi que des représentants de la presque totalité des mouvements monarchistes français, s'est tenu le 3 novembre 2009 devant l'ambassade d'Iran à Paris.
Depuis, la CMI poursuit sa politique de dénonciation de la répression anti-monarchiste en Iran avec l'aide de la diaspora iranienne.
==L'affaire libyenne==
* Dès le début du Printemps arabe (soulèvements populaire dans les pays d'afrique du Nord et d'Arabies) la Conférence monarchiste internationale est intervenue pour soutenir les réformes en publiant plusieurs communiqués. Dans ce vaste mouvement, la CMI a rapidement pris fait et cause en faveur du soulèvement libyen et à dénoncer via ses réseaux, la présence de mercenaires tchadien sur le sol Libyen (communiqué du 14 mars 2011). Dénonciation reprise par une partie de la presse internationale et de l’opposition tchadienne.
A cette date, la CMI a commencer à faire l'objet d'attaques douteuses de la part d'un mystérieux groupe autoproclamé "''Collectif Rouge''"(principalement actif sur internet ) accusant à son tour la CMI de recruter et de financer des mercenaires dans le but de restaurer la monarchie en Libye.
La Conférence monarchiste internationale a opposé un démenti catégorique sur ces accusations le 10 août 2011.
==L'affaire wikipedia==
*En décembre 2011, l'article wikipedia concernant Sylvain Roussillon a fait l'objet d'une demande virulente de suppression par des personnes identifiées comme étant anti royalistes. La suppression de sa biographie a été effective peu après.
La CMI a décidé de ne pas le remettre en ligne sur le site Wikipedia.
==La Conférence monarchiste internationale aujourd'hui==
Désormais présente sur le réseau social Facebook (2013), la Conférence monarchiste internationale regroupe 3000 adhérents de tous pays ainsi que divers mouvements politiques monarchistes internationaux.
Suite à la démission de [[Sylvain Roussillon]], de son poste de Président et le retrait de [[Soreasmey de Khemara]] de la CMI, c'est désormais [[Frédéric de Zarma]] qui assure la présidence par intérim et [[Frederic de Natal]], le Secrétariat -Général par intérim.
De nouvelles élections du Conseil d'administration sont prévues en 2014.
== Liens externes==
*[http://royalartillerie.blogspot.fr/2008/04/la-confrence-monarchiste-internationale.html] : Acte de naissance de la CMI ( Blog de Royal Artillerie)
*[http://internationale.monarchiste.com/] : Site de la Conférence monarchiste internationale (Fr. et Angl.)
*[http://latoile.monarchiste.com/] : Journal de la CMI (Fr.)
*[http://freezamani.monarchiste.com/]: Site pour la libération de Zamani (Fr.)
*[http://toulouseroyaliste.hautetfort.com/archive/2009/10/14/95eb21e460babc91b22be2632802c118.html]: Affaire Zamani (Fr.)
*[http://www.allianceroyale.fr/vie-du-mouvement/comptes-rendus/109-free-zamani-]: Affaire Zamani (site de l'Alliance royale) (Fr.)
*[http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/03/15/2434813_les-mercenaires-tchadiens-en-libye-que-fait-la-france.html] : Dénonciation par la CMI de mercenaires tchadiens sur le sol Libyen (Fr.) 14/03/2011
*[http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/08/10/2566197_communique-de-la-conference-monarchiste-internationale-cmi-et-de-sylm-e-pericoloso-sporgersi.html]: Communiqué de la CMI du 10/08/2011 sur l'affaire des mercenaires libyens. (Fr.)
*[http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-Etoile-rouge-ou-le-delire,1296]: Communiqué du Collectif rouge repris par l'Action française (archives)
*[http://afe-lille.hautetfort.com/archive/2011/12/27/menace-de-censure-antimonarchiste-sur-wikipedia.html] : Archives de l'AFE sur l'attaque de l'article wikipedia concernant Sylvain Roussillon (Fr.)
*[http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/04/21/01016-20110421ARTFIG00435-les-monarchistes-francais-entre-sympathie-et-amertume.php] : Article du Figaro sur le monarchisme français (21/04/2011)
*[http://www.facebook.com/pages/Internationale-Monarchiste-IMCCMIMMKCIMIMK/33689246270]: Page Facebook de la Conférence monarchiste internationale (Angl., Fr.)2013
[[Category:Monarchisme international]]
[[Category:Dates/Janvier]]
[[Category:Dates/Novembre]]
[[Catégorie:Algérie]]
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Congress Of Ukrainian Monarchist (CUM)
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Congress Of Ukrainian Monarchist (CUM)
[[Fichier:Logo_du_CUM.jpg|200px|thumb|left|Logo du CUM]]
Mouvement monarchiste ukrainien fondé le 26 novembre 2011 dans la ville de Kamyanets- Podilskyi . Il demande la restauration de la monarchie Hetmanate abolie en 1918 (Hetman [[Pavlo Skoropadsky]] et l'Archiduc [[Guillaume de Habsbourg- Lorraine]])
Son leader est Pavlo Spasosvsky.
Formé des membres de la noblesse ukrainienne du Club des Traditionnalistes ukrainiens (dirigé par Andriy Voloshyn), de petits mouvements monarchistes et de membres de la Fondation Habsbourg (présidée par [[Karl de Habsbourg- Lorraine]]). Il existe d'autres mouvements monarchistes ukrainiens basés aux Etats Unis (1945) et jusqu'ici peu actifs en Ukraine.
A la chute de l'Hetmanat en 1918, le mouvement monarchiste se réfugia en Allemagne, Autriche et au Royaume Uni. Il sera actif entre 1925 et 1941 mais minoritaire au sein des autres organisations nationalistes. Une monarchie fantoche fut également évoquée par les nazis durant l'occupation de l'Ukraine lors de la Seconde guerre mondiale.
Les prétendants au trône d’Ukraine sont l’Archiduc [[Karl de Habsbourg- Lorraine]], duc de jure de Galicie et de Bucovine, [[Maria Romanov]] et les descendants de l'Hetman [[Pavlo Skoropadsky]]
Le Congress Of Ukrainian Monarchist (CUM)est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]]
[[Category:Royalisme ukrainien]]
==Liens externes==
*[http://uktk.org/sur-le-club/] : Site du Congress Of Ukrainian Monarchist (CUM) (Angl. & Ukr. & Fr.)
*[http://www.encyclopediaofukraine.com/display.asp?linkpath=pages\S\K\SkoropadskyPavlo.htm] : Biographie en anglais de Pavlo Skoropadsky
*[http://www.cym.org/archives/HabsburgVyshyvanyj.asp] : Biographie en anglais de l'Archiduc Guillaume de Habsbourg- Lorraine
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Convergência Monàrquica
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'''Convergência Monàrquica''' (Convergence monarchique)
Fondée en 1969 avec la fusion du Mouvement Populaire Monarchiste de [[Gonçalo Ribeiro Telles]]( crée en 1957) et du mouvement Renovação Portuguesa (Rénovation Portugaise fondée en mai 1962) par Henrique Barrilaro Rua (1921-2003) auquel s'ajoutera la Liga Popular Monàrquica de João Vaz de Serra e Mourra (crée en 1964), la Convergence monarchique est tolérée par l'Etat Nouveau (Estado Novo) qui ne considère pas le mouvement comme une menace.
La Convergence monarchique pressentant pourtant la fin de l’époque salazariste se transforme très rapidement au cours de l'année 1969 (à l'initiative d'Henrique Barrilaro Ruas) en une Comissão Eleitoral Monàrquica (Commission Electorale Monarchiste).
[[Fichier:Convergence Monarchique.jpg|thumb|300px|Affiche de la Convergence monarchique)]]
Le 26 octobre 1969, la Convergence Monarchique obtiendra à peine 0.8% des votes (1312 voix) à Lisbonne où elle se présentait.
Le gouvernement de la dictature interdira pourtant par la suite aux monarchistes de se présenter sur les listes électorales de 1973.
Il est donc naturel que les monarchistes participent à la révolution qui en 1974 permet l'instauration de la République au Portugal et met fin à la dictature militaire. Lors d'une conférence,Henrique Barrilaro Ruas déclare que " l'Estado Novo fut la ruine de la nation."
Afin de participer aux élections législatives, la Convergence Monarchique deviendra le [[Partido Popular Monárquico]] (Parti Populaire Monarchique)mais se heurte au Secrétariat du prétendant Dom [[Duarte II Nuno]] de Bragance que dirige António de Sèves, plus ancré dans le conservatisme.
[[Category:Royalisme portugais]]
[[Category:Organisations monarchistes portugaises]]
==Lien externe==
*[http://www.monarquiaportuguesa.com/news/a%20converg%C3%AAncia%20monarquica%20%281971%29/] : Histoire de la Convergence monarchique (Po.)
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Corneliu Coposu
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'''Corneliu Coposu'''
[[Fichier:Corneliu Coposu.jpg|200px|thumb|left|Corneliu Coposu ]]
Homme d’une grande piété (son père était membre de l’Assemblée en 1918 et sa mère, fille d’un Archiprêtre), né le 20 Mai 1914 à Bobota, Corneliu Coposu fut un étudiant en Loi et Economie à l’université de Cluj (1930- 1934) avant de rejoindre le Parti National des Paysans (PNT) dont il devient Président de la section jeunesse dans sa ville de naissance.
Devenu le secrétaire privé du leader du PNT, Iuliu Maniu, il entre dans l'opposition à l'arrivée ua pouvoir du Maréchal Antonescu. Membre de la délégation qui prend contact avec les Alliés en 1940, ses talents d’avocat permettent au PNT de nouer une alliance avec Londres et ainsi de pouvoir dédouaner la personne du Roi [[Michel Ier]]. Soutenant le coup d’état du Roi en 1944, il devient de nouveau un opposant, cette fois, au régime communiste du Premier Ministre Petru Groza et dénoncera les élections truquées de 1946. Dès Octobre 1946 d’ailleurs, un rapport dénonçant les activités communistes sera envoyé aux Nations Unies qui ne donneront pas suite.
[[Fichier:Corneliu coposu.gif|200px|thumb|right| Arrestation de Corneliu Coposu]]
Arrêté le 14 Juillet 1947 avec tout le Conseil politique du PNT (malgré une tentative de fuite plus ou moins controversée où les communistes tentent de la discrédité), il sera emprisonné pendant 9 ans (sans jugement) bien que le pouvoir communiste n’ait pu trouver aucune charge contre lui. En 1956, sa peine fut commuée à l’emprisonnement à vie au motif qu’il avait « trahi les travailleurs » et de « crime contre les réformes sociales ». Ses conditions d’emprisonnement furent particulièrement dures.
Finalement libéré en Avril 1964 (il était en résidence surveillée depuis deux ans), il tenta de reformer le PNT, organisa des réunions clandestines mais fut sous la surveillance constante de la police politique, la Sécuritate. A cause de son emprisonnement et cette surveillance, Corneliu Coposu ne put trouver que du travail dans des usines.
Il fera l’objet de 27 perquisitions entre 1964 et 1989.
En 1987, le PNT eadhère l’Internationale Démocrate- Chrétienne.
Lors de la révolution roumaine de Décembre 1989, il réorganise le PNT dont il a secrètement pris la tête et publie un manifeste qui dessine le futur programme monarchiste de cette fin de XXème siècle. Le Parti National- Paysan devenu [[Parti National Paysan Démocrate Chrétien]] (Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat- PNTCD) est de nouveau légalisé et deviendra rapidement une des forces politiques majeures du pays.
[[Fichier:Coposu.jpg|200px|thumb|left|Corneliu Coposu]]
Principal opposant au Front de Salut National (FSN), il manqua d’être une victime des émeutes minières du 28 Janvier 1990 (le FSN lancera une virulente campagne de presse contre lui). Président du PNTCD, il unifie divers groupes politiques sous le nom de Convention Démocratique de la Roumanie dont il assumera le leadership du 27 Septembre 1991 à 1993. Élu Sénateur en 1992, il rencontre le Roi [[Michel Ier]] lors de sa visite dans le pays pour les Fêtes de Pâques la même année et dont il a organisé le retour.
Il recevra des mains de l’Ambassadeur de France, la croix de la Légion d’honneur en 1995, juste avant de décéder le 11 Novembre 1995.
Plus de 100 000 personnes assisteront à son enterrement 3 jours plus tard.
Son épouse, Arlette Marcovici, sera accusée d’espionnage et emprisonnée durant 14 ans en 1950. Elle meurt en 1965 des causes d’une grave maladie.
[[Category:Royalisme roumain]]
==Liens externes==
*[http://www.pntcd.eu/] : Site officiel du Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat (Ro.)
*[http://www.pntcdcluj.ro/] : Site officiel du Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat à Cluj (Ro.)
*[http://www.corneliu-coposu.ro/articol/index.php/103_fisa_matricola_penala_memorial_sighet/] Site de la Fondation Corneliu Coposu (Ro.)
*[http://www.dailymotion.com/video/xaigqe_corneliu-coposu-si-ion-ratiu-alba-i_lifestyle] : Vidéo Daylimotion sur Corneliu Coposu
*[http://www.youtube.com/watch?v=UTcSDc9MAk0&feature=related ] : Vidéo You Tube du PNTCD/ débat de l'élection présidentielle de 1990
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Correspondance Nationale
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CroceReale-Rinnovamento nella Tradizione
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'''CroceReale-Rinnovamento nella Tradizione'''
[[Fichier:3456-291x300.jpg|100px|thumb|left|Logo de CroceReale-Rinnovamento nella Tradizione]]
Mouvement monarchiste italien, partisan de la Maison royale des [[Savoie- Aoste]], CroceReale-Rinnovamento nella Tradizione a été fondé en 2006.
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Organisations monarchistes italiennes]]
==Liens externes==
* [http://www.crocereale.it/main/]: Site officiel de CroceReale
* [http://www.crocerealedisavoia.it/] : Site officiel de la Maison des Savoie-Aoste
* [https://www.facebook.com/crocereale] : Page Facebook de CroceReale
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Cédric Lemaire
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'''Cédric Lemaire''' (1994-/) est un homme politique belge, social-royaliste et provincialiste. Il est un ancien membre du parti [[Belgische Unie-Union Belge]] (B.U.B.).
==Parcours politique==
Cédric Lemaire s'engage à 14 ans dans le mouvement royaliste et unitariste belge. Il ne prend pas part directement au B.U.B. car il ne désire pas s'engager directement dans un parti politique. Il finit néanmoins en 2010 par prendre part à la campagne électorale bien qu'il soit trop jeune pour être candidat.
Suite à la démission de [[Nicolas Jacquemin]] du poste de responsable provinciale de Liège en 2011, il prend sa place et développe la section. Il crée un site internet pour la section liégeoise et met en place une communication web assez importante. Parallèlement à cela, il devient conseiller communal des jeunes liégeois pendant 2 ans. Un mandat pendant lequel, il a pu développer et transmettre son idéal belgicain. Il devient aussi membre du conseil national du B.U.B.
Il échoue a se présenter aux élections provinciales de 2012 par manque de signature nécessaires.
Il sera tête de liste dans la circonscription de Liège pour les élections régionales de 2014 car il est trop jeune pour être candidat au parlement fédéral. Il est aussi responsable de la commission programme pour les élections fédérales de 2014. Il doit malheureusement abandonner sa candidature suite au manque de membres du B.U.B. en province de Liège pour composer la liste.
Il finit par quitter le BUB et il rejoins le [[centre démocrate Humaniste]]. Il combat très durement le gouvernement Michel dit la coalition "suédoise" dans laquelle se trouve un parti républicain et séparatiste, la N-VA, avec son blog. Il a entre autre dénoncé la volonté de la ministre de la mobilité de violer la constitution belge.[http://cedric-lemaire.over-blog.com/2014/10/quand-le-mr-soutient-une-idee-qui-viole-la-constitution.html 1]
==Fonctions occupées==
* Responsable provinciale de Liège pour le BUB : 2011-2014
* Membre du conseil national du BUB : 2012-2014
* Président du Campus Liège des edH (étudiants du cdH) : 2014
* Membre du comité d'arrondissement jeunes cdH de Liège : 2014-....
==Idéologie==
===Provincialisme===
Il s'écarte souvent de la position officielle de son parti qui est unitariste pour prôner une Belgique fédérale basée sur les 9 provinces historiques. Il estime que la Belgique doit savoir s'adapter à la volonté autonomiste de la population même si le système fédéral tel qu'il est conçu en Belgique, est inadapté et inefficient. Il prône un système relativement proche de la Suisse du point de vue de la conception de la décentralisation. Son influence sur le position du parti est relativement grande car il a réussi à faire passer sa proposition de sénat dans le programme. Ce sénat serait la chambre des provinces au sein du parlement national. Une forme d'institution proche de la conception suisse ou allemande de la chambre haute.
===Social-royalisme===
Il défend une royauté relativement faible. Cette royauté est installée dans le pouvoir exécutif dans le pure respect de la séparation des pouvoirs. Cela ne l’empêchera pas de défendre l'idée d'un référendum d'initiative royale pour remplacer la sanction royale des lois. Le roi aurait donc encore son avis à donner sur le pouvoir législatif. Le but de ce système est de maintenir la séparation des pouvoirs et de permettre au parlement d'être le véritable organe de la démocratie. Il défend au delà de ses prises de positions royalistes, une vision de la société proche du socialisme. Il est réputé proche du PTB+/PvdA qui est le parti marxiste belge. Il prend assez bien de temps à essayer de dédouaner ce parti vis-à-vis de l'étiquette "Extrême gauche" qui leur est collé. Il s'en est distancié au vu des positions républicaine de ce parti. Néanmoins, il est aussi proche de personnalités comme François Bayrou ou Guy Verhofstad. Il admet volontiers que ses sources d'inspirations sont à bien des points de vue contradictoire, mais il essaye de structurer sa pensée idéologique d'une manière rationnelle et non contradictoire. On peut le classer comme étant de centre-gauche.
==Liens externes==
*[http://cedric-lemaire.over-blog.com/ Blog personnel]
*[https://www.facebook.com/pages/C%C3%A9dric-Lemaire/153809438023182 Page Facebook de Cédric Lemaire.]
==Liens internes==
[[Belgische Unie-Union Belge]]
[[Category:Royalisme belge]]
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David Saforcada
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'''David Saforcada'''
David Saforcada (7 janvier 1972- ) est le président de [[France Bonapartiste]].
==Son combat politique==
Originaire de Villeneuve de Rivière, ayant servi la France sur divers théâtres d’opérations extérieures (3ième Régiment d'Infanterie de Marine), plusieurs fois décoré, notamment de la Croix du Combattant, David Saforcada s’engage, lors de son retour à la vie civile, en 1999, dans un autre combat, politique cette fois.
Bonapartiste avant tout, ayant la fibre sociale particulièrement développée, il voit dans l’œuvre nationale réalisée par les deux Napoléon et ''les valeurs de démocraties, de citoyenneté, de souveraineté et de progrès social, principes chers au Général Bonaparte et à [[Napoléon III]]'' un héritage à faire fructifier.
==Résultats électoraux==
Candidat bonapartiste aux élections législatives de juin 2007, dans la 8e circonscription de la Haute-Garonne, il avait comme programme de porter haut les valeurs de « ''démocratie, de citoyenneté, de souveraineté, d’ordre et de progrès social, principes chers au général Bonaparte et à Napoléon III'' ». Il a obtenu 179 voix soit 0,35 % des suffrages lors de cette élection.
Aux Elections municipales de mars 2008, David Saforcada figurait sur la liste divers droite de Michel Aujoulat à Cugnaux (31). Il n'a pas été élu.
Aux élections cantonales de 2011, David Saforcada fut candidat sous étiquette France Bonapartiste / Debout La République sur le canton de Saint-Gaudens (31) ou il obtint 3,51%, soit 290 voix.
[[Fichier:Elections 201.jpg|150px|thumb|left|David Saforcada]]
Le 19 Novembre 2011, David Saforcada a annoncé son intention de participer à l'élection présidentielle de 2012. Cependant, faute d'avoir obtenu les 500 parrainages obligatoires (il n’a obtenu que 53 voix) pour être candidat à l'élection présidentielle de 2012, David Saforcada retiré sa candidature le 29 février 2012 .
Suite à des propos désobligeants tenus par Nicolas Dupont-Aignan sur la politique de l'Empereur [[Napoléon Ier]] en Septembre 2011, France bonapartiste décide de se désolidariser brièvement du parti gaulliste avant de finalement appeler à voter pour Nicolas Dupont Aignan à l'élection présidentielle d'Avril 2012.
France bonapartiste avait appelé à voter Jean- Pierre Chevènement en 2002 et participer à la campagne de signature de Nicolas Dupont- Aignan en 2007.
Candidat bonapartiste aux élections cantonales de 2004 sur le canton de Saint-Gaudens (Haute-Garonne), il a obtenu 0,97 % des suffrages. Pour les élections législatives de juin 2012, David Saforcada est le suppléant d'André Pagnac (DLR) sur la 8ème circonscription de la Haute Garonne. Ils obtiendront un score de 1.34%.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Liens externes==
* [http://mouvement-des-jeunes-bonapartistes.over-blog.fr/] :Blog du Mouvement des Jeunes Bonapartistes
* [http://www.jeune-france.org/Les%20Napoleon/lesnapoleon11.htm] : Cercle des Jeunes France
* [http://francebonapartiste.free.fr/ ] : Ancien blog de France Bonapartiste (avec des archives)
* [http://www.facebook.com/group.php?gid=28715676217] : Facebook de France Bonapartiste
* [http://gapatriote.canalblog.com/archives/2007/08/01/5779870.html] :Interview de David Saforcada au périodique Marianne
*[http://bonapartiste.canalblog.com/archives/france_bonapartiste/index.html]: Ancien blog de France Bonapartiste
*[http://www.lepost.fr/article/2009/04/06/1485512_pour-le-retour-des-cendres-de-la-famille-imperiale.html]: article sur le retour des cendres
* [http://www.facebook.com/pages/Jaime-le-blog-de-France-Bonapartiste/132063570141623] :Autre Facebook de France Bonapartiste
* [http://union-gaulliste.pagesperso-orange.fr/page%2016.htm]: Page de site de l’Union du Peuple Français
* [http://www.union-du-peuple-francais.fr/]: site de l’Union du Peuple Français
* [http://www.facebook.com/group.php?gid=12694466652&v=wall]: Groupe Facebook pro bonapartiste
* [http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/03/534430-Cugnaux-a-la-tete-d-un-parti-bonapartiste.html] : article consacré à France Bonapartiste (La Dépêche du 03/02/2009)
* [http://www.debout-la-republique.fr/] :Site de Debout La République
*[http://france-bonapartiste.over-blog.com/] : Blog de France Bonapartiste
*[http://www.franceelectorale.com/elections/cantonales/2011/atlas] : Résultats électoraux pour les cantonales du 20/03/2011 (1er Tour) (Fr.)
*[http://france-bonapartiste.hostei.com/organisation/index.html] : Site de France Bonapartiste (Fr.)
*[http://carredinfo.fr/david-saforcada-candidat-bonapartiste-a-la-presidentielle-2895] : Article de Carre d'infos sur la candidature de David Saforcada.
*[http://www.lebreviairedespatriotes.fr/2012/03/05/presidentielle-france-bonapartiste-soutient-nicolas-dupont-aignan/] : Soutien de France Bonapartiste à Nicolas Dupont Aignan
*[http://davidsaforcada.canalblog.com/archives/2013/02/26/26510514.html]: Déclaration de David Saforcada sur ses intentions de rejoindre Nicolas Dupont Aignan (13/02/2013)
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'''Democratic Monarchy Alliance (Al-Tahaluf Al-Malaki Al-Dimuqrati)'''
Mouvement monarchiste fondé en 1995 et qui prône le retour de la monarchie Hachémite dans un Irak fédéral.
==Al-Tahaluf Al-Malaki Al-Dimuqrati (Alliance Démocratique Monarchiste)==
Dirigé par le Docteur Nabil Al Janabi, il soutien les prétentions du Ra’ad Ben Ziad Hachémite (né en 1936), membre de la Famille Royale des Hachémites de Jordanie.
En 2002, lors d’un entretien télévisé à la chaine Al-Jazeera, le Docteur Nabil Al Janabi affirmait que les Irakiens souhaitaient fortement la restauration de la monarchie. La Democratic Monarchy Alliance est considéré comme étant un mouvement piloté par le gouvernement jordanien.
En décembre 2006, le mouvement monarchiste affirmait que les États-Unis souhaitaient le rétablissement de la monarchie sous la direction de son leader, le Docteur Nabil Al Janabi.
Il fait parti d’une alliance de 13 partis minoritaires, publie le journal « Al-Rihab» et ne reconnaît pas le mouvement [[Iraqi Constitutional Monarchy Movement]]
==Les prétentions du Prince Ra’ad Ben Ziad Hachémite==
[[Fichier:Ra’ad Ben Ziad Hachémite.jpg|200px|thumb|left|Le Prince Ra’ad Ben Ziad Hachémite]]
Le Prince Zaïd Ben Al Hussein (1920-1970), 4ème fils du Roi Hussein du Hejaz, fut Vice–Régent d’Irak entre 1933 et 1935. A la mort du Roi Faysal II, il se proclama chef de la famille royale d’Irak et s’installa en Jordanie.
Son fils qui lui succède, le Prince Ra’ad (né en 1936) est Conseiller à la Cour Royale de Jordanie après avoir occupé le poste de Ministre de la Cour (1974-1975). Père de 5 enfants dont 2 fils (le Prince Zeid Ra’ad Zeid Al-Hussein né en 1964 est considéré comme le Prince héritier) et 3 filles, il possède la nationalité irakienne.
Compte tenu de la Constitution de 1943, seuls les descendants mâles sont autorisés à monter sur le trône. Faysal Ier n’a laissé à sa mort que des filles. Hors la famille du Prince et prétendant au trône [[Sharif Ali Ben Al- Hussein]] descend en ligne directe du Roi Hussein du Héjaz, père de [[Faysal Ier]], par une branche exclusivement féminine. De plus, le Prince a deux autres frères aînés. De facto, il faudrait que les enfants de ceux-ci abdiquent de leurs droits (ils ne les revendiquent pas à ce jour) pour que le Prince [[Sharif Ali Ben Al- Hussein]] puisse accéder au trône.
De fait, les généalogistes prennent fait et compte que le Le Prince Ra’ad Ben Ziad Hachémite est meilleur dynaste.
[[Catégorie:Royalisme iraquien]]
==Liens externes==
*[http://www.globalsecurity.org/military/world/iraq/dma.htm ] : Le Democratic Monarchy Alliance (Angl.)
*[http://www.accessmylibrary.com/article-1G1-155862461/monarchy-alliance-head-said.html] : Déclaration du Docteur Nabil Al Janabi (Angl.)
*[http://www.royalark.net/Iraq/iraq3.htm] : Arbre généalogique des Hachémites d'Irak (Angl.)
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Democrazia Reale
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'''Democrazia Reale'''
[[Fichier:Democrazia Reale.jpg|150px|thumb|left|Democrazia Reale]]
Crée le 30 Mars 2007, Democrazia Reale est une association culturelle qui a pour but de promouvoir l'idée de la monarchie en Italie grâce à divers moyens de communications tels que les forums ou différentes associations de la vie civile sans distinctions politiques.
Prônant le courant de la "démocratie royale", Democratio Reale à pour projet de "couronner la démocratie.
L'association est dirigée par Alessandro M. Segnini Bocchia di San Lorenzo, un ancien escrimeur connu et ''Consul honoraire'' de la Principauté de Séborga dans la ville de Bergame.
[[Category:Royalisme italien]]
==Liens externes==
*[http://www.democraziareale.it/] : Site de Democrazia Reale (It.)
*[http://www.riviera24.it/articoli/2010/02/8/78455/messaggio-di-solidarieta-e-cordoglio-alla-popolazione-di-haiti-dal-principato-di-seborga] : essage de solidarite de la Principaute de Séborga via son Consul honoraire à Bergame (It.)
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Deutsche Monarchistische Gesellschaft
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La '''Deutsche Monarchistische Gesellschaft''' (DMG - Société Monarchiste Allemande)
Fondée en 2006, la Deutsche Monarchistische Gesellschaft est une association confédérale qui regroupe d’autres organisations comme la [[Kaisertreue Jugend]] (KJ - Jeunesse Monarchiste), la [[Bund aufrechter Monarchisten]] (BaM - Ligue des Monarchistes), opérant sur tout le territoire national allemand et la [[Bund aufrechter bayerischer Monarchisten und Föderalisten e.V.]] (BaBMF - Ligue bavaroise des Monarchistes et Fédéralistes), opérant uniquement en Bavière) et la [[Königin-Luise-Bund]] (KLB) (Alliance de la Reine Louise).
La création d’une association confédérale avait comme objectif de regrouper les initiatives locales, la tradition fédéraliste allemande ayant comme conséquence l’existence de 5 maisons royales souveraines ayant leurs partisans respectifs.
[[Fichier:Organisations monarchistes allemandes.jpg|350px|thumb|left|Organisations monarchistes allemandes]]
De plus, on retrouve parmi les monarchistes presque tout le spectre de la vie politique allemande.
La '''Deutsche Monarchistische Gesellschaft''' veut donc offrir un "toit commun" pour toutes les organisations et tendances monarchistes allemandes. Par conséquent, elle travaille à la propagation de l’idée monarchique, l’encouragement de la coopération des différentes organisations et le soutien logistique d’évènements monarchistes majeurs.
Lorsque la DMG envisage à terme la création d'une fondation qui aura pour but de propager les idéaux monarchistes, de soutenir des jeunes royalistes et d’encourager un débat public sur la monarchie dans les milieux intellectuels et de la politique.
Sur la plan international, la '''Deutsche Monarchistische Gesellschaft''' est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]] (CMI).
[[Fichier:Affiche de la DMG pour son congrès de 2011.jpg|150px|thumb|right|Affiche de la DMG pour son congrès de 2011]]
La DMG soutient les prétentions impériales du Prince [[Georg- Friedrich Von Hohenzollern]] et a participé aux commémorations du bicentenaire de la Reine Louise de Prusse en 2010.
== Liens externes ==
*[http://www.monarchieforum.org/] : Plate-forme internet initiée par la DMG (All.)
*[http://www.facebook.com/group.php?gid=123872097651026&v=wall]: Page Facebook de la DMG (All.)
*[http://www.bayerische-monarchisten.de/] : Site de la bayerischer Monarchisten und Föderalisten e.V.(All.)
*[http://www.luisenbund.de/]: Site de la Königin-Luise-Bund (All.)
*[http://www.heinrich-hoffmann.de/index-2.html]: Site d'Heinrich Hoffmann (DMG) (All.)
*[http://www.monarchieforum.org/index.php?option=com_content&view=article&id=52&Itemid=70]: Forum de la DMG (All.)
[[Category:Royalisme allemand]]
[[Category:Organisations monarchistes allemandes]]
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Die Ostara
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'''Die Ostara'''
Groupe paramilitaire autrichien et monarchiste de l’Entre-deux-guerres.
Crée en 1919, il ne dépassa pas les 200 ou 300 membres et se distingua principalement à Vienne. Particulièrement violent, ils affrontèrent régulièrement les partisans des sociaux-chrétiens notamment entre 1922 et 1923 (dont un mort le 17 février 1923). Partisans de l’Empereur [[Karl Ier de Habsbourg- Lorraine]], à son décès en 1922, le mouvement paramilitaire ne croit pas aux chances de restauration de la monarchie car l’héritier est à peine âgé de 10 ans.
Le mouvement paramilitaire s’efface doucement de la vie politique autrichienne pour devenir un groupe armé de protection et disparaître totalement soit dans le mouvement austrofasciste ou à l’arrivée au pouvoir des nazis en 1938
[[Category:Royalisme Autrichien]]
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Dom Besse
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Dom (Jean-Martial) Besse, un bénédictin monarchiste qui servit le roi avec un tel enthousiasme que certains craignirent que ce fût au détriment du service de Dieu.
==Dominicain et prêtre==
Né en Corrèze à Saint Angel (19200) le 29 octobre 1861 au foyer d'un père aubergiste, brillant élève du petit séminaire de Servières-le-Château (19220) installé dans l’ancien château des Vicomtes de Turenne, il entra en 1881 à Solesmes, dans une communauté en butte, comme les autres) à une forme latente de persécution religieuse .Il y fit profession le 11 juillet 1883 et fut ordonné prêtre à Tulle (19000) le 19 juin 1887.
[[Fichier:Jeanpaulbessedombesseundominicain monarchiste.jpg|vignette|gauche]]
==Les tentatives-tentations d’un moine prêtre bâtisseur==
Cet épithète pourrait être compris aussi bien au sens matériel qu’au sens intellectuel. Supérieur à Ligugé (86) où il reçut comme oblat l’écrivain J.K. Huysmans (1848-1907) tenant de la littérature dite mystique , il tentera ensuite d’implanter –sans succès- dans l’abbaye de Saint-Wandrille de Fontenelle (76490), à laquelle il voulait ainsi procurer des ressources deux ateliers, un de menuiserie d'église, l'autre de fabrication de vitraux. Echec aussi avec la tentative d'y installer un orphelinat… Il fut pourtant l'initiateur et l'accompagnateur de ce qui allait devenir un des rameaux de l'ordre des Benédictins : Les Bénédictines dites de sainte Bathilde. Ses recherches intellectuelles eurent plus de succès : fondation en 1905 la collection Les Archives de la France monastique Revue Mabillon à parution semestriellle. 1906, publication des ''Moines de l'ancienne France, période gallo-romaine et mérovingienne.'' 1913 ''La vie et les arts liturgiques''. Rien n ‘arrêtera ses recherches pas même l’exil de sa congrégation en Belgique ( Chevetogne) ordonné par la République et où il devait d'ailleurs mourir.
==Servir le roi mais jusqu’où quand on a été ordonné pour servir Dieu ?==
Dans le domaine du militantisme que l’on pourrait croire moins ouvert à un prêtre par définition au service de tous les fils de Dieu, quelles que soient leurs options politiques, son activité (activisme ?) ne fut pas moindre.
Convaincu par sa rencontre avec [[Charles Maurras]] ( vers 1900) il allait désormais –aussi – pour le roi en terre de France.. Titulaire de la chaire du Syllabus à l'[[Institut d'Action française]] (1909). Rédacteur à partir de 1910, de la chronique religieuse de France du quotidien L'Action française sous le pseudonyme de ''Jehan''.il publiera aussi ''Le ralliement'' en 1906, ''Église et monarchie'' en 1910, ''Aux catholiques de droite'' en 1911, ''L'Église et les libertés modernes,'' et ''Un romantisme religieux'' en 1913. Il fit également revivre le journal ''L'Univers,'' et publia des chroniques dans la ''Gazette de France.''
Du moins n’eut-il pas la douleur de voir la condamnation par Rome de l'[[Action française]] le 29 décembre 1926 puisqu’il était mort à Namur (Belgique) le 26 juillet 1920.
== Bibliographie ==
* [http://www.chire.fr/A-168603-dom-besse--un-benedictin-monarchiste.aspx Dom Besse, un dominicain monarchiste]
== Liens externes ==
*[http://www.vexilla-galliae.fr/civilisation/litterature-cinema/928-jean-paul-besse-dom-besse-un-dominicain-monarchiste Jean-Paul Besse, Dom Besse. Un dominicain monarchiste] sur le site ''Vexilla Galliae''.
*[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5849613h R.P. Dom Besse. Les religions laïques.]
*[http://www.benedictines-ste-bathilde.fr/Dom-Besse Bénédictines de Sainte-Bathilde]
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[[Category:Action française]]
[[Category:Journalistes]]
[[Catégorie:Théoriciens]]
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Dom Duarte III
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'''Dom Duarte III Pio'''.
Duarte Pio João Miguel Gabriel Rafael de Bragance est l’actuel prétendant au trône du Portugal.
==Enfance d'un Prince==
Né le 15 mai 1945 à Berne (Suisse) au sein de l’Ambassade du Portugal, il est le fils de [[Dom Duarte II Nuno]] et de Marie-Françoise d’Orléans-Bragance. Il aura pour parrain le Pape Pie XII et pour marraine, la Reine Amélie d’Orléans.
[[Fichier:HRHDomDuarteNuo.jpg |200px|thumb|left|Dom Duarte II Nuno]]
Le 27 mai 1950, le parlement vote la fin de la loi d’exil du 19 décembre 1834 et celle du 15 octobre 1910. La maison royale de Bragance peut enfin revenir au Portugal.
C’est en 1951 que le jeune Prince visite avec ses parents son pays avant de s’y établir avec la famille en 1952. Les monarchistes s’activent autour de la famille royale qui attend patiemment qu’on rappelle le prétendant sur le trône. Les relations avec le Premier ministre Salazar sont tendues. Le gouvernement courtise Dom Duarte II Nuno tout en écartant l’hypothèse d’une restauration de la monarchie. Le décès de la Reine Amélie d’Orléans est l’occasion d’une grande manifestation royaliste. La presse rappelle même aux portugais qu’elle a une famille royale. Informé, Salazar fera saisir les journaux jugés trop favorables à la monarchie.
[[Fichier:Duarte Pio (a droite) et son père au Mozambique en 1959..jpg|250px|thumb|right|Duarte Pio (a droite) et son père au Mozambique en 1959]]
La création d’une Fondation de la Maison de Bragance permet à la famille royale d’être visible de tous. Fondation voulue par Antonio Oliveira de Salazar afin que le gouvernement gère lui-même les biens de la maison royale du Portugal.
==Une carrière militaire==
Eduqué au Colégio Nuno Álvares à Santo Tirso, le jeune Prince de Beira intègre le collège militaire de Lisbonne en 1960 puis termine ses études à l’Institut supérieur de l’Agronomie dont il sortira diplômé. De 1968 à 1971, le prince effectue son service militaire.
Obligé de prêter serment à la république du Portugal, cette prestation cause un émoi profond parmi les monarchistes. Fortement critiqué par certains monarchistes, certains vont abandonner Dom Duarte Pio (considérant qu’il a perdu ses droits sur le trône) et se résoudre à supporter les droits d’une autre branche.
Entre temps, le gouvernement avait ramené en grande pompes les cendres du Roi Miguel Ier (6 avril 1967).
[[Fichier:Curso de 1968- Pilotagem Tancos.jpg|250px|thumb|left|Escadre hélicoportée du Prince Duarte Pio]]
Sous-Lieutenant au sein d’une unité hélico- portée, il est envoyé dans la colonie d’Angola. Le prince héritier est choqué par l’attitude des colons an Angola et par les horreurs d’une guerre coloniale. Démobilisé en 1971, il décide de rester néanmoins en Angola et initie un projet de développement rural en faveur des angolais. Il s’engage même en politique et soutien l’opposition angolaise et portugaise. S’il s’attire l’animosité des colons (ou le soutien de certains qui le verraient bien Roi d’un Angola portugais libre de la métropole), il reçoit le soutien des chefs tribaux qui ne tiennent pas pour autant rigueur aux Bragance d’avoir aboli la monarchie Kongo en 1915.
Agacé par le prince de Beira, le gouvernement portugais ordonne son expulsion d’Angola en 1972.
Avec la révolution dite des « œillets » en 1974, l’Etat Nouveau est renversé. Le Prince Duarte –Pio accueille le coup d’éttat militaire avec enthousiasme. Il est alors en tournée dans les colonies portugaises d’Indonésie (il est un fervent partisan de l’indépendance du Timor-Oriental). Si certains monarchistes croient qu’ils seront interdits, le prince héritier pense le contraire et soutient la formation du [[Partido Popular Monárquico]].
[[Fichier:Duarte Pio III.jpg|200px|thumb|right|Dom Duarte en tenue militaire]]
==Prétendant au trône==
Le 24 décembre 1976, Dom [[Duarte II Nuno]] meurt. Le Prince de Beira devient Duarte III Pio et prend le titre de Duc de Bragance.
Il crée en 1977, le système coopératif agricole du Crédit Mutuel. Il y’aura de fait une caisse dans chaque municipalités du Portugal (soit 300 recensées en 1979) puis par la suite une école agricole qu’il abrite sur les propriétés de la famille royale.
[[Fichier:Domduarte.jpg|200px|thumb|left|Dom Duarte ,Chevalier de Malte]]
En 1983, il décide de reprendre en main les affaires politiques de la maison des Bragance et s’entoure d’un cabinet de travail avec plusieurs départements. Le Duc de Bragance tente de reprendre la main sur les divers groupes monarchistes de droite comme de gauche. Il entre en conflit avec le Partido Popular Monarquico, membre de la coalition gouvernementale. Il crée des associations dans tout le pays chargée de porter son message. Le prétendant à un programme défini qui rassemble autant les idées du [[Partido Popular Monárquico]] que ceux de la Ligue populaire monarchique (d’inspiration maurassienne et traditionaliste).
[[Fichier:12290779 j0hzO.jpeg|300px|thumb|right|Dom Duarte III Pio]]
Le 1er juillet 1991, Dom Duarte adresse un message aux monarchistes portugais et leur demande de se rassembler sous une seule et unique bannière. Le prétendant tente de fédérer les mouvements et associations monarchistes. Le 7 janvier 1992, il convoque une assemblée en ce sens et pose les premiers jalons d’une association royale.
Le 30 juillet 1993, nait Causa Monárquica (Cause monarchique) qui sera dirigée par Fernando Costa Quintais. Le premier congrès monarchiste aura lieu le 27 novembre 1993 à Evora . le Cause monarchique deviendra le Cause Royale (actuellement dirigée par Luis Lavradio depuis mai 201). Diverses autres associations comme « Reais Associações ou Plataforma de Cidadania Monárquica ” ont également apporté leur soutien au Duc de Bragance.
[[Fichier:Bandeiramonarquica.jpg |200px|thumb|left|Drapeau des monarchistes portugais]]
Cette tentative de fédération des mouvements monarchistes provoqua un certain agacement parmi les fondateurs du Partido Popular Monarquico. Gonçalo Ribeiro Teles quitta le mouvement pour fonder le mouvement du parti de la Terre
==Mariage royal==
Prince longtemps célibataire, le 13 mai 1995, Dom Duarte Pio de Bragance épouse Isabel de Castro Curvelo de Herédia (né en 1966). Le mariage attire des milliers de monarchistes portugais et les médias dans un enthousiasme général multiplie les documentaires sur la famille royale, parle de restauration de la monarchie, du Duc comme une figure nationale. Le gouvernement portugais sera du Président aux ministres tous présents au mariage au côté des familles royales européennes. Ce sera le premier mariage royal au Portugal depuis la chute de la monarchie en 1910.
[[Fichier:Mariageduarte.jpg|200px|thumb|right|Mariage de Dom Duarte III]]
3 enfants sont issus de ce mariage dont :
* Le Prince Afonso de Herédia de Bragança (né à Lisbonne le 25 mars 1996), « prince de Beira »
* L'infante Maria Francisca de Herédia de Bragança (née à Lisbonne le 3 mars1997)
* L'infant Dinis de Herédia de Bragança (né à Lisbonne le 25 novembre 1999), « duc de Porto ».
Le mariage fut retransmis en direct par la télévision nationale avec la présence du Président de la République et des membres du gouvernement.
Le 11 juillet 2006, le Ministre des Affaires parlementaires a reconnu officiellement Dom Duarte III comme le seul prétendant au trône du Portugal et lui a autorisé a utilisé le titre de Duc de Bragance.
[[Fichier:Familia-real-portuguesa-web.jpg|350px|thumb|left|Famille royale du Portugal (2013)]]
En février 2008, les monarchistes ont organisé les commémorations du régicide de Dom Carlos Ier, véritable « pied de nez » au centenaire de la République deux ans plus tard.
En décembre 2010, afin de le remercier pour son combat pour l’indépendance, le prétendant au trône reçoit des mains de la jeune république du Timor, la citoyenneté timoraise.
En 2012, il tente de mettre à la tête de la Communauté des pays de langues lusophones, la Fondation Manuel II qu’il dirige. Ce sera un échec.
[[Fichier:Monarchistes portugais.jpg|250px|thumb|right|Monarchistes portugais]]
Le Partido Popular Monarquico est divisé sur son soutien au prétendant au trône. Son leader [[Paulo Estevao]] soutient le Duc de Bragance.
Chaque 1er décembre, Dom Duarte III Pio effectue un discours public pour célébrer le « ''jour de la restauration'' » (qui coïncide avec le jour de la chute des Habsbourg en 1640 et l’indépendance du Portugal de l’Espagne).
==Le prétendant contesté==
Dom Duarte III Pio de Bragance est issu de [[Dom Miguel Ier]] , 3ième fils du Roi [[Jean VI]] de Bragance (1767-1826). Miguel Ier accéda au trône en 1828 en destituant sa nièce et fiancée, Maria Ière. Une guerre de succession éclata entre partisans du conservateur Miguel Ier et les libéraux de [[Maria Ière]] aidé par son père, Pedro Ier du Brésil. En 1834, Dom Miguel Ier est destitué et le parlement royal vota la loi d’exil pour lui et ses descendants du Portugal. Un mouvement légitimiste fut créé afin de préserver les droits de la maison de Bragance et de la lignée de Dom Miguel mais affaibli politiquement il resta minoritaire.
Le 17 avril 1922, le Pacte de Paris entre [[Dom Duarte II Nuno]] et Manuel II signe la fin des hostilités entre les deux branches. Sans enfants, [[Dom Manuel II]] désigna pour lui succéder le petit-fils de Dom Miguel Ier, Dom Duarte II Nuno.. Une grande majorité des monarchistes reconnut les prétentions au trône de Dom Duarte II Nuno y compris la Reine Amélia d’Orléans.
Lors du décès du Roi [[Dom Manuel II]], une minorité de monarchistes rejoignit les prétentions du Duc de Loulé. En 1827, la plus jeune fille du Roi Jean VI , l’Infante Ana de Jesus Maria (1806-1857) épouse le 2ième Duc de Loulé Dom Nuno José Severo de Mendoça Rolim de Moura Barreto (1804-1875) et futur Premier ministre du Portugal. Bien que les Ducs de Loulé ne manifestèrent jamais réellement leurs prétentions, certains monarchistes se chargèrent de le faire pour eux. Depuis le 20 septembre 2003, soutenu un temps par le leader du Partido Popular Monarquico Pedro José Folque de Mendoça Rolim de Moura Barreto revendiquera la succession au trône du Portugal. En 2006, le gouvernement portugais tranchera en faveur du Duc de Bragance. Le Duc de Loulé a finalement accepté les prétentions de Dom Duarte III Pio mettant mal à l’aise ses partisans qui continuent malgré tout de croire à la légitimité des Ducs de Loulé.
En 2009, lors d’un entretien accordé à « ''Monarquicos.com'' » le Duc de Loulé reviendra sur ses prétentions au trône refusant de reconnaître les droits de Dom Duarte III Pio qu’il appelle « la branche Migueliste ».
[[Fichier:Pedro Duc de Loulé.jpg|200px|thumb|left|Pedro VII José Folque de Mendoça]]
* 1.D. Nuno Rolim de Moura Barreto (1804-1875)
* 2.D. Pedro VI Rolim de Moura Barreto (1830-1909)
* 3.D. Maria III Domingas José de Mendoça (1853-1928)
* 4.D. Constança Berquó de Mendoça (1889-1965)
* 5.D. Alberto Ier Nuno Carlos Rita Feyo Folque de Mendoça (1923-2003)
* 6.D. Pedro VII José Folque de Mendoça (1958- )
* 7.D. Henrique Nuno de Mendoça Rolim de Moura Barreto (1997-)
En 1957, est publié en France « Mémoires d'une infante vivante », signée par Maria Pia de Saxe-Cobourg Bragance. L’auteur revendique ni plus ni moins que le titre de Duchesse de Bragance et prétend être la sœur de Manuel II. Le 15 juillet de la même année, un petit mouvement de monarchiste anti-salazariste lance une pétition de soutien aux droits de Maria Pia qui entre au Portugal en 1958 et rencontre le Président de la république mais pas Salazar qui ne lui prête guère attention. Elle multiplie les déclarations depuis la France et ses partisans vont militer contre les prétentions de Dom Duarte II Nuno. Alors qu’elle se rend sur la tombe de Dom Carlos Ier, elle est brièvement arrêtée en 1965 par les autorités portugaises agacées par ses agissements.Grâce à une manipulation administrative légale, Maria –Pia réussit à faire extraire des documents prouvant sa filiation. Un tribunal renverra dos à dos Maria –Pia et Dom Duarte II Nuno. (1966- 1972) .
[[Fichier:Poidimani.jpg |200px|thumb|right|Rosario Poidimani]]
Le 2 décembre 1985, très curieusement Maria-Pia désigne un obscure membre de a noblesse sicilienne Rosario Poidimani comme son successeur au trône du Portugal au détriment de ses enfants et petits-enfants. Puis le 3 avril 1987, abdique ses droits en faveur de celui qui se fait désormais appelé S.A.R. Dom Rosario de Saxe-Cobourg-Gotha Bragance. En 2007, le prétendant a été arrêté par ka justice italienne pour fraudes, falsification de documents, extorsion et association de malfaiteurs. Il sera condamné à 5 ans de prison en 2011.
Né en 1907, petite- fille d’un couple de riche brésiliens, Maria -Pia de Laredo e Murça dite Maria –Pia de Saxe Cobourg Bragance est décédée en août 1995. Bien qu’elle ait été soutenue par une minorité de monarchistes, rien ne semble à ce jour prouver de manière certaine qu’elle fut bien la fille de Carlos Ier. Sa mère ne déclara jamais le père à la naissance de sa fille en dépit d’un registre détenu à l'église de la Vierge Marie du Mont Carmel qui ferait mention du nom de l’ancien monarque.
Elle laisse deux fils : Carlos Miguel Berrocal y Blais (né en 1976) et Beltrão José Berrocal y Blais (né en 1978)
==Liens externes==
* [http://www.noblesseetroyautes.com/2009/01/portrait-dom-duarte-de-bragance/] : Portrait de Dom Duarte III (Fr.)
* [http://radicalroyalist.blogspot.fr/2008/02/portugals-king-in-waiting-dom-duarte.html] : Portrait de Dom Duarte III (Angl.)
* [http://realfamiliaportuguesa.blogspot.fr/2011/09/atribuicao-da-nacionalidade-sar-dom.html] : Blog sur la famille royale du Portugal (Po.)
* [http://joaogil.planetaclix.pt/m2.htm] :Site sur D. Maria Pia de Saxe-Coburgo-Gotha e Bragança
* [http://www.causareal.pt/?option=com_content&view=article&id=10&Itemid=12]] : Site de Cause Royale (Po.)
* [https://sites.google.com/site/monarquicosportuguesesunidos/] : Site récapitulatif des sites monarchistes portugais (Po.)
* [https://www.facebook.com/domduarte] : Page facebook de Dom Duarte (Po;)
* [http://www.fcbraganca.pt/] : Site de la Fondation de la Maison de Bragance (Po.)
* [http://www.southcoasttoday.com/apps/pbcs.dll/article?AID=/19950514/NEWS/305149995&cid=sitesearch] : Mariage de Dom Duarte III (Angl.)
* [http://www.monarquicos.com/?artigo=219] : Entretien de Pedro VII, Duc de Loulé (Po.)
* [http://www3.varesenews.it/gallarate_malpensa/articolo.php?id=68429] : Article du Rosario Poidmani (It.)
* [http://www.royalhouseofportugal.org/default2.html] : Site officiel de Rosario poidemani (Po.)
* [http://www.chivalricorders.org/royalty/fantasy/portugal-false.htm ]: Analyse des prétentions de Rosario Poidemani (Angl.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=y4e_LUbcgF4]: Vidéo You Tube message de fin d'année 2013 du Duc de Bragance (Po.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=XwSBMCWaC2A] : Vidéo You tube entretien avec le Duc de Bragance (Po.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=1US0guOGNhQ] : Vidéo You Tube mariage du Duc de Bragance en 19 parties (Po.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=_C8j60wtqks] : Vidéo You Tube Dom Duarte III acclamé lors de son mariage
*[http://www.youtube.com/watch?v=vFSHQdB9YJ0] : Video You tube sur Dom Duarte par la télévision espagnole (Esp.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=oCveKzuMWgo] : Video You Tube du PPM
[[Category:Royalisme portugais]]
[[Category:Organisations monarchistes portugaises]]
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Dom Manuel II
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'''Manuel II'''
[[Fichier:Escudo monarquico.png|200px|thumb|left|blason des Bragances]]
Fils cadet de Dom Carlos Ier et de la Reine Amélie d’Orléans, Manuel Maria Filipe Carlos Amélio Luís Miguel Rafael Gabriel Gonzaga Francisco de Assis Eugénio de Bragance fut le dernier souverain du Portugal de 1908 à 1910. 7 mois après sa naissance, son père accédait au trône du Portugal et il fut baptisé sous les yeux de Dom Pedro II, Empereur du Brésil.
==Prince cadet==
[[Fichier:Amélie d'orléans et Manuel II.jpg|200px|thumb|right|Amélie d'orléans et Manuel II]]
Titré Duc de Beira à sa naissance le 15 novembre 1889, son éducation fut celle d’un prince qui ne devait pas monter sur le trône. Dans une classe de jeunes aristocrates choisis pour le fréquenter, il apprit tour à tour le latin, le français, l’anglais, se passionna pour la littérature. En 1903, il fit son premier voyage à bord du yacht « Amélia » avec sa mère et son frère aîné Louis- Philippe en Egypte où le prince découvrira une curiosité fascinante pour l’archéologie et les voyages. En 1907, il entra à l’académie navale de Lisbonne où il avait décidé de se destiner pour une carrière d’officier de la Marine.
==Roi du Portugal==
Le 1er février 1908, les républicains Alfredo Costa (instituteur) and Manuel Buiça vont en décider autrement. Alors qu’il se promène en calèche découverte, les deux anarchistes font feu sur la calèche royale. Le Roi est mortellement touché ainsi que son fils Louis- Philippe, héritier du trône. Dans une réaction de sauvegarde, la Reine Amélie d’Orléans écrase son bouquet de fleurs sur le visage de l’assassin surpris sauvant ainsi son fils cadet d’une mort certaine, blessé au bras. Il est difficile de dire si les deux assassins visaient réellement la famille royale ou le Premier ministre João Franco qui venait de dissoudre le parlement pour installer un régime autoritaire. 20 minutes plus tard, Le Prince Louis-Philippe décédait de ses blessures. Manuel est proclamé Roi du Portugal et des Algraves, second du nom, le bras en écharpe devant les dépouilles de son frère et de son père.
[[Fichier:Manuel II.jpg|200px|thumb|left|blason des Bragances]]
A peine installé, peu préparé à ce rôle de souverain dans un pays tiraillé politiquement, il décide de démettre João Franco de son poste de Premier ministre. Le Roi est jeune, espoir de tout un pays qui se divise lentement. Un gouvernement d’union nationale est installé mais fragilisé par un Parti Républicain qui commence à s’implanter dans les campagnes et parmi les classes populaires. Le Roi convoque l’assemblée de la Cour Royale et députés du Parlement et dans un premier discours annonce qu’il restaure la constitution abolie et que si il demeure un roi régnant, il ne gouvernera pas.
De novembre à décembre 1908, il visite le Portugal avec sa mère et reçoit un accueil chaleureux des populations émues par les circonstances de son arrivée au pouvoir. Les Républicains déclarent lors d’une de ses visites par la voie du journaliste João Chagas, : « Votre altesse arrive bien jeune dans un monde bien vieux ! » . Le Roi devra affronter quelques manifestations républicaines mais le Portugal lui demeure fidèle en cette fin d’année 1908.
[[Fichier:Portrait de Manuel II.jpg|200px|thumb|right|Portrait de Manuel II]]
La question sociale (Questão Social ) de son pays est justement au centre des préoccupations du Roi. Afin de répondre aux attentes de son peuple, Manuel II convoque au Portugal, le sociologue Léon Poinsard afin qu’il voyage dans tout le pays et rende un rapport avec des réponses aux problèmes. Le clientélisme et la corruption gangrène la monarchie. Le Parti socialiste (crée en 1875) et le Parti Républicain tentent de s’approprier le terrain social.
Léon Poinsard proposera un mode de gouvernement à rotation et la réorganisation des administrations Enthousiaste, le souverain écrit en juin 1909 à son gouvernement pour qu’il se rapproche du Parti socialiste afin que celui-ci collabore avec la monarchie. Le gouvernement d’union nationale ainsi élargi trouverait selon le Roi une meilleure assise populaire. Un Institut du Travail National fut créé mais si le congrès national fut boycotté par les Républicains et les anarchistes, malgré quelques points de vus opposés les socialistes acceptèrent de collaborer avec le gouvernement. Malheureusement le peu de moyen mis à leur disposition ne permit pas à l’Institut National du Travail de mettre en place les réformes nécessaires à la survie de la monarchie.
==Chute de la monarchie==
Entre 1909 et octobre 1910, 7 gouvernements se succédèrent en 24 mois contribuant à renforcer l’instabilité du royaume pendant que le Parti Républicain gagnait en popularité .Le 24 août 1910 lors des élections générales, le Parti Républicain envoya 14 députés au parlement soit 9% de l’hémicycle portugais. Le gouvernement royal contrôlait encore 58% du parlement laissant 33% à son opposition officielle.
[[Fichier:En exil.jpg|200px|thumb|left|Portrait en exil de Manuel II]]
Les rumeurs de coup d’état secouaient fortement Lisbonne et dans la nuit du 4 au 5 octobre 1910, les Républicains investissent les rues de la capitale aidé de la Marine soulevée alors que le Président brésilien est en visite officielle. Manuel II refuse de quitter le Palais de la Necessidades mais manque cruellement de troupes. La plupart des casernes sont vides, les soldats étant en permission. Mais quand le Palais se retrouve sous les bombes, Manuel Ii est contraint de se réfugier au Palais national de Mafra où se trouvent déjà la Reine Amélie d’Orléans et sa belle-mère la Reine douairière Maria-Pia de Savoie.
Curieusement, le soulèvement républicain est un échec. La proclamation de la République à Lisbonne ne jette pas dans la rue la population qui ne soutient pas forcément ce putsch autant que les militaires sont divisés. Un amiral qui a rejoint les républicains se suicide même croyant la défaite de ses amis. Manuel II n’arrive pas à cependant retourner la situation à son avantage et s’embarque sur le Yacht « Amelia IV » avec sa famille depuis Oporto. Lancés à sa poursuite, les Républicains constatent que le souverain a quitté le pays pour Gibraltar.
==Manuel II, l'exil et les monarchistes portugais==
Le début de l’exil pour le souverain dont les journaux vont relater chaque jour son quotidien et déjà sa relation avec l’actrice Gaby Deslys (). Relation commencée en juillet 1909 où la jeune femme avait ses entrées à la vue de tout le monde au palais royal. En exil, le Roi continue cette relation jusqu’en 1911. Puis durant le Printemps 1912, en Suisse, il rencontre la Princesse Augusta- Victoria de Honhenzollern-Sigmaringen (1890-1966) qu’il épouse le 4 septembre 1913.
Au Portugal, la nouvelle République ne répond pas aux attentes des portugais et les monarchistes se sont réorganisés dans divers mouvements dont l’[[Intégralisme Lusitanien]]. Depuis sa résidence londonienne de Fulwell Park, à Twickenham. En 1911 et 1912, les monarchistes (rassemblés au sein de la Cause monarchique) tentent de reprendre depuis la frontière espagnole le pouvoir par un coup d’état mais c’est un échec. Et cela malgré le soutien avéré du Roi [Alphonse XIII]] et les moyens financiers limités du Roi Manuel II.
[[Fichier:Restauracao da Monarquia em Viana Janeiro 1919.jpg|200px|thumb|right|Restauration de la monarchie en 1919]]
L’inaction de Manuel II a plongé les monarchistes dans l’incertitude et certains décident désormais de soutenir le prétendant migueliste, Miguel II ( et plus tard [[Dom Duarte II Nuno]]) représenté par le Parti légitimiste. Les deux branches sont rivales depuis la destitution de Miguel Ier en 1838. D’autant que durant la première guerre mondiale, le souverain avait reçu des délégations de républicains dans son lieu d’exil et demandé à ses partisans de ne plus continuer à tenter leurs efforts de restaurer la monarchie. Si le souverain agit par patriotisme, il déçoit ses partisans par ses déclarations et qui espèrent la victoire de l’Allemagne qui permettra la restauration de la monarchie. Manuel II tente de se rendre utile auprès des alliés mais il sera affecté à un poste au sein de la Croix Rouge. Il craint que l’Espagne ne profite de l’anarchie au Portugal pour annexer le pays.
Il sera peu écouté. Le 20 octobre 1914, les monarchistes tentent de créer un état d’anarchie dans la capitale mais c’est de nouveau un échec en demi- teinte. Car c’entre mai et avril 1915, 55 délégations monarchistes sont ouvertes. C’était « [[la Monarchie du Nord]] » (Monarquia do Norte) que l’on préparait faisant craindre aux républicains une contre-révolution.
[[Fichier:Mariage de Manuel II.jpg|200px|thumb|left|mariage de Manuel II]]
Des négociations sont néanmoins entamées avec les représentants miguelistes afin de mettre fin au schisme dynastique. Le 30 janvier 1912, le pacte de Douvres confirme que Manuel II est le Roi légitime et que le prétendant miguéliste est issu d’une branche cadette. Mais si les deux prétendants s’accordent sur le fait qu’il faille déstabiliser la République, les règles de succession ne sont pas pourtant définies. A Paris, les deux camps se rencontrent encore mais c’est un échec
Mais en janvier 1919, la situation est différente. Le pays est divisé. A Porto, les monarchistes se sont emparés de la ville et contrôlent le Nord du pays (grâce à un vétéran des guerres d’Afrique, Henrique Mitchell de Paiva Couceiro), Ils ont proclamé la monarchie et restaurer Manuel II dans ses droits. Un gouvernement provisoire est formé à Minho, Tràs-os-Montes (exception faîte de la ville de Chaves), Mirandela et Vila Real. Pourtant contrairement à toutes attentes, la majorité de la population ne bougera pas en faveur des monarchistes.
[[Fichier:Pacte de paris.jpg|200px|thumb|right|Pacte de Paris]]
==Réconciliation entre Bragance==
L’attentisme du souverain et la reprise du terrain par les Républicains à Lisbonne font échouer cette tentative éphémère de restauration de la monarchie qui se termine le 13 février avec la chute de Porto. Manuel II apprendra la fin de la restauration de la monarchie par … les journaux.
En Avril 1922, le pacte de Paris met fin au schisme dynastique. Le souverain reste sans enfants et c’est donc le prétendant migueliste qui lui succèdera, étant le plus proche héritier de la dynastie Bragance dont l’un et l’autre porte le titre de Duc.
Manuel II décède brutalement le 2 juillet 1932. La veille, il jouait en bonne santé au tennis. Sa mort assez rapide entraîna des rumeurs d’assassinat (par des républicains ou des miguelistes).
[[Fichier:Manuel - Ultimo Foto.jpg|200px|thumb|left|blason des Bragances]]
La république d’Antonio Salazar, jugée comme favorable aux monarchistes, autorisa le retour de la dépouille du souverain et celui des membres de la famille royale. En 1933, une Fondation de la Maison de Bragance fut crée en l'honneur de Manuel II.
[[Category:Royalisme portugais]]
[[Category:Organisations monarchistes portugaises]]
==Liens externes ==
*[http://lagos365.com/news/?p=856] : Révolution du 5 octobre 1910 (Angl.)
*[http://escavar-em-ruinas.blogs.sapo.pt/84300.html]: La monarchie du Nord (Po.)
*[https://www.facebook.com/pages/MONARQUIA-DO-NORTE-A-MONARQUIA-FOI-RESTAURDA-NO-NORTE-DE-PORTUGAL-EM-1919/129957283814654] : Page Facebook consacrée à la monarchie du Nord (Po.)
*[http://amt.no.sapo.pt/novaversao/documentos/doc010.htm] : Pacte de Paris (Po.)
*[http://www.casarealportuguesa.org/dynamicdata/dommanualII.asp] : Brève biographie de Dom Manuel II (Po.)
*[http://www.twickenham-museum.org.uk/detail.asp?ContentID=79] : Lieu d'exil de Manuel II (Angl.)
*[http://portugalredecouvertes.blogspot.fr/2010/10/05-10-2010-la-republique-portugaise.html]: Fin de la monarchie portugaise (Fr.)
*[http://gotha2.blogspot.fr/2013/09/qui-etaient-ils.html]: Mariage de manuel II (Fr.)
*[http://www.onlisbon.fr/evenements-a-lisbonne/lepatrimoinedelamaisonroyaledebraganceauportugalaujourdhui] : Fondation de la Maison de Bragance (Fr.)
*[http://www.rtp.pt/noticias/index.php?article=284424&tm=8&layout=122&visual=61] : vidéo RTP de la proclamation de la République
*[http://www.arqnet.pt/dicionario/francojoao.html] : Biographie de Joao Franco (Po.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=NUv_b6FaLtw] : Vidéo You tube sur Manuel II
*[http://www.youtube.com/watch?v=o4UjfBa73y4] : Vidéo You Tube sur Manuel II
*[http://www.youtube.com/watch?v=EVuMPV03ess]: ouverture des Cortes par Manuel II
*[http://www.youtube.com/watch?v=z0-7GoBCXkA] : Film par la RTP sur la chute du Roi(Po.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=N1K-EjbbnJg] : Film de la RTP sur la chute du Roi (Po.)
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Domingo Ier
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'''Domingo Ier'''
Né le 4 juillet 1937, cousin du roi [[Michel Ier]] de Roumanie, le prince Dominic (Domingo en espagnol) est membre de la famille des Habsbourg-Lorraine.
Candidat carloctaviste au trône d'Espagne, il a fait peu de déclarations en ce sens. Après avoir vécu en Roumanie jusqu'à la chute de la monarchie en 1947, puis en Suisse et aux Etats-Unis (dont il a la nationalité depuis 2004), il est rentré en Autriche en 1961. Avant de s'établir en république dominicaine puis l'Italie en 1976 comme entrepreneur.
Pour l'heure et depuis 1975, la succession carloctaviste repose sur les épaules du fils de "[[Carlos IX]]", neveu de "[[Carlos VIII]]" et de "[[Francisco- Jose Ier]]". Longtemps éloigné de la problématique espagnole, il semble s'en préoccuper à nouveau depuis quelque temps notamment parce que la disparition sans enfant de Don Sixte Henri de Bourbon-Parme "Régent" du traditionalisme carliste face à un carlisme de gauche, socialiste et autogestionnaire aux antipodes de la tradition carliste, regroupé autour de son neveu [[Xavier de Bourbon-Parme]] pourrait ouvrir des perspectives nouvelles et inespérées au [[carloctavisme]] moribond.
[[Fichier:Dominique de Habsbourg- Toscane.jpg|200px|thumb|left|Le Prince Domingo Ier, prétendant carloctaviste]]
La succession carloctaviste reste très floue. Certains carloctavistes affirment que le mariage de Domingo Ier étant inégal (en 1960 avec Engel Von Hoss dont il a eu Sandor né en 1965 et Geoges né en 1968), la succession échoit à l’actuel Roy d’Espagne, [[Juan-Carlos Ier]] de Bourbon. Mais là encore, l’affaire n’est pas réglée car les enfants du Roy d’Espagne ont eux-mêmes contractés des mariages inégaux. Le successeur de Domingo Ier serait donc le Duc de Calabre, Carlos de Bourbon- Siciles.
Toutefois, comme la plupart des Carlistes ne reconnaissent pas les droits de la famille royale d’Espagne à la légitimité carliste, généalogiquement, le prétendant carloctaviste serait le Duc de Bragance, [[Dom Duarte III]] du Portugal.
En 2006, le gouvernement roumain lui a restitué le château de Bran, devenu aujourd’hui un musée.
Le 21 novembre 2011, il a appelé les carlistes a s'unir en un seul mouvement et faire entendre leur voix aux élections.
[[Catégorie:Carlisme]]
[[Category:Royalisme espagnol]]
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Dossiers d'Action française
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[[Fichier:DAF06.jpg|200px|thumb|right|Couverture du numéro 6 consacré à l’agriculture]]
'''''Les Dossiers d'Action française''''', revue trimestrielle royaliste française qui parut de juin 1968 (n°1) à juin 1974 (n°9).
A l'origine il s'agissait d'un périodique trimestriel associé à ''[[Aspects de la France]]'' et à la [[Restauration nationale]], puis suite à la scission survenue en 1971 il est devenu l'un des organes de La [[Nouvelle action française]].
Ses directeurs successifs furent [[Hilaire de Crémiers]] (juin 1968 à mai 1969), [[Arnaud Fabre de Rieunègre|Arnaud Fabre]] (juin 1969 à février 1971), [[Yvan Aumont]] (mars 1971 à juin 1974).
Il s'agissait d'une revue à thème traitant d'un seul sujet par numéro :
* N°1 - La décentralisation
* N°2-3 - L'enseignement
* N°4 - Le capitalisme
* N°5 - L'Europe
* N°6 - L’agriculture
* N°7 - Les libertés locales
* N°8 - La NAF et la révolution
* N°9 - Campagne pour un projet royaliste - La campagne de [[Bertrand Renouvin]] pour l'élection présidentielle de 1974.
''Les Dossiers d'Action française'' cessent de paraître en juin 1974 pour être remplacés par les ''[[Cahiers de l’IPN| Cahiers de l'I.P.N.]]'' (décembre 1974 à septembre 1978) puis par les ''[[Cahiers de Royaliste]]'' (octobre 1978 à décembre 1981).
== Liens internes ==
*[[Nouvelle action française]]
*[[Restauration nationale]]
== Lien externe ==
*[http://www.archivesroyalistes.org/ Site historique initié par la Nouvelle action royaliste]
[[catégorie:Royalisme français]]
[[catégorie:Presse]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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/* La fin des espoirs */
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'''L’AFFAIRE DU DRAPEAU BLANC'''
C’est sous cet intitulé lapidaire qu’est connu le refus du Comte de Chambord d’accepter de monter sur le trône de France que légitimistes et orléanistes, alors d’accord, lui proposaient.
Voici la Proclamation du Comte de Chambord, en date du 5 juillet 1871, explicitant la portée de ce refus. On y verra que si la restauration de la monarchie ne s’est pas faite alors, ce n’était pas fondamentalement pour une seule question de couleur de drapeau
[[Fichier:Comte-de-chambord.jpg|200px|thumb|left|Henri (V) de Bourbon, Comte de Chambord]]
==L'échec d'une restauration==
Le 31 août 1871, la loi Rivet donne à l'ancien orléaniste Alphonse Thiers le titre de Président de la République. Cette loi confie donc à l’assemblée parlementaire le pouvoir constituant régissant une République qui n'a de nom que République. En effet, le parlement reste aux mains des monarchistes avec 400 députés élus et les négociations entre orléanistes et légitimistes s'accélèrent en vue d'une fusion qui rendra possible la restauration de la monarchie. Le 8 mai 1871, le comte de Chambord rend publique une lettre dans laquelle il condamne fermement les intrigues politiciennes, replace les événements du moment dans le contexte de l'histoire de France, affirme sa foi en la "''France éternelle''" et en appelle au rassemblement de tous les monarchistes. Le 8 juin, le Parlement abolit la loi d'exil et un mois plus tard, le Comte de Chambord fait son retour en France.
Il se déclare hostile à toute politique de décentralisation et affirme son opposition au drapeau tricolore. Le manifeste qu'il publie dans le journal "L'Union" est sans appel. Il refuse tout compromis sur le drapeau tricolore trop révolutionnaire à son goût. Surpris par ce manifeste alors que le Comte de Paris a accepté de s'effacer devant Henri V, les légitimistes se divisent et certains réunis au sein d'un collectif rappel leur attachement au drapeau tricolore.
== Déclaration du 5 juillet 1871 ==
''' “ Français, je suis au milieu de vous. Vous m’avez ouvert les portes de la France et je n’ai pu me refuser le bonheur de revoir ma patrie. Mais je ne veux pas donner, par une présence prolongée, de nouveaux prétexte à l’agitation des esprits, si troublés en ce moment. Je quitte donc ce Chambord que vous m’avez donné, et dont j’ai porté le nom avec fierté, depuis quarante ans sur les chemins de l’exil.
En m’éloignant, je tiens à vous le dire, je ne me sépare pas de vous. La France sait que je lui appartiens. Je ne puis oublier que le droit monarchique est le patrimoine de la Nation, ni décliner les devoirs qu’il impose envers elle. Ces devoirs, je les remplirai, croyez en ma parole d’honnête homme et de roi. Dieu aidant, nous fondrons ensemble et quand vous le voudrez, sur les larges assises de la décentralisation administrative et des franchises locales, un gouvernement conforme aux besoins réels du pays. Nous donnerons pour garantie à ces libertés publiques auxquelles tout peuple chrétien a droit, le suffrage universel honnêtement pratiqué, et le contrôle des deux chambres , et nous reprendrons en lui restituant son caractère véritable, le mouvement national de la fin du siècle dernier.
Une minorité révoltée contre les voeux du pays en a fait le point de départ d’une période de démoralisation par le mensonge et de désorganisation par la violence. Ses criminels attentats ont imposé la Révolution à une nation qui ne demandait que des réformes, et l’ont dés lors poussée vers l’abîme où hier elle eût péri, sans l’héroïque effort de notre armée.
Ce sont les classes laborieuses, ces ouvriers des champs et des villes dont le sort a fait l’objet de mes plus vives préoccupations et de mes plus chères études, qui ont le plus souffert dans ce désordre social. Mais la France, cruellement désabusée par des désastres sans exemple, comprendra qu’on ne revient (pas) à la vérité en changeant d’erreur (et) qu’on n’échappe pas par des expédients à des nécessités éternelles.
Elle m’appellera et je viendrais à elle tout entier avec mon dévouement, mon principe et mon drapeau. A l’occasion de ce drapeau, on a parlé de conditions que je ne dois pas subir.
Français!
[[Fichier:Carrosse du Comte de Chambord.jpg|400px|thumb|right|Carrosse du Comte de Chambord]]
Je suis prêt à tout pour aider mon pays à se relever de ses ruines et à reprendre son rang dans le monde:le seul sacrifice que je ne puisse lui faire, c’est celui de mon honneur.
Je suis et je veux être de mon temps ;je rends un sincère hommage à toutes ses grandeurs, et quelque fut la couleur du drapeau sous lequel marchait nos soldats, j’ai admiré leur héroïsme, et rendu grâce à Dieu de tout ce que leur bravoure ajoutait aux trésors des gloires de la France.
Entre vous et moi, il ne doit subsister ni malentendu, ni arrière-pensée.Non, je ne laisserai pas, parce que l’ignorance ou la crédulité auront parlé de privilèges, d’absolutisme ou d’intolérance, que sais -je encore? de dîme, de droits féodaux, fantômes que la plus audacieuse mauvaise foi essaye de ressusciter à vos yeux, je ne laisserais pas arracher de mes mains l’étendard d’Henri IV, de François Ier et de Jeanne d’Arc.
J’ai reçu le drapeau blanc comme un dépôt sacré du vieux roi, mon aïeul, mourant en exil ([[Charles X]]); il a toujours été pour moi inséparable du souvenir de la patrie absente; il a flotté sur mon berceau, je veux qu’il ombrage ma tombe. Dans les plis glorieux de cet étendard sans tache, je vous apporterai l’ordre et la liberté. Français [[Henri V]] ne peut abandonner le drapeau de [[Henri IV]].
Chambord, 5 juillet 1871''
==La fin des espoirs==
Les monarchistes continuent pourtant leurs tractations en vue de la restauration en dépit du Comte de Chambord, déjà reparti au bout de 10 jours de présence en France.
Le 8 octobre 1871, le Parlement vote pour que l'ensemble des administrations centrales s'installent à Versailles. Mais une nouvelle fois, le Comte de Chambord va décevoir les royalistes en refusant de mettre par écrit que le trône sera remis après son décès au [[Philippe d'Orléans (1838-1894)| Comte de Paris]]. Le 25 janvier 1872, dans un nouveau manifeste il déclare : « ''Je n'ai pas à justifier la voie que je me suis tracée. [...] Je ne laisserai pas porter atteinte, après l'avoir conservé intact pendant quarante années, au principe monarchique, patrimoine de la France, dernier espoir de sa grandeur et de ses libertés. [...] Je n'arbore pas un nouveau drapeau, je maintiens celui de la France [...]. En dehors du principe national de l'hérédité monarchique sans lequel je ne suis rien, avec lequel je puis tout, où seront nos alliances ? [...] Rien n'ébranlera mes résolutions, rien ne lassera ma patience, et personne, sous aucun prétexte, n'obtiendra de moi que je consente à devenir le roi légitime de la Révolution.'' »
Il refuse même de cautionner la candidature à la présidence de la République du Duc d'Aumale, fils de Louis- Philippe Ier.
Entre juin et novembre 1873, on s'active toujours a rendre la restauration de la monarchie possible en France. Le 5 août 1873, [[Philippe d'Orléans (1838-1894)|
Philippe VII]], comte de Paris se rend à Frohsdorf (lieu d'exil du Comte de Chambord) et lors de sa rencontre avec Henri V, il le reconnaît comme le « seul représentant du principe monarchique où nulle compétition ne s'élèvera dans notre famille.» Même le Pape Pie IX appelle de ses voeux la restauration de la royauté en France. Ce rapprochement entre les deux branches de la dynastie des Bourbons force le parlement a accélérer le vote en faveur de cette restauration. Mais sur la question du drapeau, Henri V demeure intransigeant. La commission parlementaire chargée de valider la restauration de la monarchie se sépare le 31 octobre 1873. Le 9 novembre, Henri V débarque incognito en France et réclame a rencontrer le Président Mac-Mahon. Il espère débarquer au bras du Maréchal et de se faire proclamer Roi au sein de l'enceinte de l'assemblée. 4 jours plus tard, le Président Mac-Mahon lui oppose une fin de non recevoir, estimant que sa position exécutive l'en empêche. Ignorant sa présence, le Parlement vote le 20 novembre la mise en place de septennat. les royalistes ont opté pour une solution de transition. Attendre le décès du Comte de Chambord et la proclamation du Comte de Paris comme souverain.
Avec les nouvelles élections législatives, les monarchistes vont perdre petit à petit leur majorité parlementaire. Le Comte de Chambord repart vers son lieu d'exil.
==Des avis différents==
Certains avancèrent que c'est en réalité Marie Thérèse de Modène, épouse d'Henri d'Artois, femme timide et au physique ingrat, qui pousse son mari à refuser la couronne car elle ne veut absolument pas devenir reine de France.
Mr le marquis de la Franquerie, dans son ouvrage "Le caractère sacré et divin de la France", avance que Henri d'Artois aurait appris et cru que [[Louis XVII]], son cousin, aurait été subtilisé en prison et, sous le nom de Naundorff, aurait eu des descendants. Cette thèse est infirmée par le témoignage du comte de Chambord lui-même qui, dans son Journal traite Naundorff, comme les autres "faux dauphins", avec un immense mépris.
[[Fichier:Reconciliation entre le Comte de Chambord et le Comte de Paris.jpg|400px|thumb|left|Reconciliation entre le Comte de Chambord et le Comte de Paris]]
Le duc de Castries, dans son ouvrage intitulé Le grand refus du Comte de Chambord, s'est montré un des plus critiques envers le Prince, traçant de lui un portrait sans concession et par là sans justice. Qu'il suffise, pour s'en convaincre, de retenir la conclusion de l'académicien : "''… par son attitude, le Comte de Chambord a pris, à l'égard de sa patrie, une responsabilité plus grande que toutes celles assumées par ses trente-six prédécesseurs''".
Le professeur Stéphane Rials résume fidèlement la situation ainsi créée : " ''L'attitude du Comte de Chambord, si volontiers tournée en dérision aujourd'hui, était d'une absolue logique au regard des principes qu'il a incarné. Ce qu'il rejetait dans le drapeau tricolore, c'était la souveraineté nationale, le libéralisme, le parlementarisme et peut-être, au-delà, tout un pan de la sensibilité moderne rationaliste et anthropocentrique. Ce qu'il voulait défendre, avec le drapeau blanc, c'était une certaine idée de la monarchie paternelle et chrétienne, tempérée par l'amour et la religion plus que par tel mécanisme constitutionnel abstrait.''"
L'historien Philippe Delorme dans ses "carnets inédits de Henri Comte de Chambord " nous montre un prince de France hostile au régime parlementaire, en particulier à l'Assemblée qui s'apprêtait pourtant à le couronner. De plus en plus rigide, peu politique et tactique, surtout soucieux de ne pas se laisser influencer par les orléanistes.
Le Site Vive le roy nous indique son analyse suivante : Beaucoup de royalistes, de nos jours encore, déplorent l’attitude du Prince, qu’ils estiment peu réaliste. Le Pape lui-même n’avait pas compris que l’on puisse refuser le trône « pour une serviette blanche », qui allait devenir le romantique linceul de la monarchie bourbonienne (...) . Contrairement à ce que l’on répète à satiété, l’affaire du drapeau blanc n’a pas été provoquée par le Comte de Chambord ; elle lui a été opposée comme un piège déloyal, et en des termes qu’il ne pouvait pas accepter. Le drapeau tricolore, présenté par le duc d’Aumale, en pleine assemblée, comme « drapeau chéri, résumé des principes de 1789 », était évidemment impensable pour Henri V. C’était le drapeau de la Révolution, de l’échafaud de Louis XVI, de l’usurpation louis-philipparde.
On objectera à bon droit que la royauté d’Ancien Régime n’avait pas de véritable drapeau officiel ; qu’elle avait connu diverses couleurs, du rouge au blanc, auxquelles certaines traditions pouvaient se rattacher ; que le blanc était aussi moderne que le tricolore, mais en tant que drapeau de la Restauration. On fera valoir encore que ce symbolisme du drapeau, marqué au coin de l’éducation romantique du Duc de Bordeaux, était peut-être maladroit, inadéquat, en porte-à-faux dans la mesure où il paraissait faire du Prince un incorrigible passéiste alors qu’il faisait peur par tout autre chose. Un fait est sûr : la querelle du drapeau ne venait pas de lui, qui eût accepté, avouait-il, une « bannière chocolat » le cas échéant ; si tort il y a, ce fut, pour Henri, de suivre ses compétiteurs sur ce terrain piégé : car
en acceptant le tricolore, il devenait l’otage d’une faction, et,en le refusant, il se mettait hors jeu au profit des Orléans.
La couleur du drapeau masquait l’option sur les principes.« Ma personne n’est rien, mon principe est tout », affirmait le Prince, peu désireux d’inaugurer un règne « réparateur et fort » par un acte de faiblesse.
À l’opposé, le régime républicain servait les intérêts des princes d’Orléans et de leur clientèle conservatrice : « Si la République n’existait pas, il faudrait l’inventer dans l’intérêt des princes d’Orléans », écrivait M. de Montalivet qui expliquait encore, en clair, au Comte de Paris alors en exil à Londres, au début de 1871, qu’il servirait de dénouement au dernier acte d’une pièce à peine commencée.
==Lien externe==
*[http://www.viveleroy.fr/Les-legitimistes-et-la-naissance] : Vive le roy, site légitimiste
==Bibliographie==
* Journal (1846-1883). Carnets inédits de Henri comte de Chambord texte établi par Philippe Delorme F.-X. de Guibert.
==Liens externes==
*[http://www.herodote.net/20_novembre_1873-evenement-18731120.php] : Naissance de la IIIième République.
*[http://www.comtedechambord.fr/homme/discours/]: Discours du Comte de Chambord
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_d%27Artois]: Fiche wikipedia sur Henri V de Bourbon
*[http://www.youtube.com/watch?v=AG8wjhvZeEo]: Reportage radiophonique sur le Comte de Chambord.
*[http://www.viveleroy.fr/Les-legitimistes-et-la-naissance] : Vive le roy, site légitimiste
[[Category: Royalisme français]]
[[Category: Rois de France de jure]]
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Dynastie
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FredericAimard
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Le magazine '' Dynastie '' fut, de 1985 à octobre 1987, sous forme mensuelle puis hebdomadaire « le magazine des grandes familles », tout en couleur. Il publia 67 numéros. Le financier au départ en était le journaliste Guy Sitbon qui avait fait fortune dans le Minitel rose. Son ISSN était 0769-7457. Stéphane Bern en fut rédacteur en chef, Philippe Delorme, Bertrand Dumas-de Mascarel, Patrice Le Roué - que l'on retrouvait dans ces années-là aussi au magazine '' Gé-néalogie magazine '' - y ont fait leurs premières armes de journalistes. Il s'agissait alors de concurrencer '' Point de Vue - images du monde '' toujours – en partie – en noir et blanc.
De 2012 à 2016 les éditions Robert Laffont presse Entreprendre ont édité un périodique dont le titre était '' Dynastie du monde '' qui traitait sensiblement des mêmes sujets. Puis elles ont édité la revue '' Reines & rois ''.
Le titre ''Dynastie'' étant libre, [[Frédéric Aimard]] a décidé d’en reprendre possession à l’Inpi et sur le site du dépôt légal, comme pierre d’attente d’un projet de revue alors en discussion avec plusieurs partenaires potentiels. En attendant, la parution s'est faite de juillet 2019 à décembre 2020 sous la forme d’une lettre hebdomadaire (ISSN 2679-4926). Ces 50 numéros sont en libre accès (voir liens ci-dessous). Le projet de revue a été remis à plus tard.
[[Fichier:Dynastie 046-2.jpg|250px|thumb|left|No 46 de Dynastie]]
==Liens externes==
*[https://www.calameo.com/books/006244964b3120e176d19] Collection de 50 numéros de la lettre '' Dynastie '' sur le site Calameo
*[http://archivesroyalistes.org/-Dynastie-] Collection de 50 numéros de la lettre '' Dynastie '' sur le site Archives royalistes
*[https://lafontpresse.fr/produit/reines-et-rois-n21/] Accès à la boutique des éditions Lafontpresse : '' Reines @ Rois ''
*[https://www.pointdevue.fr/] Site de l'actuel hebdomadaire '' Point de vue ''
[[Category:Presse]]
[[Category:Presse royaliste]]
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Dévotion au Sacré-Coeur de Jésus
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La Boutiere
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Cette dévotion est des points fondamentaux de l’espérance des royalistes providentialistes, royalistes qui, plutôt que de servir un prince donné, s'en remettent à Dieu du point de savoir qui doit être Son représentant sur le trône de France . Si les analyses qui lui sont consacrées ci-dessous insistent à bon droit sur le rôle joué par la religieuse visitandine Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690) , ses fondements en sont plus anciens et sa postérité plus étendue. A ce propos, il est tout à fait remarquable de considérer qu'après avoir présenté sa demande de consécration de la France au Sacré-Coeur au Roi de France, le Seigneur l'ait renouvellé à ... la République le 16 janvier 1916.
==La dévotion des cordicoles avant Marguerite-Marie ==
Les adeptes de la vénération du Cœur de Jésus ou cordicoles reconnaisesnt en la bienheureuses moniale Gertrude de Helfta en saxe (1256-1301/1302) la première théologienne du Cœur de Jésus.
La famille royale de France commença aussi à y jouer un rôle avec la fille de Louis XI Jeanne de Valois (1464-1505) femme répudiée de Louis XII qui, dans la fondation qu’elle fit de l’ordre de l’Annonciade n’y oublia pas la dévotion au Sacré-Cœur .
la consécration, le 10 février 1638, de la France à la Vierge Marie par le roi Louis XIII (vœu de Louis XIII) ouvrit à notre pays une éblouissante période spirituelle dans la ligne de la contre-reforme
Parmi les voyantes qui ont annoncé à l'avance la naissance prochaine d'un dauphin, le futur Louis XIV.celui à qui Marguerite-Marie allait tant demander ; Marguerite Parigot, en religion Sœur Marguerite du Saint-Sacrement (1619-1648).
Jena-Eudes(1601-1680) publie en 1648 sa Dévotion au très Saint Cœur et au très sacré Nom de la Bienheureuse Vierge Marie dont on connait l’importance qu’elle aura pour les Vendéens lors des guerres de Vendée un peu moins d’un siècle et demi plus tard.
==Marguerite-Marie, la sainte du Sacré-Cœur.==
Marguerite-Marie qui est née à Autun le 22 juillet 1647 entre au monastère de la Visitation à Paray-le-Monial le 20 juin 1671.
Le 17 juin 1689 , la Visitandine reçoit du Sacré-Cœur le message suivant : '' Fais savoir au Fils aîné de mon sacré Cœur (Louis XIV) que, comme sa naissance temporelle a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte Enfance, de même il obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu'il fera de lui-même à mon Cœur adorable, qui veut triompher du sien, et par son entremise, de celui des grands de la terre. Il veut régner dans son palais, être peint dans ses étendards et gravé dans ses armes, pour les rendre victorieuses de tous ses ennemis, en abattant à ses pieds ces têtes orgueilleuses et superbes, pour le rendre victorieux de tous les ennemis de la sainte Eglise''.
Marguerite-Marie reviendra le 15 septembre de la même année dans une lettre au pere Croiset , collègue de son directeur de conscience , le Père de La Colombière, sur les avantages que le roi de France pourrait obtenir du Sacré-Cœur s’il se soumettait à Sa volonté :'' je vous avoue qu'il me semble que cette dévotion servirait d'une grande protection à la personne de notre roi et pourrait bien donner d'heureux succès à ses armes et lui procurer de grandes victoires. Mais ce n'est pas à moi de dire cela : il faut laisser agir la puissance de cet adorable Cœur.'' Un peu plus d’un an après ces événements, Marguerite-Marie rendait son âme à Dieu. Soit que le confesseur du roi Louis XIV, le Pére Lachaise ne transmit pas le message, soit que le roi ne souhaita pas y déferer , le Sacré-Cœur ne « régna « pas dans les « palais royaux »en France. Pourtant le roi de France n’était pas indifférent à cette dévotion puisqu’ilavait donné à Jean- Eudes 14.000 livres aux fins de construire à Caen de la première église érigée au Sacré-Coeur. Le règne suivant , Marie Leczinska, épouse de Louis XV, appuya la demande d’instauration une fête officielle du Sacré- Cœur, avec messe propre, fut obtenue.
==La Révolution française et les aléas de la demande du Sacré-Coeur==
Très étrangement ,et, il est peut-être difficile de ne voir là qu'une coïncidence, ce fût le 17 juin 1789, soit un siècle jour après jour la demande transmise par Marguerite-Marie que , à la demande de l’Abbé Sieyes, les Etats-généraux se proclamèrent Assemblée nationale ; la révolution (pacifique) était faite …
Ce n’est qu’une fois que les événements révolutionnaires aient commencé que le roi Louis XVI fit sa consécration personnelle au Sacré-Cœur mais il était malheureusement hors de ses possibilités de faire alors apposer le Sacré-Cœur sur les insignes nationaux.
A en croire une des visions reçues Marie-Julie Jahenny en 1877 ; le Ciel aurait pourtant agréé cette consécration d’un roi qui n’était plus guère libre de ces mouvements.
==Une nouvelle demande inaboutie, et non authentifiée à ce jour par l’Eglise, celle de Claire Ferchaud (1896-1972) au président de la République Poincaré==
Datée du 16 janvier 1916, en pleine guerre mondiale, donc, elle reprend ce que Marguerite-Marie avait transmis mais cette fois c’est au président de la République qu’il est déclaré « … Jésus veut sauver la France et les Alliés, et c’est par vous, Monsieur le Président que le Ciel veut agir, si vous êtes docile à la voix divine’ . Mais le président Poincaré ne bougea pas. Le 7 mai 1917, Claire reformula sa demande auprès de quatorze généraux d’armée afin que l'image du Sacré-Cœur, signe d'espérance et de salut, brille officiellement sur nos couleurs nationales … La réponse ne fut qu’individuelle mais atteint une ampleur suffisante pour qu'une circulaire du ministère de la Guerre du 6 août 1917 en interdise l’apposition sur les tenues et étendards.
==La réponse à une des demandes du Sacré-Cœur : La basilique du Sacré-Cœur à Montmartre.==
Le 2 décembre 1870 ce fut la bataille de Loigny contre les prussiens . Partis de Patay , à peu de distance au nord-ouest d’Orléans , le général Gaston de Sonis (1825-1887) et le colonel de Charette à la tête des Volontaires de l'Ouest, placent le Sacré-Cœur au cœur de la mélée en l’apposant sur leurs uniformes et étendarts. La transformation de l'opéra de Paris ... en basilique du Sacré-coeur n'ayant pas abouti, une étape supplémentaire fut franchie début 1871 avec le « Vœu national au Sacré-Cœur de Jésus pour obtenir la délivrance du Souverain Pontife et le salut de la France.'' Nous promettons … de contribuer selon nos moyens à l'érection, à Paris, d'une église consacrée au Sacré Cœur de Jésus, érection qui sera demandée à l'autorité ecclésiastique compétente.'' » La basilique du Sacré-Cœur sera consacrée en 1919. Pour autant, la tumultueuse histoire des relations du Sacré-Coeur avec la France n'était pas terminée... ni peut-être même apaisée. Le 21 juin 1923 , la Sœur Marie de Jésus, religieuse de la Congrégation Notre-Dame (chanoinesses de Saint-Augustin) au Couvent des Oiseaux à Paris reçoit confirmation des demandes antérieures adressées à Marguerite-Marie« ''La France est toujours bien chère à mon divin Cœur, et elle lui sera consacrée''. '''''Mais il faut que ce soit le Roi lui-même qui consacre sa personne, sa famille et tout son royaume à mon divin Cœur'''; et qu'il lui fasse, comme je t'ai déjà dit, élever un autel comme on en a élevé un en l'honneur de la Sainte Vierge. Je prépare à la France un déluge de grâces lorsqu'elle sera consacrée à mon divin Cœur.''
== Bibliographie ==
[ M. de la Franquerie, Le Sacré-Cœur et la France, Montsurs, Ed. Résiac, 1988.
[Ascendances davidiques des Rois de France et leur parenté avec Notre-Seigneur Jésus-Christ, Marie et Joseph” par Monsieur le Marquis de la Franquerie.
==Lien interne==
*[[Royalisme providentialiste]]
== Liens externes==
*[http://gallia-catholica.blogspot.fr/2008/03/le-voeu-de-louis-xiii.html]: La Gaule et la France chrétienne et catholique - regnum Galliae, regnum Mariae.
*[http://www.spiritualite-chretienne.com/s_coeur/] : La dévotion au Sacré-Cœur, résumé historique et théologique (Etude irremplaçable).
*[http://www.spiritualite-chretienne.com/s_coeur/chrono_d3.html/] : Demande du Sacré-Cœur à Marguerite-Marie.
*[http://trinite.1.free.fr/vos_infos/claire_ferchaud.pdf/] : le Sacré-Cœur de Jésus et la France. Claire Ferchaud (1896-1972).
*[http://leblogdumesnil.unblog.fr/2011/01/20/2011-7-voeu-par-lequel-louis-xvi-a-devoue-sa-personne-sa-famille-et-tout-son-royaume-au-sacre-coeur-de-jesus/] : le Blogue du Mesnil-Marie.Texte du vœu du roi Louis XVI.
*[http://fr.metapedia.org/wiki/Claire_Ferchaud/] : Biographie de Claire Ferchaud.
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Loigny/] : Citations du général de Sonis.
*[http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rvart_0035-1326_1988_num_82_1_347747#/] : L'opéra de Paris transformé en Sacré-Coeur (Projet).
*[http://ccrh.revues.org/index2513.html/] : Du voeu royal au voeu national.
[[ Category : Royalisme français ]]
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Edmond de Mandat-Grancey
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Le baron '''Edmond de Mandat-Grancey''' (1842-1911), ancien officier de la Marine française devenu journaliste, écrivain. Il a été un des premiers rédacteurs de la ''Revue d'Action française''.
[[Fichier:Mandat-Grancey_Edmond.jpg|200px|thumb|right|]]
== Biographie ==
Issu de la famille des comtes de Grancey, Galiot François '''Edmond de Mandat-Grancey''' est né le 28 juin 1842 à Grancey-le-Château en Bourgogne. Comme son frère aîné qui finira comme colonel de Spahis, il choisit l'armée et entre à l’École navale en octobre 1859. Embarqué, à sa sortie, sur l'Hermione <small>(1)</small>, il navigua, pendant quatre ans dans l'Océan Indien, puis devint aide de camp de l'amiral Ohier, gouverneur de l'Indochine. Il sera nommé Lieutenant de vaisseau en mai 1869.
Rentré en France en 1870, il commanda, pendant la guerre, un bataillon de mobiles de la Côte d'Or. Puis il fut attaché successivement aux cabinets des amiraux de Montaignac et Gicquel des Touches, ministres de la Marine. Il sera nommé Chevalier de la Légion d'honneur en 1872.
Après la crise du 16 mai 1877 qui a opposé le président Mac-Mahon monarchiste et la Chambre des députés majoritairement républicaine, il démissionna du grade de lieutenant de vaisseau et quitte la Marine.
Au cours des années suivantes, il fit de nombreux voyages en Amérique, comme délégué d'une société constituée pour l'élevage des chevaux de demi-sang aux États-Unis.
Royaliste et catholique déclaré, M. de Mandat-Grancey fut candidat à la députation dans le département de l'Aisne, en 1885. Il échoua, avec la liste conservatrice, mais obtint plus de 50 000 suffrages.
Au début des années 1880, il écrivit pour ''Le Correspondant'' <small>(2)</small> une série d'articles relatant son voyage dans l'Ouest canadien. Il a également publié divers ouvrages sur son passage aux États-Unis (à Chicago, à New York et dans le Dakota) où il met en garde le public français contre l'"impérialisme" américain.
Mandat-Grancey a également visité l'île de Madagascar, le Congo français et l'État indépendant du Congo (future propriété du roi Léopold II de Belgique) ainsi que la Grèce, à propos desquels il laisse des ouvrages de souvenirs.
Au tournant du siècle, le nom de Mandat-Grancey sera associé au royalisme de [[Charles Maurras]] et de l'[[Action francaise|Action française]]. Il est en effet en juin 1904, l'un des contributeurs de la ''[[Revue d'Action française]]'' (fondée par [[Henri Vaugeois]] et [[Maurice Pujo]] en 1899). Il rassemblera ses articles en volume en 1905 sous le titre ''Le Clergé français et le Concordat''.
En décembre 1906 il fait partie du comité de patronage de l'[[Institut d'Action française]] qui vient d'être créé.
Il décédera à Paris dans le 16<sup>e</sup> arrondissement le 21 juin 1911 <small>(3)</small>. Charles Maurras écrira à son sujet : "''Il ne faudrait pas oublier que c'est grâce à Mandat-Grancey (...) que nous avons commencé à voir une Amérique vraie, une politique américaine réelle, bien distincte des contes bleus par lesquels Tocqueville et Laboulaye nous avaient tant abusés.'' " <small>(4)</small>.
== Œuvres ==
* ''Dans les montagnes rocheuses'', Plon (1884), 316 p. [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k933181t| (lire en ligne)]
* ''En visite chez l'oncle Sam : New York et Chicago'', Plon (1885), 280 p. Illustré [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k408964c| (lire en ligne)]
* ''Chez Paddy'', Plon (1887) - voyages en Irlande
* ''La brèche aux buffles. Un ranch français dans le Dakota'', Plon (1889), 292 p. [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4089706| (lire en ligne)]
* ''Idées japonaises sur la pudeur'' (1890)
* ''Souvenirs de la côte d'Afrique (Madagascar, Saint-Barnabé), Plon (1892), 308 p. [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k105339x| (lire en ligne)]
* ''Chez John Bull, journal d'un rural'', Plon (1895)
* ''Chicago'' , Plon (1898), 32 p. [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k116580c| (lire en ligne)]
* ''Au Congo «1898». Impressions d'un touriste'', Plon (1900), 300 p. [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1045529| (lire en ligne)]
* ''Aux pays d'Homère'', Plon (1902), 390 p. [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k11580023| (lire en ligne)]
* ''Le Clergé français et le Concordat'', Perrin (1905), 324 p. - recueil d'articles parus dans "L'Action française" [https://archive.org/details/LeClergFrannaisEtLeConcordat| (lire en ligne)]
== Références ==
(1) Une frégate de 28 canons lancée en 1860.
(2) ''Le Correspondant'' (1843-1933) revue bimensuelle : religion, philosophie, politique...
(3) Hommage publié dans l'''Action française'' du 21 juin 1911 [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7573074/f1| (lire en ligne)]
(4) Article de Charles Maurras publié dans l'''Action française'' du 26 juin 1911 [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k757310t| (lire en ligne)]
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[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]
[[Category:Journalistes]]
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Egyptian Royalists (Les royalistes égyptiens)
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/* Liens externes */
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'''Egyptian Royalists (Les royalistes égyptiens)'''
==Le Parti royaliste égyptien==
Créé aux débuts des années 2000, le Parti royaliste égyptien n’est pas reconnu officiellement par l’actuel gouvernement et ne doit sa survie que grâce à des réseaux sociaux tel que Facebook où il est très actif. D'ailleurs, le Parti royaliste égyptien (Egyptian Royalist) ne se définit pas lui même comme un mouvement politique mais uniquement un réseau, un groupe à but culturel et historique et n'appelant pas publiquement à la restauration de la monarchie.
[[Fichier:Armoiries_royales_d'Egypte.jpg|200px|thumb|left|Armoiries royales d'Egypte]]
Cependant les rares manifestations monarchistes autorisées ont toujours été très encadrées militairement par le gouvernement de la République Égyptienne (comme celle du 14 Février 2010).
Malgré un certain regain pour la monarchie, il est difficile de quantifier le nombre de partisans en faveur du retour de la monarchie en Égypte. Le réseau Facebook où le Parti royaliste égyptien officie, affiche actuellementun milliers de sympathisants.
La monarchie abolie le 18 Juin 1953 à la suite de la Révolution de 1952 perpétrée par les Officiers Libres , c’est le Roi [[Fouad II]] qui incarne à ce jour tous les espoirs des monarchistes. Le souverain exilé, qui fait quelques fois de courts séjours en Égypte, refuse toute fois de prendre publiquement position sur les actions du gouvernement. Il a récemment exprimé néanmoins le souhait de s’installer en Égypte et de collaborer avec le gouvernement actuel dans un cadre culturel.
En Mai et Novembre 2010, [[Fouad II]] a adressé une longue interview à des télévisions étrangères et arabophones permettant aux Égyptiens de découvrir le visage d’un souverain qui fut déposé à l’âge de quelques mois.
A l'occasion du 45° anniversaire de la mort du Roi [[Farouk Ier]], le 14 Février 2010 , douze descendant(e)s de la famille royale égyptienne ont réclamé la création d'un parti royaliste officiel pour défendre les idées de la famille royale et la restauration des tombes des membres de la famille royale
Le Parti royaliste égyptien est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]]
[[Fichier:Royalistes egyptiens.jpg|400px|thumb|right|Royalistes égyptiens en Janvier 2012]]
Depuis le 23 décembre 2011, le Caire est l'objet de fréquentes manifestations en faveur du retour de la monarchie en Égypte. Les manifestants brandissant l'ancien drapeau du royaume défunt. Avec la création de son site officiel sur Facebook (3200 abonnés), le Roi [[Fouad II]] est désormais plus présent sur la scène politique de son pays.
[[Fouad II]] réside actuellement en Suisse depuis son divorce. Toutefois, les chances de restauration de la famille royale en Égypte sont très minces à ce jour et le parti monarchiste minoritaire. En 2013, le Roi Fouad II a apporté son soutien au coup d'état qui a chassé su pouvoir les Frères musulmans.
Un mouvement royaliste libéral s'est formé en 2013 et appelé à soutenir le coup d'état du Général Al Sisi qui a pris le pouvoir en Egypte.
[[Category:Monarchisme international]]
[[Category:Royalisme égyptien]]
[[Catégorie:Pages avec des liens de fichiers brisés]]
==Liens externes==
*[https://www.facebook.com/groups/7733545979/?fref=ts| Facebook : Parti royaliste égyptien (Fr., Ar., Eng.)]
*[http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2010/jun/10/egypt-royal-resurgence Article de juin 2010 du ''Guardian'' sur la résurgence du monarchisme en Égypte (Eng.)]
*[http://www.facebook.com/pages/King-Fouad-II/21674434643?v=info#!/pages/King-Fouad-II/21674434643?v=wall Facebook : Sur le Roi Fouad II (Fr. , Ar., Eng.)]
*[http://ema.revues.org/index850.html Regard rétrospectif sur la Révolution égyptienne, ou le 23 juillet 1952]
*[http://www.rdl.com.lb/1998/1992/entre10.htm| Entretien avec la Reine Fadila d’Égypte(1976-1996)]
*[http://www.passion-egyptienne.fr/souverains.htm| Liste et biographies des souverains d’Égypte].
*[https://www.facebook.com/FouadofEgypt| Facebook : Page officielle du Roi Fouad II]
*[http://www.egyptedantan.com| Famille_souveraine : Photos de la famille royale.]
*[https://www.facebook.com/page] ('''lien brisé''' ): Mouvement royaliste libéral égyptien.
*[http://www.facebook.com/group.php?gid=6439914526] ('''lien brisé''') : Site Facebook consacré à la famille royale d’Égypte (Fr., Ar., Engl.)
*[http://www.histoiredelafrique.fr/la_famille_royale.html] ('''lien brisé''') : Site consacré à l'histoire de l’Égypte moderne (Fr.)
*[http://www.facebook.com/royalegypt] ('''lien brisé'''): Site Facebook sur la Famille Royale d’Égypte (Fr., Ar., Engl.)
*[http://www.facebook.com/group.php?gid=34941720275] ('''lien brisé''') : autre mouvement monarchiste égyptien sur Facebook (Fr., Ar. , Engl.)
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Compound exercises involve movement connected with a number of outlets. It is considered the type of best muscle builder perhaps all kinds of muscle-building activities as it strengthens and thus builds more muscles here in different areas of some body.<br><br> Excluding protein, your body will be unable to build new muscular. Years ago, a higher carbohydrate and decreased fat diet was how the rage, recommended by specialised bodybuilders and trainers. They claimed that it was the only way to eat for muscle gain. Unfortunately, the only people gaining muscle on means around it . of diet were each genetically gifted few. The rest just discovered fat.<br><br>
Recommendations on how this applies to forming larger chest muscles more particularly is that the muscles and triceps are a lot insufficiently powerful to tolerate the pecs to collapse first during bench press, which leads to poor [http://elevategfformula.com Elevate Gf Reviews] gain in the chest. Therefore, and rectify this scenario, a very bodybuilder must institute pre-exhaustion, a technique that marks the pecs in that you simply more direct way, which often tires the pectorals completely to allow them a functional substantially greater chance over failure prior to my triceps and shoulders for the duration of the bench press, and simply this will lead to successfully far faster and additional elaborate chest muscle obtain.<br><br>Regarding same lines, if you need to Buy Power Pump XL naturally you really for you to give your body greater part days. If you will weight train 6 or even a 7 days a week, you won't be adding your muscles the recovery time they need. Arranged every other day maybe every third day in order to recover.<br><br>For this reason the answer to the particular question how reduce weight and gain muscle, is a balance relating to strength training, cardiovascular workouts, nutritious and right eating, and not to not think sufficient amount of asleep.<br><br>Triceps Push Downs: Stand in front of a overhead lever and attach a simple bar to it. Decide the weight that would be able for push down. Provide the bar firmly in both with your elbows crooked and palms facing down. Then slowly push the box down and at exactly the same time squeeze your tricep. Release the force from the bar gradually and allow come to its original position.<br><br>
Mentioned below is a basic plan that will relate to you how to return muscle mass fast in addition get you on road to a significantly body as quickly as is possible. I've witnessed clients who have [http://Www.Guardian.Co.uk/search?q=started started] having impressive muscle gain comes from this [http://www.ehow.com/search.html?s=outline outline] with as little as 1 weeks, so read rather than the steps below and moreover start working them down into your daily routine and as well before you know it all you'll be well on your own own way to a significantly muscular body!
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Encontro Monárquico
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'''Encontro Monárquico'''
Rassemblement annuel des partisans de la [[Maison d'Orléans-Bragance]] et de la branche des Vassouras. Ces rencontres monarchistes permettent aux monarchistes de faire le bilan des activités sur l'année écoulée. Des conférences et prises de paroles des Princes impériaux agrémentent ces rencontres généralement organisées entre juin et août.
Le premier rassemblement monarchiste a été organisé en 1990.
==Liens externes==
*[http://www.youtube.com/watch?v=qm72dLr8zOw] : Prise de parole du Prince Dom Bertrand lors des 23iemes rencontres monarchistes en 2013
*[http://www.youtube.com/watch?v=rdOwCKckEI8]; Prise de parole du Prince Raphaël lors des 23iemes rencontres monarchistes en 2012
*[http://circulomonarquicoriojaneiro.blogspot.fr/] : Cercle monarchiste de Rio de Janeiro
[[Category:Royalisme brésilien]]
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Espoir National
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'''Espoir National (ΕΘΝΙΚΗ ΕΛΠΙΔΑ)'''
[[Fichier:Logo de Espoir National.jpg|200px|thumb|left|Logo de Espoir National]]
Mouvement politique grec crée en 2011 et qui réclame le retour de la monarchie abolie le 8 décembre 1974.
Il soutient le retour du Roi [[Constantin II]] comme seule alternative à la crise économico- politique qui secoue le pays depuis 2010.
Le 27 avril 2012, la Cour Suprême d'Athènes a interdit au mouvement monarchiste de se présenter à l'élection législative anticipée du 6 mai 2012.
Lors des élections législatives du 17 juin 2012, le parti Espoir National a été autorisé à se présenter. Il présentera environ plus de 30 candidats dans toute la Grèce.
[[Category:Royalisme grec]]
==Liens externes==
*[http://www.ethnikielpida.gr/index.php?lang=gr&com=page&item=107] : Site officiel d'Espoir National (Grec.)
*[http://www.neoskosmos.com/news/en/thirty-two-parties-to-contest-greek-elections]: Interdiction à Espoir National de se présenter (Angl.)
*[http://elections.pblogs.gr/2012/06/ekloges-17hs-ioynioy-2012-ta-pshfodeltia-listes-ths-ethnikhs-elp.html] : Liste des candidats du mouvement Espoir National (grec.)
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Eugène Godefroy
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'''Eugène Godefroy (1862-1928)''', avocat, militant royaliste, fondateur de la [[Jeunesse Royaliste|Jeunesse royaliste]].
[[Fichier:Eugène_Godefroy.jpg|250px|thumb|left|Eugène Godefroy]]
== Biographie ==
Joseph Eugène Godefroy est né à Paris (6ème arrondissement) le 29 avril 1862. Il le fils de Jean Joseph Léon Godefroy (1821-1894), sous-chef au Ministère des Finances et de Marie Félicie Tixier (1837-1914).
Avocat à la Cour d’Appel de Paris, il est marqué par la défaite de la France en 1870 qui devient la raison d'être de son engagement en politique. Peu à peu il s'orientera vers la question des institutions "nécessaires " à la nation pour "être et durer" pour redevenir la "France intégrale". De ce "nationalisme" non théorisé, va naître son adhésion pour le royalisme.
Collabore au ''Moniteur universel'', journal officieux du [[Philippe VII|comte de Paris]].
Adhère à l’[[Œillet blanc]] et à la [[Ligue de la patrie française| Ligue de la Patrie française]].
Après l’échec du boulangisme, de 1891 à 1894, avec le comte d’Haussonville il va s’atteler au “''labeur ingrat de rallier le parti et sauver le principe''”.
Préside le Groupe de l’Union monarchique de la Conférence Molé-Tocqueville (en 1896).
Succédant à [[Paul Bézine]], il préside à partir de janvier 1898 la [[Jeunesse Royaliste| Jeunesse royaliste]] de Paris. Où il défend l’indépendance de son action contre les instances dirigeantes du mouvement.
Dans le cadre de l’enquête sur le coup d’État, il arrêté le 12 août 1899 et sera défendu en Haute Cour (Sénat constitué en Cour de justice) par Maître Lemarignier et sera acquitté le 2 janvier 1900 à la minorité de faveur (100 voix contre 90 et 22 abstentions). Il aura fait cinq mois de prison.
En octobre 1903, il publie dans ''La Correspondance nationale'' (organe officiel du prétendant) une « note aigrelette » sur la revue ''L'Action française''. Maurras furieux se rend dans les bureaux du Duc d'Orléans et frappe violemment l’auteur de l'article qui riposte. Le duc convoque les deux protagonistes à Londres, mais Maurras ne veut rien savoir et un duel aura lieu à Londres en février 1904. Godefroy sera blessé au poignet.
Marié le 28 mai 1906 à Paris (6ème arrondissement) avec Caroline Jeanne Sophie Beck dont il aura une fille.
Il fait la guerre comme capitaine dans 4e Division de cavalerie. En 1915 il est nommé Chevalier de la Légion d’honneur, il sera promu Officier en 1920.
Décédé en février 1928 à Belgodère (Corse) à l’âge de soixante-six ans.
[[Fichier:Couv_livre_Godefroy.jpg|250px|thumb|right| Couverture du livre d'E. Godefroy|]]
== Œuvres & publications ==
* ''De l'Exercice de l'action paulienne à l'égard des donations faites par contrat de mariage'' – F. Pichon 1888 - Extrait de la ''Revue critique de législation et de jurisprudence''
* ''Droit romain :'' "de His qui in priorum creditorum locum succedunt"''. Droit français : Privilèges de la société du Crédit foncier de France.'' Thèse pour le doctorat – Rousseau 1888
* ''Les communes de plein exercice de l'Algérie sous l'empire de la loi municipale'' – Jourdan - 1888
* ''Les Cours populaires du soir'' – Imp. de F. Levé – 1891
* ''Un projet sur l'aumônerie militaire'' – De Soye et fils – 1896
* ''Quelques années de politique royaliste, du ralliement à la Haute-Cour, 1892-1899'' – Librairie Nationale 1900
* ''Après les élections, discours prononcé à Lyon, le 15 juin 190''2 – Librairie Nationale [s.d. 1902]
* ''Un problème juridique : Tanger'' – Alcan – 1912
* ''Les bases du protectorat français au Maroc'' – De Soye 1912
* ''Les événements de Palestine'' – De Soye – 1922
* ''Le Royaume d'Italie, son organisation nouvelle'' – Sirey 1929
== Sources ==
* Bertrand Joly – ''Dictionnaire biographique et géographique du nationalisme français (1880-1900)'' – Champion classiques, 2005.
* Léon Prieur – ''La Haute-Cour, impressions d’un Français'', préface de François Coppée, croquis de Ed. Brunet – Flammarion, 1899-1900.
* Eugène Godefroy – ''Quelques années de politique royaliste du ralliement à la Haute-Cour 1893-1900'' – Librairie Nationale, 1900.
* Jean-Philippe Chauvin - ''Quelques années de politique royaliste - 1893-1900'' - article publié dans le [[Lys rouge (revue)|Lys Rouge]] n°51 - 3e trimestre 2003. [http://archivesroyalistes.org/IMG/pdf/Lys_Rouge_51-ilovepdf-compressed.pdf (à lire en page 15)]
* Laurent Joly - ''Naissance de l'Action française'' - Grasset, 2015.
==Liens internes==
* [[Jeunesse Royaliste]]
* [[Royalisme dans le Midi]]
{{DEFAULTSORT:Godefroy, Eugène}}
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Category:Dirigeants]]
[[Catégorie:Avocats royalistes français]]
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Expressions et proverbes
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La Boutiere
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'''Expressions et proverbes'''
Le « combat royaliste » est multiforme et ses armes culturelles ne doivent pas être ignorées. Au nombre de celles-ci les expressions et proverbes témoignant d’une époque où le concept de roi était apprécié de façon très positive. Les lignes qui suivent, assurément non limitatives même si certaines expressions on pu être ''reconstruites'' en donnent de bons exemples.
=='''Le roi n’est pas son cousin'''==
C’est l’état de quelqu’un qui connaît un tel état de bonheur que même s’il était de la famille du roi, il ne serait pas plus heureux. L’on notera que cette expression peut témoigner aussi un état de contentement proche de la prétention
=='''Pour bien se porter, il faut petit-déjeuner comme un roi, déjeuner comme un prince et dîner comme un mendiant (ou un gueux)'''.==
Cette expression se suffit à elle-même.
=='''Qui mange l'oie du roi rend la plume au bout de cent ans'''==
Le roi a de la mémoire et le temps qui passe n'atténue pas ses griefs.
=='''Heureux comme un roi en France'''==
Partant du principe que la France est le plus beau pays du monde , si l’on a la chance , ou le talent, d’en être le monarque légitime, on n’a rien de mieux à attendre de la vie.
=='''Les bons rois sont esclaves et leurs peuples sont libres'''==
Marie Leszcynska, épouse de [[Louis XV]]. Un monarque conforme au vœu de ses sujets liés par un si grand nombre d’obligations et de contraintes que si son peuple est bien libre en effet , c’est une liberté que le roi a acquise au prix de la perte de la sienne propre.
=='''Mon fils, lui dit-il, voyez ce que coûte une victoire" ... "le sang de nos ennemis est toujours le sang des hommes. La vraie gloire est de l'épargner'''.==
Au soir de la victoire de Fontenoy (11 mai 1745) devant le carnage du champ de bataille , [[Louis XV]]. à son fils le Dauphin Louis-Ferdinand.
=='''L’exactitude est la politesse des rois'''==
Cette citation qui fait partie d’un ensemble plus vaste « L’exactitude est la politesse des rois et le devoir de tous les gens de bien » mais qui est assez systématiquement employée de façon tronquée a été attribuée dans ses ''Souvenirs'' par le banquier Jacques Lafitte ( 1767- 1844 ) au roi [[Louis XVIII]] (1755-1795-1824).
=='''Etre plus royaliste que le roi'''==
Expression employée par Chateaubriand dans l'ouvrage ''La Monarchie selon la Charte,'' paru en 1816. Elle a été souvent employée pour qualifier l’attitude des « ultras », royalistes qui sous la Restauration (1114-1830) critiquaient les monarques [[Louis XVIII]] et [[Charles X]] dont ils pensaient que l’attitude n’était pas conforme à celle qu’un roi aurait dû avoir. Le cri de ralliement qui leur est souvent attribué « Vive le roi quand même !» traduit la même idée.
Il est à noter que cette expression est plus souvent employée avec la tournure négative suivante : Il ne faut pas, par les critiques que l’on adresse à quelqu’un que l’on soutient pourtant, courir le risque de compliquer son action .
[[Category:Royalisme français]]
[[Category :Expressions et proverbes royalistes]]
[[Category:Rois de France ]]
[[Category: Louis XV ]]
[[Category:Guerres royales]]
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Extraits des manifestes du Comte de Chambord
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'''Extraits des manifestes du [[Henri V| Comte de Chambord]]'''
==Manifeste du 25 octobre 1852==
Publié dans le Moniteur universel du 15 novembre suivant.
Frohsdorf, 25 Octobre 1852.
Français ! En présence des épreuves de ma patrie, je me suis volontairement condamné à l'inaction et au silence. Je ne me pardonnerais pas d'avoir pu un seul moment aggraver ses embarras et ses périls. Séparé de la France, elle m'est chère et sacrée autant et plus encore que si je ne l'avais jamais quittée. J'ignore s'il me sera donné de servir un jour mon pays, mais je suis bien sûr qu'il n'aura pas à me reprocher une parole, une démarche qui puisse porter la moindre atteinte à sa prospérité et à son repos. C'est son honneur comme le mien, c'est le soin de son avenir, c'est mon devoir envers lui, qui me décident à élever aujourd'hui la voix.
Français, vous voulez la monarchie : vous avez reconnu qu'elle seule peut vous rendre, avec un gouvernement régulier et stable, cette sécurité de tous les droits, cette garantie de tous les intérêts, cet accord permanent d'une autorité forte et d'une sage libellé, qui fondent et assurent le bonheur des nations. Ne vous livrez pas à des illusions qui tôt ou tard vous seraient funestes. Le nouvel empire qu'on vous propose ne saurait être cette monarchie tempérée et durable dont vous attendez tous ces biens. On se trompe et on vous trompe, quand on vous les promet en son nom. La monarchie véritable, la monarchie traditionnelle, appuyée sur le droit héréditaire et consacrée par le temps. peut seule vous remettre en possession de ces précieux avantages et vous en faire jouir à jamais.
[[Fichier:Piece à l'effigie d'Henri V.jpg|200px|thumb|left|Pièce à l'effigie d'Henri V]]
Le génie et la gloire de Napoléon n'ont pu suffire à fonder rien de stable ; son nom et son souvenir y suffiraient bien moins encore. On ne rétablit pas la sécurité en ébranlant le principe sur lequel repose le trône, et on ne consolide pas tous les droits en méconnaissant celui qui est parmi nous la base nécessaire de l'ordre monarchique. La monarchie en France, c'est la maison royale de France indissolublement unie à la nation. Mes pères et les vôtres ont traversé les siècles, travaillant de concert, selon les mœurs et les besoins du temps, au développement de notre belle patrie. Pendant quatorze cents ans, seuls entre tous les peuples de l'Europe, les Français ont toujours eu à leur tête des princes de leur nation et de leur sang. L'histoire de mes ancêtres est l'histoire de la grandeur progressive de la France, et c'est encore la monarchie qui l'a dotée de cette conquête d'Alger, si riche d'avenir, si riche déjà par les hautes renommées militaires qu'elle a créées, et dont la gloire s'ajoute à toutes vos gloires.
Quels que soient sur vous et sur moi les desseins de Dieu, resté chef de l'antique race de vos rois, héritier de cette longue suite de monarques qui durant tant de siècles ont incessamment accru et fait respecter la puissance et la fortune de la France, je me dois à moi-même, je dois à ma famille et à ma patrie, de protester hautement contre des combinaisons mensongères et pleines de dangers. Je maintiens donc mon droit, qui est le plus sûr garant des vôtres, et, prenant Dieu à témoin, je déclare à la France et au monde que, fidèle aux lois du royaume et aux traditions de mes aïeux, je conserverai religieusement jusqu'à mon dernier soupir le dépôt de la monarchie héréditaire dont la Providence m'a confié la garde, et qui est l'unique port de salut où, après tant d'orages, cette France, objet de tout mon amour, pourra retrouver enfin le repos et le bonheur.
==Manifeste du 9 octobre 1870==
Français !
Vous êtes de nouveau maîtres de vos destinées.
Pour la quatrième fois depuis moins d'un demi-siècle, vos institutions politiques se sont écroulées, et nous sommes livrés aux plus douloureuses épreuves.
La France doit-elle voir le terme de ces agitations stériles, source de tant de malheurs ? C'est à vous de répondre.
Durant les longues années d'un exil immérité, je n'ai pas permis un seul jour que mon nom fût une cause de division et de trouble, mais aujourd'hui qu'il peut être un gage de conciliation et de sécurité, je n'hésite pas à dire à mon pays que je suis prêt à me dévouer tout entier à son bonheur.
Oui, la France se relèvera, si, éclairée par les leçons de l'expérience, lasse de tant d'essais infructueux, elle consent à rentrer dans les voies que la Providence lui a tracées.
Chef de cette Maison de Bourbon qui, avec l'aide de Dieu et de vos pères, a constitué la France dans sa puissante unité, je devais ressentir plus profondément que tout autre l'étendue de nos désastres, et, mieux qu'à tout autre, il m'appartient de les réparer.
Que le deuil de la patrie soit le signal du réveil et des nobles élans. L'étranger sera repoussé, l'intégrité de notre territoire assurée, si nous savons mettre en commun tous nos efforts, tous nos dévouements et tous nos sacrifices.
Ne l'oubliez pas : c'est par le retour à ses traditions de foi et d'honneur, que la grande nation un moment affaiblie recouvrera sa puissance et sa gloire.
Je vous le disais naguère : gouverner ne consiste pas à flatter les passions des peuples, mais à s'appuyer sur leurs vertus.
Ne vous laissez pas entraîner par de fatales illusions. Les institutions républicaines, qui peuvent correspondre aux aspirations de sociétés nouvelles, ne prendront jamais racine sur notre vieux sol monarchique.
Pénétré des besoins de mon temps, toute mon ambition est de fonder avec vous un gouvernement vraiment national, ayant le droit pour base, l'honnêteté pour moyen, la grandeur morale pour but.
Effaçons jusqu'au souvenir de nos dissensions passées, si funestes au développement du véritable progrès et de la vraie liberté.
Français, qu'un seul cri s'échappe de notre cœur : Tout pour la France, par la France, et avec la France.
[[Fichier:Croix légitimiste.jpg|200px|thumb|right|Croix légitimiste]]
==Manifeste du 7 janvier 1871==
Il m'est impossible de me contraindre plus longtemps au silence.
J'espérais que la mort de tant de héros tombés sur le champ de bataille, que la résistance énergique d'une capitale résignée à tout pour maintenir l'ennemi en dehors de ses murs épargnerait à mon pays de nouvelles épreuves. Mais le bombardement de Paris arrache à ma douleur un cri que je ne saurais contenir.
Fils des rois chrétiens qui ont fait la France, je gémis de ses désastres. Condamné à ne pouvoir les racheter au prix de ma vie, je prends à témoin les peuples et les rois, et je proteste, comme je le puis, contre la guerre la plus sanglante et la plus lamentable qui fût jamais.
Qui parlera au monde, si ce n'est pas moi, pour la ville de Clovis, de Clotilde et de Geneviève, pour la ville de Charlemagne et de saint Louis, de Philippe-Auguste et de Henri IV, pour la ville des sciences, des arts et de la civilisation ?
Non ! je ne verrai pas périr la grande cité que chacun de mes aïeux a pu appeler ma bonne ville de Paris.
Et puisque je ne puis rien de plus, ma voix s'élèvera de l'exil pour protester contre la ruine de ma patrie; elle criera à la terre et au Ciel, assurée de rencontrer la sympathie des hommes, en attendant tout de la justice de Dieu.
==Manifeste du 5 juillet 1871==
Français !
Je suis au milieu de vous.
Vous m'avez rouvert les portes de la France, et je n'ai pu me refuser le bonheur de revoir ma patrie.
Mais je ne veux pas donner, par ma présence prolongée, de nouveaux prétextes à l'agitation des esprits si troublés en ce moment.
Je quitte donc ce Chambord que vous m'avez donné et dont j'ai porté le nom avec fierté, depuis quarante ans, sur les chemins de l'exil.
En m'éloignant, je tiens à vous le dire, je ne me sépare pas do vous : la France sait que je lui appartiens.
Je ne puis oublier que le droit monarchique est le patrimoine de la nation, ni décliner les devoirs qu'il m'impose envers elle.
Ces devoirs, je les remplirai ; croyez-en ma parole d'honnête homme et de roi.
Dieu aidant, nous fonderons ensemble, et quand vous le voudrez, sur les larges assises de la décentralisation administrative et des franchises locales, un gouvernement conforme aux besoins réels du pays.
Nous donnerons pour garantie à ces libertés publiques auxquelles tout peuple chrétien a droit, le suffrage universel honnêtement pratiqué et le contrôle de deux Chambres, et nous reprendrons, en lui restituant son caractère véritable, le mouvement national de la fin du dernier siècle.
Une minorité révoltée contre les vœux du pays, en a fait le point de départ d'une période de démoralisation par le mensonge et de désorganisation par la violence. Ses criminels attentats ont imposé la révolution à une nation qui ne demandait que des réformes, et l'ont, dès lors, poussée vers l'abîme où hier elle eût péri sans l'héroïque effort de notre armée.
Ce sont les classes laborieuses, ces ouvriers des champs et des villes dont le sort a fait l'objet de mes plus chères études, qui ont le plus souffert de ce désordre social.
[[ Fichier:Philippe VII et Henri V.jpg|200px|thumb|left|Philippe VII et Henri V]]
Mais la France, cruellement désabusée par des désastres sans exemple, comprendra qu'on ne revient pas à la vérité en changeant d'erreur, qu'on n'échappe pas par des expédients à des nécessités éternelles.
Elle m'appellera, et je viendrai à elle tout entier, avec mon dévouement, mon principe et mon drapeau.
A l'occasion de ce drapeau, on a parlé de conditions que je ne dois pas subir.
Français !
Je suis prêt à tout pour aider mon pays à se relever de ses ruines et à reprendre son rang dans le monde; le seul sacrifice que je ne puisse lui faire, c'est celui de mon honneur.
Je suis et veux être de mon temps ; je rends un sincère hommage à toutes ses grandeurs, et, quelle que fut la couleur du drapeau sous lequel marchaient nos soldats, j'ai admiré leur héroïsme et rendu grâces à Dieu de tout ce que leur bravoure ajoutait au trésor des gloires de la France.
Entre vous et moi, il ne doit subsister ni malentendu ni arrière-pensée.
Non, je ne laisserai pas, parce que l'ignorance ou la crédulité auront parlé de privilèges, d'absolutisme et d'intolérance, que sais-je encore ? de dîme, de droits féodaux, fantômes que la plus audacieuse mauvaise foi essaye de ressusciter à vos yeux, je ne laisserai pas arracher de mes mains l'étendard d'Henri IV, de François Ier et de Jeanne d'Arc.
C'est avec lui que s'est faite l'unité nationale ; c'est avec lui que vos pères, conduits par les miens, ont conquis cette Alsace et cette Lorraine dont la fidélité sera la consolation de nos malheurs.
Il a vaincu la barbarie sur cette terre d'Afrique témoin des premiers faits d'armes des princes de ma famille ; c'est lui qui vaincra la barbarie nouvelle dont le monde est menacé.
Je le confierai sans crainte à la vaillance de notre armée ; il n'a jamais suivi, elle le sait, que le chemin de l'honneur.
Je l'ai reçu comme un dépôt sacré du vieux roi, mon aïeul, mourant en exil ; il a toujours été pour moi inséparable du souvenir de la patrie absente ; il a flotté sur mon berceau, je veux qu'il ombrage ma tombe.
Dans les plis glorieux de cet étendard sans tache, je vous apporterai l'ordre et la liberté.
Français, Henri V ne peut abandonner le drapeau blanc d'Henri IV.
Henri.
==Manifeste du 2 juillet 1874==
Français,
Vous avez demandé le salut de notre patrie à des solutions temporaires, et vous semblez à la veille de vous jeter dans de nouveaux hasards.
Chacune des révolutions survenues depuis quatre-vingts ans a été une démonstration éclatante du tempérament monarchique du pays.
La France a besoin de la royauté. Ma naissance m'a fait votre roi.
Je manquerais au plus sacré de mes devoirs, si, à ce moment solennel, je ne tentais un suprême effort pour renverser la barrière de préjugés qui me sépare encore de vous.
Je connais toutes les accusations portées contre ma politique, contre mon attitude, mes paroles et mes actes.
Il n'est pas jusqu'à mon silence qui ne serve de prétexte à d'incessantes récriminations. Si je l'ai gardé depuis de longs mois, c'est que je n'ai pas voulu rendre plus difficile la mission de l'illustre soldat dont l'épée vous protège. Mais iuijourtl'liui, on présence de tant d'erreurs accumulées, de tant de mensonges répandus, de tant d'honnêtes gens trompés, le silence n'est plus permis. L'honneur m'impose une énergique protestation.
En déclarant, au mois d'octobre dernier, que j'étais prêt à renouer avec vous la chaîne de nos destinées, à relever l'édifice ébranlé de notre grandeur nationale, avec le concours de tous les dévouements sincères, sans distinction de rang, d'origine ou de parti ;
En affirmant que je ne rétractais rien des déclarations sans cesse renouvelées, depuis trente ans, dans les documents officiels et privés qui sont dans toutes les mains ;
Je comptais sur l'intelligence proverbiale de notre race et sur la clarté de notre langue.
On a feint de comprendre que je plaçais le pouvoir royal au-dessus des lois, et que je rêvais je ne sais quelles combinaisons gouvernementales basées sur l'arbitraire et l'absolu.
Non, la monarchie chrétienne et française est, dans son essence même, une monarchie tempérée qui n'a rien à emprunter à ces gouvernements d'aventure qui promettent l'âge d'or et conduisent aux abîmes.
Cette monarchie tempérée comporte l'existence de deux Chambres, dont l'une est nommée par le Souverain, dans des catégories déterminées, et l'autre par la nation, selon le mode de suffrage réglé par la loi.
Où trouver ici la place de l'arbitraire ?
Le jour où, vous et moi, nous pourrons face à face traiter ensemble des intérêts de la France, vous apprendrez comment l'union du peuple et du roi a permis à la monarchie française de déjouer, pendant tant de siècles, les calculs de ceux qui ne luttent contre le roi que pour dominer le peuple.
Il n'est pas vrai de dire que ma politique soit on désaccord avec les aspirations du pays.
Je veux un pouvoir réparateur et fort; la France ne le veut pas moins que moi. Son intérêt l'y porte ; son instinct le réclame.
On recherche des alliances sérieuses et durables ; tout le monde comprend que la monarchie traditionnelle, seule, peut les donner.
Je veux trouver dans les représentants de la nation des auxiliaires vigilants pour l'examen des questions soumises à leur contrôle, mais je ne veux pas de ces luttes stériles de parlement d'où le souverain sort, trop souvent, impuissant et affaibli; et, si je repousse la formule d'importation étrangère que répudient toutes nos traditions nationales, avec son roi qui règne et qui ne gouverne pas, là encore je me sens en communauté parfaite avec les désirs de l'immense majorité, qui ne comprend rien à ces fictions, qui est fatiguée de ces mensonges.
Français,
Je suis prêt aujourd'hui comme je l'étais hier.
La Maison de France est sincèrement, loyalement réconciliée. Ralliez-vous, confiants, derrière elle.
Trêve à nos divisions, pour ne songer qu'aux maux de la patrie. N'a-t-elle pas assez souffert? N'est-il pas temps de lui rendre, avec sa royauté séculaire, la prospérité, la sécurité, la dignité, la grandeur, et tout ce cortège de libertés fécondes que vous n'obtiendrez jamais sans elle ?
L'œuvre est laborieuse, mais, Dieu aidant, nous pouvons l'accomplir.
Que chacun, dans sa conscience, pèse les responsabilités du présent et songe aux sévérités de l'histoire.
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[[Fichier:Fert1.jpg|200px|thumb|FERT, la devise de la maison de Savoie]]'''FERT''' est la devise de la Maison de Savoie, adoptée par Vittorio Amedeo II (1666 - 1732).
Il existe différentes explications visant à éclaircir cette devise obsure...
== Vous avez dit FERT ?... ==
Ainsi '''FERT''' serait l'abréviation de l'une des formules suivantes:
*''Fortitudo et Robur Taurinensis'': Force et robustesse turinoise;
*''Fors eius Romam tenuabit'': Avec sa fortune il détruira Rome;
*''Fortitudo Eius Rhodum Tenuit'': Sa force préserve Rhodes;
*''Foedere Et Religione Tenemur'': La paix et la religion nous tiennent unis
*''Fides Est Regni Tutela'': La Foi est la protection du Règne.
On a même évoqué le satirique ''Fœmina Erit Ruina Tua'' (La femme sera ta ruine) qui ferait référence au mariage morganatique de Vittorio Amedeo II...
D'autres enfin voient dans l'expression '''FERT''' une dérive du latin ''fero, fers, tuli, latum, ferre'', c'est à dire "porter" ou "supporter" ou du vieux français ''fertè'' qui signifie "force", "fermeté".
[[Fichier:Fert.jpg|350px|thumb|left|FERT, le magazine trimestriel de l'Unione Monarchica Italiana]]
== le journal et l'agence de presse de l'UMI ==
Mais FERT est aussi le nom de l'agence de presse fondée en 1959 par [[Mario Pucci]] et du magazine trimestriel de l'[[Unione Monarchica Italiana]] (UMI - Union Monarchique Italienne).
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Presse monarchiste italienne]]
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Fabrice O'Driscoll
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L'apostrophe dans le nom est rédigé de differentes manières
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#REDIRECT [[Fabrice O’Driscoll]]
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Fabrice O’Driscoll
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Yvanya
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/* Biographie */
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'''Fabrice O'Driscoll''' (1949-2008), militant et dirigeant de plusieurs association royalistes.
==Biographie==
Fabrice Marie O'Driscoll est né 20 février 1949 à Sion en Suisse et décédé le 1 avril 2008 à Bandol (Var) à l'âge 59 ans.
Il a milité à l'[[Union Royaliste Provençale (URP)]] où il fut responsable des étudiants et lycéens du Var.
[[Fichier:O'driscoll.jpg|200px|thumb|left|Fabrice O'Driscoll (à droite, cigarette à la main) lors d'une réunion de la NAF.]]
Il participa à différentes « aventures » :
Depuis sa création en 1971, [[Nouvelle action française]] (NAF), dont il devient membre du Comité directeur en 1975.
Puis le [[COPCOR]], avant de prendre la présidence du [[Mouvement Royaliste Français]] (MRF) à sa création (1979).
Refusant de rejoindre la [[Restauration nationale]] lors de la dissolution du MRF, il restera cependant fidèle à ses engagements de jeunesse en restant membre de l'[[Union Royaliste Provençale (URP)]] puis de la [[Fédération Royaliste Provençale]] (FRP) jusqu’à son décès.
== La micropatrologie ==
[[Fichier:Ils_siegent_onu_driscol.jpg|350px|thumb|Le livre de Fabrice O'Driscoll sur les micronations]]
Docteur en Histoire Contemporaine (Université d'Aix-Marseille), Diplômé d'Études Supérieures de l'ILERI (Académie de Paris) et Diplômé de l'Institut d'Études Politiques d'Aix-en-Provence. '''Fabrice O'Driscoll''' était également Ancien Élèves du Centre de Hautes Études sur l'Afrique et l'Asie Modernes (Paris) et Ancien Élève du Centre de Formation des Experts de la Coopération Technique Internationale (Fondation Nationale des Sciences Politiques, Paris).
'''Fabrice O'Driscoll''' fut par ailleurs le fondateur de l'Institut français de [[micropatrologie]] et fut à ce titre considéré comme le « Pape » de cette discipline.
== Bibliographie ==
*Fabrice O'Driscoll, ''Ils ne siègent pas à l'ONU'', Presses du Midi, 2000
*Fabrice O'Driscoll, ''Notes sur le rituel d'ouverture au premier degré du Rite écossais primitif'', Presses du Midi, 2007
== Lien externe ==
[http://www.geocities.com/CapitolHill/5829/index.html Site de l'Institut français de micropatrologie] (Site fermé...)
{{DEFAULTSORT:O'Driscoll, Fabrice}}
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]
[[Category:Dirigeants]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Famille Boutros
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/* Liens externes */
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'''La famille Boutros'''
Histoire d’une famille qui fut à l’origine de la construction de l’Égypte moderne et des défenseurs de la monarchie défunte.
== Boutros Ghali (1846-1910) ==
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Boutros_Ghali '''Voir également sa notice sur Wikipédia''']
Dans une Égypte majoritairement musulmane, le parcours politique des Boutros est loin d’être anodin. Issus d’une religion orthodoxe qui se revendique de l'évangéliste Marc (qui nous explique que le Christ avait une nature divine incarnée) et souvent considéré comme « l’église des martyrs », c’est tout le poids de ce christianisme orthodoxe (dit copte), souvent persécuté et victime de massacres à travers l’histoire, qui s’est exprimé à travers eux.
Entre 1882 et 1952, la famille de Boutros-Boutros Ghali va jouer un rôle de premier plan dans cette Égypte royale construite par le mamelouk Méhémet Ali dans la première décennie du XIX siècle et qui au début du siècle dernier, est sous le contrôle des français et des anglais.
C’est grâce au Khédive Tawfik (1852-1892) que les coptes obtinrent en 1879 le droit d’être considérés comme les égaux des musulmans et de pouvoir siéger à l’assemblée législative du pays. Fils d’un ordonnance du prince Mustapha Fadil (et frère du Khédive), Boutros Ghali (1846-1910), dont le patronyme signifie « pierre », recevra une haute éducation grâce à des soutiens anglais.
[[Fichier:Boutros Ghali Pasha.jpg |200px|thumb|left|Boutros Ghali]]
Parlant 5 langues dont le français, le perse et l’anglais, Boutros Ghali avait commencé sa carrière comme interprète au Ministère de la justice (à peine âgé de 28 ans) et avait progressivement gravi les échelons. Alors que le royaume s’endette de plus en plus lourdement, prétexte à une intervention étrangère armée, il participera aux négociations avec les anglais et les français sur le devenir du pays et se fera habilement remarquer. Nommé par la suite, Secrétaire d’état à la justice, la première fois qu’un copte obtient un tel poste, il l’occupera durant 12 ans et avec rang de pacha. En 1893, il reçoit enfin le strapontin de la justice puis 2 ans plus tard celui des affaires étrangères.
L’expédition anglo-égyptienne (1891-1899) contre les forces du Mahdi messianique Mohammed Ahmad, aboutit à l’annexion du Soudan en faveur des britanniques. L’issue de cette guerre, retranscrite dans le film « Khartoum » produit par les studios d’Hollywood en 1966, fut défavorable aux égyptiens et lui attira les foudres du palais bien qu'il reçut le soutien de son cabinet. Connu pour son adhésion aux idées nationalistes, soutenu discrètement par le Roi Abbas II (1874-1944), il se rend populaire en tentant de faire réduire les peines d’égyptiens qui avaient tués des officiers anglais en 1906, eux-mêmes responsables de la mort accidentelle de l’épouse d’un haut- fonctionnaire égyptien, et dont il prit la défense.
Dès sa prise de fonction comme Premier ministre le 8 novembre 1908, en dépit de la désapprobation des britanniques, il entreprend de réformer le droit de la propriété en Égypte (non sans mal car il redistribuera des terrains appartenant à l’épiscopat copte provoquant l’agacement du patriarche Cyrille V) et de créer un vrai parlement autonome. Lorsqu’il décide de museler la presse nationaliste en 1909, trop virulente, ces derniers lui retirent son soutien. La reconduction de la gestion du canal de Suez pour 40 ans aux britanniques achèvera de le discréditer à leurs yeux. Le 21 février 1910, il est assassiné par un nationaliste de 22 ans, Ibrahim Nassif al-Wardani, étudiant en pharmacie. Un meurtre (le premier d’un politicien égyptien) qui provoquera de fortes émeutes interconfessionnelles.
=== Sa descendance ===
Ghali a plusieurs fils, dont :
-Youssef Boutros-Ghali, sera le père de Boutros Boutros-Ghali, vice-premier ministre et Secrétaire général des Nations unies ;
-Wasif Boutros-Ghali (1878-1958), législateur et diplomate. Ministre des finances du Roi [[Farouk Ier]] (1920-1965), il fut un ardent défenseur de la monarchie égyptienne et l’auteur de la " tradition chevaleresque des arabes".
-Najib Boutros-Ghali, ministre de l'Agriculture en 1921 ;
-Mirrit Boutros-Ghali, écrivain, homme d'affaires et avocat.
Mais toute la famille du futur secrétaire général de l’ONU ne fut pas de zélés monarchistes. Son oncle Wassef, par exemple, fut emprisonné pour son soutien à la cause indépendantiste. Lors de la chute de la monarchie en 1952, la famille Boutros ne peut que constater avec amertume que le souverain n’a plus le soutien des égyptiens.
== Boutros Boutros-Ghali (1922-2016) ==
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Boutros_Boutros-Ghali '''Voir également sa notice sur Wikipédia''']
[[Fichier:Boutros-boutros-gahli.jpg|200px|thumb|right|Boutros Boutros Ghali]]
L’avènement de la république n’inquiète pas pour autant les Boutros qui finissent par s’y rallier tout en conservant des liens avec le Roi déchu en exil. Boutros Boutros Ghali (en arabe : بطرس بطرس غالي), ainsi nommé en hommage à son grand-père, fit de hautes études de juriste qui lui permirent autant de devenir il devient professeur de droit international et de relations internationales à l’université du Caire (1949-1977) que d’accéder au poste de ministre des affaires étrangères de l’Egypte (1977 à 1991). Il sera d’ailleurs l’acteur principal du rapprochement entre Israël et son pays, en 1979, sous l’ère du Président Sadate.
Lorsqu’il est élu Secrétaire–général de l’ONU en 1992, une polémique éclate alors que l’Afrique vit un génocide de masse au Rwanda. On lui reprochera un accord secret de ventes d’armes, alors qu’il était ministre des affaires étrangères égyptien, au régime rwandais. Sa gestion controversée des affaires internationales, notamment en Angola, Somalie et dans l’ex-Yougoslavie lui attirera l’animosité croissante des américains à son encontre et qui s’opposeront ouvertement et violemment à sa réélection en 1996. Madeleine Albright, alors Secrétaire d’état , avait alors déclaré à son propos : « ''Vous symbolisez les Nations unies, et le Congrès est hostile aux Nations unies.''(..) ». Il devra céder sa place à un autre africain, Koffi Annan.
Cairote lettré, Boutros Boutros Ghali fut un ardent défenseur de la langue française et le premier Secrétaire à la francophonie de 1997 à 2002.Très proche du prétendant actuel [[Fouad II]], Boutros Boutros Ghali a d’ailleurs marié un de ses enfants a un membre de la famille royale d'Egypte, Nevine Scaramella.
La présidence du Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies a annoncé le 16 février 2016 le décès à l’âge de 93 ans de l’ancien Secrétaire-général de l’Organisation des Nations-Unies, Boutros-Boutros Ghali.
==Les Boutros et la révolution de 2011==
La famille Boutros a vécu douloureusement les soubresauts de la révolution de 2011 qui a mis fin au régime d’Hosni Moubarak. Un de ses neveux , Youssef, ancien ministre de l'Économie de 1997 à 2001 puis des finances de 2004 à 2011 a été obligé de fuir, toujours recherché actuellement pour détournement de fond et condamné par contumace par la justice de son pays.
==Liens externes==
* [https://news.google.com/newspapers?id=MPQgAAAAIBAJ&sjid=hXQFAAAAIBAJ&pg=5019,5784832&dq=boutros+ghali+pasha&hl=en| Journal britannique ''The day'' qui fait une manchette sur l'assassinat du Premier ministre en 1910 (Angl.)]
* [http://orientxxi.info/lu-vu-entendu/boutros-boutros-ghali-une-histoire-egyptienne,0994| Boutros-boutros-Ghali, une histoire égyptienne (Fr.)]
* [http://www.nytimes.com/1999/05/24/world/boutros-ghali-s-book-says-albright-and-clinton-betrayed-him.html| Relations entre Boutros Boutros Ghlai et les États-Unis, ''New York Times'' (Angl.)]
*[http://www.liberation.fr/planete/2016/02/16/boutros-boutros-ghali-mort-avec-ses-regrets_1433823 Décès de Boutros Boutros Ghali (Fr.)]
*[https://revuedynastie.fr/les-boutros-ghali-une-dynastie-au-service-de-legypte/ Boutros-Ghali, une famille au service de l’Égypte]
[[Category:Monarchisme international]]
[[Category:Royalisme égyptien]]
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Famille Gailani
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'''Famille Gailani'''
Famille politique influente en Afghanistan et d’origine Pachtoune.
La famille Gailani est connue pour ses prises de positions en faveur de la monarchie depuis sa chute en 1973. Elle a participé à presque tous les gouvernements et certains de ses membres occupent des fonctions gouvernementales tel que la Présidence du Croissant Rouge Afghan, la Vice- Présidence du Sénat, Ministre des Affaires tribales, Conseiller au sein de la Loya Jirga .. etc.
La famille Gailani dirige le principal mouvement monarchiste Afghan, le [[Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan]] (MSNA - Mouvement de la solidarité nationale d'Afghanistan).
* [[Pir Ahmad Sayed Gailani]]
* [[Pir Sayed Ishaq Gailani]]
*[[Sayed Mahmoud Gailani]]
[[Category:Royalisme afghan]]
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Famille de Hohenzollern-Sigmaringen
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'''Les Hohenzollern-Sigmaringen '''
La branche des Hohenzollern-Sigmaringen a reçu le titre de Comte en 1576 puis celui de Füst (Prince) en 1623. La principauté fut le fief de cette branche catholique des Hohenzolern jusqu'en 1849 (après avoir été reconnue au sein de la Confédération du Rhin en 1806), date à laquelle le prince régnant fut contraint de la céder son cousin lointain le roi de Prusse [[Frédéric-Guillaume IV]] de Prusse venu pour rétablir l'ordre au sein de la principauté lors des événements de 1848 et qui par la suite l'intégra au royaume de Prusse. L'année suivante, elle fut regroupée avec la principauté de Hohenzollern-Hechingen pour former la seule province de Hohenzollern.
Cette maison compte d’illustres personnages comme le Prince Charles (1811- 1885) dont la mère était une nièce du Roi de Naples [[Joachim Murat]] et qui abolit le servage dans ses états en 1833 ou encore le prince Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen (1835- 1905) Roi d’Espagne désigné par les Cortés et dont la France s’opposa à son accession au trône. Une affaire qui provoqua de graves tensions entre la Prusse et l’Empire Français et qui fut à l’origine de la guerre Prusso- Française de 1870. [[Léopold de Hohenzollern]] renoncera d'ailleurs en octobre 1880 à ses droits au trône de Roumanie (son frère le roi Carol Ier n'ayant pas de descendance masculine) en faveur de son fils aîné le prince Guillaume.
==Branche catholique==
[[Fichier:PrinceofHohenzollern.jpg|200px|thumb|left|Prince Guillaume de Hohenzollern-Sigmaringen]]
Le prince Guillaume de Hohenzollern (1864-1927) fut le dernier prince régnant de la principauté de Sigmaringen (depuis 1905), emporté par la révolution allemande, le 13 novembre 1918. Chef de la maison des Hohenzollern par sa branche catholique, il avait lui-même renoncé au trône roumain le 20 décembre 1886 alors qu'il en était l'héritier présomptif.Si le prince est autorisé à rester sur ses terres par le gouvernement de Weimar, s'adonnant à sa passion pour la chasse, il se distingue par deux mariage successifs et malheureux. le premier, fastueux, avec la princesse Marie-Thérèse de Bourbon-Siciles (1867-1909) en juin 1889 qui se révèlera être un désastre car les deux époux décidant rapidement de vivre manière séparée (la princesse quitte même le château sans ses enfants : Augusta Victoria (1890-1966), qui épouse en 1913 Manuel II roi de Portugal,le prince Frédéric de Hohenzollern (1891-1965) et son jumeau , le prince François Joseph, prince de Hohenzollern-Emden (1891-1964, dont postérité)). Le second, le 20 janvier 1915 avec Adelgonde de Bavière (1870-1958), fille de [[Louis III de Bavière]] qui n'aura aucune postérité.
[[Fichier:Frederic Hohenzollern 1891-1965 (2).JPG|200px|thumb|right|Prince Frédéricde Hohenzollern-Sigmaringen]]
Lorsque meurt Guillaume de Hohenzollern, c'est son fils Frédéric qui lui succède. Le prince a participé comme officier aux combats de la première guerre mondiale (campagnes de l'Ouest et de l'Est, en Italie et dans les Carpates conduisant la cinquième réserve du bataillon d'infanterie de montagne) et a pris sa retraite en 1919. Lorsque la révolution allemande éclate, il entre en opposition à la République qui heurte ses idées conservatrices. Cependant, il restera confiné dans sa principauté lui évitant un désastre financier et confirmera ainsi sa popularité parmi ses anciens sujets. Le prince Frédéric se marie le 2 juin 1920 à Sibyllenort avec Marguerite de Saxe (1900-1962), fille du roi [[Frédéric Auguste III]] de Saxe dont il aura 7 enfants (un de ses fils, le Prince Jean Georges de Hohenzollern né en 1935 sera de 1991 à 1998, directeur général des "Bayerischen Staatsgemäldesammlungen" à la pinacothèque de Munich puis directeur des Musées Nationaux de Bavière, puis actuellement de la Kunsthalle à Munich et un autre, le Prince Ferfried né en 1943, se distingue par sa passion des courses automobiles dont il remporte plusieurs prix entre 1968 et 1971).
Le château de Sigmaringen servira de "prison" à diverses personnalités pour le régime nazi. D'abord les princes Hohenzollerns eux-mêmes après la défection du Roi Michel Ier puis ensuite à divers dignitaires français entre août 1944 et avril 1945 qui y formeront un gouvernement en exil de Vichy qui tenteront de reprendre le pouvoir en lançant une opération baptisée ''Maquis Blanc'' (centaine de miliciens parachutés en France dans l'espoir de provoquer une contre-révolution nationale).
En 1948, alors que la monarchie roumaine est tombée depuis peu, paraît une interview dans le journal français ''Le Figaro'' du porte-parole de l'ancien Roi Carol II qui affirme que le souverain déchu a reconnu la branche du prince Frédéric comme étant la plus dynaste, considérant que son fils ne pourrait regagner son trône.
[[Fichier:Friedrich Wilhelm Furst von Hohenzollern.jpg|200px|thumb|left|Frédéric- Guillaume de Hohenzollern-Sigmaringen]]
Une dispute familiale alimentée par le fils et successeur du prince Frédéric, Frédéric- Guillaume, qui s'appuyant sur les lois de succession de 1923 affirme également que le trône ne peut échoir qu'aux premiers enfants mâles de la dynastie. Hors selon le prince, les modifications effectuées par le Roi Michel en 2007 sont donc nulles et non avenues. Il ne reconnait pas non plus les titres du Prince Radu-Dadu titré prince Hohenzollern-Veringen par le Roi Michel et porté jusqu'aux modifications des lois de succession en 2007.
[[ Fichier:Graf von dem Bergh, Fürst Karl Friedrich von Hohenzollern, Chef Hohenzollern-Sigmaringen.jpg|200px|thumb|right|Prince Karl Friedrich de Hohenzollern-Sigmaringen]]
Décédé le 16 octobre 2010 à 86, Frédéric- Guillaume laisse la succession à son fils aîné, le prince Karl Friedrich né en 1952 , grand propriétaire terrien en Allemagne dont 3 enfants. En 2009, le prince héréditaire Karl Friedrich, dans une interview, avait précisé que son seul fils aîné Alexandre (né en 1987) n'était pas intéressé par reprendre les prétentions au trône de Roumanie, lui préférant de loin la politique allemande locale ( le prince est membre de la jeunesse conservatrice de droite de la Junge Union Deutschlands) et la question de la préservation de l'environnement.
==Branche orthodoxe==
Issue de la branche catholique, elle accède au pouvoir en Roumanie à la suite d'une élection favorisée par la France du Second-Empire. Convertie à la religion orthodoxe qui prévaut dans le pays, elle a donné 4 souverains à la Roumanie.
* [[Carol Ier]] (prince : 1866-1881 puis roi : 1881-1914)
* [[Ferdinand Ier]] (1914-1927)
* [[Michel Ier]] (1927-1930 puis 1940-1947)
* [[Carol II]] (1930-1940)
[[Category:Royalisme Allemand]]
[[Category:Royalisme roumain]]
== Liens externes ==
*[http://www.napoleon.org/fr/salle_lecture/articles/files/471953.asp)] : Création de la Roumanie par Napoléon III (Fr.)
*[http://www.hohenzollern.de] : Site de la Maison Royale de Hohenzollern-Sigmaringen
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Famille de hohenzollern-Sigmaringen
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Yvanya
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Yvanya a déplacé la page [[Famille de hohenzollern-Sigmaringen]] vers [[Famille de Hohenzollern-Sigmaringen]]
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#REDIRECTION [[Famille de Hohenzollern-Sigmaringen]]
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Farouk Ier
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== Farouk Ier ==
Farouk Ier d'Égypte né le 11 février 1920 fut l’avant dernier Roi d’Egypte (1936- 1952).
Renversé par une révolution le 26 Juillet 1952, il meurt le 18 Mars 1965 en Italie.
== Origine de la famille royale d’Egypte ==
C’est le 12 Mai 1805 que Mehemet Ali (d’origine Albanaise), Commandant des Mamelouks et Pacha de Djeddah se fait reconnaître comme Vice Roi Égypte par les Oulémas. Un mois plus tard, l’Empire Turque qui exerce un protectorat sur le pays accepte de reconnaître le nouveau pouvoir en place. Mehemet Ali est le véritable fondateur de l’état égyptien qu’il va diriger jusqu’à son décès le 2 Août 1849 (bien qu’il est abdiqué pour raison de santé et transmis son pouvoir à son fils Ibrahim un an auparavant).
Le Khédivat auquel va s’ajouter le Soudan actuel devient en 1914 un protectorat anglais dont les intérêts économiques étaient déjà très présents en Égypte depuis la fin du XIXième siècle.
== Une enfance heureuse et gâtée ==
[[Fichier:Farouk Ier 16 ans.JPG|200px|thumb|right|Roi Farouk à 16 ans]]
Lorsque Farouk nait au Palais du Caire, Égypte est un Khédivat dirigé son père Fouad Ier (1863- 1936) depuis le 9 Octobre 1917. Le pays a vécu de loin comme de près les affres de la Première Guerre Mondiale. Son prédécesseur (Abbas II) n’ayant pas caché son souhait de voir l’Empire Ottoman revenir en Egypte afin de se débarrasser de son encombrant protecteur anglais. Les Britanniques en décideront autrement et sur les ruines déjà fumantes de la « Sublime Porte » (l’Empire Turque), ils vont destituer Abbas II le 18 Décembre 1914 alors qu’il passait ses vacances sur le Bosphore. Fouad Ier qui succède à son frère Hussein dont le règne fut court (1914- 1917) est peu préparé à l’exercice du pouvoir et un inconnu aux yeux de son peuple. Enfermé dans son palais, il va consacrer son temps à la politique (il est un partisan de l’autonomie complète de Égypte) et à son héritier qui va recevoir une éducation européenne, choyé sous les dorures du palais d’Alexandrie. Farouk tout au long de son enfance et son adolescence va prendre vite l’habitude que l’on exécute toutes ses demandes sans sourciller.
A force de négociations et de manifestations organisées par le mouvement indépendantiste Wafd, le Protectorat est aboli le 21 Février 1922 et le Royaume Egypto- Soudanais est proclamé. Farouk reçoit officiellement le titre de Prince héréditaire du trône Égyptien. Le droit de succession par droit d’aînesse et de primogéniture est établi. Malgré une Constitution établie (qui cependant réduit le rôle du Parlement au profit du souverain), Fouad Ier entend régner seul et avec l’appui des officiers Britanniques qui dirigent l’armée égyptienne. D’ailleurs en 1930, Fouad Ier suspend la Constitution (rétablie en 1935) et renvoie son gouvernement.
Farouk est envoyé au Royaume- Uni et y reçoit l’éducation d’un Prince européen. Son physique adolescent ne laisse pas insensible la gente féminine anglaise et le Prince acquiert déjà une certaine réputation de ce côté-là. Égypte était très à la mode en Angleterre depuis la découverte en 1922 du tombeau de Toutankhamon.
Il passera par l’ l'Académie militaire royale de Woolwich afin de se perfectionner au métier des armes.
== Roi d’Egypte ==
[[Fichier:Roi Farouk1946.jpg|200px|thumb|left|Roi Farouk en 1946]]
Le 28 Avril 1936, Fouad Ier meurt des suites d’une longue maladie. Devenu Farouk Ier, c’est un adolescent de 16 ans (arrière petit fils de Mehemet Ali) qui monte sur le trône. Pour les Égyptiens, le jeune souverain incarne la modernité et la liberté. Son couronnement est l’objet d’une vaste ferveur populaire d’autant plus que pour la première fois de son histoire, le souverain va s’adresser à son peuple via la radio.
Les premières crispations entre le souverain et le mouvement Wafd vont avoir lieu en Août 1936 lorsque le souverain accepte de donner la gestion du Canal de Suez aux Britanniques pour une durée de 20 ans. D’ailleurs l’omniprésence de conseillers anglais auprès de lui exaspèrent la population égyptienne qui finit par se demander où est passée son indépendance. Les gouvernements vont se succéder au gré des intérêts britanniques et Égypte va subir une nouvelle fois les dégâts occasionnés par le déclenchement d’une nouvelle guerre mondiale. Le Caire va fourmiller d’espions anglais et allemands et chacun tente de garder ou d’attirer Farouk Ier dans ses filets.
L’embonpoint a désormais gagné Farouk qui se satisfait pleinement de sa vie royale dont il n’hésite pas à afficher même aux plus graves heures de la Seconde Guerre Mondiale qui touche son pays. Alors que la ville d’Alexandrie est plongée dans la noirceur de la nuit, Farouk fait allumer toute la nuit son Palais. Ses multiples voyages en Europe provoquent des manifestations de colère parmi les Égyptiens. Bien que neutre durant la guerre, Farouk semble afficher quelques affinités avec les Allemands. D’ailleurs, la brève occupation italienne fera bien son affaire et les anglais le maintiendront finalement sur le trône à la libération de Égypte.
== Chute de Farouk Ier ==
[[Fichier:Farouk 1950 (AFP).jpg|200px|thumb|right|Roi Farouk en 1950]]
Dès la fin de la Seconde Guerre Mondiale, le Wadf et le mouvement des Frères Musulmans lancent ses partisans dans la rue. Des manifestations contre la Monarchie éclatent dans tout le pays (1946). On attaque volontiers tout ce qui est lié au Roi et aux Anglais. Ces derniers décident d’asphyxier la capitale afin de mettre fin à ces émeutes. Le succès est total mais la monarchie est totalement discréditée. La désastreuse guerre contre Israël en 1948 et la corruption qui sévit dans les multiples gouvernements que compose le Wafd sont autant d’éléments qui préfigurent la chute prochaine de la monarchie.
Le 14 Novembre 1951, un million de personnes défileront au Caire. Les événements vont s’enchaîner rapidement (attaques des égyptiens sur les anglais, renvois successifs de ses Premiers Ministres, attentats qui se multiplient ..) , c’est les militaires qui vont avoir le dernier mot. Dans la nuit du 22 au 23 Juillet 1952, ils déposent le Roi Farouk Ier et proclame son fils [[Fouad II]] nouveau souverain du pays. 3 jours plus tard, le souverain avec sa famille embarque à bord de son yacht vers l’Italie. [[Fouad II]] qui est encore bébé les suivra dans son exil alors qu’une régence de fait est mise en place dans le pays.
== L’exil==
[[Fichier:Farouk, son épouse et Fouad II (1953).jpg|200px|thumb|left|Farouk, son épouse et le Roi Fouad II]]
Exilé sur la côte napolitaine, Farouk est la figure du play boy des années cinquante qui plaît tant aux journalistes qui le mitraillent de photos à son arrivée.
Farouk va vivre entre l’Italie et Monaco avant de décéder à Rome le 3 Avril 1965 alors qu’il était à table.
== Sa famille ==
Marié le 20 Janvier 1938 à Farida Safinaz Zulficar (1921- 1988) rencontrée en Suisse, il en aura 3 enfants : Farial (1938- 2009 dont un seule fille Yasmina née en 1967 ), Fawzia (1940-2005) et Fadia (1943-2002). Ce mariage fastueux pour l’époque, célébré au Palais Royal de Koudeh, marqua les Égyptiens. Même les pickpockets avaient annoncé renoncer à leurs activités ce jour là. Mais en 1948, le couple royal divorce.Officiellement la Reine n’a pu produire un héritier. Farouk Ier épouse 3 ans plus tard Nariman Sadek (1934- 2005), mère du Roi Fouad II.
Farouk Ier était connu pour avoir multiplié de nombreuses maîtresses.
La sœur du roi Farouk Ier, la Princesse Fawzia, est née le 5 Novembre 1921. Elle est la fille de Nazli Sabri et de Fouad. Arrière Arrière petite fille par sa mère du Colonel Joseph Anthelme Sève (1788- 1860), converti à l’islam sous le nom de Souleiman Pacha et qui réorganisa l’armée Egyptienne, la Princesse Fawzia va bientôt faire les titres de la presse internationale par son mariage le 16 Mars 1939 avec le Prince héritier d’Iran puis Reine d’Iran en 1941. Son mariage ne fut guère heureux et la Princesse Fawzia demanda le divorce en 1945. Comme l’Iran ne reconnaissait pas le divorce, elle l’obtint de Égypte et revint au Caire. Finalement un accord fut trouvé le 17 Novembre 1948 à la seule condition qu’elle accepta que sa fille la Princesse Shanaz Pahlavi fût éduquée en Iran. Ce qu’elle accepta et repris son titre de Princesse Egyptienne. Remariée le 28 Mars 1949 au Colonel Ismaël Hussein Shirin Bey (1919-1994) un lointain cousin, elle aura deux autres enfants (Nadia née en 1950 et Hussein né en 1955).
[[Category:Monarchisme international]]
[[Category:Royalisme égyptien]]
== Liens Internet ==
*[http://www.facebook.com/group.php?gid=19312566856#!/group.php?gid=19312566856&v=wall] : Parti royaliste egyptien sur Facebook (Fr., Ar., Eng.)
*[http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2010/jun/10/egypt-royal-resurgence] : Article en anglais du Guardian sur la résurgence du monarchisme en Egypte
*[http://www.facebook.com/group.php?gid=6439914526] : Site Facebook consacré à la famille royale d'Égypte (Fr., Ar., Engl.)
*[http://www.facebook.com/pages/King-Fouad-II/21674434643?v=info#!/pages/King-Fouad-II/21674434643?v=wall] : site Facebook sur le Roi Fouad II (Fr. , Ar., Eng.)
*[http://www.histoiredelafrique.fr/la_famille_royale.html] : site consacré à l'histoire de l'Égypte moderne (Fr.)
*[http://www.facebook.com/group.php?gid=34941720275] : autre mouvement monarchiste égyptien sur Facebook (Fr., Ar. , Engl.)
*[http://www.facebook.com/royalegypt] : Site Facebook sur la Famille Royale d'Égypte (Fr., Ar., Engl.)
*[http://ema.revues.org/index850.html] : Regard rétrospectif sur la Révolution égyptienne, ou le 23 juillet 1952
*[http://www.egyptedantan.com/famille_souveraine/famille_souveraine22.htm]: Photos de la famille royale.
*[http://www.passion-egyptienne.fr/souverains.htm]: Liste et biographies des souverains d’Egypte.
*[http://mdtegypt.free.fr/Chronologie/23-Chronologie-1805-1953.htm] : petit historique des Rois d'Égypte (Fr.)
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'''FAYSAL II'''
[[Fichier:Coat of arms of Kingdom of Iraq (1921–1958).png|200px|thumb|left|Armoiries de la dynastie des Hachemites d'Irak]]
Fils du Roi [[Ghazi]] et de la Reine Alia Ben Nasser , Faysal (ou Fayçal الملك فيصل الثاني Al-Malik Fayṣal Ath-thānī) II Hashémite (ou Hachémite) fut Roi d’Irak de 1935 à 1958.
==Enfance tourmentée d’un Prince du désert==
Né le 2 mai 1935 au Palais de Bagdad, le Prince est encore dans les langes quand son père meurt mystérieusement dans un accident de voiture le 4 avril 1939 après à peine 5 ans de règne. Dans un pays infiltré par les agents secrets allemands et anglais (le pays est sous mandat Britannique depuis 1918), les rumeurs de complot vont alimenter les couloirs du palais royal.
[[Fichier:Faysal II enfant.jpg|200px|thumb|right|Faysal Ii, enfant]]
Proclamé Roi sous le nom de Faysal II, le Conseil royal décide la mise en place d’une régence avec à sa tête, l’anglophile Prince Abdallah (ou Abd Al Ilah), oncle du Roi. Nouri Al Saïd, longtemps accusé d’avoir orchestré l’accident de voiture du Roi [[Ghazi]] (aucune preuve à ce jour n’a pu le démontrer) est redevenu Premier ministre et a repris la diplomatie pan-arabe mise en sommeil après le coup d’état de 1936. Dès octobre 1939, Nouri Al Saïd accueille et accorde l’asile au Grand Mufti de Jérusalem, Hadj Amine A Husseini dont les sympathies nazies sont connues de tous. Lorsque la Seconde guerre mondiale éclate, le monde arabe est en ébullition. Une victoire de l’Allemagne signifierait la fin de la domination britannique au Moyen – Orient. Bagdad devient le centre du nationalisme pan- arabe notamment de la cause palestinienne.
Faysal II grandit dans cette atmosphère de complot et avec toute l’insouciance d’un enfant que l’on écarte de la politique de son pays. Faysal II n’est pas préparé à régner et à peine 6 ans lorsque le coup d’état d’avril 1941 ramène au pouvoir l’ancien Premier Ministre Rachid Ali et chasser le Régent Abdallah. C’est un gouvernement pro nazi qui va diriger le pays entre mars et mai 1941.
Nouri Al saïd avait eu fort à faire avec les agissements nazis et lorsque la Seconde guerre mondiale avait éclaté en septembre 1939, il avait décidé en dépit de l’article 4 du traité anglo –irakien, de ne pas déclarer la guerre à l’Allemagne pas plus qu’il n’avait autorisé l’emploi des forces irakiennes hors du pays. Les nazis avaient infiltré toute l’administration irakienne et l’Ambassadeur allemand Grobba fournissait en matériel, films et livres de propagande nazie ses partisans. Une vague anti- sémitique secoua le royaume.
==L'exil==
[[Le coup d’état d’avril 1941]]
[[Fichier:Faycal II et Nouri Said le 23 juin 1939 AFP.jpg|200px|thumb|left|Faysal II et Nouri Al Saïd en 1939 (AFP)]]
L’arrivée au pouvoir de Rachid Ali (mars 1940) complique encore plus la tâche des Britanniques. Avec l’entrée en guerre des italiens (Juin 1940) aux côtés de nazis, Rachid Ali refuse de rompre ses liens diplomatiques avec l’Italie fasciste. Les anglais interviennent cette fois ci et réclameront la tête de Rachid Ali au Régent Abdallah.
Chassé par le coup d’état, le Régent Abdallah se réfugie en Transjordanie voisine (puis en Egypte) ou règne un des membres de sa famille. Et c’est un autre Hachémite, le Prince Chérif Sharaf (1880-1955) qui assure la Régence sous l’œil désorienté du jeune Roi Faysal II, emmené en otage au Kurdistan.
Le gouvernement pro- nazi de Rachid Ali ne durera qu’un mois. Malgré le faible soutien allemand au régime, les Britanniques envahissent le pays et grâce à une rapide campagne militaire chasse le Premier ministre Rachid Ali du pouvoir en mai 1941.
==Retour sur le trône et seconde Régence du prince Abdallah==
[[Fichier:Drapeau de l'Irak (1924-1959).png|200px|thumb|right|Drapeau de l'Iark (1924-1959)]]
De retour avec les chars Britanniques, le Régent Abdallah peut retrouver confortablement son poste de Régent. Le Prince Chérif Sharaf a été arrêté et sera exilé jusqu’en 1944 en Rhodésie du Sud (actuel Zimbabwé) avant de retrouver à la fin de la seconde guerre mondiale un poste de Sénateur.
Nouri Al Saïd retrouve son poste de Premier ministre le 9 octobre 1941. Une armée de 5000 mésopotamiens (Levée Assyrienne) est crée afin d’aider les Britanniques à envahir l’Iran voisin puis la Syrie française (8 juin 1941). Toute l’armée irakienne est désormais sous la tutelle du Royaume- Uni.
[[Fichier:Le Régent Abdallah.jpg|200px|thumb|left|Le Régent Abdallah]]
Le Prince- Roi Faysal II est envoyé après la Seconde guerre mondiale, faire ses études au Royaume-Uni. Avec lui, son cousin et futur Roi de Jordanie [[Hussein Ier]]. Loin d’entamer une réconciliation nationale, dès sa nomination comme Chef du gouvernement le 21 novembre 1946, Nouri Al Saïd fait arrêter tous les nationalistes irakiens qui menacent la monarchie. Le Régent Abdallah continue, lui, de voyager et mettre son pays au centre de l’échiquier international. Le pays est riche de son pétrole et excite l’appétit des pays occidentaux. Les États-Unis reçoivent le Régent en 1945 que l’on voit diner avec le couple présidentiel.
A Londres, dans leur enceinte scolaire, Faysal II et son cousin planifie une fusion de leurs deux royaumes afin de contrer le mouvement nationaliste. Abdallah éloigne toujours le Roi des affaires politiques d’Irak et ne goûte pas à ce projet de fusion des deux royaumes. Le Régent décide le 29 mars 1947 de remplacer Nouri Al Saïd par un Premier ministre moins ambitieux. Le Chiite Saleh Jabr est nommé à la tête du gouvernement et dès son arrivée au pouvoir décide de renégocier le traité anglo- irakien de 1930.
Dans le même temps, les employés du secteur pétrolier déclenchent une grève. Le gouvernement sous pression des sociétés britanniques d’exploitation du pétrole fait réprimer durement la grève. Des centaines de membres du Parti communiste irakien (fondé en 1934) sont arrêtés.
[[Fichier:Faysal II Roi.jpg|200px|thumb|left|Le Roy Faysal II]]
Lors de la partition de la Palestine, l’Irak proteste aux Nations Unies.
Aux élections parlementaires de 1947, Nouri Al Saïd joue les troubles fêtes. Avec son parti, l’Union constitutionnelle, il remporte 17 des sièges réservés sur 46 au parlement. Les nombreux Cheikhs du pays lui ont accordé son soutien en échange d’un siège au parlement national.
Signé le 15 janvier 1948, l’accord conclu avec le Royaume Uni ne l’appliquera finalement jamais. Si cet accord marque la fin de certaines prérogatives des anglais sur le Moyen –Orient, il ne signifie pas pour autant leur départ (il conserve la mainmise des Affaires Étrangères). En effet, avec la création de l’Etat hébraïque israélien le 14 mai 1948, c’est tout le Moyen- Orient qui se retrouve déstabilisé. Le nationalisme arabe trouve là sa grande cause. Le Grand Mufti de Jérusalem est encore le porte parole de ce nationalisme. Les affrontements entre palestinien et juifs déclenchent une guerre dans tout le Moyen- Orient. L’Irak envoie 10000 soldats combattre les Israéliens au sein d’une coalition arabe. L’armée irakienne est pauvrement équipée et devient la risée de la coalition armée arabe.
La défaite des forces coalisées arabes contre l’Etat israélien (mars 1949) sera un camouflet de la politique du gouvernement de Nouri Al Saïd rappelé au pouvoir (6 janvier 1949) après la signature du traité de janvier 1948 et dont il avait été un des négociateurs. Une rébellion éclate même menaçant le gouvernement de Nouri Al Saïd. La même qui avait conduit les irakiens a violemment manifester à Bagdad après la signature des accords de janvier 1948 et forcé le Régent Abdallah de révoquer le traité.
S’appuyant sur les élites du pays, le Premier ministre Nouri Al Saïd refuse de libéraliser son régime. Réformes qui auraient permis à la monarchie de survivre. Le Premier ministre cristallise toute la haine d’un peuple contre lui. Il forme alors le projet de former une union avec la Syrie mais un coup d’état la même année dans ce même pays fait échouer toue idée d’union. Finalement le Régent limoge de nouveau Nouri Al Saïd le 10 décembre 1949.
En 1952, c’est au tour du Roi Faysal II de visiter les États-Unis. C’est un succès. Il est Roi, jeune et s’apprête à être couronné Roi d’Irak pour sa majorité (2 mai 1953). Avec le profit des revenus du pétrole, le Roi se lance dans de couteux projets de développements, s’aliénant les classes populaires et la bourgeoisie moyenne et organise des élections législatives (août 1954) remportées par ..Nouri Al Saïd (revenu au pouvoir le 15 septembre 1950). A peine réélu, il s’empresse d’imposer la censure et interdit les partis jugés anti royalistes.
[[Fichier:Kingfaisalofiraq.jpg|200px|thumb|right|Photo de sacre du Roy Faysal II]]
En septembre 1953, des émeutes orchestrées par le Parti communiste irakien éclatent. Elles sont réprimées dans la violence. Le régent Abdallah se retire mais reste néanmoins Conseiller de son neveu.
Afin de calmer les irakiens, de contrôler le mouvement nationaliste et de libéraliser le régime, Faysal II entame des négociations avec Égypte, la Turquie, le Pakistan et l’Iran, conjointement avec le Royaume- Uni. Le 23 février 1955, le Pacte de Bagdad est signé. S’il s’agit d’un traité d’alliance militaire entre 4 pays musulmans, les nationalistes arabes y voient encore la mainmise de l’Occident et critique la position prise d’engagement par Nouri Al Saïd. Même la Jordanie voisine a refusé de s’y associer.
En 1956, la situation se détériore considérablement en Irak. Des villes se soulèvent comme Nadjaf, le nationalisme est à son apogée avec l’attaque d’Israël par Égypte, la nationalisation du Canal de Suez .. En février 1957, les Nationaux- démocrates, le Parti communiste irakien, le Parti socialiste Baas (crée en 1947) et les Indépendants s’associent dans un Front de l’Union Nationale contre la politique de Nouri Al Saïd. Les officiers militaires se réunissent même un en Comité Suprême des Officiers Libres (principalement sunnites). Nouri Al Saïd arrive à les canaliser avec quelques avantages financiers mais Faysal II a compris que la monarchie est en danger. Le 20 juin 1957, Nouri Al SaïD remet sa démission.
[[Fichier:Arab Summit Beiruit 1956.jpg|200px|thumb|left|Sommet arabe de Beyrouth en 1956. Au premier pla, Faysal II et Nouri Al Saïd]]
Sur le plan international, le Roi Saoud rencontrera en 1957 le Roi et l’ancien Régent. La première visite d’un Roi d’Arabie Saoudite en Irak.
Faysal II contacte son cousin [[Hussein Ier]] de Jordanie et les deux souverains Hachémites décident de fusionner leurs territoires respectifs en un seul royaume. Le 4 février 1958, Faysal II devient le Roi de cette Union Arabe (ou Fédération arabe d’Irak et Jordanie) dont Nouri Al Saïd occupera le poste de Premier ministre du 3 mars au 18 mai 1958. Au-delà de cette union familiale, il s’agit pour les deux souverains de répondre aux attentes du mouvement nationaliste pan-arabe et contrer les visées territoriales la jeune République Arabe Unie (fusion de la Syrie et de Égypte) qui menace la dynastie Hachémite. Faysal II avait tenté de convaincre l’Emirat du Koweït de rejoindre le Royaume Arabe Uni mais les anglais avaient mis leur véto à cette fusion.
Depuis 1922, les anglais avaient totalement séparé le Koweït de l’Irak en remerciement de l’aide militaire apportée lors de la Première guerre mondiale par les Cheikhs Al Sabbah et surtout par la découverte d’un abondant stock de pétrole dans la région. Le Roi [[Ghazi]] avait tenté en vain de récupérer cette partie amputée de l’Irak.
==La chute de la monarchie irakienne==
[[La révolution du 14 juillet]]
Alors que le Liban s’enfonce dans une crise politique, la Jordanie appelle les forces militaires irakiennes à sécuriser ses frontières. Le 13 juillet 1958, commandée par le Brigadier- Général Abd El Karim Kassem, les forces armées irakiennes commencent à se diriger vers la Jordanie. Mais au lieu d’aller sécuriser la frontière jordano-libanaise, les forces armées irakiennes prennent la direction de Bagdad qu’elles investissent le 14 juillet. Sortis de leur palais, Faysal II et sa famille sont assassinés. La monarchie irakienne est abolie et la République proclamée. Le 15 juillet, le Premier ministre Nouri Al Saïd, capturé, sera lynché. Celui du Régent sera traîné à travers la Rue Rachid de Bagdad, pendu et découpé en morceaux.
Il faudra attendre le 21 août 1958 pour que la Fédération arabe d’Irak et Jordanie soit abolie.
==Succession au trône d’Irak==
[[Fichier:Drapeau royal d'Irak.gif|200px|thumb|right|Drapeau royal d'Irak]]
Bien qu’il a été successivement fiancé à la Princesse Princesse Kıymet Hanım d’Egypte (Janvier 1958), puis à la Princesse impériale d’Iran, Shahnaz Pahlavi, puis enfin à la Princesse Sabiha Fazila d’Egypte, Faysal II n’a peu d’enfants.
La succession au trône d’Irak est aujourd’hui revendiquée par :
* Le Prince [[Sharif Ali Ben Al- Hussein]]
* Le Prince [[Ra’ad Ben Al Hussein]]
==Le Prince Abdallah de Tintin==
[[Fichier:Faysal à l'âge de 5 ans.jpg|200px|thumb|left|Photo qui a servi à Hergé pour son personnage du Prince Abdallah]]
Dans l’album dessiné d’Hergé , Tintin au pays de l'Or noir , apparaît le personnage odieux et gâté du fils de l’Emir du Khemed, le Prince Abdallah.
Hergé s’était largement inspiré d’une photo du Roy Faysal II d’Irak âgé de 5 ans pour dessiner les traits du jeune prince Abdallah et ironiquement en a fait un fils du Roi Ibn Séoud d’Arabie Saoudite. En effet, Hergé dont on savait qu’il se documentait énormément avant de livrer son œuvre aux tintinophiles, avait trouvé amusant de caricaturer sous les traits de l’Emir Mohammed Ben Kalish Ezab, le père du Prince Abdallah,et à partir d’un portait du Roi d’Arabie Saoudite, la dynastie rivale des Hachémites.
==Bibliographie==
* La saga des Hachémites, La tragédie du Moyen-Orient , éditions Stock (2009)
[[Catégorie:Royalisme iraquien]]
==Liens externes==
*[http://www.lesclesdumoyenorient.fr/Irak.html]: Histoire de l'Irak (Fr.)
*[http://iraqthelastinglove.blogspot.fr/2007/11/king-faisel-ii-in-united-states.html]: Blog sur la visite du Roy aux Etats- Unis (Angl.)
*[http://www.almanachdegotha.org/id253.html]:Dynastie des Hachémites
*[http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EpuFVlppkZPewzkBts.shtml]: Article sur le coup d'état de mars 1941 (Fr.)
*[http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19410601] : Article du site Hérodote sur le coup d'état de mars 1941 (Fr.)
*[http://www.lesclesdumoyenorient.com/Pacte-de-Bagdad.html] : Pacte de Bagdad (Fr.)
*[http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,868641,00.html] : Coup d'état du 14 juillet 1958 (Angl.)
*[http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/polit_0032-342x_1961_num_26_1_5735]: Revue Persée sur le coup d'état de juillet 1958 (Fr.)
*[http://expertscolumn.com/content/faysal-ii-murdered-king-iraq] : Brève biographie du Roy Faysal II (Angl.)
*[http://www.royalark.net/Iraq/iraq.htm]: Arbre généalogique des Hachemites d'Irak (Angl.)
*[http://www.tintin.free.fr/aventures/voirbd.php?choix=ornoir]: Site tintinophile sur "Tintin au pays de l'Or noir"
*[http://www.lexpress.fr/actualites/1/culture/le-dernier-roi-d-irak-est-toujours-en-vie-grace-a-tintin_1019886.html] : Article de l'EXpress du 11/08/2011 sur Tintin et Faysal II
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'''Faysal Ier'''
[[Fichier:Armoiries des Hashemites.jpg|200px|thumb|left|Armoiries des Hashemites]]
Unique Souverain de Syrie (1920),Faysal ben Hussein el-Hachimi Eljai (فيصل بن الحسين الهاشمي en arabe) fut également le premier souverain d’Irak de 1921 à 1933 et fondateur de la [[Maison Hashémite]].
==Prince du désert==
Fils de Hussein Ben Ali, il nait le 20 mai 1885 dans le Hedjaz, région ouest de l'actuelle Arabie saoudite. Son père règne sur une grande partie de la plaque arabique dont la capitale est la Mecque, premier lieu saint des musulmans et dont il est le Chérif.
Les Hashémites prétendent descendre du prophète Mahomet et sont hautement respecté sur le continent arabe. Lorsque les Ottomans s’emparent de cette partie du moyen –orient, ils confirment les Hachémites au poste de gouverneur du Hedjaz. C’est donc tout naturellement que le jeune Faysal va recevoir une éducation conforme à son rang.
Le jeune prince va vivre les grands bouleversements du XXième siècle et notamment la grande révolte arabe contre les turques. La Turquie ottomane est secouée par une révolution qui porte au pouvoir les jeunes turques et des coups d’états qui mettent au pouvoir différents sultans. La faiblesse de l’empire fait naître un nationalisme arabe et dont le premier congrès à Paris en 1913 est l’acte fondateur de la grande révolte arabe. La Turquie refuse d’accéder aux demandes d’autonomies de ses provinces.
Lorsque la première guerre mondiale éclate, les Britanniques voient dans les prémices du nationalisme arabe, un moyen de briser la puissance Turque, alliée aux Empires centraux. Hussein Ben Ali conclut un accord avec les anglais en 1916 et met son armée tribale à leurs services. Les Britanniques dépêchent alors depuis l’Egypte, le Capitaine Thomas Edward Lawrence (1888-1935) afin de conseiller les révoltés arabes. Le Prince Faysal a 31 ans. Il va participer à cette révolte au côté de celui que l’histoire va retenir comme Lawrence d’Arabie et qui chasse les Turques de l’Arabie.
[[Fichier:1307109799 king-faisal-i-of-iraq-kopiya.jpg|200px|thumb|right|Faysal Ier]]
Le 10 juin 1916, le Hedjaz se proclame indépendant et devient un royaume. Trop impatient Hussein Ben Ali se proclame également Roi des Arabes (malik bilad-al-Arab) heurtant la sensibilité de ses voisins du sultanant du Nedj , dominé par la Maison des Ibn Saoud. D’ailleurs, le sultan Abdul Aziz ibn Saud se proclamera à son tour Roi en 1921. Une guerre entre les deux maisons va permettre aux Britanniques de s’installer dans le Moyen Orient, jouant de la rivalité des deux Rois.
==La Grande révolte arabe==
Auréolé de ses faits d’armes durant la révolte (il a pris le 6 juillet 1917 le port jordanien d'Aqaba), il a déclaré : « ''Le but des mouvements nationalistes arabes (…) est d’unir finalement les Arabes en une seule nation (…). Nous croyons que notre idéal d’unité arabe en Asie est justifié sans avoir besoin d’arguments'' ». Le Prince a reçu le commandement de l’armée arabe conseillé par le Capitaine Lawrence. Les deux hommes se respectent et s’admirent en dépit de l’agacement de l’état-major britannique qui se révèle fort critique à l’encontre de l’officier anglais jugé « ''indiscipliné'' », « ''insolent'' », portant une « ''tenue négligée'' » (on lui reprochait d’avoir adopté le costume traditionnel arabe), « ''parlant un arabe plus qu'approximatif'' », « ''dilapidant le trésor de Sa Majesté pour soudoyer les tribus'' », « ''méprisant les Arabes'' », « ''viscéralement francophobe'' » et dont les orientations sexuelles sont sujettes à caution. Au milieu des arabes, le Capitaine Lawrence spécialiste du renseignement et passionné d’archéologie est aussi un brillant officier.
Faysal et Lawrence d’Arabie vont harceler les positions turques et notamment en détruisant constamment le chemin de fer du Hedjaz, principale source d’acheminement de matériel militaire des Ottomans. Les Tribus arabes peinent à reconnaître un seul commandement et la division est visible lors de la prise de Damas le 1er octobre 1918. Cette est le point culminant de la grande révolte des arabes et dont la conquête de la Palestine (novembre-décembre 1917) avait été le tournant . Chaque tribu se partage la ville avant finalement de reconnaître l’autorité chérifienne. Mais Le Capitaine Lawrence ne cautionne pas le projet de création d’un grand royaume arabe qui comprendrait Hedjaz, la Jordanie, l'Irak et la Syrie pas plus que cette idée est dans les intérêts des britanniques.
[[Fichier:Lawrence d'Arabie.jpg|200px|thumb|left|Lawrence d'Arabie]]
La Conférence de paix en le 18 janvier 1919 place l’Arabie au centre des négociations. Le Prince Faysal a été convié e va peiner à faire reconnaître l’autorité de son père sur ses conquêtes. Les Alliés se partagent le gâteau arabe et les britanniques lui ont retiré tout soutien dès novembre de la même année. Faysal est seul face aux français. Pis les élites traditionnelles damascènes qui occupaient une place de choix dans le pays sous l'ère ottomane, voient avec mécontentement des officiers d'origine irakiennes (Bagdad a été prise par les anglais en mars 1917 ), des civils palestiniens, syriens ou libanais venant de classe sociale modeste s'arroger une grande partie du pouvoir politique et militaire. La situation devient tendue.
==Le royaume arabe de Syrie==
Les nationalistes arabes de Syrie ont rejeté les accords Fayçal-Clemenceau et proclamé l’indépendance du pays lors d’un congrès, incluant la Palestine d’autant que les Arabes mars de Palestine ont rallié Fayçal, craignant l'installation d'un foyer national juif en Palestine (accord Fayçal-Weizmann de 1919.). Le Prince Faysal est couronné Roi de Syrie le 7 mars 1920.
Le gouvernement du Premier ministre Hachem el-Atassi (1875-1960) décide d'organiser la conscription générale, lançant parallèlement un emprunt intérieur pour financer l'armée. Les Alliés s’indignent de cette décision y compris le Patriarche maronite de Beyrouth qui crie au « coup d’état ». Le 22 mars 1920, les nationalistes libanais répliquent en proclamant l’indépendance du Liban.
[[Fichier:Faysal Ier de Syrie.jpg|200px|thumb|right|Faysal Ier de Syrie]]
Un mois plus tard, la conférence de San Remo officialise le mandat français de Syrie, Faysal est contraint d’armer ses troupes pour défendre son jeune royaume qui s’oppose la création d’un grand Liban voulu par les français. La tension est à son comble en Syrie et au Liban, les incidents se multiplient. Le 14 juillet 1920, le général Gouraud lance un ultimatum à Faysal avant de marcher sur Damas 10 jours plus tard.
Les troupes du Roi n’arrivent pas à endiguer l’avancée des troupes françaises qui chassent le Prince de Damas après sa défaite à la bataille de Khan Mayssaloun le 24 juillet 1920. Faysal Ier est contraint à s’exiler en Palestine puis Italie et enfin en Angleterre.
Lawrence d’Arabie qui a été rappelé en Angleterre constate les effets désastreux des accords secrets de Sykes –Picot secrets signés le 16 mai 1916, entre la France et la Grande-Bretagne (avec l'aval des Russes et des Italiens), prévoyant le partage du Moyen-Orient à la fin de la guerre.
Le 14 septembre 1920, le Grand Liban était créé incluant la Syrie subdivisé entre l’état d’Alep, du territoire autonome alaouite et de Damas.
==La chute de la [[Maison Hashémite]] en Arabie==
Afin de ne pas s’aliéner Hussein Ben Ali et conformément à leur politique de démembrement du Moyen –Orient, les Britanniques offre au fils aîné du Roi, le Prince Abdallah (1882-1951), le titre d’émir de l’état de Transjordanie en 1921 avant de reconnaître l’état comme indépendant le 15 mai 1923.
Egalement héros de la grande révolte des arabes, le Prince [[Abdallah de Transjordanie]] n’appréciait guère le Capitaine Lawrence mais pas esprit familial mit ses troupes en marche en juillet 1920 pour aider son frère Faysal. Les Anglais finirent par le convaincre de renoncer à ce projet. Un congrès de nationalistes irakiens lui proposa la couronne en 1920 mais le Prince Abdallah refusa de monter sur le trône. Ce fut donc Faysal qui fut approché non sans que Lawrence d’Arabie ne joue une dernière fois les négociateurs pour son ami.
Le 11 mars 1924, Hussein Ben Ali , après la chute de la monarchie Ottomane, se proclame Calife et entend régner comme unique souverain des arabes. Ce que ne goute guère ses voisins Ibn Séoud resté l’allié des Britanniques.
Le 3 octobre 1924, Hussein ben Ali, suite aux revers militaires face aux Séoud, confia le royaume à l'autorité de son fils Ali ben Hussein (1879-1935). Toutefois, cela n'empêcha pas les hommes du Roi du Nedj Abdelaziz Ibn Séoud de conquérir la région en décembre 1925. Le chérif de La Mecque dut alors s'exiler en Irak. Hussein Ben Ali mourra en exil à Amman en 1931.
La [[Maison Hashémite]] ne contrôlait plus l’Arabie. En 1925, les Britanniques délimitèrent les frontières entre l’Arabie et la Transjordanie.
==Roi d’Irak==
Contacté par des nationalistes irakiens, Faysal reste encore à 38 ans un avocat incontournable des droits des arabes. L’Irak est alors en proie a de violentes émeutes qui contraignent les Britanniques à appliquer une des clauses de la convention du Caire de 1921, trouver un Roi aux Irakiens. Winston Churchill, alors ministres des colonies, contacte le Prince et lui propose le trône d’Irak.
[[Fichier:Coronation of Prince Faisal as King of Iraq, 1921.jpg|200px|thumb|left|Couronnement du Roi Faysale en Irak]]
Le 23 août 1921, l’émir déchu de Syrie devient donc roi d’Irak même si la Grande-Bretagne garde le contrôle des décisions externes et internes du nouveau royaume par l’autorité de son haut-commissaire. Il s’entoure de nationalistes mais doit faire face à de fréquentes révoltes tribales qui nécessitent l’intervention des Britanniques. Ces mêmes Britanniques qui considéraient qu’il fallait supporter les tribus religieuses sunnites contre les Shiites jugés trop instables. L’arrivée du nouveau souverain irakien ne se fait pas dans la liesse générale. Peu d’irakiens connaissent le Prince et le référendum qui consacre à 96% la monarchie ne semble pas apaiser les tensions tribales. Même son couronnement en Août se fera dans une certaine indifférence.
Il développe le système éducatif (confié à l’ex-ministre syrien nationaliste Sati al-Housri) et dote le pays de structures gouvernementales (encourage les syriens à s’installer dans le pays) et d’une armée, encadrée par des officiers anglais mais n’arrive pas à imposer le service militaire obligatoire. Des routes sont construites reliant Bagdad à Amman et Damas et le port de Mossoul devient le premier port pétrolier du pays, principale richesse du pays.
En Août 1925, la Syrie se soulève contre les français. Des représentants français débarquent à Bagdad pour demander conseil à Faysal Ier qui tente de retrouver son trône mais sans succès.
[[Fichier:Faysal Ier d'Irak.jpg|200px|thumb|right|Faysal Ier d'Irak]]
Faysal Ier doit signer un second traité en 1930 avec les Britanniques (après celui de 1922) qui place les ressources pétrolières du pays sous le contrôle des anglais.
A la fin du mandat britannique, le 30 mai 1932, Faysal s’empresse de proclamer l’indépendance de l’Irak.
Les tensions tribales resurgissent. Les Assyriens par la voix du patriarche Mar Eshai Shimoun XXIII (1908-1975) réclame plus d’autonomie. Certains militaires d’ascendances assyriennes et employés par les britanniques encore présents sur le sol irakien tentent de se révolter (juin-juillet 1933). Le patriarche assyrien est invité à négocier avant d’être mis en résidence surveillée. La Syrie refuse d’accueillir les exilés syriens. Manipulés par les nationalistes irakiens et craignant un soulèvement général, l’armée irakienne intervient et massacre 600 assyriens (août).
[[Fichier:Massacre de simele.jpg|200px|thumb|left|Annonce du massacre de Simele]]
Dans le même temps, Faysal Ier à Londres (Juillet 1933) s’inquiète de l’arrivée de juifs en Palestine et dénonce les tensions qui éclatent.
Le 8 septembre 1933, alors qu’il fait son check up médical annuel à Bern (Suisse), le souverain succombe à 48 ans à une attaque cardiaque. Son décès fut l’objet de polémiques alors que ses médecins affirmaient qu’il était en bonne santé, les rumeurs d’empoisonnement se propagèrent dans le pays. Son corps fut rapidement enterré sans possibilité d’autopsie.
Il est succédé par son fils [[Ghazi]].
==Descendance==
Marié à la Reine Houssaïma Ben Nasser (1885-1935), il a eu :
* Princesse Azza (1906-1968)
* Princesse Rajiha (1907-1959)
* Princesse Raifia (1910-1934)
* [[Ghazi]]
[[Catégorie:Royalisme iraquien]]
==Liens externes==
* [http://developmentdebates.ning.com/profiles/blogs/la-revolte-arabe-de-1916] : La Grande révolte Arabe (Fr.)
* [http://www.maaber.org/issue_august03/lookout2f.htm] : Histoire de la Syrie (Fr.)
* [http://www.levrier-editions.com/Feysal.html] : Le rève brise de Faysal Ier (Fr.)
* [http://www.lesclesdumoyenorient.com/Faysal-roi-d-Irak-1921-1933.html] : Biographie de Faysal Ier (Fr.)
* [http://www.lesclesdumoyenorient.com/Royaume-arabe-de-Syrie-1920.html] : Le royaume arabe de Syrie (Fr.)
* [http://mjp.univ-perp.fr/constit/iq1926.htm] : Traité entre l’Irak et le Royaume Uni. (Fr.)
* [http://www.al-lawrence.info/lawrence-arabie.htm] : Lawrence d’Arabie (Fr.)
* [http://www.royalark.net/Iraq/iraq2.htm]: Généalogie des Hashémites (Angl.)
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Ferdinand Zvonimir de Habsbourg- Lorraine
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'''Ferdinand Zvonimir de Habsbourg- Lorraine'''
[[Fichier:Affiche de propagande monarchiste hongroise.jpg|300px|thumb|left|Affiche de propagande monarchiste hongroise avec le Prince Ferdinand Zvonimir]]
Né le 21 juin 1997, Ferdinand Zvonimir Maria Balthus Keith Michael Otto Antal Bahnam Leonhard de Habsbourg- Lorraine est le fils de [[Karl de Habsbourg- Lorraine]] et de la Baronne Francesca Thyssen- Bornemisza.
Prince impérial d'Autriche, Prince royal de Hongrie, la Croatie et la Bohême, Archiduc d'Autriche, Ferdinand (futur II d'Autriche et VI de Hongrie) est un passionné de courses automobiles.
En raison de son jeune âge, il avait été peu vu en public hormis pour les grands événements familiaux et plus récemment en 2010 aux funérailles de sa grand-mère Regina de Saxe-Meiningen et en 2011 lors l'enterrement de la mort de son grand-père [[Otto de Habsbourg- Lorraine]]. C'est d'ailleurs lors du requiem que les monarchistes ont pu la première fois entendre le Prince s'exprimer à la télévision autrichienne ORF.
[[Category : Royalisme Autrichien]]
==Liens externes==
*[https://www.facebook.com/pages/Ferdinand-Zvonimir-von-Habsburg/137313919701477?fref=ts]: Page non officielle du prince Ferdinand Zvonimir.
*[http://www.kisalfold.hu/gyori_hirek/15_eves_habsburg_herceg_gyori_gokartcsapatban_versenyez_-_fotok_video/2318640/]: Article sur la passion des courses du Prince Ferdinand Zvonimir (Hongr.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=EGymFYWJ1BE]: Vidéo You Tube du Prince Ferdinand Zvonimir lors du requiem pour son grand-père, l'Archiduc Otto (2011, All.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=0bW3OyWQsq0&NR=1&feature=endscreen]: Vidéo You Tube du Prince Ferdinand Zvonimir sur une piste de rallye
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Fernand de Parseval
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[[Fichier:Le_colonel_de_Parseval.jpg |200px|thumb|right|Le colonel de Parseval (1840-1909)]]
'''Le colonel Fernand de Parseval''' (1840-1909), après une brillante carrière dans l'armée, fut le Gouverneur militaire de [[Philippe d'Orléans (1869-1926)| Mgr le duc d'Orléans]]. Puis adhère a la [[Jeunesse Royaliste]] et devient un chef très important du parti royaliste.
== Biographie ==
Né à Lyon le 17 février 1840, est le fils de Camille Ferdinand Laurent de Parseval (1795-1873) et d'Adélaïde Marie-Sophie Joséphine de Fouras (1797-1876).
.
Entré à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr le 2 novembre 1857 (Promotion de l'Indoustan), il y obtint le grade de sergent‑major. A sa sortie de cette école, il fut nommé sous‑lieutenant, le 1er octobre 1859, au 16e régiment d'infanterie, puis y fut promu successivement lieutenant le 12 août 1866 et capitaine le 6 mars 1869.
Pendant la guerre de 1870-1871, affecté à l'armée de Paris, il prit part aux principaux combats qui furent livrés sous les murs de la Capitale; sa belle conduite à la bataille de Champigny lui valut d'être proposé pour le grade de Chef de Bataillon, auquel il fut promu au 129e d'Infanterie le 6 mars 1871, le jour même où il atteignait les deux années de grade de capitaine requises pour obtenir le grade supérieur et n'étant âgé que de 31 ans. Nommé lieutenant‑colonel au 10e régiment d'Infanterie le 6 octobre 1882, il passa avec son grade, en 1884, à l'État-Major du 6e Corps d'Armée, pour remplir les fonctions de sous-chef d'État-Major. Promu Colonel le 13 janvier 1887, il fut maintenu dans les mêmes fonctions après avoir concouru dans l'intervalle pour le Brevet d'officier qu'il obtint brillamment.
En 1887, le [[Philippe d'Orléans (1838-1894)| comte de Paris]] ayant témoigné le désir de faire achever par un officier supérieur français l'éducation militaire du [[Philippe d'Orléans (1869-1926)| duc d'Orléans]], Parseval eut l'honneur d'être agréé par le Prince pour remplir cette haute mission. Il prit aussitôt sa retraite, renonçant à une carrière assurée puisque, n'ayant alors que quarante-sept ans, il était le plus jeune d'âge des colonels d'Infanterie. Comme Gouverneur du duc d'Orléans, il accompagna le Prince aux Indes, pendant les dix-huit mois qu'il passa dans l'armée anglaise. Plus tard il visita avec lui quelques champs de bataille en Europe, puis aux États‑Unis, lors du voyage qu'y fit le comte de Paris, en 1890, pour se remémorer les souvenirs de la guerre de Sécession.
A la majorité du Prince en 1890, sa mission auprès de lui étant terminée, le colonel de Parseval fut attaché à la personne de [[Philippe d'Orléans (1838-1894)| comte de Paris]], et fit partie de sa maison, jusqu'à sa mort, en 1894.
Depuis cette époque, il ne cessa de lutter pour la défense de ses convictions politiques et sociales, consacrant toute sa vie au service de la cause royaliste et à la propagation des idées de réforme sociale chrétienne ayant pour but de relever la condition des classes ouvrières. Il avait été, après la guerre de 1870, l'un des premiers organisateurs avec son ami [[René de la Tour du Pin]] de l'[[Œuvre des Cercles Catholiques d'ouvriers]] et n'avait jamais cessé depuis de s'intéresser aux questions sociales.
[[Fichier:Le_Reveil_Français.jpg|200px|thumb|left|Édition régionale du Sud-est]]
Après la mort du comte de Paris, à Reims, les 5 et 6 décembre 1896, Congrès de la ''Réunion d’Études Sociales'' (institut de la [[Jeunesse Royaliste]]). La présidence est assurée par Parseval, on décide de fonder un hebdomadaire de propagande royaliste ''[[Le Réveil Français]]'' sous sa direction. Donc il continua à servir par la plume la cause de la Monarchie traditionnelle et celle de la religion catholique.
Il préside la section de la [[Jeunesse Royaliste]] du 16éme arrondissement de Paris, adhère à ''Alouette gauloise'' et devient l'un chefs du parti royaliste tout en restant dans l'ombre. Sa puissance vient surtout du fait qu'il gère souverainement la caisse du parti royaliste et qu'il le fait sentir, notamment à [[André Buffet]], Chef [[Bureau politique du Duc d’Orléans]] et [[Fernand de Ramel]], président du groupe parlementaire royaliste.
Avril 1899, à Montpellier, il préside le dernier 6ème congrès national de la [[Jeunesse Royaliste]] devant un parterre de huit cents militants.
La même année, le 12 août est arrêté dans le cadre d'une instruction pour [[Procès de la Haute Cour (1899-1900)| Complot nationaliste et royaliste]] mais bénéficie d'un non-lieu le 31 octobre.
En juin 1900, en froid avec le prétendant, il abandonne ses fonctions de chef du bureau de propagande.
Le 18 mai 1907 il est présent à une réunion, organisée par l'Action Française pour protester contre la mise à pied dans l'armée de [[Léon de Montesquiou]].
11 décembre 1909, mort à son domicile dans 8eme arrondissement de Paris.
15 décembre, les obsèques du colonel de Parseval ont été célébrées à Saint-Pierre de Chaillot, au milieu d'une assistance nombreuse dans laquelle beaucoup d'officiers généraux et supérieurs, M. Roger Lambelin, chef du bureau politique de Monseigneur le Duc d'Orléans, ainsi que les principales notabilités royalistes présentes à Paris. L'inhumation sera à Mâcon.
== Œuvres ==
* ''Lettres des États-Unis'', Paris : Librairie nouvelle, 1891, 59 p., cartes.
* ''Note sur l'individualisme'', réunion d'études de la jeunesse royaliste de Paris, 1896, 8 p. [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54951737 '''(lire en ligne)''']
* ''Principes de l'organisation du travail '', Paris : éditions de la "Revue catholique et royaliste", 1907, 48 p. - Conférence prononcée, le 23 février 1907, à la salle de la Société de géographie, sous les auspices du comité Tradition-Progrès
== Sources ==
* Les Parsevals et leurs alliances (site familial)
* [[René de la Tour du Pin| Marquis de La Tour du Pin]], ''Le Colonel de Parseval, notice biographique posthume'', 1910
* Bertrand Joly, ''Dictionnaire biographique et géographique du nationalisme français (1880-1900)'', Champion, 2005, 689 p. ISBN| 2-7453-1241-3
* François Callais, ''La jeunesse Royaliste. Préfiguration de l'Action française'', Site Persée, 1991, 27 p. [https://www.persee.fr/doc/hes_0752-5702_1991_num_10_4_1583 '''(lire en ligne)''']
== Liens internes ==
[[Bureau politique du Duc d’Orléans]]
[[Jeunesse Royaliste]]
== Lien externe ==
* [https://www.parseval.fr/pages/fernand.html Sa biographie sur le site familial ]
* [https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb10662447p BNF : Notice autorité]
{{DEFAULTSORT:Parseval, Fernand}}
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Dirigeants]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
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Fernand de Ramel
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Fernand de Ramel est un homme politique français, né le 27 mars 1847 à Alès (Gard) et décédé le 25 décembre 1915 à Paris (Paris).
Il est député du Gard de 1889 à 1914 et siège à la droite de la Chambre des députés, parmi les monarchistes.
== Liens externes ==
* [https://fr.wikipedia.org/wiki/Fernand_de_Ramel Notice sur Wikipédia]
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Filles de France .
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La Boutiere
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Titre donné aux enfants de sexe féminin des rois . Leur titulature était « Madame » sans aucune référence alors à leur statut matrimonial. Ainsi , par exemple, les filles de Louis XV furent appelées successivement pour la première , « Madame » sans autre indication , Madame Seconde, madame Troisième… Jusqu’à Madame Septième. Notons que le prénom remplaça parfois le N° d’ordre comme dans le cas , par exemple, de Madame Louise (1737-1787) pour Madame Septième.
[[Category: Rois de France]]
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Fils de France
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La Boutiere
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Titre donné aux enfants de sexe masculin des rois dés 1581
[[Category: Rois de France]]
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Firmin Bacconnier
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/* Collaboration aux journaux */
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[[Fichier:Firmin_Bacconnier,_candidat_de_la_Fédération_Patriotique.jpg|200px|thumb|right|]]
'''Firmin Bacconnier''' (1874-1965) est un journaliste monarchiste et théoricien du corporatisme français. Disciple de [[René de la Tour du Pin]], il fut pendant toute sa vie l'apôtre infatigable de la doctrine corporatiste.
== Biographie ==
Il est né 8 octobre 1874 à Aizac (Ardèche) dans une famille de cultivateurs illettrés. Il est l'aîné de trois enfants et son père meurt quand il avait cinq ans. A l'âge de dix-huit ans il devance l'appel et s'engage pour quatre ans au 142e Régiment d’infanterie. Son livret matricule en fait le portrait : un très petit homme (1,56 m) blond aux yeux bleus. A sa libération en septembre 1896 il part pour Paris et il devient secrétaire-dactylographe de l'éditeur Firmin-Didot.
De 1904 à 1906 artisan imprimeur Firmin Bacconnier anime une revue ouvriériste et royaliste (''L’Avant-garde royaliste'') qui attire des sympathie de royalistes traditionnels comme [[Henry de Larègle| Larègle]] et même du Prétendant [[Philippe d'Orléans (1869-1926)| Philippe d'Orléans]] désireux de gagner les ouvriers au corporatisme, celui-ci va subventionner la revue qui devient bimensuelle en avril 1907 sous le nom de ''[[L’Accord Social]]'', organe de l'École sociale traditionnelle, puis hebdomadaire en octobre 1908. Cette revue cessera de paraitre en 1911. Mais ''L’Accord Social'' n'est pas seulement un journal mais aussi une ligue et une maison d'édition.
À la même époque, il participe aux réunions de l'Entente nationale <sup>a</sup>, fréquente les milieux du syndicalisme révolutionnaire et tente une conciliation entre ce courant et le monarchisme.
En conflit avec l'Action française Comte de Fels, comte Henry de Larègle, Amédée Dufaure (AF 23/12/1910) '''à développer'''
20/12/1910 – Il fonde une société en commandite “Bacconnier et Cie” exploitant du journal ''L'accord social'' (29 rue Jean-Jacques Rousseau).
Pendant la Grande Guerre il mobilisé et fera campagne du 26 septembre 1914 au 7 décembre 1918.
Il collabora à ''La Production française''<sup>b</sup> (1920-1923)
Il rejoint ensuite l'Action française et il participe en 1923 à la création de l'[[Union des Corporations françaises]] dont il deviendra plus tard le président, après le départ de [[Georges Valois]].
Il refera paraître ''La Production française'' sous la forme d'un mensuel (1927-1940).
En 1937, il fait partie du Comité de patronage de ''L’Institut d'Études Corporatives et Sociales'' (I.E.C.S) <sup>c</sup> et y donne des cours.
Il fera paraître ''L'Ouvrier français'' – mai 1955
=== Références ===
<sup>a</sup> Ligue catholique et réactionnaire française, d'orientations orléaniste et antimaçonnique, active entre 1904 et 1906. Son président était René Le Fur.
<sup>b</sup> ''La Production française'', hebdomadaire organe de la C.I.P.F. - Son directeur [[Georges Valois]] et rédacteur en chef [[Georges Coquelle]].
<sup>c</sup> Créé en 1937, l’I.E.C.S. est issu de l’Union corporative montée par l’architecte Alfred Rolland qui réunit « ''des universitaires, des intellectuels et des hommes des métiers pour l’étude en commun et la diffusion des principes et des méthodes corporatives'' ».
== Collaboration aux journaux ==
Outre les journaux qu'il a créés Bacconnier collabora à d'autres journaux tels ''La Gazette de France'', ''Le Réveil français'', la revue [[Revue d'Action française| ''L'Action française'']], le quotidien [[L'Action Française (quotidien)| ''L'Action française'']], ''L'Action Française Agricole'', ''Progrès agricole'', ''La Production Française'', ''L'Appel'', ''Je suis partout'', ''Le Cri du peuple'' et ''[[Aspects de la France]]''.
== Œuvres ==
== Sources ==
* Henry Coston, ''Dictionnaire de la politique française'', tome I , La Librairie française, 1967.
* [[Bertrand Renouvin]], ''Charles Maurras l'''Action Française'' et la question sociale'', Royaliste, coll. « Lys rouge », 1983, 223 p.
* Eugen Weber, ''L'Action française'', Fayard, 1985, 672 p. ISBN|978-2213016788 - '''voir en pages : 72-73, 89, 235, 242-243, 246, 487-488, 550.
* [https://www.persee.fr/doc/rhmc_0048-8003_1993_num_40_4_1695 Boussard Isabel. ''Les corporatistes français du premier vingtième siècle. Leurs doctrines. Leurs jugements''] In: ''Revue d’histoire moderne et contemporaine'', tome 40 N°4, Octobre-décembre 1993. '''lire en page 646'''.
* [https://www.geneanet.org/archives/livres/16537154/208 Anne-Catherine Schmidt-Trimborn, ''La ligue d'action française : mode d'organisation et pratiques culturelles, sociales et politiques (1905-1936)''], Thèse soutenue le 14-06-2017 à Université de Lorraine - '''voir en pages : 194-196, 208, 379, 431-432, 592-594, 633-634'''.
== Liens externes ==
* [https://fr.wikipedia.org/wiki/Firmin_Bacconnier La page Wikipédia consacrée à Firmin Bacconnier].
* [http://royalismesocial.canalblog.com/archives/2d_firmin_bacconnier/index.html Sur le site ''L'Action Sociale Corporative'' : Biographie de Firmin Bacconnier].
{{DEFAULTSORT:Bacconnier, Firmin}}
[[Catégorie:Journalistes]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Théoriciens]]
[[Catégorie:Corporatisme]]
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Fontevrault
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a renommé [[Fontevrault]] en [[Armoiries des dauphins de France]] : erreur de titre
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#REDIRECTION [[Armoiries des dauphins de France]]
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Forum Ducatus Carniolae
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'''Forum Ducatus Carniolae''' (ou Forum du Duché de Carnolia.)
Il n’existe pas de mouvement monarchiste officiel en Slovénie et il est très difficile de quantifier leur nombre tout comme si il est difficile de dire si il y’a un réel support de la population slovène à l’idée de restaurer la monarchie des Habsbourg- Lorraine.
Plus un forum qu’un mouvement monarchiste, Forum Ducatus Carniolae est plus ou moins actif à ce jour.
Le Duché de Carnolia fut rattaché à l’Autriche en 1335 jusqu’en 1918, date à laquelle [[Charles Ier de Habsbourg- Lorraine]] cessa d’en être le souverain.
Le drapeau du Duché fut brièvement adopté par l’état qui collabora avec le gouvernement allemand entre 1940 et 1944.
[[Category:Royalisme Autrichien]]
== Lien externe==
*[http://ducatus-carniola.mojforum.si/] : site du Forum Ducatus Carniola.(non actif en 2013)
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Fouad II
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/* Mariage et enfants */
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'''Fouad II'''
[[Fichier:Fouad_II_en_1952.jpg|200px|thumb|left|Fouad II]]
Fouad II d'Égypte, fils du Roi [[Farouk Ier]] et de la Reine Narriman Sadek (1933-2005), est né le 16 Janvier 1952.
Il a été le dernier Roi d'Égypte et du Soudan (du 26 Juillet 1952 au 18 Juin 1953).
==Roi éphémère d'Egypte==
[[Fichier:Farouk I, Narriman & Fuad II in Capri.jpg|200px|thumb|right|La famille royale exilée en Italie]]
Il n'est qu'un nourrisson lorsque son père est obligé d'abdiquer devant la pression de la rue et de l’armée en juillet 1952. Son oncle, le Prince Mohammed Abdel Moneim (1899- 1979) peine à assurer la Régence face à la junte dirigée par le Général Néguib. Embarqué avec ses parents à bord du Yacht "El-Mahrousa", il débarque en Italie. Le 18 Juin 1953, la Junte décide de se passer définitivement de la Régence et de facto du souverain encore dans son berceau. La monarchie égyptienne est abolie alors que le Général Néguib proclame la République arabe d’Egypte.
==Prince en exil==
[[Fichier:Farouk_Iet_et_son_fils_Fouad_II.jpg|200px|thumb|left|Farouk Ier et Fouad II ]]
Le jeune prince va grandir loin des soubresauts qui secouent son pays natal alors que [[Farouk Ier]] fait déjà la une des journaux «''people''». Lassée de cette vie d'errance et d'exil, la Reine Narriman demande le divorce en mars 1954. Installé en Suisse dans une maison louée à un vigneron puis une villa à Lutry quand il a 2 ans. Prince en exil, il vit sous la surveillance constante d'un garde du corps albanais. A 13 ans, au décès brutal de son père, il doit assumer les rênes de la famille royale. Fouad II passe ensuite cinq ans au Rosay, l’école chic pour les enfants de la jet-set, passe le bac, étudie l’économie politique à l’Université de Genève, puis à Paris. Travaillant en même temps que ses études, le souverain en exil s'orienté ensuite vers le conseil bancaire et financier. Grâce au soutien de de la famille royale d'Arabie Saoudite, il s'installe à Paris.
Fouad II, devenu désormais Roi de Jure d’Egypte, va se faire discret et évite de faire des déclarations publiques susceptibles de gêner les actions des différents gouvernements qui vont se succéder en Egypte. C’est le président Anouar Al Sadate qui va l’autoriser à revenir, après la guerre du Kippour en 1973. Il y reviendra 4 fois
dont en juin 1991. Lors de ce retour, les autorités égyptiennes accepteront de lui établir un passeport national avec le seul nom d'Ahmed Fouad dessus. Visite largement médiatisée.
==Fouad II et les monarchistes égyptiens==
Il faut attendre le début des années 2000 pour que le mouvement royaliste égyptien ([[Egyptian Royalists (Les royalistes égyptiens)]]) ne refasse surface en Egypte. A peine tolérées, les manifestations royalistes sont étroitement surveillées par le régime. C’est grâce aux réseaux sociaux que le mouvement royaliste organise ses rencontres et ses manifestations. En Avril 2007, un film sur la Famille Royale est diffusé sur les ondes de la télévision nationale et en Avril et Novembre 2010, le Roi Fouad II accordera de longues interviews à des télévisions étrangères et arabophones.
Le 18 Septembre 2010, dans un entretien avec le journal Wall Street, le Roi Fouad II a avoué son souhait de revenir au Caire et d’y occuper un poste d’Ambassadeur Culturel pour l’Egypte. Il a également fait part de ses doutes de voir la monarchie être restaurée un jour dans son pays. La Famille Royale d’Egypte a maintes fois annoncé que le Roi Fouad II ne soutiendrait mouvement politique.
Le 5 Janvier 2011, il a publié un communiqué officiel se joignant à la tristesse de la communauté chrétienne copte victime d’un attentat sanglant qu’il a par ailleurs condamné.
[[Fichier:Fouad II en 2011.jpg|300px|thumb|right|Roi Fouad II]]
Le 4 février 2011 à l'occasion de la Révolution du Nil , le Times (quotidien anglais) publiait un "communiqué " du souverain où il exprimait son souhait " ''de plus de démocraties, une amélioration des conditions de vie des Égyptiens et un pays stable'' (..)". il a de nouveau rappelé à cet effet qu'il ne croyait pas à la restauration de la monarchie constitutionnelle : "''il y'a des gens qui veulent toujours revenir en arrière mais nous vivons aujourd'hui dans un totalement différent''"
En juillet 2013, il a publiquement apporté son soutien au coup d'état qui a chassé les Frères musulmans du pouvoir (élus en 2011) et a déclaré : "''L’Egypte est dans un tel désarroi! Le roi pourrait être un arbitre au-dessus des partis''".
Après son divorce, le Roi Fouad II est revenu vivre en Suisse.
Sa page officielle sur le réseau social Facebook annonce 54585 personnes qui suivent le souverain.
==Mariage et enfants==
Il épouse le 16 avril 1976 Dominique Picard-Loeb (devenue Fadila d’Égypte suite à sa conversion à la religion musulmane). En 1996, le couple se sépare et Fouad II retire à Fadila tous les privilèges que le mariage royal lui avait octroyés (2002). Le divorce sera douloureux (il n'est officiellement dissous qu'en 2008) et Fadila d’Égypte sera bientôt chassée de son appartement dû à de gros impayés. Fouad II refusant également de continuer a lui verser la pension mensuelle, lui reprochant un train de vie trop onéreux.
[[Fichier:Coats of arms of the Kingdom of Egypt and Sudan.png|200px|thumb|left|Armoiries de la famille royale d’Égypte]]
Ils ont eu 3 enfants :
* le Prince héritier Mohammed Ali (né le 5 février 1979). Il a épousé le 30 août 2012 la princesse Noal Zaher Shah, petite fille du Roi d'Afghanistan [[Zaher Shah]] rencontrée lors d'un mariage en Turquie un an auparavant. Élevè entre l'Europe et le Maroc, le Prince travaille dans l'immobilier.
* la Princesse Fawzia-Latifa (née le 12 février 1982),
* le Prince Fakhr-Eddin (né le 25 août 1987). Étudiant en droit à la Sorbonne (2013)
[[Fichier:Egypt - Ahmad Fuad II.jpg|200px|thumb|right|Ahmad Fouad II]]
[[Category:Monarchisme international]]
[[Category:Royalisme égyptien]]
[[Catégorie:Pages avec des liens de fichiers brisés]]
== Liens externes==
*[https://fr.wikipedia.org/wiki/Fouad_II| Notice sur Wikipédia]
*[https://www.monarchiesetdynastiesdumonde.com/pages/actualites-des-monarchies-du-monde/afrique/egypte/l-egypte-et-son-trone-vacant.html L’Égypte et son trône vacant]
*[http://www.theguardian.com/world/2002/sep/16/paulwebster Divorce du couple royal égyptien (Eng.)].
*[http://www.passion-egyptienne.fr/souverains.htm|: Liste et biographies des souverains d’Égypte.]
*[http://www.egyptedantan.com| Famille_souveraine : Photos de la famille royale.]
*[http://www.rdl.com.lb/1998/1992/entre10.htm| Entretien avec la Reine Fadila d’Égypte(1976-1996)]
*[http://www.histoiredelafrique.fr/la_chute_du_roi_farouk_1er.html]: Histoire de l’Égypte
*[https://www.facebook.com/groups/7733545979/?fref=ts] : Parti royaliste égyptien sur Facebook (Fr., Ar., Eng.)
*[http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2010/jun/10/egypt-royal-resurgence] : Article en anglais du Guardian sur la résurgence du monarchisme en Égypte
*[http://www.facebook.com/group.php?gid=6439914526] : Site Facebook consacré à la famille royale d'Egypte (Fr., Ar., Engl.)
*[http://www.facebook.com/pages/King-Fouad-II/21674434643?v=info#!/pages/King-Fouad-II/21674434643?v=wall] : Site Facebook sur le Roi Fouad II (Fr. , Ar., Eng.)
*[http://www.histoiredelafrique.fr/la_famille_royale.html] : Site consacré à l'histoire de l'Egypte moderne (Fr.)
*[https://www.facebook.com/FouadofEgypt?fref=ts] : Page officielle du Roi Fouad II sur Facebook
*[http://www.facebook.com/group.php?gid=34941720275] : Autre mouvement monarchiste égyptien sur Facebook (Fr., Ar. , Engl.)
*[http://www.facebook.com/royalegypt] : Site Facebook sur la Famille Royale d'Egypte (Fr., Ar., Engl.)
*[http://ema.revues.org/index850.html] : Regard rétrospectif sur la Révolution égyptienne, ou le 23 juillet 1952
*[http://www.illustre.ch/illustre/article/fouad%C2%A0ii-%C2%ABje-suis-le-dernier-roi-d%E2%80%99egypte%C2%BB] ('''lien brisé''') : Interview du Roi Fouad II à "L'Illustré".
*[http://www.lesechos.fr/journal20110204/lec1_derniere/0201123885546-le-regard-du-dernier-roi-d-egypte-sur-son-pays-en-pleine-revolution.htm] ('''lien brisé''') : Regard du dernier Roi d’Égypte sur son pays en plein révolution (Fr.).
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'''France Bonapartiste'''
Né le 5 Mai 2000 de la fusion de [[Rassemblement Bonapartiste]] et de la Fédération bonapartiste de la Franche Comté sous la direction de Thierry Choffat (né en 1968) et d’Olivier Grünthaler, France Bonapartiste (F.B.) a aujourd’hui « ''pour vocation de réunir sans exclusive tous ceux qui croient en l’actualité du bonapartisme, qu’ils soient membres de partis politiques, de clubs de réflexion ou non affiliés'' ».
[[Fichier:Embleme de France Bonapartiste.jpg|250px|thumb|right| Emblème de France Bonapartiste]]
==Programme politique de France Bonapartiste==
Revendiquant plus de 900 adhérents (plan national), c’est [[David Saforcada]] qui assure la présidence politique du mouvement.
France Bonapartiste s’est déclaré en faveur du retour des cendres de la Famille impériale inhumée en l'Abbaye St Michel (Royaume Uni) mais se place dans la mouvance républicaine au sein du bonapartisme.
Il est partisan d’un état fort et centralisé, défendant l’indépendance nationale et se résume en 5 points :
Extraits :
* SOUVERAINETE POPULAIRE par ce que tout ce qui se fait sans le peuple est légitime, nous voulons l'éclaircissement du champ d'action du référendum pour aborder les questions de sociétés ainsi que celle touchant à l'intégrité même de notre Nation.
* INDEPENDANCE NATIONALE afin de permettre à notre pays d'être libre de ses politiques tant nationales qu'internationales. Pour cela, nous préférons travailler à la construction d'une Europe respectueuse de chaque nation qui la compose, en lieu et place d'un conglomérat fédéral visant à la dissolution de toutes identités nationales. Nous voulons aussi que notre pays regarde vers le grand large, tant du coté de la Francophonie que du reste du monde avec la mise en place de véritables politiques d'échanges.
* AUTORITE qui se justifie par le maintien de l'ordre républicain, le civisme, le patriotisme, la citoyenneté, l'efficacité du pouvoir exécutif.
* RESPONSABILITE qui n'est autre que la prise de conscience, par tous, Etat et citoyens, que l'on a autant de droits que de devoirs. L'Etat et les administrations de notre pays doivent montrer efficacité et probité. Nos femmes et hommes politiques doivent retrouver les vraies valeurs et vertues qui sont celles de ceux qui oeuvrent pour la Nation.
* PROGRES SOCIAL rénovant l'enseignement et la formation, clés de voûte de la société de demain. La famille ne doit pas être oubliée car elle est une trame élémentaire de la collectivité sociale tant par le socle qu'elle représente que pour le développement de la démographie nationale. Il nous faut proposer un nouveau contrat économique et social mobilisateur, il s'articule autour de la réconciliation du travail et du capital avec la Participation, de la mise en place d'une TVA sociale en lieu et place des charges sociales pesant sur le travail, une incitation à entreprendre grâce, entre autre, à une nouvelle politique fiscale, une véritable politique d'assimilation
* UNITE car les Français se sont rassemblés autour du projet de société, national et progressiste qu’a porté l’Etat tout au long de notre histoire multiséculaire. Un Etat fort, stratège et exigeant, capable d’assurer l’état de droit, l’école qui instruit, l’accès à la santé, la maîtrise de l’immigration.
Lien pour accéder à ensemble du programme : [[Un programme pour la France]]
==Les alliances politiques==
France Bonapartiste a été membre fondateur de l’Union du Peuple Français (UPF, gaulliste) dont elle se sépare en Octobre 2008.
France Bonapartiste a été associé comme organisation au mouvement souverainiste « Debout la République » du Député Nicolas Dupont- Aignan jusqu'en 2015.
Le 11 Janvier 2011, France Bonapartiste et la Nouvelle Société du 10 Décembre ont annoncé la création de l’[[Union Bonapartiste]].
[[Fichier:D.Saforcada.jpg|250px|thumb|left| David Saforcada]]
France Bonapartiste a appelé à voter non à la constitution européenne.
==Résultats électoraux==
[[Fichier:Affiche électorale de france Bonapartiste.jpg|250px|thumb|right|Affiche électorale de France Bonapartiste]]
France Bonapartiste a respectivement participé aux élections cantonales de 2004, aux élections législatives de 2007, municipales de 2008 (deux élus Maire Adjoint) et aux régionales de 2010 soit sous le nom de France Bonapartiste soit des listes divers droite ( aux régionales en Languedoc, France Bonapartiste allié à l’ancien Maire de Palavas les Flots Christian Jeanjean obtiendra 2,03%) ou des alliances avec Debout La République (des membres de FB seront présents sur une liste de Debout La République en Île de France qui obtiendra 4,15% aux régionales de 2010).
Le mouvement a présenté deux candidats aux élections cantonales de 2011. [[David Saforcada]] à Saint Gaudens qui a obtenu 3.50% des voix et Eddie de Tassigny canton de Rouen 6 (1.97%)
Pour les élections législatives de 2012, France Bonapartiste qui présentait 4 candidats dans 4 circonscriptions ont obtenu :
* 8ème circonscription de Haute Garonne, David Saforcada (suppléant) : 1,34%
* 3ème circonscription du Lot et Garonne, Camille Morel (candidate) : 1,13%
* 17ème circonscription de Paris, Edouard Kapriélian (suppléant) : 0,43%
* 10ème circonscription de Seine et Marne, Cuong Pham-Phou (candidat) : 1,18%
France bonapartiste ne passe pas, à ce jour, la barre symbolique des 5% de suffrages exprimés.
En mars 2015, pour les élections départementales, David Saforcada s'est présenté avec une ex-membre du Front national où ils ont obtenu 2% des voix.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Liens externes==
* [http://mouvement-des-jeunesses-bonapartistes.over-blog.fr/] :Blog du Mouvement des Jeunes Bonapartistes
* [http://www.jeune-france.org/Les%20Napoleon/lesnapoleon21.htm] : Cercle des Jeunes France
* [http://francebonapartiste.free.fr/ ] : Blog de France Bonapartiste (avec des archives)
* [http://www.facebook.com/group.php?gid=28725676217] : Facebook de France Bonapartiste
* [http://gapatriote.canalblog.com/archives/2007/08/01/5799870.html] :Interview de David Saforcada au périodique Marianne
* [http://bonapartiste.canalblog.com/archives/france_bonapartiste/index.html]: Blog de France Bonapartiste
* [http://www.lepost.fr/article/2009/04/06/1486512_pour-le-retour-des-cendres-de-la-famille-imperiale.html]: Article sur le retour des cendres
* [http://www.facebook.com/pages/J'aime-le-blog-de-France-Bonapartiste/132064570141623] :Autre Facebook de France Bonapartiste
* [http://union-gaulliste.pagesperso-orange.fr/page%2016.htm]: Page de site de l’Union du Peuple Français
* [http://www.union-du-peuple-francais.fr/]: Site de l’Union du Peuple Français
* [http://www.facebook.com/group.php?ged=12694466652&v=wall]: Groupe facebook pro bonapartiste
* [http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/03/535430-Cugnaux-a-la-tete-d-un-parti-bonapartiste.html] : Article consacré à France Bonapartiste (La Dépêche
* [http://www.debout-la-republique.fr/] :Site de Debout La République
* [http://france-bonapartiste.hostei.com/organisation/index.html] : Site de France Bonapartiste
* [http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/18/1194683-david-saforcada-quitte-debout-la-republique.html]: France Bonapartiste quitte Debout La République
* [http://www.dailymotion.com/video/x6g1ab_david-saforcada-appel-a-manifester-le-29-mai_news] : Vidéo de David Saforcada
* [http://www.lebreviairedespatriotes.fr/2013/05/02/nicolas-dupont-aignan-se-reconcilie-avec-napoleon-et-les-bonapartistes/]: Réconciliation entre Debout la République et France Bonapartiste
* [http://actu.cotetoulouse.fr/elections-departementales-nadia-portheault-ex-fn-candidate-avec-david-saforcada-dlf-a-saint-gaudens_8340/]: Candidature de David Saforcada (2015)
* [http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/12/2048101-saforcada-va-brouiller-le-jeu-politique.html] : CCandidature de David Saforcada pour les élections départementales de 2015 (La Dépêche)
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'''France royaliste'''
Mouvement royaliste fondé en 1993 par [[Pierre Jeanthon]]. C'est également le sous-titre placé en bandeau sur chacune des livraisons de la revue du mouvement
==Fondation du mouvement ==
France royaliste est née de la rencontre d’hommes et de femmes qui, sous la conduite du prince [[Sixte-Henri de Bourbon-Parme]] et d’Alexis Arrette, ont participé au blocus de Paris organisé par la coordination rurale en septembre 1993.
[[Fichier:Pierre-jeanthon-france-royaliste-p1110244.jpg|250px|thumb|right|Pierre Jeanthon brandissant la bannière de France royaliste lors d'une manifestation contre le "mariage pour tous".]]
Prenant au mot la définition du dictionnaire Larousse en ligne qui parle à son propos d’une « obligation de fidélité , … d’une manifestation de soutien, voire de soumission » , France royaliste a reconnaîtra le prochain souverain comme « ''le Lieutenant de Dieu en Terre de France'' », allégeance faîte au Christ Roi.
==Quel souverain à Reims pour France royaliste ?==
Pour France royaliste, la question du prétendant le plus dynaste qui incarnerait ce Lieutenant n'est ni première, prioritaire. P. Jeanthon prend soin de s'en expliquer dans une Mise au point (Le cri du Chouan . Octobre 2013 p. 1) : « ''La première mention , celle de l'allégeance au Christ-roi signifie que nous considérons que le roi tient son pouvoir du Sacre; L'emploi de l'adjectif 'capétienne' dans la seconde mention 'la tradition capétienne' rappelle notre refus d'entrer dans le jeu de de la querelle dynastique'' ».
==L’idée royale selon France royaliste==
Elle est directement contraire et , plus que cela, contradictoire avec la constitution républicaine..Elle est ainsi définie par le mouvement : « ''Le devoir quotidien des tenants du roi est d’arracher notre liberté à la République pour redevenir des Hommes et cesser d’être des machines biologiques nourries au prédigéré ''»
==Point de vue sur la Révolution selon France royaliste==
[[Fichier:France Royaliste071.jpg|vignette|gauche|Le cri du Chouan . Décembre 2004.]]
« ''Un changement était nécessaire, la révolution fut manquée : elle paracheva l’inversion de la société en installant dans le peuple, qui tomba dans le piège, les vices des puissants et en transposant dans la vie sociale les utopies qui permettaient de briller dans les salons. Cette inversion nous amena exactement à l’opposé de ce qu’il eut fallu et ce fut la mort des peuples.'' » Dés lors , la route que trace France royaliste est claire, faire l’inverse de ce qui fut fait en 1789 .
==La déchristianisation de la France==
Pour France royaliste, il est nécessaire de remettre celui qui est à la tête de tout, à la place qu’il n’aurait pas dû perdre à savoir Dieu. Car « ce n’est pas d’une morale issue de la raison dont nous avons besoin pour grandir, car celle-ci nous fait juge et partie, mais de la Foi en Celui qui porte notre Espérance. Ceci ayant été rappelé , la profession de foi de France royaliste peut clairement affirmer sa double, mais qui n’en fait qu’une, volonté de servir DIEU et le ROI, deux mots pour un concept rigoureusement insécable. »
[[Fichier:DSCN9168.jpg|2r0px|thumb|right|Table de presse de France royaliste lors de la Biennale Blanche organisée par la Charte de Fontevrault en 2011.]]
==Le cri du Chouan==
Revue éditée par France royaliste dont le nom du mouvement en est le sous titre. Les sujets abordés dans ces pages sont variées (Editorial sous la signature de P. Jeanthon, Politique intérieure, Relations internationales, Histoire de France dont une « petite chronique de nos rois » , Notes bibliographiques, …) et sont marqués incontestablement par la profondeur des analyses économiques et de celles qui portent sur l'agriculture , marque de fabrique de ce périodique.
Les livraisons de cette élégante revue, revue qui est la lettre de liaison des adhérents de France Royaliste, (6 n°s par a) peuvent être reçues en écrivant à : Pierre Jeanthon. France royaliste . 14690 Le Bô.
==Activités du mouvement France royaliste==
[[Fichier:Pierre Jeanthon.jpg|200px|thumb|left|De gauche à droite, Jean -Yves Pons du Conseil dans lesperance du roi , Pierre Jeanthon tenant le haut parleur et denis Bataille]]
France royaliste participe chaque année à l’hommage rendu à [[Louis XVI]], le jour , à l’heure et sur les lieux du crime . France royaliste organise également quelques conférences en cours d’année et participe à certaines réunions conférences, pélerinages , manifestations (Biennale blanche)… de nos amis politiques (comme l'[[Alliance royale]]).
En 2013, elle a participé aux manifestations nationales contre "le mariage pour tous"
Le mouvement France royaliste ne possède pas de site internet dédié à ses activités.
==Bibliographie==
Profession de foi de France royaliste– Paris – Août 1994 reproduite p. 3 de la livraison d’octobre 2013 de France royaliste. NB. Les parties de ce texte en italique proviennent de cette Profession de foi.
[[Category: Royalisme français]]
[[Category: Organisations monarchistes françaises]]
==Liens externes==
*[http://www.democratie-royale.org/article-le-cri-du-chouan-pourquoi-pas-un-roi-110018740.html] : Démocratie royale présente le Cri du Chouan '''(lien brisé)'''
*[https://sites.google.com/site/assofranceroyaliste/qui-sommes-nous]:Forum de France royaliste
*[http://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/03/03/pierre-jeanthon-se-penche-dans-le-cri-du-chouan-sur-la-situation-en-ukraine/] : le Cri du chouan dans le Conseil d'Espérance du Roi
*[http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/vie-des-royalistes/655-21-janvier-2014-discours-de-pierre-jeanthon] :21 janvier 2014, Place de la Concorde, discours de Pierre Jeanthon
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'''Francisco-José Ier'''
Un autre frère de "[[Carlos VIII]]", Francisco-José de Hasburgo-Toscana y Borbon (né à Vienne le 4 février 1905) releva le 26 mars 1956 alors les prétentions carlistes de la famille sous le nom de Francisco-José I (François- Joseph). Lorsqu'il hérite de son frère les destinées du [[carloctavisme]], celui-ci est en bien mauvais état. Un bulletin "¡Carlistas!" continue à maintenir contre vents et marées le courant carloctaviste, soutenu ici ou là par de petits groupes épars et d'anciennes fidélités acquises sous "Carlos VIII".
[[Fichier:Ordre dy Lys de Navarre.jpg|200px|thumb|left|Ordre du Lys de Navarre]]
Ayant obtenu la nationalité espagnole en 1926 (il a perdu son prédicat d’Altesse royale en raison de son premier mariage le 22 juillet 1937 avec Marta Aloisia Baumer. Il se remarie en 1962 avec la Comtesse Maria Elena Senig), il est un pilote d’avion chevronné et reconnu.
Malgré ses ressources financières faibles, son peu de charisme, la perte d'influence au sein du carlisme et surtout la montée en puissance du jeune Juan-carlos, futur roi d'Espagne, le roi "carloctaviste" Francisco-José I ne démérita pas, revendiquant ses titres avec constance ( son mouvement attaqua en 1964 le Prince [[Charles Hugues de Bourbon-Parme]] qui s’était arrogé le titre de Duc de Madrid).
Avec une patience infinie, il reconstitua les réseaux carloctaviste au point de pouvoir s'appuyer, en 1968, sur un véritable mouvement, la [[Comuniòn Catòlico-Monàrquica]] fort de 3000 à 4000 membres regroupés essentiellement en Navarre, Biscaye et Asturies, se payant le luxe depuis longtemps oublié au sein du [[carloctavisme]] de prendre part aux grands rassemblements emblématiques du carlisme comme par exemple l'ascension de [[Montejurra]].
[[Fichier:Tombe du Roi carloctaviste François- Joseph Ier.JPG|200px|thumb|right|Tombe du Roi carloctaviste François- Joseph Ier]]
A l'instar de son frère "Carlos VIII", Francisco-José revendiqua pour la branche espagnole le titre de Grand Maître de l'Ordre de la Toison d'Or, il restaura l'Ordre du Lys de Navarre, instaura l'Ordre de San Francisco d'Asis, de la Légitimité Proscrite et de San Carlos Borromeo (une dispute éclata au sujet de l'Ordre du Lys de Navarre entre Antoine- Charles et François- Joseph Ier) .
Après l'annonce officielle de la désignation de Juan-Carlos comme futur roi d'Espagne, il réaffirma ses droits historiques et légitimes pour lui et son neveu [[Domingo Ier]] de Hasburgo-Borbon y Hohenzollern, fils de "[[Carlos IX]]", puis se tint éloigné de toute activité publique.
Ce prince, exemplaire compte-tenu des difficultés qu'il eut à affronter, s'éteignit dignement le 9 mai 1975 quelques mois avant Franco et la fin de son régime.
[[Catégorie:Carlisme]]
[[Category:Royalisme espagnol]]
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François-Marin Fleutot
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'''En cours de rédaction'''
[[Fichier:Fleutot_janvier_2015.JPG|200px|thumb|left|François-Marin Fleutot en 2015]]
'''François-Marin Fleutot''' (1950- )
== Biographie ==
== Œuvres & publications ==
[[Fichier: Fleutot-Des-Royalistes-Dans-La-Resistance.jpg|100px|thumb|right|]]
* Les Royalistes, enquête sur les amis du roi aujourd’hui (en collaboration avec Patrick Louis), Albin Michel, 1989.
* Apostrophes sur les origines du Royaume de France, Boxidi, 1996.
* Des royalistes dans la Résistance, Flammarion, 2000.
* Les Mythes du Seigneur des Anneaux, Rocher, 2003 (prix Saint-Louis 2005).
* Voter Pétain ? Députés et sénateurs sous la Collaboration (1940-1944), Pygmalion, 2015.
Dans la collection ''L'esprit de Résistance'', Compagnie d'Artagnan :
* Le soixantième anniversaire de la mort du capitaine Honoré d'Estienne d'Orves, 2001.
* Allocution du 11 novembre 2001 - Le maréchal Louis-Hubert Lyautey, 2001.
* La révolution clovisienne ou La naissance de la souveraineté française, 2002.
* La mort de l'homme libre Louis XVI.
* Vive Henri, Vive Henri IV, histoire d'une chanson populaire du XVI<sup>e</sup> au XXI<sup>e</sup> siècle.
* Chants, chansons ballades et complaintes pour la Société des Amis du Roi, 2014.
* Jacques Renouvin, esquisse biographique, 2016.
== Notes et références ==
== Sources ==
=== Liens internes ===
=== Liens externes ===
{{DEFAULTSORT:Fleutot, François-Marin}}
[[Catégorie:Dirigeants]]
[[Catégorie:Journalistes]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
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François (III) d'Orléans
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#REDIRECTION [[François d'Orléans (1961-2017)]]
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François Coty
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'''François Coty'''
[[Fichier:Francois-Coty.jpg|200px|thumb|left|François Coty]]
De son vrai nom Joseph Marie François Spoturno, François Coty (nom de famille de sa mère) est né à Ajaccio le 3 mai 1874.
Orphelin jeune, François Coty se destine dans un premier temps à la médecine et un passionné de chimie. De ses relations pharmaceutiques va bientôt naître son goût pour la parfumerie où il se forme aux techniques de la cosmétique.
Il comprend vite l’intérêt que peut lui procurer la fabrication de masse de parfums jusque là réservé à une certaine élite. En 1904, il monte sa première usine à Suresnes et le succès sera vite au rendez vous. Un an après, il est déjà millionnaire et exporte vers les Amériques ses créations.
Devenu milliardaire en 1920, il s’attire les foudres de l’[[Action française]] qui le surnomme le « ploutocrate » et dont le mouvement se moque de ce petit homme qui de sa couleur rousse naturelle se teint en blond, portant un saphir à son doigt… l’homme est mystérieux et intrigue. Il achète un hôtel particulier puis le château d’Artigny (1300 Hectares près de Montbazon), des villes et des domaines qu’il remplit d’œuvres d’art.
Coty a des cheveux roux, qu'il finira par teindre en blond, et un œil droit immobile, comme s'il était en verre. Il portait au doigt un énorme saphir, fuyait la foule et les mondanités, menant une vie recluse et mystérieuse.
Parallèlement, François Coty s’engage dans la politique. Anti communiste, il est fasciné par le fascisme qui gouverne l’Italie. Il commence à racheter en Février 1922, le Figaro dont la ligne éditoriale sera résolument à droite (et qu’il fusionne avec Le Gaulois en 1928), soutient le mouvement de Georges Valois (de 1925 à 1926) et peu rancunier offre 2 millions de Francs français à l’[[Action française]] entre 1924 et 1928. Coty s’offre même le luxe de devenir le conseiller d’Henri d’Orléans sur la demande de son père, le Duc de Guise.
Monarchiste à Paris, Coty n’en est pas moins bonapartiste en Corse, son île natale. En 1923, il Se fait élire Sénateur de la Corse mais son élection est invalidée. Le [[Comité Central Bonapartiste]] lui offre la mairie d’Ajaccio en 1931. Enfin en 1933, il fonde son mouvement "Solidarité Française" qu’il jettera dans la bataille des émeutes du 6 Février 1934 et avec peu de succès en retour.
Ses activités politiques le ruineront complètement.
Il meurt le 25 Juillet 1934. Son héritage cosmétique demeure toujours existant à ce jour.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Liens externes==
*[http://ajaccioartculturehistoire.e-monsite.com/rubrique,ajaccio-et-francois-coty,1172500.html] : site de la Mairie d'Ajaccio.
*[http://www.tarrano-bonicardo.com/personnages/13_coty.htm]: site de Corsica mea : biographie de François Coty
{{DEFAULTSORT:Coty, François}}
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François d'Orléans (1935-1960)
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[[Fichier:François_d'Orléans.jpg|200px|thumb|right|François d'Orléans en uniforme de chasseur]]
'''François''' Gaston Michel Marie '''d’Orléans''', deuxième fils du [[Henri VI|Comte de Paris]] ([[Henri VI]] de jure pour les Orléanistes), est né le 15 août 1935 au Manoir d’Anjou, à Woluwe-Saint-Pierre, en Belgique où son père était en exil. Il est Mort pour la France au champ d'Honneur le 11 octobre 1960 en Algérie. Il était titré ''Fils de France''.
== Une enfance en exil==
La loi d’exil du 22 juin 1886 ayant interdit le territoire national au chef des maisons royales ou impériales ayant régné en France, ainsi qu'à leur fils aîné, c’est en Belgique que le prince François naît au foyer de son père, le [[Henri VI |Comte de Paris]].
Ses études se poursuivront au Maroc, en Espagne et au Portugal. Il ne reviendra en France qu’en 1949 pour terminer ses études secondaires au collège des Oratoriens de Saint Martin de Pontoise. Il fera ensuite un diplôme d’ingénieur agronome à l’Institut agricole de Beauvais (1958).
== Un prince soldat==
Effectuant son service militaire à Mont-de-Marsan et à Pau avec un stage de parachutisme à Bordeaux, il intègre l’École d’officiers de Cherchell, en Algérie. Avec la grade de sous-lieutenant il prend part aux opérations militaires du 7<sup>e</sup> bataillon de chasseurs alpins. Corps fondé par son trisaïeul le [[Ferdinand-Philippe d'Orléans | duc d'Orléans]] (1810-1842).
Le 15 mars 1960, reçoit une Citation à l’ordre de la brigade avec attribution de la Croix de la valeur militaire avec étoile de bronze : ''Chef de section ardent et dynamique au combat. Vient de se distinguer à plusieurs reprises par son courage et son sang-froid au cours d'accrochages successifs en Grande Kabylie''.
[[Fichier:Mort du prince Fran%C3%A7ois.jpg|vignette|gauche|''Lys rouge'' - 3<sup>e</sup> trimestre 2002 - p. 10]]
Le 11 octobre 1960, dans une embuscade à Taourirt–Ali-ou-Nasseur prés de Fort-National, il est tué au combat en tentant de dégager un de ses harkis (soldat musulman au service de la France).
La Citation à l'Ordre de l'Armée fera mention du commentaire suivant: ''Jeune officier animé du plus haut idéal et accomplissant avec simplicité les missions les plus difficiles. A remarquablement réussi comme chef de poste dans les villages kabyles qu’il a grandement contribué à pacifier par le rayonnement de sa personnalité. Toujours volontaire pour les actions de commando de chasse, s’est particulièrement distingué le 16 juin 1960, dans les Aït-Ouabane, où sa section a mis hors de combat 7 rebelles armés. Le 11 octobre 1960, a trouvé une mort glorieuse près du village de Taourirt Ali Ounasseur (Grande Kabylie) en conduisant une manœuvre hardie pour dégager un de ses harkis blessé''''.
Il sera inhumé le 17 octobre 1960 à Dreux dans la Chapelle royale.
== Hommages posthumes ==
* Général de Gaulle : ''Le sacrifice du jeune prince François, mort glorieusement pour la France, ajoute un service exemplaire à tous ceux que sa race a rendus à la patrie et qui sont la trame de notre histoire. Que Dieu, maintenant, l’ait en sa garde''. Télégramme du 11 octobre 1960.
* Nommé Chevalier de la Légion d’Honneur à titre posthume.
* Titré Duc d’Orléans par son père, le [[Henri VI | comte de Paris]] en 1960.
* Promotion d'officiers (1960) de l'École militaire de Cherchell porte son nom.
* Depuis 1962, le 7<sup>e</sup> bataillon de chasseurs alpins a pris l'habitude d'associer son nom lors leur challenge annuel.
== Bibliographie ==
* [http://archivesroyalistes.org/IMG/pdf/Lys_Rouge_50-ilovepdf-compressed.pdf ''La mort d’un Prince de France''] '''(à lire en page 10)''' article publié dans le [[Lys rouge (revue)|''Lys rouge'']] n°50
* [http://www.soldatsdefrance.fr/11-10-60-SLtn-Francois-D-ORLEANS-25-ans-7eme-BCA_a548.html Notice sur sous-lieutenant François d'Orléans] : site Soldats de France
* Philippe de Montjouvent - ''Le comte de Paris et sa descendance'', éditions du Chaney, 1998.
== Liens externes==
* [https://www.soldatsdefrance.fr/11-10-60-SLtn-Francois-D-ORLEANS-25-ans-7eme-BCA_a548.html Fiche de François d'Orléans sur Soldats de France]
* [http://www.ina.fr/video/CAF94073152/cherchell-promotion-francois-d-orleans-video.html| (Vidéo) Promotion sous-lieutenant François d’Orléans.] - Le comte et la comtesse de Paris assistent au défilé de la nouvelle promotion d'officiers de l’école de Cherchell, qui porte le nom de leur fils.
{{DEFAULTSORT:Orléans, François d'}}
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
[[Catégorie:Algérie]]
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François d'Orléans (1961-2017)
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'''François (III) d'Orléans'''
[[Fichier:Indexy.jpg|200px|thumb|left|Couverture du magazine Point de vue Image du Monde à la naissance de François d'Orléans]]
Fils du comte de Paris, [[Henri VII]] d'Orléans, prétendant au trône de France et de la princesse Marie-Thérèse de Wurtemberg, duchesse de Montpensier, le prince François Henri Louis Marie est né à Boulogne-Billancourt le 7 février 1961 et mort le 31 décembre 2017 à Nantes. Le prince est, comme sa sœur Blanche d'Orléans (née en 1962) handicapé mental et atteint de toxoplasmose. Écarté de la succession en 1984 par le comte de Paris [[Henri d'Orléans (1908-1999)| Henri VIII]] au profit de son frère cadet Jean, duc de Vendôme, il a été réintégré par son père en 1999 qui le titre « dauphin de France » et « comte de Clermont ».
Décision paraphée le 6 mars 2003 lors de la publication du nouvel ordre de succession au sein de la Maison d'Orléans : « ''Le fait que mon fils aîné, le dauphin François, soit handicapé n'est pas une raison suffisante pour l'écarter de ses droits. Un tel acte arbitraire ouvrirait la porte à toute sorte d'abus ultérieurs. C'est pourquoi mon fils Jean, duc de Vendôme, assume la charge de son frère aîné en tant que Régent du Dauphin.'' ». Le 18 mai 2016, le comte de Paris Henri VII d'Orléans a de nouveau clarifié la situation en précisant que son fils aîné serait bien son successeur et que lors de son ''avènement'', il serait entouré d'un conseil de régence composé de son frère Jean d'Orléans, (déjà son curateur depuis le 6 mars 2003), de son oncle Jacques d'Orléans, de son cousin germain Charles-Louis d'Orléans, duc de Chartres et de deux personnes issues de la société civile.
Mais sa mort, à Nantes, en 2017 rends ses dispositions caduques.
[[Fichier:Royals-2010-02 FrancoisdeClermont.jpg|300px|thumb|right|(de gauche à droite): le prince Eudes, le prince François et le prince Jean d'Orléans]]
Par ailleurs, par sa grand-mère maternelle, la princesse Rose-Marie de Habsbourg-Toscane (1906-1983), François d'Orléans descend du roi [[Charles X]] et de son fils le duc de Berry.
==Lien externe==
*[http://www.noblesseetroyautes.com/?p=116706] : Mise au point du comte de Paris sur la succession (2016)
{{DEFAULTSORT:Orléans, d'}}
[[Category: Royalisme français]]
[[Category: Rois de France de jure]]
[[Category :Succession au trône de France aprés la mort du Comte de Chambord]]
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
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Fraternité Ishaka
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'''Association Fraternité Ishaka'''
L’association Fraternité Ishaka (''Volonté'' en Kirundi) organise tous les 29 avril en présence de membres de la famille royale du Burundi une série d'activités destinées à commémorer l'assassinat du Mwami [[Ntare V]] dont une messe dans la Cathédrale Regina Mundi de Bujumbura.
Entre octobre 2011 et le 12 avril 2012, l’association Fraternité Ishaka a été associée aux recherches du corps du souverain disparu avant que l'équipe belge mandatée n'ait décidée d'abandonner les recherches, faute d'avoir pu identifier le lieu exact où il a été enterré.
[[Fichier:Alphonse_Niyongere.jpg|200px|thumb|left|Alphonse Niyongere]]
Alphonse Niyongere est le Président de l'association Fraternité Ishaka qui soutient les prétentions au trône de la Princesse [[Rose Iribagiza]] [[Mwambusta]]
L’association Fraternité Ishaka et la famille royale du Burundi souhaitent:
* Que toute la lumière soit faite sur les circonstances de l’assassinat de sa Majesté Ntare V Ndizeye et que les responsabilités soient établies.
* Que l’endroit où le Roi Ntare V Ndizeye a été enterré soit identifié.
* Que l’État du Burundi donne au Roi Ntare V Ndizeye une sépulture digne d’un chef d’État.
* Que l’histoire de ce pays ne continue pas à être occultée, spécialement celle relative à la disparition tragique du Roi Ntare V Ndizeye.
* Que la date du 29 avril de chaque année soit un jour férié en la mémoire de l’assassinat de sa Majesté [[Ntare V]] Ndizeye et d’autres burundais innocents assassinés à partir de cette date.
==Liens externes==
*[http://www.iwacu-burundi.org/old/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=65&Itemid=264&limitstart=236] : Site d'informations Iwacu (Fr.) 02/05/2011 '''(lien brisé)'''
*[http://www.iwacu-burundi.org/old/index.php?option=com_content&view=article&id=939:commemoration-du-38eme-anniversaire-de-lassassinat-du-roi-ntare-v-et-des-milliers-de-burundais-massacres-en-1972&catid=65:le-burundi-au-fil-de-lactualite&Itemid=264] : Site d'informations Iwacu 29/04/2010 '''(lien brisé)'''
*[http://www.ppbdi.com/?category=other&articleid=906] :Article sur les recherches du corps de Mwami Ntare V (Fr.) '''(lien brisé)'''
*[http://www.iwacu-burundi.org/spip.php?article2384] : Article sur les recherches du corps du souverain/Site d'informations Iwacu et entretien avec Alphonse Niyongere (Fr.) (08/04/2012) '''(lien brisé)'''
*[http://ishaka.asso-web.com/] : Activité de la Fraternité Ishaka '''(lien brisé)'''
*[http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:LQyUtws0QnEJ:https://www.netpress.bi/spip.php?article8522&hl=fr&gl=fr&strip=0&vwsrc=0| Activité de l'association)]
[[Category:Royalisme burundi]]
[[Catégorie:Pages avec des liens de fichiers brisés]]
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Frederic de Natal
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Draken291 a déplacé la page [[Frederic de Natal]] vers [[Frédéric de Natal]] : rétablir
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#REDIRECTION [[Frédéric de Natal]]
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Front national islamique d’Afghanistan
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'''Front national islamique d’Afghanistan''' (Mahaz-e Melli-e Islami)
Fondé en 1978 par [[Pir Ahmad Sayed Gailani]], ce mouvement afghan royaliste conservateur et armé fut engagé dans la lutte contre les soviétiques (1978- 1989) puis contre les étudiants religieux Talibans.
Il réclame le retour de la monarchie en Afghanistan et la restauration du Roi [[Zaher Shah]].
Il fut membre du gouvernement islamiste de l'Emirat afghan entre 1992 et 1996.
Membre de la coalition anti -Taliban (Alliance du Nord), il participa aux accords de Bonn en 2001 en envoyant 3 délégués (Groupe Peshawar)
En 2002, il a rejoint le [[Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan]]
[[Category:Royalisme afghan]]
[[Category:Organisations monarchistes afghanes]]
=Liens externes=
*[http://www.unhcr.org/refworld/country,,SFOM,,AFG,,466fbb772,0.html]: Feuille d'information de l'UNHCR sur l'Afghanistan (1996) Angl.
*[http://bacpro13.over-blog.com/article-l-afghanistan-islamistes-contre-communistes-1973-1989-83675723.html] : Blog sur la situation politique afghane (1973- 1989) Fr.
*[http://lci.tf1.fr/monde/2001-11/conference-peshawar-4900196.html] : Le Groupe Peshawar aux accords de Bonn (2001) Fr.
*[http://www.hebdo.ch/un_roi_pour_faire_eacutechec_aux_talibans_12272_.html] : Article sur le Groupe Peshawar (L'Hebdo, 2001) Fr.
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Fronte Monarchico Giovanile
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[[Fichier:Fmg.jpg|350px|thumb|Le logo du FMG]] Le '''Fronte Monarchico Giovanile''' (FMG - Front Monarchiste Jeune) est la plus ancienne organisation monarchiste de jeunesse d'Italie. Elle est liée à l'[[Unione Monarchica Italiana]] (UMI - Union Monarchique Italienne) même si elle bénéficie d'une très large autonomie.
== La création ==
C'est en 1944 que la branche romaine de la toute balbutiante [[Unione Monarchica Italiana]] se dote d'une branche militante jeune, le '''Fronte Monarchico Giovanile'''.
Lors du congrès fondateur officiel de l'[[Unione Monarchica Italiana]] à Florence en octobre 1945, la section romaine impose aux autres congressistes que son '''Fronte Monarchico Giovanile''' devienne le mouvement jeune officiel de l'UMI.
Le '''Fronte Monarchico Giovanile''' participe alors à tous les évènements qui vont rythmer la vie monarchiste italienne.
== Les années activistes ==
[[Fichier:Video_teatro_roma1965.jpg|200px|thumb|left|un meeting du FMG dans les années 60]]
De 1962 à 1972, le '''Fronte Monarchico Giovanile''' dirigé pendant ces dix années par [[Sergio Boschiero]] connait un regain d'activité, voire d'activisme, multipliant les meetings, les manifestations et les démonstations...
Lors du "mai rampant italien" (équivalent en plus long et plus violent du mai 68 français), les militants du '''Fronte Monarchico Giovanile''' sont souvent aux côtés des jeunes du MSI pour faire face à l'extrême-gauche dans les universités. Les bastions universitaires su FMG sont à l'époque Naples, Palerme, Cagliari...
[[Fichier:Video_corteo_roma1965.jpg|200px|thumb|Une manifestation du FMG dans les années 60]]
La mort du roi Umberto II en exil en 1983 porte un sérieux coup au mouvement déjà affaibli par les tensions qui ont agité la jeunesse italienne durant la période terroriste des "années de plomb".
== Aujourd'hui ==
Le redémarrage des activités du '''Fronte Monarchico Giovanile''' a été parallèle à celui de [[Unione Monarchica Italiana]] à partir de 2002.
Le '''Fronte Monarchico Giovanile''' est aujourd'hui dirigé depuis 2007 par [[Emanuele Balzari]] (né en 1984) et [[Amedeo De Dominicis]]. Il soutient les prétentions du Duc Amédéo de Savoie- Aoste sur le trône d'Italie.
[[Fichier:Fronte Monarchico Giovanale 2011.jpg|200px|thumb|left|Le Fronte Monarchico Giovanale en 2011]]
Sur le plan international, le '''Fronte Monarchico Giovanile''' est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]]
== Lien externe ==
*[http://www.frontemonarchico.it/ Site du Fronte Monarchico Giovanile (It.)]
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Organisations monarchistes italiennes]]
[[Category:Mouvements de jeunesses monarchistes]]
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Fronte dell'Uomo Qualunque
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« ''Ceci est le journal d’un homme quelconque (uomo qualunque), revenu de tout, dont le seul, l’ardent désir, est que personne ne lui casse les c…'' »
''[[Guglielmo Giannini]]''
== Un journal ==
[[Fichier:Uqua1001.jpg|350px|thumb|Le symbole de l'Uomo qualunque]]
Le 27 décembre 1944, le journaliste [[Guglielmo Giannini]] fonde un hebdomadaire baptisé ''L'Uomo qualunque'' et tiré à 25.000 exemplaires.
Le nouveau journal, mélange de populisme, d’humour satirique, de provocations variées, connait un succès foudroyant et tire déjà à 850.000 exemplaire en mai 1945 !
[[Guglielmo Giannini]] n’est pas fasciste, mais son journal s’en prend aux excès de l’épuration ce qui commence à lui valoir de solides inimitiés à gauche comme de démonstratives marques d’amitiés à l’extrême-droite. Ses cibles principales deviennent bientôt les communistes italiens et l’esprit résistancialiste.
Afin d’aider à la diffusion de ses idées, Giannini créé une association des ''Amici dell'Uomo qualunque'' (Amis de l’Homme quelconque) doublée des ''Nuclei qualunquisti'' (Noyaux qualunquistes), groupes qu’il se propose de mettre à la disposition du [[Partito Liberale Italiano]] (PLI – Parti Libéral Italien), parti d'inspiration monarchiste...
Car en réalité Giannini est un libéral, un libéral intégral. Mais le PLI ne voit pas d’un bon oeil l’adhésion d’un allié aussi visible qu’encombrant...
== Un parti ==
Isolé, il décide alors de créer son propre mouvement en février 1946, le '''Fronte dell'Uomo qualunque''' (UQ – Front de l’Homme quelconque).
Les cinq points principaux de son programme sont:
*Lutte contre le communisme
*Lutte contre le capitalisme de la grande industrie
*Promotion du libéralisme économique individuel
*Limitation des prélèvements fiscaux
*Interdiction de l’intervention de l’Etat dans la vie sociale du pays
Par ailleurs, à l’approche du [[Référendum du 2 juin 1946]], le '''Fronte dell'Uomo qualunque''' appelle très clairement à votre en faveur de la Monarchie, contre la République.
Si son appel n’est pas entendu, le '''Fronte dell'Uomo qualunque''' créée cependant une vraie surprise politique en obtenant 1.211.956 voix (5,3%) et 30 députés à l’Assemblée constituante.
Dès après l’élection pourtant, une fraction du '''Fronte dell'Uomo qualunque''' fait cependant scission, derrière [[Achille Lauro]], et contribue à la création du [[Partito Nazionale Monarchico]] (PNM – Parti National Monarchiste).
Finalement allié avec le PLI au sein d’un “Bloc National” en 1948, le '''Fronte dell'Uomo qualunque''' subit un important revers électoral, le “Bloc” n’obtenant que 1.003.727 voix (3,82%) et 18 députés à la Chambre, et 1.400.249 voix (6.20%) et 10 sièges au Sénat.
== La disloquation ==
Le '''Fronte dell'Uomo qualunque''' va alors s’effondrer et disparaître en quelques mois...
Une moitié du parti rejoint le [[Partito Nazionale Monarchico]] (PNM – Parti National Monarchiste), un quart environ, avec Gianinni lui-même, le PLI et le dernier quart passe au Movimento Sociale Italiano (MSI –Mouvement Social Italien) qui vient de faire son entrée sur la scène politique italienne et regroupe les héritiers du fascisme.
Ainsi s'achève ce "poujadisme" monarchiste à l'italienne...
[[Category:Royalisme italien]]
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Frédéric Aimard
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[[Fichier:FredericAimard.jpg|500px|thumb|right|'''Frédéric Aimard en 2012''']]
Journaliste et éditeur né en 1953. Il a été directeur de l'hebdomadaire ''France Catholique'' de 2004 à 2018.
Est directeur des éditions "France-Empire" depuis.
==Liens externes==
*[https://www.france-catholique.fr/ Site de l'hebdomadaire France Catholique.]
*[https://archivesroyalistes.org/Dynastie-no-28-20-aout-2020 Entretien avec Frédéric Aimard : Comment je suis devenu royaliste.]
{{DEFAULTSORT:Aimard, Frédéric}}
[[Catégorie:Journalistes]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
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Frédéric Amouretti
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/* Biographie */
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'''Frédéric Amouretti''', né à Toulon le 18 juillet 1863 et mort à Marseille le date 26 août 1903, est un poète, journaliste, militant monarchiste de l'[[Action francaise|Action française]] et nationaliste français.
== Biographie ==
En 1898 il participe à la naissance de [[Ligue de la patrie française]].
Proche du [[Félibrige]], autour de [[Frédéric Mistral]], et de l'[[Ecole Romane]], autour de [[Jean Moréas]], Amouretti est un proche de [[Charles Maurras]], avec lequel il milite en faveur du [[fédéralisme]] et de l'idée de [[décentralisation]]. À la même époque, il collabore à ''La Cocarde'' de [[Maurice Barrès]]. Il est également l’un des premiers rédacteurs de la ''[[Revue d'Action française]]'' avant de mourir prématurément.
== Bibliographie ==
* Frédéric Amouretti et Charles Maurras, ''La Déclaration des Félibres fédéralistes'', Paris, Éd. du Pigeonnier, 1942 [1892].
* André Cottez, ''Un précurseur du [[nationalisme intégral]] : Frédéric Amouretti (1863-1903)'', essai de biographie et bibliographie de ses articles, Paris, Plon, 1937.
{{DEFAULTSORT:Amouretti, Frédéric}}
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Théoriciens]]
[[Catégorie:Journalistes]]
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Frédéric Auguste III
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'''Frédéric Auguste III'''
[[ Fichier:Blason de la famille royale de Saxe.jpg|300px|thumb|right|Blason de la famille royale de Saxe]]
Quatrième enfant et 1er fils du Roi [[George Ier de Saxe]] (1832-1904 ) et de Maria Anna de Portugal ( 1843-1884 ), Frédéric Auguste III fut le dernier souverain du Royaume de Saxe de 1904 à 1918.
==Enfance royale==
Né à Dresde le 25 mai 1865, le jeune prince reçu une éducation catholique et militaire très tôt. Le 11 juillet 1871, il assiste à sa première parade militaire qui célèbre la victoire prussienne sur la France et de facto la proclamation de l’Empire Allemand. A 12 ans et selon la coutume de la famille royale, il est nommé Sous –Lieutenant d’un régiment de grenadier.
Et c’est grâce à ce droit qu’il pourra participer à la Kaiser parade (15 septembre 1882) et assister aux manœuvres de l’armée impériale.
Scolarisé tout son primaire et secondaire à Dresde- Neustadt, il en sort diplômé en en avril 1883 et intègre en mai 1884 l’université de Strasbourg où il étudie durant deux ans les sciences politiques et l’histoire avant de repartir à Leipzig pour deux années supplémentaires.
==Une carrière militaire==
Le 20 juillet 1883, à sa majorité, il est le premier prince héritier de Saxe à prêter serment de fidélité à l’empereur d’Allemagne.
[[Fichier:Friedrich August III. von Sachsen.jpg|200px|thumb|left|Frédéric Auguste III de Saxe]]
Le 19 septembre 1883, il est promu premier Lieutenant et entre en 1886 au régiment de Hussard avant d’être élevé au rang de Capitaine de d’un régiment basé à Dresde. Le prince héritier de Saxe embrasse alors une brillante carrière militaire : Commandant de batterie du 1er Régiment d’artillerie à Dresde en 1888, major du premier Bataillon de régiments de Grenadiers puis en 1891, Lieutenant-Colonel, Colonel un an plus tard, Major-Général en 1894 (qu’il cumule avec le poste d’inspecteur de l’école des sous –officiers), Lieutenant-Général et Commandant du XIième corps d’armée saxon en 1898 avant d’être finalement nommé en 1912 Maréchal de l’Empire.
==Voyages à l'étranger ==
Prince héritier, Frédéric-Auguste eut très vite le goût des voyages dans le cadre ses études. De juin à août 1886, il visite l’Autriche, la Tchéco-slovaquie , la Hongrie, la Serbie , la Pologne , l’Angleterre et l’Allemagne. IL récidive durant 7 mois en octobre 1889 rajoutant l’Espagne, le Portugal , le Maroc ( où il perdra son aumônier) l’Egypte, la Turquie ou l’Italie … sur son carnet de voyages. En 1894, il est aperçu à Saint Petersbourg pour les funérailles du Tsar [[Alexandre III]], 1897 en Angleterre ou en 1903 en Sicile.
==Mariage et descendance==
Il épouse le 23 novembre Louise de Habsbourg-Toscane à Dresde, rencontrée 4 ans auparavant. Un mariage royal qui sera couronné de 4 enfants :
[[Fichier:Famille royale de Saxe.jpg|200px|thumb|right|Famille royale de Saxe]]
* Georges (1893-1943)
*[[Frédéric Christian de Saxe]] (1893-1968)
* Ernest-Henri (1896-1971)
* Marie-Alix ( 1898-1898)
* Marguerite ( 1900 -1962)
* Marie-Alix ( 1901- 1990)
* Anna- Monika ( 1903- 1976)
Avec l’avènement de Georges de Saxe en 1902, les relations entre Louise de Habsbourg-Toscane et son beau- père se ternissent. Peu respectueuse de l’étiquette de la cour, elle entre souvent en conflit avec le souverain qui menace de la faire interner en hôpital psychiatrique. La Princesse décide de fuir (sans ses enfants) de la Saxe le 9 décembre 1902 alors qu’elle est enceinte de sa dernière fille Anna. Ajoutez à cela les critiques incessantes de sa belle sœur Mathilde de Saxe (1863-1933), la Princesse avait planifié sa fuite avec l’accord de son frère. Prétextant une visite à sa famille, Louise de Habsbourg- Toscane prend le train vers le Grand-Duché de Toscane. Mais le 17 décembre, la cour de Saxe apprend que la Princesse héritiere serait malade et ne sera pas en mesure de revenir dans le royaume. Les journaux font clairement état de rumeurs de séparation entre Frédéric-Auguste et son épouse. Le scandale est énorme.
[[Fichier:Luise von Toskana.jpg|200px|thumb|left|Louise de Habsbourg- Toscane]]
Encore plus quand la presse annonce le 28 décembre que la Princesse entretient en Suisse une relation des plus ambigüe avec son professeur de Français, André Giron.
Le Roi Georges de Saxe annule le mariage le 30 décembre 1902 par décret royal et civilement en février 1903. Il fut cependant accordé une rente à la Princesse Louise et un titre de Comtesse. En Octobre 1907, la jeune Princesse Anna-Monika sera rendue à son père juste après le remariage de sa mère avec le musicien Enrico Toselli (septembre 1907) dont elle divorcera en 1912.
==Roi de Saxe==
A la mort de son père, le 14 octobre 1904, Frédéric Auguste III devient Roi de Saxe. Il a une réputation de « gentleman anglais » qui apprécie l’art et la chasse mais s’il se tient à l’écart de Berlin, il n’en demeure pas moins sujet de l’Empereur [[Guillaume II de Hohenzollern]].
Durant 10 ans, le Roi Frédéric Auguste III goûte à une vie paisible entouré de ses enfants lorsque la première guerre mondiale éclate, tente timidement des réformes ( comme le suffrage universel). Le Roi mobilise ses troupes aux côtés des troupes impériales. Cette guerre, il n’en veut pas mais le Kaiser tempête, exige, Frédéric Auguste III obtempère dès le 2 août 1914 et 750 000 hommes sont mobilisés.
[[Fichier:Friedrich August III van Saksen.jpg|200px|thumb|right|Frédéric Auguste III, souverain de Saxe]]
Son arrivée à l’état- major est accueillie avec enthousiasme. Ses qualités de stratège militaires sont connues de ses pairs . Il est envoyé sur le front de l’Ouest avec son armée. Les saxons participeront aux batailles de Dinand et Charleroi ou la Marne.
Lorsque l’Empire s’effondre en novembre 1918, le Roi rejoint son état afin de sauver son trône mais la révolution a déjà gagné Dresde depuis février où les spartakistes communistes provoquent des grèves en tout genre. Frédéric Auguste III réclame une paix séparée à Guillaume II qui refuse tout accord de paix. Le 5 novembre 1918 suite à la a démission de tous les ministres d’état (du 23 au 26 octobre), l’ancien ministre de la justice, Rudolf Heinze, prend la tête du gouvernement. Mais dans les jours qui suivent, 3000 soldats du camp d’aviation de la caserne de Großenhain élisent le premier Conseil des soldats de Saxe, un organe politique contre la guerre.
Le 8 novembre 1918, des manifestations éclatent à Dresde et dans d’autres villes du royaume, de nouveaux Conseils d’ouvriers et de soldats se forment à Leipzig et à Chemnitz. Le soir suivant, des manifestants occupent l’état-major général de l’armée, la direction de la police et les bâtiments ministériels. Le roi se rend au château de Moritzburg, après que les Conseils ouvriers et de soldats, composés de membres du Parti USPD et du groupe Spartakiste, aient pris le pouvoir.
Le 10 novembre, le drapeau rouge flotte déjà sur les balcons . Le Roi est réfugié dans son château de Sybillenort (actuelle Pologne) , reçoit le 15 novembre une délégation d’ouvriers qui réclament son départ. En échange, la nouvelle République dirigée par le député social-démocrate Hermann Fleißner (1865 -1939)lui propose de garder ses châteaux et lui assure une pension pour lui et ses descendants. Le Roi interloqué ne dit rien, vient de comprendre que l’Empire allemand vient de tomber et que l’ère des monarchies s’achèvent en Europe de l’Ouest. Il signe son acte d’abdication et tout en donnant son acte d’abdication, s’écrie : Machd doch eiern Drägg alleene (« ''eh bien gérer votre merde seul désormais'' »).
==Exil royal==
Dès janvier 1919, le Conseil des ouvriers vacillent. Les grèves se multiplient, les ministres démissionnent, l’état de saxe est en proie à l’anarchie politique. Monarchistes contre sociaux –démocrates, Dresde se couvrent de barricades. En avril 1919, l’état d’urgence est proclamé en Saxe.
Dans les années 20, le Souverain revient en Saxe. Il est accueilli par des milliers de royalistes qui réclament son retour. Le souverain exilé a passé son temps à voyager, loin des soucis de la politique. En mars 1920, la tentative de putsch monarchiste tourne au fiasco. Les monarchistes tentent leur chance à Dresde mais l’armée du gouvernement et les partisans de la République font tout échouer (59 morts).
==Décès du souverain==
Dans la matinée du 18 février 1932, le souverain est retrouvé inconscient, paralysé sur son lit. Il ne reprendra pas connaissance et décède au cours de la soirée. Le gouvernement saxon ordonne des funérailles nationales pour son souverain. 500 000 personnes suivront le cortège funéraire. Parmi la garde d’honneur formée pour escorter le souverain, se trouveront deux monarchistes convaincus, le Major-Général Ludwig Beck (1880-1944) et le lieutenant-colonel Friedrich Olbricht (1888-1944).
[[Fichier:Bundesarchiv Bild 102-13160, Dresden, Beisetzung Friedrich August III..jpg|200px|thumb|left|Convoi funéraire de Frédéric Auguste III de Saxe]]
Les deux saxons seront un jour au cœur de l’attentat contre le Chancelier Adolf Hitler en juillet 1944 que la Maison royale de Saxe refusa de soutenir.
[[Category:Royalisme Allemand]]
==Lien interne==
*[[Mouvement Monarchiste de Saxe]]
==Liens externes==
*[http://dresden.stadtwiki.de/wiki/Friedrich_August_III.] : Biographie de Frédéric Auguste III de Saxe (Allemand)
*[http://content.time.com/time/magazine/article/0,9171,720691,00.html] : Article du Times en 1925 sur le Roi de Saxe
*[http://www.youtube.com/watch?v=p6YIvAoTT0E&feature=related] : Funérailles filmées du Roi de Saxe (You Tube)
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Frédéric Christian de Saxe
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'''Frédéric Christian de Saxe'''
Second fils de [[Frédéric Auguste III]] de Saxe et de Louise de Habsbourg- Toscane, il fut le dernier Prince héritier du Royaume de Saxe.
Né le 31 décembre 1893, dès son plus jeune âge, le prince vit les soubresauts du mariage de son père. Abandonné par sa mère aux soins de ses tuteurs et du future Frédéric Auguste III, le jeune prince sera fait Lieutenant du 1er Régiment de Grenadiers saxons à 10 ans. En 1913, il intègre l'Académie militaire de Dresde et lorsque la Première Guerre mondiale éclate, il rejoint l'état-major allemand avec le grade de général.
Ses talents linguistiques lui permettent d'honorer des missions diplomatiques à l'étranger pour le compte de l'Allemagne, en Autriche, Espagne ou en Turquie.
[[Fichier:Prince Friedrich Christian of Saxony.jpg |200px|thumb|right|Prince Frédéric Christian de Saxe]]
Démobilisé après la guerre, privés de ses droits après la chute de la monarchie allemande, il décide de prendre des cours en Art et d'Histoire culturelle à l'Université de Thuringe où il rencontre la Princesse Elizabeth Von Thurn Und Taxis (1903-1976)qu'il épouse le 23 juin 1923 et dont il aura 4 enfants.
*[[Marie Emmanuel de Saxe]], Margrave de Meissen (1926–2012)
* Princesse Maria Josepha de Saxe (née en 1928)
* Princesse Anna de Saxe (1929–2012)dont le Prince
* Prince Albert (1934–2012
* Princesse Mathilde de Saxe(née en 1936).
Alors qu'il prend en charge la direction des affaires de la famille royale, son frère aîné Georges (1893-1943) décide renoncer au trône pour rejoindre l'ordre des Jésuites. Devenu désormais héritier de la couronne royale de Saxe puis en 1932 Roi titulaire de Saxe ( il prend le titre de Margrave de Meissen), il s'inquiète de la montée du parti National-Socialiste d'Adolf Hitler en Allemagne. La Pologne également. Le pays envoie des délégués sonder le Prince Frédéric Christian afin de savoir si il accepterait de monter sur le trône polonais en cas de restauration de la monarchie. Le gouvernement allemand mis au courant des demandes polonaises intervient aussitôt et menace le Prince d'arrestation si celui-ci donne son accord au projet.
Peu enclin à la politique (bien qu'il restera opposant aux régimes nazis et recevra les membres de la noblesse saxonne), le Prince Frédéric Christian se réfugie dans son château de Wachwitz en 1937. Lors de l'arrestation de son fils aîné pour activités anti-gouvernementales, le Prince intervient auprès de la Cour de justice afin de lui épargner une mort certaine mais ne peut lui faire échapper le camp de concentration.
Lors du bombardement de Dresde par les forces Alliées en février 1945, le Prince accueille les blessés dans son château de Wachwitz. L'invasion communiste puis l'incorporation de la Saxe dans l'état satellite de la République Démocratique Allemande force la famille royale a fuir le pays . Le château de Wachwitz deviendra un centre de jeunesse communiste par la suite et que le Prince Albert de Saxe réclamera en vain à la Saxe en 1993.
En 1955, grâce à sa belle famille, Frédéric Christian et sa famille s'installent à Munich ùu il fondera avec ses deux fils le "Studiengruppe für Sächsische Geschichte und Kultur e.V" (Groupe d'études de l'histoire et de la culture de la Saxe).
Frédéric Christian de Saxe meurt le 9 août 1968.
==Lien externe==
*[http://www.prinz-albert-von-sachsen.de/inhalt/historie/friedrich_christian.htm]: Biographie du Prince Frédéric Christian (All.)
[[Category:Royalisme Allemand]]
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Frédéric de Natal
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'''Frédéric de Natal'''
Journaliste et ancien militant royaliste, il travaille pour différents magazines, des journaux de la Presse quotidienne régionale (PQR) ou nationale (L’Incorrect, Causeur, Point de Vue Histoire, Revue Napoléon III, Politique Magazine, ACIP, Lyon People Magazine, Revue Méthode). Considéré comme un spécialiste du Gotha et passionné d’Histoire, il a été interviewé à diverses reprises par différentes télévisions et radios sur ces thèmes. Il est depuis novembre 2021, le nouveau rédacteur en chef du magazine trimestriel [[Dynastie]].
[[Fichier:23517908 910944912396133 2104946662155919952 n.jpg|200px|thumb|left|Frederic de Natal]]
Il est également connu pour être un spécialiste des questions africaines.
Il a collaboré 2015 avec la Commission de l’Immigration et du statut de réfugié au Canada pour la rédaction d'un rapport sur le traitement de l'ethnie royale des Baganwas au Burundi (2015)
==Ses collaborations dans la presse==
Si Frédéric de Natal a collaboré également à divers articles pour le webzine [[La Toile]] entre 2010 et 2015 et effectué des interviews de personnalités connues, politiques, du Gotha ou de divers mouvements royalistes, il écrit désormais dans divers webzines, magazines et revues connues.
*2014- 2019 : Journaliste au sein de "Point de Vue Histoire", consacrée à l'histoire des monarchies
*2015-2017 : "Vexilla Galliae", webzine catholique
*Depuis 2018 : Revue "Méthode" de l'Institut Franco-Russe de Donetsk. Il publie des articles liés exclusivement à l'actualité monarchique russe.
*Depuis 2018 : Magazine "Causeur" : il publie mensuellement des brèves inédites sur l'actualité.
*Depuis 2018 : Magazine "L'incorrect" . Articles divers.
*Depuis 2018 : "Politique Magazine" : il publie des articles consacrés aux monarchies et des actualités liées à l'Afrique
*Depuis 2019 : Collaboration à la Revue "Napoléon III"
*Depuis 2019, "Agence de Presse" : Journaliste pour l'agence de presse ACIP où il publie des articles mis à la disposition de différents médias.
*2019-2020 , journal national non précisé (?).
*Depuis 2019, "Lyon People Magazine". Il collabore sur la partie Histoire au sein de ce leader de la presse magazine Lyonnaise.
*Depuis 2021, Rédacteur en chef du magazine "Dynastie"
==[[Pour le retour à Saint-Denis de Charles X et des derniers Bourbons]]==
En décembre 2015, il a rejoint l'Association « [[Pour le retour à Saint-Denis de Charles X et des derniers Bourbons]] », présidée par Nicolas Doyen et l'historien [[Philippe Delorme]]. Nommé secrétaire-général, il a été co-présidé une conférence sur le sujet en septembre 2016 à la mairie de la ville de Saint-Denis en présence de la descendance de la famille de Bourbon avant de devenir en 2017 le chargé de communication de l'association.
==Ouvrage==
* Il est l'auteur d'un fascicule sur "L'état du monarchisme français" (2015).
==Liens externes==
*[http://latoile.monarchiste.com/] : Site de La Toile (Fr.)
*[http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/Quel-14-juillet-pour-les-royalistes-lyonnais]: Cité dans Lyon Capitale ( juillet 2016)
*[http://irb-cisr.gc.ca/Fra/ResRec/RirRdi/Pages/index.aspx?doc=456276]: Cité par la Commission de l’Immigration et du statut de réfugié au Canada (novembre 2015)
*[http://www.vexilla-galliae.fr/] : Site de Vexilla Galliae
*[http://nouvelle-action-royaliste.fr/] : Nouvelle action royaliste
*[http://www.lefigaro.fr/culture/2016/09/25/03004-20160925ARTFIG00106-charles-x-bientot-de-retour-dans-le-9-3.php] : Colloque sur le retour des cendres de Charles X
*[http://voixdelhexagone.blogspot.fr/2016/08/enquete-la-presse-royaliste-francaise_47.html] : Interview de Frederic de Natal sur la presse royaliste (2016)
*[http://www.radiocourtoisie.fr/37183/libre-journal-des-chevau-legers-du-12-janvier-2017-y-a-t-il-une-internationale-royaliste/] : Interview radio Courtoisie (2017)
*[https://www.youtube.com/watch?v=Bg8tTWlmMZI]: Conférence sur les monarchies internationales.
*[http://www.lyonpeople.com/derniere-minute/87828-2019-09-06.html] : Article sur les Echevins de Lyon (2019)
*[https://lincorrect.org/author/frederic-de-natal/] : Articles de Frederic de Natal sur l'Incorrect
*[https://www.causeur.fr/author/fdenatal] : Articles de Frederic de Natal sur Causeur
*[https://www.politiquemagazine.fr/tribune/changer-la-vision-que-les-italiens-ont-de-la-monarchie/] : Articles de Frederic de Natal sur Politique magazine
*[https://royalcentral.co.uk/features/royal-central-speaks-to-fredric-de-natal-leader-of-international-monarchist-conference-119377/] :Interview de Frederic de Natal sur Royal Central
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[[Category: Monarchisme international]]
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Frédéric de Zarma
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[[Fichier:Zarma.jpg|200px|thumb|Zarma (2010)]]'''Frédéric Andrieux''' (dit ''Andrieux de Zarma'', ''de Zarma'' ou ''Zarma''), né le 05 juin 1968 à Paris, est un dirigeant monarchiste français créateur de [[Momo le Royco]] et fondateur, avec [[Sylvain Roussillon]], de la [[Conférence Monarchiste Internationale]] et de la communauté [[SYLM]].
== Biographie ==
Zarma rejoint le [[Cercle Jacques Bainville]] puis l'[[Restauration_nationale|Action Française Etudiante]] en 1987, alors qu'il étudie le Droit à la Faculté Paris II - Assas. Militant et dessinateur, il crée alors le personnage de [[Momo le Royco]], anti-héros librement inspiré du Bronski de Edika (Fluide Glacial) qui devient rapidement l'emblème des militants d'[[Restauration_nationale|Action française]]. A cette époque, il collabore au [[Feu-Follet]] dont il assure le contenu graphique avec [[Etienne Lombard|Etienne]] et [[Troll]] ainsi que la bande dessinée de dernière page qui a contribué au succès de la revue. Il collabore également à [[Aspects de la France]] où il prend en charge une chronique sur l'Art contemporain - alors en plein essor - et y publie quelques dessins de Presse ainsi que dans le [[Choc du Mois]].
Il quitte l'[[Restauration_nationale|Action française]] en 1989 et, poursuivant des études de Relations Internationales, entre en 1991 au Bureau politique du [[Mouvement Solidarité Participation]] (Gaullistes de Gauche). Titulaire d'une maîtrise en Relations Internationales, il intègre le Centre de Préparation à l'ENA de l'Institut d'Etudes Politiques de Rennes avant de rejoindre, en novembre 1993, l'Armée de l'Air en tant qu'élève officier appelé.
En août 1994, il part en Afrique et en Asie où il administre des missions humanitaires ou développe des initiatives commerciales jusqu'en 1998.
Entre 2000 et 2002, il s'installe à Henley (Royaume-Uni) où il crée une start-up Internet, Boweries Inc. Ltd.
Revenu en France, il fonde en décembre 2006 [[SYLM|VoxCivis]] - qui deviendra [[SYLM|Monarchiste.com]] puis [[SYLM|SYLM]] - avec [[Sylvain Roussillon]] et [[Wladimir Boritch]] puis la [[Conférence Monarchiste Internationale]] en janvier 2008 avec [[Sylvain Roussillon]] et [[Soreasmey de Khemara]].
Zarma est Secrétaire général de [[SYLM]] depuis janvier 2009 et Trésorier de la [[Conférence Monarchiste Internationale]] depuis 2008.
== Le dessinateur ==
A compléter.
== Œuvres et travaux ==
* [[1990]] : ''Zarma Fan's Album'', recueil de dessins
* [[2009]] : [[Livre_Blanc_SYLM|''L'Etat des Lieux du Royalisme en France'']], ouvrage collectif - [[Editions SYLM]]
A compléter.
== Bibliographie ==
* [[Didier Lefort]], ''Les B.D. de l'Extrême Droite'', éd. Bédésup, 1991, pp.189 à 194
== Articles connexes ==
* [[Conférence Monarchiste Internationale]]
* [[SYLM]]
* [[Rex Appeal]]
* [[La Toile]]
* [[SYLMpedia]]
* [[Momo le Royco]]
* [[Monarchisme]]
* [[Royalisme]]
== Liens externes ==
* [http://internationale.monarchiste.com Site] de la [[Conférence Monarchiste Internationale]]
* [http://www.sylm.info Site] de la communauté [[SYLM]]
* [http://latoile.monarchiste.com Site] de [[La Toile]]
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La '''Fédération royaliste de Normandie''' est la fédération royaliste de la région normande affiliée à Restauration Nationale.
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Fédération des unions royalistes de France
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La '''Fédération des unions royalistes de France''' (FURF) fut une organisation royaliste française active de 1972 à 1981.
Fédération des unions royalistes de France voit officiellement le jour le 5 juin 1972. Il s’agit d’une réaction des sections, unions et fédérations régionales de la [[Action française|Restauration Nationale]] face à l'impossibilité de réformer le mouvement, du fait de l'opposition du secrétaire-général [[Pierre Juhel]], après la scission, l’année précédente, de la [[Nouvelle action française]] de [[Bertrand Renouvin]].
Elle fut créée, le 2 juin 1972 (mais l'annonce ne fut faite officiellement que le 5), lors d'une réunion des Comités directeurs d'Action française par messieurs : [[Guy Rérolle]] (président de ceux-ci), [[Marcel Borius]], [[Pierre Chauvet]], [[Gérard de Gubernatis]], [[Maurice de Lansaye]], [[Jacques Maurras]], [[Georges Mollard]] et [[Guy Réal del Sarte]].
[[Fichier:Furf1.jpg|350px|thumb|Sous l'égide de l'Union royaliste provençale, grande réunion de la FURF aux Baux-de-Provence en 1973. A la tribune:Michel de Saint-Pierre ]] Cette scission fut particulièrement douloureuse pour la Restauration nationale puisqu’elle entraîna avec elle les gros bataillons militants de l’[[Union Royaliste Provençale (URP)]] et des unions royalistes de Bourgogne, Bretagne, Touraine, Lorraine, Languedoc-Midi-Pyrénées, etc.
Placée sous la présidence très nominale du président de l’Union royaliste de Bourgogne, [[Guy Rérolle]], la FURF fonctionnait comme une confédération laissant une très large indépendance aux unions qui la constituaient, chacune développant ses propres manifestations, sa propre presse (''[[L'Ordre provençal]]'' pour l’Union royaliste provençale, l'''Union nationale du Midi'' pour l'Union royaliste Languedoc-Méditerranée, ''[[Ouest-Tradition]]'' pour l'[[Union royaliste Bretagne Vendée militaire]], Réaction française de l'Union royaliste de la région lyonnaise, ''Aspect du nationalisme'' de l'Union royaliste Midi-Pyrénées, ''Action-Sud'' du Centre régional d'Action française Drôme-Ardèche dont [[Gustave Thibon]] assurait la direction, ''Pays réel'' de l'Union royaliste du Centre, ''Loire et Maine'' de l'Union royaliste Maine-Anjou-Touraine, l’''Action bourguignonne'' de l'Union royaliste de Bourgogne, ''Province d'Alsace'' de l'Alliance monarchique alsacienne, etc) et ses propres initiatives (ainsi l’Union royaliste provençale soutint, en 1974, [[Bertrand Renouvin]] lors de sa campagne présidentielle).
Cette dispersion contribuant à l'affaiblissement de la FURF, les unions royalistes du Sud décidèrent, en 1977, de saborder leur presse afin de créer un mensuel à vocation nationale, ''Je suis Français'', dont les signatures les plus connues furent [[Pierre Debray]], [[Christian Perroux]] et [[Jacques Ploncard d'Assac]].
Mais, la FURF rencontre rapidement les limites de sa propre action, notamment à cause de son absence d’implantation parisienne.
La FURF fusionne donc avec un groupe dissident de la [[Nouvelle action française]], le [[COPCOR]] (Comité pour la Coordination des Opérations Royalistes), fusion qui donne naissance, le 21 octobre 1979, au [[Mouvement Royaliste Français]] (MRF) dont la direction sera assurée par [[Fabrice O’Driscoll]]. Mais les divergences profondes entre les deux groupes font que la fusion échoue et que la FURF finit par se dissoudre en rejoignant la Restauration nationale en 1981.
Au final l'aventure de la FURF aura durablement "cassé" la rigidité centralisatrice qui avait dominé l'organisation de l'[[Action francaise|Action française]] depuis sa fondation.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Fédération des Étudiants Catholiques Autrichien
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a renommé [[Fédération des Étudiants Catholiques Autrichien]] en [[Fédération des Étudiants Catholiques Autrichiens]] : erreur de typologie
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#REDIRECTION [[Fédération des Étudiants Catholiques Autrichiens]]
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Fédération des Étudiants Catholiques Autrichiens
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'''Fédération des Étudiants Catholiques Autrichiens''' (Die katholisch-österreichische Landsmannschaft/KÖL)
[[Fichier:Monarchistes autrichiens du Köl dans les années 20.jpg|250px|thumb|left|Monarchistes autrichiens du KÖL dans les années 20]]
Créée le 11 octobre 1922, elle regroupe au départ les étudiants de tradition catholique de toutes tendances politiques. Dès le 22 mars 1923, la Fédération des Étudiants Catholiques Autrichiens adhére au principe de restauration de la monarchie, indissociable selon elle de la religion catholique, et a publiquement dès lors apporté son soutien à l'Archiduc [[Otto de Habsbourg- Lorraine]]. Se dotant d'un uniforme rappelant les couleurs impériales, la Fédération des Étudiants Catholiques Autrichiens a apporté son soutien à la campagne de restauration de la monarchie initiée par le [[Mouvement monarchiste austro-hongrois durant l'Entre- deux- guerres]]
Le 13 mars 1931, elle se place sous le patronage de l'Archiduc [[Otto de Habsbourg- Lorraine]]. Ce dernier restera Président de la Fédération des Étudiants Catholiques Autrichiens jusqu'à son décès en 2011.
Dès 1938, les nazis interdiront toutes les fraternités catholiques du pays y compris la Fédération des Étudiants Catholiques Autrichiens. Certains de ses membres furent arrêtés et déportés dans les camps de concentration allemands dont celui de Dachau.
[[Fichier:Monarchistes autrichiens du KÖL.jpg|300px|thumb|right|Monarchistes autrichiens du KÖL en 2011]]
Reconstituée à la Libération (1945), elle prit de nouveau son essor entre 1947 et 1952 et participe activement aux manifestations anti-gouvernementales de 1968. En mai 1982, elle participera aux festivités liées à la visite de l'Impératrice Zita de Bourbon-Parme en Autriche et organisera le 13 novembre de la même année une manifestation qui rassemblera 10 000 personnes.
La Fédération des Étudiants Catholiques Autrichiens possède une succursale dans chaque région de l'Autriche et reste toujours présente dans la vie politique et religieuse du milieu étudiant.
[[Fichier:Otto de Habsbourg et des étudiants du KÖL.jpg|300px|thumb|left|Otto de Habsbourg et des étudiants du KÖL]]
En 1996, elle a participé activement aux commémorations du millénaire autrichien.
[[Category:Royalisme Autrichien]]
==Liens Internet==
*[http://www.koel.at/] : Site officiel de la Fédération des Étudiants Catholiques Autrichiens
*[http://www.maximiliana.at/] : Site de la Fédération Maximiliana
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Fédération des étudiants royalistes
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[[Fichier:Fero.jpg|200px|thumb]]La '''Fédération des étudiants royalistes''' (FER) constitue le mouvement étudiant de la [[Restauration nationale]]. Elle regroupe les étudiants d'[[Action francaise|Action française]] ayant suivi [[Hilaire de Crémiers]] lors de la scission de 1997.
La section parisienne de la '''Fédération des étudiants royalistes''' a été active de 1997 à 2003 et
est depuis entrée en sommeil pour faire place à un cercle intellectualisant baptisé le [[Café Bleu]]. Elle éditait notamment un fanzine royaliste intitulé ''[[Réaction Française]]''.
La '''Fédération des étudiants royalistes''' demeure très active au sein de certaines grosses fédérations provinciales affiliées à la [[Restauration nationale]] comme par exemple dans l'Ouest ou en Aquitaine.
== liens externes ==
*[http://33.royaliste.com.over-blog.com/25-categorie-548660.html/ Site de la FER d'Aquitaine]
*[http://fer-ouest.blogspot.com/ Site de la FER-Ouest]
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Fédération du Royaume de Bulgarie
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'''Fédération du Royaume de Bulgarie'''
Fondée le 13 juillet 1991 par l’homme d’affaires Hristo Kurtev (né en 1942, Président du Royal Automobile Club), la Fédération du Royaume de Bulgarie regroupe diverses associations et mouvements politiques (16 dont le Club [[Siméon II]] qui avait réuni 25000 signatures sur une pétition afin que le souverain soit élu président de la République le 10 juin 1990) dont le but était la restauration de la monarchie en Bulgarie, abolie en 1946.
Lors des élections du 13 octobre 1991, la Fédération du Royaume de Bulgarie obtiendra 1,8%
Puis à celles du 18 décembre 1994 un score de 1,4% sous le nom de ''Réunion des Forces Patriotiques'' (enregistré le 9 Septembre 1993).
Le 19 avril 1997, le mouvement royaliste, à l’origine du renouveau monarchique en Bulgarie, s’allie pour les élections législatives avec différentes organisations sous le sigle ''Union pour le salut national'', avec ''Mouvement des droits et des libertés'', le ''Parti vert'', l' ''Union nationale agraire bulgare'', l'''Union des forces démocrates'', ''Nouveau choix'' et fait son entrée au Parlement jusqu’en 2001.
Sur le plan local, la Fédération du Royaume de Bulgarie a 80 conseillers municipaux et aucun maire élus. Ses scores aux municipales oscillent entre 1 et 3% des votes (2009).
Le mouvement revendique 55000 adhérents et publie depuis 1993 un quotidien, « Nouvelles Royales ».
==Liens externes==
*[https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_des_droits_et_des_libert%C3%A9s Mouvement des droits et des libertés]
[[category: Royalisme bulgare]]
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Gaston d'Orléans (1842-1922)
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[[Fichier:Gaston_d-Orleans_comte_d-Eu.jpg|200px|thumb|left|Le Prince Gaston d'Orléans, Comte d'Eu]]
[[Fichier:Action française-1922-08-30-Comte-d'Eu.jpg|200px|thumb|right|La mort du Comte d'Eu dans L'Action française]]
Gaston d’Orléans, comte d'Eu, né le 28 avril 1842, au château de Neuilly-sur-Seine, et mort à bord du vaisseau Massilia, dans l'océan Atlantique, le 28 août 1922, est un prince français, membre de la maison d’Orléans, petit-fils du roi Louis-Philippe Ier et époux de la princesse Isabelle du Brésil.
{{DEFAULTSORT:Orléans, Gaston}}
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
[[Catégorie:Royalisme brésilien]]
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Georges-Paul Wagner
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[[Fichier:Georges-paul-wagner.jpg|400px|thumb|Georges-Paul Wagner à l'époque de l'Assemblée nationale]]'''Georges-Paul Wagner''' (26 février 1921 - 11 juin 2006) était avocat au barreau de Paris, militant monarchiste et député du Front national.
== Biographie ==
Après avoir milité à l'[[Action francaise|Action française]] devenue le mouvement [[Restauration nationale]] durant les années 1950 et écrit dans ''[[Aspects de la France]]'' (il fut membre des Comités directeurs de l'Action Française de 1963 à 1970), il participe en 1971 à la création de la [[Nouvelle Action française]] (NAF) aux côtés de [[Bertrand Renouvin]], [[Yvan Aumont]] et [[Gérard Leclerc]].
Opposé à l'évolution non maurrassienne de la NAF, il s'en éloignera en 1974 après avoir l'avoir présidée jusqu'à cette date. Il a été membre des dirigeants du « [[Cercle Jean de Brem]] » et du comité de rédaction de ''[[La Revue universelle]]''.
Le 16 mars 1986, '''Georges-Paul Wagner''' est élu député des Yvelines, sous les couleurs du ''Rassemblement national'' (label des candidats issus du Front national ou soutenus par lui). Son mandat a pris fin en mai 1988, après la dissolution de l'Assemblée nationale par le président [[François Mitterrand]], réélu à l'issue de la première ''Cohabitation''.
En octobre 1986, il fonde, avec Roland Hélie et [[Philippe Colombani]], l'Institut d'Histoire et de Politique, centre de formation au service du FN, formation dont il restera longtemps proche.
Il a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels ''La Comédie parlementaire'' (1988) et ''Le procès de Maurras'' (2002).
Il collaborait régulièrement au quotidien ''Présent'', dans une ''Chronique du lundi'' (publiée dans le numéro daté du mardi), où il fait une large place aux rapports de la politique et de la justice. Durant les années 60-70, il avait également collaboré à l'''[[AF Université]]'' (AFU) et à la revue ''[[Nouvelle Action française]]''.
Il a succédé, en juin 2001, à l'historien [[Pierre Chaumeil]] à la tête de l'[[Association de la Presse monarchique et catholique| Association de la presse catholique monarchiste]], plus ancien syndicat de France fondé en 1882.
== Publications ==
[[Fichier:Maurras_en_justice.jpg|200px|thumb|left]]
* ''La Comédie parlementaire (avril 1986-juillet 1987)'', Paris, Éd. de Présent, 1987. Recueil d’articles parus dans ''Présent''.
* (avec Dominique Remy), ''La condamnation'', Bordeaux, Ulysse, 1992. Contient les plaidoiries du procès de la LICRA contre Mgr Lefèbvre, 21 juin 1990.
* ''Promenades à travers un septennat (1989-1995)'', Paris, Éd. de Présent, 1995.
* ''D'un palais l'autre. Mémoires'', Bouère, Dominique Martin Morin, 2000.
* ''L'entre-trois-guerres. Souvenirs sans repentance'', Bouère, Dominique Martin Morin, 2001.
* ''Maurras en justice'', Étampes, Éd. Clovis, 2002.
* ''Les ailes de l'espérance: chroniques du lundi'', Paris, Éd. Godefroy de Bouillon, 2004. Rassemble les chroniques publiées dans ''Présent'' entre 2002 et 2004.
{{DEFAULTSORT:Wagner, Georges-Paul}}
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Category:Dirigeants]]
[[Category:Pierre Chaumeil]]
[[Catégorie:Avocats royalistes français]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Georges Bardanzellu.
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'''Georges Bardanzellu'''.
Né le 12 août 1888, officier et avocat, Georges Bardanzellu fut un député monarchiste du [[Partito Nazionale Monarchico]] (PNM)
Journaliste et diplômé de droit, il entre dans l’armée avec grade de Sous–Lieutenant d’infanterie le 31 décembre 1914 au moment ou éclate la Première Guerre mondiale. Il s’illustre sur le champ de bataille et se verra promu au grade de Capitaine en 1917.
A la fin de la guerre, il reprend ses activités d’avocat et rejoint la Ligue démocratique qui se présentera aux élections de 1921 où il est élu député sous l’étiquette du Bloc National. Il adhère au parti fasciste de Benito Mussolini en août 1922 et en devient un secrétaire général du mouvement à Turin. Contraint à la démission de son poste de député en octobre 1923, il est réélu en 1934 et se fait admettre dans les rangs de l’armée avec garde de Lieutenant-Colonel (1940).
Il fut un soutien inconditionnel du régime fasciste qu’il suit dans sa chute à Salo en 1944.
A la chute de la monarchie, il est élu pour deux mandats consécutif député du [[Partito Nazionale Monarchico| Parti national monarchiste (PNM)]]. L’Italie lui devra la loi qui réduit la vitesse des voitures à 50 km/h dans les villes. Journaliste à la ''Nouvelle Sardaigne'', il est vice-président du groupe monarchiste au parlement de 1958 à 1963 puis en 1962, membre de l’Assemblée des sénateurs du royaume.
Il n’arrive pas à se faire réélire député en 1963 et 1968 sous l'étiquette [[Partito Democratico Italiano di Unità Monarchica| Parti Démocratique Italien d’Unité Monarchiste (PDIUM)]] et il rejoindra l’Alliance monarchiste ([[Alleanza Monarchica]]).
Il meurt le 11 octobre 1974.
{{DEFAULTSORT:Bardanzellu, Georges}}
[[Category :Royalisme italien]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes italiennes]]
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Georges Romanov
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'''Georges (Gueorgui) Mikhaïlovitch Romanov''' (Георгий Михайлович Романов),
[[Fichier:GD George Romanov eagles.jpg|300px|thumb|right|Grand Duc Georges Romanov]]
Né le 13 Mars 1981 de la Grande Duchesse [[Maria Romanov]] et du Prince François Guillaume de Hohenzollern (orthodoxisé en Michel Pavlovitch de Russie), il est à la fois membre de la famille impériale des Romanov et de Hohenzollern (Allemagne).
==Tentative de restauration de la monarchie russe==
En Juillet 1992, le Grand-Duc Georges Romanov fit sa première apparition publique au côté de sa mère la Grande-Duchesse [[Maria Romanov]] pour la commémoration de l’anniversaire de l’exécution de la famille impériale en 1917. En 1996, des tractations entre la Famille Impériale et le gouvernement russe au sujet de probables études navales du Prince au sein de la Marine Russe à Saint- Petersbourg (Nakhimov NayaAcademy) échouèrent.
De fortes rumeurs évoquaient déjà la restauration de la monarchie en Russie après le retrait du pouvoir du Président Boris Eltsine (1931-2007, Président de 1991 à 1999).
Le 29 Décembre 1997, lors d’une interview télévisée, c’est le Vice Premier Ministre Boris Nemtsov qui apporte un soutien au mouvement monarchiste en déclarant que « ''sans un tsar en Russie, ce serait la discorde'' » alors que les journaux russes laissent penser que la restauration est proche. Le 21 Juin 1997, Boris Nemtsov avait même prévu d’organiser une cérémonie d’intronisation au monastère de Kostroma pour les 16 ans du Prince héritier Georges Romanov avec l’aide de l’Assemblée des Aristocrates Russes. Mais un mois avant Boris Eltsine avait décidé d’annuler cette cérémonie tout comme il n’avait pas finalement signé le décret rétablissant les Romanov dans leurs droits. La restauration attendue ne se fera finalement pas.
De retour à Madrid après cet interlude russe, George Romanov termina ses études à Oxford (Angleterre).
==Grand-Duc héritier de Russie==
Le Prince héritier Georges (V) Romanov travaille actuellement comme Conseiller du Directeur-Général pour une société russe, la Norilsk Nickel depuis le 12 Décembre 2008. Auparavant, il était Assistant à la Commission Européenne pour les Transports et l’Energie.
Le 17 Février 2010, il a accordé un entretien au journal « ''Zavtra'' » et a déclaré ''aujourd’hui être totalement prêt à assumer son rôle de souverain si les Russes souhaitaient le retour de la monarchie''.
Du 26 Août au 03 Septembre 2010, le Grand- Duc Héritier Georges (V) Romanov a effectué une visite d’état en Transnistrie accueilli par un régiment paré des couleurs des soldats impériaux sous Catherine II. Bien que cette République, qui a proclamé son indépendance en 1990, n’ait pas été reconnue, le Prince a rencontré le Président Igor Smirnov. Au centre de cette rencontre, il a été question de projet de coopération entre la dynastie et le gouvernement Transnistrien.
Il accompagne fréquemment la Grande Duchesse [[Maria Romanov]] dans ses déplacements.
Le Grand- Duc parle couramment l’anglais, le français et le russe.
[[Category:Royalisme russe]]
==Liens externes==
* [http://articles.chicagotribune.com/1991-07-11/news/9103180636_1_monarchists-russian-orthodox-church-czar-nicholas-ii] : Perspectives monarchistes en Russie en 1991 (Angl.)
* [http://www.liberation.fr/monde/0101202998-eltsine-choisit-son-romanovle-grand-duc-georges-aurait-ete-designe-par-decret-heritier-du-trone-russe] : Le Grand-Duc Georges et Boris Eltsine (article de Libération du 17/01/1997) (Fr.)
* [http://www.antipas.org/news/russia/czar/house_romanov.htlm] : Déclaration du Vice Premier ministre Boris Nemtsov
* [http://www.nornik.ru/en/press/news/2353/] : Nomination du Grand-Duc Georges au poste de Conseiller du Directeur Général de la Norilsk Nickel (Angl.)
* [http://www.imperialhouse.ru/eng/] : Site officiel de la Maison impériale des Romanov (Rus., Angl.)
* [http://lizotchka-russie.over-blog.com/article-les-pretendants-en-deuil-51192226.html] : Blog partisan et page consacrée à la famille Grand Ducale des Romanov (Fr.)
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'''GHAZI'''
[[Fichier:Coat of arms of Kingdom of Iraq (1921–1958).png|200px|thumb|left|Armoiries de la famille Hachemite d'Irak]]
Fils du Roi [[Faysal Ier]] (1883-1933) et de la Reine Houssaïma (1885-1935), Ghazi fut le deuxième et avant- dernier Roi d’Irak de 1933 à 1939.
==Prince héritier==
Né le 21 mars 1912, le Prince Ghazi est laissé très jeune à la charge de son grand- père, Hussein Roi du Hedjaz (Arabie Saoudite). Son père trop occupé dans sa campagne de libération du Moyen-Orient ne va pas s’occuper de son fils ni le former à la politique. En 1924 après la perte du Hedjaz face à la famille Ibn Séoud, les Hachémites se réfugient en Jordanie. C’est cette même année que Ghazi rejoint son père, proclamé Roi d’Irak le 23 août 1921. Proclamé Prince héritier, Ghazi va commencer enfin son apprentissage politique et militaire.
[[Fichier:Ghazi, Prince héritier à 16 ans.jpg|200px|thumb|right|Ghazi, Prince héritier âgé de 16 ans]]
==Roi d'Irak==
Lieutenant dans l’Armée royale d’Irak, le Prince Ghazi devient Régent lorsque son père part en tournée politique en européenne en 1933. [[Faysal Ier]] meurt subitement le 8 septembre 1933 laissant le trône à son fils encore inexpérimenté. A Bagdad, les forces politiques se déchirent entre partisans d’une alliance avec les anglais (le Premier ministre Nouri Al Saïd de 1930 à 1932), nationalistes partisans d’un rapprochement avec l’Allemagne nazie (Yacine Al Hachimi, Rachid Ali Al Gaylani et ceux qui tentent d’être au dessus de cette mêlée tout en conservant un pouvoir personnel comme le Premier ministre Naji Shawkat, nommé en 1932 par le Roy Faysal Ier.
Ghazi a du mal à s’imposer. Le traité Anglo-iraquien signé en 1930 donne une place prépondérante aux Britanniques dans les affaires du royaume (ils ont forcé le Roi à nommer Nouri Al Said aux affaires étrangères) et place l’Irak sous mandat du Royaume-Uni. La marge manœuvre du Roi est très faible d’autant plus qu’il n’est pas insensible aux sirènes allemandes. Le Parti de la Fraternité Nationale que dirige Rachid Ali accédera brièvement au pouvoir du 20 mars 1933 au 29 octobre 1933.
Les gouvernements vont se succéder, signe de l’instabilité qui règne en Irak.
En 1935, le Roi accepte de nommer Yacine Al Hashimi (1894-1937) au poste de Premier ministre en lieu et place de son prédécesseur, Abd Al-Mouhsin as-Saadoun nommé en 1934. La cohabitation entre Nouri Al Saïd (1888- 1958) ministre du gouvernement et Yacine Al Hashimi est conflictuelle. Les actions du gouvernement sont bloquées. Même le mariage du Roi va devenir une source d’affrontements entre les deux politiciens. Ghazi annonce son intention d’épouser une des filles de Yacine Al Hashimi. Ce que ne peut accepter Nouri Al Saïd qui n’hésitent pas à mettre en avant qu’il a les faveurs de l’armée. Afin de contrer ce mariage, Nouri Al Saïd demande au Roi [[Abdallah de Transjordanie]] de jouer les médiateurs. Peu habitué aux pressions, le Roi Ghazi finit par se résigner et le 25 janvier 1934, il épouse la Prince Alia du Hedjaz.
[[Fichier:Le roi Ghazi en avril 1939 AFP.jpg|200px|thumb|left|Le Roi Ghazi Ier]]
Si son père conservait le respect et l’amitié des tribus du désert, son fils Ghazi n’avait pas cette chance. Le royaume à peine proclamé et Ghazi à peine sur le trône que l’Irak est déjà la proie de révoltes. Le Général Bakr Sidqi (1890-1937) envoie des régiments mettre fin au séparatisme assyrien qui agite le pays depuis l’indépendance. Menés par le Patriarche Mar Eshai Shimoun XXIII, les Assyriens réclamaient leur autonomie au motif que celle-ci leur avait promise par les britanniques en 1921.
==Le massacre de Simele et les révoltes shiites==
Invité par le gouvernement en juin 1933 pour discuter de la question de l’autonomie assyrienne, le Patriarche Mar Eshai Shimoun et dès son arrivée mis en résidence surveillée et exilé en Chypre. Le 21 juillet 1933, plus de 1000 assyriens décident de retourner dans leurs villages et retraversent la frontière syrienne, dirigé par un ancien auxiliaire Malik Yacou. Bien qu’ils soient non armées et l’Armée royale irakienne priée de se désarmer par les officiels français chargés de sécuriser la frontière, une fusillade éclate entre les deux camps. Les Irakiens sont contraints de se replier laissant derrière eux 33 morts parmi les militaires. Craignant que l’armée ne se soulève, le gouvernement ordonne la mobilisation de régiments afin de mater la révolte le 11 août. Quelques jours auparavant (2 août), des Auxiliaires de l’armée irakienne avaient tué 120 assyriens dans deux villages différents
Arrivée aux abords du village de Simele (devenu le lieu de refuge des assyriens fuyant la répression sanglante) le Général Bakr Sidqi lance ses troupes à l’assaut. 81 personnes sont assassinées dont 8 prêtres dont l’un sera décapité et un autre brulé vivant.
[[Fichier:Roi Ghazi.jpg|200px|thumb|right|Le Roi Ghazi]]
A la fin du mois d’Août 1933, c’est 600 assyriens qui auront été tués par l’Armée royale irakienne. A son retour à Bagdad, le Général Bakr Sidqi est fêté comme un héros par le gouvernement irakien et les anglais eux-mêmes
Le 18 Août, à Mossoul, déjà le Général Bakr Sidqi était entré dans la ville sous les acclamations des populations arabes. Le Prince héritier Ghazi, lui-même vint décorer l’officier militaire et les chefs des tribus qui avaient participé à ces pogroms anti- chrétiens. Des listes de conscriptions furent lancées afin de mettre fin à la rébellion armée .7000 assyriens avaient franchi la frontière syrienne en Septembre, fuyant les combats.
Lorsqu’il monte sur le trône, le Roi Ghazi est au centre d’un gouvernement qui se veut anti- shiites.
En janvier 1935, les Sheikhs shiites (du Kurdistan et du Nord de l’Irak) présentèrent une charte au gouvernement du Premier ministre Ali Jawdat. Si celle-ci reconnaissait l’intégrité nationale du royaume, la charte demandait la reconnaissance sans distinctions de tous les peuples qui composaient le royaume Hachémite. Enfin, une pétition réclamant la démission du gouvernement fut soumise au souverain, sans effets sauf celui d’expulser les sheikhs rebelles du parlement. Une rébellion éclata dans la région de Diwaniyya dirigée par deux Sheikhs shiites alliés au Parti Ikha de Yacine Al Hachimi. Ali Jawdat mis en minorité après la démission des ministres shiites fut remplacé par l’ancien Premier ministre Jamil Al-Midfai (du 9 novembre 1933 au 25 août 1934) qui du également démissionner 15 jours après sa nomination ( 1er mars 1935).
Le Général Bakr Sidqi octroie tous les pouvoirs à l’aviation irakienne mais ne peut empêcher la rébellion d’entrer à Bagdad et parader sous les yeux du souverain.
Dès mai, la révolte était définitivement réprimée dans la région de Diwaniyya mais l’arrestation des membres du clergé shiite, la plupart sympathisants de l’Ayatollah Khashif al-Ghita provoqua une nouvelle rébellion tribale en 1936. Les rebelles détruisent deux avions et tuent 90 soldats. L’Armée royale irakienne réprima une nouvelle fois dans le sang cette révolte, multipliant les pendaisons sur la place publique (200 morts), la loi martiale proclamée sur tout le Kurdistan.
==Le coup d’état de 1936==
[[Fichier:Ghazi et son gouvernement.jpg|200px|thumb|left| Ghazi et son gouvernement,sur la gauche en premier plan, le Général Sidqi]]
Le 29 octobre 1936, 11 avions décollèrent de la base aérienne de Bagdad, survolèrent la capitale, jetant des tracts appelant à la démission du gouvernement de Yacine Al Hashimi et la ré-installation au pouvoir de l’ancien Premier ministre Hikmat Souleiman. Enfin, les militaires précisaient dans leur tract, signé du Général Sidqi autoproclamé « Commandant des forces nations de la réforme », que ceux qui ne les suivraient pas dans leurs actions seraient immédiatement arrêtés. Le Chef d’Etat –Major et frère du Premier ministre, le Général Taha Al Hashimi (1888-1961) est en Turquie lorsque le Général Sidqi organise son coup d’état. Il ordonne au Chef d’Etat- Major de ne pas revenir en Turquie et fait arrêter tous les officiers militaires loyalistes.
Le Roi appelle l’Ambassadeur du Royaume Uni, Sir Archibald Clark Kerr qui lui demande de réunir un cabinet d’urgence avec le Premier ministre Hashimi, Nouri Al Saïd et Rachid Ali, ministre de l’intérieur. Malgré l’opposition de Nouri Al Saïd, le Roi décide de répondre favorablement aux demandes du Général Sidqi et dont les troupes marchent sur le palais royal. Le Ministre de la défense (et beau frère de Nouri Al Saïd), le General Jaffar Al-Askari est assassiné par des hommes du Général Sidqi, Al Hashimi envoyé en Turquie et Nouri Al Saïd en Égypte. Bien qu’ Hikmat Souleiman fût réinstallé au gouvernement, c’était le Général Sidqi qui exerça la réalité du pouvoir.
Le gouvernement d’ Hikmat Souleiman ne dura pas plus de 10 mois. Le 11 août 1937, alors qu’il est en route vers la Turquie qui l’a invité, le Général Sidqi fait une halte à Mossoul. Alors qu’il discute dans le jardin de la base aérienne avec le Commandant des Forces aériennes royales, Mohammed Ali Jawad, les deux hommes sont assassinés par un soldat qui leur tire dessus. Cet assassinat va avoir des conséquences sur la vie politique irakienne
Le Premier ministre est contraint à la démission après une enquête qui va révéler l’implication de plusieurs officiers de l’armée dans le complot. Certaines rumeurs affirmèrent que le Général Sidqi rêvait d’une destinée telle que furent celles de Kemal Atatürk (Turquie) ou de [[Reza Shah Pahlavi]] (Iran) et qu’il fut assassiné par un royaliste, d’autres que le complot fut organisé par les anglais (Nouri Al Saïd qui fit son retour quelques jours après l’assassinat du Général Sidqi.) Enfin, il n'est pas impossible que le Général Sidqi ait été victime d'une vengeance liée à sa politique de rapprochement avec l'Iran et la Turquie, refusant de céder à toutes les tentations pan- arabistes du moment.
==La mort du Roi==
Nouri Al Saïd contacte le Colonel Saladin Al-Sabbagh afin de préparer son retour. Jamais le Roi Ghazi n’est apparu aussi faible. Afin d’éviter un nouveau putsch, Nouri Al Saïd fut nommé Ambassadeur d’Irak en Grande Bretagne sur l’insistance du Premier ministre Jamil al-Midfai. Déçu par l’inaction du souverain, Nouri Al Saïd prend contact secrètement avec la famille royale des Ibn Séoud. De retour en octobre 1938, Nouri Al Saïd reprend contact avec le Colonel Saladin Al-Sabbagh. Le 24 décembre 1938, l’armée est de nouveau dans la rue. Le Premier ministre Al Midfai est obligé de démissionner. Grâce à ce coup d'état, Nouri Al Saïd redevient de nouveau Premier ministre avec l’intention de réformer la monarchie quitte à changer de lignée dynastique.
En février 1938, du pétrole est découvert au Koweït. Le Roi Ghazi réclame que la Grande Bretagne lui restitue cet pays qu'il considère comme une de ses provinces. Sous domination Ottomane, le Koweït était rattaché à la préfecture de Bagdad avant que les Sheikhs Al Sabbah ne rejoignent les britanniques lors de la Première guerre mondiale, assurant aux princes de cet petit émirat, une certaine indépendance. Dès sa création, l'Irak avait réclamé en vain que le Koweït lui soit rattaché.
[[Fichier:Voiture du Roi Ghazi.jpg|200px|thumb|right|Reproduction de la voiture du Roi Ghazi]]
Le Roi Ghazi est un nationaliste convaincu, prête volontiers l’oreille à la propagande de Berlin et au Grand Mufti de Jérusalem. Il crée sa propre radio qui ne se prive pas d’appeler au départ des anglais, de la création d’un état palestinien et du retour de la province du Koweit au sein du Royaume irakien. Enfin le Roi décide de nommer à la tête du Divan royal, le nationaliste pro nazi Rachid Ali Al Gaylani (janvier 1939). En mars 1939, de retour d’une conférence sur la Palestine et prenant prétexte de la découverte d’un complot visant à tuer le Roi, Nouri Al Saïd décide de purger l’armée de tous les éléments pro allemands de la nation. Le Colonel Saladin Al-Sabbagh , lui-même, avait adhéré aux idées nationalistes et espérait la victoire de l’Allemagne en cas de conflit mondial. L’ancien Premier ministre Hikmat Soulaiman fut arrêté au cours de cette purge et mis en résidence surveillée pour 5 ans. Au Koweït voisin, des violentes émeutes éclatent. Ghazi réunit son état major et lui annonce son intention de pénétrer dans l'Emirat.
Le 4 avril 1939, Ghazi décède dans un accident de voiture dont les circonstances demeurent encore non élucidées. Sur la route, le Roi perd le contrôle de sa voiture et heurte un pteau électrique. Pour la population irakienne, le Premier ministre est celui qui a organisé l’accident de voiture du Roi. Sur le chemin des funérailles du Roi, les irakiens chantent «''Tu devras répondre du sang de Ghazi, Nouri!''»
Des émeutes anti britanniques éclateront dans tout le pays et le Consul anglais à Mossoul en sera une des malheureuses victimes
Le jeune Roy [[Faysal II]] fut proclamé Roi d’Irak et son oncle, le Prince Abdallah, Régent du Royaume (le Prince Ziad, frère de [[Faysal Ier]] a été écarté de la Régence).Nouri Al Saïd était reconduit dans ses fonctions de Premier ministre avec l’approbation de la Reine Alia, sœur du Régent.
[[Catégorie:Royalisme iraquien]]
==Liens externes==
*[http://www.lesclesdumoyenorient.fr/Irak.html]: Les clefs du Moyen-Orient (Fr.)
*[http://www.cachecoins.org/iraq1938.htm]: Brève biographie du Roi Ghazi (Angl.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=K3R_NIG7Hzk] : vidéo You tube sur la procession funéraire du Roi Ghazi
*[http://www.linternaute.com/histoire/jour/evenement/4/4/1/a/60171/deces_du_roi_d_irak_ghazi_ier.shtml] : Mort du Roi Ghazi (Fr.)
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Gheorghe Coriolan Ciuhandu
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'''Gheorghe Coriolan Ciuhandu'''
[[Fichier:Gheorghe Ciuhandu.jpg|200px|thumb|left|Gheorghe Ciuhandu]]
Maire PNTCD de Timosoara depuis le 30 Juin 1996 (constamment réélu) et candidat malheureux de la présidentielle de 2004 (1,90% des voix soit 198 394 votes), il fut également Président du [[Parti National Paysan Démocrate Chrétien]] (PNTCD) de 2004 à 2007.
Suite aux dissensions qui agitent le PNTCD et le départ de [[Victor Ciorbea]], il a été de nouveau réelu au sein du PNTCD -authentique en avril 2013.
[[Category:Royalisme roumain]]
==Liens Internet==
*[http://www.pntcd.eu/] : Site officiel du Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat (Ro.)
*[http://www.pntcdcluj.ro/] : Site officiel du Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat à Cluj (Ro.)
*[http://www.ciuhandu.ro/] : Site de Gheorghe Coriolan Ciuhandu (Ro.)
*[http://www.vestul.ro/stiri/6082/jocurile-obscure-ale-lui-aurelian-pavelescu.htm] : Congrès du 20 avril 2013
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Gian Nicola Amoretti
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==Gian Nicola Amoretti==
C'est en 2002 que les journalistes Gian Nicola Amoretti et [[Sergio Boschiero ]] vont remettre sur la scène politique italienne, le mouvement monarchiste [[Unione Monarchica Italiana]] (UMI) jusque là tombé dans un certain silence depuis les années 80.
Né en 1945, Gian Nicola Amoretti a été Maire de Rapello de 1990 à 1995 comme membre du Parti de la Liberté du Premier Ministre Silvio Berlusconi avant de prendre le leadership de l'UMI. Victime d'une grave maladie, Gian Nicola Amoretti a du céder ses fonctions en Août 2010.
[[Category:Royalisme italien]]
==Liens internet ==
[http://www.monarchia.it/news.html] : Site de l'UMI
[[Catégorie:Personnalités royalistes italiennes]]
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Gonçalo Ribeiro Telles
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[[Fichier:Ribeiro_telles.jpg|200px|thumb|right|Ribeiro Telles]]
Gonçalo Ribeiro Telles (né à Lisbonne le 25 mai 1922) se destine rapidement à une carrière d’agronome et se fait embaucher comme Assistant à l’Institut Supérieur d’Agronomie. C’est un passionné d’écologie et de biophysique, catholique et un syndicaliste engagé
== Le Parti Monarchiste Populaire (Partido Popular Monárquico) ==
De nouveaux mouvements monarchistes s’étaient formés dès lors que les royalistes étaient entrés dans l’opposition au régime de Salazar comme, le Mouvement Monarchiste Populaire (1957), la Ligue Monarchiste Populaire (1962) qui s’inspirait de la doctrine maurassienne, la Commission Electorale Monarchiste (1969 qui obtint 0,8% des voix à Lisbonne lors d’une élection), la Convergence Monarchique (1970). Il était temps de les unifier .C’est donc dans une atmosphère de changement politique que nait le [[Partido Popular Monárquico | Parti Populaire Monarchiste]] (Partido Popular Monárquico- P.P.M.), le 23 Mai 1974, sous la houlette de Gonçalo Ribeiro Telles.
En 1957, il avait déjà fondé avec Francisco Sousa Tavares le Mouvement Monarchiste des Indépendants qui allait bientôt se muer en un Mouvement Monarchiste Populaire. En 1967, Lisbonne est inondée. Gonçalo Ribeiro Telles s’insurge contre la politique d’urbanisation du gouvernement qu’il juge responsable de l’état sanitaire désastreux de la capitale.
Le PPM s’inscrit nettement à gauche mais cela n’empêche pas les royalistes de droite de les rejoindre. Car chez les royalistes portugais, on a bien compris que le combat va bien au-delà du clivage politique. La Restauration de la monarchie est le seul but recherché. Et pour parachever cet objectif, le PPM entre dans l’arène politique aux côtés des socialistes et des Centristes Démocrates (Alliance Démocratique). Et cette alliance tactique avec des républicains permet au PPM d’entrer au Parlement en 1979 avec 6 députés et Ribeiro Telles d’obtenir un poste de Ministre d’Etat à l’Environnement de 1981 à 1983
== Le Mouvement Pour la Terre (Movimento O partido Da Terra- MPT) ==
[[Fichier:MPT.jpg|200px|thumb|right|Movimento O partido Da Terra]]
Le 13 Août 1993, Ribeiro Telles quitte le [[Partido Popular Monárquico]], en désaccord avec sa ligne de conduite, et fonde le Mouvement Pour la Terre (Movimento O partido Da Terra- MPT). Le Premier mouvement monarchiste véritablement écologiste du pays et qui prône la défense de la terre, une meilleure gestion de ses ressources, une réforme des institutions, la défense de la culture, langue et histoire du pays, la restauration de la monarchie… etc. Pour les élections législatives de 1995, un accord entre les deux partis est trouvé. Une liste commune est présentée face à une liste dissidente du MPT. Leur score moyen total sera de 0,28%. Un échec qui séparera politiquement et idéologiquement les deux mouvements monarchistes.
De 1998 à 2002, Ribeiro Telles sera mandaté par la Mairie de Lisbonne pour développer divers projets écologiques.
En 2007, il quitte la présidence du MPT et en devient le Président honoraire
== Résultats électoraux du MPT depuis 1995 ==
Électoralement, le MPT a su percer au sein de la vie politique portugaise.Dès sa création, il se présente aux élections municipales et faire élire des dizaines de conseillers municipaux ( 2 en 1993 et 1997 avec 0.04%, 4 en 2001 et 2009 avec 0.24%)ont été élus sous son seul nom.
En 1999, il obtient 0,74% des voix aux élections législatives. Un bon score au vu de sa première participation à un enjeu électoral sous son seul nom, dépassant même le PPM. En 2002, il se maintient de nouveau avec 0,66%. Les « monarchistes –écolos » se sont définitivement implantés dans le pays.
Grâce à une coalition avec le Parti Social -démocrate et le PPM, le MPT est représentée aux Assemblées municipales.
Alors que le PPM est représneté aux Açores, le MPT s'offre un poste de député à Madeire en 2007 avec 2.26% des voix mais n'arrive pas à le conserver en 2009 (1.93%).
Le MPT s’est également présenté aux élections législatives dès 1995 mais ne dépasse les 1% ni en 2002 et 2009 malgré une alliance avec le parti humaniste .(12405 voix sur le continent soit 0.27% et 3265 voix sur l’île de Madère soit 0,08% ou aux élections européennes en 2009 .
[[Fichier:John Rosas Baker.jpg|250px|thumb|left|John Rosas Baker (au milieu) lors d'une conférence du MPT]]
Pour les élections anticipées du 5 Juin 2011, le Parti de la Terre a présenté 22 listes sous son seul nom. Il a obtenu 22494 voix soit 0.41% des suffrages exprimés et n'a pu conserver ses 2 députés élus.
Le 17 décembre 2011 , John Rosas Baker a été élu Président du MPT.
Le 26 août 2013 , faute d'un accord, le MPT se retire de l'alliance avec le Parti Social-Démocrate pour les élections municipales de septembre 2013. Néanmoins avec un score de 0.24%, avec plus de 30 élus , le MPT devient le 6ième parti politique du pays : 2 conseillers municipaux [1 à Campo Maior et 1 à Câmara de Lobos], 11 représentants municipaux [1 à Terras de Bouro, 1 à Montemor-o-Velho , 1 à Nazareth, 5 à Campo Maior et 3 dans la Chambre des boues] 18 membres de la paroisse Assemblée [Covide 2, 1 à Nazareth, 3 à Notre-Dame de l'Espérance, 2 en S. Jean-Baptiste; Degolados 2, 3 dans le détroit de Câmara de Lobos, 2 à Câmara de Lobos, 2 à Quinta Grande, 1 à Jardim da Serra] et 9 mandats indirects à travers des coalitions: 6 représentants municipaux [1 à Guimarães, 1 Aveiro, Coimbra 1, 1 à Vila Franca de Xira, une à Lisbonne et Portimão 1], et 3 membres de l'Assemblée Paroisse [1 dans Aveiras basse, 1 et 1 à Portimão Mexilhoeira Grande].
==Programme du MPT==
* Défense de la Terre et une meilleure gestion de ses ressources
* Promouvoir le bien-être, la santé individuelle et sociale de chacun
* Défense de la culture, la langue, l'histoire et le développement de l'éducation;
* Protection du monde lusophone
* Réforme du système politique.
== Liens externes ==
*[http://www.mpt.pt/] : Site du Partido Popular Monárquico (Po.) '''lien brisé '''
*[http://partidodaterra-mpt.blogspot.fr/] : Site du Movimento O partido Da Terra (Po.) '''lien brisé '''
*[http://www0.rtp.pt/noticias/eleicoes/legislativas2011/index.php?ano=2011&candidato=PPM] : Résultats du PPM pour les élections du 05 Juin 2011 (Po.) '''lien brisé '''
*[http://www.dnoticias.pt/actualidade/politica/298307-mpt-elegeu-john-rosas-baker-para-presidente] : Election de John rosas Baker à la tête du MPT (Po.) '''lien brisé '''
*[https://www.facebook.com/PartidodaTerraMPT]: page Facebook du MPT
*[http://partidodaterra-mpt.blogspot.pt/2013/10/partido-da-terra-mpt-consolida-se-como.html] : Le MPT 6ieme parti politique (2013) Pt. '''lien brisé '''
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[[Category:Royalisme portugais]]
[[Catégorie:Pages avec des liens de fichiers brisés]]
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Grand-Duc Sigismond
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'''Grand Duc Sigismond'''
Né le 21 avril 1966, l'Archiduc Sigismond de Habsbourg-Toscane est l'actuel héritier du Grand Duché de Toscane (1737-1860).
[[Fichier:Drapeau du Grand Duche de Toscane.jpg|200px|thumb|left|Drapeau du Grand- Duché de Toscane]]
Prince de la maison impériale des Habsbourg-Lorraine, il a été élevé en Uruguay et en Grande-Bretagne. Banquier et informaticien de profession, il a accédé au trône de jure du Grand Duché de Toscane après le remariage de son père le [[Grand Duc Léopold François]] en 1993. Ce dernier avait du renoncer à ses droits car n'étant pas en conformité avec la loi catholique romaine.
Marié depuis 1999 à Elyssa Juliette Edmonstone of Duntreath (née en 1973), il a eu 3 enfants :
* Léopold (né en 2001)
* Tatiana (née en 2003)
* Maximilien (né en 2004)
Il est également le Grand-maître de l’ordre de Saint-Étienne et celui de l’ordre de Saint-Joseph
[[Fichier:Sigismond de Habsbourg Toscane.JPG|200px|thumb|right|Sigismond Ier de Habsbourg Toscane]]
Le mouvement [[Toscana Granducale]] soutient les prétentions du Grand Duc et participe depuis sa création en 2000 à toutes les échéances électorales de la Toscane.
Le Prince vit à l'heure actuelle en Écosse.
[[Category:Royalisme Autrichien]]
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Organisations monarchistes italiennes]]
[[Category:Monarchistes régionalistes italiens]]
==Liens Internet==
*[http://www.toscanagranducale.org/]: Le site de Toscana Granducale (it.)
*[http://www.granducato.org/] : Site officiel de la Maison ducale des Habsbourg-Toscane (It., Angl.)
*[http://www.iagi.info/ordinitoscana/indice.htm] : Site sur les Ordres du Grand Duché de Toscane (It.)
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Grand Duc Cyrille
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'''Grand Duc Cyrille Romanov'''
[[Fichier:Kirill_Vladimirovich.jpg|200px|thumb|right|Grand Duc Cyrille]]
Fils de Vladimir Alexandrovitch Romanov et Marie (Pavlovna) de Mecklembourg- Schwerin, le Grand Duc Cyrille va devenir bientôt l’héritier involontaire d’une monarchie défunte. Ce petit fils d’Alexandre II reste aujourd’hui un personnage controversé de la dynastie impériale.
== Ses parents ==
Née Grande Duchesse dans l’état de Mecklembourg – Schwerin en 1854, Marie est la fille du Grand Duc Frédéric II. Dotée d’un solide caractère, la Grande Duchesse n’admet pas que sa famille lui impose ses choix pas plus d’ailleurs qu’elle ne se pliera plus tard aux demandes de sa future belle famille.
Il faudra toute l’audace et la diplomatie de son futur mari, Vladimir Romanov, pour convaincre son père le Tsar Alexandre II d’autoriser son mariage sans qu'elle ne soit obligée pour autant de se convertir à la religion orthodoxe comme il était d’usage au sein de la famille impériale. Fantasque et ambitieuse, la Grande Duchesse va nourrir une certaine haine contre la Tsarine Alexandra qu’elle accuse bien volontiers de mener la monarchie à sa perte. D’ailleurs, elle n’hésitera pas à faire de son palais une contre cour à celle du couple héritier de l’Empire, Nicolas et Alexandra ni à tremper dans le complot de 1916 qui visera à remplacer le Tsar par le Grand Duc Dimitri.
Vladimir Alexandrovitch Romanov (1847- 1909) est le frère d’Alexandre III. Homme affable, il porte en lui tout ce que la Russie porte de plus beau. La force tranquille, la beauté et la stature d’un Prince Slave. Un savoureux mélange auquel la Grande Duchesse Marie (Pavlovna) succombera aisément. De cet amour naîtront 5 enfants dont un décédera en bas âge.
C’est la Grande Duchesse qui dirige la maison de son mari et qui espère que celle-ci va s’élever encore plus haut dans la hiérarchie sociale. La Grande Duchesse vise le trône et pour que son fils Cyrille s’en rapproche, elle finira par abandonner finalement la religion luthérienne pour celle de son mari.
== Officier et Prince Russe ==
Né le 12 Octobre 1876 à Tsarkoie Selo, le Prince Cyrille vit son enfance sous les dorures du Palais Vladimir et comme tous les Grands Ducs, se destine à l’Armée. Officier dans la Marine, il est envoyé sur le croiseur « Petropavlovsk », alors que la guerre contre les Japonais vient tout juste d’éclater (1904- 1905). Il n’aura pas le temps de se perfectionner. Son navire heurte une mine Japonaise en Avril 1904 et le Prince échappe de peu à la mort mais en sort fortement choqué. Il devra être hospitalisé pour dépression nerveuse. La guerre sera désastreuse et la Russie ressentira cette défaite comme une honte nationale.
== Un mariage controversé ==
Lorsque Cyrille demande au Tsar Nicolas II l’autorisation d’épouser la Princesse Victoria- Mélita de Saxe- Cobourg- Gotha, il déclenche un scandale dans toutes les cours européennes et l’agacement de la Tsarine qui est farouchement opposée à ce mariage y compris la Grande Duchesse Marie Pavlovna.
Petite- fille de la Reine Victoria Ière, c’est lors des funérailles de la Grande Duchesse Alexandra Romanov en 1891 que Victoria- Mélita rencontre pour la première fois le Grand Duc Cyrille. Du haut de ses 15 ans, elle ignore les conseils de sa mère Marie Romanov qui lui dit de se méfier des hommes de sa famille.
Car par sa mère, elle-même fille d’Alexandre II, Victoria- Mélita est la cousine du Grand Duc Cyrille. La Reine d’Angleterre a néanmoins d’autres plans pour sa petite fille et décide de la marier au Grand- Duc héritier de Hesse, Louis. Ce dernier d’ailleurs n’ayant pas eu son mot à dire.
[[Fichier:Kirill-victoria-melita.jpg|350px|thumb|left|Cyrille et Victoria- Melita]]
Le mariage célébré le 9 Avril 1894 sera un échec. Le Prince Louis étant peu porté sur les choses de la gente féminine. Une fille naîtra malgré tout. La jeune et pétillante Elizabeth qui succombera à l’âge de 8 ans (1908) d’une violente typhoïde.
Lors du couronnement de Nicolas II, le couple est naturellement invité aux festivités. Louis étant le frère de la nouvelle Tsarine, c’est avec joie que Victoria- Mélita retrouve son amour de jeunesse. La passion n’a pas quitté les deux cousins. La Grande Duchesse attendra la mort de la Reine Victoria pour demander le divorce et celui-ci qui sera signé le 21 Décembre 1901. Le scandale est important. Victoria- Mélita part rejoindre sa mère sur le long de la Rivièra, en France.
Cyrille, qui ne cache pas sa satisfaction, se précipite auprès du Tsar et lui demande l’autorisation d’épouser sa cousine. La Tsarine Alexandra est furieuse, jure qu’elle ne recevra jamais celle qui a ruiné le mariage de son frère. Mais Nicolas II finit par accepter ce mariage. C’est donc en toute intimité en Bavière à Tegernsee que Victoria Mélita et Cyrille s’unissent le 8 Octobre 1905. Et comme cadeau de mariage, le Tsar va appliquer la stricte loi qui régit les mariages de la famille impériale. Cyrille est renvoyé de la Marine, déchut de ses décorations et titres, sa pension lui est retirée. Le nouveau couple décide de s’installer sur les Champs- Elysées et vont vivre des revenus que lui envoient mensuellement la Grande Duchesse Marie Pavolovna et la famille des Cobourg.
A la naissance de leur première fille en 1907 (Maria), Victoria Mélita décide se convertir à la religion orthodoxe au grand désespoir de sa mère et de Cyrille. Aux soucis financiers se mêle l’amertume qui gagne doucement le Prince. Une deuxième fille naîtra en 1909 et recevra le nom de Kira.
== Retour en grâce et la chute de l’Empire ==
Le 14 Novembre 1908, le Grand Duc Alexis Alexandrovitch, 4 ième fils d’Alexandre II décède d’une pneumonie à Paris. Nicolas II, dit-on, sera dévasté par la mort de cet oncle préféré qui voyagea à travers le monde et fit sensation lors de son séjour au Etats-Unis. Après l’assassinat du Grand Duc Serge en 1905, Cyrille devenait désormais un des héritiers présomptifs au trône. Retrouvant tous ses titres, le couple impérial peut de nouveau retrouver les dorures de Saint Petersbourg non sans s’inquiéter des événements qui secouent la Russie. Cyrille n’apprécie guère la présence de Raspoutine au sein de la famille impériale et doute des capacités de la Tsarine à continuer ses fonctions. Tout comme sa mère, Cyrille pense qu’il est temps de renverser ce «cher Nicky » avant de que l’empire ne sombre complètement. La première guerre mondiale est dévastatrice pour le pays et plusieurs unités militaires se soulèvent contre le régime. Lui-même à la tête de son détachement hésite sur la position à adopter.
Lorsque que Raspoutine est assassiné en 1916 par le Grand Duc Dimitri et le Prince Yossoupoff, Cyrille et Victoria Mélita tente d’intercéder en la faveur du Grand Duc Dimitri. En vain, l’Empire vit ses dernières heures et en Mars 1917, Nicolas II abdique. En 24 heures, la Russie voit passer 3 Tsars sur le trône. Nicolas II qui abdique en faveur de son fils Alexis (II) et renonce pour lui au trône avant de confier les rênes du pays à son frère Michel IV. Curieuse ironie de l’histoire qui a voulu qu’en 1613, Michel III Romanov fut couronné à Ipatiev et que ce soit un autre Michel qui met fin à l’Empire en signant son acte d’abdication et dont un jour de Juillet 1918, la famille sera exécutée dans la maison...Ipatiev.
Mais encore loin de ces futures turpitudes de l’histoire, le Prince Cyrille décide le 14 Mars 1917 de faire allégeance à la Douma. Pour Cyrille, il ne fait pas de doute que seules les réformes de l’Empire sont nécessaires à sa survie et il entend faire ce qu’il faut pour assurer la pérennité du trône. Ainsi cocarde rouge à la casquette, il dirige son régiment pour protéger Petrograd et la Douma non sans assurer la protection du Palais Impérial Tsarkoïe Selo. Son épouse le soutient mais pas les reste des Romanov qui crient à la trahison.
Au début, comme membre de la famille impériale, le Prince n’est pas inquiété par la foule qui entoure son palais mais la propagande des Bolcheviks va bientôt forcer le couple impérial et ses enfants à fuir la Russie vers la Finlande puis Cobourg, en Allemagne. Pour seul argent, des bijoux cousus dans les robes. Un poids lourd à supporter alors que la Grande Duchesse est enceinte de son fils, Vladimir, qui naîtra en Finlande en Août. Cyrille et Victoria Mélita s’installent dans cette partie du pays encore sous autorité Russe et qui semble fidèle à l’Empire. L’histoire le démontrera mais la Finlande s’affranchira finalement de cette tutelle en Décembre 1917.
Il faut fuir de nouveau. Un bref passage par l’Allemagne, la rancœur de la Grande Duchesse envers ses cousins anglais puis la Bretagne, en France. Saint Briac sur Mer qui allait devenir leur dernière résidence.
== Cyrille Ier, Curateur du trône ==
C’est par les journaux que Cyrille apprend la défaite des partisans de la monarchie au terme d’une longue guerre civile et l’exécution du Tsar et de sa famille. Nombre de Russes Blancs se sont rassemblés en France ou à Berlin, espérant que la restauration prochaine de la monarchie va leur permettre de revenir bientôt en Russie. Ils sont bien divisés. Il y’a ceux qui vont soutenir Alexandre Kazembek et son organisation des Mladorossis, ceux qui soutiennent le Grand Duc Nicolas, ancien généralissime des armées du Tsar et d’autres qui voient en la montée du nazisme le secret espoir d’une intervention militaire qui fera tomber le communisme. Victoria Mélita n’est pas en reste à ce sujet. Elle exècre tout ce qui est communiste et lors d’une manifestation nazie où elle assiste avec son mari, elle n’hésite pas à faire des dons d’argent à ce parti tout comme ses cousins Hohenzollern. Ces mêmes Princes qui contribuèrent à faire tomber l’Empire en renvoyant dans un wagon blindé, un certain Illitch Oulianov Lénine.
La Grande Duchesse ne démérite pas de sa belle mère. Elle pousse un dépressif Cyrille à prétendre au trône et part dans une vaine campagne aux Etats-Unis afin de tenter de pousser ce pays a prendre part à une intervention armée contre le péril rouge. Certainement que Maria Pavlovna aurait été fière de sa bru. Pourtant la Grande Duchesse n’aura pas eu le temps de voir tout cela, étant décédée le 6 Septembre 1920. En Septembre 1924, Cyrille annonce aux Russes qu’il assume désormais le trône de jure comme Curateur. Non sans un certain remous au sein de cette communauté. La Grande Duchesse Douairière Maria Romanov, refusant de croire que son fils Nicolas II était mort ,ne reconnaîtra pas cette proclamation qu’elle jugera illégale.
Cyrille enverra une lettre le 8 Août 1924 à la République Soviétique réclamant la vérité sur la disparition des corps de Nicolas II et de sa famille.
En vérité, c’est bien la Grande Duchesse qui tient cette petite maisonnée et s’occupe entre autres de marier ses deux filles ( Kira épousera en 1938 le Prince Louis Ferdinand de Prusse , renforçant de fait les liens entre les deux maisons impériales et Marie fera de même avec le Prince héritier d’Helchingen, Frédéric- Charles). Epuisée, Victoria- Mélita meurt le 2 Mars 1936 laissant un Cyrille Romanov effondré.
== Cyrille, les Mladorossis et les Nazis ==
Lorsque Kazembek est élu à la tête des Jeunes Russes ([[Les Mladorossis]]), il a 21 ans. Nous sommes en Février 1923 et les monarchistes viennent de se doter d’une nouvelle organisation monarchiste qui copie le mouvement fasciste italien mais qui se considère comme un nouveau parti révolutionnaire russe n'hésitant pas à mélanger bolchévisme, nationalisme et monarchisme. Le Grand Duc Cyrille est reconnu comme Empereur de Jure et ce dernier ne manque pas une occasion de soutenir [[Les Mladorossis]]. Les monarchistes ont divisés entre partisans de Cyrille et ceux du Grand Duc Nicolas, ancien généralissime des armées du Tsar. Les deux camps s’affrontent souvent à Paris.
A Saint Briac sur Mer, où résident Cyrille et ses enfants, les monarchistes défilent pour lui rendre hommage. Le Grand Duc va finir par se méfier de Kazembek et de son mouvement qui commence à péricliter à l’aube de la seconde guerre mondiale. Pis, pour le Curateur du Trône, le leader des Mladorossis auraient succombé totalement à la tentation communiste.
Depuis la montée en puissance du Parti National- Socialiste, le Grand Duc a suivit son leader Adolf Hitler, n’hésitant pas à financer son mouvement. Mais Cyrille est loin d’être un adepte du nazisme. Il ne voit que dans ce mouvement un rempart au communisme et une possibilité de retrouver son trône. Lorsque Adolf Hitler devient Chancelier, il envoie quelques émissaires sonder certains princes dont le Grand Duc. L’Allemagne songe à son espace vital, le Grand Duc à la Russie.
Cyrille meurt à son tour le 12 Octobre 1938. Il n’aura pas eu le temps de faire son choix au moment où l’Europe bascule dans la guerre. Son fils [[Wladimir III]] lui succédera comme prétendant au trône.
== Lien externe==
* [http://www.hrono.ru/biograf/bio_k/kirill_vladimir.php] : Biographie du Grand Duc Cyrille
[[Category:Royalisme russe]]
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'''Groupe d’Action Carliste''' (Grupos de Acción Carlista/GAR)
Mouvement carliste armé apparu dans les années 1960 et présent dans le Pays basque, la Navarre, la Catalogne, Valence et l’Andalousie.
Il était composé exclusivement de partisans du [[Parti Carliste]].
Influencé par la lutte anti-colonialiste, le Groupe d’Action Carliste est violemment anti franquiste et engagé dans le socialisme auto-gestionnaire. En relation avec le groupe indépendantiste basque ETA, le Groupe d’Action Carliste n’hésita pas s’attaquer à d’autres mouvements carlistes opposés à ses idées.
Le 23 août 1970, une imprimerie de journaux pro- franquiste est victime d’un attentat après avoir publier un article contre le Parti carliste de Navarre. En 1971, c’est Radio- Requete à Pampelune qui sera victime des carlistes du GAR et qui occupreont la station durant une demi- heure.
En 1972, le GAR cesse ses actions et disparaît après le IIIème congrès du Parti carliste.
Ce mouvement armé fut largement minoritaire au sein du mouvement carliste et ne trouva pas d’écho dans la population espagnole.
[[Catégorie:Carlisme]]
[[Category:Royalisme espagnol]]
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Groupe d'action royaliste
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/* liens externes */
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Le '''Groupe d'action royaliste''' (GAR) est une structure militante née en 2008 à la faveur des crises successives qui ont agité le [[Centre Royaliste d'Action française]] après le décès de Pierre Pujo. Le GAR est la structure militante de l'association ASC.
[[Fichier:Gar.jpg|200px|thumb|Le logo du Groupe d'action royaliste]]
Mené par [[Frédéric Winkler]], le '''Groupe d'action royaliste''' se définit comme une organisation militante et pragmatique tissant sa toile par l'intermédiaire d'un réseau financier, militant et stratégique (le réseau Lescure), ouverte en principe à toutes les initiatives monarchistes unitaires.
==Sur le plan idéologique==
Le Groupe d'Action Royaliste (GAR) n'est pas un mouvement politique ni un parti, mais une structure militante de communication, d'actions et de formation politique, dérivé de l'association ASC (Action Sociale Corporative) De ce fait les objectifs du GAR suivent bien évidemment ceux de l'ASC à savoir :
* Combattre le libéralisme ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme.
* Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet)
* Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc
* Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable.
* Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose.
* Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent.
* Revaloriser la notion de travail et de responsabilité
* Défendre l’histoire de France face aux manipulations historiques de la république et de son avatar : l'Education Nationale
* Lutter contre toute forme d'impérialisme de domination mondiale
* Développer une stratégie syndicale désidéologisée
* Moderniser et développer la doctrine corporative
* Participer à des structures sociales
==Sur le pan politique==
[[Fichier:Gar1.jpg|300px|thumb|left|Manifestation du GAR à Paris en hommage à Henri IV - 2014]]
C'est ainsi que le GAR a apporté un soutien logistique important à l'[[Alliance royale]] lors des élections européennes de 2009, les deux mouvements entretenant par ailleurs des liens assez réguliers.
Le GAR s'appuie largement sur l'héritage, le mythe et le style "[[Camelots du Roi]]", privilégiant l'action militante de terrain, les ventes à la criée, la présence dans la rue. En 2012, un de ses militants s'est présenté aux élections législatives de 2012 en Yvelines et à obtenu 0.27% sous les couleurs de l'Alliance Royale.
En 2013, ses militant ont participé aux manifestations contre le mariage homosexuel(le)au côté des autres mouvements royalistes.
Pour autant, le GAR ne néglige pas le domaine de la formation et de la réflexion politique en diffusant régulièrement des dossiers et des documents sur les doctrines royalistes, documents souvent réalisés conjointement avec [[Jean-Philippe Chauvin]].
[[Fichier:Foule.jpg|300px|thumb|right|Royalistes lors des manifestations contre le Mariage pour tous-2013]]
Le GAR organise également quotidiennement des [http://www.actionroyaliste.fr/category/nos-activites/banquet-camelot/"Banquets Camelots"] sur Paris. Parmi les personnalités récurrentes qui y participent il y a : Marion Sigaud, Claire Colombi, Olivier Tournafond, Adrien Abauzit, Patrick de Villenoisy, le Prince Charles Emmanuel de Bourbon Parme...etc.
Ont participé également aux Banquets Camelots : Claire Séverac, Yvan Blot, Pierre Hillard.
Les Banquets Camelots étaient parrainés par les doyens des Camelots du Roi : Guy Steinbach et Jean-Marie Keller
== liens externes ==
*[http://www.actionroyaliste.fr/]: Le site du Groupe d'action royaliste
*[https://www.facebook.com/groups/387882500485/?fref=ts] : Groupe Facebook du GAR
*[http://fr.calameo.com/accounts/869313] : Les documents PDF du GAR
*[http://www.boutique-royaliste.fr/] : La boutique en ligne du GAR
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Groupe de Liaison Royaliste
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Zarma
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#REDIRECTION [[Groupe de liaison royaliste]]
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Groupe de liaison royaliste
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Galerie Chappe
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[[Fichier:Glr.jpg|250px|thumb|La bannière du GLR]]Le '''Groupe de liaison royaliste''' (GLR) est né en 2001 de la volonté de [[Nicolas Kayanakis]], [[Jean Toublanc]] et [[Michel Michel]] de structurer une "coordination royaliste" informelle initiée dans les années 1990.
== Pourquoi un groupe de liaison ==
La coordination, composée de cadres ou d’anciens cadres des différentes instances royalistes organisait réunions et séminaires afin de décider d’objectifs communs. Il apparut que la coordination, faute de légitimité reconnue par tous, ne pouvait atteindre ses objectifs. Il fut donc décidé de lui substituer le '''Groupe de Liaison Royaliste'''.
== Les objectifs et les moyens ==
Les objectifs principaux du '''Groupe de Liaison Royaliste''' sont les suivants : Maintenir les liens entre les royalistes qu’ils soient ou non dans des structures et réfléchir ensemble sur des thèmes opportuns, laissant chacun libre d’intégrer ces réflexions dans l’action politique.
[[Fichier:Z11.jpg|250px|thumb|left|Le GLR rend hommage à Louis XVI, 2009]]Le GLR existe essentiellement via ses sessions d’été et le site « ''Les manants du roi'' ».
Les sessions de trois ou quatre jours, fin juillet début août, dans le sud de la France, offrent au cours des années des thèmes de réflexion très divers : « La France a-t-elle un avenir ? », « Les royalistes dans le débat institutionnel » ou encore « la Main de Justice » sont quelques exemples des thèmes abordés. C'est lors de l'une de ces sessions du GLR qu'est né le projet des [[Assises du Royalisme]].
Le '''Groupe de Liaison Royaliste''' est par ailleurs membre, sur le plan international, de la [[Conférence monarchiste internationale]].
== lien externe ==
*[http://www.lesmanantsduroi.com/ Les Manants du Roi, le site bannière du GLR]
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Guglielmo Giannini
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'''Guglielmo Giannini''' (1891 - 1960) a été un touche-à-tout, tour à tour journaliste, écrivain, réalisateur, dramaturge et homme politique italien.
== Le touche-à-tout ==
Né dans une famille de la petite bourgeoisie napolitaine, '''Guglielmo Giannini''' se passionne très vite pour "roman de gare" tout en écrivant dans des petits journaux satiriques.
En 1914, il entre à la rédaction de ''L'Avanti'', le quotidien du Parti Socialiste Italien dirigé à l'époque par Mussolini.
Soldat durant la guerre Italo-Turque de 1911-1912 puis pendant la Première guerre mondiale, il s'installe à Rome la paix revenue et reprend avec un certain succès son métier de romancier.
Lorsque la Seconde guerre mondiale éclate, Giannini professe un pacifisme qui lui vaudra quelques ennuis... Un pacifisme qui n'est d'ailleurs pas idéologique, mais dicté par la certitude intime de la défaite de l'Italie.
La mort de son fils, tué au combat en 1942, le bouleverse et lui fait prendre en horreur les partis politiques et leurs dirigeants. "''Il faut détruire'', écrit-il à l'époque, ''le mythe du chef et de l'homme providentiel''"...
C'est à cette époque qu'il tourne quelques film dont ''Grattacieli'' avec Paolo Stoppa.
== L'homme politique ==
[[Fichier:Giannini.jpg|300px|thumb|left|Guglielmo Giannini lors d'un meeting en 1946]]
En 1944, fatigué de la politique et dégoûté des politiciens, '''Guglielmo Giannini''' fonde un hebdomadaire satirique, ''L'Uomo Qualunque'' (L'Homme qualconque) qui remporte très rapidement un énorme succès.
Fort de ce succès, et incapable de trouver dans la classe politique italienne un parti qui le séduise, Giannini fonde sa propre organisation, le [[Fronte dell'Uomo Qualunque]] (UQ - Front de l'Homme quelconque) en 1946.
Lors du [[Référendum du 2 juin 1946]], Giannini et son [[Fronte dell'Uomo Qualunque]] appellent à voter en faveur de la monarchie, tandis qu'ils crééent la surprise en obtenant 1.211.956 voix (5,3%) et 30 députés à l’Assemblée constituante.
Mais Giannini, qui décidémment n'a pas l'âme d'un politicien, se perd dans les alliances et les contre-alliances qui carractérisent alors la politique italienne...
Profondément libéral, presque libertaire, il finit par conclure un accord électoral avec le [[Partito Liberale Italiano]] (PLI - Parti libéral Italien)en 1948, accord qui se solde par un demi-échec et conduit à l'implosion de son [[Fronte dell'Uomo Qualunque]].
Gianinni rejoint alors le PLI et c'est sous cette étiquette qu'il est réélu en 1953.
Après avoir fréquenté la Démocratie Chrétienne puis le MSI, '''Guglielmo Giannini''', qui est réélu pour un dernier mandat en 1958, rejoint finalement les rangs du [[Partito Nazionale Monarchico]] (PNM - Parti National Monarchiste).
{{DEFAULTSORT:Gianninin, Guglielmo}}
[[Category:Royalisme italien]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes italiennes]]
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Guillaume Ruzoviyo
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Umuganwa mwezi '''Guillaume Ruzoviyo'''
[[Fichier:Guillaume Ruzoviyo.jpg|200px|thumb|left|Guillaume Ruzoviyo]]
Homme politique burundais né en 1956, il a fondé en juin 1992 avec [[Mathias Hitimana]] le [[Parti de la Réconciliation du Peuple]] avant de créer le 12 janvier 2005 le [[Parti monarchiste parlementaire du Burundi]]- Abagenderabanga.
Ancien Directeur du Centre Burundais pour l’Étude et l’Animation Culturelle (CEBULAC) fondé par le gouvernement burundais en 2007, Guillaume Ruzoviyo collabore également avec l'association des princes burundais, la [[Fraternité Ishaka]].
Lors des élections législatives et présidentielles de 2010, le [[Parti monarchiste parlementaire du Burundi]] s’est allié au Conseil National pour la Défense de la Démocratie-Forces pour la Défense de la Démocratie (C.N.D.D-F.D.D). Grâce à cette alliance, Guillaume Ruzoviyo a obtenu le poste d’Ambassadeur du Burundi en Russie.
Membre du Conseil d'administration de la [[Conférence monarchiste internationale]], Guillaume Ruzoviyo souhaite que les meurtriers du Roi [[Ntare V]] soient traduits en justice afin que la vérité sur les faits liés à ce meurtre soit connus.
Guillaume Ruzoviyo reconnaît les prétentions au trône de la Princesse [[Rose Iribagiza]] [[Mwambusta]].Le 6 septembre 2014, le PMP a rejoint une coalition de 9 partis sous le nom de Coalition pour la paix au Burundi (Copa-Burundi). La coalition s'est résolument positionnée contre un 3ème mandat du président Nkurunziza bien qu'elle ait statuée que cette question soit tranchée démocratiquement lors de la prochaine élection présidentielle. La coalition n'a obtenu que 0.16% des voix en juillet 2015.
Devenu un opposant au régime, il a du quitter ses fonctions d'ambassadeur en 2016.
Membre d'une branche de la famille royale du Burundi, marié à Jeanne Ndabemeye, il a eu 3 enfants.
[[Category:Royalisme burundi]]
==Liens externes==
*[http://www.histoiredelafrique.fr/]: Site consacré à la monarchie du Burundi]
*[http://www.unhcr.org/refworld/country,,IRBC,,BDI,,4b8631631a,0.html] : Rapport du Haut Comité aux Réfugiés sur les mouvements monarchistes au Burundi
*[http://www.petitfute.com/adresse/etablissement/id/435134/cebulac-centre-burundais-pour-la-lecture-et-l-animation-culturelle-visites-tourisme-galerie-d-art-exposition-centre-culturel-bujumbura] : Avis du Petit Futé sur la CEBULAC
*[http://www.iwacu-burundi.org/old/index.php?option=com_content&view=article&id=1038]: Iwacu, site d'informations du Burundi.
*[http://french.ruvr.ru/2011/07/14/53235102.html]: Présentation au Président russe des lettres de créance de S.E. l'Ambassadeur Ruzoviyo (14/07/2011)
*[http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/5646896/53636584.html] : Entretien entre SE Ruzoviyo et la Voix de la Russie (Fr.)
*[http://www.iwacu-burundi.org/old/index.php?option=com_content&view=article&id=3021:trente-neuvieme-anniversaire-de-lassassinat-du-roi-ntare-v-lassociation-fraternite-ishaka-reagit&catid=65:le-burundi-au-fil-de-lactualite&Itemid=264] : article d'Iwacu sur l'identification des restes du Roi Ntare V (Fr.) 02/05/2011
*[http://www.royalark.net/Burundi/burundi7.htm]: Généalogie de la famille royale du Burundi.
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Guiseppe Basile Arigo
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'''Guiseppe Basile Arigo'''
Né le 1er Décembre 1886, Guiseppe Basile Arigo était un avocat et l’un des principaux représentants du Parti national monarchiste ([[Partito Nazionale Monarchico]]-PNM) et du Parti démocrate italien de l'unité monarchique ([[Partito Democratico Italiano di Unità Monarchica]]-PDIUM)
Né dans une famille fortunée issue de l’aristocratie de Messine, il a éte très tôt influencé par les idées monarchistes qui régnait au sein de sa famille. Etudiant- journaliste, il obtient son diplôme de droit en 1910. Sensible aux problèmes sociaux de son temps, doté d’une fortune considérable, Guiseppe Basile Arigo fonde en 1911 une revue juridique qu’il dirigea durant deux ans et un mouvement politique en 1907, la Ligue des paysans.
Installé comme avocat en 1912 à Rome, il y rencontrera et épousera la fille d’un riche industriel. De cette union, aucun enfant ne naîtra.
Lorsque la Première guerre mondiale éclate, il obtient le grade de Sergent sans pour autant s’y illustrer. A la fin de la guerre, il entre en politique et devient maire de la ville de San Filippo del Mela (1920-1929) puis commissaire de cette même préfecture (1937-1943). Elu au parlement sous une étiquette monarchiste en 1948, il est réélu de nouveau en 1953 avec 25419 voix sous les couleurs du Parti national monarchiste (PNM) et enfin en 1963 avec celle du Parti démocrate italien de l'unité monarchique.
Leader du groupe parlementaire du PNM, il devient Président du Comité du PDIUM de la Sicile. Il fut en outre un député actif sur le plan des questions agricoles et alimentaires au sein du parlement, siégeant régulièrement de sein de ces commissions.
Il est décédé le 23 Janvier 1977
[[Category: Royalisme italien]]
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Guy Steinbach
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'''Guy Steinbach'''
Né en 1918, figure du monde royaliste français, Guy Steinbach est un ancien royaliste, résistant et journaliste.
Camelot du Roi à l'[[Action française]], il participa aux événements du [[6 février 1934]].
Après la défaite de 1940, il participe à la Résistance.
Il sera un des cadres de la [[Restauration nationale]] sous la direction de [[Pierre Juhel]] et collabore au périodique ''[[Aspects de la France]]''.
Devenu Secrétaire-général de la [[Restauration nationale]], il sera aussi président de l'[[Association Marius Plateau]] des anciens combattants d'Action Française, le poste de secrétaire de l'association Cité vivante.
[[Fichier:Guy Steinbach.jpg|350px|thumb|left|Guy Steinbach]]
Dans les années 1990, ne se sentant pas en phase avec les thèses souverainistes de [[Pierre Pujo]] Guy Steinbach décide de rejoindre les dissidents d'[[Hilaire de Crémiers]] et de la Restauration nationale.
Président d'honneur du [[Groupe d'action royaliste]], il est l'auteur d'une étude sur les [[Camelots du Roi]]
Il avait récemment adhéré à l'[[Alliance royale]] (2011) avant de s'éteindre le 7 novembre 2013.
==Bibliographie==
* Les Camelots du roi, Histoire des Camelots du Roi, Paris, Éd. Aspects de la France, 1989.
==Liens externes==
* [http://camelotsduroi.canalblog.com/archives/p41-1.html] : Site sur les Camelots du Roi
* [http://www.youtube.com/watch?v=aptDOxv6Y9s] : Intervention de Guy Steinbach sur les Camelots du Roi
* [http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2013/11/09/deces-de-guy-steinbach-ancien-secretaire-general-de-la-resta.html]: Décès de Guy Steinbach
{{DEFAULTSORT:Steinbach, Guy}}
[[Catégorie:Dirigeants]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
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Gérard Leclerc
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/* L'intellectuel royaliste */
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'''Gérard Leclerc''', pseudonyme de ''Gérard Coustenoble'', né le 14 juin 1942, est un journaliste, philosophe, essayiste et militant royaliste français.
== L'intellectuel royaliste ==
[[Fichier:JR036.jpg|250px|thumb|left|Gérard Leclerc prenant la parole lors des "Journées royalistes" de la NAR en 1977 - On reconnait à la tribune (de g. à d.) [[Abel Pomarède]], [[Jacques Beaume]], [[Yves Lemaignen]], [[Bertrand Renouvin]], [[Arnaud Fabre de Rieunègre|Arnaud Fabre]], [[Michel Giraud]]]]Philosophe de formation, il devient journaliste en 1968 et il écrit dans l'hebdomadaire ''[[Aspects de la France]]'' (qui avait succédé à ''[[L'Action Française (quotidien)|L'Action française]]'' de [[Charles Maurras]]). Leclerc participe à la fondation de la [[Nouvelle action française]] (NAF) en 1971 et devient membre de son comité directeur. Il est directeur politique de l'organe du mouvement intitulé ''[[NAF hebdo]]''.
En 1974, il écrit un essai remarqué sur [[Charles Maurras]] (''Un autre Maurras'') qui propose une lecture et une application nouvelle de sa pensée. Cette approche inédite tient compte de la tentation gauchiste de certains étudiants d'[[Action francaise|Action française]], des débats que Leclerc avait engagés avec les chefs de file de la [[Restauration nationale]], [[Pierre Pujo]], [[Pierre Juhel]] et [[Bernard Mallet]] et s'inspire de l'oeuvre du philosophe catholique Maurice Clavel.
À propos de cet ouvrage, l'historien Jacques Prévotat observait :
"''Maurras y devient soixante-huitard, moins positiviste et rationaliste que nature, moins classique que romantique, mais « révolutionnaire positif », « prophète d'un nouvel art politique » - bref, un humaniste, un nationaliste convaincu que l'homme ne peut s'épanouir qu'au sein de nations proches et protectrices, un recours pour le citoyen d'aujourd'hui, menacé par « l'univers technocratique contre lequel s'insurge le soulèvement de la vie'' "
(Jacques Prévotat, ''L'Action française'', Paris, PUF, 2004).
À cette période, il rencontre des penseurs comme Gabriel Marcel, [[Pierre Boutang]] et Maurice Clavel qui auront une influence déterminante sur lui.
== Le journaliste ==
[[Fichier:Gl.jpg|250px|thumb|Gérard Leclerc lors de la session d'été 2009 du [[Groupe de liaison royaliste]] ]]En 1980, Philippe Tesson qui l'a déjà fait collaborer à ''Combat'' l'engage au ''Quotidien de Paris'' où il lui confie l'information religieuse et la rubrique universitaire. Dans le même temps il continue à tenir la rubrique "Idées" du bimensuel ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]'', organe de la [[Nouvelle action royaliste]] (NAR). Il rencontre alors Mgr Jean-Marie Lustiger que Jean Paul II vient de nommer archevêque de Paris ainsi que le père de Lubac, le plus grand théologien français du siècle. Pendant dix ans, il verra régulièrement ce dernier qui l'encouragera dans son travail de réflexion et sa mission de journaliste chrétien. C'est notamment sur ses conseils éclairés qu'il publiera en 1986 ''L'Église catholique, crise et renouveau'' (Denoël).
C'est dans ce domaine du journalisme que Gérard Leclerc a donné le meilleur de lui-même avec plusieurs milliers d'articles (publiés notamment dans le bimensuel ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]'', ''Le Quotidien de Paris'', ''France catholique''). Après la disparition du ''Quotidien'', il est appelé à collaborer au ''Figaro'' où il publie des articles dans les pages "Opinions". Éditorialiste à ''France Catholique'', il donne des articles à beaucoup d'autres journaux dont le quotidien ''Le Bien Public'' à Dijon ou l'hebdomadaire ''L'Ami hebdo'' à Strasbourg, et à l'hebdomadaire ''Famille chrétienne''. Il fait depuis de nombreuses années un éditorial pour Radio Notre-Dame 4 jours par semaine.
== Bibliographie ==
* ''Un Autre Maurras'', Paris, Institut de politique nationale, 1974.
* ''Avec Bernanos'', Paris, Albin Michel, 1982.
* ''La Bataille de l'école : 15 siècles d'histoire, 3 ans de combat'', Paris, Denoël, 1985.
* ''L'Église catholique (1962-1986). Crise et renouveau'', Paris, Denoël, 1986.
* ''Jean-Paul II. Le résistant'', Paris, Bartillat, 1996.
* ''Pourquoi veut-on tuer l'Église ?'', Paris, Fayard, 1996.
* ''Le pape et la France'', Paris, Bartillat, 1997.
* ''Saint Paul'', Paris, Pygmalion, 1997.
* ''Portrait de monsieur Guitton'', Paris, Bartillat, 1999.
* ''L'amour en morceaux ?'', Paris, Presses de la Renaissance, 2000.
* ''Le bricolage religieux'', Monaco/Paris, Éditions du Rocher, 2002.
* ''Les dossiers brûlants de l'Église. Au soir de la vie de [[Jean-Paul II]]'', Paris, Presses de la Renaissance, 2002.
* ''Rome et les lefebvristes'', Paris, Salvator, 2009.
* ''Sous les pavés l'Esprit'' (sur Mai 68), Paris, France-Empire - Salvator, 2018.
== Liens internes ==
*[[Nouvelle action française]]
*[[Nouvelle action royaliste]]
*[[Restauration nationale]]
== Liens externes ==
*[http://leclerc.gerard.free.fr/ Blog de Gérard Leclerc]
*[http://www.nouvelle-action-royaliste.fr/ Le site de la NAR]
*[http://www.archivesroyalistes.org/ Archives royalistes, site historique initié par la Nouvelle Action royaliste]
{{DEFAULTSORT:Leclerc, Gérard}}
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]
[[Category:Dirigeants]]
[[Category:Théoriciens]]
[[Category:Journalistes]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Gérard Saclier de la Bâtie
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{{ébauche}}
'''Gérard Saclier de la Bâtie''', né le 2 février 1925 à Cours (Nièvre) et mort le 20 août 2006 au château de Chanteloup-les-Bois (Nièvre), est un généalogiste, théoricien politique et militant associatif français.
Il est connu pour sa contribution au renouveau du légitimisme en France.
Gérard Saclier de la Bâtie est le président-fondateur de l'[[Union des cercles légitimistes de France]] (association politique fédérant les cercles royalistes de sensibilité légitimiste en France).
== Ouvrages ==
* ''Essai généalogique sur les familles de Brézé de la Chaise et Terrier de la Chaise'' (préf. J.Guesdon de La Roque), Cosne, 1962, 48 p.
* ''Vendée sancerroise, 1796'' (préf. François-Xavier de Bourbon-Parme), Société de Presse Berrichonne, 1971, 92 p. (nouvelle édition en 1996, Éditions Héron)
{{DEFAULTSORT:Saclier de la Bâtie, Gérard}}
[[Catégorie:Dirigeants]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Théoriciens]]
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Hans+Van+de+Cauter
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a renommé [[Hans+Van+de+Cauter]] en [[Hans Van de Cauter]]
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#REDIRECTION [[Hans Van de Cauter]]
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Hans Van de Cauter
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/* Carrière politique */
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text/x-wiki
'''Hans Van de Cauter''' est un politicien belge royaliste et unitariste. Il est né le 11 janvier 1973 à Bruxelles.
== '''Parcours scolaire et carrière professionnelle''' ==
Hans Van de Cauter a commencé en 1991 (à 18 ans) des études de droit à la KUB (Katholieke Universiteit de Bruxelles) tout en suivant quelques cours aux Facultés de Saint Louis à Bruxelles en français. Il continue après ses deux années de candidature ses études à l'UCL (Université Catholique de Louvain) et finit par prêter serment comme avocat en 1996. Il obtient aussi en 2005 un diplôme complémentaire en droit économique à l'Université libre de Bruxelles (ULB) et aussi un certificat en immobilier à l'Ecole Solvay à Bruxelles.
== '''Carrière politique''' ==
'''Nouvelle Belgique et Vivant.'''
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Il fonde le 1er juillet 2000 un parti politique pro-belge "Nouvelle Belgique" (NB), mais celui-ci échoue alors il rejoint en 2001 le parti national VIVANT qui est alors le grand parti national et qui porte en son sein tout l'espoir des pro-belges de revoir un État belge uni et fort, mais Hans déçu du manque de belgicisme de la part de VIVANT quitte le parti assez rapidement.
'''Belgische Unie-Union Belge.'''
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Il retente une nouvelle fois de créer un parti en 2002 le B.U.B. ([[Belgische Unie-Union Belge]]) qui existe toujours et dont il est de nouveau le président depuis 2008. Ce parti se bat pour faire disparaître les régions et retourner à une Belgique unitaire sur base de ses neuf provinces historiques.
'''Résultats électoraux personnels'''
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Depuis la création du B.U.B., [[Hans Van de Cauter]] à participé à toutes les élections sauf les élections européennes. En 2003, il conduit la liste du B.U.B. pour les élections fédérales dans la circonscription de BHV (Bruxelles Hall Vilvorde) qui obtient 2462 voix (0.29%) et il reçoit 419 voix de préférences (19.19% des voix de la listes). Il mène la liste aux élections régionales de 2004 dans la circonscription de Bruxelles néerlandophone ou la liste récolte 511 voix (0.82%) dont 164 voix de préférence pour lui (28.34%). Il conduit la liste au communal de 2006 à Uccle ou le BUB présente la seule liste bilingue de la commune où la liste obtient 156 voix (0.40%) et lui 34 voix. Il se représentera en 2007 pour les élections législatives ou la liste eut 2644 voix (0.31%) et lui 432 voix (21.25% des voix de la liste). Il est de nouveau candidat aux élections régionales de 2009 et la liste obtient 462 voix (0.89%) dont 119 pour lui (30.89%) et il a été tête de liste du cartel BELG.UNIE (CDF-FCD et B.U.B.) aux élections fédérales anticipées où la liste obtient 5.734 (0.69%) dont 579 pour lui (9.62%)
'''Lien Interne'''
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*[http://wiki.sylm.info/index.php/Belgische_Unie-Union_Belge] : Page du parti Belgische Unie-Union Belge
'''Lien Externe'''
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*[http://www.unionbelge.be/] : Site du parti Belgische Unie-Union Belge (BUB) (FR./NL.)
*[http://www.Belgunie.be/] : Site du cartel BELG.UNIE (FR./NL.)
[[Category:Royalisme belge]]
[[Category:Organisations monarchistes belges]]
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Hassan Senoussis
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'''Hassan Rida Senoussis '''
Cinquième fils du Prince Sayed Mohammed (1880- 1955) , le Prince Hassan Rida fut le Roi Titulaire du trône Libyen du 25 mai 1983 au 28 avril 1992
== Prince héritier ==
Né en 1928 et éduqué en Égypte, lieu d'exil de son oncle le Roi [[Idriss Ier]], il devient Prince héritier du nouveau Royaume de Libye le 26 octobre 1956 par décret royal.
[[Fichier:Libya-Hassan_ar-Rida.jpg|thumb|right|200px| Le Prince Hassan Senoussis ]]
Lorsque le coup d'État renverse la monarchie le 1er septembre 1969, [[Idriss Ier]] se presse d'abdiquer en faveur de son neveu afin de sauver le trône. Mais ce dernier va surprendre par son attitude. Présentant au Président du Sénat, un document antidaté du 4 août 1969 affirmant que son oncle avait déjà abdiqué un mois avant le putsch du Capitaine Mouammar Kadhafi, il demande à être reconnu comme souverain tout en reconnaissant la légitimité des revendications des putschistes.
La Junte au pouvoir le met immédiatement en résidence surveillée avant de l'en expulser brutalement en 1984, mettant le feu à sa résidence et le reléguant avec sa famille dans une modeste cabine de plage à Tripoli.
== L'exil ==
En 1988, il est autorisé avec sa famille à quitter le sol Libyen après avoir fait une attaque cardiaque qui a fait craindre au gouvernement libyen qu'il soit considéré comme un martyr de la cause monarchiste représentée à Londres par la [[Libyan Constitutional Union]] ( Ou Union Constitutionnelle Libyenne- UCL). L'UCL va se charger d'accueillir et faire vivre la Famille royale.
Le Prince Hassan meurt le 28 avril 1992 laissant les prétentions royales à son fils le Prince [[ Mohammed Sayed]]
[[Category:Royalisme Libyen]]
== Lien Internet ==
* [http://www.libyanconstitutionalunion.net/englishmenu.htm] : site officiel de la Libyan Constitutional Union ( Ar., Angl.)
* [http://www.histoiredelafrique.fr/la_republique_de_mouammar_kadhafi.html] : Site sur l'histoire de la monarchie Libyenne (Fr.)
* [http://www.royalark.net/Libya/libya6.htm] : généalogie de la famille Royale des Senoussis (Angl.)
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Henri IV
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'''Henri IV'''
Un des rois, le roi sans doute, préféré des Français né à Pau, 14décembre 1553. Elevé par une mère protestante mais converti au catholicisme (25 juillet 1593) par amour pour son peuple. Attentif au confort alimentaire de son peuple ''Je veux que chaque paysan du royaume de France puisse manger de la poule au pot chaque dimanche''" et à la beauté de ces sujettes (le vert-galant) rien n’aura finalement manqué à ce monarque même pas un assassinat à Paris le 14 mai 1610
==Le roi à la double couronne==
C’est à lui que l’on doit la double titulature de nos monarques. Roi de Navarre sous le nom d’Henri III de 1572 à 1589. Roi de France et de Navarre de 1589 à 1610. Il reçut la couronne de Navarre à la mort de sa mère, la reine Jeanne III.
S’agissant de la couronne de France, Henri de Navarre, descendant par son père Antoine de Bourbon, lui-même descendant à la huitième génération de Louis IX par son fils Robert de Clermont (1256-1317) se trouva le plus proche successible mâle au trône de France après les décès successifs du roi Henri III sans enfant puis de François d’Alençon, Duc d'Anjou le 10 juin 1584. Henri IV sera sacré le 27 février 1594 à Chartres , Reims étant aux mains des ligueurs.
==Un roi deux fois marié==
Sa première épouse, le 18 août 1572, fut Marguerite de Valois (1553-1615) ,fille du Roi Henri II de France et de Catherine de Médicis, et également soeur des Rois de France François II, Charles IX et Henri III et du Duc d'Anjou. Ce mariage éminemment politique en ce qu’il unissait un roi protestant à une princesse catholique dont l’histoire officielle a surtout retenu le surnom : '' la Reine Margot'' dixit Alexandre Dumas , ne put survivre, à la longue, aux guerres de religion. Le 17 décembre 1599, la nullité du mariage fut prononcée semble-t’il a la demande commune des époux.
Le mariage qui s’en suivit, juste un an plus tard, avec l’talienne, et membre d’un famille richissime, banquière des rois de France, Marie de Médicis (1575-1642) fut grandement fécond. Six enfants en naquirent dont le futur Louis XIII (1601-1643) et Gaston duc d’Orléans (1608-1660) qui crut pouvoir être roi si longtemps jusqu’à ce que la naissance de Louis Dieudonné (Louis XIV) ruina ses espérances.
[[Fichier:Photo_11_.JPG|300px|thumb|left| Le roi Henri IV sur le Pont neuf à Paris]]
==Des victoires tous azimuts sur les ennemis du roi et donc de la France==
* '''12 mai 1588.''' Journée des barricades (Paris) qui voit le Roi Henri III contraint à la fuite, d’où son rapprochement avec le futur Henri IV;
* '''14 mars 1590'''. Victoire d’Ivry sur les ligueurs (ultra catholiques ). ''Si vos cornettes vous manquent, ralliez-vous à mon panache blanc, vous le trouverez toujours au chemin de la victoire et de l'honneur''.
*''' 5 juin 1595''' . Victoire de la Fontaine-Française (21610) sur la Ligue .
*'''2 mai 1598'''. Paix de Vervins avec le roi d’Espagne Philippe II.
*'''17 janvier 1601'''. la France reçoit du Royaume de Savoie (Traité de Lyon) le Bugey, la Bresse, et le pays de Gex (l'actuel département de l'Ain).
==Si Paris valait bien une messe , Nantes eut droit à un Edit==
C’est le 13 avril 1598 que fut signé avec des émissaires protestants l’ ''Edit de Nantes en faveur de ceux de la religion prétendue réformée'' par Henri IV et son secrétaire Pierre Forget de Fresnes . Par ce texte qui n’est pas le premier visant à la paix civile , il y a lieu d’entendre un ensemble d’articles et de brevets régissant tous les points (Statut personnel , Financement du Culte et des établissements d’enseignements-45 000 Ecus- , Octroi de 150 places de sûreté… ) pouvant permettre une coexistence sereine entre les tenants des deux religions, la catholique et la protestante.
==Des maîtresses à foison pour le Vert galant==
Il est vrai qu’on ne prête qu’aux riches d’où peut –être le nom de Saint-Germain-les-Belles (filles), attribué à un village du limousin dont Henri IV aurait , paraît-il, beaucoup apprécié la gent féminine. Pour le reste, il est généralement reconnu au Vert galant sept maîtresses et douze enfants dont trois nés de Gabrielle d’Estrées qui furent légitimés .
==Maximilien de Béthune duc de Sully, le bon génie du Roi Henri==
Henri IV aurait-il été ce qu’il a été sans la présence attentive à ses côtés de Sully (1559-1641) ? Conseillant au roi de se convertir au catholicisme, protégeant la richesse rurale de la France et encourageant son développement ''Labourage et pâturage sont les deux mamelles qui nourrissent la France, les vraies mines et trésors du Pérou''. Surintendant des Finances, des Bâtiments et des Fortifications, grand maître de l’artillerie, grand voyer de France 1599, Sully préparera encore, son maître ayant été assassiné le budget de l’an 1611.
[[Fichier:Photo_2_.JPG|250px|thumb|right|Henri IV renversé au contre –jour. Vivement le retour à l'équilibre des pouvoirs!]]
==Le guet-apens de la rue de la Ferronnerie à Paris==
Il fallut dix ans pour que le Roi Henri accepte –enfin- de faire couronner officiellement son épouse le jeudi 13 mai 1610. Etrangement , Il fut assassiné le lendemain par François Ravaillac,un colosse, né à Angoulême vers 1577, un fanatique catholique dont les motivations ne furent en pratique jamais éclaircies même s'il apparut, qu'adepte du tyrannicide, ainsi qualifiait-il Henri IV, qu'il souhaitait infléchir la politique de la monarchie française à l’égard du protestantisme. Ravaillac porta au monarque des coups de couteau dont un trancha veine cave et aorte à proximité du coeur; le roi ne pouvait survivre à lhémorragie dévastatrice qui s'en suivit...
==Liens externes ==
*[http://www.henri-iv.culture.fr/] : Site de référence consacré à Henri IV et à son époque, avec des parcours à la découverte de l'homme, de son œuvre et de sa légende.
*[http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article200/] : Des faits et beaucoup de dates.
*[http://chretienssocietes.revues.org/3473]: Henri IV dévoilé. Le corps dé-voué du souverain ou la royauté sans sacrifice
*[http://huguenotsweb.free.fr/histoire/edit_nantes.htm/] : Texte de l’Edit de Nantes
*[http://pedagogie.ac-toulouse.fr/daac/religieux/editnant.htm/] : Analyse de l'Edit de Nantes
*[http://wp.me/p1yZ4B-A1/] : L’ermite des Gardelles allias Antoine de Bourbon-Bueil; fils illégitime d'Henri IV.
[[Category: Royalisme français]]
[[Category: Rois de France]]
[[Category: Henri III]]
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Henri Ier (1008-1031-1060)
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'''Henri Ier'''
[[Fichier:Rr8i9p8d.jpg|thumb|300px|left|Henri Ier de France]]
== Une chaotique accession au trône==
L’on sait que le quasi début de son règne donna lieu à des événements que l’on peu qualifier sans exagération de tragiques . Associé au trône, à la mort de son frère aîné Hugues, en 1025 il dut affronter la révolte de son frère cadet, soutenue par sa mère Constance, le prince Robert. Les deux frères conclurent finalement un accord du vivant de leur père, le 20 juillet 1031, mettant fin au conflit.
Pour éteindre définitivement les flammes d'une nouvelle guerre civile (l’année même de la mort de sa mère (1032)) et alors qu’il était en difficulté dans sa lutte contre Eudes, Comte de Blois, Henri Ier cèdera à son frère cadet, Robert, le duché de Bourgogne rattaché avec beaucoup de peine à la couronne par leur père Robert II
== Le seul roi de France marié à une princesse Russe ==
Des incertitudes pèsent encore aujourd'hui sur les fiançailles du roi Henri Ier avec Mathilde de Saxe . Bien réel en réalité fut , en revanche, le mariage en 1034 du roi Henri avec la princesse Mathilde de Frise, nièce tant de l’empereur Conrad que du pape Léon IX, qui malheureusement donna naissance à une enfant décédée en bas âge.
[[Fichier:P1050369.JPG|vignette|droite|Anne de Kiew à Senlis]]
Comme il n’était pas concevable que le roi de France, veuf en 1044 resta , à fortiori longtemps, sans héritier, Henri contracta un second mariage en mai 1051 avec Anne, fille de Jarodialas ou Jaroslaw, duc de Russie , connue aussi sous le nom d’Anne de Kiev. des enfants naquirent cette fois de cette union cette union: [[Philippe Ier]] (né en 1052) précéda Emma , né en 1053 et morte peu aprés , Robert, né en 1055 et mort de maladie à cinq ans , et enfin Hugues le Grand (1057-1102) que l’histoire connaît sous le nom de Comte de Vermandois qui fut aussi le premier comte de Valois de la lignée capétienne
== La recherche d’alliances, des liaisons dangereuses ==
Dés l’origine de son règne et pour faire face à la révolte de son frère cadet Robert, soutenu par un de ses rivaux affirmés ,Eudes II comte de Blois et de Champagne, (devenu maître de la ville de Sens ) , le roi de France Henri Ier chercha et obtint l’aide du duc de Normandie, Robert dit le magnifique mais aussi il contracta une alliance avec l’Empereur romain germanique , Conrad II .
Ayant soutenu auparavant le père, le roi Henri Ier apporta son soutien à Guillaume le Bâtard plus connu sous le nom de Guillaume le conquérant dans sa lutte pour l'accession au trône. Cette aide précieuse permit à celui ci de remporter le 10 août 1047 l’importante bataille du Val des Dunes (Calvados) . Un allié ne pouvant , par principe, être plus fort que celui qu’il soutient, la reprise des combats était inévitable, Henri I er étant cette fois aidé par Guillaume Martel, comte d’Anjou mais deux défaites s’en suivirent : Mortemer-Seine maritime- (1054) et celle du gué de Varaville -Calvados-(1058).
== Une France affaiblie, mais une couronne pourtant transmise==
Si l’essentiel pour un roi est de transmettre sa couronne à son fils et héritier, alors le roi Henri n’y manqua pas. Ce fut son fils Philippe (Ier) - né de son mariage avec Anne de Kiew que, conformément à ce qui devenait une tradition, et après avoir obtenu l'accord des feudataires, qu'il associa au trône. Philippe fut sacré le 23 mai 1059, jour de Pentecôte, en la cathédrale de Reims avant de lui succéder en 1060. Pour autant, le domaine royal s'était considérablement réduit et lorsque la mort s'empara d'Henri Ier à Vitry-aux-Loges (Orléanais), le 4 août 1060, la Couronne ne possédait plus ni le Vexin français, ni la Bourgogne.
De plus , les « grands féodaux » comme le Duc de Normandie et le Comte de Flandres se tenaient en embuscade et se considéraient sans doute désormais plus comme des princes autonomes que comme des loyaux vassaux.
Le roi Henri fut enterré à Saint-Denis ; quant à la reine Anne , elle se retira pour un temps à l'abbaye saint Vincent de Senlis. Pour autant,elle n'y trouva pas la paix, remarié avec le comte Robert de Crépy mais répudiée plus tard ce qui conduisit la seule reine de France d'origine Russe à regagner enfin sa terre natale.
== Une première chez les Capétiens, la Régence ==
Le roi sacré Philippe étant encore mineur ( il n'avait que huit ans),il fut pour la première fois instauré un nouveau modèle de gouvernement : la régence du royaume ,confiée au Comte de Flandres Baudouin V ,oncle de Philippe Ier et nominalement à la reine Anne.
==Chronologie du règne d'Henri Ier==
* 1008: Naissance du futur Henri Ier le 4 mai
* 1031: Mort de Robert II. Henri Ier devient roi de France
* 1034: Mariage avec Mathilde de Frise (v. 1025/1026-1044)et nièce du Pape Léon IX, ils auront 1 enfant
* 1035 : Tuteur de Guillaume II de Normandie qu'il soutiendra contre la noblesse locale
* 1044: Mort de Mathilde de Frise et de sa fille à quelques semaines d'intervalles.
* 1047: Victoire franco-normande au Val-ès-Dunes face aux vikings
* 1051: Mariage avec Anne de Kiev, ils auront 4 enfants
* 1054: Défaite française à Mortemer face aux normands. Henri Ier inquiet de la montée en puissance de Guillaume II de Normandie lui déclare la guerre et prend le parti de Geoffroi, Thibaud comte de Blois et des barons normands rebelles à Guillaume II.
* 1057: Nouvelle défaite française à Varaville face aux normands
* 1060: Mort d'Henri Ier le 4 août à Vitry-aux-Loges
== Lien externes ==
*[http://www.tranchesdhistoire.com/spip.php?rubrique54 Tranches d'Histoire ; Henri Ier]
[[Category: Royalisme français]]
[[Category:Rois de France]]
[[Category:Liste des rois]]
[[Category:Guerres royales]]
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'''Henri V''' - Le comte de Chambord (titre définitif)
Henri Charles Ferdinand Marie Dieudonné (1820-1883), duc de Bordeaux, titré ''proprio motu'' comte de Chambord à partir de 1830. Il fut prétendant au trône de France de 1844 à 1883. Avec lui s'éteint la lignée des Bourbons issue d'Henri IV.
==L’enfant du miracle ==
[[Fichier:Charles Ferdinand d'artois.jpg|200px|thumb|left|Charles Ferdinand d'Artois]]
Tout est romanesque dans la vie de ce prince : les conditions de sa naissance (« ''l’enfant du miracle'' » selon Lamartine,
"''Il est né l'enfant du miracle'' !
''Héritier du sang d'un martyr'',
''Il est né d'un tardif oracle'',
''Il est né d'un dernier soupir'' !"
venu au monde sept mois après l’assassinat de son père), l’épopée de sa mère, la duchesse de Berry, son refus enfin de la couronne proposée ([[Drapeau blanc|Affaire du drapeau blanc]], cf. le manifeste du 5 juillet 1871).
Né le 29 Septembre 1820 au Palais des Tuileries (Paris) de Marie- Caroline de Bourbon- Siciles (1798-1870) et du Prince Charles Ferdinand d’Artois, le jeune Henri ne connut pas son père dont il était le deuxième enfant.
[[Fichier:Naissance-duc-de-bordeaux.jpg|300px|thumb|right|Naissance du Duc de Bordeaux]]
Fils cadet de [[Louis XVIII]] de Bourbon et Roy de France, Charles Ferdinand d’Artois, Duc de Berry (né en 1778), fut brutalement assassiné dans la nuit du 13 au 14 Février 1820 par l’ouvrier Louvel. Son épouse, Marie- Caroline de Bourbon- Siciles, alors enceinte devait accoucher à 2 heures du matin au Pavillon de Marsan, le 29 Septembre suivant, dans des conditions difficiles du fils de Charles Ferdinand, Henri Dieudonné, futur Comte de Chambord. Afin d’honorer la première ville qui s’était rallié à lui en 1814, Louis XVIII lui octroya le titre de Duc de Bordeaux. Lors de sa naissance, 20000 parisiens vinrent rendre hommage au nouveau-né.
Sa naissance accrut la popularité du la dynastie dans un pays tourmenté par les divisions politiques, partagé entre partisans des Duc d’Orléans, des Républicains et ceux du Bonapartisme, nostalgique du Premier Empire.
==[[La révolution de 1830]]==
[[Fichier:Le duc de Bordeaux.jpg|200px|thumb|left|Henri,Duc de Bordeaux]]
Henri Dieudonné grandit dans l’insouciance de son enfance loin des turpitudes de la politique française entre le Palais des Tuileries, Saint Cloud et Bagatelle. Pourtant tout autour de lui vacillaient les difficiles acquis de la restauration de 1814, la monarchie également. [[Charles X]] de Bourbon qui régnait alors sur la France depuis le, date de la mort de [[Louis XVIII]], était un Roi intransigeant, marqué par le traumatisme de la Révolution française qui avait amenée à l’échafaud son frère [[Louis XVI]]. Des mesures sévères votées et impopulaires, le conservatisme affiché du Roi et la dégradation des conditions sociales ternirent l’image de la monarchie. C’est dans une atmosphère de complots avérés qu’éclata la révolution de 1830 ou dite des Trois glorieuses.
Trop jeune pour le comprendre, le prince est le jouet des événements de la politique française. Le 1er août 1830, Charles X confie la Lieutenance-général du pays au Duc d'Orléans. L'abdication de Charles X et de son fils, [[Louis XIX]], Duc d'Angoulême pousse l'enfant sur le trône de France. Mais 6 jours plus tard, la chambre des députés proclame le Duc d'Orléans, Roi des Français.
== Un prince royal==
[[Fichier:Duchesse de Berry.jpg|200px|thumb|right|Marie-Caroline, Duchesse de Berry]]
La famille royale part en exil en Angleterre malgré les protestations de la Duchesse de Berry qui n’a de cesse de se montrer en tenue d’homme, pistolets autour de la taille. Le Duc d’Angoulême, dauphin du trône est aux côtés de son épouse Marie- Thérèse (1778-1851), la fille survivante de [[Louis XVI]] et [[Marie-Antoinette]]. Autant dire que le Duc de Bordeaux baigne dans l’atmosphère d’une époque révolue. Sa mère est débordante d’énergie et souhaite restaurer son beau- père [[Charles X]]. Entrée par mariage dans la famille royale en 1816, elle est Princesse de Naples. Lors des événements de Juillet 1830, la Duchesse de Berry annonce à [[Charles X]] qu’elle va se présenter à la Chambre avec son fils sous le bras pour le faire reconnaître comme Roi de France. [[Charles X]] aura toutes les peines du monde à lui faire renoncer à ce projet. Pis en exil, lorsqu’elle évoque qu’elle va rentrer en France et soulever la Vendée et la Bretagne contre le Roi des Français, le vieux souverain acceptera de cautionner cette aventure que du bout des lèvres.
[[Fichier:Charles X Roi.jpg|200px|thumb|left|Charles X, Roy de France]]
Elle confie alors l’éducation de son fils à la Duchesse de Gontaud avant que celui-ci passe sous l’autorité d’un gouverneur à l’âge de 6 ans (pas moins de 3 entre 1826 et 1830) et part soulever les deux régions de France, traditionnellement considérées comme monarchistes et de se faire proclamer régente. Elle arrive à Modène au Printemps 1832, seul duché italien à ne pas avoir reconnu [[Louis- Philipe Ier.]] Ce dernier a eu vent de l’arrivée de la Duchesse et la fait suivre par ses agents. Le 28 Avril, Marie-Caroline débarque à Marseille et tente de s’en emparer. Le complot échoue avant même de commencer. Loin de s’avouer battue, elle gagne la Vendée le 18 Mai et réunit autour d’elle pas moins de 20 000 combattants, y compris des carlistes espagnols. On est loin du soulèvement général attendu. Des escarmouches, attaques de châteaux, quelques combats qui poussent la Duchesse et les restes de son Armée Catholique et Royale à se réfugier à Nantes le 9 Juin. Ce n’est que le 6 Novembre 1832 que la Duchesse de Berry est découverte, cachée, derrière une cheminée d’une maison de Nantes. Prisonnière, on découvre la Duchesse de Berry enceinte du Comte Lucchesi-Palli à qui elle donnera naissance d’une fille en Mai 1833.
En Juin 1833, elle est renvoyée à Palerme, [[Charles X]] ne souhaite plus la voir. La Duchesse de Berry va alors entrer en conflit avec [[Charles X]] au sujet de l’éducation du Duc de Bordeaux qui devient l’objet d’attention du mouvement légitimiste. Charles X ira jusqu'à demander au Chancelier Metternich de fermer les frontières de l'Empire autrichien à sa belle-fille pour éviter sa présence à la majorité du prince à Prague. Le roi exilé tient encore au règle protocolaire de son rang et la présence de centaines de légitimistes venus acclamer Henri V ne lui plaît guère autant que les forces de polices autrichiennes mobilisées en cas de débordement. Dans des mots choisis, le jeune prince affublé d'une redingote et d'une fraise style Henri IV déclare à la délégation venue le voir le 27 septembre : "Messieurs, je travaille de toutes mes forces à me rendre digne des devoirs importants que la naissance m'impose et que vous venez de me le rappeler(..)"
[[Fichier:Le comte Henri de Chambord.jpg|200px|thumb|right|Le Comte Henri de Chambord]]
Le mouvement légitimiste (incarné par le parti de la "Jeune France") n’a au final pas souffert autant que cela de l’échec de la Duchesse de Berry. Si de nombreuses délégations font le siège pour saluer le Duc de Bordeaux, aux élections de 1834, c'est également 29 députés qui font leur entrée au Parlement (contre 2 en 1831). On se dispute le leadership de la cause monarchiste divisée entre carlistes (partisans de [[Charles X]]) et Henriquinquinistes. Seuls les royalistes de l'Ouest refusent de participer aux élections. L’espoir d’une restauration s’éloigne.
A la mort de Charles X, c’est son fils Louis d’Angoulême ([[Louis XIX]]) qui assure la continuité dynastique. Personne ne proteste pas plus que le Duc de Bordeaux, sous la coupe de sa tante et qui ne fait pas preuve de velléité d’indépendance. Le mouvement légitimiste prend d’ailleurs fait et cause pour celui qui sera désormais connu sous le nom de Comte de Marne. Henri Duc de Bordeaux continue son éducation à Göritz, celle qui sied à un Prince de son époque. Escrime, séance de tir au pistolet , équitation (un accident le 28 Juillet 1841 le rendra boiteux) et matières scolaires (il parlera l’allemand, l’italien et l’anglais couramment) sans oublier l'art militaire distillé par le Général Clouet, un ancien chef de la chouannerie de 1832... Henri V rencontrera régulièrement sa mère qui vit désormais en Italie où elle y meurt le 16 Avril 1870.
[[Fichier:Comte de chambord 2.jpg|200px|thumb|left|Le Comte de Chambord]]
Le comte de Chambord (titre définitif qu’il adopte en 1839) reste cependant sans activité politique officielle (entre 1840 et 1843, il voyage en Europe (il sera reçu par le Pape Grégoire XVI), suit les manœuvres militaires avec l’Autriche avec intérêt..), reçoit les légitimistes qui l'appellent déjà "le Roi Henri", s'entoure de Pères jésuites et doit attendre seulement à partir du 3 juin 1844, date de la mort de son oncle, [[Louis XIX]], pour enfin prendre possession de son héritage. Il publie à cette effet un premier manifeste :
''«Devenu, par la mort du comte de Marnes, chef de la maison de Bourbon, je regarde comme un devoir de protester contre le changement qui a été introduit dans l'ordre légitime de succession à la couronne et de déclarer que je ne renoncerai jamais aux droits que, d'après les lois françaises, je tiens de ma naissance. Ces droits sont liés à de grands devoirs qu'avec la grâce de Dieu, je saurai remplir ; toutefois je ne veux les exercer que lorsque, dans ma conviction, la Providence m'appellera à être véritablement utile à la France. Jusqu'à cette époque, mon intention est de ne prendre dans l'exil où je suis forcé de vivre que le nom de comte de Chambord ; c'est celui que j'ai adopté en sortant de France. »''
Il s’installe avec la cour en exil à Frohsdorf (acheté pour lui en 1844 par le Duc de Blacas), en Autriche et épouse en la Princesse Marie- Thérèse de Habsbourg- Modène (1817-1886). La Princesse présentera par la suite une malformation utérine, due à l'avancée d'une travée osseuse de son bassin qui barrait de long en large l'entrée de son utérus. Il lui sera impossible d'enfanter ou d'avoir des rapports sexuels. Un problème qui ne sera pas sans conséquences quand on sait que le Comte de Chambord lui préférait sa soeur, Marie- Béatrice de Modène.
Lorsque la révolution de 1848 éclate en France, le Comte de Chambord est surpris mais ne manifeste aucune joie à la chute de [[Louis- Philippe Ier]] bien qu'il jugera cela "''comme un juste châtimen''t". Il n’apprécie guère non plus les révolutions nationalistes qui éclatent en Hongrie et voit en ces événements la nécessité d’agir en faveur du redressement national. Ses partisans s’impatientent et l’accusent d’inaction (les élections d’Avril avaient envoyé à l’Assemblée 200 députés légitimistes puis celle du 13 Mai 1849, réunis sous les couleurs du Parti de l’ordre, 450 députés orléanistes et légitimistes). Pour autant, il ne rentrera pas à Paris et c’est un autre Prince, Louis- Napoléon Bonaparte qui profite du vide politique pour s’imposer sur la scène politique française, en se faisant d’abord élire Président d’une République éphémère puis Empereur le 2 Décembre 1851 (le Comte de Chambord jugea d’ailleurs cet événement comme étant éphémère).
[[Fichier:Louis philippe ier.jpg|200px|thumb|right|Louis-Philippe Ier, Roi des Français]]
Le 25 Octobre 1852, il affirme son rejet de l’Empire et appelle à la restauration de la monarchie :
''« Le génie et la gloire de Napoléon n'ont pu suffire à fonder rien de stable ; son nom et son souvenir y suffiraient bien moins encore. On ne rétablit pas la sécurité en ébranlant le principe sur lequel repose le trône […]. La monarchie en France, c'est la maison royale de France indissolublement unie à la nation. [...] Je maintiens donc mon droit qui est le plus sûr garant des vôtres, et, prenant Dieu à témoin, je déclare à la France et au monde que, fidèle aux lois du royaume et aux traditions de mes aïeux, je conserverai religieusement jusqu'à mon dernier soupir le dépôt de la monarchie héréditaire dont la Providence m'a confié la garde, et qui est l'unique port de salut où, après tant d'orages, cette France, objet de tout mon amour, pourra retrouver enfin le repos et le bonheur.»''
Henri V candidat des légitimistes, [[Louis-Philippe 1er| Louis-Philippe Ier]] (puis à son décès le 26 août 1850 son petit-fils [[Philippe VII]], Comte de Paris) reste celui des orléanistes. Les monarchistes sont plus que divisés. Et cette division a fait le jeu des bonapartistes. Le Comte de Chambord a-t-il compris l’importance d’une réconciliation lorsqu’il ordonne que sa cour prenne le deuil du Roi Louis-Philippe Ier ? On en discute dans les deux familles. La Reine Marie-Amélie de Bourbon-Siciles (Henri V prendra l'initiative de faire célébrer une messe à son décès) et son fils, le Duc de Nemours souhaitent cette réconciliation, le Prince de Joinville et le Duc Montpensier restent neutres à défaut du Duc d’Aumale fervent partisan de la monarchie tricolore. Enfin, comme la Duchesse de Berry avant elle, la Duchesse Hélène d’Orléans entend se battre pour que son fils, Philippe Comte de Paris soit mis sur le trône. Malgré des rencontres (comme celle d’avril 1856 entre Marie Amélie et Henri V) entre les deux branches, chacun reste sur ses positions et ce jusque dans la sémantique. Les Orléans parlent de réconciliation alors que chez les légitimistes on lui préfère le terme de fusion.
Le Comte de Chambord s’organise, crée un conseil de 5 membres censé diriger le mouvement légitimiste jusqu’ici laissé aux seuls leaders parlementaires. Ce conseil ne brillera pas par ses actions. L’Italie de 1860 vit des soubresauts qui inquiètent le Comte de Chambord. Louise, Duchesse de Parme est emportée par les armées de Garibaldi et elle se battra pour préserver les droits de son fils Robert. Pis, l’invasion de Rome en 1859 a profondément choqué ce catholique. Des centaines de royalistes français se précipitent vainement au secours du Saint Siège.
Et quand il ne s’occupe pas de politique, flirte avec les idées socialistes comme dans cette lettre du 20 avril 1865 où il appelle les ouvriers à s’associer « pour la défense de leurs intérêts communs» ou voyage comme en 1861 en terre sainte ou songe à se porter à la tête d'un corps franc qui viendra en aide au Pape Pie IX assiégé par les Chemises rouges de Garibaldi avant d'abandonner l'idée faute de troupes.
[[Fichier:Affiche légitimiste.jpg|200px|thumb|left|Affiche légitimiste]]
A la chute du Second Empire en septembre 1870, le Comte de Chambord écrit au Roi de Prusse Guillaume Ier de Hohenzollern et lui signifie qu’il est prêt ''« (..) à remplir la mission qu’un devoir sacré lui impose »''. En une lettre, le Comte de Chambord se propose de remonter sur le trône afin de garantir l’unité du pays qui sombre dans la guerre civile et voit l’avènement de la IIIième République. Le futur Empereur d’Allemagne ne répondra pas quand au Chancelier Bismarck, il se fendra de cette simple remarque cynique :"''cet homme là n'est pas dangereux, il ne régnera jamais car il n'est pas capable de franchir la Marne, un sabre entre les dents''" . Tout n’est pas perdu pour autant. Si la République a été effectivement proclamée, le Parlement est à majorité royaliste (396 députés (214 orléanistes et 182 légitimistes) face à 240 Républicains. Mais nul ne songe à proclamer la monarchie. D’ailleurs le pacte de Bordeaux signé par les partis politiques en présence le 10 mars précise que le régime politique sera défini dès la réorganisation du pays effectuée.
[[Fichier:Drapeau légitimiste.png|200px|thumb|right|Drapeau royal de France]]
Les lois d’exil abolies le 8 juin 1871 (celles de 1832 qui bannissait sa famille puis celle en 1848), il réside à Chambord sous le nom de Comte de Mercoeur. Il publie le 8 juillet suivant, un manifeste où il proclame son attachement au drapeau blanc d’Henri IV (manifeste publié dans l’organe légitimiste, l’Union) et fort de sa légitimité refuse de rencontrer le Comte de Paris. Certains légitimistes avaient tenté de dissuader le Prince de proclamer ce manifeste en essayant de lui faire adopter le principe d’un drapeau tricolore orné d’une fleur de lys. Henri V peut compter sur le soutien de quelques 80 députés légitimistes surnommés «[[Les Chevau(x)-légers]]». Le 25 septembre 1872, il publie encore un manifeste et affirme qu’il ne serait ''« devenir le roi légitime de la révolution »''. Tout est dit. Si monarchie il y a, elle se fera avec lui et le drapeau blanc.
[[Fichier:Drapeau proposé de France.png|200px|thumb|left|Drapeau alternatif proposé au Comte de Chambord]]
''« Je ne puis oublier que le droit monarchique est le patrimoine de la nation, ni décliner les devoirs qu'il m'impose envers elle. Ces devoirs, je les remplirai, croyez-en ma parole d'honnête homme et de roi. […...] Je suis prêt à tout pour relever mon pays de ses ruines et à reprendre son rang dans le monde ; le seul sacrifice que je ne puis lui faire, c'est celui de mon honneur. […] je ne laisserai pas arracher de mes mains l'étendard d'Henri IV, de François Ier et de Jeanne d'Arc. […] Je l'ai reçu comme un dépôt sacré du vieux roi mon aïeul, mourant en exil ; il a toujours été pour moi inséparable du souvenir de la patrie absente ; il a flotté sur mon berceau, je veux qu'il ombrage ma tombe. »''
On reparle alors de fusion entre les différents courants monarchistes (les Chevaux-légers légitimistes, le parti Ultramontain de Monseigneur Dupanloup ou ceux libéraux du Duc de Broglie) . L’avocat et journaliste Adolphe Thiers (1797-1877) qui a contribué à la proclamation de la monarchie de Juillet avant de rallier le parti républicain en 1850 a été élu Président de la République le 31 août 1871. L’homme est controversé. Il traite avec les monarchistes et les républicains en même temps. Il irrite les partis politiques. La majorité monarchiste fait tomber son gouvernement le 24 mai 1873 et c’est le Maréchal Patrice de Mac Mahon (1808-1893) qui est élu avec 391 voix contre 1 et 300 abstentions. C’est un légitimiste convaincu qui s’est entendu avec le leader des royalistes au Parlement (le Duc Albert de Broglie) pour restaurer la monarchie
== Une tentative inaboutie de restaurer la monarchie==
[[Fichier:Chambord.jpg|200px|thumb|right|Le Comte de Chambord]]
L’affaire de la réconciliation est d’autant plus importante que le Comte de Chambord est sans enfants. Les Orléanistes acceptent le principe d’une restauration en faveur d’Henri V à la seule condition que le Comte de Paris lui succède par la suite.
La visite de Philippe d'Orléans comte de Paris (1838-1894), petit-fils de Louis-Philippe, à Frohsdorf (Autriche) le 5 août 1873 au le comte de Chambord va permettre cette réconciliation attendue. Philippe d’Orléans salue en le Comte de Chambord le « seul représentant du principe monarchique ». On applaudit cette union des deux branches. Le Comte de Paris se paraît d'une légitimité et comprends qu'après lui, il héritera du trône. Compromis de famille sur lequel le Comte de Chambord parle peu.
Les milieux monarchistes s'agitent. On bat monnaie à l'effigie d'Henri V et on prépare le carrosse du couronnement. " ''L’Assemblée déclare d'utilité publique la construction à Montmartre d'une basilique dédiée au Sacré Cœur de Jésus, lancée à la fin de 1871 par une souscription nationale. La mosaïque géante devant orner le plafond du chœur doit faire figurer aux pieds du Christ en majesté, le roi Henri V priant au nom de la France repentante. Le marquis de Dreux-Brézé commande chez Binder, le plus grand carrossier de l'époque, les douze voitures qui participeront au défilé, commence le recrutement des premiers serviteurs de la maison royale, fait exécuter par Lemoine, bijoutier de la Légion d'honneur, un cordon et une plaque au centre de laquelle une fleur de lis remplace l'aigle impériale. Maxence de Damas choisit dans les écuries de l'armée le cheval que montera Henri V pour entrer dans sa capitale. Le voyage de Frohsdorf à Paris s'effectuera en train et s'achèvera gare de l'Est, décorée pour la circonstance. Le roi y sera attendu par le président de la République, les ministres, les députés, les chefs de l'armée, les représentants du clergé. En secret, les royalistes de la capitale font confectionner des fanions blancs fleurdelisés d'or, dont ils espèrent couvrir la capitale. Le roi se rendra à Notre-Dame-de-Paris puis les invalides avant de partir s'installer à Versailles dans les appartements libérés par la présidence de l'Assemblée nationale et qui étaient ceux de Louis XVI. Le ministre des Affaires étrangère informent que les lettres des ambassadeurs devraient être adressés à S.M. le roi de France''". La restauration est sur toutes les bouches des monarchistes.
Seul reste non résolu le problème du drapeau blanc !
Et sur ce point le Comte de Chambord reste intransigeant. Malgré la médiation le 14 Octobre du député des Basses-Pyrénées Charles Chesnelong, Henri V refuse de transiger sur ce principe et le confirme le 27 Octobre par une lettre qui sera publiée dans ''« L’Union »'' 3 jours plus tard. Le prétendant refuse d'être l'otage d'un parlement et de ses luttes , encore moins d'être un roi qui ne gouverne pas. Cette publication met fin brutalement à tout espoir de la restauration de la monarchie.
Constatant que la crispation relative à l'Affaire du drapeau blanc rendait moins proche la restauration monarchique, l'assemblée vota dans la nuit du 20 Novembre 1873 une disposition prévoyant que le mandat du Président de la République (même si la République n'était alors envisagée que comme un régime temporaire) serait de sept ans .Cette, prolongation des pouvoirs de Mac- Mahon devait, aux yeux des monarchistes majoritaires à la chambre ,permettre d'attendre la mort du comte de Chambord et l’avènement de son cousin Philippe d'Orléans, Comte de Paris, plus prompte à accepter le drapeau tricolore.
[[Fichier:Caricature sur le Comte de Chambord.jpg|300px|thumb|left|Caricature du Comte de Chambord]]
Ulcéré, le Maréchal de Mac –Mahon refusa de recevoir le Comte de Chambord qui était installé à Versailles depuis le 9 Novembre 1873. Le gouvernement d’Albert de Broglie devait tomber le 16 Mai 1874. L’amendement Wallon acheva de mettre en place les institutions républicaines le 29 Janvier 1875.
Alphonse Thiers, premier Président de la République,avait déclaré :"''On peut appeler le Comte de Chambord, le Washington français car il a fondé la République''"
Le 5 Janvier 1879, les Républicains obtiennent la majorité parlementaire. Mac- Mahon démissionnera, désavoué, le 30 Janvier 1879.
== Une douloureuse mort en exil==
En Juin 1883, le comte de Chambord est atteint d'une maladie des voies digestives dont il meurt le 24 Août 1883, en exil dans son château de Frohsdorf (Autriche). Inhumé auprès de Charles X à Göritz (aujourd’hui Nova Gorica en Slovénie) , ils sont les deux derniers Bourbons à ne toujours pas être enterrés en France à ce jour (2014).
A son décès, la presse nationale et internationale rendu un vibrant hommage au Comte de Chambord.
3000 personnes se presseront aux funérailles du Comte de Chambord à Saint Germain l'Auxerrois et 1800 autres s'entassent à l'extérieur.
==La question de sa succession==
Lors de son décès la question de la succession se pose. Posée au Comte de Chambord, il avait répondu que son successeur serait « celui qui aura le droit.». Le Comte de Chambord ne faisait pas mystère de son aversion pour les Orléans et lors de l'ouverture de son testament, il n'y mentionna pas le Comte de Paris. Il léguait à un Bourbon d'Espagne, le duc de Madrid, petit-fils de [[Jean III (Bourbon)]], ses archives, l'argenterie aux armes de France, les colliers des ordres royaux et les étendards confiés en 1830 à Charles X. Cela suffit il à désigner à la branche d'Espagne, son héritage direct ?
En effet, la réponse à cette question reste encore source de litige et de division entre monarchistes aujourd'hui.
Le 3 août 1873, lors de sa rencontre avec Henri V, [[Philippe VII]] d'Orléans déclare ainsi à son cousin : « ''Je viens en mon nom, et au nom de tous les membres de ma famille, vous présenter mes respectueux hommages, non seulement comme au chef de notre maison mais comme au représentant du principe monarchique en France ''». À ces mots, le Comte de Chambord l’embrasse et lui répond : « ''Croyez, mon cousin, que je trouve tout naturel que vous conserviez les opinions politiques de votre famille, dans lesquelles vous avez été élevé. L’héritier du trône peut avoir ses idées comme le Roi a les siennes'' ». Quelques jours plus tard le prince déclare à un journaliste "''Sachez que, moi mort, M. le comte de Paris, eût-il méconnu l'héritage, est quand même l'héritier. La légitimité l'enserrera et il sera aussi légitime que moi''."
Reconnaissance de fait ? C'est encore le Comte de Chambord qui brouille la réponse à cette question. Sur son lit de mort devant un Duc de Chartres médusé, il déclare : "je ne veux pas que mon cercueil serve d'escabeau aux Orléans ! "
Pourtant certains fidèles (Blacas, Damas d'Hautefort, Raincourt, Chevigné, Monti de Rézé..) du Comte de Chambord dans une lettre publiée par " Le Figaro" en date du 6 septembre 1883 annoncent leur ralliement au Comte de Paris alors que la presse parisienne évoque "un groupe d'intransigeants qui pousserait don Jaime à réclamer le trône de France " (ici sont désignés Henri de Cathelineau ou Maurice d'Andigné ou sous le sobriquet de "la Petite Eglise de Frohsdorf")
On nage en pleine confusion lors des funérailles du Comte de Chambord avec la déclaration de l'hôtel des Trois Couronnes signée du duc de La Rochefoucauld-Bisaccia : " ''Les Français réunis à Göritz pour rendre un suprême et douloureux hommage au Roi affirment leur inébranlable fidélité au principe de la Monarchie héréditaire et traditionnelle et saluent dans le Comte de Paris le chef de la Maison de France'' ". Exceptés que certains monarchistes récusèrent cette déclaration en lui opposant un banquet royaliste de Marseille, deux ans plus tôt où Don Carlos ou son fils avaient été proposé comme l'héritier du comte de Chambord à la Couronne de France.
Le 28 août 1883, le Comte de Paris, accompagné du duc d'Orléans, de Nemours, d'Alençon et du Prince de Joinville viennent se recueillir devant la dépouille du Comte de Chambord. Et les légitimistes d'apprendre que le Comte de Paris à pris la liberté d'informer les monarchies européennes du décès du prétendant et a fait acte de ses propres prétentions, offusquant l'Empereur François-Joseph Ier . A noter que la phrase " Le Roi est mort, Vive le Roi" ne sera pas prononcée dans la chambre funéraire comme il était de coutume sous la monarchie.
Le Journal "Le Temps" à a propos de cette querelle dynastique naissante en 1883 conclu en ces termes le 11 septembre de la même année: "On aura beau faire et beau dire la succession du comte de Chambord n'est pas de celles qui se liquident en un jour".
==Le légitimisme à la mort du Comte de Chambord==
D'un point de vu politique, il est indéniable que celui-ci meurt à la mort du Comte de Chambord. Le légitimisme et ses principes s'incarnent à travers divers groupuscules qui n'auront pas d'influence sur la vie politique française. L'absence de réel prétendant va d'ailleurs nuire aux actions des tenants de l'héritage du Comte de Chambord. Philippe VII ne cherche pas à poursuivre l'oeuvre de son prédécesseur mais plus à réunir sous son nom les forces conservatrices en présence sous la IIIième république. Assez bien réussi car aux élections d'octobre 1885, on ne parle plus de légitimiste ou d'orléaniste mais de groupe monarchiste avec 73 élus ( soit 12.50% des voix). Une majorité de royalistes français reporta donc ses espoirs de restauration sur le Comte de Paris car il vivait autant en France qu'il était connu des Français.
Néanmoins tout comme le Comte de Paris, le prétendant légitimiste a bien du mal à exciper une déclaration du Comte de Chambord en sa faveur.
Dans une lettre circulaire datée du 26 août 1883 le marquis de Dreux-Brezé avait ordonné la dissolution de tous les comités royalistes qui " n'existent plus, ni en droit, ni en fait. Ils n'ont plus un motif pour se réunir ". Il entendait les groupes qui se réclamaient du Comte de Chambord. Joseph du Bourg, ancien représentant du comte de Chambord dans la région de Toulouse, ne l'entendra pas ainsi et en octobre 1883 écrit: " Ma conviction personnelle est que la succession légitime du trône de France repose sur les descendants du duc d'Anjou ".
L'attitude de la Comtesse de Chambord , Marie-Thérèse de Modène, face au prétendant orléaniste est violente. Elle ne reconnaît absolument pas leurs droits au trône et s'érige en héritière de l'oeuvre de son défunt mari. A Philippe VII, les légitimistes opposent une lettre du du 24 octobre 1883 où Don Carlos en admirateur de sa tante, la Comtesse de Chambord, exprimera ses droits au trône de France " en mainten(ant) avec énergie, le droit de mon père qui, en renonçant au trône d'Espagne, n'a renoncé ni à la France, ni à aucun des droits de primogéniture, dont il est maintenant le dépositaire". Lors des funérailles, avec ses parents le Duc de Parme et celui de Madrid, elle refuse que le Comte de Paris soit présent dans le cortège qui doit mener son mari vers sa dernière demeure.
Marie Thérèse de Modène meurt au palais Lantieri à Gorizia en Italie le 25 mars 1886. Elle est inhumée au couvent des franciscains de Castagnavizza (à Nova Gorica, actuellement en Slovénie).
==Bibliographie==
* Daniel de Montplaisir, Le Comte de Chambord, dernier roi de France, Paris, Perrin
* Jean-Paul Bled, Les lys en exil ou la seconde mort de l’Ancien Régime, Paris, Fayard
==Liens internes==
* Affaire du [[Drapeau blanc]]
*[[Conception de la monarchie par Henri V]]
*[[Le Comte de Chambord et l'actualité internationale de son temps]]
*[[Extraits des manifestes du Comte de Chambord]]
*[[Point de vue de Charles Maurras sur l'échec de la restauration]]
==Liens externes==
*[http://www.comtedechambord.fr]: Site consacré au Comte de Chambord
*[http://lauhic.perso.neuf.fr/Restauration.html] : Site/résumé consacré à la période de la Restauration
*[http://www.heraldica.org/topics/france/manifestes.htm] : Manifestes du Comte de Chambord
*[http://histoireetculture.wordpress.com/le-comte-de-chambord-1ere-partie/] : Histoire du Comte de Chambord
*[http://www.viveleroy.fr/Lettre-sur-les-ouvriers-par-Henri,14]: Lettre sur les ouvriers par Henri V comte de Chambord (20 Avril 1865)
*[http://richemont.hautetfort.com/tag/comte%20de%20chambord] : Le château de Frohsdorf
*[http://fr.topic-topos.com/monument-du-comte-de-chambord-sainte-anne-dauray] : Monument en hommage au Comte de Chambord édifié en 1889.
*[http://www.democratie-royale.org/article-henri-v-refuse-d-etre-le-roi-legitime-de-la-revolution-72658192.html] : Site de Démocratie royale (légitimiste)
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Henri VI
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'''Henri VI- Jacques de Bourbon'''
[[Fichier:400px-Jaime Enrique de Borbón.jpg|200px|thumb|left|Henri VI de Bourbon]]
Jacques Léopold Isabelin Henri Alexandre Albert Alphonse Victor Acace Pierre Paul Marie de Bourbon nait le 23 juin 1908 au Palais de la Granja. Second fils du Roi [[Alphonse XIII]] (ou [[Alphonse Ier]]) d’Espagne, il est rapidement titré infant d’Espagne. Dans ses veines coulent le sang de [[Louis XIV]] de Bourbon et de Philippe V d’Espagne. Rien ne le prédestine pourtant à un quelconque trône.
==Infant d'Espagne==
Alors qu’il a 4 ans, l’infant contracte une otite et doit subir une opération. Elle se passe mal, le prince devient sourd. Une surdité qui va influer sur son élocution. Sa mère, Victoria-Eugénie de Battenberg l’entoure d’une affection particulière, digne dans son rang de souveraine face à un mari absent, volage et dont les mauvaises langues remettent en question ses origines filiales. Le jeune prince au cours de son enfance et de son adolescence va se passionner pour les musées dans lesquels il passe son temps, les sciences naturelles, apprend l’anglais, se passionne pour les sports de son temps comme la course automobile. Il mène une vie indolente, loin des soubresauts politiques qui agitent son pays. Ce géant d’1m92 développera assez tôt, comme son père, une inclinaison pour la gente féminine et la boisson.
[[Fichier:Jaime et Alphonse XIII.jpg|200px|thumb|right|Jacques-Henri, enfant, dans les bras d'Alphonse XIII]]
==Exil de la famille royale==
La monarchie espagnole des années 1920 est en crise. Des révoltes sociales éclatent de part et d’autre du royaume dont la plus violente aura lieu en 1909, à Barcelone. La répression est sanglante et endommage le crédit de la dynastie. La guerre du Rif (Maroc) a accéléré la baisse de popularité du souverain contraint de laisser le général Primo de Rivera s’emparer du pouvoir en septembre 1923 puis de le démettre 7 ans plus tard. La contestation se faisant croissante, le Roi tente de reprendre la main alors que les manifestations anti-monarchiques se multiplient. L’émergence du parti républicain et sa victoire aux élections municipales en avril 1931 achèveront la monarchie Bourbon. Exilés, Alphonse XIII et sa famille débarquent à Marseille puis Paris alors que la Seconde république espagnole (Segunda república española) à peine proclamée, fait déjà pression sur le gouvernement français pour qu’il les expulse. La République française, qui avait accueilli pourtant la famille royale en grandes pompes en novembre 1920, donnera satisfaction partiellement à ses alter-égos espagnols et exigera d’Alphonse XIII qu’il reste à plus de 60 kilomètres de la capitale.
Instable dès ses débuts, la république anti-cléricale heurte les sensibilités catholiques des espagnols et cristallise son opposition, sombrant doucement dans la guerre civile d’où sortira la figure du général Franco. On parle de restauration de la monarchie, l’infant Jacques se tient loin des complots en tout genre qui gravitent autour de son père. On parle aussi de la succession royale. Alphonse XIII est détenteur des droits sur le trône espagnol et sur celui de France. C’est littéralement une cabale qui va être alors montée par le leader monarchiste Jose Sotelo et le souverain déchu.
Appréciant peu le mariage cubain de son fils aîné, Alphonse XIII le force à renoncer au trône le 11 juin 1933. Puis 10 jours plus tard, c’est au tour de Jacques de devoir apposer sa signature sur ce même acte qui juridiquement n’a pas de valeurs puisque non approuvé par les Cortés. Derrière le prétexte du mariage se cache une vérité que le souverain se refuse d’accepter. L’hémophilie de son fils ainé, la surdité pour le cadet. C’est donc Jean, le futur comte de Barcelone, qui devient l’héritier au trône. Une contrepartie financière pourvoira au train de vie des deux princes déchus. La frivolité ne dure qu’un temps, Jacques de Bourbon doit se marier.
==Un mariage désastreux==
Le 4 mars 1935, devant 150 invités, quelques princes de maisons royales et princières, Jacques de Bourbon épouse Emmanuelle de Dampierre, de 5 ans sa cadette. Mariage de circonstance, la mariée éprouve peu de sentiments pour le prince. Le mariage a surtout été voulue par la vicomtesse Donna Vittoria Ruspoli, sa mère, qui cherche à redorer le blason de sa famille par ce mariage prestigieux. Les relations entre le prince et la princesse seront ternes, sans saveurs en dépit de la naissance des princes Alphonse et Gonzalve en 1936 et 1937.
[[Fichier:Emmanuelle-de-Dampierre-208x300.jpg|200px|thumb|right|Emmanuelle de Dampierre, duchesse de Ségovie et d'Anjou]]
Les époux s’éloigneront rapidement l’un de l’autre après la naissance de leur second enfant. Prince sans couronne, sa rente mensuelle accordée à la suite de sa renonciation lui assure un certain train de vie. La guerre civile a éclaté en Espagne, les monarchistes, carlistes compris, combattent aux côtés des nationalistes du général Franco, plusieurs membres de la famille royale perdront la vie dans les combats. La République tombe en avril 1939. Franco s’installe au pouvoir mais entend prendre son temps pour restaurer la monarchie légitime et fait du roi exilé, bien peu de cas. Alphonse XIII s’est brièvement réconcilié avec le prince Alphonse-Charles de Bourbon, dernier descendant en ligne droite de Don Carlos V de Bourbon qui revendiqua au XVIIIème siècle ses droits au trône face à sa nièce [[Isabelle II]]. Le Roi d’Espagne lui reconnaissait son droit d’aîné de la maison de Bourbon, Alphonse-Charles ses droits au trône d’Espagne et de… France.
[[Fichier:Mariage du duc et de la duchese d'Anjou et Ségovie.jpg |350px|thumb|left|Mariage du duc et de la duchesse d'Anjou et Ségovie]]
==Roi de jure de France==
En 1712, le petit-fils de Louis XIV, le Roi Philippe V avait signé un acte de renonciation pour lui et ses descendants au trône de France. Mais les partisans du légitimisme considérant le fait que le souverain régnant ne disposant pas de la couronne, il ne pouvait ni abdiquer ni choisir son successeur. Le traité d’Utrecht, qui ratifia la décision de Philipe V, est donc nul et non avenu pour les partisans du légitimisme. Le 29 septembre 1936, le prétendant Alphonse-Charles meurt dans un accident de la circulation. Pour les Légitimistes, le Roi d’Espagne est désormais le Roi Alphonse Ier. Un souverain de jure qui ne répondra pas aux attentes de ses partisans et qui meurt 5 ans après son « avènement ». C’est donc Jacques-Henri de Bourbon qui recueille naturellement la succession. En 1938, son frère aîné Alphonse ayant été lui –même victime d’un accident de la route, rien ne s’oppose désormais à cette prétention puisqu’il est l’aîné. Du côté des carlistes, la messe est dite. On lui préfère le prince Xavier de Bourbon-Parme quand ce n’est pas cette minorité qui verrait bien le trône d’Espagne échoir à un des Habsbourg de Toscane. Les rivalités dynastiques font le jeu du général Franco qui réserve son choix à une date ultérieure. Jacques-Henri confirmera dans une seconde lettre, le 23 juillet 1945, sa renonciation au trône espagnol.
[[Fichier:Jacques Henri de Bourbon - Copie.JPG|200px|thumb|right|Jacques-Henri de Bourbon]]
Mais pour l’heure, le prince est en proie à des difficultés financières, son épouse a quitté le domicile conjugal depuis le 27 juin 1945 avec leurs enfants, le prince est seul avec ses partisans, qui au fil des décennies, se sont réduits comme une peau de chagrin. Le divorce sera prononcé en mars 1947 devant le tribunal de Bucarest.
Il s’agit donc pour le « Roi Henri VI » de faire renaître le légitimisme. Le 28 mars 1946, il nomme Jacques de Bauffremont-Courtenay son représentant officiel en France, prend le titre de duc d’Anjou et Ségovie, relève en juillet suivant le blason fleurdelysé des Rois de France, une décision qu’il va justifier dans une lettre : « notre qualité de chef salique de la maison de France comporte pour nous seul le droit héréditaire de porter les armes appartenant au chef de cette maison soit : « d’azur à trois fleurs de lis d’or », qu’en la même qualité à laquelle est attaché héréditairement le droit de faire valoir nos titres au trône de France, nous déclarons ne renoncer aucunement à ce droit.». Si le prétendant carliste lui donne un soutien du bout des lèvres, le comte de Paris l’ignore. Le 21 janvier 1947, lors des commémorations de la mort de [[Louis XVI]], des tracts du « Drapeau blanc » sont distribués à la sortie de l’Eglise Saint Augustin. La France a un autre prétendant et les légitimistes entendent le faire savoir. Il faudra néanmoins attendre 1952 pour voir le prince assister à toutes les messes de commémoration à Paris. Le duc de Bauffremont-Courtenay et Pierre de Laforest-Divonne, quant à eux, s’emploient à reconstituer le petit noyau de fidèles légitimistes au sein de diverses associations. [[Gérard Saclier de la Bâtie]] fonde l’Association générale des légitimistes de France qui intégrera plus tard l'[[Institut de la Maison de Bourbon]] (1973). Le « Drapeau Blanc » et la « Gazette royale » refont leur apparition parmi les publications royalistes françaises.
[[Fichier:Jacques Henri d'Anjou.jpg|300px|thumb|left|Jacques-Henri, peu avant son décès]]
Le Légitimisme entend de nouveau s’inscrire dans la durée et dans le champ politique face à une Action française dont le chantre est en prison, interdite d’activité depuis la Libération. On voit même le prince à la télévision française en 1959. Une consécration pour un prétendant qui n’hésite pas à s’engager dans la question de l’Algérie française, prenant fait et cause pour les Pieds-noirs et le maintien de ces départements dans le giron de la métropole. Le légitimisme retrouve ses lettres de noblesse et manifeste un certain éclat lors de la fête du Crillon, le 18 juin 1965 mais perd aussi progressivement ses têtes pendantes comme Paul Watrin en 1950 le comte Joseph Cathelineau-Montfort ou le prêtre sulfureux et aumônier de la Maison Bourbon Jean de Mayol de Lupé en 1955.
==Derniers moments==
Revenant de nouveau sur sa renonciation à la couronne espagnole, le 6 décembre 1949, il dénonce publiquement les pressions exercées par son père et son frère Juan, comte de Barcelone. Réclamant à Franco les mêmes droits de ses neveux pour ses fils, la mésentente entre les deux frères va en s’accentuant. Quand le prince s’affiche avec sa maîtresse italienne d’origine allemande, Carlotta Tiedemann, et qu’il épouse finalement en 1949, la famille royale d’Espagne s’offusque de cette alliance avec une demi -mondaine, actrice aux airs décidément trop américains et qui avait ses entrées au Berghof de Herr Hitler. Le désaccord entre les deux princes atteint son apogée lorsque le duc d’Anjou décide de déclencher une enquête sur les circonstances de la mort accidentelle du frère du futur Roi [[Juan-Carlos Ier]], que la rumeur publique accuse d’avoir fait assassiner. Il faut attendre juillet 1969 pour qu’Henri-Jacques décide de renoncer définitivement au trône d’Espagne en faveur de son neveu, Juan-Carlos et achève de se réconcilier avec le comte de Barcelone.
Un dernier acte politique … il condamnera la loi sur l’avortement en 1973 avant de s’éteindre à l’hôpital cantonal de Saint-Gall (en Suisse) le 20 mars 1975. Emmanuelle de Dampierre, dont la vie sentimentale fut tout aussi agitée que son époux, lui survivra jusqu’en 2012, presque centenaire.
==Descendance==
[[Fichier:Emmanuelle de Dampierre et ses enfants.jpg|200px|thumb|right|Emmanuelle de Dampierre et ses enfants]]
Marié le 4 mars 1935 à Emmanuelle de Dampierre (1913-2012), il eut deux enfants :
*[[Alphonse II]] (1936-1989), titré Duc de Bourbon le 25 novembre 1950
*Charles Gonzalve (1937-2000)., Duc d'Aquitaine le 21 septembre 1972 (sans enfants).
==Bibliographie==
*Hervé Pinoteau, Monarchie et avenir, Nouvelles Éditions Latines, Paris, 1960.
*Hervé Pinoteau, L'héraldique capétienne en 1976, Nouvelles Éditions Latines, coll. « Autour des dynasties françaises », Paris, 1977.
*Marc Dem, Le duc d'Anjou m'a dit - La vie de l'aîné des Bourbons,Edition Perrin, Paris, 1989.
*Les princes cachés ou Histoire des prétendants légitimistes de Jacques Bernot, Edition Lanore, 2014
==Liens externes==
*[http://cemmc.u-bordeaux3.fr/pdf/dr5.pdf] : Pdf sur l'histoire du légitimisme (Fr.)
*[http://www.noblesseetroyautes.com/2011/03/portrait-jacquesjaime-de-bourbon-et-battenberg/] : Biographie sur le site Noblesse et Royaute
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Royalisme espagnol]]
[[Category:Rois de France de jure]]
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Henri VII
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Henri Vaugeois
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[[Fichier:Vaugeois751.jpg|400px|thumb]]'''Henri Vaugeois''' (1864-1916) était un militant nationaliste français et le cofondateur de la ''[[Revue d'Action française]]'' (1899) avec [[Maurice Pujo]].
== Biographie ==
'''Henri Vaugeois''' était d'abord un professeur de philosophie de centre-gauche, républicain (d'ailleurs descendant d'un conventionnel régicide). Il appartenait à une cercle d'intellectuels de gauche, l'"Union pour l'action morale", qui prit parti pour la défense du capitaine Dreyfus.
À ce moment, par réaction nationaliste, '''Henri Vaugeois''' et [[Maurice Pujo]] quittèrent ce cercle pour fonder, le 8 avril 1898, le premier [[Comité d'Action française]] qui publiera la revue [[Revue d'Action française|Action francaise]] dont il assure la direction.
[[Charles Maurras]] adhéra à ce mouvement et convertit beaucoup de ses membres à l'idée monarchique. En 1908, la ''[[Revue d'Action française]]'' (mensuelle) change de nom pour ''[[L'Action Française]]'' et devient un quotidien (sous la direction de [[Charles Maurras]]).
Vaugeois continua de contribuer à l'organe du "[[Nationalisme intégral]]" et, dans la lignée germanophobe et revancharde du mouvement monarchiste, il dénonça le criticisme de Kant et le gain de popularité de la pensée allemande en France. À ce courant il oppose une morale chrétienne et traditionaliste. Plusieurs de ses écrits ont été publiés de façon posthume par ses confrères de ''[[L'Action Française]].''
== Publications ==
* '''''L'Action française''', conférence du 20 juin 1899'', Paris, Bureaux de l’Action française, 1899.
* '''''Au Conseil supérieur de l'instruction publique''', 21 décembre 1900'', Paris, Bureaux de l’Action française, 1901.
* '''''Un Français chez le duc d’Orléans'''. (M. Vaugeois à Carlsruhe. Déclaration, discours de Mr le duc d’Orléans. La charte de San Remo. Maximes politiques du comte de Paris. Interview chez le comte de Lur-Saluces)'', Paris, Publications de la Gazette de France, 1901.
* '''''Le Banquet de ″l'Étape″''', 7 juillet 1902. Discours de MM. Henri Vaugeois et [[Paul Bourget]]. Lettre du Cte [[Eugène de Lur-Saluces ]]'' (hommage au roman ''L’Étape'' de Paul Bourget), Paris, Bureaux de l’Action française, 1902.
* '''''Ligue d'Action française''', section de l'Orne'',(avec [[Eugène de Lur-Saluces]], [[Firmin Bacconnier]], [[Ferdinand Beau]]), Grande réunion privée, donnée à Alençon, le 21 octobre 1906. Allocution de M. Ferdinand Beau, discours de MM. le Cte E. de Lur-Saluces, [[Firmin Bacconnier| Bacconnier]] et Vaugeois, Alençon, Imprimerie alençonnaise, 1906.
* '''''Notre Pays'''. Figures de France. Voyages d’Action française. Le temps de la guerre'', Paris, Nouvelle Librairie Nationale, 1916.
* '''''La morale de Kant dans l’université de France''''', Paris, Nouvelle Librairie Nationale, 1917 [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64948n Lire en ligne].
* '''''L'interrègne, 1793-19…''' La Fin de l'erreur française. Du nationalisme républicain au nationalisme intégral'', Paris, Librairie de l’Action française, 1928.
== Sources ==
* Coudekerque-Lambrecht, ''Léon de Montesquiou, sa vie politique, L'Action française'', Nouvelle Librairie Nationale, 1925.
* Henry Coston, ''Dictionnaire de la politique française'' (Tome I - page 1057), Diffusion La Librairie Française, 1967.
* Laurent Joly, ''Naissance de l'Action française'', Grasset, 2015.
== Liens internes ==
[[Revue d'Action française]]
== Liens externes ==
* [http://maurras.net/textes/70.html Éditorial] de [[Charles Maurras]] dans ''[[L'Action Française]]'' du 12 avril 1916, lendemain de la mort d''''Henri Vaugeois'''.
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Henri d'Orléans (1908-1999)
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'''Henri d'Orléans, comte de Paris''' de jure Henri VI (1908-1999).
[[Fichier:Armoiries de France.png|200px|thumb|left|Armoiries de France]]
Né le 5 juillet 1908 au Nouvion en Thérache (Département de l’Aisne) de [[Jean III (Orléans)]] et d’isabelle d’Orléans. Titré Comte de Paris , Henri VI (Robert Ferdinand Marie) d’Orléans fut prétendant au trône de France de 1940 à 1999. Il reçoit son prénom en l'honneur de son oncle, explorateur mort à Saïgon dans sa jeunesse.
==Enfance dorée en Afrique du Nord==
Quatrième enfant et seul fils du Duc de Guise Jean III d’Orléans (1874-1940), il est baptisé au Nouvion en Thiérache le 25 novembre 1908 et reçoit pour parrain son oncle, Ferdinand d'Orléans (1884-1924), et pour marraine sa tante, Marie d'Orléans (1865-1909).
[[Fichier:Henri à larache.jpg|200px|thumb|right|Henri à 4 ans à Larache]]
Avec la loi d’exil promulguée par le gouvernement républicain de la III<sup>e</sup> République en 1886, la famille de Bourbon –Orléans est obligée de vivre en exil sous le nom de Comte et Comtesse d’Orliac. L’Afrique du Nord (Maroc) et le Manoir d’Anjou (Belgique) seront les terrains de jeu du jeune prince Henri.
La famille du Duc de Guise s’établit en 1909 près de la ville de Tanger, dans le domaine d’El Arach (francisé en Larache) surnommé « ''le palais de la duchesse de Guise''- » (aujourd’hui l’«''Hôtel Riad''») et vit les soubresauts d’un Maroc que Se disputent les puissances européennes tout en nouant une solide amitié avec le Général Lyautey (1854-1934), Résident général de France et on connait son adhésion au royalisme.
Le jeune prince grandit dans l’insouciance au côté de ses sœurs alors que le conflit mondial de 1914 éclate en Europe. De son enfance, Henri d’Orléans gardera un souvenir d’une vie douce et chaleureuse sous le soleil marocain. Sous le regard d'une perceptrice italienne, le jeune prince prit très vite l'habitude de son père de se lever tôt.A chaque jour l'apprentissage d'une langue étrangère.
Jean de Guise écrit au Président du Conseil afin de solliciter l’autorisation de servir dans l’armée française. Ce qui lui sera refusé en vertu de la loi d’exil de 1886.
[[Fichier:Jean III et son fils .jpg|250px|thumb|left|Le duc de Guise et son fils]]
Jean d’Orléans trouva alors la parade en offrant le château du Nouvion à la Croix Rouge sous condition d’en être l’administrateur direct. La République sait pourtant s’accommoder avec ses lois. En 1915, elle sollicite à son tour le prétendant au trône afin qu’il persuade le Roi de Bulgarie, un de ses parents, afin qu’il rallie la Triple Entente (France, Angleterre et Russie). Fin politicien, le Roi de Bulgarie reçoit avec tous les égards le Duc de Guise mais refusa toute discussion politique.
Henri d’Orléans suit les péripéties de son père de loin (une nouvelle fois mandaté par la République auprès du Roi [[Fouad Ier]] d’Egypte). Il flâne dans les plantations de la propriété et prend un intérêt inhabituel pour un enfant de son âge pour le travail des employés.
La mort par overdose du Duc Ferdinand de Montpensier en 1924 fait de Jean de Guise le futur prétendant au trône de France. Mort sans enfants, le Duc de Montpensier était connu pour son esprit d’indépendance et de contradiction. Pour un trône d’Albanie en 1912, il avait été prêt à signer un traité d‘alliance avec les empires centraux. Le Prince [[Philippe VIII]] d’Orléans avait vertement repris le Duc de Montpensier, forcé et contraint de retirer sa candidature.
Avec ce décès, Henri d’Orléans deviendrait bientôt un futur Dauphin de France.
==Etudes en France ==
Inscrit au Collège Stanislas (à Paris) où il obtient ses 2 baccalauréats en 1924 sous la bonne garde du Père Thomas, il rencontre pour la première fois [[Charles Maurras]] le 1er juin 1925. Quelques mois plus tard, en 1926, s’éteignait au Palais de Palerme, [[Philippe VIII]] d’Orléans. Le Duc de Guise prononça un discours où il annonçait prendre ses responsabilités de prétendant à la couronne avant de s’établir en Belgique au manoir d’Anjou, au plus près des frontières françaises, recevant les membres de l’Action française, ses cadres et tout politicien soucieux de s’assurer quelques maroquins en cas de restauration de la monarchie. Quant au prince, il découvrait en France la misère sociale des bas quartiers de Paris et qui va prédestiner sa pensée sociale.
Henri d’Orléans est alors inscrit à l’université de Louvain sous la houlette de l’Abbé Paul de Dartein ( 1881-1949, futur résistant royaliste d’Action française).
L’[[Action française]] est alors le principal mouvement monarchiste en France. La IIIième République est sous le coup de plusieurs scandales de corruption qui minent ses institutions et la rende instable. La restauration de la monarchie semble proche. Mais pour Henri d’Orléans, il n’a cure des préceptes de Maurras dont il ne lira pas un seul écrit et ce malgré les tentatives de l’Abbé de Dartein peiné de cette « ''indifférence désarmante'' » de la part du Prince.
[[Fichier:Henri d orleans comte de paris 1928.jpg|200px|thumb|right|Henri d'Orléans en 1928]]
Henri d’Orléans était plus soucieux des questions sociales et économiques de son époque.
L’[[Action française]] fait elle face à une condamnation papale en 1926 puis l'excommunication de ses membres le 8 mars 1927 provoquera des querelles internes. Si le Duc de Guise reconnaît le mouvement monarchiste tout comme son fils , il n’a guère d’affinités avec Maurras et s’éloigne de plus en plus de la politique française.
Henri d’Orléans, quant à lui, décide de rencontrer Georges Valois, un dissident de l’Action française qui inclinait vers le fascisme italien mais dont les idées corporatistes semblent séduire le Prince. L’Action française s’en inquiète et s’en plaint au Duc de Guise.
Le 5 Juillet 1929, à ses 21 ans, il reçoit de son père le titre de Comte de Paris.
Il est confié à la surveillance scolaire du Professeur Charles Benoist, auteur d’une récente brochure (« ''Ce que pourrait faire la monarchie'' ») à la fin de ses deux ans d’études universitaires. Ils visiteront ensemble la Pologne, recevant notables polonais ( qui n’avait pas oublié la longue influence française sur le pays) comme la petite communauté française installée à Cracovie quand le prince ne se passionnait pas pour la conduite en Bugatti. D’autres pays de l’Europe centrale et de l’Ouest seront l'objet des attentions du Prince héritier dont en 1928, le général de Gondrecourt fut nommé son instructeur militaire.
Lorsque le temps pour Henri de faire son service militaire vient, la République lui refuse logiquement qu’il fasse ses classes. Le 11 novembre 1929, un communiqué officiel de protestation est émis. Le prince s’agace du monopole exercé par l’Action française sur le royalisme français largement acquis à la maison d’Orléans. La minorité légitimiste est quasi inexistante à cette époque, quelques groupuscules revendiquent la légitimité des Princes d’Espagne sur les Orléans mais leurs voix se perdent dans l’indifférence générale.
Si Maurras n’est pas apprécié du Dauphin, [[Léon Daudet]] trouve grâce à ses yeux (l‘ancien député est reçu deux fois par semaine au Manoir d’Anjou) tout comme Bernanos ou [[Georges Valois]] qui fait forte impression sur le prince avec ses idées corporatistes (avec toujours ce mérite non négligeable aux yeux d’Henri d’Orléans d’avoir rompu avec l’Action française).
==[[Le mariage de Palerme]]==
[[Fichier:Mariage d'Henri d'Orléans et d'Isabelle de Bragance.jpg|200px|thumb|left|Mariage d'Henri d'Orléans et d'Isabelle de Bragance]]
C’est au cours de l’été 1930 chez l’une de ses cousines en Tchécoslovaquie qu’il revoit sa cousine [[Isabelle d’Orléans-Bragance]] (1911-2003), arrière- petite-fille de l’Empereur [[Pedro II]] du Brésil. Du haut de ses 19 ans, la jeune princesse est ravissante. Le Comte de Paris tombe sous le charme. Les agréments des deux familles obtenus, le mariage sera célébré le 8 avril 1930 à Palerme. Des milliers de monarchistes français vont faire le trajet pour assister au mariage qui rassemble tout le gotha européen.
Le choix de la ville n’est pas anodin. La ville a été capitale des Princes d’Anjou et des Bourbon –Deux-Siciles, Anne d’Orléans (1906-1986) a épousé le Duc d’Aoste et le régime fasciste de Mussolini est ravi d’accueillir tout le gratin aristocratique. Le Duc de guise n’a-t-il pas qualifié le Duce Bénito Mussolini en 1927 : « ''de restaurateur de la grandeur et de la fortune du pays'' ». Henri d’Orléans aura même droit à une visite de courtoisie de Mussolini.
Le couple aura 11 enfants :
* Isabelle d'Orléans (1932), épouse Friedrich-Karl, comte de Schönborn-Buchheim (né 1938), - dont :
1. - Comte Damian von Schönborn-Buchheim (1965-) épouse Deirdre Mary Ascough - dont :
1. - Comtesse Isabelle von Schönborn-Buchheim (2003-)
2. - Comte Vinzenz von Schönborn-Buchheim (1966-), épouse Katharina Graf - dont :
1. - Comte Philipp von Schönborn-Buchheim (2003-)
2. - Comte Clemens von Schönborn-Buchheim (2005-)
3. - Comte Alexander von Schönborn-Buchheim (2010-)
3. - Comtesse Lorraine von Schönborn-Buchheim (1968-), épouse le comte Wilhelm von Spee - dont :
1. - Comte August von Spee (1998-)
2. - Comte Paul von Spee (1999-)
3. - Comtesse Eloise von Spee (2001-)
4. - Comtesse Ludmilla von Spee (2003-)
5. - Comte Kosmas von Spee (2005-)
4. - Comtesse Claire von Schönborn-Buchheim (1969-), épouse Wolfgang Liechtenfeld - dont :
1. - Alexander Liechtenfeld (2001-)
5. - Comte Melchior von Schönborn-Buchheim (1977-), fiancé à la baronne Bernadette de Metzingen
[[Fichier:Henri VI d'Orléans, Henri VII et Jean III de Guise (droite à gauche).JPG|300px|thumb|right|Henri VI d'Orléans, Henri VII et Jean III de Guise (droite à gauche]]
* [[Henri VII]] d'Orléans(1933), fils aîné, « Comte de Clermont » puis « Comte de Paris » et « Duc de France » - épouse la duchesse Marie-Thérèse de Wurtemberg ; puis Micaela Cousiño y Quiñones de León, d'origine chilienne; dont du premier lit :
1. - Marie d’Orléans (1959), épouse le prince Gundakar de Liechtenstein - dont :
1. - Princesse Leopoldine von Liechtenstein (1990-)
2. - Princesse Maria-Immaculata von Liechtenstein (1991-)
3. - Prince Johann-Wenzel von Liechtenstein (1993-)
4. - Princesse Marguerite von Liechtenstein (1995-)
5. - Prince Gabriel von Liechtenstein (1998-)
2. - [[François (III) d'Orléans]] (1961), « Dauphin de France », « Comte de Clermont ». Handicapé mental, son frère cadet Jean est considéré par beaucoup comme le successeur de son père, comme Lieutenant Général du Royaume et Dauphin de France pendant la maladie de son frère aîné.
3. - Blanche d'Orléans (1962) ; titrée « Mademoiselle de Valois » ; handicapée mentale
4. - [[Jean d'Orléans]] (1965), épouse Maria Philomena de Tormos, « duc et duchesse de Vendôme » - dont :
1. - Gaston d'Orléans (2009-)
2. - Antoinette d'Orléans (2012-)
3. - Louis-Marguerite (2014-)
5. - Eudes d'Orléans (1968), épouse Marie-Liesse de Rohan-Chabot, « duc et duchesse d'Angoulême » - dont :
1. - Thérèse d'Orléans (2001-)
2. - Pierre d'Orléans (2003-)
[[Fichier:Henri-vi-et-ses-enfants.jpg|250px|thumb|left|Henri d'Orléans et ses enfants]]
* Hélène d'Orléans (1934), épouse le Comte Évrard de Limburg Stirum (1927-2001) - dont :
1. - Comtesse Catherine de Limburg Stirum (1957-), épouse Ortiz-Armando Galrao (divorcés) - dont :
1. - Céleste Galrao (1988-)
2. - Orian Galrao (1993-)
2. - Comte Thierry de Limburg Stirum (1959-), épouse Katia della Faille de Leverghem - dont :
1. - Comtesse Gloria de Limburg Stirum (1993-)
2. - Comtesse Angélique de Limburg Stirum (1995-)
3. - Comte Louis de Limburg Stirum (1962-), épouse Belén López Montero - dont :
1. - Comte Jean-Thierry de Limburg Stirum (1999-)
2. - Comtesse Inès de Limburg Stirum (2000-)
4. - Comte Bruno de Limburg Stirum (1966-), épouse la Comtesse Christine de Lannoy - dont :
1. - Comte Gaspard de Limburg Stirum (1996-)
2. - Comte Félix de Limburg Stirum (1998-)
3. - Comte Achille de Limburg Stirum (2001-)
4. - Comtesse Rose de Limburg Stirum (2003-)
* [[François d'Orléans (1935-1960)]], « Duc d'Orléans », « mort au champ d'honneur » (guerre d'Algérie) - sans postérité
[[Fichier:Comtesse de paris.jpg|300px|thumb|right|Portrait de la Comtesse de Paris]]
* Anne d'Orléans (1938), épouse Carlos de Borbón-Dos Sicilias, « duc de Calabre » et infant d'Espagne - dont :
1. - Cristina de Borbón-Dos Sicilias y Orléans (1966-), épouse Pedro López-Quesada y Fernández Urrutia - dont :
1. - Victoria López-Quesada y de Borbón-Dos Sicilias (1997-)
2. - Pedro López-Quesada y de Borbón-Dos Sicilias (2003-)
2. - María-Paloma de Borbón-Dos Sicilias y Orléans (1967-), épouse l'archiduc Simeon d'Autriche, neveu d'Otto de Habsbourg - dont :
1. - Archiduc Johannes d'Autriche (1997-)
2. - Archiduc Ludwig d'Autriche (1998-)
3. - Archiduchesse Isabel d'Autriche (2000-)
4. - Archiduchesse Carlota d'Autriche (2003-)
5. - Archiduc Philipp d'Autriche (2007-)
3. - Pedro de Borbón-Dos Sicilias y Orléans, « Duc de Noto » (1968-), épouse Sofía Landaluce y Melgarejo, - dont :
1. - Jaime de Borbón-Dos Sicilias y Landaluce (1993-), « Duc de Capoue »
2. - Juan de Borbón-Dos Sicilias y Landaluce (2003-)
3. - Pablo de Borbón-Dos Sicilias y Landaluce (2004-)
4. - Pedro de Borbón-Dos Sicilias y Ladaluce (2006-)
5. - Sofia de Borbón-Dos Sicilias y Landaluce (2008-)
6. - Blanca de Borbón-Dos Sicilias y Landaluce (2011-)
[[Fichier:Famille de France.jpg|300px|thumb|left|La famille de France]]
4. - Inés de Borbón-Dos Sicilias y Orléans (1971-), épouse le nobile Michele Carrelli Palombi des marquis di Raiano - dont :
1. - Nobile Teresa Carrelli Palombi (2003-)
2. - Nobile Blanca Carrelli Palombi (2005-)
5. - Victoria de Borbón-Dos Sicilias y Orléans (1976-), épouse Markos Nomikos - dont :
1. - Anastasios Nomikos (2005-)
2. - Ana Nomikos (2006-)
3. - Karlos Nomikos (2008-)
4. - Simeon Nomikos (2012-)
[[Fichier:Famille de France dans les années 50.jpg |250px|thumb|left|Famille de France dans les années 1950]]
* Diane d'Orléans (1940), épouse en 1960 de Karl von Württemberg (1936), « duc de Wurtemberg » - dont :
1. - Duc Friedrich von Württemberg (1961-), épouse la princesse Wilhelmine Marie von Wied, descendante du dernier roi de Wurtemberg - dont :
1. - Duc Wilhelm-Friedrich von Württemberg (1994-)
2. - Duchesse Marie-Amélie von Württemberg (1996-)
3. - Duchesse Sophie-Dorothée von Württemberg (1997-)
2. - Duchesse Mathilde von Württemberg (1962-), épouse comte Erich von Waldburg-Zeil - dont :
1. - Comtesse Marie-Thérèse von Waldburg-Zeil (1989-)
2. - Comtesse Elisabeth von Waldburg-Zeil (1990-)
3. - Comtesse Marie-Charlotte von Waldburg-Zeil (1992-)
4. - Comtesse Hélène von Waldburg-Zeil (1993-)
5. - Comtesse Marie-Gabrielle von Waldburg-Zeil (1996-)
3. - Duc Eberhard von Württemberg (1963-), épouse Désirée Copf - dont :
1. - Duc Alexander von Württemberg (2010-)
4. - Duc Philipp von Württemberg (1964-), épouse la princesse Maria-Carolina de Bavière, - dont :
1. - Duchesse Sophie von Württemberg (1994-)
2. - Duchesse Pauline von Württemberg (1997-)
3. - Duc Carl-Theodor von Württemberg (1999-)
4. - Duchesse Anna von Württemberg (2007-)
5. - Duc Michael von Württemberg (1965-), épouse Julia Storz
6. - Duchesse Eléonore-Fleur von Württemberg (1977-), épouse comte Moritz von Goëss - dont :
1. - Comte Zeno von Goëss (2004-)
2. - Comtesse Flaminia von Goëss (2006-)
3. - Comtesse Livia von Goëss (2010-)
* Jacques d'Orléans (1941), « Duc d'Orléans », frère jumeau cadet de Michel, épouse en 1969 Gersende de Sabran-Pontevès - dont postérité :
1. - Diane d'Orléans (1970), épouse Alexis, vicomte de Noailles - dont :
1. - Céline de Noailles (2005-)
2. - Léontine de Noailles (2006-)
3. - Victoire de Noailles (2008-)
2. - Charles-Louis d'Orléans (1972), époux Iléana Manos (« Duc et Duchesse de Chartres ») - dont :
1. - Philippe d'Orléans, « duc de Valois » (1998-)
2. - Louise d'Orléans (1999-)
3. - Hélène d'Orléans (2001-)
4. - Constantin d'Orléans (2003-)
5. - Isabelle d'Orléans (2005-)
3. - Foulques d'Orléans (1974-), (« Duc d'Aumale et Comte d'Eu »)
[[Fichier:Henri et Isabelle d'Orléans.JPG|250px|thumb|right|Le Comte et la Comtesse de Paris]]
* Michel d'Orléans (1941), frère jumeau aîné de Jacques placé après lui dans l'ordre du succession dynastique orléaniste par son père, l'ancien Comte de Paris, confirmé par l'actuel, son frère à moins que la restitution des droits dynastiques « sans pour autant défaire les avantages donnés précédemment » (donc à un rang inférieur) ne soit le fait que du seul nouveau "Comte de Paris"; « Comte d'Évreux » ; épouse en 1967 Béatrice Pasquier de Franclieu (séparés) - dont postérité :
1. - Clotilde d'Orléans (1968), épouse Édouard Crépy - dont :
1. - Louis-Nicolas Crépy (1995-)
2. - Charles-Édouard Crépy(1996-)
3. - Gaspard-Marie Crépy (1999-)
4. - Augustin Crépy (2005-)
5. - Éléonore Crépy (2007-)
2. - Adélaïde d'Orléans (1971), épouse Pierre-Louis Dailly, petit-fils du sénateur Étienne Dailly - dont :
1. - Diego Dailly (2003-)
2. - Almudena Dailly (2004-)
3. - Gaetano Dailly (2009-)
3. - [[Charles-Philippe d'Orléans]] (1973-), « Duc d'Anjou », marié à Diana Álvares Pereira de Melo, « duchesse de Cadaval »
1. - Isabelle d'Orléans (2012-)
4. - François-Carl d'Orléans (1982-), fiancé à Teresa von Einsiedel (1984-).
* Claude d'Orléans (1943), épouse en 1964 (à Sintra au Portugal) Amedée de Savoie-Aoste, « Duc d'Aoste », (mariage annulé en 1982) ; en 1982 Arnaldo La Cagnina, éditeur et journaliste (divorce en 1996) et en 2006 Enrico Gandolfi, professeur d'université (mariage religieux dans l'église San Michele Arcangelo à Oreno, diocèse de Milan) - dont postérité du premier lit :
1. Princesse Bianca di Savoia-Aosta (1966-), épouse Giberto, comte Arrivabene Valenti Gonzaga - dont :
1. - Viola Arrivabene Valenti Gonzaga (1991-)
2. - Vera Arrivabene Valenti Gonzaga (1993-)
3. - Mafalda Arrivabene Valenti Gonzaga (1997-)
4. - Maddalena Arrivabene Valenti Gonzaga (2000-)
5. - Leonardo Arrivabene Valenti Gonzaga (2001-)
2. Prince Aimone di Savoia-Aosta (1967-), « Duc des Pouilles », épouse la princesse Olga de Grèce (1971-), fille du prince écrivain Michel de Grèce - dont :
1. - Prince Umberto di Savoia-Aosta (2009-), « Prince du Piémont »
2. - Prince Amedeo di Savoia-Aosta (2011-), « Duc des Abruzzes »
3. - Princesse Isabella di Savoia-Aosta (2012-)
3. Princesse Mafalda di Savoia-Aosta (1969-), épouse Alessandro des princes Ruffo di Calabria, neveu de la reine Paola ; puis le nobile Francesco Lombardo di San Chirico - dont :
1. - Nobile Anna Lombardo di San Chirico (1999-)
2. - Nobile Carlo-Ferrante Lombardo di San Chirico (2001-)
3. - Nobile Elena Lombardo di San Chirico (2003-)
* Jeanne-Chantal d'Orléans (1946), épouse du baron Francois-Xavier de Sambucy de Sorgue - dont :
1. Axel de Sambucy de Sorgue (1976-), fiancé à Charlotte Paul-Reynaud (1979-)
2. Alexandre de Sambucy de Sorgue (1978-), épouse Anne-Cécile Berteau, - dont :
1. - Côme de Sambucy de Sorgue (2008-)
2. - Victoire de Sambucy de Sorgue (2011-)
3. - Isoline de Sambucy de Sorgue (2013-)
3. Kildine de Sambucy de Sorgue (1979-), épouse Antoine Stevenson - dont :
1. - Jean Stevenson (2007-)
2. - Sarah Stevenson (2008-)
3. - Eulalie Stevenson (2010-)
4. - Louis Stevenson (2011-)
5. - Anne Stevenson (2013-)
* . Thibaut d'Orléans (1948-1983), « Comte de la Marche », mort en République centrafricaine ; épouse en 1972 Marion Gordon-Orr - dont postérité :
1. Robert d'Orléans (1976-), « Comte de la Marche »
2. Louis-Philippe d'Orléans (1979-1980).
==Le Comte de Paris et Charles Maurras ==
Henri d’Orléans tient à s’émanciper tant de l’[[Action française]] que de son père. Il obtient son propre secrétariat qu’il confie à Pierre de la Rocque de Séverac, frère du leader des Croix de Feu, la ligue rivale de l’Action française dans les années 30. En janvier 1934, le Dauphin lance un petit bulletin « ''Questions du jour'' » traitant des problèmes économiques et sociales dans une Europe où les régimes autoritaires s’imposent dans tous les pays ou presque. Le Comte de Paris , bien qu’il ne croit pas en cette idéologie, a quand même envoyer Edouard de la Roque étudier l’état corporatiste dans l’Italie Mussolinienne.
En France, les ligues manifestent quotidiennement dans la rue. Les monarchistes de l’Action française et les camelots du Roy ne sont pas en reste. [[Charles Maurras]] ne surprend personne en écrivant que « ''le pays réel a divorcé du pays légal'' ». L’affaire Stavisky jette les ligues dans les rues ce [[6 février 1934]]. Henri d’Orléans qui a pressenti cet événement demande à son père de convoquer au manoir d’Anjou l’état-major royaliste (dont Maurras et Maurice Pujo). L’entretien entre les prétendants et les leaders royalistes n’est guère chaleureux. Maurras rappelant au Duc de Guise et son fils que leur exil ne leur permet pas une analyse saine de la conduite d’une insurrection, le Comte de Paris mettant le chantre de l’Action française devant ses responsabilités de leader royaliste.
[[Fichier:Maurras-et-comte-de-Paris.jpg|300px|thumb|right|Le Comte de Paris et Charles Maurras]]
Les esprits s’échauffent de part et d’autres. Les frères de La Roque affirmant que la seule présence du Comte de paris permettra aux ligueurs de se rassembler sous sa bannière…Henri d’Orléans se rêve en leader fédérateur .. La suite est connue . Trop divisées, les ligues ne pourront pas marcher sur le parlement, l’hésitation de Maurras à agir provoquera l’irritation du Comte de Paris et la fracture définitive entre le leader royaliste et le prétendant. Le 9 février la rencontre entre Maurras et Henri d’Orléans est teintée de reproches à peine voilées du Dauphin (qui entend désormais unifier les mouvements royalistes sous son nom-« ''le parti des princes'' ») à Maurras (qui refuse aucune concession ni la perte d’influence sur le manoir d’Anjou)..
Pourtant, le lendemain le Comte de Paris finira par accepter la création d’un comité consultatif parmi lequel figureront des membres de l’action française tandis que Maurras accepte la création d’un « ''Courrier royal'' ». que dirigera Henri d’Orléans et dont le 1er numéro parait le 1er décembre 1934 avec ce titre « ''La monarchie n’est pas un parti'' » reprenant une phrase du discours de son père en 1933. Dernière concession faîte à l’Action française. Aucune signature aux articles exceptées celle du Duc de Guise lorsque celui-ci le jugerait bon sur les pages 3 et 4.
En septembre 1934 a lieu la croisière du "Campana" à l'instigation de l'Action française. Il s'agit pour le comte de Paris d'aller à la rencontre des royalistes après son mariage. L'Italie accepte que le bateau croise sur ses mers et que le prince débarque à terre avec ses partisans. Le 10 décembre 1934, paraît le premier numéro du Courrier royal avec en titre " la monarchie n'est pas un parti !" et qui fait une large place aux idées sociales du comte de Paris extrait de son "Essai sur le gouvernement de demain".
L’Action française entame sa logique de noyautage du Courrier royal, tentant d’orienter les articles du jeune prince dont la gauche communiste commence à s’émouvoir des propos et des analyses ouvrières que tient le Comte de Paris. Le magazine « Vu » proche du parti communiste se fendra même d’un article élogieux sur le dauphin. Le 2 mai 1936, à un entretien accordé à l’Intransigeant », il déclare qu’il entend créer « ''la corporation modernes (..) dont le 1er effet sera de mettre fin à la lutte des classes'' ».Le prince critique à la fois la démocratie (qu'il qualifie à l'instar de Maurras comme "''l'idolatrie de l'individu compté pour un''") et la dictature (il dénonce le racisme et l'ultra nationalisme issu de ce type de régime), parle de ses projets sociaux et humains pour la France et des problèmes de son époque (prône un régime corporatif). Sa logique est simple :" ''La démocratie vit au jour le jour, la dictature ne pense qu'au lendemain, la monarchie règle le présent et prévoit l'avenir''". Rajoutant que que la "''monarchie est le seul régime indépendant par nature des puissances financières''".
Lors des élections de 1936, qui vont amener au pouvoir le Front Populaire de Léon Blum, le Comte de Paris déclare que « ''c’est autour de ses princes que les royalistes doivent se réunir'' ». Le message est clairement adressé à Maurras. D’ailleurs, le Comte de Paris se félicitera des accords de Matignon qui crée les congés payés.
Dès 1937, le Courrier royal perd pourtant la moitié (ou les 2/3 ?) de son lectorat. Il ne reste qu’au prétendant un maigre 20 000 lecteurs. Il accuse l’Action française de ces défections et reproche au mouvement royaliste d’être de plus en plus extrême. Le 21 novembre 1937, il lit aux délégués royalistes réunis au Manoir d’Anjou, le manifeste du Duc de Guise dont il semble être le signataire et affirme le concept de monarchie que la maison d’Orléans souhaite : Rejet du système parlementaire, création d’assemblées professionnelles et sociales , réorganisation du suffrage universel sur le plan familial et professionnel , l'état ne sera pas clérical mais protégera les droits de l’église .. et enfin, il affirme que l’Action française n’est en rien le porte parole de la Maison de France « ''dont la doctrine est incompatible avec les traditions de la monarchie française'' ». 1600 personnes avaient répondus à l’appel du Comte de Paris.
[[Fichier:Le Comte de Paris.jpg|300px|thumb|left|Portrait du Comte de Paris]]
La rupture est consommée avec l’Action française (qui accuse les frères de la Roque d’avoir trop d’influence sur le Dauphin) et c’est à coup d’articles que les Maurassiens et le Comte de Paris vont se répondre désormais.
Dans sa logique, Henri d’Orléans va jusqu’à approuver les réformes du gouvernement du Front populaire et réclamer la création d’un état sioniste. En 1937, il publie « ''Prolétariat'' » où il édite ses vues sur la justice et la fraternité sociale. Pour les Maurassiens, le Comte de Paris vient d’acquérir le sobriquet de « ''Prince rouge'' ».
En 1938, les bruits de bottes se font entendre en Europe. Le 21 octobre, il franchit clandestinement la France et devant un parterre de journalistes prévenus et rassemblés à Pontoise, il lit un manifeste condamnant les actions des Accords de Munich et la passivité des gouvernements face aux provocations du chancelier Adolf Hitler. Une bravade qui ne passe pas inaperçu dans les médias français et forcent . Ainsi Paris-Soir racontera cet événement à la Une de son édition du 22 octobre 1938 : « ''Malgré la loi d'exil, le comte de Paris revient en France pour lancer une proclamation. Il arrive secrètement en avion aux environs de Paris, prend une coupe de champagne avec les journalistes convoqués et repart aussitôt par la voie des airs'' ». L’Ambassade de France fera part de son mécontentement à l’état belge tandis que quelques députés communistes et socialistes belges réclamaient au parlement l’expulsion d’Henri d’Orléans.
L’Action française, agacée, lui retirera tous les membres qui diffusaient dans les rues le Courrier royal et leur interdit tout abonnement à la revue.
Le Comte de Paris continue de recevoir des étudiants royalistes comme cette délégation d’avril 1939 parmi laquelle va figurer François Mitterrand. Reçu par le Pape Pie XII en mars de la même année, il négocie la levée de l’excommunication qui frappe les royalistes membres de l’Action française. Les négociations avaient néanmoins commencé depuis quelques mois entre le mouvement royaliste et le Vatican.
==Henri d’Orléans et Philippe Pétain==
La guerre se faisant proche, il envoie sa famille au Brésil pendant que ses parents rejoignent Larache. Il écrit le 4 mai 1939 au Président Lebrun afin qu’il puisse faire son devoir de français mais sans réponse de la République, il s’embarque à son tour pour le Brésil. En septembre 1939, la Seconde guerre mondiale éclatait, la IIIième République ne tiendrait plus que quelques mois .
[[Fichier:Orliac.jpg|200px|thumb|right|Le légionnaire Orliac]]
Le Comte de Paris ferme ses bureaux belges et français, renouvelle sa demande au gouvernement français qui refuse néanmoins son engagement tout comme le Royaume Uni. En novembre 1939, il est sollicité par la République pour aller en ambassade auprès des souverains étrangers afin de connaître leur position. Henri d’Orléans accepte immédiatement. Un prétendant au service de la France plus que la République.
Le rapport qu’il remettra aux représentants français sera en accord avec ceux de toutes les ambassades du monde. Chaque pays s’arme pour une longue guerre et se positionne de part et d’autres des pays acquis ou opposés au national-socialisme.
Lors de la débâcle des forces françaises en juin 1940, le Comte de Paris sollicite encore le gouvernement français pour pourvoir s’engager. Cette fois –ci la république défunte accepte et Robert Orliac (tel qu’il sera connu) entre dans la Légion étrangère et rejoint le camp de Sathonay,(Lyon) le 2 juin. Bien qu’on lui ait interdit de dévoiler on identité, il sera reconnu à plusieurs reprises. L’appel du Général de Gaulle, le Comte de Paris n’y pas prêté attention. D’ailleurs, son cœur s’oriente vers le Maréchal Pétain qui vient de signer l’armistice et « ''qui n’a pas quitté le navire en détresse'' » et que Charles Maurras vient d’annoncer comme « ''une divine surprise'' ».
[[Fichier:Henri d'Orliac.jpg |300px|thumb|left|Henri Orliac]]
La IIIième République vient de prendre fin pour laisser la place au régime collaborateur de Vichy. Henri d’Orléans songe à la restauration de la monarchie. Il fait sonder discrètement le Général Weygand ministre de la Défense qui lui oppose une fin de non- recevoir en lui rappelant, qu’une fois démobilisé, la loi d’exil sera appliquée.
Le Comte de Paris n’en a cure. Il restera en Provence afin de monter un réseau de résistance, jugeant déjà que le gouvernement de Vichy comporte bien trop de maurassiens à son goût.. Cependant, le décès soudain du Duc de Guise en août 1940 le rappelle au Maroc qu’il rejoint grâce un visa accordé par le préfet de Marseille. le Comte de Paris racontera que lorsqu'il est parti solliciter une place d'avion pour le Maroc à la préfecture, il a été introduit dans le cabinet du préfét. Un homme sortant a reculons, pensant avoir affaire à un de ses admirateurs, lui serra chaleureusement la main. Henri d'Orléans venait de rencontrer par coïncidence l'acteur français de cinéma connu sous le nom de Fernandel.
Il n’est pas attiré non plus par le Général de Gaulle et se refuse de le rejoindre à Londres, raillant les attaques radiophoniques que le futur leader de la France Libre envoie via la BBC vers les antennes françaises afin d’inciter les français à la résistance tout comme il est ulcéré par les bombardements anglais à Mers El Kébir sur la flotte française. Il écrit : « ''Vichy n’avait pas encore étalé son jeu. A quoi bon lui chercher si tôt querelle'' ». Les positions ambiguës du prétendant divisent les royalistes français.
Il prend la décision de rester en Afrique du Nord où la population française est majoritairement acquise au régime de Vichy. Il espère secrètement prendre lui-même la tête de l’Armée d’Afrique.
==Le complot monarchiste d’Alger==
Henri d’Orléans prend contact avec le Consul américain d’Alger et multiplie les rencontres. Le Foreign office (Ministère des Affaires étrangères du Royaume Uni) commence à prendre aux sérieux l’hypothèse d’une restauration de la monarchie en France. Les rumeurs les plus folles paraissent dans la presse y compris un possible ralliement de Charles de Gaulle au Comte de Paris dont Winston Churchill, Premier ministre, a affuble du sobriquet de « ''Jeanne d’Arc'' ». Le Comte de Paris apparaît alors comme une possible troisième voie entre le vieux Maréchal et l’ambitieux Général de Gaulle.
[[Fichier:Darlan.jpg|200px|thumb|right|l'Amiral Darlan]]
Là aussi le Comte de Paris va surprendre. Il décide de se passer autant de De Gaulle (qui a du démentir l’information qu’il allait le couronner dans une colonie au cours du printemps 1941) que du concours des anglais pour tenter de se faire adouber par les représentants de Vichy en Afrique du Nord. En juillet 1941, il écrit un « ''message aux monarchistes français'' » leur demandant de soutenir le Maréchal Pétain et dont certains passages concernant les « chantiers de la jeunesse » semblent être un appel à reconnaître les bienfaits de la révolution nationale. Raphaël Alibert, ministre monarchiste de la justice à Vichy mène campagne pour le prétendant auprès du Maréchal Pétain.
En septembre 1941, il écrit à Philippe Pétain pour lui renouveler son adhésion à sa politique et et de lui confirmer ses espérances politiques sont compatibles avec les siennes. Refus poli de la part du Dauphin du Maréchal Pétain, l’Amiral Darlan.
Représentant de Vichy en Afrique du Nord, le Général Weygand est rappelé en France en le 18 novembre 1941 après la suppression de la délégation générale. Le Général Juin lui succède. Le Comte de Paris n’est pas gêné par ce transfert de pouvoirs mais commence à s’agacer des refus incessants et répétés du maréchal Pétain à lui remettre le pouvoir. Ses conseillers prennent contact avec des diplomates allemands présents à Rabat et c’est le Consul allemand de Casablanca qui rencontre le Comte de Paris le 18 février 1942.
Henri d’Orléans, prie le Consul de remettre au ministère des affaires étrangères, « ''sa volonté de collaboration en vue de mettre fin à la guerre et de procéder à la reconstruction de l’Europe'' ». Il n’hésite pas à parler de restauration de la monarchie, critique ouvertement les réformes sociales de Vichy et affirme son dégoût des anglais. C’est un Consul conquis qui quitte Larache dans la soirée. Ce n’est pas la première fois qu’il rencontre des dignitaires du Reich. ("''en 1982, le Comte de paris condamnera ces faits après la parution de la reproduction d’un courrier adressé au Ministère des Affaires étrangères du Reich dans le journal, Le Figaro''") .
A force de courriers répétés, le Comte de Paris obtient un rendez- vous avec le Maréchal le 6 août 1942 et débarque en France. L’entretien dure deux jours, le Maréchal vieillissant n’est pas dupe des intentions du Comte de Paris. Il ne se démettra pas en sa faveur. Tout au plus, on lui propose le ministère du Ravitaillement. Le Comte de paris repart de France, furieux et comprend qu’il n’attendra rien ni de Berlin (qui avait tenté de convaincre le Prince Louis Napoléon d’accepter également un couronne, agaçant fortement le prétendant) ni de Vichy encore moins de Pierre Laval, le Président du Conseil qu'il juge "''d'une roublardise nourrie d'astuce et de finesse''".
En novembre 1942, les Alliés débarquent en Afrique du Nord et reconnaissent l’Amiral Darlan, (Dauphin du Maréchal et présent alors à Alger au chevet de son fils) comme leur Haut-Commissaire dans la région. Darlan a devancé autant les émissaires de De Gaulle comme le Général Giraud) que le Comte de Paris qui entendait profiter de cette occasion pour assurer le rôle lui-même.
[[Fichier:Henri VI d'Orléans.jpg|300px|thumb|left|Le Comte de Paris]]
Il débarque à Alger le 10 décembre 1942, reçu par Henri d’Astier de la Vigerie. Ce dernier lui annonce que l’Amiral Darlan a cristallisé les haines autour de lui dans la capitale de l’Afrique du Nord. Le nom du Comte de Paris serait sur toutes les lèvres pour lui succéder. Henri d’Orléans est enthousiaste et se met à recevoir diplomates et officiers militaires présents à Alger, devenue capitale de tous les complots. Les américains persistent à soutenir Darlan (surnommé « l’expédiant provisoire » contre De Gaulle. L’arrivée du représentant de Charles De Gaulle à Alger le 17 décembre est de bon augure pour le Comte de Paris puisqu’il s’agit de François d’Astier de la Vigerie, connu également pour ses positions monarchistes. Henri d'Astier de la Vigerie, en vint à dire qu'un seul personnage (par essence au-dessus des partis ) pourrait réconcilier les deux factions en présence et unir ainsi les fidèles de De Gaulle et ceux de Giraud. Pour lui, cet homme-là existait: c'était le comte de Paris. .
Les deux hommes se rencontrent le 10 décembre, le Comte de Paris parle de réconciliation nationale, ils tombent d’accord sur le projet de se débarrasser de Darlan au plus vite. La date fixée sera le 24 décembre.
3 jours auparavant, malade (?) Henri d’Orléans s’était retiré dans la banlieue d’Alger. Darlan va tomber sous les coups de Fernand Bonnier de la Chapelle.
Jeune monarchiste à peine âgé de 18 ans, Fernand Bonnier de la Chapelle a été tiré au sort sur un groupe de 5 et avec l’assurance qu’il pouvait agir en toute impunité. C’est l’Abbé Pierre-Marie Cordier qui va lui expliquer comment perpétrer l’attentat contre Darlan. La date du 24 décembre a été retenue. Bonnier de la Chapelle se fait absoudre de son futur pêché. A 15h35, au Palais d’Eté, une balle d’un vieux pistolet "ruby" 7,65 suffira à mettre fin à la vie du dauphin de Pétain. Maîtrisé et arrêté, il fut rapidement jeté en cellule.
Le 25 décembre, alors qu’Alger est en émoi suite à cet assassinat, il faut trouver rapidement un successeur à l’Amiral. Le Comte de Paris fait acte de candidature (et devient involontairement suspect dans cet assassinat ). Le Général Giraud, qui a les faveurs de De Gaulle, est encore en Tunisie. Le prétendant doit faire vite. Les américains refusent tout soutien au Comte de Paris (qui a annoncé aux autorités françaises en place qu’il « ''venait se mettre au service de son pays, non comme prétendant mais comme arbitre'' »). Au contraire, ils favorisent l’arrivée de Giraud à Alger le soir même et sitôt débarqué, il est nommé Haut- Commissaire.
[[Fichier:Bonnier de la Chapelle.jpg|300px|thumb|right|Bonnier de la Chapelle]]
Henri d’Orléans tente de sauver le jeune Bonnier de la Chapelle. Mais un rapide procès condamne le jeune royaliste à la mort et la sentence exécutée dans la foulée le 25 décembre. Les Américains avaient ordonné une enquête rapide et exigeaient de savoir si les Alliés avaient été mis au courant de l’attentat. Des dollars américains retrouvés dans les poches de Bonnier de la Chapelle avait orienté l’enquête vers D’Astier de la Vigerie.
Le lendemain, le Comte de Paris est reçu par Giraud. Le Haut- Commissaire est glacial et bien qu’il avoue ses penchants monarchistes au prétendant, il n’en reste pas moins condescendant avec l’héritier des Rois de France. Il déclare à Henri d’Orléans qui tente de le convaincre : « ''Un rassembleur qui s’appelle Henri de France ne camoufle pas aisément la personnalité du prétendant. Sa désignation passerait pour un essai de restauration (..)'' » et lui rappelle que la Loi d’exil est encore en vigueur. Le Comte de Paris sortira du Palais en colère d'autant que Giraud n'a pas caché son animosité lorsqu'il constate sur la liste ministérielle que lui tend le prétendant que cohabitent ministres gaullistes et ceux issus du Front populaire. Le comte de Paris, entourés d'officiers qui le pressent de faire un putsch, dans l'antichambre laisse exprimer sa colère : " ''je n'ai jamais vu un général aussi c..'' ! "
Une enquête sur l’assassinat de Darlan est lancée sans que l’on trouve des preuves contre le Comte de Paris. Ce dernier est finalement expulsé d’Alger le 16 janvier 1943 (Astier de la Vigerie fut brièvement arrêté).
Il est toujours difficile de dire aujourd’hui si le Comte de Paris fut le commanditaire de l’assassinat de l’Amiral Darlan (Jacques Soustelle dans son livre "Envers et contre tout" désigne le complte comme "l"affaire" et semble désigner le comte de paris). Un arrêt de la chambre des révisions de la cour d’appel d’Alger, du 21 décembre 1945, réhabilita le jeune monarchiste qui jugea que l’acte perpétré avait été commis « ''dans l’intérêt de la libération de la France'' ».
==Le Comte de Paris et la France de la Libération ==
Renvoyé au Maroc, le Comte de Paris s’abstient de faire de la politique trop ouvertement avant de s’installer en Espagne. Il assiste à la montée en puissance du Général de Gaulle face à Giraud. A la libération en 1944/1945, le Comte de Paris ne participe guère à la liesse générale. Il condamne les actes de l’épuration mais se réjouit de la disparition de l’Action française du champ politique français. Charles Maurras est en prison, les cadres royalistes de l’AF qui avaient participé au régime de Vichy en fuite. La France est à reconstruire comme le mouvement monarchiste français. Henri d’Orléans attend encore son heure.
Le [[Mouvement Socialiste Monarchiste]] (M.S.M.) de [[Jean Marc Bourquin]] apparaît sur la scène politique de la France d’après -guerre.. Il flirte avec des idées sociales et réussit même à pénétrer dans les grandes usines. Le Comte de Paris ne goûte guère cette intrusion sur ce qu’il considère comme son domaine privé. L’aventure du MSM ne durera que 18 mois, son capital sympathie ne dépassant pas Paris et ses résultats trop maigres lors des élections municipales d’octobre 1945.
En décembre, en accord avec le représentant du Comte de Paris en France, Pierre Delongraye-Montier, des jeunes monarchistes créent le [[Centre Royaliste de Formation Politique]] afin de mener le débat de la monarchie dans les universités. Enfin, le prétendant peut compter sur l’Association de la Mesnie, crée le 26 avril 1945 et qui en juin 1946 lance le « ''Courrier de la Mesnie'' » qui sera à la fois spirituel et politique (dès 1948, il prendra l’appellation de « Courrier 48 », et changera sa numérotation en fonction de l’année de parution. Le journal prend fin en juin 1950.
[[Fichier:Henri-d-orleans-comte-de-paris-prise-dans-sa-residence-en-belgique.jpg|300px|thumb|left|Le Comte de Paris dans sa résidence belge]]
Fin 1945, Henri d’Orléans reçoit la visite d’un officier du 2ième Bureau, se disant envoyé par De Gaulle. Il propose que le dauphin Henri (12 ans) soit confié à l’état afin d’y recevoir une éducation appropriée et qu’en échange le Comte de Paris renonce à ses droits aux trône. Henri VI de France refuse catégoriquement.
Il s’établit au Portugal dans une villa appelée « ''la Quinta do Anjinho'' » aux environs de Lisbonne. Il décide de reprendre ses activités politiques d’autant qu’en janvier 1946, le Général de Gaulle a claqué la porte du gouvernement. Il réactive son bureau de Paris. Le 15 octobre 1946, le Centre d’études et de Documentation (fondé en mars 1945 par Pierre de Delongraye–Montier qui remplacera Pierre de la Roqoue ) se dote d’un bulletin nommé « ''Ici France'' » (il deviendra un hebdomadaire de mai à novembre 1947). Le Comte de Paris se pose de nouveau en prétendant. Un périodique remplis d’articles consacrés aux activités de la famille royale.
La IV<sup>e</sup> République est instable. Certains monarchistes et membres de la société civile pressent le prétendant de prendre la tête d’un parti voir un coup d’État alors que l’armée gronde devant l’inefficacité du gouvernement à trouver une solution dans le conflit indochinois. Il s’y refuse. Les Français devront l’appeler.
En novembre 1946, les Comités monarchistes sont crées dans le but d’unifier le royalisme français (on y trouve pèle mêle le [[Mouvement Socialiste Monarchiste]], le [[Mouvement traditionaliste]], le [[Mouvement national-royaliste démocratique]], des associations chrétiennes et paysannes royalistes...). Mais le Prince se heurte à de nombreux mouvements comme la Mesnie, le [[Mouvement Socialiste Monarchiste]] ou encore l’[[Union des Protestants monarchistes]] (qui disparaîtra en 1947) qui refusent la fusion. Même les maurassiens en pleine réorganisation se refusent à une telle idée. En juin 1947, le congrès des Comités monarchistes est un échec. Le Comte de Paris décide d’y mettre fin.
En 1948, il obtient du Président Vincent Auriol que son fils aîné soit inscrit au Lycée Montaigne à Paris pour ses études. Le gouvernement français réitère ses propositions de renonciation d’activité politique au Comte de Paris qui refuse. Il n’est pas le Prince Napoléon. La loi d’exil frappe toujours la maison de France et c’est un député de l’Ille et Vilaine, Paul Hutin-Desgrées qui le découvre et s’en offusque. Loin d’être monarchiste, le député rencontre néanmoins le Comte de Paris et lui promet de se battre pour l’abolition de la loi d’exil. Les deux hommes ont un point commun.. La Légion étrangère.
[[Fichier:Le couple royal de France.jpg|300px|thumb|right|De retour d'exil]]
En 1947, il avait publié un livre intitulé « ''Entre Français'' », et destiné à se faire connaître de la population. Le 5 février 1948, son Esquisse d'une constitution monarchique et démocratique, qui comportait notamment trois propositions :
* La place du monarque comme arbitre au-dessus des partis
* Le recours aux consultations populaires par la voie du référendum
* L'institution des « délégués du peuple » : ces derniers auraient été élus au suffrage universel, au scrutin uninominal à un tour, ne se seraient jamais réunis en assemblée mais auraient été consultés simultanément sur les projets de loi.
La campagne pour l’abolition de la loi d’exil bat son plein mais ne reste pas la priorité de la République. Enfin le 16 mai 1950, le parlement vote l’abrogation de la loi d’exil par 314 voix contre 174 (socialistes et communistes ont votés contre). Les bourbons peuvent enfin revenir en France. Arrivé à Calais le 5 juillet 1950 puis à Paris, il prend rendez- vous avec le Président de la République Vincent Auriol, qui avait supporté l'abrogation de la loi d'exil.
[[Fichier:Henri et Isabelle dorleans.jpg |300px|thumb|left|Couple royal]]
Le Comte et la Comtesse de Paris sont reçus dans toutes les soirées mondaines et deviennent la coqueluche de la capitale. Des souverains dans une République moribonde. Ils logent au Crillon, font la une des magazines et multiplieront les interviews dans leur demeure du Cœur Volant, à Louveciennes (qu'il a acquis fin 1952 et dont il a pris possession le 28 septembre 1953 (écrivant à son frère Henri, le prince François lâchera ce terme pour décrire le manoir :"déprimant!"). Alors que la France perd l’Indochine, le Comte de Paris n’hésite pas à soutenir la politique de Pierre Mendès-France et n’hésite pas à le qualifier de seul homme de la République avec « ''une stature d’homme d’état'' ». Henri d’Orléans se positionne contre la Communauté Européenne de Défense mais tente de faire restaurer le sultan Mohammed V. On pense au Comte de Paris comme probable Résident Général au Maroc.. une rumeur de plus ?
Le prétendant s’oppose toujours à la création d’un parti monarchiste et prend prétexte de la création du Parti National monarchiste en Italie pour réaffirmer sa position : « Dans une république, une intervention des royalistes, comme tel, sur le plan électoral, dénature complètement l’esprit du régime monarchique (..) » (Bulletin du 9 juin 1952).
Il voyage notamment en Afrique entre 1953 et 1957. Il prend alors la conviction que le décolonisation est nécessaire. Il se rapproche du Général de Gaulle et le rencontre pour la première fois le 13 juillet 1954. La veille l’accord de Genève venait de mettre fin à la présence française en Indochine. Lors de cet entretien, il évoquera l’intérêt que porte le Général de Gaulle pour la monarchie française. Il se rencontreront encore dans le courant des années 1954 et 1955. D'ailleurs, il est sondé par certains parlementaires pour qu'il présente sa candidature à l'Elysée. Il refusera arguant que l'article 44 de la constitution l'empêche de postuler. En effet, la constitution de la IVième république n'autorisait pas à un prétendant au trône de postuler à la présidentielle mais uniquement à un poste de député ou de ministre. Il rencontre cependant au printemps de 1955, le Président du Conseil Edgar Faure.
[[Fichier:Henri VI et Edgar Faure.jpg|300px|thumb|right|Henri VI et Edgar Faure]]
En 1956, il écrit dans son « ''Bulletin du secrétariat du Comte de paris''» ( 40 000 exemplaires) qu’il faut impérativement maintenir l’Algérie française dans le giron de la France mais se positionne ne faveur de l’indépendance des colonies d’Afrique noire. Son bulletin est anxieux de progrès social, européen , sa politique peu comprise par ses partisans dont il a omis à la Libération de reconstituer les groupes monarchistes d'avant guerre existants. Il réfutait désormais toute idée de coup d'état pour arriver au pouvoir :"'''on n'arrive à la monarchie ni par le putsch ni par la dictature'''" ajoutant "q''u'on ne le verrait jamais à la tête d'une milice royaliste (...) ni serait celui qui grouperait les français pour leur donner des armes''".
==[[Le Comte de Paris, le Général de Gaulle et la restauration manquée]] ==
Lors de son entretien le 13 décembre 1957 avec le Comte de Paris, le Général de Gaulle ne se lasse pas de critiquer la décision des pays de l’OTAN de multiplier les installations de missiles sur le vieux continent. Henri d’Orléans est fasciné par la stature de cet homme qui est appelé au pouvoir en mai 1958 lors des événements d’Alger qui abattent la IVième République.
Dans une lettre datée du 2 juin 1958, Henri d’Orléans écrit au Général de Gaulle en ces termes : « ''Votre foi en Dieu, votre amour immense de la France et la certitude que vous avez de sa mission dans le monde, votre expérience, les conclusions de vos méditations, inspireront les choix que votre haute conscience vous dictera pour préserver la France de l'anarchie vers laquelle elle se précipitait faute d'être conduite'' » .
Toujours enthousiaste, le prétendant n’hésite pas à remettre le 17 juillet un rapport qu’il a fait rédiger sur l’association capital-travail au sein de l’entreprise et appelle les royalistes à voter oui à la nouvelle constitution de septembre 1958 qui va célébrer la naissance de la Vième République. Cette constitution, Henri d’Orléans a pu la lire. Elle le satisfait tant elle remet le Président de la République dans ses pleins pouvoirs. Une constitution faîte pour un Roi !
Le 1er mars 1959, le Comte de Paris est reçu à l’Elysée. Une consécration pour le prétendant qui se voit accorder une heure d’entretien avec le Général de Gaulle. On y évoque la situation politique de la France, de l’Algérie française et surtout de l’avenir du Dauphin Henri, marié il y’a peu à l’un des plus beaux partis du gotha allemand. En voie de terminer son service militaire, De Gaulle propose au Comte de Paris d’intégrer son fils aîné au Secrétariat Général de l’Elysée afin qu’il s’initie aux affaires de l’état. Le Général de Gaulle songe t-il a restaurer la monarchie ? La rumeur enflamme certains partis politiques y compris chez les Bourbons à commencer par le Comte de Paris lui-même. Le Dauphin sera reçu le 22 septembre 1959 afin de sonder ses projets d’avenir (De Gaulle lui propose finalement un poste au ministère de la Défense)
L’Algérie française est la question politique du moment. Le Comte de Paris propose de dépolitiser le débat. Il se propose même de régler le problème algérien et suggère d’avoir des pouvoirs de Pro –Consuls (mai 1959). Le 17 février 1960, le prétendant prend officiellement position en faveur des propositions du Général de Gaulle pour trouver une solution au problème de l’Algérie française et se voit inviter de nouveau à l’Elysée le 17 juin 1960. De Gaulle a décidé d’employer ses services, lui promet qu’il n’entend pas se séparer des départements français d’Afrique du Nord et souhaite son accord pour une nomination comme ambassadeur extraordinaire. L’échec des pourparlers de Melun le 25 suivant entre la France et le Front de Libération National (FLN) retarde cette nomination. Le prince s’impatiente . Son fils François d’Orléans a été muté en Algérie française au sein du 7ième régiment de chasseurs Alpins quand le 11 octobre il est tué au combat. C’est un choc pour la Maison de France.
[[Fichier:Francois-d-orleans.jpg|300px|thumb|right|François d'Orléans]]
Le 14 décembre 1960, le Comte de Paris appelle ses concitoyens d’Algérie française à suivre la politique du Général de Gaulle « ''et ne pas commettre l’irréparable'' ». Le 22 décembre 1960, le journal maurassien « ''Aspect de France'' » écrit sa « consternation » des prises de position du Prince.
Le 14 février 1961, enfin , l’Elysée confie au prince un titre d’ « ''Ambassadeur extraordinaire'' ». Il devra pour le compte du gouvernement français collecter des informations dans diverses monarchies orientales. Il partira en avril, on évoque la possibilité de la restauration de la monarchie . Du moins, le Comte de Paris l’affirme. Le putsch d’Alger d’avril 1961 remet une nouvelle fois tout en question. Involontairement les putschistes retardent le départ du prétendant qui perd a quelques heures , la Duchesse de Guise à 83 ans. Le 17 mai, il s’envole vers le royaume de Tripoli, première destination vers un périple qui l’amènera entre autres en Ethiopie, en Iran et enfin en Afghanistan . Conseiller du Président, le prétendant est reçu avec tous les égards dus à son rang par les différents chefs d’états. Il est de retour le 24 juin pour faire son rapport. Le problème algérien a été sur toutes les lèvres et les pays étrangers pressent De Gaulle à régler le problème rapidement s’il souhaite conserver des « liens d’amitiés » avec les dits pays. La France est mise sous pression dans ce dossier.
Le 28 octobre 1961, il revoit de nouveau le général de Gaulle. Il espère que ce dernier va lui parler de sa succession. Il n’en fera rien, se contentant de discuter de la prochaine mission du Prince et de ses positions sur le suffrage universel (que le prétendant approuve).
En mars 1962, la France perd l’Algérie. Les royalistes ont manifesté régulièrement en faveur de l’Algérie française, certains se sont même engagés dans l’Organisation de l’Armée Secrète, le Comte de Paris quant à lui continue d’appuyer la politique du Général de Gaulle.
Le 18 décembre 1962, il rencontre de nouveau Charles de Gaulle. Le militaire semble fatigué et vieilli. Le Comte de Paris entend que le héros de la libération n’entend pas se représenter en 1965. Henri d’Orléans lui suggère de l’adouber affirmant « ''qu’une candidature se profile autour de lui'' ». Le Général de Gaulle lui propose la présidence de la Croix rouge afin de se faire connaître aux français. Il hésite, il accepte. Les rumeurs atteignent la presse française . L’Express du 23 mai 1963 titrera « ''Le successeur : Pourquoi le Général de Gaulle a choisi le Comte de Paris''», sur deux pages, agitant les milieux royalistes comme les partisans du Général de Gaulle qui haussent les épaules dès qu’on lui en parle .
Mais à l’espoir succède la déception. Le Président de la Croix Rouge refuse d’abandonner son poste au profit du prétendant et en octobre 1963, le Comte de Paris ne peut contester que son échec. Il en prend acte dans une lettre au Général de Gaulle le 18 décembre qui .. restera sans réponses.
[[Fichier:$T2eC16JHJHQE9nzEyO,RBQEs8q(D9!~~60 35.JPG|300px|thumb|left|Point de vue Image de Monde consacré aux entretiens entre le Comte de paris et De Gaulle]]
Les relations avec le Général de Gaulle reprennent en 1964. Durant l’Eté , il comprend devant le peu de volonté de De Gaulle à le soutenir qu’il ne pourra pas se présenter à la prochaine élection présidentielle pour laquelle De Gaulle ne va pas tarder à annoncer qu’il se représente.il félicitera le Général néanmoins pour sa victoire le 21 décembre 1965 . Il sera de nouveau reçu à l’Elysée le 20 janvier 1966. Date symbolique à la veille de la commémoration de la mort de Louis XVI. Ont-ils évoqués de nouveau la possibilité d’un retour à la monarchie comme le prétendra le Comte de Paris. Toutes les hypothèses sont permises. Le Président de la république lui suggère de se présenter aux élections législatives ou municipales . Le Comte de Paris refuse, presque offusqué.
Leur neuvième entretien n’interviendra pas avant le 6 octobre 1966. Il sera décevant. La rupture sera finalisée en janvier 1967. De Gaulle ne cédera pas son poste au Comte de Paris. Un peu avant les élections de 1965, le comte de Paris avait demandé au Général de Gaulle, s'il serait enfin présenté comme le successeur officiel. Le Général refuse, soupire: "Que n'étiez-vous à Bir Hakeim?" Et confie en aparté, à ses plus proches collaborateurs: "''Le Comte de Paris à l'Elysée, pourquoi pas la reine des Gitans ?''" .Leurs relations seront désormais distantes, leurs échanges plus qu’épistolaires, le Comte de Paris reverra une dernière fois le Général de Gaulle sur son lit de mort .
Finalement le Comte de Paris décida en 1967 de mettre fin à ses activités politiques et cessa la publication de son Bulletin (de 4 pages ) , envoyé gratuitement à plusieurs milliers d’abonnés.
==Henri d’Orléans, le Prince rouge==
Après le décès du Général de Gaulle, les problèmes financiers s’accumulent. Les réceptions mondaines coûtent chères, le Comte de Paris va entre les années 1960 et 1970 se séparer du Manoir d’Anjou, de sa propriété de Louveciennes , le Palais des Orléans à Palerme .. Il y’a aussi les déconvenues familiales. Il se sépare doucement de son épouse, se brouille avec deux de ses fils suite à leur mariage (Michel d’Orléans épouse en 1967 Béatrice Pasquier de Franclieu dont le père avait adhéré au régime de Vichy et Thibaud en 1972, la roturière Marion Gordon-Orr. Et pour ne rien ajouter au désastre, son fils aîné divorce de son épouse Marie-Thérèse de Wurtemberg.
Une crise cardiaque introduit en 1974 Monique Friesz au sein de la famille de France et qui deviendra son infirmière et son omniprésente dame de compagnie. Le Comte de Paris s’éloigne de la politique, écrit ses mémoires, fait quelques interviews remarquées sur les chaines nationales.
En 1981, il surprend ses partisans en appelant à voter pour François Mitterrand, candidat socialiste à l’élection présidentielle. Il gagnera le sobriquet de « Prince rouge » parmi les plus conservateurs de ses partisans. Ses relations avec son prédécesseur , Valéry Giscard d’Estaing, n’avaient été que cordiales.
[[Fichier:Henri dOrléans comte de Paris.jpg|300px|thumb|right|Henri dOrléans comte de Paris]]
7 ans plus tard, il récidive de nouveau (1988) avec un communiqué officiel s’inquiétant de la montée de la xénophobie en France et apportant son soutien officiel à François Mitterrand. L’[[Action française]] qui est revenu sur le devant de la scène dans les années 1990 refuse de soutenir le Comte de Paris. Seule la [[Nouvelle action royaliste]] (NAR) se situe dans cette ligne et obtiendra même du Président de la République un poste au Conseil économique.A cette époque, politiquement ,c’est bien la NAR qui est le plus proche des idées du Comte de Paris qui n’hésite pas à se féliciter de la participation des militants de la NAR aux comités “ Avec Mitterrand ” et de leur entrée au Comité national de soutien au candidat.
Cette même année, le Comte de Clermont crée l’Institut de la Maison Royale de France, , pour « ''réfléchir, avec les Français de toutes sensibilités, de toutes confessions et de toutes origines, sur les grands courants qui agitent notre époque et qui peuvent faire évoluer notre société'' »
Il condamne le remariage de son fils aîné avec une divorcée (1984) , lui enlève son Titre de Comte de Clermont pour lui donner celui de Mortain, le déshérite de ses droits au profit de son petit- fils Jean d’Orléans. Les objets et propriétés de la maison de France (comme la Quinta ) continuent d’être mises en vente.
Thibaut d’Orléans, impliqué dans une affaire ténébreuse de cambriolage de vols de tableaux (qui ne sera jamais parfaitement élucidée) acheva de mettre à mal les affaires de la maison royale de France. Ecroué en 1981 pendant 14 mois, il sort finalement libre le 28 juin 1981. Les relations entre le dernier fils du Comte de Paris et ce dernier ne furent guère de tout repos. Marqué par la froideur et l’autoritarisme de son père, Thibaut fut très rapidement un prince dans la contestation. Il se fit pousser les cheveux, porta une moustache tel Che Guevarra et manifesta aux côtés des étudiants en mai 1968. Après son mariage, son père le déchoit de tous ses titres. Des mauvaises opérations financières malgré un début prometteur vont mettre à mal le couple. Le Comte de Paris refuse d’aider son fils d’autant que le couple non dynaste perd son fils cadet Louis –Philippe à peine âgé de quelques mois. Le Comte de Paris refusera que son petit-fils soit enterre à Dreux.. « ''jugé comme inférieur'' »..A sa sortie de prison, Thibaut d’Orléans tente de monter des safaris en Centrafrique. C’est là qu’il trouve mystérieusement la mort le 23 mars 1983. Officiellement, un virus foudroyant mais la thèse officielle écartera les maladies pour s’orienter en vain vers un assassinat.
==Le millénaire capétien==
[[Fichier:Action française 987-1987 millénaire capétien.jpg|300px|thumb|left|Action française 987-1987 millénaire capétien]]
François Mitterrand connaît bien le prétendant.. Les deux hommes se sont rencontrés avant la guerre. C’est François de Grossouvre qui sera en charge des relations entre la Maison de France et la Présidence. Le 10 octobre 1986, le chef de l’état à l’Elysée reçoit le Comte de paris au sujet du projet : les commémorations du millénaire capétien placé sous son haut patronage direct.
La question de la participation du Duc d’Anjou est également abordée. Pour François Mitterrand, le Comte de Paris est le prétendant officiel et la renaissance du mouvement légitimiste ne saurait remettre en question les droits d’Henri d’Orléans sur le trône de France. Le Président de la République évoque l’hypothèse d’écrire au Roi d’Espagne afin qu’il empêche son cousin, [[Alphonse II]] de Bourbon, de participer aux commémorations. Henri d’Orléans se drape dans une certaine dignité et rappelle au Président de la République que le Roi d’Espagne ne saurait intervenir dans la querelle de succession.
[[Fichier:Jean d'Angoulème lors des fêtes du millénaire capétien.jpg |300px|thumb|right|Jean de Vendôme lors des fêtes du millénaire capétien]]
François Mitterrand décide néanmoins de ne pas associer le Duc d’Anjou aux festivités.
Enfin, il y’a la question du Comte de Mortain , son fils aîné . En 1981, le père et le fils étaient en conflit au sujet du handicap mental de François, fils aîné d’Henri d’Orléans. Le Comte de Paris préférant de loin le fils cadet Jean de France qui a toutes ses facultés mentales. Pour Henri d’Orléans, hors de question de sacrifier au principe de primogéniture. Lors des commémorations du 21 janvier 1986, les dissensions entre le père et le fils étaient encore plus palpables. Le Comte de Paris faisant lire une messe à la chapelle de Dreux , le Comte de Mortain à l’Eglise Sainte Eustache de Paris .. L’interview du 9 novembre 1984 accordé à Paris Match au sujet du divorce du Dauphin n’avait été guère du goût du prétendant. Henri d’Orléans justifiant son mariage par un acte politique de la part de son père au moment où la France commencer à entamer sa lune de miel avec son ancien ennemi. Le 11 décembre 1986, le Comte de Mortain fut reçu à son tour par François Mitterrand. Ni le Comte de Paris , ni le Dauphin ne bougèrent de leurs positions.
Le 22 janvier 1987, le prétendant et le chef de l’Etat déjeunèrent ensemble pour évoquer les préparatifs Le lendemain, le journal officiel annonçait la création du comité chargé de mettre en place les commémorations du millénaire capétien (Comité pour la célébration du millénaire de l'avènement d'Hugues Capet dont la présidence sera assurée par le directeur général des Archives de France, Jean Favier et auquel était associé le maire de Paris, Jacques Chirac. Cyrille Schott, conseiller à la Présidence, servira de relais entre le Comte de Paris et François Mitterrand).
Les médias, déjà intrigués par ce déjeuner entre les deux hommes d’histoire, s’emparèrent de l’évènement rapidement. Le Comte de Paris retrouve une attention médiatique importante. Les français redécouvrent leur famille royale et la querelle dynastique qui divise les royalistes. Le Duc de Cadix Alphonse de Bourbon fait aussi l’objet de l’attention des journaux français. Le Comte de Paris s’en inquiète et s’en ouvre au Conseiller du Chef de l’Etat.
Lors de la rencontre France -Espagne en mars 1987, le Roi d’Espagne Juan Carlos Ier est informé via une lettre écrite par Henri VI d’Orléans des menées de son cousin Alphonse de Bourbon et s’indigne que le Prince royal se pare du titre de « ''Chef de la maison royale'' ».
Le vendredi 3 avril 1987, François Mitterrand ouvre les festivités du Millénaire capétien dans la Cathédrale d’Amiens. S’en suite de multiples messes et petites commémorations à travers toute la France. Le dimanche 21 juin 1987, une messe « ''pour la France'' » est célébrée à Noyon en souvenir du sacre d’Hugues Capet le 3 juillet 987. Dans ces circonstances, le Comte de Paris part au Québec avec ses deux petits-fils (Jean et Eudes) pour commémorer le 250ièeme anniversaire de la fondation des 3 premières seigneuries de la région de Beauce. Réception, fleur de lys et entretien avec le Premier ministre du Québec Robert Bourassa .. Le prétendant retrouve ses droits et rencontre à ce sujet en mai de nouveau Frédéric Mitterrand.
Les partis politiques d’opposition participent ou critiquent ces commémorations. Le Front national sera le plus grinçant à l’image de son député Edouard Frédéric Dupont qui parle du prétendant « ''comme la plus récente recrue du Président de la république'' »
Les royalistes ne se rassemblent pas autour de ses festivités . Les légitimistes se plaignent des non réponses du Chef de l’état à leurs courriers (le Baron Pinoteau avait en 1983 adressé un courrier à François Mitterrand pour lui évoquer le rapatriement de Charles X en France et les réparations à entamer à la basilique de Saint –Denis, nécropole royale). Encore moins celle de décembre 1984 où le Duc de Cadix réclamait un entretien avec François Mitterrand. Finalement une réponse des plus laconique fut renvoyée au Baron Pinoteau lui rappelant que la République n’avait pas vocation à entrer ni discuter du conflit dynastique qui opposait les deux prétendants.
Dans ce contexte de querelle dynastique et de commémoration, Monique Friesz reçut la légion d’honneur le 14 juillet.
[[Fichier:Jean, Henri dOrléans et Eudes.jpg|300px|thumb|left|Jean, Henri d'Orléans et Eudes]]
En septembre 1987, devant des milliers de fidèles rassemblés autour du Comte de Paris au château d’Amboise, Henri d’Orléans titra ses petits-fils Jean (né en 1965) et Eudes (né en 1968), respectivement « ''Duc de Vendôme'' » et « ''Duc d’Angoulême'' ». Il présente alors Jean d’Orléans, comme son successeur officiel à la tête de la Maison de France au détriment du Comte de Mortain. Ce sera le dernier acte officiel des commémorations du Millénaire Capétien.
En 1989, il demande à participer aux commémorations du bicentenaire de la révolution française à la seule condition que le gouvernement fasse célébrer des festivités au nom de la Fête de la Fédération de 1790 et non pas celle de la prise de la bastille. Le Comte de Paris estime sa présence nécessaire au motif que la Fête de la Fédération célébrait l’unité de la France et la réconciliation entre la monarchie et son peuple et enfin le rôle des Orléans dans les victoires de la nation comme à Valmy et Jemmapes en 1792. Mais François Mitterrand ne retient pas cette option. Le Comte de Paris préfère donc renoncer à siéger dans la tribune officielle pour se contenter de quelques apparitions.
==Derniers soubresauts politiques ==
L’affaire « ''Thibaud d’Orléans'' » revient sur le « ''devant de la scène'' » le 27 décembre 1989. Le procureur de la République ouvre une instruction contre X pour homicide volontaire sur sa personne. En effte lors d’une mise sous écoute téléphonique d’un trafiquant de drogue, l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) a en effet été le témoin d’une conversation entre deux hommes évoquant la mort du « ''Comte de la Marche'' » affirmant qu’il a été assassiné. Le corps de Thibaut d’Orléans est exhumé pour pratiquer sur lui une autopsie et un examen radiologique. La thèse officielle de l’épanchement péricardiaque est alors totalement abandonnée tandis que les analyses virologiques confirment que le prince n’était atteint d’aucune maladie. Mais malgré de forts soupçons, le juge n’obtiendra aucun élément dans son enquête qui accrédite la thèse d’un assassinat et signe, en 1991, une ordonnance de non-lieu. Le mystère de la mort du prince Thibaut n’a toujours pas été élucidé à ce jour.
[[Fichier:Jean Raspail.jpg |300px|thumb|right|Jean Raspail]]
Le 3 septembre 1992 dans un communiqué officiel, le Comte de Paris annonce qu’il votera non au référendum sur Maastricht qualifiant une éventuelle victoire du « Oui » comme une « ''fuite en avant'' ». Cette même année, l’écrivain Jean Raspail crée en janvier « ''le Comité National pour la commémoration solennelle de la mort de Louis XVI'' ».
L’événement est considérable chez les monarchistes. Et se veut national. On sonde le cardinal Lustiger afin que soit célébré la messe de requiem du 21 janvier 1993 dans la Basilique Notre Dame de Paris. Le Cardinal refuse. Il faut organiser la manifestation prévue sur la Place royale, lieu d’exécution du souverain. Le Comité souhaitait y déposer des bougies entre le 20 et le 21. La Mairie de Paris s’y refuse au motif que cela va gêner la circulation. Des entraves administratives qui n’empêchent pas de remettre le rôle de Louis XVI dans l’histoire en cette année 1993. Conférences et colloques se succèdent à travers la France, le monarchisme mouvement politique revient à la une des journaux français et étrangers. La famille royale fait preuve d’unité. Le Comte de Paris s’est réconcilié en 1991 avec son fils et la réintégré dans ses droits dynastiques. En 1992, avec un an de retard, le comte et la comtesse de Paris, fêtent publiquement en la chapelle royale Saint-Louis de Dreux leurs « noces de diamant » (60 ans de mariage).
[[Fichier:Commemoration louis XVI.jpg|300px|thumb|left|Commémoration du Bicentenaire de la mort de Louis XVI par les royalistes]]
Le 21 janvier 1993, débordées, les forces de sécurités présentes sur la Place royale voient affluer des milliers de personnes sur la Place royale et des dizaines d’associations et de mouvements politiques à 9h30. Une heure plus tard, le requiem de Cherubini retentit et le testament de [[Louis XVI]] est lui devant les royalistes massés. Vers 11h30, chaque chapelle royaliste se dirige vers les églises ou se pressent les prétendants au trône. Un sondage IPSOS/1993 affirme que 20% des français ne seraient pas contre un retour de la monarchie. Le même sondage en 1991 ne dépassait pas les 4%. Un succès pour les organisateurs. Dans toute la France, des messes et manifestations seront organisées.
[[Fichier:Bicentenaire de la mort de Louis XVI.jpg|300px|thumb|right|Commémoration du Bicentenaire de la mort de Louis XVI par les royalistes]]
L’année 1993 est de nouveau royale. On célèbre également le bicentenaire des guerres de Vendée et celui du 200ième anniversaire de la mort de la Reine Marie Antoinette..
Cette même année, le Comte de Paris décide de mettre en vente des objets et tableaux de la famille d’Orléans afin de sauver Amboise. De nouveau, Henri VI d’Orléans entre en conflit avec ses enfants (Michel, Diane, Isabelle Hélène et Jacques, surnommés alors « l''es conjurés d'Amboise'' »)qui l’accusent de dilapider l’héritage de la famille royale. Un procès s’engage et la justice donne raison au Comte de Paris. Pour les royalistes, c’est encore un peu plus de la moralité de la monarchie qui est écornée. A cela va s’ajouter ,l’écart de conduite de la princesse Chantal d’Orléans durement sermonnée par son père via un communiqué pour avoir outrepassé son devoir de réserve …en exprimant son avis sur les questions politiques (février 1994).
[[Fichier:Commémoration Reine Marie Antoinette.jpg|300px|thumb|left|Commémoration du Bicentenaire de la mort de la Reine Marie-Antoinette par les royalistes]]
Vieillissant, le Comte de Paris va peu à peu se retirer de la vie politique. Le 13 mars 1994, la chaîne de télévision nationale Antenne 2 lui accorde 1h30 d’entretien. Son 90ième anniversaire sera sa dernière apparition publique.
Le 19 juin 1999, Eudes d’Angoulème épouse Marie-Louise de Rohan-Chabot. Le père de la mariée est légitimiste. Suite à un accord , il a été convenu que le Comte de Paris n’assisterait qu’à la cérémonie civile. Il est 18h30 lorsque le téléphone retentit alors que les invités sont dans le jardin. Le Comte de Clermont décroche. Henri VI d’Orléans n’est plus.
[[Fichier:Le Comte de Paris intervieuwé par Antenne 2.jpeg|300px|thumb|right|Le Comte de Paris à Antenne 2]]
Les chaînes nationales qui commentent alors le mariage anglais royal annoncent le décès du Comte de Paris. 800 personnes assisteront à son enterrement y compris le prétendant légitimiste.
==La succession du Comte de Paris ==
Devant les ventes répétées des biens de la maison d’Orléans, les enfants du Comte de Paris avaient poussé Isabelle d’Orléans –Bragance a procédé à une séparation de biens dès 1986.
En 1940, le Comte de Paris avait hérité 400 millions de francs français. En 1997, le Comte de Paris affirmait encore avoir entre 14 et 17 millions de Francs Français.
A son décès,, quatre de ses enfants, Isabelle, Hélène, Jacques et Michel d'Orléans, demande immédiatement que des scellés soient apposés aux deux derniers domiciles habités par le comte de Paris avec sa "gouvernante", Monique Friesz afin de faire l’état des biens restants du Comte de Paris. Cette dernière est accusé par les enfants du Comte de Paris d’avoir outrepassé son rôle d’infirmière notamment sur son rôle de gestion de la fondation des Orléans. A ses enfants, le Comte de Paris avaient déclaré : «'J'e ne vous laisserai que la haine et des larmes pour pleurer.'' »
Un long procès judiciaire va s’ouvrir afin de récupérer l’ensemble du patrimoine du Comte de Paris estimé à 80 millions de francs (plainte déposée par le Comte de Clermont le 9 avril 2002) . Procès qui ne prendra fin qu’en septembre 2013. La justice donnant enfin raison aux héritiers du Comte de Paris.
==Liens internes==
* [http://www.sylmpedia.fr/index.php/Cat%C3%A9gorie:Royalisme_fran%C3%A7ais] : Royalisme français
==Bibliographie==
* Histoire des Royalistes, de la Libération à nos jours, Patrick Louis Edition Grancher
* Contre enquête sur le Comte et la Comtesse de Paris, Vincent Meyal, Edition Pygmalion
* La Rose et le Lys, Cyrille Schott, Edition Plon
* Dialogue sur la France, Correspondance et entretiens 1953- 1976 , Edition Fayard
* Le Comte de Paris, l'ultime prétendant François Broche, Edition Perrin
* Mémoire d'exil et de combats, Henri Comte de Paris
==Liens externes==
* [http://www.af-provence.com/article-le-6-fevrier-sans-monck-98617945.html] : Le 6 février 1934 '''lien brisé'''
* [http://www.actionfrancaise.net/famille-comte_paris_af.htm] : Le Comte de Paris et l’Action française '''lien brisé'''
* [http://geoffroy.dastier.free.fr/complot.htm] : Le complot monarchiste de 1942
* [http://www.youtube.com/watch?v=qrUkefSR9vE] : La tentative de restauration de la monarchie en 1942
* [http://www.asmp.fr/fiches_academiciens/textacad/ladurie/lefigaro/2001/14-220301.pdf] : Brève biographie du Comte de Paris
* [http://www.archivesroyalistes.org/IMG/pdf/Royaliste293.pdf] : Entretien avec le Comte de Paris
* [http://www.archivesroyalistes.org/DE-GAULLE-ROYALISTE.html] : De Gaulle était-il monarchiste ?
* [http://www.academie-francaise.fr/la-france-une-volonte-communication-pour-la-commemoration-du-millenaire-capetien-la-seance-publique] : Communiqué de l’Académie française pour le millénaire capétien
* [http://www.archivesroyalistes.org/LE-MILLENAIRE-A-25-ANS.html] : Ouverture du Millénaire Capétien (archives NAR)
* [http://www.larousse.fr/archives/journaux_annee/1988/163/le_millenaire_capetien] : Le Millénaire capétien
* [http://www.lexpress.fr/informations/fallait-il-tuer-louis-xvi_592821.html] : Le bicentenaire de la mort de Louis XVI
* [http://www.lexpress.fr/informations/revelations-sur-l-heritage-du-comte-de-paris_634654.html]: L'héritage du Comte de Paris
* [http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/09/20/01016-20130920ARTFIG00644-le-fabuleux-heritage-du-comte-de-paris-sort-enfin-de-l-ombre.php] : L'héritage du Comte de Paris
* [http://www.liberation.fr/societe/2013/09/20/la-maison-d-orleans-recupere-une-part-du-tresor-des-rois-de-france_933438] : L'héritage du Comte de Paris
* [http://www.youtube.com/watch?v=YTnSAIlBU5w] : Le Comte de Paris et l’Action française
* [http://www.dailymotion.com/video/xoxyfl_henri-vi-comte-de-paris-sur-france-inter-le-23-avril-1979_news Jacques CHANCEL s'entretient avec Henri d'Orléans, comte de Paris (1979)]
* [http://www.ina.fr/video/CAB94031711] : Entretien télévisé du Comte de Paris (1994)
* [http://www.dailymotion.com/video/x9kutu_l-heritage-du-comte-de-paris_webcam] : Emission du l’héritage du Comte de Paris.
* [http://www.la-couronne.org/album/les-archives-de-la-maison-de-france/le-comte-de-paris-henri-vi-et-ses-enfants.html] : Site La Couronne
* [http://www.fondation-saint-louis.com/] : Fondation st louis
*[http://www.actionroyaliste.com/]: Groupe action royaliste
* [http://nouvelle-action-royaliste.fr/presentation/lanar] : Nouvelle Action Royaliste
* [http://www.actionfrancaise.net/craf/] : Action française
* [http://restaurationnationale.hautetfort.com/] : Restauration nationale
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[[Category: Rois de France de jure]]
[[Category :Succession au trône de France aprés la mort du Comte de Chambord]]
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
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Henri d'Orléans (1933-2019)
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/* Carrière militaire en Algérie française et à l’Elysée */
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'''Henri d'Orléans, comte de Paris, duc de France''' de jure Henri VII (1933-2019).
Fils d’[[Henri VI| Henri, comte de Paris]] (1908-1999) et d’[[Isabelle d’Orléans-Bragance]] (1911-2003), il a été prétendant au trône de France depuis 1999 depuis la mort de son père.
==Dauphin de France==
Lorsqu’il naît le 14 juin 1933 à Woluwe-Saint-Pierre (Belgique) au manoir d’Anjou. , Henri Philippe Pierre Marie d’Orléans est le premier des fils du Comte de Paris Henri VI et le second de ses enfants.
[[Fichier:Armoiries de France.png|200px|thumb|left|Armoiries de France]]
Sa naissance est annoncée dans tous les journaux royalistes et en particulier dans celui de l’[[Action française]] qui se félicite de la continuité dynastique des Bourbons. C’est à la mort du Duc de Guise [[Jean III (Orléans)]] qu’il devient officiellement Dauphin de France.
La jeunesse et l‘éducation du Prince va principalement se poursuivre dans divers pays suite à la loi d’exil qui empêche les Princes de la maison de France de séjourner sur le territoire de la République depuis 1886. On retrouve le Prince au Maroc, en Belgique ou au Brésil, suivant ses parents en Espagne puis au Portugal.
[[Fichier:Henri VI d'Orléans, Henri VII et Jean III de Guise (droite à gauche).JPG|350px|thumb|right|3 Générations de Prince, Henri VI, Henri VII et Jean III]]
Fin 1945, [[Henri VI]] d’Orléans reçoit la visite d’un officier du 2ième Bureau, se disant envoyé par le Général de Gaulle. Il propose que le dauphin Henri (12 ans) soit confié à l’État afin d’y recevoir une éducation appropriée et qu’en échange le Comte de Paris renonce à ses droits aux trône. Henri VI de France refusera catégoriquement cette proposition et ce chantage. Néanmoins Henri VI obtient du Président Vincent Auriol en 1947 que son fils aîné soit inscrit au Lycée Montaigne à Bordeaux pour ses études. Deux ans avant l’abrogation de la [[Loi d'exil]], le Dauphin de France foule le territoire de France. Par décret spécial de la République, Henri d’Orléans arrive à Bordeaux en 1948 afin de commencer ses études.
En 1953, il s’installe à Paris et poursuit durant quatre ans ses études en sciences politiques (ENA où le futur Premier ministre et Président Jacques Chirac sera son répétiteur.
Il atteint sa majorité le 14 juin 1954 et déjà son père pense à son mariage. Il a le titre Comte de Clermont. On y fait même le tour des quelques prétendantes disponibles . Le Comte de paris écarte les princesses espagnoles (Juan de Bourbon Comte de Barcelone voulait lui-même éviter tout problème de consanguinité), on évoque timidement les princesses italiennes et on évite soigneusement les Habsbourg (Henri VI d’Orléans n’ayant que peu apprécié de se voir reléguer derrière le prétendant au trône d’Autriche lors du mariage de Robert d’Este et Marguerite de Savoie en 1953) pour se rapprocher du Gotha Allemand. C’est dans ce contexte que le Dauphin rencontre en 1955 au cours d’un bal la Princesse Marie-Thérèse de Wurtemberg.
[[Fichier:Le Comted e Clermont son épouse et le Comte et la Comtesse de Paris.jpg|300px|thumb|left|Le Comte de Clermont, son épouse et le Comte et la Comtesse de Paris]]
Le 5 juillet 1957, à Dreux, le Dauphin épouse la Princesse Marie-Thérèse de Wurtemberg. Ce mariage est doublement symbolique pour le Comte de Paris, son père. Un mariage royal pour la dynastie des Orléans et un rapprochement avec Général de Gaulle qui prônait une politique de négociation avec l’Allemagne. Charles de Gaulle se fendra même d’une lettre de félicitations le 30 juillet 1957 adressée au Comte de Paris. La presse française et étrangère s’emparent du mariage et en fait ses unes de titre. Y compris parmi les plus républicains d’entre eux comme la Voix du Nord ou la République du Centre qui se feront l’écho de ce mariage princier. Le premier lui accordant un écrit plus romancé, le deuxième plus matérialiste. 150 personnes seront invitées au vin d'honneur de ce mariage royal dont le dernier célébré en France avait eu lieu en 1886.
==Carrière militaire en Algérie française et à l’Elysée==
Quelques mois après son mariage, le Prince héritier s’engage dans le conflit qui agite l’Algérie française. Il y sera décoré pour faits d’armes à Aïn-Mlila avant de signer un contrat avec l’armée dans l’espoir d’y faire carrière. Le 1er mars 1959, son père le [[Henri d'Orléans (1908-1999)| comte de Paris]] est reçu à l’Élysée. Une consécration pour le prétendant qui se voit accorder une heure d’entretien avec le Général de Gaulle. On y évoque la situation politique de la France, de l’Algérie française et surtout de l’avenir du Dauphin Henri. En voie de terminer son service militaire, De Gaulle propose au comte de Paris d’intégrer son fils aîné au Secrétariat Général de l’Élysée afin qu’il s’initie aux affaires de l’État. Le comte de Paris est ravi de cette proposition qui rapproche encore plus la famille royale du pouvoir.
L’aventure du Dauphin ne dure que quelques mois. Devenu Chargé de Mission au Secrétariat Général de la Défense Nationale, il rencontre régulièrement Charles de Gaulle dans le cadre de ses missions voir même cours de chasses à Rambouillet. Il devient le lien officiel ente le Comte de Paris et le Général de Gaulle. La mort de son frère [[François d'Orléans (1935-1960)| François]] en Algérie en 1960 lui permet de demander sa mutation deux ans plus tard 4ème Hussard en Allemagne.
De 1963 à 1968, le Prince Henri D’Orléans est officier instructeur à la Légion Étrangère (1er REC). A l’issue de sa fin de contrat avec l’armée, il intègre une mission économique en Argentine. Des tensions financières dans le couple princier les séparent en 1974 alors qu'il prend un poste de Directeur des relations extérieures de la Société rhodanienne d'investissements internationaux à Genève.
==Conflit familial==
En 1981, le Comte de Clermont crée « Centre d’Etudes et de Recherches sur la France Contemporaine » (C.E.R.F.C.) devenu en 1999 l’Institut de la Maison Royale de France pour « réfléchir, avec les Français de toutes sensibilités, de toutes confessions et de toutes origines, sur les grands courants qui agitent notre époque et qui peuvent faire évoluer notre société ». Il n’est pas en accord avec les orientations de son père en matière de politique française et tente de s’en éloigner. Il condamne même l’appel au vote de son père en faveur du candidat socialiste, précisant : « ''il n’est pas dans le rôle d’un prince de la maison royale de France de donner des consignes de vote'' ».La rupture entre le père et le fils interviendra avec le divorce du Prince en 1984.
La presse se fait l’écho d’une invitation du Comte de Clermont le 17 février 1986 à une réception organisée par le Président du Front national, Jean-Marie Le Pen. Le Comte de Paris interrogé par l’Express sur la cour assidue que fait le Front national aux monarchistes balaye la question d’une sèche réponse : » ''eh bien qu’il les garde !'' ». Si sur le plan politique le Comte de Paris et le Dauphin s’oppose, une autre querelle survient immédiatement relayée par la presse. Les enfants du Comte de Paris s’inquiètent de la disparition de l’héritage des Orléans. Le Comte de Paris pour financer ses activités politiques vend des tableaux de valeurs.
[[Fichier:Jean, Henri dOrléans et Eudes.jpg|200px|thumb|right|Henri VI et Jean et Eudes d'Orléans en 1987]]
En 1987, lors des commémorations du Millénaire capétien, le Comte de Paris annonce que ses petits-enfants , Jean et Eudes d’Orléans seront ses héritiers directs. Destitué de sa succession, le Comte de Mortain réagit à coup de communiqués via son secrétariat et refuse tout changement dynastique. Déjà depuis 1981, le père et le fils étaient en conflit au sujet du handicap mental de François, fils aîné d’Henri d’Orléans. Le Comte de Paris préférant de loin le fils cadet Jean de France qui a toutes ses facultés mentales. Pour Henri d’Orléans, hors de question de sacrifier au principe de primogéniture. Lors des commémorations du 21 janvier 1986, les dissensions entre le père et le fils étaient encore plus palpables. Le Comte de Paris faisant lire une messe à la chapelle de Dreux , le Comte de Mortain à l’Eglise Sainte Eustache de Paris ..
L’interview du 9 novembre 1984 accordé à "Paris Match" au sujet du divorce du Dauphin n’avait été guère du goût du prétendant. Henri d’Orléans justifiant son mariage par un acte politique de la part de son père au moment où la France commencer à entamer sa lune de miel avec son ancien ennemi. Le 11 décembre 1986, le Comte de Mortain fut reçu à son tour par François Mitterrand. Ni le Comte de Paris, ni le Dauphin ne bougèrent de leurs positions lors des festivités du Millénaire.
Lors des festivités du bicentenaire de la révolution française en 1989, encore une fois le père et le fils s’affrontent. Le Comte de Clermont refuse de participer à cet événement.
==Actions en justice contre les Bourbons==
Parallèlement, le Comte de Mortain entame des actions en justice contre [[Alphonse II]] de Bourbon afin de lui empêcher de porter le blason des armes de France en février 1988 au motif : « que selon les anciennes coutumes, les armes pleines étaient réservées aux aînés, les cadets devant introduire une brisure dans leur blason . Rejoint ultérieurement par les Princes Ferdinand de Bourbon-Siciles et [[Sixte-Henri de Bourbon-Parme]), le Comte de Mortain est débouté par la justice française le 21 décembre 1988 (Procès du Millénaire). Henri d'Orléans sera aussi débouté le 29 mars 2000 dans une requête présentée devant le tribunal de grande instance de Paris afin de prendre comme patronyme celui de Bourbon et abandonner celui d'Orléans, refus confirmé le 1er février 2001 par un arrêt de la 1ère Chambre de la Cour d'appel de Paris, arrêt entériné le 30 septembre 2003 par la Cour de cassation.
==Prises de positions politiques==
[[Fichier:Henri VII Comte de Paris.jpg|200px|thumb|left|Henri VII, Comte de Paris]]
Depuis la mort du Comte de Paris en 1999, Henri VII d’Orléans était attendu par ses partisans principalement regroupés autour des mouvements de l’[[Action française]], de la [[Nouvelle action royaliste]] et de la [[Restauration nationale]]. Dès son accession à la prétention, l’Action française maintient ses positions face au nouveau prétendant : "''L'Action française n'est pas un parti, de même que Mgr le Comte de Paris n'est pas le chef des royalistes. L'AF reconnaît le Comte de Paris comme héritier légitime du trône de France et veut, en la personne du Prince, défendre le principe de l'institution monarchique. Nous n'avons pas la prétention de développer le programme politique du Prince mais de le faire connaître, ainsi que l'action qu'il mène et entend mener pour la France''".
Le Comte de Paris officialise alors l’Institut de la maison royale de France (IMRF) comme son représentant officiel en France et participe à toutes les commémorations royalistes (comme le 21 janvier). En octobre 1994, il avait alors fait t éditer un livre intitulé « ''Adresse au futur chef de l’état'' » qui était un condensé de ses prises de positions politiques. L’IMRF édite la Gazette royale qui reprends les communiqués du Prince également présents sur les réseaux sociaux actuels tels que Facebook ou Twitter.
Le 6 mars 2003, il publie le nouvel ordre de succession dans la famille royale, et précise : « ''Le fait que mon fils aîné, le dauphin François, soit handicapé n'est pas une raison suffisante pour l'écarter de ses droits. Un tel acte arbitraire ouvrirait la porte à toute sorte d'abus ultérieurs. C'est pourquoi mon fils Jean, duc de Vendôme, assume la charge de son frère aîné en tant que Régent du Dauphin'' ».
En 2007, des rumeurs sur sa probable candidature à l’élection présidentielle secoue le monde royaliste. Mais le Comte de Paris ne se déclare finalement pas. 5 ans plus tard, il demande à faire barrage au Parti socialiste en appelant à voter pour le candidat Nicolas sarkozy.
En 2013, il a pris ouvertement position contre le mariage de personne de même sexe et a exprimé ses inquiétudes face à la montée de l’islamisme en France.
Il a également fait part de son scepticisme dans l'affaire du crâne d'Henri IV, retrouvé et entre les mains du prétendant [[Louis XX]] de Bourbon.
Le 25 avril 2014, il a participé aux commémorations du 800ième anniversaire de la naissance de Saint Louis.
==Mariages et descendance du Comte de Paris==
De son mariage avec Marie-Thérèse de Wurtemberg (née en 1934, Duchesse de Montpensier), Henri d’Orléans a eu 4 enfants.
* Marie d'Orléans (née 1959). Épouse en 1989 le prince Gundakar de Liechtenstein (1949), d'où 5 enfants : Léopoldine (née en 1990), Maria-Immaculata (née en 1991), Johann-Wenzel (née en 1993) , Marguerite (née en 1995) et Gabriel (né en 1998).
[[Fichier:Royals-2010-02FrancoisdeClermont.jpg|250px|thumb|right|Eudes, François et Jean d'Orléans]]
* [[François (III) d'Orléans]] (né en 1961 - mort en 2018), titré par son père « Comte de Clermont » et « Dauphin de France » . En 1999, Henri VII d'Orléans décide de revenir sur les actes de son père et rend alors à son fils aîné ses « droits dynastiques ». Hier héritier de son grand-père, Jean de Vendôme deviendrait de facto « régent » pour son frère en cas de restauration de la monarchie.
* Blanche d’Orléans (née en 1962), titrée par son père « Mademoiselle de Valois en 2000.
''François et Blanche ont été victimes pendant la grossesse de leur mère de la toxoplasmose, dont ils ont gardé de graves séquelles''
*[[Jean d'Orléans (1965)| Jean d'Orléans]] ( né en 1965), titré « duc de Vendôme » en 1987, puis « régent du dauphin » en 1999 par son père. Épouse le 19 mars (civilement) Maria-Philomena de Tornos y Steinhart (le mariage religieux a lieu le 2 mai 2009 à Senlis), d'où 2 enfants : Gaston (né en 2009) et Antoinette (née en 2012)
* Eudes d'Orléans (né en 1968), titré « duc d’Angoulême » en 1987. Épouse en juin 1999 à Dreux Marie-Liesse de Rohan-Chabot (1969), d'où 2 enfants : Thérèse (née en 2001) et Pierre (né en 2003).
[[Fichier:Henri VII et Micaela.jpg|450px|thumb|left|Henri VII et Micaëla Cousino Quinones de Léon]]
Le 3 février 1984, le couple princier divorce et le remariage du Dauphin avec Micaëla Cousino Quinones de Léon (née en 1938, divorcée) de Léon le 31 octobre de la même année à Bordeaux provoque l’agacement du Comte de Paris qui déchoit le prince de son titre de Comte de Clermont pour celui de Comte de Mortain. Les deux Princes ne se parlent plus que par communiqués interposés. Il faudra attendre le 7 mars 1991 avant que le père et le fils ne se réconcilient officiellement lors d’une exposition de peinture du Comte de Clermont. Le Comte de Paris ré-attribuant alors le titre de Comte de Clermont à son fils.
Micaëla Cousino Quinones de Léon sera responsable de la Communication du ministre du Budget de 1978 à 1981.
Ce n’est qu’en mars 2009, au terme d’une longue bataille juridique que le mariage religieux a été annulé par l’église catholique.
[[Fichier:Henri VII et son épouse Micaela.jpg|300px|thumb|right|Henri VII et Micaëla Cousino Quinones de Léonà leur mariage]]
Le 26 septembre 2009, Henri VII d’Orléans a épousé Micaëla Cousino Quinones de Léon religieusement à l’église Saint-Jean-Baptiste de l’Uhabia, (Arcangues /Pyrénées-Atlantiques). Ce mariage n’a pas été sans causé quelques dissensions au sein des royalistes français y compris dans la famille d’Orléans. Jean de France autant condamné le mariage qu’il l’a boycotté déclarant : «''Ce mariage ridiculise notre famille et même l'Eglise... Il scelle la rupture définitive avec mon père'' !». En 2014, les tensions familiales s’étaient apaisées.
Il meurt à Paris le 21 janvier 2019.
==Titulatures==
Au décès du Comte de Paris, Henri VI D’Orléans a repris la titulature de son père puis en celui de Duc de France. Ce titre n’ayant jamais existé, il a provoqué et continue de provoquer des railleries dans la mouvance légitimiste qui le nomme désormais par divers sobriquets.
Les titres portés actuellement par les membres de la maison des Bourbons- Orléans n'ont pas d'existence juridique en France .Considérés comme des titres de courtoisie, Ils sont attribués par le chef de maison royale de France.
Il a rétablit «''à son avènement''» dans l’ordre de succession son fils aîné François (titré comte de Clermont), son frère Michel et son neveu Robert d’Orléans, Comte de la Marche.
==Liens internes==
* [http://www.sylmpedia.fr/index.php/Cat%C3%A9gorie:Royalisme_fran%C3%A7ais] : Royalisme français
==Bibliographies==
* À mes fils, Éditions Albin Michel, 1989
* Adresse au futur chef de l’État, Éditions Denoël, 1994
* Désolé, Altesse, c’est mon jour de sortie, Éditions Michel Lafon, 1994
* La France survivra-t-elle à l'an 2000 ?, Éditions Godefroy de Bouillon, 1997
* Le passeur de miroir, Éditions Les Presses du Châtelet, 2000
* La France à bout de bras, Éditions Séguier, 2002
* L’histoire en héritage, Éditions Tallandier, 2003
==Liens externes==
*[http://www.liberation.fr/portrait/1999/07/14/henri-d-orleans-66-ans-pretendant-au-trone-longtemps-bete-noire-de-la-famille-il-tente-de-preserver-_278875] : Portrait d'Henri d'Orléans par Libération (1999)
*[http://www.la-couronne.org/album/mgr-le-comte-de-paris/] : Site La Couronne
*[http://www.la-couronne.org/blog/paroles-de-princes/henri-vii-l-islamisme-ne-sera-jamais-modere.html] : Position politique du Comte de Paris
*[http://www.actionfrancaise.net/famille-index.htm] : Position de l’Action française vis-à-vis du Comte de Paris
*[http://www.heraldica.org/topics/france/proces2.htm] : Procès du Comte de Clermont face à Alphonse II
*[http://www.parismatch.com/Royal-Blog/Monde/comte-de-paris-henri-d-orleans-Micaela-Cousino-Quinones-de-Leon-mariage-164123] : mariage du Comte de Paris
*[http://www.ndf.fr/nos-breves/04-11-2011/j%E2%80%99ai-recu-un-don-pour-guerir-les-piqures-et-morsures-d%E2%80%99animaux-venimeux#.U19mZ_l_sgU] : Entretien du Comte de Paris avec Nouvelles de France
*[http://www.valeursactuelles.com/soci%C3%A9t%C3%A9/%C2%AB-faire-france-%C2%BB-d%C3%A9faire-france] : Interview d’Henri d’Orléans par Valeurs actuelles (2013)
*[http://www.ndf.fr/poing-de-vue/30-04-2012/le-comte-de-paris-apporte-son-soutien-a-nicolas-sarkozy#.U19rw_l_sgU] : Soutien du Comte de Paris au candidat Nicolas Sarkozy (Nouvelles de France)
*[http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2007-01-23/mais-ou-sont-passes-les-millions-du-comte-de-paris/920/0/71634]: Disparition de la fortune du Comte de Paris
*[http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/09/25/01016-20090925ARTFIG00015-les-noces-basques-du-comte-de-paris-.php] : Mariage du Comte de Paris
*[http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/12/21/01016-20121221ARTFIG00517-mariage-gay-des-lois-detruisant-notre-societe.php] : Position du Comte de Paris contre le mariage de personne de même sexe (Figaro, 2012)
*[http://www.la-couronne.org/blog/actualite-royale/tete-d-henri-iv-le-comte-de-paris-sceptique.html] : Scepticisme du Comte de Paris sur le crâne d'Henri IV
*[http://www.sport-histoire.fr/Histoire/Maison_Orleans.php] : Généalogie des Orléans
*[http://www.youtube.com/watch?v=M-llz0iHWNg] / Vidéo You Tube : Henri d’Orléans interviewé par Thierry Ardisson.
*[http://www.youtube.com/watch?v=m2cb6YIyorA] : Video You Tube sur le royalisme en France
*[https://fr-fr.facebook.com/pages/Henri-VII-comte-de-Paris-duc-de-France/186966304713275] : Page Facebook de Henri d’Orléans
*[http://lalorraineroyaliste.unblog.fr/2014/04/29/les-photos-de-mgr-le-comte-de-paris-a-poissy-lors-du-800e-anniversaire-de-la-naissance-du-roi-st-louis/] : 800 ans de Saint Louis
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Henry de Larègle
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[[Fichier:Laregle-1906.jpg|200px|thumb|right|1906 – Henri de Larègle]]
Avocat à la Cour d'appel de Paris. Il sera Chef du [[Bureau politique du Duc d’Orléans|
Bureau politique]] du [[Philippe VIII| duc d'Orléans]] de juin 1910 à juin 1911. Hostile à l'[[Action française]] il démissionnera suite à une violente campagne de celle-ci.
== Biographie ==
LOUVEAU de LARÈGLE Marie Raoul Henri est né à Niort (Deux-Sèvres) le 12 mai 1873, plus connu sous le nom '''Comte Henry de Larègle'''. Est décédé à La Chapelle-Blanche-Saint-Martin (Indre-et-Loire) le 28 mai1956.
Le 11 mai 1902 il se présente comme candidat royaliste pour l'élection des députés dans le deuxième circonscription de Saint-Denis en région parisienne. Candidature “témoignage” <small>(1)</small>.
Il est directeur politique de ''La Revue mondaine'' (1901-1903).
Aux élections législatives du 6 mai 1906 il se représente dans la même circonscription de Saint-Denis. Les résultats obtenus dans cette ville ouvrière sont très satisfaisants <small>(2)</small>.
Le 9 juin 1903 il se marie avec Marie Lecointre, fille de Pierre Lecointre, conseiller général et représentant du Prince en Indre-et-Loire et de sa femme présidente des Dames Royaliste de Touraine.
16 juin 1910 – Il est nommé comme Chef du [[Bureau politique du Duc d’Orléans | Bureau politique du duc d'Orléans]] ou il remplace [[Roger Lambelin]].
[[Fichier:Laregle_A-F.jpg|200px|thumb|right|L'A.F. ne fait pas dans la dentelle...]]
Comme il est très hostile à l'Action française celle-ci mène contre lui une campagne injurieuse. Le duc d'Orléans le soutient et aux dirigeants de l'A.F. il dit : " ''Quand je commande, j'entends être obéi. Et je suis le seul juge de la direction et de l'orientation politique à donner à mon parti.''" <small>(3)</small>. Mais ensuite, avec des pressions de certains royalistes désireux de la réconciliation, le duc en réponse à un témoignage de fidélité de l'A.F. déclare "''Jamais je n'ai voulu entraver l'action d'aucun groupement royaliste. Je laisse à tous la liberté de défendre ma cause suivant les méthodes qu’ils jugent préférables''".
A la suite de ces attaques Larègle démissionnera du Bureau politique le 9 juin 1911. Il ne sera pas remplacé et l’organe du Bureau politique la ''[[Correspondance Nationale]]'' cessera de paraître. L'A.F. deviendra ''ipso facto'' la seule expression du prétendant.
Il renouera avec la Famille de France bien plus tard en 1940 quand le [[Henri VI| comte de Paris]] prendra ses distances avec l'Action Française.
== Références ==
(1) Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris du 16 mai 1902. [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64534107/f6.image.r=laregle%20?rk=665239;2 (à lire en ligne)]
(2) Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris du 11 mai 1906. [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6349359g/f8.item.r=laregle (à lire en ligne)]
(3) Lettre publiée dans la ''Correspondance Nationale''.
== Œuvres ==
* ''L'Œuvre républicaine'', Paris, Librairie nationale, 1902, 20 p.
* ''Le programme de Mgr le comte de Chambord'', édition La Chapelle-Montligeon, 1902, 15 p.
* ''La question ouvrière et le régime politique'', Bourges, Impr. de Tardy-Pigelet, 1905, 48 p. [https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34040723b Catalogue BNF]
* Discours de H. de Larègle. publié “Nos Traditions nationales, comment les défendre ? ” Avec le compte rendu de la 1re réunion de l'"Entente nationale" tenue à la salle de la Société de géographie, le 8 juillet 1904, Bourges, impr. de Tardy-Pigelet, 1904
* ''Ouvrières du passé et ouvrières de demain'', Paris, éditions de la "Revue catholique et royaliste", 1908, 59 p.
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Hermandad Tradicionalista Carlos VII
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'''Hermandad Tradicionalista Carlos VII (Fraternité Traditionnelle Charles VII)'''
[[Fichier:Drapeau des carlistes argentins.jpg|250px|thumb|left| Drapeau des carlistes argentins]]
Crée en Argentine le 25 Juillet 1996, la Fraternité Traditionnelle Charles VII regroupe des partisans des la restauration de la monarchie en Argentine essentiellement d'origine basque et catalane établis entre l'Uruguay et l'Argentine.
==La Vice Royauté le de la Plata==
[[Le Plan Inca]]
Colonie espagnole, l’Argentine fut érigée en Vice –Royauté de la Plata en 1776 par décret du Roi d'Espagne Charles III de Bourbon. Lors de l’invasion de l’Espagne par les troupes napoléoniennes (1806), un mouvement indépendantiste secoue toutes les Vices –Royautés espagnoles en Amérique du Sud. Les royalistes de la Vice Royauté de la Plata pensent alors a proclamer l’indépendance de la Vice- Royauté en proclamant une monarchie avec à sa tête la Princesse Carlota - Joaquin de Bourbon, sœur du Roi Ferdinand VII. Le [[carlotisme]] se propage à toutes les Vices –Royautés sud- américaines (sauf le Mexique qui songe à installer Ferdinand VII comme Souverain ou plus tard l’Equateur le Prince María Agustín Fernando Muñoz y de Bourbon) mais les mouvements indépendantistes vont bientôt prendre le dessus militairement en dépit de l’aide des anglais aux royalistes espagnols.
En 1812, toute tentative d’instauration d’une monarchie sous le règne des bourbons fut abandonnée mais pas la cause monarchiste auquel on lui substitua le Plan Inca.
==La Fraternité Traditionnelle Charles VII==
[[Fichier:Symbole des carlistes sud américains.jpg|200px|thumb|right|Symbole des carlistes sud américains]]
Le mouvement, largement minoritaire au sein de la classe politique argentine, annonçait lors de sa création vouloir diffuser les idées carlistes, défendre et promouvoir la tradition catholique romaine, étudier tous les aspects de l'histoire du [[carlisme]] tout en restant en dehors des conflits dynastiques lié à la succession au trône au décès de Ferdinand VII.
Il publie un journal : La Société d'Etudes Juan Vazquez de Mella
La Fraternité Traditionnelle Charles VII a reçu le soutien public de l’ancien Président urugayen Juan Maria Bordaberry connu pour ses convictions carlistes. En 2005, l’ancien Président avait rencontré le Prince [[Sixte-Henri de Bourbon-Parme ]], leader et prétendant carliste. Son fils, Santiago Bordaberry, est également connu pour ses prises de positions carlistes. Le mouvement est proche de la Fraternité Saint Pie X.
[[Fichier:Juan Maria Bordaberry.jpg|200px|thumb|left|Juan Maria Bordaberry]]
En Août 2009, le mouvement carliste argentin a organisé à Buenos Aires des festivités pour le centenaire de la mort du Duc Charles VII (ou Carlos VII/[[Charles XI]]), prétendant carliste au trône espagnol.
[[Category:Monarchisme international]]
[[Category:carlisme]]
[[Category:Monarchisme sud- américain]]
==Liens externes==
* [http://carlismoar.blogspot.com/] : Blog de Hermandad Tradicionalista Carlos VII (Esp.)
* [http://memoriaviva5.blogspot.com/2008/11/mensaje-de-juan-mara-bordaberry-la.html] : Lettre de soutien du Président Juan Maria Bordaberry au mouvement carliste argentin (2002) (Esp.)
* [http://es-la.facebook.com/carlismoar]: Page Facebook de Hermandad Tradicionalista Carlos VII (Esp.)
* [http://terciosancarlos.blogspot.com/2010/05/bicentenario-de-la-patria.html] : Blog carliste argentin (Esp.)
* [http://circulocarlista.com/2009/09/carlos-vii-10-centimos.html]: Blog carliste sur le centenaire de la mort de Charles VII (Esp.)
* [http://www.carlista.com.ar/]: Ancien site de Hermandad Tradicionalista Carlos VII (Esp.)
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Juan_Mar%C3%ADa_Bordaberry] : Fiche WIKIPEDIA de Juan Maria Bordaberry (Fr.)
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Hugues Capet (941-987-996)
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La Boutiere
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Ajout d'un renvoi à la catégorie chroniqueur
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== Une partie de chasse aux résultats inattendus==
L’assemblée des grands réunie à Compiègne au mois de mai 987 en plaid de justice pour juger Adalbéron , Archevêque de Reims sous la présidence d’Hugues duc des Francs apprit le 22 mai l’accident de chasse qui devait conduire à la mort [[Louis V]], dernier représentant de [[la dynastie des Carolingiens]] qui l’avait convoquée en ce lieu. C’est cette mort qui permit à Hugues Capet , Comte de Paris et duc des Francs (Dux francorum) , d’être élu roi par ses pairs fin mai 987 à Senlis (60300). Il bénéficia pour ce faire du soutien de l’archevêque de Reims , Adalberon face au dernier héritier des carolingiens, Charles, duc de Basse-Lorraine.
[[Fichier:P1050359.JPG|vignette|Plaque commémorative de l'accession d'Hugues Capet au trône.]]
Roi , Hugues le fut de plus en plus depuis Senlis ,en particulier à Noyon (60400) où il fut couronné le dimanche 3 juillet , Noyon où Charlemagne avait déjà connu un sacre en 768 , ce qui le rapprochait de la dynastie carolingienne, et non Reims dont l’église cathédrale était alors en grande transformation et Orléans où il fut sacré. Ses successeurs n’ oublièrent pas Noyon puisque, ses évêques comptèrent au nombre des Pairs ecclésiastiques du royaume de France qui eurent un rôle à jouer lors du sacre.
== Hugues Capet était déjà sur les marches du trône==
Il serait faux de croire que l’arrivée d’Hugues Capet au pouvoir était totalement inattendue.
[[Fichier:P1050372.JPG|vignette|gauche|Monogramme dit d'Hugues Capet qui figurait aussi sur le timbre commémoratif de 1987]]
Dés avant d’être roi de jure, il est possible de considérer avec Gerbert d’Aurillac que « le roi de fait, c’est Hugues » et il le disait en 985. de son côté Adalbéron, l'archevêque de Reims dira aux "Barons" réunis à Senlis que devait rêgner. en droit celui qui , en pratique,exerçait déjà le pouvoir royal en fait. Hugues Capet, neveu par sa mère Mathilde, du roi de Germanie Otton le grand, est issu de la famille des Robertiens qui gouvernait la Francie (territoire s’étendant entre Meuse et Loire) depuis un siècle, dont deux rois – que l’on rattache à la dynastie carolingienne – sont déjà issus. : Eudes, qui régna entre 888 et 898, et Robert, qui régna de 922 à 923. En pratique, donc, derniers mrembres de [[la dynastie des Carolingiens]] et illustrations des Robertiens alternérent sur le trône.
== La cape du roi Hugues qualificatif de la dynastie qu’il fondera==
Ce n'est qu'un siècle après sa mort que le surnom de "Capet" est donné à Hugues : probablement parce qu'il était abbé laïque de Saint-Martin-de-Tours, sanctuaire où était conservé un fragment du manteau ou cape ("cappa") de Saint Martin (316-317/ 397), l’évangélisateur des Gaules.
Par extension, " capétien " désignera le nom de cette dynastie royale qui régnera en direct de 987 à 1328 puis par branches collatérales de 1328 à 1792. L’on se souvint que lors de son procés, le roi de France qui ne portait en pratique qu’un prénom : Louis , suivi d’un numéro cardiinal ([[Louis XVI]]) fut affublé du nom de Capet …preuve que les révolutionnaires connaissaient leur histoire.
[[Fichier:P1050373.JPG|vignette|gauche|Inscription figurant sur le support de l'obélisque de Senlis]]
== Le serment d'Hugues Capet==
A Noyon , le duc à genoux prêta le serment suivant : « Hugues, près de devenir, par la grâce de Dieu, roi des Francs, je promets devant Dieu et devant ses saints, en ce jour de mon couronnement , de conserver à chacun de vous ses privilèges canoniques, la loi qui le régit, la juridiction qu’il exerce ou dont il relève. Je jure avec l’aide de Dieu, et pour autant qu’il me sera possible, de vous assurer une parfaite sécurité comme un roi le doit dans son royaume à chaque Evêque et à chaque église. Enfin, je jure de gouverner le peuple qui va m’être confié sur ses lois et son droit". Ivan Gobry p. 91 ».
== Un mariage utile avec une princesse carolingienne, Adélaïde d'Aquitaine ==
De son union avec Adélaïde ( vers 945-1004) naîtront : Gisèle de France (969-Vers 1000),qui épousera Hugues Ier d'Abbeville comte de Ponthieu ; Edwige (970 - 1013) qui épouse Regnier IV, comte de Hainaut. elle se remariera à Hugues III comte Dasbourg, et enfin [[Robert II dit le Pieux (vers 970-996-1031)]] qui lui succèdera.
== Une succession assurée à l’avance par le sacre de son fils Robert ==
Le sacre d’Hugues Capet n’avait pas , pour autant, assuré défiinitivement son pouvoir comme en témoigne cet échange entre le roi et un de ses vassaux Adalbert de Périgord. Celui-ci sommé de lever le siége qu’il avait mis devant Tours s’entendit rappeler d’où venait son pouvoir : "Adalbert, qui t'a fait comte ?"… la réponse qui nous a été transmise, elle aussi par
Adhémar de Chabannes, chroniqueur du début du XIème siècle, fusa : "''Hugues, qui t'a fait roi'' ?"
[[Fichier:P1050371.JPG|vignette|droite|Obelisque commémoratif du millénaire des Capétiens érigé à Senlis]]
Il était donc prévisible que, comme pour les monarques carolingiens , la succession des capétiens serait un des points faibles de leur dynastie ; la proximité tant géographique que politique de l’Empire en étant une autre. Pour éviter que ne réapparaissent ces problèmes de lignée, Hugues Capet prit soin de faire élire et sacrer ( comme futur roi) le 25 décembre 987, son fils aîné Robert, qui prendra le nom de [[http://www.sylmpedia.fr/index.php/Robert_II_dit_le_Pieux_(vers_970-996-_1031)|Robert II le Pieux]] à la mort du roi Hugues en 996. Le caractère héréditaire de la monarchie capétienne était ainsi préfiguré mais il faudra que les rois de France associent jusqu'à Philippe Auguste, de leur vivant , leur fils aîné à la Couronne pour que le principe d'hérédité monarchique soit accepté sans réticence.
==Le royaume selon Hugues Capet==
''(Rubrique en travaux)''
==L’enracinement de Saint-Denis en tant que nécropole royale==
Mort en 996 prés d’Orléans , au retour d’un pèlerinage sur la tombe de saint Mayeul, le roi défunt est inhumé en l'abbaye de Saint-Denis aux côtés du roi carolingien Eudes. Le tombeau orné de gisant construit à la demande du roi louis IX ([[Saint Louis]]) sera , comme celui de ces successeurs, détruits sur ordre de la Convention en Août 1793.
== Bibliographie==
Ivan Gobry. les Capétiens ( 888-1328). Documents d'histoire . Tallandier 2001.
==Liens externes==
* [http://www.geneal.com/geneal7/G_CAPEDIA_La%20descendance%20Hugues%20CAPET.pdf] : Généalogie d'Hugues Capet
* [http://chrisagde.free.fr/capetiens/hcapetroi.htm] : Biographie d'Hugues Capet
* [http://www.histoire-fr.com/capetiens_france_11_1.htm] : Biographie d'Hugues Capet
* [http://www.herodote.net/1er_juillet_987-evenement-9870701.php]: Avénement d'Hugues Capet
*[http://jean-francois.mangin.pagesperso-orange.fr/capetiens/capetiens_1.htm] : La France sous Hugues Capet
[[Category: Royalisme français]]
[[Category:Rois de France]]
[[Category:Liste des rois]]
[[Category:Chroniqueur]]
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Idriss II Senoussis
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'''IDRISS II'''
Né le 18 janvier 1957 à Benghazi, le Prince Idriss II Senoussis est l'un des deux prétendants à la couronne de Libye depuis que la monarchie a été renversée le 1er septembre 1969.
[[Fichier:Prince_Idriss_II_Senoussis.jpg|thumb|right|300px| Le Prince Idriss II Senoussis et son épouse ]]
== Prince de Libye ==
Fils du Prince Abdallah (1919- 1988), Idriss fit son éducation scolaire au Liban (Brummana High School). Âgé de 12 ans au moment de la chute de la monarchie, son père est nommé Premier Représentant du Roi chargé de préparer le retour du Roi [[Idriss Ier]] en Libye.
En 1970, les royalistes tentent un coup d'État contre le régime de Mouammar Kadhafi mais c'est un échec. A la mort du Prince Abdallah, certains monarchistes ulcérés par les prises de position du Prince héritier [[Hassan Senoussis]] reportent leurs espoirs sur le jeune Prince Idriss.
== Héritier de la couronne ==
C'est en 1989 que Idriss II accepte de revendiquer le trône libyen. En 1992, la [[Libyan Constitutional Union]] ( Ou Union Constitutionnelle Libyenne- UCL), principal mouvement monarchiste libyen se divise sur la question du prétendant.
En 1991, Idriss II prend la tête d'une armée de 400 hommes et opposants au régime de Kadhafi, entraînés secrètement par l'American Intelligence Service dans le but de renverser le régime du colonel Kadhafi. L'échec de l'invasion de l'Irak ne permettra pas à l'American Intelligence Service de donner suite à ce plan d'invasion. Le Prince Idriss a été reconnu de façon controversée par 41 parlementaires britanniques comme le souverain titutalaire de Libye. Cette polémique n'a pris fin qu'en 1995.
Idriss Senoussis a annoncé le 16 février 2011 être prêt à rentrer en Libye afin de collaborer avec les instances de l'opposition en vue de l'établissement d'un régime démocratique ou monarchique en Libye.
Le 27 août 2011 lors d'un entretien accordé à la chaine américaine CNN, le Prince Idriss a annoncé être en contact avec le Conseil National de Transition et appelé à la réconciliation nationale.
Le 23 décembre 2011, il est revenu en Libye avec sa famille et a affirmé ne pas tenter de faire campagne pour la restauration de la monarchie.
== Vie familiale ==
Actuellement Directeur de la Société Washington Investment Partners, de ses deux mariages (avec Cindy Heles et Anna Maria Quinones de Leon), il a eu respectivement la Princesse Alia (née en 1983 ) et le Prince héritier Khalid (né en 1988)
[[Category:Royalisme Libyen]]
== Liens externes ==
* [http://www.kansascity.com/2011/02/18/2666087/violent-repression-of-protests.html#] : article sur les émeutes de Benghazi (Angl.)
* [http://www.libyanconstitutionalunion.net/englishmenu.htm] : site officiel de la Libyan Constitutional Union ( Ar., Angl.)
* [http://www.histoiredelafrique.fr/la_republique_de_mouammar_kadhafi.html] : Site sur l'histoire de la monarchie Libyenne (Fr.)
* [http://www.adnkronos.com/IGN/News/Esteri/Libia-principe-Idris-Gheddafi-assecondi-popolo-o-il-Paese-finira-in-fiamme_311690543443.html] : Interview du Prince Idriss II ( It.)
* [http://www.nytimes.com/1991/03/29/world/libyan-prince-is-taking-control-of-rebels.html] : Idriss II à la tête des opposants Libyens (Angl.)
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Protestations_libyennes_de_2011] : site Wikipédia sur les émeutes en Libye en 2011 (Fr.)
*[http://www.abovetopsecret.com/forum/thread665833/pg1] : controverse sur la reconnaissance du Prince Idriss par des parlementaires britanniques ( Angl.)
*[http://www.princeidrisalsenussi.com/#!] : site du Prince Idriss (Angl.)
*[http://globalciviliansforpeace.com/2011/08/27/exiled-monarchy-of-idris-shamelessly-admit-their-role-in-formenting-libyan-war/] : (site non neutre . Entretien du Prince Idriss avec CNN le 27/08/2011 (Angl.)
*[http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/africaandindianocean/libya/8974054/Libyan-heir-to-the-throne-returns-home.html] : Retour du Prince Idriss en Libye ( article du Daily Telegraph du 23/12/2011) (Angl.)
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Idriss Ier
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'''Idriss Ier Senoussis'''
Né le 12 mars 1889 au sein de la confrérie musulmane des Senoussis, Idriss (إدريس الأول) fut Roi de Libye de 1951 à 1969.
[[Fichier:Idriss_ier.jpg|thumb|right|200px| Le Roi Idriss Ier ]]
== Émir de Cyrénaïque ==
A l'heure où l'Afrique est sous les soubresauts de la Première Guerre mondiale, les Italiens qui occupent la Libye depuis 1911 décident de s'appuyer sur la Confrérie des Senoussis afin de s'imposer aux tribus locales. Le jeune Idriss qui est à la tête de la Confrérie depuis 1916 se voit octroyer le titre d'Émir de la Cyrénaïque par les Britanniques (dans un premier temps, titre qui lui sera également reconnu le 25 octobre 1920 par les Italiens.
Idriss Senoussis va tenter vainement de négocier l'indépendance de l'Émirat mais devant les nombreuses exactions italiennes contre ses compatriotes, il décide de s'exiler en Égypte en 1922 et va incarner la résistance aux Italiens depuis son exil du Caire. Durant la Seconde Guerre mondiale, il décide de soutenir les Britanniques qui en retour vont faire de lui à la libération de son pays (1944) un Émir de Tripoli,la capitale.
[[Fichier:King_Idris_libya_p41.jpg|thumb|left|200px| Le Roi Idriss Ier ]]
== Roi de Libye ==
Le 24 décembre 1951 après deux ans de négociations avec les Britanniques et une résolution de l'Organisation des Nations Unies lui garantissant une indépendance, la Libye est enfin unifiée et le Sheikh Idriss devient Roi de son pays désormais prénommé, le [[Royaume-Uni de Libye]].
[[Fichier:Le_Roi_Idriss_de_Libye.jpg |thumb|right|200px| Le Roi Idriss Ier]]
Idriss Ier devient involontairement le chantre du panafricanisme. Pourtant il laisse toutefois les Anglais maintenir leur omniprésence dans le pays (garantie par un accord signé le 7 décembre 1953 qui leur accorde des bases militaires pour 20 ans ; droits qu'obtiendront également les Américains le 9 septembre 1954).
Mais en faisant l'option de vouloir moderniser son pays avec l'aide des occidentaux, Idriss condamne également son régime. Le monde arabe le presse de chasser les Britanniques qui gèrent tous les champs de pétrole du pays (1955).
La chute de la monarchie en Égypte et la crise de Suez en 1956 ne font pas changer d'avis le souverain. Pour la jeune génération qui n'a pas connu la guerre ou si peu ,Idriss est un Roi vieillissant auquel on lui préfère désormais le visage plus nationaliste et héroïque du Président Égyptien, Gamal Nasser.
[[Fichier:Drapeau_royal_de_Libye.jpg|thumb|left|200px| drapeau royal de Libye]]
Afin de régler sa succession, il nomme Le 26 octobre 1956 son neveu [[Hassan Senoussis]] héritier du trône constitutionnel de Libye.
En février 1952, les premières élections parlementaires sont organisées puis en 1963 le régime fédéral est aboli, les femmes autorisées à voter et le titre de Royaume Uni remplacé par le seul titre de Royaume de Libye. C'est un succès dans le vaste programme de réformes entreprises. Le 28 mars 1953, la Libye adhère à la Ligue Arabe dans une foule d'applaudissements. Enfin en 1955, la Libye fait son entrée dans l'O.N.U.
Idriss continue à refuser de se mêler des affaires israéliennes qui perturbent le monde arabe depuis 1948. Il n'entend pas non plus participer à cette guerre qui ne durera que six jours en 1967. A Tripoli, les manifestations se multiplient contre l'état juif et la position du souverain est fortement critiquée par ses pairs arabes .
Sa santé chancelante, Idriss décide d'aller se faire soigner en Turquie début août 1969. Dans la nuit du 31 août au 1er septembre 1969, il apprend que l'armée a pris le pouvoir à Tripoli et que la monarchie a été renversée par un jeune capitaine du nom de Mouammar Kadhafi.
[[Fichier:Colonel_Mouammar_Kadhafi.jpg|thumb|right|200px| Le Colonel Kadhafi ]]
== l'Exil ==
Exilé, le Roi Idriss est condamné a mort "in abstentia" par un tribunal militaire en novembre 1971 alors que la République a été proclamée.
[[Fichier:Idriss_Ier_à_la_fin_de_sa_vie.jpg|thumb|left|200px| Le Roi Idriss Ier en 1981 ]]
Il meurt le 25 mai 1983 au Caire, lieu de son exil.
A Londres s'était formée en 1981, la [[Libyan Constitutional Union]] (ou Union Constitutionnelle Libyenne- UCL) qui se chargea de collecter des fonds pour faire vivre le Roi.
Son épouse, la Reine Fatima est décédée le 3 octobre 2009, âgée de 98 ans. Deux ans auparavant, le gouvernement libyen lui avait restitué sa demeure de Tripoli saisie en novembre 1971.
[[Category:Royalisme Libyen]]
== Liens internet ==
* [http://www.libyanconstitutionalunion.net/englishmenu.htm] : site officiel de la Libyan Constitutional Union ( Ar., Angl.)
* [http://www.histoiredelafrique.fr/la_republique_de_mouammar_kadhafi.html] : Site sur l'histoire de la monarchie Libyenne (Fr.)
* [http://www.webcitation.org/5qW32bavA] : article sur la Reine Fatima (Angl.)
* [http://www.youtube.com/watch?v=-98jqcXcL18] : vidéo You tube sur le Roi Idriss Ier
* [http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMEve?codeEve=97] : la révolution de Septembre 1969 (Fr.)
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Imperial Qing Restoration Organization
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'''Imperial Qing Restauration Organisation'''
[[Fichier:CustomLogo.gif.jpg]]
Mouvement monarchiste fondé en 2006 par Lee Chee Chuan, il prône le retour de la monarchie constitutionnelle en Chine.
Son site officiel affirme avoir 500 membres actifs et 5000 sympathisants, des ''« ambassades »'' aux Etats- Unis, Malaisie, Grèce et Italie.
Membre de la International Monarchist league et de la [[Conférence monarchiste internationale]], il a conclu un partenariat politique avec le [[Manchukuo Temporary Government]] en 2008 avant de fusionner avec ce dernier en Avril 2011.
Le site affirme que Lee Chee Chuan descendrait de la dynastie impériale des Tang (618- 907) dont il réclame le retour au pouvoir tout en affichant un soutien à la famille impériale des Qing (1648- 1912).
Le 25 Août 2011, le Manchukuo Temporary Government a désigné Lee Chee Chuan comme le nouvel Empereur de Chine.
[[Category:Royalisme chinois]]
==Liens externes==
*[http://www.manchukuo.org/index28.htm#The%20Manchukuo%20Temporary%20Government] : site officiel du Manchukuo Temporary Governement (Angl.)
*[http://sites.google.com/site/monarchyrevival/Home/about-hih-lee] : site officiel de l'Imperial Qing Restoration Organization (Angl.)
* [http://www.youtube.com/watch?v=AOJUZA-MS3Q] : vidéo You tube avec des photos du dernier Empereur de Chine
*[http://www.youtube.com/watch?v=16IVkiVQut8]: vidéo You tube sur le Mandchoukouo
*[http://www.youtube.com/watch?v=lzYLJt0kdjw&feature=related] : vidéo You tube sur le Mandchoukouo (Angl.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=r6feJr-bJ5w] : Hymne nationale du Mandchoukouo
*[http://www.dailymotion.com/video/x9d815_pu-yi-le-dernier-empereur-de-chine_webcam] vidéo daylimotion sur Pu Yi ( Partie 1) (Fr.) Édition Arté
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Imperial Revival Association
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'''Imperial Revival Association'''
Fondée en 2009, l’Association de la renaissance impériale compte une centaine de partisans et prône le retour à la monarchie en Chine avec à sa tête la dynastie Qing dont l’actuel représentant est le Prince [[Yu Yan.]].
[[Category:Royalisme chinois]]
==Liens Internet==
*[http://www.facebook.com/group.php?gid=29595494968] : site facebook de l'Imperial Revival Association (Angl., Ch.)
*[http://www.manchukuo.org/index28.htm#The%20Manchukuo%20Temporary%20Government] : site officiel du Manchukuo Temporary Governement (Angl.)
*[http://sites.google.com/site/monarchyrevival/Home/about-hih-lee] : site officiel de l'Imperial Qing Restoration Organization (Angl.)
* [http://www.youtube.com/watch?v=AOJUZA-MS3Q] : vidéo You tube avec des photos du dernier Empereur de Chine
*[http://www.youtube.com/watch?v=16IVkiVQut8]: vidéo You tube sur le Mandchoukouo
*[http://www.youtube.com/watch?v=lzYLJt0kdjw&feature=related] : vidéo You tube sur le Mandchoukouo (Angl.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=r6feJr-bJ5w] : Hymne national du Mandchoukouo
*[http://www.dailymotion.com/video/x9d815_pu-yi-le-dernier-empereur-de-chine_webcam] vidéo Dailymotion sur Pu Yi ( Partie 1) (Fr.) Édition Arté
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Institut d'Action française
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L’'''Institut d'Action française''' est un institut français de formation politique.
Créé à l'initiative de [[Léon de Montesquiou]] et mis en place par [[Louis Dimier]] en février 1906, à Paris, il permet l'étude, dans leurs détails, des grands problèmes
politiques, sociaux et religieux.
Les étudiants des Facultés de l’État et des Facultés libres y ont la plus large entrée.
Ces cours ont lieu 33, rue Saint-André-des-Arts, à Paris. L’administration de l’Institut est au siège du journal, 14, rue de Rome.
Il a été créé un ''Bulletin des cours de l’institut d’Action française'' qui paraît tous les trois mois. Il donne, in extenso ou en les résumant, les
cours professés à l’Institut. Ce bulletin est un outil indispensable à tout propagandiste.
La révision des idées démocratiques, la mise à leur juste place des grands hommes de la démocratie, sont faites ici avec toute l’ampleur et
toute la profondeur nécessaires, et aussi l’étude, non moins importante, des lois, des mœurs, de l’histoire de l’ancienne France. La collection du Bulletin
constituera un inappréciable trésor d’idées et de fait.
==Lien externe==
* [http://maurras.net/pdf/af/organisations-d-action-francaise.pdf Les organisations d'Action française] sur le site Maurras.net
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
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Institut de la Maison de Bourbon
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'''Institut de la Maison de Bourbon''' (I.M.B.)
[[Fichier:IMF.jpg|500px|thumb|left|Logo de l'Institut de la Maison de Bourbon]]
Organisme culturel reconnu d’utilité publique, l’Institut a été fondé en 1973 à la demande de Mgr le duc d’Anjou et de Ségovie [[Henri VI- Jacques]] (1908-1975) et dirigé par le Prince Jacques de Bauffremont (né en 1922).
L’I.M.B. a pour objectif de promouvoir la connaissance de la maison royale qui a régné sur la France et sur grande partie de l’Europe et du monde. Il veut montrer comment l’histoire de France a été forgée par la longue suite de ses souverains, de Clovis à Charles X en passant par l’empire de Charlemagne, l’œuvre de reconstruction de [[Louis VI]], {{Louis VII]] et Philippe Auguste, la sainteté de Louis IX, la politique de Philippe le Bel, la sagesse de Charles V, la reconstruction du royaume par Charles VII, le génie politique de [[Henri IV]] et de [[Louis XIV]], le martyre de [[Louis XVI]]... Il constate que les huit siècles de la royauté des Capétiens directs, des Valois et des Bourbons forment l’essentiel de la mémoire politique, culturelle et artistique de la France.
L’I.M.B. entend être le conservatoire des traditions françaises, et, à ce titre, contribue à la mise en valeur de son patrimoine.
L’Institut de la Maison de Bourbon, fidèle à sa mission d’utilité publique, organise de nombreuses manifestations (conférences, expositions, concerts, colloques, etc), commémorant de grands événements historiques liés à l’œuvre royale.
[[Fichier:Jacques de Bauffremont.png|300px|thumb|right|Jacques de Bauffremont]]
Pour renforcer son action, l’I.M.B. s’associe, patronne ou soutient des manifestations culturelles organisées par des personnes physiques ou morales, privées ou publiques, réalisées dans le même esprit que le sien.
Le périodique IMB INFO rend compte des principales manifestations organisées ou soutenues par l’Institut de la Maison de Bourbon.
Depuis le 28 février 2009, le Prince Charles-Emmanuel de Bauffremont-Courtenay (né en 1946) en est le président. Son père le duc Jacques de Bauffremont, ayant, alors, été élu président émérite.
En novembre 2010, le Duc d'Anjou [[Louis XX]]- Alphonse lui a retiré son rôle de porte -parole officiel et à fonder l'[[Institut du Duc d’Anjou]]. Le 30 décembre 2014, les deux instituts ont fusionné.
==Liens externes==
* [http://www.royaute.org/] : Site de L'institut de la Maison de Bourbon
* [https://www.facebook.com/pages/Institut-de-la-Maison-Bourbon/14887631793]: Groupe Facebook de l'Institut de la Maison de Bourbon.
[[Category:Royalisme français]]
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Institut du Duc d’Anjou
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'''L'Institut du Duc d’Anjou'''
Crée le 8 novembre 2010 par le Duc d'Anjou [[Louis XX]] -Alphonse de Bourbon après des dissensions avec l'[[Institut de la Maison de Bourbon]] (IMF), L'Institut du Duc d'Anjou (IDA) est aujourd'hui son porte- parole officiel.
Lors de sa création, le Duc d'Anjou avait déclaré : « ''Les temps changent, les hommes aussi. Mais il reste des causes immuables, celle que j’incarne en est l’exemple vivant. Certains ont peut-être eu le sentiment que la légitimité n’avait plus de chef. Ils se trompaient. J’ai toujours été présent, conscient des responsabilités revenant au chef de maison que je suis, dans la droite ligne des préceptes que mon père m’a transmis, des principes et des valeurs qu’il n’a eu de cesse de m’inculquer et que je saurai, à mon tour, léguer à mes enfants, conscient des devoirs qui m’incombent.'' »
Cette association a pour objectifs aujourd'hui de :
* Le développement de la connaissance de l'histoire de la maison de Bourbon et de l'histoire de France.
* Le soutien au chef de la maison de Bourbon dans ses entreprises sociales, culturelles, caritatives, patrimoniales, commémoratives et historiques
* La permanence et l'approfondissement de la mémoire due à la famille qui a présidé aux destinées de la France tant en France qu'à l'étranger
* Les encouragements apportés à des institutions à caractère social, éducatif et culturel pour des aides diverses.
En décembre 2014, l'IDA a annoncé à ses membres sa fusion avec l'[[Institut de la Maison de Bourbon]]. Le Duc d'Anjou [[Louis XX]] -Alphonse de Bourbon restera Président d'honneur de la nouvelle organisation.
[[Category:Royalisme français]]
==Lien externe==
* [http://www.institutducdanjou.fr/]: Site officiel de l'Institut du Duc d'Anjou
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Instituto Brasileiro de Estudos Monárquicos do Rio Grande do Sul
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'''Instituto Brasileiro de Estudos Monárquicos do Rio Grande do Sul'''
L'Institut brésilien pour les études monarchistes de Rio Grande do Sul a été fondé le 20 Août 1985 et a étroitement collaboré avec le député Cunha Bueno dans sa campagne pour un référendum sur l'établissement de la monarchie portant à son actif quelques 44632 signatures et lors de la campagne pour le rétablissement de la monarchie avec le Mouvement monarchiste parlementaire.
Favorable à la lignée de Pétropolis issue de la [[Maison d'Orléans-Bragance]], L'Institut brésilien pour les études monarchistes de Rio Grande do Sul souhaite l'établissement d'une monarchie parlementaire au Brésil et reste très actif au sein du [[Mouvement monarchiste brésilien]].
Il est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]]
==Liens externes==
*[http://www.ibem.org/]: Instituto Brasileiro de Estudos Monárquicos do Rio Grande do Sul (Port)
*[https://pt-br.facebook.com/ibemrs] : Groupe facebook de l'IBEM (Port.)/Pro Pétropolis
[[Category:Royalisme brésilien]]
[[Category:Organisations monarchistes brésiliennes]]
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Insurrection
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La Boutiere
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[[Image:Insu41.jpg|thumb|150px]]'''''Insurrection''''' « ''organe de combat de la jeunesse royaliste d'[[Action francaise|Action française]]'' » est un périodique royaliste et nationaliste français, publié par les militants jeunes du [[Centre Royaliste d'Action française]].
Une première série de cette revue parut de novembre 1988 à octobre 1993; elle était alors affiliée au mouvement [[Restauration nationale]].
''Insurrection'' était alors l'organe de presse de l'[[Action française lycéenne]] (AFL) et prenait la suite d'un journal monarchiste du même nom lancé à Dijon en 1987 par [[Sylvain Roussillon]]. Durant cette période, outre l'édition « nationale » d' ''Insurrection'', les plus importantes sections régionales de l'[[Action française lycéenne]] publiaient leur propre édition locale d'''Insurrection''. C'était notamment le cas des sections de Bourgogne, Touraine, Franche-Comté, Bretagne, Dauphiné, Lyonnais, Champagne, etc.
Ce périodique continue à paraître à l'heure actuelle sous forme papier et électronique (en août 2009 il en était à sa 70e parution).
==Lien externe==
* [http://insurrection.actionfrancaise.net/ Site d'''Insurrection'']
[[Category:Royalisme français]]
[[Catégorie:Presse]]
[[Category:Dates/Novembre]]
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Intégralisme Lusitanien
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'''L’Intégralisme Lusitanien''' (Integralismo Lusitano)
Mouvement monarchiste portugais qui rejette le libéralisme et le parlementarisme prône le retour de la monarchie absolue au Portugal sur fond de nationalisme.
[[Fichier:ILGRUP.jpg|200px|thumb|left|Groupe fondateur de l'Intégralisme Lusitanien]]
==Fondation du mouvement==
A l’origine fondé en 1912 en Belgique par un petit groupe exilés de monarchistes portugais catholiques autour d’une revue littéraire, Alma Portuguesa, codirigé par Luís de Almeida Braga (1890-1970) et José Hipólito Raposo (1885-1953), il deviendra un mouvement politique en 1914 à la veille de la première guerre mondiale sous le nom d’Intégralisme Lusitanien.
[[Fichier:Luís Carlos de Lima de Almeida Braga.jpg|200px|thumb|right|Luís Carlos de Lima de Almeida Braga]]
Dès février 1914 est lancé au Portugal après une rencontre avec le mouvement de l’[[Action française]] (1913), « ''Aqui d’El Rei'' » (où sont définis les principes d'une monarchie organique, antiparlementaire, décentralisée et traditionaliste) puis en avril 1914, le périodique Nação Portuguesa (Nation Portugaise). Les fondateurs de L'Intégralisme Lusitanien diront alors de leur rencontre avec le mouvement royaliste français : "«''Charles Maurras a dit un jour "les lettres nous ont conduit à la politique [...] mais notre nationalisme commence par être esthétique". En réfléchissant un peu à nos origines littéraires [...] je reconnais que pour nous aussi, les Lettres conduisirent à la politique''»"
En 1915, le mouvement organise des conférences et dénonce le libéralisme ambiant de l’époque et les risques d’annexion du pays par l’Espagne. Des conférences souvent agitées et dont les partis républicains ne cessent d’attaquer violemment (la première organisée au Cercle de la Ligue navale fera l'objet sera attaquée par les républicains qui saccageront la salle) . Un an plus tard, le mouvement monarchiste jure obéissance à [[Dom Manuel II]] et reconnait l'importance d'une alliance avec les britanniques.
António Sardinha dira de sa conversation au monarchisme et au catholicisme: "les seules limites que l'homme peut encore accepter, sans perdre sa dignité et sa fierté" (1912)
[[Fichier:Nation Portugaise.jpg|200px|thumb|left|Nation Portugaise]]
Parmi l’armée demeure des officiers militaires monarchistes. Le « mouvement de l’épée » devient involontairement le bras armé de l’Intégralisme Lusitanien.Le périodique Nação Portuguesa est remplacé en 1916 par un quotidien ("A Monarquia") qui deviendra l'organe de presse du mouvement monarchiste et qui sera distribué dans tout le pays.
Le mouvement monarchiste prendra part au soulèvement de 1919 ([[Mouvement Monarchiste Portugais]]) avec à sa tête un des fondateurs de l’Intégralisme Lusitanien, Alberto de Morés Monsaraz (1889-1959) qui sera blessé au cours des combats.
==Légitmistes et Manuelistas==
[[Fichier:Integralismolusitano.png|200px|thumb|right|Symbole de l'Intégralisme Lusitanien]]
Le 3 septembre 1920, L’Intégralisme Lusitanien décide de soutenir les prétentions de [[Dom Duarte II Nuno]] (soutien de Luís de Almeida Braga et d’Alberto de Morés Monsaraz). Le Roi [[Dom Manuel II]] avait appelé ses partisans à jouer le jeu électoral au sein de la république mais l’Intégralisme Lusitanien rejettera toute idée de référendum sur la monarchie qui fait son chemin en 1926 estimant que ce système de choix « ''est contraire au principe monarchique'' ».
La crise dynastique atteint bientôt le mouvement monarchiste. L’Intégralisme Lusitanien refuse de reconnaître les accords de Paris en 1922 qui met fin au schisme dynastique mais qui replace l’ancien roi Manuel II comme unique prétendant du trône jusqu’à sa mort où pourra lui succéder [[Dom Duarte II Nuno]].
En 1925, Alberto de Morés Monsaraz quitte le mouvement pour devenir Secrétaire Général du Mouvement National –Syndicaliste, d’inspiration fasciste et qui n’excluait pas la restauration de la monarchie (le mouvement, qui suivait les préceptes de Georges Valois, sera dissout en 1934 par Salazar et Monsaraz tentera un coup d’état en 1935 avant de prendre la fuite).
Enfin avec le décès d’António Sardinha, le mouvement perd un autre de ses chantres.
[[Fichier:Antonio sardinha inedito m small.jpg |200px|thumb|left|António Sardinha]]
Le mouvement connaît sa première dissidence avec la création de la Ligue de l’Action Intégraliste.
== Dissolution du mouvement==
En 1932, le mouvement monarchiste Intégralisme Lusitanien doit se dissoudre et se fondre dans l’Union Nationale fondé par Salazar. Luís de Almeida Braga et José Hipólito Raposo continueront cependant leurs activités avec la revue de l’Integralismo Lusitano mais l’Estado Novo contribuera à réduire la portée de leur idées. Les monarchistes sont toujours divisés. Les partisans de Manuel II (Manuelistas) ont rejoint les rangs de Salazar tandis que les légitimistes de l’Intégralisme Lusitanien refuseront pour leur majorité de soutenir le Premier ministre.
[[Fichier:José Hipólito Vaz Raposo.jpg|200px|thumb|right|José Hipólito Vaz Raposo]]
José Hipólito Raposo dénoncera le salazarisme dans un livre qui sera interdit. Il sera arrêté et exilé aux Açores. Luís de Almeida Braga soutiendra en 1958 la candidature d’Humberto Delgrado (1906-1965, assassiné) contre Salazar.
Dans les années 1940, paraîtra un ouvrage officiel sur l'histoire de ce mouvement monarchiste.
==Renouveau de l’Intégralisme Lusitanien==
Le 10 juin 2002, l’Integralismo Lusitano a été reformé par des monarchistes nostalgiques avec parmi ses fondateurs Henrique Barrilaro Ruas (1921-2003), un des fondateurs du
[[Partido Popular Monárquico]].
==Liens externes==
*[http://omantodorei.wordpress.com/2013/01/25/a-revolucao-nacional-de-salazar-e-os-monarquicos/]: Relations entre Salazar et les monarchistes portugais (Po.)
*[http://www.monarquiaportuguesa.com/news/salazar%20e%20a%20quest%C3%A3o%20monarquica/] : Salazar et la question monarchiste (Po.)
*[http://www.angelfire.com/pq/unica/il_jmq_integralismo_lusitano_sintese.htm] : Histoire de l'Intégralisme Lusitanien (Po.)
*[http://www.causanacional.net/INTEGRALISMO.pdf]: Histoire de l'Intégralisme Lusitanien (Po.)
[[Category:Royalisme portugais]]
[[Category:Organisations monarchistes portugaises]]
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Ion Ratiu
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'''Ion Ratiu'''
[[Fichier:Ion Ratiu.jpg|200px|thumb|left|Ion Ratiu]]
Né le 6 juin 1917 dans une famille uniate, il obtient sa licence de droit en 1938 et adhère deux ans plus tard au Parti National- Paysan. Il intègre le Ministère des Affaires Étrangères en 1940 et est envoyé en avril à Londres où son oncle occupe le poste d’ambassadeur. Lorsque la Garde de Fer et le Maréchal Antonescu prennent le pouvoir en septembre 1940, Ion Ratiu démissionne de son poste à l’ambassade et demande l’asile politique, dénonçant le rapprochement entre son pays et l’Allemagne nazie.
Devenu journaliste à la BBC anglaise, il revient en Roumanie lors du coup d’État du Roi [[Michel Ier]] mais fait l’objet d’arrestations à la chute de la monarchie en décembre 1947. Exilé de 1949 à 1990 au Royaume-Uni où il fonde dans les années 80, l’Union Mondiale des Roumains Libres et où il devient la voix de la liberté pour la Roumanie sur les ondes de la BBC. Il reviendra en Roumanie afin de participer à la renaissance du [[Parti National Paysan Démocrate Chrétien]] (PNTCD) dont il sera le candidat officiel lors de la présidentielle du 6 avril 1990 (4,29% des voix) et le Vice–Président.
[[Fichier:Corneliu Coposu et Ion Ratiu.jpg|300px|thumb|right|Corneliu Coposu et Ion Ratiu]]
Élu député de Cluj en 1990 et 1992, il reprend un nouveau siège à Arrad en 1996, devient Vice-Président de la Chambre des Députés avant de servir comme négociateur du gouvernement pour l’entrée de son pays au sein de l’organisation internationale militaire OTAN
Célèbre par un nœud papillon qu’il arbore quotidiennement, fondateur du périodique, ''Cotidianul'', il devient Président du PNTCD en janvier 1996. Son mouvement entrera au gouvernement et occupera de hautes fonctions jusqu’à sa chute en 2000.
Ion Ratiu décède le 18 janvier 2000. Son périodique lui a survécu jusqu’en décembre 2009 et a du stopper sa parution faute de finances. Néanmoins, il est encore publié sur le net.
Il a dirigé également sa propre société maritime de 1957 à 1975.
[[Category:Royalisme roumain]]
==liens internet==
*[http://www.ratiufamilyfoundation.com/RFF/page6.htm] : Site de la Fondation Ion Ratiu (Ro.)
*[http://www.pntcd.eu/] : Site officiel du Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat (Ro.)
*[http://www.pntcdcluj.ro/] : Site officiel du Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat à Cluj (Ro.)
*[http://www.cotidianul.ro/]: Site du journal ''Cotidianul'' (Ro.)
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Iraqi Constitutional Monarchy Movement
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'''Iraqi Constitutional Monarchy Movement''' (ou Constitutional Monarchy Movement)
L’Iraqi Constitutional Monarchy Movement (Parti Monarchiste Constitutionnel Irakien- CCM) est un mouvement politique qui souhaite le retour de la monarchie héréditaire et constitutionnelle en Irak, abolie par un coup d’état sanglant le 14 juillet 1958.
Dirigé le par le Prince [[Sharif Ali Ben Al- Hussein]], membre de la famille royale des Hachémite, l’ Iraqi Constitutional Monarchy Movement a été fondé en 1990. Partisan d’un islam d’État tolérant, il se bat pour le respect de la souveraineté de la nation irakienne. Il souhaite un référendum qui permettra aux Irakiens de choisir entre le retour de la monarchie ou le maintien de la République.
Mouvement politique minoritaire, il a participé aux élections libres d’Irak en 2005 sous son nom (0,16%) et en 2010 au sein de la coalition Alliance Nationale Irakienne sans pouvoir cependant obtenir d’élus.
[[Catégorie:Royalisme iraquien]]
==Liens externes==
* [http://www.iraqcmm.org/cmm/sharif.html] : Biographie du Prince sur son site officiel (Angl.)
* [http://www.iraqcmm.org/] : Site officiel du CCM ( plus en fonction depuis 2005) (Angl., Ar.)
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Isabelle du Brésil
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[[Catégorie:Royalisme brésilien]]
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Italia Reale
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[[Fichier:Italia_reale.jpg|250px|thumb|''Italia Reale'', journal de l'Alleanza Monarchica]]'''''Italia Reale''''' (Italie Royale) est l'organe de presse officiel du mouvement royaliste italien [[Alleanza Monarchica]] (AM - Alliance monarchiste).
'''''Italia Reale''''' fut fondé en 1967 et était d'abord le bulletin mensuel de la fédération turinoise du [[Partito Democratico Italiano di Unità Monarchica]] (PDIUM – Parti Démocrate Italien d’Unité Monarchiste), le journal portait alors le titre de '''''Stella e Corona''''' (L'Etoile et la Couronne, la couronne royale italienne s'ornant traditionnellement d'une étoile).
En 1972, lorsque la minorité du PDIUM qui refuse de se fondre purement et simplement dans le MSI décide de créer l'Alleanza Monarchica, le bulletin turinois devent le mensuel du nouveau mouvement en adoptant le titre éponyme d''''''Alleanza Monarchica'''''.
C'est en 1995, que le journal mensuel prend son titre actuel d''''''Italia Reale'''''.
Ce mensuel est diffusé dans toute l'Italie et est disponible sous deux formes, papier et électronique.
'''''Italia Reale''''' est considéré comme un journal sérieux, bien fait et de qualité.
== Lien externe ==
*[http://italia-reale.alleanza-monarchica.com/Le site du journal (en italien)]
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Presse monarchiste italienne]]
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Jacques Bainville
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[[Fichier:Bainville2_pf.jpg|200px|thumb|Jacques Bainville 1879-1936]]'''Jacques Bainville''' est un journaliste, chroniqueur de politique étrangère, historien et académicien français, né en 1879 à Vincennes, mort le 9 février 1936 à Paris. '''Jacques Bainville''' fut un proche de [[Charles Maurras]].
== Le royaliste ==
'''Jacques Bainville''' étudia au lycée Henri-IV puis suivit des études de lettres et d'histoire. Il débuta son œuvre en 1900, à l'âge de 20 ans, avec ''Louis II de Bavière''.
[[Charles Maurras]] le fit entrer comme journaliste à ''[[La Gazette de France]]'' puis à ''[[L'Action Française]]'' où il tint la rubrique de politique étrangère. Bainville écrivit aussi pour ''La Liberté'' (Suisse), ''Le Petit Parisien'' et ''La Nation belge''.
Il assura la direction du journal ''[[La Revue universelle]]''.
Grande figure du [[monarchisme]], du [[nationalisme]] et de l'[[Action francaise|Action française]], il exalta la politique de la monarchie française (''Histoire de France'', 1924) et s'inquiéta de la faiblesse de la démocratie face à la puissance allemande (''la Troisième République'', 1935).
Il est élu le 25 mars 1935 membre de l'Académie française, en même temps qu'[[André Bellessort]] et Claude Farrère. Il obtient vingt voix sur vingt-sept votants pour succéder à Raymond Poincaré au Fauteuil 34.
== Le visionnaire ==
[[Fichier:Bainville.jpg|200px|thumb|left]]
Dans un ouvrage remarqué, ''Les Conséquences politiques de la Paix'', publié en 1920, Jacques Bainville est également connu pour avoir dénoncé le Traité de Versailles (1919) et les compensations très importantes demandées à l'Allemagne.
Il y estimait que ce traité humiliait l'Allemagne et la pousserait à la revanche dans un avenir proche et Bainville y décrit le processus de déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, à savoir l'annexion de l'Autriche par le Reich, la crise des Sudètes avec la Tchécoslovaquie et un pacte germano-russe contre la Pologne. Profondément anti-communiste et anti-germaniste, il eut une vision de l'avenir du XXe siècle qui a été dans une large mesure vérifiée avec l'horreur de la Seconde Guerre mondiale.
A propos du Traité de Versailles, '''Jacques Bainville''' écrivait « ''il s'agit d'une paix trop douce pour ce qu'elle a de dur, et trop dure pour ce qu'elle a de doux'' ».
François Mauriac, louant les talents d'analyste de Bainville, écrira plus tard : « ''D'une science conjecturale, Bainville a fait une science exacte''» in ''Revue des deux mondes'', janvier/février 1956.
== Ses obsèques ==
Lors de son enterrement, le 13 février 1936, le cortège funéraire a provoqué un embouteillage dû à la vitesse peu élevée à laquelle il avançait (la version des faits varie selon les sources).
Malgré lui (ou pas...), Léon Blum, dans une voiture à cocarde, se trouva pris dans le cortège funéraire.
Des militants de l'[[Action francaise|Action française]], considérant son attitude comme provocatrice, cassèrent la vitre de sa voiture et commencèrent à le molester. L'intervention de responsables de l'AF évita que le leader socialiste ne fût lynché.
C'est cet incident qui servit de prétexte, quelques mois plus tard, à la dissolution de l'[[Action francaise|Action française]].
== Œuvres de Bainville ==
[[Fichier:Les_consequences_pol_paix_L25.jpg|250px|thumb|left|''Les conséquences politiques de la paix'', une des oeuvres majeures de Bainville]]
* ''Louis II de Bavière'', Librairie Académique Perrin, 1900. Réédition, Complexe, 1985,
* ''Bismarck et la France'', Nouvelle librairie nationale, 1907. Réédition, Godefroy de Bouillon, 1996,
* ''Le Coup d'Agadir et la guerre d'Orient'', Nouvelle librairie nationale, 1913, disponible en ligne sur [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54553124.r=Le+coup+d%27Agadir+et+la+guerre+d%27Orient.langFR Gallica]
* ''Histoire de deux peuples : la France et l’Empire allemand'', 1915
* ''La Guerre et l’Italie'', 1916
* ''Petit Musée germanique'', Société littéraire de France, 1917
* ''La Russie en 1916'', 1917
* ''Histoire de trois générations'', 1918
* ''Comment placer sa fortune ?'', 1919
* ''Comment est née la Révolution russe'', 1919
* ''Les Conséquences politiques de la paix'', préface de [[Pierre Gaxotte]], Nouvelle Librairie nationale, 1920. Réédition, A. Fayard, 1946; avec une préface de Edouard Husson, Gallimard, 2002; (Ouvrage disponible sur Gallica à [http://gallica.bnf.fr/Catalogue/noticesInd/FRBNF31753051.htm cette adresse]
* ''Ironie et poésie'' (avec [[Charles Maurras]] et [[Léon Schulz]]), Pigeonnier, 1923
* ''Filiations'', 1923
* ''Tyrrhenius'', 1923
* ''Heur et malheur des Français'', Nouvelle Librairie nationale, 1924 (Ouvrage disponible sur Gallica à [http://gallica.bnf.fr/Catalogue/noticesInd/FRBNF34014353.htm cette adresse])
* ''Histoire de France'', Éd. Arthème Fayard, 1924. Réédition, éd. Tallandier, coll. Texto, 2007.
* ''Le Dix-huit Brumaire'', 1925. Réédition, Bernard Giovanangeli, 2002,
* Préface de ''Mirabeau ou la révolution royale'', de Herbert Van Leisen, B. Grasset, 1926
* ''Le Salon d'Aliénor'', 1926
* ''L'Allemagne romantique et réaliste'', Éd. Arthème Fayard, 1927
* ''Le Critique mort jeune'', Éditions du Monde moderne, 1927.
* ''Au Seuil du siècle'', 1927
* ''Jaco et Lori'', Bernard Grasset, 1927
* ''Le Vieil Utopiste'', 1927
* ''Petite histoire de France'', illustré par Job, Mane, Tours, 1928. Réédition
* ''Couleurs du temps'', 1928
* ''La Tasse de Saxe'', 1928
* ''Le Salon d’Aliénor'', 1929
* ''Le Jardin des lettres'', Du capitole, 1929
* ''Une Saison chez Thespis'', Éditions Prométhée, 1929
* ''Napoléon'', Éd. Arthème Fayard, 1931. Réédition, Balland, 1995; Jean-Cyrille Godefroy, 2000; Gallimard, 2005
* ''Maximes et réflexions'', La cité des livres, 1931
* ''Les Sept portes de Thèbes'', 1932
* ''Les Étonnements de Michou'', 1932
* ''Histoire de deux peuples continuée jusqu’à Hitler'', Éd. Arthème Fayard, 1933. (Ouvrage disponible sur l'Université du Québec à [http://classiques.uqac.ca/classiques/bainville_jacques/bainville_jacques.html cette adresse])
* ''Histoire de trois générations, avec un épilogue pour la quatrième'', Grandes études historiques , 1934
* ''La Troisième République'', Arthème Fayard, 1935
* Préface de ''Jomini ou le Devin de Napoleon'', de Xavier de Courville, Pleon, 1935
* ''Les Dictateurs'', Les Éditions Denoël et Steele, 1935. Réédition : Jean-Cyrille Godefroy, 1996. (Ouvrage disponible sur l'Université du Québec à [http://classiques.uqac.ca/classiques/bainville_jacques/bainville_jacques.html cette adresse])
== Œuvres posthumes ==
* ''Bonaparte en Égypte'', 1936. Réédition, Balland, 1997
* ''La Fortune de la France'', préface de C.-J. Gignoux, avant-propos de Jean Marcel, Librairie Plon, 1937. Réédition, Les éditions variétés, 1944. ( Ouvrage disponible sur l'Université du Quebec à [http://classiques.uqac.ca/classiques/bainville_jacques/bainville_jacques.html cette adresse])
* ''La Russie et la barrière de l'Est'', préface du comte de Saint-Aulaire, avant-propos de Jean Marcel, Librairie Plon, 1937. (Ouvrage disponible sur l'Université du Québec à [http://classiques.uqac.ca/classiques/bainville_jacques/bainville_jacques.html cette adresse])
* ''Collection bainvillienne'', 9 vol. (recueil d’articles), 1936-1949
* ''Lectures'' (recueil d’articles), 1937
* ''L'Angleterre et l'Empire britannique'', préface de Morton Fullerton, Plon, 1938. (Ouvrage disponible sur l'Université du Québec à [http://classiques.uqac.ca/classiques/bainville_jacques/bainville_jacques.html cette adresse])
* ''Doit-on le dire ?'', Éd. Arthème Fayard, 1939
* ''L'Allemagne'', articles rassemblés par Madame Jacques Bainville, préface de Albert Rivaud membre de l'Institut, Librairie Plon, Editions d'histoire et d'art, Paris, 1939
* ''Réflexions sur la politique'', Plon, 1941 (Ouvrage disponible sur Gallica à [http://gallica.bnf.fr/Catalogue/noticesInd/FRBNF37273403.htm cette adresse])
* ''La France'', 2 vol. (recueil d’articles), 1946
* ''Esquisses et portraits'', J. & R. Wittmann, 1946
* ''Comment s'est faite la Restauration de 1814'', Éd. Self, 1948 (Ouvrage disponible sur Gallica à [http://gallica.bnf.fr/Catalogue/noticesInd/FRBNF31753050.htm cette adresse])
* ''Journal inédit, 1914'', 1953
* ''La Guerre démocratique, journal 1914-1915'', Bartillat, 2000
== Liens externes ==
* [http://www.academie-francaise.fr/immortels/base/academiciens/fiche.asp?param=568 Notice biographique de l'Académie française]
* [http://www.actionfrancaise.net/modele.php?url=histoire/biographies/jacques_bainville.php Notice biographique de l'Action française]
*[http://classiques.uqac.ca/classiques/bainville_jacques/bainville_jacques.html Oeuvres complètes en ligne]
{{DEFAULTSORT:Bainvile, Jacques}}
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Théoriciens]]
[[Catégorie:Journalistes]]
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Jacques II de Chabannes
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La Boutiere
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Jacques II de Chabannes, seigneur de La Palice (Vers 1470-1515-1525). Maréchal de France.
Issu d’une famille d’origine limousine, La Palice servit successivement Charles VIII (bataille de Fornoue) , Louis XII (Conquête du Milanais) , et puis François ier . Ce fut en accompagnant ce dernier lors des guerres d’Italie qu’il trouva la mort à Pavie (24 février 1525). Ses soldats composèrent en son honneur unu chanson où l’on lisait « Un quart d’heure avant sa mort, il faisait encore envie » . Les hasards de la transmission aux générations suivantes firent qu’on crut lire : Un quart d’heure avant sa mort, il était encore en vie ». Le concept de Lapalissade (Affirmation si évidente qu’elle déclenche l’hilarité) était né.
Voilà ce qui reste d’un valeureux soldat qui avait comme armoiries ''De gueules au lion d’hermine, armé, couronné,lampassé d’or ; supports , deux lévriers'' et pour devise : ''je ne cède à nul autre
''
[[Category:Guerres royales]]
[[Category:Maréchal de France]]
[[Category: Rois de France]]
[[Category: Charles VIII]]
[[Category: Louis XII]]
[[Category: François Ier]]
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Jacques Ier
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'''Jacques Ier'''
La mort à Varèse (Italie) de [[Charles XI]] , Roi de jure de France, le 18 juillet 1909 fit de son fils unique le Duc de Madrid Don Jaime III d’Espagne (selon la tradition carliste) le chef de la Maison de Bourbon et également celle de France sous le nom de Jacques Ier.
==les douleurs de l’exil==
[[Fichier:Drapeau_carliste.png|200px|thumb|left|Drapeau carliste]]
Né le 27 juin 1870 à La Tour de Pelz près de Vevey dans canton de Vaud (Suisse),le Prince fut pensionnaire des jésuites à l’Ecole de l’Immaculée Conception , 24 rue de Vaugirard à Paris jusqu’à l’âge de onze ans avant que sa famille ne soit contraint à s’exiler en Angleterre (1881). Un corps de Saint- Cyriens ayant un peu trop proclamé leur attachement au Roy [[Charles XI]], la République française y trouva là un moyen d’expulser les Bourbons d’Espagne de France. Le jeune prince prolongera ses études au Collège jésuite de Beaumont (Winsor) avant de les terminer au Collège de Stella Matutina de Feldkirch, en Autriche.
Ne pouvant exercer le métier des armes dans sa patrie, le futur Jacques Ier fit ses classes en Autriche en 1890 puis servit 6 ans plus tard dans l’armée russe lors de la [[guerre des Boxers]] en Chine au tournant du XIX siècle (1900) et à la guerre de Mandchourie qui s’en suivit (1904-1905) .
Il fut Colonel des Hussards.
==Le château de Froshdorff, capitale légitimiste ==
Avec le legs que lui avait fait en 1886 l’Archiduchesse Marie-Thérèse de Habsbourg et Modène, veuve d’[[Henri V]] Comte de Chambord (et également son parrain) , il se réfugia au décès de son père au Château de Froshdorff et dès 1909 partagea son temps entre la demeure royale et son appartement du VIIIième arrondissement de Paris. Le mouvement légitimiste français était en déclin et n’avait plus de représentants au parlement. L’[[Action française]] commençait à battre le pavé mais le mouvement royaliste accordé son soutien aux prétentions dynastiques de [[Philippe VIII]].
Comme ses prédécesseurs avant lui, Jacques Ier se sentait plus Don Jaime III, Roi carliste d’Espagne.
[[Fichier:Don_Jaime_de_Borbón.jpg|200px|thumb|right|Don Jaime III ou Jacques Ier de France]]
Les légitimistes reçurent que très peu de soutien de la part de leur prétendant qui n’agira que dans le domaine de la symbolique. C’est parce qu’il en avait conscience que Jacques I éleva une ferme protestation contre le port qu’avait cru pouvoir faire de la Croix de saint Louis le général de Charrette à qui le duc d’Orléans l’avait décernée. Du 10 mars 1911 au 15 janvier 1912, « ''La Monarchie Française ''», revue bimensuelle fut le principal soutien des prétentions légitimistes de Jacques Ier au trône de France. Mais ce dernier n’apporta aucun support quelconque aux seuls 14 numéros qui parurent.
Placé en résidence surveillée dans son château durant toute la durée de la Première guerre mondiale, Jacques de Bourbon prit le titre de Duc D’Anjou après la fin de celle-ci. Titre que porteront dorénavant tous les prétendants légitimistes au trône de France.
[[Fichier:Vazquez_De_Mella.jpg|200px|thumb|left|Vasquez de Mella]]
En Espagne, le mouvement carliste faisait encore parler de lui sur les bancs des Cortès (parlement). 14 députés carlistes ont été élus en 1907 et Juan Vasquez De Mellar , le Secrétaire Général du parti carliste entretient de mauvaises relations avec le prétendant. En 1913, le Parti Carliste se réorganise militairement en prévision d’une « prochaine guerre ». Profondément germanophile, Vasquez De Mellar pense qu’une victoire de l’Allemagne et une nouvelle guerre carliste pourrait remettre sur le trône d’Espagne le souverain légitime. Mais durant toute la durée de la guerre, Vasquez De Mellar (1861- 1928) et le Prétendant n’auront presque ou peu de communications entre eux. Don Jaime, sans cesse sous surveillance des Alliés, finira pas reprocher son attitude à son Secrétaire – général. Le 11 Août 1918, en désaccord total avec les idées politiques du Prétendant (dont on dit qu’elles se rapprochaient du socialisme),Vasquez De Mellar et ses partisans quitteront le Parti carliste pour fonder le Parti Catholique Traditionaliste (Partido Catolico Tradicionalista).
En 1919, le Parti carliste fait élire 4 députés face au Parti Catholique Traditionaliste qui envoie sur les bancs de l’assemblée, 3 députés . Le mouvement va être bientôt persécuté par la dictature du Premier Ministre Miguel Primo de Rivera alors que le Marquis de Villorés assume désormais la direction du mouvement.
[[Fichier:Primo_de_Rivera.jpg|200px|thumb|right|Miguel Primo de Rivera]]
Le Capitaine - Général a pris le pouvoir le 13 septembre 1923 à la suite d’un pronunciamiento et accuse le mouvement de manipuler les syndicats (en 1920, les carlistes ont fondé les Syndicats Libres). Le mouvement carliste va se diviser entre partisans et opposants à la dictature royaliste de Primo de Rivera (1870-1930). Certains rejoignent l’Union Patriotique que Primo de Rivera va fonder en 1926 dont le programme rejoint les idées du carlisme traditionnel, ultra catholicisme, monarchie souveraine, mépris du système parlementaire, nationalisme .. etc. Le Prétendant, quant à lui, a décidé de s’opposer à cette dictature.
A la chute de la monarchie espagnole, Jaime III publie un manifeste appelant les espagnols à se rallier à sa bannière et rejeter la République qui venait d’être proclamée (Avril 1931). Le Roy [[Alphonse XIII]] exilé se rapprocha du prétendant légitimiste et une réconciliation entre les deux branches fut officiellement annoncée le 25 Septembre 1931.
Durant la période républicaine (1931-1936), le carlisme reste très affaibli. Grâce à une alliance avec des ligues régionalistes, de petits partis de droite et le Parti national basque, le Parti carliste enverra encore 7 députés aux Cortès.
Le Parti Catholique Traditionaliste affaiblit depuis la mort de Vasquez De Mellar (Député de 1893 à 1900 et 1905 à 1919) va se fondre, après la réconciliation entre Don Jaime III et Alphonse XIII, dans le mouvement carliste et participer à la fondation de la Communion Traditionaliste (CT). A la dissolution de l’Union Patriotique (devenue à la chute de la monarchie l’Union Monarchiste Nationale, les carlistes rejoindront de nouveau le giron de la CT.
==Une floraison éditoriale==
Ce sont les années d’avant -guerre qui furent les plus propices aux publications royalistes. Un grand nombre d’entre elles furent classiquement consacrées à combattre les prétentions dynastique des Orléans telle l'analyse de Robinet de Cléry « ''Les prétentions dynastiques de la branche d'Orléans'' » (1910). Ce qui n'empêcha pas la publication au titre considéré plus neutre « ''Le traité d'Utrecht et les lois fondamentales du Royaume'' » (1914) du prince Sixte de Bourbon-Parme; La thèse de droit d'Henri de La Perrière: « ''de la succession à la couronne de France dans la dynastie capétienne'' » (1908) ayant ouvert les réflexions sur le bien fondé des prétentions légitimistes.
==Un prince sans alliance mais non sans descendance politique==
Lorsque la mort atteignit Jacques Ier le 2 octobre 1931 suite à une mortelle chute de cheval, celui-ci n’avait contracté encore aucune alliance . Les richesses de l’arbre généalogique des descendants de Philippe, petit fils de Louis XIV et roi d’Espagne sous le nom de Philippe V permirent de lui en trouver un successeur en la personne d'Alphonse ([[Charles XII]] de France) son oncle, alors âgé de 82 ans.
[[Category : Royalisme français]]
[[Category : Rois de France de jure]]
[[Category : Carlisme]]
==Liens externes==
*[http://dynastie.capetienne.free.fr/13Jean_Fred_Tourtchine_bulletins_CEDRE/Manuscrits/06Espagne/Generations/11eme_generation/11002_10001.html/]: Jaime (Jacques Ier) dans la dynastie capétienne.
*[http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-succession-des-rois-de-france-selon-les-legitimistes-depuis-le-comte-de-chambord-97475872.html/] : La descendance politique de Jacques Ier
*[http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19230913]: La prise du pouvoir par Primo de Rivera
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Jacques Renouvin
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/* Liens externes */
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'''Jacques Renouvin''' (alias : "Joseph" - Ricard - Bertrand - Paleyrac)
[[Fichier:932 001.jpg|200px|thumb|left|Jacques Renouvin]]
Né le 6 octobre 1905 (à Paris), étudiant en droit et avocat de métier , il sera un militant passionné de l'Action française. L'échec du [[6 février 1934]] remettra en cause son activisme au sein du mouvement, fondé par [[Charles Maurras]],et dont il préfère se séparer. Il demeure pourtant un royaliste convaincu et garde en lui l'esprit des Camelot du Roi. Il est mort en déportation le 24 janvier 1944 à Mauthausen.
==Le résistant royaliste==
Alors que le président de l'Alliance démocratique, Pierre-Etienne Flandin (1889-1958, ministre des Affaires étrangères du régime de Vichy pendant 57 jours), vient d'envoyer des télégrammes de félicitations au chancelier Adolf Hitler, au président du Conseil Edouard Daladier et au Duce Bénito Mussolini au lendemain de la signature des accords de Munich (qu'il ressent comme un abandon inacceptable), le jeune avocat le giflera à deux reprises au moment où celui-ci déposait une gerbe de fleurs sur le tombeau du soldat inconnu (14 novembre 1938). Plus tard, Jacques Renouvin expliquera son geste ainsi : « ''[…] précisément parce que je suis un patriote cent pour cent, j'ai estimé qu'en portant des fleurs sur le tombeau de l'Inconnu après avoir eu le front d'envoyer ses félicitations scandaleuses à Hitler M. Flandin méritait une correction. Je l'ai donc giflé, espérant que cette leçon servirait aux Français égarés qui seraient tentés de se livrer aux mêmes bassesses'' ».
Lorsque la Seconde guerre mondiale éclate, ce fervent patriote demande à être incorporé dans les Corps francs (au grade de sergent) où il se distinguera durant la campagne qui aboutira à l'armistice de juin 1940. Blessé, il sera décoré de la Croix de guerre. Prisonnier de guerre, il s'évade de l'hôpital d’Épinal où il était retenu avant d'être officiellement démobilisé le 27 août 1940. Réfugié en zone libre (Sud), il rejoint en 1941 le mouvement "Liberté" créé à Lyon par un petit groupe de professeurs démocrates-chrétiens (François de Menthon et Pierre-Henri Teitgen) et qu'il va fortement développé dans la région de Montpellier. Chargé de la propagande, il aide à la diffusion du journal "clandestin Liberté" et et n'hésite pas à dénoncer les collaborateurs du régime de Vichy. En Novembre 1941, le mouvement de résistance fusionne avec le Mouvement de Libération nationale qui aboutit à la création de "Combat". Il va prendre la direction des 800 à 1000 volontaires Corps-francs de la région de Montpellier (1942) qui va activement opérer des actes de résistances dans toute la région (il sera l'inventeur des fameuses ''«kermesses''», c'est-à-dire l'explosion de bombes dans les boîtes aux lettres de pétainistes trop fervents).
[[Fichier:1288-1961-jacques-renouvin-1.jpg|350px|thumb|right|cartes de combattant hommage à Jacques Renouvin]]
==Arrestation, torture et décès de Jacques Renouvin==
Recherché par la police secrète allemande (Gestapo), il est arrêté le 29 janvier 1943 à Brive-la-Gaillarde en même temps que la résistante Mireille Tronchon arrêtée à Tulle (sa future épouse en 1943 avec laquelle il aura un fils, [[Bertrand Renouvin]]), avant d'être transféré à la prison de Fresnes. Torturé durant des mois par les collaborateurs et les allemands, il ne divulguera aucun renseignement. Déporté en Allemagne le 30 août 1943, dans un très mauvais état physique, il est interné à Mauthausen (Autriche) où il y meurt d'épuisement le 24 janvier 1944 , des suites des mauvais traitements infligés lors des tortures.
Son corps n'a jamais été retrouvé. A titre posthume, Jacques Renouvin sera nommé colonel des Forces françaises de l'intérieur (FFI)
==Titres==
* Chevalier de la Légion d'Honneur
* Compagnon de la Libération - décret du 20 janvier 1946
* Croix de Guerre 39/45
* Médaille de la Résistance
==Hommage de la République à un héros royaliste de la résistance==
En 1961, la V<sup>e</sup> République a émis un timbre postal, d'une valeur de 20 centimes , afin d'honorer sa mémoire.
[[Fichier:Plaque Mireille et Jacques RENOUVIN 100 x 50 cm.jpg|250px|thumb|right|Place Mireille et Jacques Renouvin à Paris]]
Le Conseil de Paris a, en mai 2015, attribué à la place située à l’intersection de la rue de Rennes et de la rue Cassette le nom des résistants, mariés à la prison de Fresnes, Jacques Renouvin et à son épouse Mireille Tronchon (Tulle, 31 juillet 1908 - décédée en 1987 après une carrière de magistrat). Cette place a été inaugurée par le maire de Paris, Anne Hidalgo, le 26 mars 2016.
==Bibliographie==
* [[François-Marin Fleutot]] - ''Des Royalistes dans la Résistance'' - Flammarion, 2000.
* François Marcot (dir.) - ''Dictionnaire historique de la Résistance'' - Coll. Bouquins, Robert Laffont, 2006.
* Dominique Lormier - ''Les grandes figures de la Résistance française 1940-1945'' - Éditions Sud-Ouest, 2014.
* [[François-Marin Fleutot]] - ''Jacques Renouvin, esquisse biographique'' - Compagnie d'Artagnan, 2016.
==Lien interne==
* [[Résistance royaliste en France durant la Seconde guerre mondiale]]
==Liens externes==
*[http://www.ordredelaliberation.fr/fr/les-compagnons/821/jacques-renouvin] : Site de l'ordre des compagnons de la Libération.
*[http://www.lamontagne.fr/limousin/actualite/departement/correze/brive/2013/08/08/jacques-renouvin-chef-national-des-groupes-francs-du-mouvement-combat_1651790.html] : Article hommage à Jacques Renouvin et ses actions dans le journal La Montagne (2013).
*[http://www.bertrand-renouvin.fr/alfred-coste-floret-hommage-a-jacques-renouvin/] : Reproduction du discours d'hommage en mai 1945 à Jacques Renouvin, prononcé par Alfred Coste-Floret (1911-1990) ancien du réseau Combat, député MRP.
*[http://www.dailymotion.com/video/x40awh1 Inauguration de la place Mireille-et-Jacques-Renouvin, le 26 mars 2016, visible sur Dailymotion (vidéo 20 minutes)] – Allocutions de Jean-Pierre Lecoq, maire du VIe arrondissement et de Anne Hidalgo, maire de Paris.
{{DEFAULTSORT:Renouvin, Jacques}}
[[Category:Royalisme français]]
[[Catégorie:Avocats royalistes français]]
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Janusz Korwin-Mikke
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'''Janusz Korwin- Mikke'''
Né en 1942, Janusz Korwin- Mikke fut un étudiant (en psychologie) contestataire sous le régime communiste ce qui lui valut deux arrestations en 1965 et 1968.
[[Fichier:Janusz korwin mikke.jpg|200px|thumb|left|Janusz korwin- Mikke]]
Pourtant il adhère au Parti Démocrate (de 1962 à 1982) alors que ce dernier est piloté par les soviétiques soucieux de montrer que la Pologne est un havre de démocratie. Enthousiasmé par les grèves orchestrées par le mouvement syndical Solidarność (Solidarité), il adhère au mouvement de Lech Walesa. En 1987, il est élu leader du Mouvement pour une politique réelle (''Ruch Polityki Realnej'') devenue en 1989 l' [[Union pour une vraie politique]] (''Unia Polityki Realnej''- UPR).
Alors que le communisme commence à chuter dès 1990 dans le pays et son mouvement rallié à Solidarność, il réclame le retour de la monarchie en Pologne créant également un journal, le « Temps est venu !» ( ''Najwyższy Czas''). Il se présente à l’élection présidentielle la même année mais faute d’avoir obtenu le quorum obligatoire des 100 000 signatures, il ne pourra se présenter à cette élection. En 1991 néanmoins, il se fait élire député au parlement (Sejm).
La République une fois installée modifiera les lois concernant les élections des députés et faute d’avoir les 5% requis, Janusz Korwin- Mikke perdra son siège en 1993. Obtenant le même score en Septembre 1997 (3% des voix), l’UPR devient un parti minoritaire d’opposition. Janusz Korwin- Mikke démissionne de son poste de leader du mouvement après cette nouvelle défaite mais en 1999, il est de nouveau élu au poste de président de l’ UPR jusqu’en 2003. Il démissionnera de nouveau, critiqué pour son manque de démocratie au sein du mouvement royaliste.
[[Fichier:Affiche électorale de l'UPR.jpg|200px|thumb|right|Affiche électorale de l'UPR]]
Si l’UPR arrive à se maintenir lors de scrutins locaux et obtenir avec difficultés des conseillers municipaux (il ne bénéficie pas des aides de l'état aux partis politiques), il peine à se faire reconnaître nationalement.
En 2009, Korwin- Mikke a créé le Parti de la Liberté et de la Loi (''Wolność i Praworządność'') et s'est associé à l’UPR.
Ses tentatives de se faire élire Président en 2000, 2005 et 2010 se sont soldées par un échec. Les électeurs n’ayant reporté à peine entre 1 à 3% des voix sur son nom.
[[Fichier:Affiche électorale pour l'élection présidentielle de 2010.jpg|200px|thumb|left|Affiche électorale pour l'élection présidentielle de 2010]]
A contrario, lors des élections sénatoriales de 2004, il a obtenu un score de 18% des voix mais malgré ce score élevé , il n'a pas cependant pu se faire élire au sénat.
Le 25 Mars 2011, il fonde le Congrès de la Nouvelle Droite (Kongres Nowej Prawicy), issu d'une fusion entre le Parti de la Liberté et de la Loi et celui de l' [[Union pour une vraie politique]]. Lors des élections législatives du 9 Octobre 2011, le Congrès de la Nouvelle Droite a obtenu 1,06% des voix.
Son nouveau mouvement n'a pas inscrit formellement la restauration de la monarchie comme but final mais laisse à ses membres le choix de favoriser ou non le retour de la monarchie issue du concept de la [[République des Deux-Nations]]. Flirtant sur la vague eurosceptique de l'élection européenne de mai 2014, c’est 3 députés avec 7% de voix que le mouvement envoie sur les bancs du Parlement européen.
[[Category:Royalisme polonais]]
==Liens Internet==
*[http://www.upr.org.pl/main/index.php]: Site officiel de l'UPR (Pol.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=mSvsWIdooDo] : Spot télévisuel de l'UPR (Pol.)
*[http://www.uniapolitykirealnej.pl./] : Site d'informations de l'UPR (Pol.)
*[http://www.facebook.com/janusz.korwin.mikke] : Page Facebook de Janusz Korwin-Mikke (Pol.)
*[http://korwin-mikke.pl/strony/o_jkm] : Site officiel de Janusz Korwin-Mikke (Pol.)
*[http://korwin-mikke.blog.onet.pl/]: Blog de Janusz Korwin-Mikke (Pol.)
*[http://www.nowaprawica.org.pl/] : site du Congrès de la Nouvelle Droite (Pol.)
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Jarnicoton
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'''Jarnicoton'''
Juron non blasphématoire formé sur le nom du Confesseur jésuite, et fort utile à son ordre, du roi [[Henri IV]] puis – un temps - du roi [[Louis XIII]], l’Abbé Coton (1564-1626). Ce pieux Abbé , effrayé du nombre de fois ou son royal pénitent avait l’habitude de blasphémer pendant ses moments de colère en disant « ''Je renie Dieu'' », lui suggera de le « renier » lui, son confesseur, et non pas son Créateur, d’où je renie Coton que le Béarnais finit par transformer en ''Jarnicoton''.
==Lien externe==
* [http://www2.ac-lyon.fr/etab/lycees/lyc-42/pcoton/lycee/pierrecoton/pierrecoton.html] : Vie de l’Abbé Coton
[[Category:Rois de France]]
[[Category:Henri IV]]
[[Category:Confesseurs de roi]]
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Jean-José Almira
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Jean-José Almira (1895-1972) est un syndicaliste militant mais aussi homme de lettres. Après son passé de Résistant, il a crée le ''Mouvement traditionaliste monarchiste'' (MTM) en 1945.
==Biographie==
Joseph Almira est né le 26 février 1895 à Sidi-Bel-Abbès (Algérie). Son père était maçon avec une famille nombreuse, huit enfants. Son grand-père avait immigré d'Espagne pour s'établir en Algérie et avait obtenu la nationalité française.
N'aimant pas son prénom, Joseph, il a signé toute son œuvre littéraire José et en politique Jean-José.
En mars 1913, engagé volontaire pour trois ans au 38ème Régiment d’artillerie. Survient la Grande Guerre et le 27 juin 1915 au Bois de la Gruerie il est commotionné et enterré vif par un éclatement d'obus. Déclaré inapte il sera réformé pour blessures de guerre.
====Guerre 1914-1918====
== Œuvres ==
''Rires de marbre'', Eugène Figuière éditeur, 1924.
''Un Idéal dans un Tombeau'', Paris, Éditions d’Art Radot, 1926.
''Le déclic de Sarajevo'', Éditions Radot, 1927 (avec Giv. Stoyan).
''Les Trois Collines 1919-1927'', 1928.
''Thèses pour la Révolution nationale. Du libéralisme économique à une politique sociale'', Paris, J. Peyronnet, [1943]
==Sources==
* [http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/regmatmil/osd.php?clef=Almira-Joseph-1915-1004-Alg%C3%A9rie-Oran-1895-02-26-Bel%20Abb%C3%A8s-Oran- Livret matricule de Joseph Almira avec ses citations].
* [https://maitron.fr/spip.php?article139526 Notice sur Jean-José Almira dans Le Maitron].
* Henry Coston, ''Partis, journaux et hommes politiques'', Lectures françaises, numéro spécial, 1960, 622 p.. '''cité en page 100'''.
* Philippe Vilgier, ''Le Lys rouge et les royalistes à la Libération'', Camelot et Joyeuse Garde, Paris, 1994, 180 p. (ISBN|2878980050). '''cité en pages 38-39-55-56-58-60-65-78-118'''.
{{DEFAULTSORT:Almira, Jean-José}}
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Dirigeants]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
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Jean-Philippe Chauvin
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==Jean-Philippe Chauvin, un hussard du roi==
[[Fichier:Jpchauvin.jpg|vignette|gauche|Jean-Pierre Chauvin lors d'un banquet du GAR]]
Né le 23 décembre 1962, Jean-Philippe est professeur d'histoire.
Passionné de politique, il est entièrement au service du Roi et anime plusieurs blogs et conférence consacrés au monarchisme français ([[Radio fréquence royaliste]]).
Vice-président du [[Groupe d'action royaliste]], il a été candidat pour l' [[Alliance royale]] pour les élections européennes de 2009 sur la région Ouest où il a obtenu soit 0,04% des voix.
[[Category:Royalisme français]]
==Lien interne==
* [[ Action sociale corporative]]
==Liens externes==
*[http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=43&Itemid=20] : Blog de la nouvelle-chouannerie
*[http://jpchauvin.typepad.fr/] : Blog de Jean Philippe Chauvin
*[http://actionroyaliste.rennaise.over-blog.com/article-jean-philippe-chauvin-sur-rmc-81055354.html] : Jean-Philippe Chauvin sur RMC le 14 avril 2011
*[http://www.youtube.com/watch?v=Joy3YI7VFgk] : Entretien avec Jean-Philippe Chauvin (Pour une France Royale au cœur de l'Europe)
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Jean Christophe Napoléon
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[[Fichier:Jean Christophe Napoléon.jpg|300px|thumb|left|Prince Jean Christophe Napoléon]]
Fils du [[prince Charles Napoléon]] et de la princesse Béatrice de Bourbon-Siciles, né le 11 juillet 1986, Jean-Christophe Napoléon est le chef de la maison impériale de France, la famille Bonaparte.
Désigné comme son successeur direct par le [[prince Louis Napoléon]] qui a déshérité son fils, en raison de son divorce et de ses opinions politiques, par son testament du 27 mai 1996, titré ''Prince Napoléon'', le prince Jean Christophe a étudié au collège et lycée Saint-Dominique, à Neuilly-sur-Seine, puis à l’Institut Privé de Préparation aux Etudes Supérieures (IPESUP) de Paris.
Diplômé de l’École des Hautes Etudes Commerciales de Paris (HEC), Jean-Christophe Napoléon travaille aujourd'hui au sein du fonds d'investissement ''Advent International'' à Londres après avoir été conseiller à la banque d’affaires Morgan Stanley de New York, de 2011 2013.
Proche de sa grand-mère, la princesse Alix de Foresta, il assiste chaque année à la cérémonie en hommage à l’Empereur Napoléon Ier en l’Hôtel national des Invalides, le 5 mai.Il est Président du comité d’honneur de la Fondation Napoléon.
Le Prince Napoléon parle couramment l’anglais et l’espagnol.
Les bonapartistes dynastiques, principalement représentés par le mouvement [[Renouveau Bonapartiste]], reconnaissent le Prince Napoléon comme le prétendant légitime au titre d'''empereur des français''.
Il serait actuellement fiancé à la comtesse Olympia d'Arco-Zinneberg mais aucun communiqué officiel n'est jamais venu confirmer cette rumeur.
EN juin 2015, il a participé aux célébrations du bicentenaire consacrée à la défaite de Waterloo. Lors d'un entretien accordé à Paris-Match, journal français, le prince a déclaré "avoir un devoir d’engagement au service de la France."
==Liens externes==
* [https://www.facebook.com/jcnapoleonbonaparte?fref=ts] Page Facebook du Prince Napoléon
* [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2012/05/il-y-quinze-ans-le-prince-jean.html] : Blog du mouvement ''Renouveau Bonapartiste''
* [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2013/05/jean-christophe-napoleon-prince.html] : Article de présentation du Prince par ''Renouveau Bonapartiste''
* [https://www.facebook.com/Renouveau.Bonapartiste?fref=ts]: Page Facebook de ''Renouveau Bonapartiste''
* [http://napoleonland.over-blog.net/article-11435518.html] : Page de blog sur le Prince
* [http://royalmusingsblogspotcom.blogspot.fr/2011/12/engagement-for-jean-christophe-prince.html] : Blog mentionnant les fiançailles du Prince (Angl.)
*[http://www.parismatch.com/Actu/Societe/Jean-Christophe-Napoleon-Sans-rancune-784722] : Interview du prince Jean-Christophe à Paris Match (2015)
*[http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/jean-christophe_napoleon_fier_descendant_de_l_empereur_344124] : nterview du prince Jean-Christophe à Gala (2015)
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Jean Danjou
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#REDIRECT [[Jean Toublanc]]
{{DEFAULTSORT:Danjou, Jean}}
[[Catégorie:Dirigeants]]
[[Catégorie:Journalistes]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
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'''Jean III (1883-1887) -Ligne de succession légitimiste'''.
Jean (ou Juan) Charles Marie Isidore de Bourbon né le 15 mai 1822 à Aranjuez (Epagne), décédé le 18 novembre 1887.
==Prince carliste==
[[Fichier:Jean III.jpg|200px|thumb|left|Jean III, Comte de Montizon]]
Titré Comte de Montizon et Infant d’Espagne, prétendant carliste à la couronne d’Espagne (1861-1868) et de France (1883-1887), il était le fils de Don [[Carlos V]] d’Espagne (1788-1855) et de la Princesse Maria- Francesca de Bragance (1800- 1834, sœur du Roi légitimiste portugais Dom [[Miguel Ier]]).
Lorsque le Roi [[Ferdinand VII]] (1784-1833) décide l’abolition de la loi semi-salique (29 Mars 1830) permettant ainsi à sa fille [[Isabelle II]] de monter sur le trône des Bourbons en lieu et place de son oncle, Don [[Carlos V]]. Ce dernier rassemble alors ses partisans et lève une armée. Mais la guerre va tourner à l’avantage de la Reine [[Isabelle II]] et en 1833 après la défaite des carlistes, Don [[Carlos V]] et sa famille dans l’exil au Portugal, elle- même en proie à une guerre entre deux prétendants au trône.
Prince d’Espagne, Don Juan est par le mariage de ses parents, petit-fils à la fois du Roi Jean VI du Portugal et Charles IV d’Espagne. Marié le 6 février 1847 avec l’Archiduchesse Marie-Béatrice de Habsbourg-Lorraine-Este, ils auront deux enfants : Don Carlos VII (ou [[Charles XI]] de France) de Bourbon, Duc de Madrid et comte de l'Alcarria et Don Alfonso- Carlos ([[Alphonse Ier]] ou Alphonse- Charles-1936), Duc De San Jaime.
[[Fichier:Don Juan.jpg|200px|thumb|right|Don Juan, prétendant carliste]]
Le couple princier s’installe à Modène, capitale du Duché de Modène (Italie) mais la révolution de 1848 force le prétendant et sa famille à se réfugier à Vienne (Autriche) puis à Londres (Angleterre). A la mort de son frère [[Carlos VI]] (1818-1861), il hérite des droits carlistes au trône d’Espagne sous le nom de Jean III.
Le Prince n’a pas l’envergure combative de son père et déçoit ses partisans par ses convictions libérales. Une majorité de carlistes va alors reporter leurs espoirs sur le fils du prétendant carliste, Don Carlos, plus conservateur (20 juillet 1868). Les tensions sont elles que, désavoué, le Comte de Montizon décide renoncer à ses droits au trône d’Espagne le 3 Octobre 1868.
==Héritier du trône de France==
Exilé à Hove, près de Brighton en Angleterre, le Comte de Montizon (ou de Montagu en Angleterre) suit de près les événements de la 3ème guerre carliste qui éclate alors que la Reine [[Isabelle II]] est victime d’un coup d’État. Et ceux de France également. Car par un curieux hasard généalogique, le Comte de Montizon est également le prétendant à la couronne de France. [[Henri V]] de Bourbon, Comte de Chambord, n’a pas d’enfants. Après lui, Jean de Bourbon deviendra l’aîné des descendants de Louis XIV et par conséquent le futur Roi de France et de Navarre (de jure) en cas de restauration de la monarchie.
[[Fichier:Jean de Montizon.jpg|200px|thumb|left|Le Comte de Montizon en exil]]
Les activités carlistes du Prince avaient déjà agacé le Second Empire qui s'était empressé de le faire brièvement embastiller à Perpignan.
Le 24 août 1883, à la mort du Comte de Chambord, il reçoit les légitimistes qui se rallient sous son nom. "''Devenu le chef de la Maison de Bourbon par la mort de mon beau-frère et cousin Henri V comte de Chambord, je déclare ne renoncer à aucun des droits au trône de France que je tiens de ma naissance !''". Pourtant, le Prince va peu se soucier de ce nouvel héritage malgré l'adoubement de la Comtesse de Chambord qui lui demandera de conduire le cortège funéraire d'Henri v, préférant de loin sa passion pour la photographie, et son inactivité politique décide une majorité des légitimistes à rallier le Comte de Paris, [[Philippe VII]] de Bourbon- Orléans.
Ce n'est pas pour autant que ce Prince souhaite abandonner ses droits . Le Comte de Paris envoie auprès de son concurrent au trône, M. de Bellomayre (ancien conseiller d’État),afin de le convaincre de signer une acte de renonciation. Jean de Bourbon balaye cette hypothèse rapidement , refuse de recevoir cet émissaire et demande à son fils aîné de transmettre sa réponse : “J''amais je ne signerai cette pièce. Je ne sais pas encore si nous avons des droits à la couronne de France. Si nous n’en avons pas, il est ridicule de signer cette déclaration et si nous en avons, ces droits sont des devoirs ! Ces devoirs, on ne peut les abdiquer''”.
==Décès==
Le 24 novembre 1887, Jean de Bourbon décède dans son lieu de résidence britannique. Les légitimistes feront célébrer une messe en son honneur et le ''Journal de Paris'' fera de sa une éditoriale, le décès de ce prétendant. Il sera inhumé dans la ville de Trieste (Cathédrale Saint-Just).
[[Category : Royalisme français]]
[[Category : Rois de France de jure]]
[[Category : Carlisme]]
==Lien externe==
*[http://partidocarlista.com/]: Site du Parti Carliste (Esp.)
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Jean III (Orléans)
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#REDIRECTION [[Jean d'Orléans (1874-1940)]]
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Jean Ier
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La Boutiere
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Dramatique destinée que celle de ce roi qui eut le plus court règne de l'histoire de France et qui , en plus , naquit alors que son père était déjà mort. jean Ier dit, pour cette raison, le Posthume.
==Une naissance sous de confuses auspice ==
[[Fichier:Jean Dassier (1676-1763) - Jean Ier le Posthume roy de France (1316).jpeg|vignette|gauche]]
L’histoire de Jean Ier commence déjà très mal alors pourtant que sa naissance aurait dû être ressentie comme une bonne nouvelle ; la couronne de France ayant enfin un héritier mâle. Le 19 août 1315, Louis X épouse en secondes noces Clémence de Hongrie . Sa première épouse, Marguerite de Bourgogne était décédée dans les geôles de Château-Gaillard dans des conditions jamais élucidées. Hélas Le 5 juin 1316, le roi Louis X meurt étrangement à l’âge de 26 ans , son épouse étant enceinte . Beaucoup espèrent que l’enfant à venir sera un fils car Louis X n’a laissé qu’une fille, Jeanne, qui ne peut régner sur le royaume de France en vertu de la loi salique.
==La très courte vie de Jean Ier (14 novembre 1316 - 19 novembre 1316)==
Ce fut bien un garcon qui naquit à Paris mais qui ne vécut que quelques jours. Un décés si rapide conduisit naturellement à s’interroger sur à qui aurait bien pu profiter le crime (éventuel). Les noms de Mahaud d’Artois , belle –mère du futur roi Philippe V dit le long et Philippe lui –même furent suspectés mais sans preuve décisive.
[[Category: Rois de France]]
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Jean Marc Bourquin
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'''Jean Marc Bourquin'''
Fondateur le 7 février 1945 du [[Mouvement Socialiste Monarchiste]] (MSM), Jean Marc Bourquin crée une nouvelle organisation monarchiste à la Libération prônant le rétablissement de la monarchie en la personne du [[Comte de Paris]] et la mise en œuvre d'un socialisme monarchique dans lequel le système parlementaire à toute sa place.
Jean Marc Bourquin distingue trois fonctions dans son programme. Le pouvoir exécutif et législatif (fonction de commandement) appartiendrait au gouvernement, le pouvoir budgétaire aux deux chambres élues au suffrage universel (fonction de représentation) et le pouvoir d'arbitrage réservé au seul souverain (fonction d'arbitrage). Enfin, il se veut le continuateur des thèses corporatistes du XIXème siècle soutenues par les catholiques sociaux de La Tour du Pin et d'[[Albert de Mun]].
Pourtant proche des idées du Comte de Paris, ce dernier ne lui apporte aucun soutien officiel et s'agace même des théories de Jean Marc Bourquin.
En octobre 1945, le MSM se lance dans la bataille électorale à Paris mais sans succès. Durant l'été 1946, il décide de la dissolution du MSM et se fond dans les Comités Monarchistes que vient de créer le Comte de Paris.
En mars 1958, il retente brièvement l'aventure monarchiste en créant le "''Rassemblement monarchiste français''" qui proposait de remettre le pouvoir provisoirement entre les mains du Général de Gaulle. Jean Marc Bourquin va finalement se rapprocher de l’[[Action française]] avant de collaborer à la « Nation Française » de Pierre Boutang de 1955 à 1967 puis cesser toutes fonctions au sein du mouvement royaliste.
Il meurt le 17 mai 1979, oublié de tous.
== Publications ==
* ''Devons-nous divorcer ? '', Paris, les Horizons nouveaux, 1941, 277 p.
* ''Compiègne la fidèle'', Compiègne, Imp. Progrès de l’Oise, 1944, 26 p.
* ''Socialisme monarchique'', Paris, les Horizons nouveaux, 1946, 24 p. – [http://www.archivesroyalistes.org/Socialisme-monarchique Numérisé sur le site Archives royalistes]
* ''Halte aux robots ! - pour un véritable humanisme, source de bonheur'', Paris, Nouvelles éditions latines, 1954, 157 p.
==Bibliographie==
* Patrick Louis - ''Histoire des Royalistes, de la Libération à nos jours'' (1994), éditions Jacques Grancher
==Liens externes==
* [http://nouvelle-action-royaliste.fr/]: Site officiel de la Nouvelle Action Royaliste
*[http://books.google.fr/books?id=B14ygoHbiPsC&pg=PT130&lpg=PT130&dq=jean+marc+bourquin+lys+rouge+royaliste&source=bl&ots=rZTtObem6j&sig=E-U4reEjjbM8_euJEtpMg5npQ60&hl=fr&sa=X&ei=VxP4Uf_iOdGZhQeGx4GgCA&ved=0CFwQ6AEwCA#v=onepage&q=jean%20marc%20bourquin%20lys%20rouge%20royaliste&f=false] : Bref historique du MSM
* [http://regnat.pagesperso-orange.fr/Doc300/Doc320_540944GWE8602.html] : Témoignages de membres du MSM
{{DEFAULTSORT:Bourquin, Jean-Marc}}
[[Category:Royalisme français]]
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'''Jean Méningaud (1917-1990)''', avocat en Algérie, devenu royaliste en 1957. Porte-parole des insurgés dans l’affaire des Barricades puis membre de l’OAS.
[[Fichier:Méningaud_Jean.jpg|200px|thumb|left|Jean Méningaud (1917-1990)]]
== Biographie ==
Né en 1917, il devient avocat à Philippeville (Algérie) (aujourd’hui Skikda) en 1945. Avant la guerre il sera militant pacifiste et sympathisant libertaire. Adhésion à la SFIO. Fait de la Résistance au sein des FTP. (1)
Officier de justice militaire en Algérie au lendemain des troubles de 1945, il avait reçu les félicitations les plus élogieuses de ses chefs.
Après le commencement de la guerre d’Algérie en novembre 1954 et surtout après la sanglante offensive du FLN à Philippeville le 20 août 1955. Méningaud décide de venir en métropole pour plaider la cause de l’Algérie française en donnant des conférences sur le sujet. C’est alors qu’il rencontre la [[Restauration nationale]] et son secrétaire général [[Pierre Juhel]] qui va lui organiser une série de conférences. Il publie aussi son livre ''La France à l’heure algérienne''.
Ces activités lui vaudront son exclusion de la SFIO en février 1956. Ses contacts avec les royalistes vont le convaincre que la monarchie est souhaitable. Et il adhère à la Restauration nationale en décembre 1956. Participant à l’encadrement des [[Camp Maxime Real del Sarte (CMRDS)|camps de formation des étudiants d’AF]] [[CMRDS (1953-1970)|(CMRDS)]] de 1957 à 1959.
[[Fichier: 1957-Camp_MRDS_Calas_00003.jpg |300px|thumb|right|1957 – Camp MRDS à Calas – Jean Méningaud en train de faire une conférence – assis au milieu d’une table : [[Yves Lemaignen]]]]
Mais après le discours du général de Gaulle le 16 septembre 1959 qui évoque le « ''droit des Algériens à l'autodétermination'' », Jean Méningaud retourne en Algérie. Il participe aux journées insurrectionnelles de « La semaine des barricades » (24 janvier au 1er février 1960). Il devient le porte-parole des insurgés. Après l’échec des Barricades, Jean Méningaud devient un clandestin. Il sera jugé par contumace au Procès des Barricades, le 4 octobre 1960 et sera condamné à 7 ans de prison.
Membre de l’OAS dont il sera un temps le trésorier, il échappe à une élimination physique en juillet 1964. Les services secrets ont commis une erreur d’identification qui a conduit à la mort de deux innocents (Affaire Saint-Aubin)(2).
Réfugié en Suisse, il devient avocat à Genève. Collabore au « ''Nouvelliste et Feuille d’Avis du Valais'' ».
Après l'amnistie présidentielle en 1968, il s’établit à Collonges-sous-Salève (Haute-Savoie).
Il y décède en mai 1990 et y sera inhumé.
== Œuvres & publications ==
• ''La France à l’heure algérienne'', préface de Pierre Bearn, Paris Livres, 1956.
• ''Les dix points d’une défense de l’Algérie française'', article paru dans l’[[Almanach d’Action Française]] de 1960.
== Notes et références ==
* (1) [http://www.antimythes.fr/individus/prevotel_marc/pm_lml_25_27.pdf article paru dans ''Le Monde libertaire''] n°25 en février 1957.
* (2) [http://denis-langlois.fr/Le-mystere-Saint-Aubin-L-affaire Affaire de Saint-Aubin]
== Liens internes ==
[[CMRDS (1953-1970)]]
{{DEFAULTSORT:Méningaud, Jean}}
[[Catégorie:Avocats royalistes français]]
[[Catégorie:Dirigeants]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Algérie]]
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Jean Toublanc
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'''Jean Toublanc''' était un journaliste et militant royaliste français né le 19 novembre 1932 et décédé en octobre 2003.
Il a été secrétaire général des Étudiants de la [[Restauration nationale]] sous le pseudonyme de ''Jean Danjou''. Il collaborait à ''[[AF Université]]'' et à ''[[Le Combat national|Combat National]]''. Il milita pour l'[[Algérie française]] et fut, pour cela, interné administratif au camp de Saint-Maurice-l'Ardoise.
En 1963-64 il fut "permanent" de l'[[Union Royaliste Provençale (URP)| Union Royaliste Provençale]] à Marseille et assurait des Cercles d'études.
De 1968 à 1971 il anima la fédération parisienne de la [[Restauration nationale]] avec son adjoint [[Yvan Aumont]].
Il quitte ce mouvement, en avril 1971, avec d'autres membres du Comité directeur — [[Georges-Paul Wagner]], [[Yves Lemaignen]] et [[Bertrand Renouvin]] — pour aller créer la [[Nouvelle Action française (mouvement)|Nouvelle Action française]] (NAF).
Il quitte la NAF en janvier 1974 en raison du "gaullisme" de sa direction. Il se rapproche de la [[Restauration nationale]] à la fin des années 80 à l'occasion de l'embellie militante de la ''"[[Génération Maurras]]"''.
'''Jean Toublanc''' a été en 2001 l'un des initiateurs du [[Groupe de liaison royaliste]] (GLR). Il était membre de l'[[Association de la Presse monarchique et catholique|Association de la presse monarchique]].
Son frère aîné, [[Raymond Toublanc]], également royaliste participa à un réseau de Résistance et mourut en déportation au camp de Neuengamme. Une place de la ville d'Angers porte son nom.
{{DEFAULTSORT:Toublanc, Jean}}
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Category:Dirigeants]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Jean d'Orléans (1874-1940)
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/* Liens externes */
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'''Jean d'Orléans, duc de Guise''' de jure Jean III (1926-1940)
Prétendant au trône de France sous le nom de Jean III, il était le fils du Duc de Chartres Robert d’Orléans (1840-1910) et de sa cousine Françoise d’Orléans- Joinville (1844-1925).
Baptisé sous les prénoms de Jean Pierre Clément Marie d’Orléans, il est né le 4 septembre 1874 et décèdera le 25 août 1940 à Larache (Maroc). Son corps fut rapatrié en 1957 pour être transféré dans la Chapelle royale de Dreux Eure-et-Loir.
[[Fichier:Robert duc de Chartres.jpg|200px|thumb|left|Robert, Duc de Chartres]]
== Un Prétendant exilé ==
Rien ne semblait vraiment conduire ce jeune prince à l’exil puisque la loi républicaine du 26 juin 1886 ne condamnait - sans jugement- à cette peine que les chefs des familles ayant régné sur la France (en l’occurrence le roi Louis-Philippe) ainsi que leur fils aîné. Pourtant la vie allait faire monter le Prince Jean graduellement dans la ligne de succession, potentielle, au trône. Il vit ainsi disparaître successivement ses frères aînés Robert, mort à 19 ans en 1881, et Henri d'Orléans mort sans descendance à 34 ans en 1901 (du paludisme à Saïgon), - puis son propre père, le duc de Chartres, en 1910 - et enfin son beaux-frère Ferdinand d'Orléans, Duc de Montpensier (1884-1924) mort sans enfant et d’une overdose de drogue, vain prétendant au trône d’Albanie en 1912, et enfin [[Philippe VIII]] Duc d’Orléans (1869-1926).
Malgré un père volage, le Prince Jean grandit dans l’affection de ses parents. Tôt, il fut initié à la politique. Le Duc de Chartres s’opposait au Duc d’Orléans, Philippe VIII, après que ce dernier eut rallié le Général Boulanger. En effet, Robert de Chartres ne pouvait supporter l’idée de financer ce militaire qu’il accusait d’avoir fait exiler la famille royale et l’avait rayé des cadres de l’armée. Enfin, la rupture des fiançailles entre Marguerite de Chartres (1869-1940) et le Duc d’Orléans restera impardonnable aux yeux du Duc de Chartres (Marguerite d'Orléans épousera en 1896, Marie-Armand-Patrice de Mac-Mahon (1855-1927), duc de Magenta et fils du président de la République Patrice de Mac-Mahon).
[[Fichier:Jean Duc de Guise.jpg|200px|thumb|right|Jean III Duc de Guise]]
Encore que la soeur du Duc de Guise, Marie d'Orléans (1865-1909 ré-haussera le prestige de la famille en épousant le Prince Valdemar de Danemark (1858-1939).
Contraint de s’exiler, le Duc de Guise s’installe au Maroc en Juin 1909 sous le pseudonyme d’Orliac (du nom du tambour-major du duc d'Aumale). Les conséquences de cet exil furent douloureuses comme ce choix de servir dans l’armée du … Danemark et ce pendant huit ans. Lorsque la première guerre mondiale éclate, il cherche à s’engager dans l’armée française mais la République lui opposera une fin de non recevoir tout comme la Belgique et le Royaume- Uni. Il trouva néanmoins une parade en offrant à la Croix –Rouge, son château de Nouvion en Thiérache pour qu’elle en fasse un hôpital (dit numéro 27) en échange de la charge de Directeur- général . Son zèle à exercer durant la guerre (il s'engagea comme cantonnier bénévole durant 17 mois) lui vaudra de se voir remettre le 27 juillet 1919 de la part du Président Poincaré (1860-1934), la Croix de guerre.
Pendant la guerre 14-18 le Prince fut chargé –mais trop tardivement pour pouvoir être efficace – d’une tentative d’obtenir une paix séparée auprès de la cour de Bulgarie dont le Roi Ferdinand Ier était le petit-fils de [[Louis- Philippe Ier]].
[[Fichier:Isabelle d Orleans Harcourt.jpg|200px|thumb|left|Isabelle d'Orléans]]
A la fin de la guerre mondiale, il revient à Larache (Maroc) en 1918, trompant ses regrets de sa vocation brisée en se consacrant à des études d'histoire militaire , notamment celle des régiments de l'armée d'Afrique en collectionnant des souvenirs historiques, drapeaux de la conquête etc ... Et de prendre la succession de Philippe VIII le 28 mars 1926. Cependant, il choisit de ne pas trop s'éloigner de la France en s'installant au "Manoir d'Anjou" en Belgique, demeure acquise par [[Philippe VIII]]. C’est depuis Palerme où il était allé se recueillir sur la dépouille de son prédécesseur [[Philippe VIII]] qu’il fit la déclaration suivante, déclaration qui ne laisse aucun doute sur des intentions : « ''Chef de la maison de France par la mort de Mgr le duc d'Orléans, j’en revendique tous les droits, j’en assume toutes les responsabilités, j’en accepte tous les devoirs ''».
==Une épouse, trois filles et, un fils enfin !==
Jean d’Orléans fut titré Duc de Guise , à la demande son grand-oncle le duc d’Aumale, par Philippe VIII le jour de son mariage (30 octobre 1899) avec sa cousine germaine Isabelle d'Orléans (1876-1961), fille de Philippe VIII. De cette union qui scellait la réconciliation entre les Chartres et les Orléans, quatre enfants seront issus de ce mariage :
* Isabelle d'Orléans (1900-1983) qui épouse, en premières noces, le Comte Bruno d'Harcourt (1899-1930) puis se remarie au Prince Pierre Murat (1900-1948)
* Françoise d'Orléans (1902-1953) qui épouse le Prince royal Christophe de Grèce (1889-1940), fils du Roi Georges Ier de Grèce
* Anne d'Orléans (1906-1986) qui se marie à son cousin germain le prince Amédée de Savoie-Aoste (1898-1942), duc d'Aoste et vice-roi d'Éthiopie.
* [[Henri VI]] d’Orléans (1908-1999), prétendant au trône de France
==Jean III contre l’Action française==
Bien que les rumeurs affirment qu’il porte peu de goût à la politique, le Prétendant au trône va entrer en conflit avec [[Charles Maurras]], leader de l’Action française. En effet, le Duc de Guise supporte mal la mainmise de Maurras sur les royalistes et va tenter de s’en séparer afin de reprendre les rênes du mouvement royaliste. Il est rejoint dans ce combat par son fils, plus virulent et critique envers [[Charles Maurras]], le dauphin Henri d’Orléans (titré en 1929 le Comte de Paris).
Il va trouver un allié involontaire en la personne de l’épiscopat comme le Cardinal Andrieu , Archevêque de Bordeaux qui dénonça publiquement l’athéisme de l’Action française puis en décembre de la même année, le Pape Pie IX qui condamnera le mouvement royaliste, excommuniant les membres qui refuseraient de se désengager du mouvement.
En 1933, le Comte de Paris, futur [[Henri VI]] publia, avec l’autorisation de son père, un trimestriel « Questions du jour » sous-titré « Organe officiel de propagande et de liaison de la maison de France » (qui deviendra en 1934 « Courrier royal »). Le 30 janvier 1933, le Duc de Guise publie un manifeste : « ''La monarchie n’est pas un parti. Elle ne naît pas des querelles électorales (..).. ''» ([[Manifeste du Duc de Guise]])
[[Fichier:Defilé des Camelots du Roi.jpg|300px|thumb|right|Défilé des Camelots du Roy]]
En France, les événements politiques se sont accélérés. La IIIième République est corrompue et discréditée par de nombreux scandales financiers, les gouvernements se succèdent les uns après les autres. Les Ligues d’extrême-droite manifestent quotidiennement à Paris, menacent la République d’un imminent coup d’état. En janvier 1934, le Comte de Paris réclame à son père la convocation des dirigeants royalistes au manoir d’Anjou (Maurras, [[Maurice Pujo]]..).La réunion entre l’Action française et le Duc de Guise sera dès plus houleuse. Le 6 février 1934, les ligues dont l’Action française tentent de marcher vers l’Assemblée nationale afin de forcer la fuite des députés et provoquer une crise de régime. C’est un échec qui coutera la vie à 16 personnes.
Le jeune Comte de Paris accuse Maurras d’inertie et d’avoir raté la prise du pouvoir qui aurait ramené la monarchie en France (L’[[Action française]] est interdite par décret gouvernemental le 6 décembre 1935 et dissoute .... dans la théorie). Une nouvelle étape politique est franchie en juin 1937 : « ''J’ai confié à mon fils, le comte de Paris, la tâche de coordonner et de diriger de haut les différentes énergies qui, chaque jour, s’offrent plus nombreuses au service de la monarchie. Cette tâche est inspirée d’une volonté et d’une espérance qui nous sont communes au comte de Paris et à moi-même'' ». Le 21 mars 1937, le Prétendant écrit dans le « Courrier Royal » que : «''c’est autour des Princes tous les royalistes doivent se grouper'' ». Le message s’adresse directement à l’[[Action française]].
[[Fichier:Jean III et Henri (VI).jpg|300px|thumb|left|Jean III et Henri (VI), son fils]]
La rupture fut encore plus complète le 22 novembre 1937 lorsqu’une nouvelle fois, le « Courrier Royal » publie un manifeste du Duc de Guise déclarant les enseignements de l'[[Action française]] « ''incompatibles avec les traditions de la Monarchie'' » et « ''met fin à la confusion entre l’[[Action française]], qui est un parti, et la Maison de France ''». La réaction de l’[[Action française]] ne se fera pas attendre. Le mouvement ordonne à tous ses adhérents d’annuler ses abonnements au « Courrier Royal » qui perdra la moitié de ses lecteurs. Cette forte tension n'avait pas empêché naguère les camelots du roi de consacrer au Duc de Guise une chanson dont les paroles commençaient par « Vive les Camelots du Roi, ma mère »: « ''Vive le duc de Guise ma mère, Vive le duc de Guise ! Servir la France est sa devise, Vive le duc de Guise !''». Car si la rupture avec Maurras fut effective, les royalistes continuèrent de reconnaître Jean III, Prétendant au trône.
Lorsqu’il meurt le 25 août 1940, le Duc de Guise laissait un conséquent héritage financier, issu des nombreux domaines forestiers qu’il avait hérité des différents membres de la famille d’Orléans dont ceux du Duc d’Aumale.
==Bibliographie==
Le royalisme . Philippe du Puy de Clinchamps . Que sais-je,n° 1259. ( Ouvrage épousant le point de vue orléaniste)
==Liens externes==
*[http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/geo_0003-4010_1901_num_10_54_2135/]: Mort du prince Henri d’Orléans , frère aîné de jean III (nécrologie).
*[http://www.youtube.com/watch?v=XPrjLROe1Cg]: Chanson de l'Action française à la gloire du prince.
*[http://la-couronne.over-blog.com/photo-1438202-Le-duc-de-guise-de-jure-Jean-III_JPG.html]: Blog de la Couronne/photos d'archives du Duc de Guise.
*[http://fr-fr.facebook.com/pages/Ch%C3%A2teau-du-Nouvion-en-Thi%C3%A9rache/140009636041340] : Page facebook du Chateau de Nouvion en Thiérache
*[http://www.ina.fr/fresques/jalons/fiche-media/InaEdu02025/la-manifestation-antiparlementaire-du-6-fevrier-1934-a-paris.html] : Archive de l'INA sur les émeutes du 6 février 1934
*[http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19340206] : Journée du 6 février 1934
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Jean d'Orléans (1965)
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Jean d'Orléans, né le 19 mai 1965 à Boulogne-Billancourt, est l'aîné de la maison d’Orléans, fils d'[[Henri d'Orléans (1933-2019)| Henri d’Orléans]], comte de Paris, duc de France, et de Marie-Thérèse de Wurtemberg, duchesse de Montpensier. Il est depuis le 21 janvier 2019, prétendant orléaniste au trône de France après le décès de son père, Henri d’Orléans.
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Jeanne d'Arc
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'''Jeanne d'Arc'''
[[Fichier:Jeanne d'Arc.jpg|200px|thumb|left|Jeanne d'Arc]]
De l’obscurité de la forêt du Bois-Chenu à la lumière éclatante des autels en passant par le fracas des combats et les flammes du bûcher de Rouen, voici résumé en peu de mots le destin de Jeanne fille de France (1412-1431).
==Une enfance de paysanne==
C’est dans une famille de « laboureurs », paysans relativement aisés et dépendant au moins en partie du Royaume de France par le biais de la Châtellenie de Vaucouleurs (enclave française en Lorraine) que naquit Jeanne le 6 janvier 1412.. Il semble donc bien que la référence faite à « Jeanne la bonne lorraine, qu’Anglais brûlèrent à Rouen » dans la « Ballade des Dames du temps jadis » soit une licence politique de François Villon.
[[Fichier:Banniere-sainte-jeanne-d-arc.jpg|200px|thumb|right|Bannière de Jeanne d'Arc]]
==Des voix venues de Dieu==
Sur ce que la pieuse Jeanne entendit à l’âge de treize ans, elle n’a jamais varié. Saint Michel , sainte Catherine et sainte Marguerite lui assignèrent la mission de libérer le royaume de France de l’occupation anglaise et de faire sacrer le « petit roi de Bourges » à Reims , « petit roi » qui deviendrait ainsi le roi de France Charles, VII e du nom. Sur le bûcher de Rouen, Jeanne affirma encore que ces voix ne l’avaient pas trompée et qu’elles étaient bien de Dieu.
==D’abord convaincre ses proches==
[[Fichier:DSC01642.JPG|200px|thumb|left |Maison dite de Jeanne d’Arc à Orléans]]
Agée de 16 ans, Jeanne comprit qu’elle ne pouvait retarder davantage l’obéissance à ses voix insistantes. Robert de Baudricourt prévôt de la forteresse de Vaucouleurs fut le premier dont elle devait emporter l’adhésion. Ce ne fut pas facile, mais le sire de Baudricourt finit par consentir à lui donne une petite escorte composée de six soldats car, habillée en homme pour plus de sûreté, il lui fallait traverser les lignes ennemies pour se rendre à Chinon (Touraine) où résidait alors le Charles VII surnommé par dérision « le petit roi de Bourges » à cause de l’étroitesse de ses possessions territoriales. "Va, va et advienne que pourra" lu dit-il en guise de viatique.
==Ensuite convaincre le roi de France==
Cela ne s’annonçait pas facile tant Charles VII ne croyait plus qu’à peine à son destin. Il faut dire que le « honteux » Traité de Troyes du 21 mai 1420 l’avait spolié de ses droits légitimes à la couronne de France. Par ce traité, le roi [[Charles VI]] son père, qui souffrait de graves troubles psychologiques, avait donné au roi d'Angleterre, Henri V, de la famille des [[Plantagenêts]], sa fille Catherine en mariage, tout en le déclarant héritier de la couronne de France, au préjudice de son fils le Dauphin. Parallèlement , et c’était presque plus grave le roi [[Charles VII]] se demandait s’il était bien le fils légitime de son père.Les doutes royaux furent pourtant levés fin février 1429 en la forteresse royale de Chinon, après une entrevue avec la pucelle. En ces jours, Jeanne conquit l’amitié du roi et de sa belle-mère Yolande d’Aragon.
==Les gens d'armes batailleront et Dieu donnera la victoire==
En avril 1429, Jeanne, alors en résidence à Tours envoya chercher à Sainte-Catherine-de-Fierbois, à peu de distance, dans la chapelle dédié à Charles-Martel à sainte Catherine d'Alexandrie ... un des voix de Jeanne ! l’épée souvent considérée comme celle déposée là par [[Charles Martel]] après sa victoire de 732 sur les Maures . ''Vous creuserez derrière l’autel, vous enlèverez une dalle, des pierres, et à peu de profondeur, vous trouverez l’épée qu’il me faut'' . S’en suivit la campagne dite de la vallée de la Loire qui vit le 8 mai 1429, Jeanne réussir à briser le blocus anglais qui enserrait Orléans, Orléans dont la situation et, par suite la maîtrise, conditionnait les succès à venir de l’un ou l’autre camp. Jeanne rejoint le roi à Loches début juin et le persuade après une énergique entrevue : ''Noble Dauphin, ne tenez pas davantage tous ces conseils, si nombreux et si longs, venez donc au plus vite à Reims prendre la couronne à laquelle vous avez droit'' de partir pour Reims . Les victoires de Jargeau, Meung-sur-Loire, Beaugency et Patay (18 juin 1429). allaient ouvrir La route de Reims et du Sacre via Saint-Benoît sur Loire .
[[Fichier:P1020859.JPG|300px|thumb|right|Plaque commémorative du passage de Jeanne à Chinon]]
==Remettre le royaume de France à l’endroit==
Cette tâche fut certes l’oeuvre de Jeanne la combattante, mais elle résulta aussi de l’oeuvre de Jeanne la croyante, celle qui chassera les ribaudes de l’armée et qui demandera à ses hommes de se confesser avant les batailles. C’est avec une force de conviction qu’il est difficile de considérer comme d’origine seulement terrestre que Jeanne obtint de Charles VII deux choses :
- La triple donation du royaume de France : 21 juin 1429. Charles VII n’est Roi de France qu’en tant que Lieutenant du Christ, Christ qui est le véritable souverain du royaume
[[Fichier:P1040551.JPG_|250px|thumb|left|La cheminée de la salle de la "rencontre" au château de Chinon]]
- le sacre à Reims, le 17 juillet 1429, le « roi de France » Anglais, le jeune Henri VI ayant jusque-là négligé de le faire, de l’ex « petit roi de Bourges » qui craignit pendant longtemps suite à une accusation du parti des Bourguignons de n’être que le fils adultérin de sa mère Isabeau de Bavière et de Louis d’Orléans.
==Le roi sacré, la mission terrestre de Jeanne était achevée==
Après le Sacre, Jeanne avait cru pouvoir bouter tous les Anglais hors de France mais la divine Providence en avait décidé autrement. Le 8 septembre 1429, Jeanne échoua devant Paris où, comble d’infortune, elle fut blessée à la cuisse ; Dans la foulée, l’armée royale sera dissoute. Jeanne continuera seule le combat jusqu’à Margny-les- Compiègne le 23 mai 1430 où les Bourguignons la firent prisonnière avant de la vendre aux Anglais. Ceux-ci l’emmenèrent à Rouen pour un procès conduit par des juges ecclésiastiques qui prit place du 23 février au 23 mai 1431.Dirigèrent les débats l’Evêque de Beauvais: Pierre Cauchon, Docteur en Théologie Evêque de Beauvais ,et depuis le début du conflit Armagnacs-Bourguignons, un soutien du parti Bourguignon et par suite un allié des Anglais puisque ceux ci ont pris le parti des Bourguignons contre les Armagnacs ainsi que frère Jean Le Maistre, vicaire de l’insigne docteur Jean Graverent, inquisiteur de la perversité hérétique, Condamnée à mort et livrée au bras séculier car l’Eglise ne pouvait verser le sang, Jeanne coiffée d’une mitre de papier, où sont écrits ces mots : ''Hérétique, relapse, apostate, idolâtre'' fut brûlée vive place du Vieux marché à Rouen le 30 mai 1431.
[[Fichier:Jeanne d'Arc au bucher.jpg|250px|thumb|right|Jeanne d'Arc au bûcher]]
==Rapide chronologie de la vie de Jeanne d'Arc==
* 6 janvier 1412 : Jeanne d'Arc voit le jour à Domrémy, en pleine guerre de Cent Ans, qui oppose la France à l'Angleterre.
*1425 : Agée de treize ans, elle entend des voix pour la première fois. Elle dit que ces voix viennent de Dieu et de l'archange Saint-Michel, de Sainte-Catherine et Sainte-Marguerite.
* 1428 :Durant le mois de juillet de cette année, les troupes anglaises attaquent Vaucouleurs. Jeanne et sa famille quittent Domrémy et se réfugient à Neufchâteau à cause de l’insécurité de la région. La place de Vaucouleurs résiste.
* 29 avril 1429 :Une jeune Lorraine, Jeanne d'Arc, qui se dit envoyée de Dieu (pour proclamer la légitimité de Charles et chasser les Anglais du royaume), entre à la tête d'une armée à Orléans. La ville est assiégée par les Anglais depuis octobre 1428. La dernière armée de Charles VII libérera Orléans le 8 mai 1429 et Jeanne d'Arc conduira Charles VII se faire sacrer à Reims le 17 juillet 1429. Celui-ci est alors prêt à reconquérir le royaume et réorganiser le pouvoir royal.
* 14 juillet 1429 : Charles VII est couronné dans la cathédrale de Reims, en présence de Jeanne d'Arc.
[[Fichier:Jeanne-d-arc.jpg|200px|thumb|left|Jeanne d'Arc]]
* 23 mai 1430 :Jeanne d'Arc, qui a joué un rôle décisif dans la libération d'Orléans un an plus tôt, est capturée par un mercenaire au service du duc de Bourgogne, Jean de Luxembourg, et vendue aux Anglais pour 10 000 livres.
* 9 janvier 1431 :Déférée devant le tribunal d'Inquisition de Rouen et accusée d'hérésie, Jeanne la Pucelle comparaît à Rouen devant un tribunal composé de 40 membres et présidé par Pierre Cauchon, évêque de Beauvais. La première séance publique aura lieu le 21 février dans la chapelle royale du château de Rouen. Le 24 mai, Jeanne d'Arc abjurera et reconnaîtra ses péchés avant de se rétracter le 28. .
* 30 mai 1431 : Jeanne d'Arc est brûlée vive comme "relapse" (retombée dans l'hérésie, elle avait quitté l'habit masculin pour le prendre après) sur la place du Vieux-Marché, à Rouen (Haute-Normandie). Le bûcher étant trop haut, le bourreau ne peut étrangler Jeanne d'Arc avant que le feu ne l'atteigne...
==Jeanne en paroles==
« ''Vous sentez-vous en grâce de Dieu ?- Si je n'y suis, Dieu m'y mette...Si j'y suis, Dieu m'y garde. Je serais la plus dolente au monde, si je savais ne pas être en Sa grâce'' !
Quel aspect avait saint Michel, quand il vous apparut ? (…) Etait-il nu ? - ''Pensez-vous que Dieu n'ait pas de quoi le vêtir'' ?
Pourquoi (votre étendard) fut-il porté davantage, en l'église de Reims, au sacre, que ceux des autres capitaines ? - I''l avait été à la peine, il était juste qu'il fût à l'honneur !''
''En nom Dieu, les hommes d'armes batailleront, et Dieu donnera la victoire.''
''Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus, Jésus'' (sur le bûcher) »
==Quelques compagnons de Jeanne==
*'''Gilles de Montmorency-Laval''' dit Gilles de Rais (1404-1440) , Maréchal de France en 1429 aux armoiries dotées d’un accroissement d’honneur (Ajout de la bordure de France) : D'or à la croix de sable (de Retz), à la bordure d'azur semé de fleurs de lis d’or. Pendu et brûlé comme «'' hérétique, apostat, coupable d’horrible invocation des démons, de meurtres d’enfants et de crimes odieux'' ».
*'''Etienne de Vignolles''' dit La Hire (né vers 1390-1443) . Armoiries parlantes : « ''De sable à trois grappes de vigne d'argent posées 2 et 1, chaque grappe accompagnée d'une feuille'' ». Prière attribuée à La Hire :"''Messire Dieu , faites pour Lahire tout ce que vous voudriez que Lahire fasse pour vous si Lahire était Dieu et si vous étiez Lahire".''
*'''Jean Bâtard d’Orléans''' (1402-1468). "''D’azur à trois fleurs de lys d’or chargé d’un lambel d’argent à trois pendants sur brisé d’une traverse de sable''".
==Réhabilitation et gloire posthume==
[[Fichier:DSC01639.JPG|200px|thumb|right|Statue équestre, Place du Martroi à Orléans]]
Elles tiennent en assez peu de mots même s’il a fallu beaucoup de temps… 466 ans !
*30 mai 1431 : Mort sur le bûcher à,l'issue d'un procés commencé en février;
*7 juillet 1456 : Le verdict de condamnation est cassé (Pape Callixte III) À l'issue du procès de réhabilitation commencé en 1452
*1881-1926 Constuction de la Basilique Sainte-Jeanne-d'Arc de Domrémy-la-Pucelle ( initialement dédiée à saint Michel, puisque Jeanne n'était pas béatifiée),
*27 janvier 1894 : Jeanne est déclarée vénérable (Pape Léon XIII).
*6 janvier 1904 : Décret proclamant l’héroïcité des vertus de Jeanne (Pape Pie X)
*18 avril 1909 : Jeanne est proclamée bienheureuse (Pape Pie X).
*9 mai 1920 : Jeanne d’Arc est canonisée (Pape Benoît XV).
*10 juillet 1920: Loi instituant une fête nationale de Jeanne d'Arc (fête du patriotisme) : Journal officiel du 14 juillet 1920 p. 10 018
*2 mars 1922 : Jeanne d’Arc est proclamée patronne secondaire, au même titre que sainte Thérèse de Lisieux, de la France (Pape Pie XI).
*Dans un genre très différent signalons enfin l’étonnante actualité de Jeanne d’Arc dans le manga d'Arina Tanemura, Kamikaze kaitou Jeanne où l’un des personnages ,la lycéenne de 16 ans Maron Kusakabe, a la faculté, aidée par un ange, de se réincarner en Jeanne d'Arc pour partir à la chasse aux démons infestant les œuvres d’art…
==Le mythe de Jeanne d'Arc==
Dès son vivant, Jeanne d’Arc est à la fois un mythe religieux et politique. Sainte pour les autres, manipulée par les factions Armagnac et Bourguignonne, Jeanne d’Arc sera même au centre d’un mouvement survivantiste à son décès.
[[Fichier:Jeannedarc sacrelenepveu.jpg|200px|thumb|left|Sacre de Charles VII par Jeanne d'Arc]]
Ainsi de nombreuses « fausses Jeanne » apparurent dans un contexte de traumatisme populaire qui favorisa les impostures. La plus célèbre fut Jeanne des Armoises, qui se fit passer pour Jeanne d’Arc entre 1434 et 1440 avant d’avouer qu’elle avait menti.
Voltaire en 1762 et 1775 va s’employer à démystifier Jeanne d’Arc et dénonce à la fois la crédulité populaire, l'intervention de la providence dans l'Histoire (jugée trop miraculeuse) et les dérives sectaire et religieuses.
Au XIXième siècle et entre 1900 et 1920, Jeanne d’Arc est reprise par toutes les idéologies aussi bien de gauche que de droite (Michelet, Anatole France, Jean Jaurès..) . L’église catholique ne sera pas en reste non plus. En 1869, Monseigneur Félix Dupanloup, évêque monarchiste d'Orléans met en route le processus de canonisation afin de faire de Jeanne d'Arc un symbole de la chrétienté,qui a lutté pour sa foi et sa patrie. Après un demi-siècle de procédure (2 novembre 1874-16 mai 1920), interrompue un moment par la première guerre mondiale , l’église catholique permet de déclarer Jeanne d’Arc,sainte. l'Église catholique cannonise Jeanne d’Arc, qui fut condamnée par un tribunal ecclésiastique puis réhabilitée quelques années après sa mort. Dans une époque où la France renoue avec son anglopobie latente, Jeanne d’Arc apparaît comme un porte- étandard évident.
Le Parlement « dit de la Chambre bleue » adoptera le 24 juin 1920 le projet du député (et écrivain) Maurice Barrès qui institue une fête nationale en l’honneur de Jeanne d'Arc.
Les ligues d’extrême droite et monarchiste notamment (Action française) s’emparent de la figure de Jeanne d’Arc . [[L’affaire Thalamas]] en 1904 est le symbole de la passion qui s‘est installée autour de Jeanne d’Arc. Le paroxysme de l’utilisation de la sainte interviendra sous le régime de Vichy avant que la Libération ne fasse retomber cette ferveur
Le 8 mai 1929, pour le 500e anniversaire de la libération d’Orléans, l'Église catholique organise une vaste célébration religieuse avec la présence du Président de la République de confession protestante. Gaston Doumergue. Un événement quand on sait les cristallisations des esprits lors de la séparation de l'Église et de l'État de 1905. Ce geste, comme la sortie du film La merveilleuse vie de Jeanne d'Arc le 12 mai 1929, est vivement critiquée par le Parti communiste français. (depuis cet anniversaire, tous les présidents de la République participent aux fêtes johanniques.
[[Fichier:Bandera Jeanne d'Arc.jpg|200px|thumb|right|Bannière de Jeanne d'Arc sous la guerre civile d'Espagne]]
Lors de la guerre d’Espagne, 500 volontaires français dont la majorité est monarchiste), belges et suisses s’engagent au côté du Général Franco sous « la bannière de Jeanne d’Arc » (ou Phalange Jeanne d'Arc ou Bandera Juana de Arco). Un échec d’ailleurs car tous seront redéployés au sein des brigades franquistes.
Il faudra attendre 1972 avec la naissance du Front National pour que la Sainte redevienne un symbole.
En 2007, les écrivains Marcel Gay et Roger Senzig publient un livre appelé "L'affaire Jeanne d'Arc" dans lequel ils proposent une relecture de sa biographie. Selon eux, Jeanne serait de sang noble, née bâtarde des amours clandestins d'Isabeau de Bavière et du Duc d'Orléans et de plus elle ne serait pas morte brûlée vive à Rouen.
En 2012, la République française a organisé les festivités du 600ieme anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc.
Les monarchistes continuent également de célébrer la Sainte Jeanne d’Arc tous les ans.
==Lien interne==
*[[La triple donation du royaume de France : 21 juin 1429]]
==Liens externes==
*[http://www.rts.ch/archives/dossiers/henri-guillemin/3477849-jeanne-d-arc.html] : Huit opus vidéos d'Henri Guillemain d'une trentaine de minutes chacun.
*[http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article5578/] : D’après « Jeanne d’Arc. Sa vocation, sa mission, sa mort », paru en 1866.
*[http://www.stejeannedarc.net/dossiers/nationalite_jeanne.php/] : Sur la nationalité de Jeanne d'Arc
*[http://domremylapucelle.leclosdomremy.fr/basilique.htm/]: La basilique du Bois-Chenu témoigne des voies de Jeanne.
*[http://jean-claude.colrat.pagesperso-orange.fr/]: Les compagnons d’armes de Jeanne d’Arc.
*[http://users.skynet.be/jeannedarc/paroles.html/] : Lorsque Jeanne parlait.
*[http://www.canalacademie.com/ida840-Le-proces-en-rehabilitation-de-Jeanne-d-Arc.html/] : Comment réhabiliter une "sorcière"?
*[http://www.jeannedarc.com.fr/centre/centre.htm/] : Le centre Jeanne d'Arc à Orléans.
*[http://www.ilebouchard.com/prieres/litanies-jeanne-d-arc.htm/] : Litanies de sainte Jeanne d'Arc.
*[http://www.youtube.com/watch?v=Njt3CyTUctc/] ; Cantate" à l'etendard"
*[http://www.nd-chretiente.com/dotclear/public/documents/2011_documents/2010.05.09_Jeann_d__Arc_Loi.pdf] : Texte de la loi du 10 juillet 1920.
*[http://www.amis-jeanne-darc.org/] : Association universelle des amis de Jeanne d'Arc
*[http://www.jeanne-darc.org/] : Association des villes johanniques : Les routes de Jeanne d'Arc.
*[http://www.lapucelle.fr/] : Bibliothêque, Vidéothéque, Bibliographie, Liens.
*[http://www.jehanne-darc.com/cms/front_content.php?idcat=35&lang=3] : Chronologie des événements sous Jeanne d'Arc
*[http://www.herodote.net/histoire/synthese.php?ID=141] : Histoire de Jeanne d'Arc
*[http://www.rouen-histoire.com/Malraux/]: Discours d'André Malraux à Rouen le 31 mai 1964.
*[http://la.revue.item.free.fr/paroisse_st_michel109.htm] : L'oeuvre de Charles Maurras sur sainte Jeanne d'Arc
*[http://www.jeannedarc.com.fr/centre/jeannetotal.htm] : Chronologie expliquée de Jeanne d'Arc
*[http://www.youtube.com/watch?v=uTc2S1PYZrM]: Vidéo You tube sur la vie de Jeanne d'Arc (Fr.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=y3olvgNuOfQ] : Vidéo you tube : Jeanne d'Arc, femme providentielle - L'ombre d'un doute
*[http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2012/01/06/2674674_jeanne-d-arc-qui-est-tu-femme-ou-homme.html] :Polémique autour de la figure de Jeanne d'Arc
*[http://www.voxnr.com/cc/d_espagne/EFFFAlZZFAaHrFGKoI.shtml]:La bannière de Jeanne d'Arc
*[http://www.herodote.net/17_juillet_1429-evenement-14290717.php]: Sacre de Charles VII
*[http://www.jeannedomremy.fr/S_Questions/controverse.htm]: Controverse sur Jeanne d'Arc
[[Category: Royalisme français]]
[[Category: Providentialisme]]
[[Category: Guerres royales]]
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Jeanne d'Arc (1412-1431)
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a renommé [[Jeanne d'Arc (1412-1431)]] en [[Jeanne d'Arc]] : Faciliter la recherche de la notice sans obliger à mentionner des dates.
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#REDIRECTION [[Jeanne d'Arc]]
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Jeunes Royalistes
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'''Jeunes Royalistes''' (Alliance royale jeune)
[[Fichier:LOGO JR.jpg |thumb|right|250px|Logo de l'Alliance royale jeune]]
Crée le 4 janvier 2010, Jeunes Royalistes est la structure politique jeune du mouvement royaliste l’[[Alliance royale]] (AR).
Elle fut dirigée par Julien Auroux (né en 1983) qui fut candidat dans les Yvelines lors de l’élection cantonale de 2008 où il a obtenue 1,1% des votes puis par Gabriel Thibout, délégué national des Jeunes Royalistes. Stéphane Piolenc en fut le porte parole du mouvement (2011-2012).
Les Jeunes Royalistes ont pour but de réunir tous les jeunes Français de bonne volonté autour du projet commun qu’est la restauration de la royauté en France.
Les Jeunes Royalistes se donnent pour objectif de prendre régulièrement position sur l’actualité, d’organiser des sessions de formation et de participer aux manifestations royalistes, actions militantes de terrain, ainsi qu’aux élections en soutenant les candidats de l’[[Alliance royale]].
Mis en sommeil afin d'opérer sa restructuration, Jeunes Royalistes a été réactivée en mars 2014 avec à sa tête [[Jérôme Szczepanski]]. Sa page Facebook laisse apparaître 1000 abonnés. Elle a été rebaptisée [[Alliance royale jeune]] et organisera en 2015 son premier camp d'été.
[[Fichier:Camp jeunes royalistes.jpg|thumb|left|150px|Affiche du Camp de l'Alliance royale jeune]]
== Liens externes ==
*[http://www.allianceroyale.fr/]: Le site internet de l'Alliance royale
*[http://www.ar-blog.org/]: Le blog de l'Alliance royale
*[http://jeunes-royalistes.fr/qui-sommes-nous/] : Site des Jeunes Royalistes de l'Alliance royale
*[http://http://www.arv.free.fr/cantonale.php]: blog de l'Alliance royale de Versailles
*[http://www.allianceroyale.fr/vie-du-mouvement/compte-rendus/60-jeunes-royalistes-sur-qle-mouvq] : Vie du mouvement des Jeunes royalistes
*[[https://www.facebook.com/jeunesallianceroyale?pnref=lhc] : Page Facebook de l'Alliance royale jeune.
*[http://politique2012.blogs.france24.com/article/2012/03/30/nous-croit-decapites-nous-respirons-encore-0] : Le regard des jeunes monarchistes sur l’élection présidentielle française (2012)
*[http://www.radio-royaliste.fr/chroniques-de-stephane-piolenc/94-chroniques-chronique-de-stephane-piolenc-du-27092011/]: Chroniques-de-stephane-piolenc
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Jeunesse Royaliste
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'''Jeunesse royaliste''' est un mouvement monarchiste fondé sous le patronage de [[Philippe VIII]], duc d'Orléans le 5 mai 1888 et qui cessa d’exister le 25 janvier 1901.
Caractérisé par son idéologie chrétienne sociale, son antisémitisme et son antiparlementarisme, il fut dirigé par le journaliste [[Paul Bézine]] (1861-1928), l'avocat [[Eugène Godefroy]] qui se disait « ''royaliste de raison'' » et par Roger Lambelin (1857-1929), Jeunesse royaliste revendiqua 36000 adhérents actifs tout au long de son existence, regroupant à la fois orléanistes (majoritaires) et légitimistes (minoritaires).
== Création des Jeunesses royalistes==
Avec l’échec de la restauration et de la fusion en 1873, la mort du comte de Chambord 10 ans plus tard laisse un royalisme en question. L’absence de toutes actions politiques concrètes des princes de la légitimité, les appels au ralliement des catholiques à la république par le Pape Léon XIII permettent à la maison d’Orléans d‘occuper le terrain des prétentions au trône et qui s’incarne en la personne de [[Philippe VII]], comte de Paris puis de son fils [[Philippe VIII]], duc d’Orléans.
[[Fichier:Philippe VIII, duc d'Orléans.jpg|200px|thumb|left|Philippe VIII, duc d'Orléans]]
«''Fallait-il donc créer un parti conservateur sans appartenance confessionnelle explicite, un parti démocrate-chrétien ou un parti militant de défense catholique ?'' » alors que le royalisme entre dans une certaine léthargie et a perdu sa majorité parlementaire. La question était posée par le prétendant lui-même. Des éléments issus de la génération du duc d’Orléans refusent les atermoiements d’une partie de la noblesse qui rejette tout principe de suffrage universel ni les changements sociaux qui s’opèrent en France. Et c’est le lillois Roger Lambelin qui va insuffler au royalisme son nouveau souffle de vie. Depuis 1882, différents petits groupes revendiquaient, sans s’opposer, le titre de Jeunesse royaliste. A Paris, le groupe Jeunesse royaliste avait été créé en 1887 et allait se faire remarquer en aidant le dauphin Philippe d’Orléans lors de sa vaine équipée en France alors qu’il tente de se faire incorporer dans l’armée. Ou encore en faisant le coup de poing sur le Pont-neuf.
Alors qu’en 1893, le Parlement comptait encore 53 royalistes élus (soit aux législatives de septembre 1893 un score de 1 000 381 voix soit 10% des votants) sur 571 élus, Lambelin va alors s’employer à unifier tous ces mouvements. Le 8 mai 1893, jour de la Saint-Philippe, il annonce la création de la Fédération de la Jeunesse Royaliste qui réunit sous son nom différentes cellules monarchistes. Notamment présentes dans le Sud méridional (Bordeaux, Toulouse, Marseille, Montpellier et Sète) qui fournira le plus gros contingent de partisans de la monarchie (en 1892, une enquête préfectorale recense 118 communes jugées réactionnaires sur 338). Il va au-delà des clivages dynastiques puisque le très légitimiste général de Charette place l’assemblée sous l’union de la croix et de la cocarde blanche, lors de l’inauguration du mouvement tandis que Lambelin lit une dépêche du comte de Paris, [[Philippe VII]] : « ''Vous représentez deux forces, la jeunesse et le travail'' »
==But de Jeunesse royaliste==
Lorsqu'il co-fonde les Jeunesses royalistes, [[Eugène Godefroy]] insiste que le fait que c'est la réflexion, le raisonnement, l'étude critique des événements (notamment la défaite de Sedan en 1870) et des institutions qui l'ont amené au royalisme. il théorise alors la notion de patriotisme que les deux tendances royalistes opposées défendent l'une et l'autre. "''je suis royaliste parce que je suis patriote''" est un credo que l'on retrouvera plus tard chez l'Action française. Godefroy voit d'abord la monarchie comme un moyen d'assurer le salut et la permanence de la nation, de relier les générations entre elles et de permettre l'exercice des libertés publiques en particulier locales. Jeunesse royaliste ne rejette pas toute activité ou représentation parlementaire mais souhaite qu'elle soit ordonnée et milite pour la prépondérance de l’exécutif, d'un exécutif actif sur le plan politique (une formule reprise sous la ... Vème République).
==Roger Lambelin==
Roger Lambelin (1857-1929) est né à Laval dans une vieille famille de propriétaires terriens lillois et adhère rapidement aux cercles catholiques ouvriers (1872) avant d’intégrer l’école militaire de Saint-Cyr. Il y fréquentera de futurs noms de l’histoire de France comme Philippe Pétain, Charles de Foucauld ou encore le marquis et duelliste Antoine de Morès (1856-1896), fondateur de la ligue antisémitique de France. Il gagne ses galons au Tonkin mais démissionne de l’armée en 1888. Fréquentant des revues littéraires, il entre rapidement en politique et se fait élire conseiller municipal de Paris en 1894. Poste qu’il occupera jusqu’en 1912. Pour lui, il s’agit de donner une nouvelle tonalité au royalisme et séparer le monarchisme des ligues d’extrême-droite en redonnant à celui-ci sa pleine indépendance. Le rejet du parlementarisme est clairement exprimé mais il reconnaît la nécessité de passer par les urnes afin de se faire entendre.
[[Fichier:Lambelin Roger.jpg|200px|thumb|right|Roger Lambelin]]
==Le mouvement Jeunesse royaliste==
Le Midi va devenir le terreau de prédilection de cette avant-garde royaliste. [[Charles de Cadolle]] (Vice-président de Jeunesse royaliste) et [[André Vincent]] (1871-1935), deux animateurs départementaux déclarent : «''Lorsque nous sommes entrés dans la vie politique, nous n’étions pas liés par notre passé, nous pouvions courtiser l’opinion ou solliciter le pouvoir, nous pouvions écouter des voix respectées qui nous disaient : II faut que le parti royaliste disparaisse jeunes gens au nom de la religion et de la liberté, entrez dans la République, ralliez-vous aux institutions de votre pays ! Et bien nous n’avons pas voulu être des ralliés, nous n’avons pas voulu être des nationalistes, nous sommes restés des royalistes'' ».
Encore peu connu, c’est un jeune [[Charles Maurras]] qui s’enthousiasme pour cette initiative qui, tout en s’associant aux violentes manifestations anti-dreyfus, veut se « ''différencier du nationalisme ligueur et marquer son rejet de la politique du Ralliement'' ». André Vincent entend rassembler aussi bien partisans de la Légitimité que ceux des Orléans et selon les préceptes de François de Ramel, député monarchiste du Gard, « ''pénétrer au fond même des masses afin de faire connaître l’esprit de la monarchie'' », « réactiver la foi royaliste pour asseoir l’ossature du mouvement ». Le futur chantre de l’Action française témoignera en 1940 de son enthousiasme en présentant le mouvement comme « une entreprise de refondation de la société française ». Habile orateur, André Vincent (qui va bientôt devenir le délégué du duc d’Orléans en France) arrive à rassembler sous le même drapeau royaliste, les deux tendances qui s’opposent dans le Midi. Dans ses discours, il « prône la limitation de la durée du travail, la fixation un salaire minimum extension de la capacité civile des syndicats, la création de conseils permanents de conciliation et arbitrage composés de patrons et ouvriers… ». Dans la foulée, il fonde en 1899 « Le Réveil du midi » conscient de l’importance des médias dans le pays (« ''la priorité absolue des monarchistes, c’est à-dire la propagande outrance pour faire entrer idée de royauté dans esprit des masses'' »). Le nombre d’adhérents va tripler entre 1895 et 1898.
[[Fichier:Maurras-vers-1888.jpg|200px|thumb|left|Charles Maurras en 1888]]
La rue passe sous le contrôle des royalistes qui cristallisent alors les passions. Les légitimistes ont rallié cet orléaniste convaincu. Il a des complicités dans la Ligue des patriotes et dans celle des antisémites, le principal archevêque de Montpellier, Mgr de Cabrières lui apporte son soutien. Bien suffisant aux légitimistes pour soutenir ce mouvement qui pourtant s’annonce majoritairement orléaniste dès sa création. D’ailleurs les Orléans ne cachent pas leur satisfaction de voir ce mouvement prendre de l’ampleur rapidement comme en témoigne le message du comte de Paris en 1894 : «''J'attache, en effet, une grande importance au développement de ces groupes qui sont une des manifestations les plus éclatantes de la vitalité de votre parti et auxquels je suis particulièrement heureux de voir associer mon fils aîné. Je n'ai pas à vous rappeler que Monsieur d'Haussonville a été constamment auprès de vous l'interprète de cette pensée. La fermeté avec laquelle vous affirmez vos convictions politiques est la meilleure réponse à ceux qui osent dire que l'esprit monarchique est mort en France. La jeunesse ne s'attache pas à ce qui est mort, car elle représente la vie et l'avenir. J'approuve bien cordialement votre dessein de vous associer aux fêtes qui s'organisent en France pour célébrer le premier acte de la canonisation de Jeanne d'Arc, votre place est marquée dans ces fêtes. La mémoire de la grande libératrice appartient à tous les Français ; elle doit les réunir dans une pensée commune de patriotisme. Mais il ne faut pas permettre que sa mission naturelle soit dépouillée par l'esprit de parti, du caractère catholique et royaliste qu'elle même lui attribuait''».
En 1895, les Jeunesses royalistes sont représentées dans 26 départements (celle du Pas-de calais est particulièrement citée en exemple avec à sa tête le baron René de France) auxquels vont s’ajouter en 1898, 18 groupes parisiens, 34 associations et 30 000 adhérents. La plupart des cadres sont issus de l’union monarchiste de la conférence Molé-Tocqueville, fondée en 1882 afin de lutter contre toutes idées plébiscitaires au sein du royalisme et qui se réclamait de l’avocat Berryer. Lambelin s’adjoint alors 2 co-directeurs avec les avocats [[Paul Bézine]], [[Eugène Godefroy]], suppléés pendant son arrestation par Pierre Bertin. Ce dernier semble assez représentatif d'une nouvelle génération puisqu'il avoue : «''Je ne suis pas royaliste de sentiment ni royaliste de tradition» et se dit «royaliste de raison». Enfin rapidement voient le jour, une association d’étudiants royalistes (dont le slogan sera : « Venez à nous et nous irons au peuple !'' ») acquis aux thèses antisémites et des groupes ouvriers monarchistes qui vont concurrencer les cercles (des Ralliés) ouvriers catholiques au sein des usines. Le 16 février 1899 à San-Remo, deux cents paysans et ouvriers représentants trente villages de l’Hérault étaient venus à la rencontre d’André Vincent témoigner leur foi monarchiste. Politique, monarchiste et sociale, Jeunesse royaliste a conquis le monde agricole.
Jeunesse royaliste s’associe au cercle de l’[[Oeillet blanc]], comité de central de propagande royale, et participe à toutes les commémorations. Dans l’enthousiasme général,« ''Le comte d'Haussonville demande «que partout où il y a une loge maçonnique, se fonde un groupe de la Jeunesse Royaliste»'' ». Tout en luttant contre le jeu parlementaire, Jeunesse royaliste commence à l’infiltrer et regrette amèrement l’apathie de cette noblesse qui défend peu la cause de la monarchie. Le groupe royaliste rassemble alors sous son aile toutes les couches de la société. Lors de de la dispute qui opposera en 1896 le duc d’Orléans à son comité consultatif, la Jeunesse royaliste se place derrière le prétendant au trône lorsque celui-ci avance son soutien au retour de la monarchie par référendum. Philippe VIII déclare alors : « ''il faut cependant choisir entre figurer la monarchie ou la faire .. ce n’est point le principe qui ramènera le prince mais le prince qui ramènera le principe'' » et de dénoncer une « absurde légende d’une prétendue incompatibilité entre le droit monarchique et le droit électif ».
L’affaire Dreyfus divise profondément les royalistes qui continuent de manifester quotidiennement à Paris. [[Philippe VIII]] écrit à ses partisans et leur demande : « ''de travailler au triomphe des idées d'ordre, de conservation sociale et de liberté .. . la France ne retrouvera qu'avec la monarchie constitutionnelle et libérale, la prospérité et la grandeur dont elle a joui sous la Restauration et sous le gouvernement de Louis-Philippe mon aïeul'' »
L’omniprésence du prince dans les affaires de Jeunesse royaliste va être mal perçue par les tenants du conservatisme des 2 tendances. Le 25 décembre 1897, le journal monarchiste « La gazette de France » publie un titre évocateur «''on a trompé le roi''» contresigné par de Charette, Mayol de Lupé ou encore de La Tour du Pin qui rappellent au prétendant les paroles du comte de Chambord : «''ma personne n’est rien, mon principe est tout''». Cette crise politico dynastique n’entame en rien la dynamique du mouvement qui, rappelant son attachement au principe de monarchie traditionnelle et du droit Historique, se range une nouvelle fois derrière le duc d’Orléans. Le mouvement se veut large et s'adresse à tous du moment que cela sert la cause monarchique. Ainsi dans son discours en mai 1897, Eugène Godefroy s'adresse "''aux césariens''", aux catholiques mais aussi aux socialistes. Son argument est que la monarchie est seul le régime capable d'audace sociale et capable de répondre aux attentes ouvrières
Lors du congrès de Blois en février 1898, on évoque une nouvelle fois la possibilité d’une fusion dynastique mais modernistes et traditionalistes vont de nouveau s’opposer y compris sur la stratégie électorale qui va diviser eux-mêmes Lambelin et [[Eugène Godefroy|Godefroy]]. Ce dernier se plaçant en faveur d’une monarchie populaire. En 1899, on pense à soutenir l’hypothèse d’un coup de force après les élections de mai 1898 qui avaient encore renvoyé sur les bancs du Parlement 44 monarchistes (887 759 voix soit 9% des votants). Sous le titre « l’Action royaliste », Jeunesse royaliste réclame l’intervention de l’armée afin d’en finir avec cette république soutenu par de nombreux messages du duc d’Orléans. Appelant au rassemblement des nationalistes sous le drapeau royal, « ''(…). Ces royalistes qui s’ignorent''» selon Lambelin qui rejoint la maxime écrite par Philippe VIII : « ''tout ce qui est national est nôtre !'' ».
[[Fichier:La Panache.jpg|200px|thumb|right|La Panache, journal royaliste]]
==Un danger pour la République==
Le gouvernement de Waldeck-Rousseau s’inquiète de la montée en puissance du mouvement royaliste et «''décide employer la manière forte pour protéger le régime en ordonnant la dissolution de toutes les structures à l’origine de troubles répétés. Le gouvernement du bloc républicain classe la Jeunesse royaliste parmi « ''les associations illicites issues principalement de la fièvre ligueuse'' ». Le 4 janvier 1900, l’interdiction est proclamée.
Les dirigeants tous les échelons sont jugés et des perquisitions déstabilisent les sections locales.Le 25 janvier, presque décapité, Jeunesse royaliste est poussée à fusionner avec le comité central royaliste que préside Philippe VIII. Un semblant de bureau restera actif jusqu’en 1902.
Le préfet de l’Hérault envoie alors un rapport à son ministre de tutelle et déclare : « ''Je crains écrit-il en mars 1900 que le procès subi par la Jeunesse royaliste ait aucunement brisé l’agitation royaliste et qu’elle ne renaisse sous une autre forme'' ». Ce sera l’[[Action française]] qui reprendra tout le travail laissé en héritage par Jeunesse royaliste, des slogans aux méthodes. Le journal radical « La Dépêche » fera le même constat : « ''La condamnation prononcée contre les présidents des groupes royalistes et la dissolution de ces mêmes groupes ordonnée par le tribunal correctionnel aura rien changé la situation des royalistes qui s’entendent à merveille pour continuer en cachette leur active propagande. Aux républicains de veiller .Pour eux la nécessité de s’unir est impérieuse car bientôt les royalistes bon teint marcheront au combat groupés et unis avec tous les autres ennemis de la République nationaliste'' »
En mai 1902, les derniers députés royalistes s’étaient fondus dans des listes conservatrices ou de Droite telle que l’Action libérale (1901-1919, formés de catholiques royalistes ralliés (d’où leur surnom) à la République). Le comte [[Albert de Mun]] (1841-1914) en fut le principal leader et le marquis de l’Estourbeillon (1858-1946) une personnalité marquante du mouvement qui envoya 80 députés au Parlement en 1902.
==Les derniers soubresauts de Jeunesse royaliste==
André Vincent sera candidat en 1906 lors des élections législatives la demande duc d’Orléans dans l’arrondissement Arles Bouches-du-Rhône. Mais, il échoue au second tour en recueillant 7213 voix face au candidat du parti radical. Roger Lambelin rejoindra l’Action française (ce qui lui vaudra un refus d’obsèques religieuses) qu’il voit comme la continuité logique de Jeunesse royaliste et présidera le bureau politique du duc d’Orléans de 1909 à 1912. Mobilisé comme officier lors de la première guerre mondiale, il se consacrera à la rédaction d’ouvrages antisémites par la suite. [[Eugène Godefroy]] sera un candidat malheureux aux élections de 1902 à Croix-rousse. Il subsistera un bloc royaliste au sénat (principalement issus de l’Ouest) jusqu’en 1914 mais c’est au Parlement que le nombre de députés commence à chuter drastiquement avec à peine 60 monarchistes dès 1893 et divisés tant sur le plan idéologique que sur l’attitude à adopter. De 44 en 1898, ils ne seront plus qu’une quinzaine en 1914. Encore qu’ils ne mentionnaient pas cette étiquette mais «''seulement leurs opinions bien connues'' ».
==Jeunesse royaliste, un nouveau chapitre ?==
[[Fichier:Banniere-Jeunesse-Royaliste-2.png|350px|thumb|left|bannière du mouvement Jeunesse royaliste]]
En avril 2016, l'l'[[Alliance royale jeune]] a décidé de se rebaptiser du nom du mouvement monarchiste. il a été brièvement dirigé par l'un des plus jeunes élus conseiller municipaux de France, qui entendait placer son mouvement-jeune dans le XXIème siècle débarrassé de son image trop conservatrice et tenter de rassembler les jeunes royalistes sous l'étendard de l'unité dynastique.
== Bibliographies ==
* [[Fernand de Parseval]], ''Note sur l'individualisme'', réunion d'études de la jeunesse royaliste de Paris, 1896, 8 p. [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54951737 '''lire en ligne''']
* Jeunesse royaliste de Paris. Compte-rendu des travaux de la commission préparatoire au congrès général des associations de jeunesse royaliste en 1894, Paris, Imprimerie G. Piquoin, 1894
== Sources ==
* [[Eugène Godefroy]]. ''Quelques années de politique royaliste, du ralliement à la Haute-Cour, 1892-1899'', édition Librairie nationale, 1900.
* François Callais, ''La jeunesse Royaliste. Préfiguration de l'Action française'', Site Persée, 1991, 27 p. [https://www.persee.fr/doc/hes_0752-5702_1991_num_10_4_1583 - '''(lire en ligne''')]
* Philippe Secondy, ''Royalisme et innovations partisanes les « blancs du midi » à la fin du 19e siècle'', 2003, 26 p., Revue française de science politique 2003/1 (Vol. 53), pages 73 à 99 [http://www.cairn.info/revue-francaise-de-science-politique-2003-1-page-73.htm - '''(lire en ligne)''']
==Liens externes==
*[http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/11/20/2642241_a-la-jeunesse-royaliste-9835-1899-debout-les-gas-9834.html] : Chant de Jeunesse royaliste '''lien brisé'''
*[http://www.jeunes-royalistes.fr/] : Mouvement de l'Alliance royale Jeune rebaptisé Jeunesse royalistes (2016) '''lien brisé'''
[[Category : Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Jeunesses Patriotes
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Mouvement bonapartiste de l'entre deux guerres qui devint par la suite fasciste et républicain.
== Jeunesses Patriotes ==
Appelée également Ligue des Jeunesses Patriotes, c’est le député (bonapartiste élu en Charente-Inférieure en 1919 et de Paris en 1924) Pierre Taittinger (1887-1965) qui fonde ce mouvement en 1924 sur le modèle des ligues fascistes italiennes. En créant ce mouvement, Taittinger souhaitait ainsi succéder à la Ligue des patriotes (1882 à 1889 et 1897 à 1914) de Paul Déroulède.
Il participera aux émeutes du 6 Février 1934 avant d’être dissoute en 1936 sur ordre du gouvernement du Front Populaire.
Son existence fut brève et malgré son inspiration nationaliste, il ne fut pas un mouvement bonapartiste tel que l'avait imaginé son fondateur mais néanmoins concurrença sur son terrain l’[[Action française]].
A la suite de sa dissolution, Taittinger fit renaître le mouvement sous les noms de Parti National et Social (1935) puis Parti Républicain National et Social en 1936. Elu maire de Saint Georges des Coteaux (jusqu’à son décès), Conseiller Général de la Seine (1937- 1944) et n’hésitera pas à voter les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain en Juillet 1940.
Partisan d'un pouvoir fort de type césarien, Taittinger avait plongé dans la collaboration. Ce qui voudra à ce milliardaire (fondateur en 1932 des champagnes du même nom) un emprisonnement à la Libération de Paris avant d’être finalement gracié le 27 février 1945.
Il n’occupera plus jamais de fonctions politiques
==Héritage politique de Taittinger==
De ses 8 enfants, deux de ses fils occuperont des fonctions politiques :
Jean (né en 1923) fut Député de 1858 à 1973 et Maire de Reims (1959- 1977), père de Jean Député –maire d’Asnières sur Seine,
Pierre- Christian (1926- 2009) Sénateur et Maire du XVIème Arrondissement de Paris
Enfin Christophe de Margerie (1951-2014), Président Général de Total, est le fils de Colette, fille de Pierre de Taittinger.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Joinville (jean de)
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Joinville (Jean de)
Un des quatre grands chroniqueurs de la vie et des oeuvres des rois ayant vécu au Moyen-Age avec Villehardouin, Froissart et Commines.
== Une enfance de jeune homme noble. ==
Jean sire de Joinville ( né au château homonyme, prés de Chaumont sur Marne . 1224 mort en ce même lieu. 24 décembre 1317 ou 1319) . Né dans une ancienne famille de Champagne, c’est avec des jeunes gens de même origine qu’il fut élevé . Il y a sans doute rencontré le lettré Thibault IV (1201-1253), comte de Champagne à sa naissance et futur roi de Navarre.
==Conseiller et confident de Louis IX (saint Louis)==
[[Fichier:Jean de Joinville.jpg|vignette|gauche|Jean de joinville (Vue d'artiste)]]
En 1245 à l’occasion de ce qui révéla être la 8 éme croisade ; le Sire de Joinville estima ne pouvoir faire moins que d’engager ses maigres biens afin de pouvoir se croiser. Las, c’est dés son arrivée à Chypre que ne pouvant plus pluss older ses chevaliers , il fut contraint de demander au roi de France, Louis IX ( futur) saint Louis d’en assurer la subsistance . Ainsi naquit une grande proximité qui , jointe à un point de vue souvent très personnel, allait permettre au Sire de Joinville d’accèder à la posterité notamment par ce qu’il dit de la croisade royale en Égypte et du séjour en Terre Sainte.
Même s’il a pu être soutenu devant l’Académie des inscriptions et belles-lettres (Séance du 5 juin 1874) que Joinville emprunta plusieurs passages à un « ''Romant ou chronique en langue vulgaire ».L’oeuvre de Joinville , pieux confident et conseiller du roi à son retour, n’en reste pas moins un très précieux témoignage sur Louis IX, roi très chrétien que l’Eglise porta sur les autels en 1297, 27 ans après sa mort à Tunis le 25 aout 1270. Au titre de ses fonctions de conseil, notons en particulier qu’il fut chargé en 1255, de négocier le mariage d’Isabelle, fille de saint Louis, avec le jeune Thibaut V, tout juste roi de Navarre.
==Le contemporain de six rois de France==
Même si Joinville ne put naturellement établir de tels liens avec tous les rois qui suivent , il et intéressant de rappeler que sa longue vie en fit le contemporain de Louis VIII le Lion, Louis IX donc, Philippe III le Hardi, louis X le Hutin, Philippe IV le Bel, ( Jean I er le posthume), Philippe V le Long.
==Bibliographie==
Mémoire de Jean, Sire de Joinville, ou histoire et chronique du très chrétien roi saint-Louis publiés par M. Francisque Michel (1858) (Gallica)
==Liens externes==
*[http://www.arlima.net/il/jean_de_joinville.html Bibliographie du sire de Joinville]
*[http://lamop-intranet.univ-paris1.fr/baudin/intellectuels/villehardouin/villehardouin.htm |Geoffroi de Villehardouin (v.1150-v.1212)]
* [http://www.arlima.net/il/jean_de_joinville.html Bibliographie du Sire de Joinville]
[[Category:Chroniqueur]]
[[Category:Rois de France]]
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Jose Calvo Sotelo
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'''Calvo Sotelo''' (José)
[[Fichier:Calvo sotelo.jpg|200px|thumb|left|Calvo Sotelo]]
Né en 1893 en Galice, José Calvo Sotelo fit des études économiques et juridiques tout en s’intéressant à la politique de son pays. Membre du Parti conservateur, il entre au ministère de la Justice où il se fait remarquer et devient député en 1919. Gouverneur de Valence en 1922, il est choisi par Miguel Primo de Rivera comme Ministre des Finances le 3 décembre 1925 et tente de réformer le système en mettant un place un impôt sur le revenu.
Monarchiste et partisan d'Alphonse XIII (ou [[Alphonse Ier)]], il doit s’exiler lors de la proclamation de la République en 1931 avant de revenir suite grâce à un décret d’amnistie et prendre les rênes du mouvement [[Rénovation espagnole]] en 1934 dont il est élu député aux Cortès. Pourfendeur de la République, il est un talentueux orateur. Calvo Sotelo tente d’unir les carlistes et la Phalange à son mouvement mais c’est un échec (1935).
Le 13 juillet 1936, des membres de la Garde d’assaut, des Jeunesses socialistes unifiées, du Parti socialiste espagnol (PSOE), l’union générale des travailleurs (UGT) et le capitaine de la Garde Civile Fernando Condés se présentent à son domicile et lui signifie son arrêt muni d’un faux document. Mis dans un fourgon, il sera abattu par Luis Cuenca (garde du corps du leader du PSOE) et laissé devant son domicile. La veille dans un violente diatribe, il avait réclamé la fin des attentats anti cléricaux en Espagne et les violences perpétrées par les milices communistes.
[[Fichier:Assassinat de Jose calvo Sotelo.jpg|200px|thumb|right|Assassinat de Jose Calvo Sotelo]]
L’enquête qui sera décidée par le gouvernement pour élucider cet assassinat n’aboutira à aucune conclusion. Néanmoins, ce meurtre servira de prétexte pour le déclenchement de la guerre civile.
==Lien externe==
*[http://www.biografiasyvidas.com/biografia/c/calvo_sotelo_jose.htm]: Brève biographie de Jose Calvo Sotelo (Esp.)
[[Category:Royalisme espagnol]]
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Jules Arren
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'''Jules Arren''' (1876 - 17 janvier 1915 à La Placardelle en Argonne), journaliste et essayiste français. Il fut l'un des premiers collaborateurs de la ''[[Revue d'Action française]]''. Tombé au champ d'honneur en 1915, Arren laisse trois études sur la publicité et un ouvrage sur Guillaume II d'Allemagne.
== Biographie ==
Ses travaux sur la publicité se distinguent du "conservatisme" généralement en vogue dans les milieux royalistes de l'époque. En fait, ses livres sur le sujet sont connus aujourd'hui par les spécialistes du champ publicitaire; ils comptent parmi les ouvrages avant-gardistes de l'époque.
Arren est l'un des premiers auteurs à avoir publié un "manuel" de publicité destiné aux industriels et aux commerçants. Ses analyses portent sur la publicité française et américaine et tentent d'en dégager les techniques qui en assurent l'efficacité.
Puisque la publicité est partout, comme le constate Arren, il ne s'agit plus de se demander si on doit ou non faire de la publicité, mais bien de se demander comment faire de la publicité. Telle était l'approche pragmatique privilégiée par Arren qui observait une résistance à la publicité en France, par rapport aux autres pays industrialisés de l'époque.
== Citations ==
*''"A moins de se promener dans la vie les yeux bouchés, les oreilles fermées, d'acheter sans réflexion et sans enquête, on n'échappe pas à la publicité".''
*''" Ceux mêmes qui se croient imperméables ont dans la tête cent noms que la Publicité y a mis, chaque jour ils suivent des courants de mode que la Publicité a créés ".''
*''" L'opinion publique, cette force insaisissable et toute-puissante, de laquelle personne ne peut s'affranchir, est dominée par la Publicité ".''
== Publications==
* ''La publicité lucrative et raisonnée. Son rôle dans les affaires'', Paris, Bibliothèque des ouvrages pratiques, 1909.
* ''Guillaume II. Ce qu'il dit, ce qu'il pense'', préface de [[Paul Adam]], Paris, P. Lafitte, 1911.
* ''Comment il faut faire de la publicité'', Paris, [éditeur non spécifié], 1912.
* ''Sa majesté la publicité'', Tours, A. Mame et fils, 1914.
{{DEFAULTSORT:Arren, Jules}}
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Journalistes]]
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Jules Caplain-Cortambert
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'''Jules Caplain-Cortambert''' ('''Jules Caplain''') (1857 - 1930), militaire et journaliste français.
Officier de la même promotion à Saint-Cyr que le marquis de Morès et Philippe Pétain, il démissionne de l'armée en 1893.
Républicain, nationaliste et antidreyfusard, il fut l'un des fondateurs de la ''[[Revue d'Action française]]'' en 1899 avec [[Henri Vaugeois]] son cousin et [[Maurice Pujo]], revue dont il fut l'administrateur.
Il répondit à l'[[Enquête sur la monarchie]] mais ne fut pas convaincu par les arguments de Maurras et sa collaboration ne dura guére. La rupture sera consommée fin 1900 ([[Charles Maurras|Maurras]] dans une lettre l'appelle l'"horrible Caplain"...).
Caplain fut un admirateur de [[Maurice Barrès]] ; il a laissé quelques études biographiques, notamment, sur Alphonse de Lamartine. Il est également l'auteur d'un article intitulé : « ''Pourquoi, libre-penseur, mais nationaliste, je ne dois pas être anticlérical'' ».
== Œuvres ==
* ''[[Villebois-Mareuil]], son idée, son geste'' - Imp. Levé - 1902
* ''La France en Haïti : catholicisme, vaudoux, maçonnerie'' - Imp. Levé - 1904
* ''Édouard Dubois, Lamartine et Mme Valentine de Lamartine'' - Imp. Levé - 1913
* ''Maurice Barrès - Quelques lettres politiques inédites'' - Éd. Goulet - 1924.
{{DEFAULTSORT:Caplain-Cortambert, Jules}}
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Journalistes]]
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Jules Lemaître
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Jules Lemaître, né le 27 avril 1853 à Vennecy (Loiret) et mort le 5 août 1914 à Tavers (Loiret), est un écrivain et critique dramatique français.
Collaborateur de la ''Revue bleue'' et du ''Temps'', il se fit connaître comme critique dramatique au ''Journal des Débats''. Ses critiques ont été recueillies dans ''Les Contemporains'' (7 séries, 1886-1899) et ''Impressions de théâtre'' (10 séries, 1888-1898). En 1884, il renonça à l'enseignement pour se consacrer exclusivement à la littérature.
Dans les années 1880-1885, il fit la connaissance de la comtesse de Loynes, ancienne courtisane et son aînée de quinze ans. Elle allait devenir la femme de sa vie et lui le centre de son salon en même temps que l'instrument de son ambition politique. C'est sous son impulsion que Lemaître participa en 1899 à la fondation de la Ligue de la patrie française et dont il devint le président. En cette qualité, il prononça de nombreux discours et collabora à ''L'Écho de Paris''. Il démissionna en 1904. La Ligue disparut à cette date.
Parmi les autres membres de cette Ligue, figurent de grands noms, comme les critiques Émile Faguet et Francisque Sarcey, les peintres Edgar Degas et Auguste Renoir, l’écrivain Jules Verne, le poète José-Maria de Heredia, etc.
Lemaître appartint ensuite à [[L'Action Française (quotidien)| l'Action française]] dès sa création en 1908, qui coïncida avec la mort de Madame de Loynes.
Il fut élu à l'Académie française le 20 juin 1895 au fauteuil laissé vacant par Victor Duruy. Il y fut reçu par Octave Gréard.
Sa sépulture se trouve au cimetière de Tavers.
== Sources ==
[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5541569b/f40.it| Discours prononcé par Jules Lemaître en 1909 (lire en ligne)]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Dirigeants]]
[[Catégorie:Journalistes]]
[[Catégorie:Théoriciens]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
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Jérôme Szczepanski
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'''Jérôme Szczepanski'''
Né en 1995 et étudiant royaliste, Jérôme Szczepanski a été d'octobre 2013 à janvier 2017 le responsable de secteur régional du Nord-Pas-De-Calais (actuel Haut de France) pour l’[[Alliance royale]] et délégué Jeune de l'Alliance royale.
==Biographie==
Le 25 mars 2014, il a été élu Conseiller municipal sans étiquettes et Adjoint au maire de Mouriez (Pas-de-Calais) avec 112 voix soit 70% des suffrages, 3ième sur 11 candidats dans une commune de 250 habitants.
En mai 2014 pour les élections européennes il s'allie, en tant que représentant d'Alliance royale, à une liste ''Force Vie'' région Nord-Ouest. Cette liste Divers droite, dirigée par Cyril Brun rassembla 12 192 électeurs (0.45 %).
Le 26 septembre 2014, en marge d'une manifestation pacifique lors de la venue du Premier ministre Manuel Valls à Arras, il s'est fait brièvement interpellé (avec un autre royaliste) par des policiers en faction qui l'ont accusé d'avoir tenté d'organiser un attroupement contre la venue du chef du gouvernement.
Il a également été nommé dirigeant de la section jeune de l'[[Alliance royale jeune]] rebaptisée depuis avril 2016 [[Jeunesse Royaliste]].
En 2015, il a organisé les premières universités d'été du mouvement royaliste.
En 2017, il a quitté ses fonctions et s'est mis en retrait de l'Alliance royale.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Liens internes==
*[[Alliance Royale Nord-Pas-de-Calais]]
*[[Le monarchisme dans le Nord-Pas-de-Calais de 1873 à nos jours]]
== Liens externes ==
* [https://mobile.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Europeennes/elecresult__ER2014/(path)/ER2014/01/01L019.html La liste « Force Vie » région Nord-Ouest en 2014]
* [https://www.facebook.com/groups/arnordpasdecalais/?fref=ts Page Facebook de Alliance royale Nord-Pas-De-Calais]
* [http://www.allianceroyale.fr/ Site de l'Alliance royale].
* [http://allianceroyalenordpasdecalais.e-monsite.com/] : Site de la délégation de l'Alliance royale Nord-Pas-De-Calais ('''Lien brisé''')
* [http://talkagist.com/all/447835689947004928] : Election de Jérôme Szczepanski au poste de conseiller municipal ('''Lien brisé''')
* [http://jeunes-royalistes.fr/qui-sommes-nous/] : Site des Jeunes royalistes ('''Lien brisé''')
* [https://twitter.com/jerome_royco] : Compte Twitter de Jérôme Szczepanski ('''Lien brisé''')
* [https://www.facebook.com/jeunesallianceroyale?pnref=lhc] : Page Facebook de l'Alliance royale jeune ('''Lien brisé''')
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Kamatari
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==KAMATARI==
'''Branche de la famille royale des Ntaré qui a régné sur Burundi dont les membres sont les actuels prétendants au trône du Burundi depuis 1972.
[[Fichier:Ignace kamatari.jpg|200px|thumb|right|Prince Ignace Kamatari]]
* Prince Ignace Kamatari : Frère du Mwami [[Mwambusta]] IV et fils du Mwami Mutaga IV, il est assassiné le 27 Mai 1964 par des extrémistes Hutus à Bujumbura, la capitale du Burundi. Il a eu 4 fils et 4 filles.
* Prince Godefroid Kamatari (né en 1957 et décédé le 20 Août 2005 à Kigali) : fils du Prince Ignace Kamatari et héritier au trône après l’assassinat du Mwami [[Ntare V]], il a crée le 20 Septembre 2004, le mouvement monarchiste Abahuza (Rassemblement) qu’il a dirigé jusqu’à son décès. Ses différentes actions au Burundi ont permis que les mouvements monarchistes, interdits depuis la chute de la monarchie en 1966, soient de nouveau autorisés en 2001 après le vote d’une nouvelle constitution. A cette même date, il démissionnera de ses fonctions de Président du [[Parti monarchiste parlementaire du Burundi]].
[[Fichier:Princesse Kamatari.jpg|150px|thumb|left|Esther Kamatari]]
* Princesse Esther Kamatari (née en 1951). Actuelle prétendante au trône du Burundi et sœur du Prince Godefroid Kamatari, sa famille se réfugie à Paris après l’assassinat du Prince Ignace Kamatari. La Princesse Esther devient un mannequin international. Choisie par le mouvement [[Abahuza]] pour le représenter lors des élections législatives, communales et présidentielles de Juillet 2005, sa candidature fera l’objet d’une attention particulière et d’un engouement de la part des médias internationaux. Malgré un score d’1% et un seul élu communal, la Princesse a remis la cause monarchiste au cœur des débats politiques au Burundi.
Depuis Mars 2008, la Princesse Esther Kamatari est Conseillère municipale UMP à Boulogne – Billancourt. Son mouvement n'a pas participé aux élections générales de 2010 et a été dissous en janvier 2014 suite à la réforme de la loi électorale sur les partis..
[[Fichier:Princesse Esther Kamatari.jpg|150px|thumb|right|Princesse Esther Kamatari]]
Elle dirige également depuis 1990 l’Association des Burundais de France et est notamment connue pour ses nombreuses missions humanitaires envers les victimes de la guerre civile au Burundi et le combat pour la protection et liberté des femmes au Burundi.
Ses droits à la couronne sont actuellement contestés par la Princesse [[Rose Iribagiza]] [[Mwambusta]] '''
Le 29 avril 2012, dans une lettre adresse au gouvernement du Burundi, la Princesse Kamatari a dénoncé la récupération politique faîte par le gouvernement élu qui avait décidé en collaboration avec une équipe scientifique belge de retrouver le corps du Roi [[Ntare V]] afin d'organiser des funérailles nationales au nom de la réconciliation. Recherches qui se sont révélées infructueuses.
En mai 2012, la Princesse Kamatari a saisi avec succès la justice suisse afin de bloquer le retour des restes du Roi [[Mwambusta]] IV, retour autorisé par plusieurs membres de la famille royale. la Princesse affirme que le souverain avait demandé à ne pas revenir dans son testament dans son pays à son décès. Le 26 janvier 2015, alors "les restes de Mwambutsa IV sont entreposés chez les pompes funèbres en attente d’une décision de la justice civile", le Tribunal de police de Genève acquitte Collette Berete Uwimana, dépositaire de la garde du corps et demi-soeur de la Princesse [[Rose Iribagiza]] [[Mwambusta]] malgré l'opposition d'Esther Kamatari.
En avril/mai 2015, la Princesse Kamatari s'est positionnée contre le renouvellement d'un 3ème mandat du Président Nkurunziza et a pris part à diverses manifestations en ce sens appelant au respect de la constitution.
==Bibliographie==
Esther Kamatari, La Princesse des Rugo, mon histoire Bayard, 2001
[[Category:Royalisme burundi]]
==Liens externes==
*[http://www.histoiredelafrique.fr/] : Site consacré à la monarchie du Burundi (Fr.)
*[http://www.grioo.com/info3217.html] : Article consacré à la Princesse Kamatari pour l’élection présidentielle, 2004 (Fr.)
*[http://www.grioo.com/info3358.html] : Interview de la Princesse Kamatari pour l’élection présidentielle, 2004 (Fr.)
*[http://www.afrik.com/article8022.html] : Interview de la Princesse Kamatari pour l’élection présidentielle , 2005 (Fr.)
*[http://www.time.com/time/specials/2007/article/0,28804,1810834_1810842_1811161,00.html] : Article consacré aux monarques déchus par le Times, 2007 (Angl.)
*[http://www.boulognebillancourt.com/] : Site de la municipalité de Boulogne Billancourt. (Fr.)
*[http://esther.kamatari.free.fr/] : Site de la Princesse Kamatari (Fr.)
*[http://fr-fr.facebook.com/pages/Princess-Esther-KAMATARI/319261772987]: Page Facebook de la Princesse Kamatari (Fr.& Kirundi).
*[http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/publications/Ils-parlent-de-TV5MONDE-Afrique-/Galerie/p-9053-Princesse-Kamatari.htm] : Interview de la Princesse Esther Kamatari (2010) (Fr.)
*[http://www.arib.info/esther-kamatari-le-repos-des-rois-est-sacre.pdf] : lettre du 29/04/2012 de la Princesse Kamatari au gouvernement du Burundi.
*[http://www.iwacu-burundi.org/spip.php?article2805] : la Princesse Kamatari s'oppose au retour du Roi Mwambutsa IV
*[http://www.letemps.ch/Page/Uuid/738c0b4e-976a-11e4-a324-342caa6c994c/Le_roi_qui_ne_voulait_jamais_quitter_la_Suisse] : Affaire Mwambutsa IV (2015)
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Karel VII Zu Schwarzenberg
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'''Karel VII Zu Schwarzenberg'''
Karel (Charles) VII Zu Schwarzenberg est né en 1937 à Prague. Fils du Prince Karel VI (1911-1986, grand propriétaire terrien qui a fuit son pays en mars 1939), il avait du fuir sa patrie lors du coup d’État communiste en 1948. Revenu à Prague lors de la Révolution de Velours (qui met fin à l’unité Tchèque et Slovaque), il devient de 1990 à 1992, Chancelier du Président Havel puis Ministre des Affaires Étrangères du 9 janvier 2007 au 8 mai 2009. Cette nomination crée une mini crise politique au sein du gouvernement. Le Président Vaclav Klaus mettra en doute la loyauté du Prince à l’égard de la République, arguant de ses liens étroits tant personnels qu’historiques avec la famille impériale des Habsbourg.
[[Fichier:Karel_schwarzenberg.jpg|200px|thumb|left|Karel VII Zu Schwarzenberg]]
Pourtant à ce sujet, le Prince n’a jamais publiquement annoncé son soutien à une éventuelle restauration de la monarchie dans le pays et reste très énigmatique à ce sujet. Le Prince occupe depuis 2004 un poste de Sénateur.
A l’heure où l’on évoquait la restauration possible du prétendant au trône d’Autriche-Hongrie, le Prince Karel VI avait en 1938 écrit une lettre au Président Benes lui assurant la fidélité de sa famille à la République.
Le 11 juin 2009, il crée le parti [[TOP09]] (Tradition, Responsabilité et Prospérité/ Tradice Odpovědnost Prosperita 09).
Vice-président du gouvernement, il est redevenu Ministre des Affaires étrangères depuis le 13 juillet 2010.
Candidat à la première élection présidentielle tchèque au suffrage direct le 11 et 12 janvier 2013, il obtient 23,4% des voix et qualifié pour le second tour.
[[Category:Royalisme Autrichien]]
[[Category:Royalisme Tchèque]]
==Liens externes==
*[http://www.karelschwarzenberg.cz/]: Site officiel de KarelZu Schwarzenberg (Tcheq.)
*[http://hortibus.blogspot.fr/2012/02/genealogie-des-princes-schwartzenberg.html] : Généalogie des Princes Schwartzenberg (Fr.)
*[http://www.voyage-prague.com/boheme/histoire-schwarzenberg.html] : Histoire de la Maison des Schwartzenberg (Fr.)
*[http://www.europeanheraldry.org/house_of_schwarzenberg.html] : alogie des Princes Schwartzenberg (Angl.)
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Karl de Habsbourg- Lorraine
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'''Karl de Habsbourg- Lorraine'''
[[Fichier:Karl von Habsburg.jpg|200px|thumb|left|Karl de Habsbourg- Lorraine ]]
Né le 11 Janvier 1961, Karl Thomas Robert Maria Franziskus Georg Bahnam de Habsbourg- Lorraine est le fils de l’Archiduc [[Otto de Habsbourg- Lorraine]] et de Régina de Saxe- Meiningen, il est l’actuel prétendant au trône impérial d’Autriche (Karl II) et aux couronnes de Hongrie (Karl V) et Bohème (Karl IV).
Il a épousé le 31 Janvier 1993, la Baronne Francesca Thyssen- Bornemisza (née en 1958) dont il a eu les Princesses et Archiduchesses Eléonore (1994) et Gloria (1999) et le Prince héritier [[Ferdinand Zvonimir de Habsbourg- Lorraine]] (né le 21 Juin 1997). Les deux époux vivent séparés depuis 2003.
[[Fichier:Karl de Habsbourg.jpg|200px|thumb|right|Mariage de Karl et Francesca de Habsbourg- Lorraine]]
Diplômé de droit et Grand Maître de la Toison d’Or depuis 2000, il avait reçu la charge impériale des mains de son père le 1er Janvier 2007. Président de la section autrichienne du [[Mouvement Paneuropéen]] depuis 1986, il fut élu député européen de 1996 à 1999 (sous l’étiquette du Parti Populaire autrichien/ ÖVPe dont il été membre après avoir été le Directeur de Campagne du Gouverneur de Salzbourg). Se présentant sous son propre parti ( Alliance Chrétienne Sociale), il n’obtint qu’1,5% des suffrages (43084 voix) et ne put être réélu au Parlement européen.
Premier membre de la famille impériale à se rendre en Hongrie à l'invitation de l'Association traditionnelle ''La Maximiliana'' (1987), il conduisit en 1990 une délégation du [[Mouvement Paneuropéen]] en Lituanie.
Il fut également et très brièvement présentateur sur une chaine de télévision autrichienne (ORF) de Septembre 1992 à Avril 1993, son nom fut cité lors d’un scandale financier au sein du Mouvement Paneuropéen. Depuis le 19 Janvier 2002, il est le Directeur- Général de l’Organisation des Peuples et Nations Non Représentées (UNPO). En 2005, il a tenté de poursuivre l’état autrichien afin de récupérer les propriétés de la famille des Habsbourg que l’état républicain leur avait exproprié en 1918.
[[Fichier:La famille impériale.jpg|200px|thumb|left|La Famille de Karl de Habsbourg- Lorraine (2010)]]
En Décembre 2010, il acquit les deux plus importants journaux de presse bulgare, le ''Dneven Trud'' et le ''24 Chasa''. Mais à la suite de dissensions internes, ils furent revendus en Avril 2011.
Lors d'un entretien en 2013, il s'est déclaré proche du Parti Populaire (OeVP.)et annoncé qu'il entendait récupérer les biens nationalisés de sa famille par la République. Par ironie de l'histoire, il est le premier chef de la maison impériale a ne pas occuper de poste politique depuis 800 ans.
* Les titres n’étant pas reconnus en Autriche, il est connu sous le nom de Karl Habsbourg.
[[Category : Royalisme Autrichien]]
==Liens externes==
*[http://www.youtube.com/watch?v=G_OjEAyA5qI] : Vidéo You Tube . Entretien de l'Archiduc Karl de Habsbourg- Lorraine
*[http://www.royal-magazin.de/austria/habsburg-wedding.htm] : Photo de magazine de mariage de l'Archiduc Karl de Habsbourg- Lorraine
*[http://www.twschwarzer.de/karl.htm] :Biographie de Karl de Habsbourg- Lorraine
*[http://kurier.at/menschen/im-gespraech/karl-habsburg-lothringen-froh-kein-kaiser-zu-sein/881.780]: Interview de Karl de Habsbourg-Lorraine (04/11/2012)
*[http://www.profil.at/articles/1328/560/361857/monarchie-karl-habsburg-ich-ein-mann-unternehmen]: Interview de Karl de Habsbourg-Lorraine (10/07/2013)
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Kigeri V
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'''Kigeri V Ndahindurwa'''
Jean Baptiste- Kigeri V Ndahindurwa fut Mwami (Roi) du Rwanda de 1959 à 1961.
Il est décédé le 16 octobre 2016 aux Etats-Unis, âgé de 80 ans.
[[Fichier:Royal Rwanda Coat.jpg|250px|thumb|left|Armoiries royales du Rwanda]]
==Prince royal et fils de roi==
Né le 29 juin 1936 (ou en 1935) à Kamembe, fils du roi Yuhi V Musinga et de la reine Mukashema, une de ses épouse, Kigeri (écrit parfois Kigeli) appartient à l’ethnie tutsi (clan d’Abanyiginya). Alors qu’il est à peine âgé de 4 ans, son père est exilé au Congo-Léopoldville par les autorités coloniales belges après avoir été déposé en 1931. Il dit attendre la mort de son père en 1944 pour être autorisé à revenir vivre dans son pays. Baptisé dans la religion catholique durant son adolescence, il restera toute sa vie un chrétien convaincu. Étudiant dans le groupe scolaire Astrida et dans celui de Nyangezi, il termine ses études en 1956 et occupe un poste dans l’administration coloniale.
==Roi du Rwanda==
Lorsque son demi-frère [[Mutara III]] décède le 29 juillet 1959 dans des conditions demeurées toujours non élucidées à ce jour, Kigeri V hérite d’une situation politique tendue entre les deux groupes ethniques du pays (minorité Tutsi dont fait partie le souverain face à la majorité Hutu). Son élection au trône ne fut pas du goût des Belges qui n’apprécièrent pas que le conseil royal se soit passé de leur avis pour choisir le nouveau mwami et qui accusèrent le palais d’avoir orchestré un véritable coup d’État. Lors des funérailles du roi, la présence d’une masse importante de Rwandais armés empêcha les Belges d’arrêter le prince, soutenu tant par l’Église que par le camp nationaliste Hutu et Tutsi.
[[Fichier:Roi_Kigeri_V.jpg|250px|thumb|right|Le Roi Kigeri V]]
Peu préparé à sa tâche,le souverain est rapidement dépassé par les affrontements entre les deux communautés et le radicalisme qui se dégage des divers mouvements politiques Hutus (comme le Parti du Mouvement de l’Émancipation Hutu- PARMEHUTU de Grégoire Kayibanda ou l’Union Nationale Rwandaise Tutsi- UNAR). Le manifeste Hutu de 1957, où Kayibanda réclame ouvertement plus de libertés et de droits pour la majorité Hutu, a été ressenti comme un véritable affront par la monarchie Nyanza du Rwanda. L’Église catholique, jusqu’alors principal soutien de la monarchie Tutsie, va soutenir le mouvement du PARMEHUTU notamment à travers les actions de l’Archevêque belge de Kigali, Monseigneur Perraudin.
==La chute de la monarchie==
[[Fichier:Kigeri baudouin.JPG.jpg|300px|thumb|left|Le roi Kigeri V et Baudouin Ier de Belgique]]
Les tensions raciales s’exacerbent. C’est le soulèvement entre le 1 et le 15 novembre 1959 (Toussaint noire). Prenant prétexte de l’agression du sous-chef de Ndiza, Dominique Mbonyumutwa, des membres de l’ethnie tutsie sont massacrés ; la Force Métropolitaine Belge interviendra peu ce jour-là, tétanisée par ce massacre de masse qui fait des dizaines de milliers de morts. Durant la première quinzaine de novembre, les affrontements entre Hutus et Tutsis seront violents. Les Belges vont bientôt mettre en résidence surveillée le souverain Tutsi sous prétexte de le protéger.
Puis la Belgique lui impose des élections en 1960. Les élections communales du 27 juin au 30 juillet 1960 vont donner 74% des voix à Kayibanda (soit 20 sur 229 communes) et un maigre 33% aux royalistes (toutes tendances confondues malgré le boycottage de l’UNAR (2%) qui rejette en bloc ces résultats. Kigeli se plaint des manipulations publiquement : « ''Je ne suis pas attaché autant que cela au pouvoir, j’accepterais toujours le verdict du peuple mais ce que je ne peux accepter c’est que l’administration belge influence ou manipule le vote des Rwandais'' ».
==Le référendum du 25 septembre 1961==
[[Fichier:Kigeri accueillant le roi de Belgique.JPG |300px|thumb|right|Kigeri V accueillant le roi de Belgique (1959)]]
Le Roi se réfugie alors au Congo-Léopoldville (actuelle République Démocratique du Congo) en juillet 1960 afin d’y rencontrer le secrétaire-général de l’ONU, Dag Hammarskjöl. Durant son absence, un coup d’État éclate, dirigé par le Hutu Dominique Mbonyumutwa (1921-1986) et piloté en sous-main par Kayibanda. La monarchie est officiellement abolie le 28 janvier 1961 et les autorités belges s’empressent le 25 septembre 1961 d’organiser un référendum sur la question de la monarchie au Rwanda. Le parti royaliste réunit à peine 20% des votes. Les élections législatives vont confirmer le vote avec 78% des voix (soit 35 sièges) pour le ParmeHutu de Kayibanda contre les 17% de l’UNAR (7 sièges) qui jouait là son dernier baroud d’honneur politique. Kayibanda Premier Ministre devient Président le 26 octobre (coup d’État de Gitarama).
* '''La monarchie doit-elle être préservée ?'''
{| class=wikitable style=text-align:right
!Choix
!Votes
!%
|-
|align=left|oui||253,963||20.15
|-
|align=left|non||1,006,339||79.85
|-
|align=left|Invalide/votes blancs||14,329||–
|-
|align=left|'''Total'''||'''1,274,631'''||'''100'''
|-
|align=left|nombre de votants/pourcentage||1,337,342||95.31
|}
* '''Le roi Kigeli V doit-il resté roi du Rwanda ?'''
{| class=wikitable style=text-align:right
!Choix
!Votes
!%
|-
|align=left|oui||257,510||20.40
|-
|align=left|non||1,004,655||79.60
|-
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|-
|align=left|'''Total'''||'''1,273,691'''||'''100'''
|-
|align=left|nombre de votants/pourcentage||1,337,342||95.24
|}
Kigeri V continue d’accuser les Belges : « Il est donc faux de dire que j'ai été chassé du pouvoir par les Hutus. Ceux qui m'ont exilé, ce sont les Belges en 1961, une année avant l'indépendance. Ce qui s'est passé, c'est le coup d'État de Gitarama, où les Belges Harroy et (le Général) Logiest (administrateurs belges), en collaboration avec les Pères blancs, ont mis Grégoire Kayibanda au pouvoir». Il tente de revenir au Rwanda mais est rapidement mis en résidence surveillée avant d’être expulsé en Tanzanie en le 2 octobre 1961. L’UNAR ([[Parti royaliste Rwandais]]) se soulèvera mais devra cesser les combats dès 1963, très affaiblie militairement.
== Oppositions et années d’exil ==
[[Fichier:Roi_Kigeri_V_du_Rwanda.jpg|400px|thumb|left| Le Roi Kigeri V (2010)]]
Le souverain exilé au Kenya (1963 à 1971 et 1979 à 1992), en Ouganda (1972 à 1978) puis enfin aux États-Unis (juillet 1992 d’abord à Washington puis à Oakton dans l’État de Virginie), se réfugie dans un long et profond mutisme, soutenant du bout des lèvres, les mouvements qui se réclament de lui. Lors du génocide rwandais (1994), le roi appellera à l'unité du pays mais son message ne sera pas entendu (la reine douairière Rosalie Gicanda sera assassinée dans sa maison tout comme l'avait été son mari Mutara III en 1959), perdu dans le cliquetis des machettes et les hurlements de frayeur de ses sujets. Le journaliste rwandais qui l’interviewa fut, à son retour, jeté en prison au motif « ''qu’il avait menacé la sécurité intérieure du pays'' ».
Ce n’est qu’en 1999 qu’il apporte officiellement son soutien au(x) mouvement(s) monarchistes entrés en rébellion dont le peu de réussite ne permettra pas de renverser le gouvernement en sa faveur (Le Mwami est actuellement soutenu par le Mouvement Démocratique du Peuple pour la Réconciliation, (MDPR- INTIGANDA), principal [[Parti royaliste Rwandais]]).
En décembre 2001, il publie un manifeste à la Nation qui a peu d’effet au Rwanda.
==Tentatives de retour==
En août 2007, le Mwami annonce son retour au Rwanda, affirmant avoir rencontré le président Kagamé mais précise dans son message que c’est en qualité de souverain régnant qu’il fera son retour dans le pays. Cette proclamation est aussitôt démentie par le gouvernement et le Président Paul Kagame mettra fin à cette polémique en septembre suivant, en annonçant que le souverain héréditaire ne peut rentrer dans son pays « qu’en qualité de simple citoyen ». Des premières négociations avaient eu lieu dès 1996 entre son chancelier Boniface Benzingu (depuis 1973) et le président Kagamé lors d’une réception au Willard InterContinental hotel. Ce dernier aurait proposé au souverain de revenir uniquement à titre privé dans son pays. Dans un entretien au Washington Post, Kigeli V avait déclaré qu’il « ''se considérait comme un homme moderne, un roi constitutionnel et qu’il se contenterait d’un palais, d’un régiment de garde et d’un rôle cérémonial'' » et qu’il « ''était persuadé que les Rwandais réclameraient son retour au cours d’un référendum'' ».
En décembre 2014, une nouvelle rencontre avait eu lieu entre le roi et l’envoyé spécial du gouvernement rwandais, le pasteur Ezra Mpyisi, qui lui avait proposé un statut d'ancien chef d'État et autres privilèges. Kigeli V avait de nouveau réclamé un référendum sur la question de la monarchie.
[[Fichier:14729278 1156958541065490 1899333472435076408 n.jpg|400px|thumb|right| Kigeri V (1936-2016)]]
En juillet 2016, le Parti vert démocratique du Rwanda, mouvement d’opposition, avait demandé le retour à Kigali du dernier roi du pays. Selon les Verts, le roi Kigeli, aurait dû être autorisé à rentrer et être traité avec les égards dus à un ex-chef d’Etat. Frank Habineza, leader du mouvement avait même été jusqu’à évoquer l’éventualité d’un référendum sur la monarchie constitutionnelle : « ''S’il rentre au pays, nous estimons que la population pourrait être consultée par voie de référendum sur une éventuelle monarchie constitutionnelle. » ajoutant que « c’est un sujet délicat, depuis longtemps. Des gens qui ont abordé le sujet ont subi des représailles. Nous demandons au gouvernement de permettre à tous d’en débattre ouvertement.'' » Et de conclure : « ''Ce sujet devrait cesser d’être tabou. Bientôt, il sera trop tard. Le roi aura bientôt 80 ans. Nous craignons qu’il n’ait pas beaucoup de temps devant lui. Nous avons besoin de lui pour que notre pays puisse aller de l’avant.'' »
==Décès du dernier Mwami du Rwanda==
En février 2015, il avait cosigné une lettre avec d’autres princes européens désignant les événements de mai 1968 en France comme responsables de la rupture morale avec la religion et critiquant le fait que le Vatican accepte le remariage sous la communion des divorcés, le mariage gay ou tolérant l'adultère. Dernier geste politique avant son décès.
Plusieurs fois décoré par des maisons royales d'Europe (dont le Portugal) et par l’Église pour son engagement humanitaire (il a fondé la Fondation Kigeli V qui assure la promotion de la monarchie au Rwanda et la réconciliation entre les communautés), le Mwami vivait exclusivement de dons de la part de ses soutiens et de la vente de titulatures reconnues, se refusant à travailler. Après 20 ans passés aux États-Unis, le roi ne parlait qu’exclusivement le Kinyarwandais et ne sortait jamais sans son traducteur.
==Succession au trône==
La succession n'étant pas héréditaire au sens strict européen, Kigeli V étant sans enfants, le conseil royal s'est réuni afin de trouver un nouveau souverain parmi les membres de la maison royale. Le prince Emmanuel [[Yuhi VI]] a été désigné nouveau Mwami du Rwanda mais demeure contesté par une partie de la famille royale qui juge cette élection illégale.
==Polémique autour du corps du Roi==
A son décès, une dispute a éclaté entre l'ancien conseiller du roi, Boniface Benzige, et les membres de la famille royale (dont la princesse Spéciose Mukabayojo, soeur du roi). Boniface Benzige refusant de restituer le corps du roi au motif que celui-ci aurait stipulé dans un testament qu'il ne souhaitait pas revenir dans son pays, les différents membres de la famille royale l'ont poursuivi en justice après l'avoir destitué de son poste. Ce dernier a répliqué en accusant certains membres de la dynastie d'avoir forcé le coffre royal et d'avoir volé plusieurs documents du roi. L'affaire a divisé les partisans du roi. Ainsi l'ancien Premier ministre Faustin Twagiramungu a déclaré qu’il souhaitait que la dépouille de Kigeli V soit inhumée au Rwanda qu’elles que soient les traditions ou les oppositions de membres de sa famille. Il a aussi suggéré que le même traitement devait être réservé à son prédécesseur, son père le roi Yuhi V [[Musinga]] mort en exil au Congo, où il avait déporté par l’administration coloniale belge.Le parti vert rwandais, qui avait fait du souverain en exil son champion, a quant à lui exigé son retour. Enfin, Claude-François Rukeba, fils de l'ancien leader du parti monarchiste rwandais s'est également dit favorable au retour du Mwami au Rwanda.
[[Fichier:Media xll 9455259.jpg|250px|thumb|left|Enterrement du roi Kigeri V]]
Le gouvernement rwandais avait fait officiellement part de sa "tristesse" dans un communiqué concernant la mort du roi Kigeli V et affirmé qu'il était prêt à aider la famille royale à organiser des funérailles dès que l'endroit serait trouvé.
Finalement la justice américaine a tranché en faveur de la maison royale et le corps du roi a été rapatrié au Rwanda le 9 janvier 2017.
Il a été officiellement inhumé dans l'enceinte du "Musée du Palais du roi", le 15 janvier, devant plusieurs centaines de personnes Le gouvernement rwandais était représenté par sa ministre de la Culture, Julienne Uwacu.
[[Category:Royalisme rwandais]]
==Liens externes==
*[http://www.facebook.com/pages/King-Kigeli-V-of-Rwanda/93795991890] : Page Facebook du Roi Kigeri V (Fr.)
*[http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/6952304.stm] : Le roi souhaite revenir au Rwanda (Angl.)
*[http://www.histoiredelafrique.fr/liste_des_rois_du_rwanda.html ] : Site sur l'histoire des Monarchies en Afrique (Fr.)
*[http://www.kingkigeli.org/] : Site officiel du Roi Kigeri V (Fr.)
*[http://www.rwandaises.com/dernis-nouvelles-mainmenu-75/926--le-roi-ndahindurwa-kigeli-v-prentrer-.html] : Le Mwami demande son retour (Fr.)
*[http://www.musabyimana.be/lire/article/kigeli-v-ndahindurwa/index.html] : Page consacrée au Roi Kigeri (Fr.)
*[http://www.monitor.co.ug/Magazines/PeoplePower/Kigeli-V--Rwandan-king-with-no-throne/689844-2245770-yr6l2qz/index.html] : Un roi sans trône (Angl.)
*[http://en.igihe.com/news/kigeli-v-ndahindurwa-sets-conditions-to.html] : Le roi réclame un référendum pour revenir au Rwanda (Angl.)
*[http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/07/13/ce-vieux-roi-du-rwanda-qui-fait-peur-a-paul-kagame_4969116_3212.html] : Kigeli V fait peur au Rwanda (Fr.)
*[http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/10/17/97001-20161017FILWWW00018-mort-du-dernier-roi-du-rwanda-kigeli-v.php] : Mort du roi Kigeri V (Fr.)
*[http://ktpress.rw/2017/01/king-kigeli-v-to-be-buried-in-rwanda-us-court-rules/] : La justice américain tranche en faveur de la maison royale (Angl.)
*[http://www.bbc.com/news/world-africa-38558920] : Rapatriement du roi (Angl.)
*[https://www.youtube.com/watch?v=_4W5PrIwi34] : Vidéo du retour du Roi au Rwanda (Angl.)
*[http://www.newtimes.co.rw/section/article/2016-10-18/204563/?utm_content=buffer6cb8f&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer] : Communiqué du gouvernement rwandais
*[http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/3055257/2017/01/15/Le-Rwanda-enterre-le-dernier-roi-du-pays.dhtml] : Enterrement du roi (2017)
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Kimpa Vita
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'''Kimpa Vita''' (Dona Béatrice)
==Présentation du royaume Kongo==
[[Fichier:Drapeau du royaume Kongo.png|250px|thumb|left|Drapeau du royaume Kongo]]
Au XVième siècle, la légende du royaume du Prêtre Jean fascinait encore les explorateurs. Des rumeurs venues de la lointaine Arménie relayées par les rues de la Sérénissime République de Venise faisaient état depuis le moyen âge d’un mystérieux royaume d’un fameux prêtre Jean dont personne ne savait au juste où le situer sur une carte. Dans les années 1480, le navigateur portugais Diogo Cão se fit le porte-parole d’un grand royaume qui contrôlait la région actuelle de l’Angola et que l’on nommait Kongo. La cour de Lisbonne s’empressa de nouer des relations avec cet empire et deux plus tard, les premiers missionnaires débarquaient dans la capitale Mbanza Kongo.
Rapidement le Roi Nzinga Nkuwu se fit baptiser sous le nom de Dom João. Refusant pour autant de stopper ses pratiques polygames , le Roi retourna finalement à sa religion d’origine. Agacés par le refus persistant du souverain Kongo, les missionnaires ourdirent un complot avec l’aide du fils aîné du Roi Dom Alfonso qui s’empara du pouvoir en 1509. Lors de la bataille qui s’ensuivit entre le père et le fils, la tradition affirme que Dom Alfonso aurait « ''vu dans le ciel se former une croix blanche avec à ses côtés l’apôtre saint Jacques venus de nombreux cavaliers armés et vêtus de blanc'' ». Probablement des chevaliers portugais venus soutenir le parti chrétien dans cette guerre civile dont le Roi Nzinga Nkuwu perdit la vie.
Le royaume fut christianisé et atteint son apogée sous le règnede Dom Alfonso.
==Naissance de Kimpa Vita==
[[Fichier:Kimpa Vita Dona Beatrice.jpg|200px|thumb|right|Kimpa Vita]]
Entre 1684 et 1686, sur la côte atlantique de l’Afrique naissait Kimpa Vita baptisée sous le nom de Dona Béatrice. Les origines de sa famille sont peu connues. Baptisée, des sources affirment était la fille d’un noble de l’Empire, d’autres une modeste gardienne de mouton qui avait reçue une éducation religieuse. Elle grandit dans un Kongo divisé et qui a perdu de son indépendance. Au gré des décennies, les portugais ont réduit le Kongo à un simple état fantoche où les membres de la famille royale se disputent le trône de Kibangu. Depuis la bataille d’Ambuila en 1665 où les Portugais ont fini par faire décapiter le Roi Antonio Ier, les insignes de son pouvoir envoyés à Lisbonne, on compte pas moins de 3 prétendants au trône et autant de successeurs que leurs règnes sont souvent des plus brefs.. Tous cherchent autant qu’ils rejettent une alliance avec les portugais qui ont fait main basse sur le cuivre et l’or de l’Empire.
==Révélations==
C’est dans ce contexte qu’en 1703 en descendant du Mont Kibangu que le père Bernardo da Gallo rencontra une vieille femme prénommée Appollonia ou Mafuta Fumaria. Elle stoppa le prêtre et lui affirma que la Vierge marie lui était apparue, lui expliquant sa colère après la lignée royale et qu’elle avait été nommée sa messagère afin d’annoncer les châtiments à venir. Interloqué, le père Bernardo da Gallo écarta cette femme et lui conseilla de se confesser afin qu’elle oublie ces sottises. Loin d’abandonner, Mafuta Fumaria devint l’objet d’un culte, demandant à ses adeptes d’interdire la culture des fétiches.. La famille de la jeune Dona Béatrice fut si impressionnée par cette prophétesse qu’elle se rallia à sa cause et leur fille fut même initiée aux rites de ce culte que l’on qualifierait aujourd’hui de messianique.
Entre 1703 et 1706, Dona Béatrice affirme avoir des révélations de Saint Antoine de Padoue (Ntoni Malawu en kikongo) qui annonce que le royaume du Kongo subira les foudres divines si la guerre de succession ne cesse pas et si l’unité ne revient pas dans la capitale, São Salvador. S’exprimant en Kikongo et en portugais, la jeune femme attire autour d’elle des foules de plus en plus nombreuses. Désignant Saint Antoine de Padoue comme un second Dieu, elle n’hésite pas à qualifier le Kongo comme la vraie terre sainte où auraient vécu les apôtres de Jésus. Elle transforme le Salvé Regina en un Salve Antoniana et affirme à ses adeptes qu’elle « ''meurt le vendredi pour ressusciter le dimanche après s’être entretenu avec Dieu'' »
==La Jeanne d’Arc de l’Afrique==
Surnommé le mouvement antonien ou antonianiste, elle envoie désormais des missionnaires prêcher sa parole dans tout le royaume. Curieusement, elle reconnaît l’autorité du Pape tout en prêchant que le Messie sauveur est né au Kongo et que l’église le lui a ravit. Elle ne veut plus recevoir les missionnaires portugais intrigués par la centaine de milliers de partisans qu’elle rassemble autour d'elle et enseigne que désormais Saint-Antoine a pris possession de son corps afin de reconstruire le pays .Le Comte de Soyo Pedro IV Alfonso, qui vient de s’emparer du pouvoir en 1704 entend parler de ses prophéties et délègue des membres de la noblesse auprès de Dona Béatrice. Ils reviendront conquis avec un message de sa part.
[[Fichier:Kimpa-vita.jpg|200px|thumb|left|Dona Béatrice, la Jeanne d'Arc de l'Afrique]]
Pedro IV Alfonso écoute mais refuse de donner suite aux demandes de cette prophétesse dont il estime qu’elle menace son pouvoir. Faute de soutien, Dona Béatrice met en marche ses partisans pour conquérir la capitale et lancer de là son mouvement de réunification du Kongo. En 1705, São Salvador est prise d’assaut et la prophétesse se fait construire une nouvelle résidence au sein même de la Cathédrale en ruine. Qualifiée de Sainte, le Comte de Soyo lui intime l’ordre d’évacuer l’ancienne capitale royale. Dona Béatrice refuse et le déclare apostat et illégitime. Désormais elle reconnaîtra les prétentions du Prince João II, prétendant à la couronne royale depuis 1683 et membre d’une branche cadette de la famille royale et qui règne sur le nord du pays. Pourtant ce dernier ne donne pas plus suite aux demandes de Dona Béatrice que Pedro IV Alfonso
Le Comte de Soyo envoie une armée dirigée par son beau-frère , le marquis Pedro Constantinho da Silva Kibenga afin que celui-ci reprenne pied dans l’ancienne capitale. A peine arrivé devant les murs de São Salvador, il est reçu par celle que l’histoire va bientôt appeler la « ''Jeanne d’Arc de l’Afrique'' ». Il renonce à s’emparer de la capitale et rallie la prophétesse avec son armée. Quand il apprend la défection de son chef des armées, Pedro IV Alfonso entre dans une violente colère. Pis, il découvre que son épouse Hippolita s’est secrètement convertie à l’antonianisme.
Le mouvement antonianiste grandit. Joao IV reconnaît les vertus prophétiques de Dona Béatrice , l’ancienne souveraine (1670-1700) Dona Suzana de Nóbrega de Lovota et le Prince Manuel Makasa (frère de Pedro Constantinho da Silva Kibenga) rejoignent la Sainte dans l’ancienne capitale. Les moines capucins portugais ne semblent pas prendre ombrage de cette rivale. Elle reconnaît l’autorité du pape et prétend avoir reçu une bulle papale. Lorsque certains membres de la noblesse demande à voir cette fameuse bulle, elle refuse affirmant que ses « pouvoirs divins » causeraient leur mort instantanée. Néanmoins, l’église portugaise négocie en secret , via les frères Bernardo da Gallo et Lorenzo da Lucca , avec le Comte de Soyo pour qu’il s’empare de la prophétesse. Lorsque Dona Béatrice décide de nommer Pedro Constantinho da Silva Kibenga souverain, le Comte de Soyo ne peut plus tolérer cette sécession.
Début 1706, Dona Béatrice donne naissance à un enfant. Ayant toujours prétendu qu’elle était vierge, elle fait savoir que l’enfant a été conçu par un ange de Saint Antoine. Dimanche 4 Juillet 1706, alors qu’elle revenait d’une promenade en forêt, la prophétesse est encerclée dans son église par une nouvelle armée envoyée par le Comte de Soyo et capturée.
==Les flammes du bûcher==
Emmenée dans la capitale du Comte de Soyo (Evolulu) elle subit un premier procès rapide par les bansiamukanu (juges Kongo) avant l’arrivée des prêtres portugais .. venus visiter justement des amis.C’est le prêtre Bernardo da Gallo qui va s’occuper de son second procès. Dona Béatrice est accusée d’hérésie et condamnée immédiatement au bûcher. Dans des hurlements de douleur, Dona Béatrice maudit son tortionnaire et celui qui avait ordonné son arrestation. Rapidement, des rumeurs annoncèrent la réincarnation de la Sainte après qu’une étoile eut été aperçue au -dessus du bûcher. Afin de s’assurer que ce qui restait de son corps ne soit récupéré et transformé en reliques, le Roi ordonna qu’il fût de nouveau mis au bûcher.
==Le mouvement antonianiste==
[[Fichier:Cathédrale de Sao Salvador do Kongo.jpeg|300px|thumb|right|Cathédrale de Sao Salvador do Kongo]]
Le mouvement antonianiste ne s’éteint pas pour autant avec la mort de sa Sainte . Pedro da Silva Kibenga prit la succession de la vierge noire et réclama l’enfant au Comte de Soyo qui maintenait le bébé sous bonne garde (le jour du procès il fut baptisé sous le prénom de Jérôme). São Salvador s’enferma et Pedro IV Alfonso mit le siège devant l’ancienne capitale. Il faudra attendre le 15 Février 1709 pour que cette dernière capitule. Se précipitant au pied de son seigneur, Pedro Constantinho da Silva Kibenga implorant le pardon pour ses erreurs. Un coup de fusil mis fin aux jours de ce souverain dont le pouvoir ne dépassa pas São Salvador. On vit bientôt des femmes se revendiquant être Dona Béatrice ressuscitée ..
João II, qui n’avait pas bougé craignant qu’un déplacement ne lui fasse perdre son trône, s’inquiète, désormais du pouvoir de Pedro IV Alfonso. Les deux armées se rencontreront en 1715 et le conflit tournera à l’avantage de ce dernier. A la tête des deux tiers du Kongo, le souverain fera reconnaître son divorce avec la Reine Hippolita en 1717 mais sa vie licencieuse fit tellement scandale que l’église portugaise refusa de le couronner.
Le 21 février 1718, Pedro IV Alfonso meurt brutalement à São Salvador. La succession échue au Prince Manuel II Makasa à qui son prédécesseur avait donné la main de sa fille. Unifié le pays n’allait pas tarder à retomber dans la guerre civile en 1733 entre partisans de la famille royale des Mpanzu et celle de la lignée des Kinlaza de Nkondo
Le mouvement antonianiste survivra jusqu’au XIXième siècle avant que la colonisation portugaise n’ordonne son éradication. Il est encore à ce jour à l’origine de nombreux mouvements messianiques en Afrique. Kimpa Vita Dona Béatrice est considérée comme une sainte en Afrique et une icône féministe sur le continent africain.
Elle est toujours célébrée chaque année par le mouvement monarchiste Kongo.
==Bibliographie==
* Le royaume kongo et la mission catholique, 1750-1838: du déclin à l'extinction ; éditions Karthala.
* Messianisme et modernité: Dona Béatrice Kimpa Vita et le mouvement des antoniens, L'Harmattan
[[Category: Royalisme Kongo]]
==Liens externes==
*[http://historiensducongo.unblog.fr/royaumes-et-chefferies/] : Histoire du Kongo
*[http://www.dacb.org/stories/congo/kimpa_vita.html] : Histoire de Kimpa Vita
*[http://www.slateafrique.com/34833/kongo-le-royaume-catholique-oublie-de-l-afrique] : Le royaume catholique oublié
*[http://www.rha-magazine.com/#!kimpa-vita-prophtesse-des-kongo/cn9b] : Histoire de Kimpa Vita
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L'Accord Social
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10866
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2020-11-29T15:48:30Z
FredericAimard
1810
10866
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text/x-wiki
[[Fichier:Accord_social_SYLM.png|300px|thumb|right|]]
Ligue royaliste fondée en 1907 par [[Firmin Bacconnier]] qui publie un bimensuel puis un hebdomadaire du même nom .
== Histoire ==
Firmin Bacconnier avait fondé ''L'Avant-Garde Royaliste'', active en 1904-1906, qui s'était attirée la sympathie de royalistes traditionnels comme [[Henry de Larègle| Larègle]] et aussi celui du prétendant [[Philippe d'Orléans (1869-1926)| le duc d'Orléans]] désireux de gagner les ouvriers au corporatisme.
Bacconnier dissout ''L'Avant-Garde'' et fonde, en 1907, L'Accord Social à la fois une ligue, une maison d'édition et un journal.
L'Accord Social est dirigé par un comité que préside M. de Lamarzelle, sénateur du Morbihan et qui est composé d'ouvriers, de sénateurs, de députés et de patrons.
Il établit des Comités locaux sur tout le territoire. Ses rapports avec l'Action française était bons, et les employés ou ouvriers vendeurs de ''L'Accord Social'' le dimanche matin cohabitaient avec les Camelots du roi. Mais quant la sympathie de la jeune génération de l'A.F. pour le syndicalisme révolutionnaire apparut, très opposé au corporatisme, Bacconnier rompt toute relation avec l'A.F. Et dans l'affaire [[Henry de Larègle| Larègle]] il prend parti pour défendre celui-ci.
== Le journal ==
D'abord bimensuel (avril 1907) puis hebdomadaire paraissant tous les dimanches. (date de disparation 1911 ??).
Rédacteur en chef : Firmin Bacconnier. Principaux rédacteurs : Léonard, Eugène Magne, Ludovic Jousve, Georges Paul, Joseph Delest.
Bureaux situés : en 1908, 33 Quai d'Orléans, Paris 4eme, puis en 1910 au 29-31, rue Jean-Jacques Rousseau, Paris 1er.
== Publications ==
* Paul Daizac - ''La Monarchie et les ouvriers''. Paris, Aux Bureaux de « L’Accord Social », s.d., (1908), in‑16, 30 p.
* Firmin Bacconnier - ''A.B.C. du royalisme social : cours familier de corporatisme''. Paris, Aux Bureaux de « L’Accord Social », 1909, 30 p.
* Pierre Desroches - ''L'Accord social''. Paris, Aux Bureaux de « L’Accord Social », 1910, in-16, 76 p. [https://archive.org/details/laccordsocial00desr (à lire en ligne)]
== Sources ==
* Eugen Weber, ''L'Action française'', Fayard, 1985, 672 p. ISBN|978-2213016788 - Voir p. 72 et note p.89
* La ''Démocratie sociale'' contre l'''Action française, Décembre 1909 - Décembre 1910'' [https://archive.org/details/lademocratiesoci00lact/mode/2up (à lire en ligne)]
* Catalogue de la BNF “L'Accord Social”
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
[[Catégorie:Presse]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
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L'Action Française
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L'Action Française (quotidien)
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'''''L'Action française'', organe du [[nationalisme intégral]]''' est un quotidien royaliste français qui paru de mars 1908 à août 1944, dirigé par [[Charles Maurras]] et faisant suite à la ''[[Revue d'Action française]]'' fondée par [[Henri Vaugeois]] et [[Maurice Pujo]] en 1899.
== Organe officiel du mouvement d'Action française ==
Ce célèbre journal est l'organe officiel du mouvement de l'[[Action francaise|Action française]], nationaliste, monarchiste, antidreyfusard et anti-germaniste.
'''''L'Action française''' constitua une opposition sans précédent à la politique de la Troisième République de même qu'au [[libéralisme]] et à la [[démocratie]]. Fédérant des collaborateurs de divers mouvements nationalistes et traditionalistes, le journal de Maurras fut un véritable creuset d'idées.
'''''L'Action française''''' fut en effet à l'origine d'une véritable école intellectuelle et littéraire qui rassembla de nombreux philosophes, historiens, poètes ou romanciers autour de publication de prestige comme la ''[[Revue critique des idées et des livres]]'' (1908-1924)ou ''[[La Revue universelle]]'' (1920-1941).
== Parrainages ==
Le premier numéro paraît le 21 mars 1908 et porte la devise ''Tout ce qui est national est nôtre''.
Il est parrainé par douze personnalités : [[Henri Vaugeois]], [[Léon Daudet]], [[Charles Maurras]], [[Léon de Montesquiou]], [[Lucien Moreau]], [[Jacques Bainville]], [[Louis Dimier]], [[Bernard de Vesins]],[[ Robert de Boisfleury]], [[Paul Robain]], [[Frédéric Delbecque]], [[Maurice Pujo]].
== Années 1930 et régime de Vichy ==
Hostiles à Hitler et au pangermanisme, certains des collaborateurs de '''''L'Action française''''' ont critiqué la politique allemande durant les années 1930.
Après l'armistice du 22 juin 1940, le journal se replie à Limoges, puis à Lyon en octobre 1940. La sympathie de [[Charles Maurras]] et de certains de ses proches pour le [[Régime de Vichy]] en fait un des piliers idéologiques du nouveau régime.
[[Fichier:[[Fichier:Actionmaurras.jpg|250px|thumb|left|Maurras lisant l'AF]]
Après l'occupation de la totalité du pays en novembre 1942, l'alignement sur la puissance occupante est plus sensible. À la Libération, le quotidien est interdit alors que ses principaux animateurs avaient été contraint d'en délaisser la rédaction ([[Charles Maurras]] et [[Maurice Pujo]]) et étaient emprisonnés.
== Postérité du quotidien ==
En 1947, [[Georges Calzant]] fonde un nouveau journal d'[[Action francaise|Action française]] intitulé ''[[Aspects de la France]]'', reprenant les initiales AF. Tandis que ce périodique reste fidèle à la doctrine maurrassienne et perpétue une certaine forme de radicalisme monarchiste, [[Pierre Boutang]] (autre disciple de Maurras) fonde un autre journal se revendiquant de '''''L'Action française''''' : ''[[La Nation française]]''.
Rassemblant surtout des intellectuels et des universitaires (dont [[Philippe Ariès]] et [[Raoul Girardet]]), cette nouvelle branche de l'AF se veut mieux adaptée à la réalité politique d'après-guerre ; elle rejette l'[[antisémitisme]] de ses prédécesseurs et se distancie du discours des nostalgiques du [[Régime de Vichy]]. Elle tente de repenser le [[monarchisme]] et le [[nationalisme]] en fonction des problèmes que pose la France des années 1950/60 (notamment la [[guerre d'Algérie]]) en restant fidèle aux principes de [[Charles Maurras]].
'''''L'Action française''''' faisait également paraître l'''[[Almanach d’Action Française|Almanach de l'Action française]]'', les ''[[Cours et conférence d'Action française]]'' et plusieurs ouvrages à la [[Librairie d'Action française]].
== Liens internes ==
* [[Action francaise|Action française]]
* ''[[Aspects de la France]]''
* [[Charles Maurras]]
* [[Restauration nationale]]
* ''[[Revue critique des idées et des livres]]''
* ''[[Revue d'Action française]]''
* ''[[La Nation française]]''
* ''[[La Revue universelle]]''
== Lien externe ==
* ''L'Action française'' est accessible en [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb326819451/date&rk=42918;4 '''version numérisée''' dans Gallica], la bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France.
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Presse]]
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L'Action française Nord
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'''L’Action française Nord''' (1909-1939)
==Naissance==
C’est en mai 1909 que se crée la première section du mouvement monarchiste Action française dans le Nord et elle essaime aussitôt à Roubaix et Armentières. Dès 1911, une section se crée à Dunkerque, tandis qu’une autre section voit le jour à Cambrai en 1912. Ces sections jouissent d’un atout favorable à leur notoriété : un organe de presse à leur dévotion, et disposé à les soutenir avec ardeur : l’hebdomadaire Le Nord-Patriote, dirigé et animé par la plume d’un journaliste expert, excellent connaisseur du monde catholique (Robert Havard de la Montagne). Rapidement le mouvement monarchiste se caractérise par son dynamisme comme en témoigne de nombreux rapports internes.
Les Camelots du Roi se distinguent par des coups de poings avec les étudiants de l’Université catholique (ou Ralliés depuis l’appel du Pape Léon XIII) quand cela ne dégénère pas en bataille rangée comme en 1911 à Béthune lors d’une réunion infiltrée par des membres de l’[[Action française]].
[[Fichier:François Guermonprez.10 (1).jpg|300px|thumb|left|François Guermonprez]]
C’est le docteur François Guermonprez (1849-1932), président de la section de Lille, (chirurgien réputé, co-fondateur, en 1877, de la Faculté catholique de médecine) qui reçoit le leadership de l’Action française dans le Nord.
Alors que la première guerre mondiale (1914-1918) va décapiter la plupart de ses cadres et affaiblir l’Action française, elle décide néanmoins de soutenir des candidats mineurs aux élections de 1914 dans les circonscriptions du 1er au 3ieme secteur et 5 au 7ieme secteur de Lille. Mais les résultats sont à la hauteur des candidats et des soutiens obtenus . Faibles. De nombreux monarchistes du Nord, catholiques, ont adhéré à l’Action libérale, mouvement républicano-conservateur. Guermonprez fait de l’ancien abbé légitimiste Lemire, sa bête noire.
François Guermonprez lui reproche, son engagement politique privilégié à sa foi, ce qui vaudra à Lemire d’être suspendu par l’Evêque de Lille en 1914. Dans L’Éveil populaire et Le Clairon des Flandres, Léon Devos, fervent royaliste, ancien élève des facultés catholiques qui dirige les deux journaux et François Guermonprez s’élèvent violemment contre Monseigneur Delamaire, archevêque de Cambrai, et dénoncent son silence pendant la période électorale et son indifférence face aux actions de Lemire.
Le 7 novembre 1911, Monseigneur Delamaire condamne leurs publications et les désavouent. Guermonprez, considéré, peut-être à tort (même si des archives familiales, les archives du diocèse de Cambrai ou de l’Action française, le présentent comme l’éminence grise) comme le fondateur de ces journaux et Devos se tournent alors vers le Vatican et adressent une supplique au Pape Pie X. Le cardinal Merry del Val, qui les considère comme « de bons catholiques », apaise les tensions, les encourage à continuer le combat contre Lemire, mais la publication de L’Éveil populaire et du Clairon des Flandres est stoppée en janvier 1912, le pape leur ordonnant d’être plus pacifistes et d’implorer le pardon de Monseigneur Delamaire, proche de la démission. Delamaire, plutôt que de reconnaitre sa responsabilité dans l’affaire et une certaine bienveillance pour Lemire, souhaite le « ''silence'' » de François Guermonprez, mais ce dernier continue à faire entendre sa voix et réitère ses attaques contre Lemire dans un journal militant, auquel il est associé, le Nord Patriote, dirigé par son ami Robert Havard de La Montagne, membre actif, comme lui, de l’Action Française et ami intime de ||Charles Maurras]].
==L’Entre-deux-guerres==
En 1919, lors des élections législatives, l’Action française Nord obtient à peine 3254 voix. Pas suffisant pour envoyer un député au Parlement. Si l’Action française Nord renoue avec sa vigueur en 1922, elle tente une alliance en mars 1924 avec l’Entente Républicaine Démocratique avant de renoncer finalement de présenter des candidats aux élections la même année.
Dans la foulée de la renaissance de la section de Lille, .il en va de même pour les sections de Tourcoing, Roubaix, Valenciennes. Celle de Cambrai renaît en 1924 et celle de Dunkerque en 1925. Un accord est même conclu avec deux représentants de l’église catholique (Mgr Chollet à Cambrai, et MgrQuilliet, à Lille) qui ont tous deux violemment rejeté la loi de laïcité de 1905 et qui voit dans la ligue nationaliste royaliste, un soutien. Le leader légitimiste du Nord, l’avocat Gustave Théry (1836-1928) rejoindra lui-même l’Action française en devant l’un de ses plus actifs cadres en développant la notion de catholicisme intégral (auquel est sensible le futur leader indépendantiste et royaliste flamand, l’abbé Jean-Marie Gantois (1904-1968) durant la seconde guerre mondiale).
La nouveauté est la naissance de sections dans la périphérie lilloise : La Madeleine et Haubourdin en mars 1925, Lomme-Lambersart, Halluin. Ces sections se dotent d’un organe de presse local, court (une ou deux pages), destiné à répandre les mots d’ordre du siège central parisien. Le contrôle étroit de ce dernier contredit les principes de décentralisation inscrits au cœur du programme royaliste. Parmi ces organes de presse, il convient de citer L’Écho, né en 1923, bulletin mensuel des sections d’Action française de la première zone (Aisne, Nord, Oise, Pas-de-Calais, Somme) mais aussi Le Fanion, né en 1925, organe mensuel de la section d’Action française de Lille, qui devient en 1929 Le National des Flandres et d’Artois. Il faut ajouter Le Tocsin, organe de la section madeleinoise [La Madeleine] d’Action française, né en 1925, ainsi que L’Éveil, organe mensuel de la section d’Action française de Lomme-Lambersart.
[[Fichier:Cmaurras.jpg|350px|thumb|right|Charles Maurras]]
L’Action française Nord est alors à son apogée dans le Nord-Pas-de-Calais. Les tensions avec les « ''Ralliés ''» de l’Action libérale et les républicains sont assez fortes. Ainsi par exemple, une réunion à La Madeleine, organisée par l’Action française est annoncée par affiches pour le 18 novembre 1925. Les catholiques modérés de l’Union républicaine madeleinoise interdisent à leurs adhérents de s’y rendre. Pourquoi ? C’est qu’ils « ''travaillent dans le réel'' » et s’opposent résolument « ''au socialisme et au communisme ''», alors que « ''L’[[Action française]] prêche la discorde et demeure dans l’utopie'' » ; de surcroît, elle fait le jeu de « ''ces éternels ennemis de la Société et de la Patrie'' ». La réplique de l’école nationaliste s’exprime aussitôt par une réponse aux « Froussards » publiée par Le Tocsin :
« ''Au lieu d’injurier à nouveau l’Action française, le comité de l’Union républicaine ferait mieux de venir s’expliquer publiquement ce soir.
IL SE DÉFILE…….Pourquoi ?
Parce que sa qualité d’amphibie, c’est-à-dire de catholique et de républicain ; de démocrate et draconien dans ses décisions, ne tient pas debout.
MADELEINOIS !
Républicains ou non, vous n’avez pas d’ordre à recevoir de ces gens-là. Libres et indépendants, vous viendrez ce soir nous entendre et discuter courtoisement avec nous.
L’Action Française
Section de La Madeleine'' »
La plupart des cadres dirigeants de l’Action française Nord sont issus du monde du textile ou industriels (famille d’Halluin, Eugène Mathon), quand ils ne sont pas avocats ou médecins. Eugène Mathon (1860-1935) est à lui seul un personnage monarchiste en Nord-Pas-De-Calais. Il critique le régime parlementaire de la III<sup>e</sup> République et ses incapacités. Dans les banquets, il admoneste même les ministres. C'est ainsi qu'avec les adhérents de l’Action française il se rendra à Rome en 1923 pour y rencontrer Mussolini et le Pape. Foncièrement anti-marxiste et hostile à toute tendance qui s'y rapprocherait, tels ceux qu' A.Cavalier évoque dans son livre: les "''Rouges chrétiens''". il s'en prend aux Républicains démocrates et aux prêtres "sociaux" qu’il ne supporte pas.
Ou encore Bernard d’Halluin (1895-1974), président de la section d’Action française de Roubaix, estimé pour ses qualités intellectuelles et humaines et proche du comte de Paris. Fervent monarchiste, qui se ralliera plus tard au maréchal Pétain, mais qui, plus tard, dans un autre contexte, admirera dans le général de Gaulle le « ''garant de la grandeur de la France'' ». Attiré par le corporatisme d’Eugène Mathon, il est déçu par la politique sociale du consortium. Nous retrouvons ici l’héritage de La Tour du Pin et de l’encyclique Rerum Novarum, en laquelle se reconnaissent la plupart des militants catholiques de L’Action française. Élu, en 1942, président du Syndicat (réunifié) patronal textile de Roubaix-Tourcoing, Bernard d’Halluin s’éloigne de l’Action française, dont le programme social le déçoit, et adhère au groupe de la Bourgeoisie chrétienne, qui le rapproche de l’Action catholique et des orientations de son évêque
La ligue maintient une vive activité : les réunions traditionnellement organisées Salle de l’orphéon entre 1923 et la fin de l’année 1925 rassemblent entre 300 et 400 auditeurs voir 900 participants à Roubaix (en janvier 1923, une réunion donne la parole à quatre orateurs, dont deux viennent de Paris (Georges Valois et Marie de Roux) et s’achève par la projection d’un film sur le cortège de Jeanne d’Arc de 1922, tandis que des voix, derrière l’écran, font entendre des chants royalistes). Le nombre élevé d’étudiants dans une ville universitaire n’est pas le seul facteur. L’activité, liée aux aléas et aux crises de la vie nationale, est commandée par les dirigeants parisiens. Maurras, dans l’éditorial quotidien de L’Action française, La Politique, détermine l’importance de l’événement et la stratégie à suivre. Mais le poids accordé par le quotidien aux personnalités nationales, soit les têtes de turcs, soit les orateurs prestigieux de la ligue, constitue un facteur de mobilisation. La présence de Malvy en décembre 1923 provoque des incidents au cours desquels les camelots s’affrontent avec la police. La police est sur les dents le 1er décembre 1925 lorsque [[Léon Daudet]] est à Lille qui réunit 2500 monarchistes : elle redoute des agressions entre milices socialistes et communistes et camelots du roi. L’Action française, consciente du danger et de son infériorité numérique, invite ses militants à éviter toute provocation. Mais la crainte d’affrontements entre socialistes et communistes n’apaise pas la police.
[[Fichier:Camelot.jpg |300px|thumb|left|Affciehe moderne de l'Action française dans les années 2000]]
==Le déclin de l’Action française Nord==
La condamnation papale de 1926 est le déclin de l’Action française dans le Nord. Les militants d’Action française qui restent fidèles à la formule sont invités à un choix qui peut conduire à leur exclusion. Des tensions parfois très vives éclatent entre partisans et opposants de cette condamnation. La fin du soutien des évêques Quilliet et Chollet, entame le crédit de la ligue nationaliste auprès des catholiques, dirigés, à partir de 1928, par le nouvel évêque de Lille, Mgr Liénart, favorable aux syndicats chrétiens, et imposé par Pie XI. Une partie du patronat chrétien évoluera vers le catholicisme social.
Dès le début des années 1930, le déclin s’amorce et les effectifs stagnent dans presque toutes les sections : dès 1930, et plus encore en 1936, à la veille de la dissolution de la ligue, la stagnation est patente. Le 22 octobre 1930, le préfet du Nord adresse un rapport sur les activités de l’Action française à son ministre de l’Intérieur et minimise son influence dans la région (C’était oublié le maire royaliste de Lynde qui pouvait rassembler jusqu’à 1000 membres dans sa section).
Le sursaut de 1934 n’est qu’un feu de paille malgré la spectaculaire mobilisation. En réalité, beaucoup de militants vont glisser vers d’autres mouvements plus actifs, plus déterminés : les Jeunesses patriotes, les Croix de Feu où les Chemises vertes du Vicomte Henri-Auguste d'Halluin, dit Henri Dorgères (1897-1985, fondateur du fascisme paysan et ancien Camelot).
L’Action française disparait alors progressivement du champ politique local dès 1939.
[[Category:Royalisme français]]
==Lien interne==
[[Le monarchisme dans le Nord-Pas-de-Calais de 1873 à nos jours]]
==Liens externes==
*[http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=391:laction-francaise-dans-le-nord-1900-1940&catid=28:current-users&Itemid=15] : Brève histoire du royalisme d'Action française dans le Nord/
*[http://www.cairn.info/revue-du-nord-2007-2-page-423.htm]: Origine des textes empruntés pour la création de ce fichier . histoire de l'Action française dans le Nord.
*[https://books.google.fr/books?id=NB1jKrLevvgC&pg=PA219&lpg=PA219&dq=action+fran%C3%A7aise+nord&source=bl&ots=Y0jY_dfsx3&sig=3KgviB0F4lSDOxWzpQm2TJQUzac&hl=fr&sa=X&ei=hYDvVIjAOYq07gasn4DYDw&ved=0CCwQ6AEwAjgU#v=onepage&q=action%20fran%C3%A7aise%20nord&f=false] : Léon Daudet à Lille (extrait)
*[https://books.google.fr/books?id=VGfcagNtU4wC&pg=PA59&lpg=PA59&dq=action+fran%C3%A7aise+nord&source=bl&ots=wVcOfc8T-B&sig=sYzWYoUEVzAKH03GJSIJCX13B2U&hl=fr&sa=X&ei=yIDvVKj5HuXT7QaZsoGwBQ&ved=0CFIQ6AEwCTgo#v=onepage&q=action%20fran%C3%A7aise%20nord&f=false]: Extrait l'Action française dans le Nord
*[https://books.google.fr/books?id=ayZ3BF3h6OcC&pg=PA244&lpg=PA244&dq=d%C3%A9put%C3%A9s+action+fran%C3%A7aise+parlement+1919&source=bl&ots=Hxo7EK3aIh&sig=kjwI0Nj3L90rcp4WQwDiSzzsCF0&hl=fr&sa=X&ei=-d3sVK_nFtLT7AbZ0YDwAg&ved=0CDkQ6AEwBA#v=onepage&q=d%C3%A9put%C3%A9s%20action%20fran%C3%A7aise%20parlement%201919&f=false] : L'Action française dans le Nord, les variations d'une radicalité militante.
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L'Alliance Noire Jaune
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'''L’ALLIANCE NOIRE JAUNE (Schwarz-Gelbe Allianz/SGA)
[[Fichier:Alliance_Noire_Jaune.jpg|200px|thumb|left|Logo de l'Alliance Noire-Jaune]]
Fondé en 2004, le Schwarz-Gelbe Allianz (SGA- Alliance Noire- Jaune) se veut dans la continuité du [[Mouvement monarchiste austro-hongrois durant l'Entre- deux- guerres]] qui avait presque disparu du paysage politique autrichien après les années soixante-dix.
Les leaders du SGA sont (depuis 2009) : Manfred Körner (né en 1950) et Alexander Simec (réélu le 15 novembre 2014)
De 2012 à 2015, le Docteur Helga Vereno a été portée à la tête du mouvement monarchiste.
==Son programme==
Appelant à la restauration de de la monarchie impériale, le mouvement monarchiste milite en faveur du retour du Sud Tyrol en Autriche, de l’abrogation de la [[Loi anti-Habsbourg]] (votée en 1919 et abrogée en 2011) et surtout réclame une réforme des pouvoirs du Président Fédéral dont le rôle est purement honorifique.
Il souhaite l’établissement d’une monarchie parlementaire avec un droit de véto pour le souverain.
[[Fichier:Monarchistes autrichiens.jpg|250px|thumb|right| monarchistes autrichiens en 2011]]
Le 12 Novembre 2007, il a publié un manifeste politique lors d’une conférence à Vienne. Le mouvement monarchiste a réaffirmé que seule la monarchie était le gouvernement légitime de l’Autriche et qu'il était nécessaire qu'au sein du Parlement puisse exister une véritable et équitable représentation des mouvements politiques qui composent le pays en vertu des résultats issus de scrutins nationaux. Notant également que le vote blanc devrait être également considéré comme étant représentatif des attentes du peuple.
Concernant la religion : s’il ne fait pas doute que le catholicisme est la religion qui prévaudrait en Autriche, le SGA mentionne le fait que l’Islam est considéré comme partie intégrante de la culture du pays puisqu’elle fut reconnue comme religion de l’Empire en 1874.
Enfin, Il prône l’établissement de fortes relations entre tous les anciens pays qui ont appartenu autrefois à l’Empire.
==Son poids politique en Autriche==
[[Fichier:Mouvement_monarchiste_autrichien_-SGA.jpg|300px|thumb|left|stand à Vienne de la SGA]]
Bien que le Ministère de l’Intérieur tenta de le faire dissoudre en 2007, le SGA peine toutefois à former des listes lui permettant de participer aux élections locales faute d’atteindre le quorum obligatoire de signatures comme ce fut le cas en 2008 malgré l’annonce de sa participation aux élections (annonce officielle de candidature le 25 Juillet 2008 puis retrait le 21 Août 2008).
Il n’a pu également se présenter aux élections européennes de 2009 ni aux élections municipales de 2010 refusant toutes alliances avec les autres partis politiques.
A noter cependant que la Carinthie, la Styrie et le Tyrol sont des provinces considérées comme étant les plus favorables aux Habsbourg.
Il est a noté qu'il n'a pas reçu le soutien du prétendant au trône et qu'il ne fait pas l'unanimité parmi les les légitimistes autrichiens.
==Les élections de 2013==
En juillet 2013, l'Alliance Noire- Jaune tente de nouveau d'atteindre le quorum de signatures nécessaires afin de participer aux élections générales de cette année. N'ayant obtenu que 1600 sur les 2600 signatures, une tentative d'alliance avec le Parti Pirate est négociée. Faute d'accord, la SGA annonce qu'elle ne participera pas aux élections. Selon un sondage sur un forum , le SGA avait été crédité de 2% des voix.
Lors des élections européennes de 2014, une partie du vote monarchiste s’est donc reporté sur le mouvement eurosceptique REKOS (Die Reformkonservativen, « réformistes et conservateurs »), dirigé par Ewald Stadler. Celui-ci ne faisant toutefois pas l’unanimité parmi les partisans des Habsbourg (lui était reproché sa trop grande proximité avec l’extrême-droite et son opportunisme). Stadler, eurodéputé sortant, était en effet membre du FPÖ (Parti de la Liberté d’Autriche) jusqu’en 2008, avant de faire partie du BZÖ (Alliance pour l’Avenir de l’Autriche), parti issu d’une scission du FPÖ, puis de fonder, en 2013, REKOS. Egalement proche de milieux catholiques, dont la fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, il a déclaré « n’avoir aucun problème » avec le rétablissement de la monarchie, jugeant qu’un Empereur vaudrait mieux que l’actuel président fédéral de l’Autriche.
==Relation avec la [[La couronne tchèque]]==
le mouvement monarchiste a établis des relations avec le mouvement royaliste tchèque ([[La couronne tchèque]]). Les deux mouvements organisent régulièrement des manifestations et messes conjointes en faveur du retour de la monarchie notamment le 1er Avril, le 12 Novembre et le 28 Octobre, dates qui correspondent au décès de l’Empereur [[Charles Ier de Habsbourg- Lorraine]], à la proclamation de la République en Autriche et celle de la proclamation de la République en Tchécoslovaquie.
[[Fichier:Wir monarchisten.jpg|400px|thumb|right|Affiche de campagne des monarchistes autrichiens en 2018]]
Les monarchistes sont devenus un enjeu politique national depuis 2010 avec la polémique liée à la [[Loi anti-Habsbourg]] dont les députés ont voté l'abrogation en 2011.
Cependant ni [[Otto de Habsbourg- Lorraine]], ni son fils [[Karl de Habsbourg- Lorraine]] n'ont officiellement apporté leur soutien au SGA.
Le mouvement monarchiste souhaite également que soit organisé un référendum sur le rétablissement de la monarchie en 2018. La manifestation annuelle du 12 novembre 2014 n'aura mobilisé que 40 personnes dans les rues de Vienne.
==Les autres mouvements monarchistes en Autriche==
En 2012 l'ancien parti monarchiste ("Monarchisten-Partei") s'est reconstitué sous la présidence symbolique de Laci Milkovics, ancien secrétaire particulier de l'archiduc Otto et fonctionnaire du mouvement paneuropéen. Ce parti a été désavoué par l'archiduc Karl et son entourage. Il existe également le mouvement monarchiste et catholique intégriste "Die Weiße Rose" de M. Petö (soutenu par une partie de l'aristocratie conservatrice) et qui publie un bulletin de haut niveau, extrêmement antirépublicain et anti-Union Européenne. Un autre groupe dont les adhérents sont en majorité très âgés s'appelle "Kaisertreuer Volksverband".
[[Category:Royalisme Autrichien]]
==Liens externes ==
*[http://sga.monarchisten.org/unterstuetzen/wir-monarchisten-wir-machen-mit.html]: Site officiel de l'Alliance Noire Jaune (All.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=gW6wGBL3f1A&feature=related]: Extrait du journal autrichien ZI 2 sur You tube couvrant une manifestation du SGA (All.)
*[http://www.earthtimes.org/articles/news/140584.html]: Appel des monarchistes autrichiens pour une monarchie centrale européenne (Angl.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=T7FGTl3bjJI&feature=related]: Vidéo You Tube sur les monarchistes autrichiens (All.) (1)
*[http://www.youtube.com/watch?v=hvCWdZKvo2M&feature=related] : Vidéo You Tube sur les monarchistes autrichiens (All.)(2)
*[https://www.facebook.com/monarchisten] : Page Facebook de l'Alliance Noire-Jaune
*[http://www.sueddeutsche.de/politik/monarchisten-partei-ein-kaiser-fuer-oesterreich-1.1713784] : Article sur les monarchistes autrichiens (2013 ) (All.)
*[http://neuwal.com/index.php/2013/07/09/bis-2018-wollen-wir-eine-abstimmung-uber-die-staatsform-monarchistenschwarz-gelbe-allianz-walmanach/] : Article sur les monarchistes autrichiens (2013 ) (All.)
*[https://forum.geizhals.at/t814945,7096357.html] : Sondage en ligne (2013)
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L'Association professionnelle de la Presse monarchique et catholique des Départements
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L'Association (APMCD) à été fondée en 1882. Parmi ses membres fondateurs : [[Paul-Henry Lanjuinais]], député royaliste, [[Édouard Grimblot]], rédacteur en chef du ''[[Le Triboulet]]'', le marquis [[Charles de l’Aigle]], futur député, le comte [[Georges de Blois]], futur sénateur.
Elle s’est enregistrée comme Syndicat professionnel le 11 avril 1884 sous le n° 6 dès que la loi du 21 mars 1884 autorisant les syndicats fut promulguée.
A siégé : 42 rue du Bac (1907-1908), 47 rue Bonaparte (1916-1917), 30 av. du Président-Wilson (1926-1938).
A l'assemblée générale du 17 septembre 1883 plus de cent cinquante journaux étaient représenté.
== Présidents ==
*[[Édouard Grimblot]] (1839-1890) en 1882-1890
*[[Louis de La Chanonie]] (1860-1944)
*[[Charles Ruellan]] (1876-1955)
*[[Max Vitry]]
*[[Xavier Vallat]] (1891-1971)
*[[Louis-François Auphan]] (1902-1975) en 1973-1974
*[[Pierre Chaumeil]] (1928-2012) en 1976–1999
*[[Georges-Paul Wagner]] (1921-2006) en 2002-2004
==Sources==
Henry Coston, ''Partis, journaux et hommes politiques'', Lectures françaises, numéro spécial, 1960, voir page 37.
Henry Coston, ''Dictionnaire de la politique française'', La Librairie française, tome I page 59, tome II page 31.
René Monza et Jean-Yves Camus, ''Les Droites nationales et radicales en France'', Presses universitaires de Lyon, 1992 - voir page 302.
==Liens externes==
* [https://data.bnf.fr/fr/12139565/association_professionnelle_de_la_presse_monarchique_et_catholique_des_departements_france/ Notice de la BNF]
* [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56887098/f650.item.r=L'Association%20professionnelle%20de%20la%20Presse%20monarchique Annuaire de la presse (1884)]
* [https://jpchauvin.typepad.fr/jeanphilippe_chauvin/2006/10/association-de-.html Témoignage de Jean-Philippe Chauvin (2006)]
{{DEFAULTSORT:Association professionnelle de la Presse monarchique et catholique des Départements, L'}}
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
[[Catégorie:Journalistes]]
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L'Hermione
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/* Liens externes */
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==Naissance d’une frégate ==
C’est à Rochefort, arsenal placé stratégiquement construit sur la Charente en 1666, lors du règne de Louis XIV, donc que naquit le navire nommé ''L'Hermione'', Hermione petite-fille de l’Océan dans la mythologie grecque. Mise à la mer le 28 avril 1779 après six mois de travaux, ''L’Hermione'' était une frégate ; navire à trois mâts et un seul pont de batterie. C’était une frégate aux 255 hommes d’équipage dite de 12, c'est-à-dire qu’elle était armée de 26 canons pouvant envoyer des boulets de 12 livres (6kg) et de 6 canons de 6 livres (3kg).
[[Fichier:Combatlouisbourg400 004210900 1924 14072007.jpg|vignette|gauche|Le combat naval de Louisbourg]]
==''L’Hermione'', navire de La Fayette==
Si ce navire a atteint une célébrité certaine au point qu’il fut décidé d’en construire une réplique qui sera mise à l’eau durant l’été 2014. C‘est que ce fut à son bord sous la conduite de Louis René Magdeleine Le Vassor de La Touche Treville, que, Gilbert du Motier, marquis de La Fayette, embarqua pour rejoindre l'Amérique. Après 38 jours de mer, il débarqua à Boston au printemps 1780, porteur de la nouvelle de l'arrivée des renforts français.
==''L’Hermione'' au secours des ''insurgents''==
[[Fichier:Hermione16.JPG|vignette|droite|Un des canons homologue à ceux qui sont encore au fond de la mer]]
On sait que le qualificatif d' ''insurgents'' a été donné par les Britanniques aux colonies et hommes politiques américains en guerre contre leur métropole britannique durant la guerre d'indépendance. Si la frégate ''L'Hermione'' ne participa au conflit américano britannique que trois ans à peine, retour de ''L’Hermione'' à Rochefort, le 25 février 1782, elle y eut pourtant l’occasion de s’illustrer lors des batailles navales livrées à proximité de la pointe Est de Long Island (7 juin 1780), dans la baie de Chesapeake (16 mars 1781 et lors de celle de Louisbourg, Canada (21 juillet). Rappelons seulement que lors de cet engagement, la frégate ne tira pas moins de 509 coups de canons.
==La fin républicaine peu glorieuse d’un navire royal ==
Le 20 septembre 1793, ''L’Hermione'' qui appuyait les républicains combattant les Vendéens devait rejoindre Brest. Or, à peine sortie de l'estuaire de la Loire et par la faute d’un pilote local de remplacement , Guillaume Guillemin du Conquet, dont le moins que l’on puisse dire est qu’il était peu expérimenté, la frégate sombra sur des rochers au large du Croisic, sur le plateau du Four. Il était 6 heures 30 du soir. L’on remontera bien plus tard des eaux (2005), l'ancre de quatre mètres de long et d'un poids d'une tonne et demie.
== Le voyage inaugural ==
[[Fichier:P1080515 2.JPG|vignette|gauche|A l'arsenal de Rochefort, le plan de l'épopée à venir sur les traces de la Fayette]]
Le voyage inaugural a eu lieu au printemps 2015 pour rejoindre Boston Massachusetts au départ, naturellement , de Rochefort. Seront ainsi visitées les villes de Las Palmas sur la côte africaine, puis aux États-Unis ; Yorktown, Boston Halifax et retour.
==Liens externes==
*[https://fregate-hermione.com/ Tout savoir sur le navire]
*[https://fregate-hermione.com/lhermione/son-histoire/ Histoire de l’Hermione]
*[http://www.archeonavale.org/epaves/epavefiche_hermione.htm Histoire d’un naufrage ]
*[http://www.archeonavale.org/hermione/naufrage.htm Procés verbal d’un naufrage]
*[http://blog.france3.fr/hermione/2012/05/28/remontee-de-lancre-de-lhermione.html Quant l’ancre de l ’Hermione revoit le jour]
*[https://fregate-hermione.com/lhermione/sa-reconstruction/ ''L’Hermione'', la frégate de la liberté. Histoire d’une reconstruction.]
* [http://www.sudouest.fr/2013/04/15/le-voyage-inaugural-poursuit-sa-quete-1025097-1504.php A la recherche de sponsors pour le voyage inaugural]
[[Category: Louis XIV]]
[[Category: Marine du roi]]
[[Category : Guerre d’indépendance américaine ]]
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L'Union des groupes monarchistes polonais
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[[Fichier:Emblème_UPUM.png|200px|thumb|right|Emblème de l'UPUM]]
'''L'Union des groupes monarchistes polonais''' (Unia Polskich Ugrupowań Monarchistycznych) '''UPUM'''
Mouvement monarchiste fondé le 17 avril 1997 après une scission interne du même mouvement.
De tendance libérale et conservatrice, Il lutte pour la restauration de la monarchie constitutionnelle et les intérêts de la noblesse polonaise (Magnats).
Il est actuellement dirigé par un "régent", Aleksander Podolski. Il a succédé à Adam Myslinsk décédé en 2004.
En 2011, lors d'une élection législative , l'UPUM a obtenu 156 voix soit 0.08% mais néanmoins a fait siéger un de ses membres à la commission électorale polonaise.
==Lien externe==
*[https://regencja.cal24.pl/index.php/pl/ Site officiel du mouvement] en polonais
*[https://regencja.cal24.pl/index.php/pl/dokumenty-upum/program-upum Programme de L'Union des groupes monarchistes polonais] en polonais
[[Category:Royalisme polonais]]
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LA LOI ANTI- HABSBOURG
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#REDIRECTION [[Loi anti-Habsbourg]]
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LES HOHENZOLLERN- SIGMARINGEN
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Page redirigée vers [[Famille de Hohenzollern-Sigmaringen]]
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#REDIRECTION [[Famille de Hohenzollern-Sigmaringen]]
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La Correspondance Nationale
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'''''La Correspondance nationale''''' est le journal officiel du [[Philippe VII| comte de Paris]] (1838-1894). Sa parution est quotidienne, plus une édition une fois par semaine.
== Histoire ==
[[Fichier:1893-Correspondance_Nationale.jpg |400px|thumb|right|]]
Le journal est né en 1885 de la fusion entre ''Les Nouvelles de Paris'', dirigées par [[Édouard Grimblot]] et ''La Correspondance nationale'' de E. Baudoin.
Grimblot en sera le directeur et le rédacteur en chef jusque à sa mort en août 1890. Ses bureaux sont situés au 26 rue du Mont-Thabor.
Le principe du journal est simple : sobre et court (pas plus de quatre pages), il doit faire connaître à tous les positions royalistes devant l’événement. L'article de tête, quand il n'est pas signé, émane du comte de Paris.
Expédié gratuitement à tous les responsables politiques son tirage devrait être estimé entre 50 000 et 100 000 exemplaires.
Le comte de Paris meurt en 1894. Le [[Philippe VIII| duc d'Orléans]] lui succède en tant que chef de la Maison de France. Le journal continue à paraître jusqu’en juin 1911.
L'Action française mène une campagne très virulente contre le [[Bureau politique du Duc d’Orléans| chef du bureau politique]] du Prince, [[Henry de Larègle]], et demande sa démission.
''[[Almanach d’Action Française| Almanach de l'Action française]]'' de 1912 nous le dit : "''15 juin 1911– Le Bureau politique de Monseigneur le Duc d'Orléans communique à la presse une note annonçant que la publication de la'' Correspondance nationale '' est momentanément suspendue, et que la démission du comte Henry de Larègle est définitivement acceptée''".
Cette "''suspension''" sera définitive...
== La rédaction en 1893 ==
Charles Waternau, Urbain Gohier <small>(1)</small>, Georges Huillard, Adrien Maggiolo <small>(2)</small>, Albert Rogat <small>(3)</small>, Ernest Baudouin, Eugène Dufeuille, Edmond Robert.
== Sources ==
Marc Desaubliaux – ''La fin du Parti royaliste (1889-1890)'', Éd. Royaliste, 1986, 248 p. - Voir la page 155 dont sont extraites les citations.
== Références ==
(1) Urbain Gohier (1862-1951) voir sa notice sur Wikipedia. [https://fr.wikipedia.org/wiki/Urbain_Gohier (à lire en ligne)]
(2) Adrien Maggiolo (1843-1894) voir sa notice sur Wikipedia. [https://fr.wikipedia.org/wiki/Adrien_Maggiolo (à lire en ligne)]
(3) Albert Rogat (1841-1903) voir sa notice sur Wikipedia. [https://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Rogat (à lire en ligne)]
[[Catégorie:Presse]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
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La France debout
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'''La France debout.'''
[[Fichier:Sacre Coeur1.jpg|200px|thumb|left|Emblème du Sacré ceur]]
== A la recherche d'une "Fidélité" ==
Périodique fondé en 1984 par Dominique Welker (né en 1957), il affirme au départ son soutien au Duc d’Anjou [[Alphonse II]] avant de plonger dans le providentialisme au profit du mouvement survivantiste
Cet ancien trotkyste du Parti communiste internationaliste (puis des Groupes nationalistes révolutionnaires, un passage à la Nouvelle action royaliste) soutient au départ Alphonse II pui finit par reconnaître en 1987 [[Charles Edmond Naundorff]] comme le seul prétendant au trône de France .
Le périodique se définit alors comme le Bulletin royaliste et catholique de Bretagne au service du Grand monarque et du Saint Pape. (il se situe alors dans la mouvance de Monseigneur Lefebvre)
[[Fichier:Lys blanc073.jpg|200px|thumb|right|Le lys Blanc. Automne 1997]]
== La Survivance "épurée" seule ==
En avril 1990, il rebaptise «''La France debout''» en « ''Le lys Blanc''», remet en question les sacres de [[Louis XVIII]] et de [[Charles X]] et va illustrer la forme la plus extrême du providentialisme, n’hésitant pas à attaquer extrémistes païens ou providentialistes qui nieraient l’universalisme de la Foi catholique. Le périodique n’hésite pas à dénoncer complot sataniste en tout genre dont certains naundorffistes se font allègrement l’écho. Figure ainsi en bandeau sous le titre " Adveniat regnum tuum". " Bulletin catholique millénariste de France et de Bretagne au service du Christ-Roi, de Marie-Reine et des princes de la survivance, les descendants de Louis XVII dit Naundorff".
== L'avénement de l'Antéchrist est proche ==
Témoignent de cet "illuminisme" les lignes suivantes : "Il est bon de protéger et de mettre en lieu sûr tout ce que le Bon Dieu a mis sur notre chemin, les personnes bien sûr( famille, amis ...) mais aussi les bâtiments, les livres et toutes sortes d'objets de cultes. Il y a lieu de croire avec Mgr Lefebvre que ' l'avénement de l'Antéchrist est proche' ". ( Page 8 du Lys Blanc dont la couverture est reproduite dans cette notice).
==Bibliographie==
* [[François-Marin Fleutot]] et [[Patrick Louis (auteur)|Patrick Louis]], ''Les royalistes : enquête sur les amis du roi aujourd'hui'', Albin Michel, Paris, 1988, 244 p. (ISBN :2226035435).
* le Lys blanc . N° 55. Automne 1997.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
[[Category:Providentialisme]]
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La France réelle
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'''''La France réelle''''' est un hebdomadaire catholique et royaliste (1937-1939) et aussi une maison d'édition et un groupe d'abonnés.
A ne pas confondre avec l'hebdomadaire ''France réelle'' (1951-1954)
Hebdomadaire veut être « ''au service de la Patrie, de la Religion, de la Famille et du Métier. Elle se place sur le terrain national, elle lutte contre les forces subversives qui diminuent, un peu plus chaque jour, la grandeur et le prestige de notre pays.'' »
== Histoire ==
[[Fichier:Petition_France_reelle.jpg|200px|thumb|right|Action militante]]
Fait suite à ''La Droite : celle qui n'abdique pas'' (1930-1937)<sup>1</sup>
Elle publie des éditions régionales mensuelles (Ile de France, Ouest, Sud-Ouest, Sud-Est).
La revue était domiciliée 12 rue de Milan puis 16 rue de Vézelay à Paris-8e
== Principaux collaborateurs ==
Directeur : Yves des ESSARDS<sup>2</sup> – Rédacteur en chef : Jean BERTRAND<sup>3</sup> – Administrateur : Léon GÉDÉON
Collaborateurs : Max Adour, Ch.-M. Angebardier, Guy d'Armor, Guy Arnel, Henry Babize, René Bailly, Henri Bertrand-Texier, Gaston de Chanaud, Joseph Delest, Dreyer-Dufer, A. Egret, Fidus, Emile Gabory, Léon Gédéon, Fernand Geoffroy, Gabriel Guilbert, Paul Gogry, Robert Havard de la Montagne, Jean Héritier, Hervé Le Grand, Corentin Mesquer, de Penguern-Tresiguidy, Albert Pestour, Xavier de Toytot, Jean Vayer, F. de Villermont, Jean de Wailly.
== Maison d'édition et librairie ==
[[Fichier:Monarchie_et_ouvrier.jpg|200px|thumb|right|Édité par La France réelle]]
* Philippe Levray – ''La Monarchie et l'Ouvrier'', Ed. de la France réelle, s.d. (1937), brochure 64 p.
Dans ses bureaux sont aussi en vente :
* Pierre Lucius – ''Un siècle et demi de révolution 1789-1936'', Librairie de l'Arc, s.d. (1936), 366 p.
* ''Progrès de l'Idée Royaliste'', Controverse d'un catholique royaliste avec un père jésuite, 1936, 180 p.
* Albert Pestour – ''L'Appel au Roi'' préfacé par le comte de Paris, Lib. d'Action française, 1933, 167 p.
* A. de Beaucorps et P. Heinrch – ''Histoire de France'' et ''Histoire de France en images'', Librairie de l'Arc, 1936
== Références ==
1) https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32778106k - Journal royaliste spécialisé dans l'action contre les démocrates-chrétiens.
2) Yves Léon Gaston DAVRILLÉ DES ESSARDS, né à Paris 9 mai 1913 et mort à Paris 12 décembre 1937 à l'âge de 24 ans.
3) Jean BERTRAND de son vrai nom Henry BABIZE (1901-1952).
[[Catégorie:Presse]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
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La Loi anti-Habsbourg
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a renommé [[La Loi anti-Habsbourg]] en [[Loi anti-Habsbourg]] : pour suivre un lien
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#REDIRECTION [[Loi anti-Habsbourg]]
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La Monarchie du Nord
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'''La Monarchie du Nord''' (Monarquia do Norte)
[[Fichier:S320x240.png|left|200px|Drapeau de la monarchie portugaise]]
Le 5 octobre 1910, la chute de la monarchie provoque la scission du pays en deux parties. L’immense majorité du Portugal qui reconnaît la République et une partie au Nord qui reste fidèle à la monarchie.
==Les origines de la chute de la monarchie==
Le 19 octobre 1889, monte sur le trône du Portugal Dom Carlos Ier (Charles) de Bragance et Saxe Cobourg- Gotha . Il porte le titre flamboyant de Roi de Portugal et des Algarves, de chaque côté de la mer en Afrique, duc de Guinée et de la conquête, de la navigation et du commerce d'Éthiopie, d'Arabie, de Perse et d'Inde par la grâce de Dieu. Il a 26 ans, marié à la Princesse [[Amélie d’Orléans]] depuis le 22 mai 1886 et père de deux enfants, Louis- Philippe (Luis-Felipe) et Manuel (Manoël).
[[Fichier:Amelie1.jpg|right|200px|La Reine Amélie du Portugal]]
La chute de la monarchie brésilienne (1889) provoque une crise économique qui frappe le Portugal. Le royaume ne reçoit plus les dividendes des émigrés portugais et l’arrivée de la famille impériale brésilienne à Lisbonne provoque des manifestations républicaines dans la capitale.
[[Fichier:450px-Carlos I de Portugal.jpg|left|200px|Dom Carlos Ier]]
Le 14 janvier 1890, le gouvernement progressiste (libéraux) de José Luciano de Castro Pereira Corte-Real (1834-1914 chute et c’est le parti des Régénérateurs (monarchistes constitutionnalistes, appelés aussi Chartistes) de António de Serpa Pimentel (1825– 1900) qui accède au pouvoir. Les deux partis occupent le champ politique depuis la fin de la guerre civile (1828-1834 dit [[Guerre des deux frères]]), provoquée par les ambitions légitimistes du Prince [[Dom Miguel Ier]].
Le nouveau souverain est plein d’ambitions notamment pour ses colonies d’Afrique. Ses troupes occupent une large partie de l’Afrique de l’Est, de l’Angola au Mozambique, anciennes frontières de l’Empire du Kongo (projet de la carte rose). Mais ce n’est guère du goût des britanniques qui souhaitent relier le Caire égyptien au Cap Sud-africain et dont le Portugal menace l’expansion. Le 11 juin 1890, le Royaume-Uni envoie un ultimatum au Royaume du Portugal et lui ordonne le retrait de ses troupes. La promptitude du gouvernement royal à obtempérer va provoquer une humiliation nationale pour laquelle le souverain sera rendu responsable. Le gouvernement devra donner sa démission et le souverain de nommer un indépendant comme Premier ministre (João Crisóstomo de Abreu e Sousa (1811 –1895)) le 11 octobre 1890.
Le 31 janvier 1891, les républicains du Centre républicain démocratique (CDR) organisent un coup d’état à Porto et s’emparent du Palais du Conseil.On y proclame rapidement la République mais la Garde Municipale demeurée fidèle à Dom Carlos Ier renverse quelques heures cette république éphémère.
Le 14 juin 1892, le Portugal est déclaré en banqueroute financière. La monarchie est fortement critiquée de part et d’autres. Le Parti Républicain Portugais (créé en 1876) gagne de plus en plus de soutiens face aux partis traditionnels qui peinent à gouverner le pays. D’ailleurs en 1902, un ancien ministre provoque une scission au parti des Régénérateurs et crée le parti Régénérateur libéral. João Franco Ferreira Pinto Castelo-Branco (1855-1929) à l’origine de cette scission aristocrate et ancien ministre va bientôt devenir le 19 mai 1906 Premier ministre à la demande du Roi lassé des querelles politiciennes.
[[Fichier:Joao franco.jpg|left|150px|Joao Franco]]
Très rapidement, le nouveau régime devient autoritaire notamment devant la menace républicaine qui est réprimée de diverses manières interdiction de la presse, expulsion des députés républicains du parlement, pression sur les groupes d’opposition) et ce malgré un certain nombre de réformes engagées pour faire évoluer la monarchie constitutionnelle désormais vacillante .
D’autant que João Franco a convaincu le roi de fermer le parlement afin de prendre une série de mesures visant la moralisation de la vie politique, cristallisant une double opposition à son pouvoir jugé trop dictatorial, à la fois par les républicains et les monarchistes.
==Le régicide de 1908==
Dom Carlos est un passionné de chasse comme son fils héritier Luis-Felipe. Après un séjour à Vila Viçosa, dans l'Alentejo, la famille royale décide de rentrer le 1er février 1908 à Lisbonne. La veille, le Roi a signé un décret qui prévoit la déportation vers les colonies, sans jugement, pour les individus impliqués dans la tentative de complot républicain intervenu deux jours plus tôt.
[[Fichier:220px-L'attentat de Lisbonne.jpg|right|200px|Attentat de Lisbonne]]
Le gouvernement demande au souverain de voyager dans une calèche fermée mais Dom Carlos qui se veut proche du peuple refuse catégoriquement et insiste pour prendre son landau habituel et d’une escorte réduite. Tandis que le Roi et la Reine Amélia, leurs deux enfants placés devant eux saluent la foule présente sur la place soudain un tir de carabine sourd se fait entendre et une balle traverse le cou du roi, le tuant sur le coup. Plusieurs coups de feu suivent le Prince Luis– Felipe sors un révolver de son uniforme et vise le tireur, le blessant avant d’être lui-même atteint à son tour au visage. Alors qu’un des agresseurs grimpent sur le repose-pied de la voiture, la reine se lève et flagelle avec force de son bouquet de fleurs le visage de l’assassin, criant Infames! Infames!. L'infant Manuel atteint également au bras s’est écroulé dans le landau. La foule et la gendarmerie en colère se précipitent sur les deux régicides( Manuel Buíça, instituteur, et Alfredo Costa, employé de commerce et éditeur) et les massacrent sur le lieu de l’attentat alors que le landau royal est emmené dans l’Arsenal de la Marine. Il est déjà trop tard, le Roi est décédé et le Prince héritier a agonisé sur le chemin.
[[Fichier:Luis Felipe de Portugal.jpg|left|150px|Dom Louis Philippe]]
Ce régicide entraîne la chute du gouvernement de João Franco, son remplacement par un politicien neutre tandis que les mouvements monarchistes se déchirent sur le mode de gouvernement a adopté. Une enquête sera déclenchée pour trouver les coupables de ce régicide (qui a choqué l’Europe royale) mais les assassins ont trouvé refuges en France ou au Brésil. Elle ne rendra ses conclusions qu’à la veille de la chute de la monarchie.
==Règne de [[ Dom Manuel II]]==
La mort de son père projette son fils cadet sur le trône. Peu préparé à cette tâche, le prince s’entoure de sa mère Dona Amélia d’Orléans. Il a 18 ans, il nomme rapidement un gouvernement de consensus, présidé par Francisco Joaquim Ferreira do Amaral mais malgré un élan de sympathie, les tensions demeurent. Pas moins de 7 gouvernements en deux ans et le Parti Républicain Portugais gagne en voix . Aux élections législatives, du 28 août 1910, il remporte une grande victoire, élisant 14 députés dont 10 pour Lisbonne.
[[Fichier:Manuel II.jpg||right|250px|Dom Manuel II]]
Menaces de soulèvements, agitations sociales qui augmentent, Manuel II semble dépasser. Seule sa mère semble avoir conscience de ce qui va se passer. Ainsi écrit-elle : « ''Leurs démonstrations de forces (les républicains NDLR) dans les rues de Lisbonne, comme celle du 2 août 1909, réunissant 50 000 personnes dans un ordre impressionnant, font écho aux tumultes organisés à l'Assemblée par certains députés républicains. C'est dans la nuit du 2 août que j'ai compris que la couronne était menacée: lorsque le roi est contesté ou rejeté par une partie de l'opinion, avec raisons ou non, il ne peut plus jouer son rôle d'unificateur'' »
En effet, au matin du 3 octobre 1910, 200 révolutionnaires s’emparent de la Place Marquis de Pombal (future Rodunta). Le Président du Conseil António Teixeira de Sousa avait été prévenu de cette tentative de coup de force imminent et avait donné l'ordre à toutes les troupes de la garnison de se tenir prêtes en cas d’insurrection. Le Roi Manuel s’inquiète peu et reçoit le président brésilien Hermes da Fonseca, en visite d'état au Portugal. Après le dîner officiel la veille, le souverain était retourné au Palais das Necessidades, Quelques heures auparavant le début de l’insurrection, le chef des Républicains Miguel Augusto Bombarda (né en 1851) avait été assassiné par un des malades mentaux qu’il soignait.
Si l’infanterie reste fidèle à la monarchie, il n’en est pas de même des garnisons de la marine qui depuis longtemps, lassée de ne pas être écoutée dans ses revendications, avait apporté son soutien à la cause républicaine. Des coups de feu éclatent, des officiers monarchistes qui tentent de s’interposer au soulèvement sont tués. Mais Lisbonne demeure encore calme et le gouvernement prend du temps à mettre l’armée en alerte de combat. Le navire « ''Dom Carlos Ier'' » tombent aux mains des insurgés et ses canons pointés vers la palais royal. .Au soir du 3 octobre, enfin est donné l’ordre à l’armée d’intervenir et réprimer l’insurrection. Mais la mauvaise répartition des différents corps armés privent la monarchie d’un millier de soldats alors que les Républicains ont multipliés leurs partisans par 10.
Henrique Mitchell de Paiva Couceiro (1861- 1944), Un des héros des guerres coloniales en Angola et au Mozambique, ancien gouverneur de l’Angola , commande le détachement de protection du Palais das Necessidades. Il n’hésite pas à faire tirer du canon pour effrayer les républicains . Déjà à son retour du Portugal, il avait appelé à une contre révolution monarchiste pour sauver la monarchie.
Le Président du Brésil s’est enfermé et assiste à la révolte à bord du cuirassé São Paulo. Les diplomates présents sur le navire regardent impuissants le croiseur São Rafael révolté faire feu sur les édifices des ministères. La position des monarchistes s’affaiblit. Les renforts n’arrivent pas , Le Président du Conseil demande au souverain au matin du 4 octobre ( vers 9h) de quitter le palais et de se réfugier à Sintra. Manuel II qui joue au bridge avec des officiers déclare à son entourage ; « Vous pouvez partir si vous le voulez, je reste. Si la constitution ne m'attribue d'autre rôle que celui de me laisser tuer, qu'il en soit ainsi ».
Le Palais est désormais victime des bombardements de la Marine. Les royalistes parviennent tout de même à repousser une attaque des républicains alors que les fenêtres du palais volent en éclats, tuant les officiers de protection du souverain. Manuel II a juste le temps d’informer sa mère (au palais de la Pena) de la situation avant que les lignes téléphoniques personnelles du souverain ne soient coupées. Vers 14h de l’après- midi, Manuel II et son escadron de protection quittent le palais en direction de Mafra, en direction de l'École Pratique d'Infanterie qui selon es informations du Palais royal disposerait de forces suffisantes pour protéger le souverain. Mais une fois les portes de l’école franchie, la déconvenue est forte. Il n’y’a que 100 hommes présents sur les 650 qu’accueillent l’école. C’est la période des vacances et la majorité des soldats n’ont pas regagné leurs casernes. Les Reines Amélia et Maria Pia de Savoie ( mère de [[Dom Carlos Ier]]) sont priées de rejoindre Manuel Ii afin d’évacuer vers Porto et d’organiser la résistance. L’armée se sent abandonnée et reçoit ordres et contre ordres.
De 3 heures à 8 heures du 5 octobre au matin, Henrique Mitchell de Paiva Couceiro qui est toujours au Palais das Necessidades fait mettre en place des canons et les orientent vers les navires de la Marine. Le bombardement est incessant et tourne à l’avantage des royalistes mais un ordre intervient lui demandant de cesser ses tirs. L’état- major vient de signer une armistice d’une heure. Les garnisons fidèles au souverain commencent à faire défection. Le Consul allemand qui tente de faire évacuer les étrangers de la zone de combat s’avance avec un drapeau blanc qu’il agite. La confusion règne alors dans les deux camps. Les républicains croient que les royalistes se rendent et abandonnent leur position pour manifester leur joies dans les rues tandis que les royalistes croient la situation perdue acceptent de se rendre.
A 9 heures, on proclame la République et un gouvernement provisoire est nommé rapidement. La révolution a fait plus de 100 morts et des dizaines de blessés.
La situation de la famille royale portugaise devient préoccupante. Il semble difficile désormais pour le Roi et sa famille d’aller vers Porto sans protection alors que l’on hisse déjà le drapeau de la République. C’est donc à Ericeira où ils embarqueront sur le yacht royal « Amelia IV », au moyen de deux barques de pêche, devant une foule ébahie de voir ce cortège débarquait sur ses plages. Une fois à bord, le Roi écrira une lettre à son Premier Ministre : « ''Mon cher Teixeira de Sousa, Forcé par les circonstances, je me vois obligé d'embarquer sur le yacht royal « Amélia ». Je suis portugais et je le serais toujours. J'ai la conviction d'avoir toujours accompli mon devoir de roi en toutes circonstances et d'avoir mis tout mon cœur et ma vie au service de mon pays. J'espère qu'il saura le reconnaître, convaincu que j'aie agi selon mes droits et mon dévouement ! Vive le Portugal ! Faites connaître, autant que possible, le contenu de cette lettre. Manuel II ''». La famille royale se dirige alors vers Gibraltar, possession britannique et bientôt Londres.
==Désillusion de la République==
Rapidement formée, le nouveau gouvernement se veut anti- clérical. Il expulse les religieux de leurs congrégations , fait voter la séparation de l’état et de l’église, reconnaît le droit de grève, accorde les mêmes statuts pour un homme et une femme au sein d’un couple marié, abolit les titres de noblesse et légalise le divorce un an après.
Mais les partis républicains (le Parti démocratique dont les demandes de réformes sont jugées trop radicales, le Parti évolutionniste et le Parti unioniste) se perdent en débats stériles au parlement, se divisent et le Portugal va connaître alors en 16 ans pas moins de 50 gouvernements différents et 8 présidents. Les couches populaires qui avaient apporté leur soutien à a révolution, renversant alors la bataille, retire peu à peu son soutien à la République et commence à appeler à la restauration de la monarchie.
Le drapeau sera même une source de conflits au sein des partis républicains. Finalement la majorité pour des couleurs vertes et rouges l’emporte face aux partisans du bleu et blanc vidés de ses insignes royaux.
Les militaires vont bientôt entrer dans le conflit politique alors que la Première guerre mondiale éclate en Europe.
Le 28 mai 1911, Henrique Mitchell de Paiva Couceiro claquait bruyamment la porte du Ministère de la Marine en prévenant qu’il partait fomenter des complots contre la République.. Personne n’osa l’arrêter…
==La monarchie du nord==
[[Fichier:Proclamation de la monarchie.jpg|left|300px|Proclamation de la monarchie à Porto]]
Sidónio Bernardino Cardoso da Silva Pais, Président de la République depuis son coup d’état du 5 décembre 1917, qui négociait le retour du Roi Manoël II (Manuel II), est assassiné le 14 décembre 1918 par un républicain sur le quai d’une gare alors qu’il se dirigeait vers Porto, capitale des monarchistes afin de signer un accord permettant la restauration de la monarchie.
Son successeur est connu pour ses positions monarchistes. Ancien gouverneur du Mozambique, député du Roi en 1908, il est connu de tous les milieux aristocratiques étant le fils du Marquis de Luviada. Les monarchistes sont confiants en l’avenir.
Rapidement, les Républicains s’organisent et se soulèvent peu après contre ce gouvernement jugé trop proche des monarchistes. C’est le coup d’état de Santarem. Le Parti républicain de reconstitution nationale prend la tête du soulèvement. En réaction, les monarchistes réunis autour de l’Intégralisme Lusitanien dirigé par Henrique Mitchell de Paiva Cabral Couceiro et du Parti légitimiste (partisans des héritiers de Dom Miguel Ier) proclament le 19 janvier 1919, le retour de la monarchie à porto et hissent l’ancien drapeau royal. L’Amiral João do Canto e Castro doit faire face à deux soulèvements où républicains s’avèrent plus divisés que jamais face à des monarchistes désormais unis pour restaurer le Roi qui deux jours auparavant annonçaient vouloir négocier avec le gouvernement de l’Amiral.
Le pays connaît alors deux gouvernements, deux capitales : une république à Lisbonne et une monarchie à Porto
Ce n’est pas la première fois que les monarchistes tentent de renverser la monarchie. Henrique Mitchell de Paiva Cabral Couceiro avait mené ses partisans, depuis la Galicie espagnole, le 3 octobre 1911. 1000 volontaires subdivisés en petits groupes de 60 à 70 hommes sans compter les 100 ecclésiastiques présents également. Mais le manque de soutien populaire et le manque d’expériences militaires des aristocrates qui l’accompagnent rendent la tâche de Paiva Cabral Couceiro difficile. Le Roi d’Espagne [[Alphonse XIII]] avait discrètement armé les monarchistes portugais et financé le projet. Après une marche entre Bragança et Vinhais, les monarchistes optent pour la prise de Vinhais dont la garnison est peu équipée et qui d’ailleurs préfère se retirer sur les hauteurs et abandonner la ville aux monarchistes. Victoire de courte durée car les renforts républicains envoyés forcent les monarchistes à quitter la ville rapidement. Chavez sera rapidement prise par les monarchistes, le drapeau bleu et blanc de la monarchie hissé. Mais devant les forces armées républicaines et des centaines de désertions, Henrique Mitchell de Paiva Cabral Couceiro avait été contraint de repasser la frontière 3 jours après.
Le leader monarchiste participe aux négociations qui aboutiront au Pacte de Douvres le 30 janvier 1912 et qui met fin à la querelle dynastique entre les partisans de Manuel II et ceux de [[Dom Miguel II]] de Bragance. Une fois le pacte signé entre les deux prétendants, il entend se consacrer à la restauration de la monarchie.
[[Fichier:Henrique Mitchell de Paiva Cabral Couceiro.jpg||right|200px|Henrique Mitchell de Paiva Cabral Couceiro]]
Le 8 juillet 1912, il reprend de nouveau la route de Chavez avec seulement 650 volontaires. Paiva Cabral Couceiro s’empresse de mener une campagne de recrutement. 150 autres volontaires rejoindront bientôt la petite armée de royalistes. Divisés en 3 groupes, ils tentent en vain de s’emparer de la forteresse de Valença do Minho. Un échec. Mais oublié par la prise de Chavez par Paiva Cabral Couceiro. Cependant une nouvelle fois, les royalistes sont incapables de tenir leurs positions. Dans les affrontements avec l’armée républicaine, les royalistes êrdent 30 de leurs partisans. Paiva Cabral Couceiro doit de nouveau repasser la frontière.
En 1915, les monarchistes tentent de renverser en vain la République mais c’est encore un échec.. On propose même à Henrique Mitchell de Paiva Couceiro de redevenir Gouverneur de l’Angola.
Les apparitions de « Fatima » en 1917 serviront la cause royaliste. Le Nord est désormais largement acquis à la cause monarchiste.
Le 24 janvier, João do Canto e Castro réprime à Lisbonne la junte républicaine qui s’était installée et qui réclamait le retour de la constitution de 1911. Bien qu’il soit monarchiste, l’Amiral ne peut laisser les monarchistes gouverner une partie du Portugal alors qu’il est le garant de l’unité du pays. Il lance alors ses troupes vers Porto qui capitule le 24 février. Les monarchistes doivent reconnaître leur défaite et abaisser de nouveau le drapeau royal.
==Etat du mouvement monarchiste en 1919==
L’échec de la restauration divise de nouveau les monarchistes (les officiers royalistes de l’armée sont arrêtés ou exilés) dont une partie reproche à l’état -major du mouvement de l’[[Intégralisme Lusitanien]] d’avoir agis sans l’accord du Roi exilé en Angleterre. Il est vrai qu’une délégation avait rencontré peu avant Manuel II mais ses hésitations et ses réponses trop avenantes décidèrent le mouvement monarchiste de se passer de son accord. D’ailleurs, le mouvement de l’Intégralisme Lusitanien décide de rejoindre les prétentions du prétendant migueliste [[Dom Duarte II Nuno]].
La République restaurée le 5 octobre 1919 tombera de nouveau sous la dictature des militaires en 1926, les monarchistes retrouveront leur unité au décès de [[Dom Manuel II]].
Henrique Mitchell de Paiva Couceiro reviendra grâce à une amnistie au Portugal en 1924 mais sera arrêté en 1937 pour avoir critiquer le régime salazariste et d’être expulser vers l’Espagne durant deux ans.
==Centenaire du régicide de 1908==
Le 1er février 2008, le Prince [[Dom Duarte III]] de Bragance a présidé aux cérémonies du centenaire de l'assassinat de Dom Carlos Ier et de son fils. Il déposera avec son fils Dom Alfonso une couronne de fleurs avant la célébration d'une messe présidée par le Cardinal de Lisbonne
Des commémorations royalistes auront lieu à travers tout le pays. Le gouvernement a interdit à tout officiel du gouvernement et membre militaire d'assister aux cérémonies de crainte que cela tourne aux manifestations royalistes.
La RTP (Télévision portugaise) produira une série intitulée : "Le Jour du régicide"
[[Category:Royalisme portugais]]
[[Category:Organisations monarchistes portugaises]]
==Lien interne==
*[[Mouvement Monarchiste Portugais]]
==Liens externes ==
*[http://omantodorei.wordpress.com/2013/01/19/94-anos-sobre-a-revolta-maior-dos-monarquicos-apos-a-proclamacao-da-republica-94-anos-sobrea-proclamacao-da-monarquia-do-norte/]: Blog sur la Monarchie du Nord (Po.)
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La Nation française
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[[Fichier:Nation_française.jpg|250px|thumb]]'''''La Nation française''''' (1955-1967) était un hebdomadaire [[royalisme|royaliste]] français dirigé par le journaliste et philosophe [[Pierre Boutang]].
Après avoir collaboré à l'hebdomadaire ''[[Aspects de la France]]'' (qui prend la succession de ''[[L'Action Française]]'' à partir de [[1947]]), Pierre Boutang, accompagné du journaliste [[Michel Vivier]] et d'un groupe de jeunes rédacteurs, fait scission en novembre 1954. L'équipe reproche aux héritiers orthodoxes du [[maurrassisme]] de fossiliser le [[royalisme]], de renoncer à toute attitude offensive et critique vis-à-vis du passé, de ne pas œuvrer pour la réconciliation entre les deux [[France]], celle de la [[Résistance intérieure française|Résistance]] et celle, qui tout en rejetant la [[Collaboration dans l'Europe occupée par les nazis|collaboration]], est restée fidèle au [[Philippe Pétain|maréchal Pétain]].
Ils décident alors de fonder un nouvel hebdomadaire royaliste : ''La Nation française'' dont le premier numéro paraît le [[12 octobre]] [[1955]]. L'équipe du journal se propose de rajeunir et de rénover le royalisme, de défendre un [[nationalisme]] moderne, en s'appuyant sur les faits du temps présent, en appelant de ses vœux la constitution d'un nouvel esprit public et d'un « parti des politiques », en accueillant sans ostracisme les [[France|Français]] de [[Droite (politique)|droite]] et de [[Gauche (politique)|gauche]] qui souhaitent agir selon le seul intérêt national. Sans renier sa filiation aux idées de [[Charles Maurras]], ''la Nation française'' exerce un droit d'inventaire sur la pensée du vieux maître, rejette clairement tout [[antisémitisme]], s'adjoint le concours et ouvre le dialogue avec d'autres traditions politiques ([[personnalisme]] chrétien, [[gaullisme]], [[socialisme]]…). Elle attache une grande importance aux questions sociales et plaide pour une modernisation en profondeur de l'organisation économique du pays.
Violemment opposé aux institutions et aux hommes de la [[IVe République]] et ardent défendeur de l'[[Algérie française]], l'hebdomadaire se rallie au [[général De Gaulle]] à partir de 1958 et appuie les initiatives en direction du nouveau régime prises par le [[Comte de Paris]], prétendant au trône de France. La ''Nation française'' interrompt sa publication en 1967.
Malgré son existence éphémère, cet hebdomadaire royaliste aura une influence réelle sur les milieux intellectuels attachés à la modernisation de la France, la préservation de ses valeurs et de son influence dans le monde. Il exercera également une action bénéfique sur le royalisme français, en rénovant ses bases et en rejetant toutes ses dérives [[vichyste]]s, antisémites ou [[intégriste]]s. Elle permettra ainsi l'aggiornamento auquel procédera quelques années plus tard la jeune équipe de journalistes, d'écrivains et de philosophes qui fondera, autour de [[Bertrand Renouvin]], [[Gérard Leclerc]] et [[Yvan Aumont]], la [[Nouvelle Action française]].
== Collaborateurs de la revue ==
Parmi les rédacteurs de ''La Nation française'' on peut mentionner : [[Jean de La Varende]], [[René Gillouin]], [[François Léger]], [[Henri Massis]], [[Louis Pauwels]], [[Pierre Nord]], [[Roland Laudenbach]], [[Jean Brune]], [[Jacques Despuech]], [[Michel de Saint-Pierre]], [[Gabriel Marcel]], [[Gilbert Comte]], [[Pierre Fresnay]], [[Marcel de Corte]], le duc [[Antoine de Lévis-Mirepoix]], [[Emmanuel Beau de Loménie]], [[Antoine Blondin]], [[Roger Nimier]], [[Philippe Ariès]], [[Pierre Andreu]], [[Jules Monnerot]], [[Raoul Girardet]], [[Daniel Halévy]], [[Gustave Thibon]], [[Étienne Bordagain]], [[Pierre Varillon]], [[Colonel Rémy]], [[Vladimir Volkoff]], [[Michel Chrestien]], [[Georges Laffly]], [[Philippe de Saint Robert]], [[Claude Bruaire]], [[Abel Pomarède]] ou encore [[Gabriel Matzneff]].
== Bibliographie ==
* [[Patrick Louis]], ''Histoire des Royalistes, de la libération à nos jours'', Jacques Grancher Éditeur, 1994.
== Lien externe ==
* [http://lanationfrancaise.net Un site qui entend reprendre l'esprit de La Nation française]. Il souhaite contribuer au débat d'idées en livrant des chroniques, des articles d'actualité et de réflexion rédigés par des journalistes professionnels et des militants attachés à la défense de l'indépendance nationale.
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Presse]]
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La Nouvelle Action française (périodique)
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'''''La Nouvelle Action française''''' est un hebdomadaire royaliste édité par le mouvement [[Nouvelle Action française (mouvement)|Nouvelle Action française]] (NAF) à partir du 26 avril 1971.
[[Fichier:Royaliste034.jpg|200px|thumb|right|N°34 - 22 décembre 1971 - Lettre ouverte à Maurice Clavel à laquelle il a répondu...]]
'''''La Nouvelle Action française''''' était le principal journal de la NAF et prenait la suite du journal ''[[Restauration nationale (périodique)|Restauration nationale]]'', ''bulletin mensuel inter-sections : 8e, 16e, 17e, Boulogne-Billancourt, Neuilly-sur-Seine'', publié par le mouvement [[Restauration nationale]] de 1963 à 1971.
L'hebdomadaire '''''La Nouvelle Action française''''' deviendra en 1975 ''[[NAF hebdo]]'', changement d'intitulé qui illustrait l'éloignement progressif de la [[Nouvelle Action française (mouvement)|Nouvelle Action française]] de la mouvance maurrassienne.
L'ensemble de la collection de la ''Nouvelle Action française'' (1971-1975) est disponible en libre accès sur le site ''Archives royalistes''
== Liens internes ==
* [[Nouvelle Action française (mouvement)]]
*''[[Restauration nationale (périodique)|Restauration nationale]]''
*''[[NAF hebdo]]''
== Lien externe ==
*[http://www.archivesroyalistes.org/ ''Archives royalistes'' site historique initié par la Nouvelle Action royaliste]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Presse]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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La Nouvelle action française (périodique)
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#REDIRECTION [[La Nouvelle Action française (périodique)]]
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La Restauration
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'''La Restauration'''
Vilipendée par certains historiens au cours du XXème siècle, tour à tour dénigrée ou jugée comme réactionnaire par d’autres, la période de la Restauration qui s’étale entre 1814 et 1830 ne mérite pas cette réputation qui lui a été forgée par ses détracteurs.
==Contexte==
A la chute du Premier empire, la France aspire à la paix. Louis XVIII a depuis longtemps compris la nécessité de faire des concessions pour asseoir le retour des Bourbons, sur ce trône qu’ils ont perdu progressivement lors du déclenchement de la révolution française en 1789. La tâche est loin d’être acquise pour le comte de Provence, ce frère de Louis XVI, devenu roi de jure après la mort de son neveu au Temple. Accusé déjà de rentrer dans les « wagons de l’étranger », son second retour, en 1815, est entaché du second traité de Paris qui ampute le royaume de France de la Sarre ou de la Savoie, de ces quelques villes aux frontières de l’Est et du Nord. Il y’a aussi ces frais qu’il doit payer à l’armée d’occupation (qui ne quittera le pays qu’en 1818) et les excès des verdets, ces ultras -royalistes acquis à Charles d’Artois son frère, qui ont déclenché une terreur blanche contre les anciens révolutionnaires , bonapartistes et qui réclament le retour à l’Ancien régime. D'autant que toutes les nations victorieuses ne souhaitaient pas forcément le retour de cette branche Bourbons sur son trône comme la Russie qui s'y opposera longuement.
La Restauration est loin d’être le fait d’un mouvement national lors de sa proclamation mais plutôt l'œuvre d'hommes ambitieux comme les anciens ministres de la Police ou des Affaires étrangères, Fouché et Talleyrand. Et si on excepte le chapitre éphémère des Cent jours qui consacre l’ultime retour au pouvoir de Napoléon Ier, cette page de l’histoire de France va pourtant se caractériser par une période de prospérité économique, d’une forte croissance démographique, un marché intérieur en progression et une production agricole en hausse sur fond de début de révolution industrielle.
==La charte constitutionnelle==
D’un point de vue des nouvelles institutions qui se mettent en place, c’est la charte constitutionnelle octroyée aux français qui va être une révolution en soi. Après l’absolutisme de l’Ancien régime et le régime autoritaire de l’empire, Louis XVIII assure à ses sujets les réformes sociales issues de la révolution française. Liberté de pensée, de presse, de religion, libre possession des biens nationaux, loi d’amnistie (le roi déclare « pardonner aux Français égarés »)….etc. La royauté française devient une véritable monarchie parlementaire inspirée du modèle britannique voisin. Le roi , qui reste cependant de droit divin, règne conjointement avec deux assemblées, la chambre des pairs (nommés par le roi) et la chambre des députés (élus par le peuple au suffrage censitaire). Le souverain devient l’arbitre incontournable de la vie politique française et le discours au trône, l’occasion au roi de donner son avis personnel sur la politique engagée par son gouvernement.
C’est un véritable pacte qui est signé entre le Roi et la nation.
Entre 1816 et 1820, c’est le libéralisme qui prévaut au sein du régime jusqu’à l’assassinat du duc de Berry. Durant tout le règne de Louis XVIII, la monarchie va résister aux assauts répétés des ultraroyalistes réunis au sein de la société secrète des Chevaliers de la Foi et qui obtiendront la majorité aux premières heures de la Restauration (c’est la Chambre introuvable d'octobre 1815 à avril 1816). A la disparition de l’héritier au trône, le régime opère un virage à droite afin de faire face aux complots des carbonaris qui se multiplient. Rétablissement de la censure, remaniement de la loi électorale qui réduit le nombre de votants et excluent rentiers, petits propriétaires, commerçants de la vie politique, les divisions vont s’accentuer et trouver leur apogée avec l’avènement de Charles X. Et tout au long de son règne, louis XVIII sera contraint de s’accorder avec ces ultras et leur concéder quelques lois dites réactionnaires, qu’il contrebalancera cependant avec un parti constitutionnel composé de monarchistes modérés, d’anciens bonapartistes ou des doctrinaires de 1789.
Jamais période monarchique ne fut plus passionnée politiquement que celle de la Restauration. L’union entre le peuple et le roi est telle que lorsque celui –ci opère son virage à droite, des émeutes éclatent afin de préserver les acquis de la Charte. Loin d’être révolutionnaires, ce sont des royalistes modérés qui n’hésitèrent pas à marcher vers le Palais Bourbon. La chute du ministère Decazes et son remplacement par le duc de Richelieu provoque l’agacement des ultraroyalistes qui le juge encore trop mou dans sa répression. De nouvelles élections permettent à ces derniers de revenir confortablement au pouvoir (Chambre retrouvée en 1824), avec la nomination comme Président du conseil de Joseph de Villèle alors que se meurt un Louis XVIII, sous l’emprise de sa maîtresse, Zoé Talon, comtesse du Cayla.
==Politique étrangère sous la Restauration==
La Restauration, c’est aussi une politique étrangère qui est rapidement mise en place et qui se poursuivra jusqu’aux derniers jours de cette période avec la conquête des côtes Barbaresques (Algérie actuelle) compensant ainsi la perte de la colonie de Saint Domingue (1825). La première intervention militaire eut lieu en Espagne. La Sainte Alliance (formée par diverses monarchies européennes entre 1815 et 1825 avec pour but « d’intervenir si la situation intérieure d'un État menaçait la paix de ses voisins » ) demanda à la France son aide militaire afin qu’elle mette fin aux troubles libéraux en Espagne et rétablir l’absolutisme dans ses droits régaliens. Le débat fut houleux au Parlement et le commandement confié au duc d’Angoulême, Louis de Bourbon. Et bien qu’il ne fût pas un grand stratège, auréolé de ces victoires qui avaient permis à Ferdinand VII de retrouver son pouvoir, le duc reçut un accueil triomphal dans toute la France. L’armée s’était elle-même réconciliée avec ce drapeau blanc qu’elle avait eu du mal à accepter. La France reprenait sa place sur l'échiquier international et se voulait influente. Sa diplomatie prit fait et cause pour les indépendantistes grecs (1827) mêlant intérêts économiques et dynastiques. De 1824 à 1826, le duc d'Orléans Louis-Philippe tenta même en vain de faire imposer son fils, le jeune duc de Nemours comme possible roi de Grèce. Mais le gouvernement français, qui avait laissé faire un temps, finit par annoncer qu'elle ne soutenait pas la montée d'un capétien sur ce qui était encore un simple hypothétique trône. Enfin, c'est sous son règne que débuta la conquête de l'Algérie française.
==L'armée et la Restauration==
L'armée est loin d'être oubliée par la monarchie. Elle fut réformée drastiquement notamment avec la loi sur le recrutement de l'armée (ou loi Gouvion Saint-Cyr du nom de ce maréchal d'Empire et ministre de la guerre). Le recrutement était désormais volontaire, d'une durée maximale de 6 ans et par tirage au sort à contrario de la conscription obligatoire instaurée sous l'Empire. Changement majeur concernant la noblesse qui, désormais, n'entrait plus directement comme officier dans l'armée. Une fois sortis de celle-ci, les anciens militaires prenaient alors le statut de vétérans et pouvaient être encore appelé sous le drapeau afin d'assurer un service territorial. Cette loi promulguée en mars 1818 se voulait donc égalitaire. A la seule exception, qu'elle ne permettait pas à une majorité d'ouvriers d'y accéder en raison de la taille imposée pour le service, un état de santé irréprochable et excluait de facto toute personne qui avait déjà un membre de sa famille directe à l'armée (début d'une politique de la famille). La garde nationale retrouvera également son plein rôle et certainement la force, la plus à même sur laquelle les préfets pouvaient compter. Cependant la méfiance prévaudra et interdiction de rassemblement leur fut faîte. Dissoute en 1827, elle sera reformée peu avant la chute de la monarchie et son commandement confié au… marquis de La Fayette.
La Restauration vit un véritable jeu parlementaire tel que nous la connaissons aujourd'hui. Un gouvernement et des partis d'opposition, deux chambres qui s'opposent. Le ministère de Villèle doit faire face à une opposition venant directement des pairs de France qui repoussent à diverses reprises des lois et certains ultras disgraciés se retrouvent bientôt dans le camp adverse comme René de Chateaubriand ou le futur ministre de l'intérieur, de la Bourdonnaye. La chambre est finalement dissoute en novembre 1827 et marque le retour des Libéraux au pouvoir. Dans une sorte de cohabitation, le président du Conseil Martignac fait immédiatement abolir la censure. Loin d'être satisfait, Charles X renverra Martignac alors que la chambre est en vacances et le remplace par le prince de Polignac qui composera en 1829 un gouvernement ultraroyaliste.
==La Restauration et le monde agricole==
Avec 32 millions d’habitants, la France est alors sous la Restauration composée de 70% de ruraux et majoritairement jeune. Les conditions des ouvriers restent encore dures et la notion d’individualisme a fait son apparition. Louis XVIII va incontestablement bénéficier des réformes mises en place sous l’Empire et grâce à la stabilité du franc germinal, la monarchie mesure sans augmentation son budget et baisse même les impôts locaux. Elle crée ente 1816 et 1818, la caisse des dépôts et consignation, la caisse d’épargne et encourage les français à y adhérer. Les réseaux routiers et les voies navigables sont remis en état, une politique ferroviaire de grande ampleur est décidée. En se modernisant rapidement, le royaume de France se retrouvait compétitif face au Royaume-Uni. La production agricole augmente, le dimanche redevient férié (aboli sous la révolution française), les écoles privées se développent. Le monde paysan en sera reconnaissant à la Restauration et le traduira longtemps par un vote conservateur aux élections notamment sous les premières années de la III<sup>e</sup> République. Ce qui permettra aux monarchistes de s’assurer une confortable majorité et y entrevoir des prémices de restauration de la monarchie. Le début de l’industrialisation en France permet l’émergence d’une timide classe bourgeoise qui prendra son essor sous la monarchie de Louis-Philippe et contribuera à favoriser son accession au trône. Les écarts sociaux restent cependant très importants et favorisent autant le dénuement que l’accroissement de l’alcoolisme dans les campagnes en dépit d’une nette augmentation des salaires. Saint-Simon et ses disciples soucieux d’améliorer le sort des travailleurs préconiseront d’ailleurs un système de réorganisation économique et sociale, ébauche du futur socialisme à la française.
==La religion sous la restauration==
Sur le plan religieux, Louis XVIII tente de réformer le concordat afin de créer un statut religieux plus favorable que sous Napoléon mais se heurta à la chambre réfractaire à tout modernisme en ce sens. L’autorité et la propagande religieuse prirent tout leur sens sous le règne de Charles X et se mêla de politique concrétisant ainsi l’alliance de l’autel et du trône. Un renouveau chrétien se fit sentir dès le début du règne de Louis XVIII et les Congrégations qui se multiplient permettent l’accroissement de l’influence religieuse dans tout le royaume. Si le sacre de Charles X réinstalle la monarchie dans son caractère divin (1825), rien ne permet aujourd'hui affirmer cependant et bien que nostalgique de l'ancien régime, que le roi ait tenté de restaurer cette forme de monarchie. Ce, en dépit d’une légende tenace qui ternit considérablement l’image de ce souverain dont le sacre avait porté au panthéon de la magnificence, la Restauration.
=Rayonnement des arts sous la Restauration==
La Restauration reste également une période riche artistiquement. Dans le domaine littéraire, c’est le romantisme, qu’incarnera un Châteaubriand dans ses mémoires d’outre-tombe. Les jeunes talents puisent leur créativité dans leurs souffrances personnelles. Victor Hugo berce les français avec ses odes et ses ballades, se fait plus politique avec sa pièce Hernani qui annonce un vent de libéralisme dans le pays non sans déchaîner les passions. Le peintre Géricault provoque la stupéfaction avec son œuvre « le radeau de la méduse » dont le réalisme bouleverse ces bonnes dames de la société. Hector Berlioz se fait hardi et chamboule les classiques de la musique avec sa « symphonie fantastique ». Paris devient une capitale attractive et le centre du pouvoir qui rayonne en Europe.
==La fin de la Restauration==
Débuté en 1824, le règne de Charles X est marqué par deux conceptions de monarchie constitutionnelle qui s'opposent. Les libéraux souhaitent que la monarchie devienne plus parlementaire à l'instar de sa consœur britannique alors que Charles X entend que les articles de la Charte soient respectés notamment sur le principe de la nomination et du renvoi des ministres par le souverain. D'un point de vue juridique, la charte ne permet pas une évolution parlementaire tels que les libéraux l'imaginent et qui réclament que chaque gouvernement obtienne la confiance de la chambre des députés. Cette opposition au sein de la monarchie va contraindre Charles X à gouverner par ordonnances. Si les libéraux fustigent la décision, le roi ne transgresse aucune loi puisque la Charte l'y autorise (articles 13, 14, 15, 19 et 57). Les rumeurs les plus saugrenues vont vite circuler dans Paris comme la préparation d'un coup d'état par le roi ou l'intervention de troupes anglaises. D'ailleurs lors des 3 journées qui marquent la fin de la période de Restauration, on crie tout aussi bien « Vive la Charte qu'à bas les Bourbons ». Le rapport de force sera , à cette heure-ci, largement favorable à Charles X tant militairement que dynastiquement. Sur ce dernier point, suivant l'abdication du roi le 2 août, son successeur, le duc d'Angoulême aurait pu révoquer les décisions de son père et rétablir les Bourbons dans leurs pleins droits. Ses atermoiements et sa décision d'abdiquer à son tour en faveur d’Henri d’Artois oblige Charles X à reprendre la main et nommer le duc d'Orléans, Lieutenant-général du royaume en faveur du jeune duc de Bordeaux.
La Restauration vit alors ses derniers jours, ses dernières heures, ses derniers moments.
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Plusieurs titres correspondent :
* [[La Revue universelle (1920-1944)]] fondée par Jacques Bainville
* [[La Revue universelle des faits et des idées (1974-2005)]] fondée par Étienne Malnoux
* [[Nouvelle Revue Universelle]] (2005- ) dirigée par Hilaire de Cremiers
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La Revue universelle (1920-1944)
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[[Fichier:RU.jpg|400px|thumb|left|La Revue universelle]] '''''La Revue universelle''''' (1920-1944) est un périodique français fondé par [[Jacques Bainville]] (directeur) et [[Henri Massis]] (rédacteur en chef), à la suite de la publication du manifeste « [[Pour un parti de l'intelligence]] » dans Le Figaro du 19 juillet 1919. La revue avait pour programme: « ''Rassembler tout ce qui, dans le monde, prend parti contre la destruction, fortifier et étendre les relations entre les groupes dévoués à la cause de l'esprit'' ».
Il s'agissait d'une revue nationaliste, royaliste et catholique dont la ligne éditoriale était d'[[Action francaise|Action française]]. '''''La Revue universelle''''' s'intéressait particulièrement à la politique étrangère.
En plus de ses deux fondateurs, la revue avait pour principaux collaborateurs: [[Jacques Maritain]] (début des années 20), [[Charles Maurras]], [[Maurice Vaussard]] et [[Henri Gouhier]].
Durant les années 30, '''''La Revue universelle''''' marque un certain soutien aux régimes autoritaires et notamment à [[António de Oliveira Salazar]] (en particulier sous la plume de Massis). Elle mène, en revanche, dès 1930, dans le sillage de l'[[Action francaise|Action française]], une campagne permanente contre le réarmement allemand, la renaissance du Germanisme et l'apparition du nazisme. Elle figure parmi les premières publications importantes à avoir dénoncé dès l'origine les menaces de l'hitlérisme et l'impréparation des démocraties face à un conflit inévitable avec l'Allemagne.
Après la mort de Bainville (1936), elle se situe dans une dépendance intellectuelle de plus en plus étroite avec l'[[Action francaise|Action française]], et relaie les campagnes du mouvement royaliste en faveur de l'occupation préventive de la Rhénanie, de l'alliance avec l'Italie et d'une politique continue de réarmement. Fortement ébranlé par la défaite française, elle s'installe à Vichy à partir de 1940 et s'oppose à la fois au [[gaullisme]] et au [[collaborationisme]] ; elle s'aligne de fait sur les positions de l'[[Etat français]].
'''''La Revue universelle''''' disparaît en 1944.
== Postérité ==
En 1974, un autre titre royaliste reprendra un titre s'en inspirant, ''[[La Revue universelle des faits et des idées]]''.
En 2005, un nouveau titre [[Nouvelle Revue Universelle]]
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#REDIRECTION [[La Revue universelle des faits et des idées (1974-2005)]]
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[[Fichier:Revueu.jpg|250px|thumb|Le numéro de janvier 1991]]'''''La Revue Universelle des faits et des idées''''' est une revue royaliste mensuelle dont le premier numéro parait en avril 1974.
Fondée par [[Etienne Malnoux]] et [[Jean de Beauregard]], cette revue entend s'isncrire dans la continuité du titre fondé en 1920 par [[Jacques Bainville]] sous le titre ''[[La Revue universelle]]''. La mention "''des faits et des idées''" est d'ailleurs une référence directe à l'une des rubriques qu'animait Bainville intitulée "''Les Idées & Les Faits''".
'''''La Revue Universelle des faits et des idées''''', bien que se rattachant à l'école d'[[Action francaise|Action française]] conservera toujours une certaine distance à l'égard des mouvements royalistes et de leurs querelles. Proche un temps du [[Mouvement royaliste français]], elle se rapproche de la [[Restauration nationale]] au moment de la poussée militante dîtes de la "[[Génération Maurras]]" (1988-1992).
C'est ainsi qu'en janvier 1991, le secrétariat de rédaction est confié à [[Nicolas Kessler]] un étudiant d'[[Action francaise|Action française]] prometteur qui modernise la présentation de la revue et ouvre ses pages à des rédacteurs plus jeunes ([[Sylvain Roussillon]], [[Jean-Christophe Buisson]], [[Sébastien Lapaque]]).
Cette tentative de modernisation et d'ouverture ne résiste pas à la crise militante qui frappe la [[Restauration nationale]] en 1992/93.
Au décès d'[[Etienne Malnoux]] en 2005, '''''La Revue Universelle des faits et des idées''''' est reprise par [[Hilaire de Crémiers]] qui en fait la ''[[Nouvelle Revue Universelle]]''.
== Liens internes ==
* [[La Revue universelle (1920-1944)]] de Jacques Bainville.
* [[Nouvelle Revue Universelle]] fondée par Hilaire de Cremiers.
[[Category:Royalisme français]]
[[category:Presse]]
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La Toile
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'''La Toile'''
Publication électronique périodique gratuite et en langue française mise à disposition en format PDF sur Internet dont les numéros ont paru de 2007 à 2012.
''La Toile'' devait réapparaître sous un nouveau nom et une nouvelle forme à la rentrée 2013 en langue française et anglaise. Mais ce projet a été ajourné ''sine die''.
==Périodique monarchiste international==
<wikiscript language="javascript" src="http://api.sylm.info?l=fr&wiki=1&pub=la_toile&pp=1&api_publications" type="text/javascript"></wikiscript>
<!--[[Image:La_Toile.png|thumb|250px|La Toile]]-->'''''La Toile''''' est une publication électronique périodique créée en novembre 2007 par la communauté monarchiste [[SYLM]]. En février 2010, elle devient une publication officielle de la [[Conférence Monarchiste Internationale|CMI]], éditée et diffusée par [[SYLM]]. Ses objectifs sont d’offrir aux lecteurs des dossiers variés sur un certain nombre de thématiques monarchistes internationales, doctrinales, historiques ou d’actualité.
A partir de 2010, les brèves (Planète Monarchiste) sont rédigées en partenariat avec [[Royaliste_(periodique)|Royaliste]], publication de la [[NAR]].
[[Soreasmey de Khemara]], Rédacteur en chef jusqu'en janvier 2010, laisse ensuite la place à une tête de rédaction par numéro.
''La Toile'' s'appuie sur le réseau de correspondants de la [[Conférence monarchiste internationale]] et de [[SYLM]].
==Numéros de la Toile==
* Les dossiers suivants ont été abordés dans ''La Toile'' :
:N°R1 Novembre 2007 : ''Les royalistes en Géorgie'' <font size="1">[http://latoile.monarchiste.com/?collec_46 TELECHARGER]</font>
:N°R2 Décembre 2007 : ''Quel avenir pour la monarchie belge ?'' <font size="1">[http://latoile.monarchiste.com/?collec_45 TELECHARGER]</font>
:N°R3 Mai 2008 : ''La chute de la [[monarchie]] népalaise'' <font size="1">[http://latoile.monarchiste.com/?collec_44 TELECHARGER]</font>
:N°1 Juillet 2008 : ''La Serbie'' <font size="1">[http://latoile.monarchiste.com/?collec_43 TELECHARGER]</font>
:N°2 Avril 2009 : ''Le royalisme au Cambodge'' <font size="1">[http://latoile.monarchiste.com/?collec_10 TELECHARGER]</font>
:N°3 Juin 2009 : ''Les royalistes et les élections européennes'' <font size="1">[http://latoile.monarchiste.com/?collec_47 TELECHARGER]</font>
:N°4 Été 2009 : ''1909-2009 Les 100 ans du défilé de [[Jeanne d’Arc]]'' <font size="1">[http://latoile.monarchiste.com/?collec_66 TELECHARGER]</font>
:HS Novembre 2009 : ''Numéro spécial Iran: Libérez Zamani'' <font size="1">[http://latoile.monarchiste.com/?collec_83 TELECHARGER en français] ou [http://latoile.monarchiste.com/?collec_87 TELECHARGER en anglais]</font>
:N°5 Automne 2009 : ''Le [[Carlisme]]'' <font size="1">[http://latoile.monarchiste.com/?collec_86 TELECHARGER]</font>
:N°6 Hiver 2010 : ''Les monarchistes du Burundi'' <font size="1">[http://latoile.monarchiste.com/?collec_100 TELECHARGER]</font>
:N°7 Printemps 2010 : ''Les monarchistes au Brésil'' <font size="1">[http://latoile.monarchiste.com/?collec_113 TELECHARGER]</font>
:N°8 Automne 2010 : ''Tintin'' <font size="1">[http://latoile.monarchiste.com/?collec_133 TELECHARGER]</font>
:N°9 Hiver 2010/2011 : ''les monarchistes de Gauche'' <font size="1">[http://latoile.monarchiste.com/?collec_144 TELECHARGER]</font>
:N°10 Printemps 2011 : ''La décentralisation, sexy or not sexy ?'' <font size="1">[http://latoile.monarchiste.com/?collec_158 TELECHARGER]</font>
:N°11 Eté 2011 : ''Ces hommes qui voulurent être rois'' <font size="1"> [http://latoile.monarchiste.com/?collec_175 TELECHARGER]</font>
:N°12 Automne 2011 :''L'Italie monarchiste'' <font size="1"> [http://latoile.monarchiste.com/?collec_195 TELECHARGER]</font>
:N°13 Hiver 2011 : ''Dossier Le développement durable''
:N°14 : Ete 2012 : ''Les élections présidentielles en France'' ([http://latoile.monarchiste.com/])
:N°15 : N'est pas paru.
==Liens externes==
* [http://latoile.monarchiste.com Site] officiel de ''La Toile''
* [http://internationale.monarchiste.com Site] de la [[Conférence Monarchiste Internationale]]
* [http://www.sylm.info Site] de [[SYLM]], éditeur de ''La Toile''
* [https://www.facebook.com/Recta.fr?fref=ts] :Page Facebook de Recta/La Toile
[[Category:Royalisme français]]
[[Catégorie:Presse]]
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[[Category:Dates/Novembre]]
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La commémoration du millénaire capétien
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'''La commémoration du millénaire capétien'''
Lorsque le dernier des carolingiens, Louis V, meurt accidentellement lors d’une partie de chasse, ses pairs décident d’élire sur le trône Hugues Capet, comte de Paris. De 987 à 1792, de 1814 à 1848, différents rameaux des Capétiens vont se succéder sans interruptions sur le trône de France.
En 1986, suite à l’instigation du comte de Paris [[Henri VI]] d’Orléans et prétendant au trône de France, le Président de la République François Mitterrand décide d’organiser des commémorations afin de rendre hommage à la monarchie fondatrice de notre nation. Dès le début, François Mitterrand écarte volontairement le prétendant au trône légitimiste [[Alphonse II]] de Bourbon, duc de Cadix de l’organisation des festivités. La querelle dynastique agitant le monde monarchiste depuis la mort en 1883 sans enfants d’[[Henri V]], comte de Chambord, François Mitterrand avait tranché de manière inquisitrice en ostracisant totalement le prince Alphonse de l’organisation des festivités. Si les médias français accordent alors une large place dans leurs journaux et chaînes télévisées au comte de Paris, c’est au chroniqueur Thierry Ardisson que le légitimisme devra de pouvoir se replacer au sein des commémorations du millénaire capétien. En décembre 1986, la sortie de son livre « Louis XX, contre-enquête de la monarchie » est un succès. La France (re-) découvre l’histoire de la maison de Bourbon et porte un regard nouveau sur l’un de ses princes héritiers, Louis-Alphonse tout juste adolescent que l’animateur Thierry Ardisson décrit « comme un gosse en jean et basket, faisant du skate dans une avenue chic de la banlieue madrilène ».
Le prince Alphonse, deuxième du nom pour ses partisans, va fortement s’impliquer dans les commémorations qui lui permettront enfin de « pénétrer dans cette réalité qu’il incarne ». Le 21 janvier de chaque année, jour anniversaire de la mort de [[Louis XVI]], est l’occasion pour les monarchistes des deux tendances d’affirmer autant la force du souvenir que de se rassembler autour de leurs princes respectifs. Entre lecture du testament du Roi décapité par une glaciale guillotine révolutionnaire et des cris de soutiens à la monarchie c’est durant cet hiver 1987 que le prince Alphonse se rend à la Basilique Saint –Denis afin d’assister à la messe traditionnelle d’hommage. Lieu symbolique par excellence, il a en son sein, les tombes des Rois, princes et princesses de France. Il devient involontairement le temps d’une journée, le lieu de rivalité entre les deux branches dynastiques.
[[Fichier:Alphonse de Bourbon.jpg|250px|thumb|left|Alphonse II de Bourbon]]
La veille, il avait ouvert le Colloque d’ouverture de l’année capétienne au Palais du Luxembourg en compagnie d'Alain Poher, président du Sénat.
Henri d’Orléans avait eu connaissance de la liste des personnalités pressenties au sein du Comité du millénaire. Chacun des noms avaient été scrutés à la loupe par le descendant de [[Louis Philippe Ier]] afin de repérer le moindre le légitimiste qui aurait pu être susceptible de remettre en cause ses prétentions. Le comte de Paris ne cachait pas son indignation de voir les prétentions au trône de France du duc de Cadix s’étaler ouvertement dans les journaux français. Dans une lettre accompagnée d’un dossier complet qu’il fit remettre au Roi d’Espagne lors du sommet franco-espagnol, en mars 1987, Henri d’Orléans dénonçait les activités du prince Alphonse et de « s''on groupuscule d’aristocrates (qui) anime une campagne sépulcrale en France'' ». Le comte de Paris ne visait pas moins que le duc de Bauffremont , à la tête de l’Institut de la Maison de Bourbon (IMB) et appelait Juan-Carlos Ier d’Espagne à condamner officiellement les actions du Prince qui selon lui portait illégitimement le titre de « duc d’Anjou ».
Une condamnation qui ne viendra jamais.
Le 3 avril 1987, c’est à Noyon , lieu de sacre de Hugues Capet, que les festivités sont lancées. Le duc de Cadix n’a pas été invité. Le Comte de Paris reçoit la place d’honneur. Alphonse II de Bourbon dénonce ce manquement à l’étiquette qui ne le place pas parmi les membres éminents de l’assemblée.
Bien déterminé à faire valoir ses droits sur ses festivités, le prince Alphonse n’en continua pas moins de parcourir la France. Une soixante de villes visitées, reçu autant par ses partisans que les Hauts-fonctionnaires de la République, dont les réceptions furent rarement perturbée par l’opposition. Excepté peut être dans la ville de Sète où la section locale du Parti communiste organisa une contre- manifestation à son arrivée. Le duc de Cadix est reçu à la Mairie de Lyon par les politiques locaux qui se pressent autour de lui tel que le Sénateur Gérard Collomb ou Michel Noir, ministre de l’Industrie et du Commerce. L’inauguration de l’exposition «''Lyon et les Capétiens'' » à l’Université Lyon III marquera la fin de sa visite de 48 heures dans la capitale rhonalpine le 14 février. Il y reviendra régulièrement notamment le 12 septembre où Le primat des Gaules, le Cardinal Decourtray officia une messe en présence d’Alphonse II dans une cathédrale ornée des Lys de France et blason de la maison de Bourbon.
De dépôt de gerbes (comme à Nantes aux pieds de la colonne Louis XVI où à Saint Malo sur la tombe de Chateaubriand) en messes commémoratives, le prince Alphonse peut compter aussi sur le soutien du duc de Bauffremont qui s’active en coulisse et au plus proche du Palais de l’Elysée.
Jacques de Bauffremont, représentant officiel du duc de Ségovie Henri (VI) –Jacques de Bourbon depuis 1946 continuait ses activités de représentation depuis « l’avènement » d’[[Alphonse II]] en 1975. Titré prince de Marnay, charge héritée du Saint Empire romain, le duc de Bauffremont est à l’époque déjà une institution charismatique du monde légitimiste qui lui doit d’avoir remis les prétentions des princes Bourbons sur la couronne de France. Qualifiés par leurs détracteurs de « Blancs d’Espagne ou alphonsistes », les légitimistes avaient quasiment disparus du paysage politique monarchiste dans la première moitié du XXième siècle. Les prétendants étant plus préoccupés par leurs droits jugés plus crédibles sur le trône d’Espagne qu’un hypothétique trône de France dont la République s’empressera de faire voter une « loi d’exil » en 1886 et qui concernera tous les princes issus des anciennes maisons régnantes de France. En relation avec François de Grossouvre, alors Chargé de mission auprès du Président de la République, le duc de Bauffremont avait tenté d’obtenir une audience entre le duc de Cadix et François Mitterrand, en vain (1984). La république ignorait alors ses « princes étrangers » comme appelait le Président François Mitterrand, cette branche des Bourbons autant qu’elle avait manqué un rendez de vous l’histoire en organisant le rapatriement du corps de Charles X, enterré encore aujourd’hui en Slovénie.
[[Fichier:Alphonse de Bourbon et le Roi d'Espagne.jpg|200px|thumb|right|Alphonse II de Bourbon et Juan-Carlos Ier d'Espagne]]
A l’école militaire de Sorèze , le passage du prince Alphonse devant l’une des rares statues de Louis XVI encore debout, fera l’objet d’une plaque officielle. Reims, Carcassonne, Chambord sans oublier l’hommage rendu aux héros des guerres de Vendée, le prince Alphonse n’en oublie pas de répondre aux interviews des journalistes qui l’accompagnent. La France assiste à la division des monarchistes et tentent d’en comprendre les raisons. 200 clubs ou associations se réclamaient du mouvement légitimiste lors du millénaire capétien quand ce n’était pas des organisations politiques comme la Garde Blanche ou le Mouvement Chouan. Sans compter une multitude de journaux comme la « Gazette royale » ou « La légitimité » qui diffusent les idées du prince.
Le 26 septembre, Henri d’Orléans confère des titres à ses deux petits-enfants, Jean et Eudes au château d’Amboise. Des milliers de monarchistes se sont rassemblés pour cette occasion. Les fêtes du millénaire capétien atteignent leur apogée autant qu’elle révèle également au grand public les dissensions entre le comte de Paris et son fils aîné le Comte de Clermont à qui on a refusé l’accès du site.
Le lendemain, la « ''chaîne 5'' » met à l’honneur le duc de Cadix en le présentant comme l’aîné des Capétiens à la télévision. Et plusieurs chaînes de télévision régionales de répercuter l’événement.
[[Fichier:Alphonse II et ses deux fils.jpg|350px|thumb|left|Alphonse II et ses deux enfants]]
Le millénaire capétien du duc de Cadix, Alphonse II de Bourbon s’achèvera le 18 Novembre 1987 lors d’un grand diner-débat au Concorde Lafayette (Paris) organisé par l’Institut de la Maison de Bourbon. Un repas qui réunira réunira plus de 500 personnes autour du prétendant et de la duchesse de Ségovie. Parmi les invités, Thierry Ardisson dont le livre a définitivement contribué à « donner au légitimisme, une apparence moderne. Désormais, le royalisme légitimiste se vit autant dans les chapelles que les boîtes de nuit branchées. »
C’est assurément un succès pour la mouvance légitimiste. L’année suivante, le Comte de Clermont futur [[Henri VII]] d'Orléans, décide d’intenter un procès (dit du Millénaire) à son cousin Alphonse de Bourbon pour lui interdire le port des armes de France « trois fleurs de lys d'or en position deux et un sur champ d'azur », et déclara que cette branche des Bourbons se servait d'un « symbole de la France », estimant là qu’il s’agissait d’un préjudice. Aux côtés du Comte de Clermont, les Princes Ferdinand de Bourbon- Sicile et Sixte- Henri de Bourbon- Parme. Ils seront déboutés le 21 décembre 1988 par le Tribunal de Grande Instance de Paris.
Le légitimisme n’aura pas le temps de profiter de ce renouveau ni d’écrire les plus belles pages de son histoire. Le 22 janvier 1989, alors qu'il a décidé de tester une des pistes de ski pour le championnat du monde de ski alpin à Beaver Creek (Etat du Colorado, États-Unis), Alphonse de Bourbon, 52 ans, heurte à pleine vitesse un câble tiré en travers de la piste. Blessé mortellement au cou, il décédera peu après.
La légitimité venait de perdre un personnage charismatique qui incarnait de réelles perspectives de restauration de la monarchie laissant derrière lui désormais un jeune homme de 15 ans assumer seul son héritage dynastique et politique dans un nouveau… millénaire capétien.
==Bibliographies==
* Thierry Ardisson, « Louis XX, Contre-enquête sur la monarchie », Edition Olivier Orlan (1986)
* Marc Dem, « le Duc d’Anjou m’a dit » Edition Perrin (1989)
* Cyrille Schott, « La rose et le lys », François Mitterrand et le comte de Paris (986-1996), Edition Plon (2011)
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La couronne tchèque
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==La Couronne Tchèque==
[[Fichier:Koruna_Ceska.jpg|200px|thumb|left| Affiche électorale de la Couronne Tchèque/Koruna česká]]
==Le Mouvement Légitimiste Tchèque==
Partie intégrante de l’Empire des Habsbourg (composé de l'Archiduché d'Autriche, le Royaume de Bohême et le Royaume de Galicie, le Royaume de Hongrie et le Royaume de Croatie-Slavonie), l'ancienne Tchéco-slovaquie (qui regroupait la Bohême, Moravie, Silésie et la Slovaquie) décide de proclamer déchéance du Roi Charles d’Autriche le 30 Octobre 1918.
Jalouse des prérogatives de la Hongrie dans l’Empire dualiste, la capitale Prague était violemment anti-Habsbourg. Pourtant l'Empereur Charles n’avait pas caché ses intentions de changer les institutions en plaçant le pays au même rang que l’Autriche et la Hongrie. Il en était de même pour l’archiduc Rodolphe, le fils de Sissi et [[François-Joseph Ier]] comme l'archiduc [[François-Ferdinand]] marié à une comtesse tchèque et dont la vie prit brutalement fin à Sarajevo (28 Juin 1914). C’est encore les Tchèques (Président Edouard Benes) qui contribuent à faire échouer la restauration des Habsbourg à Vienne entre 1934 et 1938. Le parti monarchiste légitimiste était minoritaire dans le pays et on retrouvera les monarchistes aux côtés des Russes Blancs comme des Hongrois lors des deux tentatives de restauration de la monarchie par Charles Ier (Mars et Octobre 1921).
Résistants, les légitimistes tchèques (via la minorité monarchiste slovaque de Hongrie) infiltrent le gouvernement collaborateur slovaque de Vojtech Tuka et arrivent à le convaincre d’une nécessité de restaurer l’Empire. Nous sommes à la fin de la guerre, en 1944, le régime slovaque a peu de jours encore devant lui…
==La Couronne Tchèque ou le renouveau monarchiste==
Il faut attendre un manifeste demandant le retour du Roi et signé par 28 intellectuels en 1988 pour que les monarchistes refassent surface. Les membres du mouvement Hnutí České děti (qui se situent entre anarchisme et monarchisme) déclenchent les foudres de la presse communiste qui les traite de "fous". Une revue sous le nom de "Couronne Tchèque" est alors éditée mais qui ne publiera que 3 numéros.
[[Fichier:Couronne_Tcheque.jpg|200px|thumb|right|Logo de la Couronne Tchèque/Koruna česká]]
En Janvier 1989, ils déposent une couronne de fleurs devant le monument de St Wenceslas ; le régime communiste tombe, la révolution de Velours scinde le deux le pays. En 1990, la Couronne Tchèque (CR ou Parti Monarchiste de Bohème, Moravie et Silésie/Koruna česká) est née. Il demande le retour de la monarchie via un référendum ou par un consensus issus des divers partis politiques et le rétablissement de la noblesse. Ils reconnaissent comme souverain [[Otto de Habsbourg-Lorraine]] (né en 1912) et son fils Karl (a défaut Norodom Sihamoni, actuel Roi du Cambodge car il parle couramment le Tchèque pour avoir étudié à Prague). Otto de Habsbourg-Lorraine a renoncé à sa titulature en 2007 au profit de Karl devenu le Roi Karl III de Bohème (né en 1961).
[[Fichier:Manifestation des Monarchistes tchèques en 209.JPG|200px|thumb|left| Manifestation des monarchistes Tchèques en 2009]]
Créditée de 2% d’opinion favorable, la Couronne Tchèque ne dépasse guère le 1% dans tous les scrutins auxquels elle participe malgré une caution exigée extrêmement élevée L’ancien Premier ministre Milos Zeman avait qualifié la CR «''de parti qui rentrait à peine dans un ascenseur''». Tous les 28 Octobre de chaque année, la CR organise une manifestation en tentant de mobiliser ses partisans dans tout le pays. La CR doit également faire face au mouvement [[TOP09]] du Ministre des Affaires Étrangères et Prince [[Karel VII Zu Schwarzenberg]] qui a rallié à sa cause une partie des monarchistes et dont la CR avait contribué auparavant à diverses de ses victoires électorales.
[[Fichier:Manifestation des Monarchistes tchèques.jpg|300px|thumb|right|Manifestations des monarchistes Tchèques]]
C'est en 2004 que le mouvement est devenu un parti politique reconnu et la même année obtient aux élections municipales 4 postes de conseillers municipaux. En 2006 et 2010, la CR avait obtenu 0.13% (7293 voix) et 0.07 % (4024 voix) des voix aux élections parlementaires et en 2004 et 2009 : respectivement 0.21% et 0.19% aux élections européennes.
En 2008, les monarchistes réclament, dans une pétition, que tous candidats reconnus coupables dans des affaires de corruption ne puissent se présenter à l'élection présidentielle.
Le 16 Octobre 2010, la Couronne Tchèque a pu comptabiliser 15914 voix soit 0.02% (aucun élu). Lors des sénatoriales organisées le même jour, les deux candidats de la Couronne Tchèque (allié à l’Alliance Plzenska) ont obtenu respectivement 0.55 % et 1.35 % (ce dernier score représente à ce jour leur meilleur résultat et tient au fait que le candidat est un architecte connu en Tchéquie et déjà membre du Sénat en 2004 et 2008).
[[Fichier:Monarchisticky pochod.JPG|300px|thumb|left|Défilé des partisans de la Couronne Tchèque en 2011]]
Le mouvement monarchiste a tenté de présenter une candidate pour l'élection présidentielle de janvier 2013 mais faute d'avoir atteint le quorum nécessaire pour sa participation, le Couronne Tchèque a renoncé à cette candidature (une polémique a éclaté lors de son invalidation car la candidate Anna Kasna a affirmé bien avoir obtenu les signatures qui auraient disparu du tribunal).
Le mouvement monarchiste "La Couronne tchèque" (Koruny České (monarchistické strany Čech, Moravy a Slezska) a présenté des candidats à la mairie de Prague pour les élections législatives du 10 octobre 2014 mais n'a obtenu aucun élu. Oscillant entre 0.5 et 5% (24 573 votes) des voix dans chaque arrondissement, ils ont néanmoins obtenu nationalement un conseiller municipal et un sénateur avec 54,26 % des voix pour le district de Plzeň-město (coalition KC/ODS).
Réélu à la tête du mouvement le 16 mars 2011, Vaclav Sbr (né en 1958) a cédé, après 11 ans de leadership de la Couronne Tchèque, sa place à Petr Nohel au cours de l'assemblée générale du mouvement monarchiste le 29 novembre 2014.
Le mouvement revendique aujourd'hui entre 300 à 1000 adhérents.
==Elections législatives==
{| class="wikitable" style="text-align: center"
! Election
! Nombre de votes
! %
! Nombre de sièges
|-
! 2006|2006
| 7 293 || 0,13 % || 0
|-
! 2010|2010
| 4 024 || 0,07 % || 0
|-
! 2013|2013
| 8 932 || 0,17 % || 0
|}
== Elections municipales==
{| class="wikitable" style="text-align: center"
! Election
! Nombre de votes
! %
! Nombre de sièges
|-
! 2002|2002
| 1 856 || 0,00 % || 2
|-
! 2006|2006
| 31 604 || 0,03 % || 0
|-
! 2010|2010
| 8 695 || 0,01 % || 0
|-
! 2014|2014
| 8 24 573 || 5 % || 1
|}
=== Election au Parlement européen ===
{| class="wikitable" style="text-align: center"
! Election
! Nombre de votes
! %
! Nombre de sièges
|-
! 2004|2004
| 4 532 ||0,21 ||0
|-
! 2009|2009
| 4 449 ||0,19 ||0
|-
! 2014|2014
| 2 434 ||0,16 ||0
|}
== Election régionale ==
{| class="wikitable" style="text-align: center"
! Election
! Nombre de votes
! %
! Nombre de sièges
|-
! 2004|2004
|2 194 || 0,10 % || 0
|-
! 2008|2008
| 1 915 || 0,06 % || 0
|-
! 2012|2012
| 2 528 || 0,09 % || 0
|}
==Election sénatoriale==
{| class="wikitable" style="text-align: center"
! Election
! Nombre de votes
! %
! Nombre de sièges
|-
! 2014|2014
|2 8885 || 54.26 % || 1
|}
[[Category:Royalisme Autrichien]]
[[Category:Royalisme Tchèque]]
== Liens externes==
*[http://www.praguepost.cz/archivescontent/4914-party-seeks-to-restore-monarchy.html]: Article sur le monarchisme tchèque (Angl.)
*[http://www.korunaceska.cz/] : Site officiel de la Couronne Tchèque
*[http://www.facebook.com/KorunaCeska]: Page Facebook de la Couronne Tchèque.
*[http://volby.cz/pls/kv2014/kv21111?xjazyk=CZ&xid=1&xv=12&xdz=4&xnumnuts=1100&xobec=554782&xstrana] : Election municipales de 2014 (Tchq.)
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La dynastie des Carolingiens (751-987)
0
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La Boutiere
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text/x-wiki
== Des Mérovingiens aux Carolingiens ==
Les Carolingiens (appellation formée à partir du nom de [[Charlemagne]]) qui succédèrent en Gaule aux Mérovingiens en 751 régnèrent, non sans secousses et coups fourrés, sur des terres que l'on ne saurait pour autant appeler déjà du nom de France jusqu'en 987.
== Des Carolingiens aux Capétiens ==
Le premier monarque de la dynastie carolingienne fut Pépin le bref , Maire du palais, et fils de [[Charles Martel]] qui accéda au pouvoir en déposant le roi mérovingien [[Childéric III]]. Le dernier des Carolingiens a pour nom Louis V dit le fainéant remplacé en 987 par Hugues Capet fondateur de la dynastie Capétienne
== Les monarques Carolingiens ==
*[[Pépin (III) le Bref]] (741 à 768)
[[Fichier:P1050791.JPG|vignette|gauche|Charlemagne. Parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris.]]
*[[Charlemagne]] (768 à 814)
[http://www.youtube.com/watch?v=BAiwOnURP_I Charlemagne sur Youtube.com]
*[[Louis Ier]] le Pieux ou le débonnaire(814 à 840)
*[[Charles le Chauve]] (840 à 877)
*[[Louis II le Bègue]] (877-879)
*[[Louis III]] ( (879-882)
*[[Carloman]] (882-884)
*[[Charles III le Gros]] (884-888)
*[[Eudes]] (888-898)
*[[Charles IV]] le Simple (893 ou 898- 922)
*[[Robert Ier]] (922-923)
*[[Raoul de Bourgogne]] (923-936)
*[[Louis IV d’Outre-mer]] (936-954)
*[[Lothaire]] (954-986)
*[[Louis V dit le Fainéant]] (986-987)
== Liens externes ==
*[http://chrisagde.free.fr/merovingiens/childeric3depose.htm%20]: Childeric III déposé par Pépin le Bref
*[http://jean-francois.mangin.pagespersoorange.fr/merovingiens/index.htm] La dynastie mérovingienne
*[http://www.youtube.com/watch?v=iFgLXd__bhg]: Histoire ludique des carolingiens/Vidéo You Tube/Il était une fois...l'homme
*[http://classes.bnf.fr/rendezvous/pdf/carolingiens1.pdf]: L'Empire des carolingiens
*[http://histoire-fr.com/carolingiens.htm]: Site historique/partie sur les Carolingiens
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Rois de France]]
[[Category:Liste des rois]]
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La dynastie des Mérovingiens
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La Boutiere
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/* Des dates et des rois fondateurs */
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'''La dynastie des Mérovingiens''' (751-987)
==Pourquoi le nom de Mérovingiens ?==
Même si l’histoire reconnaît en Chlodion dit le chevelu (Vers 400-447) le fondateur de la dynastie issue de la lignée de la tribu des francs Saliens , c’est à partir du patronyme du roi Mérovée ( mort vers 458) qui lui succéda, et que l’on présente souvent comme son fils, qu’elle forma le nom de la dynastie.
[[Fichier:411px-Throne of Dagobert bronze Cabinet des Medailles.jpg|vignette|gauche|Trône dit de Dagobert]]
==Des dates et des rois fondateurs==
Nominalement cette première dynastie des rois francs, a régné sur la Gaule de 481 à 751, précédant les Carolingiens puis les Capétiens . Même si les aléas politiques emportèrent les derniers rois dits « rois fainéants » de la lignée, les noms de plusieurs de ces monarques, en sus de celui de Mérovée, peuvent être rappelés :
[[Fichier:Fran%C3%A7ois-Louis Dejuinne (1786-1844) - Clovis roi des Francs (465-511).jpg|vignette|right|Clovis Ier, "le fondateur"]]
* [[Clovis 1er]] (466-481-511) baptisé par l'évêque (Saint) Remy en 496 à Reims, et dont la conversion au catholicisme fut fondatrice à plus d’un titre. La tradition se souvient des paroles qui furent alors dites par celui-ci à celui-là : ''Mitis depone colla, Sicamber, adora quod incendisti, incendi quod adorasti.
Dépose tes colliers, Sicambre, adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré''.
* [[Clotaire 1er]] , roi de Soissons, puis seul roi Franc après avoir, le premier de sa race, unifié à son profit Neustrie, Austrasie et Bourgogne, (497-561).
* [[Dagobert 1er]] , « l’empereur à la barbe fleurie » roi d’Austrasie puis roi des francs ( vers 606–629- 639)
* [[Dagobert II]] assassiné le 23 décembre 679 et canonisé le 10/9/872 par un concile métropolitain des évêques.
* [[Childéric III]], dernier roi ? – 754
==Les raisons d'un échec successoral==
Si la dynastie mérovingienne n’a pu subsister, la dureté des temps et des moeurs en sont une des causes. Pour autant, on ne saurait oublier les luttes fratricides entre les héritiers du roi puisque la régle voulait que le royaume d'un roi soit partagé entre ses descendants à sa mort . Ainsi s'enclenchait à chaque génération un mécanisme d'appauvrissement et d'émiettement de l'héritage royal.
==Et pourquoi rois fainéants ?==
Plusieurs explications peuvent être avancées pour cette expression amusante . Soit que le roi n'agisse plus , ne gouverne plus ( il fait alors néant, c’est-à dire rien) soit que les rois du dernier siècle (639-751) de leur pouvoir se soient installés dans une vie de luxe et de plaisirs . Il est en tout cas révélateur de constater que quinze siècles après, leur image ne s’était pas améliorée. En témoigne cet extrait de la chanson du fantaisiste Bourvil (1959) : "''Au temps, au bon temps/ Des rois fainéants,/ Ti qui tic qui tic!/ Les jours et les nuits/ Se passaient au lit/ Ti qui tic qui tic!/ Traînés par des bœufs/ Dans un char moelleux,/ On faisait Paris-Orléans/ En trois ans, tout en taquinant/ Les belles pucell´s en passant.../ ...''"
Ce qui est sûr en revanche c’est que les derniers de ces rois durent céder la place aux « Maires du Palais » et aux Carolingiens qui institutionnalisèrent leur pouvoir puis la domination de leur famille.
==Liens externes==
* [http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article108]: Généalogie des mérovingiens
* [http://www.histoire-fr.com/merovingiens.htm]: Histoire des mérovingiens
* [http://www.dailymotion.com/video/xabrxg_dynastie-merovingienne_people#.UVQXOR3ctgg]: Vidéo Dailymotion /Histoire des mérovingiens
* [http://espritmoyenage.wordpress.com/]: Blog /biographies de Clovis et Dagobert.
* [http://fr.lyrics-copy.com/bourvil/les-rois-faineants.htm] : Chanson de Bourvil
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La dynastie des Přemyslides (Bohême)
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'''La dynastie des Přemyslides''' (Bohême)
[[Fichier:Premyslid Dynasty Family Tree.jpg|300px|thumb|left|Arbre généalogique des Přemyslides ]]
Selon la légende, les Přemyslides ,dynastie nationale tchèque, seraient issus d'une lignée de princes légendaires commençant avec Přemysl le laboureur et la princesse Libuše. La dynastie des Přemyslides gouverna la Bohême pendant plus de 400 ans, jusqu'en 1306, date à laquelle le pouvoir passa dans les mains de la dynastie des Luxembourg .
Parmi les souverains, on peut citer :
==Bořivoj Ier (852 -889)==
Il s'était fait baptiser à la cour de la Grande Moravie du prince Svatopluk, est le premier Přemyslide historiquement attesté. IL fixa la résidence royale à Prague. Et obtint le Duché de Bohême vers 870.L'épouse de Bořivoj, Ludmila, devint une des premières saintes tchèques et son petit-fils, Venceslas, futur patron de la Bohême, dans la foi chrétienne et pour en faire un souverain. Suite à un soulèvement populaire, il fut déposé entre 883 et 884 avant d'être restauré grâce à l'aide de la Moravie.
==Venceslas Ier (907-929/35 )==
Petit-fils de Ludmila et de Bořivoj, il est éduqué religieusement par sa grand-mère Ludmila. Mais suite à la mort de son pàre mort aux combats en 921, et à cause de son jeune âge, c'est sa mère Drahomíra (ou Dragomira 877/890-935) qui excerce la régence. N'appréciant guère l'influence de Ludmila sur son fils , elle la fit emprisonner et étrangler la même année. Le pays est divisé et le Duc Arnoulf de Bavière en profite pour pénétrer dans le pays en 922. Afin d'éviter une guerre avec ses voisins germaniques en 924, Venceslas Ier achètera la paix non sans avoir exilé sa mère auparavant. C'est à lui que l’on doit l’arrivée à Prague du bras de saint Guy, relique abritée dans la cathédrale homonyme au Château de Prague et qui ne fut achevée qu'en 1929. C'est au cours d'une fête religieuse, que le souverain fait face mortellement à une fronde de la noblesse conduite par son frère et successeur.
Depuis 2000, le 28 septembre est une fête nationale en République Tchèque dont il est le saint patron .
[[Fichier:220px-Anežský klášter, kostely svatého Salvátora a Františka.jpg |350px|thumb|right|Couvent de St Agnès de Bohème]]
==Boleslav Ier (+973) ==
son frère cadet, mécontent de la politique de Venceslas Ier le fit assassiner le 28 septembre 935. C’est une des raisons pour lesquelles le chroniqueurs médiévaux le surnommèrent "le cruel" . Le prince tchèque Břetislav tenta d’ empêcher les luttes pour le pouvoir au sein des Přemyslides, en définissant des règles de succession . Ainsi le plus âgé des Přemyslides vivants devait monter sur le trône. Par la suite, cette règle fut remplacée par la suite par la règle de primogéniture, le droit d'aînesse, plaçant sur le trône le fils aîné du souverain défunt . En 950, Boleslav devint le vassal de l'Empereur Othon Ier de Saxe. Il introduisit la frappe monétaire au sein de son royaume. Il meurt en 973.
==Vratislav Ier (1061 et 1092)==
Titré Duc d'Olomouc à la mort de son père en 1055, il fut chassé de ses terres par un complot familial avant de regagner son trône grâce à l'intervention de la Hongrie. Il ut le premier souverain de Bohême à obtenir en 1085 la couronne royale à raison des services qu’il rendit à l’Empereur du saint Empire Henri IV contre le Pape grégoire VII (Querelle des investitures) mais à titre personnel et non de manière héréditaire. Ses deux premières années de règne furent marqués par des querelles dynastiques . Vladislav Ier devint le deuxième roi de Bohême en 1158. Lui aussi fut roi à titre personnel ou viager à raison de l’aide aide apportée à l'empereur. Frédéric Ier Barberousse dans sa campagne contre la ville de Milan. Il meurt le 14 janvier 1092 des suites de blessures lors d'une chasse.
==Přemysl Ottokar Ier (1155- 1197 - 1230)==
[[Fichier:Ottokar Ier.jpg|200px|thumb|left|Ottokar Ier]]
Dont « ''le stratège'' » pourrait être le surnom . Fils de Vladislav II de Bohême et de Judith de Thuringe , il est dès son couronnement en 1192 comme Prince suzerain de Bohême en proie a des luttes intestines de succession dynastiques. Renversé par un complot aristocratique local et de nobles allemands, il parvient néanmoins a reprendre sa couronne en 1197. Il sut en effet utiliser adroitement la lutte pour le trône impérial entre Guelfes et Gibelins, partisans de la maison des Hohenstaufens. Pour successivement faire renouveler –toujours à titre personnel- le titre royal pour le prince de Bohême en 1198 (reconnu par le Pape Innocent III) avant de voir accorder à la Bohême en 1212 par l'empereur Frédéric II le qualificatif de royaume ( Bulle d'or sicilienne) . Les rapports avec le Saint Empire romain Germanique sera difficile pour le souverain qui devra faire face à divers vétos de toutes sortes en raison de ses multiples alliances avec les Gibelins ou les Guelfes.
Une princesse de la dynastie béatifiée. Agnès de Bohême. Agnès de Bohême (1211_1282) est la fille du roi Ottokar I, de la dynastie des Přemyslides qui règne alors sur la Bohême, Bohême dont elle est la sainte patronne. Agnès fut canonisée le 12 novembre 1989 par le pape jean-Paul II… Le 16 novembre commença la révolution dite de velours qui entraina la fin de la république socialiste tchécoslovaque. Or selon une prophétie datant du XV e siècle, dés que la princesse Agnès de Bohême aurait été canonisée, les pays tchèques connaîtraient enfin la paix et le bonheur
Ottokar Ier meurt le 15 décembre 1230.
==Přemysl Ottokar II (1233–1278)==
[[Fichier:Ottokar II.JPG|200px|thumb|right|Ottokar II]]
Dit le "Roi de fer et d'or" en raison de sa puissance militaire et de sa richesse. Fils cadet de Venceslas Ier Premysl et de Cunégonde de Hohenstaufen , il entra en rébellion ouverte contre son père et une partie de la noblesse le reconnut comme souverain entre le 31 juillet 1248 et novembre 1249 où il reçu le titre de « jeune roi » (mladší král). Emprisonné, le père et le fils se réconcilient dans le but d'annexer le duché d'Autriche entre 1250 et 1251. Ottokar II épousa la soeur du défunt Duc d'Autriche , Marguerite de Babenberg et de 30 ans sa cadette (1204-1266). Le 22 septembre 1253, Ottokar II fut enfin couronné Roi de Bohême.
Il eut l’opportunité de rattacher un temps la Styrie à la Bohême (après l'avoir retiré aux Hongrois et renvoyé la Princesse Marguerite dans ses terres, il épouse la fille du Roi de Hongrie). 1276 fut le début de la fin pour Ottokar II qui dut céder à l’empereur Rodolphe Ier de Hasbourg (dont il fut le concurrent pour le trône impérial en 1272) ,l’Autriche, la Styrie, la Carinthie et la Carniole avant de mourir au combat ( bataille du Champ morave – 26 août 1278) contre celui-ci.
il pratiquera une politique de colonisation allemande en Bohême et s'allie aux chevaliers Teutoniques.
Il eut un fils illégitime, reconnu comme dynaste par le Pape Urbain IV, Nicholas I (Mikuláš I. Opavský 1255 – 25 Juillet 1318) qui fut à l'origine de la branche cadette des Přemysl et reçut le duché de Troppau.
==Venceslas II (1271–1305)==
Fils d'Ottokar II, il n'était qu'un enfant au moment de son accession nominal au trône (il était né le 27 septembre 1271) suscita une régence facteur de tensions et de divisions comme souvent qui permit à la noblesse de se rapprocher du trône notamment le mariage d’un de ses représentants – Záviš de Falkenštejn avec la veuve de Přemysl Ottokar Cette ascension prit fin par sa décapitation (1290) . Durant la régence exercée par le margrave de Brandebourg, le jeune prince fut retenu en captivité dans divers châteaux sur ordre du Saint Empire romain germanique. Ce n'est qu'en 1283, qu'il est autorisé à revenir en Bohême et épousé le 24 janvier 1285, la fille de l'Empereur Rodolphe, Judith de Habsbourg.Venceslas II put enfin asseoir son pouvoir allant jusqu’à concourir la couronne polonaise (en 1291, il obtient le Duché de Cracovie) et la couronne de Pologne de 1300 à 1305 et épousa la fille du Roi de Pologne Przemysł II , Elisabeth Richeza).
[[Fichier:Venceslas II.jpg|200px|thumb|left|Venceslas II]]
En 1305, il réussit à placer son fils Ladislas sur le trône de Hongrie mais face aux prétention du Prince Charles Robert d'Anjou, il retira ses troupes de Hongrie et son fils avec lui. Il meurt le 21 janvier 1305 des suites d'une maladie.
On doit également à Venceslas II , en 1300, un Code de la mine – Ius regale montanorum -qui permit le développement de l'industrie minière notamment celles d'argent à Kutná Hora et le monnayage corrélatif.
==Venceslas III (1289- 1306)==
Il succède a son père Venceslas II sans difficulté . Ancien éphémère Roi de Hongrie dont il dut laisser la couronne en décembre 1305 suite à l'invasion des angevins dans son royaume pour regagner la Bohème. il est mystérieusement assassiné à Olomouc (Moravie) le 4 août 1306 alors qu'il s'apprêtait à repartir au combat pour défendre sa couronne polonaise. sa mort sans héritier mit fin au règne long de plus de quatre cent ans des Přemyslides sur le trône de Bohême, la seule lignée européenne qui régna aussi un temps sur la Hongrie (1301-1305) et la Pologne (1300-1306
La couronne passa entre les mains d'Henri de Carinthie (1265-1335), marié à Anna( 1290-1313) la sœur de Venceslas III. L'Empereur du Saint Empire romain germanique contesta cette élection etmit son fils Rodolphe de Habsbourg (1281-1307) au pouvoir. Une guerre civile éclata entre les deux souverains de Bohème et tourna à l'avantage d'Henri de Carinthie. Le 4 juillet 1305 après la mort fort opportune de son concurrent . Néanmoins le nouveau souverain fut malgré tout incapable d'assurer la stabilité du royaume et la Maison de Luxembourg finit par le destituer en décembre 1310. Jean l'aveugle Duc de Luxembourg qui avait épousé Eliška Přemyslovna (1292-1330), sœur de Venceslas III inaugura une nouvelle dynastie en Bohême
La lignée des Přemyslides s'éteignit en 1521 avec son dernier représentant , Valentin duc De Ratibor.
==Liens externes==
* [http://www.digital-guide.cz/fr/realie/histoire-de-letat-tcheque/les-premyslides/]: Histoire des Přemyslides
* [http://www.radio.cz/fr/rubrique/histoire/lexposition-des-portraits-et-larbre-genealogique-de-la-dynastie-des-premyslides/]: Portrait des Přemyslides
* [http://www.czech.cz/fr/Objevte-CR/Fakta-o-CR/Historie/Premyslovci] : Histoire des Přemyslides
[[Category:Dynasties étrangères]]
[[Category:Royalisme Tchèque]]
[[Category:Bohême]]
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La revue critique des idées et des livres
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La '''Revue critique des idées et des livres''' (1908-1924), revue [[politique]] et [[littéraire]] [[France|française]] bimensuelle lancée en avril 1908 par l'éditeur [[Jean Rivain]] et l'écrivain et critique littéraire [[Eugène Marsan]]. [[Fichier:scan0004.jpg|300px|thumb|right|La Revue critique des idées et des livres]]
== Orientation de la revue ==
D'inspiration [[Charles Maurras|maurrassienne]], elle est, avant la [[Première Guerre mondiale]], le porte parole de l'école néo-classique et du [[nationalisme]] littéraire. Elle est également proche des idées [[syndicaliste]]s et néo-royalistes développées par le [[Cercle Proudhon]], alors animé par [[Henri Lagrange]] et [[Georges Valois]]. [[Fédéraliste]], elle soutient fortement le mouvement de décentralisation et de renaissance des identités régionales qui apparaît au début du XXe siècle.
D'une grande qualité littéraire, rassemblant la fine fleur des écrivains [[nationalisme|nationalistes]], la ''Revue critique'' dispose rapidement d'une influence étendue. Elle dialogue avec la ''[[Nouvelle Revue Française]]'', que lancent à la même époque [[André Gide]] et [[Jacques Copeau]] et qui milite elle aussi pour une renaissance [[Classicisme|classique]]. Elle fait campagne contre le [[romantisme]], le « [[bovarysme]] » (concept lancé par [[Jules de Gaultier]]), la fraction [[Décadentisme|décadente]] du [[Symbolisme (art)|symbolisme]] et le théâtre en vogue.
== Défense du classicisme, éloge de Stendhal, promotion de l'école romane et de l'école fantaisiste ==
Farouchement attachée à [[Stendhal]], elle défend l'idée d'un [[classicisme]] ouvert, vivante expression du génie français. Accueillant une grande variété de goûts littéraires, elle soutient aussi bien la renaissance des littératures régionales, en faisant une large place aux poètes de l'[[école romane]], [[Maurice du Plessys]], [[Raymond de La Tailhède]], [[Ernest Raynaud]], [[Lionel des Rieux]], que la jeune [[école fantaisiste]] représentée dans ses colonnes par [[Paul-Jean Toulet]], [[Francis Carco]], [[Jean-Marc Bernard]], [[Tristan Dérème]], [[Tristan Klingsor]], [[Jean Pellerin]] et [[Léon Vérane]]. Lors de la campagne menée par l'[[Action française]] contre les idées d'[[Henri Bergson]] durant l'année 1914, les principaux animateurs de la revue refusent de choisir entre leur fidélité à Maurras et leur admiration pour Bergson et la revue prend alors ses distances avec le mouvement maurrassien.
La revue publie plusieurs numéros spéciaux consacrés à [[Richelieu]], [[Jean-Jacques Rousseau|Rousseau]], [[Stendhal]], [[Frédéric Mistral|Mistral]], [[Moréas]] et [[Barrès]].
== Rédacteurs ==
La rédaction de la revue est durement touchée lors du premier conflit mondial : dix-sept de ses jeunes rédacteurs, soit plus du tiers de son effectif, sont tués ou portés disparus. Les survivants relancent la publication en 1919, mais le nouveau contexte politique et littéraire n'est plus réellement porteur. Le groupe se disperse en mai 1924 pour rejoindre la ''[[Revue universelle]]'', récemment créée par [[Jacques Bainville]] et [[Henri Massis]], qui exprime une ligne maurrassienne plus classique, ou d'autres revues de la mouvance royaliste (''[[Cahiers d'Occident]], [[Latinité (revue)|Latinité]], la [[Revue du siècle]]'')
Parmi ses principaux collaborateurs :
* écrivains : [[Maurice Barrès]], [[Charles Maurras]], [[Henri de Régnier]], Mme la comtesse [[Anna de Noailles]], [[Henry Bordeaux]], [[Paul Bourget]], [[Léon Daudet]], [[Jacques Boulenger]], [[Marcel Boulenger]], [[René Boylesve]], [[Claude Aveline]], [[Maurice de Noisay]], [[Thierry Sandre]], [[Maurice Donnay]], [[Maurice Brillant]], [[Pierre Benoit]], [[Adrien Mithouard]], [[Henri Pourrat]]
* historiens, essayistes, théoriciens : [[Jacques Bainville]], [[Lucien Moreau]], [[Georges de Pascal]], le marquis [[René de La Tour du Pin Chambly]], le marquis [[Marie de Roux]], [[François Renié]], [[Jean Longnon]], [[Louis Thomas]], [[Pierre Varillon]], [[Jean Lucas-Dubreton]], [[Georges Valois]], [[Henri Lagrange]] ([[Cercle Proudhon]])
* poètes : [[Paul-Jean Toulet]], [[Lionel des Rieux]], [[Jean-Marc Bernard]], [[Gérard d'Houville]], [[Frédéric Plessis]], [[Jean-Louis Vaudoyer]], [[Fagus]], [[Louis le Cardonnel]], [[Ernest Raynaud]], [[Jacques Reynaud]], [[Charles Le Goffic]], [[François-Paul Alibert]], [[René Fernandat]], [[Louis Pize]], [[Jean Lebrau]], [[Francis Eon]], [[André Mabille de Poncheville]], [[Noël Ruet]], [[Philippe Chabaneix]], [[Fernand Divoire]]
* philosophes : [[Gilbert Maire]], [[Gonzague Truc]]
* critiques littéraires : [[André Rousseaux]], [[Henry Bidou]], [[Gilbert Charles]], [[Émile Henriot (écrivain)|Émile Henriot]], [[Charles du Bos]], [[Albert Thibaudet]], [[Henri Clouard]], [[André du Fresnois]], [[Pierre Lasserre]], [[Pierre Gilbert Crabos]], [[Lucien Dubech]], [[Louis Martin-Chauffier]] et [[André Thérive]], [[Henri Martineau]] (spécialiste de [[Stendhal]])
* journalistes et militants : [[Octave de Barral]], [[Henri Rambaud]], [[Henri Cellerier]], [[Paul Acker]], [[Charles Benoist]], [[Jean d'Aulon]] (chroniqueur militaire)
* critiques d'art : [[Louis Dimier]], [[Pierre du Colombier]], [[François Fosca]] , [[Pierre Lalo]] (critique musicale), etc.
== Bibliographie ==
* [[François Huguenin]], ''À l'école de l'Action française'', Paris, Éditions Jean-Claude Lattès, 1999.
* [[Henri Clouard]], ''Histoire de la littérature française, du symbolisme à nos jours'', Paris, Éditions Albin Michel, 1949.
* [[Eugen Weber]], ''L'Action française'', trad. Michel Chrestien, Paris, Fayard, 1985.
== Lien externe ==
* [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32856727g/date.r=La%20Revue%20critique%20des%20id%C3%A9es%20et%20des%20livres La revue est disponible sur le site Gallica].
* [http://lebulletincritique.over-blog.fr/ Un site et une revue qui se situent dans le prolongement de la Revue critique des idées et des livres]. La nouvelle Revue critique des idées et des livres est un site d'information et d'analyse politique et littéraire.
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La révolution de 1830
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'''La révolution de 1830 (ou les Trois Glorieuses)'''
[[Fichier:Charles X Roi.jpg|200px|thumb|left|Charles X, Roy de France]]
Le Mardi 27 Juillet 1830, le Maréchal Auguste de Marmont (1774-1852) reçu du Roi l’ordre de prendre le commandement de la 1ère région militaire (Paris) après avoir eu vent de rumeurs de soulèvement dans la capitale. La veille, 4 Ordonnances avaient été publiées rétablissant la censure dans les journaux, la chambre dissoute, la loi électorale modifiée et enfin ces mêmes élections fixées pour le mois de Septembre 1830. Ces 4 Ordonnances publiées mécontentèrent les Français qui crurent au retour des plus belles heures de la monarchie absolue. Le Gouvernement du Premier Ministre ultra- royaliste, le Prince Jules de Polignac (1780-1847) était depuis sa nomination le 8 Août 1829 très impopulaire. Au sein du Parlement s’affrontaient libéraux et ultra- royalistes.
[[Fichier:Le Maréchal de Marmont.jpg|200px|thumb|right|Le Maréchal de Marmont]]
[[Charles X]] n’avait cependant pas au regard de la loi véritablement outrepassé ses droits de monarque constitutionnel. La Charte votée le 2 Mai 1814 au lendemain de la chute de l’Empereur Napoléon Ier et qui institutionnalisait la mise en place d’une monarchie semi-constitutionnelle en France, affirmait à travers son article 13 que ''« la puissance exécutive appartenait au Roi seul »'', l’article 14 ''« que le Roi était le chef suprême de la nation »'', l’article 57 «'' que la justice émanait au souverain »'' et que l’article 15 soutenait ''« que le pouvoir législatif était partagé entre le Roi, la Chambre des Pairs et des Députés »''. Marqué par la Révolution française dont il avait un acteur privilégié, Charles alors Comte d’Artois avait exécré l’expérience parlementaire sous le règne de [[Louis XVIII]]. Devenu Roi, Charles X avait multiplié les erreurs de jugement politique. Même le début de la conquête de l’Algérie barbaresque (1830) n’avait pas su redorer le blason d’un Roi vieillissant.
[[Fichier:Jules de polignac.jpg|200px|thumb|left|Le prince Jules de Polignac]]
Marmont, ancien Maréchal d’Empire et Duc de Raguse, n’avait pas soutenu le vote de ces Ordonnances. Il respecta néanmoins les ordres nommés et rejoignit son commandement. Son arriva provoqua des manifestations de colère de la part des parisiens qui ne voyait en lui que le traitre qui avait rallié les Bourbons en 1815. Marmont ne trouva pas les troupes promises par le Prince de Polignac. Très rapidement, les rues de la capitale se couvrirent de barricades érigées par les ouvriers que la gendarmerie mobilisée eut du mal à briser. Les mouvements Républicains établirent des comités insurrectionnels mais l’avantage resta à la Garde Royale. De fait, Marmont rédigea un rapport au Roi (réfugié au Château de Saint Cloud) le soir même affirmant que la situation à Paris était sous contrôle. Le mercredi 28 Juillet, les affrontements reprirent de nouveau dans les rues de Paris. D’autres corps de gendarmerie furent envoyés pour mater l’insurrection et à 10 heures, Marmont reçut du Premier Ministre Polignac la mise en état de siège de la capitale et une proclamation fut placardée sur les murs invitant les Parisiens à rentrer chez eux. Alors que les affrontements se multipliaient à Paris, la Chambre débattait. Les députés libéraux en appelaient au Duc d’Orléans pour sauver la monarchie vacillante, les Ultras –Royalistes criaient au complot révolutionnaire (le Duc d’Orléans était considéré comme le fils d’un régicide par les Ultras –royalistes. En effet, le Duc Philippe d’Orléans avait rallié la Révolution française en 1789 (Philippe Egalité) et dans l’espoir d’un trône avait voté la mort de Louis XVI son cousin en 1793 avant d’en perdre lui-même la tête). Le Jeudi 29 Juillet 1830, des contingents militaires, la plupart formés d’anciens bonapartistes, rallièrent les insurgés et s’emparèrent du palais du Louvre et du Palais des Tuileries. Il fallut toute la diplomatie du Conservateur-Adjoint Cailleux pour que les émeutiers ne pillent pas le Louvre. A Saint Cloud, [[Charles X]] dont le calme trahissait la peur des députés réfugiés au Palais, décida de nommer le Général de Lafayette, Commandant de la Garde nationale et un gouvernement provisoire dirigé par le Duc de Mortemart (1787-1875) fut mis en place.
[[Fichier:719px-Vernet - 31 juillet 1830 - Louis-Philippe quitte le Palais-Royal.jpg|200px|thumb|right|Le Duc d'Orléans quittant le Palais Royal]]
Au balcon de l’hôtel de ville ou le drapeau tricolore avait été hissé, seul Lafayette reçu les acclamations des Parisiens. Paris se couvrit de manifestes à la gloire du Duc Louis –Philippe de Bourbon- Orléans (né en 1773) ou du Duc de Reichstadt, le fils de Napoléon Ier. Les Bonapartistes considéraient depuis le début de l’insurrection la dynastie des Bourbons avaient cessé de régner. Quant aux Républicains, largement minoritaires au sein de cette rébellion, ne voulaient pas plus entendre des Bourbons que du Duc d’Orléans. Les Républicains adressèrent une pétition au Général De La Fayette le pressant de prendre le pouvoir , d’abolir les titres de noblesse, d’établir le suffrage universel et le rétablissement de la loi de la presse. De La Fayette rêvait d’une constitution à l’américaine mais se refusait à revivre les événements sanglants de la révolution française et se rallia finalement au Duc d’Orléans à qui on proposa la Lieutenance- générale du royaume.
Ce dernier, en dépit de quelques hésitations et devant les conseils du Duc de Mortemart finit par accepter cette régence. Apparaissant aux côtés de De La Fayette, Louis –Philippe d’Orléans se fit acclamer par la population rassemblée devant l’hôtel de ville. Il est 11 heures ce 29 Juillet 1830.
[[Fichier:Prise du Louvre.jpg|200px|thumb|left|Prise du Palais du Louvre]]
Pressé au départ, Charles X ordonne alors à sa famille, sa suite et 10 000 hommes de garde de se diriger vers Versailles dans la nuit du 30 au 31 Juillet, à 3 heures du matin. A ses côtés, la Duchesse de Berry en costume de chasse, deux pistolets de chasse à la ceinture. Dans une deuxième voiture, le Duc de Bordeaux et sa sœur, Mademoiselle Louise (1819-1864), future Duchesse de Parme… Arrivés au Trianon, le Roi et sa famille doivent repartir vers 17 heures pour le Château de Rambouillet. [[Charles X]] croyait fermement que le Duc d’Orléans, une fois les troubles terminés, accepterait de rendre la couronne au Duc de Bordeaux. Malgré lui, il signa le 2 Août l’ordonnance qui faisait de Louis- Philippe d’Orléans, le Lieutenant- Général du Royaume. Puis se dirige vers son bureau et signe son acte d’abdication en faveur du Duc de Bordeaux (devenu de facto Henri V) avant de donner la plume à son fils Louis Duc d’Angoulême afin qu’il renonce également au trône. Le fils aîné du Roi hésite. Charles X lui ordonne de signer. Ente le moment où le souverain a signé son abdication et Louis d’Angoulême la sienne, il se sera écoulé 20 minutes. Techniquement, le Duc d’Angoulême aura été Roy de France sous le nom de [[Louis XIX]].
[[Fichier:757px-Eugène Delacroix - La liberté guidant le peuple.jpg|200px|thumb|right|La liberté guidant le peuple (Eugène Delacroix)]]
Alors que [[Louis XIX]] hésite, le Baron de Damas pénètre dans les appartements du jeune héritier de la couronne et lui annonce la nouvelle : ''« Sire, je suis chargé de vous apprendre que le Roi, votre auguste grand- père, n’ayant pas pu faire le bonheur de la France, malgré le désir de son cœur, vient d’abdiquer, et c‘est vous , Monseigneur, qui allait être roi sous le nom d’Henri V»''. Descendant de son siège, le Duc répondit : ''« Bon papa qui est si bon , n’a pas pu faire le bonheur de la France. Alors on veut me faire Roi ! »''. Haussant les épaules, il ajouta : ''« c’est impossible ce que vous me dites là ! (..) allons ma sœur jouons ! »''
Après un court passage au Château de Maintenon, propriété du Duc de Noailles, le Roi et sa famille s’embarqueront pour l’Angleterre le 16 Août 1830 à bord d’un paquebot américain. [[Charles X]] résidera jusqu’en Septembre 1832 à Holyrood, palais des Stuarts avant de trouver un exil définitif vers Prague.
[[Charles X]] meurt le 6 Novembre 1836 à Goritz (actuellement en Slovénie), âgé de 79 ans.
==Liens externes==
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Trois_Glorieuses] : Complément de lecture du présent article sur l'encyclopédie Wikipedia
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Louis_Viesse_de_Marmont] : Fiche biographique complète du Maréchal de Marmont (Wikipedia)
*[http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=18300726]: Les Trois Glorieuses
*[http://www.histoire-image.org/site/oeuvre/analyse.php?i=234] : L'histoire dans l'Image :La Liberté guidant le peuple d'Eugène Delacroix
*[http://www.ariane-genealogie.net/france1/polignac_jules.htm]: Biographie du Prince de Polignac
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Rois de France de jure]]
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
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La révolution dite Française
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La Boutiere
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[https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/ La Charte de Fontevrault] a trouvé, et ce comme la quasi totalité des mouvements royalistes, dans les dramatiques événements initiés en 1789 un champ d’action privilégié. Il était donc normal, somme toute, qu’elle vote dans son Chapître général tenu en l’abbaye royale du Mercredi 25 aôut 1993 non la mise à l’index de l’obsédante référence à la révolution française mais , bien plus significatif, sa dégradation - que nous répugnons à qualifier de civique- par l’utilisation de la formule « révolution dite française ».
==L’origine doctrinale paradoxale de l’ajout "dite"==
Elle se situe dans le passage du régime de Vichy à la république restaurée. Exemple :l’ordonnance du 9 août 1944 relative au rétablissement de la légalité républicaine sur le territoire continental, « l'acte dit loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 » a été déclaré nul et de non effet.
== Le 25 août 1993, la Charte de Fontevrault décide de promouvoir l’emploi de l’expression « révolution dite française ==
L’emploi préférentiel de l’expression: “révolution dite Française” a été recommandé par l’ Assemblée générale de La Charte de Fontevrault, tenue en l’Abbaye royale homonyme -Prieuré saint Lazare - , le 25 août 1993.
Le bicentenaire de la Terreur, que nous y commémorions alors, rendait quasiment obligatoire ce qui est, à tout le moins, une correction sémantique. L’impression qui nous étreignait à l’époque, et qui nous étreint naturellement toujours, était que:
* Si nous ne dénoncions pas les crimes de la révolution dite Française, Nous nous en rendions, par le fait même, complices.
* Or, en Droit, la complicité est punie comme le Crime. Dés lors, nous ne pouvions livrer au public une première liste des ombres de la révolution sans préciser en même temps que cette révolution ne pouvait plus désormais être licitement qualifiée de “Française”.
== Quelques exemples de l’emploi de l’expression « révolution dite française » depuis le 25 août 1993 ==
*'''1997'''
La Révolution dite française , qui n’ est comme la bolchévique qu’un coup d’ Etat, a été faite par les généreux philantropes des Lumières, mais c’est le terrorisme jacobin qui l’a faite dans le sang, les exterminations massives, le populicide vendéen,la guerre rèvolutionnaire, l’abolition de toutes les libertés fondamentales, la dictature des clubs extrêmistes, ces gardes Rouges de l’An II, etc.”
Laus SERVATORE “Communisme, le procès impossible” in Royal Hebdo N° 153 - 19 novembre 1997 p.2 en bas, sur trois colonnes..
*'''1999'''
La révolution dite française consiste en cet unique bouleversement:des pauvres sans conscience ni discours forçent les décisions pour l'humanité dans une société où existent conscience et discours ,mais contre elle
http://www.teleologie.org/OT/deboard/1960.html
*'''2001'''
La Côte-Saint-André s'est appelée La Côte-Bonne-Eau durant la brève période de laïcisation des toponymes, durant la Révolution dite française
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_C%C3%B4te-Saint-Andr%C3%A9
*'''2002'''
Or, pendant les siècles de persécutions, cette croix avait été cachée dans les profondeurs du Calvaire, afin de la soustraire aux profanations des païens et des Juifs, comme, pendant notre terrible Révolution dite française, de pieux chrétiens recelèrent en lieux sûrs les trésors de nos églises et les Madones vénérées de nos sanctuaires.
http://www.icrsp.org/sermons/Sermon%2014-10-2002.htm
*'''2003'''
La Révolution dite française n´est pas un événement francophone car dès 1792, la France est en guerre contre l´Europe. Les idées françaises touchent les pays étrangers, certains se ferment comme l´Espagne et la Grande-Bretagne. En Italie, en Belgique, dans l´Empire, la France impose son modèle politique.
http://www.jeuxvideo.com/forums/1-8166-303823-1-0-1-0-0.htm. La vignette ci-dessous a été mise en ligne sur :http://www.cassicia.com/FR/Vie-de-sainte-Devote-vierge-et-martyre-a-Ajaccio-Corse-Fete-le-27-janvier-Patronne-de-la-Corse-et-patronne-de-la-Principaute-de-Monaco-No_1212.htm.
[[Fichier:1386.jpeg|vignette|gauche|Vitrail de la chapelle Saint-Jean-Baptiste du palais princier donnant sur la Cour d'honneur. Chapelle restaurée après les dégâts de la révolution dite française. ]]
*'''2004'''
La loi de 1905 est plus que jamais sujet de querelles politiques. Mais le vrai problème n'est pas là. Il est doctrinal : La république, issue de la révolution dite française, ne peut accepter la préséance ou la présence de toute religion.
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2004/12/rpublique_et_re.html
* '''2005'''
Il n’est plus possible de voir dans la "glorieuse" Révolution dite française l'irrésistible mouvement de révolte d'un peuple opprimé et de croire que les massacres de 1793 n'ont été que des bavures dans un élan sublime et spontané... Les faits sont connus, les textes abondent, les témoignages s'imposent.
http://www.actionfrancaise.net/projet-tresor-gaxotte_revolution_francaise.htm
* '''2006.'''
Depuis la révolution dite française, la France toute seule n'a JAMAIS remporté aucune guerre: les guerres de la révolution et de l'empire se sont soldées - après quelques brèves victoires - par un échec retentissant, la guerre de 1870 a été un fiasco lamentable, les guerres de 1914 et de 1940 n'ont pas été gagnées par la France: elles n'ont pu être remportées que parce que des intervenants étrangers sont venus en aide à la France.
http://www.af-provence.com/article-2394949.html
* '''2007'''
Le nationalisme ne se confond donc pas, dans un premier temps, avec les idéologies jacobines et républicaines issues de la Révolution dite française, celles-ci ne percevant la nation qu’à travers le prisme du Contrat Social rousseauiste, la nation étant ainsi une association libre d’individus ayant choisi d’y appartenir. Ernest Renan disait ainsi que « la Nation est un plébiscite de tous les jours. »
http://www.actionfrancaise.net/2007/05/22/le-nationalisme-est-il-ringard/
* '''2008'''
Le Muséum national d'histoire naturelle vient de résoudre l'énigme de cette pierre, volée sous la Révolution et disparue depuis, qui ornait le grand insigne de l'ordre de la Toison d'or. C'est bien la perfide Albion qui a longtemps recelé un des plus beaux diamants, volé à la France pendant la Révolution (dite 'française').
http://christroi.over-blog.com/article-24923300.html
* '''2009'''
Le vrai visage de la révolution dite française, le génocide vendéen! http://forum.aufeminin.com/forum/actu1/__f79941_actu1-Le-vrai-visage-de-la-revolution-dite-francaise-le-genocide-vendeen.html
* '''2010'''
14 juillet 1789 : La Révolution dite "française"
http://christroi.over-blog.com/article-33662242.html
*'''2011'''
Révolution dite française : sa véritable nature
http://chretienslibres.over-blog.com/article-revolution-dite-fran-aise-sa-veritable-nature-90188962.html
*'''2012'''
Révolution dite française Citations
http://france.eternelle.over-blog.com/article-revolution-dite-fran-aise-citations-98935959.html
*'''2013'''.
La Révolution dite " française " et la franc-maçonnerie
http://www.democratie-royale.org/article-la-revolution-dite-fran-aise-et-la-franc-ma-onnerie-115711850.html
*'''2014'''
La troisième Révolution dite française
Publié le 31 janvier 2014 par Florian
Conférence de Philippe Ploncard d'Assac du 25 janvier 2014 .
http://ploncard-dassac.over-blog.fr/2014/01/la-troisième-révolution-dite-française.html
[[Category:Révolution Française]]
[[Category: Providentialisme]]
[[Category:Théoriciens]]
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La révolution du 14 juillet
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/* Liens externes */
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'''La révolution du 14 juillet''' (ou Révolution du 14 Tammouz)
[[Fichier:Faysal II Hachémite.jpg|200px|thumb|left|Faysal II Hachémite]]
La chute de la monarchie irakienne survient dans un contexte exacerbé de nationalisme et de crise économique. Les pouvoirs du Premier ministre Kurde Nouri Al Saïd et du Prince Abdallah sont contestés par la rue qui persifle au passage de leur limousine, le quolibet de «khayen» (traître). Le duo politique n’avait que le soutien du gouvernement Britannique qui lui avait dépêché plusieurs conseillers financiers pour la gestion des revenus issus de l’Iraqi Petroleum Company. Les irakiens avaient très mal accueilli cette présence d’occidentaux au Palais de Bagdad.
Principalement composés d’officiers sunnites, les Officiers libres qui menèrent la révolution du 14 juillet étaient issus d’une génération qui avait participé à la chute de la monarchie du Roi Farouk Ier d’Egypte en 1952. Le nationalisme pan-arabe était largement répandu dans les écoles militaires du pays. Depuis début juillet, des manifestations violentes avaient éclaté dans tout le pays. L’Ambassade du Royaume- Uni avait même été incendiée.
[[Fichier:Faysal II et Elizabeth II d'Angleterre.jpg|200px|thumb|right|Faysal II et la Reine Elizabeth II d'Angleterre]]
Dirigés par le Colonel Abdel Salam Arif et le Brigadier- Général Abd El Karim Kassem, les Officiers Libres (incluant dans un rôle mineur un certain Saddam Hussein, futur Président de l’Irak de 1979 à 2003) s’assurèrent du soutien de Égypte de Gamal Nasser mais si ce dernier leur donna une caution morale, aucune aide militaire ne leur fut fournie par la République d’Egypte. La dispersion des troupes irakiennes à travers toute la Fédération arabe d’Irak et Jordanie permit aux Officiers libres de perpétrer le coup d’état qui allait mettre fin à la jeune monarchie irakienne.
En ordonnant le 13 juillet 1958 la mobilisation des 10ièmes et 20ièmes Brigades, le Roi et son oncle, le Prince Abdallah ignoraient qu’ils avaient signés l’acte de décès de la monarchie. [[Faysal II]], vit depuis son enfance au Palais Al Rahab de Bagdad. Le palais royal n’a rien d’un palais de conte de fée. Il s’agit plutôt d’une grosse maison bourgeoise au bord du Tigre sous l’œil omniprésent du Roi Ghazi. Faysal rêve de sa fiancée, la Princesse Sabiha Fazila d’Egypte, 16 ans, qui termine ses études à Londres avant de le rejoindre dans quelques semaines.
Le 14 juillet, aux premières heures du matin (5heures), la 20ième Brigade de la 3ième division armée irakienne commandée par le Colonel Abdel Salam Arif pénètre dans la ville de Bagdad tandis que la 19ième Brigade du Brigadier- Général Abd El Karim Kassem restait en réserve aux abords de la capitale. Après la prise de la Radio, le Colonel Arif annonce que l’armée met fin au « vieux régime », proclame la République et dénonce l’impérialisme croissant en Irak. Rapidement deux détachements se dirigent vers le Palais Al Rahab de Bagdad et la résidence du Premier ministre Nouri Al Saïd (en fuite). Des bombes et roquettes explosent dans le parc, le Roi, épouvanté et réfugié dans la cuisine du Palais, est incapable de prendre une décision. Un début d’incendie, provoqué par les bombardements, ravage la salle des gardes. Le Régent Abdallah à son arme à la main. Sa résidence à été attaquée et pillée. Il pense pouvoir négocier sa vie et celle de son neveu comme [[Farouk Ier]] d’Egypte en 1952.
Faysal II ordonne que la Garde Royale commandée par Taha Al Barmani ne fasse aucune résistance et le Régent annonce que le souverain est disposé à abdiquer.
[[Fichier:Princesse Abdiya.jpg|200px|thumb|left|La Princesse Abdiya]]
Vers 8 heures du matin, le Roi [[Faysal II]], sa mère la Reine Nafisa ,la Princesse Niyam (épouse du Régent Abdallah),le Régent, la tante du Roi, la Princesse Abadiya, des domestiques sont sortis du palais royal et mit face à un mur par un détachement commandé par le Capitaine Abdoul Sattar Al-Sabaa Obousi. Là une rafale de mitrailleuse (28 balles) met fin dans le sang à la monarchie irakienne. La Princesse Hiyam, blessée se traine péniblement derrière un buisson pour se cacher dans la salle des gardes. Le Régent touché au dos, meurt mort sur le coup, tandis que le Roi blessé (à la tête et à la nuque) est achevé.
Les corps du souverain et du Régent sont mis à l’arrière de la jeep. Reconnu, le corps du Régent sera jeté à terre par une foule en colère, mutilé, arrosé d’essence et jeté dans le Tigre. Celui du Roi sera enterré dans un fossé des jardins militaires de l’hôpital.
Installé au Ministère de la Défense, Kassem offre une récompense pour la capture du Premier ministre Nouri Al Saïd qui a fuit sa résidence en pyjama après l’attaque de celle-ci. C’est le 15 juillet, déguisée en femme, qu’il est reconnu, capturé et exécuté sur le champ. Son fils qui vient chercher le corps de son père sera même abattu. Loin d’être calmée, la foule en colère se dirige vers le palais royal où sont encore les corps de la famille royale. Le corps du Régent Abdallah est mutilé, traîné dans les rues de Bagdad et pendu devant le Ministre de la Défense.
Pendant ce temps, à la radio et dès les premières heures du coup d’état, la Marseillaise tournait en boucle. La Radio répétait sans cesse : « Ici la République d'Irak. C'est votre jour de victoire et de gloire. L'ennemi de Dieu et son maître ont été tués et gisent dans la rue ». Pourtant à 5 heures, le Roi n’avait pas encore été assassiné…
Les statues du général anglais Maude, qui occupa Bagdad en 1917, et du roi [[Faysal Ier]] sont déboulonnées par une population qui a finalement bien accueilli la chute de la monarchie;
[[Fichier:Abde karim kassem.jpg|200px|thumb|right|Le Brigadier- Général Abd El Karim Kassem]]
L’Irak s’installa dans une longue instabilité politique jusqu’à l’arrivée au pouvoir par un coup d’état du Parti Baas en 1963. Des Marines américains avaient été envoyés à Beyrouth (Liban) afin de sauver la famille royale mais aucun ordre d’intervention n’avait été validé.
Autres victimes du coup d’état, le Vice Premier-ministre Ibrahim Fashim, le Ministre de la Défense de la Fédération, Souleiman Tukan et la Princesse Khadija (née en 1907, sœur du Régent). La quasi totalité de la famille royale sera massacrée dans ce coup d’état. Seul le Prince Ali (1918-1998) et son fils [[Sharif Ali Ben Al- Hussein]] échapperont à ce massacre.
Mohammed Fadhel al-Jamali (1903-1997), ancien Premier ministre de 1953 à 1954 fut arrêté aux premières lueurs du coup d’état et fut condamné à mort par un tribunal militaire. Sa peine sera commuée en 10 ans de prison avant d’être libéré en 1961 grâce à des pressions internationales.
[[Catégorie:Royalisme iraquien]]
==Liens externes==
*[http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,868641,00.html] : Coup d'état du 14 juillet 1958 (Angl.)
*[http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/polit_0032-342x_1961_num_26_1_5735]: Revue Persée sur le coup d'état de juillet 1958 (Fr.)
*[http://expertscolumn.com/content/faysal-ii-murdered-king-iraq] : Brève biographie du Roi Faysal II (Angl.)
*[http://www.myskreen.com/programme/3173146-cinq-colonnes-a-la-une/3193889-l-irak-de-kassem]: 5 Colonnes à la une sur la situation en Irak en 1958
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La triple donation du royaume de France : 21 juin 1429
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Cette triple donation ne s ‘est pas faite en une seule fois au milieu du XV e siècle, même si elle se situe dans une histoire de France immémoriale. En effet depuis le baptême de Clovis, traditionnellement placè au 25 décembre 496 Clovis, les rois de France sont les lieutenants du Christ et ils s‘engagent par leur sacre à défendre l’Eglise catholique. C’est ce que Jeanne a entendu rappeler au "petit roi de Bourges" et au-delà à tous ses successeurs.
==La rencontre de Chinon ; 25 février 1429==
C’est dans cette pièce aujourd’hui ouverte à tout vents que Jeanne, arrivée dans la forteresse royale depuis deux jours seulement, a reconnu , auprès d’une cheminée située à la hauteur du premier étage, le dauphin qui se tenait caché au milieu des courtisans de sa modeste cour. Là, elle lui a confirmé et son ascendance – vrai fils de son père Charles VI - et sa véritable mission - se faire sacrer à Reims- ce qui fut d’ailleurs fait quelques mois plus tard, le 17 juillet 1429
==11 mars 1429. La tentative manquée de Chinon==
Quittant le donjon du Coudray sa résidence dans l’enceinte de château de Chinon et nourrie par son assistance quotidienne à la messe dans la chapelle royale,Jeanne la Pucelle adresse trois demandes à Charles VII . De cette demande, le duc de la Trémouille et le duc d'Alençon, prince de Sang et parrain du roi de France Louis XI lequel en rendit témoignage au procès de réhabilitation.
Parmi ces demandes, celle qu'«il fît donation de son royaume au Roi du ciel, et qu'après cette donation, le Roi du Ciel ferait pour lui ce qu'Il avait fait pour ses prédécesseurs, et le rétablirait dans l'état d'autrefois» (R.P. Ayroles, Op. cit., 1890 t. IV. p. 193).
==21 juin 1429 . A Saint Benoît-sur-Loire, Jeanne, Dieu et le roi : la triple donation==
Le 21 juin 1429, donc Jehanne dit à Charles : «S''ire, me promettez-vous de me donner ce que je vous demanderai ?''» ''Le Roi hésite, puis consent. «Sire, donnez-moi votre royaume''». Le Roi, stupéfait, hésite de nouveau ; mais, tenu par sa promesse et subjugué par l'ascendant surnaturel de la jeune fille : «J''ehanne, lui répondit-il, je vous donne mon royaume»''. (1 ére donation)
Cela ne suffit pas : la Pucelle exige qu'un acte notarié en soit solennellement dressé et signé par les quatre secrétaires du Roi; après quoi, voyant celui-ci tout interdit et embarrassé de ce qu'il avait fait : «V'''oici le plus pauvre chevalier de France : il n'a plus rien». Puis aussitôt après, très grave et s'adressant aux secrétaires : «''É''crivez,'' dit-elle '':Jehanne donne le royaume à Jésus-Christ'''''''» (2 éme donation)
Et bientôt après :«''J''ésus rend le royaume à Charles''''». (3 ème donation)
A lire ces lignes, on comprend mieux pourquoi le marquis de la Franquerie a pu notamment dédier son livre « La mission divine de la France « ''A Jeanne la Pucelle, Martyre pour la France et pour le Roi et héraut de la Royauté Universelle du Christ'' ».
==Si Charles VII et ses successeurs avaient compris, Ils auraient fait enchâsser le merveilleux parchemin==
Le parchemin auquel il est fait allusion ci-dessous, c'est naturellement l'acte notarié dressé à la demande de Jeanne d'Arc.
Saint-Benoît-sur-Loire, mardi 21 juin 1429, 16 heures.
''Si Charles VII et ses successeurs avaient compris,
''Ils auraient fait enchâsser le merveilleux parchemin''
''Dans l'or et dans la soie'' ;
''Ils l'auraient entouré de pierres précieuses''
''Car ils n'avaient pas dans leur trésor diamants comparables''.
''Ils l'auraient relu et médité tous les jours''.
''Non seulement ils seraient aujourd'hui sur le trône'',
''Mais l'univers serait dans les bras de Jésus-Christ''
''Et ce serait la France qui l'y aurait placé''''.
J.-B. Ayroles, S.J. «La vraie Jehanne d’Arc», p. 59.
==Bibliographie==
R.P. J.B. Ayroles,S.J. La vraie Jehanne d'Arc,Tome I : La Pucelle devant l’Eglise de son temps. Paris, Gaume, 1890.
== Liens externe ==
*[http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Franquerie/MissionDivine/Table.htm/] :Livres du marquis de La Franquerie à télécharger.
*[http://hommage-national.com/2010/05/04/cantate-a-letendard/]:Cantate dite de sainte Jeanne d’Arc, dite aussi à l’étendart,1918 composée par le Chanoine Laurent;paroles de Mgr Vié.
*[http://www.gallican.org/clovis.htm/]:Baptême de Clovis ; Naissance de l’identité française et chrétienne.
*[http://www.a-c-r-f.com/documents/Mgr_DELASSUS-Mission_posthume_Ste_Jeanne.pdf/]:L'heure du règne de Notre-Seigneur Jésus-Christ est-elle proche ?
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Providentialisme]]
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Lamine Ier
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'''Lamine Ier'''
Lamine Ier Bey, (ou Mohamed VIII el-Amine Bey ) est né le 4 septembre 1881 à Carthage et décédé le 30 septembre 1962 à Tunis .
Il fut le dernier Bey de Tunis (1943- 1957) et unique Roi de Tunisie (1956- 1957).
[[Fichier:Lamine_Bey.jpg|200px|thumb|right|Lamine Ier]]
==Mohamed VIII el Amine, Bey de Tunis==
Membre de la dynastie des Husseinites qui pris le pouvoir en 1705, Mohamed VIII el Amine succède à son cousin Moncef Bey le 15 Mai 1943, destitué par le gouvernement représentatif de France Libre qui s’empresse de l’introniser Bey de Tunisie.
Mais Moncef Bey est loin d’accepter cette destitution. Le Jeudi 13 Mai 1943, le nouveau Résident Général Charles Mast avait demandé au Bey d’abdiquer au motif qu’il a collaboré avec l’ennemi italien et allemand. Moncef refuse. Le lendemain aux premières heures du matin, le Bey est enlevé par les Forces Françaises Libres à bord d’un « Viking » de l’Armée de l’Air. Durant le vol, un officier lui annonce que le Général Giraud a décidé qu’il serait bel et bien déposé malgré lui. L’avion atterrit dans le Sahara Algérien et Monecf Bey est alors assigné à résidence. Là, il signera finalement le 8 Juillet 1943. Fatigué par cet exil forcé, le souverain déchu est transféré à Pau, en France. Le Bey qui avait aboli le sacro-principe du baise- main meurt le 1er Septembre 1948, loin de son pays.
Mohamed el- Amine peut alors régner sur un pays redevenu protectorat (aussi appelé Régence de Tunis) et possession coloniale française (1945). Le nouveau Bey entame des négociations pour réformer le protectorat mais malgré un entretien en Juillet 1945 avec le Général de Gaulle, se heurte à l’hostilité de l’administration en place dans la colonie. En effet, le nouveau Bey soutient également mais très modérément le mouvement indépendantiste du Néo –Destour d’Habib Bourguiba.
Mohamed VIII el- Amine sous l’influence des membres de son gouvernement décide de se joindre aux demandes d’autonomie de la Tunisie et surtout espère de fait conserver ses droits à régner face à un Bourguiba plus enclin aux idées républicaines. Devant le Résident Général Général médusé, le 15 Mai 1951, il déclare : « ''qu’il convient de signaler que (le peuple tunisien) a acquis le droit de respirer l’air de la liberté, d’étancher sa soif aux sources de la justice, de jouir de tous ses droits individuels et collectifs, de vivre dans la paix et la dignité dans le cadre de la souveraineté nationale intégrale'' ». Le Gouvernement Français de la IV<sup>e</sup> République finira pas réagir avec force et dans le nuit du 25 au 26 mars 1952, fait arrêter tout le gouvernement du Bey.
Mohamed el- Amine refuse désormais de signer tous les décrets qui lui sont présentés par l’administration française et boycotte même le nouveau gouvernement qui lui a été imposé. Habib Bourguiba soutient activement le Bey et organise des manifestations contre la France qui sont violemment réprimées. L’arrivé au pouvoir du Gouvernement Mendès France va permettre de rétablir le calme au sein de la Régence. Au grand dam des colons, le Président du Conseil Mendès France approuve en Août 1953 le principe d’autonomie de la Tunisie. Mendès France se déplacera en personne dans la Régence. Devant le Bey Lamine, il confirme ce principe adopté en déclarant : « ''L’autonomie interne de l’État tunisien est reconnue et proclamée sans arrière-pensée par le gouvernement français qui entend tout à la fois l’affirmer dans son principe et lui permettre dans l’action la consécration du succès. Le degré d’évolution auquel est parvenu le peuple tunisien — dont nous avons lieu de nous réjouir d’autant plus que nous y avons largement contribué —, la valeur remarquable de ses élites justifient que le peuple soit appelé à gérer lui-même ses propres affaires'' ».
==Lamine Ier, Roi de Tunisie==
[[Fichier:Lamine_Ier_et_Bourguiba.jpg|200px|thumb|left|Lamine Ier et derrière lui Habib Bourguiba]]
C’est le Néo- Destour qui va conduire les négociations pour l’indépendance de la Tunisie mais en prenant soin d’écarter le Bey et ses partisans de toutes les décisions importantes. Le 20 Mars 1956, la France reconnaît enfin « ''solennellement l’indépendance de la Tunisie'' », rend caduque le Traité du Bardo (qui avait instauré le Protectorat français) mais conserve toutefois sa base militaire de Bizerte. Il est 17h40, la Tunisie est désormais souveraine. Le Premier Ministre Tahar Ben Ammar (1889-1985) en poste depuis un an peut donner au Roi Lamine Ier l’acte fondateur du pays. Le dernier acte va se jouer dans les coulisses du palais Beylical entre la famille royale et le leader du Néo- Destour. Le dernier Résident Général, le Général Pierre Boyer de Latour du Moulin (1896- 1976) rembarque pour la France. Il avait été nommé à ce poste le 30 Juillet 1953.
Habib Bourguiba une fois installé à la Présidence de la nouvelle assemblée constituante (le 8 Avril) se pose la question de l’avenir politique de la Tunisie. Faut-il conserver la monarchie qu’il juge désuète ou proclamer la République. Mais il y’a plus urgent à traiter pour le moment. Il forme donc un gouvernement au nom du Bey dont il a été nommé Premier Ministre le 14 Avril 1956. Pour Lamine Ier, installé sur son trône (dont il a été couronné Roi) quant il reçoit Bourguiba, la liste des nouveaux ministres le laisse sans voix. Non pas que les noms lui déplaisent mais seulement le fait que le Premier Ministre se soit arrogé pour lui même les postes des Affaires Etrangères et celle de la Défense. Un camouflet pour le Bey qui en ressent là un danger pour le nouveau titre que son nouveau gouvernement vient de lui octroyer, celui de Roi. Car Lamine est devenu un monarque constitutionnel. Et le souverain a bien de quoi s’inquiéter. On a réduit son rôle à une seule signature de ratification sur les documents. Pis le décret du 31 Mai va plus loin. L’article 3 stipule entre autre que « tous les privilèges, exonérations ou immunités de quelque nature que ce soit, reconnus actuellement aux membres de la famille beylicale, sont abolis ». La famille royale presse le souverain de destituer ce Premier Ministre qui bafoue la dynastie. Lamine tempère et s’empresse de décorer Bourguiba de l’Ordre du Sang en Diamant. Un distinction importante car elle est la seule qui permet à une personne civile de faire son entrée dans la famille royale. Avec cette adoption politique, Lamine croit contrôler son Premier Ministre. Il en est sur, membre de la dynastie, Bourguiba ne serait comploté contre ses cousins !
C’était mal connaître Habib Bourguiba. Le 15 Juillet 1957, la Garde royale du Palais de la Manouba est remplacée par des membres de l’armée gouvernementale. Lamine proteste et convoque son Premier Ministre qui ne daigne pas se déplacer. D’ailleurs pour toute réponse, ce dernier fait arrêter le 18 Juillet le Prince Salah Eddine , fils cadet du Roi, qu’il soupçonne de complot. Le téléphone est coupé, les domestiques sommés de rentrer chez eux. Le Roi est seul dans son palais. Il porte la djellaba blanche tunisienne, son fez rouge pour seule couronne. La nuit tombe, le souverain attend. Le 25 Juillet 1957 Bourguiba réunit enfin l’Assemblée dans la grande salle du Palais du Bardo. A 18 heures, les députés votent la destitution du monarque et l’abolition de la monarchie Hussseinite. Une délégation sera envoyée auprès de Lamine pour lui signifier son assignation à résidence. Deux jours plus tard, ce sont les biens de la famille royale qui sont saisis quand ses membres ne sont pas arrêtés et jetés en prison. La République est proclamée sur les ruines encore fumantes de la monarchie beylicale.
==Mariage et enfants==
Lamine Ier épouse en 1902 la princesse Djeneïna Beya , dont il aura douze enfants parmi lesquels les Princes Chedly Bey (1910-2004), M'hamed Bey (1914-1999) ou Salah Eddine Bey (1919-2003) qui fut le fondateur du Club sportif de Hammam Lif.
==Décès du dernier Roi de Tunisie==
Lamine Ier est assigné à résidence au Palais de la Manouba jusqu’au décès de son épouse Djeneïna Beya en Octobre 1960 . Installé dans un appartement de deux pièces à Tunis, le souverain meurt à son tour le 30 Septembre 1962.
==La Famille Royale de Tunisie ==
A la mort de Lamine Ier. C’est le troisième fils du Bey Naceur, le Prince Sidi Hussain Bey (né le 23 Avril 1893) qui prit l’héritage royal entre ses mains. Il meurt en Octobre 1964 (ou le 8 Novembre 1963 ou en Avril 1969 ?) sans avoir eu la possibilité de pouvoir restaurer sa famille sur le trône. Bien qu’il ait abdiqué de façon officielle le 24 Juillet 1957, le Prince Sidi Hussain fut toujours considéré comme le seul Bey de la Tunisie par la famille royale et ses derniers partisans.
Le [[Mouvement royaliste tunisien]] demande la restauration de la monarchie , seule garante selon lui de la stabilité du pays.
[[Category:Monarchisme international]]
[[Category:Royalisme tunisien]]
== Liens externes ==
* [http://mouvementroyalistetunisien.blogspot.com] : Site du Mouvement royaliste tunisien (site actuellement fermé)
* [http://royaumedecarthage.blogspot.com/2010/05/proudhon-etait-royaliste.html] : Nouveau blog du MRT
* [http://www.tunisiedemocratiqueetlaique.blogspot.com/] : Blog de Tunisie Démocratique et Laïque de Kamel Ben Tahar Chaabouni
* [http://www.histoiredelafrique.fr/la_republique_royale_de_tunisie.html]: Site consacré à l'histoire de la Tunisie sous les Beys
* [http://www.reveiltunisien.org/spip.php?article2016] : Présentation du MRT par le ''Reveil Tunisien''
* [http://www.jeuneafrique.com/Article/LIN14085nostaseuqih0] : article sur le MRT par ''Jeune Afrique''
* [http://nawaat.org/portail/2009/04/18/les-beys-de-tunis/] : Vidéo - Les beys de Tunis, une monarchie dans la tourmente coloniale (55 minutes)
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_tunisienne_de_2011] : Révolution de Jasmin (source Wikipedia)
* [http://madmonarchist.blogspot.com/2011/01/tumult-in-tunisia.html?showComment=1295866805027#c1747410243651924164] : déclaration de Kamel Ben Tahar Chaabouni sur le Blog de Mad Monarchist
*[http://www.royalark.net/Tunisia/tunisia.htm] : arbre généalogique de la Famille Royale de Tunisie
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Le Combat national
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/* Liens externes */
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“LE COMBAT NATIONAL”, Bulletin des Lycéens et collégiens nationaux.
[[Fichier:Combat_national_21.jpg|200px|thumb|right|]]
Bulletin bimensuel édité par les lycéens de la [[Restauration nationale]] (Action française). Du n° 1 (mai 1957) au n° 23 (octobre 1958).
Les premiers numéros (1 au 11) ont été imprimés par une ronéo à alcool (peu lisibles) ensuite les suivants sur une ronéo à encre.
Ses principaux animateurs (sous pseudo)
• Bruno de Lestrange (Marc Vanoin - Chalonnes)
• Jacques Douffiagues (1941-2011) (Louis Darmont – Henri Cisse)
le futur ministre de Jacques Chirac… - Douffiagues écrivait sous son nom propre dans AFU.
Directeur de publication : [[Jean Toublanc]]
A noter dans le
- N° 15 : entretien avec Jean-Marie Le Pen
- N° 16 : entretien avec Pierre Gaxotte
La publication de ce bulletin avait reçu l’approbation du Secrétaire général de la Restauration nationale, [[Pierre Juhel]], ainsi des responsables étudiants ([[Michel Ledoyen]] rédacteur en chef d’[[Amitiés Françaises Universitaires]] (AFU) et le Secrétaire général des étudiants Jean-Pierre Fontaine).
AFU signale sa naissance (n° 25 – Juillet 1957) : « ''Composé par des lycéens'', Le Combat national ''paraît tous les quinze jours. Bonne tenue et juvénile pétulance'' ».
Mais très rapidement son désir d’indépendance (le bulletin était domicilié à l’appartement de Douffiagues), le développement de son activité et le fichier qu’il avait constitué, ont déterminé Pierre Juhel à mettre fin à sa publication.
== Liens externes ==
* [http://archivesroyalistes.org/No31-du-Lys-Rouge-A-propos-de] Un certain nombre de ses numéros ont été reproduit en fac-similé dans le numéro 31 du [[Lys rouge (revue)|''Lys rouge'']] (pages 5 -17) [http://www.archivesroyalistes.org/IMG/pdf/Lys_Rouge_31-ilovepdf-compressed.pdf Lire en ligne]
[[catégorie:Royalisme français]]
[[Category: Presse]]
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Le Comte de Chambord et l'actualité internationale de son temps
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'''Le Comte de Chambord et l'actualité internationale de son temps'''
Henri d'Artois ne fut pas seulement préoccupé par la restauration de la monarchie mais également des questions internationales de son siècle de l'Europe au bassin européen.
Il ne cacha pas ses positions en faveur du maintien de la Sainte alliance initiée après le Congrès de Vienne en 1815 et notamment une alliance forte entre l'Autriche et la France. Des liens familiaux explique cette volonté de rapprochement autant que politique car l'Autriche a reconnu Louis- Philippe Ier d'Orléans que du bout des lèvres. Charles X à Prague sera d'ailleurs traité en souverain régnant, le mariage de Louise d'Artois ( la soeur du Comte de Chambord) financé par la cour des Habsbourg. Pour Henri d'Artois, l'Autriche était le rempart de la contre-révolution.
[[Fichier:Henri V.jpg |200px|thumb|left|Henri V]]
De l'unité allemande, il craint un bellicisme forcené et n'approuve guère la création de l'Empire allemand sur les ruines du Second empire qu'il rend responsable des maux de l'Europe et une honte personnelle.
L'unité italienne ne recueille pas ses faveurs non plus. La question romaine l'agite et il soutient ouvertement les états pontificaux contre les Chemises rouges de Garibaldi. Un point de vu partagé par l'ensemble des légitimistes qui se portent dans les années 1859-/1860 au secours du Vatican. Il écrit à ce sujet : "''Bientôt on demandera logiquement que de nos lois et de nos tribunaux disparaisse l’idée de Dieu (...) Non, la cause de la souveraineté temporelle du Pape n’est pas isolée : elle est celle de toutes les religions ; celle de la société ; celle de la liberté. Il faut donc à tout prix en prévenir la chute. Sous son pouvoir temporel c’est son pouvoir spirituel que la révolution veut atteindre et c’est à la société, à la religion, à l’Église, à Dieu même qu’elle fait la guerre''". Son engagement ne date pas de hier. En 1840, son voyage au Vatican provoque l'irritation du Roi des Français qui tente en vain de faire pression sur le Pape. Il est également est préoccupé par les dangers et menaces révolutionnaires dans les états de Parme et des Deux- Siciles qui appartiennent à sa famille. En Mars 1854, son beau-frère est assassiné. Dans un premier temps, le Comte de Chambord pense venir physiquement soutenir sa soeur devenue régente. Après ce premier geste chevaleresque il se reprend. D'ailleurs, en Octobre sa sœur, au nom de son jeune fils, peut reprendre possession de ses états. Par al suite, le Comte de Chambord supervisera personnellement l'éducation de ses neveux, Robert (1848-1907) et Henri, Comte de Bardi (1851-1905) qui seront, comme leur rang, lors de son inhumation, et la place qu'ils tiennent dans son testament le prouvent, ses héritiers spirituel.
Enfin en Espagne, il prend et fait cause pour le prétendant carliste. Le journal le Temps écrit d'ailleurs à ce sujet le 3 septembre 1874 : "''Les deux prétendants ont les mêmes principes, le même but, et ils ne diffèrent entre eux que par les moyens qu'ils emploient. Ils se disent l'un et l'autre rois par la naissance, en vertu d'un droit antérieur et supérieur à la volonté nationale (...). La différence unique, et elle est fort à l'honneur du comte de Chambord, c'est qu'il ne cherche point, comme le prétendant espagnol, à obtenir ce triomphe au moyen de la guerre civile. M. le comte de Chambord approuve cependant la guerre entreprise par Don Carlos''". Le Comte de Bardi s'engagera auprès des troupes carlistes se distinguant à la tête de la cavalerie à la bataille de Lacar. Henri d'Artois lui écrit à ce propos :"''Je n'ai pas besoin de vous dire combien nous serons heureux, votre tante et moi, lorsque nous parviendra la nouvelle du triomphe de la cause légitime en Espagne''."
[[Fichier:Copie de Comte de Chambord, estampe Pellerin, 1873.JPG|200px|thumb|right|Copie de Comte de Chambord, estampe Pellerin, 1873]]
Il se révèle un fin connaisseur du monde méditerranéen au moins par deux fois au centre des préoccupations du prétendant. Lors de son voyage au Moyen-Orient en 1861 où il prend la défense de la minorité chrétienne maronite du Liban, accueilli comme un souverain officiel par les autorités en place, et ensuite au moment de la rédaction de sa fameuse lettre sur l’Algérie à une époque où le gouvernement impérial de [[Napoléon III]] hésitait sur la politique à mener dans cette terre, "''dernier cadeau de [[Charles X]] à la France''". C'est ainsi qu'en Algérie voit débarquer des familles entières de légitimistes venues contribuer à l'essor de cette nouvelle colonie dans une idée de mission civilisatrice. De l'Algérie française, le Comte de Chambord définissait 4 points pour les bases d'une colonisation réelle : le développement,l’instruction,la pacification et la religion.
Profondément ému par l'accueil au Liban, qu'il qualifie de " ''pays essentiellement catholique et français", il fait ce terrible constat de la politique locale : "Les puissances européennes se jalousent et cherchent à se nuire les unes aux autres ; l’Angleterre veut gagner du terrain en soutenant les Turcs et protégeant les Druzes. Ses journaux n’ont-ils pas osé dire que c’étaient les maronites qui avaient attaqué et que les Druzes n’avaient fait que se défendre ? L’Autriche, par défiance pour Bonaparte et mal renseignée par ses agents, penche du côté de l’Angleterre. La France a perdu de son influence par la conduite anti-nationale du gouvernement actuel''"
==Liens externes==
*[http://www.viveleroy.fr/Le-Comte-de-Chambord-et-la-vie,83?lang=fr] : Le Comte de Chambord et la vie internationale de son époque (Site Vive le roy)
*[http://www.montillet.org/2010/03/la-politique-internationale-du-comte-de.html] : La politique internationale du Comte de Chambord
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Le Comte de Paris, le Général de Gaulle et la restauration manquée
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'''Le Comte de Paris, le Général de Gaulle et la restauration manquée'''
Le général Charles de Gaulle a-t-il voulu restaurer la monarchie ? Cette question divise toujours les historiens comme les monarchistes eux-mêmes quand elle n’est pas niée par les plus gaullistes de nos républicains. La France aurait-elle pu connaître le même destin royal que l’Espagne ?
Charles de Gaulle naît au sein d’une famille catholique légitimiste qui lit l’[[Action française]], principal organe du mouvement royaliste du même nom, mais néanmoins proche des milieux catholiques sociaux si cher à [[Albert de Mun]]. Dans la famille de Gaulle, on est dreyfusard quand même bien le jeune Charles se passionne pour le nationalisme de Maurice Barrès. Autant dire que dès sa naissance, Charles de Gaulle baigne dans une atmosphère quasi monarchiste et traditionaliste.
Ce n’est qu’en 1954 que le futur président de la Vème République et l’héritier des rois capétiens se rencontrent véritablement pour la première fois. La fin de la IV<sup>e</sup> République, qui avait été instaurée sur les ruines du régime de Vichy et qui avait rendue toute restauration de la monarchie impossible, était alors paralysée par les jeux de partis et allait rassembler les deux hommes mués par le même sens de la nation.
[[Fichier:11896158 516452415178720 1485727204306086908 n.jpg|250px|thumb|left|Charles de Gaulle en 1958 à Alger]]
Dans sa biographie intitulée « ''Mémoires d’exil et de combat'' » (1979), le comte de Paris ne fait pourtant pas mystère de son animosité envers le Général de Gaulle. Pour le prétendant au trône, l’officier qui fut le représentant de la France Libre durant la seconde guerre mondiale ne pouvait pas à cette période incarner la France dont lui-même se sentait le légitime héritier. Les deux hommes avaient pris des chemins opposés. De Gaulle, à Londres, tente d’unifier sous son autorité les débris de l’armée française en déroute, Henri d’Orléans tente, quant à lui, de convaincre le Maréchal Pétain de lui céder son siège avant de décider de jouer, en vain, ses propres cartes en Afrique du Nord.
Mais c’est le sujet brûlant de la Communauté européenne de défense (CED) que tous deux jugeaient comme étant un « marché de dupes » qui va finalement rapprocher les deux hommes alors que débute le drame de l’Indochine française. Le Général de Gaulle lisait régulièrement et avec intérêt le « Bulletin mensuel » du comte de Paris et avait manifesté son désir de le rencontrer.
La rencontre tant attendue eut lieu dans la résidence du gouverneur honoraire de la banque de France, Emmanuel Monick, le 13 juillet 1954. Au centre des discussions, l’avenir de la République. De Gaulle dit alors au comte de Paris « ''Si la France doit mourir, c’est la République qui l’achèvera (..) d’ailleurs ce n’est pas le régime qui convient à la France. Si la France doit vivre, alors la monarchie aura son rôle à jouer (..) en l’adaptant, en lui donnant un sens, elle peut être utile.'' » Le comte de Paris est conquis, reverra à diverses reprises le général de Gaulle jusqu’au coup d’état de mai 1958 que le prétendant approuve totalement et qu’il se fait fort de faire savoir au concerné par une lettre datée du 3 juin suivant.
Ce ne sera d’ailleurs pas la première fois que l’option d’une monarchie est évoquée sous la IVème république. Parallèlement au comte de Paris, le Président du Conseil français et député du Pas-de-Calais , Guy Mollet, évoquera au cours d’une rencontre avec le gouvernement français, le 10 septembre 1956, la possibilité d’une union entre le Royaume-Uni et la France. Nous sommes à l’aube de la crise du canal de Suez. Bien que le Premier ministre Anthony Eden manifesta un certain enthousiasme à cette idée, et qui aurait fait de facto d’Elizabeth II un chef de l’état français, le gouvernement britannique finit par rejeter cette demande incongrue du français.
Toujours enthousiaste, le prétendant n’hésite pas à remettre le 17 juillet, un rapport qu’il a fait rédiger sur l’association capital-travail au sein de l’entreprise et appelle les royalistes à voter oui à la nouvelle constitution de septembre 1958 qui va célébrer la naissance de la Vième République. Cette constitution, Henri d’Orléans a pu la lire. Elle le satisfait tant elle remet le Président de la République dans ses pleins pouvoirs. Une constitution faîte pour un Roi !
[[Fichier:Les-rois-ont-faient-la-france.jpg|350px|thumb|right|Henri VI, héritier des Rois captiens]]
En 1959, l'enthousiasme du prince à l’égard du « ''sauveur de la France'' » tiédit considérablement face aux rumeurs de complots et autres affaires qui surgissent. Aurait-il été dupé ? Les premiers soupçons se forment, les monarchistes à Alger ont nettement appuyé toutes les actions militaires qui ont porté au pouvoir le général de Gaulle. D’ailleurs, le prince appréciera peu de voir les principaux organisateurs du coup d’état d’Alger, d’être éloignés de l’Elysée. Charles de Gaulle va alors s’empresser de rassurer le prétendant au trône de France. Le 10 mai 1959, visitant Amboise, le général de Gaulle déclare : « ''je salue nos rois, leurs descendants qui sont de très bons, de très nobles , de très dévoués serviteurs du pays'' ». 2 mois auparavant, le comte de paris avait été reçu au palais de l’Elysée. Le prince occupe dès lors, de manière non officielle, le poste de conseiller à la présidence. Les premiers jalons de la restauration sont posés. Les Orléans naviguent déjà dans les arcanes du pouvoir. Le fils du prétendant, Henri, intègre pendant quelques mois le Secrétariat Général de l’Elysée afin qu’il s’initie aux affaires de l’état.
Le comte de Paris propose alors un choix au Général de Gaulle : proclamer la monarchie avec tous les risques qu’une telle mutation inattendue pouvait susciter via un référendum, soit accepter sa candidature pour la prochaine élection présidentielle. Le comte de Paris songeait alors faire un septennat et à la fin de celui-ci, poser la question du retour de la monarchie à travers un référendum. Un système auquel était attaché Henri VI d’Orléans et que confirme l’historien. Jean Tulard : « ''les Orléans accordaient plus d’importance à l’approbation populaire qu’à un sacre, cérémonie que l’évolution des esprits rendait anachronique''.»
Le Général de Gaulle restera cependant évasif face à ces hypothèses. Se voyait-il alors à l’instar du général Franco rétablir la monarchie légitime et qu’il évoquera avec le comte de Paris, le 28 octobre 1961 ? Sa volonté de confier au comte de Paris la présidence de la Croix-Rouge et les nombreuses missions diplomatiques dans des pays musulmans, comme le Liban, l’Iran ou l’Afghanistan, laissent à le penser sérieusement. En face du prétendant au trône, Michel Debré, premier ministre, qui se refuse à envisager toute idée de restauration de la monarchie y compris de confier ces pouvoirs militaires et ce titre proconsul en Algérie française que lui réclame le prince. .
Le comte de Paris songeait-il à rééditer sa tentative de prise de pouvoir à Alger en 1942 ? Parmi les Pieds-noirs, le prince a su garder l’image d’un homme politique à la personnalité forte auquel ces français des départements d’Afrique du Nord font confiance. Pourtant le prince, au départ défenseur de l’Algérie française, ne faisait plus mystère de ses convictions sur le sujet. Il souhaitait organiser le départ pacifique des français d’Afrique du Nord menacé par « ''une politique incertaine'' » non s’en s’aliéner les plus extrêmes des français d’Algérie au péril de sa vie et y donner un des fils de France au panthéon des héros ayant perdu la vie dans cette guerre qui ne disait pas son nom.
Le 24 février 1961, une nouvelle fois, le général de Gaulle réaffirme au comte de Paris sa volonté de voir la monarchie revenir en France précisant qu’un échec serait l’avènement du communisme dans le pays. Henri d’Orléans est enthousiaste. Il multiplie les missions à l’étranger pour la France avec un certain succès. Jusqu’alors élu au suffrage indirect, le principe de l’élection du plus haut représentant de l’état au suffrage universel est alors acté en octobre 1962. Bien qu’il ait été favorable à cette réforme, le comte de paris met en garde de Gaulle à travers son « Bulletin mensuel » : « ''Pour donner son plein sens au vocable démocratie, il convient surtout que le terme signifie l'engagement de tous, et non de quelques groupes privilégiés, politiques ou de pression, dans la construction de l'avenir. Sans ce dialogue, sans cette communication permanente que le général de Gaulle veut établir entre les Français et l'État, l'autorité sera sans appui et la liberté sans objet'' .»
[[Fichier:11880388 516452601845368 4045696334577950501 n.jpg|400px|thumb|left|L'Express de 1963]]
En juin 1961, se confiant à son fils dans une lettre privée, le général de Gaulle écrit qu’il faudra «continuer cette sorte de monarchie populaire et qui est le seul système compatible avec le caractère et les périls de notre époque ». Les propos sont ambiguës…
Le général de Gaulle rencontre à l’Elysée le comte de Paris et lui donne 3 ans pour se préparer, affirmant qu’il n’entend pas se représenter pas au terme de son mandat, en 1965. La voie vers la restauration semble alors tracée pour le prétendant. Le 23 mai 1963, la une du magazine « ''l’Express'' » est consacrée au comte de Paris. Un dossier complet sur celui qui semble avoir été désigné comme l’héritier de De Gaulle. Depuis février déjà, les actualités Pathé suivaient quotidiennement le prétendant au trône et lui consacraient de nombreux reportages y compris les plus peoples. Mais en octobre 1963, le comte de Paris ne peut que constater l’échec des négociations pour le poste de président de la Croix- rouge dont le détenteur refuse de se démettre à son profit et que le général de Gaulle souhaitait lui donner comme tremplin à une candidature à la prochaine élection présidentielle. Henri d’Orléans a t-il été dupé une nouvelle fois ?
Un an avant les élections de 1965, le comte de Paris insiste auprès de Gaulle et réclame qu’il soit enfin présenté aux français comme son successeur officiel. Le général refuse, soupire, il a depuis longtemps pris sa décision: «que n'étiez-vous à Bir Hakeim ?» lui déclare-t-il. Et de confier en aparté, à ses plus proches collaborateurs qui s’inquiètent de l’apparition éventuelle du prétendant au trône dans le champ politique français : « ''le comte de Paris à l'Elysée, pourquoi pas la reine des Gitans ?''». Alain Peyrefitte, alors ministre de l’information, se fait le porte-parole de ces gaullistes républicains réfractaires au comte de paris, lors d’une réunion en juin 1963. De Gaulle lui répond que « si il a de l’estime et de la considération pour le personnage historique, une candidature du prince n’aurait aucune chance ». Le général de Gaulle semble garder une certaine rancune puisqu’il évoque à nouveau au cours de cet entretien, le peu d’empressement du prétendant à le rallier lors de la seconde guerre mondiale. Dans les milieux royalistes, c’est la consternation. Depuis la perte de l’Algérie française, le général de Gaulle n’était plus ou que très peu populaire dans les milieux monarchistes. Les jeux sont faits. La restauration de la monarchie a été sacrifiée pour le jeu politique au détriment des intérêts de la nation.
Le 20 janvier 1966, lors d’un autre entretien, le général de Gaulle confirmait au prétendant (qu’il avait accueilli directement sur le perron de l’Elysée) la quasi impossibilité de restaurer la monarchie non sans lui avoir pourtant proposé le perchoir du Sénat ou de l’Assemblée nationale. Pour Henri d’Orléans, le président de la Vème République avait alors perdu ce rôle d’arbitre qui faisait l’essence même du souverain pour devenir un banal leader d’une majorité républicaine.
[[Fichier:11866267 516452625178699 8881852940618236970 n.jpg|350px|thumb|right|henri VI en 1994]]
Le comte de Paris aurait-il pu se jeter dans la bataille ? Impossible, car en faisant ce choix, il aurait perdu sa raison d’être au risque de provoquer un conflit direct avec les français et fonder un parti n’aurait été que suivre cette logique républicaine qu’il exécrait. De plus, faut-il noter que les français adhéraient peu au principe d’hérédité bien qu’ils étaient nombreux à estimer le prétendant au trône dont il avait appris à redécouvrir la figure depuis l’abrogation de la loi d’exil, le 24 juin 1950. Dans son ouvrage « ''Au protocole du général De Gaulle'' » Jean-Paul Alexis pose la question et tente de trancher : « ''le général de Gaulle était-il monarchiste ? Il n’est pas douteux de penser qu’il avait une profonde admiration pour la monarchie française, admiration de l’historien pour la grande œuvre des bâtisseurs de la nation française mais aussi de l’homme politique pour l’institution (..) mais si il était monarchiste de sentiment, a-t-il pour autant envisagé de restaurer à un moment donné et comme l’indique un processus de restauration ? Cela parait en définitive vraisemblable presque tous les indices concordent et que ce projet s’appuyait sur la souveraineté populaire (..) le chef de la maison de France renouant par ce même suffrage l’union millénaire avec les français. L’ayant élu président, ceux-ci auraient peut-être à l’usage mesuré l’intérêt de parachever l’institution par un retour aux sources, c’est-à-dire passer de la monarchie élective de 7 ans (voir 14 ans) de la Vème république à la monarchie héréditaire'' ». Robert Aron dans un autre ouvrage intitulé « ''Méthodes politiques du général de Gaulle'' », affirme que « ''le régime de la Ve République semble donc bien, dans l'idée de son concepteur, être un retour à l'esprit monarchique'' » et que De Gaulle se rêvant « ''comme celui qui allait rétablir le désordre initié (selon lui) par la Révolution Française de 1789.'' ». L’auteur reste toutefois dubitatif sur la réelle volonté du général de Gaulle de restaurer la monarchie, ne voyant qu’en lui qu’un politicien manipulateur.
Et que pensait donc le Vatican des perspectives de restauration de la monarchie en France ? Le Monde du 11 mai 1979 révélera que le général de Gaulle avait fait sonder en 1965 le Saint-Siège afin de connaître leur position en cas de restauration de la monarchie en France. La réponse du pape Paul VI aurait assez directe. Oui pour une restauration de la monarchie mais un refus net en cas de l’avènement sur le trône d’un Orléans. Difficile de confirmer si les propos vinrent du pontife lui-même ou d’une interprétation des officines de certains républicains tels que Jacques Foccart, l’inamovible secrétaire d’état aux affaires africaines et malgaches, qui affirmait que « ''toutes ces histoires autour du comte de paris étaient idiotes'' ». Doit-on y voir la mise en place d’un vaste complot au sein de l’Elysée de la part des barons du gaullisme afin de faire pression sur le Président et qu’il renonce à cette succession plus royale ? Michel Debré ne cachait vraiment pas son animosité à l’encontre du comte de paris et refusait de se voir reléguer au second plan.
L’ambiguïté règne dans cette affaire. Le général de Gaulle s’est-il servi pour ses propres ambitions, des royalistes et du comte de Paris afin de se faire légitimer où le comte de Paris a-t-il réellement cru en ses chances de restauration. Lors de son 8ème entretien avec le prétendant, c’est Charles de Gaulle qui semble donner le mot de la fin à cette affaire face à un Henri d’Orléans désabusé : « ''personnellement, j’aurais souhaité le rétablissement de la monarchie mais vous connaissez mon sentiment à cet égard. Vous êtes le Roi, oui, vous l’êtes, par conséquent une restauration aurait été une bonne chose (..) mais je ne la crois pas possible, les français en sont si éloignés.'' ». Le 6 octobre 1966, le général de Gaulle réitère ses propos: « ''on peut peut-être faire une autre monarchie. Une monarchie sans le nom. C’est la chance à courir. Hélas les français ne sont pas un peuple monarchique-ils sont même plutôt fiers d’être républicains''».
Lorsque paraîtra son ouvrage « Dialogue pour la France » aux éditions Fayard, en 1994, résumant une longue correspondance et nombreux entretiens entre lui et le général de Gaulle (1953 à 1970) , Henri d’Orléans confia au journaliste de « Point de Vue-Images du Monde », Vincent Meylan, qu’il croyait encore sincèrement que Charles de Gaulle irait au bout de son mandat en 1965 et restaurerait finalement la monarchie.
Mais selon le constitutionnaliste Maurice Duverger, le général de Gaulle avait instauré en 1958 « une monarchie républicaine » dotée « d’une allure au droit divin ». « Il n’a pas tenté de restaurer ce qui n’était pas restaurable, il n’a pas rétabli l’ancienne monarchie mais il a ouvert la France à la nouvelle ». A cela le Comte de Paris, dans un entretien à la revue « Histoire » en 1995, répondait de manière acerbe : « le roi de France, un roi des français, est un chef d’état héréditaire. Le « monarque républicain » n’est que l’émanation d’un parti. Il ne peut représenter l’ensemble des intérêts des français ». Assurément « le général de Gaulle fut un monarque de 1958 à 1965. Il n’avait pas d’héritier mais un héritier présomptif, le comte de Paris. De 1965 au référendum de 1969, le général de Gaulle fut un homme de parti, de la droite et ses héritiers étaient innombrables ! ».
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Le Conseil de l'espérance du Roi
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'''Le Conseil dans l'Espérance du Roi'''
Fondé le 15 mars 2012, il s'agit d'un "contre-gouvernement royaliste", sur le modèle des shadow-cabinets britanniques qui publie ses prises de position, ses critiques de la politique actuelle et ses propositions, sur son blog.
Il est composé de Conseillers, appartenant à l'ensemble des courants du royalisme français et refusant toute revendication dynastique particulière.
En 2013, le Conseil de l'espérance du Roi a adhéré à la [[Conférence monarchiste internationale]]
Chacun de ces Conseillers est chargé d'un département spécifique, en miroir du gouvernement de la République, l'ensemble constituant de fait "l'autre Conseil des ministres".
==Liens externes==
* [http://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/conseillers-membres-du-conseil-dans-lesperance-du-roi-cer/]: Blog du Conseil de l'espérance du Roi
* [http://www.democratie-royale.org/article-contre-gouvernement-le-royalisme-une-idee-neuve-102432749.html] : Article sur le Conseil de l'espérance du Roi
* [https://www.facebook.com/pages/Lautre-Conseil-des-ministres/454216797978037?fref=ts] : Page Facebook du Conseil de l'espérance du Roi
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Le Mouvement national pour la stabilité et le progrès
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'''Le Mouvement national pour la stabilité et le progrès (NSDV''')
[[Fichier:Ndsv logo.png|250px|thumb|left|logo du NDSV]]
Le Mouvement national pour la stabilité et le progrès (Национално движение за стабилност и възход (НДСВ/NDSV) est un mouvement monarchiste centriste qui lutte pour la restauration de la monarchie et le retour sur le trône de l’ancien Roi et ex- Premier Ministre [[Siméon II]] de Saxe Cobourg-Gotha.
==La monarchie Bulgare==
[[Fichier:Simeon II enfant.jpg|200px|thumb|right|Siméon II, l'enfant-Roi.]]
Fondée sur les ruines de l’empire [[Osmanlis]] (ou Ottoman) en 1887, c’est le petit-fils de [[Louis-Philippe 1er| Louis-Philippe Ier]] de [[Bourbon-Orléans]], le Prince [[Ferdinand Ier de Saxe Cobourg-Gotha]] (1861-1948) qui inaugure la dynastie qui va occuper le trône de Bulgarie jusqu’en 1946.
Allié aux Empires centraux, le Tsar (Roi) Ferdinand Ier doit abdiquer le 3 octobre 1918 en faveur de son fils [[Boris III]]. Royaume troublé par les aléas d’une politique des partis, Boris III finir par imposer son pouvoir mais afin de survivre, sera contraint de rejoindre l’Allemagne nazie. Mort le 28 août 1943 dans des circonstances toujours non élucidées après une entrevue avec le Chancelier allemand Adolf Hitler, c’est un enfant de 6 ans, [[Siméon II]], qui lui succède sous la tutelle d’un triumvirat de régents. L’Union Soviétique, qui occupe le pays à la fin de la Seconde Guerre mondiale, mettra fin à la monarchie par un référendum truqué le 8 septembre 1946 .
==Le renouveau monarchique en Bulgarie==
A la chute du régime communiste bulgare en Novembre 1989, des manifestations spontanées éclatent dans tout le pays pour réclamer le retour du Roi [[Siméon II]], exilé en Espagne. C’est plus de 20000 personnes qui le 3 Mai 1991 accueillent la Princesse Marie-Louise (née en 1933), sœur du Roi, à Sofia. Les manifestations se succèdent en faveur de la monarchie et oblige le gouvernement socialiste (formé des anciens communistes) à annuler un mois avant la date prévue le référendum prévu qui posait aux bulgares le choix du mode de gouvernement, la République ou la monarchie (5 Juin 1991). Le 22 Septembre 1991, un discours enregistré permet aux Bulgares d’entendre [[Siméon II]] qui remet en cause la légitimité du référendum et appelant les bulgares à aller voter pour la démocratie lors des élections législatives du 13 Octobre 1991.
Le 17 Mars 1992, Ahmad Dogan leader du Mouvement des droits et Liberté est le premier opposant à rencontrer [[Siméon II]] à Madrid et se prononcer pour la restauration de la monarchie.
[[Fichier:Retour de Siméon II en Bulgarie.jpg|300px|thumb|left| Retour de Siméon II en Bulgarie en 1996]]
Autorisé à se présenter aux élections, les monarchistes se présentent sous l’étiquette du mouvement [[Fédération du Royaume de Bulgarie]]. Malgré les pressions exercées et le peu d’accès aux médias comme bon nombre de partis anti- communistes, le mouvement monarchiste obtient 1,8% des voix (100883 votes). Le gouvernement du Parti socialiste bulgare (PSB) interdit au souverain de revenir en Bulgarie mais autorise la veuve du Roi Boris III, la Reine Jeanne de Savoie (1907-2000) pour une courte visite le 25 Août 1993. Aux élections du 18 Décembre 1994, le mouvement Fédération du Royaume de Bulgarie obtiendra 1,4% des voix (73 205 voix).
Il faut attendre mai 1996 pour que [[Siméon II]] soit autorisé à revenir en Bulgarie accueilli par 500 000 personnes. Aux élections du 19 avril 1997, c’est l’Union des Forces Démocratiques (UFD) qui remporte les élections avec 131 députés face aux 58 élus du PSB. Les mouvements monarchistes se sont ralliés à l’UFD (bien que le parti ne soit pas favorable au retour de la monarchie) et seront inclus dans la coalition gouvernementale qui va diriger le pays jusqu’en 2001. 3 jours avant le scrutin, [[Siméon II]] avait effectué une visite surprise et réclamé un référendum sur la question de la monarchie.
En 1998, le gouvernement bulgare restitue son passeport à [[Siméon II]] et plusieurs propriétés confisquées par le régime communiste. Cependant le roi devra mener une bataille juridique pour retrouver la propriété des palais de Krichim dans le centre du pays, de Vrana, Tsarska Bistritsa et Sitnyankovo. Pour ce qui est de Krichim, le roi est débouté par une décision du Tribunal suprême de Sofia en juin 2012. En 2018 c'est un tribunal de Sofia qui estime qu'il doit rendre à l'État le palais et le parc de Vrana (à l'entrée de Sofia) où il réside. Le roi déclare alors qu'il se sent « sali et humilié » et qu'une telle décision le « pousse à reprendre la route de l'exil » (cité dans Courrier international du 31/08/2018). L'État a gagné contre lui deux autres procès pour reprendre les résidences de Sitnyakovo et de Capugol. Mais, le 12 octobre 2020, une décision du Tribunal suprême de cassation rend au roi Siméon et à sa sœur, la princesse Marie-Louise (Maria Louisa Hrobo depuis son second mariage), le palais Tsarska Bistritsa, construit pour le roi Ferdinant Ier dans un domaine de 21 hectares, près de la station de ski de Borovets dans le massif montagneux de Rila au sud-ouest du pays.
En 1998, le gouvernement avait entendu arborer les armoiries du Royaume de Bulgarie comme symbole national. Certains élus du Parlement souhaitant des armoiries avec un lion non couronné, d'autres avec une couronne. Pour trancher, les députés votèrent l'adoption d'un blason avec la couronne des Tsars de Bulgarie du XVIe siècle.
==Le Mouvement national Siméon II (MNSII) ==
[[Fichier:Monarchiste du NDSV.jpg|200px|thumb|right|Partisans du NDSV]]
Durant 3 ans, le Roi parcourt le pays afin de se faire connaître d’un pays qui jusque là ne conservait de lui que la mémoire d’un enfant. Le 28 Avril 2001, dans un discours publique, il annonce la création du Mouvement national Siméon II (MNSII) qui voit le jour le 17 Juin de la même année et sa participation aux élections législatives. D’un point de la constitution bulgare, l’ancien souverain ne peut occuper le poste de Président de la République car il ne possède pas les 5 ans de présence requise sur le sol bulgare mais peut néanmoins occuper celui de Premier Ministre.
Le MNSII tente de fédérer les mouvements d’opposition autour de [[Siméon II]] mais c’est un échec. Chacun décide de partir sous sa propre bannière y compris les autres mouvements monarchistes qui ont contribué à son retour en Bulgarie. Le 17 Juin 2001, le MNSII remporte les élections législatives et doit former un gouvernement de coalition avec le Mouvements des droits et libertés (MDL) et des mouvements mineurs socialistes
[[Fichier:SimeonII.jpg|200px|thumb|left|Le Roi Siméon II, Premier Ministre]]
* Elections du 17 Juin 2001 :
Mouvement national Siméon II (monarchiste du Centre) : 42,7% (120 sièges)
Mouvement des droits et libertés (minorité turque) allié à la Fédération du Royaume bulgare : 7,5% au MDL (21 sièges)
Coalition pour la Bulgarie (ex-communistes) : 17,1% (48 sièges)
Union des Forces Démocratiques (droite républicaine) : 18,2% (51 sièges)
Union Nationale pour le Tsar (monarchiste) : 1,7%
Coalition Siméon II (monarchiste) : 3,4%
Coalition Union du Tsar Kiro (monarchiste) : 0,6%
Organisation révolutionnaire intérieure macédonienne : 3,6%
Union Bulgare : 0,7%
Autres : 3%
[[Fichier:Simeon II.jpg|200px|thumb|right|Le Roi Siméon II]]
Nommé Premier ministre le 24 Juillet 2001, [[Siméon II]] avait promis en 800 jours de redresser la situation économique du pays mais l’ancien monarque va laisser derrière lui un bilan mitigé. Si il est acquis que [[Siméon II]] a réduit l’inflation de son pays, remis la Bulgarie au centre des intérêts européens, baisser le chômage (18% en 2001 à 12% en 2005) et une augmentation du taux de croissance (4%), arrimé la monnaie nationale (Lev) à l’Euro, il n’aura pas réussi à endiguer la corruption et la criminalité très présente dans le pays depuis la chute du communisme. Enfin, le Roi va décevoir les monarchistes en ne rétablissant pas la royauté comme ses partisans le souhaitaient (en effet, il n’a jamais abdiqué et s’est toujours considéré comme le Roi légitime du pays). Les Bulgares vont aussi lui reprocher de confondre les biens de la Bulgarie avec ceux de sa famille et de trop voyager à l’extérieur. Voyages réalisés dans le cadre d’une réhabilitation de l’image de la Bulgarie en Europe.
[[Fichier:AUTRE SUPPORTER.jpg|250px|thumb|left|Partisans du retour à la monarchie]]
Lors des élections du 17 Juin 2005, la Bulgarie opère un vote sanction contre le Roi et son parti politique qui n’obtiendra que 19,91% des voix (725314 votes) soit à peine 57 sièges. De facto, le MNSII perd le pouvoir mais reste la deuxième force parlementaire du pays. Après des négociations, le MNSII accepte de rejoindre une coalition gouvernementale dirigée par les socialistes (tous deux alliés au Mouvement des droits et libertés) et reçoit les postes clefs de la Justice, de la Défense, l’Administration et des Affaires Européennes. Cependant, la coalition monarcho- post communiste n’arrive pas non plus à endiguer la corruption qui s’est installée dans le pays, se fragilise par des crises internes (échec de la privatisation de la société Bulgartabac et tensions avec le MDL) et se retrouve une nouvelle fois sanctionnée aux élections de Juin 2009.
== Le Mouvement national pour la stabilité et le progrès (NDSV ou MNSP)==
[[Fichier:Christina Christova.jpg|200px|thumb|right| Christina Christova, leader du NDSV]]
Le parti royaliste décide de changer ses statuts et de se renommer Mouvement national pour la stabilité et le progrès (Nacionalno dviženie za stabilnost i văzhod) le 3 juin 2007. Mais malgré ce changement de nom,le NDSV perd les élections du 17 juin 2009 avec seulement 3,4% des votes (127340 voix) et tous ses représentants au parlement.
Siméon II annonce le 6 juillet 2009 qu’il renonce à diriger le mouvement qu’il a fondé. Lors du 5ème Congrès du mouvement le 28 novembre 2009, c’est l’ancienne Ministre de l’Emploi (2003-2005) Christina Christova (née en 1954) qui a été élue à la tête du NDSV.
[[Fichier:Meglena kuneva.jpg|200px|thumb|left|Megdelena Kuneva]]
Lors des élections présidentielles du 23 octobre 2011, le NDSV a soutenu la candidature de son ancienne Ministre des Affaires Européennes, [[Megdelena Kuneva]] qui se présentait comme indépendante non sans s’être entourée de membres du NDSV dans son comité de campagne. Elle obtient 14% des voix .
==Elections municipales et législatives==
[[Fichier:Poster campagne 2011 sofia.jpg|200px|thumb|Right|Affiche électorale pour les élections municipales de 2011]]
Le NDSV a remporté lors des élections municipales du 28 Octobre 2011 8 mairies clefs dont 2 grâce à une coalition avec les socialistes. A Sofia, le candidat du NDSV a échoué à prendre la capitale et a obtenu un score de 2% . Le mouvement politique de Siméon II a toute fois fait élire moins d’une cinquantaine de conseillers municipaux dans 7 autres municipalités.
On est loin du score réalisé par le MNSII lors des élections municipales de 2007 ou malgré un vote général de 2,7% en sa faveur, le découpage électoral avait permis au mouvement de prendre 141 mairies.
Lors des élections législatives de mai 2013, les faibles résultats (1.63%) du NDSV a provoqué la démission de Christina Christova et son remplacement par Antonia Parvanova (née en 1962) , élu le 27 octobre 2013.
==Elections européennes==
[[Fichier:Ndsv europe.jpg|200px|thumb|left|Affiche électorale pour les élections européennes de 2009]]
Affilié à l’Internationale libérale, le NDSV a participé aux élections européennes le 20 Mai 2007 et a obtenu 6,27% des votes (121398 des voix) soit 1 député. Celles qui suivront le 7 Juin 2009, le NDSV obtiendra 7,96% (205146 voix) soit deux députés.
Lors des élections européennes de 2014, il fait partie d'une coalition électorale qui réunit le NSDV, intitulée « КОД – Антония Първанова, Илияна Раева – ОБ, НДСВ, СДП », mais ne remporte aucun mandat de député (0.9%).
==Liens externes==
*[http://www.ndsv.bg/] : Site officiel du NDSV(Bulg., Angl.)
*[http://www.electoralgeography.com/new/en/countries/b/bulgaria/2005-parliament-elections-bulgaria.html] : Elections de 2005 en Bulgarie
*[http://www.ambafrance-bg.org/spip.php?article480]: Situation de la Bulgarie en 2007 sur le site de l'Ambassade de France à Sofia
*[http://parvanova.eu/index.php?lang=en]: Site officiel de la Députée européenne NDSV Antonia Parvanova (Angl.)
*[http://www.colisee.org/article.php?id_article=1757]: Situation de la Bulgarie à la veille des élections de 2005 (Fr.)
*[http://www.cairn.info/revue-le-courrier-des-pays-de-l-est-2005-4-page-34.htm] : Situation de la Bulgarie à la veille des élections de 2005 (Fr.)
*[http://cdsp.sciences-po.fr/fichiers_elections25_FR/Bulgarie.pdf]: Elections en Bulgarie (Fr.)
*[http://www.european-security.com/n_index.php?id=5685]: Relations entre la Bulgarie et l'Europe (Fr.)
*[http://balkans.courriers.info/article13313.html]: Article du courrier des Balkans sur la défait du NDSV aux élections de 2009
*[http://www.novinite.com/view_news.php?id=133410]: Site d'informations Bulgare sur les élections de 2011 (Angl.)
[[Category :Royalisme bulgare]]33333333333333333336
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Le Plan Inca
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'''LE PLAN INCA'''
L’Empire Inca (Tawantin Suyu) qui régnait alors une grande partie de l’Amérique du Sud chute brutalement avec sa conquête par les Conquistadores de Francisco Pizarro et de Diego Almagro en 1532.
A partir de date, les manuels d’histoires officiels vont cesser de parler de ce que fut l’Empire Inca.
==L’Empire Inca==
[[Fichier:Francisco-pizarro.jpg|150px|thumb|left|Francisco Pizarro]]
Fédérant les Quéchuas et les Aymaras au XI ième siècle, c’est à Manco Capac que l’on doit la fondation de l’Empire Inca. Véritable empire guerrier et commercial, les Incas vont se développer sur toute la partie côtière de l’Amérique au Sud et à l’intérieur des terres. C’est en pleine guerre civile et fratricide (entre l’Inca Huescar et l’Inca Atahualpa) que les espagnols vont alors débarquer pour conquérir cet empire qui a enflammé leur imaginaire. Leur seule motivation, c’est l’or ! Et ils vont faire bien peu de cas de cette société moderne. Le 29 Août 1533, l’Inca Atahualpa (alors en captivité) est étranglé sur ordre de Pizarro. L’Empire s’effondre alors que les espagnols réduisent en esclavage les indiens, brulant leurs temples et leurs écrits qu’ils jugent comme impis.L’église catholique n’est pas en reste. Elle ordonne la conversion des incas et la destruction de toutes leurs divinités.
==L’Empire de Vilcabamba==
L’Empire Inca va continuer de vivre alors que les Frères Pizarro et Almagro se battent désormais entre eux pour la succession d’Atahualpa. Chacun mettant son favori comme nouvel Inca. Manco Capac II, frère d’Atahualpa, est choisi comme Empereur. Mais loin d’être un fantoche, il réussit à piéger les espagnols à Cuzco en Avril1536. Les Conquistadores manquent de se faire massacrer. Conscients de leurs divisions, Pizarro et Almagro signent une trêve et attaquent un an plus tard la capitale indienne. Manco Capac II doit s’enfuir dans la cité de Vilcabamba, au milieu de la jungle où il établit un nouveau royaume.
[[Fichier:Manco-Capac II.jpg|200px|thumb|right|L'Inca Manco Capac II]]
Une fois l’Inca en fuite, les espagnols recommencent à se battre et Almagro profite qu’il occupe Cuzco pour faire introniser le frère de Manco Capca II, Paullu, Inca. Naturellement, Manco Capac II refuse de reconnaître son frère. Vilcabamba devient alors le siège de la résistance des incas. Le sang va continuer de couler telle une malédiction, une tragédie grecque. Diégo Almagro est battu par Hernando Pizarro (frère de Francisco) qui le fait exécuter le 26 Avril 1538. Le 26 Juillet 1541, une conspiration amalgriste dirigé par Diégo II Almagro (fils du premier) assassine le Gouverneur Francisco Pizarro.. En 1544, c’est au tour de Manco Capac II d’être assassiné par les meurtriers de Pizarro qui s’étaient réfugiés à Vilcabamba.
[[Fichier:Vilcabamba II.jpg|150px|thumb|left| les ruines de Vilcabamba (2011)]]
Gonzalo Pizarro, frère des deux autres, qui s’est finalement emparé de Vilcabamba en 1539 sera décapité le 9 Avril 1548 après avoir tenté de faire sécession de la Couronne espagnole.
Enfin Paullu Inca meurt en 1549.
==La survivance de l’Empire Inca==
L’Empire ne disparaît pas pour autant. Du moins, ce qu’il en reste. Les Espagnols continuent de nommer des Incas car ils redoutent un soulèvement général. Sayri Tupac (de 1549 à 1556) et Titu Cusi (1556 à 1571) perpétuent la tradition impériale. Mais avec l’avènement de Tupac Amaru en 1571 (frère de Titu Cisu), les indiens trouvent en lui le symbole d’un passé glorieux disparu. Il soulève les incas mais il sera battu et exécuté le 24 Septembre 1572.
Ce qui reste de partisans de l’Inca se réfugient dans la jungle sud américaine. Le mythe est né, celui de l’Eldorado aussi.
Les espagnols vont établir des Vice royautés à travers toute l’Amérique du Sud et centrale pour chaque colonie qui est établie. Celle du Pérou et de l’Argentine seront les plus importantes. Les populations indiennes et espagnoles commencent à se mélanger donnant naissance aux communautés créoles. Le racisme est présent dans tout l’Empire espagnol. Alliés aux espagnols, les créoles commencent à occuper tous les postes administratifs et politiques du pays. Les indiens sont systématiquement écartés des postes les plus importants.
Le mythe de l’Inca continue de survivre parmi les indiens.
[[Fichier:Tupac Amaru II.jpg|150px|thumb|right| Tupac Amaru II]]
En 1780, José Gabriel Condorcanqui soulève les indiens contre le gouverneur de Tinta, Antonio de Arriaga. Les espagnols n’ont rien vu venir, le gouverneur sera exécuté. Ce n’est pas un indien comme les autres, ce Condorcanqui. Il n’est ni plus ni moins que l’arrière petit fils de Tupac Amaru. Il prétend donc à la couronne Inca. Il se fait sacrer Empereur sous le nom de Tupac Amaru II, restaure les ordres religieux et le système politique de l’Empire. La révolte s’étend dans toute la Vice Royauté du Pérou. Il met le siège devant Cuzco en Mars 1781. C’est un échec. Tupac Amaru II est finalement capturé puis exécuté le 18 Mai. Il avait 41 ans.
Son cousin, Tupac Amaru III lui succède. Son règne ne durera que 2 ans. La restauration de l’Empire prend fin le 19 Juillet 1783.
==Le Plan Inca==
Les guerres d’indépendances qui éclatent en Amérique du Sud au début du XIXème siècle laissent penser que l’histoire des Incas appartient désormais au passé alors que royalistes espagnols se battent contre les créoles qui réclament désormais leur indépendance.
[[Fichier:Manuel Belgrano.jpg|200px|thumb|left|Manuel Belgrano]]
Dans la Vice – Royauté de Rio de La Plata (actuelle Argentine), un patriote influent reste persuadé que le système monarchiste reste le meilleur gouvernement politique dès lors que l’indépendance sera proclamée. Le Général Manuel Belgrano (1770- 1820) est un héros de l’indépendance. Lors du Congrès de Tucuman (1816), il déclare alors que la monarchie permettrait de stabiliser la nouvelle République naissante devant un parterre de congressistes médusés. Bien que ces derniers ne soient pas réellement opposés à la monarchie, il ne serait pourtant pas question de mettre un Bourbon à la tête de l’Argentine. Belgrano acquiesce.
Il va donc mettre à exécution le Plan Inca.
Lors de son voyage au Pérou, Belgrano avait rencontré le frère de Tupac Amaru II, Juan Bautista Monjarras. . Il s’était aperçu également que les indiens des provinces Nord de la Vice Royauté du Rio Del Plata restaient toujours favorables aux règnes des Sapas Incas (Empereurs). Afin d’éviter toute guerre civile, la restauration d’un Inca s’impose à ses yeux alors comme la seule solution à la stabilité du pays. Il propose également que Cuzco redevienne capitale impériale en lieu et place de Buenos Aires. Les Congressistes applaudissent. L’Inca sera restauré. Un élan de patriotisme secoue le Congrès de Tucuman.
Un Inca, certes mais qui ? On évoque la candidature du Prince Dionysos Yupanqui, un descendant des Incas qui est officier militaire et député du Pérou à Cadiz ou alors celle de Juan Bautista Monjarras. Les caciques indiens qui sont consultés approuvent la restauration de l’Inca. Les négociations avec les différentes provinces de la Vice Royauté (devenues les Provinces Unies) commencent dès le 12 Juillet 1816. Il s’agit de les rallier à cette idée. Si celles du Haut Pérou et du Nord- Ouest sont acquises à l’idée de la restauration de la monarchie inca, celle du Cuyo et de Buenos Aires sont opposées à cette monarchie.
Tout au plus acceptent-ils l’idée de voir un infant d’Espagne monter sur le trône. A l’Inca, les royalistes opposent donc la candidature de la Reine Charlotte –Joaquina, épouse de Jean VI du Portugal qui a l’avantage d’être une Bourbon et résidant à Rio de Janeiro. Si Jean VI refuse cette idée, il n’en est pas de même pour la Reine et ses partisans, les carlotistes. D’ailleurs la Reine s’imagine déjà en Régente d’un royaume sur lequel elle pourrait installer son fils cadet, [[Dom Miguel]]. Jean VI envoie une escadre anglaise occuper Buenos Aires. Les Provinces unies sont divisées entre partisans de l’Inca, ceux de la reine du Portugal et les monarchistes- Républicains dont fait parti le Général Jose de San Martin (1778- 1850), un héros de la guerre de libération. En Août, l’option portugaise est abandonnée. En effet, la Reine Charlotte Joaquina persistait à refuser la constitution que lui proposaient les congressistes et souhaitait qu'une moanrchie absolue fut proclamée à son avénement.
[[Fichier:Ferdinand VII d'Espagne.jpg|200px|thumb|right| Ferdinand VII,Roy d'Espagne]]
==L’abandon du Plan Inca==
Les discussions s’éternisent et au début de 1817, les indiens menacent de se soulever et de proclamer l’Inca dans les Provinces du Nord. Les Républicains veulent que le Congrès se réunisse à Buenos Aires, les partisans de la monarchie pour l’Inca insistent pour rester à Tucuman. Le Général Jose de San Martin tranche et installe une Junte à Cordoba ; le Congrès est installé à Buenos Aires et le plan Inca définitivement abandonné.
[[Fichier:Jean VI et Charlotte- Joaquina.jpg |200px|thumb|left|Jean VI et Charlotte- Joaquina]]
Les monarchistes réussissent quand même à imposer une constitution monarchique et obtiennent qu’un Prince européen puisse ceindre la couronne de l’Inca. Les Congressistes choisissent alors le Prince français Charles de Lucca pour occuper le trône vacant. Ancien Duc de Parme destitué par les troupes de [[Napoléon Ier]], son duché devenu l’apanage de l’Impératrice Marie Louise, son royaume d’Eturie ayant été abolie, voilà le Prince Charles II appelé à devenir Roi des Provinces Unies. Mais la défaite de Cepeda (affrontements entre unitaristes et fédéralistes en 1820) qui abolit le gouvernement de la Junte plonge le pays dans l’anarchie.
Belgrano meurt en Juin 1820, quelques mois après la bataille de Cepeda .Et avec lui le rêve de la restauration de l’Empire Inca ou celle sous un Bourbon.
==Les autres tentatives d'établissement de monarchies en Amérique du Sud==
Le Brésil proclamera son indépendance en 1822 avec à sa tête les [[Bragance- Orléans]]. Le pays connaîtra deux Empereurs ([[Pedro Ier]] et [[Pedro II]]) jusqu’à l’abolition de sa monarchie en 1889.
Au Mexique où on avait songé à restaurer [[Ferdinand VII]] sur un hypothétique trône, ce sera finalement [[Agustin de Iturbide]] qui proclamera le premier, l’Empire Mexicain (1822-1823). Il faudra attendre [[Napoléon III]] pour que l’Empire soit restauré sous l’autorité de [[Maximilien Ier de Habsbourg- Lorraine]] (1864- 1867). Personne n’avait songé à rappeler sur le trône les descendants de l’Empereur Aztèque [[Moctezuma II]], les Ducs de Moctezuma (le prétendant au trône Aztèque actuellement résidant en Espagne est depuis 1992 le Duc José Juan Marcilla de Teruel-Moctezuma y Jiménez).
[[Fichier:Monarchistes equatoriens.jpg|200px|thumb|right|Symbole des carlistes équatoriens]]
En 1845, un projet de Royaume Uni de l’Equateur, du Pérou et de la Bolivie fut mis en place par le Président équatorien Juan Jose Flores, convaincu que le régime républicain ne pouvait satisfaire son peuple. Le Prince María Agustín Fernando Muñoz y de Bourbon (1837- 1855) fut désigné pour en occuper le trône. Quatrième fils de la Princesse Marie- Christine de Bourbon- Sicile et d’ Agustín Fernando Muñoz y Sánchez (épousé en seconde noces après celui avec Ferdinand VII dont elle avait eu Isabelle II), ce plan devait se dérouler en deux phases. Une Régence installée avec Marie- Christine de Bourbon- Siciles à Quito et enfin la proclamation à la tête d’un Royaume –Uni qui unifierait le Pérou, l’Equateur et la Bolivie. Mais une révolution chassa peu de temps le Président Florès et le projet fut abandonné. Ce n’était pas la première fois que l’Equateur songea a instauré une monarchie. Déjà en 1809, le Président de l’Audience Royale de Quito, le Marquis de Selva Alegre Juan Pio Montufar (1758- 1818) tenta de proclamer un royaume sous son seul nom et exigea d’être appelé son « Altesse Sérénissime». Mais un an plus tard, il se résolut a remettre le pouvoir aux royalistes espagnols.
Enfin peu avant son rêve mexicain, l’Empereur français [[Napoléon III]] caressa l’idée de fonder un Royaume Equatorien sous protectorat français mais le Parlement et le Sénat refusa d’allouer tout budget à cette idée (1859). L’initiateur de ce projet qui souhaitait voir un Bourbon monter sur le trône, Gabriel García Moreno, sera finalement élu Président de son pays en 1861.
[[Category:Monarchisme international]]
[[Category:carlisme]]
[[Category:Monarchisme sud- américain]]
==Liens Internet==
*[http://perso.infonie.be/m.art.guy/index2.html]: historique de l’Empire Inca (Fr.)
*[http://www.abc-latina.com/civilisations/carte-empire-inca-1.php] :carte de l’Empire Inca
*[http://www.sha.asso.fr/Pages/Latinissimo/Dossiers/Tupac.htm ]: Biographie de Tupac Amaru II (Fr.)
*[http://www.argentour.com/en/argentina_personalities/manuel_belgrano.php] : Biographie de Manuel Belgrano (Angl.)
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Le Providentialisme en question
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'''Le Providentialisme en question'''
''Qu’il nous soit permis en préambule de remercier tous nos correspondants qu’il soient d’accord ou non avec les lignes qui suivent. C’est grâce à la diversité de leurs apports que nous avons pu approfondir nos reflexions''.
== De quelques Questions (Q) réponses (R) sur le Providentialisme==
[[Fichier:10149836 1386650061615374 7667037282338103247 n.jpeg|vignette|gauche|Vers le retour à une pureté originelle : la tâche du roi.]]
'''Q 1.Vous prônez le retour du roi très chrétien . N’est-il pas inutile ,voire dangereux, de mélanger le spirituel et le temporel ?'''
'''R 1'''. Le retour du roi très chrétien en France ne veut pas dire que sera institué une théocratie. C’est bien le Christ qui a demandé de rendre à Dieu ce qui appartenait à Dieu mais aussi de rendre à César ce qui appartient à César. La mission du roi sera en revanche d’aider ses enfants, les sujets, à assurer, autant que faire se peut le salut de leur âme en faisant éclore les conditions d’une vie sociale qui le facilite ( Application d’une organisation politique économique et sociale qui ne dresse pas les Français les uns contre les autres. Promotion d’un modèle de la famille chrétienne avec la reconnaissance de l’égale dignité de ses composantes- hommes, femmes, parents, enfants-.)
'''Q 2. Certes mais quand même dans une société déchristianisée comme l’est la nôtre et où les chrétiens ne représentent plus qu’un pourcentage probablement assez petit , comment justifier la dévotion au Sacré-Cœur dévotion qui n’est même pas pratiquée par tous les catholiques''' ?
'''R 2'''. La demande de consécration au Sacré-Cœur présentée , comme nous le croyons par le Christ lui-même ne paraît pas négociable . Elle l’est sans doute d’autant moins si l’on veut bien se souvenir de la série de catastrophes qui a frappé le royaume de Louis XIV après le refus de facto ou de jure de la consécration demandée . Rupture de la succession directe du père au fils et ce tant pour Louis XIV que pour Louis XV. Révolution dite française. Absence de postérité de Louis XIX, Assassinat du duc de Berry, Absence de postérité du Comte de Chambord. D’où l’extinction de la descendance de Louis XIV en France.
Au demeurant quant quelqu’un vous demande une preuve d’amour comme l’avait fait en l’occurrence le Christ, par l’intermédiaire de Ste Marguerite Marie Alacoque (17 juin 1689), peut -on vraiment la lui refuser ?
'''Q 3. Pouvez vous nous en dire plus sur « ''cette série de catastrophes''» que vous venez d’évoquer.'''
'''R 3''' Nous emprunterons pour ce faire au site Pontmain une petite partie de ces analyses :
'' Nous croyons que Notre Seigneur Jésus Christ a ainsi le pouvoir d’arrêter dans Sa Souveraine Volonté que le trône de France puisse être vacant pour une période de temps déterminée et connue de Lui Seul ; châtiment terrible en réponse à la faute extrêmement grave du rejet flagrant de Sa Personne et de Son Règne par tout le pays depuis le 4 septembre 1791, date de l’éviction et du remplacement de notre constitution fondatrice non écrite « ''Vive le Christ Qui aime les Francs'' », "''par celle de l’Assemblée Nationale « abolissant la Royauté de Droit Divin''".
Nous croyons que pendant toutes ces années, Notre Seigneur Jésus Christ s’est entretenu à plusieurs reprises auprès d’âmes privilégiées pour les exhorter à diffuser largement Ses messages et ceux de Sa Très Sainte Mère, demandant aux français de prier instamment, souvent et en grand nombre pour demander le retour du Roi de France et de Son Lieutenant dont Il S’est réservé le droit de choisir, seul, la personne et la famille… Et que ce retour n’est qu’à ce prix.
'''Q 4.Vous semblez sous estimer les lois fondamentales du Royaume(LFR) . N’ont –elles pas assuré la transmission de la couronne de France tout au long de l’Ancien régime ?'''
'''R 4.''' Les LFR , dégagées par les juristes du roi , et confirmées avec éclat par Jeanne d'Arc, sont apparues au fur et à mesure des besoins pour résoudre des problèmes ciblés (Exclusion des femmes qui pouvaient faire passer par mariage le trône dans des mains étrangères comme l'exclusion d'un roi anglais pour les mêmes raisons). Elles ont été un instrument indispensable d'affermissement du trône de France lors de sa transmission mais elles n’ont pas permis la restauration de la monarchie depuis au moins 1830. Pire Légitimistes et Orléanistes s’emparent chacun de son côté de deux lois fondamentales ( aînesse, nationalité) , lois dont ils font une analyse contradictoire pour justifier les droits de leur champion.
Au demeurant , même validées par les événements avec parfois pas mal d’habileté toute humaine ( voir la « ''loi salique'' ») , les LFR restent des constructions humaines.
Elles doivent donc céder devant le Commandement de Dieu « Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel" et le trône fait bien partie de la terre.
Dés lors , soyons cohérent avec Dieu et ne prions pas en disant : " Seigneur, Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel excepté pour le trône de France pour lequel ce sera ma volonté qui primera et non la Vôtre »
'''Q 5. Vous dites qu’il faut se soumettre à la volonté divine. C’est bien ce que nous faisons , Nous servons Louis XX, ainé des descendants de la branche aînée du dernier roi de France'''
'''R 5'''.Aîné visible assurément mais de là à en faire un aîné salique, ce qu’il sera peut-être un jour mais ce que l’hypoyhêque Louis XVII empêche de valider aujourd’hui. Il n’y a donc aucune raison de faire comme si il n’y avait qu’un seul, unique et légitime prétendant au trône. Servons donc le prince de notre cœur tout en respectant les autres. Il y aussi la possiblité d’adopter le régentisme.
'''Q 6. S’en remettre à la volonté divine du point de savoir qui doit être le Lieutenant de Dieu en terre de France, n’est –ce pas un peu facile ?'''
'''R 6.''' « ''Facile'' » est trop dire. Commencez par regarder dans votre propre vie s’il vous est si facile que cela de faire la volonté de Dieu. S’agissant du militantisme royaliste , s’y ajoute une autre difficulté. Le propre du royalisme est de servir un principe incarné en un homme , une famille et non « Marianne », un buste souvent de plâtre posé sur une étagère au milieu d’un certain nombre d’autres ustensiles.
Or les providentialistes ne servent aucun homme en particulier ; c’est pour cela qu’on a pu dire d’eux à bon droit qu’ils servaient plus le Principe que le prince. Pour personnaliser quelque peu leur militantisme, le courant providentialisme a institué le régentisme qui confie au duc d’anjou – mais non à [[Louis XX]]- il ya là plus qu’une nuance la régence en sa qualité d’aîné visible des Bourbons . Ils lui confient la régence et non le trône ( e qui les différencie des légitimistes ) car il n’est « que » l’aîné visible et pas obligatoirement l’aîné salique .
'''Q 7.Vous pensez qu'un jour Dieu rendra à la France sa monarchie légitime ? mais comment cela va t’il se faire?'''
'''R 7.''': A cette question , les réponses sont différentes, voire divergentes. C’est presque une question de Foi :
* Les Survivantistes professent que cette restauration se fera par la stricte application des lois fondamentales du royaume, autrement dit par l’appel de l’aîné salique des Bourbons, ce qui postule que Louis XVII ne serait pas mort au temple et qu’il aurait bien une descendance présentant tous les caractères de légitimité.
*L es Légitimistes croient eux aussi que cette restauration se fera par la stricte application des lois fondamentales du royaume, autrement dit par l’appel à l’aîné des Bourbons . De fait , si l’on ose ainsi s’exprimer, [[Louis XX]] est bien l’aîné visible de ceux-ci
*Les Orléanistes pensent qu’un jour le peuple désabusé appellera sur le trône un prince français né en France et y résidant (hors sanction d’un éventuelle loi d’exil) .L’[[Alliance royale]] ne se pose pas la question; l’objectif de ce parti politique étant de sensibliser les Français au royalisme
*Nous Fontevristes, Providentialistes, nous en remettons intégralement à Dieu « ''Comme Dieu voudra, quand Dieu voudra, et avec qui Dieu voudra'' » telle est une de nos maximes. Au demeurant implorer Dieu de nous rendre le roi ne saurait nous dispenser d’agir aussi dans la cité pour qu’il en soit ainsi. Saint Ignace de Loyola: "Il faut agir comme si tout dépendait de nous et prier comme si tout dépendait de Dieu".
==Liens internes==
*[http://www.sylmpedia.fr/index.php/Dévotion_au_Sacré-Coeur_de_Jésus]: Dévotion au Sacré coeur de Jésus
*[http://www.sylmpedia.fr/index.php/Royalisme_r%C3%A9gentiste] : Royalisme régentiste
==Liens externes==
*[http://www.pontmain-pourleretourduroi.com/que-voulons-nous-notre-cred/]: Pontmain, notre crédo
*[http://www.viveleroy.fr/?La-constitution-de-la-France] : Site Vive le Roy sur la constitution de la France
*[http://gouvernement.virtuel.free.fr/altroyfr.php?id=5]: Site Alternative royale
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Le Referendum de 1993
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'''Le Référendum de 1993'''
Lorsqu’il proclame la République le 15 novembre 1889, le nouveau gouvernement intérimaire promet à travers l’article 7 de son manifeste de mettre en place un référendum afin de confirmer le nouveau régime qui a succédé à la monarchie impériale par un coup d’état.
[[Fichier:Monarquiaourepub-Monarquia.jpg|3000px|thumb|left|Monarchie vs République]]
Mais un mois plus tard, ce même gouvernement émet un décret qui impose la République et créé un tribunal militaire chargé d’arrêter et juger toutes personnes qui s’opposerait « au nouvel ordre » en place. Ce décret va permettre à la république (1889-1930) et la dictature (1930-1985) de réprimer autant les mouvements issus de l'opposition que les mouvements royalistes très actifs au Brésil.
C’est au cours des travaux de l’assemblée constituante (1987–1988) pour une nouvelle constitution que ce décret fut finalement aboli.
Le 21 avril 1993, plus de dix millions de Brésiliens étaient enfin appelés aux urnes afin de décider quelle forme et de système de gouvernement ils souhaitaient avoir. Ce référendum, à l’initiative du député monarchiste Antonio Henrique Cunha Bueno (PDS-SP), était censé mettre fin à des décennies de corruption au sein de la République proposait comme mode de gouvernement soit une monarchie, soit une république parlementaire ou présidentielle.
==L’Assemblée constituante de 1987-1988 ==
Le 15 novembre 1986, une nouvelle assemblée est élue au Brésil. Le Parti du mouvement démocrate brésilien (PMDB) obtient la majorité des sièges. La dictature militaire a laissé la place à un régime de transition dirigé par le Président José Sarnay (Droite brésilienne) qui hérite d’un pays corrompu et endetté avec une inflation galopante. Les députés réunis doivent s’entendre afin de rédiger une nouvelle constitution et dès le 1er février 1987 se transforme en assemblée constituante.
Toutes les composantes politiques du pays sont invitées à collaborer y compris les mouvements monarchistes. Les Princes [[Louis–Gaston d'Orléans-Bragance]] et [[Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance]] sont consultés sur le sujet. La question de l’abolition du fameux décret est mise sur la table des négociations entre la République et la maison impériale. L’ancien secrétaire d’état à la culture et député de Sao Paulo (1970-1972 et 1982 à 2003) Antônio Henrique Bittencourt Cunha Bueno (né en 1949) fait entendre dans l’hémicycle la voix de la maison impériale. Ses arguments sont simples. Sous le règne de Pierre (Pedro) II, le Brésil a connu une stabilité économique et la monarchie est tombée avec un coup d’État et de manière illégale.
[[Fichier:Antonio henrique bittencourt da cunha bueno.jpg|150px|thumb|right|Antonio Henrique Bittencourt da Cunha Bueno]]
Une pétition est lancée pour montrer au parlement de transition que le Brésil est encore attaché à sa famille impériale et celle-ci va recueillir plus d’un million de signatures. Au parlement, une majorité de députés raille cette proposition de loi et juge « ''folklorique'' » même l’idée de restaurer la dynastie impériale.
Le 29 octobre 1987, un accord est enfin trouvé dans la chambre et un amendement est déposé.
Le 17 mars 1988, l’assemblée constituante vote par 366 voix pour, 29 contre et 6 abstentions la fin du décret interdisant tout référendum sur la question monarchique. Ayant obtenu 83 signatures des 18 partis politiques, un vote le 3 juin 1988 ratifie le principe du référendum populaire par 495 voix pour, 3 contre et 11 abstentions.
En 1991, un groupe parlementaire monarchiste (Frente Parlamentar Monárquica) est constitué au Parlement brésilien. De cette date au référendum, le député monarchiste organise des conférences comme préside des séminaires afin de convaincre les Brésiliens du bien fondé du retour de la monarchie.
Le Parlement choisit pour organiser le référendum le 7 septembre 1993, jour de la date anniversaire de l’indépendance du Brésil. Les Brésiliens devront choisir un nouveau mode de gouvernement soit une république présidentielle ou parlementaire, une monarchie parlementaire.
Cette même année, Antônio Henrique Bittencourt Cunha Bueno fait éditer un livre intitulé : "''A solução é o rei : perguntas e respostas sobre o plebiscito de 1993 e a monarquia parlamentar''" (La solution est le Roi, questions et réponses sur le référendum de 1993 et la monarchie parlementaire).
La campagne pour la restauration de la monarchie est lancée. Le 5 octobre 1988, la nouvelle constitution est adoptée.
== Le Mouvement monarchiste parlementaire et la [[Maison d'Orléans-Bragance]]==
[[Fichier:Vassouras-x-Petrópolis.jpg|200px|thumb|left|Arbre généalogique des Orléans Bragance]]
Alors que le Brésil s’enfonce dans la crise politique et les scandales de corruption qui minent le gouvernement (le Président Fernando Collor de Mello va être sous le coup d’une enquête pour trafic d’influence), Antônio Cunha Bueno décide de fonder le Mouvement monarchiste parlementaire ([[Movimento Parlamentarista Monárquico]]/MPM) en mai 1992.
Le député monarchiste est ouvertement soutenu par Pierre IV Gaston d'Orléans-Bragance (Pedro Gastão d’Orléans-Bragance). Hors les monarchistes sont divisés entre deux branches qui revendiquent le trône. Celle de Petropolis dont est issu Pierre Gaston d'Orléans-Bragance et celle de Vassouras représentée par Louis Ier-Gaston d’Orléans –Bragance (Luiz Gastão d'Orléans-Bragance). Tout oppose les deux prétendants. Le premier est libéral et s’inscrit dans la lignée orléaniste du comte de Paris [[Henri VI]] d’Orléans tandis que le deuxième est plus conservateur et s’inscrit dans la lignée des prétendants légitimistes. Chaque camp fait campagne de son côté en évitant de montrer la division au sein de la famille impériale. Du côté de la population, la majorité des Brésiliens penchent en faveur de la branche orléaniste. L’appartenance à un groupe ultra religieux (Tradition, Famille et Propriété) du Prince Louis-Gaston et de son frère Bertrand ne fait pas l’unanimité chez les monarchistes. Les partisans de la branche Vassouras sont rassemblés alors au sein du [[Conseil Pro monarchiste Brésilien]] de Roberto Mourão.
En 1992, en vain, Da Cunha tente de réconcilier à Brasilia les deux branches. Il est alors suggéré que les deux princes abdiquent leurs droits au trône (et les enfants de Dom Pierre Gaston également) en faveur de Dom Antoine d’Orléans-Bragance, frère de Dom Louis-Gaston. Aucun accord ne sera être dégagé, lors de cette rencontre, au sujet du conflit dynastique qui agite les Orléans-Bragance. Da Cunha a dû se résoudre à laisser la chambre des représentants trancher la question en cas de restauration de la monarchie
[[Fichier:Dom Pedro Gastao.jpg|200px|thumb|right|Pedro IV Gastão d’Orléans-Bragance]]
Lors de sa fondation, le MPM précisait dans son article 1 que les Empereurs régnants au Brésil devaient être nés au Brésil exception de cas comme la loi d’exil qui avait frappé certains membres de la famille impériale. Ce qui semblait exclure du trône les Princes Louis-Gaston et Bertrand, nés à Mandelieu, en France. Da Cunha ne faisait pas mystère de ses préférences dynastiques.
Enfin fallait-il encore compter avec une minorité de monarchistes qui jugeait les deux branches illégitimes et qui souhaitait le rétablissement de la monarchie en faveur de la branche des Saxe-Cobourg Kohary. Un parti est même créé sous le nom de Mouvement parlementaire royaliste.
Les médias brésiliens favorisèrent d’ailleurs la branche de Petropolis au détriment de celle de Vassouras désormais réunie en un Conseil-pro-monarchie brésilien. Ce dont se plaignit fréquemment le Prince Dom Louis-Gaston d’Orléans-Bragance.
[[Fichier:Domluiz en 1993.jpg |200px|thumb|left|Dom Luiz Gastão d'Orléans-Bragance]]
==Le référendum de 1993==
La télévision et les médias ne se lassèrent pas d’interviewer les membres de la famille impériale et la Comtesse de Paris, Isabelle d’Orléans-Bragance, se lança elle-même dans la bataille au côté de son frère Pierre IV Gaston. Les sondages inquiétent vite les partisans du maintien de la République et certains montèrent jusqu’à 40% d’intentions de vote en faveur de la monarchie.
[[Fichier:Bulletin d evote en 1993.jpg |100px|thumb|right|Bulletin de vote lors du référendum en 1993]]
Le 4 février 1993, afin de stopper l’avancée des monarchistes, le Président de la république Itamar Franco décide d’avancer la date du référendum au 21 avril 1993 (Loi 8624). Les soutiens financiers manquent à la campagne des monarchistes. Si la famille impériale y engage une partie de ses revenus issus de ses exploitations agricoles, ce n’est pas suffisant. Les républicains se sont regroupés sous deux formations afin de contrer la campagne monarchique qui prend de l’ampleur (Le Front présidentiel (qui comprenait le PT, PFL, PMDB et le PTB) et le Front parlementaire du PSDB).
Les résultats au soir du 21 avril ne seront pas ceux escomptés par le mouvement monarchiste. Le vote monarchiste ne recueille que 13.4% des voix (soit 6.843.196 votes) face aux 86.60% (44,266,608 votes) en faveur du maintien de la République. La machine républicaine avait réussi son pari de tenir les monarchistes hors portée du champ de vote des Brésiliens (la cour suprême avait réduit le temps d‘antenne médiatique des princes d’Orléans–Bragance) à qui depuis des générations, on enseignait les bienfaits de la république et dont les manuels d’histoire portaient que peu d’intérêt à la monarchie excepté ses grands événements. A contrario, les monarchistes avaient aussi souffert de leur divisions dynastiques.
[[Fichier:Comtesse de Paris 1995.jpg|200px|thumb|left|Isabelle, Comtesse de Paris et Princesse du Brésil]]
Après la défaite du référendum, Dom Pierre Gaston interdira à ses partisans de reformer un mouvement monarchiste et se retirera peu après dans sa villa de Villamanrique de la Condesa en Espagne, non sans être toujours auréolé du prestige impérial de sa famille. Dom Louis-Gaston d’Orléans a continué ses activités monarchistes mais ne cautionne pas non plus la formation d’un mouvement national monarchiste.
==Résultats du vote monarchiste par états==
{| class="wikitable"
!Etat
!Vote monarchiste
!%
|-
|[[Acre]]
|11.292
|11.10
|-
|[[Algoas]]
|64326
|13.40
|-
|[[Amapá]]
|8.838
|10.80
|-
|[[Amazonas]]
|63.575
|13.90%
|-
|[[Bahia]]
|247.454
|9.40
|-
|[[Ceará]]
|212.748
|11.40
|-
|[[Distrito Federal]]
|69.552
|11.20
|-
|[[Espírito Santo]]
|134.398
|14.80
|-
|[[Goiás]]
|174.937
|13
|-
|[[Maranhão]]
|63.094
|7.30
|-
|[[Mato Grosso]]
|75.689
|13.70
|-
|[[Mato Grosso do Sul]]
|92.456
|14.20
|-
|[[Mato Grosso do Sul]]
|731.174
|12.80
|-
|[[Paraná]]
|420.276
|12.80
|-
|[[Paraíba]]
|82.876
|8.70
|-
|[[Pará]]
|153.898
|14.30
|-
|[[Pernambuco]]
|222.020
|11.10
|-
|[[Piauí]]
|48.059
|4.80
|-
|[[Rio de Janeiro]]
|938.964
|16.30
|-
|[[Rio Grande do Norte]]
|58.936
|8.70
|-
|[[Rio Grande do Sul ]]
|372.469
|8.80
|-
|[[Rondônia]]
|37.222
|14.90
|-
|[[Roraima]]
|5.121
|10.50
|-
|[[Santa Catarina]]
|272.577
|14.50
|-
|[[Sergipe]]
|48.252
|11.50
|-
|[[São Paulo]]
|2.210.203
|16.60
|-
|[[Tocantins]]
|19.601
|9.30
|}
==Graphique des Votes ==
[[Fichier:Vote no rei!.png|200px|thumb|right|Affiche de propagande pour le vote monarchiste]]
Les monarchistes réaliseront leurs deux meilleurs résultats dans l’état le plus peuplé du Brésil, Sao Paulo (16,59%) et dans celui, très emblématique, de Rio de Janeiro (16,30%). Les autres états dans lesquels les monarchistes furent au delà de la moyenne nationale sont : Rondonia (14,87%), Santa-Catarina (14,47%), Para (14,29%), Mato Grosso do Sul (14,17%), l’Amazonie (13,88%), Mato Grosso (13,68%) et l’Alagoas (13,42%). Le seul état dans lequel le mouvement monarchiste ne franchira pas la barre des 5% fut le petit état de Piaui avec 4,80% seulement.
{| class="wikitable"
!Régime
!Vote
!%
|-
|Régime monarchique
|6.843.196
|13.40
|-
|Régime républicain
|44.266.608
|86.60
|-
|Système parlementaire
|16.518.028
|30.80
|-
|Système présidentiel
|37.156.884
|69.20
|}
==Les mouvements royalistes issus du référendum aujourd'hui==
Cet échec du référendum coûtera son siège de député fédéral à [[Antônio Henrique Cunha Bueno]] qui perd par la suite l’investiture de son parti. Alors que le Prince [[Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance]] interdit la poursuite des activités politiques des mouvements monarchistes, ces derniers affaiblis, désunis et surpris eux-mêmes par les résultats du vote se montreront incapables par la suite de l’exploiter.
Lors des élections législatives qui suivent, le [[Mouvement monarchiste brésilien]] obtient 4 sièges sur 513 de disponibles lors des élections législatives de novembre 1994 (soit 3 sièges de plus qu’en 1990). Un maigre succès qui néanmoins permet aux monarchistes de se faire entendre nationalement. En 1998, il ne restait plus qu'un seul député au parlement brésilien d'obédience monarchiste.
Bien qu’il n’ait plus d’existence légale depuis 1994, le Mouvement monarchiste parlementaire dirigé Valdemar Meneses regroupait encore en 1999 plus de 500 membres. Il n’a plus aucune représentation légale au parlement ni de poids au sein du mouvement monarchiste brésilien.
Le Conseil Pro monarchiste Brésilien connait rapidement sa première crise interne avec une scission en 1995 avec un groupe dirigé par Alan Assumpção Morgan et un général à la retraite Pedro de Araújo Braga qui fondent le mouvement Brésil Impérial (Brasil Imperial). Ce dernier existe toujours.
En avril 2016, la journaliste brésilienne Mariano Godoy a décidé d'organiser un sondage sur son compte Twitter sur la question suivante à la veille d'un entretien télévisé avec le prince Dom Louis-Gaston (Luis) d'Orléans-Bragance: "si un référendum était organisé aujourd'hui quel type de système choisiriez-vous ("Se o plebiscito fosse hoje, o que você escolheria?") ? Le Brésil faisant face à une sérieuse crise politique depuis deux ans a forcé les différents princes de la maison impériale à sortir de leurs silences alors que de plus en plus de Brésiliens réclament un nouveau référendum sur un nouveau système de régime et manifestent ouvertement en faveur de la monarchie. Les résultats ont donné :
* 33% en faveur d'un régime Présidentialiste
* 18% en faveur d"un régime parlementaire
* 42% en faveur de la monarchie
* 7% autres.
[[Category:Royalisme brésilien]]
==Bibliographie==
* A extraordinária história do Brasil - Vol. 2 (1998)
==Lien externes==
*[http://www.youtube.com/watch?v=2ZN5AOQ9FCs] : Vidéo You tube sur le référendum de 1993 (Port.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=cZkP3ofX_JQ] : Vidéo You tube Jingle du spot en faveur de la monarchie en 1993
*[http://www.youtube.com/watch?v=sdZvizLHP5M]: Vidéo You tube sur le référendum de 1993 (Port.)
*[http://www.planalto.gov.br/ccivil_03/leis/L8624.htm] : Loi du 14 février 1993 . (Port.)
*[http://verdadesmonarquicas.blogspot.fr/2013_04_01_archive.html] : Article sur le référendum de 1993 (Port.)
*[http://rede-imperial.blogspot.fr/2008/06/odissia-monarquista-no-plebicito.html] : Historique du référendum
*[http://veja.abril.com.br/blog/caca-ao-voto/tag/parlamentarismo/] : Article et vidéo sur le référendum de 1993 (Port.)
*[http://www.brasilimperial.org.br] : Site du mouvement Brésil Impérial (Port.)
*[http://www1.folha.uol.com.br/fol/pol/ult010299097.htm] : Le MPM en 1999 (Port.)
*[http://www.lhistoire.fr/br%C3%A9sil-la-nostalgie-de-la-monarchie] : Le Brésil et la nostalgie monarchique (Fr.)
*[http://www.nytimes.com/1993/03/29/world/tired-of-presidents-brazil-can-vote-for-king.html] : Article du New York Times sur le référendum au Brésil (Angl.)
*[http://elpais.com/diario/1991/05/21/internacional/674776816_850215.html] : Article d'El Pais sur le référendum au Brésil (Esp.)
*[http://latoile.monarchiste.com/?pn=2&collec] : La Toile numéro consacré au Brésil (Fr.)
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Le Réveil Français
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[[Fichier:Le_Reveil_Français.jpg|200px|thumb|right|Édition régionale du Sud-est]]
[[Fichier:Bureau_La_Gazette_de_France_.jpg|200px|thumb|left|Bureaux de ''La Gazette de France'', 1bis rue Baillif.]]
'''Le Réveil Français''', hebdomadaire de propagande royaliste qui appartient à [[Jeunesse Royaliste]]. Fondé en 1897 il continuera à paraitre après 1907.
Journal de très grand format (63,5x46,5 cm) - Son siège était à Paris, 1bis rue Baillif dans les bureaux de ''La Gazette de France''.
== Histoire ==
À Reims, les 5 et 6 décembre 1896, Congrès de la Réunion d’Études Sociales (institut de la Jeunesse Royaliste). La présidence est assurée par le [[Fernand de Parseval| colonel de Parseval]], on décide de fonder un hebdomadaire de propagande royaliste ''Le Réveil Français''.
Le journal aura comme directeur : [[Fernand de Parseval]] assisté par un comité de parrainage, [[Charles Le Cour-Grandmaison]], [[Fernand de Ramel]], [[Eugène de Lur-Saluces]] et [[Roger Lambelin]], auxquels s'ajoute le comte de Malherbe. Ce journal approfondit la doctrine sociale de la [[Jeunesse Royaliste]]. ''Le Réveil Français'' voudrait relayer la Bonne Presse de province mais il se heurte immédiatement à ''La Croix'', de même que ses Groupes ouvriers rivalisent avec les Cercles catholiques d'ouvriers.
== Document joint ==
[[Fichier:Paris.facture_ancienne._Le_Réveil_Français_à_Mr._le_Comte_de_Mayol_de_Lupé.1902.png|200px|thumb|left|Bulletin abonnement de Mayol de Lupé ]]
Ce bulletin d'abonnement de Mayol de Lupé montre que la plus grande partie du milieu légitimiste, après la mort du [[Henri V| comte de Chambord]], s'était ralliée aux orléanistes. Le comte Henri Mayol de Lupé (1841-1916) ardent défenseur de la cause catholique et royale, consacra sa vie à la défense d'Henri V. Il fut longtemps collaborateur du journal légitimiste ''L'Union'', sur la recommandation du Prince dont il était l'ami.
== Sources ==
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Joseph_Reinach_-_Histoire_de_l%E2%80%99Affaire_Dreyfus,_Eug%C3%A8ne_Fasquelle,_1904,_Tome_4.djvu/590 Joseph Reinach, ''Histoire de l'Affaire Dreyfus'', 1905 '''(lire en ligne)''']
* François Callais, ''La jeunesse Royaliste. Préfiguration de l'Action française'', Site Persée, 1991, 27 p. [https://www.persee.fr/doc/hes_0752-5702_1991_num_10_4_1583 '''(lire en ligne)''']
== Lien externe ==
* [https://archives.calvados.fr/ark:/52329/msxw86jkfz1t] Archives Calvados
* [https://presselocaleancienne.bnf.fr/ark:/12148/cb32854786h] Site de la BNF
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Presse]]
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Le cardinal de Richelieu
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2020-12-04T18:19:00Z
FredericAimard
1810
11002
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1642. En ce début de l’hiver de 1642, le cardinal Premier ministre, au sommet de son pouvoir, « faisait de grands desseins pour le reste de sa vie », comme le rapporte Madame de Motteville. Mais trente années d’un labeur opiniâtre ont usé l’organisme de cet éternel malade. À cinquante-sept ans, Richelieu n’est plus qu’un vieillard décharné et exsangue. Pendant la nuit du 30 novembre 1642, il crache du sang. Sa fièvre augmente, une douleur lancinante lui poignarde le côté. Il comprend alors que son heure a sonné, et l’accepte avec résignation.
La foi de Richelieu est sincère, mais elle est orgueilleuse. N’a-t-il pas tout sacrifié pour la renommée de la France et des Bourbons ? À Louis XIII, qui vient le visiter au Palais-Cardinal – une aile de l’actuel Palais-Royal – le 2 décembre, le moribond affirme : « En prenant congé de Votre Majesté, j’ai la consolation de laisser votre royaume dans le plus haut degré de gloire et de réputation où il ait jamais été… » Puis il se confesse une première fois à Mgr Jacques Lescot, évêque de Chartres. Le curé de Saint-Eustache, sa paroisse, lui apporte ensuite le viatique et l’extrême-onction.
Le 3 décembre, on administre à Richelieu de mystérieuses pilules – sans doute de l’opium – qui lui apportent un soulagement provisoire. De nouveau, le roi passe une heure au chevet de son ministre. Le cardinal s’éteindra le lendemain matin 4 décembre 1642, paisiblement. Lorsque le père Léon, supérieur des carmes, entre dans sa chambre, il a le temps de lui donner une dernière absolution. Il l’entend alors murmurer, en latin, les dernières paroles du Christ : « In manus tuas, Domine… Dans tes mains, Seigneur… je remets mon esprit. »
Pendant quatre jours, les Parisiens vont défiler devant la dépouille drapée dans sa robe de pourpre avec, à ses pieds, la couronne ducale et le manteau de pair. Ce défunt, que tout le monde exécrait, laisse un vide angoissant. Son génie politique a sauvé le royaume du désordre, et peut-être même de la dislocation, Il a rabaissé la superbe des grands du royaume, il a détruit le parti huguenot, il a combattu les Habsbourg sans relâche. Le pape Urbain VIII aurait dit, en apprenant la mort de son vieil adversaire : « Se gli è un Dio, lo pagara ! Ma veremente se non c’è Dio, galant uomo ! [S’il y a un Dieu, il va payer ! Mais, vraiment, s’il n’y a pas de Dieu, le fameux homme !] »
[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html] Extrait de Philippe Delorme, Petites histoires du quotidien des Rois : l'AUTOMNE, VA Press, Versailles, édition juin 2017, 132 pages N&B, illustrations, Format 17 x 24, 14,90 euros.
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Le coup d’état d’avril 1941
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'''Le coup d’état d’avril 1941'''
[[Fichier:Rashid Ali Al-Gaylani.jpg|200px|thumb|left|Le Premier ministre Rashid Ali Al Gaylani]]
En mars 1940, le Premier ministre Nouri Al Saïd a du troquer sa place de chef du gouvernement à Rachid Ali pour prendre le maroquin de Ministre des Affaires étrangères. A peine nommé, le gouvernement prend contact avec l’Allemagne nazie afin de marquer son indépendance vis-à-vis des Britanniques qui contrôlent le pays. Ces derniers sont d’autant plus inquiets qu’une prise en main de l’Irak par les nazis leur couperait d’importantes voies de communication et l’acheminement du pétrole. Les Britanniques prennent contact avec le Régent Abdallah et réclament qu’il limoge le Premier ministre et chasse les diplomates allemands en poste.
Abdallah craignant de se voir remplacer lui-même s’empresse de répondre favorablement aux anglais et certainement trop heureux de renvoyer un adversaire. Il nomme Taha Al Hachimi, le frère du Ministre de la Défense sortant, comme Chef du gouvernement le 30 janvier 1941.
Les tensions entre les partisans pro-nazis du parti de la Fraternité nationale (Hizb al-Ikha al-Watani) de Rachid Ali et celle d’Al Hachimi sont vives.
[[Fichier:Le Régent Abdallah.jpg|200px|thumb|right|Le Régent Abdallah]]
Rachid Ali avait fondé le Hizb al-Ikha al-Watani en 1931 et le mouvement, crée sur les modèles fascistes européens était vite devenu l’un des premiers partis d’opposition dans le royaume. Le principal syndicat du pays, la Société des Artisans (Jam'iyat Ashab al-San'a) lui apporta son soutien et mena le mouvement pro-nazi au pouvoir le 20 mars 1933 avant qu’il ne fusse renverser en novembre de la même année.
Le Grand Mufti de Jérusalem Mohammed Amin al-Husseini (1890-1974), quant à lui, mène une politique de l’ombre auprès des nazis depuis des années. L’Ambassadeur allemand, Fritz Konrad Grobba (1883-1973) va jouer le grand argentier du mouvement irakien pro nazi du Premier ministre Rachid Ali. Parlant avec facilité le turque et l’arabe, Fritz Konrad Grobba a crée une antenne arabe diffusée par radio Berlin et fait traduire en arabe, Mein Kampf (Mon Combat d’Adolf Hitler). C’est encore lui qui sous prétexte d’invitation à un jeu de guerre, avait fait envoyer en Allemagne une unité militaire irakienne, revenue convaincue de la discipline allemande (Septembre 1933). Rapidement un groupe d’officiers connu sous le surnom de Groupe du « Carré d’Or » se constitue (le Colonel Saladin Al Sabbagh, le Colonel Fahmi Saïd, le Colonel Kamal Shahib et le Colonel Mahmoud Salman). L’Ambassadeur allemand va largement contribuer à financer ce groupe armé tout comme il aide à la formation de milice.
[[Fichier:Rashid Ali et le Grand Mufti.jpg|200px|thumb|left|Rashid Ali et le Grand Mufti]]
Entre 1935 et mai 1941, il aide les activités du Nadi (club) al-Muthanna de Younis Al Sabawi. Véritable mouvement de type fasciste, le Nadi al-Muthanna est le groupe supplétif du Groupe du « Carré d’Or ». Un de ses membres, qui avait traduit « ''Mein Kampf ''» (Mon Combat par Hitler) fut même Ministre de l'économie.
Mais en novembre 1938, l’Ambassadeur allemand est convaincu de complicité dans l’attaque d’un oléoduc par des nationalistes irakiens et expulsé hors du territoire. Il se réfugie dans le royaume d’Arabie Saoudite qui l’accueille avec bienveillance. Sitôt installé, Konrad Grobba sera nommé Ambassadeur d’Allemagne à Ryad et va continuer jusqu’au début de la Seconde guerre mondiale à financer les activités de Rachid Ali et du Grand Mufti. Au grand dam du Régent qui n’a pas oublié que les Séoud d’Arabie Saoudite (dynaste régnante) ont chassé sa famille de la Mecque.
Le 2 avril 1941, avec la complicité du « Carré d’Or », Rachid Ali opère un coup d’état et chasse le Régent,le Roi [[Faysal II]] et le gouvernement du Premier ministre Al Hachimi. La réaction du parlement britannique est à la mesure de ses inquiétudes alors que le jour même débarquait Sir Kinahan Cornwallis, le tout nouvel ambassadeur anglais en Irak. Apprenant cette arrivée inopportune, le Grand Mufti de Jérusalem prononce immédiatement une fatwa contre le Royaume Uni, appelant les irakiens à se débarrasser des anglais vivant sur le territoire arabe.
Privé d’un important moyen de communication, le Royaume Uni décide d’intervenir militairement. A Bagdad, Rachid Ali instaure un gouvernement de défense nationale et place à la tête de la Régence, le Prince Chérif Sharaf, membre de la famille royale. Le Régent Abdallah s’est réfugié en Transjordanie tandis que dans la capitale irakienne, on commence à arrêter les députés pro anglais. Le 17 avril, Rachid Ali demande une aide militaire à l’Allemagne. Le Premier ministre Rachid Ali a été informé que les britanniques ont débarqué à Bassorah. Et c’est le Ministre des Affaires étrangère allemand, Joachim Von Ribbentrop lui-même, qui va persuader le Chancelier nazi Adolf Hitler de renvoyer secrètement l’Ambassadeur Grobba en Irak accompagné d’une mission militaire. Le11 mai, Grobba est à Bagdad avec une petite unité militaire venue renforcer l’armée irakienne qui subit les affres de l’aviation anglaises à Habbaniya. D’ailleurs, dès le 22 mai, la route de Bagdad est ouverte aux britanniques.
Le 25 mai, le Chancelier Hitler fait publier son « ordre 30 » où il annonce que «''le mouvement de liberté arabe dans le Moyen- Orient est l’allié naturel de l’Allemagne et par conséquent, il convient de soutenir militairement l’Irak ''». Un communiqué qui sera tardif. L’Allemagne n’avait pas les moyens de combattre en Irak car trop occupé avec ses campagnes en Crète et préparer son invasion de l’Union Soviétique. La situation est donc défavorable aux pro- nazis irakiens.
[[Fichier:Pro nazis irakiens.jpg|200px|thumb|right|Pro- nazis irakiens]]
Les quelques avions allemands de la Luftwaffe, cloués au sol, ne purent rien faire face à la Royal Air Force (RAF) britannique et ses chars d’assauts, aux portes de la capitale irakienne 7 jours plus tard. Rachid Ali et plusieurs de ses partisans s’enfuient vers l’Iran. Grobba se réfugie d’abord à Mossoul avant de pénétrer en Syrie française, dirigée par des partisans de l’Etat de Vichy (complice d’avoir accepté le transit d’armes lourdes et aéroportées pour els allemands en Irak). Et malgré une colonne armée britannique qui pénètre en Syrie, l’ex Ambassadeur Grobba parviendra à rejoindre l’Europe en toute tranquillité.
En remerciement de ses actions en Irak, Grobba sera nommé de février 1942 à avril 1944 Ministre plénipotentiaire aux Affaires Etrangères pour les pays arabes et se fera fort de donner l’asile au Grand Mufti de Jérusalem, à Berlin. Rachid Ali al-Gaylani avait trouvé refuge auprès du Shah Reza Pahlavi. Pour peu de temps car en Août 1941, les forces armées britanniques déposent le Shah d’Iran, trop proche des allemands. Réfugié à Berlin, il sera reçu par le Chancelier nazi Adolf Hitler qui l’adoube comme Chef du gouvernement en exil. Avec la chute du régime nazi, Rachid Ali al-Gaylani se réfugie en Arabie Saoudite.
Condamné à mort in absentia avec les officiers du « Carré d’Or », Rachid Ali va encore faire parler de lui. A la chute de la monarchie en 1958, il revient en Irak et recommence à comploter. Il tentera un nouveau putsch, sera arrêté et après quelques mois de prison sera envoyé au Liban où il finira ses jours en 1965.
Le 31 mai, un cessez le feu était signé entre les britanniques et l’armée irakienne. 24 heures plus tard, le Régent Abdallah rentrait à Bagdad mais sans escorte britannique afin que les irakiens ne croient pas un contre coup d’état. Les derniers partisans de Rachid Ali se vengèrent sur la communauté juive et en massacrant des familles dans la capitale (événements du jour du Fahroud, 120 à 600 personnes mortes, 850 blessés). Les Britanniques ne bougeront pas non plus pour les protéger.
[[Fichier:Anglais a Bagdad (1941).jpg|200px|thumb|left|Les Britanniques aux portes de Bagdad en 1941]]
Younis Al Sabawi tentera un dernier baroud d’honneur. Il se déclare Gouverneur central du Sud Irakien et ordonne à tous les hébreux résidents dans l’état de rester confiner dans leurs maisons. L’armée Britannique aura tôt fait de le déloger de son poste.
Le 2 juin, Jamel al-Midfai (1890–1958) est une nouvelle fois nommé Premier ministre d’un nouveau gouvernement royaliste (poste qu’il occupera une dernière fois entre janvier et septembre 1953). Les anglais prirent le commandement total de l’armée irakienne jusqu’au 26 octobre 1947. Une armée modernisée qui sera mobilisée pour envahir l’Iran et mettre fin au régime du Shah et la libération de la Syrie française.
[[Fichier:La Grand Mufti et Heinrich Himmler.jpg|200px|thumb|right|Le Grand Mufti et Heinrich Himmler]]
Le Grand Mufti de Jérusalem n’avait pas encore fini d’écrire son histoire. Fondateur des milices musulmanes pro- nazies de Bosnie, arrêté par les français en 1945, il reste le leader du panarabisme durant encore deux décennies et prendra jusqu’en 1962, la tête de la présidence du Congrès islamique mondial.
[[Catégorie:Royalisme iraquien]]
==Bibliograhie==
* Le Croissant et la croix gammée, éditions Albin Michel (1190)
==Liens externes==
*[http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EpuFVlppkZPewzkBts.shtml]: Article sur le coup d'état de mars 1941 (Fr.)
*[http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19410601] : Article du site Hérodote sur le coup d'état de mars 1941 (Fr.)
*[http://www.csus.edu/indiv/s/scottjc/coup.htm] : Histoire du coup d'état de mars 1941 (Angl.)
*[http://www.bbc.co.uk/news/world-middle-east-13610702] : Article de la BBC sur le massacre des juifs en 1941 (Angl.)
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Le coup d’état monarchiste de 1958 en Haute Volta
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/* Les arcanes de la politique coloniale française en Afrique */
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'''Le coup d’état monarchiste de 1958 en Haute Volta'''
En octobre 1958, le [[Moro Naba Kougri Ier]] tente un coup d'état afin de favoriser la création d'une monarchie constitutionnelle à son profit à la veille de l'indépendance de la Haute Volta (actuel Burkina Faso)
==Position de la Haute Volta au sein du système colonial français==
Prenant prétexte des troubles dynastiques dans le Yatenga, les français annexent sans difficultés de l’empire Mossi en 1896 et impose au Moro Naba (Empereur) un protectorat non sans une certaine pression fiscale importante sur la monarchie moribonde.
[[Fichier:Haute Volta au XIXieme.jpg|250px|thumb|left|Carte de la Haute Volta au XIXième siècle]]
En 1908, un soulèvement éclate avec la complicité de l’aristocratie de Ouagadougou et peut être celle du Moro Naba Kom II, au pouvoir depuis 3 ans. La France coloniale d’ailleurs l’amputera d’un tiers de sa solde annuelle suite à cette révolte et certains commandants locaux ne se privent pas pour mener « ''tambour battant'' » une lutte contre le système féodal.
Avec la crise économique des années 30, la colonie de la Volta sera sacrifiée au profit des autres colonies voisines comme la Côte d’Ivoire qui présente plus d’intérêts économiques pour le gouvernement français. Décision est prise de scinder la colonie entre le Niger, le Soudan français et le Cote d’Ivoire en 1932. Et c’est cette dernière qui d’ailleurs hérite de la plus grande superficie de la colonie de la Volta. Un grand nombre de voltaïque émigre en Côte d’ivoire en manque de main d’œuvre dans les plantations coloniales et dans la construction du chemin de fer entre Bobo Dioulasso et .. Abidjan.
Cette décision va fortement mécontenter le Moro Naba qui voit son empire divisé .
Finalement le 13 juillet 1937, la colonie de la Volta est fondue avec la Côte d’Ivoire pour devenir la Haute Côte d’Ivoire. L’Empereur des Mossis se rend alors à Abidjan rencontrer le gouverneur français et réclamer une meilleure considération des travailleurs mossis dans la colonie. Son plaidoyer lui permettra d’obtenir la nomination d’un administrateur supérieur pour la Haute Volta et d’améliorer par conséquent la situation de son royaume divisé en 7 parties.
==Le Moro Naba et le régime de Vichy==
Le Moro Naba va devenir le porte- parole du nationalisme voltaïque et de l’aristocratie qui n’admet pas avoir perdu ses privilèges. En face du Moro Naba, une nouvelle élite émergente d’intellectuels qui juge la monarchie mossie dépassée alors que l’Europe plonge dans un conflit mondial.
[[ Fichier:Moro Naba Kom II.jpg |200px|thumb|right|le Moroa Naba Kom II]]
Lors de la seconde guerre mondiale, le Moro Naba Kom II se rallie avec contrainte aux autorités de Vichy (la colonie de Côte d’Ivoire étant acquise au nouveau gouvernement qui avait succédé à la IIIième République au lendemain de la défaite de juin 1940 face aux allemands). En avril 1941, un rapport des autorités coloniales recommandent la prudence face au Moro Naba, dont la loyauté envers la France commence à se fracturer. Lors d’un conseil royal, l’Empereur des Mossis avait déclaré qu’il fallait prendre contact avec les Britanniques (un envoyé sera envoyé dans la colonie de Gold Coast afin d’annoncer que les Mossis étaient prêts à collaborer avec les anglais en cas d’invasion), et avec beaucoup d’insolence s’était permis de demander au Gouverneur colonial si il était « ''toujours français ou désormais allemand'' ».
Le 12 mars 1942, en pleine seconde guerre mondiale et âgé de 52 ans, le Moro Naba Kom II meurt assez mystérieusement. Plusieurs thèse furent avancées dont la responsabilité des autorités coloniales, ravies de se débarrasser d’un sujet devenu opposant, le suicide du Moro Naba qui ne supportait plus la honte de devoir vivre sous le régime de Vichy ou à cause des autorités religieuses qui ne cessaient de réclamer au Moro Naba qu’il divorce de.. ses épouses.. La mort de l’Empereur des Mossis reste encore inexpliquée à ce jour.
==Emergence du nationalisme voltaïque==
Son fils Saga II (Ousmane Congo) lui succède. Il entend se détacher de la tutelle coloniale et accueille avec ferveur le discours du Général de Gaulle (30 janvier-8 février 1944) à Brazzaville. C’est dans ce contexte que l’Empereur des Mossis crée l’Union pour la défense des intérêts de la Haute Volta (UDIHV). Il s’agit du premier parti politique catholique et dirigé par des chefs traditionnels qui va lutter pour la reconstitution de la Haute Volta.
[[Fichier:Moro Naba Saga II.jpg|250px|thumb|right|le Moro Naba Saga II]]
Déjà son prédécesseur avait tenté de négocier la reconstitution de la Haute Volta,en vain. Le 16 septembre 1941, profitant de la nomination du Gouverneur Boisson, il avait écrit à ce dernier pour lui réclamer le retour aux frontières. Le Gouverneur Boisson avait répondu sèchement qu’une telle décision faisait « ''obstacle à la politique d’unification et de cohésion de l’AOF (Afrique Occidentale française)'' ».
==Les arcanes de la politique coloniale française en Afrique==
Lors des élections du 21 octobre 1945, l’UDIHV se retrouve face au candidat baoulé de la Basse Côte d’Ivoire Félix Houphouët- Boigny. Le candidat de l’Empereur des Mossis n’est autre que le Baloum Naba Tenga Ouedraaogo, le Premier ministre du souverain. Âgé de 70 ans, marié à près de 40 femmes et analphabète, le candidat du souverain mossi ne parlait pas le français. C’est finalement le candidat baoulé qui remporte le siège convoité de député par 13750 voix contre 12900 voix pour le Baloum Naba. Connaissant les intentions de l’UDIHV, le pouvoir colonial avait quelque peu arrangé la victoire d’Houphouët- Boigny, jugé plus enclin à accepter l’autorité coloniale. Mais la faiblesse de la victoire du candidat Houphouët- Boigny montre pourtant que l’UDIHV avait un certain poids politique au sein de la future Haute Volta.
Houphouët- Boigny n’a pas non plus le choix. Afin d’obtenir plus de représentants, il doit négocier directement avec l’Empereur des Mossis et trouver une entente. Cependant pour Houphouët- Boigny, il n’est pas question de séparer la Haute Volta de la Côte d’Ivoire. Saga II accepte finalement de parrainer la candidature d’Houphouët sur la base d’une alliance commune RDA-UDIHV et de parrainer celle du Prince de Konkistenga, pharmacien de son état, Zinda Kaboré. Ouezzin Coulibaly (1909-1958), qui avait l’intention se présenter face au candidat Houphouët-Boigny finit par se désister pour être sur la liste commune. Les colons qui supportaient à la fois le candidat de l’Empereur et Félix Houphouët-Boigny avaient tenté de manipuler également Coulibaly afin de mettre en minorité le candidat officiel du RDA.
En novembre 1945, Saga II avait écrit une nouvelle fois au Gouverneur Pierre Charles Cournarié et lui demandant la reconstitution de la Haute Volta avant de tenter la voie du chantage en avançant que nombreux chefs de village envisagerait plutôt la présence anglaise que celle de ses compatriotes francophones. En vain. Il renouvelle sa demande le 18 mai 1946 et avance comme argument que « ''le partage de ces cercles entre trois colonies est contraire à l’esprit du traité de protectorat signé par Voulet et Chanoine avec l’Empereur mossi en 1897'' » .
Le 2 juin 1946, Houphouët- Boigny est réélu à la deuxième Assemblée nationale constituante. Il prendre part à l’élaboration de la nouvelle constitution qui donne naissance à la IV<sup>e</sup> République et dont l’un des articles (n°8) crée l’Union française formée de la France, des départements d’Outre- mer et des territoires et états associés (Afrique, Indochine..).L’Afrique colonisée s’apprête à voter. Pour 16 millions de votants, le gouvernement colonial leur attribue 6 députés, pour les 21000 français de la colonie, 4 députés.
==UDIHV contre RDA==
Pour la colonie de Côte d’Ivoire, le RDA envoie sur les bancs de l’Assemblée 3 députés (Houphouët-Boigny et les voltaïques Ouezzin Coulibaly (qui s’était désisté en faveur d’Houphouët avant de le rallier) et le royaliste de 27 ans, Philippe Zinda Kaboré (n°2 sur la liste du RDA) qui se voit confier la mission de faire reconstituer la Haute Volta par son souverain. Au plus fort de son apogée, Houphouët- Boigny avait crée le Rassemblement démocratique africain (RDA) dont l’un des buts avoués est de supplanter l’UDIHV avec qui il a fait alliance pour les élections du 2 novembre 1946.
Le 17 juillet 1946, le Moro Naba décide de rencontrer à Ouahigouya le Yatenga Naba Tigré et ce malgré la coutume qui interdisait aux deux Rois de se rencontrer sous le moindre pretexte. 9 jours plus tard, il envoie une lettre au Ministre de la France d’Outre Mer et affirme au nom des deux rois et d’autres chefs coutumiers, « ''le désir de conserver son unité familiale par la reconstitution d’urgence de la colonie de la Haute-Volta'' ». Il n’y’aura pas de retour du ci devant ministre.
[[Fichier:M yameogo.jpg|200px|thumb|left|Maurice Yaméogo]]
Les relations entre le souverain et Kaboré vont se détériorer peu à peu. Le premier reprochant au second de se rapprocher du RDA et de se montrer trop ouvertement indépendant de la cour royale. Le 25 mai 1947, Zinda Kaboré meurt subitement à Abidjan (les médecins diagnostiques une crise cardiaque mais on parlera aussi d’empoisonnement) alors qu’il s’apprêtait à lire un discours. Le Moro Naba, propose alors à la France de lui envoyer un représentant spécial siéger en lieu et place du défunt afin de continuer les négociations. Henri Guissou (1910-1979) est choisi pour cette mission car la France a également changé sa position. Le RDA trop affilié au Parti Communiste français est devenu une menace pour les intérêts de l’Empire. En acceptant la reconstitution de la Haute Volta (19 août 1947), la France espère affaiblir le RDA.
C’est une victoire politique pour l’Empereur des Mossis qui désormais va œuvrer pour l’indépendance de son pays dont il espère une couronne nationale. La nomination d’Albert Jean Mouragues comme Gouverneur de la Haute Volta va également profiter à Saga II. Le nouveau gouverneur exerce une forte pression sur le RDA et le 27 juin 1948, ce sont les 3 candidats de l’UDHIV qui font leur entrée au parlement ayant battu leurs adversaires du RDA cantonnés à leurs sièges ivoiriens.
==La France saborde le projet monarchique du Moro Naba==
En 1952, un syndicat des chefs traditionnels voit le jour. Saga II tient sa place au côté d’Houphouët- Boigny, Prince des Akoués. Le 2 janvier 1956, la Haute Volta envoie 4 députés de l’UDHIV (devenu l’Union Voltaïque/UV en 1951) mais reste une exception où partout le RDA est majoritaire en AOF. Le mouvement du souverain mossi connaît des dissensions. Joseph Conombo (né en 1917), député de l’UDHIV a crée son propre parti, le Parti social de l'éducation des masses africaines (PSEMA) et part avec deux députés sur 4. Ce n’est pas la première fois que l’UDHIV subit une scission. En 1955, le député Nazi Boni avait crée le Mouvement populaire africain (MPA) L’Union Voltaïque à encore le soutien de l’Archevêque, le très dévot Monseigneur Thevenoud (en poste depuis 1949) qui voit en le RDA, un « suppôt de satan » et le gouvernement colonial, des colons rassemblés au sein du Rassemblement Pour la France (RPF). Aux élections législatives territoriales, l’UV a remporté 13 députés et le RDA que 3 députés. La présidence de l’Assemblée territoriale revient donc à un candidat mossi de l’UV. Le Rassemblement du Peuple Français, organe du parti gaulliste en Haute Volta envoie trois colons sur les bancs de l’Assemblée territoriale. Ouezzin Coulibaly qui s’est présenté en Côte d’Ivoire sous les couleurs du Parti démocratique unifié (crée en Septembre 1956)/RDA accusera le gouvernement colonial d’avoir truqué les votes en faveur de l’Union Voltaïque.
Coulibaly revient en Haute Volta et tente un rapprochement avec un vieillissant Saga II et Joseph Conombo. Si le PDU et le PSEMA acceptent de fusionner, l’Union Voltaïque reste un partenaire. Coulibaly accepte de prendre la Vice Présidence, Conombo la Présidence et le Moro Naba la Présidence d’honneur. Aux élections du 31 mars 1957, le PDU remporte 37 sièges face au Mouvement démocrate voltaïque 26 sièges (autre : 5). Coulibaly reçoit la mission de former le gouvernement de l’Assemblée territoriale qui se composera de 7 ministres du PDU et 5 du Mouvement démocratique voltaïque (MDV) du Prince Gérard Kango Ouédraogo (né en 1925, fils du Régent du Yatenga). Le Gouverneur Yvon Bourges gardera la présidence du Conseil. Parmi les ministres, deux colons français. Jean Leroy, Ministre des Collectivités rurales et le Lieutenant Michel Dorange, Ministre de l’intérieur, membre du MDV.
Relégué à une présidence d’honneur , le Moro Naba ne peut constater combien il s’est fait duper. Pour Ouezzin Coulibaly, Vice –Président du Conseil, il n’est pas question d’instaurer une quelconque monarchie. La Haute Volta s’enfonce dans une crise politique. Ouezzin qui a transformé le PDU en une Union démocratique voltaïque afin que celui-ci reste affilié au RDA et a provoqué l’irritation de Conombo qui refuse d’en entendre parler. En septembre 1957, Conombo claque la porte de l’alliance et reforme le PSEMA. Le PDU se retrouve sans majorité réelle à l’Assemblée. Un Front anti Ouezzin voit le jour et provoque la chute du gouvernement le 17 décembre 1957.
==La tentative de coup d’état monarchiste du Moro Naba==
[[Fichier:VA 217 Ouagadougou Le moro Naba empereur des Mossis.jpg |350px|thumb|right|L'Empereur des Mossis, Kougri Ier]]
La Haute Volta est en crise politique ouverte. D’un côté le Front anti Ouezzin (qui a fait élire Nazi Boni (1909-1969), leader du Mouvement populaire africain, crée en 1955, à la tête de l’Assemblée), de l’autre les partisans de Ouezzin Coulibaly, les partisans de la monarchie constitutionnelle et enfin les colons qui refusent toute idée d’indépendance la colonie voltaïque et ivoirienne. Finalement c’est Ouezzin Coulibaly qui réussit à revenir au pouvoir en janvier 1958 grâce une alliance avec Maurice Yaméogo , son ancien ministre de l’économie.
Résolument moderne (de son vrai nom Naoua Laguemba et né en 1921, il avait d’ailleurs épousé Félicité Zagré pour cette raison car elle était la seule africaine de son village à s’habiller en européenne), Maurice Yaméogo avait été élu conseiller général de Kédougou à l’Assemblée territoriale de Côte-d’Ivoire en 1946 et s’était investi de l’héritage spirituel de Zinda Kaboré. Destiné à la prêtrise, renvoyé du séminaire pour son goût trop prononcé pour les femmes, il côtoie le quartier des évolués à Abidjan et prend goût à la politique. Mais entre 1950 à 1957, il entame une traversée du désert après des échecs cuisants à des élections législatives. Suspecté d’être au RDA, il adhère au Mouvement démocrtaique voltaïque et se fait élire à Kédougou. Sur les soixante-dix (70) députés territoriaux, le PDU de Ouezzin Coulibaly en obtint trente-neuf (39), le MDV vingt-six (26) et le MPEA de Nazi Boni, cinq (5). Maurice Yaméogo est nommé ministre de l’Agriculture dans le premier gouvernement local répondant à la Loi-cadre de Defferre.
Grâce à son alliance avec Ouezzin Coulibaly, il devient Ministre de l’intérieur du nouveau gouvernement en 1957 avant de lui succéder à la tête du gouvernement lors du décès brutal de Ouezzin Coulibaly le 7 septembre 1958.
La mort du leader voltaïque ouvre une nouvelle crise politique en Haute Volta d’autant que le 28 novembre 1957, le Moro Naba Saga II était également décédé, laissant son fils le Moro Naba Kougri (Moussa Congo) reprendre le flambeau de la lutte pour l’instauration d’une monarchie constitutionnelle.
La France est désormais désireuse d’accompagner ses colonies vers la voie de l’indépendance. Pour les partisans de la monarchie et le Moro Naba, l’occasion de proclamer la monarchie est toute trouvée. Profitant de ka mort d’Ouezzin Coulibaly, le Moro Naba exige de figurer dans les organes dirigeants de l’Assemblée territoriale. Mais devant le peu d’empressement des députés élus de promulguer une loi favorable au souverain des mossis, celui-ci décide prendre l’Assemblée en otage.
Le 17 octobre 1958, avec 3000 de ses partisans armés d’arcs et de flèches comme de vieux fusils, le souverain des Mossis se présente devant le palais de l’Assemblée Territoriale. Il entend faire pression sur les députés qui doivent se réunir vers 11 heures et fait porter une lettre au Gouverneur Yvon Bourges afin que ce dernier valide l’avènement d’une monarchie constitutionnelle. Le gouvernement colonial, ne daignera pas lui répondre. Le souverain des Mossis, revêtu de sa tunique de guerre en coton marron foncé et coiffé de son bonnet de guerre, pénètre à cheval dans le Palais et réclame en vain que les députés votent l’instauration de la monarchie. Il a le soutien du Colonel Chevreau, un des leaders des colons français (il aurait donné l’ordre à son régiment de rester en caserne) et du PSEMA de Conombo. Une épreuve de force s’engage entre le gouvernement colonial et les mossis au fur et à mesure que les heures passent. La Police coloniale et la Garde républicaine interviennent, tirent en l’air sur la demande de Maurice Yaméogo, dispersent la foule et les partisans du souverain mossi.
[[Fichier:Coat of arms of Upper Volta.1958-1984.png|2o0px|thumb|left|Armoiries de la République avec les symboles mossis]]
Le coup d’état du souverain des mossis échoue totalement le 20 octobre lorsque les parlementaires s’entendent finalement pour placer à la tête du gouvernement, Maurice Yaméogo.
==Proclamation de la République==
C’est donc à Yaméogo que reviendra le privilège de proclamer la République le 10 décembre 1958. Les élections législatives vont conforter la position de Yaméogo. 66 sièges pour l’UDV-RDA et 9 seulement pour le MRV-PRA. Il fait évincer Joseph Ouédraogo de son poste de Secrétaire Générale avant de dissoudre le Conseil municipal d’Ouagadougou dont Ouédrago était le Président (Joseph Conombo est placé à la tête du nouveau comité de gestion de la capitale). L’indépendance proclamée en 1960 sous les couleurs du Rassemblement démocratique africain, il s’empressera de supprimer le rôle et le pouvoir de toutes les chefferies de Haute Volta sur les conseils de la France.
Le Colonel Michel Dorange (leader du mouvement Dorangiste), ancien Ministre de l’intérieur MDV de 1957 à 1958, sera encore député de 1960 à 1962 (un des rares bancs à siéger au sein du parlement voltaïque). Michel Lajus, français nommé Administrateur de la France d’Outre-Mer à 24 ans en 1952 en Haute Volta, devenu intime de « Monsieur Maurice », sera nommé Conseiller spécial du nouveau Président de la République. Les deux français s’étaient longtemps opposés. Le premier qui combattait la chefferie traditionnelle et le second qui appliquait les ordres du gouvernement colonial qui entendait laisser en place les chefferies traditionnelles. Lajus obtiendra en juillet 1959 le poste de Ministre d’état et de Président du Conseil par intérim lors des déplacements du Président jusqu’en 1961.
Le MDV, le MPA et le PSEMA fusionneront en 1958 en un Mouvement du regroupement voltaïque dont Gérard Kango Ouédraogo prendra la tête. Député, il sera Premier ministre de 1971 à 1974 avant de diriger l’Assemble nationale jusqu’en 1980.
La Haute Volta se dote d’un drapeau en bandes horizontales représentant les 3 fleuves volta. Le parti royaliste UDHIV (ou Union Voltaïque) est dissout et en 1962 le pouvoir du Moro Naba sera fortement réduit.
==Fin d’un règne==
[[Fichier:Palais royal du Moro Naba en 1958.jpg|200px|thumb|right|Palais du Moro Naba (1958)]]
En 1965, entre deux interventions dans les querelles internes de la vie politique voltaïque de la part du Président ivoirien, les voltaïques manifestent quotidiennement dans les rues contre le gouvernement de Maurice Yaméogo.Il faut attendre le coup d’état du Général Lamizana Sangoulé le 3 janvier 1966 pour que la situation se calme. Le nouveau régime militaire rétablit immédiatement le rôle des chefferies traditionnelles. Ce qui n’est pas pour déplaire au Moro Naba. D’ailleurs, dans l’opposition à Yaméogo, le député-roi de Boussouma avait résumé le conflit entre les deux pouvoirs en déclarant au Président : « ''Nous, on était toujours imbus de ce que nous étions. Tu es le président. On te respecte, mais tu n’es pas autre chose.'' »
Yaméogo sera libéré en 1970 et part en exil en Côte d’Ivoire .. il occupera le poste de Directeur du Port d’Abidjan avant de décéder en 1993.
Le Moro Naba sera mis en quasi résidence surveillée. Avec lui ses rêves d'une monarchie constitutionnelle en Haute Volta.
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Le film des événements de la chute de la monarchie
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Yvanya
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/* Le coup d'État royal */ procès d'Antonescu se teint en Roumanie
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'''Le film des événements de la chute de la monarchie'''
[[Fichier:Roumanie Royale.jpg|200px|thumb|left|carte de la Roumanie]]
Toute l’Europe de l’Est est en 1945 libérée par les troupes soviétiques. L’Opération Barbarossa n’est plus qu’un mauvais souvenir (invasion de la Russie par les troupes allemandes). Libérée certes mais occupée. La conférence de Yalta entre Joseph Staline (dirigeant soviétique) et les dirigeants américains et anglais vont jeter les bases de la future guerre froide.
==Le coup d'État royal==
[[Fichier:Roi Michel et le Maréchal Antonescu en 1942.jpg|200px|thumb|right|Roi Michel et le Maréchal Antonescu en 1942]]
En Roumanie, le Parti communiste souhaite la fin de la monarchie. Ce mode de gouvernement est pourtant très populaire dans le pays. Michel Ier a mis fin à la dictature du général Antonescu le 23 Août 1944 lors d’un coup d’État (et ce même si l’ambassadeur allemand Manfred von Killinger tente de rallier des régiments roumains qui refuseront d’aider les nazis à opérer un contre coup d’État).
Le souverain nomme le général Constantin Sănătescu (1885- 1947) Premier ministre d’un gouvernement qui ne durera que trois semaines. A 20h30, à peine le coup d’État opéré que l’ambassadeur allemand nazi se présente au palais pour vérifier ce qui se passe. La réalité qui s’offre à lui est une gifle au visage. A 22 heures, Michel annonce par Radio la fin des hostilités contre les Russes. Le Chancelier allemand Adolf Hitler ordonne immédiatement l’arrestation du Roi mais aucun officier roumain ne bougera.
L’arrivée des Soviétiques ne sera pas du tout accueillie dans la joie par la population. L’Armée Rouge viole, pille les villages, traîne derrière elle des fumées de brutalité. Antonescu est emmené à Moscou puis ramené à Bucarest où se déroulera son procès entre le 6 et 17 mai 1946 (il est condamné à mort, mis devant un peloton d’exécution, il est achevé d’une balle dans la tête). Le 12 septembre 1944, un armistice est signé avec les Russes. Les Soviétiques sont au début complaisants avec le souverain mais souhaiteraient qu’il se retire. Michel Ier refuse de signer l’acte de reconnaissance du Gouvernement intérimaire imposé par les Russes dont Petru Groza a pris la tête (c’était un affairiste qui avait fait fortune dans la spéculation et immense propriétaire terrien aux environs de Deva, jugé assez vulgaire par ses contemporains). Soutenu dans sa « grève royale » (Greva regală), des centaines de manifestants se réunissent sur la place centrale de Bucarest en soutien à leur souverain. Les Russes tirent, dispersent la foule, il y aura 10 morts sur la place. Michel a tenté de résister mais doit cèder.
[[Fichier:Le Maréchal Antonescu.jpg|200px|thumb|left|Le Maréchal Antonescu]]
==Les élections générales de 1946==
Les Soviétiques organisent des élections le 19 novembre 1946 dite "libres" et présentent leur liste appelée Bloc des Partis Démocratiques (formé du Parti Communiste dont la passionaria Anna Pauker en est la plus virulente voix, de l’Union du Peuple Hongrois, du Comité des Juifs Démocrates et d’une scission du Parti des Paysans Nationaux). Pour la première fois de son histoire, les personnels militaires et les femmes sont autorisés à participer au vote qui donne au BPD plus de 78% des voix (une élection largement truquée car le BPD n’aurait pas dépassé 40% des voix en fait).
[[Fichier:Petru_Groza.jpg|200px|thumb|right| Petru Groza]]
Le 5 décembre, les communistes organisent une manifestation et réclament la démission du Premier ministre. Michel cède une nouvelle fois. Le général Rădescu est nommé à la primature, un anticommuniste notoire. Rădescu s’inquiète de l’arrivée massive de paysans russes en Roumanie et en informe le souverain. De plus, la présence de certains communistes au sein du gouvernement comme le Ministre des Affaires étrangères Vichinsky dérange Rădescu. Les événements du 24 février vont prouver au nouveau Premier ministre qu’il peut réellement s’inquiéter de la situation. Alors qu’une manifestation était organisée par les partis de gauche pour réclamer la constitution d’un cabinet du Front national démocratique, des coups de feu sont tirés sur les manifestants et feront des victimes. Le 27 février Vichinsky arrivera à Bucarest et demanda une audience immédiate au roi Michel. Vichinsky exige la démission immédiate du général Rădescu, puisque « les troubles menacent la sécurité et les lignes de ravitaillement de l’armée Rouge opérant en Hongrie » Le 5 Mars Rădescu prendra l’avion pour les États-Unis pour .. ne plus revenir.
[[Fichier:Acte d'abdication du Roi Michel Ier.png|200px|thumb|left|Acte d'abdication du Roi Michel Ier]]
Vichinsky exige de Michel qu’il nomme un successeur à Rădescu dans les deux heures. Michel refuse, le fait savoir. D’après le roi, le 28 février 1945, Vichinsky tapait avec son poing sur la table, sollicitait de manière pressante la nomination de Groza, « faute de quoi, il n’était plus en mesure de répondre de la survie de la Roumanie en tant qu’État indépendant ». En partant, il claqua la porte du salon royal. Le 3 mars, le souverain roumain rejeta encore une fois la liste gouvernementale de Groza. Le Ministre des Affaires étrangères fait alors sortir les chars russes qui encerclent le palais le 6 mars. Michel doit accepter à contrecoeur la nomination de Petru Groza, le leader roumain communiste comme Premier ministre. Cet affairiste vulgaire déplaît au souverain. Pis, les ministres communistes refusent de prêter serment sur la bible … Les relations entre Groza et Michel sont tendues. Staline en retour restitue la Transylvanie du Nord malgré la fureur des Français qui essayait tant bien que mal à établir une frontière saine entre la Hongrie et la Roumanie. En août 1945, les États Unis déclarent qu’ils ne signeront pas de traité de paix avec la Roumanie tant qu’un gouvernement plus démocratique ne sera pas nommé. Le 19 août 1945, se sentant encouragé par la note américaine du 11 août, le roi Michel somme Groza de démissionner, alléguant que les États-Unis et la Grande-Bretagne ne reconnaissaient pas son gouvernement et que, de ce fait, ce dernier ne pouvait pas représenter convenablement la Roumanie aux conférences de paix. Groza écarta l’injonction du roi et déclara, pour sa part, que « son gouvernement n’avait jamais été plus fort qu’en ce moment avec un soutien soviétique total » et ajouta : « la reconnaissance de son gouvernement par les Américains avait peu d’importance et de toute façon, l’Union Soviétique finirait par obtenir l’accord anglo-américain pour le traité de paix ».
Les Soviétiques refusent également cette démission ; Michel décidera donc de boycotter son Premier ministre. Malgré les conseils de prudence proférés par le Royaume-Uni et la France, le 20 août 1945, le roi Michel somme à nouveau Groza de démissionner. Après le refus de celui-ci, le Roi fait appel aux représentants des trois grandes puissances, à qui il demanda de promouvoir la formation d’un gouvernement qui puisse être également reconnu par les États-Unis et la Grande-Bretagne.
Le roi refusait désormais de contresigner les décrets du gouvernement Groza.
==Fin de la monarchie roumaine==
[[Fichier:Les Rois de Roumanie.jpg|200px|thumb|right|Portraits des 4 Rois de Roumanie]]
Les Soviétiques intègrent alors deux ministres sans portefeuille au gouvernement tous deux issus du Parti National Paysan et du Parti Libéral (ils seront interdit durant l’automne 1947). Le protocole de paix sera signé et Michel sera décoré de la croix de la Légion du mérite américain.
Staline réplique immédiatement en envoyant à Michel l’Ordre de la Victoire Soviétique.
Le 20 novembre 1947, le Royaume-Uni invite le Roi à représenter son pays au mariage de la future Elizabeth II. Groza qui fait la sourde oreille refuse de répondre au souverain puis d’un coup lui donne son accord pour sa présence à Londres. Lors du mariage, Michel rencontre la Princesse Anne de Bourbon-Parme et demande l’autorisation de l’épouser à son gouvernement. Groza refuse prétextant des frais trop élevés.. Le 30 décembre, Michel revient à Bucarest sur la demande du Premier ministre qui souhaite « l’entretenir d’une affaire de famille ». Au Palais, Michel remarque la présence de Georghiu-Dej, leader communiste bien connu. Dans le bureau du souverain, Groza demande à Michel d’abdiquer. La Reine–mère Hélène de Grèce est glacée par ce culot. Michel Ier refuse ; Groza fait couper ses lignes de téléphone. Le souverain se retrouve coupé du monde. Son palais est cerné par les blindés. Pis, Groza fait arrêter un millier d’étudiants royalistes et menace le Roi de les faire exécuter. Michel Ier est acculé. Il décide de quitter le pays le 3 janvier 1948 après s’être retiré la veille du nouvel an.
Michel Ier demandera l’asile à la France qui l’avait invité lors du mariage d’Elizabeth (II) mais celle-ci refusera de l’accueillir. La famille royale s’installe donc à Londres grâce à l’appui financier du Roi de Grèce et en juin 1948, il peut épouser la Princesse Anne de Bourbon Parme dont il aura 5 filles (Margarita née en 1949, Elena née en 1950, Irina née en 1953, Sophie née en 1957 et Marie née en 1964).
Michel finira pas s’exiler aux États-Unis où il fonde un Comité National Roumain. Pilote, il fonde sa propre entreprise électronique de 1956 à 1966. La République populaire avait été proclamée en Roumanie … La Princesse Ileana (dont l’époux l’Archiduc Anton De Habsbourg avait été mis en résidence surveillée en 1944) rejoindra son frère deux jours plus tard.
La monarchie avait cessé de vivre en Roumanie
[[Category:Royalisme roumain]]
==Liens Internet==
*[http://www.youtube.com/watch?v=58Ofc_G3eIU&feature=related] : Extrait du film consacré au Roi Michel Ier. Scène de l'abdication (Ro.)
*[http://casa-regala.blogspot.com/2011/05/regele-mihai-hitler-m-detestat-mereu.html] Entretien du Roi (partie consacrée à la dictature du Maréchal Antonescu) (Ro.)
*[http://yb5jo.free.fr/2WW/Travaux/Les%20Hommes/A/Antonescu/Antonescu.htm] : brève biographie du Maréchal Antonescu (Fr.)
*[http://www.encyclopedie.bseditions.fr/biographie.php?bioid=848&biolib=Antonescu+Ion(Histoire+-+Nazisme)] : brève biographie du Maréchal Antonescu (Fr.)
*[http://video.google.com/videoplay?docid=-8093664066671587742#] : Vidéo d'archives sur l'exécution du Maréchal Antonescu
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Le mariage de Palerme
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'''Le mariage de Palerme'''
Le 5 juillet 1929, jour de la proclamation de la majorité du prince Henri d’Orléans, une réunion de famille se tient au Manoir d’Anjou (Belgique) au cours de laquelle le duc de Guise concéda à son fils aîné le titre de "Comte de Paris". Un titre relevé par [[Louis-Philippe Ier]] d’Orléans en faveur de son petit fils, futur [[Philippe VII]] d’Orléans.
Le 7 décembre 1930, le duc de Guise annonce officiellement les fiançailles de son fils avec [[Isabelle d’Orléans –Bragance]], sa cousine, princesse du Brésil. Celle que le Roi [[Ferdinand Ier de Bulgarie]] appelait «''la plus belle fille de l’Europe'' ».
[[Fichier:Palerme4.jpg |300px|thumb|left|Réception à l'hôtel Lambert]]
Le 14 et 13 mars 1931, deux grandes réceptions eurent alors lieu à l’hôtel Lambert, dans l’île Saint Louis, résidence parisienne du prince Adam Czartoryski, arrière-petit-fils du dernier Roi des Français et grand-oncle de la princesse Isabelle. C’est toutes les catégories sociales de la France qui défilent dans cet appartement où sont la future Comtesse de Paris, [[Pierre d’Alcantara]], la duchesse de Guise et tout leur service d’honneur. La loi d’exil imposant au duc de Guise et au comte de Paris de ne pouvoir être présents et de recevoir l’hommage des français. Une réception qui dura deux jours entiers, 7 heures consécutives chaque jour où la princesse Isabelle arbora une longue robe rose qui trancha avec celle plus austère et plus grise de la duchesse de Guise.
La date du mariage avait été fixée au 8 avril à Palerme, ancienne ville de la dynastie des Bourbon-Siciles, au Palais d’Orléans. Ancien palais de 1810 à 1814 du futur roi des Français, également appelé Villa d’Aumale, c’est aussi dans cette résidence que Louis-Philippe d’Orléans épousa Marie-Adélaïde de Siciles. Témoin des mariages et deuil de la famille d’Orléans (le duc d’Orléans [[Philippe VIII]] y mourra), le vieux palais allait de nouveau connaitre le faste du mariage du prince héritier de la couronne de France.
[[Fichier:Palais de palerme.jpg |300px|thumb|right|le Palais d'Orléans]]
Ce sont deux paquebots le 7 avril dont un nommé "''Le Compiègne''" qui partent de Marseille et de Bordeaux pour la Sicile. Plus de 1200 royalistes français feront le déplacement quand ce ne fut par train. Les camelots du Roy côtoyaient princes et ambassadeurs étrangers, l’organisation de l’œillet blanc était représentée par le duc de Lorge et le duc de Luynes, l’[[Action française]] par [[Charles Maurras]] et [[Léon Daudet]]. Ce dernier se fera le témoin direct de ces noces et ne cache pas son exaltation dans cet événement fastueux, se félicitant même des échanges d’insignes entre les camelots du roy et jeunes fascistes italiens montés à bord du "''Compiègne''" à leur arrivée à Palerme. Les deux leaders de l’[[Action française]] descendront pour l’occasion à l’Hôtel Parker.
Tous défilèrent devant la princesse Isabelle (qui portait les bijoux de la Reine Marie-Antoinette d’Autriche), la Reine Amélie du Portugal, le prince et la princesse [[Pierre d’Alcantara]] et autres princes de la maison de France. Une journée qui s’achèvera par un bal.
C’est le cardinal Lavitrano, Archevèque de Palerme qui préside la cérémonie et qui accueille le cortège nuptial. La princesse Isabelle au bras de son père, le Comte de Paris au bras de sa mère. Henri d’Orléans avait d’ailleurs failli arriver en retard. Parti de Paris avec sa Bugatti écarlate il était tombé en panne dans le Tyrol et avait du prendre l’avion en catastrophe pour rejoindre sa famille.
[[Fichier:Salut-camelots.jpg |300px|thumb|left|Les camelots du roy massés en cortège, applaudissant les mariés]]
La cathédrale de Palerme, héritage arabo-normand, est ornée de draperies écarlates et autres damas d’or. La princesse portait pour son mariage le diadème de la duchesse de Chartres qui retenait le voile hérité de la duchesse d’Alençon. Sa robe parsemée de lys avait été tissée par les meilleurs canuts de Lyon que le lui avaient généreusement offert. Le duc de Guise avait à son bras la Reine du Portugal, Amélie d'Orléans.
La signature de l’acte de mariage des deux époux se fera sur un parchemin enluminé et sous les clameurs des chants liturgiques avant que les invités et la famille royale ne se retrouvent au lunch organisé au Palais d’Orléans.Et sous les acclamations et ovations des royalistes présents, réunis sous les tentes dressées dans le jardin du Palais. Le soir du 8 avril, le couple princier se vit offrir un arbuste et un sac de terre venu de Paris. Henri d’Orléans planta alors un chêne à côté de celui planté par Louis Philippe en 1808. Le couple apparut au balcon, d’où la princesse lança son voile de tulle provoquant une joyeuse bousculade parmi les invités.
[[Fichier:Comte et comtesse de Paris au balcon.jpg|300px|thumb|right|Comte et comtesse de Paris au balcon du Palais d'Orléans]]
A Paris au même moment, le général Lavigne-Delville , camelot du Roy, déposait une palme sous l’arc de triomphe avec cette inscription «''Au soldat inconnu, un exilé, le comte de Paris'' ».
A noter qu’il n’y eut pas de mariage civil car, dans l’Italie concordataire de Mussolini, le mariage religieux avait lieu en même temps que mariage civil (compromis des accords de Latran).
[[ Fichier:Henri et Isabelle d'Orléans.jpg|200px|thumb|left|Henri et Isabelle d'Orléans]]
En 1931, l’[[Action française]] publia une brochure à l’occasion du mariage d'Henri d'Orléans et d’Isabelle d’Orléans-Bragance.
==Bibliographies==
* Les noces du dauphin à Palerme, Léon Daudet , Editions du Capitole 1931
*Le comte de Paris, prince révolutionnaire, fascicule Célébrités d'hier et d'Aujourd'hui, 1936
*Le comte de Paris et la Maison de France, Merry Bromberger , Edition Plon 1956.
==Lien externe==
*[http://www.la-couronne.org/blog/fistoire/video-les-fiancailles-du-comte-et-de-la-comtesse-de-paris-1.html] : Vidéo des fiançailles du Comte et de la Comtesse de Paris. '''(lien brisé)'''
*[https://youtu.be/LhluBMhNOdo| Le mariage de Palerme (angl)]
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
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Le monarchisme dans le Nord-Pas-de-Calais de 1873 à nos jours
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==Le Nord de la France et la monarchie des Bourbons==
C’est au XVIIième siècle avec les conquêtes de [[Louis XIV]], que le Nord-pas-de-Calais entre totalement au sein de la monarchie française où Vauban en achève de fortifier les citadelles. Terre catholique, le Nord-pas-de-Calais subit la révolution française avec peu de résistance, divisée entre royalistes qui ont rejoint les armées autrichiennes (1792-1794) et dont l’aristocratie détenait 31% des terres avant la chute de la monarchie et les partisans de la révolution, qui «''s'acharne sur les symboles de l'Église en détruisant de nombreux trésors artistiques et en vendant les biens du clergé dans l'indifférence''». Notamment après la reconquête de la région par les révolutionnaires en 1794.
C’est à Calais que Louis XVIII choisit de débarquer en France le 24 avril 1814 pour retrouver son trône. Après la période impériale qui a transformé à diverses reprises les frontières de la région, celle-ci se pavoise de Lys avant de brièvement faire allégeance à [[Napoléon Ier]] à son retour de l’île d’Elbe puis après Waterloo d’accueillir avec faste de nouveau [[Louis XVIII]] et les armées prussiennes qui occupent tout le Nord de la France.
[[Fichier:Arrival-of-louis-xviii-at-calais.jpg|250px|thumb|left|Louis XVIII à Calais]]
Jusqu’à la chute du Second Empire, le Nord-pas–de–Calais oscillera entre ralliement aux Bourbons ou aux Bonapartes, profitant des différents régimes pour connaître un essor économique important.
La presse aura un large écho dans la diffusion des idées monarchistes après 1848 et qui va agacer les régimes en place. Ainsi en mai 1852 , le « ''Courrier du Pas-de-Calais'' » reçoit un avertissement pour avoir publier une lettre du Comte de Chambord. A la veille du rétablissement du Second Empire par référendum, « ''L’Emancipateur'' » de cambrai est suspendu pour avoir affiché son ralliement à la restauration de la monarchie. A contrario, C’est encore la presse régionale qui va influer sur le vote qui plébiscite le maintien du Second Empire à la veille de la guerre franco-prussienne. Le Nord-pas-de Calais manifeste son adhésion au régime avec 94% de oui (le Nord a voté à 87% de oui)
La République proclamée, le monarchisme demeure néanmoins une clef de voûte de la vie politique nordiste jusqu’en 1939 notamment avec l’[[Action française]].
==Le légitimisme, figure de proue du catholicisme royaliste en Nord-pas-de-Calais==
Les légitimistes font paraître de novembre 1870 à sa fusion en mars 1873, le « ''Petit journal du Nord ''». Le titre ne plaît pas à son confrère parisien qui lui intente un procès et qui force la rédaction monarchiste en juillet 1871 à changer de nom (« ''Journal du nord'' »). Les frais du procès ont ruiné le journal qui ne peut plus sortir son journal que 3 fois par semaines avant de fusionner avec son concurrent en mai 1873.
[[Fichier:800px-France Chambre des deputes 1871.png |300px|thumb|right|Assemblée nationale en 1871]]
A la suite des élections législatives du 8 février 1871, les monarchistes en majorité à l’assemblée refusent le titre de président de la République à Adolphe Thiers obligé d’adopter celui de « ''Chef du pouvoir exécutif de la République française'' ». « ''L’Emancipateur de Cambrai'' » et le « ''Propagateur du Nord et du-pas-de-Calais'' » deviennent les organes principaux monarchistes de la région. Ce dernier est d’ailleurs la voix d’[[Henri V]] de Bourbon, Comte de Chambord en Nord-pas- de-Calais
Parmi les monarchistes qui refusent le soutien à Thiers (et qui contribueront à sa chute en mai 1873), il y’a le député du Nord-pas-de-Calais et avocat, Auguste Paris (1826-1896) agé de 45 ans à son élection en 1871.
C’est un catholique modéré et un ardent monarchiste, partisan du Comte de Paris, auteur d’ouvrages historique sur sa région. 6ième sur une liste de 15 personnes, sa verbe étonne. 138 368 voix sur 149532 votants lui accordent le poste de député à l’Assemblée. Il est de tous les débats notamment sur l’enseignement supérieur et les questions économiques. Sénateur le 30 janvier 1876, ministre des Travaux publics en mai 1877, il retrouve après 3 ans d’absence le sénat en 1885 tout en étant élu Conseiller municipal d’Arras de 1884 à 1888. Il se retire de la politique en 1891.
Egalement, l'avocat lillois Antoine-Théodore-Joseph Théry (1807-1896), élu député en février 1871 qui marque l'histoire du royalisme en étant membre petit nombre des députés de la droite intransigeante qui se liguèrent avec la gauche pour empêcher l'élection des orléanistes. Elu sénateur inamovible par l'Assemblée nationale, le 11 décembre 1875, il prendra place à l'extrême droite, vote pour la dissolution de la Chambre demandée par le ministère de Broglie en juin 1877.
[[Fichier:Adolphethiers.jpg |250px|thumb|left|Adolphe Thiers]]
Le prétendant au trône, le Comte de Chambord est décédé le 23 août 1883. La restauration a échoué, le journal légitimiste, « ''La Vraie France'' » parle de la mort du prétendant comme une « ''catastrophe ''». Jusqu’au 5 septembre, il sortira son journal orné d’un liseré noir, couleur de deuil. Les monarchistes se divisent, « ''L’Emancipateur de Cambrai'' » se rallie sans enthousiasme au Comte de Paris [[Philippe VII]]. avec lui ses 6000 lecteurs quotidiens. Mais dès 1886, le dirigeant de « ''L’Emancipateur de Cambrai ''» décide de rallier la république, les monarchistes désertent la lecture de ce fleuron monarchiste de cambrai, le journal va bientôt cesse d’exister.
Les monarchistes se réorganisent autour de deux titres (dont le quotidien ''Pas-de-Calais'' dès 1896) , alors dirigé par le député légitimiste et banquier Achille Adam (1859-1914). Une autre figure du Nord-pas-de-Calais qui sera réélu à chaque élection député monarchiste de 1889 à 1902.
Avant l’arrivée du parti national sur la scène électorale nordiste, le royalisme dans le Nord-pas-de-calais, peut être résumé ainsi : loin d’être « ''un monarchisme aristocratique et rural comme en Bretagne'' », il reste « ''mouvement relativement libéral et modéré, plus orléaniste que légitimiste, et animé non par des hobereaux campagnards mais par des bourgeois de la ville (souvent juristes ou industriels). Si, en dehors des bastions de Lille et de Douai, l’implantation militante reste assez lâche le royalisme dispose de divers réseaux influents dont il sait se servir : la presse, bien sûr (une bonne vingtaine de titres dans les années 1880), les liens économiques et professionnels, la religion, les relations sociales et familiales, etc. Comme ailleurs, les résultats électoraux se maintiennent à un bon niveau tant que les intérêts dynastiques et religieux coïncident ; ils s’effondreront rapidement quand une divergence se produira entre ces deux priorités'' »
Les monarchistes de toutes tendances rallient le Général Boulanger, qui profite de leurs divisions comme celles des républicains pour être élu député dans le Nord. Tous se plaisent à croire que la République va tomber. C’est un échec finalement en 1889. Les législatives de septembre-octobre 1889 remettent en cause cette alliance entre monarchistes boulangistes Succès en demi- teinte car si cette alliance l’emporte incontestablement sur la gauche (155 000 voix contre 132 000), en son sein les boulangistes sont pratiquement éliminés : un seul élu (Lalou à Dunkerque-1) pour 7 royalistes et 2 bonapartistes. La défaite à Cambrai-1 de Martimprey, apôtre notoire de l’alliance du général et du comte de Paris, symbolise bien l’échec de cette dernière
Il y’a encore 138 monarchistes au parlement mais avec les derniers 72 députés du boulangisme, ils ne peuvent destabiliser le gouvernement qui a envoyé 336 républicains à l’Assemblée.
Fin de l’année 1896, certains légitimistes créent à Lille un comité de la Jeunesse royaliste à Lille, qui prétend avoir des sections locales dans six autres localités Armentières, Douai, Fives, Halluin, Roubaix et Tourcoing....
[[Fichier:800px-France Chambre des deputes 1889.png|300px|thumb|right|Assemblée nationale en 1889]]
Le légitimisme et sa presse s’étiolent après cette élection, faute de soutiens des prétendants Bourbons à la cause notamment. Les légitimistes se tournent vers des groupes ou mouvements plus catholiques. Lors des législatives de 1896, Dans le Nord, tandis que les Ralliés obtiennent des résultats honorables (20 % des voix et 6 élus), la droite monarchiste confirme son effondrement de 1893 : 7,4 % des voix et un seul élu royaliste 2,6 % et un siège bonapartiste avec un maigre 1,2 %. Les partisans du [[Prince Victor Napoléon]] lui reprochent ses choix politiques autant que le peu de visite à leurs sections. Naguère les premiers opposants ou alliés de circonstance aux monarchistes en terme électoral, le bonapartisme impérial disparaît lentement politiquement. Les scores dans le Pas-de-Calais sont encore plus médiocres, même si les Ralliés (royalistes ayant rallié la République suite à la demande du Pape Léon XIII). Lors de la parution de cette encyclique, 5 députés nordistes royalistes légitimistes avaient rejoint la Droite Constitutionnelle de Jacques Piou) ont là aussi des motifs raisonnables de satisfaction (14 % des voix et 3 élus) : royalistes, bonapartistes et nationalistes n’ont aucun candidat officiel et en 1902, il n’y a plus de monarchistes du Nord à l’Assemblée.
==[[L'Action française Nord]]==
C’est donc très légitimement que l’Action française s’installe dans le Nord-pas-de-Calais et notamment à Lille en mai 1909 avec à sa tête le docteur François Guermonprez (1849-1932), avant d’ouvrir deux autres sections à Roubaix et Armentières puis en 1911 à Dunkerque avec un organe, le « ''Nord Patriote'' ». Le 27 décembre 1908, déjà, Louis Dimier et Abel Manouvriez, au nom de l'Action française, prennent avec succès la parole à Valenciennes, où il n'y avait pas eu de réunion royaliste depuis 1873.
La forte présence de catholiques convaincus marque le particularisme des sections du nord de l’Action française. Mais c’est après la première guerre mondiale que l’Action française connaît un grand essor dans le Nord. Le nationalisme du mouvement monarchiste, soutien à l’Union sacrée, est critiqué par les Evèques de Lille (Mgr Quilliet) et de Cambrai (Mgr Chollet) qui ne cachent pas leurs réticences envers l’Action française .
Le mouvement royaliste peut même se targuer de présenter des listes symboliques aux élections de 1914 et 1919. La plupart des candidats étaient des personnalités de second ordre et surtout centrées dans différentes circonscriptions de Lille. Tentatives non renouvelées en mai 1924 (malgré une tentative d’alliance avec les catholiques de l’Entente républicaine démocratique) et 1926.
En 1922, l’Action française (AF) du Nord est complètement recomposée. Leur bulletin, « L’Echo » né en 1923 achève de diffuser les idées du mouvement avec le Fanion, né en 1925, organe mensuel de la section d’Action française de Lille, qui devient en 1929 Le National des Flandres et d’Artois. Dans les années qui suivent, l’Action française s’étend dans l’arrondissement d’Avesnes (deux sections), dans celui de Cambrai (deux sous-sections : Le Cateau et Caudry), Douai (trois sections), Dunkerque (une section supplémentaire), Valenciennes (deux sections), Lille (sept sections), soit seize sections début 1929. Le territoire métropolitain est divisé en dix secrétariats régionaux ou zones. M. Maurice Dupont, journaliste, est le secrétaire de la première zone et réside à Amiens.
[[Fichier:Action française.jpg|200px|thumb|left|L'Action française en 1908]]
Entre 1923 et 1925, l’AF manifeste dans Lille et n’hésite pas à faire le coup de poing à tous ce qui se rapproche de républicains comme les partisans de l’Action libéral (« ''ces royalistes qui ont ralliés la République'' ») ou du Bloc national accusé de brader le nationalisme quand ce n’est pas avec la police en 1923 ou en décembre 1925 lors de la visite de Léon Daudet à Lille.
À Roubaix, en janvier 1923, une réunion donne la parole à quatre orateurs, dont deux viennent de Paris (Georges Valois et Marie de Roux) et s’achève par la projection d’un film sur le cortège de Jeanne d’Arc de 1922, tandis que des voix, derrière l’écran, font entendre des chants royalistes. Le 1er février à Lille, un congrès de l’AF réunit 3000 personnes.
Les effectifs des monarchistes d’Action française dans le Nord se chiffrent par milliers, leurs dirigeants pratiquement tous issus des milieux industriels. La condamnation en 1926 du mouvement par le Pape, met un frein à l’hégémonie royaliste dans les milieux catholiques et amorce le déclin de la section Action française Nord. Malgré les événements du [[6 février 1934]], beaucoup de royalistes désertent le mouvement pour rejoindre les Jeunesses patriotes ou les Croix de Feu.
==Un monarchisme en berne==
Lors de la mise en place du Régime de Vichy, les royalistes se divisent une nouvelle fois. Le président de la section d’Action française de Roubaix, Bernard d’Halluin, (1895-1974), se rallie au Maréchal Pétain puis plus tard en 1942, au Général de Gaulle le « ''garant de la grandeur de la France'' ». D’ailleurs, il claquera la porte du mouvement monarchiste pour prendre la direction Syndicat (réunifié) patronal textile de Roubaix-Tourcoing. L’abbé Jean-Marie Gantois (1904-1968), proche des idées royalistes et ancien adhérent de l’AF tombe dans la collaboration et le rêve d’un état flamand unifié pour lequel en 1924, il avait déjà créé l'Union flamande de France (Vlaamsch Verbond van Frankrijk ou VVF).
L’avocat Jean Brackers d’Hugo crée en 1939, la "''Voix du Nord''", à Lille et après quelques publications, regrettant cette défaite, se verra interdit de publication au moment de la prise de pouvoir du Maréchal Pétain.
Les activités monarchistes se raréfient sous la seconde guerre mondiale pour ne devenir plus qu’épisodiques après la Libération, suivant les traces mouvementées de l’histoire de
l’Action Française au cours des décennies qui se succèdent.
== Le royalisme aujourd’hui en Nord-Pas-de-Calais==
[[Fichier:1958_-_Lille_Leclerc.jpg|200px|thumb|left|Gérard Leclerc candidat à Lille]]
Dès sa création en 1971, la [[Nouvelle Action française (mouvement)|Nouvelle Action française]] constitue une Fédération Nord/Pas-de-Calais avec des antennes à Boulogne, Lens, Hazebrouck, Lille et Leers.
La section de Lille, animée par Pierre Charlet, qui deviendra membre de son Comité directeur en 1978, a un local : 37 rue des Fossés à Lille.
En 1978, la [[Nouvelle Action royaliste|N.A.R.]] participe aux élections législatives à visage découvert, sous son étiquette “Nouvelle Action royaliste”, en tant que mouvement royaliste.
Elle présenta un certain nombre de candidats, à Lille, à Rouen, à Angers, Nancy, Nantes, Nice, Versailles et Lyon, dans le but principal de donner une dimension politique aux responsables royalistes locaux. Son score fut faible (entre 0,5 et 0,8 %), mais le succès électoral n’était pas le but visé.
Donc, dans le Nord, première circonscription (Lille centre et ouest), elle présente [[Gérard Leclerc]] (sous son vrai nom Gérard Coustenoble) qui a recueilli 210 votes. (''voir le site Archives Royaliste cité en référence'').
La fédération de la Nouvelle Action Royaliste restera active jusqu’en 1982, date où Pierre Charlet déménage de la région.
Les années 2000 marquent le retour du monarchisme dans la vie politique locale de la région. L’[[Action française]] est toujours présente notamment à Lille depuis les années 1980 (les dirigeants, jeunes, se succédant) et participent régulièrement aux commémorations traditionnelles royalistes ou manifestations anti-gouvernementales comme en 2013 avec le mouvement du « Printemps français ».
[[Fichier:ALLAINCE ROYALE 1.jpg|250px|thumb|right|L'Alliance royale aux 800 ans de Bouvines]]
Autre mouvement politique implanté en Nord-pas-de-Calais , l’[[Alliance royale]] (AR) dont la délégation est dirigée par [[Jérôme Szczepanski]], lui-même élu Adjoint au maire de Mouriez siégeant comme indépendant et actif politiquement. En témoigne sa récente interpellation abusive en marge d’une manifestation contre la venue du Premier ministre de la république (septembre 2014).
L’Alliance royale a présenté des listes dans le nord-pas-de-calais aux élections européennes de 2004 avec à sa tête Pierre van Ommeslaeghe ( il a obtenu 0.03% des voix avec 784 votes) et municipales de Mouriez (70%) et Caudry (1.43%) soutenus par le [[Groupe d'action royaliste]].
L’AR a accueillit le Duc d’Anjou lors des festivités du 800ieme anniversaire de la bataille de Bouvines en juillet 2014 et en février 2015 a dénoncé publiquement dans un courrier adressé aux politiques locaux la falsification de l'histoire et le déni des massacres organisés par Maximilien de Robespierre par le musée crée à Arras en l'honneur de celui-ci.
Il existe également un cercle légitimiste dans la région mais non politisé. L'Action française a repris ses actions sur le terrain depuis juin 2015 et tente de fédérer sous une seule bannière toutes les tendances royalistes de la région. Lors du 21 janvier 2016, l'Alliance royale a conjointement participé à une messe d'hommage pour le 223ème anniversaire de la mort de Louis XVI avec l'Action française.
Le nombre d’adhérents pour les 3 groupes regrouperaient environ moins de 500 adhérents et sympathisants dans la région.
[[Category:Royalisme français]]
==Lien interne==
* [[Louis Fruchart]] : La chouannerie en Nord-pas-de-Calais
==Liens externes==
*[http://www.memo.fr/dossier.asp?ID=758#Som16] : Histoire du Nord-pas de Calais
*[http://books.google.fr/books?id=oulEUWg3AdYC&pg=PA128&lpg=PA128&dq=comte+de+chambord+nord+pas+de+calais&source=bl&ots=RkB3psxMKP&sig=QF0T8CRef79VbtKgdrUB1i8utzQ&hl=fr&sa=X&ei=KhQrVPKjEYnLPZX5gPgO&ved=0CDMQ6AEwAw#v=onepage&q=comte%20de%20chambord%20nord%20pas%20de%20calais&f=false] : Histoire de la presse dans le Nord-pas-de-Calais.
*[http://www.cairn.info/zen.php?ID_ARTICLE=RDN_370_0295] : Les ligues dans le Nord et le Pas-de-Calais, du boulangisme à l'affaire Dreyfus
*[http://www.cairn.info/zen.php?ID_ARTICLE=RDN_370_0423] Histoire de l’Action française dans le Nord
*[http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=391:laction-francaise-dans-le-nord-1900-1940&catid=28:current-users&Itemid=15] : L’Action française à Lille.
*[http://books.google.fr/books?id=ayZ3BF3h6OcC&pg=PA291&lpg=PA291&dq=action+francaise+nord+pas+de+calais&source=bl&ots=Hxn5yO3fJh&sig=R0CZ1ZOHOWqZA2aA-m7Ou8E6y68&hl=fr&sa=X&ei=dzktVIaZFYLxaOyHgNAB&ved=0CCAQ6AEwADgK#v=onepage&q=action%20francaise%20nord%20pas%20de%20calais&f=false] : Histoire de l’Action française (département du nord)
*[http://afe-lille.hautetfort.com/tag/action+fran%C3%A7aise] : L’Action française à Lille
*[https://www.archivesroyalistes.org/La-NAF-et-les-elections Site Archives royalistes : élections de 1958]
*[http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=172%3Ales-royalistes-a-la-braderie-de-lille1982&catid=29%3Asouvenirs&Itemid=43] : Blog la Nouvelle chouannerie sur l'Action française à Lille
*[http://allianceroyalenordpasdecalais.e-monsite.com/] : Alliance royale Nord-pas-Calais
*[http://www.lejdd.fr/Politique/Un-candidat-royaliste-a-quoi-ca-sert-653899] : L’Alliance royale aux élections municipales
*[https://www.facebook.com/actionfrancaiselille/?__mref=message_bubble] : Groupe Facebook de l'Action française.
*[https://twitter.com/AFELILLE] : Compte Twitter de l'Action française
*[https://www.youtube.com/watch?v=IvYfZu9YX78] : Vidéo You Tube, manifestation du 21 janvier 2015.
*[https://www.facebook.com/Le-Boc-1532185147108398/?__mref=message_bubble] : Le Boc, réseau social de l'Action française de Lille
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Le programme politique européen de l’Alliance royale
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'''Programme politique européen de l'Alliance royale'''
==Election européenne de 2009==
L'[[Alliance royale]] est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]] (CMI), dont elle assure également la vice-présidence depuis 2009. Lors des élections européennes du 07 Juin 2009, l’[[Alliance royale]] et l’[[Alleanza Monarchica]] (Alliance Monarchiste) italienne ont présenté des listes conjointes.
[[Image:Logoareuro2.jpg|thumb|350px|Les élections europennes 2009]]
1.L’Union européenne doit rester une instance de coopération. Elle n’est ni une entité supranationale ni une entité fédérale, ni une nation. L’attachement des peuples européens à la souveraineté de leurs nations doit être respecté. Nous dénonçons le déficit démocratique européen, qui nie l’expression des trois nations (France, Pays-Bas et Irlande) qui se sont exprimées par référendum sur le traité constitutionnel européen ou sur le traité de Lisbonne.
2.Seule une France forte et souveraine peut participer activement à une communauté européenne tout en préservant ses intérêts fondamentaux. Une France sans souverain perd sa souveraineté. Un président de la République reste toujours un chef de parti incapable de représenter tous les Français et d’être un arbitre au-dessus des partis. Il nous faut un roi pour peser davantage dans le concert des nations.
3.La France doit retrouver la maîtrise de ses lois. Plus de 80 % des lois françaises nous sont imposées par des directives européennes que nous ne maîtrisons que partiellement. Nous refusons que les lois françaises soient dictées par des institutions étrangères à notre pays. En application du principe de subsidiarité, la France est en droit de décider librement des règles qui s’imposent à elle.
4.La technocratie européenne doit cesser d’empiéter sur nos libertés et d’uniformiser les usages. Le calibrage des fruits et légumes, la fabrication des fromages et autres usages nationaux, ou les taux de la TVA, n’ont pas à être décidés par les institutions européennes. On ne peut avoir confiance dans la République française, qui ne fait que reporter sur le plan européen ses comportements technocratiques centralisateurs.
5.Des mécanismes de coopération à géométrie variable doivent permettre aux pays membres de s’associer en fonction de leurs intérêts, sans contrainte. Selon le principe de souveraineté, les États doivent pouvoir conclure librement entre eux les accords de coopération, sans passer sous les fourches caudines des institutions européennes. Ceux dont ce n’est pas l’intérêt doivent naturellement en être dispensés sans que cela soit considéré forcément comme un échec.
6.Pour protéger les intérêts des Européens contre la concurrence déséquilibrée des pays qui n’appliquent pas les mêmes règles du jeu, nous devons rétablir la préférence communautaire. Nous nous opposons à l’ouverture sans contrôle des frontières. Pour résister face aux pays qui manipulent leur monnaie, n’offrent aucune protection sociale ou ne reculent devant aucune atteinte à l’environnement, il faut rétablir des droits de douane européens et, selon le cas, des droits de douane français pour protéger nos industries et nos emplois.
7.Nous refusons l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Pour constituer un espace de coopération naturel, l’Europe ne doit inclure que des pays marqués par une culture commune et ayant un niveau de développement homogène.
8.La France doit pouvoir préserver sa culture et ses amitiés hors d’Europe, en particulier dans l’espace francophone. L’Alliance royale rejette le tout-anglais, que les institutions européennes tentent insidieusement d’imposer. Il faut au contraire promouvoir véritablement le pluralisme linguistique et culturel, qui constitue une richesse de l’Europe. La France a aussi des solidarités en dehors de l’Europe ; elle doit pouvoir les maintenir librement. L’Europe n’a aucun droit sur ces amitiés auxquelles nous, Français, tenons beaucoup par notre histoire.
9.La charte des droits fondamentaux de l’union doit être modifiée. La non-discrimination à raison de l’orientation sexuelle ne doit porter en aucune manière atteinte au mariage (qui est l’union d’un homme et d’une femme) et à sa famille.
10.Les traités européens doivent défendre l’héritage culturel de l’Europe et reconnaître ses racines chrétiennes. L’Europe est fondée sur ses racines chrétiennes. Elle n’a aucun avenir si elle ne reconnaît pas son identité. Selon ces racines, la France a besoin de penser autrement le débat politique, non pas dans un esprit de division mais plutôt dans un esprit de construction en commun, pour le bien de tous.
==Election européenne de 2014==
quelques points ..
1. Dans son tract de 2014, l'Alliance royale propose la création d'une Communauté des Etats Européennes qui rétablirait la souveraineté nationale pour des questions uniquement internes aux pays concernés comme le vote de ses lois .
2. L'adhésion de tout nouveau membre doit se faire à l'unanimité.
3. Restauration de la monarchie
4. Fin de la règle de l'uniformisation européenne.
5. Retour a l'Ecu comme monnaie communautaire et non pas unique.
6. Préférence communautaire.
7. Refus du marché transatlantique de 2015
8. Préférence linguistique et refus de l'anglicisation à tout va.
9. Reconnaissance de l'Europe chrétienne.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
== Liens externes ==
*[http://www.allianceroyale.fr/]: site de l'Alliance royale
*[http://www.jeunes-royalistes.org/] : site de l'Alliance royale jeune
*[http://www.allianceroyalenievre.com/] : site de l'Alliance royale dans la Nièvre
*[http://allianceroyale.skyrock.com/]: site de l'Alliance royale en Alsace
*[http://www.allianceroyale-bretagne.fr/] : site de l'Alliance royale en Bretagne
*[http://moncharenton.blogencommun.fr/2011-02-un-royaliste-a-charenton/]: Blog de l'Alliance royale dans le Val de Marne
*[http://www.facebook.com/group.php?gid=25676193979]: Facebook de l'Alliance royale
*[http://www.youtube.com/watch?v=Pju4vnCc4xg] : vidéo de présentation de l'Alliance royale
*[http://www.youtube.com/watch?v=z1wLN2NXLyE] : vidéo de l'Alliance royale
*[http://www.youtube.com/watch?v=DoaS2HHbMpY] : vidéo de l'Alliance royale pour les cantonales
*[http://www.youtube.com/watch?v=pId73TMzSQU] : vidéo sur la participation de l'AR à la commémoration de l mort de Louis XVI (23 Janvier 2011)
*[http://www.allianceroyale.fr/vie-du-mouvement/agenda/480-tract-pour-lelection-europeenne] : Tract pour les européennes de 2014.
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Le royalisme en Algérie française
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'''Le royalisme en Algérie française'''
La conquête de l’Algérie servira les intérêts de la monarchie des Bourbons en s’inscrivant dans la lignée de Saint Louis et celle de [[Louis XIV]]. Entreprise qui draina hors du royaume de France, la fleur de la noblesse légitimiste française et dont l’[[Action française]] reprit le flambeau mêlant son histoire à celle de l’Algérie française en représentant pleinement la puissance royaliste outre mer et en Afrique du Nord.
==Les origines de la conquête de l’Algérie==
Le 8 mai 1798, le régime français du Directoire, par l’entremise de deux négociants juifs, commande du blé à la Régence d’Alger. Il s’agit de pouvoir assurer les vivres à l’Expédition d’Egypte du Général Bonaparte. La Sublime Porte goûta peu cette aide accordée par le dey Hassan et confirmé après la mort de celui-ci par son successeur, le dey Mustapha Ben Brahim (1798-1805). D’ailleurs en représailles, la Turquie déclarera la guerre à la France le 9 septembre suivant. La commande ne sera pas payée ou peu sur la somme empruntée à la Régence d’Alger en 1796 pour l’achat de ce blé. Et le Sultan Sélim III de faire embastiller pour un mois, les français présents à Constantinople.
La France du Consulat tentera à deux reprises de signer un traité avec la Turquie, en dépit des actions et objections des anglais, avant finalement de trouver un accord le 28 décembre 1801 (7 nivôse An X/ 22 Chäban 1216 de l’Hégire) avec la Régence. L’article XIII précisera entre autres : « Le Dey s’engage à faire rembourser toute les sommes qui pourraient être dues à des français par ses sujets comme le Citoyen Dubois-Thainville (Commissaire Général de la République, Consul de France à Alger sous l’Empire puis la Restauration) prend l’engagement au nom de son gouvernement de faire acquitter toutes celles qui seraient légitimement réclamées par des sujets du Dey » Les rapports entre la Régence et le Consulat vont pourtant se détériorer rapidement après que le dey d’Alger eut réclamé la propriété et la gestion des établissements commerciaux français, notamment celui de La Calle, fondé au XVIème siècle par des négociants corses.
Bonaparte menacera de détruire Alger à diverses reprises. Ainsi adressera-t-il une lettre de menace au Dey d'Alger le 27 juillet 1802 en ces termes : "Si vous ne réprimez pas la licence de vos ministres qui osent insulter mes agents et de vos bâtiments qui osent insulter nos pavillons, je débarquerai 80000 hommes sur vos côtes et je détruirai votre régence". Devant la menace du Premier consul et sa notoriété lors de la campagne d’Egypte, Le dey Mustapha obtempérera rapidement le 31 août suivant.
Jusqu’en 1805 où les Français sont défaits dans la bataille navale d’Aboukir, la Régence ne bougera pas craignant une intervention maritime de Bonaparte. Mais avec la victoire britannique, la Régence s’empare des deux principaux comptoirs français de « La Calle » et « Bastion de France ». Il faudra attendre le 18 mars 1817 pour que la France récupère ses possessions non sans que la Régence ait réclamé une nouvelle fois en 1811, les 8 à 9 millions de francs de ce qu’elle estimait dus par la France.
[[Fichier:Le coup d eventail 1827.jpg |200px|thumb|left|Le coup de l'éventail]]
Lors de première Restauration, [[Louis XVIII]] confirmera par un courrier du 28 mai 1814, la dette de la France à l’égard de la Régence d’Alger. Le « vol de l’Aigle » en 1815 et les troubles politiques qui se succèdent avec la milice d’Alger qui se veut faiseuse de deys à tout va, retarderont le paiement de la dette. En février 1818, le dey Hussein est désigné à Alger. La même année, le brick français « Le Fortuné » est pillé par les habitants de Bône. En vain, la France réclame à son tour le remboursement de ce pillage. Le 10 novembre 1819, la monarchie française reconnait alors une dette de 7 millions à la Régence d’Alger via un traité entre les deux gouvernements. Traité ratifié par la Régence un mois plus tard que la France acceptera d’honorer mensuellement.
Les relations diplomatiques entre la Régence d’Alger et la monarchie française vont à nouveau se détériorer avec l’avènement de Charles X en 1825. Le dey taxe de 10% les marchandises françaises et réclame le paiement immédiat des 7 millions dus restants. La reconstruction de « La Calle » avait fortement irrité le dey qui n’avait pas hésité à forcer la porte du Vice Consul de France à Bône pour obtenir satisfaction à ses exigences.
Lors de la prise et la revente des navires du Vatican par la Régence en 1826, les [[Ultra-royalistes]] français se déchaînèrent au Parlement. Non content de supporter la mauvaise foi du Dey, ceux-ci virent dans ces captures, le drapeau du Christ bafoué. Il n’en fallu pas moins pour que certains exigent une nouvelle croisade.
Le 30 avril 1827, c’est un dey Hussein irrité qui reçoit le Consul de France. Il déclare à Pierre Deval (1758- 1829) « ''qu’il ne voulait plus permettre, qu’il y’eût un seul canon français sur le territoire d’Alger et qu’il ne nous y reconnaissait plus que les droits généraux dont jouissaient les autres négociants européens'' ». L’entretien se fait exclusivement en turque, sans interprêtes. Exigeant le paiement de la dette de la France t tutoyant le dey d’Alger , Pierre Deval lui oppose une fin de non de recevoir. Furieux, le dey Hussein, qui s’est déjà plaint au roi de France des nombreuses intrigues de son représentant, soufflette 4 fois le Consul de France qui quitte le palais d’Alger puis le territoire nord-africain.
[[Fichier:Bourmont.jpg|200px|thumb|left|le Comte de Bourmont]]
Par ce geste, le dey venait de lancer involontairement la France à la conquête des côtes barbaresques d’Alger, composée par une mosaïque de tribus uniquement unie par la même religion.
Les journaux français vont se faire l’écho de cet incident. Le Prince Jules de Polignac (1780-1847) est un ardent défenseur de la cause catholique. Il a même été fait Prince romain en 1820. C’est un ultra-royaliste qui porte haut l’étendard du Christ dans sa maison. Ce Pair de France est hostile à la Charte Constitutionnelle et ne cache pas sa volonté de voir l’Ancien régime revenir en France. Lorsque est désigné en août 1829 Président du Conseil, la monarchie de Charles X est critiquée. L’affaire algérienne est encore sur toutes les lèvres.
Suite à l’affaire du chasse-mouche, la France des Bourbons a décidé de mettre un place un blocus devant Alger dès juin 1827, exigeant du dey qu’il fasse flotter le drapeau des Lys d’or sur la casbah et ses principaux forts. Un succès en demi- teinte avec en conclusion le massacre du navire « la Duchesse de Berry » et une délégation de parlementaires bombardée par la Régence. Jules de Polignac voit dans ce casus belli un moyen de redorer le blason terni des Bourbons et de faire de la conquête de l’Algérie une œuvre civilisatrice et catholique dans la lignée des croisades de Saint Louis et des conquêtes d’expansion de Louis XIV. D’autant qu’il est pris en tenaille avec une opposition virulente. Jules de Polignac a été obligé de dissoudre la Chambre le 16 mai 1830 mais craint de perdre les élections du 4 juillet suivant.
D’ailleurs Charles X n’est pas opposé à cette conquête qui redorerait son image et lors du discours du trône en mars 1830 déclarer : «''Au milieu des graves événements dont l’Europe était occupée, j’ai dû suspendre l’effet de mon juste ressentiment contre une puissance barbaresque ; mais je ne puis laisser plus longtemps impunie l’insulte faite à mon pavillon ; la réparation éclatante que je veux obtenir, en satisfaisant à l’honneur de la France, tournera, avec l’aide du Tout-Puissant, au profit de la chrétienté''.»
==Tentative d’alliance avec l’Egypte ==
Jules de Polignac décide de mandater une expédition punitive contre le dey d’Alger sans savoir véritablement de ce qu’il fera de cette conquête en cas de succès. Le but avoué étant de détourner l’attention des français et de s’assurer d’une victoire aux élections parlementaires. Enfin, Jules de Polignac ne cachait pas sa déception de la signature du traité d’Andrinople entre la Russie et la Turquie en 1829 qui avait mis fin à ses rêves de voir les Russes à Constantinople et restaurer l’{{Empire latin de Constantinople]] (1204-1261). L’Europe est alors préoccupée par la question grecque et la France très impliquée dans la guerre des influences qu’elle se livre avec les anglais et russes dans ce conflit pour l’indépendance des grecs. De Polignac envoie toute fois le duc Casimir de Rochechouart de Mortemart (1787-1875) en délégation auprès du Tsar, lui expliquer « la nécessité de purger la Méditerranée des barbaresques ». Et {{Nicolas Ier]] Romanov d’approuver ce projet …verbalement tout en fournissant les informations, recueillis par ses officiers, sur les forces en présence dans la Régence d’Alger.
[[Fichier:Jules Auguste Armand Marie de Polignac (1780-1847).jpg|200px|thumb|right|Jules Auguste Armand Marie de Polignac (1780-1847)]]
Le Président de la Chambre négoce également en secret avec le Pacha d’Egypte Méhémet-Ali. Il lui propose ni plus ni moins que d’être nommé « Lieutenant du Roi » et d’être placé à la tête d’une expédition franco-égyptienne. En échangé, le Royaume de France se serait contenté de quelques forts le long des côtes nord-africaines.
Mais le plan de Jules de Polignac va se heurter à deux oppositions. La première, extérieure, vient du Royaume-Uni qui n’apprécie pas cette indépendance de la France et qui gêne sa domination maritime dans la Méditerranée. La deuxième, au sein de son gouvernement, avec le ministre de la défense, le comte Louis de Bourmont (1773-1846) qui craint un coût exorbitant de cette expédition.
Le Royaume –Uni va exercer des pressions sur le Pacha d’Egypte afin qu’il se rétracte et la Turquie interdit à son fonctionnaire de prêter une main forte aux français.
Jules de Polignac annonce donc aux cours européennes que c’est la France, seule, qui financera cette expédition d’autant que les nouvelles provenant de la Régence d’Alger sont favorables à une telle conquête. Le climat social s’était largement envenimé et le dey d’Alger était largement contesté quand il n’était pas boycotté par ses pairs d’Afrique du Nord. Une note est alors envoyée à toutes les cours d’Europe pour justifier cette intervention : « ''le but de l’entreprise est la destruction de l’esclavage, de la piraterie et des tributs sur toute la côte d’Afrique ; la sécurité de la navigation de la Méditerranée à rétablir; le besoin de rendre le rivage méridional de cette mer à la production, à la civilisation, au commerce, à la libre fréquentation de toutes les nations. Heureuse et fière d’avoir à accomplir cette noble tâche et de pouvoir contribuer ainsi au progrès de la civilisation et au bien-être de tous les peuples, la France recevra avec plaisir l’expression des sentiments que son entreprise fera éprouver aux autres nations.'' »
[[Fichier:Charles X of France 2.PNG|200px|thumb|left|Charles X, Roi de France]]
La presse française, fidèle à la monarchie, commence rapidement à émettre des articles sur le sujet afin de préparer la population du royaume de France au début d’une « belle et sainte » conquête. En fait, la vérité est tout autre. De ces chrétiens mis en esclavages dont on dénonce un nombre croissant, ils ne sont qu’une infime minorité au sein de la Régence et la piraterie quasi inexistante depuis la fin du XVIIIème siècle. L’image de la Régence est mauvaise en France. C’était oublié que cette province de l’Empire turque est agricole à 95% et un des meilleurs greniers à blé des côtes Barbaresques.
Qu’importe, le 27 mai 1830, 37 000 soldats et 457 navires appareillent de la rade de Toulon vers la Régence d’Alger. A sa tête, le comte Louis de Bourmont dont le ralliement s’est fait au prix de sa nomination à la tête de cette armée française dont le pavillon maritime blanc chargé de deux bandes horizontales coupée de rouge et de bleu agrémenté de 3 fleurs de Lys claque au vent.
Ainsi raconte-t-on l’agitation qui régnait alors sur le port de Toulon : « ''Les rues, les quais, les places publiques de Toulon étaient remplis de soldats, de matelots, de curieux, de marchands, de spéculateurs, et de toutes les catégories d’intrigants, d’usuriers, de fripons et de désœuvrés qui se traînent à la suite des armées, dans l’espoir d’avoir part au butin, en se mettant à la remorque de quelques fournisseurs ou de quelques sous-traitants.'' » ( …)
==Conquête de l’Algérie française==
Le 14 juin 1830, le corps expéditionnaire débarque le 14 juin 1830 à Sidi Ferouch. Ce n’est que 4 jours plus tard après quelques combats acharnés qui coûteront la vie à 3500 turcomans de la Régence et 600 français que la route d’Alger est ouverte. La capitale de la Régence capitule définitivement le 18 juillet. De Bourmont recevra son bâton de Maréchal dans la douleur. De ses quatre enfants engagés à ses côtés dans cette expédition, un de ses fils y a trouvé la mort. L’annonce de la prise d’Alger est vécue comme une exaltation par l’Archevêque de Paris, Monseigneur de Quelen qui lors du Te Deum du 11 juillet suivant prononce une vibrante homélie, où Charles X est titré de fils de Saint Louis avant d’évoquer une alliance entre le trône et l’autel indissociable de la monarchie. Même l’Evêque de Marseille évoque une reconstitution de l’Afrique chrétienne. La ville a été pillée telle que le fut Jérusalem en son temps lors de la première croisade, de Bourmont confisqua le trésor de la Régence (soit l’équivalent de nos 4 milliards d'euros actuels dont une partie finança le trésor royal) et proclame aux habitants « ''qu’il vient les libérer du joug turque'' », leur promettant « ''un souverain de leur choix'' ».
[[Fichier:1011319-Les étapes de loccupation française en Algérie.jpg|350px|thumb|right|Les étapes de l'occupation française en Algérie]]
Il ne reste que peu de temps à la monarchie de Charles X, qui ne récoltera pas les fruits de cette conquête. La révolte gronde attisée par une opposition de plus en plus nombreuse alors par ordonnance, le roi avait ajourné le parlement. Une révolution éclate entre le 27 et 29 juillet 1830, mettant à bas le régime de Charles X.
Ce n’est que le 11 août que de Bourmont reçoit la nouvelle de la chute de la monarchie Le soldat et politicien est atterré. C’est un légitimiste et catholique convaincu. Il refusera de prêter serment à [[Louis-Philippe Ier]] d’Orléans et rejoindra Charles X en exil. Soldat dans l’âme, on le retrouvera encore aux côtés de la duchesse de Berry afin de ranimer l’esprit des guerres de Vendée, aux côtés des miguelistes ou encore avec le prétendant carliste. On lui devait la création des premières compagnies des Zouaves (recrutés essentiellement parmi les tribus berbères des Zouaoua).
La prise d’Alger profite aux deys de Constantine et d’Oran qui refusent le protectorat français et s’émancipent de la tutelle ottomane. La monarchie de Juillet va s’efforcer d’achever la conquête de la Régence. Car du côté des nord-africains, on a aussi proclamé le Djihad et les rebelles se sont ralliés dès 1832 à l’émir [[Abd El-Kader]] (1808- 1883). La France reconnaît l’autorité d’Abd El-Kader en 1834 comme Prince des croyants au sein d’un état autonome et accepte de l’armer afin qu’il réduise les derniers bastions des rebelles. L’émir ne tarde pas à se retourner contre ses alliés et Louis-Philippe Ier d’envoyer le Général Bugeaud (1784-1849), en juin 1836, réduire le soulèvement de son allié. Le 30 mai 1837, l’envoyé du roi signe le traité de Tafna avec l’émir qui reconnaît à la France quelques possessions côtières comme Alger, Bône ou Oran. Un succès en demi-teinte dont le Général Bugeaud critiquera le coût dispendieux au Roi des Français. A l’issue de son entrevue avec l’émir, le Général Bugeaud avait déclaré à son propos : « ''Cet homme de génie que l'histoire doit placer à côté de Jugurtha est pâle et ressemble assez au portrait qu'on a souvent donné de Jésus-Christ'' ».
En 1839, Abd El Kader tente d’annexer tout le Constantinois afin d’y établir un califat. La France réagit violemment. L’Emir considère ces représailles comme une violation du [[Traité de Tafna]].
Cependant en mars 1840, le Général Bugeaud est nommé par le gouvernement, Gouverner-général de l’Algérie avec plus de 100 000 soldats à ses côtés. Manifestement longtemps hésitante sur la conduite à suivre, la monarchie de juillet entendait désormais achever l’œuvre du régime précédent. Bugeaud une fois à Alger annonce la couleur : « ''Le but n'est pas de courir après les Arabes, ce qui est fort inutile ; il est d'empêcher les Arabes de semer, de récolter, de pâturer, (…) de jouir de leurs champs (…) Allez tous les ans leur brûler leurs récoltes (…), ou bien exterminez-les jusqu'au dernier'' ». Et au passage de soumettre le Maroc le 14 août 1844 qui aidait l’émir dans sa résistance à l’occupant français. Une victoire à Isly qui lui vaudra un titre de duc.
[[Fichier:Prise de la Smala.jpg|300px|thumb|right|Prise de la smala d'Abd El Kader]]
Le 19 mai 1843, c’est le Prince Henri d’Orléans et duc d’Aumale qui s’empare de la Smala d’Abd El Kader. Cette prise du campement de l’émir est un tournant dans la conquête de la Régence. Une victoire retentissante dans le royaume de France. La bataille aura coûté la vie à 300 rebelles contre seulement 9 pour les soldats français présents. En décembre 1847, acculé et abandonné, l’émir Abd El Kader doit se rendre. Il se soumet au duc d’Aumale, futur Gouverneur de l’Algérie dès le 27 septembre 1847.
Il faudra attendre néanmoins juillet 1857 pour que la dernière résistante, la maraboute et mystique Lalla Fatma N'Soumer soit vaincue afin que toute l’Algérie soit pacifiée.
[[Abd El Kader]] est transféré avec sa famille au fort Lamalgue puis au Château de Pau dont il gardera un souvenir ému (1847-1852). Devenu un francophile affirmé, il sera sous les feux de l’actualité du Second Empire lorsque [[Napoléon III]] pensera à lui pour la création de son royaume arabe ou quand il se fera le protecteur acharné des chrétiens d’Orient au Liban (il reçoit à cet effet la grand-croix de la Légion d’honneur et titulaire de l’ordre de Pie IX). Plusieurs fois aperçu au côté de Napoléon III, on le dit instigateur de sa politique arabe. L’Emir regrettera publiquement la chute du Second Empire y gagnant le surnom « ''d’Ami des français'' ».
==Une œuvre légitimiste et catholique==
Une fois l’émir vaincu, la France entame l’organisation de sa colonie. L’administration s’installe dans les villes et avec lui une émigration venue d’Europe. Parmi les français, du paysan aux soldats, se trouvaient des grands noms de la noblesse légitimiste (tels que les de Ligne, les de Polignac, les Broglie où même les Golitzines venus de Russie..) et les partisans du catholicisme. On était loin du temps des seigneuries franques en Afrique du Nord mais l’esprit d’évangélisation était toujours là. Preuve si il en est de cette volonté, la mosquée de Ketchaoua est transformée en église dédié à Saint Philippe.
Louis de Baudicour fonde en 1847 la Compagnie d’Afrique et d’Orient qui place involontairement la France de Louis-Philippe Ier dans les questions d’Orient notamment sur les maronites du Liban. Les légitimistes présents en Algérie et en grand nombre se soucient plus de catholiciser le pays que de soutenir le régime de Charles X. La métropole est loin et la présence du duc d’Aumale sera fort bien acceptée en échange d’une paix durable. Louis de Baudicour songe alors à faire venir les Maronites du Liban en cette nouvelle colonie d’Algérie afin de contrebalancer l’Islam et cela dans un contexte avéré de rivalité franco-britannique en Afrique du Nord.
[[Fichier:Abdelkader1.jpg|200px|thumb|left|L'Emir Abd El Kader]]
La Sublime Porte d’Istanbul qui régit le Liban refuse tout simplement et de nouveau cette ingérence français dans ses affaires. Les supplications de Baudicour rejoint par les protestations du Pape Pie IX ne changeront rien. Opposés dans leur majorité au régime de [[Napoléon III]] ,les royalistes critiquent sa faiblesse sur les questions orientables autant que son projet de création de royaume arabe au sein de la colonie.
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que ces colons légitimistes s’opposent au gouvernement en place. Déjà le comte de Franclieu , délégué légitimiste des colons d’Algérie, fait preuve d’une virulente opposition à Bugeaud. Appelés « ''les Gants jaunes'' », les légitimistes partent d’un simple principe. Ils sont là pour perpétuer l’œuvre civilisatrice de Charles X et de Polignac. Ils sont rejoint par le prétendant au trône [[Henri V]] qui s‘oppose également à ce « royaume arabe ». Le comte de Chambord lui oppose « ''la France royale et Chrétienne'' » et parle de la colonisation comme « ''une glorieuse et sainte entreprise, politique sage et clairvoyante franchement chrétienne et vraiment française'' ». Il publie le 30 juin 1865 une « ''Lettre à l’Algérie » regrettant au passage que le rêve de l’Empereur Napoléon III ne fasse « pas de place au commerce et à l’industrialisation de la colonie ni au religieux (..)'' ».
Pour l’héritier de Charles X, il ne fait aucun doute que Napoléon III tente de retirer le « ''dernier cadeau de Charles X'' » à la France. Il s’empare même du sujet des chrétiens du Liban et voyagera à travers le Moyen-Orient. Il est reçu comme un souverain ce qui ne manque pas d’agacer le gouvernement impérial.
Le Légitimisme va néanmoins s’essouffler en Algérie. Il disparaîtra avec la mort du comte de Chambord Henri V de Bourbon en 1883 et le « toast » du Cardinal Lavigerie en 1890 qui prend parti d’annoncer le ralliement des catholiques à la Troisième République selon les demandes du Pape Léon XIII.
==L’[[Action française]] en Algérie française==
Le monarchisme en Algérie française réapparaît après la première guerre mondiale. L’Action française établit ses premiers groupes politiques réunis sous le nom d’Action algérienne en 1927. On y trouve des personnalités locales comme Paul Sicard ou l'avocat Maurice Roure, des Pieds- noirs comme des musulmans francophiles. Le 5 février 1935 et 1936, les Camelots de l’Action algérienne se distinguent même par des manifestations musclées dans la capitale, un an après les émeutes du 4 février 1934 qui ont menacé la République jusqu’aux portes de son Parlement.
La dissolution des groupes d’extrême-droite (1936) force les monarchistes à rebaptiser leur mouvement en une Union nationale et sociale d’Algérie (UNSA). François Gabet, Maire de Coléa, en devient le Président. Comme sa consœur métropolitaine fait les beaux jours de la politique française en Algérie française. Le mouvement se dote d’un journal « ''Le Tricolore'' » qui tirera entre 2500 et 3000 exemplaires.
Le journal est également une belle preuve de tolérance. On y retrouve des plumes issus de la majorité musulmane au sein de ses colonnes. On y parle fédéralisation des 3 département français autant que de corporatisme quitte à aller à l’encontre des institutions en place ou de suggérer d’accorder la pleine citoyenneté aux musulmans à condition qu’ils renoncent à leur statut personnel (ici leur religion).
Paul Benquet Crevaux préside les Camelots du Roi dont le congrès de naissance a été célébré à Philippeville. L’UNSA honore [[Charles Maurras]] de la présidence d‘honneur (il était venu deux fois en Algérie française, 1935 et 1938) et un vent d’adhésion souffle sur l’[[Action française]] désormais bien implantée en Algérie. On comptera par exemple 800 membres dans la Fédération de Constantine.
==Les monarchistes d’Algérie française durant la Seconde guerre mondiale==
Cependant la sphère d’influence des monarchistes ne dépassera les villes d’Oran, de Blida, de Mostaganem, Siddi Bel Abbes et Alger. Paul Sicard est le Président de la Chambre d’agriculture et exerce un poids d’importance dans la vie politique de l‘Algérie française. On retrouve des monarchistes dans tout l’appareil d’état du pays comme le Chef de cabinet du Préfet d’Alger qui va se distinguer en 1938 un essai intitule « Vocation monarchique de la France ». Les bruits de canons se font déjà entendre en Algérie française. Les monarchistes français s’inquiètent autant qu’il se réjouissent de la disparition de la Troisième République. Certains membres de l’Action française manifestent aux côtés du parti fascisant, le Parti Populaire Français de Jacques Doriot.
[[Fichier:Henri VI , comte de Paris.jpg|200px|thumb|right|Henri VI,Comte de Paris.]]
Quand le Maréchal Pétain est nommé à la tête du gouvernement le 16 juin 1940 après la débâcle des forces françaises devant l’invasion allemande, l’ensemble des monarchistes français présents en Algérie française se rallie au régime naissant de Vichy. D’ailleurs des officiers militaires présents à Alger ne cachent pas leurs sympathies monarchistes au cours de « popotes » comme celle devenue célèbre de l’hôtel Aletti. On retrouve d’ailleurs de nouveau les monarchistes à de hautes fonctions comme Sicard nommé membre de la Commission financière pour l’Algérie française (novembre 1941). En métropole, les royalistes se divisent. Certains rejoignent la Révolution nationale en devenir, d’autres entre en résistance au côté du Général Charles de Gaulle quand ce n’est pas un mélange des deux.
Le sentiment monarchiste présent en Algérie française n’a pas échappé au prétendant au trône, [[Henri VI]] d’Orléans, comte de Paris. Il y entrevoit une possibilité de jouer enfin le rôle qu’il attend. Un de ses fidèles, Alfred Pose a été récemment Secrétaire aux Finances du Haut- Commissariat de l’Amiral Darlan. Un Haut- Commissaire de Vichy dont les idées de Vichy ne sont pas insensibles non plus à Henri d’Orléans.
Tout semble prêt pour que les « ficelles » d’un complot monarchiste à Alger s’organise quelque soit le soutien. Vichy ou De Gaulle et les Alliés.
==Le complot monarchiste d’Alger==
Henri d’Orléans prend contact avec le Consul américain d’Alger et multiplie les rencontres. Le Foreign office (Ministère des Affaires étrangères du Royaume Uni) commence à prendre aux sérieux l’hypothèse d’une restauration de la monarchie en France. Les rumeurs les plus folles paraissent dans la presse y compris un possible ralliement de Charles de Gaulle au comte de Paris. Henri d’Orléans apparaît alors comme une possible troisième voie entre le vieux Maréchal et l’ambitieux Général de Gaulle. Les monarchistes en Algérie vont alors s’activer et on se plait à rêver de restaurer la monarchie française depuis le berceau algérien.
Mais le comte de Paris va surprendre ses partisans. Il décide de se passer autant de De Gaulle (qui a du démentir l’information qu’il allait le couronner dans une colonie au cours du printemps 1941) que du concours des anglais pour tenter de se faire adouber par les représentants de Vichy en Afrique du Nord. En juillet 1941, il écrit un « ''message aux monarchistes français'' » leur demandant de soutenir le Maréchal Pétain et dont certains passages concernant les « chantiers de la jeunesse » semblent être un appel à reconnaître les bienfaits de la révolution nationale. Raphaël Alibert, ministre (d'obédience monarchiste) de la justice à Vichy mène campagne pour le prétendant auprès du Maréchal Pétain.
[[Fichier:Amiral Darlan.jpg|200px|thumb|left|Amiral Darlan.]]
En septembre 1941, il écrit à Philippe Pétain pour lui renouveler son adhésion à sa politique et de lui confirmer ses espérances politiques sont compatibles avec les siennes. Refus poli de la part du Dauphin du Maréchal Pétain, l’Amiral Darlan.
Représentant de Vichy en Afrique du Nord, le Général Weygand est rappelé en France en le 18 novembre 1941 après la suppression de la délégation générale. Le Général Juin lui succède. Le comte de Paris n’est pas gêné par ce transfert de pouvoirs mais commence à s’agacer des refus incessants et répétés du maréchal Pétain à lui remettre le pouvoir. Ses conseillers prennent contact avec des diplomates allemands présents à Rabat et c’est le Consul allemand de Casablanca qui rencontre le Comte de Paris le 18 février 1942. Henri d’Orléans, prie le Consul de remettre au ministère des affaires étrangères, « ''sa volonté de collaboration en vue de mettre fin à la guerre et de procéder à la reconstruction de l’Europe'' ». Il n’hésite pas à parler de restauration de la monarchie, critique ouvertement les réformes sociales de Vichy et affirme son dégoût des anglais. C’est un consul conquis qui quitte Larache dans la soirée. Ce n’est pas la première fois qu’il rencontre des dignitaires du Reich. ("''en 1982, le comte de paris condamnera ces faits après la parution de la reproduction d’un courrier adressé au Ministère des Affaires étrangères du Reich dans le journal, Le Figaro''") .
A force de courriers répétés, le comte de Paris obtient un rendez- vous avec le Maréchal le 6 août 1942 et débarque en France. L’entretien dure deux jours, le Maréchal vieillissant n’est pas dupe des intentions du comte de Paris. Il ne se démettra pas en sa faveur. Tout au plus, on lui propose le ministère du Ravitaillement. Le Comte de paris repart de France, furieux et comprend qu’il n’attendra rien ni de Berlin (qui avait tenté de convaincre le Prince Louis Napoléon d’accepter également une couronne, agaçant fortement le prétendant) ni de Vichy.
En novembre 1942, les Alliés débarquent en Afrique du Nord et reconnaissent l’Amiral Darlan, (dauphin du Maréchal et présent alors à Alger au chevet de son fils) comme leur Haut-Commissaire dans la région. Darlan a devancé autant les émissaires de De Gaulle (comme le Général Giraud) que le Comte de Paris qui entendait profiter de cette occasion pour assurer le rôle lui-même.
[[Fichier:Henri d'Astier de la Vigerie.jpg|200px|thumb|right|Henri d'Astier de la Vigerie]]
Henri d’Astier de la Vigerie déteste Darlan et le fait savoir. Il entraîne et abrite en secret dans un domaine agricole situé au Cap Matifou 200 Corps Francs d’Afrique. Il contacte Alfred Pose qui partage ses convictions royalistes. Le petit groupe de comploteur convainc les Présidents des Conseils généraux des 3 départements de réclamer la démission de l’Amiral Darlan. Et de s’appuyer sur une loi de 1875 qui stipule qu’en cas d’occupation du territoire national, les Conseils généraux des départements restés libres peuvent former un nouveau gouvernement. Et de citer le nom du comte de Paris pour présider ce nouveau gouvernement et il importe peu que le prétendant au trône vienne récemment de flirter avec Vichy.
Henri VI d’Orléans débarque à Alger le 10 décembre 1942, reçu par Henri d’Astier de la Vigerie et son représentant sur place, l’Abbé Pierre-Marie Cordier. Il avait hésité, envoyé un de ses conseillers qui lu avait fait un rapport enthousiaste. Henri d’Astier de la Vigerie lui annonce que l’Amiral Darlan a cristallisé les haines autour de lui dans la capitale de l’Afrique du Nord. Le nom du Comte de Paris serait sur toutes les lèvres pour lui succéder. Henri d’Orléans est enthousiaste et se met à recevoir diplomates et officiers militaires présents à Alger, devenue capitale de tous les complots. On décide qu’Henri d’Orléans sera le chef de gouvernement et De Gaulle son Premier ministre de cette France libre en Algérie française.
Les américains persistent pourtant à soutenir Darlan (surnommé « l’expédiant provisoire » ou par son nom de code "''Popeye''") contre De Gaulle. L’Amiral Darlan s’inquiète de cette recrudescence des activités monarchistes à Alger.
L’arrivée du représentant de Charles De Gaulle à Alger le 17 décembre est de bon augure pour le comte de Paris puisqu’il s’agit de François d’Astier de la Vigerie, le frère d’Henri, connu également pour ses positions monarchistes. Henri d'Astier de la Vigerie, en vint à dire qu'un seul personnage (par essence au-dessus des partis ) pourrait réconcilier les deux factions en présence et unir ainsi les fidèles de De Gaulle et ceux de Giraud. Pour lui, cet homme-là existait: c'était le comte de Paris.
Les deux hommes se rencontrent rapidement, le comte de Paris parle de réconciliation nationale, ils tombent d’accord sur le projet de se débarrasser de Darlan au plus vite. La date fixée sera le 24 décembre. L’éventuelle prise du pouvoir par les monarchistes rallient de nombreuses personnalités diverses comme Jacques Tarbé de Saint Hardouin, Ministre des Affaires Etrangères, Pierre Alexandre le représentant de la communauté juive d’Algérie, Louis Joxe qui anime le groupe gaulliste à Alger et même le Général Juin semble approuver ce futur putsch.
3 jours auparavant la date de la mort de l’Amiral Darlan, malade (?) Henri d’Orléans s’était retiré dans la banlieue d’Alger chez Henri d’Astier de la Vigerie. Le 21 décembre, il donne l’ordre suivant : « ''L’Amiral Darlan doit être éliminé, il faut le faire disparaître par tous les moyens'' ».
Darlan va bientôt tomber sous les coups du jeune Fernand Bonnier de la Chapelle, fils d’un journaliste d’Alger qui virevolte dans tous les milieux de la résistance. C’est après une rencontre avec l’Abbé Cordier que ce jeune homme de 18 ans est devenu monarchiste convaincu que le comte de Paris est l’alternative.
Fernand Bonnier de la Chapelle a été tiré au sort sur un groupe de 5 et avec l’assurance qu’il pouvait agir en toute impunité. C’est encore l’Abbé Pierre-Marie Cordier qui va lui expliquer comment perpétrer l’attentat contre Darlan. La date du 24 décembre a été retenue. Bonnier de la Chapelle se fait absoudre de son futur pêché. A 15h35, au Palais d’Eté, une balle d’un vieux pistolet "ruby" 7,65 suffira à mettre fin à la vie du dauphin de Pétain. Maîtrisé et arrêté, il fut rapidement jeté en cellule.
[[Fichier:Bonnier de La Chapelle.jpg| 200px|thumb|left|Bonnier de La Chapelle]]
Le 25 décembre, alors qu’Alger est en émoi suite à cet assassinat, il faut trouver rapidement un successeur à l’Amiral. Le comte de Paris fait immédiatement acte de candidature (et devient involontairement suspect dans cet assassinat ). Le Général Giraud, qui a les faveurs de De Gaulle, est encore en Tunisie. Le prétendant doit faire vite. Les américains refusent encore tout soutien au Comte de Paris (qui a annoncé aux autorités françaises en place qu’il « ''venait se mettre au service de son pays, non comme prétendant mais comme arbitre'' »). Au contraire, ils favorisent l’arrivée de Giraud à Alger le soir même et sitôt débarqué, il est nommé Haut- Commissaire.
Henri d’Orléans tente de sauver le jeune Bonnier de la Chapelle qui encore 24 heures auparavant affirmait à son père que les frères d’Astier de la Vigerie et le prétendant au trône allaient le faire libérer.. Mais un rapide procès condamne le jeune royaliste à la mort et la sentence exécutée dans la foulée le 25 décembre. Les Américains avaient ordonné une enquête rapide et exigeaient de savoir si les Alliés avaient été mis au courant de l’attentat. Des dollars américains retrouvés dans les poches de Bonnier de la Chapelle avait orienté l’enquête vers D’Astier de la Vigerie. Pour le capitaine Gaulard, chargé de consigner les aveux de Bonnier de la Chapelle, il ne fait aucun doute qu’il y’a eu un complot monarchiste en Algérie.
Le lendemain, le comte de Paris est reçu par Giraud. Le Haut- Commissaire est glacial et bien qu’il avoue ses penchants monarchistes au prétendant, il n’en reste pas moins condescendant avec l’héritier des Rois de France. Il déclare à Henri d’Orléans qui tente de le convaincre : « ''Un rassembleur qui s’appelle Henri de France ne camoufle pas aisément la personnalité du prétendant. Sa désignation passerait pour un essai de restauration (..)'' » et lui rappelle que la Loi d’exil est encore en vigueur. Le Comte de Paris sortira du Palais en colère.
[[Fichier:Henri Giraud1.jpg| 200px|thumb|right|Le Général Henri Giraud]]
Une enquête sur l’assassinat de Darlan est lancée sans que l’on trouve des preuves contre le Comte de Paris. Ce dernier est finalement expulsé d’Alger le 16 janvier 1943 (Astier de la Vigerie fut brièvement arrêté).
Il est toujours difficile de dire aujourd’hui si le comte de Paris fut le commanditaire de l’assassinat de l’Amiral Darlan. Un arrêt de la chambre des révisions de la cour d’appel d’Alger, du 21 décembre 1945, réhabilita le jeune monarchiste qui jugea que l’acte perpétré avait été commis « ''dans l’intérêt de la libération de la France'' ».
==l’Union royaliste d’Algérie de 1945 à 1962==
Le Conseil Impérial de la République a expulsé le prétendant de l’Algérie française. L’[[Action française]] en Algérie est décapitée à la Libération. On lui reproche autant ici qu’en métropole sa trop proche proximité avec l’occupant allemand. Ainsi Maurice Roure qui animait la légion des Combattants à Blida est arrêté avant d’être finalement acquitté par un tribunal.
L’Action française revient en force avec les élections de l’Assemblée algérienne de mars –avril 1948. La liste qui se présente est provocante. Les Indépendants d’action algérienne pour la réhabilitation du Maréchal Pétain obtient deux élus en Oranie (Paul Benquet Crevaux) et à Philippeville . Parmi les nouveaux membres de l’Assemblée, un certain Ferhat Abbas, indépendantiste algérien qui avouait lire l’Action française. François Garbet redevient maire de Coléa et la ville de Georges- Clémenceau s’octroie un maire royaliste. L’[[Action française]] renaît de ses cendres au sein d’une nouvelle formation politique baptisée Union royaliste d’Algérie (URA) sous la présidence de Jacques Carpentier bien que son activité militante soit réduite (officialisée en 1955).
En 1951, Maître Alexis Breban , avocat à Oran se présente sous la liste des Indépendants d’action algérienne pour la réhabilitation du Maréchal Pétain avec Roger de Saivre (1908-1964) à Oran. Leurs élections confortent les monarchistes sur leur influence dans la vie politique de l’Algérie française mais la figure du nouveau député d’Oran (1951-1956) est sujette a controverse. Il était le chef de cabinet du Maréchal Pétain. En métropole, en 1955 , la [[Restauration nationale]] succède à l’Action française.
La guerre et la perte de l’ Indochine comme la montée du nationalisme algérien occupent la quasi-totalité des colonnes et conférences de l’URA. Les prises de positions de l’URA divisent tout comme le putsch du 13 mai 1958 qui mettra fin à la IVième république. Très rapidement l’URA collabore avec le Mouvement populaire du 13 mai (MP 13) fondé par le Général Chassin (1902- 1970) et Robert Martel (1921-1997) sans y adhérer complètement afin de garder sa liberté d’expression. Ce dernier d’ailleurs succédera rapidement au premier en septembre 1958. Connu pour ses convictions royalistes teintées de mysticisme (d’où son surnom de « Chouan de la Mitidja »), il déclarera : « ''Je me refuse désormais à cautionner ce régime des Sans-Dieu, source de la perversion qui nous désagrège, et j'ai l'honneur de vous donner ma démission du Comité de salut public du 13 mai (...) et vous adjure de croire qu'en disant Non au référendum, nous dirons Oui à la vocation de la France, Oui à son empire et Oui à sa glorieuse Armée !'' ».
[[Fichier:6a00d83451619c69e201a73dc0ed3a970d.jpg|200px|thumb|left|Article de presse sur les événements du 13 mai 1958]]
En métropole, la Restauration nationale appelle à « ''l’union totale entre l’armée française et les populations françaises d’Algérie'' » rejoint par [[Henri VI]] d’Orléans qui appelle également à sauver ces départements français (4 ans plus tôt une insurrection indépendantiste avait éclaté à la Toussaint) d’Afrique.
En 1959, une crise interne éclate au sein de l’URA. 3 cadres du mouvement dont le Vice-Président Charles Clerget Gurnaud démissionne et rejoignent l’Union générale des légitimistes. La crise ne dure qu’un an. Après le tragique décès du Prince [[François d'Orléans (1935-1960)|François d’Orléans]] le 11 octobre 1960, mort au combat, en Kabylie, Charles Clerget- Gurnaud reviendra à l’URA. Ce fut d’ailleurs à l’occasion de ses funérailles du Prince que l’on vit la famille royale des Orléans pour la dernière fois en Algérie y compris le Dauphin Sous -Lieutenant en Algérie Henri d’Orléans.
[[Fichier:Princefrancois.jpg|200px|thumb|right|Prince [[François d'Orléans (1935-1960)|François d'Orléans]]]]
Le légitimisme, trop minoritaire, ne reviendra pas en Algérie française. Le prétendant légitimiste et duc de Ségovie [[Henri VI- Jacques]] d’ailleurs ne participe pas au conflit autrement que par des manifestes prônant le maintien de l'Algérie française des 1959 et ce jusqu'en 1962 sans faillir.
Néanmoins les royalistes d’Algérie Française entre rapidement en conflit avec le prétendant Henri d’Orléans.
Partisan du maintien de l’Algérie au sein de la République française (en 1956, il écrivait : « ''l’Algérie (..) est la clef de voûte de l’Afrique française et la perdre, c’est tout perdre'' »), il soutient désormais sa sortie en accord avec le Général de Gaulle à qui il espère succéder et qui a désormais ses entrées au Palais de l’Elysée. L’URA s'est d’ailleurs désolidarisé des appels de la Restauration nationale (ex-Action française) à voter oui au référendum de 1958 qui met en place la Vème République. Mais en 1959, la Restauration nationale également s’est éloignée du Général de Gaulle et va se mettre à le critiquer avec virulence dès qu’il évoque l’idée d’un référendum sur l’autodétermination de l’Algérie française.
Lors du congrès du 21/22 novembre 1959, la Restauration nationale le place sous le signe de l’Algérie française , où l’on y décide de se battre pour sauvegarder cette partie de la France en Afrique dt dont la seule solution finale réside en la restauration d’une monarchie héréditaire.
Au sein de l’URA, on reste favorable à la fédéralisation de l’Algérie française ou du moins à défaut un statut identique comparable à l’Alsace-Lorraine voir celles des colonies outre-mer du Portugal. Le retrait des officiers militaires du Comité du Salut Public confirme la méfiance des royalistes au Général de Gaulle. « La Nation française » de [[Pierre Boutang]], scission de la Restauration française, annonce son soutien au Général de Gaulle accentuant la division chez les royalistes d’Algérie.
Certains officiers tel le Capitaine Pierre Sergent (1926-1992) sont mis en contact avec la Restauration nationale et l’URA. Désormais, il ne s’agit pas de restaurer la monarchie mais de sauver l’Algérie française. Le putsch d’Alger en avril 1961 reçoit le soutien de l’URA (Paul Sicard sera assigné à résidence pour sa participation à ce putsch). Pourtant certains officiers militaires qui lisent « La Nation française » refuseront de prêter main forte aux putschistes dont l’échec va radicaliser les partisans de l’Algérie française.
Des royalistes n'hésiteront pas à rejoindre l’Organisation de l’Armée secrète (OAS), comme le secrétaire général des étudiants d'Action française, [[Nicolas Kayanakis]] (1931- 2008, Pied –noir de Tunisie qui Commandant dans un régiment de parachutiste , exerça de 1998 à 2001 les fonctions de secrétaire général puis de vice-président de l’Action française), en dépit des condamnations du Comte de Paris ( lors des accord d’Evian, le Bulletin du prétendant affiche clairement la volte face du prétendant : « ''Le Général de Gaulle a raison !'' » .
[[Fichier:Nicolas Kayanakis.jpg|300px|thumb|left|Nicolas Kayanakis]]
L’OAS ne pardonna pas ce soutien du comte de Paris au Général de Gaulle et se chargea de lui rappeler (1961). On découvrit au Cœur Volant des explosifs qui avaient fait retentir leur détonation alors que le prétendant était de sortie en ville. La Restauration nationale, si elle interdit ( du moins officiellement ) à ses membres d’adhérer à l’OAS ne sera pas moins son moteur logistique en France. Les royalistes français apparaissent comme un soutien de premier plan aux partisans de l’Algérie française forçant le Comte de Paris à ne plus autoriser des articles de leur journal, Aspect de France, dans son propre bulletin. Jacques Carpentier, qui dirige l’URA, n’est pas en reste et exfiltre des militaires vers la métropole clandestinement. Le gouvernement réagit assez vite et fait embastiller dans des camps de l’Ain et du Gard des militants royalistes.
La Restauration nationale avait appelé à voter contre les accords d’Evian. Avec la fin de la présence française en Algérie (mars 1962), ce fut aussi la fin des activités monarchistes dans ce coin de France en Afrique du Nord. Le mouvement monarchiste se lancera alors dans une campagne pour la libération de ses militants, emprisonnés pour activités séditieuses. La rupture avec le Comte de Paris avait provoqué également de nombreux départs du mouvement royaliste.
La Restauration nationale allait écrire bientôt un nouveau chapitre de son histoire sur les ruines fumantes de l’Algérie française. L’Union des royalistes d’Algérie qui s’était largement impliquée dans la défense de l’Algérie française appartenait désormais aux archives historiques de l’histoire du monarchisme français.
==Bibliographie ==
[[Fichier:Royalistes-Gourinard.jpg|200px|thumb|right|les royalistes en Algérie de 1830 à 1962]]
* Alain Decaux raconte, Edition Perrin 1980.
* La Restauration nationale , un mouvement royaliste sous la Vième République , Edition Syllepse 2002
* Les royalistes en Algérie de 1830 à 1962, Edition Xenophon, 2012
==Liens externes==
*[http://algeroisementvotre.free.fr/site0301/regence/regen017.html] : Relation entre la France et la Régence d’Alger
*[http://www.histoire-image.org/site/oeuvre/analyse.php?i=610]: Prise de la Smala d'Abd El kader
*[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4270922.image] : Traité de Tafna
*[http://books.google.fr/books?id=iwRhRINucdoC&pg=PA15&lpg=PA15&dq=jules+de+polignac+et+l%27algerie&source=bl&ots=ud8OxsS02g&sig=qNZD89z8MskI3IeXriAXT408FE8&hl=fr&sa=X&ei=mSjzU_eaKKrI0QXekICICw&ved=0CC8Q6AEwAg#v=onepage&q=jules%20de%20polignac%20et%20l'algerie&f=false] : Ombre et lumière sur l’Algérie française.
*[http://www.napoleontrois.fr/dotclear/index.php?post/2006/04/05/127-le-reve-arabe-de-napoleon-iii] : Le rève arabe de Napoléon III
* [http://books.google.fr/books?id=wlsyp3tfWOEC&pg=PA250&lpg=PA250&dq=monarchiste+en+algerie+fran%C3%A7aise&source=bl&ots=fbDzTR3Np5&sig=WI0BGx0Y1C2QcAcZCF5x8RpnQqU&hl=fr&sa=X&ei=zdn5U_m-AYfjaI2qgdgL&ved=0CD0Q6AEwBQ#v=onepage&q=monarchiste%20en%20algerie%20fran%C3%A7aise&f=false] : Les monarchistes sous Vichy
*[http://geoffroy.dastier.free.fr/complot.htm] : témoignage sur le complot monarchistes de 1942.
*[http://www.actionfrancaise.net/craf/?De-Charles-X-a-Nicolas-Kayanakis] : Hommage de l’Action française à Nicolas Kayanakis
[[Category: Royalisme français]]
[[Catégorie:Algérie]]
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Le toast d’Alger (12 novembre 1890)
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Le toast d’Alger (12 novembre 1890) et ses suites
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Leka Zogu (1939-2011)
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'''Léka Ier'''
[[Fichier:523px-Coat of arms of the Albanian Kingdom (1928–1939).svg.png|200px|thumb|left|Armoiries de la Maison Royale d'Albanie]]
Le prince Leka Zogu (né le 5 avril 1939 à Tirana et mort le 30 novembre 2011 à Tirana), fils du Roi [[Zog Ier (1895-1961)]] et de la comtesse Géraldine Apponyi de Nagyappony (1915-2002), né prince héritier d'Albanie, était le prétendant au trône d'Albanie depuis le 9 avril 1961, date de la mort de son père, le roi Zog Ier. Vivant en exil lors de l’invasion de l’Albanie par les Italiens deux jours après sa naissance. depuis son enfance, il est proclamé à l'âge de vingt-deux ans « roi des Albanais », le 15 avril 1961, sous le nom de Leka Ier, et fut intronisé à l'hôtel ''Le Bristol'' de Paris.
==Les années d’exil==
Le mouvement royaliste du [[Parti du mouvement de la légalité]] (PLL) ne parviendra pas à rendre sa couronne à la famille royale, exilée un temps en France (1940) puis au Royaume Uni dès 1939 (les membres de la famille royale logeront au Ritz Hotel et en 1941 à Parmoor House) avant de s'installer en Égypte en 1946 où il espère le soutien des monarchies musulmanes dont il partage la religion et enfin de nouveau en France dès 1952.
[[Fichier:La famille royale en 1941.JPG|200px|thumb|right|La famille royale en 1941]]
Le 2 janvier 1946, les communistes abolissent la monarchie à l’issue d’un scrutin où ils ont été les seuls à se présenter. [[Zog]] ne reverra pas l'Albanie.
En avril 1952, les États-Unis le contactent pour lui proposer de recouvrer son trône. Un projet est rapidement bâti (projet Valuable) avant d’être lamentablement éventé par une indiscrétion. Zog Ier se retire en France et délègue ses pouvoirs à son fils en 1957 avant de mourir, ruiné, le 9 avril 1961 (il est toujours enterré au cimetière parisien de Thiais en 2011).
[[Fichier:Géraldine d'Albanie, leka et Zog Ier.jpg|200px|thumb|left|Géraldine d'Albanie, Léka et Zog Ier]]
Aussitôt les monarchistes réunis dans un Conseil de Régence organisent une cérémonie à l’Hôtel Bristol (Paris) et proclament Léka Roi sous le nom de Léka Ier d’Albanie.
Le Roi de Jure entend bien poursuivre la politique de reconquête du pouvoir commencée par le Roi Zog Ier. Ses études d’économie terminées et après un passage à l’académie militaire de Sandhurst et son mariage en 1975 avec Susan Cullen-Ward (d’origine australienne, 1941-2001) le Prince va tenter de mettre son plan à exécution. Le 26 septembre 1982, il essaie de débarquer sur les côtes albanaises avec ses partisans. C’est un échec. Le Prince repart en exil.
[[Fichier:Le Roi Leka Ier.jpg|200px|thumb|right|Le Roi Léka Ier]]
Le 20 février 1992, le [[Parti du mouvement de la légalité]] (PLL) est reconnu officiellement parti politique dans une Albanie libérée de sa tutelle communiste. En novembre 1993, une massive manifestation monarchiste (entre 5 000 et 10 000 personnes) sera organisée à Tirana, la capitale, en présence du Roi Léka et de son fils ([[Léka II]]), autorisés pour l’occasion à séjourner en Albanie. Le pays est alors confronté à une corruption massive de ses élites politiques et à une insécurité grandissante. Le Roi Léka apparaît alors comme une alternative dans un pays qui peine à se relever politiquement comme économiquement. Les manifestations en sa faveur vont se succéder dans le pays. Craignant un coup d’État, le gouvernement expulse le Roi le 20 novembre 1993.
==le [[Référendum du 29 Juin 1997]]==
[[Fichier:Le Roi Leka Zogu.jpg|200px|thumb|left| Le Roi Léka Zogu en 1997]]
Léka tente de revenir avec un passeport aux armes du royaume albanais (1994) mais est expulsé 24 heures après son arrivée. Une nouvelle fois, le PLL organise des manifestations en sa faveur et exige la tenue d’un référendum sur la question de la monarchie. Acculé, le gouvernement autorise le retour du Roi (accueilli par plus de 38 000 personnes à sa descente d’avion), accepte la nomination d’un ministre pro-royaliste et la tenue du référendum le 29 juin 1997.
Avec la proclamation des résultats officiels du référendum (67 % en faveur de la République), les tensions s’exacerbent en Albanie. Le Roi affirme que les votes en faveur de la monarchie ont dépassé les 65 % et que plus de 300 000 bulletins ont disparu. Il prend alors la tête d'une manifestation contre la Commission électorale qu'il accuse de fraude. Des affrontements éclatent entre les monarchistes et les partisans du gouvernement qui feront un mort. Accusé d'avoir voulu prendre le pouvoir par la force, Léka Ier doit alors quitter le territoire albanais pour l'Afrique du Sud.
[[Fichier:Leka en 1997.jpeg|200px|thumb|right|Léka Ier en tenue paramilitaire]]
Le 22 février 1998, de nouveaux affrontements éclateront à Shköder suite à une attaque armée sur la mairie de la ville par un groupe de 20 personnes non identifiées. On accusera les royalistes (?).
En 1999, il fait les titres des médias étrangers avec une brève arrestation par la police sud–africaine pour détentions illégales d’armes de guerre.
Accusé par les autorités albanaises d’avoir tenté un coup d’État lors des manifestations de 1997, un tribunal le condamne par contumace le 25 novembre 1999 à 3 ans de prison ferme pour "atteinte à l'ordre constitutionnel". Condamnation qui lui interdisait ''de facto'' de pouvoir remettre les pieds en Albanie. En février 2002, cette condamnation est transformée en une peine avec sursis pour "port d'arme illégal". En mars 2002, une pétition signée par 76 députés réclame le retour de la famille royale en Albanie. Léka Ier déclare alors : « ''Nous sommes prêts à apporter notre contribution, en tant que citoyens ou au titre d'une fonction définie, pour développer l'économie du pays et pour renforcer l'État albanais dans l'intérêt de la Nation albanaise. Nous devons comprendre que ce n'est pas seulement l'Albanie qui a besoin d'être soutenue mais aussi notre nation tout entière. Tout citoyen qui se dit albanais doit aussi apporter sa contribution. Ma famille et moi, nous sommes au service du peuple et nous le resterons à jamais. J'ai toujours œuvré pour l'union nationale et le progrès de la Nation albanaise.'' »
==Retour de la famille royale==
[[Fichier:Manifestation des royalistes en 2002.jpg|200px|thumb|left|manifestation de royalistes en 2002]]
Avec le retour définitif de la famille royale le 29 juin 2002, le Roi entend fédérer les mouvements monarchistes albanais sous sa seule autorité. Finalement en conflit avec le [[Parti du mouvement de la légalité]], Leka décide d’annonce la création du [[Mouvement pour le développement national]] (Levizja per Zhvillim Kombetar -LZHK).
Mais son mouvement ne rencontrera pas le succès attendu et le [[Mouvement pour le développement national]] sera contraint de s’allier avec l'opposition républicaines afin de survivre politiquement.
Léka décide de se retirer de la vie politique en février 2006, laissant progressivement son fils [[Léka II]] assumer la continuité dynastique
En 2003, le Parlement a adopté un statut spécial pour la famille royale d’Albanie et reconnu son rôle dans l’indépendance du pays.
==Décès de Léka Ier==
[[Fichier:Leka I.jpg|200px|thumb|right|Léka Ier en 2009]]
Hospitalisé pour des problèmes pulmonaires, Leka Ier est décédé le 30 novembre à 8h45 à l'hôpital universitaire Centre Mère Teresa.
Sali Berisha, Premier ministre albanais, décrétera une journée de deuil en l’honneur du défunt souverain de jure et une minute de silence lors du conseil des Ministres le 30 novembre.
Le Premier Ministre a aussi surpris les Albanais en déclarant que "''les Albanais avaient voté pour la monarchie en 1997 mais que les votes avaient été manipulés''".
Le gouvernement a décrété un jour de deuil national lors des funérailles (3 décembre 2011) retransmises à la télévision albanaise et auxquelles ont participé les membres du gouvernement. Un millier d'Albanais a rendu hommage au souverain dont le cercueil avait été recouvert du drapeau national et gardé par 4 militaires de la garde nationale.
==Le message de condoléances du Président albanais à la famille royale des Zogu==
"Chère famille de Léka Ier Zogu,
C'est avec une profonde tristesse que j'ai appris la nouvelle de la mort de Léka Ier Zogu, l'héritier du Roi [[Zog]]. Dans ces moments tristes et difficiles pour vous, permettez-moi au nom de l'État albanais et au mien, d'exprimer mes condoléances les plus sincères.
Léka I Zogu a eu une vie difficile mais indépendamment de la fortune de la vie, à tout moment, il a travaillé avec dévouement et amour à la protection et à la promotion de la question albanaise. Dans nos mémoires restent vives ses efforts nationaux et son rôle actif dans la chute du communisme, et, pendant la transition, son exaltation des valeurs nationales et la promotion des processus d'intégration de l'Albanie.
Sa mort est une grande perte pour vous, pour sa famille, pour tous ceux qui le connaissaient de près et pour ses compatriotes".
==Liens externes==
*[https://albanianroyalcourt.al/fr/home-fr/ Site officiel de la Maison Royale d'Albanie (Fr.)]
*[http://albania.dyndns.org/ Ancien site de la Maison Royale d'Albanie (Fr.)] Plus mis à jour, mais de nombreux documents et photos disponibles.
*[http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/2072440.stm Juin 2002 - Retour de la famille royale en Albanie (Article de la BBC) (Angl.)]
*[http://legaliteti.org/] :Site du Parti du mouvement de la légalité (Alb.) '''(lien brisé)'''
*[http://sq-al.facebook.com/LEGALITETI?sk=notes]: page Facebook du Parti du mouvement de la légalité (Angl., Alb.)
*[http://www.lajme.gen.al/2011-05-12/keshilli-bashkiak-i-tiranes-ps-75293-pd-55-764-vota.html] : Résultats des votes de 2011 (Alb.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=hQlxS8K1FuE&feature=youtu.be]: Funérailles du souverain
[[Category:Royalisme albanais]]
[[Category:Organisations monarchistes albanaises]]
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Leka Zogu (1982)
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'''Léka II'''
[[Fichier:Leka II enfant.gif|200px|thumb|left|Léka II, enfant]]
Né en Afrique du Sud le 26 mars 1982, le Prince Leka Anouar (''en hommage à Anouar Al Sadate, le Président égyptien assassiné'') Zog (''en hommage au Roi [[Zog]] Ier'') Reza (''en hommage au dernier Shah d’Iran'') Baudouin (''en hommage au Roi [[Baudoin Ier]] de Belgique)'' Msiziwe (en hommage au Roi des Zoulous Goodwill Zwelithini) Zogu est le fils unique du Roi de jure, [[Léka Ier]] d’Albanie (1939-2011) et de Susan Cullen-Ward (1941-2001).
Alors qu'il nait en exil, le gouvernement sud-africain décréta son lieu de naissance, un territoire temporaire albanais durant 24 heures afin que le Prince puisse recevoir la nationalité de son pays. Éduqué durant une large partie de sa jeunesse en Afrique du Sud, le Prince a été élève à l’Académie militaire de Sandhurst (Royaume–Uni) en 2006 dont il sortira l’un des meilleurs élèves étrangers de sa promotion et recevra pour cela, les félicitations officielles du Ministre de la Défense albanaise.
[[Fichier:Leka II d'Albanie.jpg|200px|thumb|right|Léka II d'Albanie]]
Sportif, le Prince parle couramment le français, le zoulou, l’italien et l’anglais en plus de sa langue natale, l’albanais.
Au côté de son père lors de son retour en Albanie en novembre 1993 et du [[Référendum du 29 Juin 1997]], il devient Président de l’organisation de jeunesse du [[Mouvement pour le développement national]] (Levizja per Zhvillim Kombetar –LZHK) . Le 21 août 2007, il entre au Ministère des Affaires Étrangères comme Conseiller du Ministre puis deux ans plus tard (décembre 2009) pour celui du Ministre de l’Intérieur.
En 2012, il a été nommé Conseiller du Président albanais.
Comme le Roi [[Léka Ier]], le Prince a soutenu l’indépendance du Kosovo et avait déclaré :"''J'ai été particulièrement choqué par le drame et les souffrances endurés par mes compatriotes du Kosovo et je tiens à exprimer mon entière solidarité avec le peuple albanais dans sa reconquête de ses droits légitimes. J'espère vivement que le nouveau millénaire apportera la paix et la stabilité nécessaire au bien être de la nation albanaise''"
[[Fichier:Leka II et Elia Zaharia.jpg|200px|thumb|left|Léka II et Elia Zaharia]]
En mai 2010, il a annoncé publiquement ses fiançailles avec Elia Zaharia (née en 1983), la fille d’une actrice albanaise célèbre durant la période communiste de l’Albanie (1945-1990)
Depuis le 15 novembre 2011, le Prince Léka II est devenu le Roi de jure de l’Albanie.
[[Category:Royalisme albanais]]
[[Category:Organisations monarchistes albanaises]]
==Liens externes==
* [https://revuedynastie.fr/une-statue-de-la-reine-geraldine-inauguree-a-tirana/ Une statue de la Reine Géraldine avec le discours du Prince]
* [http://www.facebook.com/pages/HRH-CROWN-PRINCE-LEKA-II-ZOGU/114221190252?v=info Ancienne page Facebook de Léka II (Angl, Alb.)]-
* [https://www.facebook.com/search/top?q=princ%20leka Page Facebook de Léka II (Angl, Alb.)]
* [http://albania.dyndns.org/LekaII/PrinceLekaII.htm Site de la Maison Royale d'Albanie.]
*[http://www.albanianroyalcourt.al/pages/welcome] : Site en faveur de la Maison Royale d'Albanie (Angl.) '''Lien brisé'''
*[http://www.albaniaonline.tv/princ_leka.html] : Fiançailles de Léka II (alb.) '''Lien brisé'''
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Les Bourbons d'Inde
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'''Les Bourbons d’Inde''' .
[[Fichier:The Coat of Arms of the House of Bourbo-Bhopal.jpg|350px|thumb|left|Armoiries des Bourbons d'Inde]]
Au XVIième siècle alors que la Compagnie française des Indes orientales commence sa pénétration en Inde, les Français apprennent que le Commandant des forces mogholes s’appelle Jean-Philippe de Bourbon. Après une rapide enquête, Jean de Bourbon prétend être le descendant direct du Connétable de Bourbon, Charles III de Bourbon (1490-1527) qui avait trahi le Roi François Ier en 1523 durant les guerres d’Italie.
Un rapport sera envoyé au Roi de France qui ne tient pas compte de cette filiation d’autant que le Connétable de Bourbon est mort sans enfants au siège de Rome en 1527.
Malgré tout le mystère demeure, sans analyse ADN qui prouverait une filiation avec la dynastie des Bourbons, les membres de cette famille continuent aujourd’hui d’affirmer être les descendants directs de Charles III. Si un jour, cette filiation était réelle, cela ferait d’eux les aînés des Rois de France devant [[Henri VII]] et [[Louis XX]].
==Les origines des Bourbons d’Inde==
Arrivé à Gao en 1560, Jean–Philippe de Bourbon débarque en Inde après diverses péripéties. Assassin lors d’un duel en France d’un noble, Jean-Philippe de Bourbon s‘exile en Espagne où enlevé par des pirates (il est âgé de 15 ans), on retrouvera sa trace en Égypte puis en Éthiopie. capturé par l’armée du Négus, il réussit à s’embarquer pour les Indes. Devenu par des intrigues un conseiller de l’Empereur Moghol, il en épousera une des belle-sœurs du Shah (La Princesse Juliana) avant d’obtenir la charge de Commandant des armées impériales (Maître des canons).
C’est avec la pénétration française qu’il apprendra sa filiation avec le Connétable de Bourbon.
Des origines de Jean-Philippe de Bourbon, plusieurs hypothèses ont été avancées. Il serait Jean de Bourbon–Busset, disparu mystérieusement en mer, un 4ieme enfant du Connétable de Bourbon dont la naissance aurait été dissimulée pour éviter d’éventuelles représailles de la part de la Cour de France et qui aurait comploté pour récupérer le Bourbonnais. Mais aucune de ces thèses n’a pu être véritablement prouvée.
==Histoire des Bourbons d’Indes==
En 1747, Faradi de Bourbon , descendant de Jean, devient le nouveau Commandant des Forces Mogholes avant d’être victime d’une révolution de palais qui le prive de ses titres (1778). Victime de la jalousie du Rajah de Nawar qui a fait massacrer sa famille, le fils de Faradi, Salvador (18 ans), sa mère et 3 de ses cousins reçoivent la protection de la Bégum de Bhopal. Désigné Nabab et Général des armées, c’est son fils Bhopar (1772- 1879 ) qui devient Premier ministre de Bhopal assurant titres et rentes à sa famille d’un état devenu en 1737 vassal des Britanniques. Il sera promptement déposé en 1794 sur ordres des révolutionnaires français qui combattent les anglais en Inde et qui s’empressent de le faire exécuter dès lors qu’il découvre son nom de famille.
[[Fichier:Balthazar I of Bourbon - Prime Minister of Bhopal.jpg|200px|thumb|right|Miniature de Balthazar Ier]]
Restauré dans ses droits par les anglais, Balthazar Ier deviendra également Premier ministre de cette petite principauté indienne. Charge héréditaire puisque son fils Balthazar II lui succèdera en 1816 en héritera ainsi que le fils de celui-ci Chohar II ( Charles) en 1820. Une succession brutale car Balthazar II avait succombé à un poison lors d’un complot organisé par des nobles afghans.
L’histoire de ces Bourbons d’Inde se mêle à celle de son pays. Lors de l’accession de l’Inde à l’indépendance, le Prince Bonaventure Ier (1890-1962) doit renoncer à sa charge héréditaire mais garde les privilèges dus à son rang tout comme son fils son fils Salvator III (1917-1978).
En 1971, le gouvernement indien achève de retirer aux Bourbons des Indes tout pouvoir à Bhopal.
==Balthazar IV de Bourbon d’Inde==
[[Fichier:Prince Adrian, Princess Elisha, Prince Balthazar IV and Princess Michelle.JPG|300px|thumb|left|Prince Adrian,la Princesse Elisha et son époux Balthazar IV et la Princesse Michelle]]
Héritier actuel de cette branche prétendue des Bourbons, Balthazar IV Napoléon de Bourbon, né le 20 juillet 1958, a fondé une université qui porte son nom (Ecole bourbon, 1800 élèves). Avocat et Père de 3 enfants Frédéric (ou Fitzgerald) né en 1985, Michelle née ne 1988 et Adrian né en 1990). Catholique, il avait écrit au Duc d’Anjou [[Louis XX]] de Bourbon qui lui avait répondu sans que l’on ne connaisse la teneur de la lettre (février 1987).
Bien qu’il n’est aucun lien avec la communauté française en inde, sa propriété à Bhopal a été baptisée « Maison des Bourbons » et la fleur de Lys comme emblème de sa famille.
Il n’existe aucun soutien politique à ses prétentions. Prétentions au trône de France dont Balthazar IV n’a jamais acte mais revendique d’être membre de la famille royale des Bourbons et prétend au titre de « ''Duc de France'' ».
En 2006, le Prince Michel de Grèce a fait paraître un livre romancé sur le « ''Rajah Bourbon'' » relatant l’histoire de cette famille et le 20 avril 2013, lors du festival bi- annuel Franco –Indien, Balthazar IV de Bourbon a été l’invité officiel de la cérémonie.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Rois de France de jure]]
==Liens externes==
* [http://www.lefigaro.fr/international/2007/08/20/01003-20070820ARTFIG90091-un_indien_serait_en_tete_des_heritiers_au_trone_de_france.php] : Les Bourbons des Indes (Fr.) 20/08/2007
* [http://cidif.go1.cc/index.php?option=com_content&view=article&id=1524] : Le Roi de France aux Indes et les Lys de Bhopal ( lettres du CIDIF n0 10) 2010
* [http://www.bourbon-bhopal.org/] : Site officiel des Bourbons d’Inde (Angl.)
* [http://inde.aujourdhuilemonde.com/balthazar-napoleon-iii-le-bourbon-made-india-se-reve-en-duc-de-france] : Les Bourbons des Indes (Fr.)
*[http://www.ambafrance-in.org/April-2013-Note-from-the-Consul] : Discours de l’Ambassadeur de France lors du festival Franco- Indien (Angl.) Avril 2013
*[https://www.facebook.com/Bourbon.Bhopal] : Page Facebook des Bourbons d’Inde.
*[http://articles.timesofindia.indiatimes.com/2007-07-23/india/27970849_1_le-rajah-balthazar-bourbon-french-throne] : Article sur Balthazar de Bourbon d’Inde (Angl.)
*[http://lectovore.blogspot.fr/2006/12/le-rajah-bourbon-de-michel-de-grece.html] : Le Rajah Bourbon, Prince Michel de Grèce (2006)
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Les Chevaliers du bon Ordre
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'''Les Chevaliers du Bon Ordre'''
[[Fichier:Blason de la Reunion.png|thumb|right|300px|Blason de l'île de la Réunion]]
Mouvement royaliste légitimiste de l’île de la Réunion (anciennement île Bourbon de 1810 -1848) qui tenta de sauvegarder les institutions monarchiques et les privilèges de l’aristocratie réunionnaise acquis depuis la restauration des Bourbons (1815-1830).
Il fut aussi qualifié de mouvement carliste du nom du Roi [[Charles X]] de Bourbon.
==État politique de l’île Bourbon entre 1815 et 1830==
Lorsque les Bourbons sont restaurés à la chute du Premier Empire, un nouveau gouverneur est nommé à partir de 1818 avec plein pouvoirs (il cumule les pouvoirs de gouverneur et d’intendants) et dont les institutions seront fixées par l’ordonnance royale du 21 août 1825, sur rédaction de Philippe Panon Desbassayns allié au Président du Conseil, de Villèle.
Malgré le fait qu’il appartient principalement aux planteurs issus de l’aristocratie sucrière, indéfectible soutien à la monarchie des Bourbons, les pouvoirs du gouverneur sont à peine diminués par un Conseil privé, formé du gouverneur (président), des trois chefs d’administration, et de deux colons nommés par le roi. Un conseil général est également créé, mais ses membres sont nommés, ce qui n’en fait qu’un comité consultatif. La liberté politique est quasiment inexistante, jugulée par ailleurs par la censure de la presse, le refus du droit de libre réunion, l’interdiction faite au conseil général de publier ses travaux, la négation de l’adresse des habitants de Bourbon.
On comptait à l’île Bourbon en 1818 une population de : 16 400 Blancs , 3496 Affranchis et 70 000 Esclaves .
==La chute de la monarchie==
C’est le 20 octobre 1830 que l’île Bourbon est informée de la chute de la monarchie de Charles X. Le navire (''La Jeune Mathilde'') qui vient apporter la nouvelle du changement de régime arbore le drapeau tricolore du Roi [[Louis-Philippe 1er]] d’Orléans. Le Gouverneur Étienne Henry Duval d’Ailly est tellement surpris qu’il hésite à descendre le drapeau blanc frappé des lys d’or des bâtiments officiels de la colonie. Certains se méprennent et n’hésitent pas à crier «''vive la république''».
Arrivé un mois auparavant dans la colonie, Étienne Henry Duval d’Ailly tenait à poursuivre la politique mise en place depuis 1815 et favorise la classe aristocratique conservatrice et « ''possédante'' ». La ville de Saint Denis est en ébullition et les partisans et adversaires de la monarchie vont bientôt s’affronter.
[[Fichier:Jeton-charles-ile-bourbon-z111211.jpg|thumb|left|300px|Pièce de monnaie utilisée à Bourbon sous Charles X]]
Durant dix jours qui suivent, les partisans de Charles X qui contrôlent la colonie, refusent de reconnaître le changement de régime. A leur tête de ces « Gros blancs », les familles Desbassayns et de Villèle qui craignent un soulèvement de la population esclave noire (appelée cafre).
Devant l’impatience de la population et les menaces d’émeutes, le Gouverneur Étienne Henry Duval d’Ailly décide finalement de faire hisser le drapeau tricolore et en informe la population de Bourbon. Les légitimistes tenteront un baroud d’honneur le 25 novembre 1830, obligeant le Baron Tupinier, Directeur des Ports (et orléaniste) a dissoudre la milice de Saint Denis et la remplacer par une compagnie armée plus favorable au nouveau régime.
Face aux récents événements, les carlistes ne peuvent demeurer indifférents. quatre jours seulement après cette cérémonie, ils contre-attaquent. Lors d’une soirée organisée chez M. de Lancastel, directeur-général de l’Intérieur où sont réunis les familles Desbassayns et de Villèle ainsi que les membres du conseil privé et les autorités, ils décident d’organiser un complot afin de restaurer le gouvernement légitime. A 4 heures du matin, le Gouverneur Duval d’Ailly fait embastiller une douzaine de dionysiens qui avaient arborés le drapeau tricolore coupable « ''d’avoir troublé l’ordre public et compromis la sureté de la colonie'' ». Par cette action, le Gouverneur annonce qu’il n’entend pas céder aux exigences des libéraux.
Car au-delà du conflit politique se trouve également un conflit social. L’aristocratie ou « ''Grande société'' » va tout mettre en œuvre afin de préserver ses avantages économiques et politiques
==Les Chevaliers du Bon Ordre==
Le régime de [[Louis Philippe Ier]] est favorable à l’abolition de l’esclavage et sa politique libérale est appréciée de la moyenne bourgeoisie créole dont certains se sont réunis au sein de l’association des Francs-Créoles (fondée par le bonapartiste et journaliste Jean-Pierre-François-Nicole Robinet de La Serve, les Francs-Créoles réclament une presse libre et un conseil général élu issu de la Charte Constitutionnelle). En réaction, l’aristocratie sucrière (blanche) de l’île se rassemble et déclarant sa fidélité à [[Charles X]], fonde la Société des Chevaliers du Bon Ordre que vont diriger les familles Desbassayns et de Villèle.
Les carlistes refusent toute idée d’abolition de l’esclavage qui selon eux plongerait l’île dans un désastre économique. A travers leurs journaux qu’ils financent, les carlistes accusent les créoles d’être des « ''européens'' » et des « ''révolutionnaires'' » réclamant l'abolition de l’esclavage et de troubler l'ordre social derrière un attachement de façade au système esclavagiste. L'association reconnaît l'égalité de tous les hommes nés libres sur le sol de Bourbon, s'ouvre aux "''libres de couleur''" et se montre disposée à intégrer les affranchis reconnus "''dignes''". En effet, comme dans les Antilles, les créoles préservent certains privilèges qui les placent au- dessus des cafres.
[[Fichier:Museedevillele010009.jpg|thumb|right|350px|Maison de Villèle à la Réunion]]
Le 25 avril 1831, Joseph Desbassayns marie sa famille. Traversant la ville de Saint Denis à chaise à porteur avec le drapeau de l’ancien régime, Joseph Desbassayns provoque une manifestation anti-carliste. A la sortie de l’église, les manifestants obligent Joseph Desbassayns à mettre le drapeau tricolore sur sa chaise.
Le 1er mai 1831, jour de la fête de Louis-Philippe, les partisans de Charles X manifestent leur désaccord au nouveau régime. Le 17 mai suivant, les deux groupes s’affrontent à la fin d’un spectacle quand un groupe entame un chant patriotique. Le Gouverneur Étienne Henry Duval d’Ailly tente de jouer les médiateurs et temporise puis réclame le départ du maire de Saint Denis. Pour les Libéraux, le gouverneur affiche clairement son adhésion à l’aristocratie sucrière légitimiste.
Devant la situation qui menace d’éclater en insurrection armée et devant le peu d’empressement du Gouverneur à rétablir l’ordre, le gouvernement de Louis-Philippe Ier limogera Étienne Henry Duval d’Ailly en avril 1832. La colonie sera enfin dotée d’un « conseil général » élu. Nous sommes le 14 avril 1832, les Francs-créoles ont imposé un nouveau mode de gouvernement mais à quel prix. Les Carlistes ont réussi à maintenir l’esclavage comme élément déterminant de l’arrêt des hostilités.
Créoles et Aristocrates carlistes siégeront ensemble dans la nouvelle assemblée (Conseil colonial de Bourbon) sans pour autant reconnaître Louis-Philippe d’Orléans. D’ailleurs, autant les « Gros blancs » que les Francs-Créoles résumaient la situation politique de l’île ainsi : « ''la métropole était un mauvais juge des intérêts coloniaux'' ». Se regroupant autour du procureur général Charles Ogé Barbaroux (1792-1867), monarchiste et fils d’un conventionnel, les rapports entre le Conseil colonial et le procureur sera néanmoins conflictuel d’autant que celui-ci, bien qu’il soit marié à l’une des plus célèbre famille d’aristocrates sucrière de Sainte Marie, est un orléaniste convaincu et dissoudra le Conseil colonial cinq fois de suite (entre 1831 et 1848) réduisant ses pouvoirs.
Il n’aura fallu que trois jours à Paris pour renverser le régime de la Restauration, l’île Bourbon mettra deux ans à compléter cette révolution.
Les aristocrates sucriers (comme le Comte Gabriel Le Coat de Kerveguen (1800-1860), propriétaire de plusieurs hectares de plantations et qui va fortement influencer l’économie de la Réunion entre 1837 et 1879) vont se perdre dans la lutte politique afin de maintenir leur pouvoir sur la société créole et affranchie au-delà de tout combat monarchiste. Les Chevaliers du Bon Ordre vont continuer à exister pour devenir un club privé pour aristocrates sucriers. La République proclamée en février 1848 ne leur fait pas perdre leur pouvoir pour autant au sein du système colonial. Mais le drapeau blanc et la restauration légitime ne sont plus leurs priorités.
==Position des monarchistes français sur la question de l’esclavage au XIXième siècle==
L’esclavage est un sujet qui a beaucoup divisé les royalistes français et que l’on soit résident en France métropolitaine, dans les Antilles ou les Mascareignes, la vision de l’esclavage n’était pas la même. Traditionnellement, les légitimistes sont considérés comme proches des esclavagistes face aux orléanistes plus libéraux et partisans de l’abolition de la traite négrière.
Mais la situation est néanmoins plus complexe que cela.
Durant la Restauration (1815-1830), exception faîte de certains monarchistes comme le général de La Fayette ou le Duc de Broglie, les abolitionnistes sont considérés comme un prolongement de l’idéologie républicaine et [[Louis XVIII]] restauré n’entend pas changer le système esclavagiste en vigueur dans les Antilles et les Mascareignes. A la chute de [[Charles X]], certains légitimistes s’engagent pour l’abolition de l’esclavage tandis que d’autres souscrivent à l’esclavage comme le journal ''La Guienne'' qui parait à Bordeaux et qui est lu quotidiennement par 1800 abonnés. Le Président du Conseil Joseph de Villèle (1773- 1854) est notamment à la tête du mouvement anti-abolitionniste à l’île Bourbon où l’aristocratie se partage 62 000 esclaves.
[[Fichier:Villèle.jpg|thumb|left|200px|Joseph de Villèle]]
Officier de marine, Joseph de Villèle est absent de France lorsque la révolution française éclate. Il se réfugie sur l’île Bourbon et se voit même emprisonné en 1794 pour activités royalistes. Libéré, il achète un domaine et épouse Mélanie Desbassayns (1781-1855). En intégrant cette riche famille de l’aristocratie sucrière, Joseph de Villèle se lance dans la politique locale et est élu Député de l’Assemblée coloniale. Il fera d’ailleurs échouer les projets d’indépendance de l’île Bourbon. Il ne regagne la France qu’en 1807 et devient le chef du mouvement royaliste dans la région toulousaine. Son frère également présent dans l’île épousera également une Desbassayns et fera souche dans l’île. On connaît son destin fulgurant et à devenir le Président du Conseil ultra royaliste sous Charles X. D’ailleurs, c’est sous son ministère que seront éditées les ordonnances qui fixeront les institutions coloniales sur l’île Bourbon. Dès lors, l’île est sous la coupe de la famille Desbassayns (qui possède à elle seule 400 esclaves) et les carlistes.
Avec l’arrivée au pouvoir de Louis-Philippe Ier d’Orléans, les idées abolitionnistes sont présentes dans le gouvernement du Roi des Français composé en grande majorité de libéraux notamment au ministère de la Marine et des Colonies. Pourtant, l’opposition royaliste à l’abolition de l’esclavage est assez forte dans les Antilles et notamment dans l’île Bourbon. Avec la révolution de juillet, plus d’un tiers des aristocrates des îles étaient de nouveau solvables après les pertes subies sous la révolution française et la perte de Saint-Domingue. Le Conseil colonial était dirigé par les grands propriétaires blancs (Békés aux Antilles, Gros Blancs à Bourbon), la plupart attaché à la monarchie mais n’hésitant à brandir la menace de sécession pour protéger leurs intérêts tout en agitant le drapeau fleurdelysé. Les affrontements entre pro et anti abolitionnistes dégénéreront souvent en guerre de rue entre les deux camps.
C’est finalement la Seconde république (1848-1851) qui aboli l’esclavage le 27 avril 1848. Pour autant la question ne sera pas réglée entièrement. Si elle libère des centaines de milliers d’esclaves, elle jette ceux-ci dans la dépendance économique de leurs anciens maîtres.
[[Fichier:Philippe VII durant la guerre de secession.jpg|thumb|right|200px|Philippe VII durant la guerre de sécession]]
Lorsque la guerre de sécession éclate aux États-Unis en 1862, le Second Empire prend fait et cause pour le sud esclavagiste. Non pas que [[Napoléon III]] soit un partisan de l’esclavagisme (son oncle [[Napoléon Ier]] avait autant rétabli l’esclavage en 1804 qu’il avait interdit la traite négrière à son retour au pouvoir en 1815) mais en soutenant le Sud, il peut se consacrer à son projet d’expédition et son rêve d’Empire mexicain. La ''Revue des Deux Mondes'', journal légitimiste semble accepter la division des Etats-Unis comme inéluctable. Dans ses articles, la « Revue des Deux-Mondes » va jusqu’à conjurer la République américaine d’accepter la sécession afin d’éviter la perte de vies humaines lors d’une guerre civile. Mais si le journal royaliste soutient la sécession, elle refuse à ce que le Second Empire intervienne au côté du Sud. Du côté des orléanistes, on prend cause pour le Nord.
[[Fichier:Camille Armand Jules Marie Prince de Polignac.jpg|thumb|left|200px|Camille, Prince de Polignac]]
Les Princes d’Orléans suivent ici une logique familiale. En juillet 1846, Louis-Philippe Ier abolit l’esclavage dans les domaines royaux de la Martinique et la Guadeloupe y compris dans l’île Mayotte récemment acquise (9 décembre) mais échoue à l’île Bourbon. Le Prince de Joinville, François d’Orléans (1818-1900) voit dans le Nord abolitionniste des idées humanistes (il a accueilli favorablement l’abolition de l’esclavage) et incite ses neveux le Comte de Paris et prétendant à la couronne de France, [[Philippe VII]] d’Orléans et le Duc de Chartres de s’engager dans l’armée nordiste. Reçus par le Président Lincoln à leur arrivée sur le sol américain, le Comte de Paris est affecté «''aux renseignements'' » et son frère sur le front. L’affaire mexicaine qui génèrera une grande hostilité entre les États-Unis et la France obligeront les deux Princes d’Orléans à revenir en France.
Côté légitimiste, on n’hésite pas à s’engager au côté du Sud confédéré comme le Prince Camille Armand de Polignac, (1832-1913) qui y gagnera le surnom de « ''Lafayette du Sud'' ». Il plaidera la cause de la Confédération en tant que leur représentant auprès de Napoléon III en 1865. Mais il était trop tard pour l’Empire de s’engager dans cette guerre alors qu’il avait dû se retirer de manière désastreuse du Mexique. Cet Empire catholique voulu par Napoléon III et sous l’influence de son épouse Eugénie de Montijo, dont la famille était connue pour ses positions carlistes. Les États-Unis inquiets de cette nouvelle hégémonie française avaient décidé d’aider le Président Bénito Juarez contre Maximilien Ier de Habsbourg-Lorraine.
Le Marquis de Chanaleilles justifiera le soutien des monarchistes français à l'esclavage au XIXième siècle dans un recueil où il écrit entre autre : “''l’esclavage des nègres de l’Afrique qui ne sont pas chrétiens n’a jamais été proscrit par la religion catholique parce qu’il résulte de circonstances exceptionnelles qui ne détruisent point les dogmes fondamentaux de l’Église''”.
La chute du Second Empire envoie définitivement la question de l'esclavage aux pages de l'histoire de France. La République installée, personne dans les îles ne remettra en cause la fin de l'esclavage.
==Liens externes==
*[http://www.clicanoo.re/97618-le-comte-gabriel-le-coat-de.html] : Le Comte de Kerveguen
*[http://www.clicanoo.re/97558-les-francs-creoles.html]: Les Franc-créoles
*[http://www.patrimoine-reunion.org/notre-histoire/la-reunion-des-grands-hommes/pouvoir/99-de-la-serve-nicole-1791-1842]: De la Serve Nicole. (lien brisé)
*[http://www.livre-rare-book.com/search/current.seam?maximumPrice=0.0&keywords=&firstResult=0&faceted=true&ISBN=¢ury=ALL&quicksearch=&l=fr&bookType=ALL&reference=&matchTypeList=ALL&author=chanaleilles++marquis+de&title=&description=&minimumPrice=0.0&sorting=RELEVANCE&minimumYear=0&ageFilter=ALL&keycodes=&maximumYear=0&cid=48137]:Le Marquis de Chanaleilles.
*[http://www.napoleon.org/fr/salle_lecture/articles/files/479805.asp]: L’intervention au Mexique.
*[http://www.noblesseetroyautes.com/archives-les-princes-dorleans-lors-de-la-guerre-de-secession/]: Les Princes d’Orléans dans la guerre de sécession.
[[Catégorie:Marine du roi]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
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Les Chevau(x)-légers
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'''Les Chevau(x)-légers'''
==Le corps armé de cavalerie==
Crée en 1498, ce corps de cavalerie léger fut intégré à la Maison du Roi Henri IV en 1593 avant d'avoir un effectif maximum de 200 personnes sous le règne de Louis XIV. Chaque cavalier pouvant être anobli au bout de 5 ans de service,ce corps fut plus tard réservé aux fils des familles aristocrates de France avant d'être dissoute pour des raisons de coûts trop élevés en 1787.
Rétablis par Napoléon Ier lors de son accession à la dignité impériale, on trouve plusieurs corps de cavalerie des Chevaux- légers dans les états satellites du Premier Empire notamment en Pologne. Louis XVIII conservera ce corps de cavalerie avant de le dissoudre de nouveau en 1816.
==Mouvement royaliste==
Mouvement monarchiste légitimiste créé à la fin du du XIXième siècle et partisan d’une politique catholique traditionnelle, il fut proche du Comte de Chambord [[Henri V]] de Bourbon. Ce mouvement légitimiste perdit son aura politique à l’aube du XXième siècle pour disparaître complétement durant l’entre- deux guerres.
Écartés par la révolution de 1830, les légitimistes qui se placent dans l’opposition politique , catholique ou armée tout au long du règne de Louis Philippe Ier, de la Seconde république puis de [[Napoléon III]], retrouvent leur influence en France après la proclamation de la III<sup>e</sup> République.
Le 8 février 1871, lors des élections législatives , les monarchistes font leur retour au parlement. Sur 650 élus, 400 sont monarchistes (Parti de l’Ordre moral) dont 220 pour les partisans du Comte de Paris, [[Philippe VII]] et 180 pour les légitimistes d'[[Henri V]] . Les monarchistes sont aussi divisés que les républicains mais conscients que seule une fusion permettra la restauration de la monarchie. Mais l'intransigeance du Comte de Chambord qui se refuse a sacrifier ses principes au nom du drapeau tricolore (Affaire du [[Drapeau blanc]]) fera échouer toute restauration de la monarchie et installera définitivement la République en 1873 (mise en place du septennat).
Les légitimistes minoritaires parmi les monarchistes français et déçus par l'attitude du Comte de Chambord vont se partager entre deux courants. Celui des Chevaux- légers du Comte Albert de Mun (1853-1914) qui approuvent l'intransigeance du Comte de Chambord (ils se réunissaient au Passage des Chevaux-légers à Versailles) et les légitimistes plus libéraux du Comtes Alfred de Falloux (1811- 1886) qui acceptent le parlementarisme et le drapeau de la Révolution. Lors des élections de février 1871, parmi les légitimistes élus, 80 se réclament de la ligne du Comte de Mun.
Les Chevaux-légers sont autant attachés au Comte de Chambord, légitime souverain de France à leurs yeux qu’aux principes issus de l’Ancien Régime. Profondément catholiques, ils s’érigent en défenseur du monde paysan face à l’industrialisation moderne du XIXième siècle dont ils se méfient mais restent néanmoins partisans du suffrage universel.
Après l’échec de la restauration, les deux tendances s’affrontent mais aucun d’entre eux n’entrera pour autant en dissidence. Les plus libéraux des légitimistes se réuniront au sein de la Réunion Colbert (droite modérée) et restent partisans de la fusion. La mort du Comte de Chambord accélère cette division. Les Chevaux- légers resteront fidèles au nouveau Roi de jure et vont se consacrer derrière le [[Albert de Mun|Comte de Mun]] et La Tour du Pin à la création d’un mouvement catholique et social. Les plus libéraux rallient le Comte de Paris ou la République quand d’autres font le choix de rejoindre le groupe bonapartiste (comme Hervé de Saisy de Kerampuil).
En 1876, il ne restait plus que 25 légitimistes au parlement et en 1892, [[Albert de Mun]] décide finalement de rallier la République suivant les ordres du Pontife Léon XIII. Il fondera l’Action populaire libérale en 1901. Chantre du royalisme légitimisme, Albert de Mun combattra farouchement l’[[Action française]] naissante.
* ''A noter que le nom Chevau-léger peut s'écrire avec ou sans X à Chevau au singulier comme au pluriel''.
==Liens externes==
* [http://www.histoiredumonde.net/Les-Chevaux-leger-lanciers.html] : Brève histoire des Chevaux-légers sous le 1er Empire
* [http://legitimistes-de-bourgogne.over-blog.com/] : Bref historique légitimiste
* [http://www.philisto.fr/cours-76-les-debuts-de-la-troisieme-republique-1870-1914.html] : Histoire de la IIIième République
* [http://www.jstor.org/discover/10.2307/40952482?uid=3738016&uid=2129&uid=2&uid=70&uid=4&sid=47699106520637] : Histoire d’un Chevau- Léger
* [http://books.google.fr/books?id=VWPbR2KYeyEC&pg=PT139&lpg=PT139&dq=CHEVAU+LEGERS+ROYALISTE&source=bl&ots=jeK-FaW8ks&sig=POWqK0EuvIFLRPxLIVgAaconcGQ&hl=fr#v=onepage&q=CHEVAU%20LEGERS%20ROYALISTE&f=false] : Histoire des monarchistes sous la IIIièeme République
* [http://books.google.fr/books?id=5zkliher7YAC&pg=PA135&lpg=PA135&dq=r%C3%A9union+Colbert+et+au+Cercle+des+R%C3%A9servoirs&source=bl&ots=CSVHRlHzXu&sig=cjkHGcfh1FBTzK7sOAG3OD-rqqU&hl=fr&sa=X&ei=9RqzUYmzJ4mthQemn4GwAQ&ved=0CEgQ6AEwBA#v=onepage&q=r%C3%A9union%20Colbert%20et%20au%20Cercle%20des%20R%C3%A9servoirs&f=false] : Cercle de la Réunion Colbert au Sénat
* [http://vidi-aquam.blogspot.fr/2012/05/le-legitimisme-ultramontain.html] : Le légitimisme au XIXieme siècle
[[Category:Royalisme français]]
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
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Les Madlorossis
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#REDIRECTION [[Les Mladorossis]]
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Les Mladorossis
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[[Fichier:Les_Russes_Blancs.jpg|200px|thumb|left|Russes Blancs]]
==Etat synthétisé du monarchisme russe en 1917==
Lorsque la révolution de Février/Mars 1917 éclate, elle met fin à un régime impérial et à une dynastie vieille de 300 ans. L’anarchie qui s’en suit, l’emprisonnement de la famille impériale et enfin le coup d’état Bolchevik d’Octobre 1917 envoie sur les routes de l’exil plus de deux millions de russes à travers l’Europe.
Les Balkans, l’Allemagne et la France voient soudainement déferler dans leurs campagnes et leurs villes des milliers de Russes Blancs alors que la future Union des Républiques Socialistes et Soviétiques (URSS) plonge dans la guerre civile entre partisans du Tsar et communiste. On croit volontiers que l’exil sera bref. Car si la monarchie a été abattue, les racines de son régime sont encore bien vivaces. Il convient donc de s’organiser rapidement afin de préparer le retour de la famille royale d’autant plus que les nouvelles du front laissent entrevoir une victoire quasi certaine des partisans de Nicolas II. Puis vint le temps des désillusions. L’argent commence à manquer, le Tsar a été exécuté le 17 Juillet 1918 avec toute sa famille et les Russes blancs vont être définitivement battus en Novembre 1922 après que l’armée du Général Piotr Wrangel (1878- 1928) composée de 130 000 hommes ait été évacuée sur Constantinople par une flotte anglo-française.
==L’Organisation des Mladorossis==
[[Fichier:Alexandre_Kazembek.jpg|200px|thumb|right|Alexandre Kazembek]]
A Paris, les Russes blancs se regroupent autour de l’infatigable Généralissime et Grand- Duc Nicolas Romanov et à Munich, les émigrés organisent un congrès avec pour slogan, « Dieu, le Tsar et la Patrie ». Les débats sont vifs. On y accuse pèle mêle les franc- maçons, les juifs….d’être à l’origine de « la dégénération des sociétés occidentalisées » et de facto d’avoir organisé la chute de la monarchie. Une vague d’anti- sémitisme secoue les russes blancs et particulièrement la jeune génération qui n’accepte pas la défaite.
Nous sommes en Février 1923 et ce congrès de Munich va accoucher d’une nouvelle organisation politique. Les Jeunes Russes ou Mladorossy (Molodaïa Rossiia-Союз Младороссов) sont nés. Le but de ce mouvement est surtout d’aider les jeunes émigrés à recevoir une éducation appropriée dans le respect des traditions religieuses orthodoxes, du patriotisme et du code de l’honneur. A sa tête, un russe d’origine azérie de 21 ans, Alexandre Kazambek. Sa verve (bien qu’il soit un orateur à la voix voilée et monocorde) et ses origines (son grand père homonyme était membre de l’Académie Russe des Sciences) en font un leader idéal. Il a même combattu brièvement contre l’armée rouge en Sibérie. Un héros en somme pour ses concitoyens exilés! Kazembek va soutenir dès les premières années de l’existence du mouvement les prétentions du Grand Duc Cyrille Romanov (1876- 1938) qui l’année suivante se proclame Curateur du Trône au grand dam du Grand Duc Nicolas Romanov qui se serait bien vu recueillir l’héritage impérial. Mais si en quelques mois, le mouvement Mladorossi devient le mouvement le plus important parmi ceux crées par les Russes blancs, il se distingue de ceux qui se sont regroupés autour du Grand Duc Nicolas.
En effet, si les russes Blancs dans leur majorité souhaitent le retour de la monarchie dans son ancienne forme ou dans l’établissement d’un régime de type constitutionnel, Kazembek lui aborde la révolution sous un autre angle. Il ne la rejette pas bien au contraire. Il va faire de cette révolution une renaissance pour la société russe en exil. Il déclare : « la solidarité fraternelle de toutes les jeunes forces russes exige de les former comme des combattants pour le salut et la renaissance du pays et l'avenir du service public (…) et des travailleurs ». Sans être marqué à gauche, le jeune Kazembek jette un pavé dans la mare. Tout en reconnaissant l’utilité du régime monarchique, il inclut certains préceptes de la révolution afin que la monarchie défunte se modernise et influe un renouveau en Russie. Si cet esprit quelque peu gauchisant choque les traditionalistes, son discours est plus percutant au sein des jeunes russes qui ont bien compris qu’ils ne doivent plus rien attendre de l’Europe de l’Ouest. D’ailleurs la visite enchantée d’un Edouard Herriot à Moscou en 1922 avait frigorifié plus d’un russe exilé.
On chuchote pourtant déjà qu’Alexandre Kazembek est un agent du NKVD, les services secrets soviétiques. Le leader des Mladarossis ne voit-il pas l’URSS comme « une union d'Etats formés par diverses nationalités, volontairement entrés dans l'empire avec une mission historique commune, spirituelle, une proximité du sang et des intérêts économiques communs ». En 1937, il est aperçu dans un café en compagnie d’agent soviétique.
==Les Mladorossis et les prétendants au trône==
Le nouveau prétendant au trône n’est pas insensible aux discours des Mladorossis. Ne dit-on pas que ce Prince portait une chemise rouge de révolutionnaire sous son uniforme de Commandant de la Garde Impériale lorsqu’il fit irruption avec son régiment au Palais de Tauride pour y apporter son soutien à la Douma. D’ailleurs il soutient le régime du socialiste Alexandre Keresnski (1881- 1970) lorsque celui-ci arrive au pouvoir le 5 Juillet 1918 après la démission du Prince Lvov. Mais l’extrémisme des Bolcheviks (qui na pas oublié qu’il est un Romanov) ne lui plait guère et le Prince sentant le vent tourner obtient grâce à l’intervention de son épouse, Victoria- Mélita de Saxe Cobourg Gotha des saufs – conduits de la part de Kerenski. La fuite du [[Grand Duc Cyrille]] sera digne des romans d’espionnage. Fuyant la Russie avec son épouse enceinte (et qui a caché ses bijoux dans la doublure de ses vêtements), il traverse à pied la Finlande. C’est d’ailleurs là que va naître son fils Wladimir le 30 Août 1917. S’établissant à Saint Briac, en Bretagne, le Grand Duc va se poser en successeur de Nicolas II. Mais si Cyrill Vladimirovitch [[Romanov]] Holstein- Gottorp accepte l’idée d’une monarchie où le divin compose avec le prolétariat, il se méfie d’Alexandre Kazembek. Les rumeurs de collusion du leader Mladorossi avec le régime soviétique lui sont parvenues.
Quant à Kazembek, il n’ignore pas non plus que le Tsar de jure flirte avec le régime nazi dont Cyrill aurait rencontré quelques dignitaires lors de son bref séjour en Allemagne. Et là aussi les rumeurs vont bon train. La Grande Duchesse aurait vendu quelques bijoux pour financer le parti nazi naissant..
[[Fichier:Grand Duc Cyrille.JPG|200px|thumb|left|Grand-Duc Cyrille]]
Mais alors qu’est ce qui uni le leader Mladorossi au Curateur du Trône ? L’amour de la patrie, la volonté de réformer le pays, la restauration de la monarchie.. etc … "L'avenir russe se trouve dans la Russie nouvelle, que nous appelons la Jeune Russie" écrit alors Alexandre Kanzembek qui voit dans son mouvement un second parti soviétique et une opposition révolutionnaire et monarchique. Cyrille voit désormais les choses différemment .Le leader de la révolution bolchevik Lénine mort le 21 Janvier 1924, c’est Joseph Staline qui a pris le pouvoir à Moscou. Le régime s’est mué en dictature et le prétendant au trône commence à exécrer tout ce qui est communiste. Il se rapproche des allemands et des organisations américaines anti- bolcheviks comme le souligneront les renseignements généraux français de l’époque. Mais Cyrille Romanov meurt à Neuilly le 31 Octobre 1938. Son fils [[Wladimir III]] reprend la succession et reste quant à lui proche des Mladorossis .. sans pour autant oublier l’option allemande. Il connaît les problèmes des ouvriers, lui-même s’étant fait embaucher comme simple ouvrier dans une usine d’Oxford
==Fin du mouvement des Mladorossis==
Et c’est bien une autre guerre qui va définitivement séparer le nouveau Grand Duc et Kazembek. Et lorsque les allemands envahissent la France en Juin 1940, Kazembek est immédiatement arrêté, suspecté de bolchevisme. Envoyé en camp de concentration, il est finalement libéré et il en profite pour partir aux Etats Unis, à San Francisco. Le mouvement Mladarossi a périclité depuis un an. Les exactions du régime stalinien ont fait naître dégoût et déception chez les jeunes russes qui reprochent à Kazembek de ne tenir que des discours au lieu d’organiser la révolution monarchiste socialiste tant attendue. Nombre de monarchistes se sont tournés vers l’Allemagne qui offre autant de socialisme que de perspectives de retour à la mère patrie et ce même si l’invasion de la Pologne a jeté le doute parmi eux. Mais chacun sait que le pacte de non agression entre Staline et Hitler ne durera guère longtemps. D’ailleurs, n’a-t-on pas laissé entendre à l’assassin de Raspoutine, le Prince Félix Yossoupov, que le Führer allait libérer la Russie du joug communiste et restaurer la monarchie.
Kazembek qui travaille comme journaliste russe sait-il que le Grand Duc déjeune avec les vainqueurs de Paris ? En tous les cas, il n’a plus de liens avec Wladimir comme avec son mouvement dans lequel il n’exerce plus aucune fonction de dirigeant. Il se consacre à des œuvres caritatives, assiste les églises orthodoxes, enseigne le russe mais les rumeurs sur sa collusion avec les soviétiques le poursuivent. Wladimir finit par refuser le trône russe et ukrainien que l’état- major allemand lui propose. Et Kazembek finira par dissoudre en 1942 les Mladorossis. En Mars 1944, il est arrêté sans explications quelconques, sera emmené en Autriche avant d’être libéré en 1945 par des troupes françaises. La rupture entre le Grand Duc et Kazembek est réelle, l’incompréhension entre les deux leaders et les idéologies qui devaient les rassembler désormais les séparent.
La fin de la guerre, la victoire de Staline conforte Kazembek dans ses convictions mais il a totalement abandonné le principe de la restauration de la monarchie. Utilisé par les services secrets soviétiques aux Etats-Unis, Kazembek est manipulé au nom de la propagande. En 1956, il est autorisé à rentrer en URSS et l’état se charge de lui trouver un emploi au patriarcat de Moscou. Il tombe dans l’oubli, les monarchistes l’accusant de collaboration.
Alexandre Kazambek meurt le 24 Février 1977. Son mouvement n’avait plus d’existence et ses derniers partisans avaient fait soit le choix de la résistance au côté des français soit en combattant avec les nazis. La tentation communiste des monarchistes russes n’était plus qu’un lointain souvenir.
Quant à [[Wladimir III]], il devra attendre la chute du communisme pour découvrir la terre de ses ancêtres. Il meurt à Miami en 1992.
==Lien externe==
[http://www.hrono.ru/biograf/bio_k/kirill_vladimir.html] : Biographie du Grand Duc Cyrille Romanov (Fr.)
[[Category:Royalisme russe]]
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Les guérilleros du Christ- Roi.
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'''Les guérilleros du Christ-Roi.''' (Guerrilleros de Cristo Rey)
[[Fichier:Gcr.jpg|400px|thumb|left|Les Guerilleros du Christ- Roi]]
Groupuscule para-policier carliste apparu durant la seconde moitié des années 1970, les guérilleros du Christ-Roi furent proches de la droite carliste traditionaliste et franquiste.
Crée par l’ancien policier Mariano Sanchez Covisa (58 ans, emprisonné un temps par les Républicains durant la guerre civile, fut membre de la Division Bleue) afin de contrer les syndicats, les mouvements indépendantistes basques et les mouvements de gauche, les guérilleros du Christ-Roi étaient principalement des membres de la Guardia Civil (gendarmerie espagnole) et d’étudiants acquis aux idées du franquisme.
Le 2 mai 1974, le leader des Guérilleros du Christ-Roi est arrêté après que ses partisans aient attaqués un groupe de chrétiens de gauche qui manifestaient à la sortie d’une messe à Madrid. Loin d’être décapité par cette arrestation, les Guérilleros du Christ-Roi continuent leurs actions violentes notamment entre 1975 et 1980, après la chute du franquisme et l’avènement de la monarchie avec Juan-Carlos Ier.
Après les événements de [[Montejurra]] en 1976, les Guérilleros du Christ-Roi commencent à ne plus avoir de soutiens des carlistes traditionalistes. Loin de se caractérisé par des attentats, ce groupuscule carliste s’était spécialisé dans le service d’ordre musclé, attaquant ceux qu’ils jugeaient trop progressistes soit avec des barres de fer ou en tirant avec des armes à feu. Ainsi le 26 septembre 1976, lors d’une manifestation à Madrid, un groupe de carlistes attaquent un autre formé d’étudiants de gauche et tue l’un des manifestants. Le 24 août 1978, le siège d’un magazine anarchiste est incendié…
Le 10 mai 1978, excédés par les coups de poing des Guérilleros du Christ-Roi à Pampelune, un mouvement d’auto-défense anti-fasciste fut formé et ce fut l’affrontement direct dans les rues de la ville, causant un mort dans les rangs des carlistes du Christ-Roi.
Après le vote de la constitution qui établit le régime constitutionnel de la monarchie espagnole, le mouvement commence à perdre ses membres et cesse définitivement d’exister en 1980 puis de se fondre au sein de la [[Communauté Traditionaliste Carliste]] (CTC).
[[Catégorie:Carlisme]]
[[Category:Royalisme espagnol]]
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Les ports de France, une commande de Louis XV au peintre Vernet
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== A Rome une rencontre providentielle Marigny-Vernet ==
A Rome Joseph Vernet (1714-1789) peintre, dessinateur et graveur, fait l’heureuse rencontre du frère de" La Pompadour" maitresse de Louis XV et futur marquis de Marigny Surintendant des Bâtiments du du Roi Louis XV.qui lui commande deux tableaux. A son retour, En 1753 le Marquis de Marigy le propose au roi comme peintre des marines de Sa Majesté avec la commande des peintures de ports de France. 24 tableaux de 8 pieds sur cinq (2,63 mêtres sur 1 m 65) payés 6.000 livres chacun.. 15 seront finalement réalisées.
== Journal des décisions du Roi (Louis XV)==
[[Fichier:248px-Vernet-marseille-1754.jpg|vignette|droite|Le port de Marseille]]
Il est décidé le 27 septembre 1753 :
1/ que Vernet sera chargé de peindre tous les ports de France
2/ que chaque tableau lui sera payé 6 000 livres, attendu les frais de voyage, de séjours et autres dépenses, peines, soins, pertes de temps…
3/ qu’il sera honoré du titre de Peintre des marines de Votre majesté
4/ qu’il peut espérer un des premiers logements d’artistes qui viendront à vaquer.
== Un voyage (terrestre) au long cours : 10 ans==
Marseille (1754), Bandol (1754) , Toulon (1756) , Antibes (1756) , Cette -Séte- (1756-1757) , Bordeaux (1759) , Bayonne (1761), La Rochelle (1761) , Rochefort (1762) , Dieppe(1765) .
Un itinéraire très précis est établi. De 1753 à 1765, Vernet, sa famille et ses domestiques, parcourt le pays, de Marseille à Dieppe. Il commence par étudier les plans du port puis examine les lieux et détermine la composition de son tableau.
Pour réaliser ses védutas ( paysage urbain) Vernet a recours à l’observation directe de la nature avec, en premier plan, des éléments relevant de ce qu’en peinture on appelle « le genre », à savoir la représentation de l’industrie, du commerce, voire des transports , en bref tout ce qui faisait la vie quotidienne des lieux représentés. L’aspect propagande n’est pas absent de cette commande montrant les bienfaits urbains du rêgne de Louis XV à une période ou la marine royale subissait des défaites durant la guerre de sept ans.
== Postérité d’une oeuvre arrivée à bon port ==
[[Fichier:280px-Vernet-port-Bordeaux.jpg|vignette|gauche|Le port de Bordeaux]]
Sur vingt quatre tableaux commandés, quinze furent finalement réalisés ; certains ports ( Marseille, deux vues ; Toulon (trois vues ; Bordeaux, deux vues, Bayonne, deux vues)) ayant donné lieu à plusieurs tableaux . Son éléve Jean François Hue terminera la série avec six vues de ports.. Treize de ces oeuvres sont présentées au musée de la marine (Paris). Sont abritées au Louvre les toiles représentant « Marseille prise de la montagne appelée Tête-de More » et la « Deuxième vue de Toulon : vue de la ville et de la rade, effet de matin ».
L’histoire des œuvres de Vernet ne s’arrête pourtant pas là ; des estampes en furent gravées par Cochin et Le Bas de l’Académie royale de peinture et de sculpture.
== Liens externes==
*[http://historic-marine-france.com/gravures/vernet-ports.htm%20] : Gravure de Vernet
*[http://vernet-joseph.com/joseph-vernet/vernet-ports.html]: Gravure de Vernet
*[http://www.musee-marine.fr/virtuel/vernet/]: Quelques oeuvres conservées au Musée de la marine
[[Category:peintres du roi]]
[[Category:Louis XV]]
[[Catégorie:Marine du roi]]
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Les événements de la chute de la monarchie bavaroise
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'''Les événements de la chute de la monarchie bavaroise'''
Alors que les événements se précipitent à Berlin et qu'une révolution est en marche afin de mettre à bas, la monarchie des Hohenzollern, chaque Prince, Duc ou Grands-Duc s'empresse de rentrer dans ses états afin de sauver leur trône respectif.
[[Louis III de Bavière]] est rapidement à Munich.
==Prémices de la fin de la monarchie==
[[Fichier:Ludwig III v. Bayern in Lemberg.jpg|250px|thumb|left|Louis III à Lemberg]]
Depuis janvier 1918, des troubles éclatent fréquemment dans la capitale du Royaume. Excédé par les appels à la grève du parti Social-Démocrate Independant (USPD), celle du 27 janvier menace de dégénérer en combats de rue et Louis III ne peut suppoter que l'anarchie s'installe dans son royaume. Le leader de l'USPD Kurt Eisner (1867- 1919) est arrêté dans un moment d'une frénésie antisémite. Rédacteur au Frankfurter Zeitung(1890-1897), rédacteur à Vorwärts (1898-1906), au Fränkischen Tagespost (1907-1910), chroniqueur et journaliste indépendant (1910-1918), il est connu pour son opposition à la monarchie danubienne et son pacifisme ( qu'il proclame en 1917). Ce qui n'empêche pas ce journaliste de rendre responsable la Russie d'être le moteur déclencheur de cette guerre (juillet 1914).
Voici le portrait que dresse de lui l'écrivain Ernst Toller :«''Eisner, qui fut pauvre toute sa vie et sans besoins, était un petit homme mince aux cheveux blonds cendrés lui tombant en désordre sur la nuque comme sa barbe broussailleuse sur la poitrine, ses yeux myopes regardaient comme étrangers par dessus le pince-nez mal fixé presque à l'extrémité du nez, et ses petites mains soignées, d'une finesse féminine, ne répondaient pas plus aux pressions amicales qu'hostiles, geste révélateur de sa timidité dans les relations humaines.''»
[[Fichier:Louis III en 1918.jpg|250px|thumb|right|Louis III en 1918]]
Le 10 octobre 1918, la presse bavaroise se déchaîne contre le Kaiser, accusé de tous les maux de l'Empire. Le ministre-Président Otto Ritter von Dandl (1868-1942, a succédé au Comte Hertling) réclame même ouvertement l'abdication de Guillaume II. Le 2 novembre, le Parti social-démocrate d'Allemagne (Sozialdemokratische Partei Deutschlands, SPD), les libéraux du Zentrum (Parti catholique) et L’Union Paysanne concluent un accord qui prévoit de faire la Bavière « ''l’état le plus libre et démocratique du Reich'' ». Un accord est signé afin que la monarchie soit préservée et le ministre-président maintenu à son poste. Le lendemain, l'USPD rassemble 10000 personnes à Munich qui se dirigent vers la prison de la capitale. Eisner est libéré et porté en triomphe. Le Palais royal est alors contraint de fermer ses portes afin d'éviter sa prise par les manifestants. Louis III a encore en mémoire ce qui s'est passé à Saint-Petersbourg en 1917. On crie "Vive la république ! " et on chante .. l'hymne national français, "la Marseillaise".
==Proclamation de la République==
[[Fichier:Proclamation de la République en bavière.jpg|250px|thumb|left|Proclamation de la République en Bavière]]
Le 7 novembre, c'est entre 15000 et 40000 personnes, drapeaux rouges en tête qui sont dans les rues de Munich, rassemblés dans le parc de Theresienwiese . La monarchie allemande vacille à Berlin et le SPD a décidé de rejoindre les révolutionnaires ainsi que l’Union Paysanne de Ludwig Gandorfer 1880-1918) qui s'emparent du dépôt d’armes. Kurt Eisner met en place un Conseil d'ouvriers, de soldats et de paysans. La révolution bavaroise a débordé en Alsace. Des manifestations d'ouvriers ont éclaté à Strasbourg le 9 novembre. Le lendemain, ce sont des conseils révolutionnaires qui se forment en Alsace et en Lorraine. Des agents francophones du SPD se sont infiltrés en France et avec l'arrivée des marins alsaciens et de Moselle de Kiel tentent d'organiser une révolution ouvrière. On y proclame même un République d'Alsace.
A Munich, le même jour des affiches placardées annoncent la création d’un état libre et d’un république sociale et démocratique avec ce texte : «''Un gouvernement populaire, porté par la confiance des masses, va être mis en place incessamment. (...) Le conseil d'ouvriers, de soldats et de paysans assurera le strict maintien de l'ordre: toute infraction sera sanctionnée impitoyablement. La sécurité des personnes et des biens est garantie. Dans les casernes, les conseils de soldats assureront le maintien de la discipline et prendront leur sort en main. Les officiers qui ne s'opposeront pas au nouvel état des choses pourront vaquer à leur service librement. Nous comptons sur l'aide active de l'ensemble de la population. Bienvenue à tous ceux qui voudront contribuer à bâtir cette liberté nouvelle. Tous les fonctionnaires demeurent à leur poste. Des réformes sociales et politiques fondamentales vont être mises en œuvre sans délai. Les paysans garantissent l'approvisionnement des villes. La vieille opposition ville/campagne va disparaître. La distribution des vivres sera organisée rationnellement (...) Pour la Bavière, la guerre fratricide des socialistes a pris fin. Sur la base révolutionnaire actuelle les masses ouvrières vont retrouver le chemin de l'unité''.»
[[Fichier:Revolution à Munich en 1918.jpg|250px|thumb|right|Révolution à Munich en 1918]]
Le soir après un entretien avec le ministre-président Dandl, Louis III quitte la capitale avec ses fils pour le château d’Anif au Tyrol où le lendemain le Roi signe la déclaration d'Anif (Anifer Erklärung) qui relâche les fonctionnaires et l'armée de leur prestation de serment. Il n'abdique pas cependant. Ce qui n'est pas de l'avis d'Eisner qui l'interprète comme tel et dans la brasserie Mathäser, il proclame rapidement la république libre de Bavière (Freistaat Bayern ou « libre de monarchie ») . A la fois Président et ministre des Affaires étrangères, Kurt Eisner met en place son gouvernement où son parti prend le ministère du culte, des Finances la Protection sociale laissant entre autre au SPD les ministère des Affaires sociales et de la Défense, l'Intérieur et le reste à l’Union (devenue la Ligue) Paysanne de Karl Gandorfer ( il a succédé à son frère décédé dans un accident de voiture).
Les raisons de ma chute de la monarchie s'expliquent également par son affaiblissement sous le règne de Louis II, du poids de la bureaucratie royale, la montée du syndicalisme en Bavière et le droit constitutionnel des partis politiques trop ignorés qui finissent par abandonner leur soutien traditionnel à la monarchie. La fin de la première guerre mondiale a entamé le moral des troupes royales qui se demandent à la veille de l'armistice si il y'a encore des raisons de se battre pour un régime qui s'effondre.
[[Fichier:Anton Arco Valley.JPG|200px|thumb|left|Comte Anton von Arco auf Valley]]
Eisner ne fait pas d'interdire les autres partis de l'opposition et les monarchistes continuent de rejeter violemment ce gouvernement illégitime. Du Côté des républicains, c'est l'extrême-gauche marxiste qui s'agite et réclame un république de type soviétique. Mais le 25 novembre, le SPD claque la porte du gouvernement. c'est la confusion. Eisner a tenté de fédérer les états du Sud (il déclare :«''Nous sommes d'avis que d'étroites relations doivent être crées entre le gouvernement central et les différents États libres, et nous songeons à la réalisation pratique de cette idée. Nous avons depuis quelques jours un projet de la Prusse qui va être examiné à fond.''») et refuse de reconnaître le gouvernement fédéral. On parle de sécession. Influencé par un conseiller du président américain Wilson, Eisner livre aux Alliés les preuves de l'implication du Reich dans le déclenchement de la guerre et de facto se retrouve minoritaire au gouvernement.
A Strasbourg, la révolution est aussi confuse qu'à Munich. Le 22 novembre , l'armée française a mis un terme à cette tentative de soviet dans sa région. Le 7 décembre (toujours), une mutinerie éclate à la base de Kiel conduite par l'anarchiste Rudolf Eglhofer force la démission du ministre de l'intérieur. Les plus radicaux de l'USPD se rallient aux militants du Parti communiste allemand (KPD) du député munichois Max Levien et fondent (tardivement) un mouvement spartakiste identique à celui de Berlin dirigé par Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg. Cette apparition sur la scène politique bavaroise des Spartakistes est due principalement à l'activisme des anarchistes tolérés par le gouvernement royal de Bavière et qui faisait figure d'opposition au SPD.
[[Fichier:Strasbourg soviet proclamation.jpg|250px|thumb|right|Conseil des soldats à Strasbourg en novembre 1918]]
Eisner perd le soutien du Parti populaire bavarois ([[Bayerische Volkspartei]] -BVP) qui lui reproche de vouloir séparer l'église et l'état. Les monarchistes défilent dans les rues, les militaires et la bourgeoisie se défient du Président bavarois. l'état fédéral intervient et annonce la création d'une assemblée constituante malgré le refus d'Eisner de la reconnaître. Le 7 janvier 1919, il fait réprimer violemment une manifestation de 4000 communistes qui tentent de s'emparer du ministère des Affaires sociales et fait arrêter les leaders du KPD.
Les élections, 5 jours plus tard, voient la défaite cinglante de l'USPD avec seulement 2.5% des voix (3 sièges) face au SDP (33%) qui obtient 61 sièges et le mouvement conservateur BVP (35%) 66 sièges. Ce dernier parti largement mené par les monarchistes ont fait campagne contre la "révolution judéo-bolcheviste". Eisner refuse pourtant de démissionner. Il résiste politiquement jusqu'au 21 février 1919 où finalement il accepte de quitter le ministère des affaires étrangères pour lire sa démission au Parlement.
Il n'en aura pas le temps !
Alors qu'il traverse Promenadestraße (aujourd'hui Kardinal-Faulhaber-Straße), le comte Anton von Arco auf Valley (1897- 1945). un monarchiste notoire et lieutenant réserviste du Régiment royal d'infanterie de ligne de Bavière tire atteint à bout portant par deux coups de feu (l'un dans le dos, l'autre à la tête) sur Eisner qui s'écroule.
[[Fichier:Bundesarchiv Bild 146-1992-092-04, Revolution in Bayern.jpg|250px|thumb|left|Révolution en Bavière]]
==L'éphémère république rouge de Munich==
Deux heures après l'assassinat d'Eisner, deux députés du BVP sont victimes d'un attentat anarchiste en plein parlement. La république des Conseils, partisans de la restauration de la monarchie et républicains se disputent la légitimité de la présidence. Elle échoit au SDP qui, minoritaire, doit gouverner avec une large coalition composée du BVP, de l'USPD et de la Confédération paysanne de Bavière .
Cette république qui se veut plus intellectuelle qu'ouvrière est rapidement en proie à l'anarchie (Segitz Martin (1853-1927) est Président du 25 février au 8 mars avant d'être remplacé par le SPD Johannes Hoffmann (1867-1930) ). Les Corps Francs, ces milices monarchistes , traquent les communistes et les anarchistes et les exécutent froidement (2500 morts). Pourtant dans la République de Weimar, également en proie au troubles politiques, la Bavière fait office de bastion de l'ordre. On songe alors au rétablissement de la monarchie en Bavière. Le gouvernement régional de Bavière gracie l'assassin d'Eisner au lendemain de sa condamnation à mort le 16 janvier 1920 et le libère 4 ans plus tard de la Forteresse de Landsberg-am-Lech. L'USPD disparaît finalement dans les élections des années 1920 et avec lui l'héritage de Kurt Eisner.
[[Fichier:Corps Francs (1920).jpg|250px|thumb|right|Régiment de Corps Francs (1920)]]
Du 3 avril au 6 mai 1919; les communistes et les anarchistes organisent un coup d'état et proclame la République des Soviets de Bavière que va diriger Eugène Leviné (1883-1919). L'armée fédérale allemande intervient avec l'aide des Corps francs du Wurtemberg commandés par l'officier d'extrême droite Franz von Epp et des milices monarchistes du BVP, la "Bavaria Wacht". En répression, les communistes font exécuter 4 monarchistes dont un membre de la famille royale, le Prince Gustave de Thurn and Taxis (né en 1888) le 30 avril. Le gouvernement fédéral donne l'assaut le 6 mai et fait tomber la république. 700 personnes sont arrêtés, le leader de cette révolution exécuté rapidement. Les combats auront coûté la vie à 606 personnes.
==Espoir d'une restauration de la monarchie==
Les républicains s'empressent par la suite de faire proclamer une constitution dite de Bamberg qui associe un état bavarois autonome au sein de la République de Weimar. Pourtant les réseaux monarchistes s'activent face à une nouvelle menace incarnée par le parti nazi d'Adolf Hitler (NSDAP). Lors des funérailles de Louis III, certains radicaux monarchistes pressent le Prince Ruprecht de s'emparer du pouvoir par la force au moment où les monarchistes sont rassemblés pour cette occasion. Le nouveau souverain de jure refuse de participer à une telle tentative le jour des funérailles de son père.
En 1932, une coalition de partis bavarois se réunit afin de contrer cette menace grandissante des nazis (après leur échec de putsch à la Brasserie de Bürgerbräukeller en 1923) à la veille des élections législatives. Un accord prévoyait la restauration de la monarchie avec à sa tête, le Prince [[Rupprecht de Bavière]] (pourparlers entre le Baron Erwein von Aretin et le Premier ministre bavarois Heinrich Held). Une alliance est même signée avec le parti monarchiste allemand (DNVP) pour favoriser au niveau fédéral la restauration de la monarchie impériale. Mais avec l'arrivée des nazis au pouvoir, les monarchistes bavarois vont déchanter et bientôt seront interdits de toutes actions politiques dans l'état.
[[Category:Royalisme allemand]]
[[Category:Wittelsbach]]
[[Category:Royalisme bavarois]]
==Liens externes==
*[http://www.tz.de/bayern/jubilaeum-koenig-ludwig-iii-bayern-kroenung-jahren-5111913-3201897.html] : Louis III de Bavière (All.)
*[http://www.drapeaunoir.org/allemagne/conseils/baviere.html] : Histoire de la République des Conseils de Bavière
*[http://www.ww1-propaganda-cards.com/Munich%201919.html] : Carte de propagande (événements des 1919).
*[http://www.historicaleye.com/ww1/munich-1918-19/towards-the-brink.html]: Raisons de la chute de la maison royale (Angl.)
*[http://www.atlantic-times.com/archive_detail.php?recordID=1586] : Perception des bavarois sur Eisner (Angl.)
*[http://www.historisches-lexikon-bayerns.de/artikel/artikel_44676] : Révolution en Bavière (All.)
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Leslie III
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Letsie III, né David Mohato Bereng Seeiso, le 17 juillet 1963 à Morija, est roi du Lesotho depuis le 7 février 1996.
== Lien externe ==
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Letsie_III Fiche Wikipedia du roi Letsie III]].
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Libyan Constitutional Union
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Mouvement constitutionnaliste Libyen crée à Londres en 1981 par l'avocat Mohamed Ben Ghalbon. Il est composé de monarchistes constitutionnalistes et autres opposants au régime du Colonel Kadhafi.
== L'Union Constitutionnelle Libyenne ==
La Libyan Constitutional Union ( ou Union Constitutionnelle Libyenne- UCL) lutte pour le rétablissement de la Constitution de 1951 adoptée sous la monarchie des Senoussis et qui fut abrogée le 1er septembre 1969 lors du coup d'état du capitaine Mouammar Kadhafi.
[[Fichier:Roi_Idriss_Ier.jpg|thumb|right|200px| Le Roi Idriss Ier de Libye ]]
Bien que l'UCL ait affiché un soutien à la famille royale de Libye (malgré l'attitude controversée du Prince [[Hassan Senoussis]] lors du coup d'État), le mouvement constitutionnaliste s'est divisé en 1992 après la déclaration publique du Prince [[Mohammed Sayed]] lors de son accession au trône titulaire de Libye en 1992. Ce dernier déclara que la restauration de la monarchie n'était plus une priorité et demandait au gouvernement libyen de remettre en place la seule Constitution de 1951, approuvée par les Nations Unies.
Lors de cette déclaration, une partie des monarchistes décida de soutenir les prétentions du Prince [[Idriss II Senoussis]] (et neveu de l'ancien Roi [[Idriss Ier]]).
L'UCL participe en juin 2005 à la [[Conférence Nationale de l'Opposition Libyenne]] (CNOL) dont elle en est un membre fondateur.
Le 16 février 2011, le Prince [[Idriss II Senoussis]] a annoncé publiquement être prêt à rentrer dans son pays (secoué par de violentes manifestations anti-gouvernementales depuis début février) et collaborer activement aux réformes nécessaires pour le changement de régime.
[[Fichier:M Ben Ghalbon2 (500).jpg|thumb|left|200px|Mohamed Ben Ghalbon]]
Le 23 février, le drapeau royaliste a été hissé au fronton de l'Ambassade de Libye en Suède et l'UCL a organisé une manifestation en faveur de la monarchie à Londres. L'ancien drapeau royal est devenu le symbole des manifestations contre le gouvernement du colonel Mouammar Kadhafi et flotte actuellement sur les principales villes de l'Est du pays comme Benghazi
La CNOL a présidé un Conseil de l'Opposition dans la ville d'El Beïda le 24 Février 2011 et l'UCL y était représentée.
L'UCL affirme cependant laisser le libre choix de la forme de gouvernement à la seule volonté du peuple. Bien que son site affiche des portraits du Roi [[Idriss Ier]], il n'a apporté aucun soutien officiel aux deux prétendants au trône.
Mohamed Ben Ghalbon aurait échappé à deux tentatives d'assassinat en 1981 et 1984. Dans un entretien à Afroturk, le leader de la LCU a reconnu avoir reçu un soutien financier de la part de l'Irak et du régime de Saddam Hussein.
[[Fichier:Drapeau_royal_de_Libye.jpg|thumb|right|200px| Le drapeau royal hissé à Benghazi en 2011 ]]
Le Prince [[Ahmed Al Zoubaïr al Senoussi]] est membre du Conseil National de Transition.
[[Category:Royalisme Libyen]]
== Liens Internet==
* [http://www.kansascity.com/2011/02/18/2666087/violent-repression-of-protests.html#] : article sur les émeutes de Benghazi (Angl.)
* [http://www.lcu-libya.co.uk/englishmenu.htm] : site officiel de la Libyan Constitutional Union ( Ar., Angl.)
* [http://www.histoiredelafrique.fr/la_republique_de_mouammar_kadhafi.html] : Site sur l'histoire de la monarchie Libyenne (Fr.)
* [http://www.adnkronos.com/IGN/News/Esteri/Libia-principe-Idris-Gheddafi-assecondi-popolo-o-il-Paese-finira-in-fiamme_311690543443.html] : Interview du Prince Idriss II ( It.)
*[http://www.cbsnews.com/stories/2011/02/22/ap/europe/main20035017.shtml] : le drapeau royaliste hissé sur l'Ambassade de Libye ( Angl.)
*[http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-12564104] : réunion de l'opposition à El Beïda (Angl.)
*[http://ntclibya.org/english/council-members/] : site officiel du Conseil National de Transition (Angl.)
*[http://www.afroturk.com/makale/38/46/] : Entretien de Mohamed Ben Ghalbon au journal Afroturk (22/02/2011) (Angl.)
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Libyan Liberation Organization
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Mouvement monarchiste créé en 1982, La Libyan Liberation Organization ( ou Organisation Libyenne de Libération) fut dirigé 5 ans plus tard par l'ancien Premier Ministre du Roi [[Idriss Ier]] , Abdulhamid al-Bakkush (d'octobre 1967 à septembre 1968 ). Basé en Egypte, le mouvement s'est rapproché de la [[Libyan Constitutional Union]] ( Ou Union Constitutionnelle Libyenne- UCL) en 2006.
le 16 Novembre 1984, l'Agence de Presse Libyenne annonça que l'ancien Premier Ministre avait été victime d'un attentat suicide alors que le principal intéressé était encore vivant. Cette affaire embarrassa le gouvernement de Mouammar Kadhafi et révéla de fait les méthodes du régime.
Abdulhamid al-Bakkush est décédé en 2007, âgé de 74 ans.
Le mouvement est toujours actif à ce jour.
[[Category:Royalisme Libyen]]
== Liens Internet ==
* [http://www.histoiredelafrique.fr/la_republique_de_mouammar_kadhafi.html] : Site sur l'histoire de la monarchie Libyenne (Fr.)
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Ligue Bonapartiste
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'''Ligue Bonapartiste'''
[[Fichier:La Ligue Bonapartiste.png|300px|thumb|right|Logo de la Ligue Bonapartiste]]
La Ligue Bonapartiste est un réseau international indépendant de toute organisation politique, religieuse ou sectaire.
Elle a succédé au parti politique néerlandais, le [[Parti Bonapartiste Néerlandais]].
==Historique==
Crée en mai 2010 avec Sébastien Fougères, le fondateur de la Ligue Bonapartiste, Bert de Jong doit cesser ses activités en novembre 2011 après que son groupe eut été infiltré par des éléments de l'extrême droite.
Une nouvelle Ligue bonapartiste revoit le jour en février 2012 et rejoint l'[[Union Bonapartiste]] peu après. Ayant abandonné toute logique de mouvement politique officiel,la Ligue Bonapartiste a pour but de promouvoir le bonapartisme et de le replacer dans le débat politique contemporain. Fidèle aux idées impériales, son action vise à exposer une alternative idéologique face au règne des castes et de la pensée unique.
Son engagement se veut également culturel pour la préservation de l'œuvre historique du Premier et Second Empire, et ce dans le respect et la reconnaissance du travail déjà entrepris par les diverses associations napoléoniennes
==Bert de Jong==
Né en 1946, le fondateur de la Ligue Bonapartiste est d'origine hollandaise. Connu pour sa passion pour le Roi [[Louis Ier Napoléon Bonaparte]],seul Bonaparte à avoir régner sur les Pays- Bas de 1806 à 1810, il est également le fondateur du [[Parti Bonapartiste Néerlandais]]. Il se définit lui même comme ''"un monarchiste/républicain "à la Bonaparte", ou plutôt un bonapartiste néerlandais très influencé par les idées louis-napoléoniennes de notre roi Louis Napoléon Ier"''. Depuis 2004, il se consacre entièrement au Bonapartisme international et à nouer des liens avec le [[France Bonapartiste]].
En 2010, dans un communique, la Ligue Bonapartiste avait apporté son soutien à l'idée d'un rattachement de la Wallonie à la France en cas de séparation de celle-ci du Royaume de Belgique.
Bert de Jong est membre d'honneur de la Société Napoléonienne Internationale à Montréal (Canada).
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
[[Catégorie:Ligue]]
==Liens externes==
* [http://www.wallonie2010.eu/Articles/CommuniqueBonapartiste.htm] : Communiqué de la Ligue Bonapartiste
* [https://www.facebook.com/groups/415372121814305/] : Page facebook de la Ligue Bonapartiste
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Ligue de la Rose blanche
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'''Ligue de la Rose blanche'''
Mouvement politique légitimiste (dite Ligue de Jeunesse catholique et patriote) crée en mai 1906 par le comptable Achille Joinard (1887-1957) et l'avocat belge (ancien bonapartiste) Paul Watrin (1876-1950). Il tente de s'insérer dans le débat public français afin d'être une alternative aux prétendants de la branche des Orléans. Dans les journaux de l'époque le nom de cette formation s'écrivait indifféremment « ''Ligue de la Rose Blanche'' » ou « ''Ligue de la Rose-Blanche'' »
==Une ligue légitimiste (1906-1930)==
D'inspiration catholique, depuis 1907 elle éditait une feuille devenue journal gratuit et hebdomadaire "Le Mousquetaire".
Ses actions tout au long de son existence, se limitèrent souvent à des dépôts de gerbe auprès de statues de Jeanne d'Arc, des conférences et réunions, quelques actions patriotiques. En 1910,le mouvement va soutenir le journaliste Louis Gregori (dont Joinard est le secrétaire) qui a tiré sur le capitaine Alfred Dreyfus. Deux ans plus tard, le mouvement légitimiste tente en vain de fédérer toutes les ligues sous une Union française qui aurait été dirigée par l'ancien ministre des Affaires étrangères Émile Flourens (1841-1920, arrière grand-père du député Front national Bruno Gollnisch et qui fut député de 1889 à 1906). Un compromis alors que les monarchistes n'ont plus de représentations au parlement depuis 1902.
[[Fichier:Le Mousquetaire.jpg|300px|thumb|left|Le Mousquetaire, le journal de la Ligue de la Rose Blanche]]
En 1907, Achille Joinard est emprisonné deux jours et 15 Francs d'amende pour avoir crié "''a bas Clemenceau''" à la sortie d'une réunion à la salle Wagram (Paris). Le tribunal n'avait retenu que la charge de "''tapage nocturne''" pour pouvoir l'inculper. En 1911, le comte de Cathelineau apporte de son nom , sa renommée au mouvement (il fonde en 1911 un éphémère journal "La monarchie française").
En 1912, le mouvement royaliste se présente sous l'étiquette de l'Union française aux élections municipales et avec comme profession de foi "''anti-juif et anti-maçon''". Il ne recueillera que 4% des suffrages soit 266 voix.
Le 28 juin 1925, le comte de Cathelineau se présente aux élections sénatoriales du Maine-et-Loire dans le but avoué de stopper ce qu'il entend comme une menace (la Franc-maçonnerie) et aussi de dénoncer un des dirigeants de l'[[Action française]], [[Léon Daudet]] aussi candidat à cette élection. Un échec total. Sur 933 suffrages, Léon Daudet obtient 339 voix au 1er tour (il échoue à se faire élire au second tour), le comte de Cathelineau 4 voix.
Sans soutien du prétendant légitimiste et dans un mouvement qui s'éteint doucement face à l'[[Action française]], le mouvement décide de fusionner avec la Ligue des patriotes en 1930 dont Achille Joinard sera un des leaders.
==Survivance de la Ligue==
En 1916, Paul Watrin fera éditer sa thèse qui deviendra l'instrument majeur du combat juridique contre l'orléanisme et fixe la doctrine légitimiste : ''La Tradition monarchique''. Pour défendre sa cause et assurer la diffusion des idées légitimistes, Paul Watrin fonde en 1921 la revue "La Science historique" qui recueillera peu d'adhésions. Le 29 septembre 1933, le prétendant [[Charles XII]] écrivait à l'avocat : "J'admire la fidélité des quelques légitimistes français qui comme vous reconnaissent le droit en ma personne". Cet ersatz de ligue survivra jusqu'en 1940 difficilement dans l'ombre de l'[[Action française]].
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
[[Catégorie:Ligue]]
==Bibliographie==
* Guy Augé, préface de la seconde édition de ''La Tradition monarchique'' de Paul Watrin, 1916, Diffusion Université-Culture, Paris 1983
==Liens externes==
* [https://books.google.fr/books?id=fAhkjADi8uEC&pg ''La légitimité des lys et le duc d'Anjou'']
*[http://mnesys-viewer.archives-finistere.fr/accounts/mnesys_cg29/datas/medias/collections/bibliotheque/presse/4MI032/FRAD029_4MI_032_1925_07_02_001_1925_07_30_004.pdf] : Élection sénatoriale de 1925 (résultats dans le premier numéro en bas de page).
*[http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb328204894 Catalogue de la BNF] - Quelques numéros de 1911 du ''Le Mousquetaire'' sont numérisés.
*[https://www.cairn.info/revue-histoire-politique-2014-3-page-105.htm# Élections sénatoriales de 1925 - Bataille dans le Maine-et-Loire]
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Ligue de la contre-révolution
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== Ligue de la contre-révolution==
La mort en 1883 du dernier Bourbon de la branche aînée, Henri d'Artois, Comte de Chambord, petit-fils de Charles X, redistribua complètement les cartes dans le royalisme français.
Ceux de ses membres qui avaient choisi de soutenir le comte de Paris, petit-fils du roi Louis-Philippe tentèrent, mais en vain, de lui imposer une ligne traditionaliste par la création de la '''Ligue de la contre-révolution''' en mai 1884.
Le premier essai d'un parti essentiellement catholique fut la Ligue de la Contre-Révolution.
Le 28 août 1884, on lisait dans l'Univers : ''Un souverain chrétien doit admettre la thèse chrétienne dans toute son intégrité... M. le comte de Paris a-t-il la conception nette des droits de la religion ?... On peut être assuré qu'autour de Philippe VII la troupe des faux sages réclamera à grand bruit le maintien de la Révolution, revue et corrigée dans une certaine mesure ''. Le rédacteur en chef du grand journal catholique, M. Eugène Veuillot, pensa que le plus sûr moyen de prévenir le malheur redouté serait de ressusciter la fameuse Ligue qui, trois cents ans plus tût, en face d'un péril semblable, s'était fondée pour ramener le roi Henri III dans le droit chemin.
Il importe, disait la feuille ultramontaine, que le prince n'écarte pas des fonctions publiques les catholiques complets, qu'il soit vraiment le successeur de Charlemagne, de saint Louis... et du grand roi qui n'a pas régné. Et, pour qu'il n'y eût pas d'équivoque sur les revendications de la Ligue, on l'intitula la Ligue de la Contre-Révolution. Mais quel en serait le chef ? Eugène Veuillot, qui venait de succéder à son frère dans la direction de l'Univers, était un écrivain de valeur, au style net, précis et incisif ; mais il avait été personnellement trop mêlé aux polémiques les plus irritantes, pour espérer pouvoir rallier autour de son nom d'autres catholiques que ceux qui suivaient la ligne particulière de son journal.
Le titre même de la Ligue de la Contre-Révolution avait aussitôt soulevé les critiques du Français, du Correspondant, de la Défense et du Monde. D'ailleurs, nul n'ignorait que, lorsque le pape avait blâmé les écarts de la polémique de la presse catholique, c'était le journal des Veuillot qui avait surtout été visé. Au surplus, dans l'article même où il exposait le but et le programme de sa Ligue, le fougueux et sincère journaliste ne craignait pas d'exprimer, avec une rudesse qui touchait presque à l'irrespect, son sentiment sur la politique du pape régnant. En d'autres temps, disait-il, un légat du pape eût pu prendre la tête du mouvement... Mais le souverain pontife ménage le gouvernement violateur des lois de l'Eglise. Dans ces conditions, quelles chances de succès pouvait avoir la Ligue projetée ?
[[Category: Royalisme français ]]
[[Category:Rois de France de jure]]
[[Catégorie:Ligue]]
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Ligue de la patrie française
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La Ligue de la patrie française est une organisation politique française, d'orientation nationaliste, fondée le 31 décembre 1898 dans le cadre de l'affaire Dreyfus, rassemblant les antidreyfusards.
En 1899 elle lance une série de conférences avec l'important discours de [[Jules Lemaître]], sur le terrain des principes généraux : l'idée de Patrie et le respect de l'Armée, suivi d'une allocution de François Coppée.
Elle regroupe à la fois des professeurs et des artistes, mais aussi des boulangistes et des bonapartistes. Son action est restée limitée. Elle semble triompher lors des élections municipales en 1900, notamment à Paris. Mais elle ne résiste pas à la victoire électorale du Bloc des gauches en 1902, non plus que la Ligue des patriotes de Paul Déroulède ; elle est officiellement dissoute en 1904.
[[Catégorie:Ligue]]
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Ligue monarchiste populaire
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'''Ligue monarchiste populaire'''( Polska Liga Monarchistyczna)
Le 22 Mai 1999, le Prince Christophe Radziwill (né en 1958) fonde La Ligue Monarchiste Polonaise.
Faute d’avoir obtenu les assises populaires espérées, son mouvement restera minoritaire au sein du courant monarchiste polonais.
Radié des listes politiques le 24 novembre 2004, il a prononcé sa dissolution le 14 juin 2007.
[[Category:Royalisme polonais]]
==Lien externe==
*[http://www.monarchia.com.pl/] : Site de la Ligue monarchiste populaire (fermé. PO.)
[[Catégorie:Ligue]]
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Liste des comtes de Paris de la Maison d'Orléans
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/* Références */
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Liste des comtes de Paris de la Maison d'Orléans.
Il est porté depuis 1929 comme [[titre de courtoisie]] par l'aîné des [[maison d'Orléans|Orléans]], prétendant au trône de France (1).
== Maison d'Orléans ==
{| width=100% class="wikitable" style="text-align:center;"
|-
! width=30% | Comtes de Paris
! width=10% | Dates
! width=10% | Maison
! width=50% | Notes
|-
| [[Philippe VII|Philippe d'Orléans]] <br /> <small>(24 août 1838 - 8 septembre 1894)</small>
| 1838- 1894
| [[Quatrième maison d'Orléans|Maison d'Orléans]]
| Fils de [[Ferdinand-Philippe d'Orléans]] († 1842). C'est son grand-père, le roi [[Louis-Philippe 1er|Louis-Philippe I<sup>er</sup>]], qui lui confère le titre de comte de Paris à sa naissance (2).
|-
| [[Henri VI|Henri d'Orléans]] <br /> <small>(5 juillet 1908 - 19 juin 1999)</small>
| 1929- 1999
| [[Quatrième maison d'Orléans|Maison d'Orléans]]
| Titre de courtoisie. Fils de [[Jean III |Jean d'Orléans]], [[duc de Guise]] (1874-1940) et petit-fils (par sa mère) du précédent.
|-
| [[Henri VII|Henri d'Orléans]] <br /> <small>(14 juin 1933 - 21 janvier 2019)</small>
| 1999- 2019
| [[Quatrième maison d'Orléans|Maison d'Orléans]]
| Titre de courtoisie, porté avec celui de [[duc de France]]. Fils du précédent.
|-
| [[Jean d'Orléans (1965)|Jean d'Orléans]] <br /> <small>(né le 19 mai 1965)</small>
| 2019
| [[Quatrième maison d'Orléans|Maison d'Orléans]]
| Titre de courtoisie. Fils du précédent.
|-
|}
== Références ==
(1) ''Quid'', éd. 2003, p.724.
(2) [[André Dupin]], ''Mémoires de M. Dupin'', Paris : Plon, 1860, vol. 3, [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k205966w/f352.image p. 347-348 (lire en ligne)] et aussi [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k205966w/f544.item p.539-544 (lire en ligne)].
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
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Liste des rois
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La Boutiere
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La Boutiere a déplacé la page [[Liste des rois]] vers [[Liste des rois (de France)]] : Le NOM INITIAL "Liste des rois" ne faisait pas apparaître la mention Rois de France.Comme il existe déjà une CATEGORIE "Rois de France", je propose d'ajouter a...
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#REDIRECTION [[Liste des rois (de France)]]
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Liste des rois (de France)
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Depuis l’accession au trône d’Hugues Capet la France a connu successivement la famille des Capétiens (directs) ainsi nommée à raison de Robert le Fort, du latin fortis qui veut dire courageux,et arrière grand-pére d'Hugues. Lui succéderont la dynastie des Valois, celle des Bourbons et celle des Orléans.
Il faut aussi se souvenir qu'à compter de 1209 (Philippe-Auguste), les Capétiens se nommeront rois de France et non plus roi des Francs.
== Capétiens directs ==
* [[Hugues Capet (941-987-996)]]
*[[Robert II dit le Pieux (vers 970-996-1031)]]
*[[Henri Ier (1008-1031-1060)]]
*[[Philippe 1er]](1052-1060-1108)
'''''Régence'''. Baudouin V, comte de Flandre, oncle de Philippe Ier pendant sa minorité (1060-1062) ainsi que sa mère Anne de Kiew ''
*[[Louis VI]] dit le Gros (1081-1108-1137)
*[[Louis VII]] dit le Jeune (1120-1137-1180)
'''''Régence'''.Suger, abbé de Saint-Denis, et plus proche conseiller du roi au nom de Louis VII, participant à la deuxième croisade en Terre sainte (1147-1149)''
*[[Philippe II dit Philippe- Auguste]] (1165-1180-1223)
*[[Louis VIII]] le Lion (1187-1223-1226)
*Louis IX ([[Saint Louis]]) (1214-1226-1270)
'''''Régence'''. Blanche de Castille, reine de France pendant la minorité de son fils Louis IX (1226-1235) et même au delà par accord tacite 1248-1252, puis pendant que son fils était à la sixième croisade (1248-1252) . La mort de Blanche de Castille , en novembre 1252 , ayant conduit le roi à rentrer en France.''
*[[Philippe III]] dit le Hardi (1245-1270-1285)
*[[Philippe IV]] dit le Bel (1268-1285-1314)
*[[Louis X]] dit le Hutin (1289-1314-1316)
*[[Jean 1er]] dit le Posthume (du 15 au 19 novembre 1316)
'''''Régence'''. Philippe , deuxième fils de Philippe le Bel du 5 juin 1316 ( mort de son frère Louis X), la reine, sa veuve, étant alors enceinte au 15 novembre 1316, date de la naissance de Jean I er, puis du 15 au 19 , alors pour le compte de ce dernier, son neveu ''
*[[Philippe V]] dit le Long (1293-1316-1322)
*[[Charles IV]] le Bel (1294-1322-1328). Dernier des capétiens directs.
== Valois ==
*[[Philippe VI]] de Valois (1293-1328-1350)
'''''Régence'''. Entre la mort de Charles IV le 1 er février 1328 et la naissance posthume de sa fille, Blanche, qui ne pourra donc pas monter sur le trône, le 1 er avril 1328''
*[[Jean II]] dit le Bon (1319-1350-1364)
'''''Régence.''' Le Dauphin Charles, duc de Normandie, futur Charles V.Tout d’abord lieutenant général du royaume (1356-1358) durant la première captivité de son père Jean II dit « le Bon » en Angleterre, suite à la bataille de Poitiers le 19 septembre 1356, le roi sera libéré le 24 octobre 1360 (Traité de Calais) .) Puis durant la seconde captivité de Jean II le Bon. (Janvier au 8 avril 1364)''
*[[Charles V]] dit le Sage (1338-1364-1380)
*[[Charles VI]] dit le Fol (1368-1380-1422)
'''''Régence'''. Louis Ier, duc d'Anjou, oncle de Charles VI alors mineur. À partir de l'avénement et du sacre du roi (4novembre 1380) , Au sein d’un Conseil de tutelle ses oncles (les ducs d'Anjou, Bourbon , Bourgogne et Aragon) exercent la régence jusqu'au 3 novembre 1388 (alors que le roi Charles VI était devenu majeur au sens des lois fondamentales du Royaume , 14 ans,en 1382). Le 26 décembre 1418: Charles, dauphin de Viennois, (futur Charles VII) se proclame régent depuis Bourges. Le traité de Troyes (21 mai 1420) déshérite le Dauphin au bénéfice d'Henri V d'Angleterre. La régence prend fin à la mort de Charles VI le 21 octobre 1422''
*[[Charles VII]] dit le Victorieux ou le roi de Bourges(1403-1422-1461)
*[[Louis XI]] (1423-1461-1483)
*[[Charles VIII]] dit l'Affable (1470-1483-1498)
'''''Régence.''' Anne de France, Dame de Beaujeu, duchesse de Bourbon, fille de Louis XI et soeur aînée de Charles . Exerce la régence en compagnie de son mari Pierre de Beaujeu durant la minorité de Charles VIII, leur frère et beau-frère. (1483-1491)''
*[[Louis XII]] le Père du Peuple (1462-1498-1515)
*[[François 1er]] (1494-1515-1547)
'''''Régence'''.Louise de Savoie, duchesse d'Angoulême, mère de François Ier, pendant que celui-ci était en campagne militaire en Italie (1515) durant une nouvelle campagne militaire de celui-ci . 1523.Campagne suplémentaire en Italie, puis durant sa captivité en Espagne ( 24 février 1525- Pavie-17mars 1526)''
*[[Henri II]] (1519-1547-1559)
'''''Régence'''.Catherine de Médicis, reine de France, lors du départ en guerre de son mari Henri II (Siège de Metz-1552)''
*[[François II]] (1543/1544-1559-1560)
*[[Charles IX]] (1550-1560-1574)
''Régence. Catherine de Médicis, veuve d'Henri II, au nom de son deuxième fils Charles IX, mineur.1560-17 août 1563)''
*[[Henri III]] (1551-1574-1589)
'''''Régence.''' Catherine de Médicis au nom de son troisième fils Henri III de France alors qu’il venait d’être élu roi de Pologne (1574)''
== Bourbons ==
* [[Henri IV ]] (1553-1589-1610)
*[[Louis XIII]] dit le Juste (1601-1610-1643)
'''''Régence'''. Marie de Médicis, veuve d'Henri IV, reine de France, mère de Louis XIII mineur. De 1610 jusqu’en 1614 (minorité du roi) et en pratique jusqu'en 1617.''
*[[Louis XIV]] dit le Grand (1638-1643-1715)
'''''Régence.''' Anne d'Autriche, reine de France,veuve de Louis XIII, mère de Louis XIV, mineur.1643-1651) Le cardinal de Mazarin jusqu'en 1661.''
* ''*Régence de [[Philippe d’Orléans]] de 1715 à 1723''
'''1715-1723 : Philippe d'Orléans, duc d'Orléans dit le Régent, neveu de Louis XIV pour le jeune roi Louis XV, mineur''
*[[Louis XV]] le Bien-Aimé (1710-1715-1774)
*[[Louis XVI]] (1754- 1774 - (Renversé le 10 août 1792) 1793)
*[[Louis XVII]] (1785-1793-1795 ?) (N'a pas rêgné en fait en pratique)
*[[Louis XVIII]] (1755-1795°-1814°°-1824)
°Hypothèse où Louis XVII serait mort au Temple
°°Date du retour officiel du roi sur le trône
*[[Charles X]] (1757-1824-1830°-1836)
°Renversement du roi
== Orléans ==
*[[Louis-Philippe 1er]] (1773-1830-1848°-1850)
°Renversement du roi
==Liens internes==
* [[Rois de France "de jure"]]
* [[Branche de Naundorff]]
* [[Branche des Bourbon-Busset]]
* [[Maison impériale des Bonapartes]]
* [[Les Bourbons d'Inde]]
==Liens externes==
*[https://play.google.com/store/books/details?id=FJ4uAAAAMAAJ&rdid=book-FJ4uAAAAMAAJ&rdot=1 Histoire classique des reines, impératrices et régentes de France: d'après les meilleurs mémoires, renfermant des tableaux synoptiques et généalogiques, un dictionnaire des femmes qui se sont fait un nom dans l'histoire, les sciences, les lettres, depuis la création jusqu'a nos jours ...]
*[http://books.google.fr/books?id=aaU8AAAAIAAJ&pg=PA3-IA4&dq=inpublisher:%22De+L%27imprimerie+des+Fr%C3%A8res+Mame%22#v=onepage&q&f=false Mémoires historiques et critiiques et Anecdotes des reines et Régentes de France par Jean-François Dreux du Radier. 1808. Tome 1 : Bazine - Ermengarde ]
*[http://books.google.fr/books?id=_KU8AAAAIAAJ&pg=PA5&dq=inpublisher:%22De+L%27imprimerie+des+Fr%C3%A8res+Mame%22#v=onepage&q&f=false Mémoires historiques et critiiques et Anecdotes des reines et Régentes de France par Jean-François Dreux du Radier. 1808 Tome 2 : Judith - Blanche de Castille ]
*[http://books.google.fr/books?id=S6Y8AAAAIAAJ&printsec=titlepage&dq=inpublisher:%22De+L%27imprimerie+des+Fr%C3%A8res+Mame%22#v=onepage&q&f=false Mémoires historiques et critiiques et Anecdotes des reines et Régentes de France par Jean-François Dreux du Radier. 1808 Tome 3 : Marguerite de Provence - Marie d’Angleterre ]
*[http://books.google.fr/books?id=4Kg8AAAAIAAJ&pg=PP7&dq=inpublisher:%22De+L%27imprimerie+des+Fr%C3%A8res+Mame%22#v=onepage&q&f=false Mémoires historiques et critiiques et Anecdotes des reines et Régentes de France par Jean-François Dreux du Radier. 1808 Tome 4 : Louise de Savoie - Marie Stuart ]
*[http://books.google.fr/books?id=QKk8AAAAIAAJ&pg=PP9&dq=inpublisher:"De+L%27imprimerie+des+Frères+Mame"#v=onepage&q&f=false Mémoires historiques et critiiques et Anecdotes des reines et Régentes de France par Jean-François Dreux du Radier. 1808 Tome 5 : Elisabeth d’Autriche - Marie de Médicis ]
*[http://books.google.fr/books?id=kKk8AAAAIAAJ&pg=PP7&dq=De+Dreux+du+Radier+intitle:reines&lr=&as_brr=1 Mémoires historiques et critiiques et Anecdotes des reines et Régentes de France par Jean-François Dreux du Radier. 1808 Tome 6/: Gabrielle d’Estrées - Madame de Montespan ]
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Rois de France]]
[[Category :Liste des rois]]
[[Category:Guerres royales]]
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<!--<noinclude>[[Fichier:Le_Royalisme_En_France_2009.png|thumb|right|250px|L'édition 2009]]</noinclude>--><includeonly>[[Fichier:Le_Royalisme_En_France_2009.png|thumb|right|150px|L'édition 2009]]</includeonly>
{|
| valign="top" | L'état des lieux du royalisme en France n'avait pas été dressé depuis 1989 et l'ouvrage de [[François-Marin Fleutot]] et Patrick Louis ; cette absence d'actualisation des données laissait croire que le royalisme n'avait pas changé en vingt ans. En août 2008, [[Sylvain Roussillon]] devient Commissaire des [[Assises du Royalisme]] et procède à l'élaboration d'un questionnaire destiné à interroger l'ensemble des royalistes en vue de mieux préparer ces [[Assises du Royalisme|assises]].
Il en confie alors la maîtrise d'œuvre à [[SYLM]].
== Le questionnaire ==
Ouvert à tous les royalistes du 4 février au 30 juin 2009 sur un [http://assises.monarchiste.com site dédié], ce questionnaire a pris la forme d'une page interactive sur laquelle les visiteurs pouvaient répondre librement après l'enregistrement et la validation de leur adresse email. Chacune des question était facultative, chaque questionnaire était parfaitement anonyme et un contrôle automatique des adresses email garantissait la fiabilité des réponses individuelles. Chaque participant avait en outre la possibilité de modifier ses réponses jusqu'au dernier jour.
<noinclude>| valign="top" |<wikiscript language="javascript" type='text/javascript' src='http://data.sylm.info/includes/swfobject_toubib.js'></wikiscript></noinclude>
|}
<noinclude>
'''Les questions fondamentales'''
* Comment percevez-vous l’initiative de ces Premières Assises du Royalisme Français ?
** Champ de libre réponse
* Quels doivent-être, selon vous, dans l’ordre, les trois premiers objectifs à atteindre pour ces Assises ?
*# La fusion pure et simple de toutes les structures royalistes en une seule
*# Une démarche collective autour de projets communs
*# Une clarification du rôle des Princes (simples références, acteurs, moteurs, etc.)
*# La mise en sommeil des querelles internes
*# La création d’un « état-major » royaliste commun à tous
*# La modernisation de nos références
*# Une vision tournée vers l’international
*# La redéfinition de nos tactiques et stratégies
*# Autres (précisez)
** Champ de libre réponse
* Comment concevez-vous le rôle d’un media royaliste aujourd’hui (plusieurs choix possibles) ?
*# Rien ne peut remplacer la presse papier
*# L’avenir est aux media numériques et aux newsletters
*# Il faut profiter du numérique pour se diversifier sur des solutions TV et radio
*# Les media royalistes doivent être des media militants
*# Les media royalistes doivent s’appuyer sur la figure des Princes
*# Les media royalistes devraient « avancer masqués »
*# Nous n’avons pas besoin de media spécifiquement royalistes
*# Il y a trop de media royalistes différents, il faudrait parler d’une seule voix
** Champ de libre réponse
* Comment concevez-vous l’avenir du royalisme en France (plusieurs choix possibles) ?
*# Le coup de force reste possible
*# Le chemin électoral est celui de la raison
*# Il faut travailler à une réforme institutionnelle/constitutionnelle par voix référendaire
*# Recrutons, formons, préparons-nous. Une opportunité finira bien par se présenter
*# Royalisons la République
*# Notre avenir est derrière nous, contentons nous d’incarner une fidélité
** Champ de libre réponse
* Si vous accédiez au pouvoir, quelle serait votre première mesure ?
** Champ de libre réponse
* Si vous êtes disponible, souhaitez-vous participer à ces Premières Assises du Royalisme Français ?
*# Oui
*# Non
** Champ de libre réponse
'''Les données statistiques personnelles'''
Afin d'analyser ces réponses de façon statistique et de permettre une approche individuelle de chaque profil interrogé, quelques questions personnelles furent posées.
* Année de naissance, sexe, code postal et pays de résidence
* Comment vous situez-vous sur l’échiquier politique ?
*# Extrême Gauche
*# Gauche
*# Ecologie
*# Centre
*# Droite
*# Extrême Droite
*# Autre (Précisez...)
** Champ de libre réponse (Autre)
* Comment vous situez-vous sur l’échiquier religieux ?
*# Agnostique
*# Athée
*# Bouddhiste
*# Catholique
*# Catholique traditionnel
*# Juif
*# Musulman
*# Orthodoxe
*# Protestant
*# Autre (Précisez...)
** Champ de libre réponse (Autre)
* Etes-vous membre d'un parti politique ?
*# Non
*# Oui (Précisez...)
** Champ de libre réponse (Oui)
* Etes-vous membre d'un syndicat ?
*# Non
*# Oui (Précisez...)
** Champ de libre réponse (Oui)
* Etes-vous membre d'une organisation royaliste ?
*# Non
*# Oui (Précisez...)
** Champ de libre réponse (Oui)
* Avez-vous dans le passé été membre d'une organisation royaliste ?
*# Non
*# Oui (Précisez...)
** Champ de libre réponse (Oui)
* Etes-vous abonné à une revue royaliste ?
*# Non
*# Oui (Précisez...)
** Champ de libre réponse (Oui)
'''La voix du Peuple royaliste'''
Cette enquête ne pouvait pas être satisfaisante sans un espace libre que chacun pouvait utiliser pour y exprimer ses remarques, ses envies, ses déceptions et toute chose qui lui semblait utile de préciser. Ce champ n'était pas enregistré avec le reste des réponses mais envoyé directement à [[Sylvain Roussillon]] avec l'adresse email de l'auteur afin d'être traité et répondu individuellement.
Du 4 février au 30 juin 2009, 1738 personnes ont répondu au questionnaire ; une seule fiche a été ensuite retirée de l'étude pour incompréhension manifeste de l'objet de la consultation.
== Les partenaires ==
Dès la mise en place du questionnaire, [[Sylvain Roussillon]] a invité l'ensemble des structures et medias royalistes à soutenir son initiative et à la faire connaître le plus largement possible. Beaucoup d'entre-eux ont répondu favorablement à cette invitation et, parmi eux, la plupart a effectivement relayé l'information.
* Mouvements qui se sont associés au questionnaire
** [[Groupe d'action royaliste]] (GAR)
** [[Charte de Fontevrault]]
** [[Fédération Royaliste de Normandie]] (FRN)
** [[Fédération Royaliste de Bretagne]] (FRB)
** [[Action Française Rhône-Alpes et Bourgogne]]
** [[Action Française Etudiante]] (AFE)
** [[Alliance royale]] (AR)
** [[Union Royaliste Bretagne Vendée Militaire]] (URBVM)
** [[Action Française Poitiers]]
** [[Rassemblement Démocrate pour la Monarchie]] (RDM)
** [[Fédération Royaliste Provençale]] (FRP)
* Partenaires media
** [[Radio Fréquence Royaliste]] (RFR)
** [[Royal Artillerie]]
** [[Lorraine Royaliste]]
** [[Les Cahiers Français]]
** [[La Nation française]]
** [[Canal Mythos]]
** [[La Couronne]]
** [[VLR|forum Vive Le Roy]] (VLR)
** le Colloque Royaliste de la [[Restauration nationale]] (RN)
** [[Les Epées]]
** les [[Manants du Roi]]
** le site des [[Camelots du Roi]]
** l'[[Action Sociale Corporative]] (ASC)
** [[Royalistes & Catholiques]]
** [[La France Couronnée]]
** [[Le Lys Royal]]
** [[Au Conseil du Prince]]
== L'ouvrage ==
</noinclude>
Les réponses au questionnaire ont fait l'objet d'une analyse entre juillet et octobre 2009. Un [[Livre Blanc SYLM|Livre Blanc]] intitulé ''[[Livre Blanc SYLM|Le Royalisme En France, Etat Des Lieux]]'' a été publié fin novembre 2009 aux [[éditions SYLM]].<includeonly>
Ce Livre Blanc est la contribution de SYLM au projet d'[[Assises du Royalisme]] mené depuis 2007 par [[Gérard Leclerc]] et le [[Groupe de Liaison Royaliste]] ; son esprit est de permettre aux organisateurs de mieux appréhender l'attente exprimée par l'ensemble des royalistes de France afin que ces rencontres programmées soient une réussite.
L'ouvrage de 116 pages au format 16x24 est disponible en édition grand public et en édition de luxe limitée à 150 exemplaires, sur [http://assises.monarchiste.com/?l=fr&info_souscription le site du questionnaire].</includeonly><noinclude>
== Liens externes ==
*[http://assises.monarchiste.com Informations sur le Livre Blanc]
*[http://assises.monarchiste.com/?l=fr&info_souscription Bulletin de souscription au Livre Blanc]
</noinclude>
[[Category:Royalisme français]]
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Loi anti-Habsbourg
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FredericAimard
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'''La loi anti-Habsbourg''' (Habsburgergesetz)
Votée par les Sociaux-Démocrates autrichiens de Karl Renner le 3 Avril 1919, elle oblige tous membres de la famille impériale, nés avant novembre 1918 ainsi que leurs descendants, à renoncer à son appartenance à la famille des Habsbourg-Lorraine et aux droits de succession au trône. Faute de quoi les membres de la famille impériale se verront interdire le territoire autrichien et la citoyenneté de la République Autrichienne. Cette loi qui spolia également tous les biens de la famille impériale, y compris leurs biens privés, devint partie intégrante de la constitution en 1920.
Le 13 juillet 1935, le chancelier Schuschnigg assouplit considérablement ces normes, autorisant le retour de la famille, étant favorable à une possible restauration de la monarchie afin d’empêcher les nationaux-socialistes d’annexer le pays. Mais les tergiversations du gouvernement autour de cette restauration et le véto tchèque d’Edouard Benes firent échouer le retour des Habsbourg au trône permettant l’Anschluss de 1938. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, les sociaux-démocrates de nouveau au pouvoir et alliés aux Communistes votèrent le rétablissement la loi Anti-Habsbourg (article 69) refusant de reconnaître de facto tous les actes prouvés de résistance du mouvement monarchiste autrichien contre l’occupant nazi et les efforts considérables de [[Otto de Habsbourg-Lorraine]] (le prétendant au Trône) auprès des Alliés, afin de ne pas faire inclure l’Autriche comme un des pays responsables de la Seconde Guerre mondiale devant le Tribunal de Nuremberg .
En 1966, afin de rentrer dans son pays, le prétendant au trône avait renoncé à ses droits au trône pour lui seul. Entre 1980 et 1996, le gouvernement autrichien donnera des dérogations à certains membres de la famille impériale afin qu'ils rentrent au pays comme ce fut le cas pour la dernière impératrice Zita de Bourbon-Parme en 1982.
[[Fichier:Wappen Kaisertum Österreich 1815 (Klein).png|200px|thumb|left|Blason de l'Empire]]
En juin 2011, la Cour constitutionnelle (Verfassungsgerichtshof) avait été saisie par l'archiduc Ulrich (de) Habsbourg-Lorraine (lequel avait essayé sans succès de se faire enregistrer comme candidat à l'élection présidentielle au suffrage universel direct de 2010 mais devra se contenter d'un poste de Conseiller écologiste en Carinthie). Les juges suprêmes statuèrent après de longues délibérations que le paragraphe "anti-Habsbourg" de la loi fédérale de 1971 réglant l'élection présidentielle était anticonstitutionnel car contraire aux principes d'égalité. Cette décision de la Cour amena tous les groupes parlementaires (y compris la gauche) à modifier ces dispositions, permettant dorénavant la candidature d'un membre de l'ancienne dynastie. L'archiduc [[Karl de Habsbourg- Lorraine]] (autrefois inscrit au parti chrétien-démocrate ÖVP) n'a pas exclu d'être un jour candidat.
Le vote décisif a eu lieu pendant la précédente législature, le 1er octobre 2011, avec toutes les voix des 180 députés présents, sans abstentions. Au total l'Assemblée ("Nationalrat") comptait 183 membres - dont à l'époque 57 sociaux-démocrates (SPÖ) et 51 chrétiens-democrates (ÖVP). Ces deux partis formant ensemble la coalition gouvernementale. Les deux partis d'opposition de droite FPÖ et BZÖ avaient 34 et 21 députés, les Verts 20. Plus tard, cete décision a été confirmée par la deuxième chambre, le Conseil fédéral ("Bundesrat"), avant d'être promulguée par le chef de l'État qui précisa que le paragraphe aboli était devenu anachronique, mais qu'il avait été à l'origine nécessaire et justifié. L'archiduc Karl avait exprimé après ce vote sa "''profonde satisfaction''", soulignant que les membres de la famille Habsbourg-Lorraine étaient dorénavant des citoyens "à part entière" de la République dont ils pourraient briguer les plus hautes fonctions. Il avait évoqué sa possible candidature pour 2016.
En décembre 2013, l'archiduc Karl de Habsbourg-Lorraine – qui a été député européen de 1996 à 1999 sous l'étiquette Parti Populaire Autrichien (OVP) – avait décrit cette loi comme étant un "non sens complet". Il reste encore à l'État autrichien à accepter de rendre 27000 hectares de propriétés saisies à la chute de la monarchie en 1918.
[[Category:Royalisme Autrichien]]
== Liens externes ==
*[http://www.ulrich-habsburg-lothringen.at/unterstuetzen] : Le site de Ulrich de Habsbourg-Lorraine (All.)
*[http://www.wienerzeitung.at/nachrichten/oesterreich/politik/232950_Habsburger-kaempft-um-Kandidatur.html] : Candidature d'Ulrich de Habsbourg-Lorraine (All.)
*[http://www.orf.at//stories/2211491/] : Interview par l'ORF de l'Archiduc Karl de Habsbourg-Lorraine (All.)
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Loi d'exil
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'''La loi d’exil.'''
La loi d'exil, concernant les membres de famille ayant régné en France, fut votée le 22 juin 1886 sous la Troisième République afin d'empêcher les prétendants Bourbons et Napoléons de s'emparer des institutions républicaines. Elle interdira également aux différents membres de ces familles d'entrer dans les armées de terre ou dans la marine.
C’est sur proposition du député du Mouvement républicain populaire (MRP), Paul Hutin-Desgrées, que la loi sera abrogée par la loi du 24 juin 1950.
==La république exile ses princes==
Le 14 mai 1886 a lieu, à l'hôtel Matignon, la célébration des fiançailles de la princesse [[Amélie d'Orléans]] avec le prince Charles de Portugal ([[Dom Carlos Ier]], héritier du trône de Portugal. Le luxe que déploie à cette occasion le comte de Paris [[Philippe VII]] d’Orléans et les chroniques qu’en feront les journaux monarchistes soulèvent la consternation des milieux républicains. Aucun diplomate ni représentant de la république n’avait été, qui plus est, invité à cette réception qui réunira près de 4000 invités. Il est vrai que le jour même, le Président de la république, Jules Grévy, donnait une autre réception plus officielle qui fut peu commentée dans la presse.
[[Fichier:20160611 154626.jpg|200px|thumb|left|Mariage du prince Charles du Portugal avec Amélie d'Orléans]]
Lors de cette soirée, Le Figaro, alors d’obédience monarchiste, raconte l’événement avec une certaine exagération : « ''On a vu dans cette soirée, le personnel complet d’un grand gouvernement avec ses princes, ses députés, ses conseillers d’état (…) le comte de Paris saura passer du silence à l’action quand le moment sera venu'' ». La République s’étranglera de rage à la lecture de ces lignes.
Et ce mariage princier va vite donner lieu à de nombreuses attaques tant contre la famille royale des Orléans que la famille impériale des Napoléons. L’omniprésence et la menace que faisaient peser les monarchistes constamment sur la chambre (Le comte de Lanjuinais (député légitimiste du Morbihan) fera sensation en déclarant à la tribune de l'assemblée : «''lorsque dans un avenir prochain, comme je l’espère, la France pourra se débarrasser de la république…'' ») obligera le Président du conseil Charles Freycinet à décider de l’examen d’un projet de loi d’exil concernant tous les prétendants au trône.
Dès mai 1886. Il déclare : «''je soutiens que quand on est prince, on a le devoir d’être plus réservé qu’un simple citoyen ; je soutiens que l’on veut vivre sur le territoire de la république et que lorsqu’on représente une dynastie déchue, on est tenu à plus d’égards et plus de réserve qu’un simple citoyen. Je vous reconnais à vous, le droit de travailler pour le renversement de la république'' (s’adressant aux députés de l’opposition d’extrême-droite. Ndlr) ''mais je ne le reconnais pas à ceux de vos princes qui restent sur le territoire français''. ».
Ce n’était pas la première fois qu’un tel projet était évoqué dans les officines gouvernementales. En 1883, le manifeste du [[Prince Victor Napoléon]] avait déjà fait grands bruits et le gouvernement avait proposé une loi en ce sens, se basant sur deux anciennes lois de bannissement datant 1832 et 1848. Rejetée par le Sénat, c’est de nouveau en 1884 qu’elle était revenue en force avec un Jules Ferry qui lui substitue alors une nouvelle loi constitutionnelle qui fait de « ''la république, le gouvernement définitif de la France'' ». Si le premier tour des élections de 1885 menacera les républicains, le second atténuera la victoire des premiers qui recueillent 200 députés (légitimistes et orléanistes). Le gouvernement remet de nouveau au vote le projet de la loi d’exil mais devant les divisions qu’il suscite, il sera repoussé à une date ultérieure en février 1886.
[[Fichier:Le-comte-de-paris-philippe-vii.jpg|200px|thumb|right|Le comte de Paris, Philippe VII d'Orléans]]
Cette loi ([[Texte de la Loi d'exil |voir son texte]]) finalement promulguée le 22 juin 1886, votée à la Chambre des députés le 11 juin, par 315 voix contre 232, et au Sénat par 141 voix contre 107, elle ne touche au départ que le comte de Paris [[Philippe VII]] et le [[Prince Victor Napoléon]]. Un décret ajouté au dernier moment permettra à la république d’interdire de territoire les princes des deux maisons, les plaçant dans une « ''situation d’insécurité juridique'' »
Au moment de partir le 24 avril, le compte de Paris Philippe VII déclare devant 12000 personnes réunis pour assister à son départ : «''la République a peur ; en me frappant elle me désigne ». Le prince Napoléon, qui a quitté la France la veille vers Bruxelles, protestera également notamment de l’amalgame qui est fait avec ces « Bourbon-Orléans dont la destinée était de combattre (la révolution) et de la trahir'' » alors que les «''Bonapartes étaient les défenseurs et les soldats de cette révolution'' ».
Déclaration qui n’impressionna pas le gouvernement.
D’ailleurs, le matin du 23 juin, au matin, la police avait quadrillé la rue Monceau où résidait le prince, empêchant ses partisans d’accourir afin de le protéger. Victor Napoléon lance aux bonapartistes : « ''je vous remercie de vos témoignages de sympathie. Vous n’attendez pas de moi de vaines protestations contre la mesure qui me frappe. Le régime actuel est condamnée à proscrire par son impuissance à gouverner. (…) L’exil n’ébranlera pas ma foi dans notre cause. Il ne m’empêchera pas d’y dévouer ma vie. Malgré l’éloignement, malgré toutes les injustices et toutes les amertumes, je resterai fidèle aux principes de l’Empire tels que les ont conçus [[Napoléon Ier]] et [[Napoléon III]] (…).'' »
[[Fichier:221 006.jpg|200px|thumb|left|Le prince Victor-Napoléon V]]
En coulisses, Charles Freycinet avait volontiers avoué qu’il ne reprochait rien au comte de Paris mais voyait seulement en lui «c''e pouvoir rival contre lui qu’il ne pouvait laisser grandir'' ».
==Dispositions et conséquences du vote de la loi d’exil==
Celle-ci interdit l’accès et le séjour sur le sol français aux chefs des familles royales et impériales ayant régné sur la France, ainsi qu’à leurs fils aînés. Elle interdit également à tous les hommes de ces familles de servir dans l’armée française. A la différence des précédentes, cette loi ne concernera que les prétendants (Orléans et Bonapartes) ainsi que leurs fils aînés, ne leur autorisant pas l’accès et le séjour sur le sol français. Les femmes de la famille royale et impériale ne furent pas touchées par cette loi. Ce qui expliquera notamment pourquoi la reine Amélie de Portugal pourra revenir vivre en France quand la République sera proclamée au Portugal (1910).
Curieusement, les colonies et protectorats n’avaient pas obligation de respecter la loi. Ce qui permit duc [[Jean III]] de Guise de s’installer dans le royaume du Maroc (bénéficiant du soutien du très royaliste général Lyautey et du calme relatif du domaine de Larache, situé dans la partie espagnole du protectorat), d’y mener des actions diplomatiques sur la demande de la république ou d’y faire de la politique, comme plus tard son fils et successeur le comte de Paris, [[Henri VI]] lors de la seconde guerre mondiale.
La Loi d’exil ne va pas être sans conséquences car elle va toucher tout le système orléaniste soit le contrôle des châteaux et des presbytères. Enfin, il est marqué par le déclin parlementaire du royalisme qui passe, entre 1886 et 1893, de 73 à 35 députés. La presse monarchiste est touchée tout comme l’armée que l’on s’empresse d’expurger de ses éléments monarchistes. Le ministre de la Guerre Georges Boulanger interprète la loi de façon à mener une épuration des cadres monarchistes et impériaux de l'armée. Il exclut ainsi de l'armée le prince Murat, petit-fils de Caroline Bonaparte, et des membres de la maison d'Orléans, tels que les ducs de Chartres, d'Alençon, de Nemours et d'Aumale (ce dernier protestera publiquement très vigoureusement et par courrier au Président de la république). Les actions du ministre lui vaudront les applaudissements des républicains radicaux et créera des dissensions au sein de la famille d’Orléans, notamment entre le comte de Paris et le duc d’Aumale.
Indirectement, la loi d’exil va également permettre à l’Allemagne voisine de préparer sa guerre. Le chancelier Bismarck aurait alors déclaré qu’une « ''restauration monarchique fortifierait la France et la rendrait plus apte à former des alliances, que la monarchie menacerait donc nos propres alliances''. »
En février 1890, lors de l’affaire [[Philippe VIII]] (incarcéré brièvement pour avoir pénétré sur le sol français et tenté d'intégrer l'armée), le député Cazenove de Pradines tente de faire abroger la loi d’exil. Mais la nouvelle amitié entre le prince et le général Boulanger, dont les nouvelles actions politiques menaçaient la République, conduira le garde des sceaux à faire campagne contre et d’obtenir un vote en faveur du maintien de la loi par 320 voix contre 178. Le seul moment où la république ne s’opposa pas au retour du prince [[Philippe VIII]], ce fut lors de son décès en 1926. Estimant qu’il ne représentait plus un danger, elle autorisa le retour de sa dépouille vers la chapelle royale de Dreux.
[[Fichier:3915.jpg|200px|thumb|right|Paul Hutin Desgrées]]
==Abrogation de la loi d’exil==
Il y avait déjà plusieurs accrocs à la loi quand la IVème république avait autorisé en 1948 le prince Henri d’Orléans à intégrer le lycée Montaigne à Bordeaux ou bien le [[Prince Louis Napoléon]] à entrer en France afin d’y épouser en 1949, Alix de Foresta. Pour ce dernier, ce sont ces actions dans la résistance lors de la seconde guerre mondiale qui avaient largement contribué à cet assouplissement de la loi. Et de recevoir une lettre enthousiaste du Général de Gaulle.
Une république qui également avait proposé aux deux prétendants de renoncer à toutes actions politiques en échange de l’abrogation de cette loi.
C’est le députe MRP du Morbihan, Paul Hutin Desgrées, qui va alors proposer son abrogation après une rencontre avec un sceptique comte de Paris. Déjà en 1926, le député de la Seine, le Pasteur Soulier avait tenté de faire adopter cette abrogation, mais sans succès. Le député engage une campagne auprès de ses pairs et obtient les ralliements de Vincent Auriol, Président de la République, Edouard Herriot Président de l’Assemblée nationale, Georges Bidault Président du conseil ou encore Gaston Monnerville, Président du Sénat et d’autres députés.
Le 16 mai, à l’assemblée nationale 314 voix votent pour l’abrogation contre 179 (communistes et apparentés), les socialistes ayant choisi l’abstention. Un long débat aboutira le 24 juin 1950 à son abrogation complète après que le Conseil de la république ait validé la décision de l’assemblée nationale par 218 voix contre 84. Exception faite de l’article 2 qui précisait que : «''au cas où les nécessités de l'ordre public l'exigeraient, le territoire de la République pourra être interdit à tout membre des familles ayant régné en France par décret pris en Conseil des ministres''» et un article n° 44 de la constitution de 1946 qui n’autorisait pas les prétendants à pouvoir être éligible au poste de président de la république.
Ce que la constitution de 1958 effacera complètement et permettra aux prétendants d’avoir un statut officiel.
[[Fichier:2016-06-11 15.38.40.jpg|350px|thumb|left|Le comte et la comtesse de Paris, Henri et Isabelle d'Orléans dans les années 1950]]
L'article 2 de la loi du 24 juin 1950, étant devenu obsolète, il fut lui-même abrogé par l'article 175 de la loi du 17 mai 2011 de simplification et d'amélioration de la qualité du droit et ratifiée par le Président Nicolas Sarkozy. Ce dernier ayant remis la légion d’honneur en 2009 au comte de Paris, [[Henri VII]] d’Orléans qui en retour lui apportera son soutien lors de la campagne présidentielle en 2012.
==Les précédentes lois d'exil.==
La loi d'exil votée en 1886 contre les différentes maisons régnantes de France n'a pas été la seule de l'histoire de France. Le 12 janvier 1816, la famille des Bonaparte fait l'objet d'une loi de bannissement du territoire national (article 4 qui stipule que "''Art. 4 : Les ascendants et descendants de Napoléon Bonaparte, ses oncles et ses tantes, ses neveux et ses nièces, ses frères, leurs femmes et leurs descendants, ses sœurs et leurs maris, sont exclus du royaume à perpétuité, et sont tenus d'en sortir dans le délai d'un mois, sous la peine portée par article 91 du Code pénal.Ils ne pourront y jouir d'aucun droit civil, y posséder aucun bien, titre, pensions à eux concédés à titre gratuit ; et ils seront tenus de vendre dans le délai de six mois, les biens de toute nature qu'ils possédaient à titre onéreux''".). Une loi qui sera appliquée avec zèle puisque le prince Borghèse, époux d'une des soeurs de Napoléon Bonaparte ne pourra entrer sur le sol français que lorsqu'il sera veuf.
C'est ce même article qui permettra à Louis-Philippe Ier de justifier à son tour, par le vote d'une loi le 10 avril 1832, le bannissement perpétuel des membres de la famille de Charles X ainsi qu'à la déchéance de leurs droits civils. C'est le cas de la princesse Marie-Caroline de Bourbon-Sicile qui va être l'objet de discussions à la chambre. Veuve à son tour et non descendante de Charles X, la loi pouvait-elle lui être appliquée !? La monarchie de juillet décida de rajouter en article 1 de la nouvelle loi, la mention " épouses de descendants" afin de régler le litige portant sur la duchesse de Berry.
le 12 juin 1847, Victor Hugo, écrivain et pair de France, confident de Louis-Philippe Ier tente de faire abroger la loi et défendra à la chambre le droit au retour des bannis.
La loi du 26 mai 1848 interdira également toute présence sur le territoire national du roi des Français et de son épouse après la révolution qui met fin à la monarchie de juillet. le 27 suivant, elle abrogeait la loi de bannissement des Bonapartes permettant au prince Louis-Napoléon Bonaparte de revenir en France et d'y jouer un rôle politique important. Il est vrai que le prince était déjà à Paris alors que les événements précipitaient la chute des Orléans et ses partisans avaient fait pression sur l'assemblée constituante de la Seconde république naissante. Il faudra attendre cependant le 14 octobre 1848 avant que la loi de bannissement des membres de la famille impériale soit définitivement abrogée.
Ce sont les élections parlementaires de 1871 qui voient deux membres de la maison d'Orléans se faire élire à la chambre des députés .Le 8 juin 1871, c'est au député de la Vendée (1871-1876), Alfred Giraud (1837-1880) que l'on devra l'abrogation de la loi d'exil de la maison Bourbon par 472 voix contre 97. Elle concernait les deux branches de la dynastie royale de France et permettra la validation des deux princes à leurs postes de députés par un vote de 448 voix contre 113.
==Les princes de la Légitimité et la loi d’exil==
La loi d’exil n’a jamais touché la branche actuelle de la maison de Bourbon à laquelle appartient le prince [[Louis XX]]-Alphonse de Bourbon, dont les membres bien que prétendants au trône de France, n’avaient jamais régné en France tout en gardant leur qualité de princes de la maison royale d’Espagne. Si les princes de la Légitimité étaient donc libres d’aller et venir sur le territoire de la république, plus occupés à tenter de s’emparer du trône espagnol, les différents prétendants Bourbons n’exploitèrent jamais l’opportunité qui leur fut faite de réorganiser le mouvement légitimiste sur le déclin dans la première moitié du XXème siècle
==Bibliographie==
* [https://books.google.fr/books?id=zHJF9CHxCCEC&pg=PA20&lpg=PA20&dq=loi+d%27exil+1886&source=bl&ots=pQVbh874jY&sig=d-xCI9aAdrdaRJmKS1NqfAD-Pws&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjIoqv08eDMAhVHVRoKHULmAj84ChDoAQgnMAE#v=onepage&q=loi%20d'exil%201886&f=false] : ''Henri d'Orléans, comte de Paris (1908-1999), le prince impossible'' de Bruno Goyet, 2001, Éditions Odile Jacob.
* [https://books.google.fr/books?id=faU1_kAuCqIC&pg=PT92&lpg=PT92&dq=laetitia+de+Witt+victor+napol%C3%A9on&source=bl&ots=6ESAW_nS5f&sig=hwKjwetNa35y1SuZAZb--OFtuT0&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjvjLPm8aLNAhWBOsAKHeO-ANI4ChDoAQgbMAA#v=onepage&q=laetitia%20de%20Witt%20victor%20napol%C3%A9on&f=false] : ''Le prince Victor Napoléon'' par Laetitia de Witt, 2007, édition Fayard.
==Liens externes==
*[http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/08/27/la-reine-amelie-une-francaise-au-portugal_3465112_3246.html]: courte biographie d'Amélie d'Orléans
*[https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000705170&categorieLien=id] : Loi d'abrogation de la loi d'exil en 1950
*[https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=C4CAB53082FE5D18AB76E1426D7B2218.tpdjo16v_2?cidTexte=JORFTEXT000024021430&idArticle=LEGIARTI000024023438&dateTexte=20110518&categorieLien=id#LEGIARTI000024023438] Loi d'abrogation de la loi d'exil en 2011
[[Category:Royalisme français]]
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
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Louis-Philippe 1er
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Louis-Philippe Ier, ou tout simplement Louis-Philippe, né le 6 octobre 1773 à Paris (France) et mort le 26 août 1850 à Claremont (Royaume-Uni), est le dernier roi à avoir régné en France, entre 1830 et 1848, avec le titre de « roi des Français ». Bien moins traditionaliste que ses prédécesseurs, il incarna un tournant majeur dans la conception et l'image de la royauté en France.
Louis-Philippe duc d'Orléans, fils de Philippe dit Egalité et descendant au 4 eme degré du régent , neveu de Louis XIV. Exerce les fonctions non de régent mais de lieutenant général du royaume du 31 juillet , suite à l’abdication du roi Charles X) au 9 aout 1830 . A cette date, Louis-Philippe Ier devient non roi de France mais Roi des Français comme l'avait déjà été Louis XVI.
°Renversement du roi
[[Catégorie:Rois de France]]
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Louis Dimier
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'''Louis Dimier''' (1865-1943), critique d'art, écrivain et militant monarchiste d’[[Action francaise|Action française]].
[[Fichier:Louis_Dimier.jpg|200px|thumb|left|]]
== Biographie ==
Après avoir été un des premiers collaborateurs de la ''[[Revue d'Action française]]'' et avoir longuement milité auprès de [[Charles Maurras]], il se brouille avec ce dernier vers 1925 et quitte la vie politique pour se consacrer exclusivement à la critique d'art. Il a raconté ces années d'engagement dans un ouvrage autobiographique intitulé ''Vingt ans d'Action française'' (Paris, [[Nouvelle librairie nationale]], 1926). On lui doit de nombreuses études sur la peinture française, quelques romans et des ouvrages polémiques.
==== Le Fonds d'archives Louis Dimier ====
L'Institut National d'Histoire de l'Art (INHA), conserve un important fonds d'archives de papiers personnels de cet historien d'art, représentant selon Michela Passini cet ensemble documentaire ''un outil fondamental pour l’histoire de l’histoire de l’art''.
== Œuvres ==
[[Fichier:Vingt_ans_d'action_française.JPEG|180px|thumb|left|Louis Dimier, ''Vingt ans d'Action Française'']]
*''Impressions d'un révoqué'', Paris, Librairie des Saints-Pères, 1903 - 55 p. - Paru dans la "Gazette de France"
*''Les maîtres de la contre-révolution au XIXe siècle'', Paris, Nouvelle librairie nationale, 1907, 357 p. [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6581057q ('''lire en ligne''')]
*''L'Appel des intellectuels allemands ''. Textes officiels et traduction, avec préface et commentaire, Paris, Nouvelle Librairie nationale, 1914. 160 p. [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6582254g ('''lire en ligne''')]
*''Les Tronçons du serpent'', idée d'une dislocation de l'Empire allemand et d'une reconstitution des Allemagnes, Paris, Nouvelle librairie nationale, 1915, 139 p., carte en coul. [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9607040z ('''lire en ligne''')]
*''Souvenirs d'action publique et d'université'', Paris, Nouvelle librairie nationale, 1920, 268 p.
* ''Vingt ans d'Action Française et autres souvenirs'', Paris, Nouvelle Librairie nationale, 1926, 363 p. [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9763392c ('''lire en ligne''')]
[[Fichier:Dimier.jpg|280px|thumb|right|Louis Dimier, ''Les peintres Français du XVIIIe siècle'']]
* ''Les peintres français du XVIIIe siècle. Histoire des vies et catalogue des œuvres'', 2 tomes, Paris et Bruxelles, Ed. G. Van Oest, 1928. <small>(1)</small>
* ''Histoire et Causes de notre décadence'', Paris, éditions R.-A. Corrêa, 1934, 197 p.
* ''Le Nationalisme littéraire et ses méfaits chez les Français'', Paris, éditions R.-A. Corrêa, 1935, 203 p.
== <small>Références ==
(1) Le '''premier volume''' comporte les catalogues raisonnées d'Antoine Watteau, de François Lemoine, Coypel, Claude Gillot, Louis Galloche, Robert Tournières, Nicolas Vleughels, Jacques-François Delyen, Pierre Charles Trémolières, Jacob van Schuppen, Bonaventure de Bar, Claude Arnulphy, Gilles-Marie Oppenord, Pineau Père, Toro, Bernard Picart.
Le '''second volume''' ceux de François de Troy, Pierre Subleyras, Jean-Marc Nattier, Jean-Baptiste Oudry, Alexis Grimou, Noël Nicolas Coypel, Dumont le Romain, Dumont de Tulle, Charles Frontier, Hyacinthe Collin de Vermont, Jean Raoux , Belle, Antoine Pesne, Goudreaux, Octavien, Quillard, Jacques de Lajoüe, Juste-Aurèle Meissonnier et Giovanni Niccolo Servandoni. * '''Un peu vieilli, certes''', cet ouvrage reste cependant pour certains petits maîtres une référence incontournable.</small>
== Site externe ==
* BNF : Notice du personnage [https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb120909196]
* Biographie de Louis Dimier sur le site de l'INHA [http://www.inha.fr/fr/ressources/publications/publications-numeriques/dictionnaire-critique-des-historiens-de-l-art/dimier-louis.html].
* Le fonds Louis Dimier de la bibliothèque de l’INHA [http://www.inha.fr/fr/agenda/parcourir-par-annee/annees-2004-2013/le-fonds-louis-dimier-de-la.html].
{{DEFAULTSORT:Dimier, Louis}}
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Journalistes]]
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Louis Fruchart
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/* Liens externes */
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'''Louis Fruchart'''
Né le 30 janvier 1791 à Merville dans le Nord, Louis Célestin Joseph Fruchart est issu d’une famille paysanne de 7 enfants dont il sera le second à naître. Doté d’une haute stature et d’une force athlétique , c’est aussi un catholique fervent et mystique qui à 22 ans va bientôt se retrouver à la tête d’insurgés en révolte contre la conscription imposée par l’Empereur Napoléon Ier au moment où son empire est face à une nouvelle coalition de monarques étrangers, formée après sa campagne de Russie. .
==« ''Louis XVII'' », le Chouan du Nord==
Déjà signalé comme "''réfractaire et agitateur violent'' ", ce royaliste passionné estime qu’il s’agit du moment propice pour servir la patrie en rendant le trône de France à ses princes légitimes.
Ayant obtenu l’approbation paternelle en ces termes "''Mon fils, je t'approuve ; va et si tu succombes que ton dernier cri soit: Vive les Bourbons !'' ", son premier fait d’arme va marquer la région. La préfecture de Hazebrouck est saccagée par des mutins qui refusent de rejoindre la conscription obligatoire et dont il a pris la tête. Prononçant alors un discours enflammé sur la place du marché, Louis Fruchart va vite rassembler autour de lui jusqu'à 20 000 royalistes composés essentiellement de jeunes gens venus de Hazebrouck ou encore de ces 650 conscrits qui venaient de déserter leur régiment d’Arras.
Le Nord–Pas-de Calais avait été appauvri en hommes depuis les conscriptions de 1806 et la région étant essentiellement agricole, cette nouvelle conscription obligatoire n'avait fait que mettre le feu aux poudres. 5000 hommes sur les 300 000 recensés dans la région avaient seulement répondu à l’appel impérial. Enfin, cette région avait peu goûtée l’arrestation par décret impérial de prêtres des Deux Nethes (ou province d'Anvers) et de la Dyle en 1810. La région (à laquelle on lui avait adjoint quelques départements de la Belgique actuelle) était profondément catholique et avait fini par voir en l’empereur, l' "''antéchrist'' " annoncé par la bible.
Sur son chapeau, une cocarde blanche sur laquelle il avait fait inscrire : "''Je combats pour Louis XVII'' ". Croyait-il en la survivance du dauphin disparu tragiquement en 1795 ? Non, Fruchart avait admis sa mort au temple, cet odieux assassinat . Mais dans sa logique, Louis XVI mort, son successeur ne pouvait que porter ce nouveau nom royal. Cette inscription va devenir le signe de ralliement de cette chouannerie nordiste. Louis Fruchart en gagne même le surnom de "''Louis XVII du Nord''" et aux cris de "''Vive les Bourbons !'' " met en marche ses troupes à l’Est de la région.
[[Fichier:Louis Fruchart.jpg|400px|thumb|left|Louis Fruchart]]
Le commandant militaire impérial du département de la Lys, qui a rapidement eu vent de cette rébellion royaliste, pense pouvoir disperser facilement cette troupe de sabotiers et commet l'erreur de diviser ses soldats entre Estaire et Merville, se portant à la rencontre de ce chouan du Nord. La Russie (qui a pris contact avec lui via la société des chevaliers de la Foi, composée d'émigrés de la noblesse française) annonce au jeune royaliste qu’elle va lui envoyer 600 à 1200 volontaires . Les combats entre royalistes et bonapartistes feront à peine 7 morts et 20 blessés mais le choc est si violent et inattendu que l’armée impériale se voit contrainte de battre en retraite.
Louis Fruchart vole de succès en succès, devient dans sa région une légende vivante et entre dans le panthéon des chefs vendéens qui combattirent la révolution française dès ses début, avec les succès que l'on connaît. Son action fait même des émules comme en Haute Saône où une révolte permet aux autrichiens de pénétrer à Dijon. Le Premier empire vacille de l'intérieur, assiégé de l'extérieur à la fin de cette année 1813.
Ses alliés russes , polonais et saxons entrent alors en Flandre du côté de Bailleul et "''Louis XVII Fruchart''" peut faire la jonction entre les différentes composantes rebelles du Pas de Calais et ceux de la somme en janvier 1814. Le 16 février 1814 le baron de Geismar, colonel aux gardes de l'empereur de Russie et commandant un corps de cavalerie légère de 600 hommes vient prêter main forte aux royalistes insurgés. Il adresse aux habitants de l'Alleu cette proclamation: "''On fait savoir que tout conscrit et tous autres, qui voudront se battre pour la cause des Bourbons seront commandés par Louis Fruchart portant le sobriquet de Louis XVII, qui marche avec un corps de troupes alliées. Ils seront bien nourris, habillés et payés''". Le ralliement est quasi immédiat. La région est lasse des guerres impériales.
A la chute de l’Empire, la chouannerie flamande cesse de se battre et Louis Fruchart décide de rentrer dans sa ferme, auréolé de cette gloire qui aura permis au comte de Provence, futur Louis XVIII, de remonter sur son trône légitime.
Lorsque Napoléon Ier revient en France en mars 1815, Fruchart n'hésite pas et ressort les drapeaux blancs du royalisme, se portant au secours d'un Louis XVIII en fuite et lui propose ses services lors d'une rencontre à Lille. Mais les tractations sont longues et le chouan du Nord, repart dépité avec une vague promesse de soutien en poche. Ce n'est que le 10 juin qu’il reçoit enfin l’ordre de soulever le Nord. Le 25 juin, les Alliés distribuent des fusils de fabrique Anglaise afin que chaque homme soit armé. Sous le commandement du général de Bourmont et du prince de Croy-Solre, les insurgés de Louis Fruchart prennent le nom de "''volontaires royaux''". La ville de Béthune est rapidement cernée, prise avant que les chouans n'entrent dans Arras le 28 juin suivant, forçant le retrait des troupes impériales encore présentes dans la ville.
Une fois remonté sur le trône de France après cet intermède de 100 jours, le roi Louis XVIII ne manque pas de récompenser "''Louis XVII Fruchart'' " en le nommant capitaine de ses gardes avec rente pour les membres de sa famille. Fidèle de la royauté légitime, il opère son dernier baroud d’honneur au côté de Charles X lors de la révolution de août 1830. Renvoyé de l’armée comme invalide sur ordre de Louis-Philippe d'Orléans qui n’avait pas apprécié son zèle légitimiste , ce dernier ira même jusqu'à signer de sa main un décret diminuant sa pension. Il est vrai que ses faits d'armes avaient traversé la frontière. Sur les barricades , à Bruxelles, on criait son nom et les insurgés en avaient fait un porte-drapeau involontaire de la lutte pour l'indépendance.
[[Fichier:Acte de décès de Fruchart.jpg|400px|thumb|right|Acte de décès de Louis Fruchart]]
==Fin de l'aventure==
Revenu un temps exploiter une petite ferme aux environs de Merville, il sera tour à tour journalier, puis ouvrier de brasserie à la Brasserie du Pont-Riqueult où il finira par conduire des voitures attelées d'un cheval et d'un mulet.
Il décédera le 8 janvier 1851 à Lestrem .
Aujourd'hui encore il y a des descendants de la famille Fruchart que l'on surnomme "''Les Ladéroute''"
==Liens externes==
*[http://morel.and.co.free.fr/merville30.html (à lire en ligne)] : Histoire de Louis Fruchart
*[https://archive.org/details/unechouanneriefl00fauc (à lire en ligne)] : Livre sur Louis Fruchart
*[http://www.ville-locon.fr/quelques-anecdotes.html (à lire en ligne)] : Anecdotes.
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[[Category: Guerre de Vendée]]
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Louis III de Bavière
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'''Louis III de Bavière (Ludwig III Von Wittelsbach)'''
[[Fichier:Blasonwittelsbach.gif|200px|thumb|left|Blason des Wittelsbach]]
Prince bavarois, il fut le dernier souverain (1913-1918) du royaume de Bavière, emporté avec l’effondrement de l’Empire allemand à la fin de la première guerre mondiale
==Fils du Régent==
Né le 7 janvier 1845 sous le nom de Ludwig Luitpold Josef Maria Aloys Alfried von Wittelsbach dans la capitale du royaume de Bavière, Munich, il est fils de [[Léopold de Bavière]] et d’Auguste- Ferdinande de Habsbourg-Toscane.
A sa naissance, le Prince n’est pas destiné à monter sur le trône. Règne alors [Louis Ier de Bavière]]. Sa belle- fille la Princesse Marie de Hohenzollern est alors enceinte et va bientôt accoucher en août 1845 du futur [[Louis II de Bavière]]. D’autant que 3 ans plus tard, la Princesse héritière de Bavière accouche du Prince Othon , éloignant le fils du Prince Léopold des chances de monter sur le trône de Bavière.
[[Fichier:Louis de Bavière jeune.jpg|200px|thumb|right|Louis de Bavière, jeune prince]]
Contrairement à ses cousins ou son oncle, futur Roi de Grèce, le Prince Louis ne sera guère porté au romantisme ambiant de l’époque. Il grandit sur ses premières années au sein de la Résidence de Munich et au Palais royal. Il a 3 ans et l’insouciance de sa jeunesse lorsqu’il assiste au couronnement de l’austère [[Maximilien II de Bavière]], monté sur le trône après que son père ait décidé de renoncer à sa couronne pour les charmes de la demi-mondaine Lola Montés.
Âgé de 10 ans, la famille princière déménage au Palais Leuchtenberg que le Prince Léopold a acheté à la veuve du Prince Eugène de Beauharnais en 1852. C’est à 16 ans que le Prince entame sa carrière militaire comme Sous-Lieutenant du VI ième bataillon de chasseurs. Il poursuit ses études à l'Université Louis-et-Maximilien de Munich en droit et en économie avant d’être nommer de plein droit Sénateur à 18 ans en sa qualité de Prince de Bavière.
[[Fichier:Louis , Prince héritier de Bavière.jpg|200px|thumb|left|Louis, Prince héritier de Bavière]]
En juillet 1866, son cousin Louis II de Bavière, roi depuis deux ans, décide de se joindre au côté de l’Autriche contre la Prusse et ses volontés hégémoniques. Sud contre Nord, catholiques contre protestants prussiens, Louis II ne supportait pas le chancelier prussien Otto Von Bismarck qui le rendait bien. Mobilisé, le Prince Louis reçoit le grade de Lieutenant. Blessé à la bataille de Helmstedt et atteint d'une balle dans la cuisse, il est évacué du champ de bataillé auréolé de cette gloire à 21 ans (Il recevra la croix de Chevalier de 1re classe dans l'Ordre Militaire bavarois du Mérite.
Le Prince s'intéresse aussi beaucoup aux questions agricoles et tentera bientôt de faire quelques réformes favorables aux agriculteurs dans un pays qui est composé de 51% de paysans. Le plus fort pourcentage de l'Empire qui en moyenne ne comporte que 34% de sa population issue du monde agricole.
==Mariage==
[[Fichier:Louis et Marie Thérèse..jpg|200px|thumb|right|Louis et Marie Thérèse de Bavière]]
C’est à l’enterrement de sa cousine Mathilde de Teschen que le Prince Louis (représentant de Louis II) va rencontrer à Vienne la Princesse Marie-Thérèse de Habsbourg- Modène, âgée de 18 ans. C’est un coup de foudre entre le Prince de Bavière et cette archiduchesse dépossédée de son héritage depuis peu par les troupes de Guiseppe Garibaldi. La permission de l’épouser ne sera pas chose aisée. Lorsqu’il apprend que le Prince Louis de Bavière entend épouser l’archiduchesse, l’Empereur François-Joseph Ier d’Autriche manifeste un certain agacement. Il avait en effet d’autres projets, celui de marier la Princesse de Modène au Grand Duc de Toscane, un autre Habsbourg privé de son Grand-Duché par les partisans du Roi [[Victor-Emmanuel II de Savoie]].
Louis de Bavière ne renonce pas et l’Empereur d’Autriche soucieux de garder l’alliance avec la Bavière finit par cette accepter cette alliance dont les cérémonies se déroulent à l’ Augustinerkirche (Eglise des Augustins) le 20 février 1868. Au préalable, Louis de Bavière avait dû signer un acte de renonciation au trône de Grèce dont il était l’héritier de son oncle [[Othon Ier de Grèce]] afin que ses enfants soient bien élevés dans la foi catholique. Louis n’avait rien à perdre, la couronne de Bavière était loin et le trône de Grèce peu attrayant avec sa politique tumultueuse.
[[Fichier:Famille royale de Bavière.jpg|200px|thumb|left|La famille royale de Bavière]]
De cette union naîtront 13 enfants :
*Rupprecht (Robert) de Bavière (18 mai 1869 - 2 août 1955); Prince héritier de Bavière
*Aldegonde de Bavière (17 octobre 1870 - 4 janvier 1958);
*Marie de Bavière (6 juillet 1872 - 10 juin 1954
*Charles de Bavière (1er avril 1874 - 9 mai 1927)
*François Marie Luitpold de Bavière (10 octobre 1875 - 25 janvier 1957)
*Mathilde de Bavière (17 août 1877 - 6 août 1906)
*Wolfgang de Bavière (2 juillet 1879 - 31 janvier 1895)
*Hildegarde de Bavière (5 mars 1881 - 2 janvier 1948)
*Notburga de Bavière (19 mars 1883 - 24 mars 1883)
*Wiltrude de Bavière (1884 - 1975)
*Helmtrud de Bavière (22 mars 1886 - 22 juin 1977)
*Dietlinde de Bavière (2 janvier 1888 - 14 février 1889)
*Gundelinde de Bavière (1891 - 1983)
==Louis de Bavière, Régent et Roi==
[[Fichier:Louis III en costume de sacre.jpg|200px|thumb|right|Louis III en costume de sacre]]
Dans le royaume de Bavière, les frasques du Roi Louis II effrayent autant sa famille qu’elle amuse les bavarois. Ses dépenses ruinent le budget du royaume. Une cabale s’opère au sein de la dynastie, peut être avec la complicité prussienne. Le mystère demeure toujours mais en 1886, le Roi Louis II est interné dans un hôpital et rapidement son frère Othon qui le soir de pleine lune hurlait à la mort. C’est le père de Louis de Bavière,, Léopold, qui est nommé Régent.
A la mort du Prince Léopold en 1912, et Louis II décédé dans des circonstances mystérieuses, Louis de Bavière hérite de la régence du royaume au nom du Roi [[Othon Ier de Bavière]] le 12 décembre 1912. Le prince se mue en véritable politicien soucieux de conserver l’indépendance de son royaume au sein de l’Empire allemand en janvier 1871. Il rencontre d'ailleurs le 25 août 1913, le Kaiser Guillaume II pour le centenaire de la bataille de Leipzig. Le Régent s'entretient avec des affaires politiques de son royaume mais goûte peu au bellicisme de l'Empereur allemand. Louis de Bavière obtient l’abdication d’Othon Ier et ceint la couronne de Bavière le 5 novembre 1913 sous le nom de Louis III.
Un amendement à la constitution obtenu par le ministre-président (122 votes pour et 27 contres) et Comte Georg Freiherr von Hertling (1843- 1919) permis ce couronnement car son prédécesseur était toujours en vie. Sa nomination le 9 février 1912, issu du groupe majoritaire à l'assemblée est la preuve du début de la transition d'une monarchiste constitutionnelle à une monarchie parlementaire.
La première guerre se profile en Europe et la Bavière doit envoyer des bataillons au côté des allemands. Le 1er août 1914, la Bavière vote des crédits militaires pour le conflit et le parlement royale assure de sa fidélité au Reich . Louis III attendait de Guillaume II un accroissement de ses frontières tel que l'annexion de l’Alsace et une partie des territoires du Grand Duché de Bade anciennement le Palatinat des Wittelsbach.
Dirigés par le Prince héritier [[Rupprecht de Bavière]], les bataillons bavarois vont se distinguer notamment en France, dans la région de Lorraine où il est affecté au commandement du 6ième bataillon armé impérial (soit treize divisions (huit d'active, deux de réserve, trois de cavalerie et une brigade de Landwehr) pour 247.700 soldats). Les Bavarois contiennent rapidement les Français en août 1914 et lance une contre-offensive à la bataille de la trouée de Charmes. Néanmoins le prince héritier n’arrive pas à percer les lignes françaises. Durant les guerres de tranchées, [[Rupprecht de Bavière]] reste sur le front de l’Ouest et obtient le grade de Generalfeldmarschall (maréchal) en 1916. Louis III fera même une visite à son fils en août 1915, orné du fameux casque à pointe allemand. Un autre prince de la famille royale, le Prince Léopold lui se distinguera à la prise de Varsovie et remplaça le Maréchal Hindenburg à la tête du front oriental.
Parmi les 900 000 soldats mobilisés du Roi de Bavière se trouve un certain Adolf Hitler. Le 3 août 1914, il avait adressé une supplique au Roi de Bavière afin qu’il l’autorise à entrer dans un des régiments du royaume. Cela sera accepté dès le lendemain. le futur chancelier national- socialiste servira jusqu’en Octobre 1916. L’historien Thomas Weber dans son ouvrage la Première Guerre d’Hitler nous raconte son incorporation au sein de l'armée allemande : « ''Du fait d’une pénurie de casques et de havresacs, Hitler, Weisgerber et leurs camarades reçurent de simples sacs à dos et des couvre-chefs en toile cirée imitant des casques recouverts d’une coiffe de coton gris'' ».
Cette même année 1916, le Roi décide de rationner le palais afin de partager les difficultés des bavarois.
[[Fichier:König Ludwig III und Kronprinz Rupprecht von Bayern.jpg |200px|thumb|left|Louis III et son fils Rupprecht de Bavière]]
==Revendications territoriales==
Le 15 novembre, le Comte Hertling revendique à Berlin l'Alsace. Et en cas de refus, il exige comme dédommagement la Belgique (que le Kaiser réservait à sa chère Prusse en plus de la flandre française, du Luxembourg et le bassin minier du Briey pour l'Empire). ). Les prétentions de Louis III se heurtent à des refus du Roi du Wurtemberg et de celui du Grand Duc de Bade qui refusent tout deux cette tentative hégémonique bavaroise. Le comte Hertling n’en démord pas il tient a l'annexion de l’Alsace et propose au Reich le contrôle total du Rhin. La conférence sera un echec et le gouvernement Reich met en garde la Baviere sur ses utopies, croyant y percevoir une volonté indépendantiste.
En 1915, c'est l'héritier Rupprecht qui revendique de nouveau l’Alsace et propose le partage de la Belgique entre la Hollande et le Luxembourg tout en réclamant le port d'Anvers pour profiter d'un accès à la mer. Un discours édulcoré est publié en juin dans la presse afin de ne froisser le royaume des Pays-Bas. Mais l’entrée en guerre des Etats-Unis aux côtes des alliés met à bas l’optimisme bavarois . Poussé par le député du Zentrum (Parti catholique) Mathias Erzberger ,le Comt Hertling decida de ne plus soutenir le camp des annexionnistes et fut nommé le 27 Octobre 1917, chancelier du Reich. Hertling s’aperçut vite de la menace du Parti social-démocrate d'Allemagne (Sozialdemokratische Partei Deutschlands, SPD), et tenta une reforme électorale pour leur couper la route mais l'entêtement du Kaiser et sa maladie firent échouer ce projet. A bout de souffle, le 3 octobre 1918, Georg von Hertling est remplacé par le Prince Maximilien de Bade, lâché également par la Bavière et le grand -Duché de Bade.
==La République des conseils de Bavière==
En Bavière, la situation se complique. Le 18 septembre 1917, le SPD présente au parlement bavarois un projet de réforme de la monarchie , suppression de la chambre haute, abolition des privilèges de la famille royale et instauration de la démocratie parlementaire. Le projet fut rejeté immédiatement par la majorité monarchiste du Parlement.
Fin 1918, le royaume a perdu 200 000 de ses habitants dans ce conflit et accuse directement le Kaiser tout en restant persuadé que l'Alsace peut être encore annexée. La fin de la première guerre mondiale emporte l’Empire allemand et avec lui tous les royaumes et principautés qui le compose. La Bavière n’échappera pas à la règle. Une révolution éclate à Munich le 3 novembre 1918, organisée par le parti social-démocrate indépendant (USPD issu d'un scission en avril 1917 avec le SPD) du journaliste d'origine juive Kurt Eisner.
Louis III apprend la révolution alors qu'il se promène dans le jardin du palais. Il envoie l’armée réprimer les manifestations de masse qui éclatent dans la capitale mais les soldats refusent de tirer sur la foule. Le Roi et sa famille craignant pour leur vie, quittent la capitale pour l’Autriche le 7 novembre. Le palais, quant à lui, a été vidé de ses garde?
Le 13 novembre, il signe un document qui relâche de leurs devoirs fonctionnaires et militaires. Interprété comme un acte d’abdication, les sociaux-démocrates s’empressent de proclamer illégalement la république dans une Bavière pourtant encore fidèle à sa dynastie.
[[Fichier:KurtEisner1919.jpg|200px|thumb|right|Kurt Eisner]]
Se réfugiant à Schloss Wildenwart, la famille royale n’est pas inquiétée par la révolution qui a éclatée à Munich. Le leader des Sociaux-démocrates,Kurt Eisner, a assuré le souverain déchu de sa totale liberté de mouvement. La Reine Marie-Thérèse s’éteint le 3 février 1919, laissant un souverain seul avec ses souvenirs.
La situation en Bavière se complique le 21 du même mois du décès de la Reine. Kurt Eisner est assassiné par un monarchiste. Des manifestations contre la famille royale éclatent dans la République et Louis III doit s’enfuir en Autriche puis au Liechtenstein, craignant pour sa vie, avant de s’installer en Suisse.
Il faudra attendre avril 1920 pour que la famille royale puisse revenir s’installer en Bavière, au château de Wildenwart.
==Décès du Roi de Bavière==
C’est lors d’un voyage en Hongrie que Le roi Louis III meurt le 18 octobre 1921 à l'âge de 76 ans. Il sera inhumé aux côtés de son épouse dans la crypte de la cathédrale Notre-Dame à Munich le 5 novembre 1921. Le gouvernement bavarois décide de rendre un hommage officiel au souverain décédé. C'est six chevaux qui tireront le cercueil funéraire accompagné d'une escorte d'honneur. Les membres de la famille royale, le gouvernement, la Reichswehr et des anciens combattants, les fonctionnaires des ministères et organismes ainsi que des délégations des huit districts administratifs suivront le cortège funèbre, soit un total d'environ 100.000 personnes.C'est le Cardinal Michael von Faulhaber (1869-1952) qui rendra le dernier hommage au Roi de Bavière accompagné d'un éloge à la monarchie et ... du droit divin des rois.
[[Fichier:Enterrement de Louis III.gif|400px|thumb|left|Enterrement de Louis III de Bavière]]
Son cœur a été prélevé du corps pour être inhumé dans un monument situé dans la Chapelle de la Grâce à Altötting.
==Liens internes==
* [[Les événements de la chute de la monarchie bavaroise]]
* [[Bayerische Volkspartei]]
==Liens externes==
*[https://lmathieu.wordpress.com/tag/elisabeth-de-wittelsbach/] : Présentation de la dynastie des Wittelsbach (Fr.)
*[http://www.historisches-lexikon-bayerns.de/artikel/artikel_44449] : Histoire de la Bavière (All.)
*[http://lagrandeguerre.cultureforum.net/t38633-louis-iii-de-baviere] Louis III et la première guerre mondiale (Fr.)
*[http://www.valeursactuelles.com/leur-grande-guerre-3/5-caporal-hitler-l%E2%80%99abri-front20131203.html] : Hitler sur le front.(Fr.)
[[Category:Royalisme allemand]]
[[Category:Wittelsbach]]
[[Category:Royalisme bavarois]]
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Louis Philippe Ier
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/* Prétendant au trône */
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'''Louis XIX, duc d’Angoulême et comte de Marnes.'''
« Louis, duc d’Angoulême, plus tard comte de Marnes, est sans doute un des Bourbons les moins connus. Il me fait un peu penser à Saint Joseph : homme bon et discret, désigné très tôt pour épouser une femme dont le destin lui échappe. Tous deux sont donc passés à la postérité comme des hommes insignifiants alors que la modicité de leur position en a fait de très grands hommes (..) ». C’est ainsi qu’Emmanuelle de Dampierre, duchesse de Ségovie, décrivait dans le numéro de Racines de juin 1994, celui que l’histoire a retenu comme l’un des règnes les plus éphémères de France.
==Jeunesse Versaillaise==
[[Fichier:12990970 799834876815712 4741215099955610546 n.jpg|200px|thumb|left|Louis-Antoine de Bourbon, enfant]]
Louis-Antoine d’Artois est né le 6 août 1775 au château de Versailles. Fils aîné de Charles-Philippe d’Artois et de Marie-Thérèse de Savoie, le mariage de ses parents a été avant tout politique. [[Louis XV]] souhaitant resserrer ses liens avec la maison de Savoie, il appartenait au comte d’Artois, son dernier petit-fils, de remplir les devoirs liés à sa charge. Le mariage ne conviendra à aucun deux et nul ne sait si le 16 novembre 1773, prononçant ses vœux, le comte ne songea pas à Mademoiselle de Condé, sa cousine dont il était épris. Quant à la princesse de Savoie, les fastes de la cour de Versailles l’écrasèrent rapidement. Piètre danseuse, elle souffrira des multiples infidélités de son époux qui tenait plus du « Vert galant » que du mari fidèle. La naissance de leurs fils donna au couple un certain regain de popularité dans une monarchie où le roi peinait à donner lui-même un héritier au trône. Louis –Antoine, baptisé dès sa naissance, aura d’ailleurs pour parrain et marraine, [[Louis XVI]] et [[Marie-Antoinette]] d’Autriche.Dans ses langes, le jeune prince titré duc d’Angoulême portait en lui les espoirs de la dynastie et les ambitions de son père. Son éducation comme celle de son frère à venir, Charles-Ferdinand né en 1778, seront confiés au marquis de Sérent, un ancien militaire qui prend soin d’éloigner ses pupilles de la frivolité ambiante de la cour ou de la pression du protocole.
==Louis d'Angoulême sous la révolution française==
Lorsque la révolution française éclate, le duc commence son adolescence. Il a 14 ans. Il doit fuir, émigrer pour échapper à la vindicte populaire. Son père a bien tenté de persuader son frère, le roi, de faire arrêter quelques personnes mais les tergiversations de Louis XVI et la prise de la Bastille ont convaincu le comte d’Artois de la chute imminente de la monarchie. Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1789, la famille du comte d’Artois prend place dans une berline. Direction les états allemands puis ceux de son beau-père en Sardaigne. Une réunion de famille dans la crispation. Louis découvrant une tante autrefois joufflue, maigre et édentée, des cousins au physique ingrat, une atmosphère de cour plus libérale qu’à Versailles. A Turin, la noblesse piémontaise s’offusque même de l’allure trop galante de ces exilés qui ne semblent pas mesurer la gravité des événements.
L’argent commence à manquer. Le comte d’Artois est obligé de mettre des bijoux en gage. Il entend continuer à assurer le train de vie de sa famille et financer une armée qui permettra la restauration de la monarchie dans ses droits alors que celle-ci n’a plus que quelques années à vivre. C’est en exil que le duc d’Angoulême prend toute la dimension de sa condition. En 1795, il 20 ans et une envie de tirer sabre au clair. Il est prince et Bourbon. Son oncle, le comte de Provence est désormais un souverain de jure sous le nom de [[Louis XVIII]]. Son père accepte qu’il participe à un débarquement, en Vendée. Ce sera un échec. Louis-Antoine cantonné avec une armée d’émigrés sur l’île d’Yeu n’arriva pas à débarquer sur les côtes françaises. Il ne renonce pas pour autant. Au printemps 1797, il rejoint l’armée du prince de Condé où officie déjà son frère, le duc de Berry. Il espère jouer un rôle d’importance. Une nouvelle fois, la déception sera au rendez-vous. L’Autriche recule devant les campagnes foudroyantes de ce Buonaparte, la république française s’est débarrassée des sans-culottes extrémistes et nul ne songe à restaurer la monarchie. Le traité de Campo-Formio expulse même le prince de Coblence et avec [[Louis XVIII]], ils se réfugièrent en Courlande russe.
[[Fichier:13051775 799834980149035 7575133858994839668 n.jpg|200px|thumb|right|Louis-Antoine de Bourbon , émigré]]
C’est à Mittau, qu’il va épouser l’orpheline du Temple, Marie-Thérèse de Bourbon. Leur mariage avait été prévu de longue date mais la révolution française avait retardé la cérémonie. Désormais libérée de la prison où elle résidait, échangée contre des prisonniers, la fille de Louis XVI pouvait convoler en juste noces avec le fils de son oncle. Le mariage était empreint d’un certain symbolisme désuet en ce 10 juin 1799. Le cardinal de Montmorency-Laval unira ces fiancés d'une ’Europe en pleine ébullition. La princesse n’est pas impressionnée par le physique de son cousin, plutôt de taille moyenne, timide mais qui se révélera être un mari des plus amoureux, tendre qui écrivait déjà en exil des lettres passionnées à celle qu’il surnommait affectueusement, sa « chère Gioia ». De ce bonheur qui ne s’éteindra qu’à la mort du duc d’Angoulême, seul manquera la naissance d’un enfant. Si nul ne sait de quel côté se trouvait l’infertilité, la duchesse vivra mal toute sa vie, le fait de ne pouvoir assurer la lignée des Bourbons, elle qui était la dernière fille vivante de Louis XVI.
C’est Louis XVIII qui va leur assurer une confortable rente financière. A la république succède le Consulat, lui-même remplacé par l’Empire. Buoanaparte est devenu [[Napoléon Ier]]. Louis-Antoine n’a pas renoncé aux armes contre la république. En 1800, il rejoint de nouveau l’armée du prince de Condé et sa témérité et intrépidité sur le champ de bataille contraste avec sa timidité naturelle lorsqu’il est avec son épouse. Les relations entre la France et la Russie s’étant réchauffées et bien qu’ayant la révolution en horreur, le Tsar [[Paul Ier]] avait décidé de faire la paix avec le Consulat. Il fallait de nouveau s’exiler dans les états de Westphalie et de rentrer la lame dans son fourreau. Marie –Thérèse séjournait en Pologne, il se hâta de la retrouver. Son frère cadet, après la dissolution de l’armée d’émigrés, avait rejoint leur père à Londres.
Deux ans après le décès de sa mère, c’est encore l’exil. En décembre 1807, Le Tsar [[Alexandre Ier]] (fils du précédent) s’est rapproché également de Napoléon Ier et la présence de la famille royale était devenue un poids trop lourd pour les nouvelles relations diplomatiques des deux empires. Ce sera Londres, le manoir d’Hartwell. Entre fêtes et chasses diverses, les amours contrariés de son frère avec Amy Brown, on patiente, on attend que chancelle l’étoile de ce corse usurpateur qui a eu l’outrecuidance de refuser un poste de connétable en échange d’une restauration de la monarchie.
==[[La Restauration]]==
[[Fichier:13012724 799835156815684 3515241921590571186 n.jpg|300px|thumb|left|Entrée du duc et de la duchesse d'Angoulême à Bordeaux]]
L’Empire vacille en 1813. Louis-Antoine va participer activement à la campagne de reconquête du royaume. Pour le duc d’Angoulême, ce sera le sud de la France au côté des britanniques. La partie est loin d’être gagnée car la France a oublié jusqu’au visage de ces Bourbons qui proclament déjà, en 1814, la déchéance de l’Empereur de la république française. Le duc d’Angoulême entre triomphalement dans Bordeaux qui a ouvert ses portes au prince. Apprenant l’abdication de Napoléon Ier en avril 1814, il s’écrie : « Dieu soit loué, le sang français ne coulera plus ». La douceur de vivre de la ville permet au duc et la duchesse de retrouver les joies saines d’un simple couple. On se presse autour du duc mais certainement plus pour son épouse. C’est encore ici qu’ils apprendront le débarquement en mars 1815 de Napoléon Ier. Sa femme assurera avec vigueur la résistance à Bordeaux alors que son époux est chargé comme Lieutenant-général de sécuriser le Midi. Le prince est parmi ses soldats, passe du temps avec eux et ne démérite pas sur le champ de bataille. Mais il devra rendre les armes à Sète et sera exilé vers l’Espagne. Napoléon, qui faisait peu de cas des Bourbons, sera impressionné par ce couple royal. De la duchesse dont il disait « qu’elle était le seul homme de cette famille », de son mari il dira « qu’il y’avait toujours eu de la chevalerie dans ces races royales ». La restauration de l’Empire ne durera que 100 jours et malgré une seconde abdication, il ne survit pas à son fondateur ni à son fils, qui régnera que 15 jours sur cette France qui rappelle les Bourbons sur le trône sous la surveillance d’une coalition de pays étrangers.
Fervent partisan de la charte constitutionnelle dont il a participé à la rédaction, il s’attire les foudres des ultraroyalistes « qui n’ont rien appris, ni rien oublié ». Ne souhaitant pas entrer en conflit avec son père, il se réfugie dans le silence. Il refuse la dissidence, il ne se mêle pas de politique. Cet héritier présomptif au trône va retrouver l’exaltation des combats. En Espagne, le roi [[Ferdinand VII]] a dû, malgré lui, accepter une constitution libérale. Il est quasiment prisonnier dans son palais. La Sainte Alliance réclame que la France intervienne. Dans les chambres, ultraroyalistes et libéraux s’affrontent. Le roi Louis XVIII tranche. Ce sera l’intervention. Le duc d’Angoulême conduira les troupes. Loin d’être un stratège militaire, on lui adjoint deux maréchaux de l’Empire défunt. Le 7 avril 1822, Louis-Antoine est sur la route de Madrid. Les Cortès pris de panique transfèrent le roi vers Séville puis Cadix. Le fort du Trocadéro qui défend cette ville sera enlevée à la force des baïonnettes et Ferdinand VII restauré dans ses pouvoirs régaliens. Le duc d’Angoulême lui conseille le pardon, Ferdinand VII de répondre par des violentes représailles. Pour le prince héritier, c’est un autre triomphe inattendu à Paris.
[[Fichier:13000340 799846086814591 8801670300652791129 n.jpg|300px|thumb|right|Louis Antoine de Bourbon de retour d'Espagne]]
Avec la mort de Louis XVIII en 1824, Louis-Antoine occupe la position de dauphin. Son épouse a reporté tout son amour sur le fils du duc de Berry, tombé 4 ans plus tôt sous les coups d’un assassin. Louis-Antoine a été mortifié par l’acte. Son frère cadet tué, la lignée des Bourbons place ses espoirs dans la naissance à venir du futur Henri Dieudonné. [[Charles X]] couronné, le prince suit fidèlement son père au point d’émouvoir René de Chateaubriand dans ses mémoires. Profondément chrétien, il évite en public de manifester ses émotions, se montre, participe à quelques mondanités. Son attitude est si réservée que la duchesse d’Abrantès dira du prince : « ''ce n’est pas un prince, c’est encore moins un homme, ce n’est rien .C’est une enveloppe humaine, voilà tout !'' ».
==Roi de France==
En juillet 1830, il approuve les actions de son père et soutient la signature des ordonnances. Le prince n’a pas changé, il ne fait que soutenir ce que la charte constitutionnelle légalement octroie au souverain. C’est l’émeute. Chaque mouvement, chaque parti tente de s’imposer, des républicains aux libéraux, des bonapartistes aux partisans du duc d’Orléans que l’on soupçonne de comploter. Pour le prince, ces conspirations importent peu. C’est la monarchie qu’il faut de nouveau sauver. Il est trop tard. Les drapeaux tricolores ont fait leurs apparitions dans Paris alors que la dynastie s’est réfugiée au château de Rambouillet. Les esprits s’échauffent. Devant un maréchal de Marmont qui lui reproche sa mollesse face aux émeutiers, le duc est pris d’une violente colère et menace de trucider le maréchal puis se calme à l’apparition du roi. Charles X va signer son acte d’abdication. Il tend la plume à son fils. Ce dernier hésite, la résistance est possible, son père s’impatiente. Pour l’ancien comte d’Artois, une abdication de son fils aîné permettrait l’union autour du jeune Henri, duc de Bordeaux. Louis-Antoine tergiverse puis finalement décide de signer. 20 minutes se sont écoulées entre sa signature et celle de son père.
Il a été roi de France sous le nom de Louis XIX. Un des règnes les plus courts de notre histoire.
De cette journée, le duc affirmera qu’il avait été de son intention de donner sa couronne au duc de Bordeaux et même bien avant cela, n’avait-il pas déjà songé à confier l’avenir de sa famille sur la tête de cet enfant.
==Prétendant au trône==
L’exil de nouveau. Encore une fois, la famille royale part vers l’Ecosse et s’installe au château d’Holyrood. L’Autriche, Prague, le duc d’Angoulême, vieilli et amaigri, suit le cortège funéraire de la monarchie française qui enterre bientôt, le 6 novembre 1836, Charles X. Ayant pris le titre de courtoisie de comte de Marnes, Louis-Antoine s’empresse d’écrire à l’Empereur Ferdinand Ier pour lui assurer qu’il « exercera comme un devoir sacré, son héritage ». Ce n’est pas du goût de tous les légitimistes qui se pressent autour de la dépouille du comte d’Artois. Pour le nouveau prétendant au trône, cette succession lui paraît naturelle. Il n’usurpe en rien les droits de son neveu mais se veut soucieux de « maintenir intact le principe de la légitimité qui exige le respect de l’ordre de succession monarchique ». Et ses partisans d’écarter cette coterie qui lui contesterait ses droits. "Je prends le titre de roi, bien résolu à ne faire usage du pouvoir qu'il me donne que pendant la durée des malheurs de la France, et à remettre à mon neveu, le duc de Bordeaux, la couronne le jour où, par la grâce de Dieu, la monarchie légitime sera rétablie" écrit-il pour se justifier.
[[ Fichier:13000173 799835006815699 5740868132324571023 n.jpg|250px|thumb|left|Louis XIX]]
Louis-Antoine n’entend pas tenter de renverser le régime du roi [[Louis-Philippe 1er| Louis-Philippe Ier]]. Il s’en remettra à la sainte providence. Parmi les légitimistes, on regrette cette passivité. Louis XIX règne sur une petite cour en exil qui a gardé les usages du palais des Tuileries. L’Autriche lui donne du « Sa Majesté » quand elle le reçoit officiellement. Le roi des Français est irrité de cette attitude et interdit aux souverains étrangers de lui appliquer le moindre protocole royal. Le chancelier Metternich se garde bien de lui donner plus. Il fonde lui-même ses espoirs sur le futur Henri V.
A la mi-janvier 1844, à Göritz, l’état de santé du comte de Marnes s’aggrave. Quelques semaines de répit, le prince commence à perdre la vue, on lui pronostique une « ''désorganisation squirreuse'' ». Il ne peut plus lire ses journaux, on lui administre des narcotiques pour le soulager.
Au cours d’une agonie de deux jours, Louis XIX s’éteint dans la nuit du 31 mai au 1er juin. Sa dépouille, habillée d’un costume civil, sera exposée dans une chapelle ardente puis emmenée dans la crypte de Castagnavizza (ou Kostanjevica) où il demeure encore aujourd’hui au côté de son père, attendant son retour définitif dans la seule basilique dévolue à son rang, celle des rois à Saint-Denis.
==Liens externes==
*[http://heraldique-europeenne.blogspot.com/2011/10/rois-et-reines-de-france-louis-xix.html/] : Armoiries de Louis XIX
*[http://stephane.thomas.pagesperso-orange.fr/patrimoine/europe/goritz/goritz.htm/] : Tombe de Louis XIX, couvent de la Castagnavizza.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Rois de France de jure]]
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Louis XX
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'''Louis XX'''-Alphonse de Bourbon
[[Fichier:424px-Grand Royal Coat of Arms of France.svg.png|250px|thumb|left|Armoiries de la Maison royale de France]]
Louis Alphonse de Bourbon, Duc d’Anjou dit Louis XX est l’actuel prétendant légitimiste au trône de France depuis le 30 janvier 1989.
==Une enfance de Prince==
Né à Madrid le 25 avril 1974 d’Alphonse II de Bourbon et de Carmen Martínez-Bordiú y Franco , il est déclaré à l’état civil espagnol sous le nom de Son Altesse Royale Don Luis Alfonso (Louis-Alphonse) Gonzalo Víctor Manuel Marco (Gonzalve Victor Emmanuel Marc) de Borbón y Martínez-Bordiú. Son Acte de naissance porte le n°4191.
Fils cadet du prétendant à la couronne de France [[Alphonse II]], il est également par sa mère l’arrière- petit-fils du Généralissime Francisco Franco, dictateur de l’Espagne. Baptisé le 3 mai 1974 au Palais royal du Prado, il est titré en 1981 Duc de Touraine par son père avec en tant que membre de la famille royale, prédicat d’altesse royale.
[[Fichier:Naissance de Louis XX.jpg|300px|thumb|right|Naissance de Louis-Alphonse de Bourbon]]
En 1979, ses parents se séparent et Louis-Alphonse part vivre à Paris avec sa mère et son jeune frère.
==Dauphin de France==
L’enfance du jeune prince est marqué par un drame familial. Le 7 février 1984, Alphonse II est victime d’un accident de la route et le Prince François d’Assise de Bourbon (né le 22 novembre 1972, Duc de Bretagne), frère de Louis- Alphonse, décède des suites de cet accident. La mort tragique de son frère aîné place désormais Louis –Alphonse comme futur Dauphin de France. C’est une tragédie pour Louis-Alphonse de Bourbon, très proche de son frère aîné dans les jeux sportifs comme dans la vie de tous les jours.
Dans son ouvrage consacré au duc d’Anjou, José Apezarena relate cette grande proximité : « ''Les deux frères étaient très unis, compagnons de jeux et d’école. Ils avaient des passions et des goûts proches, faisaient du ski ensemble, pratiquaient le hockey sur glace, le judo, la seule passion qu’ils ne partageaient pas était le golf, un sport qui ennuyait Luis Alfonso » . Cette camaraderie se prolongeait y compris à l’école. « Le grand frère collaborait avec le petit pour leurs devoirs'' ».
[[Fichier:Louis et Alphonse II.jpg|200px|thumb|left|Louis -Alphonse et Alphonse II]]
Louis –Alphonse de Bourbon continue ses études au Lycée français de Madrid avant de poursuivre des études universitaires en sciences économiques et financières et d’obtenir un master en finances au Colegio universitario de estudios financieros (CUNEF) à Madrid. Après avoir intégré 3 ans la banque BNP Paribas de Madrid, il rejoindra finalement la banque occidentale de Descuento (Vénézuela) comme vice-président international.
==[[La commémoration du millénaire capétien]]==
[[Fichier:Aphonse-et-Louis-de-Bourbon.jpg|300px|thumb|right|Louis -Alphonse et Alphonse II]]
En 1987, en pleine festivités du millénaire capétien, le jeune prince est présenté aux partisans de son père Alphonse II. Le soutien apporté par le Président de la République Française François Mitterrand au le Comte de Paris, [[Henri VI]] d'Orléans a déçu une partie des royalistes français qui se sont tournés vers le Duc de Cadix et d’Anjou. La mouvance royaliste légitimiste vient d’amorcer son retour sur la scène politique française monarchiste (dont la majorité est composée de catholiques fervents).
==Roi de Jure de France==
Devenu roi le 30 janvier 1989 après le décès accidentel de son père, Louis Alphonse de Bourbon est devenu pour les légitimistes français Roi de jure de France sous le nom de Louis XX, Duc d’Anjou (titre toujours conteste par les Bourbon-Orléans) ou Louis II pour une petite fraction carliste espagnole (très minoritaire). Lors des obsèques officielles, entouré du Roi d'Espagne qui lui rappellera que ""les Bourbons et les Francs ne pleurent pas", Louis-Alphonse âgé de 15 ans montre un visage ferme malgré la tristesse affichée de la Reine d'Espagne.
Peu préparé à son rôle de prétendant et afin de continuer ses études, il va laisser sa grand-mère Emmanuelle de Dampierre (1913-2012), le Duc de Bauffremont et son oncle [[Gonzalve de Bourbon]] (1937-2000), Duc d’Aquitaine les commandes du mouvement légitimiste.
[[Fichier:Louis-Alphonse en 1989.JPG|350px|thumb|left|Louis-Alphonse en 1989, lors des funérailles de son père avec la Reine Sophia d'Espagne]]
En janvier 1993, il est accueilli par ses partisans à Paris lors du bicentenaire de la commémoration de la mort de [[Louis XVI]]. Le duc d’Anjou effectuera quelques visites en France (1995, 1996, 1998, 1999, 2000 à 2013) et assistera aux obsèques du Comte de Paris le 27 juin 1999, où il s’entretiendra avec [[Henri VII]] d’Orléans.
Depuis le 16 Juin 1994, le Duc d’Anjou est membre de la société des Cincinnati de France, où il représente Louis XVI qui par son aide militaire avait permis l' indépendance des Etats- Unis d' Amérique.
Bien que souhaitant effectuer son service militaire en France, et face au refus des autorités françaises, Louis XX, comme avant lui son Père, Alphonse II, intégrera finalement l’Armée de l’Air le 14 décembre 1998, sur la base d’hélicoptères d’Armilla, près de Grenade, où il suit une formation militaire (il avait émis le vœux de compléter sa formation par un passage à la Marine française)
Le 29 Mars 2000 dans une requête présentée devant le Tribunal de Grande Instance de Paris afin de prendre comme patronyme celui de Bourbon et abandonner celui d' Orléans, Henri VII d’Orléans intente un nouveau procès au Duc d’Anjou après celui de 1988 (où la justice française avait débouté Henri d'Orléans en sa demande d'interdire le port des armes pleines de France à Alphonse de Bourbon). Le tribunal de Grande Instance émet un refus qui sera confirmé le 1er Février 2001 par un arrêt de la 1ere Chambre de la cour d'appel de Paris, arrêt de nouveau entériné le 20 Septembre 2003 par la Cour de cassation.
Des rumeurs prêteront une candidature du Duc d’Anjou à l’élection présidentielle mais lors d’un entretien accordé à une chaîne de télévision française (7 mars 2000), il démentira cette rumeur.
En décembre 2002, Louis Alphonse de Bourbon demande officiellement que la République de Slovénie restitue le corps de [[Charles X]] de Bourbon. Le 8 juin 2003, il participe aux commémorations d’inhumation du cœur présumé de [[Louis XVII]] devant un parterre de 1500 monarchistes rassemblés pour l’occasion.
En 2004, sa titulature de "Duc d'Anjou" lui est contesté par Charles-Philippe d'Orléans qui la reçoit le 8 décembre 2004 des mains du Comte de Paris. La Princesse Emmanuelle de Dampierre émettra un communiqué officiel de protestation le 21 janvier 2005.
En 2005 lors du 299ième anniversaire de la dédicace des Invalides, 600 légitimistes se rassembleront pour accueillir le Duc d'Anjou.
En Novembre 2008, Louis XX et son épouse sont reçus officiellement par le Pape Benoit XVI au Vatican
Le 8 novembre 2010, le Duc d’Anjou décide de se séparer de L’[[Institut de la Maison de Bourbon]] (créé en 1973 et dirigée par le Jacques de Bauffremont-Courtenay, puis depuis 2009 par son fils Charles-Emmanuel) et fonde l’[[Institut du Duc d’Anjou]] qui devient officiellement son porte-parole. Il est néanmoins soutenu par des associations comme [[Présence du Souvenir Bourbonien]] ou l’[[Union des cercles légitimistes de France]] .. Le mouvement légitimiste reste néanmoins encore minoritaire au sein du royalisme français.
[[Fichier:Louis XX et Jean d'Orléans.jpg|350px|thumb|right|Rencontre entre Louis XX et Jean d'Orléans]]
En 2010, le Duc d’Anjou annonce que la tête perdue d’[[Henri IV]] a été retrouvée et réclame après son authentification par une analyse ADN qu’elle soit remise officiellement dans la cathédrale de Saint Denis (2011). Après plusieurs passages dans les médias français (il a contribué à financé les expertistes), l’authentification de la tête d’Henri IV a été remise en cause par l’historien Philippe Delorme. L’héritage royal s’est alors transformé en querelle partisane entre légitimistes et orléanistes. Pourtant lors des commémorations du 400ieme anniversaire de l’assassinat d’Henri IV de Bourbon, on avait vu le Duc d’Anjou aux côtés du Duc de Vendôme Jean d’Orléans. Une cérémonie de réinhumation de la tête du roi Henri IV dans la nécropole royale de la Basilique Saint-Denis avait été prévue pour mai 2012 avec un hommage national par le Président Nicolas sarkozy mais avec sa défaite à l'élection présidentielle la même année, la cérémonie a été reportée puis annulée par son successeur.
En 2011, il a participé à l’anniversaire des 800 ans de la Cathédrale de Reims, invité par la Mairie de Paris.
==Le Duc d'Anjou et la politique française==
Jusqu'ici, le Duc d'Anjou s'était contenté de tenir un rôle purement culturel en participant à des inaugurations dans les villes de France mais lors des dernières élections présidentielles de 2012, comme son père avant lui, Louis XX a appelé ses partisans à l'abstention, surprenant ses partisans qui lui reprochaient "son peu de goût à la politique".
[[Fichier:Affiche legitimiste.jpg|250px|thumb|left|Affiche légitimiste]]
Le 8 janvier 2013, il entre dans le débat politique français en s'exprimant publiquement contre le projet de loi introduisant le mariage homosexuel en France et apporte son soutien au mouvement issu de la contestation de cette loi. Dans une interview accordée au Mouvement Catholique des Familles (MCF) en décembre 2013, il réaffirme son attachement à la famille traditionnelle telle qu’elle est connue actuellement et depuis des siècles.
Cet entretien a créé quelques dissensions au sein des réseaux sociaux légitimistes divisés entre modernistes et traditionalistes catholiques.
Le 19 janvier 2013, à l'occasion du 220ième anniversaire de la mort de Louis XVI, Louis XX et la Princesse Marie-Marguerite étaient présents dans la cathédrale Saint Louis de Versailles.
Prévu à l’origine de sortir en novembre 2013, le Duc d’Anjou n'a finalement pas sorti un livre intitulé « Un Roi pour la France ? » où il devait y détailler son programme pour la France, sur les plans politiques, sociaux et économiques. De nouvelles rumeurs plus ou moins persistantes évoquèrent de son entrée sur la scène politique française.
La querelle qui oppose légitimistes et orléanistes se poursuit toujours puisque les partisans du Comte de Paris invoquent le traité d’Utrecht de 1713 comme acte de renonciation de Philippe V d’Espagne, Duc d’Anjou dont descend Louis XX.. Les légitimistes maintiennent quant à eux que, selon les lois fondamentales du royaume, la couronne est indisponible et de facto aucun traité ne peut donc interférer sur l’ordre de succession royale de France.
Le Duc d’Anjou a de nombreuses reprise défendu la mémoire de son grand- père, le Généralissime Francisco Bahamonde y Franco.
Il n'existe aucun mouvement politique légitimiste. Nombre de légitimistes ont reporté par défauts leurs voix sur des partis républicains de droite ou d'extrême-droite. Certains ont rejoint l'[[Alliance royale]].
Le 25 janvier 2014, au terme d'une cérémonie d'hommage au roi Louis XVI, tenue en la chapelle expiatoire, il prononce un discours où il déclare son soutien au projet de loi restreignant le droit à l'avortement en Espagne, qu'il salue comme un changement législatif majeur. Le 25 avril 2014, le Duc d'Anjou a participé aux commémorations du 800ième anniversaire de naissance de Saint Louis à Poissy. Bénéficiant d'une large couverture médiatique, le Prince a rappelé qu'il était prêt à servir son pays. Une prétention au trône de France qu'il a rappelé lors d'un entretien au journal, "le Télégramme de Brest" lors de sa visite dans le Morbihan du 29 au 31 mai 2015, provoquant l'agacement du Parti communiste français qui a critiqué cette visite. lors de cette visite , il a rendu hommage aux combattants chouans à Brec'h.
==Le Duc d'Anjou et sa famille==
[[Fichier:Louis XX et son épouse.jpg|200px|thumb|right|Louis XX et Marie-Marguerite Vargas Santaella]]
II épouse, lors d’une cérémonie civile le 5 novembre 2004 à Caracas (Vénézuela), Marie-Marguerite Vargas Santaella dont le père est le dirigeant de la banque occidentale de Descuento et enfin religieusement dans la République dominicaine en en l’église Saint-Stanislas de Cracovie du village de Altos de Chavon. La famille royale d’Espagne, qui lui interdit de porter le titre de Duc de Cadix, n’assistera pas au mariage. La presse people retiendra surtout que lors de son mariage, le prince portait l’uniforme de bailli grand-croix de dévotion de l’ordre de Malte et le cordon et la plaque de l’ordre du Saint-Esprit, dont il est le « ''19e souverain grand-maître'' » (l’ordre du Saint-Esprit a été supprimé en France en 1830, mais cette suppression par le roi des Français Louis-Philippe n’est pas reconnue par les légitimistes).
Après avoir vécu à Caracas, le coupe royal s’est installés à New York (Etats Unis) puis de nouveau actuellement à Madrid depuis 2013. De cette union sont nés :
[[Fichier:Famille du Duc d'Anjou.jpg |350px|thumb|left|Louis XX et sa famille]]
* Princesse Eugénie de Bourbon (5 mars 2007 à Miami, États-Unis), « fille de France »
* Prince Louis de Bourbon (28 mai 2010 à New York, États-Unis), « Dauphin de France », titré « duc de Bourgogne » et Dauphin de France
* Prince Alphonse de Bourbon (28 mai 2010 à New York, États-Unis), « fils de France », son frère jumeau, titré « duc de Berry
Parlant plusieurs langues, il excelle dans diverses pratiques sportives tel que l’équitation, le hockey sur glace ou la course (Le 10 Avril 2011, il participa au Marathon de Paris qu' il court en 3 heures 18 minutes) et le polo entre autres.
Depuis cet événement, couvert par les médias hispaniques ou la "presse people" française, Marie-Marguerite, son époux et leurs enfants font de temps à autre l’objet d’articles relatifs à leur vie familiale.
==Nationalité==
La nationalité du prince est un argument de contestation avancé par les partisans du Comte de Paris . Né en Espagne de parents espagnols, il lui a été souvent reproché de ne pas être français et de ne pouvoir prétendre de facto à la couronne de France.
Déclaré à l’état civil comme Son Altesse Royale don Luis Alfonso de Borbón y Martínez-Bordiú , il a perdu son prédicat d’Altesse Royale en 1987 lorsque le Roi d’Espagne a décide de ne plus lui reconnaître son titre attribué à son père sous la dictature franquiste (1972). Son acte de naissance espagnol a été traduit en français le 16 mars 1994. Il a également reçu une carte nationale d’identité française délivré par la République française.
Néanmoins, le Duc d’Anjou est bien français de naissance également puisque de par son père, [[Alphonse II]], lui-même français par sa mère Emmanuelle de Dampierre.
==Citations==
* Louis de Bourbon, Duc d'Anjou, allocution du 21 janvier 2008: « ''Notre chance n'est-elle pas de posséder une tradition vieille de mille cinq cents ans sur laquelle notre pays est construit ? Tradition qui s'incarne dans une famille dont j'assume actuellement les devoirs.Aucun de nous ne sait ce que sera demain, mais nous savons, en revanche, tous que cet avenir sera ce que nous en ferons, sans place à la fatalité. Il est ce que notre volonté voudra qu'il soit. Tel était aussi bien le message de Louis XVI qui, en dernier ressort, s'en est remis à la France dont il souhaitait qu'elle retrouve le sens de ses valeurs et de sa tradition.En ce début d'année, la Princesse Marguerite, notre fille la Princesse Eugénie, et moi-même, nous vous assurons de tous nos souhaits pour notre Pays, pour vos familles et pour tous les Français éprouvés en grand nombre par les temps instables que nous traversons. Que tous les Saints de France, que Saint-Louis, continuent à protéger la France afin qu'elle demeure la grande et puissante nation édifiée par la sagesse et la patience des Capétiens.'' »
* Louis de Bourbon, Duc d'Anjou , le 18 janvier 2009 : « ''Je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui aujourd'hui sont nourris par une vision d'avenir, celle-là même qui a déjà bâti la France millénaire, et je leur dis d'avoir confiance.La France et le monde vivent en ce moment des temps difficiles où les fausses certitudes d'hier dont remises en causes, où tout chancelle faute de socle solide. Notre premier devoir est un devoir de mémoire et de fidélité aux valeurs et aux principes incarnés par la royauté française. Aucun de nous ne peut connaître de quoi sera fait demain, en revanche, chacun peut aider par son attitude personnelle et familiale, sa démarche professionnelle, mais aussi sa prière à construire notre avenir commun. La France a élevé en son sein de grandes figures que l'Eglise a fait accéder à la sainteté et en particulier Saint-Louis. Prions-les pour notre avenir, pour celui de la France !'' ».
[[Fichier:Louis-XX-de-France.jpg|200px|thumb|right|Louis XX de France]]
*Louis de Bourbon, Duc d'Anjou, juin 2010 : "''Je vois une monarchie constitutionnelle à l’espagnole, avec un roi qui fait office d’autorité morale, d’ambassadeur de son pays à l’étranger, garant de l’unité du pays, rappel de l’Histoire.''"
* Louis de Bourbon, Duc d'Anjou, juillet 2010 : « ''J'assume d'être le successeur des rois et donc d'être au service de la France et des Français. La Monarchie, c'est un vrai système de gouvernement. Le roi est une sorte d'arbitre garant de l'union de la nation et par là même de la démocratie et de la pérennité d'un pays. Le roi doit transmettre un pays le mieux possible à son fils à qui la tâche incombera ensuite. C'est un système étonnamment très moderne et qui d'ailleurs fonctionne dans de nombreux pays en particulier en Europe. Je suis intimement persuadé qu'il manque cette stabilité à la France. La représentation nationale est une partie du dispositif, mais comme pour le rugby, les capitaines des équipes ne suffisent pas. Il faut un arbitre au-dessus de la mêlée.'' »
* Louis de Bourbon, Duc d'Anjou, le 31 mars 2011 : « ''Si les français m'appellent, je ne me déroberai pas''. »
* Louis de Bourbon, Duc d'Anjou, le 25 mai 2015 : «''On ne peut être le descendant direct d’une dynastie dont la destinée se confond avec l’Histoire de France sans se sentir investi d’une mission. La première est, bien évidemment, celle du souvenir et de la mémoire dont il faut toujours témoigner. Mais il me semble que par rapport aux souverains passés, j’ai aussi le devoir de montrer que leur œuvre se poursuit et que les principes qui ont fait que ce régime a tenu 800 ans, ont toujours leur place : la justice, le respect du droit naturel, l’harmonie sociale''…»
== Récapitulatifs des publications passées et présentes légitimistes==
* La Gazette royale. Organe de l'UCLF, fondée en 1984 (1957-1962)
* La Blanche Hermine, organe de la Fédération bretonne légitimiste (FBL), fondée en 1987
* Le Lien légitimiste, fondé par Gérard de Villèle
* Bulletin d'information du Conseil de Mgr le duc d'Anjou (1972-1975)
* Les Chartriers de la légitimité (1955-1958)
* Contre-révolution (1977-1979)
* Le Drapeau Blanc (1913, 1936-1937, 1970-1973)
* Feuille d'information Légitimiste (1984-2002)
* L'Information monarchique (1962-1965).
* [[Vexilla Galliae]] (média internet)
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Rois de France de jure]]
==Lien interne==
* [[Querelle de succession au trône de France]]
==Liens externes==
*[http://www.noblesseetroyautes.com/2010/03/portrait-francisco-francois-de-bourbon/] : Portrait du Duc de Bretagne.
*[http://louisxx.over-blog.com/article-louis-de-bourbon-louis-xx-109674218.html] : Blog favorable au Duc d’Anjou
*[http://www.psbenlyonnais.fr/accueil/] : Présence du Souvenir Bourbonien
*[http://koltchak91120.wordpress.com/tag/monseigneur-le-prince-louis-alphonse-de-bourbon-duc-danjou/] : Blog monarchiste légitimiste
*[http://www.gensdefrance.com/louis-alphonse-duc-danjou-le-pretendant-au-trone-de-france/] : Site favorable au Duc d’Anjou
*[http://www.lepoint.fr/societe/louis-xx-l-aimable-capetien-06-05-2011-1327699_23.php] : Article du Point (2011) lors des 800 ans de la cathédrale de Reims .
*[http://www.democratie-royale.org/pages/Louis_XX_francais_de_son_engagement_en_France_-5359215.html] : Site de Démocratie Royale
*[http://www.royaute.org/] : Site de l’Institut de la Maison de France
*[http://www.geocities.ws/monarchie987/1989.html] : Article paru à la mort d'Alphonse II en 1989 dans Paris Match
*[http://mickaelus.blogspot.fr/2008/06/louis-alphonse-de-bourbon-duc-danjou.html] : Blog légitimiste du Trône et de l’Autel
*[https://www.facebook.com/LOUIS.XX.MONARQUE] : Groupe facebook légitimiste ( libéral )
*[https://www.facebook.com/groups/67445049377/] : Groupe facebook légitimite ( conservateur)
*[http://www.viveleroy.fr/?Plaidoirie-de-Jean-Foyer-defenseur] : Site légitimiste Vive le roy
*[http://richemont.hautetfort.com/archive/2010/09/06/bapteme-des-princes-louis-et-alphonse-de-bourbon-au-vatican.html] : site légitimiste
*[http://www.uclf.org/page4.html] : Site de l’Union des Cercles Légitimistes de France
*[http://republiqueoumonarchie.e-monsite.com/] : Site légitimiste
*[http://arlv.over-blog.com/article-2230818.html] : Site légitimiste
*[http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/01/24/le-sort-de-la-tete-d-henri-iv-entre-les-mains-du-president,224461.php] : Cérémonie prévue pour Henri IV
*[http://louis-xx.over-blog.com/article-soutien-au-roi-louis-xx-louis-de-bourbon-duc-d-anjou-http-www-sar-lxx-com-71383483.html] : Blog favorable à Louis XX
*[http://www.lefigaro.fr/sciences/2010/12/14/01008-20101214ARTFIG00768-la-tete-d-henriiv-est-retrouvee-et-authentifiee.php]: Article du Figaro sur la tête d'Henri IV (2010)
*[http://richemont.hautetfort.com/archive/2011/10/10/louis-xx-henri-iv-doit-retrouver-la-necropole-royale-a-saint.html] : Blog légitimiste réclamant le retour de la tête d'Henri IV dans la basilique Saint Denis
*[http://www.lefigaro.fr/sciences/2013/10/09/01008-20131009ARTFIG00612-la-polemique-sur-l-authenticite-de-la-tete-d-henri-iv-rebondit.php] : Polémique sur l'authenticité de la tête d'Henri IV
*[http://www.economiematin.fr/ecoquick/item/3006-louis-xx-roi-france-politique] : Entrée en politique de Louis XX
*[https://www.facebook.com/institutducdanjou] : Groupe facebook du Duc d'Anjou
*[http://royaute-news-archives.eklablog.com/creation-de-l-institut-duc-d-anjou-a-paris-a80902812] : Aricle du Site royauté annonçant la création de l'Institut Duc d'Anjou
*[http://www.lysardent.fr/] :Blog de Lys Ardent
*[http://lelegitimiste.hautetfort.com/] Blog légitimiste
*[http://www.lyonpeople.com/tribune-libre/declaration-de-mgr-le-duc-danjou-au-sujet-du-mariage-pour-tous.html]: Déclaration du Duc d'Anjou sur le Mariage pour tous (8/01/2013)
*[http://www.allianceroyale.fr/articles/actualites/345-manifeste-de-mgr-le-duc-danjou-au-sujet-du-mariage-pour-tous-] : Manifeste du Duc d'Anjou au sujet du Mariage pour tous
*[http://royalartillerie.blogspot.fr/2005/02/apanage-en-dbat.html]: Communiqué d'Emmanuelle de Dampierre (2005)
*[http://www.m-c-familles.fr/dossiers/politique-familiale/161-entretien-avec-mgr-le-prince-louis,-duc-d-anjou,-chef-de-la-maison-de-bourbon] : Entretien du Duc d'Anjou avec MC Familles
*[http://www.parismatch.com/Royal-Blog/Monde/Bourbon-Louis-XX-164954] Article de Paris Match sur le Prince Louis-Alphonse
*[http://www.viveleroy.fr/?Breve-histoire-de-la-pensee,13] : Histoire du légitimisme via le site Vive le roy
*[http://www.viveleroy.fr/?Qu-est-ce-que-le-legitimisme-Par] : le legitimisme aujourd’hui via le site Vive le ro
*[http://neochouannerie.over-blog.com/2013/10/pourquoi-suis-je-l%C3%A9gitimiste.html] : Blog légitimiste.
*[http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/vie-des-royalistes/le-lien-legitimiste] : Site de vexilla galliae
*[http://arlv.over-blog.com/article-24748203.html]: Site légitimiste
*[http://itsgoodtobeback.com/2013/10/la-derniere-page-des-guerres-dynastiques-francaises-le-retour-de-la-pretention-espagnole-derniere-partie/] : Les légitimistes
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gitimisme]: Le légitimisme (Wikipedia)
*[http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/communication-des-princes/799-entretien-integral-du-prince-louis-de-bourbon-par-stephane-bern-le-figaro-du-24-avril-2014] : Entretien ddu Duc d'Anjou (Figaro 24/04/2014)
*[http://www.letelegramme.fr/bretagne/duc-d-anjou-visite-princiere-dans-le-morbihan-du-29-au-31-mai-25-04-2015-10606740.php] : Visite du prince dans le Morbihan (2015)
*[http://www.letelegramme.fr/bretagne/louis-de-bourbon-seul-heritier-des-rois-29-05-2015-10645145.php] : Interview du prince dans le Morbihan (2015)
==Vidéos du Duc d'Anjou==
* [http://www.youtube.com/watch?v=gpvYkFY78pI]: Entretien du Duc d'Anjou sur la découverte de la tête d'Henri IV
* [http://www.youtube.com/watch?v=dL_9Pu3lLNg]: Entretien du Duc d'Anjou sur Europe 1 pour la rénovation de la Basilique Saint Denis.
* [http://www.youtube.com/watch?v=_BzoiJfnE8Y]: Vidéo légitimiste en faveur de Louis XX
* [http://www.youtube.com/watch?v=srEqwmag1iE]: Reportage sur le Duc d'Anjou et les 800 ans de Reims (France 2)
* [http://www.youtube.com/watch?v=yyMe7b2SXfI]: Allocution du Duc d'Anjou à Reims le 15 ami 2011
* [http://www.youtube.com/watch?v=Pn0Qb9fUYHI] : Thierry Ardisson et Louis XX
* [http://www.youtube.com/watch?v=EKWnB-OBMyI] : Vidéo royaliste légitimiste
== Bibliographies==
* Thierry Ardisson. Louis XX. Contre-enquête sur la monarchie., Olivier Orban, 1986
* Daniel de Montplaisir, Louis XX. Petit-fils du Roi Soleil, éditions Jacob-Duvernet, 2011
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Louise d'Artois
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'''Louise d’Artois''', Petite-fille de France et duchesse de Parme
[[Fichier:13320003 823261857806347 1867850777211991450 n.png|200px|thumb|left|Armoiries des Bourbons-Parmes ]]
La princesse Louise Marie-Thérèse d’Artois naît à Paris, au palais de l’Elysée, le 21 septembre 1819. Depuis 4 ans, la monarchie a été restaurée et le roi Louis [[XVIII]], frère de Louis XVI, a donné au royaume de France, sa première charte constitutionnelle tout en conservant les acquis de la révolution. Prix de la réconciliation nationale.
==Enfance et exil d'une princesse de France==
Titrée « Petite-fille de France », Louise n’a alors que quelques mois lorsque son père [[Charles-Ferdinand d’Artois]], succombe au poignard de Louvel alors qu’il sortait de l’ancien opéra de Paris. La mort du duc de Berry pose alors la question de la succession au trône. Son épouse, Marie-Caroline de Bourbon-Sicile est enceinte et bien peu pouvait alors parier, ce 13 février 1820, sur le sexe de l’enfant à naître. Le dauphin et duc d’Angoulême, Louis-Antoine de Bourbon est marié à [[Madame Royale]], la fille de l’infortuné [[Louis XVI]] et leur mariage demeure désespérément stérile. Louise d’Artois devient le centre d’âpres négociations. Louis XVIII se heurte à son frère et grand-père de la princesse, le comte d’Artois. Le futur [[Charles X]] est horrifié des suggestions du roi. Abolir la loi salique et marier la princesse à Ferdinand –Philippe d’Orléans afin de réunir les deux familles et assurer la continuité de la dynastie, Louis XVIII ne saurait sérieusement y songer. Les ultraroyalistes des chevaliers de la Foi se mobilisent. Il s’agit de faire pression sur le roi afin qu’il renonce à ce projet qui n’aura finalement pas de suites.
[[Fichier:13325739 823261984473001 4695808177639094769 n.jpg|200px|thumb|right|Louise d'Artois]]
En effet, la naissance d’Henri Dieudonné le 20 septembre suivant mettra fin à ces dissensions familiales. Le bonheur ne durera qu’un temps. C’est en jouant avec son frère que Louise d’Artois apprend qu’une révolution vient de renverser [[Charles X]]. C’est l’heure de l’exil, ce 2 août 1830. De Londres à Gorïtz, la jeune princesse doit suivre ce wagon aux allures d’Ancien régime. Du temps de la monarchie, on avait confié son éducation à Marie Joséphine Louise, duchesse de Gontaut (1773-1857) avant que celle-ci ne soit brutalement remerciée par le duc de Blacas, peu de temps après la révolution. D’ailleurs après l’expédition désastreuse de sa mère qui tente de soulever l’Ouest de la France en 1832, c’est la duchesse d’Angoulême qui prendra en charge l’éducation de la princesse et de son frère.
C’est un vicomte René de Chateaubriand qui, dans ses « Mémoires d’outre-tombe », nous livre un portrait de cette princesse, à l’aube de ses 13 ans : « ''Mademoiselle rappelle un peu son père ; ses cheveux sont blonds, ses yeux bleus ont une expression fine : petite pour son âge, elle n’est pas aussi formée que le représentent ses portraits. Toute sa personne est un mélange de l’enfant, de la jeune fille, de la princesse : elle regarde, baisse les yeux, sourit avec une coquetterie naïve mêlée d’art ; on ne sait pas si on doit lui dire des contes de fées, lui faire une déclaration ou lui parler avec respect comme à une reine'' ».
==Duchesse de Parme==
[[Fichier:13344675 823262044472995 7277063934879410160 n.jpg|200px|thumb|left|Charles III de Parme]]
En Autriche, on ressasse ses souvenirs que l’on partage entre sentiments teintés d’amertumes et d’espoirs. Il est question de mariage et bien qu’en exil, la cour des Bourbons doit préparer celle de la jeune princesse. Mais qui choisir parmi tous les prétendants disponibles ?
La réponse va finalement venir du duché de Parme et de Plaisance. Possession de la famille Farnèse, elle entre aux mains des Bourbons après le mariage de la nièce du dernier duc de Parme, Elizabeth, avec le roi [[Philippe V]] d’Espagne. Il faudra toutefois attendre le traité d’Aix-la-Chapelle qui met fin à la guerre de succession d’Autriche en 1748 pour que les Bourbons rentrent définitivement dans le duché qui va faire l’objet de profondes réformes. Les liens se resserreront même avec la France. Le prince Ferdinand qui monte sur le trône ducal en 1765 est le fils de la princesse Elizabeth de France, fille de [[Louis XV]].
Les Bourbons règnent sur l’Europe des deux côtés des Pyrénées, des deux côtés des Alpes.
Jusqu’à ce qu’un Napoléon Ier ne décide de redessiner les frontières. Parme devient le royaume d’Eturie qui aura une durée de vie éphémère de 6 ans (1801-1807) et finalement annexé par la France tout aussi rapidement qu’il avait été découpé. La chute du Premier empire en 1814 ne restitue pas pour autant le duché aux Bourbons. Le traité de Fontainebleau a assuré à Marie-Louise de Habsbourg-Lorraine, la mère de l’Aiglon, la pleine jouissance du duché. Tout au plus, a-t-on créé à titre de compensation la minuscule principauté de Lucques pour le prince Charles-Louis II de Bourbon. Ce n’est qu’en 1847, à la mort de Marie-Louise, que les Bourbons pourront faire leur retour à Parme.
[[Fichier:13332808 823262251139641 4458787293255587812 n.jpg|200px|thumb|right|Assassinat de Charles III de Parme]]
Louise d’Artois a depuis partagé les affres d’un autre exil. Mariée au prince Charles de Bourbon, le 10 novembre 1845 au château de Frohsdorf, elle découvre un prince extravagant, débauché au menton fuyant et orgueilleux. Il importe peu à la famille royale de France que les deux cousins n’aient guère d’affinités. Pour les parties en présence qui ont négocié ce mariage, chacun y a trouvé son compte. Pour les français, un prince de sang royal, un cousin qui héritera d’un duché ou d’une principauté. Pour les italiens, une jeune femme sensée et calme, au teint agréable et à la taille harmonieuse, qui sera chargée de calmer les ardeurs de son mari et qui, enfin, apportera une dot considérable à une fortune qui a diminué depuis la révolution française. A Parme, le retour des Bourbons ne se fait pas l’enthousiasme. Le lien entre la population et sa dynastie s’est érodé et le règne de l’impératrice Marie-Louise a marqué considérablement les parmesans. D’autant que Charles de Parme, une fois installé sur son trône le 25 août 1849, après l’abdication de son père, s’empresse de faire promulguer des lois répressives et renvoie du duché tout ce qui compte de libéraux. Délaissée par un mari autoritaire, en dépit de la naissance de 4 enfants conçus entre 1848 et 1851, la duchesse Louise commence à prendre du poids. A un tel point, que ses sujets lui attribueront le sobriquet de «La grasse ». Ses relations avec son beau-père s’étaient tendues depuis que celui-ci s’était intéressé d’un peu de trop près à sa bru et avait tenté, ni plus ni moins, de la mettre de force dans son lit. Une fois à Parme, elle avait d’ailleurs interdit à Charles-Louis de pénétrer dans son ancien duché.
[[Fichier:13344579 823262071139659 6236052614514309400 n.jpg|200px|thumb|left|Louise d'Artois et Robert Ier de Parme]]
Dans cet état de 500 000 personnes, le palais n’échappe pas aux cabales dignes des meilleurs temps du Quattrocento. Entourée de légitimistes français et de carlistes espagnols qui y retrouvent à Parme les usages d’une cour royale, Louise d’Artois s’attire les foudres de quelques nobles parmesans. Agacée par la politique dispendieuse de son mari, elle tente de verrouiller les coffres. La vie dissolue du prince contraste avec celle de la princesse, plus austère. [[Charles III de Parme]] n’apprécie pas que son épouse se mêle de sa manière de gérer l’état. Les disputes succèdent aux disputes, les complots aux complots. Le duché menace même de tomber dans la guerre civile en 1853 entre légitimistes français qui s’assurent le soutien des campagnes au nom de la princesse, et les libéraux, partisans de son mari qui tiennent les grandes villes du pays. Coup de théâtre, Charles III annonce soudainement qu’il reconnaît Isabelle II comme reine d’Espagne. Lui qui avait pourtant refusé de l’épouser dans sa prime jeunesse, venait tout juste de recevoir le décret qui faisait de lui un infant d’Espagne et tous les avantages financiers qui allaient avec, rentes viagères et pensions de Madrid. Il pouvait donc afficher sa jeune maîtresse en toute impunité, sorte de Lola Montès en court jupon et dont la fraîcheur abusait allègrement du duc quadragénaire au nom de l’enrichissement personnel de sa famille.
La rue grondait, les actions du duc mécontentaient les parmesans, excités par les visées expansionnistes du royaume de Piémont-Sardaigne. Le 26 mars 1854, alors qu’il se promenait, ayant refusé de tenir comptes des rapports alarmistes envoyés par Vienne, le capricieux [[Charles III]] est victime d’un assassin. Il expire à 31 ans. Louise d’Artois fut soupçonnée par certaines mauvaises langues d’avoir été la main du carbonari, tapissier de son état et partisan de l’unité italienne, qui avait plongé son poignard dans le cœur du Bourbon.
Après son père, son mari victime de la folie révolutionnaire.
==Régente de Parme==
La duchesse de Parme va montrer très rapidement ses talents de dirigeante. A peine, le cœur de son mari a-t-il cessé de battre, qu’elle se précipite au palais et rédige un communiqué qui proclame son fils aîné âgé de 6 ans, [[Robert Ier]], duc de Parme, de Plaisance et des états annexes. Elle limoge le gouvernement de son mari, le remplace par le marquis Guiseppe Pallavicino et décrète l’état de siège. Le duché de Parme ne survit que grâce au soutien autrichien. Son frère, le comte de Chambord [[Henri V]] d’Artois, s’inquiète de cette situation et lors des visites qu’il effectue à la duchesse de Parme tente de la convaincre de se mettre à l’abri. La régente refuse. Elle fera face aux révolutionnaires et n’abandonnera pas le trône parmesan. C’était sans compter la France de Napoléon III qui signe un traité avec le Piémont-Sardaigne et lui promet une certaine neutralité dans le conflit à venir. Certains membres de la noblesse de Parme essayent de convaincre le prince Charles-Louis de remonter sur le trône mais le beau-père de Louise d’Artois préférera rester en dehors du duché et de son armée réduite à 2000 hommes armés.
Elle reçoit le soutien d’[[Isabelle II]] d’Espagne qui confère au petit prince les mêmes prérogatives qu’à son père. Une maigre compensation car en fait, le gouvernement libéral espagnol négociait secrètement avec le Risorgimento. Le duché de Parme allait-il être sacrifié sur l’autel des intérêts de l’unification italienne ?
[[Fichier:13332716 823262294472970 3452657450754801944 n.jpg|200px|thumb|right|Louise d'Artois à la fin de sa vie]]
En mère protectrice, elle s’ingénue à ne pas montrer ses angoisses à son fils aîné qui va vivre son court règne avec toute l’insouciance et l’espièglerie de son âge. Prenant prétexte de la présence d’une garnison autrichienne dans les états de Parme, la maison de Savoie déclenche les hostilités et pénètre dans le duché avec ses Chemises rouges. En dépit de la neutralité du duché dans le conflit qui oppose la France et l’Autriche (5 juin 1859), Louise d’Artois fut alors contrainte de prendre le chemin de l’exil pour la troisième et dernière fois de son existence. Avec sa famille, elle se réfugie en Suisse au château de Wartegg. Dix mois plus tard, en mars 1860, le Piémont-Sardaigne annonce qu’il annexe le duché et en dépit des protestations de la régente, met fin à l’indépendance de Parme. Louise d’Artois était seule, sans soutiens. L’Espagne tentait de reprendre la main sur le duché mais sans tenir compte des droits de la petite-fille de Charles X et l’Autriche de François-Joseph, pourtant si proche des Bourbons, refusait de lui apporter la moindre aide, n’ayant pas digéré la neutralité de Parme dans le conflit qui l’avait’opposé au Second empire, victorieux à Magenta.
==Décès==
Fatiguée, épuisée, victime d’une typhoïde contractée à Venise, Louise d’Artois doit prendre le lit. Le comte de Chambord, [[Henri V]] d’Artois, se précipite auprès de sa sœur. Il eut à peine le temps de lui prendre la main et lui déclamer son amour fraternel que cette « Petite-fille de France » s’éteignait paisiblement le 1er février 1864, à 44 ans.
Enterrée au côté de son grand-père Charles X à Nova Gorica, elle laissera ses 4 enfants sous la tutelle de son frère, prétendant au trône de France. Les descendants actuels de la famille de Parme (Luxembourg compris) descendent actuellement de Louise d’Artois.
==Descendance==
* Marguerite (1847-1893), qui épouse en 1867 [[Charles XI]] de Bourbon, duc de Madrid, prétendant carliste au trône d’Espagne.
* [[Robert Ier]] (1848-1907), duc de Parme, de Plaisance et de Guastalla.
* Alice (1849-1935), qui épouse en 1868 [[Ferdinand IV]] ex grand-duc de Toscane
* Henri (1851-1905), comte de Bardi, qui épouse en 1873 Marie de Bourbon-Siciles. Veuf en 1876, il épouse en 1876 Adelgonde de Jésus de Bragance, fille du roi Michel Ier de Portugal.
==Bibliographie==
* Les Bourbons Parmes , Juan Balanso , J&D éditions 1996
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Royalisme italien]]
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Luigi Cartei
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'''Luigi Cartei'''
Né le 18 octobre 1952, fervent catholique, il dirige depuis le 13 novembre 2000 le mouvement [[Toscana Granducale]] dont il est le fondateur.
[[Fichier:Luigi Cartei.jpg |200px|thumb|right|Luigi Cartei]]
Il s'est présenté en 2001 comme candidat au Sénat mais n'a pu être élu (0.38%). Participant à toutes les élections municipales, ses résultats varient entre moins d'1% et 3%. Lors des élections municipales de 2011, il a obtenu 2.11 % à Civitella In Val Di Chiana (contre 0.86% en 2006).
Régionaliste, il souhaite le rétablissement de la famille royale des [[Habsbourg-Toscane]] dont le prétendant est le [[Grand-Duc Sigismond]] au sein d'une confédération d'états autonomes dans une Italie indépendante.
==Liens internet==
*[http://www.toscanagranducale.org/presenze-elettorali.asp] : Liste des résultats électoraux du mouvement Toscana Granducale (It.) '''Lien brisé'''
*[http://www.toscanagranducale.org/] : Le site de Toscana Granducale (it.) '''Lien brisé'''
*[http://www.youtube.com/watch?v=vY_vL9BZGX0] : Vidéo You tube , Hymne national du Grand Duché de Toscane
*[http://www.granducato.org/] : Site officiel de la Maison ducale des Habsbourg- Toscane (It., Angl.) '''Lien brisé'''
{{DEFAULTSORT:Cartei, Luigi}}
[[Category:Royalisme Autrichien]]
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Organisations monarchistes italiennes]]
[[Category:Monarchistes régionalistes italiens]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes italiennes]]
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Lys noir
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/* Liens externes */
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'''Le Lys noir'''
[[Fichier:Lys-noir (1).png|200px|thumb|left|Le Lys noir]]
Mouvement anarcho-royaliste fondé le 15 décembre 2011 par le journaliste controversé Rodolphe Crevelle (1955-2019) et qui édite un journal du même nom (téléchargeable gratuitement sur le net) tiré à 37000 exemplaires selon lui (?).
Situé entre l’extrême gauche et l’extrême droite, le mouvement Lys Noir se définit comme un royalisme libertaire préconisant l’instauration de « cantons-républiques » quasi souverains, à démocratie directe, et peuplés d’environ 35 000 habitants. Se réclamant d’un modèle révolutionnaire de type maoïste (le groupe dit lui-même emprunter ce qu’il y a de mieux dans toutes les idéologies, « ''la qualité première du révolutionnaire « … » est le réalisme et le« savoir copier », y compris (et surtout..) chez l’adversaire'' ».), de la Jamahiriya libyenne ou des Gardiens (iraniens) de la révolution, il revendique son appartenance à la pensée de Georges Bernanos.
En 2013, il a tenté "d'annexer" le journal des étudiants de l'[[Action française]] en éditant en parallèle un journal gratuit appelé Action Française Universitaire (AFU) où son premier titre "''Tuons tous les gauchismes''" a créé une véritable polémique.
[[Fichier:Afu.jpg|200px|thumb|right|L'AFU du Lys noir]]
Un Mouvement du 6 Mai (ou M6M en référence à l'élection présidentielle française du 6 mai 2012) a été formé et appelé l'armée à soutenir un coup d'état au plus fort des manifestations contre le Mariage pour tous (2013).
Il soutient le Comte de Paris, Henri VII d'Orléans.
Le Lys noir se veut un groupuscule secret. Il est donc difficile de donner le nombre exact d'adhérents à ce jour. Son groupe Facebook laissait apparaître 900 sympathisants.
==Liens externes==
*[https://lelysnoir.wordpress.com Site du Lys noir].
*[https://www.facebook.com/samizdatlysnoir/info Groupe Facebook du Lys noir].
*[http://www.ndf.fr/poing-de-vue/30-01-2012/les-anarcho-monarchistes-sortent-du-bois-et-se-mobilisent-contre-le-crime-anti-peuple-du-6-mai-2012#.T5-a19moUgM Création du Lys noir] : Article de ''Nouvelles de France'' mai 2012.
*[http://secretdefiance.com/le-groupe-lys-noir/ '''Lien brisé'''] : A propos du Lys noir.
*[https://books.google.fr/books?id=09NaAgAAQBAJ&pg=PT48& Création du M6M].
*[http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2013/10/23/dans-les-facs-une-revue-promet-la-mort-aux-gauchistes/ Diffusion d'un numéro pirate d'AFU] : Article du ''Monde'' octobre 2013.
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Lys rouge (revue)
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Trois revues et journaux royalistes français ont porté le titre de '''''Lys rouge'''''.
== Le "''Lys rouge''" du [[Mouvement Socialiste Monarchiste]] ==
C'est en juillet 1945 qu'apparait le titre '''''Lys rouge''''' qui succède au ''MSN'' puis au ''[[Bulletin intérieur jeunes du MSM]]''. Ce '''''Lys rouge''''' est le principal organe de presse du [[Mouvement Socialiste Monarchiste]] (MSN), un mouvement fondé en décembre 1944 par [[Jean Marc Bourquin]].
Le '''''Lys rouge''''' du MSM est en principe bimensuel (mais il semble que les difficultés liées à la pénurie de papier ajoutée à quelques saisies administratives aient entravé la bonne périodicité du journal) et bénéficie d'un tirage variable (entre 6.000 et 15.000 exemplaire).
A partir de décembre 1945, le '''''Lys rouge''''' doit fréquemment changer de nom pour échapper aux tracasseries administratives... C'est ainsi qu'il est parfois vendu sous les intitulés suivants:''''' Voie Royale''''', '''''Avant-garde Royaliste''''', '''''Action royaliste''''' ou '''''Les nouvelles monarchistes'''''...
Le MSM se dissout officiellement en juillet 1946, entraînant la disparition du '''''Lys rouge'''''.
== Le “''Lys rouge''” des “''mao''-rassiens” ==
C’est en octobre 1970, en pleine période post-soixante huitarde que paraît le second '''''Lys rouge'''''. Il s’agit d’un modeste bulletin d’une dizaine de pages rédigé par un petit groupe mené par [[Christian Masson]] un jeune ouvrier syndiqué à la CFDT.
L’équipe de ce '''''Lys rouge''''', qui se définit lui même comme “''organe du socialisme monarchique''” est contituée de militants en marge de la [[Restauration nationale]] (RN) dont certains rejoindront la [[Nouvelle action française]] (NAF).
A l’automne 1971, après un désaccord intervenu entre lui et la NAF au sujet d’un numéro jugé trop excessif par cette dernière, [[Christian Masson]] arrête l’expérience du '''''Lys rouge''''' et adhère à l’organisation maoïste PCMLF-Humanité Rouge.
== Le “''Lys rouge''” de la Nouvelle action royaliste ==
[[Fichier:Lys52.jpg|200px|thumb|left|Le numéro 52, 3ème trimestre 2006...]]C’est en novembre 1976 que paraît le troisième '''''Lys rouge''''' de l’histoire du royalisme. La revue est elle aussi le reflet d’une époque, sa devise annonçant son orientation: “''autogestion – révolution – autonomie – royalisme''”...
Et de proclamer dès le numéro 1 sa volonté de contribuer à “''construire un mouvement royaliste populaire pour une monarchie populaire''”...
Ce '''''Lys rouge''''' est édité par la [[Nouvelle action française]] (NAF) qui deviendra en 1978 la [[Nouvelle action royaliste]] (NAR). Très vite, la revue devient une sorte de laboratoire d’idées, publiant des travaux et des réflexions sur des sujets historiques, politiques ou de société comme par exemple l’urbanisme, l’école...
En 1981, le '''''Lys rouge''''' abandonne sa devise “''autogestion – révolution – autonomie – royalisme''” et les études consacrée aux monarchies et monarchistes étrangers font leur apparition (1982).
Très rapidement, cette rubrique internationale prendra une grande place dans la revue, rencontrant un succès qui ne se démentira jamais.
Après une première hibernation en 1994, le Lys rouge connait une seconde mais brève éclipse en 2006... en attendant une nouvelle résurrection...
== Bibliographies ==
*[[Patrick Louis (auteur)|Patrick Louis]], ''Histoire des royalistes de la Libération à nos jours'', Grancher, Paris, 1994.
*[[Bertrand Renouvin]], ''Le Royalisme, histoire et actualité'', Economica, Paris, 1997.
*[[Philippe Vilgier]], ''Le Lys rouge et les royalistes à la Libération'', Camelot et Joyeuse Garde, Paris, 1994.
*"''Les trois lys''" par [[Jean-Philippe Chauvin]] in revue ''Lys rouge'' numéro 49, 3ème trimestre 2001 ([http://archivesroyalistes.org/No-49-du-Lys-Rouge numérisé sur le site Archives royalistes]).
== Liens externes ==
*[http://www.archivesroyalistes.org/-Lys-Rouge- Collection complète numérisée sur le site Archives royalistes].
*[http://www.archivesroyalistes.org/Table-des-redacteurs-du-Lys-Rouge Tables des rédacteurs].
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Presse]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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[[Fichier:Daudet.jpg|250px|thumb|Léon Daudet (1867-1942)]]'''Léon Daudet''', né le 16 novembre 1867 à Paris et mort le 30 juin 1942 à Saint-Rémy-de-Provence, est un écrivain, un journaliste et un homme politique français.
== De la médecine à l'antidreyfusisme ==
Léon Daudet est le fils aîné d'Alphonse Daudet et le frère de [[Lucien Daudet]]. Son père, écrivain renommé mais aussi homme enjoué et chaleureux, a beaucoup d'amis. Ses réceptions du jeudi attirent de nombreuses personnalités du monde de la culture, aussi Léon fréquente-t-il dès son enfance des écrivains et des journalistes, les uns, comme Gustave Flaubert, visiteurs épisodiques, les autres, comme Edmond de Goncourt, presque membres de la famille. [[Maurice Barrès]], Émile Zola, [[Edouard Drumont]], [[Guy de Maupassant]], [[Ernest Renan]], [[Arthur Meyer]], Léon Gambetta, entre autres, marqueront ses souvenirs d’enfance.
En 1885, il entame des études de médecine dans l'espoir de soulager son père malade. Il voit de l’intérieur le monde médical et fréquente des sommités comme Jean-Martin Charcot jusqu’à son échec au concours de l'internat, en 1891. Cette expérience lui permet d'écrire ''Les morticoles'' (1894), caricature amère du monde médical, qui le fait connaître.
Son premier roman, ''L'Héritier'', paraît en 1892, en feuilleton dans ''La Nouvelle Revue'' de Juliette Adam. En 1900, il est critique de théâtre au journal ''[[Le Soleil]]'', collabore au ''[[Gaulois]]'' et à ''La Libre Parole''. Il débute ainsi une carrière d'écrivain et de journaliste qu'il continuera à un rythme enfiévré jusqu’à sa mort : il laissera environ 9 000 articles et 128 livres dont une trentaine de romans, une quinzaine d'essais philosophiques, des ouvrages de critique littéraire, des pamphlets (une dizaine), de l'histoire, et enfin ses ''Souvenirs'', publiés avec succès de 1914 à 1921 qui restent son premier titre de renommée littéraire.
En 1891, il épouse civilement Jeanne Hugo, petite-fille du poète, sœur de son meilleur ami Georges Hugo, à la mairie du XVIe ([[Victor Hugo]] avait défendu à sa descendance la pratique du mariage religieux). Son beau-père, Édouard Lockroy, occupe différents postes ministériels entre 1886 et 1899. Ce mariage lui fait découvrir de l'intérieur le monde qui gravite autour du poète national : sa famille et le parti républicain. Il divorcera en 1895, et Jeanne Hugo épouse en secondes noces Jean-Baptiste Charcot.
La révision du procès d'[[Alfred Dreyfus]] en 1898 le fait opter, ainsi que sa famille, pour le camp de l'ordre et de l'armée. Emporté et entier, il n'admettra jamais l'innocence du capitaine et verse dès lors dans un [[antisémitisme]] qui associe le juif à l’Allemagne, antisémitisme auquel l'avait sans doute préparé l'amitié de son père avec [[Édouard Drumont]].
== Le polémiste de l'Action française ==
[[Fichier:Leon-daudet.jpg|250px|thumb|left|L'orateur royaliste]]Bien qu'il connût déjà [[Charles Maurras]] et [[Henri Vaugeois]], c'est sa rencontre, en 1904, avec le prétendant Philippe d'Orléans (1869-1926) qui décide de sa vocation monarchiste, vocation renforcée par son mariage, en 1903, avec sa cousine [[Marthe Allard]], qui partage ses idées et les finance.
L'[[affaire des fiches]] (1904), suivie de l'[[Affaire Syveton]], renforcent son engagement dans la politique.
En 1908, il est l'un des fondateurs, avec [[Charles Maurras]], [[Henri Vaugeois]] et [[Maurice Pujo]], du quotidien ''[[L'Action Française]]'', où il exerce la fonction de rédacteur en chef, puis de co-directeur à partir de 1917, et dont il demeurera l'éditorialiste jusqu'en 1941.
Il devient dès lors une figure de la vie culturelle et politique : articles polémiques, style percutant et comique, mais aussi essais, livres d'histoire et romans se succèdent à un rythme soutenu. Le personnage est énorme, au moral comme au physique, mangeant, buvant, écrivant, discourant sans cesse. Celui qu'on surnomme « ''le gros Léon'' » défraye la chronique, autant par ses écrits que par les duels que lui valent ses insultes et les coups qu'il donne ou reçoit au cours de manifestations qui se terminent souvent au poste.
À partir de 1912, il entame une campagne dénonçant l'infiltration des milieux des affaires et de la politique par des agents à la solde de l'Allemagne, campagne dont il verra l'aboutissement avec l'arrestation de Miguel Almereyda ([[Affaire du Bonnet rouge]]) lors de la Première Guerre mondiale en 1917, suivie de celles de Louis Malvy et de Joseph Caillaux, accusés de forfaiture.
== Député de Paris, mort de Philippe Daudet et emprisonnement ==
[[Fichier:Qui010809.jpg|250px|thumb|Léon Daudet, député de Paris]]De 1919 à 1924, il est député de l'Union nationale à Paris, principal porte-parole des nationalistes et, même s'il estimera plus tard avoir perdu là quatre ans et demi de sa vie, les occasions ne lui manquent pas d'animer les débats par ses boutades et ses invectives.
En 1923, son fils [[Philippe Daudet]] meurt dans des circonstances restées mystérieuses. L'enquête retient la thèse du suicide, mais des bizarreries dans l'enquête, des coïncidences et le climat de violence politique de l'époque ([[Marius Plateau]], un responsable de l'[[Action francaise|Action française]], a été assassiné quelques mois plus tôt par une anarchiste) laissent la place au doute.
Léon, quant à lui, n'hésite pas à mettre en cause la police politique du pouvoir républicain, porte plainte contre plusieurs hauts fonctionnaires et, au terme d'une enquête publiée jour après jour dans l'[[L'Action Française]], accuse de faux témoignage un des principaux témoins, ce qui lui vaut d'être condamné, en 1925, à cinq mois de prison ferme.
En 1927, ayant épuisé tous les recours, Léon Daudet transforme pendant quelques jours les locaux de [[L'Action Française]] en [[Fort Chabrol]] avant de se rendre. Incarcéré à la Prison de la Santé, il est libéré deux mois plus tard par les [[Camelots du Roi]], qui sont parvenus, détournant les communications téléphoniques de la prison et déployant des dons d'imitateurs, à faire croire à son directeur que le gouvernement lui ordonnait d'élargir discrètement le journaliste monarchiste et, pour faire bonne mesure, le député communiste Pierre Sémard.
Suivent deux ans d'exil à Bruxelles, durant lesquels il continue sa collaboration avec le quotidien monarchiste et la publication effrénée d'essais, de pamphlets, de souvenirs et de romans.
== Les années 1930 et Vichy ==
De retour à Paris après avoir été été gracié, il reprend sa place au journal et participe activement à la vie politique : il dénonce la corruption du régime, prédit la guerre et redoute le relèvement de l’Allemagne.
L'occupation allemande désole ce patriote résolument latin et viscéralement antigermanique, qui a depuis les années 1920 beaucoup tempéré son [[antisémitisme]].
Il meurt en 1942 à Saint-Rémy-de-Provence, dans le pays des « ''Lettres de mon moulin'' ».
== Léon Daudet, écrivain ==
C’est dans son œuvre de mémorialiste que ses dons d’écrivain paraissent aujourd’hui les plus éclatants.
[[Fichier:54.jpg|200px|thumb|left]]Il entreprend la rédaction de ses mémoires à 47 ans en 1914, voulant offrir à ses lecteurs « un tableau véridique sans l’atténuation qu’apporte aux jugements un âge avancé ». Il les intitule ''Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux''. Il a, dès son enfance, côtoyé des écrivains, des scientifiques, des hommes politiques, des journalistes , des hommes de théâtre, et aura été proche de nombre d'entre eux. Son sens de l'observation, son style enlevé et sa férocité lui ont permis de graver à l’eau forte des milliers de pages de portraits et d’anecdotes qu'on dirait saisis sur le vif.
Si ses romans - il poursuivra toute sa vie une carrière de romancier avec un insuccès littéraire à peu près total - ont beaucoup vieilli, si son œuvre de polémiste ne suscite plus l'intérêt, ses ''Souvenirs'' restent une mine pour tous ceux que la III<sup>e</sup> République intéresse.
Son [[antisémitisme]] peut choquer aujourd’hui, mais faut-il rappeler qu’il était, au tournant du siècle, répandu dans toute la société française, voire européenne ? Ses jugements à l'emporte-pièce et ses partis pris souvent dictés par ses haines politiques n'empêchent pas des opinions originales et un anti-conformisme qui lui a même permis de défendre des œuvres ou des auteurs auxquels son entourage traditionaliste était hostile. Ainsi a-t-il fait obtenir en 1919 le Prix Goncourt à [[Marcel Proust]] (pourtant de mère juive et surtout dreyfusard) qui le lisait et restera son ami (il lui dédie « ''Le côté de Guermantes'' »), tentera-t-il sans succès de le faire attribuer à Céline pour « ''Voyage au bout de la nuit'' », ouvrage alors honni par les patriotes, ainsi écrira-t-il, au grand dam de son clan, un article élogieux sur André Gide, louera-t-il Picasso et confiera-t-il (le comble pour un antisémite) « ''qu'il n'a pas connu d'idéaliste plus complet que Marcel Schwob'' ».
== Œuvres ==
* Le mémorialiste :
**''Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux'' (six volumes) :
***''Fantômes et Vivants'', 1914 (période 1880-1890 : Alphonse Daudet,Zola, Hugo, Goncourt)
***''Devant la douleur'', 1915 ( études de médecine, maladie de son père)
***''L’Entre-Deux-Guerres'', 1915 (période 1890-1904 : "Le Figaro", Barrès,Schwob, Forain et Caran d'Ache)
***''Salons et Journaux'', 1917 (le salon de Mme de Loynes, le journal ''Le Gaulois'', le salon de Mme Bulteau, le restaurant Weber)
***''Au temps de Judas'', 1920 (l'affaire Dreyfus, [[Ligue de la patrie française| la ligue de la Patrie française]] , l'affaire Syveton)
***''Vers le roi'', 1921 (l'Action française, l'Académie Goncourt)
**''Député de Paris'', 1933, (période 1920- 1924, « Chambre Bleu horizon »)
**''Paris vécu'', 1929-1930 (en deux tomes, ''Rive droite'', ''Rive gauche''), écrit en exil à Bruxelles (souvenirs évoqués, non plus selon un ordre chronologique, mais au fil de promenades)
* En hommage à la Provence :
**''Notre Provence'', (1933), en collaboration avec Charles Maurras
* À la mémoire de son père :
**''Alphonse Daudet'', 1898 (écrit à la mort de son père)
**''Quand vivait mon père'', 1940 (écrit deux ans avant sa propre mort)
* Le pamphlétaire :
**''Le Nain de Lorraine - Raymond Poincaré'', 1930
**''Le Garde des Seaux - Louis Barthou'', 1930
**''Le Voyou De Passage - Aristide Briand'', 1930
* Le romancier :
**''Les Morticoles'', (1894)
**''Le voyage de Shakespeare'', (1896)
**''Suzanne'', (1896)
**''Les Deux étreintes'', (1901)
**''Le partage de l'enfant'' (1905)
**''La Mésentente'' (1911)
**''L’Hérédo'', (1916)
**''L'amour est un songe'', (1920)
**''L'Entremetteuse'', (1922) (paru en octobre, le roman, accusé d’obscénité, soulève les protestations de certains milieux catholiques ; Léon Daudet doit annoncer en novembre sa décision de le « supprimer de son œuvre » )
**''Les Bacchantes'', (1931)
* L'essayiste d'anticipation
**''L'avant-guerre''
La bibliographie des œuvres de Léon Daudet est immense : en comptant les différentes éditions d'un même ouvrage, elle comporte plus de 300 notices sur le catalogue de la BNF.
== Lien externe ==
*[http://www.actionfrancaise.net/modele.php?url=histoire/biographies/leon_daudet.php Biographie] sur le site de l'[[Action francaise|Action française]]
=== Bibliographie ===
* François Broche, ''Léon Daudet : le dernier imprécateur'', Robert Laffont, 1992
* Francis Bergeron, ''Léon Daudet'', coll. ''Qui suis-je ?'', Éditions Pardès, 2007
* [[François Maillot]], ''Léon Daudet, député royaliste'', Éd. Albatros, 1991
* [[Eric Vatré]], ''Léon Daudet ou le Libre Réactionnaire'', Éd. France-Empire, 1987
{{DEFAULTSORT:Daudet, Léon}}
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[[Category:Personnalités royalistes françaises]]
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[[Category:Journalistes]]
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[[Fichier:Montesquiou_Fezensac,_Leon.jpg|200px|thumb|right|Léon de Montesquiou]]
Comte '''Léon de Montesquiou-Fézensac''' (1873-1915), essayiste et militant monarchiste et nationaliste français.
== Biographie ==
Le comte Léon Odon Anatole Marie de Montesquiou-Fézensac est né à Briis-sous-Forges (Essonne) le 12 juillet 1873.
A la suite d'une campagne d'affichage de l'A.F., il a été révoqué de son grade de Sous-lieutenant de réserve le 03 mars 1907 et mis comme simple soldat.
Le comte de Montesquiou fut l'un des principaux représentants du mouvement l'[[Action francaise|Action française]] et collaborateur de la ''[[Revue d'Action française]]'' (puis du journal quotidien ''[[L'Action Française]]'') jusqu'à la "Grande Guerre" avec, notamment, [[Georges Valois]], [[Jacques Bainville]], [[Louis Dimier]], [[Marie de Roux]] et [[Léon Daudet]]. Il a également été le secrétaire général de la Ligue d'[[Action francaise|Action française]].
On lui doit plusieurs ouvrages patriotiques (anti-dreyfusards, anti-germanistes) des plaidoyers pour un [[nationalisme]] intransigeant et des ouvrages sur la défaite de 1870. Montesquiou défend la Restauration monarchique comme seule solution aux "dérives" démocratiques et à la montée de l'[[individualisme]] qui caractérise, selon lui, la Troisième République.
À l'instar de [[Charles Maurras]], le comte de Montesquiou tente de concilier le système politique d'[[Auguste Comte]], dont il est l'exécuteur testamentaire, à ses idéaux royalistes et au [[catholicisme]]. Son interprétation du [[positivisme]] associe l'"ordre" comtien et la "sociocratie" à un [[conservatisme]] qu'il rapproche des idées des penseurs de la [[contre-révolution]] et à l'œuvre du sociologue [[Frédéric LePlay]].
Montesquiou fait sienne certaines maximes du père du positivisme telles : « ''La soumission est la base du perfectionnement'' » ou « ''Les vivants seront toujours et de plus en plus gouvernés nécessairement par les morts'' » qui viennent renforcer l'argumentaire de la doctrine d'[[Action francaise|Action française]] en lui conférant un statut scientifique.
Propagandiste infatigable, défenseur des traditions et exégète d'[[Auguste Comte]] reconnu par ses pairs (comme [[Pierre Lasserre]]).
Engagé comme lieutenant au 2e Régiment étranger il est tué à l'ennemi le 25 septembre 1915 à Souain (Marne). Il sera à titre posthume décoré de la Croix de Guerre et cité à l'ordre de l'Armée (25/11/1915) : ''"DE MONTESQUIOU DE FEZENSAC (Léon), lieutenant au 2e de marche du 2e étranger : tombé glorieusement le 25 septembre 1915 alors que sa compagnie venait d'enlever un centre de résistance ennemi et de capturer une section de mitrailleuses."
''
== Publications ==
* ''Le Salut public'', Paris, Plon-Nourrit et Cie, 1901.
* ''La Raison d’État'', Paris, Plon, 1902.
* ''La Thèse sociale de ″l'Étape″''. Conférence donnée aux matinées littéraires, artistiques et scientifiques de Bruxelles, le 25 février 1903 (sur le roman L’Étape de Paul Bourget), Paris, F. Levé, 1903.
* (et al.) ''Nos Traditions nationales, comment les défendre ?'' Avec le compte rendu de la 1re réunion de l'″Entente nationale″ tenue à la salle de la Société de géographie, le 8 juillet 1904. Lettre de M. Paul Bourget. Conférence de M. Léon de Montesquiou. Discours de MM. le Dr Le Fur, Rondeau, Marc Sangnier, Copin-Albancelli, [[Henry de Larègle| H. de Larègle]], de Lamarzelle, Paris, Tardy-Pigelet, 1904.
* ''Les Raisons du nationalisme'', Paris, Plon-Nourrit et Cie, 1905.
* ''Ma révocation'', Paris, Éditions de l’Action française, 1907.
* « Préface », [[Louis de Bonald]], Considérations sur la [[Révolution française]]. L'émigration. L'aristocratie et la noblesse. Le gouvernement représentatif. Le traité de Westphalie. L'équilibre européen. La fin de la Pologne. Notice sur Louis XVI. La question du divorce. La société et ses développements. Pensées, Paris, Nouvelle librairie nationale, 1907.
* ''L'Antipatriotisme et la République dans les manuels scolaires''. Conférence faite à Lille le 5 mars 1910, Paris, Bureaux de l’Action française, 1910.
* ''Le système politique d’Auguste Comte'', Paris, Nouvelle librairie nationale, 1910.
* ''Le réalisme de Bonald'', Paris, Nouvelle librairie nationale, 1911.
* ''De l'Anarchie à la Monarchie'', Paris, Bureaux de l’Action française, 1911.
* ''Auguste Comte. Quelques principes de conservation sociale'', Paris, Bureaux de l’Action française, 1911.
* ''La Noblesse''. Suivi d'extraits de [[Blanc de Saint-Bonnet]] sur le même sujet, Paris, Bureaux de l’Action française, 1911.
* ''L’œuvre de Frédéric LePlay. Suivie de pensées choisies de nos maîtres : [[Joseph de Maistre]] - [[Louis de Bonald]] - [[Auguste Comte]] - [[Honoré de Balzac]] - [[Hippolyte Taine]] – [[Ernest Renan]]'', Paris, Nouvelle librairie nationale, 1912.
* ''Le Contrat social de J.-J. Rousseau'', Paris, Institut d’Action française, 1912.
* ''Bonald. Une philosophie contre-révolutionnaire'', Paris, Bureaux de l’Action française, 1913. [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k237152 A lire sur Gallica]
* ''Les consécrations positivistes de la vie humaine'', Paris, Nouvelle librairie nationale, 1913.
* ''Notes sur la Roumanie'', Paris, Nouvelle librairie nationale, 1914. [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k938354x A lire sur Gallica]
* ''1870. Les causes politiques du désastre'', Paris, Nouvelle librairie nationale, 1914. [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57583225 A lire sur Gallica]
* ''Les débats sur l’armée en France (1867-1870) et en Prusse (1860-1866)'', Paris, Ligue d’Action française, 1917.
* ''Les origines et la doctrine de l'Action française'', Paris, Ligue d’Action française, 1918. [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k68060 A lire sur Gallica]
== Bibliographie ==
* Coudekerque-Lambrecht, ''Léon de Montesquiou. Sa vie politique. L'Action française'', Paris, Nouvelle librairie nationale, 1925.
==Liens externes==
* Almanach de l'Action française (1917) page 75 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9411804/f75.item A lire sur Gallica]
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Léopold Ier
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'''Léopold Ier'''
La mort de [[Carlos VIII]] laisse ses partisans décontenancés. La succession carloctaviste est loin d’être réglée et certains avancent le nom de Léopold d’Autriche – Toscane comme prétendant au trône d’Espagne.
Frère aîné de [[Carlos VIII]], le Prince Léopold est né le 30 janvier 1897 à Zagreb, dans l’empire Austro- Hongrois. Dans les années 30, le Prince qui assume peu sa condition impériale et qui vient de divorcer en 1931 de la Baronne Dagmar Nicolics- Podrinje (après un mariage morganatique contracté en 1919), décide d’émigrer aux États-Unis et se fait appeler Léopold Lorraine une fois naturalisé américain.
Peu au fait du carlisme, fuyant ses charges, il refuse la succession qui lui est proposée. Le 10 novembre 1956, il écrit à son frère Antonio-Carlos de Hasburgo-Toscana y Borbon ([[Carlos IX]]) afin que celui-ci accepte de reprendre la succession. Léopold d’Autriche –Toscane vit une relation passionnée avec une américaine, Alice Coburn (décédée en 1958). Antonio-Carlos de Hasburgo-Toscana y Borbon accepte de reprendre la succession et finalement met fin à la crise qui règne au sein du mouvement carloctaviste.
Le Prince Léopold sera successivement laveur de vitres, mécanicien de radio, vendeur de journaux, ouvrier dans des champs agricole.
Il meurt le 14 mars 1958 dans une chambre d’un hôpital du Connecticut.
De son premier mariage, le Prince a eu une fille, Gabrielle née en 1922.
[[Catégorie:Carlisme]]
[[Category:Royalisme espagnol]]
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Léopold Ier de Belgique
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Léopold Ier de Belgique (Leopold Georg Christian Friedrich von Sachsen-Coburg-Saalfeld, duc de Saxe, prince de Saxe-Cobourg-Gotha) fut le premier roi des belges. Il est né 16 décembre 1790 à Cobourg et est décédé le 10 décembre 1865. Il fut roi des belges de 1831 à 1865. [[Fichier:431px-Leopold I by Franz Winterhalter.jpg|300px|thumb|Léopold Ier]]
=Histoire=
==Avant 1830==
Léopold nait en 1790 à Cobourg. Il participe dans l'armée russe aux campagnes contre les français. En 1816, il se marie avec la princesse héritière du royaume de Grande Bretagne et d'Irlande. Celle-ci meurt en couche en 1817. Il ne se remit apparemment jamais vraiment du décès de sa première épouse.
Bien qu'il n'avait aucune raison de rester au Royaume-uni, il y résida encore d'assez nombreuses années. En 1830, il refusa la couronne de Grèce car il jugeait ce pays trop instable et trop éloigné du centre de l'Europe.
==1830-1839==
Cette période en Belgique est appelée l'unionisme spontané. Il s'agit d'une periode ou les catholiques et les liberaux se sont unis pour garantir l'indépendance du pays vis à vis des Pays-Bas. C'est de cette periode que la devise de la Belgique "L'union fait la force" vient. Cette phrase n'a d'ailleurs rien à voir avec l'union des "flamands" et des "wallons" tell qu'on l'analyse aujourd'hui.
Le gouvernement provisoire proclame l'indépendance du pays le 4 octobre 1830. L’élection d'un congrès national suit très vite l'indépendance pour écrire une constitution et faire le choix du régime politique de la Belgique. Mis à part quelques voix dissidentes (dont celle de Louis de Potter), le congrès choisit une écrasante majorité la royauté pour pouvoir beneficier de la reconnaissance international qui manquait à la nouvelle Belgique indépendante. Le premier choix fut Louis d'Orléan le deuxième fils du roi des français. Le père de celui-ci refusa car il craignait déclencher une guerre dans laquelle la France se retrouverait isoler.
La couronne fut, ensuite proposée à Léopold qui accepta. Néanmoins il n'accepta la couronne qu'après que la situation du Limbourg et du Luxembourg ne soit réglée. Celui-ci prêta serment le 21 juillet 1831. Cette date est aujourd'hui la fête national de la Belgique.
Dès son arrivée sur le trône, il doit faire face à une invasion hollandaise car Guillaume d'Orange refuse de signer traité des XVIII articles qui proclame l'indépendance de la Belgique. L'armée néerlandaise se lança dans la campagne de dix jours. La jeune armée belge dirigée pour le nouveau roi fut rapidement balayée et les armées de Guillaume 1er menace Bruxelles. Le roi est contraint de faire appel aux armées françaises. Pendant ce temps un contingent limbourgeois attaqua les arrières de l'armée néerlandaise la privant de ravitaillement. Les soldats néerlandais se réfugièrent en partie dans le fort d'Anvers. Suite à quelques échauffourés entre volontaires belges et soldats hollandais, le général néerlandais ordonna au canon de tirer sur la ville ce qui suffit pour définitivement révolter la population contre la présence néerlandaise. Les soldats prisonniers du fort d'Anvers durèrent attendre 1833 avant d’être libérés.
Cet appel a l'aide couta à la Belgique le Limbourg néerlandais, mais récupéra une partie du Luxembourg dont le traités des XVIII articles l'avait privé car les puissances étrangères voyaient bien la faiblesse du nouvel état et veulent satisfaire Guillaume d'Orange tout en modérant les belges qui n'étaient pas à leur première tentative révolutionnaire. Les belges avaient tout de même tenté 4 révoltes en l'espace de 50 cinquante ans dont 3 ont été réussies (La révolution Brabançonne (1789), Liégeoise (1789) et Belge (1830) en plus de la révolte des gourdins contre l'empire français.). Il fut donc signé à Londres le traité des XXIV articles.
==1839-1865==
La suite du règne de Léopold Ier ne fut pas vraiment marqué de très grands événements. Il joua son rôle de roi avec sagesse en essayant d'éviter les conflits politiques dans une Belgique déjà politiquement très instable avec la disparition de la menace néerlandaise.
Il essaye tout de même a essayer de faire réglementer le travail des enfants et des femmes et aussi à faire changer le système de service militaire.
Il fit tout de même participer l'armée belge de manière indirect à l'instauration d'un Empire du Mexique, mais cela échoua suite au retrait des français du projet. L'armée belge contrairement à l'armée français n'intervient pas directement dans le conflit car la Belgique est perpétuellement neutre depuis le traité des XXIV articles. Elle autorisa ses soldats à sortir de l'armée pour s'enrôler sous l'uniforme de l'armée impériale mexicaine et ce parce que la propre fille de Léopold Ier était mariée à celui qui était proposé comme empereur pour le Mexique, [[Ferdinand-Maximilien d'Autriche]].
=La postérité=
Les belges ne gardent pas un grand souvenir du roi Léopold Ier. Il fut, certes, le premier roi, mais il ne fut pas un très grand roi. Il a tout de même échoué dans la défense du pays face à l'armée hollandaise. Cet échec fit perde à la Belgique d'importants territoires. Sur le plan militaire son bilan est donc largement négatif. Néanmoins, il a été suffisamment bon diplomate pour maintenir l'intégrité et l'indépendance du royaume de Belgique et il a su maintenir la politique intérieur belge à une certaine stabilité malgré l'opposition entre Libéraux et Catholiques.
=Les enfants=
*[[Louis-Philippe de Belgique]] (1833-1834) Duc de Brabant et Prince héritier de 1833 à 1834
*[[Léopold II de Belgique]] (1835-1909) Prince héritier de 1835 à 1865, Roi des belges de 1865 à 1909 et Roi du Congo de 1885 à 1908
*[[Philippe de Belgique]] (1837-1905) Père du futur [[Albert Ier]] et comte de Flandre
*[[Charlotte de Belgique]] (1840-1927) Impératrice du Mexique de 1864 à 1867
=Liens externes=
*http://www.monarchie.be/fr/histoire/leopold-ier
*http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/L%C3%A9opold_Ier/129519
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MOUVEMENT MONARCHISTE DE SAXE
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#REDIRECTION [[Mouvement Monarchiste de Saxe]]
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Maison Hashémite
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'''Maison des Hashémites'''
La dynastie des Hachémites (ou Hashémites) désigne les descendants de Hachim ibn Abd Manaf, arrière-grand–père de Mahomet. Les Hachémites ont été les gardiens de la ville sainte de la Mecque entre le Xieme siècle et 1925.
Ils sont aujourd'hui la famille royale régnante en Jordanie, et ont régné sur le Royaume d'Irak jusqu'à la révolution républicaine de 1958 et brièvement en Syrie.
Hussein était le chérif de la Mecque et le gardien des lieux saints musulmans. Se proclamant roi du Hedjaz à la suite de la révolte arabe contre les Turcs ottomans pendant la Première Guerre mondiale, lui et ses fils contribuèrent à la défaite ottomane aux cotés des alliés (anglais et français). Les fils de Hussein devinrent roi de Syrie, d'Irak et de Transjordanie.
[[Fichier:Armoiries des Hashemites.jpg|200px|thumb|right|Armoiries des Hashemites d'Irak]]
Mais le Moyen-Orient allait progressivement leur échapper. La Palestine leur fut refusée par les Britanniques pour leur projet de création d'un état juif. Les Hachémites furent rapidement chassés de Syrie par les Français (1920) avant de perdre le contrôle de la Mecque après l'attaque de la maison des Saoud (1924).
En Irak, ils furent victime d'un coup d'état militaire, qui se termina par l'exécution sanglante de la famille royale (1958). Le jeune roi [[Faysal II]] fut tué et le corps de son oncle, le régent Abdallah, traîné dans les rues.
Malgré de nombreux ennemis (Gamal Abdel Nasser Président égyptien, l'Union soviétique, l'Organisation de Libération de la Palestine et la famille montante des Saoud en Arabie), ils ont parvenu à se maintenir en Jordanie. Pendant 46 ans, le roi [[Hussein Ier]] fut un acteur incontournable des événements au Proche-Orient. Son fils [[Abdallah II]] lui a succédé en 1999.
A la chute de la dictature irakienne en 2003, la famille royale d'Irak est rentrée dans son pays.
==Rois d’Irak==
* [[Faysal Ier]]
* [[Ghazi]]
* [[Faysal II]]
* [[Sharif Ali Ben Al- Hussein]] (prétendant)
* [[Ra’ad Ben Ziad]] (prétendant)
==Rois de Jordanie==
[[Fichier:Armoiries des Hachémites de Jordanie.gif|200px|thumb|left|Armoiries des Hashemites de Jordanie]]
* [[Abdallah Ier de Transjordanie]]
* [[Talal]]
* [[Hussein Ier]]
* [[Abdallah II]]
[[Catégorie:Royalisme iraquien]]
[[Catégorie :Royalisme jordanien]]
==Liens externes==
* [http://www.princehamzah.jo/English/The_Hashemite_Lineage.html] : Site du Prince Hamzah de Jordanie (Angl.)
* [http://www.royalark.net/Arabia/mecca1.htm]: Généalogie des Hashémite (Angl.)
* [http://kingabdullah.jo/index.php/en_US/pages/view/id/157.html] : Site officiel du Roi Abdallah II (Angl.)
* [http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/07/04/01006-20090704ARTFIG00202--la-saga-des-hachemites-.php] : La saga des Hachémites. (Fr.)
* [http://costumevalois.canalblog.com/archives/2013/08/09/27813483.html] : Origine du texte (reproduction) sur l'historique des Hachemites (Fr.)
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Maison d'Orléans-Bragance
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/* Naissance d'une dynastie */
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'''Maison d’Orléans-Bragance''' (Casa de Orleães e Bragança ou Casa d’Orléans e Bragança)
Fondée par le mariage d'Isabelle de Bragance, Princesse impériale du Brésil avec le Prince [[Gaston d'Orléans (1842-1922)| Gaston d’Orléans, Comte d’Eu]] et petit-fils du roi Louis-Philippe Ier.
Les actuels prétendants à la Couronne impériale brésilienne sont issus de ce mariage.
==Naissance d'une dynastie==
[[Fichier:Coat of arms of the Empire of Brazil.svg.png|200px|thumb|left|Armoiries de la Famille impériale]]
Après la mort des fils en bas-âge de l'Empereur [[Pedro II (empereur du Brésil)|Dom Pedro II]], c'est sa fille aînée [[Isabelle du Brésil | Isabelle]] qui devient l'héritière légitime de l'empire brésilien le 9 janvier 1850. L'Empereur entame rapidement des négociations avec diverses familles royales d'Europe afin de marier sa fille et arrête son choix sur le [[Gaston d'Orléans (1842-1922)| Comte d'Eu]] et le Prince [[Auguste de Saxe-Cobourg-Gotha Kohary]].
Arrivés tous deux le 2 septembre 1864, promu à des grades d'officiers dans l'armée brésilienne, l'Empereur demande à ses deux filles de choisir leur prétendant. Isabelle portera son choix sur le [[Gaston d'Orléans (1842-1922)]] Comte d'Eu et sa sœur Léopoldine sur le second.
Célébré le 15 octobre 1864, le mariage de la maison de Bragance avec celle d'Orléans donne naissance à la dynastie des Orléans-Bragance. Gaston d'Orléans perd ses droits à la couronne de France.
La maison impériale est renversée lors d'un coup d'État perpétré le 15 novembre 1889 par des officiers militaires aidés des propriétaires terriens, dont on venait de leur arracher l'esclavage des mains pas la signature de la Loi d'Or, ordonnée par Isabelle d'Orléans-Bragance alors Régente (13 mai 1888). Lors de cette signature, le baron de Cotegipe déclare à la Régente :« ''Votre Altesse a libéré une race, mais elle a perdu le trône'' ».
==Conflit dynastique==
En exil, le fils aîné [[Pierre d’Alcantara]] épouse, contre l'avis de sa mère, la comtesse tchèque Élisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz (1875-1951). Impératrice tutélaire depuis la mort de Pedro II en 1891, juge cette union comme morgantique et impose à son fils de renoncer pour lui et ses enfants à la succession impériale. Pierre d'Alcantara signe son acte de renonciation le 30 octobre 1908 et épouse Élisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz le 14 novembre de la même année. C'est son frère, Louis d’Orléans-Bragance (1878-1920), qui devient prince de Grão Pará et héritier du trône et qui épousa la Prince Maria-Pia de Bourbon-Siciles.
Le [[Gaston d'Orléans (1842-1922)| Comte d'Eu]] force en 1909 son cousin [[Philippe VIII]] d'Orléans à la réintégrer au sein de la succession française. De fait, bien que le Duc d'Orléans tergiverse longtemps, [[Gaston d'Orléans]] est finalement réintégré le 26 avril et ses descendants avec lui dans la succession au trône de France. De fait, si la famille d'Orléans s'éteint, le trône de France passerait à la maison d'Orléans-Bragance du Brésil.
Dans les années 1940, Dom Pierre Gaston d'Orléans-Bragance (1913-2007), fils de Pierre d'Alcantara, revient sur la renonciation de son père et prétend au trône impérial. Désormais, deux branches de la maison impériale vont prétendre au trône brésilien. Celle de Pétropolis, du nom de l'ancienne capitale impériale où réside Dom Pierre Gaston d'Orléans-Bragance et celle de Vassouras, incarnée par Dom Louis-Gaston d'Orléans-Bragance.
Une minorité de monarchistes brésilien soutient également les droits de la maison de Saxe-Cobourg Kohary sur le trône du Brésil.
==Prétendants au trône impérial du Brésil depuis 1889==
[[Fichier:Les Princes Louis et Bertrand d'Orléans Bragance.jpg|200px|thumb|left|Les princes Louis et Bertrand d'Orléans-Bragance]]
'''Lignée Vassouras'''
* Dom [[Pierre-Henri d'Orléans-Bragance]] (1921–1981)
* Dom [[Louis-Gaston d'Orléans-Bragance]] (né en 1938)
* Dom [[Bertrand d'Orléans-Bragance]] (né en 1941)
[[Fichier:La branche de Petropolis sur 3 générations.jpg|200px|thumb|right|De Gauche à droite : Le Prince Pierre-Jacques, le Prince Pierre-Gaston et le Prince Pierre-Charles]]
'''Lignée de Pétropolis'''
* Dom [[Pierre d’Alcantara]] (1875-1940)
* Dom [[Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance]] (1913-2007)
* Dom [[Pierre-Charles d'Orléans(Bragance]] (né en 1945)
* Dom [[Pierre-Jacques d'Orléans-Bragance]] (né en 1979)
'''Lignée Saxe-Cobourg-Kohary'''
* Dom Pierre-Auguste de Saxe-Cobourg Gotha Kohary (1866-1934)
* Dom Rainier de Saxe-Cobourg Gotha Kohary (1900-1945)
* Dom Thérésa de Saxe-Cobourg Gotha Kohary (1902-1990)
* Dom Carlos Tasso de Saxe-Coburgo -Bragança-Kohary (né en 1931)
* Dom Alfonso Tasso de Saxe-Coburgo -Bragança-Kohary
==Liens externes==
*[http://www.nobility-royalty.com/id71.htm] : La famille impériale du Brésil (Angl.)
*[http://indigobleuwings.blogspot.com.br/2011/05/dinastia-imperial-brasileira.html] : La famille impériale du Brésil (Port.)
*[http://www.royalark.net/Brazil/brazil4.htm]: Généalogie de la famille impériale du Brésil (Angl.)
[[Category:Royalisme brésilien]]
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Maison impériale des Bonapartes
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'''Maison impériale des Bonapartes'''
[[Fichier:512px-Imperial Coat of Arms of France (1804-1815) svg.png|200px|thumb|left|Armoirie de la Famille impériale des Bonapartes]]
Dynastie française qui régna à deux reprises sur la France avec [[Napoléon Ier]] de 1804 à 1815, [[Napoléon II]] (1815) et [[Napoléon III]] (1852 à 1870) également Président de la II<sup>e</sup> République française (Louis-Napoléon Bonaparte, de 1848 à 1852).
L’histoire a nommé ces deux périodes le Premier empire (Napoléon Ier fut Empereur de la République) et le Second Empire (Napoléon III fut Empereur des français).
==Origine généalogique des Bonapartes==
Bien que les Bonapartes se soient installés en Corse au XVIième siècle leur origine généalogique se trouve à Sarzanne en Italie dont on retrouve les traces au XII ième siècle comme notable. Militaires au service de la république de Gènes, les Bonaparte se fixent en Corse, alors colonie génoise. Lors de l’annexion de l’île par la France (1768), une Chancellerie fut installée près du Conseil supérieur de la Corse avec pour mission de vérifier l’authenticité noble des familles corses (1769). [[Charles-Marie Bonaparte]] (1746-1785) apporta alors à la Chancellerie toute une série de pièces prouvant deux ans de quartiers de noblesse et autres alliances prestigieuses comme celle des Ornano. Reconnu comme membre de la petite noblesse, le document certifié par la Chancellerie permit à Charles- Marie Bonaparte d’obtenir pour son fils Napoléon (1769-1821), une bourse pour l’académie militaire d’Autun.
==Dignité impériale==
C’est le 18 mai 1804 que la famille Bonaparte accède à la titulature impériale et enfin au sacre le 2 décembre 1804. Général Buonaparte sous la révolution française (bien que son acte de baptême du 21 juillet 1777 mentionne Bonaparte, Napoléon signera jusqu’en 1796 ses courriers du nom de Buonaparte), Empereur sous le nom de [[Napoléon Ier]], la Maison impériale Bonaparte revendiqua sa légitimité dans le Sénatus- consulte (un acte voté par le sénat et ayant la valeur d'une loi) qui permit à Napoléon Bonaparte de se faire couronner comme Empereur de la République et dans l’héritage carolingien de [[Charlemagne]].
Napoléon Ier adoptera l’aigle et les abeilles d’or comme symbolique de son règne. Ainsi, le décret du 10 juillet 1804 stipulera que les armes de l'Empereur sont : " d'azur à l'aigle à l'antique d'or, empiétant un foudre du même ". L’aigle, très différent des motifs de l'héraldique traditionnelle, s'inspire de la représentation (faussée ?) de la monarchie carolingienne. Confondues avec des cigales découvertes en 1653 à Tournai dans le tombeau de Childéric Ier, Napoléon entendait se rattacher ainsi volontairement aux mérovingiens. Un semis d’abeilles d’or constella le costume de sacre de Napoléon Ier.
[[Fichier:200px-Ingres, Napoleon on his Imperial throne.jpg|200px|thumb|right|Napoléon Ier]]
Une symbolique reprise sous le Second Empire.
Sous le règne de [[Napoléon Ier]], la famille impériale contracta différentes alliances avec d’autres maisons royales ou princières, la plupart voulue par l’Empereur lui-même pour satisfaire sa politique impériale. Ainsi, son frère Jérôme (1784-1860) fut marié en secondes noces à la Princesse de Wurtemberg, son beau-fils et Roi d’Italie [[Eugène de Beauharnais]] (1781-1824) à la Princesse Augusta de Bavière, sa fille adoptive Stéphanie de Beauharnais (1789-1860) avec le Grand- Duc de Bade, sa sœur Pauline (1780-1825) le Prince Camille Borghèse et l’Empereur lui-même épousa (également en secondes noces) le 2 avril 1810 l’Archiduchesse Marie- Louise de Habsbourg- Lorraine. Ce mariage fit de Napoléon Ier le neveu par alliance de [[Louis XVI]] et de la Reine [[Marie-Antoinette]] de Habsbourg- Lorraine.
Politique matrimoniale qui devait se poursuivre sous [[Napoléon III]]. Sa cousine Mathilde épousa le Comte Demidoff, membre de la noblesse russe, Napoléon III épousa Eugénie de Montijo, issue de la noblesse espagnole, le Prince Victor Napoléon convolera avec la Princesse Clémentine de Saxe-Cobourg- Gotha (dite de Belgique), la Princesse Laetitia avec l’éphémère roi d’Espagne, le Duc Amédée Ier de Savoie-Aoste ou encore le Prince Charles- Napoléon avec la Princesse Béatrice de Bourbon- Sicile
==La Maison impériale des Bonapartes aujourd’hui==
La Maison des Bonapartes est actuellement représentée par le[[Prince Charles Napoléon]] et son fils [[Jean Christophe Napoléon]]. Ils portent le titre de « prince Napoléon » par tradition familiale remontant au Prince Jérôme Bonaparte.
Titulature adoptée avec l'accord de Napoléon III pour ne pas abandonner le prénom familial dynastique et qui soulignait sa qualité de premier prince du sang de l’Empire.
==Chefs de la Maison impériale==
[[Fichier:200px-Franz Xaver Winterhalter Napoleon III.jpg|200px|thumb|left|Napoléon III]]
* [[Prince Louis- Napoléon IV]]
* [[Prince Victor Napoléon]] V
* [[Prince Louis Napoléon]] VI
* [[Prince Charles Napoléon]] VII
* Prince [[Jean Christophe Napoléon]] (VII ou VIII)
==Querelles dynastiques==
* La première querelle dynastique éclate après le décès tragique le 1er juin 1879 du Prince Louis- Napoléon IV en Afrique du Sud. Dans un codicille ajouté à son testament et daté du 26 février, le fils de Napoléon III désigne pour lui succéder le [[Prince Victor Napoléon]], son cousin de 17 ans et petit-fils de son grand-oncle, le roi Jérôme Bonaparte. Exit donc de la succession impériale, le [[Prince Jérôme Napoléon]] (1822-1891) et père du [[ Prince Victor Napoléon]] dont les prises de positions radicales avaient agacé autant Napoléon III que l’Impératrice Eugénie de Montijo auquel il s’était opposé tout au long du Second Empire. Anti-clérical, le Prince Napoléon n’arrivait pas à rassembler les bonapartistes autour de son nom. Dès lors et peu de temps après l’ouverture du testament impérial, le mouvement se scinda entre partisans d’un bonapartisme populaire (dit plébiscitaire), plus proche de la République (opposés à toute alliance avec les monarchistes) dont le Prince Napoléon fut la tête de proue et partisans d’un bonapartisme impérial, plus conservateur et clérical qui reconnaît le Prince Victor comme seul prétendant. En 1880, le Prince Jérôme Napoléon, bien qu’il garde des partisans, renonça à ses prétentions laissant son fils assumer pleinement ses fonctions de prétendants.
Néanmoins, les relations entre le père et le fils ne s’améliorèrent pas avec le temps. Lors de son décès le 17 mars 1891, le Prince Jérôme Napoléon resta fidèle à sa réputation déshérita le Prince Victor Napoléon et déclara : « Je ne laisse rien à Victor, mon fils aîné, c'est un traître et un rebelle, sa conduite me cause une grande douleur et un profond mécontentement. Je ne veux pas qu'il assiste à mes obsèques ».
Le testament contraire à la loi française fut cassé et le [[Prince Victor Napoléon]] put recevoir son héritage.
[[Fichier:Jean Christophe Napoléon.jpg|200px|thumb|right|Prince Jean Christophe Napoléon]]
* Lors de l’ouverture du testament du Prince Louis Napoléon le 2 décembre 1997, son fils Charles Napoléon apprend qu’il est déshérité de la succession dynastique. A l’origine de cette décision, les dissensions politiques et familiales. En effet, le Prince Charles Napoléon est un bonapartiste républicain convaincu à l’instar de son père plus dynaste et soutient autant les autonomistes corses qu’il a des prises de positions politiques ancrées à Gauche tandis que le Prince Louis Napoléon est clairement à droite. Enfin, le divorce du Prince Charles Napoléon en 1989 et son remariage en 1996 achèvent de ternir les relations entre le prétendant et son fils.
Bien que la Princesse Alix de Foresta veille scrupuleusement au respect du testament pour son petit- fils [[Jean Christophe Napoléon]], c’est le Prince Charles Napoléon qui occupe de façon épistolaire le champ médiatique. Ce testament divise toujours les bonapartistes à ce jour.
==Chronologie impériale dans l’histoire de France==
* Consulat (1799-1804)
Général Napoléon Bonaparte (1769- 1821)
* Premier Empire (1804- 1814 et 1815)
[[Napoléon Ier]]
[[Napoléon II]] (1811-1832)
* Seconde République (1848-1852)
Prince - Président Louis- Napoléon Bonaparte (1808-1873)
* Second Empire (1852-1870)
[[Napoléon III]]
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
==Liens externes==
*[http://www.napoleon.org/fr/essentiels/symbolique/index.asp#abeilles] : Symbolique du Premier Empire
*[http://www.dictionnairedessymboles.fr/article-symbolisme-abeille-38070040.html] : Symbolique du Premier Empire
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Bonaparte] : Famille Bonaparte (Wikipedia)
*[http://www.napoleontrois.fr/dotclear/index.php?post/2006/04/04/122-genealogie-de-la-maison-bonaparte] : Généalogie de la famille impériale
*[http://www.liberation.fr/portrait/0101254473-charles-napoleon-47-ans-fils-du-prince-louis-republicain-et-democrate-divorce-il-a-ete-desherite-par-son-pere-sorti-du-rang] : Article de Liberation sur le Prince Charles Napoléon
*[http://www.heraldica.org/topics/france/statut1806.htm] : Statuts de la Maison impériale
*[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k486129s/f1288.image] : Status de la Maiso, impériale
*[http://www.prince-imperial.com/categorie-11468668.html] : Testament du Prince Louis Napoléon IV
*[http://www.inmf.org/genjcn.htm] : Testament du Prince Louis Napoléon VI
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Manchukuo Temporary Government
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'''Manchukuo Temporary Governement''' (滿洲國臨時政府 en mandarin : Mǎnzhōuguó Línshí Zhèngfǔ en japonais : Manshūkoku Rinji Seifu) )
Fondé en 2004, le Manchukuo Temporary Governement (ou Gouvernement Provisoire du Mandchoukouo - MTG) prône le retour de la monarchie au sein d’une Mandchourie indépendante séparée de la Chine.
==Le Mandchoukouo==
[[Fichier:Pu Yi.JPG|200px|thumb|right|Pu Yi]]
État fondé en 1931 après l’invasion de la Mandchourie par les Japonais, ces derniers placent à sa tête l’ancien Empereur de Chine (1908-1912 et 1917), Henry Aisin Gioro [[Pu Yi]]. Devenu l’Empereur (fantoche) Kang Teh en 1932, l’État du [[Mandchoukouo]] fut reconnu par plusieurs États d’Amérique du Sud, le Vatican et d’Europe (essentiellement par des gouvernements pro-allemands). L’État du Mandchoukouo fut renversé en août 1945, lors de la défaite des Japonais.
==Le Manchukuo Temporary Governement==
Bien qu’il soit organisé en « gouvernement » (''Premier Ministre'' Cheung Siu Bong puis le 25 août 2011 Jason Adam Tonis), les membres du MTG ne sont pas connus publiquement. Le M.T.G. ne reconnaît pas le régime communiste de la Chine et appelle à son renversement. Par deux fois, il a organisé l'élection d'un empereur mais les candidats choisis ("''Aisin Gioro Xiaojie''", un étudiant de Hong Kong qui finit par disparaître sans donner de nouvelles en 2010, et "''Aisin Gioro Chongji''") se révélèrent n'avoir aucun lien généalogique avec les représentants actuels de la [[Maison impériale de Chine]]
[[Fichier:Partisans de la monarchie mandchou.jpg|200px|thumb|left|Partisans de la monarchie mandchou]]
En 2006, le mouvement a adopté le principe d’une monarchie constitutionnelle en cas de restauration. Il a ouvert divers ''«ambassades»'' en Italie, Taïwan, Brésil, États-Unis et Brésil. Ses partisans se trouvent parmi la diaspora chinoise en exil. Il utilise les emblèmes, la monnaie et l'hymne national de l’État du Mandchoukouo malgré que ceux ci ne soient pas reconnus.
En 2008, il avait apporté son soutien aux Tibétains et avait appelé au boycott des Jeux Olympiques organisée à Pékin la même année.
[[Fichier:Pro mandchou aux USA.jpg|200px|thumb|right|manifestation de Pro mandchous aux États- Unis ]]
En avril 2011, le M.T.G. a fusionné avec l'[[Imperial Qing Restoration Organization]], autre mouvement monarchiste chinois dont le représentant (Lee Chee Chuan) a été nommé comme prétendant au trône de Chine.
En mai 2011, un chroniqueur de NOWnews a surnommé l'organisation, dans le cadre d'une vague de protestations contre l'indépendance de Taïwan, la « honte du peuple du nord-est de la Chine »
Le 5 février 2013, Mr. Dokuritsu Hasegawa a été nommé Président du Manchukuo Temporary Government accentuant encore plus les rumeurs d'une main mise japonaise sur ce mouvement et une représentation officielle a été ouverte au Japon (septembre 2013).
Le Manchukuo Temporary Governement est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]].
==Controverse==
Le Manchukuo Temporary Governement a été accusé à diverses reprises d’être piloté par des groupes d’extrême droite japonaise qui organisent fréquemment des manifestations de soutien pour un Mandchoukouo indépendant. Son site officiel affiche d'ailleurs un soutien aux cérémonies organisées au temple Yasukuni (monument aux morts national des combattants japonais).
[[Fichier:Pro mandchou au Japon.JPG|200px|thumb|left|manifestation de Pro mandchous au Japon]]
En 2009, le mouvement s'invita curieusement dans l'élection présidentielle de Taïwan où il fut accusé une nouvelle fois d'être un mouvement crée afin de récolter de l'argent pour les nationalistes chinois du Kuomintang.
==Filmographie==
Le Dernier Empereur (The Last Emperor) réalisé par Bernardo Bertolucci (1987, César du meilleur film étranger en 1988).
==Liens externes==
*[http://www.manchukuo.net/index28.htm] : Site officiel du Manchukuo Temporary Governement (Angl.)
*[https://www.facebook.com/Manchukuo] : Groupe Facebook du Manchukuo Temporary Governement
*[http://manchukuo.destroy-china.jp/] : Site du Manchukuo Temporary Governement (Chin.)
*[http://sites.google.com/site/monarchyrevival/Home/about-hih-lee] : Site officiel de l'Imperial Qing Restoration Organization (Angl.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=AOJUZA-MS3Q] : Vidéo You tube avec des photos du dernier Empereur de Chine
*[http://www.youtube.com/watch?v=16IVkiVQut8] : Vidéo You tube sur le Mandchoukouo
*[http://www.youtube.com/watch?v=lzYLJt0kdjw&feature=related] : Vidéo You tube sur le Mandchoukouo (Angl.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=r6feJr-bJ5w] : Hymne national du Mandchoukouo
*[http://www.dailymotion.com/video/x9d815_pu-yi-le-dernier-empereur-de-chine_webcam] : Vidéo daylimotion sur Pu Yi (Partie 1) (Fr.) Édition Arté
[[Catégorie:Royalisme japonais]]
[[Category:Royalisme chinois]]
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Mandchoukouo
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'''Etat du Mandchoukouo''' (littéralement : « Nation de Mandchourie » : chinois simplifié : 满洲国 ,japonais : Manshūkoku)
Nom de la Mandchourie sous la domination japonaise (1932-1945).
[[Fichier:China-Manchukuo-map-fr.png|400px|thumb|right|Etat du Mandchoukouo]]
Occupée par les Japonais (septembre 1931), la Mandchourie est proclamée indépendante sous le nom de Mandchoukouo (mars 1932) et placée d'abord sous la régence du prince Pu Yi, ex-empereur de Chine, avec capitale à Xinjing. [[Pu Yi]] est proclamé empereur sous le nom de Kangde (mars 1934). Le Mandchoukouo sera en fait un protectorat nippon jusqu'en 1945.
Il englobait le Jehol (Province chinoise du Rehe) depuis 1932.
==Lien externe==
*[http://www.chine-chinois.com/le-mandchoukouo-1932-1945] Histoire du Mandchoukouo (Fr.)
*[https://asialyst.com/fr/2016/07/25/vie-et-mort-du-mandchoukouo-1932-1945/ Histoire du Mandchoukouo (Fr.)]
[[Catégorie:Royalisme japonais]]
[[Category:Royalisme chinois]]
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Manifeste du Duc de Guise
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'''Manifeste du Duc de Guise'''
[[Fichier:Af-guise--bf187.jpg|200px|thumb|left|Le manifeste du Duc de Guise publié dans l'Action française]]
Le 30 févier 1933, alors que le Chancelier national-socialiste (nazi) Adolf Hitler arrive au pouvoir en Allemagne, le duc de Guise, prétendant au trône, adresse aux Français un texte expliquant ce qu'est la monarchie.
Dans un pays touché par la crise économique et inquiet de la montée des dictatures, le Duc de Guise entendait démontrer que la monarchie restait un recours. Il décrivait également les qualités de l'organisation royale.
== Le Manifeste ==
''A cette heure critique, pour une opération chirurgicale telle que la séparation de l'étatisme et de l'état, une dictature s'impose !"
''Mais celle de la monarchie ! Non celle des partis, non celle d'un élu des partis où se retrouverait toute la corruption du parlementarisme avec le despotisme en plus et qui donnerait vite un nouveau tour de vis à la vieille machine de la centralisation qui vous asservit et vous dépouille. La monarchie n'est pas un parti, elle ne naît pas des querelles électorales.''
''Tempérée par le sens traditionnel de l'intérêt public et le souci dynastique de l'avenir, son autorité peut s'appuyer sur des assemblées représentant les grands intérêts agricoles, industriels et commerciaux, délivrer le suffrage universel de ses corrupteurs, simplifier les rouages et formalités des administrations, apporter en un mot les nouveautés et les changements nécessaires. Elle seule peut en finir avec le système de confusion où tout le monde s'est emmêlé à tort et à travers des affaires de l'état, l'état s'est pareillement mêlé des affaires de tout le monde !''
''Je représente les principes qui rendront à l'état la plénitude de l'impartialité, de l'indépendance et de la stabilité . Français, où l'autorité et les libertés de la monarchie, où l'oppression de l'anarchie socialiste !''
''Ces grandes vérités politiques ne dépendent pas ni de vous ni de moi !''
''Lorsque j'en ai reçu la garde avec la vie pour les transmettre intacte à mon fils, j'ai hérité aussi du devoir de les rappeler à la nation française et, si il plaît à Dieu, quand il le faudra je les appliquerais au gouvernement du pays en utilisant le concours des français de toutes origines et de toutes conditions librement organisés et représentés.''
''D'un sang qui sert la France depuis plus de milles ans, le petit fils de Saint Louis et d'Henri IV est prêt à reprendre avec vous la grande œuvre de conservation et de progrès que désirent du fond de l'âme, tous les patriotes et les gens de bien.''
'''Jean Duc de Guise, en exil, le 3 janvier 1933.'''
==Lien interne==
[[Jean III (Orléans)]]
==Lien externe==
*[http://www.la-couronne.org/blog/fistoire/30-janvier-1933-le-duc-de-guise-s-adresse-aux-francais.html] : manifeste oral du Duc de Guise.
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
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Marian Petre Milut
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'''Marian Petre Milut'''
[[Fichier:Marian Milut.jpg |200px|thumb|left|Marian Petre Milut]]
Né le 29 Décembre 1955, cet homme d’affaire et candidat à l’élection présidentielle de 2004(il obtiendra 0,42% des voix soit 43 378 voix), a été le Président du [[Parti National Paysan Démocrate Chrétien]] (PNTCD) de 2005 à 2008.
Refusant de céder son poste, il provoque une scission au sein du mouvement monarchiste et intègre la coalition gouvernementale en 2007 du Président Traian Basescu.
[[Category:Royalisme roumain]]
==Liens internet==
*[http://www.pntcd.eu/] : Site officiel du Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat (Ro.)
*[http://www.pntcdcluj.ro/] : Site officiel du Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat à Cluj (Ro.)
*[http://www.mediafax.ro/politic/milut-reconfirmat-la-sefia-pntcd-va-vota-cu-basescu-la-prezidentiale-4888360] : Soutien de Marian Petre Milut au Président Basescu
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Marie Emmanuel de Saxe
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'''Marie Emmanuel de Saxe'''
Né le 31 janvier 1926, il était le fils de [[Frédéric Christian de Saxe]] et d'Elizabeth Von Thurn und Taxis et chef de la Maison royale de Saxe de 1968 à 2012 (Maria Emanuel Prinz von Sachsen Herzog zu Sachsen).
Arrêté à 18 ans et condamné à mort par le régime nazi pour ses activités anti-gouvernementales (étudiant, il écrivait et critiquait le gouvernement allemand) il échappe au peloton d'exécution grâce à l'intervention de son père auprès des juges de la Cour de Justice mais pas au camp de concentration. Libéré très rapidement pour "s''on erreur de jeunesse''", c'est aux soviétiques qui occupent la Saxe et pille les châteaux du royaume auxquels il devra une nouvelle fois échapper, il se réfugie en Suisse. Ce n'est qu'en 1946 qu'il reverra sa famille.
[[Fichier:Markgraf-maria-emanuel.jpg|200px|thumb|right|Marie-Emmanuel de Saxe]]
Marie Emmanuel de Saxe passe plusieurs semestres à des études à l' Académie des Arts de Düsseldorf . A partir de 1950 , il travaille en tant que graphiste et peintre à Munich avant d'exercer la profession de banquier.
Le 30 Janvier 1961, avec le Prince Albert de Saxe et son père, il fonde le groupe d'étude de l'histoire et de la culture saxonne.
Marié à la Princesse Anastasia d'Anhalt-Dessau le 22 juin 1962 à Vevey, en Suisse, ils n'auront pas d'enfants. Se posera le problème de la succession à la couronne de Saxe. Premier désigné pour succéder à Marie-Emmanuel de Saxe, le Prince Johannes de Saxe-Cobourg-Gotha meurt accidentellement au ski en 1987. Le Roi titulaire de Saxe désigne alors son neveu Alexandre, fils d’Anne de Saxe (1929-2012) dont le mariage morganatique est pourtant non reconnu par les lois de la maison royale.
Le 14 mai 1997, un document signé par les membres dynastiques et non dynastiques de la maison royale reconnaît la nouvelle succession à la couronne royale y compris le Prince Albert de Saxe. Enfin, le 1er juillet 1999, le Prince Alexandre est adopté par Marie Emmanuel de Saxe.
En 1998, il est membre honoraire de l'Association des étudiants catholiques, considérée comme proche des monarchistes.
Néanmoins sa mort le 23 juillet 2012, provoquera une querelle de succession au sein de la famille royale de Saxe.
[[Category:Royalisme Allemand]]
==Liens externes==
*[http://www.haus-wettin.de/]: site officiel de la Maison Royale de Saxe (Ligne de Moritzbourg)
*[http://www.faz.net/aktuell/gesellschaft/menschen/saechsischer-hochadel-und-wer-wird-nun-wettiner-chef-11922440.html] Querelle de succession au trône de Saxe
*[http://www.markgraf-von-meissen.de/] : Site officiel de la Maison royale de Saxe (Ligne Albertine)
*[http://www.noblesseetroyautes.com/2012/07/deces-du-prince-maria-emanuel-de-saxe-chef-de-la-maison-royale-de-saxe/] : Décès du Prince marie-Emmanuel de Saxe
*[http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-33586062.html] : Armoiries du Royaume par la Charte de Fontevrault.
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Marie de Roux
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'''Marie de Roux''' (Louis-Amédée-Joseph-Marie Marquis de Roux) (1878-1943), avocat, historien et journaliste français. Issu d'une famille noble du Languedoc établie en Poitou au XIXe siècle, le marquis de Roux fut l'un des principaux activistes du mouvement monarchiste français d'entre deux guerres. Il a consacré sa vie à l'[[Action francaise|Action française]] dont il était l'avocat et l'un des collaborateurs réguliers.
== Éléments biographiques ==
Proche de [[Charles Maurras]] et de [[Georges Valois]], '''Marie de Roux''' est l'auteur, notamment, d'ouvrages d'inspiration anti-dreyfusarde, germanophobes et anti-républicains parus aux éditions de la [[Nouvelle librairie nationale]]. On lui doit également plusieurs ouvrages sur le Droit, l'Ancien Régime, la [[Restauration]] et le [[nationalisme]].
Si le Marquis de Roux est resté dans l'ombre des personnages plus "médiatisés" de l'[[Action francaise|Action française]] tels que Maurras et [[Léon Daudet]], il reste toutefois un important historien et vulgarisateur des idées monarchistes du mouvement. Ses travaux historiques se situent dans la même lignée que certains de ses contemporains plus connus comme [[Pierre Gaxotte]], [[Louis Bertrand]] ou [[Frantz Funck-Brentano]].
Avec [[Jacques Bainville]] et [[Léon de Montesquiou]], De Roux s'est fait le champion de l'historiographie anti-germaniste et royaliste.
L'œuvre du Marquis de Roux s'inscrit dans le sillage des penseurs de la [[contre-révolution]].
== Œuvres ==
* ''Des Effets de l'insolvabilité civile en droit romain et en droit français'', thèse pour le doctorat, Poitiers, Université de Poitiers. Faculté de droit, Courrier de la Vienne, 1903
* ''La République de Bismarck : les origines allemandes de la Troisième République'', avec la correspondance secrète de Léon Gambetta et de Bismarck, traduite par M. [[Jacques Bainville]], Paris, Bureaux de la Gazette de France, 1905.
* ''La Vérité politique''. Discours prononcé à Bordeaux, Paris, Éditions de l’Action française, 1906.
* ''Le Droit royal historique'', Paris, Nouvelle librairie nationale, 1911.
* ''La Révolution à Poitiers et dans la Vienne'', Paris, Nouvelle librairie nationale, 1911.
* ''La Législation civile et sociale de l'Empire. La structure générale de la société. L'organisation du travail'', Paris, Nouvelle librairie nationale, 1912.
* (et [[Georges Valois]]), ''République, empire ou monarchie ?'' (Marie de Roux). ''La Monarchie, protectrice des intérêts ouvriers'' (Georges Valois). Conférences faites le 7 juin 1913 au théâtre de Saumur, Poitiers, Société française d’imprimerie, 1914.
* ''Notes pour le centenaire de 1814'', Poitiers, Société française d’imprimerie, 1914.
* ''Le Défaitisme et les manœuvres proallemandes 1914-1917. Le clan des ″ya″ d'avant-guerre. Les premiers temps de la guerre. La reprise des relations internationales. Les trois tendances socialistes. Les achats de journaux'', Paris, Nouvelle librairie nationale, 1918.
* ''L’État de natalité'', Paris, Nouvelle librairie nationale, 1918.
* ''Blaise Pascal en [[Poitou]] et les Poitevins dans les ″Provinciales″'', Paris, Champion, 1919.
* ''L'Actualité de Lamennais'', Paris, Revue critique, 1922.
* ''[[Louis XVII]] et la légende des faux dauphins'', Paris, Le Divan, 1925.
* ''Les Lois laïques'', Paris, Librairie de l’Action française, 1925.
* ''Charles Maurras et le nationalisme de l'Action française'', Paris, Grasset, 1927.
* ''L'Économie politique libérale'', Paris, Union des corporations françaises, 1927.
* ''La Restauration'', Paris, Fayard, 1930.
* ''Hector du Poy (1865-1930)'', Poitiers, Société française d’imprimerie, 1932.
* ''Origines et fondation de la IIIe République'', Paris, Grasset, 1933.
* ''Études pour portraits de maîtres : Rabelais, Pascal, Racine, Bossuet'', Paris, Le Divan, 1936.
* ''Le Nationalisme français''. Suivi d'une note de [[Charles Maurras]] sur le nationalisme français et le nationalisme allemand, Paris, Librairie d’Action française, 1937.
* ''Louis XIV et les Provinces conquises : Artois, Alsace, Comté de Roussillon, Franche-Comté'', Paris, Les Éditions de France, 1938.
* ''Civilisation, production et bonheur'', introduction de Pierre Maurel, Paris, Éditions de la Seule France, 1945.
== Famille ==
Le marquis de Roux est le père de [[Louis-Olivier de Roux]]. Il est le grand-père de :Xavier de Roux, homme politique centriste, et de Dominique de Roux, écrivain et éditeur. Il est l'arrière-grand-père de Pierre-Guillaume de Roux, éditeur.
{{DEFAULTSORT:Roux, Marie de}}
[[Category:Royalisme français]]
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[[Catégorie:Théoriciens]]
[[Catégorie:Journalistes]]
[[Catégorie:Avocats royalistes français]]
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Mathias Hitimana
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'''MATHIAS HITIMANA'''
==Biographie==
Né le 24 février 1949, Mathias Hitimana (Tutsi) rencontre le futur Mwami Ntare V en 1956 et va se lier d’amitié avec le Prince. Étudiant à Bujumbura, il est brièvement arrêté le 29 novembre 1966 à l’hôtel Paquidas par les militaires au lendemain du coup d’État. Il part alors en 1968 vers la Belgique continuer ses études (Bruxelles) puis devient réceptionniste au Hilton de la capitale belge de 1972 à 1973.
Membre de la délégation royale qui arrive en Ouganda au côté du Mwami [[Ntare V]] en avril 1972, il échappe de peu à l’arrestation grâce à des relations familiales. Il tentera en vain d’obtenir du Négus d’Éthiopie qu’il intervienne pour obtenir la libération du souverain.
Revenu en Belgique, il retrouve un emploi de réceptionniste au Novotel de Zaventem (1973) avant de fonder en 1977 une entreprise d’export-import puis en 1980 rachète la Minoterie de Muramvya, ancienne capitale royale.
Fondateur du Parti Royaliste Parlementaire (PRP) en 1991, à la fois composé de monarchistes convaincus et de républicains, il revient au Burundi participer à l’ouverture du multipartisme. En 1992, il change le nom de P.R.P pour [[Parti de la Réconciliation du Peuple]] afin de pouvoir se présenter à l’élection présidentielle de juin 1993. Le 7 mars 1992, au cours d’une conférence, Mathias Hitimana déclare publiquement « ''que la monarchie constitutionnelle est le seul régime légitime au Burundi'' ». Son candidat, Pierre-Claver Sendegeya, obtiendra 1.44% des voix lors de l’élection présidentielle de 1993. Si le PRP aura eu du mal a rassembler les foules, Hitimana a le mérite de replacer la monarchie comme un débat de société dans le paysage pluri-ethnique du Burundi.
Devenu un solide parti d’opposition, Hitimana condamnera fermement le coup d’État du 20 octobre 1993 qui voit l’assassinat du premier Président Hutu Melchior N’Dadaye. Il refusera de reconnaître le régime du Président (Tutsi) Sylvestre Ntibantunganya (qui a succédé au Président (Hutu) Cyprien Ntaryamira assassiné le 6 avril 1994 avec son homologue rwandais) et va multiplier les actions coups-de-poing contre lui avec ses partisans (on parlera même de milices monarchistes). Arrêté et relâché en août 1994, il organise le 9 janvier 1996 une opération ville morte à Bujumbura et les manifestations organisées par ses partisans le 15, forcent le gouvernement du Président Pierre Buyoya (de 1987 à 1993 et 1996 à 2003) à déployer l’armée, mettre Mathias Hitimana en résidence surveillée trois jours plus tard.
Le 28 août 2000, il signe les Accords d’Arusha et devient Ministre des Mines et de l’Énergie le 1er novembre 2001. Ses diatribes antigouvernementales, violentes parfois, lui attirent l’hostilité du Président Pierre Buyoya. Hitimana finit par se rallier en juillet 2002 à la rébellion du Conseil National Pour la Défense de la Démocratie–Forces pour la Défense de la Démocratie (C.N.D.D- F.D.D) et se fait limoger de son poste.
Malgré le ralliement de son leader, le P.R.P (qui va connaître une scission avec [[Abahuza]] puis le [[Parti monarchiste parlementaire du Burundi]]- P.M.P) va continuer à participer au gouvernement de 2003 à 2005 avec la nomination controversée d’un de ses membres au poste de Ministre des Réformes Institutionnelles et des Droits de l’Homme. Cette nomination ne sera pas reconnue par le leader du PRP demandant en vain au nouveau ministre de démissionner de son poste (lettre du 1er décembre 2003).
Mathias Hitimana est décédé le 15 janvier 2004 à Bruxelles.
==Bibliographie==
* Jacques Hatungiman & Salvator Nahimana, Le Défenseur De La Monarchie Burundaise, Hitimana Le Difficile - Texte Original, collections Etudes Africaines, L’Harmattan, 2006
[[Category:Royalisme burundi]]
==Liens externes==
*[http://www.histoiredelafrique.fr/] : Site consacré à la monarchie du Burundi
*[http://www.burundi-agnews.org] : Site d’information consacré au Burundi
*[http://www.netpress.bi/ts/150702.htm] : Limogeage de Mathias Hitimana
*[http://www.ldgl.org/spip.php?article23] : Liste du gouvernement Burundais en 2003
*[http://www.netpress.bi/article.php3?id_article=2137] : Lettre de Mathias Hitimana
*[http://www.abarundi.org/actualite/bulletin_mensuel/hebdo_300505.html] : Election de 2005 au Burundi
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Maurice Pujo
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'''Maurice Pujo''', né le 26 janvier 1872 et décédé le 6 septembre 1955, était un journaliste et homme politique français. Il a fondé les [[Camelots du roi]].
== Éléments biographiques ==
'''Maurice Pujo''' fut d'abord un philosophe républicain plutôt de gauche (salué dans un article par [[Jean Jaurès]] en 1894). Il appartient à un cercle d'intellectuels de gauche, l'"Union pour l'action morale", qui prend parti pour la défense du capitaine Dreyfus. À ce moment, par réaction nationaliste, [[Henri Vaugeois]] et '''Maurice Pujo''' quittent ce cercle pour fonder, le 8 avril 1898, le premier [[Comité d'Action française]] qui deviendra en 1899 autour de la ''[[Revue d'Action française]]'', l'[[Action francaise|Action française]], mouvement politique nationaliste puis également monarchiste lorsque [[Charles Maurras]] convertit ses dirigeants (Pujo et Vaugeois) vers 1900.
'''Maurice Pujo''' codirige, entre 1908 et 1944, le quotidien homonyme ''[[L'Action Française]]''. Il fonde les [[Camelots du Roi]] le 16 novembre 1908.
Le 5 septembre 1928, il épouse à Paris Élisabeth Bernard, avec qui il aura deux enfants, [[Pierre Pujo]] et Marie-Gabrielle, sans alliance ni postérité.
[[Fichier:Mpujo.jpg|300px|thumb|left|Maurras et Pujo lors de leur procès en 1945]]
Durant l'occupation de la France par l'armée allemande, '''Maurice Pujo''' continue à diriger ''[[L'Action Française]],'' mais avec [[Charles Maurras]], il entre en clandestinité après l'enlèvement de Pétain par les Allemands en août 1944. Une légende tenace (?) veut que ce soit lui qui ait dissuadé Maurras de rejoindre Londres ou Alger au moment de l'invasion de la zone dite "libre" (1942).
Le 5 septembre 1944, Pujo et Maurras sont incarcérés et inculpés pour intelligence avec l'ennemi. Suite à leur procès devant la Cour de justice du Rhône, Pujo est condamné à cinq ans de prison (et Maurras, à la réclusion à perpétuité). Les deux hommes sont détenus à Riom jusque 1947, puis à Clairvaux.
Libéré, '''Maurice Pujo''' dirige la revue ''[[Aspects de la France]]'' de 1951 à 1955.
== Oeuvres ==
* ''Le Règne de la grâce. I. Le règne de la grâce. II. Les étapes. III. Stéphane Mallarmé. IV. Maurice de Guérin. V. Frédéric Schlegel. VI. La philosophie de Novalis. VII. Avant les héros. VIII. La jeunesse libre. IX. La résurrection du Christ. X. L'Esthétique indépendante'', Paris, F. Alcan, 1894.
* ''Après l’Affaire'', Paris, Bureaux de l’Action française, 1898.
* ''Essais de critique générale de la crise générale'', Paris, Perrin, 1898.
* ''Contre la classe de philosophie de l'enseignement secondaire. Lettre ouverte à M. [[Jules Lemaître]]'', Paris, Perrin & Cie, 1899.
* ''Les Nuées. Comédie contemporaine en 3 actes et en prose'' , Paris, Nouvelle Librairie Nationale, 1908.
* ''Les Cadres de la démocratie. Pourquoi l’on a étouffé l’affaire Valensi ?'', Paris, Nouvelle Librairie Nationale, 1912.
* ''La Politique du Vatican. Charles Maurras et Maurice Pujo. L’affaire Demulier. Un factum de propagande allemande, encouragé par l’autorité ecclésiastique'', Paris, Librairie d’Action française, 1928.
* ''Comment Rome s’est trompée. L’agression contre l’esprit'', Paris, Fayard, 1929.
* ''La Guerre et l’homme'', Paris, Flammarion, 1932.
* ''Les Camelots du Roi'', Paris, Flammarion, 1933.
* ''La veillée. Front de champagne 1915'', Paris, Ducrot & Colas, 1934.
* ''Le problème de l’union'', Paris, Librairie d’Action française, 1937.
* ''Comment La Rocque a trahi'', Paris, Sorlot, 1938.
* (et Charles Maurras), ''Charles Maurras et Maurice Pujo devant la Cour de Justice du Rhône les 24, 25, 26 et 27 janvier 1945'', 5 vol, Paris, Vérités françaises, 1945.
* ''L’Action française contre l’Allemagne. Mémoire au Juge d’instruction'', Paris Éditions de la Seule France, 1946.
* (et Charles Maurras), ''Au Grand Juge de France. Requête en révision d’un arrêt de cour de justice'', Paris, Éditions de la Seule France, 1949.
* (et Charles Maurras), ''Vérité, Justice, Patrie. Pour réveiller le Grand Juge. Seconde enquête en révision d’un arrêt de Cour de Justice'', Paris, Éditions de la Seule France, 1951.
== Lien externe ==
* [http://www.actionfrancaise.net/histoire-biographies-maurice_pujo.htm Biographie sur le site de ''L'Action française 2000'']
{{DEFAULTSORT:Pujo, Maurice}}
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Théoriciens]]
[[Catégorie:Journalistes]]
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Mausolée Royal (Tirana)
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[[Fichier:Albanie_mausoleum.jpg|200px|thumb|right|Mausolée Royal en Albanie]]
Le Mausolée Royal est situé dans le parc de Tirana au bord du Lac Artificiel. Il a été conçu par Qemal Butka et inauguré pour la première fois le 30 décembre 1935, environ un an après la mort de la Reine Mère Sadije Toptani, décédée le 24 novembre 1934.
Le Mausolée fut d'abord endommagé par la première brigade des partisans communistes après l'occupation de Tirana, le 17 novembre 1944. Il a ensuite été démoli par le régime communiste dans les années 1950.
Une réplique du Mausolée a été construite par le Gouvernement Albanais et inaugurée le 17 novembre 2012 pour commémorer le 100e anniversaire de l'indépendance de l'Albanie.
Il abrite actuellement les dépouilles de la Reine Mère Sadije Toptani (mère du Roi Zog), du [[Zog Ier (1895-1961)| Roi Zog]], de la Reine Géraldine (épouse du Roi Zog), du [[Leka Zogu (1939-2011)| Roi Leka]] et de la Reine Suzanne (épouse du Roi Leka).
Le Mausolée symbolise l'harmonie, la tolérance et la coexistence religieuses qui caractérisent la nation albanaise et la Famille Royale.
[[Catégorie:Royalisme albanais]]
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Megdelena Kuneva
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'''Megdelena Kuneva'''
[[Fichier:Mgelena Kuneva.jpg|200px|thumb|left Megdelena Kuneva]]
Née le 22 juin 1957, Megdelena Kuneva (ou Meglena Kuneva/Меглена Щилянова Кунева) a été la candidate indépendante pour [[le Mouvement national pour la stabilité et le progrès]] pour les élections présidentielles du 23 octobre 2011 où elle a obtenu 14% des votes (3ième sur 17 candidats) soit 470 808 voix.
Ancienne négociatrice pour l'adhésion de la Bulgarie au sein de l'Europe et Ministre des Affaires Européennes pour le gouvernement du Roi et Premier Ministre [[Siméon II]] (2001-2005), elle a été élue Députée européenne du Mouvement national pour la stabilité et le progrès en 2007 (et de nouveau en 2009 avec 7,96% des voix) avant de renoncer à prendre son poste pour occuper celui de Commissaire européen de la Protection des consommateurs jusqu'en février 2010.
Elle est actuellement membre du Conseil d'Administration d'une filiale de BNP-Paribas et a été élue Commissaire de l'année en 2008.
Le 11 mars 2012 Meglena Kuneva a démissionné du Mouvement national pour la stabilité et le progrès.
==Liens externes==
*[http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRLDE64B2MI20100512] : Nomination de Megdelena Kuneva au conseil d'administration de BNP- Paribas (Fr.)
*[http://novinite.com/view_news.php?id=131286] : Site d'informations bulgares (Angl.)
{{DEFAULTSORT:Kouneva, Meglena}}
[[category: Royalisme bulgare]]
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Michel Bracciali
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[[Fichier:Bracciali_Lepoint.jpg |200px|thumb|right|L'équipe du ''Point'' (à gauche de la photo)]]
'''Michel Bracciali''', sous son pseudonyme de « '''Michel Ledoyen''' » a été un dirigeant royaliste.
=== Biographie ===
Bracciali Michel Raoul Claude est né à Paris le 21 juin 1935.
1959 il est diplômé de l’École supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC).
Entre 1962 et 1965 il sera chef de service à la Société nationale de recherche et d'exploitation des pétroles en Algérie.
Entre 1965 et 1972 au service Budget et plan de l'hebdomadaire "L'Express".
En 1972 il est cofondateur de l'hebdomadaire "Le Point" dont il sera l’administrateur jusqu’à sa retraite.
Il est décédé, à l'âge de 87 ans, le 10 août 2022 à Paray-le-Monial (Saône).
=== Parcours politique ===
A 20 ans il fait partie du Comité de rédaction de [[AF Université|Amitiés Françaises Universitaires]] dont il deviendra Rédacteur en chef en septembre 1956 jusqu’en octobre 1960. Il deviendra son directeur politique en avril 1967.
En 1971, il participe à la scission qui a vu la naissance de la [[Nouvelle Action française]]. Il fait partie de son Comité directeur mais il cesse d’y militer au moment du départ en décembre 1973 de certains responsables qui n’acceptaient toute référence au gaullisme.
Plus tard il réintègre la [[Restauration nationale]] et en deviendra même membre de son Comité directeur.
==Lien externes==
* [https://wikimonde.com/article/Le_Point Notice sur l’historique du ''Le Point'']
{{DEFAULTSORT:Bracciali, Michel}}
[[Catégorie:Journalistes]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
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Michel Ier
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(en cours de rédaction)
'''MICHEL I<sup>er</sup> ''' (1921- )
Roi de Roumanie (1927-1930 et 1940-1947), né le 25 octobre 1921 à Sinaia (Roumanie).
Son père, le futur roi [[Carol II]], ayant été formellement exclu de la succession royale en janvier 1926, Michel I<sup>er</sup> est proclamé roi de Roumanie sous l'égide d'un Conseil de régence composé de trois membres à la mort de son grand-père, le roi [[Ferdinand Ier | Ferdinand I<sup>er</sup>]] (20 juillet 1927). Mais, lorsque Carol rentre d'exil en juin 1930, il dissout la régence et réduit Michel au rang de prince héritier. En septembre 1940, le général Ion Antonescu oblige cependant Carol à abdiquer en faveur de Michel, qui remonte sur le trône mais demeure prisonnier de la nouvelle dictature militaire. Michel subit fortement l'influence de sa mère, la reine Hélène, qui est rappelée après dix années d'exil. Il cristallise toutefois l'opposition au régime d'Antonescu, arrête le dictateur le 23 août 1944, renversant ainsi le gouvernement militaire et coupant tout lien avec les puissances de l'Axe.
Après la fin de la guerre, il s'oppose vigoureusement à l'arrivée au pouvoir des communistes roumains mais est finalement contraint d'abdiquer le 30 décembre 1947 et de s'exiler en Angleterre puis en Suisse.
Installé près de Genève avec son épouse, Anne de Bourbon-Parme, Michel devient cadre dans une agence de courtage américaine. Après la chute du régime communiste en 1989, il se rend à plusieurs reprises en Roumanie.
Lorsqu'une partie des biens de la famille royale lui sont restitués en 2000, il décide de rentrer vivre dans son pays.
==== Liens externes ====
*[http://www.archivesroyalistes.org/IMG/pdf/Royaliste_numero_1079.pdf « Le roi Michel I<sup>er</sup> arbitre incontournable de son pays »] : Article de [[Frederic de Natal]] publié dans ''[[Royaliste (periodique) |Royaliste]]'', page 6/7, 20 mai 2015.
[[Category:Royalisme roumain]]
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Michel Ledoyen
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[[Catégorie:Journalistes]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
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Michel Michel
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[[Fichier:Af10.jpg|300px|thumb|left|Michel Michel en 2007 lors d'une réunion royaliste.]]'''Michel Michel''' est un sociologue français né en 1943. Il a été consultant en milieu hospitalier pour le management et le développement personnel et il est Maître de conférences à l'Université des sciences sociales de Grenoble.
Ses recherches menées notamment avec Jean-François Thirion portent sur la gestion des institutions de santé et interrogent les problèmes de la violence et de la conflictualité dans ce milieu de travail.
En dehors de ses travaux de « sociologie de terrain » et de psychosociologie, il se consacre à la sociologie des représentations, à l'analyse de l'efficacité des symboles dans la société contemporaine.
Intéressé par l'ésotérisme et la pensée de [[René Guénon]], il écrit dans plusieurs revues spécialisées telles ''[[Vers la Tradition]]'', ''[[Symbole]]'', ''[[Annales du Patrimoine]]''. Il est membre du comité de lecture de ''[[Politica hermetica]]''.
Proche de certains mouvements royalistes dans la mouvance maurrassienne, il a collaboré dans les années 70 à la revue [[Arsenal (revue)|Arsenal]] sous le pseudonyme de Yves Carré, a participé aux aventures militantes de la [[Nouvelle action française]], du [[COPCOR]], du [[Mouvement royaliste français]] avant de se rapprocher de la [[Restauration nationale]] au moment de la ''[[Génération Maurras]]''.
Il publie régulièrement des articles sur le site du [[Groupe de liaison royaliste]] (GLR).
Il est également représentant de l'[[Alliance pour la Souveraineté de la France]] dans l'Isère.
== bibliographie ==
* en collaboration avec Jean-François Thirion, ''Des jeux et des ressources. Le diagnostic des ressources'', Revigny-sur-Ornain, Hommes et perspectives : Martin Media, 1996
* en collaboration avec Jean-François Thirion, ''La gestion des conflits à l'hôpital'', Vélizy, Lamarre, 1996.
* ''Les communautés. Une question posée à la France'', textes rassemblés par Michel Michel, préface de Michel Maffesoli, Paris-Lausanne, L'Âge d'Homme (éditions), 2002.
* en collaboration avec Jean-François Thirion, ''Faire face à la violence dans les institutions de santé'', Rueil-Malmaison, Lamarre, 2004.
== Lien externe ==
*[http://www.lesmanantsduroi.com/ Site des Manants du Roi, site support du Groupe de liaison royaliste (GLR)]
{{DEFAULTSORT:Michel, Michel}}
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Théoriciens]]
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Michel Montel
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/* Notes et références */
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[[Fichier:Vivier_Michel.jpg|200px|thumb|right|Michel Vivier]]
''Michel Vivier'', de son véritable nom Michel Montel, né 9 avril 1921 à Saujon (Charente-Maritime) et mort le 1er septembre 1958 à Bordeaux (Gironde), journaliste et militant royaliste français.
== Biographie ==
Il est reçu premier au concours du Professorat de français à l’étranger, puis il enseigne à la Sorbonne.
Déporté du Service du travail obligatoire (STO) pendant l'Occupation, affecté dans les mines à charbon il y contracte une tuberculose osseuse qui finira par l'emporter en 1958 à l'âge de trente-sept ans.
Après la Deuxième Guerre mondiale, il fait partie de l'équipe dirigeante de ''Contre-Révolution'' organe des étudiants monarchistes <sup>(1)</sup>, il écrit à ''L'Indépendance française'' de Jean Madiran puis il collabore durant cinq ans avec [[Pierre Boutang]] à ''[[Aspects de la France]]'', hebdomadaire royaliste qui a prit la suite, à partir de 1947, de ''L'Action française''.
Il se marie avec Claudine Ragot (professeur de français à la Sorbonne) dont il aura deux filles Marie-Dominique (cinéaste) et Caroline (historienne).
En 1955, après le rupture de Boutang avec ''Aspects de la France'', il fonde avec celui-ci ''[[La Nation française]]'' <sup>(2)</sup>, un autre hebdomadaire d'obédience maurrassienne, plus ouvert et plus modéré que le précédent (abandon de l'antisémitisme et de la nostalgie vichyssoise, définition d'un nationalisme plus adapté au climat d'après-guerre). Il devint son rédacteur en chef.
Après le 13 mai 1958 et les évènements d'Alger, ''La Nation française'' publie un ''Appel aux sages'' <sup>(3)</sup> qui demande le retour de De Gaulle, Michel Vivier est parmi les signataires.
Au lendemain de sa mort en 1958, la revue publia un hommage à son rédacteur en chef.
Il laisse de nombreux articles et une préface à ''La Sorcière'' (1958) de Jean de La Varende .
====== Notes et références ======
(1) Henry Coston, ''Partis, journaux et hommes politiques'', Lectures françaises, numéro spécial, 1960, page 540
(2) Le capital est détenu pour 48% par Michel Vivier, 47% par [[François Loizeau]] le gérant, 4% par [[Pierre Boutang]], 1% [[Abel Pomarède]]
(3) Cet ''Appel'' rédigé Jules Monnerot sera publié le 21 mai.
== Sources ==
* '''Source principale''' : La notice de Wikipédia de Michel Vivier qui a été supprimée en novembre 2019.
* Henry Coston, ''Partis, journaux et hommes politiques'', Lectures françaises, numéro spécial, 1960, 622 p..
* Patrick Louis, ''Contribution à l'étude du mouvement royaliste : l'hebdomadaire'' La Nation Française '': 1955-1967'', thèse sous la direction de Pierre Albert, Paris 1985, 495 p.
* Patrick Louis, ''Histoire des royalistes de la Libération à nos jours'', Jacques Grancher, 1994, 224 p. ISBN 2-7339-04450.
* Stéphane Giocanti, ''Pierre Boutang'', Flammarion, 2016, 460 p. ISBN 978-2081335714.
== Liens externes ==
* [http://xaviersoleil.free.fr/article/michel-vivier-aspects-de-la-france.html (à lire en ligne)] A sa mort, témoignage de Jean Molines et aussi quelques articles de Michel Vivier (Rivarol, Nodier, Genoude, Drieu La Rochelle...).
{{DEFAULTSORT:Vivier, Michel}}
[[Catégorie:Journalistes]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
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Mohammed Sayed
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'''Le Prince Sayed Mohammed'''
Né le 20 octobre 1962, le Prince Mohammed Sayed est l'actuel prétendant à la Couronne de Libye.
==Prince exilé==
Fils du Prince [[Hassan Senoussis]], petit-neveu du Roi [[Idriss Ier]], le Prince Sayed Mohammed monte sur le trône titulaire de Libye le 18 juin 1992.
[[Fichier:Le_Prince_Sayed_Mohammed_Senoussis.jpg|thumb|right|200px| Le Prince Sayed Mohammed ]]
Mis en résidence surveillée avec sa famille lors du coup d'État du 1er septembre 1969 qui mit fin à la monarchie des Senoussis, il est expulsé brutalement de son logement en 1984 par les Comités Révolutionnaires qui mettent le feu à sa résidence. Relogé dans une simple cabine de plage de Tripoli, ce n'est qu'en 1988 que le Prince et sa famille sont autorisés à s'exiler à Londres. Le Colonel Kadhafi ordonna la destruction du tombeau du fondateur de l'ordre Senoussis (à Jaghboub) la même année et le corps du défunt demeure, toujours à ce jour, introuvable.
==Roi de Libye de jure==
Durant son séjour forcé dans son pays , le Prince dut arrêter ses études et travailler comme fonctionnaire au Ministère de l'Agriculture.
Accueilli par le mouvement monarchiste libyen, la [[Libyan Constitutional Union]] (ou Union Constitutionnelle Libyenne- UCL), le prince héritier qui reçoit la couronne de Libye à la mort de son père va décevoir ses partisans après sa déclaration où il annonce que seule le rétablissement de la constitution de 1951 est plus important à ses yeux que la restauration de la monarchie. Les monarchistes reportent alors leurs espoirs sur le Prince [[Idriss II Senoussis]].
[[Fichier:Mohammed_es-Senoussi.jpg|thumb|left|200px| Le Prince Sayed Mohammed en 2007 ]]
Vivant des revenus que lui offrent ses partisans, ce Prince sans profession côtoiera (sans le rencontrer) le 14 décembre 2007 , le colonel Mouammar Kadhafi venu en visite officielle en France
==Retour du Prince en Libye==
Alors que la Libye est en proie aux émeutes (février 2011), le Prince a exprimé ses sincères condoléances à ces "héros morts pour la liberté" tout en indiquant "qu'il croyait en la victoire finale des manifestants" contre le régime du colonel Mouammar Kadhafi.
Le 24 février 2011, le Prince a annoncé lors d'une interview à la chaine internationale arabe Al Jazeera que "sa priorité actuelle était l'arrêt des massacres et le retour de la monarchie une option que seul les Libyens décideraient de prendre ou non".
Dans deux entretiens datés du 1er mars et du 15 mars 2011, le Prince s'est prononcé en faveur d'une intervention humanitaire sans toutefois rejeter totalement une intervention militaire étrangère dans son pays. Le 20 avril 2011, il a été invité à s'exprimer au Parlement Européen et s'est déclaré " prêt à servir son pays ". Lors d'un entretien accordé le 21 septembre 2011 au quotidien britannique "Telegraph", le Prince s'est dit une nouvelle fois prêt a rentrer et servir son pays.
Le prétendant au trône n'est pas encore marié.
La famille royale a pris contact avec le Conseil National de Transition qui a succédé au régime du Colonel Kadhafi le 10 septembre 2011. La mouvance monarchiste est toujours membre du Conseil National de Transition. En 2014, le Congrès national général a entamé des débats sur la question du retour de la monarchie en Libye et le Premier ministre Ali Zeidan a le 4 mars décidé de restituer la nationalité libyenne au défunt roi et à sa famille et de recenser ses biens confisqués par l’ancien régime républicain pour les restituer à ses héritiers, selon le texte du décret officiel.
Le 25 mars 2014, le Ministre des Affaires étrangères Libyen, Mohamed Abdelaziz, lors du XXVIème sommet de la Ligue arabe a demandé à ses pairs de soutenir la restauration de la monarchie afin de mettre fin à la guerre civile qui perdure dans le pays.
Le 27 février 2015, le Prince héritier Mohammed Al Senoussi a démenti tout appel au retour de la monarchie après que des rumeurs dans les journaux libyens aient relayé cette'information qui aurait été vue sur .. (son compte ? ) Facebook.
[[Category:Royalisme Libyen]]
== Liens externes ==
* [http://www.libyanconstitutionalunion.net/englishmenu.htm] : Site officiel de la Libyan Constitutional Union ( Ar., Angl.)
* [http://www.histoiredelafrique.fr/la_republique_de_mouammar_kadhafi.html] : Site sur l'histoire de la monarchie Libyenne (Fr.)
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Protestations_libyennes_de_2011] : Site Wikipédia sur les émeutes en Libye en 2011 (Fr.)
* [http://www.lefigaro.fr/international/2007/12/14/01003-20071214ARTFIG00252-la-visite-de-lheritier-du-roi-de-lybie-dans-lombre-du-guide.php] : Interview du Prince Sayed Mohammed par le Figaro (2007) (Fr.)
*[http://in.reuters.com/article/2011/02/22/libya-protests-prince-idINLDE71L28Q20110222]: Déclaration du Prince Sayed Mohammed (23/2/2011) (Angl.)
*[http://www.lefigaro.fr/international/2011/02/27/01003-20110227ARTFIG00251-l-heritier-du-trone-libyen-en-exil-a-londres.php]: Article sur le Prince Mohammed Sayed par le Figaro (2011) (Fr.)
*[http://www.bloomberg.com/news/2011-03-01/libya-s-prince-calls-for-no-fly-zone-not-military-intervention.html] : Point de vue du Prince Sayed Senoussis au sujet d'une intervention militaire en Libye (1/3/2011) (Angl.)
*[http://english.aljazeera.net/video/africa/2011/02/201122416028655869.html] : Entretien du Prince avec Al Jazeera (24/2/2011) (Angl.)
*[http://www.lefigaro.fr/international/2011/03/15/01003-20110315ARTFIG00740-l-angoisse-du-prince-heritier-libyen-en-exil-a-londres.php] : Article du Figaro du 15/03/2011 (Fr.)
*[http://www.elwatan.com/international/le-prince-heritier-libyen-offre-ses-services-21-04-2011-121467_112.php] : Article d'El Watan du 21/04/2011 sur la visite du Prince Senoussis au Parlement Européen (Fr.)
*[http://www.journalmetro.com/monde/article/838424--si-kadhafi-ne-part-pas-les-libyens-le-tueront-selon-mohammed-el-senoussi-prince-heritier-de-libye] : Entretien accordé par le Prince Senoussis au journal Metro du 20/04/2011 (Fr.)
*[http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/people/20110420.AFP9407/le-prince-heritier-de-libye-pret-a-jouer-un-role-dans-la-transition-democratique.html]: Article du Nouvel Observateur du 21/04/2011 sur la visite du Prince Senoussis au Parlement Européen (Fr.)
*[http://24dec1951.com/] : site consacré à la monarchie de Libye (Angl.)
*[http://mohammedelsenussi.org/] : Site officiel du Prince Mohammed Sayed
*[http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/africaandindianocean/libya/8779966/Libyan-royal-offers-to-help-homeland.html] : Entretien le 21/09/2011 du Prince Mohammed Sayed au Telegraph (Angl.)
*[http://magharebia.com/fr/articles/awi/features/2014/01/16/feature-01] : Débat sur la monarchie (2014)(Fr.)
*[http://www.libyaherald.com/2014/02/06/zeidan-calls-on-congress-to-rehabilitate-the-royal-family/#axzz2t6QL6IkN] : Appel à la réhabilitation de la maison royale (Angl.)
*[http://www.liberation.fr/monde/2014/03/04/la-libye-rehabilite-le-defunt-roi-al-senoussi-renverse-par-kadhafi_984533] : Réhabilitation de la famille royale de Libye (Fr.)(2014)
*[http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2780p051.xml0/] : Ministre des Affaires étrangères demande la restauration de la monarchie (Fr.) (2014)
*[https://www.middleeastmonitor.com/news/africa/17213-heir-to-libyan-throne-denies-calling-for-return-of-monarchy]: Démenti du Prince sur un éventuel retour à la monarchie.
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Monarchisme
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Le '''monarchisme''' est une doctrine politique qui prône la [[monarchie]], c’est-à-dire une [[forme de gouvernement]] dans laquelle l'État est dirigé par une seule personne qui représente ou exerce l'ensemble des pouvoirs. Le mode de désignation du monarque n'est pas nécessairement héréditaire: il peut aussi être élu, comme c'était le cas pour les [[empereur]]s du [[Saint Empire romain germanique]] ou les [[doge]]s de la [[République de Venise]].
Les mots ''[[monarque]]'' et ''[[monarchisme]]'' sont parfois utilisés à la place de ceux de [[roi]] et [[royalisme]] mais il est généralement convenu que si le [[monarchisme]] inclus principalement le [[royalisme]], il couvre un concept politique plus large auquel adhèrent certains [[bonapartiste]]s, [[gaulliste]]s ou [[communiste]]s. On parle d'ailleurs avec le [[Régime présidentiel|présidentialisme]], de monarchie républicaine.
Plusieurs monarchismes sont concevables :
* La [[monarchie de droit divin]], système qui considère que toute autorité vient de Dieu, et que le roi est considéré comme Son lieutenant temporel et doit protéger l'[[Église catholique romaine|Église catholique]]. Ce système repose sur plusieurs grands thèmes fondateurs, en particulier le baptême de [[Clovis Ier|Clovis]], les royautés de [[Salomon (Bible)|Salomon]] et [[David (Bible)|David]], la « mission divine de la France », etc.
* La [[monarchie absolue]], système dans lequel le [[gouvernement]] repose tout entier sur la personne du [[roi]] ou de la [[reine]] et dans lequel le [[parlement]] est soit absent, soit réduit à des pouvoirs consultatifs. Le pays qui se rapproche le plus de ce type de régime est le [[Liechtenstein]].
* La [[monarchie constitutionnelle]], système dans lequel les prérogatives du roi sont définis et limitées par une constitution écrite.
* La [[monarchie parlementaire]], système dans lequel le roi indépendant des partis, exerce une autorité morale, magistrature suprême d'influence et d'arbitrage dans la vie politique, le gouvernement étant seul responsable devant le parlement.
La monarchie parlementaire, dès lors qu'elle est dotée d'une constitution, est par définition une monarchie constitutionnelle, comme c'est le cas en [[Espagne]], en [[Belgique]], aux [[Pays-Bas]], au [[Danemark]], en [[Norvège]], en [[Suède]], au [[Luxembourg (pays)|Luxembourg]], à [[Monaco]], au [[Cambodge]], [[Maroc]] etc ; ou comme ce fut le cas en France de 1814 à 1848 sous la première et la seconde [[Restauration]] et la [[Monarchie de Juillet]]. Toutefois, il existe des cas où la monarchie parlementaire n'est pas constitutionnelle, comme au [[Royaume-Uni]], dépourvu de constitution écrite mais disposant de lois fondamentales du royaume et de droits coutumiers.
==Voir aussi==
=== Travaux universitaires ===
*2005 - Absolut de la Gastine Eléonore, ''Le Retour des [[émigrés]] royalistes à Paris au début de la Restauration'', mémoire de maîtrise, sous la direction de J.-O. Boudon, [[Université Paris IV-Sorbonne]].
*2003 - Tartaud-Gineste Cédric, ''Les Protestants royalistes en France au XX<sup>e</sup> Siècle'', sous la direction de [[Jean-Pierre Chaline]], Université Paris IV-Sorbonne.
*2001 - Lamorre-Cargill Vanessa, ''L’Étudiant français et la jeunesse royaliste au Quartier Latin (1934-1939)'', sous la direction de R. Sanson et Ch. Charle, [[Université Paris 1]].
*1999 - Goutaland Cyril, ''"La République lyonnaise", journal royaliste, 1927-1932'', 281 p. Lyon 2.
*1969 - Clenet Louis-Marie, ''La Droite en Vendée de 1900 à 1940 : du royalisme au nationalisme'', Maîtrise de Sciences politiques, [[Université de Bordeaux]].
=== Articles connexes ===
*[[Légitimisme]]
*[[Monarchie]]
*[[Mouvements politiques]]
*[[Orléanisme]]
=== Liens externes ===
* [http://internationale.monarchiste.com/ CMI] (Site officiel de la Conférence Monarchiste Internationale)
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[[Catégorie:Monarchisme|*]]
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Monarchisme Birman
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'''Le monarchisme Birman'''
==Grandes dates de la dynastie Konbaung==
1752 : Suite à la destitution de la dynastie Taungû par les Môns, Alaungpaya, un chef birman, décide de se proclamer nouveau roi de Birmanie en avril de cette année. Il fonde la dynastie Konbaung, qui fut la dernière de la monarchie birmane, en s'achevant en 1885. Alaungpaya réussit à dominer une partie de la Haute-Birmanie, Pegou, Rangoon et Tenasserim. Il meurt lors du siège d'Ayutthaya en 1760.
[[Fichier:Drapeau de la dynastie Konbaung.png|350px|thumb|left|Drapeau de la dynastie Konbaung]]
1840 : Tharrawaddy Min est né le 14 mars 1787 à Amarapura, en Birmanie. Sous les ordres de son frère, Bagyidaw, il prend part aux combats durant la première guerre anglo-birmane. Il finit par se révolter contre ce dernier en 1837, après avoir fui à Shwebo, siège de la dynastie Konbaung. Il est couronné huitième roi de Birmanie, en 1840. Son règne se caractérise par les tensions avec les Britanniques après avoir rejeté le traité de Yandabo, ratifié par son prédécesseur.
1824 : Début de la première guerre britannico-birmane à cause d'un différend sur la frontière indienne. C'est l'île de Shapuree qui est à l'origine de la première guerre anglo-birmane. En 1823, Bagyidaw proclame la souveraineté de l'île birmane et envoie des troupes chasser les Anglais se trouvant sur place. Les forces birmanes quittent l'île quelques jours plus tard. Les Anglais en profitent donc pour se la réapproprier mais s'en échappent aussitôt à cause d'une épidémie de maladie du sommeil. Les Britanniques tentent de négocier avec les Birmans qui les menacent d'une invasion du Bengale. Finalement, Bagyidaw tente de calmer les esprits mais les Britanniques déclarent à la guerre à la Birmanie le 5 mars 1824.
[[Fichier:Guerre anglo Birmane.png|300px|thumb|right|Guerre anglo-Birmane]]
1826 : Le traité de Yandabo a été signé le 24 février 1826 entre la Birmanie et la Compagnie anglaise des Indes orientales. Il mit fin à la première guerre anglo-birmane, entérinant la victoire anglaise. En vertu du traité, les Birmans durent céder aux Anglais le royaume d'Arakan et les anciens territoires siamois du Tenasserim, accepter leur présence dans leur capitale et ne plus interférer dans les affaires des Etats de Manipur et Assam.
1852 : Après une paix de 25 ans, les Britanniques se remettent en guerre contre les Birmans alors dirigés par le souverain Pagan Min. Le général Henry Godwin débarque sur le territoire avec une troupe de soldats qui fait fuir de Shwedagon les 20 000 Birmans s'y trouvant. Les forces britanniques s'emparent de la province de Pegu ainsi que du delta de l'Irrawaddy. Lord Dalhousie déclare alors l'annexion de Pegu au Radj britannique.
1853 : Mindon Min, frère du roi Pagan Min, s'oppose à la guerre anglo-birmane et décide alors de s'enfuir à Shwebo accompagné de l'un de ses frères. Là-bas, il se révolte et se livre à un combat contre les troupes royales. Au bout de quelques temps, le premier ministre du roi rejoint les rebelles. Pagan Min'n'a alors d'autre choix que d'abdiquer. Son frère décide de ne pas le condamner à mort et monte sur le trône de la Birmanie.
==Fin de la dynastie Konbaung==
Fondée au début de la seconde moitié du XVIIIème siècle, la dynastie Konbaung n’est plus que l’ombre d’elle-même lorsqu’âgé de 19 ans, le roi Thibaw Min monte sur le trône le 1er février 1878. Il règne sur la Birmanie amputée de sa partie basse sous domination britannique. Marié à 2 de ses demi-sœurs, il subit déjà l’influence de sa mère, la reine Hsinbyumashin, et plusieurs haut- fonctionnaires de l’état qui souhaitent la revanche.
[[Fichier:Thibaw Min.jpg|200px|thumb|left|Le roi Thibaw Min]]
Sa montée sur le trône s’est faite dans le sang. La Reine Hsinbyumashin a fait exécuter la plupart des membres de la famille royale (environ une centaine) sous le prétexte que le roi mourant voulait leur dire adieu et a favorisé la montée sur le trône de sa fille et son gendre; un prince pourtant fils d'une reine de rang intermédiaire. L’adolescent est manipulé par les tenants de la revanche y compris par son ambitieuse épouse.
La cour royale tente de se rapprocher des français présents en Asie mais en 1885 un incident va provoquer la 3ème guerre anglo-birmane. Refusant de se déchausser devant le roi alors qu’ils étaient priés de le faire lors d’une convocation avec le souverain, les représentants anglais sont alors bannis du royaume. Dans la foulée, le souverain appela à libérer la Basse-Birmanie de l’occupant et infligea une lourde amende à la société Bombay Burmah Trading Corporation , accusée d’avoir fraudé sur l'importance de ses exportations de bois de tek soumises à l'impôt royal. Prétexte de la guerre, elle ne dure que quelques semaines, entre le 22 octobre et le 28 novembre. Le roi est vaincu, ramené sur un simple chariot dans la capitale Mandalay comme prisonnier avec son épouse enceinte. Les britanniques avaient déjà affrété un bateau vapeur. Un bateau qui les amènera tous deux, leur famille, vers un exil sans retour, en Inde, avec comme seule palais un ensemble de maisons de tôles.
[[Fichier:Famille royale.jpg|200px|thumb|right|Roi Thibaw, Reine Supayalat et sa soeur la Princesse Supayaji]]
Thibaw meurt d’un infarctus en 1916 sans jamais avoir revu son pays. La reine Supayalay est seulement autorisée à rentrer 3 ans plus tard et meurt le 24 novembre 1925. Les Britanniques lui octroient des funérailles royales et l’enterrent dans la pagode Shwedagon de Rangoon, entre les futures tombes de Khin Kyi, (mère de l’opposante d’Aung San Suu Kyi) et de l'ancien secrétaire général de l'ONU, U Thant.
==Le mouvement monarchiste birman (1916- 1945)==
[[Fichier:Birmanie en 1900.gif|200px|thumb|left|Carte de la Birmanie en 1900]]
Cadeau du nouvel an 1886 à la Reine Victoria, la Birmanie devient une simple province du Raj Britannique puis colonie jusqu’en 1937.
La révolte contre les britanniques gronde. Les partisans de la monarchie s’organisent mais loin, le souverain exilé n’est plus un symbole, ses filles sous étroite surveillance. Entre 1930 et 1931, le moine astrologue (et érudit de physique) Seya San soulève le pays avec une armée équipée d’épées et de lances puis 1931 se proclame légitime prétendant au trône birman le 23 octobre 1930. Il a reçu le soutien de la veille génération de birmans qui craint que les anglais ne mettent sur le trône, un étranger. Capturé alors qu’il est en fuite depuis plusieurs mois, le moine est finalement exécuté le 16 novembre à 55 ans par pendaison.
Lors de la Seconde guerre mondiale, le palais de Mandalay est bombardé. L’indépendance ainsi proclamée le 1er août 1943 au sein de la sphère japonaise permet au docteur Ba Maw de devenir Premier ministre et de déclarer la guerre aux Anglo-américains.il adoptera, pour marquer symboliquement l’indépendance retrouvée, le titre de Mingyi (« ''grand prince'' » ou « ''roi'' ») en réactivant le rituel de la cour de Konbaung mais ne rappelle pas pour autant les princes exilés. Il n'hésite pas à se faire apporter depuis Shwebo, ville natale du fondateur de la dernière dynastie birmane, celle de Konbaung, de la « ''Terre de la Victoire'' ».
Alors que les britanniques reprennent pied sur le territoire Birman, le Lieutenant-General Shōzō Sakurai propose de restaurer la monarchie birmane le 29 mars 1945 (comme en Indochine) mais l’armée japonaise refusera cette option. Le général Bogyoke Aung San, héros de la lutte contre les japonais et leader de la Ligue anti-fasciste pour la liberté du peuple, négocie en 1947 le départ des Britanniques de la Birmanie. Mais avant même d'obtenir le poste de Président de la république , le 19 juillet de la même année, il est assassiné avec six de ses ministres à l'instigation de l'ancien premier ministre U Saw. Parmi eux, le prince (Shao) Sam Htun. Certaines rumeurs et assertions faisant allusion à une volonté du général Bogyoke Aung San de restaurer la monarchie comme plein symbole d’indépendance.
Avec le départ des anglais, la république s’installe en janvier 1948 et c'est un prince de l'état de Yawnghwe , le 33ème Sao Shwe Thaik (1894-1962) qui est choisi pour occuper le poste de premier président lors de la proclamation de l'indépendance de la Birmanie (au delà de la Birmanie, le nouvel état est constitué de 5 États (Shan, Kachin, Karen, Karenni [Kayah] et Chin) auxquels s’ajoutera en 1948 : l’Arakan [Rakhin]). L'opposition, notamment communiste, va alors tenter d’éliminer tout ce qui rappelle le passé royal.
==La famille royale et la république monarchique==
Le 10 avril 1948, le prince George Taw Phaya , petit-fils du Roi est assassiné par les communistes qui l’auraient pris pour un agent de police. Ce n'est pas la première fois qu'un prince Birman fait les affres des tensions politiques. Premier ministre, U Nu ((1907-1995)), co-fondateur de la Ligue anti-fasciste pour la liberté du peuple (AFPFL), gouverne le pays avec l'appui des militaires du général Ne Win et recrée autour de lui une copie de la cour impériale jusque dans les prérogatives royales. Ainsi, U Nu réitère l’opération du roi Mindon qui convoqua un premier concile bouddhique en 1871 pour construire la pagode Kabar Aye à Rangaun, et dont le Bouddha de 500 kg (en argent/laiton), assis sur un trône, servira de "substitut" symbolique à la fonction royale.
[[Fichier:Soa Hso Kham Pha.jpg|200px|thumb|right|Prince Sao ShweHso Kham Pha Thaik]]
Mais en 1959, U Nu décide d'abolir les dernières principautés Shan de Birmanie afin d’asseoir son pouvoir et proclamer l’avènement d'un république bouddhique. Une rébellion éclate et en mars 1962, le général Ne Win s'empare du pouvoir, expulse la minorité indienne du pays et embastille les opposants, le tout dans "''l'exaltation des grandes figures (royales) nationales''" (on parle alors de "''royauté socialiste''"). Afin de symboliser cette nouvelle république monarchique, Ne Win épousera d'ailleurs en 1975 Yadanah Nat Mei (alias June Rose Bellamy), descendante directe du Prince Kanaung ( 1819-1866), frère et prince héritier (Eishemin) du Roi Mindon.
La dictature militaire s’installe en 1962 (arrestation et mort en prison de Sao Shwe Thaik et un de ses fils assassiné à peine âgé de 17 ans) et toute tentative de réhabilitation de la famille royale est abolie. Un autre petit-fils du Roi, Frederick Taw Phaya Galay (1926-2006) entre dans l’opposition se voit assigner en résidence surveillée entre 1970 et 1980. Refusant la main tendue par les militaires qui se parent des atours de la monarchie à travers l’uniforme kaki (ils nommeront la nouvelle capitale « ''Naypyidaw'' » qui veut dire Cité royale), il acceptera de collaborer et financer le Front Patriotique Ma-Ma-Ta (1988-1989). Le gouvernement militaire fait reconstruire le palais de Mandalay en 1989 mais au lieu de le rendre à la famille royale, l’occupe et replace le prince en résidence surveillée entre 1992 à 1998.
C’est en décembre 1993, que les descendants du Roi Thibaw sollicitent l’autorisation de ramener en Birmanie (devenue Myanmar) les derniers corps des enfants du souverain via le prétendant Edward Taw Phaya (né en 1924) et le prince U Soe Win (fils de son frère assassiné et qui entre 2006 et 2008 sera nommé au gouvernement comme directeur du protocole au ministère des affaires étrangères) mais les négociations furent un échec.
[[Fichier:Mandalay.JPG|200px|thumb|left|Palais royal de Mandalay]]
Les pratiques monarchiques de certains militaires n'ont pas disparu. Démissionnaire le 23 juillet 1988 alors que le pays traverse des émeutes en faveur de la démocratie, le général Ne Win tente un nouveau coup d'état en 2002. Accusé de dérive monarchique, il est arrêté et meurt quelques mois après en prison. Lors de sa démission, constatant l'échec de sa tentative de reconstruction royale, il avait divorcé de son épouse princière... sur les conseils de son astrologue. il ne sera pas le seul à avoir des tentations monarchiques. Le général Than Shwe qui va diriger la junte militaire de 1993 à 2011 a appelé ses filles de "''Princesses numéro 1 , numéro 2"''... dans la plus pure tradition royale birmane.
En 2012, de nouvelles négociations avec la famille royale ont eu lieu pour ramener le corps du Roi Thibaw d’Inde avec le même échec.
==Le monarchisme birman en 2015==
[[Fichier:Prince Edward Taw Phaya.jpg|200px|thumb|right|Prince Edward Taw Phaya]]
Aujourd’hui, il reste encore une certaine nostalgie pour la monarchie en Birmanie mais les chances de revoir un « ''éléphant'' » sur son trône sont assez minces. Selon Democratic voice of Burma, des centaines de birmans assistèrent aux funérailles de Frederick Taw Phaya Galay incluant des politiciens et leaders étudiants. 2 ans plus tard lors d’une rare interview faîte par le journal anglais Télégraph, le prétendant au trône affirmait que ses sorties étaient l’objet de curiosité mais avouait peu quitter sa résidence à cause des restrictions de déplacement dont il faisait l’objet.
Le prince Taw Phaya Myat Gyi (né le 14 mai 1945) est l’actuel héritier de la couronne Birmane. Il n’existe aucun mouvement monarchiste officiel en Birmanie.
[[Fichier:Prince Hso Khan Pha.jpg|200px|thumb|left|Prince Hso Khan Pha]]
Le pays est secoué par une rébellion de l’ethnie Shan depuis 2005. L'héritier de la couronne Shan, le prince Hso Khan Pha de Yawnghwe (né en 1938, ancien diamantaire), qui avait proclamé l'indépendance de son état, vit actuellement en exil aux Etats-Unis. il reste proche de la famille royale de Birmanie.
[[Category:Royalisme Birman]]
==Liens externes==
* [https://www.cairn.info/revue-outre-terre1-2004-1-page-127.htm] : Histoire de la Birmanie moderne (Fr.)
* [http://www.jpri.org/publications/workingpapers/wp87.html]: La Birmanie sous occupation japonaise (Angl.)
* [http://www.royalark.net/Burma/konbau19.htm] : Généalogie de la famille royale de Birmanie (Angl.)
* [http://www.boxun.com/news/gb/english/2005/06/200506122354.shtml]: Proclamation de l'état Shan par le prince Hso Khan Pha en 2005 (Angl.)
* [http://thediplomat.com/2015/03/myanmars-royal-legacy/] : L'héritage royal de la Birmanie (Angl.)
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Monarchomaques
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Les monarchomaques (Étymologie : ceux qui combattent les monarques) s'attaquent au "despotisme" des monarques absolus et mènent leur combat à coup de libelles et de pamphlets. Leur doctrine aboutit à l’idée que la finalité de l’État est dans la prospérité de tous les membres du corps social. Ils mettent en avant la notion de contrat entre la population et le souverain tout-puissant.
==Opposants à la monarchie==
Ces opposants à la monarchie absolue sont apparus dans la seconde moitié du XVI<sup>e</sup> siècle même si le théoricien écossais, Georges Buchanan, a vécu de 1506 à 1582. Il est possible de les classer, non parmi les régicides ce qu’ils ne sont pas, mais parmi les tyrannicides car, enseignent-ils, c’est quant l’absolutisme royal confine à la tyrannie que le meurtre du roi qui l’incarne est licite. En cela, ils sont les adeptes de la souveraineté du peuple. Rappelons que ce « peuple » n’est pas « la multitude mais un corps, distinct des individus qui le composent, supérieur à eux, et dont la personnalité juridique et morale s’exprime par l’intermédiaire des États-Généraux…" (Dictionnaire de l'Ancien régime).
[[Fichier:120px-Plaque assassinat henri4.jpg|vignette|gauche|Rue de la Ferronnerie, le lieu où fût assassiné Henri IV]]
Nés chez les protestants qui voulaient soumettre en France les monarques aux États-Généraux, voir Théodore de Bèze (1519-1605) notamment, c’est in fine chez les catholiques après la conversion jugée peu fiable d’[[Henri IV]] au catholicisme que les idées des monarchomaques connurent une certain développement en particulier grâce au théologien Jean Boucher (né vers 1548, mort à Tournai en 1644), membre de la Sainte Ligue qui regroupait les ultras catholiques.
==Des monarchomaques célèbres==
* Théodore de Bèze (Vézelay 1519-Genève 1605)
Théodore de Bèze est le premier recteur de l'Académie que Calvin fonde à Genève en 1559. En 1561, il dirige la délégation protestante au Colloque de Poissy et préside
en 1571 le synode de la Rochelle durant lequel la «''confession de foi''» des Églises réformées de France est adoptée. En 1563, il succède à Calvin à la direction de l'Église de Genève et prend la direction ecclésiastique et intellectuelle du mouvement réformé international.
* François Hotman (Paris 1524 - Bâle 1590)
Il adhère à la Réforme vers 1547. Fuyant les persécutions, il quitte la France pour la Suisse où il bénéficie du soutien de Calvin. De retour en France, il rejoint le roi [[Antoine de Navarre]] dont il devient maître des requêtes. Il se partage alors entre son travail de pamphlétaire, son rôle auprès du roi de Navarre ou du prince de Condé et son enseignement. En 1572 il est à l'université de Bourges lorsque éclatent les [[massacres de la Saint-Barthélemy]] auxquels il échappe de justesse. Il s'enfuit alors à Genève et y enseigne le droit romain.
== Postérité des Monarchomaques ==
Ceux-ci semblèrent ne pas survivre ni à l’échec de la Ligue ni surtout à l’assassinat d’Henri IV, le 14 mai 1610. Pour autant, ils parurent revivre en France avec la Fronde pendant la minorité de Louis XIV. Pourquoi ne pas les revoir aussi à l’œuvre dans les mouvements souterrains qui préparent la Révolution Française ?
== Bibliographie ==
* Lucien Bély, '' Dictionnaire de l’Ancien Régime'', 1996, PUF- V° Monarchomaques (Arlette Jouanna) (page 850).
* Arlette Jouanna, ''La France du XVIe siècle, 1483-1598'', 2012, Quadrige, Presses Universitaires de France (pages 479 à 491).
==Liens externes==
*[http://www.museeprotestant.org/Pages/Notices.php?scatid=3&cim=164¬iceid=162&lev=2 Les monarchomaques et la contestation du pouvoir absolu], publié sur le site Musée protestant.
*[https://www.persee.fr/doc/rhren_0181-6799_2004_num_58_1_2640 Notice sur ''Jean Boucher. La vie et faits notables de Henry de Valois''],
[[Category:Théoriciens]]
[[Category:Henri III]]
[[Category:Henri IV]]
[[Category:Régicides]]
[[Category:Monarchisme navarrais]]
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Montejurra
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'''Montejurra'''
Ville du Pays Basque qui accueille le traditionnel rassemblement des carlistes chaque année pour la commémoration de la bataille du même nom qui eut lieu en 1877 lors de la troisième guerre carliste.
[[Fichier:Partisans du Parti Carliste 1976.jpg|250px|thumb|left|Partisans du Parti Carliste en 1976]]
Elle fut le théâtre le 9 mai 1976 d’un affrontement entre carlistes, partisans de [[Charles Hugues de Bourbon-Parme]] et ceux de son frère [[Sixte-Henri de Bourbon-Parme]] . Ces affrontements causèrent la mort de deux personnes (Ricardo García Pellejero et Aniano Jiménez Santo) , membres du [[Parti Carliste]], et de nombreux blessés.
Le gouvernement espagnol franquiste fut aussi accusé d’avoir manipulé la foule afin de provoquer l’affrontement entre les deux groupes dans le cadre de « l’Opération Reconquête » qui visait à stopper le terrorisme en Espagne y compris la manipulation des mouvements politiques. Certains milieux d’extrême-droites argentins (Organisation du Triple A) ou italiens (mouvement de l’Avant-Garde Nationale) furent également accusés d’avoir infiltrés la cérémonie.
Les deux assassins présumés (José Luis Marín García Verde et Hermenegildo García Llorente) furent relâchés en mars 1977 dans le cadre d’une amnistie générale.
Le 5 novembre 2003, sur la demande déposée du Parti Carliste, la Haute Cour de Justice a finalement requalifiés les deux morts de Montejurra en « victime du terrorisme ».
En janvier 2007, l’avocat José Angel Pérez Nievas réclamera que le leader de l’Organisation Triple A, arrêté en décembre 2006 dans le cadre d’un mandat d’arrêt international, Rodolfo Almirón (1936-2009), soit traduit devant les tribunaux espagnols pour avoir ordonné le meurtre des deux carlistes. Mais ce dernier meurt en prison en 2009 sans avoir été jugé.
[[Fichier:2999902.jpg|350px|thumb|right|Affrontements à Montejurra]]
==Liens externes==
* [http://www.requetes.com/montejurra.html] :Page sur Montejurra en 1968 (Esp.)
* [http://www.youtube.com/watch?v=5xsBZ5hg0yQ] : Video You tube sur les incidents de Montejurra (1976) (Esp.)
* [http://www.eka-partidocarlista.com/asesinatos.htm] :Site du Parti Carliste sur les incidents de Montejurra.
* [http://www.network54.com/Forum/565494/message/1185632126/Sobre+los+sucesos+de+Montejurra+76]: Montejurra 1976 vu par la CTC
* [http://elmatinercarli.blogspot.fr/2011/08/montejurra-1976.html]: Blog de la CTC sur les événements de Montejurra
* [http://avired.com/confederacion/index.htm] : Evénements de Montejurra (Esp.)
* [http://www.sylmpedia.fr/index.php/La_Toile] : Dossier de La Toile sur le carlisme (2009)
* [http://www.requetes.com/index.html]: Site des Requetés
[[Category:Royalisme espagnol]]
[[Category:Carlisme]]
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Moro Naba Kougri Ier
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'''Moro Naba Kougri Ier'''
Né en 1930, il était le fils de l’Empereur des Mossis, le Moro Naba (littéralement Empereur de la terre ou soleil de la terre) Saga II
Intronisé le 28 novembre 1957, il reprend le flambeau de la lutte pour l’indépendance et tente en octobre 1958 un coup d’état afin d’instaurer une monarchie constitutionnelle. Malgré une foule imposante, peu armée, ses partisans s’enfuient aux premiers coups de feu ordonnés par le gouvernement. Ridiculisé par cette entreprise, le Moro Naba sera réduit à une simple expression folklorique par la République de Haute Volta naissante.
[[Fichier:Moro Naba Kougri.jpg|300px|thumb|left|Le Moro Naba Kougri Ier]]
Cantonné dans son palais durant la présidence de Maurice Yaméogo (1960-1966), tentant d’incarner une opposition à la république, il retrouve une certaine autorité après le putsch de 1966 où le régime militaire introduit dans son gouvernement plusieurs princes de la Haute Volta . Ainsi le Premier ministre Gérard Kango Ouédraogo, issu de la dynastie royale du Yatenga, fera part en 1971 de sa volonté d’ « ''intégrer la chefferie traditionnelle comme élément de base pouvant contribuer à l’évolution, à la promotion économique, à lui reconnaître par conséquent, dans le cadre de cette contribution, une juste rétribution comme auxiliaires des pouvoirs publics.'' »
Si le Moro Naba Kougri reçoit en 1968 la décoration de Grand officier de l’Ordre national des mains du président, pour autant, sa solde ne lui permet pas de s’acquitter de ses factures d’eau et d’électricité. Le roi déplore également le maintien de certaines dispositions prises à l’égard de la chefferie par Yaméogo, comme l’élection au suffrage universel des chefs de village, maintenue par le décret du 16 mai 1974.
Le Moro Naba Kougri conservera son palais, sa cour, une armée privée réduite au strict minimum mais son caractère sacré n’est plus que symbolique au sein d’une République qui ne veut plus entendre de monarchie mossi. En 1981, agacé par les diatribes régulières du Moro Naba, le gouvernement décide de le cantonner dans son palais et sous bonne garde. Il n’aura guère le temps de regretter sa captivité.
Il meurt le 8 décembre 1982
==Lien interne==
*[[Le coup d’état monarchiste de 1958 en Haute Volta]]
==Lien externe==
*[http://www.ina.fr/video/AFE85007703] : Haute-Volta : Intronisation du nouveau Mora Naba des Mossis , Kougri Ier (Vidéo de l'Institut national des archives (INA)
*[http://fr.allafrica.com/stories/201007050203.html]: Tentative de coup d'état du Moro Naba.
*[http://audealaculture.fr/sites/default/files/Archives/les_chefs_au_burkina_faso.pdf.pdf] : Histoire des Mossis
[[Category:Royalisme du Burkina Faso]]
[[Category:Moro Naba]]
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Mouvement Bonapartiste
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'''Mouvement Bonapartiste'''
[[Fichier:Aigle_Empire_MOUVEMENT_BONAPARTISTE.PNG|200px|thumb|left|Emblème du Mouvement Bonapartiste]]
Le Mouvement Bonapartiste a été fondé le 6 février 2010 par Paul-Napoléon Calland, ancien cadre de [[France Bonapartiste]] et son représentant au sein de l’Union du Peuple Français (2008)
Le Mouvement Bonapartiste se situe dans la mouvance républicaine impériale du Bonapartisme. Il n’envisage le rétablissement de l’Empire que si ses fondements en sont républicains et si celui-ci a été approuvé par référendum.
Le Mouvement Bonapartiste s'appuie sur la participation croissante de ses adhérents : "''Pour l'Honneur de la France, pour les intérêts sacrés de l'Humanité''". ( citation de Napoléon le Grand, 1800). Il défend également la mémoire de [[Napoléon Ier]] le Grand, ainsi que celle de [[Napoléon III]] et de leurs fils, [[Napoléon II]] et [[Napoléon IV]]. Le mouvement ne reconnait pas d’empereur après 1879, en vertu de l’absence de plébiscite.
Le Mouvement Bonapartiste a rejoint en Aout 2010 l’Union du Peuple Français avec le [[Mouvement Napoléonien]].
En Octobre 2010, Paul-Napoléon Calland a été élu représentant suppléant au Conseil scientifique à l’Université de Versailles dont il est doctorant.
En 2013, le Mouvement Bonapartiste a accepté de rejoindre comme membre associé la Conférence monarchiste internationale sans renier ses idéaux politiques républicains au sein de l’Union du Peuple Français
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Liens externes==
* [http://mouvementbonapartiste.wordpress.com/2011/07/28/mouvement-bonapartiste/]: Blog du Mouvement Bonapartiste
* [http://www.facebook.com/group.php?gid=340626883771&v=info]: Groupe du Mouvement Bonapartiste sur Facebook
* [http://www.wallonie2010.eu/Articles/Bleue%20deFrance.htm]: Lettre ouverte du Mouvement Bonapartiste publiée sur le site de Wallonie 2010
* [http://union-gaulliste.pagesperso-orange.fr/page%2016.htm]: Page de site de l’Union du Peuple Français
* [http://www.union-du-peuple-francais.fr/]: Site de l’Union du Peuple Français
* [http://www.carreimperial.fr/?p=4602] : Une pétition du Mouvement Bonapartiste
* [http://www.etu.uvsq.fr/vie-citoyenne/les-representants-des-etudiants-22833.kjsp] : Site de l'Université de Versailles
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Mouvement Monarchiste Portugais
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/* Liens externes */
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==Historique du Mouvement Monarchiste Portugais (1910- 1979)==
Le 5 Octobre 1989, le journal « O Independante » édite un supplément à l’issu du 79ième anniversaire de la proclamation de la République portugaise. Son titre « Soyons réaliste » est accompagné d’une photo de Dom Duarte de Bragance, souverain titulaire du Portugal, et dont la légende est des plus explicite : « Aujourd’hui, c’est férié et nous ne comprenons pas pourquoi. En vérité commémorer une révolution faite par une demi- douzaine de lisboètes et une centaine d’ouvriers contre sept siècles d’histoire portugaise dépasse le sens. Ne serait-ce pas mieux de vivre en monarchie (..) c’est évident que si ».
Les monarchistes n’ont jamais disparu du paysage politique et la cause royaliste va se renforcer au cours des décennies, preuve de l’attachement des portugais à leur famille royale. Il est peu de portugais qui ont oublié que le 19 Janvier 1641, le Duc Jean IV de Bragance a relevé les prétentions de la Maison d’Aviz (dont il est un héritier) et chasser l’occupant espagnol rendant ainsi au pays sa pleine indépendance
==La chute de la Monarchie==
[[Fichier:Dom_Manoel_II.jpg|350px|thumb|right|Le Roi Manuel II ]]
Lorsqu’il accède au trône lusitanien le 19 Octobre 1889, [[Dom Carlos Ier]] (Charles) de Saxe Cobourg Gotha sait que son règne ne va pas être de tout repos. A peine est-il couronné, qu’un contentieux éclate avec le Royaume Uni à propos de la domination coloniale en Afrique de l’Est. Charles entend construire un blog homogène d’influence portugaise depuis l’Angola à sa colonie du Mozambique. Les anglais s’opposent à ce projet ambitieux prénommé « Carte Rose » et qui menacent leur propre jonction entre le Caire et Cap Town. Des escarmouches éclatent entre les deux puissances coloniales et Charles se voit contraint d’accepter un compromis. Il abandonne son projet contre une compensation territoriale. Le prestige impérial en est d’autant affaibli que le Portugal ne s’est toujours pas remis de la perte du Brésil. Sur le plan intérieur, l’opposition républicaine et socialiste s’est renforcée. Les monarchistes sont incapables de s’entendre entre eux et pour sauver le régime, Charles remet le pouvoir entre les mains des militaires en 1906. Dissolution du parlement, suppression de la liberté de la presse, répression des grèves estudiantines, déportation des Républicains en Afrique.., la monarchie vacille lentement. Le 1er Février 1908, alors que le Roi se promène dans les rues de Lisbonne en landau accompagné de son épouse et de ses fils, un homme se précipite en sa direction, monte sur le marche- pied et vide son chargeur de révolver sur le souverain et son fils aîné, Louis Philippe. La Reine Amélie de Bourbon Orléans (1865- 1951) eut la présence d’esprit d’écraser son bouquet de fleurs sur le visage de l’assassin et sauva de la mort, son deuxième fils, [[Dom Manuel II]] (Manoël).
Amélie d’Orléans, dont le mariage fastueux à Paris avait forcé la République Française à voter une loi qui exilait tous les anciennes maisons régnantes de France (1886), se retrouvait pour cette seule journée, épouse de souverain, mère de deux fils, Reine du Portugal puis veuve, Reine mère et orpheline de son mari et de son fils. Manuel II, né en 1889 et de deux ans le cadet de son frère aîné, héritait d’une situation politique plus instable que son père à son avènement. Bénéficiant d’un élan de sympathie, le Roi est ouvert aux idées socialistes, apanage du Parti républicain. Il comprend vite que pour sauver la monarchie, il doit mettre fin à la dictature du Premier ministre Joâo Franco. Il autorise de nouveau la presse et les mouvements républicains à tenir des réunions en espérant les rallier au régime. Les élections de Juin 1910 sont favorables aux républicains mais Manuel II refuse de nommer un Républicain au gouvernement. La visite du Président Brésilien, Hermes Da Fonseca le 1er Octobre 1910 est le prétexte à de nombreuses manifestations républicaines dans la capitale portugaise. Deux jours plus tard, éclate une mutinerie de la marine. Le gouvernement mobilise l’armée mais celle-ci se déclare solidaire des mutins. Le 4 Octobre, les canons des navires ancrés à Lisbonne commencent à bombarder le palais royal. La famille royale est contrainte de fuir en exil en Angleterre. La République installée, c’est la guerre civile qui éclate. Le Nord du pays refuse de reconnaître le régime et se soulève. Il y’a alors deux gouvernements au Portugal. La république avec Lisbonne pour capitale et une régence de fait avec pour capitale Porto et dont l’homme fort est l’ancien gouverneur colonial d’Angola, Henrique Mitchell de Paiva Cabral Couceiro. Les colonies justement, quant à elle, adhèrent dans leur majorité à la République puisqu’elle ne remettra pas en cause leurs privilèges.
==[[La Monarchie du Nord]]==
[[Fichier:Drapeau royal en 1919.jpg|250px|thumb|left|Drapeau royal en 1919]]
La nouvelle république a du mal à s’installer dans le pays. Les monarchistes multiplient les escarmouches avec les militaires loyalistes, les gouvernements se succèdent sans réellement avoir de majorité stable. Lors de la première guerre mondiale, l’ancien ministre des finances germanophile et officier militaire, Sidónio Bernardino Cardoso da Silva Pais s’empare du pouvoir le 5 Décembre 1917. Les monarchistes (réunis dans le mouvement Intégralisme Lusitanien de Luís Carlos Almeida Lima de Braga) trouvent avec lui un interlocuteur idéal. Le nouveau chef de la Junte portugaise est un ancien ministre de Manuel II et se déclare favorable au retour du Roi et dont l’épouse est une Hohenzollern. Il se rapproche de l’église catholique farouchement opposée à la République et de fait cristallise les oppositions contre lui Le 14 Décembre 1918, alors qu’il se prépare à prendre le train pour la capitale des rebelles monarchistes, il est abattu sur le quai de la gare par un Républicain. En réaction, les monarchistes proclament la restauration de la monarchie dans le Nord le 3 Janvier 1919. Si Manuel II ne peut revenir au Portugal, il reste toujours le Roi légitime du pays. Lisbonne menace de suivre. Mais l’Amiral Joao de Canto E Castro qui a succédé à Cardoso Da Silva Pais réagit immédiatement et fait arrêter tous éléments suspectés de monarchisme. Si les monarchistes connaissent quelques succès au début, les Républicains réagissent rapidement et le 13 Février, Porto tombe. [[La Monarchie du Nord]] aussi.
[[Fichier:Manifestation de royalistes en 1919.jpg|300px|thumb|right|Manifestation de royalistes en 1919]]
On a longtemps polémiqué sur l’attitude de Manuel II durant l’épisode de la Monarchie du Nord. Mitchell de Paiva Cabral Couceiro pensait que la restauration de la monarchie devait passer par un référendum. Mais Manuel II refusait catégoriquement cette proposition. Finalement, il fut décidé que le monarque serait rétabli par un coup d’état légitimiste. Manuel II soutint financièrement ses partisans mais son absence sur le terrain fut lourde de conséquences pour les monarchistes. Enfin, l’anglophile Manuel II ne souhaitait pas voir la restauration effective avant la fin du conflit mondial Les monarchistes soutenaient dans leur ensemble le souverain exilé mais il existait une frange qui soutenait les prétentions du Prince Miguel (Michel 1853- 1927) de Bragance (voir le dossier sur le Brésil). Il faudra attendre 1920 pour que les deux branches se réconcilient. Manuel II décède le 2 Juillet 1932 sans postérité. Le Prince Michel (II) réuni désormais sous son seul nom les espoirs de tous les monarchistes.
== Le Parti Monarchiste sous la Ière République==
A la chute de [[la Monarchie du Nord]], le Parti Monarchiste envoie 4 députés sur les bancs de l’Assemblée (1921) qui compte 150 sièges à pourvoir et plus de 70 au Sénat. En 1922, c’est 10 députés et 3 Sénateurs qui sont élus. Le monarchisme a le vent en poupe. Il est vrai que le 19 Octobre 1921 précédent les élections, des dizaines de politiciens républicains avait été victimes d’une purge sanglante. Le régime monarchique apparaissait alors plus stable aux yeux du peuple que la République qui entre 1921 et 1926 va élire 7 parlements, 9 chefs d’état et plus de 50 gouvernements. Preuve en est qu’en 1925, 7 députés et 6 sénateurs sont réélus. L’arrivée de Salazar brisera net cet élan.
==L'Integralisme Lusitanien et l'Estado Novo==
Michel de Bragance sait que la route de la restauration de la monarchie va être longue mais c’est aussi un capétien tenace (en effet, les Bragance descendent en ligne droite du 1er Roi du Portugal, Henri de Bourgogne, fils bâtard d’Hugues Capet). Pour cela, il peut compter sur les membres de l’[[Intégralisme Lusitanien]]. Ce mouvement a été fondé en 1913 par des monarchistes et des catholiques en réaction à l’anticléricalisme affiché de la République. Dès 1916, le mouvement est implanté dans tout le pays, s’ouvre aux syndicats chrétiens et contribue à la proclamation de la monarchie du Nord. Avec les réticences du souverain à rentrer au pays en 1919, l’Intégralisme Lusitanien décide de rompre avec Manuel II et de reconnaître le prétendant migueliste et son fils Duarte (Edouard) Nino, âgé de 12 ans lors des événements de la Monarchie du Nord. On retrouve encore le mouvement lors du coup d’état du 28 Mai 1926 qui renverse le Président Machado, élu à peine quelque mois auparavant.
Avec la réconciliation des deux branches et la mort de Manuel II, l’[[Intégralisme Lusitanien]] décide de se dissoudre. Michel II est décédé en 1927 et désormais [[Dom Duarte II Nuno]] est le Roi légitime des portugais. Toutes les organisations monarchistes se fondent en un seul mouvement dont Dom Duarte prend la tête.
[[Fichier:Antonio de Oliviera Salazar.jpg|250px|thumb|left| Antonio de Oliviera Salazar]]
A la République a succédé l’Estado Novo (Etat Nouveau) du Premier Ministre Antonio De Oliveira Salazar (juillet 1932). Le régime se veut autoritaire, catholique (le divorce sera interdit en 1940 après la signature d’un Concordat avec le Vatican), corporatiste et traditionnel. Salazar flirte sur tous les fronts. Il offre les Açores aux alliés comme il n’hésite pas à proclamer une demi- journée de deuil à l’annonce de la mort du Chancelier Hitler. Il nomme des Républicains comme des monarchistes (parti légitimiste, Parti national, Centre national) dans son gouvernement et revendique ouvertement son adhésion à l’école de pensée de l’[[Intégralisme Lusitanien]] et de l’Action Française. Salazar et les monarchistes négocient une éventuelle restauration; leur pression est constante (le corps de Manuel II est rapatrié de Fulwell à Lisbonne). Le dictateur ouvre avec le prétendant au trône, la fondation de la Maison de Bragance (1949) bien qu’il ne l’ait pas associé aux funérailles de Manuel II. Les royalistes sont enthousiasmes, adhèrent au Mouvement National Syndicaliste, mélange de syndicalisme, de monarchisme et de fascisme chrétien avant que Salazar ne le fasse interdire (1934) non sans les avoir invités lors de son discours du 23 novembre 1932 à rejoindre son Union nationale.
Les monarchistes vont déchanté dans le milieu des années 50. Salazar renonce à restaurer la monarchie (dans une lettre du 31 mai 1951, depuis sa prison, Charles Maurras avait envoyé une lettre à Salazar lui demandant de rester au pouvoir) et pour conserver le pouvoir, musèle la presse trop favorable au Prince.
Le décès du Président de la République Oscar Carmona en avril 1951 est l’occasion pour les partisans de la monarchie de se mobiliser. Mario de Figueiredo (1890-1969) lors d’un discours à l’assemblée générale de l’ONU l’ancien ministre réclame le retour de la monarchie au Portugal. Marcello Caetono (1906-1980), monarchiste maurassien convaincu qui tente de persuader Salazar de restaurer la monarchie décide immédiatement de retirer son soutien officiel aux monarchistes devant un Salazar très énervé par cette intervention : « ''Vous êtes un fou ! Restaurer la monarchie en ce moment? Cela n'a aucune queue ni tête'' ». Dans les colonies portugaises, un vent de libéralisme souffle et les colons portugais refusent de soutenir toute restauration de la monarchie. Monarchie qu’ils accusent d’avoir brader l’empire . Le 24 avril 1951, Salazar s’empresse de faire voter une loi (avec le soutien de monarchistes phalangistes) une loi qui reporte sine die l’élection du président de la République, lui attribuant de facto les pleins pouvoirs.
Mario de Figueiredo annonce qu’il entend briguer la présidence mais après une rencontre avec Salazar qui impose finalement au poste de Président, Francisco Higino Craveiro Lopes (juillet 1951).
Avec le décès de la Reine Amélia d’Orléans (qui dans ses derniers jours se prenait pour ..Napoléon) en octobre 1951, Salazar décrète des funérailles nationales le 6 novembre. Il prononce un discours qui laisse sous-entendre qu’il serait favorable à une restauration de la monarchie. Le Parlement vote la fin de la double loi d’exil. Celle du 5 octobre 1910 qui frappait les Bragance et celle du 19 Décembre 1834 qui interdisait aux descendants du Roi Miguel Ier de vivre au Portugal sous peine de mort (la seule du genre).
Le 16 avril 1952, les monarchistes manifestent à travers le pays. Un an plus tard au congrès de l’Union Nationale, Salazar interdit à ses soutiens et députés monarchistes élus sous son parti de parler de la question monarchique et exerce une pression en les menaçant de ne plus les soutenir lors des prochaines élections législatives.
En juillet 1957, les journalistes portugais font état d’une rencontre entre Salazar et son homologue espagnol, Franco. Ce dernier, prétendent les journaux, aurait tenté de convaincre Salazar de la nécessité de restaurer la monarchie. Marcello Caetono s’empresse de démentir les allégations jetant plus le trouble parmi les monarchistes, opposants et soutiens à l’Estado Novo.
== Dom Duarte- Pio de Bragance et les monarchistes==
[[Fichier:Dom_Duarte_III_Pio.jpg|200px|thumb|right|Dom Duarte II]]
Duarte Nuno se retire des affaires, les monarchistes se divisent entre ceux qui soutiennent encore Salazar et ceux qui tendent l’oreille aux idées socialistes, synonymes de démocratie. En 1958, les monarchistes vont soutenir activement la candidature du Général Humberto Delgado à la présidence. Mais Salazar fait échouer cette candidature au profit de l’Amiral Tomas, son candidat. Delgado sera assassiné en 1965 en Espagne. En 1968, le Portugal vit aux rythmes des manifestations estudiantines comme le reste de l’Europe ; Salazar meurt deux ans plus tard à l’âge de 81 ans. Le Prince héritier Duarte- Pio (ou Edouard- Pie, né en 1945) n’échappe pas à cette vague rouge qui secoue le pays en recherche de liberté. Il s‘engage dans les forces ariennes et est envoyé de 1969 à 1971 en Angola où la guerre pour l’indépendance fait rage. Le Prince s’investit sur place, développe des projets et y gagne un nom et un respect. Pour les Angolais, l’héritier au trône n’est pas un inconnu ni chez les colons. Un sentiment monarchiste flotte dans la colonie dont l’indépendance sera proclamée en 1975. L’avenir de l’Empire sera d’ailleurs une pomme de discorde entre Salazar et les monarchistes. Duarte – Pio est favorable à l’autonomie politique de l’Angola et milite activement en ce sens ; le gouvernement le fait expulser de la colonie en 1972. Le 25 Juillet 1974, la révolution des œillets met fin au régime salazariste. Mais à la Monarchie, les Portugais et l’armée choisissent la République. Dom Duarte Nuno meurt le 24 Décembre 1976.
Le 23 Mai 1974 sous la houlette de [[Gonçalo Ribeiro Telles]], le [[Partido Popular Monárquico]] est crée. Il n’obtiendra que 0,56% des voix lors des élections de l’Assemblée transitoire.
Duarte Pio est dans la mouvance du PPM [[Partido Popular Monárquico]]. Il crée en 1977, le système coopératif agricole du Crédit Mutuel. Il y’aura de fait une caisse dans chaque municipalités du Portugal (soit 300 recensées en 1979) puis par la suite une école agricole qu’il abrite sur les propriétés de la famille royale. Il s’engage dans un mouvement pour l’indépendance du Timor, qui à peine libéré se fait annexer par l’Indonésie. Marié et père de 3 enfants,[[Dom Duarte III]] Pio tient à son indépendance face aux divers mouvements monarchistes. Il est une figure respectée dans son pays et régulièrement est invité au Palais Présidentiel (notamment durant la Présidence de Mario Soares). Ses positions gauchistes ont déçu une frange minoritaire des monarchistes qui soutiennent désormais une autre branche éloignée des Bragance.
Le 10 Juin 2002 des dissidents de droite ont fait renaitre le mouvement de l’[[Intégralisme Lusitanien]]
[[Category:Royalisme portugais]]
==Liens externes==
*[http://omantodorei.wordpress.com/2013/01/25/a-revolucao-nacional-de-salazar-e-os-monarquicos/]: Relations entre Salazar et les monarchistes portugais (Po.)
*[http://www.monarquiaportuguesa.com/news/salazar%20e%20a%20quest%C3%A3o%20monarquica/] : Salazar et la question monarchiste (Po.)
*[http://www.angelfire.com/pq/unica/il_jmq_integralismo_lusitano_sintese.htm] : Histoire de l'Intégralisme Lusitanien (Po.)
*[http://www.causanacional.net/INTEGRALISMO.pdf]: Histoire de l'Intégralisme Lusitanien (Po.
*[http://www.ppm.pt/] : Le site du PPM (en Portugais)]
*[http://www.amonarquiadonorte.blogspot.com/]: Blog sur la Monarchie du Nord
*[http://www.causamonarquica.com/tag/monarquia-do-norte/] : Site de la Cause Monarchiste
*[http://www.integralmentelusitano.blogspot.com]: Site de l'Intégralisme Portugais
*[http://archivesroyalistes.org/IMG/pdf/Lys_Rouge_51-ilovepdf-compressed.pdf] : Dossier du ''Lys rouge'' n° 51 sur le Monarchisme Portugais
* [http://www.academia.edu/2386884/Fascism_in_Portugal_Action_Francaise_Integralismo_Lusitano_and_Salazarism_]: Les monarchistes français, l'Intégralisme portugais et l'Action française (Angl.)
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Mouvement Monarchiste de Saxe
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'''MOUVEMENT MONARCHISTE DE SAXE'''
Duché puis royaume par la volonté de [[Napoléon Ier]] (1806), la Maison de Wettin (qui comporte plusieurs branches comme les Meiningen, les Weimar, les Altenbourg ou les Cobourg- Gotha) régnera également sur la Pologne (1696- 1704 et 1709- 1763) et le [[Grand Duché de Varsovie]] (1807- 1813).
Cette alliance avec la France lui coûtera lors du congrès de Vienne en 1815 de perdre les 2/3 de son territoire.
A la veille de la première guerre mondiale, le Roi [[Frédéric Auguste III]] est considéré par l’état-major allemand comme un officier de talent et certains officiers pensèrent même lui attribuer le commandement des armées.
Malgré des points de vue conservateurs, le Roi de Saxe pouvait faire preuve d’un certain libéralisme. Il fut novateur en accordant le au vote suffrage universel entre 1906 et 1909.
==La Chute du Royaume de Saxe==
[[Fichier:Frédéric Auguste III de Saxe.jpg|200px|thumb|left|Frédéric Auguste III de Saxe]]
Le 13 Août 1918, le Roi de Saxe [[Frédéric Auguste III]] (depuis 1904) renonce à son titre et se retire dans son palais royal, refusant de prendre le chemin de l’exil comme la plupart des aiglons allemands. Le Reich de [[Guillaume II de Hohenzollern]] s’effondre (11 Novembre 1918), le pays sombre dans la guerre civile, la République de Weimar succède à la monarchie prussienne.
En Saxe, on n’échappe pas à l’air ambiant. Les communistes tentent de s’emparer du pouvoir en vain mais restent cependant un grand parti dans l’ancien royaume. Fort d’une population de 4 millions d’habitants, le catholicisme de la famille royale de Saxe est à la majorité de la population ce qu’est le protestantisme. Le Roi a finalement signé son acte d’abdication le 13 novembre 1918.
En mars 1920, les monarchistes allemands tentent un putsch. Le gouvernement national se réfugie à Dresde, la capitale de la saxe. Les combats entre monarchistes saxons et grévistes communistes feront 40 morts.
==L'exil==
Ce qui reste des monarchistes saxons adhérent au nazisme mais sans convictions aucune. Le Chancelier Adolf Hitler ne laisse t-il pas entendre que les monarchies allemandes seront restaurées en cas de victoire de son parti. Lors d’un meeting, c’est plusieurs milliers de saxons qui acclament leur Roi, certains portant même leurs anciens uniformes. Craignant de nouveau un coup d’état monarchiste, le gouvernement républicain de l’Etat libre de Saxe autorise le Roi à rester sur ses terres et même recevoir une rente mensuelle. Un accord est signé en ce sens le 25 juin 1925 entre le représentant du Roi, son fils le Prince Ernest de Saxe ( qui dirige l’association House of Wettin — Albertinische Linie e.V.) et le gouvernement saxon.
[[Frédéric Auguste III]] meurt en février 1932 à l’âge de 67 ans. Lors de son enterrement, des centaines de milliers de saxons (500 000 personnes) accompagneront le souverain dans son dernier trajet.
[[Fichier:Propagande monarchiste de saxe.jpg|200px|thumb|right|Affiche de propagande monarchiste de saxe]]
Son fils cadet [[Frédéric Christian de Saxe]] (né en 1895) lui succède. Il n’aime guère cet Adolph Hitler mais doit s’en accommoder. Il en va de même pour son propre fils, [[Marie Emmanuel de Saxe]] (né le 31 janvier 1926) qui sera incarcéré en camp de concentration en 1944 pour activités anti nazies. Son frère, le Prince Ernest de Saxe (1896- 1971) qui dirigeait les activités monarchistes de sa famille et farouchement opposé à Hitler avait été déjà arrêté lors de la nuit des « longs couteaux » le 1er juillet 1934 et envoyé pour une semaine en camp de concentration. Afin de ne pas froisser ses alliés monarchistes, le chancelier allemand avait signé sa libération tout en le priant de cesser à ses activités. Retiré dans son château de Moritzbourg, il sera incorporé dans l’armée allemande lors du conflit mondial.
Le 14 mai 1943, devenu prêtre catholique, l’ancien Prince héritier Georges est retrouvé mort noyé dans un lac. Le Prince Ernest de Saxe accuse les nazis d’avoir fait assassiner son frère connu pour exfiltrer des juifs hors d’Allemagne tout comme ses disputes fréquentes avec son cousin, le Prince Franz Joseph Prinz von Hohenzollern-Emden (1891-1964), membre des Sections de Sécurité (S.S.). Il sera immédiatement arrêté par la police allemande mais aussi vite relâché. Les autorités nazies n’avaient pas osé l’interner une nouvelle fois.
Lors de l’invasion soviétique en 1945, le Prince Ernest de Saxe part cacher le trésor royal dans le jardin du palais. L’Armée Rouge aura tôt fait de le découvrir et de le renvoyer à Moscou (une partie de ce trésor sera restituée en 1996). La Saxe sera incorporée au futur état satellite soviétique et les Princes exilés une nouvelle fois. Ernest de Saxe ne reverra jamais la Saxe et partira s’établir en Irlande.
==La Maison de Wettin aujourd'hui==
Alors que la Saxe est incorporée dans la République Démocratique Allemande, il faut attendre la réunification en 1990 pour que la famille royale revienne en Saxe. Marie Emmanuel, dont on fit un possible souverain de Pologne en 1945, négocie alors la restitution de ses propriétés avec le gouvernement du Lander en 1999. Sans enfants, le Prince décide d’adopter son neveu Alexandre (né en 1952) comme Prince héritier. Cette décision va diviser la famille royale alors que le Prince entre au gouvernement du Lander au poste de Conseiller.
[[Fichier:Albert de Saxe.JPG|200px|thumb|left|Albert de Saxe]]
Il n’y pas de parti monarchiste officiel qui soutiendrait une restauration de la famille royale mais il demeure néanmoins une grande nostalgie de cette époque en Saxe que des associations se chargent de maintenir (comme la Mitteldeutschen Kulturrat e.V.).
Le 9 Octobre 2010, lors d’un entretien avec les médias allemands, le Prince Albert de Saxe, âgé de 75 ans, avait fait part de son regret de ne pas voir la Maison de Wettin être réhabilitée par le gouvernement allemand et parlait de profonde d’injustice.
Le Prince Albert de Saxe avait visité la Saxe pour la première fois en 1982 (également en 1983 et 1985) mais s’était vu interdire l’entrée de la Saxe par les autorités Est-Allemande de la République Démocratique Allemande (RDA). Le 22 janvier 1990, il fait son retour et cet historien de métier reçoit un accueil inattendu de la part des saxons. Des milliers de saxons s’étaient déplacés à Dresde pour apercevoir des membres de la famille royale. Et tout aussi inattendu, le Prince Albert s’était adressé à la foule. A la chute du mur de Berlin, la famille royale revient en Saxe.
Le Prince Albert qui vivait dans un modeste appartement avait été tenté lors de la réunification par la voie des urnes (candidat pour le parti conservateur Union Sociale Allemande /DSU) mais a échoué à se faire élire.
Candidat possible au trône de Pologne , le Prince Marie Emmanuel décède le 23 juillet 2012.
Le Prince Alexandre (en allemand : Alexander Prinz von Sachsen-Gessaphe) a 4 enfants (dont le prince héritier Georges né en 1988). Conseiller du Ministre-Président de Saxe de 2003 à 2008, il fut également Consul honoraire d’Espagne à Dresde (il a grandi au Mexique).
Le frère du Roi titulaire, le Prince Albert dirigea une association culturelle de 250 membres consacrée à l’histoire de sa famille et du Lander. Un musée dédié à la famille royale est également en projet.
==La querelle de succession au trône de saxe==
Le Prince Albert de Saxe au décès de son frère Marie-Emmanuel de Saxe annonce qu’il n’entend ne pas reconnaître le titre d’héritier au Prince Alexandre, neveu et fils adoptif du duc héréditaire de Saxe. Mais le Prince décède à son tour le 6 octobre 2012 et une querelle de succession éclate alors au sein de la Maison royale de Saxe.
[[Fichier:Prince Alexandre de Saxe.jpg|300px|thumb|left|Prince Alexandre de Saxe]]
Premier désigné pour succéder à Marie-Emmanuel de Saxe, le Prince Johannes de Saxe-Cobourg-Gotha meurt accidentellement au ski en 1987. Le Roi titulaire de Saxe désigne alors son neveu Alexandre, fils d’Anne de Saxe (1929-2012) dont le mariage morganatique est pourtant non reconnu par les lois de la maison royale. Le 14 mai 1997, un document signé par les membres dynastiques et non dynastiques de la maison royale reconnaît la nouvelle succession à la couronne royale y compris le Prince Albert de Saxe. Enfin, le 1er juillet 1999, le Prince Alexandre est adopté par Marie Emmanuel
Mais au décès de Marie Emmanuel, son frère Albert annonce prendre la succession au trône de Saxe en dépit du testament de succession. La confusion va régner au sein des monarchistes saxons qui sont partagés entre communiqués et démentis de part et d’autres des prétendants. La mort le 6 octobre 2012 d’Albert de Saxe semble alors clore le chapitre de cette querelle. Hors le Prince Ruediger (né en 1953, petit-fils d’Ernest de saxe) se proclame Chef de la maison royale (Prinz Rüdiger von Sachsen, Herzog zu Sachsen, Markgraf von Meißen) et déjà avec quelques partisans lors de la messe de requiem de Marie Emmanuel de Saxe avait perturbé la cérémonie en demandant au Prince Alexandre de se retirer.
[[Fichier:PrinzGeorg.jpg|200px|thumb|right|Prince Georges de Saxe]]
Les tensions ne sont pas apaisées et les deux Princes revendiquent toujours la couronne de Saxe (2013).
[[Category:Royalisme Allemand]]
==Liens externes==
*[http://www.prinz-albert-vonsachsen.de]: Site du Prince Albert de Saxe
*[http://www.haus-wettin.de/]: site officiel de la Maison Royale de Saxe (Ligne de Moritzbourg)
*[http://www.faz.net/aktuell/gesellschaft/menschen/saechsischer-hochadel-und-wer-wird-nun-wettiner-chef-11922440.html] Querelle de succession au trône de Saxe
*[http://www.markgraf-von-meissen.de/] : Site officiel de la Maison royale de Saxe (Ligne Albertine)
*[http://www.noblesseetroyautes.com/2012/07/deces-du-prince-maria-emanuel-de-saxe-chef-de-la-maison-royale-de-saxe/] : Décès du Prince marie-Emmanuel de Saxe
*[http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-33586062.html] : Armoiries du Royaume par la Charte de Fontevrault.
*[http://genroy.free.fr/saxe.html] : Généalogie de la Maison royale de Saxe
*[http://web.archive.org/web/20121122182805/http://erhj.blogspot.com/2012/10/saxony-prince-albert-of-saxony-1934-2012.html] : Biographie du Prince Albert de Saxe (Angl.)
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Mouvement Napoléonien
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text/x-wiki
{{ébauche}}
'''Mouvement Napoléonien'''
Fondé en 2010 par Christophe Trancart , il est allié au [[Mouvement Bonapartiste]] et membre de l’Union du Peuple Français.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Mouvement Neoborbonici
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text/x-wiki
==Mouvement Néoborbonico==
[[Fichier:Mouvement_Neoborbonici.jpg]]
Fondé le 17 septembre 1993, le Mouvement Neoborbonico (Associazione culturale Neoborbonica ou Mouvement Néobourbonien) lutte pour la restauration de la Famille Royale des Deux-Siciles à Naples.
Le mouvement royaliste est également favorable à la séparation des États du Sud de l’Italie du reste du pays.
==Royaume des Deux-Siciles ==
C’est en 1442 après une lutte acharnée avec les Angevins que le Royaume de Sicile et celui de Naples sont unifiés sous l’autorité du Roi d'Aragon Alphonse V. En 1501, son neveu Ferdinand II réunit le Royaume des Deux-Siciles sous la seule autorité de l'Aragon et ce jusqu’à la guerre de succession d’Espagne. Le Traité d’Utrecht signé en 1713 permet à la Maison des Bourbons-Anjou de s’asseoir conjointement sur le trône espagnol et napolitain. En effet, la Sicile est alors séparée du Royaume et donnée à la Maison de Savoie. Il faut attendre 1714, la signature du traité de Rastatt, pour que Naples soit à son tour cédée à la Maison impériale des Habsbourg-Lorraine.
Enfin, c’est en 1720 que le Royaume des Deux-Siciles est de nouveau reconstitué sous les couleurs de l’Autriche après que celle-ci ait cédé la Sardaigne à la Maison de Savoie en échange de la Sicile.
En 1734, l’infant Charles de Parme, fils de Philippe V d’Espagne, s’empare par la force du Royaume des Deux-Siciles et se fait couronner Roi respectivement sous le nom de Charles VII de Naples et Charles V de Sicile. Dès lors, lui et ses descendants vont régner sur le Royaume des Deux-Siciles jusqu’en 1860.
A noter la période napoléonienne où l’Empereur des Français Napoléon crée pour son frère Joseph le Royaume de Naples (1806-1808) avant de le donner à son beau-frère [[Joachim Murat]] (1808-1815). La Sicile ayant échappé aux Français, la cour des Bourbons de Naples s’installe à Palerme et l’érige en Royaume. Lors du Congrès de Vienne en 1815, le Royaume des Deux-Siciles est de nouveau reformé sous l’autorité du Roi Ferdinand Ier de Bourbon-Naples.
==Les royalistes napolitains (1860-1946)==
[[Fichier:François II de Bourbon -Siciles.jpg|200px|thumb|right|François II de Bourbon-Siciles]]
Le 13 février 1861, après 4 mois de siège, la ville de Gaeta se rend aux Chemises Rouges de Giuseppe Garibaldi, ce carbonaro qui luttait pour l’unification de l’Italie au nom de la Maison de Savoie. Le Roi François II (1836-1894) et son épouse la Reine Marie Sophie de Wittelsbach (1841-1925), la famille royale prennent le chemin de l’exil en Autriche, en France (Napoléon III songea à eux brièvement pour le trône mexicain tout en interdisant aux Princes Murat de prétendre au trône napolitain) ou encore à Rome où le Pape mis à leur disposition le Palais du Quirinal, refusant de reconnaître Victor-Emmanuel II de Savoie comme souverain de l’Italie. Les Bourbons Deux-Siciles gardaient encore des partisans qui avaient mal accepté l’unification forcée et la Reine Marie-Sophie restait l’âme du mouvement royaliste. Nul n’avait oublié son courage durant le siège de Gaeta et la sœur de l’Impératrice Elizabeth de Bavière (Sissi) y gagna d’ailleurs le surnom de « Reine guerrière » (Marcel Proust lui rendit même hommage). Lors de l’invasion de Rome en 1870, on trouva des royalistes napolitains venus défendre le pape.
On dit que la Reine fut le bras armé de l’assassin qui mit fin brutalement au règne d’Humbert Ier de Savoie en 1900 (bien que cela n’ait jamais été prouvé). On voit encore l’ex-souveraine rallier ses partisans aux Empires Centraux en espérant que leur victoire remettra sa famille sur le trône de Naples (elle sera accusée d’espionnage et d’activités de sabotage). A sa mort en 1925, le mouvement royaliste semble être en léthargie. A la mort du Prince Alphonse (1934), héritier au trône, la famille exilée est secouée par une crise de succession ([[Querelle dynastique des Bourbons- Siciles]]). L’idée d’une Italie unifiée a été finalement acceptée par les royalistes napolitains lors du Concordat (accord de Latran en 1929 entre le Vatican et l’État italien fasciste de Mussolini) et l’absence des membres de la famille royale sur le sol italien ne permet pas au mouvement royaliste de pérenniser.
[[Fichier:Expédition des Milles.jpg|200px|thumb|left| Expédition des Milles]]
Malgré le titre de Prince de Naples donné à la naissance du Prince Victor Emmanuel III (1869), Naples demeure hostile aux Savoie. Les provinces du Sud sont pauvres et contrastent avec celles du Nord plus riches industriellement, la corruption est très développée (camora, mafia). Il n’est donc pas étonnant que certains royalistes aient rejoint les Chemises Noires de Mussolini. En retour et dès qu’il fut au pouvoir, le Duce favorisa les emplois dans la ville en orchestrant de grands travaux de réaménagement urbain.
A noter également que les nazis pensèrent un moment séparer l’Italie en deux avec au Nord les Savoie et au Sud un royaume que l’on aurait donné au Prince Joachim Murat (qui refusa tout net cette proposition).
A la fin de la guerre et la chute de la Monarchie (1946) le séparatisme napolitain refait surface et avec lui le royalisme napolitain qui n’arrive pas pourtant à attirer les foules.
==Le Mouvement Neoborbonico==
[[Fichier:Fondations du Mouvement NeoBorbonico.jpg|200px|thumb|right|Fondations du Mouvement NeoBorbonico]]
Il faut attendre le 17 septembre 1993 devant 300 personnes pour que naisse le mouvement royaliste Néoborbonici dans la ville de Borgo Marinaro (date symbolique puisqu'elle coïncide avec l'entrée des troupes de Garibaldi à Naples en 1861).
Le même jour, le prétendant au trône [[Ferdinand de Bourbon–Siciles]] était en visite officielle à Naples accueillis par des centaines de royalistes napolitains qui pour l’occasion avait ressorti les drapeaux du royaume des Deux-Siciles. Le baptême politique du mouvement royaliste aura lieu le 14 février 1994 avec des milliers de royalistes rassemblés à Naples pour l’arrivée du Prince [[Charles de Bourbon- Siciles]], fils de Ferdinand. Lors du G7 organisé dans la ville la même année, le mouvement envoit une lettre de protestation aux Présidents étrangers et au Président du Conseil pour lui reprocher l’utilisation des Palais Royaux sans rendre hommage à la famille royale et de dénoncer du même coup l’annexion du Royaume par l’Italie. Les manifestations du mouvement rassembleront encore quelques milliers de partisans en septembre et en décembre. Enfin le Mouvement se dote d’un journal officiel dit « des Deux-Siciles ».
Le 18 mai 1995, lors du match Milan–Naples, 20 000 drapeaux de l’ancien royaume sont déployés dans le stade qui accueille la rencontre. Il récidive l’année suivante (en février) lors du match entre la Juventus et Milan.
[[Fichier:Royalistes_napolitains.jpg|200px|thumb|left|Royalistes napolitains]]
Le mouvement royaliste organise plusieurs fois dans l’année des manifestations en faveur de la [[Maison Royale des Deux-Siciles]] et notamment celle du 14 mars (chute de Gaeta) et celle du 27 décembre qui commémore la mort du Roi François II. Le Mouvement s’est également spécialisé dans l’organisation d’expositions sur l’histoire du Royaume et de sa famille royale.
En décembre 2000, le mouvement royaliste a déposé une plainte contre la famille royale de Savoie auprès de la Cour des Droits de l’homme à Strasbourg « ''pour qu’il juge la famille de Savoie sur les crimes commis en leur nom dans le Sud de l’Italie'' ». plainte qui n’a pas abouti.
Le 7 juillet 2001, le Prince [[Charles de Bourbon- Siciles]] a présidé un repas avec le mouvement et ses membres (officialisant ainsi son soutien au mouvement) puis quelques jours plus tard alors que le Prince Murat était en visite à Naples, les royalistes ont offert au descendant du Maréchal d’Empire un livre sur « la véritable histoire du Royaume des Deux-Siciles ».
Le mouvement s’est également illustré dans une campagne en faveur de l’Euro « ''afin de faire disparaître la lire italienne, symbole de l’unité et de la dégradation de l’économie dans le Sud'' ». Il dénonce l'annexion comme " un génocide social et culturel"
[[Fichier:Affiche contre le 150ième anniversaire de l'unité italienne.jpg|200px|thumb|right|Affiche contre le 150ième anniversaire de l'unité italienne]]
Du 23 au 27 mars 2003, le mouvement royaliste a organisé des manifestations journalières (qui ont réunis des centaines de partisans) contre la présence de la famille royale de Savoie à Naples. Des drapeaux ont été déployés dans toute la ville et la police a du s’interposer entre partisans des deux camps.
Le mouvement est dirigé par Gennaro de Crescenzo (Président), Vincenzo Guli (Vice Président) et Salvatore Lanza (Secrétaire Général). Il soutient les prétentions du Duc de Castro, le Prince [[Charles de Bourbon- Siciles]]. Il participe aux élections locales sous les couleurs du Parti du Sud et obtiennent moins d’1% des voix (élections européennes 2009). Le 16 janvier 2010, le mouvement s’est associé à la création d’un Parlement du Sud qui se veut « ''une initiative de caractère civico-culturel afin que celui-ci débatte des nombreux problèmes irrésolus par le gouvernement républicain dans le Sud de l’Italie'' ».
[[Fichier:Royalistes_du_mouvement_neoborbonici.jpg|200px|thumb|left|Manifestation organisée par le mouvement neoborbonici]]
Le Mouvement Neoborbonico a son siège à Naples et deux succursales à Rome et Milan. Divisé en 29 délégations en Italie, il compte également 2 autres délégations en Amérique du Sud.
[[Category:Royalisme italien]]
==Liens externes==
*[http://www.neoborbonici.it/portal/index.php] : Site du Mouvement Neoborbonico (It.)
*[http://www.realcasadiborbone.it/index/indexhome.php] : Site de la Maison Royale des Deux-Siciles (It.)
*[http://faculty.ed.umuc.edu/~jmatthew/naples/blog25.htm#sept4] : Histoire de la famille royale des Deux-Siciles (Angl.)
*[http://partitodelsud.blogspot.com/2009/12/in-ricordo-di-borges-e-il-suo-tempo.html] : Site du Parti du Sud (It.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=jcc2Sbh0Cek] : Vidéo sur le Mouvement Neoborbonico (it.)
*[http://www.facebook.com/group.php?gid=38694836771] : Page Facebook du Mouvement Neoborbonico (It.)
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Mouvement Paneuropéen
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'''Le Mouvement Paneuropéen'''
Le Mouvement Paneuropéen ou Union Paneuropéenne Internationale a été fondée le 3 Octobre 1926 par le Comte Richard Nikolaus von Coudenhove-Kalergi.
==Fondation du Mouvement Paneuropéen==
Ce fils de diplomate autrichien en poste au Japon , né le 17 Novembre 1894 (Tokyo) , avait déjà publié un manifeste trois aux auparavant (intitulé ''Paneurope'') afin de promouvoir l’idée d’une Europe unie au lendemain de la première guerre mondiale et afin que ce ne reproduise plus jamais les affres d’une guerre mondiale.
Le jeune Comte avait impressionné en Janvier 1918 par les "quatorze points" du Président américain Woodrow Wilson (dont celui concernant l’autodétermination des peuples dans l’Empire Austro- Hongrois) mais avait été déçu par le Traité de Versailles (1919) où il avait déjà pressenti les graines de la discorde. En 1920, il tente de convaincre le Président Tchécoslovaque Thomas Masaryk de le suivre dans son projet d’unité de l’Europe mais frileux, le Président Masaryk hésita. Et ce sont ces tergiversations qui décida le jeune Comte Richard von Coudenhove-Kalergi de créer le Mouvement Paneuropéen.
Même le Duce Mussolini qui fut approché par le jeune Comte (admiratif des thèses nationalistes du facsisme) méprisa son projet.
[[Fichier:Coudenhove-Kalergi.jpg|200px|thumb|left|Le Comte Richard von Coudenhove-Kalergi]]
Sa verve lors de ses discours (son appartenance à la Franc- Maçonnerie et son mariage avec une comédienne mondaine) amena autour de lui des politiques de différents horizons dont le tombeur de l’Empire Austro- Hongrois Karl Renner. Ce dernier n'hésita pas à mettre des locaux de la Hofburg à sa disposition. Le Président du Conseil françaisn Aristide Briand apporta sa contribution au mouvement en pronoçnat un discours en faveur de la création d’une fédération de nations européennes à la tribune de la Société des Nations, à Genève.
Cependant, l’arrivée du nationalisme- socialisme en Allemagne va ruiner les efforts du Comte Richard von Coudenhove-Kalergi pour un monde uni à travers des principes fort comme celui de la religion chrétienne, ciment de l’unité européenne selon lui. En Octobre 1932 lors de son troisième congrès du mouvement, le Mouvement Paneuropéen se déclare contre l’idéologie communiste et nationale- socialistes (nazis). En 1933, les actions du Mouvement Paneuropéen vont se concentrer sur l’Autriche. Le Comte Richard von Coudenhove-Kalergi est convaincu que seule l’indépendance de ce pays sauvera l’Europe de la guerre qui menace une nouvelle fois le continent.
==Otto de Habsbourg- Lorraine et le Mouvement Paneuropéen==
C’est Kurt Von Schuschnigg qui va assurer la présidence de la section paneuropéenne au décès du Chancelier Dolfuss. C’est ainsi que le Mouvement Paneuropéen va prendre contact avec l’Archiduc [[Otto de Habsbourg- Lorraine]] qui représente aux yeux du Comte Richard von Coudenhove-Kalergi le seul personnage politique, tant par sa stature que par l'histoire de sa famille, capable de résister au Chancelier allemand Adolf Hitler et ses rêves expansionnistes. Le Prétendant au trône adhérera vite aux idées du Mouvement Paneuropéen qui va à cette époque soutenir l’idée d’une restauration monarchiste en Autriche.
Et même dans l’exil, l’amitié entre le deux hommes ne se démentira pas . Avec son épouse d’origine juive, le fondateur du Mouvement Paneuropéen se réfugiera en Suisse puis aux Etats- Unis où il enseignera le temps des affrontements entre Nazis et Alliés.
[[Fichier:Othon II de Hongrie.jpg|200px|thumb|right| Otto de Habsbourg- Lorraine]]
Après la Seconde guerre mondiale, le Comte Richard von Coudenhove-Kalergi reprend ses travaux pour une Europe unie et participe à la création du Conseil de l’Europe en 1949. De nationalité Tchèque et Française, le Comte Richard von Coudenhove-Kalergi va entretenir une longue correspondance avec le Général Charles de Gaulle. Ainsi la France va en 1960 favoriser la création du Comité français pour l'Union Paneuropéenne (CFUP) qui va travailler à la réconciliation franco- allemande.
En 1956, [[Otto de Habsbourg- Lorraine]] prononce un discours remarqué devant 300 congressistes. Un an plus tard, le Prince obtient la Vice Présidence du Mouvement Paneuropéen au grand dam des Sociaux – Démocrates autrichiens qui persistait à croire que le Prétendant se servait de ce mouvement à des fins politiques et de facto doutaient de sa volonté à renoncer à prétendre au trône d’Autriche. D’ailleurs, les monarchistes autrichiens vont rallier dans leur grande majorité le Mouvement Paneuropéen dont [[Otto de Habsbourg- Lorraine]] prend la Présidence au décès du Comte Richard von Coudenhove-Kalergi, le 27 Juillet 1972.
En 1996, la section paneuropéenne autrichienne fut secouée par un scandale financier où fut mêlé le Prince héritier [[Karl de Habsbourg- Lorraine]]
[[Otto de Habsbourg- Lorraine]] restera Président du Mouvement Paneuropéen jusqu’en 2004 et va prendre position contre l’entrée de la Turquie en Europe. Il se servira de son poste de Député Européen (1979- 1999) pour tenter de faire adopter les idées du mouvement.
==Le Mouvement Paneuropéen aujourd’hui==
Dirigé par le député français Alain Terrenoire (né en 1941) depuis 2004, c’est le Prince Karl de Habsbourg- Lorraine qui assure depuis 1986 la présidence de la section paneuropéenne autrichienne.
Le Mouvement Européen a été très actif dans la construction de l’Union Européenne et sa vice présidence est assurée par la députée Walburga Douglas, fille de l’Archiduc Otto de Habsbourg- Lorraine.
Le Mouvement Paneuropéen est actuellement représenté au Parlement Européen
==Déclaration de Strasbourg (1995)==
''Principes fondamentaux de l’Union Paneuropéenne
L’Union Paneuropéenne, réunie en assemblée générale à Strasbourg, le 10 décembre 1995, mouvement dépassant le cadre national et partisan, reste fidèle aux idéaux et idées politiques de son fondateur, Richard de Coudenhove-Kalergi. Formulée pour la première fois en 1922, sa vision d’une Europe pacifique unie dans la liberté et le droit conserve toute sa validité, même après les changements historiques des dernières années.
La libération des peuples d’Europe centrale et orientale du joug du communisme soviétique a inauguré une nouvelle phase de l’histoire européenne qui ouvre la perspective d’une réunification de toute l’Europe dans un avenir prévisible. L’Union Paneuropéenne ne peut se déclarer satisfaite avec la situation actuelle, même après la disparition du régime communiste qui fut imposé par la force à la moitié de notre continent.
L’Union Paneuropéenne se déclare attachée au patriotisme européen, couronnement des identités nationales de tous les Européens. A l’époque des interdépendances et défis mondiaux, seule une Europe forte et politiquement unie peut garantir l’avenir de ses peuples et entités ethniques. L’Union Paneuropéenne reconnaît l’auto-détermination des peuples et le droit des groupes ethniques au développement culturel, économique et politique.
L’Union Paneuropéenne se déclare partisane du développement libre et responsable de la personne, du renforcement des familles et des autres communautés naturelles, d’une Europe de justice sociale fidèle aux principes de solidarité et de subsidiarité. La responsabilité pour le monde de demain inclut la responsabilité de la personne et de l’Etat envers la nature et les créatures.
Le christianisme est l’âme de l’Europe. Notre engagement est marqué par la conception chrétienne des droits de l’homme et des principes d’un véritable ordre juridique. En promouvant la communauté des valeurs de notre continent, elle s’oppose à toutes les tendances qui affaiblissent les forces spirituelles et morales de l’Europe. Elle respecte l’apport du Judaïsme et de l’Islam à notre esprit et à notre culture dont ils forment une partie intégrante. L’Union Paneuropéenne est convaincue que la diversité culturelle et historique européenne des peuples et de leurs langues est un élément de la richesse de notre continent.
Le but de l’Union Paneuropéenne est l’union de tous les peuples européens en une Europe forte, capable de promouvoir effectivement ses intérêts et idéaux dans le monde. Cela demande l’admission rapide des peuples d’Europe centrale et orientale à l’Union Européenne, point de départ de l’Europe unie de demain.
L’Union Paneuropéenne appuie l’évolution de l’Union Européenne vers une entité politique, y compris dans les domaines de la sécurité et de la défense, capable d’agir en dehors comme au-dedans. Cette Europe doit chercher des liens amicaux avec ses voisins, spécialement avec la Russie, la Turquie et les autres pays du Bassin méditerranéen. Notre continent est appelé à représenter les idéaux de liberté et de dignité humaine dans le Monde''
[[category : Royalisme Autrichien]]
==Liens Internet==
*[http://www.paneuropa.or.at/]: Site du Mouvement Paneuropéen en Autriche (All.)
*[http://www.paneuropa.org/]: Site du mouvement Paneuropéen International (Fr., All., Angl.)
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Mouvement Royaliste Français
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'''Mouvement royaliste français'''.(MRF)
Issue d’une scission avec la [[Nouvelle action française]] en août 1974, sa section de Grenoble et l’Union royaliste de Touraine dirigé par Pierre Larmande et quelques militants parisiens emmenés par [[Fabrice O’Driscoll]] créent le Comité provisoire de coordination des opérations royalistes ([[COPCOR]]).
Editant un journal, le « ''Débat Royaliste'' » ou le « ''Courrier Royaliste'' » (entre janvier 1976 et janvier 1982), le [[COPCOR]] se rapproche alors de la Fédération des Union royalistes et lance le 21 octobre 1979 le Mouvement royaliste français. La fusion sera de courte durée et le [[COPCOR]] restera bientôt le seul membre de ce mouvement à mi-chemin entre la [[Nouvelle action française]] et l’[[Action française]]. Avec l’échec en 1982 du « Courrier royaliste », le MRF se dissout en 1984.
L’Union royaliste de Touraine continuera son existence mais une « Revue royaliste » survivra jusqu’en 1992 au MRF qui évoluera au fil des années vers un royalisme spirituel, ésotérique et esthétique sous l’influence de son directeur, l’écrivain Henri Montaigu.
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
[[Catégorie:Orléanisme]]
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Mouvement Socialiste Monarchiste
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/* Liens externes */
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'''Mouvement Socialiste Monarchiste'''
==État synthétisé du royalisme à la Libération==
A la Libération, le mouvement monarchiste dans son ensemble est complètement désorganisé. Le chantre de la restauration, [[Charles Maurras]], a été emprisonné, le quotidien l'[[Action française]] interdit et on accuse ouvertement les royalistes d’avoir trempé dans la collaboration ou d’avoir soutenu le régime du Maréchal Pétain. Il se trouve même des résistants qui n’hésiteront pas à brûler quelques châteaux dans les campagnes. Le [[Henri VI| comte de Paris, Henri d’Orléans]], est toujours en exil malgré une tentative ratée de prise de pouvoir à Alger en 1942 ([[Le royalisme en Algérie française]]). Le mouvement royaliste semble alors en déliquescence.
==Les origines du Mouvement Socialiste Monarchiste==
Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’[[Action française]] occupait le pavé des rues et était devenu le principal mouvement monarchiste de l’entre-deux-guerres. Son école de pensée avait même dépassée les frontières de l’hexagone et ses théories serviront un Franco, un Salazar ou un Mussolini... Mais avec l’entrée des Allemands en France et la « divine surprise » que représentait le Maréchal Pétain pour Maurras, les royalistes s’étaient considérablement divisés. Il y a ceux qui rejoignirent Vichy, d’autres la résistance gaulliste. Tous avaient cependant en commun le même amour de la patrie. En 1945, la France est à reconstruire et sur les ruines fumantes de l’Action Française, il y a des monarchistes qui vont tenter de proposer une autre alternative à cette droite royaliste.
Le “Mouvement Socialiste Monarchiste (M.S.M.)” de [[Jean Marc Bourquin]] apparaît sur la scène politique de la France d’après guerre. Cet ancien Avoué, frère d'un éditeur genevois et adjoint du Maire à la mairie de Compiègne se réclame de [[René de la Tour du Pin]], auteur du célèbre livre ''Vers un ordre social chrétien''. Le M.S.M. élabore un véritable programme social monarchiste et entend faire du Maurras sans Maurras mais sa doctrine reste assez confuse. Tout au plus s’accorde t-on sur le fait qu’il prône la restauration de la monarchie sur le style des pays nordiques. Le 7 février 1945, devant un millier de personnes il annonce la création de son mouvement et s'entoure d'un organe exécutif.
Le 1er mars 1945, la ''Réveil des jeunes'' s'en fera ironiquement l'écho tandis que ''L'Action'' journal communiste dénonçait le mouvement, appelant le gouvernement à le faire interdire.
Ce n’est pas la première fois que des monarchistes tentent de séduire un milieu populaire qu’il leur était assez défavorable dans sa majorité. En effet, déjà en 1882 la “Ligue Populaire Monarchiste” se prononçait largement en faveur du corps ouvrier et paysan, fer de lance de la nation. Le 9 mars 1883, elle organisa avec un grand retentissement une manifestation en faveur des chiffonniers au chômage suite à une obligation des propriétaires de faire usage de la poubelle. Elle recueillit des milliers d’adhérents avant de disparaître en septembre 1885. On a depuis oublié qu’en 1874 ce fut un député monarchiste qui fut à l’origine d’une loi réglementant le travail des femmes et des enfants en usine ou en 1884 un [[Albert de Mun]] qui luttait pour que la responsabilité collective de la profession soit reconnue en cas d'accident du travail pour les ouvriers. Une loi que la République adoptera finalement 10 ans plus tard. En 1888, ce très catholique député de Pontivy propose que l’on interdise le travail aux femmes accouchées pendant quatre semaines. Le Centre Gauche et les mouvements de Gauche s’y opposeront. Cette loi ne sera votée qu’en 1913
Même le Comte de Chambord, [[Henri V]], en 1865 en publiant sa ''Lettre sur les ouvriers''. Fort de cet exemple, le “Mouvement Socialiste Monarchiste” ne peut que suivre un chemin tout tracé.
==Une aventure de 18 mois==
[[Fichier:Lys_rouge.jpg|200px|thumb|left|Numéro du Lys rouge]]
L’aventure va durer à peine 18 mois (décembre 1944-juillet 1946). Le gouvernement de la République Provisoire incarné par le Général De Gaulle est déjà affairé à la reconquête politique du pays en vue des prochaines élections municipales prévues fin avril 1945. Le Parti Communiste également. Les idées sociales ont le vent en poupe dans un pays traumatisé par cinq ans de guerre et d’occupation. Le ''Mouvement Socialiste Monarchiste'' se veut une alternative entre la droite et la gauche communiste. Le socialisme au service de l’État et du Roi. Le M.S.M. édite clandestinement et bimensuellement un petit journal nommé le [[Lys rouge (revue)| ''Lys rouge'']]. Mais avec la censure gouvernementale et diverses saisies, le journal devra changer plusieurs fois de noms au cours de sa brève existence (''L’avant-garde Royaliste'', ''l’Action Royaliste'', ''Voie royale'', ''Nouvelles Monarchistes''...). Quoiqu’il en soit, le M.S.M. se trouve un électorat sans pour autant dépasser le cadre de la capitale Paris ou quelques grandes villes de province. Néanmoins, ses réunions attirent. On verra même des ouvriers de Renault distribuer ouvertement des feuilles du ''Lys Rouge'' dans l’usine. Il faut dire que la nationalisation des usines Renault en janvier 1945 avait fortement marqué les esprits.
Et le [[Henri d'Orléans (1908-1999)| comte de Paris ]] ? Il n’apprécie pas l’initiative de ce mouvement qui marche sur ses plates-bandes. Le comte de Paris avait révélé en 1937 dans son ouvrage ''Le Prolétariat'' son idée des classes sociales ce qui lui vaudra le sobriquet de « prince rouge ». ''L’Action Française 2000'' écrivait à ce sujet qu’Henri d’Orléans « ''conjuguait simplement la doctrine sociale synthétisée par la Tour du Pin avec une analyse pertinente de l’actualité socio-économique de l’immédiat avant guerre'' » (n°2701 du 18 au 31 mai 2006, Pierre Lafarge).
L’[[Action française]] affaiblie (depuis sa cellule de prison Maurras continue à écrire mais il est peu lu), le comte de Paris entend bien fédérer tous les mouvements et autres partis sous sa férule. N’écrit-il pas : « ''je sentais que quelque chose d’important et de nouveau palpitait en France et j’étais avide de la saisir (…) j’inclinais en faveur d’un centre étayé par les socialistes et les radicaux'' (...)» (''Mémoire d’exil et de combats''). Et même si il reconnaît le prétendant, le M.S.M. refuse catégoriquement de lui faire allégeance. Et les Maurrassiens accordent peu de crédits aux idées de [[Jean Marc Bourquin]] qui ne rejette pas le système parlementaire.
[[Fichier:Tract_du_MSM.jpg|200px|thumb|right|Tract du MSM]]
Le M.S.M. va participer aux élections législatives du 21 octobre 1945 et ce malgré l’agacement d’Henri d’Orléans, comte de Paris. Deux listes seront présentées dans le 1er et 2ème secteur de Paris. Le ''Mouvement Socialiste Monarchiste'', (allié à des mouvements hétéroclites royalistes comme l'''Action Royaliste Catholique'', les ''Jeunesses Royalistes'' ou le ''Mouvement Traditionaliste Monarchique'') obtient respectivement 5627 voix (Liste Monarchiste de Réconciliation des Français conduite par [[Jean-José Almira]]) et 7152 voix (Liste d'Union Monarchique conduite par [[Jean Marc Bourquin|Jean-Marc Bourquin]] lui même). Mais si cela reste un échec en demi-teinte, il n’en demeure pas moins que le mouvement montre que l’idéal monarchique reste encore vivace, du moins à Paris, et qu’il touche une certaine forme de classe populaire.
==Disparition du Mouvement Social Monarchiste==
Il ne reste pourtant que quelques mois au M.S.M. à vivre. Il n’arrive pas à exploiter ses résultats si ce n’est attirer encore d’autres groupuscules monarchistes comme les providentialistes de l’''Étendard''. Durant l’Eté 1946, il accepte de se fondre dans les ''Comités Monarchistes'' que vient de créer le comte de Paris. Et ce sera un échec comme également pour le comte de Paris. Certains anciens membres du M.S.M. iront créer de leur côté un ''Bureau d’Action socialiste monarchiste'' (dirigé par [[Pierre Schaeffer]]) sans pour autant se délier du ''Comité Central Monarchiste'' cher au prétendant au trône, d’autres un ''Centre d’études socialistes Monarchistes'' (qui éditera ''Jours Nouveaux'' avant que ses principaux animateurs ne rejoignent la SFIO).
La publication du ''Lys Rouge'' cesse dans le courant de 1946-1947. Cohabitant au côté du ''Lys Rouge'', la ''Force Populaire'' de Roger Nimier (1925-1967) aura une existence éphémère de septembre à novembre 1947.
[[Jean Marc Bourquin]] va se rapprocher de l’AF avant de collaborer à la ''Nation Française'' de [[Pierre Boutang]] de 1955 à 1967, puis cesser toutes fonctions au sein du mouvement royaliste. Il aura tenté de créer en mars 1958 un éphémère ''Rassemblement monarchiste français'' qui proposait de remettre le pouvoir provisoirement au Général de Gaulle.
Oublié de tous, [[Jean Marc Bourquin]] meurt le 17 mai 1979.
Le M.S.M. n’est pas resté ancré dans la mémoire des monarchistes. François Broche, auteur du ''Comte de Paris, l’ultime prétendant'', éditions Perrin qualifie simplement le M.S.M. « d’organisation fantomatique ». Il résume peut être réellement ce que fut cette brève expérience socialisante chez les monarchistes. Des Monarchistes de gauche que fustigea un certain Karl Marx dans son ''Manifeste du Parti Communiste'' et qu’il présentait comme un vulgaire socialisme feudal.
Pourtant l’avènement de la [[Nouvelle Action française (mouvement)| Nouvelle Action Française]] allait démontrer quelques années plus tard que les idées socialistes pouvaient se conjuguer encore au présent avec l’idée de la monarchie. Le M.S.M. faisait alors figure de précurseur en la matière dans l’histoire politique des royalistes.
Le [[Lys rouge (revue)| Lys rouge]] aura lui encore deux autres vies. Il refait surface dans les années soixante-dix, publié par des dissidents de l’[[Action française]] sous la forme d’un bulletin d’une dizaine de pages qui cesse de paraitre en 1971. Et enfin, en 1976, il devient un des organes de la [[Nouvelle action royaliste]] dont l’édito n°1 affirme immédiatement sa ligne politique : « ''construire un mouvement royaliste populaire pour une monarchie populaire'' ».
==Quelques membres==
[[Jean Marc Bourquin]], président - Albert Salmon-Malebranche, vice-président - Désiré Barnoin, secrétaire général - Raymond des Essards, délégué à la propagande - Gilbert Robineau - Emile de Taxis - Mme Louis Rousseau - Léon de Forges de Parny - Jacques Danos - René Lambert - Jean Moussoir - Robert Linand de Bellefonds - [[Roger Nimier]] - Christian Perroux - Jacques Porre - Léon Bergon - Michel Surre-Calvet - Suzanne Loetscher.
==Références==
* René de la Tour du Pin, ''Vers un ordre social chrétien'', Nouvelle Librairie Nationale, 1907 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5577999j/f2.item.texteImage| (à lire en ligne)]
* Henri comte de Chambord, ''Lettre sur les ouvriers'', 1865 [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5428158j/f2.item.texteImage| (à lire en ligne)]
* Henri comte Paris, ''le Prolétariat'', Les Œuvres Françaises, 1937.
* Henri comte Paris, ''Mémoires d’exil et de combats'', Atelier Marcel Jullian, 1979.:;
==Bibliographie==
* Henry Coston, ''Partis, journaux et hommes politiques'', Lectures françaises, numéro spécial, 1960, 622 p. (cité en page 541).
* Henry Coston, ''Dictionnaire de la politique française'', tome 1, La Librairie française, 1967 (cité en page 736).
* Patrick Louis, ''Histoire des Royalistes, de la Libération à nos jours'', Jacques Grancher Éditeur, 1994.
* Philippe Vilgier, ''Le Lys rouge et les royalistes à la Libération'', Éditions du Camelot et de la Joyeuse Garde, 1994.
* Jérôme Cotillon, ''Ce qu'il reste de Vichy'', Armand Colin, 2003 (brève allusion au mouvement à la page 117).
==Liens externes==
* [http://www.nouvelle-action-royaliste.fr/ Site officiel de la Nouvelle Action Royaliste]
* [https://www.archivesroyalistes.org/IMG/pdf/Lys_Rouge_29-ilovepdf-compressed.pdf Entretien avec Violette et Pierre d'André] (''Lys rouge'' n°29 – février 1986 – page 34)
* [https://regnat.pagesperso-orange.fr/Doc300/Doc320_540944GWE8602.html Pierre d'André : Témoignages de membres du MSM] (l'article du ''Lys rouge'' n°29 amélioré et commenté).
* [http://archivesroyalistes.org/Elections-legislatives-de-1945 Matériel électoral des élections de 1945 (numérisé sur le site Archives royalistes).]
* [http://www.archivesroyalistes.org/IMG/pdf/Lys_Rouge_49-ilovepdf-compressed.pdf Étude de [[Jean-Philippe Chauvin]] paru dans le numéro du Lys Rouge 49 (page 5)].
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
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Mouvement du renouveau serbe
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Yvanya
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/* Résultats électoraux depuis 1992 */
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'''Le Mouvement du renouveau serbe'''
Mouvement monarchiste né, le 14 mars 1990, d’une scission opérée lors du premier congrès de son parti, il réclame la restauration de la monarchie abolie en 1945. Il a été membre de diverses coalitions gouvernementales et a permis triomphalement à la famille royale des Karađorđević de revenir en 1990-1991 en Yougoslavie. Il demeure un mouvement phare du [[Royalisme serbe]].
==Le renouveau du monarchisme en Serbie==
Le 6 janvier 1990, alors que la Yougoslavie titiste connaît les premières pâleurs de son étoile rouge, l'écrivain et journaliste [[Vuk Draskoviç]] (né en 1946), un ancien membre du Parti Communiste et Mirko Jović (né en 1959, futur leader de la milice des Aigles blancs) fondent le mouvement du renouveau serbe (Српска народна обнова). Mais rapidement des tensions éclatent au sein du parti. Lors du premier congrès du parti, le 8 juin 1990, l'aile la plus dure du parti royaliste accuse Vuk Draskoviç de compromis avec les «''ennemis historiques de la Serbie''». Peu après la première participation du mouvement aux élections du 9 décembre 1990 avec un programme volontairement nationaliste afin de lutter contre «l'''extrémisme anti-yougoslave et anti-serbe en Croatie''» , les désaccords entre les cadres deviennent publiques.
C'est la scission en février 1991 avec d'un côté, la création du Parti radical serbe (SRS) ( fusion du Mouvement tchetnik serbe de Vojislav Šešelj et du Parti radical national) et de l'autre, celui Mouvement du Renouveau Serbe (ou Srpski Pokret Obnove/Српски покрет обнове- SPO)dont [[Vuk Draskoviç]] prend la tête. Le premier accusant le second de compromis avec les «''ennemis historiques de la Serbie''».
[[Fichier:Logo spo.jpg|200px|thumb|left| Logo du SPO]]
[[Vuk Draskoviç]] affiche très rapidemment les orientations de son nouveau mouvement. Il entend rendre à la Yougoslavie son identité nationale à travers son système monarchique tout en intégrant l'Union européenne. Le pays est en proie à la guerre civile et la désintégration de ses frontières. Chaque province proclame son indépendance les unes après les autres (Croatie, Bosnie-Herzegovine, Macédoine et Slovénie). Se positionnant dans l’opposition au régime du Président Slobodan Miloseviç (1941- 2006, Président de la Yougoslavie/Serbie de 1989 à 2000), le SPO organise le retour de la famille royale en 1991. Des dizaines de milliers de serbes acclament à Belgrade le Prince Alexandre II et ses enfants.
Les monarchistes organisent une massive manifestations le 9 mars 1991 et de dénoncer les interventions armées de la Serbie dans les autres provinces qui proclament leur indépendance. [[Vuk Draskoviç]] fait alors l'objet de tentatives de déstabilisation de la part du régime qui le brocarde régulièrement à la télévision nationale. Lors de l'élection présidentielle, [[Vuk Draskoviç]] était second avec 16.40% des suffrages (soit 824 674 voix) et 15.79% aux élections législatives (794 789 voix). Assez pour inquiéter le gouvernement de Miloseviç qui cherchait à le faire arrêter. La manifestation tourne à l'émeute, la police charge les manifestants avec violence (2 morts). [[Vuk Draskoviç]] est arrêté mais devant l'ampleur des manifestations, le gouvernement doit le libérer quelques jours après.
Du 28 juin au 5 juillet 1992, avec le Parti démocratique de Serbie et le Parti libéral serbe, le SPO organise des manifestations devant le parlement afin de forcer le gouvernement à se démettre. Devant des centaines de milliers de personnes qui conspuent le nom du président Slobodan Miloseviç, [[Vuk Draskoviç]], le prince [[Alexandre II de Serbie]] ou le Patriarche orthodoxe prendront la parole. Le gouvernement ne cédera pourtant pas. Au cours du mois de juin des affrontements, entre des députés du Parti radical serbe (SRS) et du SPO au sein du parlement, jettent les monarchistes dans la rue. Ces derniers accusant ceux du SRS d’être des fascistes. La manifestation dégénère en émeute et en affrontements avec la police. [[Vuk Draskoviç]] est arrêté (avec 131 personnes) et battu avec son épouse par les policiers. Le leader du SPO est embastillé jusqu’au 9 juillet avec son épouse, avant être libéré grâce à la pression internationale (notamment de la Russie, de la France et de la Grèce).
Au début de 1999, le SPO accepte de rejoindre le gouvernement yougoslave et Drašković obtient le poste de vice-premier ministre. Il participe à la délégation serbe à la Conférence de Rambouillet (février-mars), dont l’échec force les monarchistes à appeler le gouvernement à se rendre aux forces alliées. Et lorsque l’OTAN décide de cibler certains sites stratégiques de la capitale Belgrade entre le 14 mars et le 10 juin 1999, tuant plus de 500 personnes, l’opposition serbe mobilise plus de 40000 personnes. Parmi eux, les monarchistes.
Le SPO restera pourtant divisé sur la conduite à avoir alors que les manifestations sont réprimées violemment. [[Vuk Draskoviç]] fait l’objet d’une tentative d’assassinat le 3 octobre 1999, visiblement orchestré par le gouvernement de Milosevic et qui coûtera la vie à 4 royalistes. Une deuxième tentative aura lieu le 15 juin 2000 sans plus de succès alors que se profilent les premières manifestations qui vont contribuer à la chute du régime de Miloseviç en octobre 2000. Les monarchistes participent d’autant plus à cette chute qu’en mai 1999, le petit-fils du général Dragoljub Mihailovic , commandant de l'Armée royale dans la patrie et le chef du mouvement [[Tchetnik]] pendant la Seconde Guerre mondiale, le royaliste Vojislav Mihailovic (né en 1951) avait été élu maire de Belgrade.
Pourtant le SPO n’arrive pas à reporter les espoirs des serbes sur ces couleurs qui lui préféreront une autre figure nationaliste Vojislav Koštunica. Les élections législatives qui suivront seront un désastre pour les monarchistes qui perdent leurs représentations parlementaires.
==Résultats électoraux depuis 1992==
Parti monarchiste implanté en Yougoslavie/Serbie, le mouvement du renouveau serbe participe depuis la chute du communisme à la vie politique du pays. Lors des élections législatives, les monarchistes ont pris la décision de s’allier à diverses coalitions. Ainsi en 1992 et 2000, le SPO s’allie avec le Parti démocratique serbe, en 1993 avec le parti de la Nouvelle Démocratie et Alliance Civique, en 2003 avec la Coalition de la Nouvelle Serbie (ce qui lui permet de revenir siéger au parlement) et en 2008 avec le Parti Pour Une Serbie Européenne.
Ces alliances tactiques lui permettent de s’assurer des sièges au parlement et dans les différents gouvernements qui se succèdent (comme 1999 à 2007, le poste de Ministre des Affaires Étrangères de Yougoslavie, celui de Vice Premier Ministre de Yougoslavie en 1999 ou le ministère de la diaspora de 2008 à 2012).
{| class="wikitable" style="margin: auto;"
!Année
!Votes
!%
!Elus
!Statut
!Alliances
|-
|[[Election législative, 1990|1990]]
|794,789
|15.79%
|19
|Opposition
|SPO
|-
|[[ Election législative, 1992|1992]]
|797.831
|16.89%
|30
|Coalition
|SPO/Mouvement démocratique de Serbie
|-
|[[ Election législative, 1993|1993]]
|715,564
|16.64%
|37
|Coalition
|SPO/Mouvement démocratique de Serbie
|-
|[[ Election législative, 1997|1997]]
|793,988
|19.18%
|45
|Opposition
|SPO
|-
|[[ Election législative, 2000|2000]]
|141,296
|3.77%
|0
|Opposition
|SPO
|-
|[[ Election législative, 2003|2003]]
|293,082
|7.66%
|13
|Coalition
|SPO/Nouvelle Serbie
|-
|[[ Election législative, 2007|2007]]
|227,580
|3.33%
|0
|Opposition
|SPO
|-
|[[ Election législative, 2008|2008]]
|1,590,200
|38.42%
|4
|Coalition
|SPO/Pour une Serbie européenne
|-
|[[Elections législatives de 2012|2012]]
|255,546
|6.53%
|4
|Opposition/Coalition
|SPO
|-
|[[Elections législatives de 2013|2013]]
|1,736,920
|48.35%
|5
|Opposition/Coalition
|SPO/ Coalition Renouvellement
|-
|[[Elections législatives de 2016|2016]]
|1,823,147
|48.25%
|3
|Opposition/Coalition
|SPO/Parti progressiste serbe
|}
== De nouvelles scissions==
Le SPO décide de participer aux élections présidentielles du 7 décembre 1997. [[Vuk Draskoviç]] n’arrive que 3ème avec 15,42 % soit 587 776 voix. Cette défaite devant Vojislav Šešelj, arrivé 2ème de l’élection, provoque une nouvelle dissidence. Des cadres du parti quittent le SPO et fondent le 10 août 1998; le mouvement « ''Nouvelle Serbie'' » (Нова Србија) avec sa tête, Velimir Ilić alors maire de sa ville natale de Čačak . Le programme est à la fois monarchiste, europhile et nationaliste. Ce n’est qu’aux élections législatives serbes de 2003, que Nouvelle Serbie renoue avec le Mouvement Renouveau de la Serbie (SPO). La coalition formée remporte 7,7 % des suffrages et 22 sièges, dont 9 alloués à son parti. Ce qui permettra aux monarchistes de former un groupe parlementaire. Velimir Ilić est, depuis juillet 2012, Ministre serbe des Travaux publics et de l'Urbanisme après avoir occupé celui des investissements et infrastructures de 2004 à 2008. En 2001, lors d’une interview, il avait déclaré que «''le retour d’une la monarchie moderne ne pouvait qu’accélérer le développement et le processus de réconciliation en Serbie'' ».
En décembre 2003, il tente de se présenter à la présidentielle , fort de son aura obtenue durant la révolution de 2000 mais n’obtient que 9% des voix. Une deuxième tentative en janvier 2008, n’aura pas plus de succès.
Lors des législatives anticipées qui ont lieu le 11 juin 2008. Nouvelle Serbie s'associe avec le Parti démocratique de Serbie et envoie 9 députés sur les 30 élus de l'alliance. En 2012, son alliance avec la coalition « ''Donnons de l'élan à la Serbie'' », emmenée par le président Tomislav Nikolić, (Parti progressiste serbe-SNS) lui permet de maintenir un groupe parlementaire de 8 députés.
En 2005, le SPO est victime d’une nouvelle scission. Sur 13 députés, 9 claquent la porte du parti dont Veroljub Stevaioviç (né en 1946) et de Vojislav Mihaïloviç (né en 1951) qui créent le Mouvement Démocratique du Renouveau Serbe ([[Srpski Demokratski Pokret Obnove]]). Cependant ce sera un échec. Si le SDPO obtient 2 députés en 2008 (sans étiquettes), il échoue à se faire enregistrer comme mouvement politique et doit se dissoudre en 2010.
Depuis sa création, le parti royaliste a connu plusieurs départs comme en 2004 avec Veroljub Stevanovic , l'ancien maire de Kragujevac (1996 à 2000 et de 2004 à 2014, ancien vice - président du Mouvement du renouveau serbe et du Gouvernement de la République de Serbie en 2000) ou Vojislav Mihailovic ancien président du Mouvement du Renouveau démocratique serbe et ancien président de l'Assemblée de Belgrade voir des expulsions comme avec les ministres de la diaspora et des droits de l’homme en 2012.
==Etat du Mouvement du Renouveau Serbe depuis 2014==
[[Fichier:Vuk_Draskovic.jpg|200px|thumb|right|Vuk Draskoviç ]]
Vuk Draskoviç demeure actuellement toujours le leader du SPO. Le mouvement royaliste reste une force qui s’est néanmoins affaiblie dans l’espace politique serbe. Contraints à faire de multiples accords au sein des différentes coalitions pour exister, le parti monarchiste n’a pu envoyer que 5 députés/250 aux élections de 2014. Il a formé un groupe parlementaire avec le Parti démocrate-chrétien de Serbie (DHSS).
Lors des élections de 2016, le SPO a apporté son soutien au Premier ministre Aleksandar Vučić
Le SPO est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]].
[[Category:Royalisme serbe]]
==Liens externes==
*[http://www.spo.rs] : Site du SPO (Se.)
*[http://www.royalfamily.org/] : Site de la Maison Royale de Serbie (Angl.)
*[http://web.archive.org/web/20080331113554/http://www.sdpo.org.yu/] : ancien site du Mouvement Démocratique du Renouveau Serbe (Se)
*[http://www.facebook.com/sposrbija]: groupe Facebook du SPO (Se.)
*[http://www.liberation.fr/monde/0101200317-une-interview-de-vuk-draskovic-leader-du-mouvement-serbe-de-renouveau-je-suis-pour-une-grande-serbie-democratique] : Interview de Vuk Draskovic (Fr.) 14/12/1996
*[http://www.b92.net/eng/news/politics-article.php?yyyy=2012&mm=03&dd=11&nav_id=79215]: Alliance du parti libéral et du SPO (2012, Angl.)
*[http://www.parlament.rs/national-assembly/composition/parliamentary-groups.74.498.html] : Groupe parlementaire formé en 2014 (Angl.)
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Mouvement légitimiste Hongrois
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'''Mouvement légitimiste Hongrois''' (Legitimista Párt)
Mouvement monarchiste hongrois de 1918 à 1945 qui lutta pour la restauration du Roi Charles Ier d'Autriche Hongrie. Interdit dès 1945 avec l'invasion soviétique, il maintint en exil ses activités durant le régime communiste.
[[Fichier:Gyönyörű angyalos címer.jpg|300px|thumb|left|Carte de la Hongrie avec le blason royal]]
A la chute du régime en 1990, le mouvement légitimiste a refait son retour en Hongrie. Il demeure cependant un mouvement politique mineur au sein de la politique hongroise et n'a pas ou peu de vitrine officielle.
Le Comte Albert Apponyi, principal leader du mouvement monarchiste de l’entre deux guerre résuma ainsi le légitimisme hongrois : «''le légitimisme n’est pas une question de parti, mais le garant constitutionnel de notre intégrité et la continuité de notre foi'' ».
==Couronnement de Charles IV de Hongrie ==
Le 21 Novembre 1916, la mort de François Joseph d’Autriche (François II de Hongrie) , après 68 ans de règne, propulse sur le trône Austro- Hongrois, l’Archiduc [[Charles Ier de Habsbourg- Lorraine]] et son épouse Zita de Bourbon-Parme.
[[Fichier:Charles+IV+.png|250px|thumb|right|Couronnement de Charles IV de Hongrie]]
L’avènement de Charles est prometteur pour la Hongrie qui pleure encore la mort de l’Impératrice Elizabeth de Bavière. Charles se veut réformateur en cette guerre mondiale. Fidèle du vieil empereur, l’Archiduc Charles n’avait pas hésité à aller au front d’une guerre qui s’éternisait depuis l’assassinat de l’Archiduc François –Ferdinand le 28 juin 1914. Empereur, Charles Ier voulait la paix.
Certains députés veulent aller très vite dans les réformes au sein de la monarchie dualiste comme le Comte Mihaly Karolyi Von Nagykarolyi (1875-1955). Le Comte propose la création d’une armée hongroise séparée ce que refuse catégoriquement le Premier Ministre Hongrois, le Comte Istvan Tisza (16 Décembre). Il est vrai que les deux hommes ne s’aiment guère. Karolyi était un partisan de l’Archiduc libéral François- Ferdinand ce que n’était pas le conservateur Comte Tisza. Le Premier Ministre de Hongrie n’avait pas pardonné au Comte Mihaly Karolyi, qu’en échange de sa libération des geôles françaises au début de la guerre, il avait négocié celle-ci en promettant de convaincre les autorités de son pays de se retirer du conflit.
Pour l’heure, il y’a plus urgent. Le 21 Décembre, le Comte Ottokar Czernin a été nommé Premier Ministre de l’Empire et il faut préparer les fêtes du couronnement. 6 jours plus tard, le couple impérial arrive à Budapest, la capitale de la Hongrie. Charles reçoit la charte du couronnement que le souverain signe immédiatement afin de confirmer qu’il accepte la couronne de Hongrie. Le lendemain, Zita de Bourbon-Parme, selon, la tradition liée au couronnement, coud au fil d’or une pièce de tissu dans le manteau du sacre.
[[Fichier:Karoly IV 1916 12 30.jpg|350px|thumb|left| Charles IV de Hongrie]]
Le 29 décembre, l’Impératrice Zita de Bourbon Parme accompagné du Prince héritier [[Otto de Habsbourg- Lorraine]]et de la dame d’honneur de l’Impératrice la Princesse Esterhazy- Andrassy arrivent à 11 heures dans la salle du trône suivi de Charles pour recevoir les hommages des magnats devant la Couronne de Saint Etienne.
Le 30, à 9 heures, le Roi Charles IV de Hongrie (et III de Bohème) entrent à l’Eglise Matthias., accompagné du carrosse tiré par 8 chevaux blancs où avait pris également place le Prince héritier de 4 ans, [[Otto de Habsbourg-Lorraine]]. L’étiquette n’imposait pas sa présence mais Charles Ier a tenu à marquer la continuité dynastique par ce geste. Le Palatin Tisza (bien que le siège de Palatin soit réservé aux catholiques, le Premier Ministre Hongrois étant calviniste avait réussi à l’obtenir) et le Primat de Hongrie le couronnent Roi. La prestation du Roi dite à l’extérieur de l’église, Charles monte sur un cheval blanc et s’élance sur un monticule de terre apportée de toutes les régions de Hongrie, place Saint George et bénit les 4 points cardinaux de son épée.
C’est un banquet et sous les cris d’acclamations que se terminera le couronnement royal.
==Chute de la monarchie en Hongrie==
Les festivités sont vite écourtées par les combats sur le front et les tentatives de paix séparées de l’Empereur ne changent pas le visage de cette guerre mondiale ([[Affaire Sixte]]).
L’omniprésence de Tisza dans les affaires politiques irrite l’Empereur de plus en plus. Le Premier Ministre est l’objet d’une cabale montée par le Comte Andrassy, le Comte Karolyi (qui a épousé le 7 Novembre 1914 une nièce d’Andrassy, Katalin (1892-1985) et le Comte Albert Apponyi. Le 19 Février 1917, Tisza adresse une lettre de suppliques à Charles et 5 jours plus tard s’empresse de faire approuver pour 10 ans de plus le compromis de 1867. Cependant, le 29 Avril, Charles condamne publiquement l’autocratisme du Palatin.
Tandis que les royalistes se déchirent pour l’avenir de la patrie, le leader des Républicains Tchèques Thomas Masaryck arrive le 5 Mai en Russie. Désavoué par l’Empereur, Tisza n’a d’autres issues que de démissionner le 23 Mai suivant. Le 9 Juin, le Comte Moritz Esterhazy (fils de Nicolas, le fondateur du Parti Catholique), âgé de 36 ans est nommé à la Primature par l’Empereur.
La guerre épuise la population de l’Empire. Les Républicains inondent le pays de dépêches appelant à l’insurrection et la désertion. A la Hofburg, Charles reçoit la démission d’Esterhazy le 20 Août. Andrassy réclame le poste mais n’a pas la faveur de Czernin qui fait nommer Wekerle à sa place. La situation devient préoccupante quand le Prince Régent de Pologne, le Prince Lubormirski annonce la rupture de ses relations avec l’Empire en Février 1918. Pis, le 14 Avril, Czernin demande à Charles de renoncer au trône après qu’il est appris les tentatives de paix séparées de l’Empereur avec les Alliés et de nommer le Prince Eugène de Habsbourg- Lorraine régent de l’Empire. Son outrecuidance lui vaudra un limogeage immédiat de ses fonctions.
L’Empire vacille. De Budapest à Prague, les Républicains s’agitent et provoquent des émeutes dans les capitales impériales. Le 17 Octobre, Charles IV promulgue un manifeste qui annonce la création de nouveaux territoires, la fédéralisation de l’Empire et la création d’un Conseil National sous la houlette du Père Slovène Koroseç (dont fera parti un certain Anté Paveliç, futur leader de la Croatie). Le 21, les députés de la minorité allemande décide de siéger comme non élus de l’Assemblée nationale provisoire de l’Autriche Allemande. Le 25, un Conseil National Révolutionnaire est créé à Budapest. 4 jours plus tard, c’est la diète Croate qui se sépare de l’Autriche (10 heures). L’empire s’effrite. A Budapest, le Comte Hadich est nommé Premier Ministre sur la suggestion du Ministre des Affaires Etrangères, le Comte Andrassy. A peine nommé, il réclame la création d’une armée séparée et le commandement de celle-ci au Palatin Joseph d’Autriche. Il s’agit là de sauver l’Empire ou du moins le Royaume de Hongrie. A Prague, les émeutes succèdent aux émeutes. Les Républicains Masaryck et Edouard Benes réclament l’abolition de la monarchie (le leader Tchèque Milan Stefanik qui est mort en 1913, réclamait la création d’un Grand- Duché de Bohême avec les droits de la Hongrie).
[[Fichier:Karl IV de Hongrie.jpg |250px|thumb|right| Charles IV de Hongrie]]
Le 30 Octobre vers 18 heures, des officiers se rassemblent devant l’Hôtel Astoria , siège du Conseil National de Buda et jettent leurs rosettes avant de les remplacer par des cocardes rouges. A 21 heures, le Comte Karolyi harangue la foule tandis que l’armée investit les rues aux cris de « Vive la République ». Le lendemain à 3 heures du matin, Charles refuse toujours d’intervenir militairement en Hongrie. A 7 heures, Karolyi apprends par le Palatin qu’il est nommé Premier Ministre avec à ses côtés Andrassy comme Ministre des Affaires Etrangères. Karolyi prête serment par téléphone avant de réclamer la démission de l’Empereur. Tisza se rallie à la révolution mais il est assassiné par un groupe d’officiers. A Vienne, la garde impériale hongroise du palais s’enfuit. Charles nomme à contrecoeur l’Amiral Miklos Horthy, Commandant de la flotte hongroise. A 9 heures, Horthy dissout la flotte sur ordre de l’Empereur.
Le 1er Novembre, les ouvriers se mettent en grève Le Palatin Joseph est nommé Régent de Hongrie afin de sauver l’Empire. Le 2 Novembre 1918 Karolyi, qui a rejoint les révolutionnaires, annonce au Palatin que seule la République ne sera reconnue par le Conseil National Révolutionnaire.
Le 9 Novembre, Vienne est à son tour victime de troubles. Les combats se sont arrêtés sur le front. Le député Viktor Adler réclame l’anschluss (annexion à l’Allemagne) mais pas la république. Le 10 Novembre, le Régent de Pologne libère Pilsudski et le 11 Novembre, c’est un acte d’abdication qui est présenté au Roy mais Zita refuse qu’il le signe. A 13 heures, mort (inespérée) d’Adler ; Pilsudski nommé Chef d’Etat Major en Pologne alors que la Bohême destitue son empereur.
Le12 Novembre, les monarchistes tentent de rétablir l’ordre à Budapest mais la Garde Rouge proclame la république à 16 heures. Les Communistes ont fait leur apparition dans la capitale hongroise. Le 13, le Prince Cardinal Miklos Esterhazy demande à Charles d’abdiquer. Michel Karolyi se présente en tenue de sport à la délégation Française ulcérée de le voir apparaître dans un tel accoutrement le jugeant irresponsable d’être à la tête de l’état. A Michel s’oppose son frère, Joseph fidèle de Charles qui par royalisme décide de démissionner de son poste de Préfet de Feher. Charles IV qui n’est plus Empereur d’Autriche tente de sauver son trône hongrois.
Le 16 Novembre, le Comte Karolyi s’est arrogé les pouvoirs et proclamé la République. Mais ses idées de réformes socialistes se heurtent à la noblesse encore majoritaire au Parlement et fidèle aux Habsbourg.
==La République des conseils de Hongrie==
Deux jours plus tard, Charles Ier/IV de Hongrie doit finalement s’exiler. Contrairement à l’Autriche, Charles IV n’a pas abdiqué en Hongrie. Il est donc toujours roi de fait . Le pays s’enfonce dans la crise. Les Bolcheviks ont pris les armes. A leur tête, un jeune instituteur juif du nom de Bela Kun (né le 20 Février 1886 d’un notaire du nom de Kohn qui s’est margyarisé en Kun et d’une mère protestante). Envoyé comme prisonnier en Oural, déjà influencé par les idées socialistes, c’est dans les camps russes qu’il adhère au communisme. C’est d’ailleurs à Moscou qu’il fonde en Mars 1918, la branche hongroise du Parti Communiste et combat à leurs côtés durant la guerre civile. En Novembre 1918 avec beaucoup d’argent et quelques amis, il arrive à Budapest et commence son travail de propagande. Le 22 Février 1919, la mise à sac du local du journal du Parti Social- Démocrate de Karolyi lui vaut une arrestation. Il restera en prison jusqu’au 21 Mars. Mais les manœuvres militaires des pays de l’Entente (Grande Bretagne, France, Italie) vers la Hongrie font quelque peu peur à Karolyi qui est persuadé que l’on tente de les destituer au profit de l’opposition armée nouvellement constituée par l’Amiral Horthy (un ancien aide de camp de François- Joseph Ier).
Karolyi propose un gouvernement de coalition à Bela Kun et dès lors que toutes les propositions des Bolcheviks sont acceptées, la République du Conseil des Soviets de Hongrie (Magyarországi Tanácsköztársaság, ) est proclamée le jour même de sa libération.
Bien que Karolyi reste à la présidence de la République, il apparaît que le commissaire aux Affaires Etrangères Bela Kun est réellement aux commandes du pays, rendant directement des comptes à Lénine. Karolyi va devoir bientôt démissionner après avoir tenté de mettre en place un gouvernement avec les Sociaux-démocrates (il meurt en 1955). Il nationalise les propriétés de la noblesse mais refuse de les redistribuer aux paysans et ce en dépit des ordres du Kremlin. Il transforme les fermes en fermes collectives. Pis, Kun décide de supprimer les impôts dans les campagnes. Une opposition au sein du Parti Social – Démocrate s’organise. Une tentative de coup d’état échoue le 24 Juin et Bela Kun en profite pour commencer une vase épuration. 600 personnes seront exécutées sur les ordres des « Garçons de Lénine » ((Lenin fiúk) ) de Tibor Szamuel.
[[Fichier:HorthyReceived.jpg|250px|thumb|left|Entrée de Horthy à Budapest]]
Les Alliés (France et Royaume-Uni) refusent de reconnaître ce gouvernement marxiste et décident d’organiser une contre révolution. A Szeged, les légitimistes hongrois ont monté un contre-gouvernement dirigé par le Comte István Bethlen et le Comte Guyla Károlyi de Nagykároly (1871-1947). L’Amiral Miklós Horthy est nommé Ministre de la Guerre. Il s’agit aussi pour les Alliés de l’Entente de faire barrage aux velléités expansionnistes des Hongrois marxistes qui envahissent la Roumanie afin de récupérer la Transylvanie. Les monarchistes sont armés par l’Entente.
Les armées d’Horthy se rapprochent de Budapest avec dans leurs dos, celles de l’Entente. Le 1er Août 1919, Horthy entre à Budapest assiégée par les Roumains (ils se retireront en Novembre). Le grand frère soviétique n’a pu venir au secours de Bela Kun, trop occupé à contenir les armées blanches (et évité un putsch de Tibor Szamuely). Bela Kun doit bientôt s’enfuir à Vienne puis en Russie ou Lénine lui octroie la direction du Parti Communiste de Crimée ( il sera renvoyé en Mars 1921 pour conseiller le parti communiste d’Allemagne (K.P.D) qui tente en vain un putsch. Lénine le rendra responsable de cet échec. Revenu en URSS, Bela Kun continuera d’occuper des fonctions au sein du Parti. Mais le 29 Août 1938, accusé de trotskisme, il sera assassiné, son épouse déportée en Sibérie.)
==Régence du Palatin de Hongrie==
Le 6 août, l’ancien secrétaire d’état monarchiste István Bethlen (1874-1946, exécuté) est nommé Premier ministre du gouvernement monarchiste installé à Budapest . En Tchécoslovaquie, le Président Benes (qui a succédé à Tomáš Garrigue Masaryk le 14 décembre 1935) mène une politique de conciliation entre les Tchèques et les slovaques sur la base d’un pouvoir fort. Sa présence sur l’échiquier international fait de lui un acteur incontournable de la menace nazie qui pèse sur son pays. Edouard Benes (1884-1948) est un fervent républicain et anti-Habsbourg de surcroît. Il s’oppose violemment à toutes tentatives de restauration Charles de Habsbourg-Lorraine en Autriche ou en Hongrie. Preuve en est qu’il prend part aux affaires internes de la Hongrie.
[[Fichier:Comte Guyla Andrassy.jpg |200px|thumb|right|Comte Guyla Andrassy]]
Le Prince Palatin et Archiduc Joseph de Habsbourg-Lorraine est nommé Régent de Hongrie. La Hongrie est de nouveau une monarchie. Il s’agit de restaurer désormais Charles IV sur son trône. Le Régent est populaire en Hongrie. Déjà le 28 octobre 1918, il avait été nommé « Homme du Roi » afin de mener les affaires du Royaume avant de se rallier à la nouvelle République. L’idée de prendre lui-même la couronne de Hongrie avait effleuré le palatin. De nouveau régent, il ne cache pas sa volonté de restaurer Charles IV. La Tchécoslovaquie proteste immédiatement d’autant plus que Charles IV revendique publiquement le 14 août ses droits au trône de Hongrie.
Cependant l’Entente ne l’entend pas de cette oreille et en particulier la République française et craint que le retour de l’empereur-roi déstabilise l’Europe centrale. Une pression est exercée sur le gouvernement hongrois pour que le Palatin renonce à la régence. Friedrich est contraint le 15 de remanier son gouvernement et le 23 août 1919, Joseph d’Autriche doit abdiquer sous la pression internationale (notamment la France) puis en novembre 1919, c’est Friedrich qui à son tour démissionne. La classe politique hongroise est en cette fin de 1919 largement favorable au rétablissement de la monarchie constitutionnelle. L’entente impose un gouvernement largement dominé par les Chrétiens nationaux et nomme comme Premier ministre et chef d’état par intérim Karoly Huszar (1882–1941).
Considérée comme une puissance vaincue, la Hongrie est ensuite convoquée à Paris fin 1919.Le Comte Albert Apponyi qui conduit la délégation est immédiatement mis en résidence surveillée. Forcée de signer le Traité de Trianon (4 juin 1920), le pays perd ainsi les deux tiers de son territoire, passant de 325 411 km² avant la guerre à 92 962 km² après la signature du traité au profit des pays frontaliers (Roumanie, Tchécoslovaquie et Yougoslavie).
[[Fichier:AlbertApponyi.jpg|200px|thumb|left|Comte Albert Apponyi]]
Les élections du 25 et 26 janvier donnent les partis politiques acquis au principe monarchique largement vainqueur (Parti des Petits propriétaires et le Partis des Chrétiens nationaux). Ils s’entendent pour rappeler l’Archiduc Joseph mais le Royaume –Uni, loin de s’offusquer du retour de la monarchie en Hongrie, refuse la présence du moindre Habsbourg sur un trône. Le 2 février, c’est la Conférence des Ambassadeurs alliés qui notifie à la Hongrie son refus de voir la restauration des Habsbourg en Hongrie. On voit aussi également se dessiner une opposition de la part de l’Allemagne et de l’Autriche. Le 1er de crainte de voir le séparatisme bavarois se rapprocher des monarchistes autrichiens, le 2ieme ne souhaitant pas voir un Habsbourg à sa porte. Le gouvernement Aristide Briand, pourtant proche de l’Empereur Charles Ier d’Autriche durant la 1ere guerre mondiale, soutient le refus tchèque de soutenir la restauration des Habsbourg . L’Eglise se mêle au débat et prend ouvertement position en faveur de la dynastie impériale. La présence des Chrétiens nationaux lors de la conférence épiscopale de février 1920 est un exemple du soutien accru du Vatican en faveur de Charles IV de Hongrie.
Si le Parti chrétien national soutient la restauration des Habsbourg, celui des Petits propriétaires songent à l’élection d’un autre souverain. Le Quai d’Orsay en France ira même suggérer que celui soit issu des dynasties belges ou britanniques
Après avoir porté un monarchiste à la tête de l’Assemblée nationale, la loi 1 de 1920 constata la fin de l’union de 1867 et proclama la Régence en Hongrie avec des pouvoirs accrus. Le 1er mars 1920, l’Amiral Horthy, Chef des Armées hongroises et issu d’une famille de magnat calviniste, est élu à la majorité des voix , Régent de Hongrie avec des points de vue différents. Certains députés pensèrent que cette élection éloignait les Habsbourg du trône, d’autres qu’elle les rapprochait de près.
L’arrivée de l’ Amiral Miklós Horthy de Nagybánya (1868- 1957) au pouvoir redessine de nouveau la carte politique. Les slovaques indépendantistes de Hlinka et la minorité hongroise tchèque sont favorables au coup d’état hongrois. Benes est donc inquiet de la situation et n’a guère d’intérêts que l’Empereur Charles remonte sur le trône. Pis, la Pologne a envisagé lors de la proclamation de son royaume de proclamer l’Archiduc Charles- Stéphane d’Autriche (1860-1933) souverain (1916) car il était un polophone avéré (deux de ses filles étaient mariés aux Prince Radziwill et Czartoryski) et où son fils Guillaume rêvait d’un trône ukrainien . La fin de la guerre avait fait échouer cette nomination mais Charles- Stéphane d’Autriche vivait encore en Pologne un an après. Benes se sentait cerné de toutes parts par des complots monarchistes.
==[[Tentative de restauration de la monarchie par Charles Ier]]==
En 1920 poussé par le Vatican, Charles revendique son trône. Aristide Briand (1862- 1932, Président du Conseil de la République de France) consulté par le Prince Sixte de Bourbon Parme n’est pas opposé au retour de l’Empereur en Hongrie et le fait savoir …oralement . Déjà en 1917, les deux hommes avaient affiché leur volonté de négocier une paix séparée mais le renversement de son ministère par l’arqueboutiste Georges Clémenceau avait empêché alors tout accord.
Charles annonce ses intentions à Horthy en Mai. Il entend revenir en Hongrie, dans un royaume où il est légitimement le souverain. L’Archiduc Joseph de Habsbourg-Lorraine est le représentant de Charles IV mais négocie également de son côté pour obtenir un trône.
[[Fichier:Karl et Zita en Hongrie.jpg|250px|thumb|right|Karl et Zita en Hongrie]]
Déguisé en jardinier, Charles quitte la Suisse. Arrivé en Hongrie, il convoque à 4 heures 30 du matin, le Comte et premier Ministre Paul Teleki. Ce dernier tente de convaincre Charles de renoncer à marcher sur la capitale. Charles décide d’arriver à Budapest sans se faire annoncer. A 6 heures 30, Teleki qui veut devancer le Roy se perd en route. A 14 heures, Charles arrive au palais. Horthy doit s’appuyer sur le Capitaine Gömbes Jakfa (futur premier ministre pro nazi en 1932, et auteur du siège du parlement le 1er Mars 1920 afin de forcer la démission du Palatin) pour empêcher le Roy de faire avancer ses troupes. Horthy réclame au Roy un titre de Duc et un poste de Chef d’Etat- Major. L’entrevue est froide, Horthy avance que la Bohème va attaquer et demande au Roy de se retirer au Palais épiscopal de Szombathely. A peine le Roy partit qu’Horthy téléphone à Teleki et Gömbes, convoque le représentant de France pour lui annoncer que le Roy a renoncé. A 10 heures, le lendemain, Charles doit repartir et arrive à 17 heures en Autriche qui l’expulse vers la Suisse.
Charles n’a pas renoncé pour autant à son trône. En Avril 1921, Charles se prononce ouvertement pour la restauration de la monarchie en Hongrie. Par sécurité, Horthy dissout le corps armé du Colonel Lekàr trop favorable au Roy. Le 13 Octobre, fort des soutiens armés qu’ils lui sont annoncés, Charles approuve un plan armé sur la capitale. Le21 Octobre, à 12 heures 15, un avion immatriculé CH59 décolle et arrive à 16h 20 en Hongrie mais se trompe de lieu de rendez vous (2 heures du lieu prévu, confond feu de pommes de terre des feux du Colonel Lekàr). Le lendemain, Le Roi et la Reine arrivent à 4 heures du matin avec 4 wagons armés. A 13 heures, ils débarquent à Györ. Avertis, le Régent informe la Petite Entente de la restauration de Charles. L’Entente proteste. Le Comte Joseph Karolyi et la garnison de Biske se rallient le Roy qui nomme le Prince István Rakovszky de Nagyrákó et Nagyselmecz (1858-1931).
Le Prince István Rakovszky de Nagyrákó et Nagyselmecz n’est pas un inconnu. En 1895, il participe à la fondation du Parti du peuple catholique dont il devient Vice- Président en 1903 en enfin le leader du parti 3 ans plus tard . Sénateur de 1898 à 1918 puis Député de 1918 à 1926, il soutint le cabinet Tisza mais la chute du gouvernement provoqua aussi celle de on parti. Brièvement arrêté durant le gouvernement communiste de Bela Kun , son mouvement fusionne avec le Parti Social et économique catholique pour former le Parti national chrétien (KNEP). Nommé Président du Parlement le 18 Février 1920, le Prince István Rakovszky de Nagyrákó et Nagyselmecz est un fervent royaliste qui réclame la restauration de la monarchie, s’opposa au Traité de Trianon avant d’être forcé de démissionner de son poste en Juillet 1921.
[[Fichier:Garde d'honneur accueille Karl IV en Hongrie (1921).jpg|250px|thumb|left|Garde d'honneur accueillant Karl IV en Hongrie (1921)]]
Le 23 Octobre vers 6 heures du matin, les 1ers coups de feu sont tirés sur le convoi. A Budapest, Gömbes n’arrive pas réunir assez de troupes fidèles au Régent et décide d’armer les étudiants de l’Ecole Supérieure des Ingénieurs. A peine nommé, le Prince Rakovszky Premier Ministre qui demande au Comte Bethlen de démissionner. Le 24 Octobre à 8heures, Charles doit se replier au Château de Tala. Le clergé se rallie immédiatement au Roy. On se bat à Budapest entre partisans du Roy et ceux du Régent. Le 25 octobre, le Château est encerclé par troupes du Régent . Le 26 Octobre, à 6 heures, Charles doit quitter le château et arrive l’abbaye de Tihany. Il y reste protégé par ses troupes. Le 29, il refuse l’acte d’abdication du Régent et une seconde fois le lendemain, arguant du fait qu’il est hongrois de naissance (Prague menace Budapest d’une invasion si les Habsbourg sont restaurés). Le 31, Lékar décide de retirer son soutien au souverain et s’exile à Vienne.
Tout est perdu. Charles et Zita doivent revenir en Suisse où le 6 Novembre, ils sont expulsés vers la Turquie et enfin, Gibraltar et Madère le 16 sous la protection du Roy d’Espagne.
En 1922, Charles IV meurt d’une mauvaise pneumonie. Officiellement, la Hongrie est toujours un royaume avec un Régent à sa tête, l’Amiral Horthy.
==Le mouvement légitimiste de 1918 à 1945==
En Hongrie, L’Amiral Horthy a écarté toutes idées de restauration monarchiste dans le pays. Le régime reste toujours celui d’une monarchie et Horthy son régent, mais point de Habsbourg- Lorraine sur le trône. Le mouvement légitimiste va se réorganiser. En 1922, l'ancien ministre de l'éducation et Comte Gyula Andrássy de Csíkszentkirály (1860-1929) crée avec István Friedrich (1883-1951), Albert Apponyi et le Prince Rakovszky (1853-1926), le Keresztény Nemzeti Földmíves és Polgári Párt (-KNFPT ou Andrássy-Friedrich Párt / Parti national et Civique des travailleurs agricoles et chrétiens).
[[Fichier:István Friedrich.jpg |250px|thumb|right|István Friedrich]]
Aux élections du 28 mai -19 juin 1922, le KNFPT entre au parlement avec 11 députés monarchistes. Peu assez mais un succès que le Régent ne peut ignorer. L’influence des magnats hongrois pro-Habsbourg est encore forte dans les campagnes. Le fils de Charles Ier, l’Archiduc Othon de Habsbourg-Lorraine, âgé de 20 ans, est désormais l’espoir des monarchistes austro-hongrois.
Le KNFPT fait rapidement à des crises internes dues aux fortes personnalités qui le composent et la plupart trop âgées pour insuffler un courant moderne. Il finit par ne plus avoir d’influence dans la politique hongroise et la plupart de ses membres fondateurs rejoindront le nouveau mouvement crée en 1923, le Parti chrétien de l'économie nationale (Keresztény Nemzeti Gazdasági Párt /KNGP ou Parti de Zichy ) puis en 1925, la fusion des deux mouvements donnera naissance au Parti social Chrétien-économique (Keresztény Gazdasági és Szociális Párt /KGSZP). Regroupant diverses tendances, les monarchistes y restent cependant influents avec la présence d’ István Friedrich. Lors des élections de 1925, 36 députés monarchistes sont envoyés sur les bancs de l’assemblée. Il restera le 2ieme parti national de Hongrie jusqu’aux élections de 1935 où il redescendra à la 3ieme place avec seulement 18 députés. Fatigué par tant d’années de combat, Gyula Andrássy se retirera de la politique. En 1930, c’est l’Archiduc Joseph de Habsbourg-Lorraine qui cesse ses activités politiques.
En 1933, plusieurs mouvements légitimistes avaient fusionné entre eux pour donner naissance au second parti légitimiste de Hongrie (Nemzeti (Legitimista) Néppárt ou Griger-párt) dirigé Nicolas Griger (Miklós Griger) . Il essaye à diverses reprises d’entrer au parlement, mais en vain. C’est le Comte Antal Sigray (et chef légitimiste Hongrois de la ligue de la Couronne Magyare de Saint Etienne) qui anime les débats au parlement et devient le représentant du prétendant au trône. Le mouvement monarchiste hongrois marque les années 30 en proclamant être en faveur d’un« royaume populaire social». En août 1934, Budapest voit le plus grand rassemblement de monarchistes près de l’ancien palais royal.
[[Fichier:Comte Antal Sigray.jpg|200px|thumb|left|Comte Antal Sigray]]
Mais le KNGP refuse toute entente avec le parti de Griger. Chaque tentative d’accord se soldera par un échec. Les monarchistes sont incapables de s’entendre. En 1937, le Parti légitimiste se scinde en deux. Une partie va fusionner avec le KNGP du monarchiste János Zichy pour donner naissance au Parti Démocrate- chrétien uni (Egyesült Keresztény Párt /EKP) tandis qu’ István Friedrich reste à la tête de ce qui reste du KNGP.. Le 11 octobre 1937, le Parti Agrarien et les légitimistes s’allient pour former une coalition en vue de la restauration de la monarchie).
Griger meurt à 58 ans le 28 février 1938 suivi d’une grande voix du monarchisme Hongrois, le Comte Apponyi (auquel lui succède son fils Georges).
Afin de se démarquer de l’extrême droite, le mouvement légitimiste refuse de voter les lois raciales de 1938 qui imposent aux juifs de rester dans les ghettos. Les monarchistes hongrois prennent contact avec ceux d’Autriche. Les conditions de la restauration sont réunies mais l’invasion allemande force le prétendant à se réfugier en France.
[[Fichier:MiklosHorthy.jpg|200px|thumb|right|Miklos Horthy]]
En 1939, le Comte Pál Teleki de Szék (1879 – 1941), leader du parti de la Vie hongroise (Magyar Élet Pártja), revient au pouvoir comme Premier ministre. Un poste qu’il a déjà occupé de juillet 1920 à avril 1921. Il est attaché au Régent. Il fait peu de cas du prétendant Habsbourg qui a échoué à se faire restaurer en Autriche et refuse toute communication avec le mouvement monarchiste hongrois. Le Régent a décidé une politique de collaboration avec l’Allemagne nazie. Position clairement condamnée par le prétendant au trône comme Teleki.
Cette alliance avec l’Allemagne avait permis à la Hongrie d’acquérir la partie magyare de la Tchécoslovaquie en 1938. Puis deux ans plus tard, c’est la partie hongroise de la Roumanie qui est attribuée au Régent. En remerciement, le Régent accepte de rejoindre en Avril 1941 l’Axe Rome-Berlin, participe de facto à l’invasion de la Yougoslavie avec la Bulgarie.
[[Fichier:Otto de Habsbourg et Antal Sigray.jpg|200px|thumb|left|Comte Antal Sigray et Otto de Habsbourg-Lorraine]]
L’invasion de la France par les Allemands force de nouveau la famille impériale d’Autriche à s’échapper. Leur prochain exil et lieu de résistance, les États-Unis ! Roosevelt reçoit le Prétendant et lui ouvre également les ondes radiophoniques de son pays. Otto de Habsbourg-Lorraine entre en contact conjointement avec le le Comte Antal Sigray, le leader du Mouvement légitimiste Hongrois le Comte Albert Apponyi et le Premier Ministre Teleki. En octobre 1940, Sigray écrit au Premier ministre Winston Churchill et lui affirme que les légitimistes croient dans la victoire des britanniques. Devenu un membre de la Chambre haute, le Comte Antal Sigray est un opposant virulent au Régent
Mais lorsque le Régent Horthy décide de laisser les troupes allemandes passer par son pays pour attaquer la Yougoslavie, la Hongrie passe passer dans le camp adverse. De honte, Teleki se suicide le 3 avril 1941.
==Chute de la Régence==
Mais l’omniprésence allemande dans les affaires nazies va finir par agacer le Régent qui dès 1942 entame des négociations secrètes avec les Alliés. Hitler est furieux de l’indépendance du Régent. Son fils, Istvan (né en 1904) est nommé Vice- Régent en Janvier 1942. Les monarchistes légitimistes n’apprécient pas cette nomination et suspectent le Régent de vouloir mettre en place une nouvelle dynastie. L’Allemagne se chargera bientôt de mettre fin à ce projet. Le 20 Août 1942, l’avion qu’il pilote se crash mystérieusement au- dessus du front. A un Istvan Horthy succédera son frère Miklos (1907-1993) farouchement anti-nazi. Puisque la mort du Vice –régent ne stoppe pas les négociations secrètes du Régent Horthy, les allemands enlèveront Miklos le 15 Octobre 1944.
[[Fichier:Magnats Hongrois et officiers allemands nazis sous l'oeil de Horthy.jpg|300px|thumb|right|Magnats Hongrois et officiers allemands nazis sous l'oeil de Horthy]]
Miklós Kállay de Nagykálló (1887-1967), désigné Premier ministre le 9 mars 1942 prend contact avec Otto de Habsbourg- Lorraine. Les nazis qui entourent le Régent, goutent peu à cette action qui est en passe de faire basculer le pays dans le camp des Alliés avec qui la Hongrie commence à négocier. Winston Churchill, Premier Ministre Britannique, se montre favorable à la création d’une Confédération des États Danubiens sous l’autorité d’Otto de Habsbourg- Lorraine (projet qui sera étudié en 1945 lors de la Conférence de Postdam). Miklós Kállay évoquera même la démission du Régent le 23 novembre 1943 en faveur du prétendant au trône qui réclame un référendum en ce sens dès lors que le pays sera libéré. Au Sénat en décembre 1943, le Comte Antal Sigray exhorte les Hongrois à refuser les deux totalitarismes qui prévaut en Europe. Sa voix se perd dans une assemblée qui ne contrôle plus la situation.
A un Istvan Horthy succède son frère Miklos (1907-1993) farouchement anti-nazi. Puisque la mort du Vice –régent ne stoppe pas les négociations secrètes du Régent Horthy, les allemands enlèveront Miklos le 15 Octobre 1944 . En Hongrie, les nazis savent qu’ils peuvent compter sur le Parti des Croix fléchés de Ferenc Szalasi (né le 6 Janvier 1897). Szalasi était un ultra nationaliste qui rêvait de recréer la Grande Hongrie amputée par le Traité de Trianon en 1920. En 1935, il avait fondé le Parti de l’Héritage National qui fut bientôt interdit par le gouvernement. Deux ans plus tard, il fonde le Parti National- Socialiste Hongrois qui attire les classes populaires. Après l’Anschluss de 1938, il devient plus virulent et fait l’objet d’une arrestation. Elu leader du Parti des Croix Fléchées, il obtient 30 sièges au parlement lors des élections de 1939. Relâché dès 1940, le Premier Ministre Pal Teleki interdit les Croix Fléchées. Mais l’alliance avec l’Allemagne le remet en place sur la scène politique même si à Berlin, certaines officines s’élèvent contre ce soutien car le peu d’enthousiasme anti sémitique des croix Fléchées fait peine à voir. Nommé le 22 Mars 1944, le Premier Ministre pro- nazi Döme Sztojay légalisera le Parti de Szalasi (Miklós Kállay est envoyé à Dachau jusqu’en 1945). Sigray (1887-1967, élu député en 1939) a été arrêté peu avant , le 19 mars et tout comme le comte Georges Apponyi . Les deux leaders monarchistes seront envoyés en camps de concentration de déportés à Mauthausen
Les monarchistes avaient tenté de se regrouper une nouvelle fois sous le nom de Parti Populaire Chrétien (Keresztény Néppárt) en décembre 1943 avant d’être interdit en août 1944 par le gouvernement qui craignait une résistance de l’intérieur (arrestation de 1946 monarchistes)
==Les légitimistes et l’occupation soviétique==
La Hongrie a été envahie par les Allemands le 19 Mars 1944. Le Régent Horthy est suspecté par les Nazis de rejoindre les Alliés et par les monarchistes de vouloir fonder sa propre dynastie. A peine arrivé, 475 000 juifs sont vite arrêtés et internés entre Avril et Juillet alors que jusqu’à présent la Régence les protégeait. Le 6 Septembre, la Roumanie envahit à son tour la Hongrie. Horthy décide de demander l’armistice à l’URSS le 15 Septembre. Le 15 Octobre, il ordonne à la radio un cessez le feu alors que 24 heures auparavant son dernier fils a été enlevé par les nazis. Le lendemain, le Régent est forcé à l’abdication.et emmené en Allemagne (libéré par les Américains qui le maintiennent en détention, il sera libéré quelques mois plus tard et autorisé à s’exiler. Il meurt en 1957 à Estoril). Le Leader des Croix Fléchées Ferenç Szàlasi (né en 1897) est installé à sa place et se nomme Conducteur de la Nation. La Hongrie est divisée. Les monarchistes exilés ou de l’intérieur complotent pour restaurer l’Archiduc Othon de Habsbourg- Lorraine (réfugié aux Etats-Unis). Il y’a également les insurgés communistes armés par les soviétiques. Un gouvernement provisoire est formé à Debrecen par le Général Dalnoki- Miklos (1890- 1948) et sur les 12 membres du Conseil, 3 communistes y participent. Le 24 Décembre 1944, Budapest est envahie par les Alliés. Szalasi doit s’enfuir mais continue la résistance jusqu’en Avril 1945 où il est capturé. dans un ultime acte avait proposé le trône de Hongrie au dignitaire nazi Herman Goering afin d’obtenir plus de soldats, en vain. il sera exécuté le 12 Mars 1946) Le 17 janvier après 58 jours de sièges, les Soviétiques entrent à Budapest. Les bombardements aériens auront coûté la vie à 200 000 personnes. Le 4 Avril, le pays est totalement libéré. Dalnoki- Miklos est nommé Premier Ministre. Des élections législatives sont organisées en Novembre et le Parti des Petits Propriétaires obtient 57% des voix contre 20 aux Sociaux -démocrates, 17% aux communistes et 6 aux Nationaux Paysans. Le nouveau gouvernement est résolument à gauche. Le Pasteur Zoltan Tildy (1889-1961) qui à la faveur des Soviétiques est nommé Premier Ministre tandis que Bela Zsedenyi accède à la Régence.
[[Fichier:József Mindszenty.JPG|200px|thumb|left|Le Primat de Hongrie, le Cradinal József Mindszenty]]
Il s’agit désormais de déterminer si la Hongrie demeure une monarchie ou devient une République. Le Parlement est dominé par les proches des Soviétiques. Il est donc hors de question que la Hongrie maintienne son statut royal. Les soviétiques arrêtent des centaines de monarchistes et maintiennent son interdiction. Sigray et Apponyi libérés des camps ont décidé de rester en exil afin d’éviter un autre emprisonnement. Sigray meurt le 25 décembre 1947 suivit d’Aponyi
A l’unanimité moins une voix monarchiste, la République est proclamée et dans la foulée on vote la « Loi pour la protection de la République ».
Tout va très vite alors. Szàlasi est pendu pour haute trahison, le leader Du Parti des Petits Propriétaires Frenc Nagy (1903-1979) est nommé Premier Ministre le 4 Février. Les Mines et les Assurances sont nationalisées, les communistes prennent doucement le contrôle des administrations. En Mai, Nagy est contraint à la démission et un gouvernement du Front Populaire Patriotique est crée avec à sa tête Lajos Dinnyés (1909-1961). Aux élections d’Août le Parti des petits Propriétaires est battu devant l’Union des Forces de Gauche qui obtient 60% des voix. L’année 1948 dessine le futur visage du pays. Nationalisation, traité d’amitié avec l’URSS, fusion des partis de gauche dont le Parti Communiste et le Parti Démocrate dans un Parti des Travailleurs Hongrois (Tildy perd son leadership et remplacé par Arpad Szakasits (1888-1965) à la présidence), arrestation du leader monarchiste, le Cardinal et Primat de Hongrie le cardinal Mindszenty (1892-1975) qui sera le 8 Février 1949 condamné à la prison à vie et interdiction définitive du mouvement monarchiste, le Parti populaire chrétien-démocrate (arrestation du Prince Paul Esterhazy. Le 15 Mai 1949, le Front Populaire Patriotique, seul parti à se présenter aux nouvelles élections législatives obtiendra 96% des voix soit 270 sièges sur 395. La Hongrie est définitivement occupée par les soviétiques.
[[Otto de Habsbourg-Lorraine]] va alors prendre le leadership des hongrois exilés. Les monarchistes se regroupent autour du Front Chrétien (KF) qui entre en clandestinité. Durant les événements de 1956 qui menacent le pouvoir pro –communiste à Budapest, les monarchistes sortent dans les rues. Le 3 novembre 1956, le KF prend le luxe de faire entendre sa voix sur les ondes de la radio hongroise y compris celle du prétendant qui demande à l'Organisation des Nations Unies d'intervenir, en vain.
Otto de Habsbourg- Lorraine fait campagne pour la création d’une Fédération danubienne qui rassemblerait autant la Bavière, la Hongrie que l’Autriche
==Le mouvement légitimiste de 1990 à nos jours==
En Hongrie, comme dans toute l’Europe centrale et de l’Est, le pays est secoué par des manifestations réclamant des libertés voir la restauration de la Grande Hongrie. Le 29 Juin 1988, Bruno Straub (1914- 1996) prend la tête de la présidence du Pays. Un nouveau vent de liberté souffle sur le Royaume de St Etienne dont on va fêter le 20 Août 1988, le 950 ième anniversaire de sa mort. Un symbole alors que l’idée de voir un Habsbourg revenir ne Hongrie fait son chemin au sein de la population. On réhabilité les émeutiers de 1956 et on autorise même la création du Mouvement Social Démocrate. Le rideau de fer se fracture ; Le 28 Janvier 1989, c’est au tour du Parti Communiste Hongrois de réhabiliter le soulèvement populaire de 1956. Le 7 Octobre, le Parti Communiste se dissout et se rebaptise Parti Socialiste, abandonne son rôle de leadership et Straub annonce sa démission. Mathias Szürös assure l’intérim, la République est proclamée, le Président sera élu au suffrage indirect. L’URSS n’a pas bougé.
[[Fichier:Szent Magyarországért Mozgalom - Gróf Tisza István szobrának megkoszorúzása (2).jpg|300px|thumb|right|Monarchistes hongrois]]
Le 3 avril 1989, Otto de Habsbourg- Lorraine est à Budapest pour présider une messe en l’honneur de sa mère décédée un mois avant. Des milliers de monarchistes se réunissent en la Cathédrale Saint Matthias qui retentit d’acclamations. Déjà en 1987, son fils Karl avait effectué une visite en Hongrie. Lui-même avait fait un retour inattendu, largement médiatisé ,en Hongrie le 13 juillet 1988 sans prévenir les autorités communistes . A l’annonce de son retour (48 heures), des milliers de hongrois s’étaient pressés devant son hôtel et la chaine de télévision hongroise avait consacré son antenne à ce retour de l’héritier photographié et filmé devant la Couronne de Saint Etienne.
En janvier 1989, c’est 70 000 personnes qui se précipitent dans les salles de cinéma pour voir un film consacré au prétendant au trône. On placarde même des affiches aux couleurs de l’empire, montrant l’Archiduc dans son uniforme d’officier royal de Hongrie.
Lors de sa visite entre le 28 février et le 3 mars 1989, les autorités communistes invitent le prétendant au trône à faire une conférence au Ministère des Affaires étrangères y compris à l’université Karl Marx tout en snobant la délégation européenne qu’il conduit. Les portraits de l’Archiduc connu sous le nom d’Othon II de Hongrie sont brandis.
Le 19 août 1989, avec divers groupes politiques dont le mouvement paneuropéen et les monarchistes hongrois, le prétendant au trône, sa fille Walburga et la branche palatine de Hongrie organisent « le pique nique paneuropéen » à la frontière austro hongroise. Coupant les barbelés, ils permettent à des centaines d’Est-allemands de fuir leur pays.
A la chute du mur de Berlin (1989) et du communisme en Hongrie (1990), on propose la première présidence du pays à l’Archiduc Otto de Habsbourg- Lorraine (proposition du Parti des Petits propriétaires, du Parti libéral et celui du Parti des Gitans . Une initiative populaire qui recueille 100 000 signatures) mais ce dernier refuse préférant se concentrer sur ses activités européennes de peur de « froisser l’Autriche » qui avait finalement autorisé son retour en 1966 après qu’il eut renoncé à prétendre au trône. Le 2 mai 1990, néanmoins il assiste dans la loge d’honneur à l’ouverture du parlement dont le doyen se fendra d’un respectueux message à l’intention du prétendant, rappelant à l’assemblée qu’il a « servi du temps de Charles IV ».
[[Fichier:Tracts monarchistes.jpg|250px|thumb|left|Tract des monarchistes hongrois]]
Il fut de nouveau évoqué en 1992 de reconduire une « sorte de présidence couronnée » telle que la Hongrie l’avait connue sous la Régence d’Horthy mais une nouvelle fois le prétendant refusa cette offre. C’est donc Arpad Göncz (né en 1922) qui assure le poste de Président de la République libre de Hongrie
Le 21 août 1990, le Parti légitimiste hongrois (Magyar Legitimista Párt) se reforme . Dirigé par Pálos László, il tente de participer aux élections législatives mais n’obtient aucun élu. Le refus d’Otto de Habsbourg-Lorraine d’accepter la présidence de la Hongrie à la chute du régime communiste brise l’élan des monarchistes. Cependant, le gouvernement hongrois courtise encore sa famille royale. En 1996, l’Archiduc Paul-Georges de Habsbourg-Lorraine entre dans le gouvernement hongrois.
Malgré une importante campagnes d’informations en faveur du retour de la monarchie en Hongrie , faute de soutiens financiers, le Magyar Legitimista Párt cesse ses activités politiques en 1998 pour se restreindre uniquement à des activités commémoratives annuelles.
[[Fichier:Magyar legitimista párt logó.JPG|200px|thumb|right|Logo du Mouvement légitimiste hongrois en 1990]]
Crée en 1999, le Parti du Royaume Hongrois (Magyar Királyság Párt) ne reconnaît pas pour autant les prétentions des Habsbourg-Lorraine au trône de Hongrie. Il propose qu'un membre de la noblesse hongroise soit élu en cas de restauration de la monarchie en Hongrie (le choix de ce mouvement se porterait sur un membre de la famille Esterházy). D’ailleurs dès sa création, il envoyé au gouvernement hongrois une supplique réclamant la restauration de la monarchie par une élection du prétendant. Il a été officialisé en 2008 comme mouvement politique.
Dans les années 2000, un Parti monarchiste constitutionaliste hongrois a fait brièvement son apparition mais n’a pas eu le succès escompté.
Lors des funérailles d’[[Otto de Habsbourg- Lorraine]], la Hongrie a fait célébrer des messes, observer des jours de deuil et une minute de silence au Parlement
En 2013, dans un entretien, le député fondateur du Parti Jobbik Gábor Vona Zázrivecz a déclaré être monarchiste et pas opposé au retour des Habsbourg sur le trône.
La nouvelle constitution votée en mars 2011 laisse d’ailleurs à ce jour la question du retour de la monarchie ouverte. Dans son préambule, celle-ci mentionne la Sainte Couronne comme symbole de la continuité constitutionnelle de l'État et de l'unité nationale, reconnaît le statut d’état chrétien de la Hongrie qui voit abolir la mention de « République ».
En 2012, l’Archiduc [[Paul- Georges de Habsbourg-Lorraine]] dans un entretien à Nouvelles de France affirmait soutenir le gouvernement mais ne croyait pas aux chances de restauration de la monarchie en Hongrie.
[[Category:Royalisme Autrichien]]
[[Category:Royalisme Hongrois]]
==Liens internes==
* [[Palatin de Hongrie]]
* [[Paul- Georges de Habsbourg-Lorraine]]
* [[Tentative de restauration de la monarchie par Charles Ier]]
* [[Otto de Habsbourg-Lorraine]]
* [[Mouvement monarchiste austro-hongrois durant l'Entre- deux- guerres]]
==Liens externes==
*[http://www.huszadikszazad.hu/1937-augusztus/politika/grof-sigray-antal-az-idegen-penzen-idegen-ertekekert-uzott-propagandarol] : Sigray reçoit Otto de Habsbourg-Lorraine
*[http://ifjgrofandrassygyula.hu/?page_id=19] : Biographie du Comte Guyla Andrassy
*[http://monarchista.blogspot.fr/2011/11/magyar-legitimista-rekvizitum.html] : Blog monarchiste hongrois (Hongr.)
*[http://konzervativok.blogspot.fr/2009/08/elfelejtett-monarchistak-legitimista.html] : Histoire du Légitimisme Hongrois (Hongr.)
*[http://kiralyiudvar.lapunk.hu/?modul=oldal&tartalom=1031980] : Site du Parti du Royaume hongrois (Hongr.)
*[http://konzervativok.blogspot.fr/2009/08/elfelejtett-monarchistak-legitimista.html] :Histoire du légitimisme hongrois (Hongr.)
*[http://www.origo.hu/itthon/19990416atiz.html]: Le Parti du Royaume hongrois (entretien )
*[http://m.168ora.hu/itthon/alkotmany-kiraly-szent-korona-salamon-laszlo-orban-schmitt-habsburg-otto-64606.html] : La question monarchiste en Hongrie (Hongr.)
*[http://www.regnumportal.hu/video] : Portail monarchiste hongrois (Hongr.)
*[http://index.hu/belfold/kispart0106/] : Parti légitimiste hongrois (Hongr.)
*[http://www.habsburg.org.hu/main_en.php] : Institut de l’histoire des Habsbourg en Hongrie ( Hongr./Angl.)
*[https://www.facebook.com/szabadkiraly/info] : Groupe facebook dédié au monarchisme en Hongrie (Hongr.)
*[http://www.vasiszemle.t-online.hu/2010/05/bekes.htm] : Histoire du Légitimisme Hongrois (Hongr.)
*[http://www.magyarszemle.hu/cikk/20090101_legitimizmus_es_konzervativizmus_-_bekes_marton_a_becsulet_politikaja] : Histoire du Légitimisme Hongrois (Hongr.)
*[http://monarchista.blogspot.fr/2008/10/3-felhvs-ugyanazon-cl.html] : Blog monarchiste hongrois ( Hongr.)
*[http://jobbik.hu/hireink/az-ellenfeleim-nehezen-talalnak-rajtam-fogast] : Entretien de Gabor Vona (2013) (Hongr.)
*[http://www.horthy.hu/] : Site sur Miklos Horthy
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Mouvement monarchiste austro-hongrois durant l'Entre- deux- guerres
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[[Fichier:Blason impérial.png|350px|thumb|left|Blason de la double monarchie]]
A la mort du Roi [[Charles Ier De Habsbourg- Lorraine]] (1922), c’est son épouse Zita de Bourbon–Parme qui va assurer une régence de jure pour son fils [[Otto de Habsbourg- Lorraine]] devenu Empereur titulaire de l’Empire Austro-Hongrois défunt. Le Prince à 10 ans, l’Impératrice Zita ne portera plus que son habit noir de veuvage. Autour de la famille impériale, les divers mouvements monarchistes de l'Empire s'activent à préparer la restauration de l'Empire.
==L’Empire à la veille de sa chute==
Malgré un certain courant pangermaniste qui souhaite le rattachement de l’Empire au Reich allemand (et qui trouve un allié en la personne de Guillaume II de Hohenzollern), les autrichiens sont majoritairement pour l’indépendance de leur empire. Tout au plus remettent-ils en cause le pouvoir conservateur de François-Joseph Ier sur le trône depuis 1848 ( il s'appuie sur les facteurs de cohésion que sont la monarchie et sa bureaucratie, l’Église catholique, l’aristocratie et l’armée.).
Si la bureaucratie autrichienne et l'économie autrichienne sont entre les mains de fonctionnaires germanophones, la classe autrichienne ne voit dans la maîtrise de l’allemand qu’une appartenance à une classe dirigeante.
D’un point de vue politique, l’Empire a adopté le principe du parlementarisme ( suffrage universel censitaire indirect en mai 1897 puis ne 1907, mise en place du suffrage universel pour tous les hommes âgés de plus de 24 ans, mais dans la partie autrichienne seulement). On y retrouve les Libéraux allemands versés dans la protection du capitalisme bourgeois et fort peu dans la protection sociale ( que des scandales de corruption rendront minoritaires) , le Parti social Chrétien (petit bourgeoisie, clergé catholique , paysans jouissant d’un prestige auprès de la noblesse autrichienne) et le parti Social-démocrate qui souhaitait la préservation de l’Empire mais également la protection de la classe ouvrière.
En 1906, l’avocat Aurel Popovici avait proposé la création des « Etats-Unis de la Grande Autriche (Vereinigte Staaten von Groß-Österreich ) pour lequel l’Archiduc François-Ferdinand semblait approuver sans réserves. Le projet qui aurait pu sauver l’Empire se heurta à l’opposition violente de la Hongrie qui vit un risque de perte de son influence au profit des Tchèques. Exclus de la monarchie danubienne, soit en raison de leur religion (autre que catholique), soit en raison de leurs langues et cultures (autres que allemande et hongroise) et à cause du compromis politique avec les Hongrois, les slaves de l’Empire (Tchèques, Slovaques, Polonais, Ukrainiens, Slovènes, Croates, Serbes) ou latins (Italiens, Roumains) se sentent lésés. La Première Guerre mondiale, déclenchée par l’ultimatum de l’Autriche-Hongrie au royaume de Serbie, sonnera le glas de cet empire dont la surface faisait 676 249 km2.
==Le mouvement monarchiste austro-hongrois entre 1920 et 1939==
[[Fichier:Zita_Reine_de_Hongrie.jpg|200px|thumb|right|Zita de Bourbon- Parme, Reine de Hongrie]]
Depuis le 1er mars 1920, la Hongrie a restauré sa monarchie et le Comte Miklos Horthy de Nagybanya (1868-1957) en a été nommé le Régent. De fait, à la mort de son père Otto de Habsbourg–Lorraine est aussi Roi apostolique de Hongrie (Otto II) dont Horthy à par deux fois refusé le trône à Charles Ier. Une situation ambiguë pour les monarchistes hongrois.
Le 20 novembre 1930, le Prince atteint sa majorité. A 18 ans et déjà auteur d’une thèse sur les coutumes et droits successoraux de la classe paysanne et l’indivision des propriétés rurales, il devient Othon (Otto) Ier d’Autriche et Othon II de Hongrie. Celui qui s’asseyait sur les genoux de François Joseph est conscient de sa stature politique. Il entame une tournée dans toute l’Europe afin de se faire connaître des gouvernements. La Suède l’accueillera semi-officiellement l’Espagne l’accueille comme un Empereur et entreprend de le présenter au Roi d’Angleterre qui renoncera sous la pression du Foreign Office. En janvier 1933, Otto de Habsbourg–Lorraine arrive à Berlin où il rend visite aux Hohenzollern. C’était quelques jours avant la nomination d’Adolf Hitler à la Chancellerie. Le leader du Parti National Socialiste ne cachait pas sa haine des Habsbourg qu'il rendait partiellement responsable de la défaite de 1918.
[[Fichier:L'Amiral_Horthy.jpg|200px|thumb|left|Le Régent, l'Amiral Miklos Horthy]]
Le mouvement monarchiste est très actif en Autriche et en Hongrie dont Maximilien de Hohenberg (1902-1962, fils de l'Archiduc François-Ferdinand) est le devoué représentant du prétendant . La capitale impériale est divisée entre milices marxistes, nazies et celles monarchistes (proche de l’Austro-fascisme) du Prince Ernest Rüdiger Starhemberg (1899-1956) qui regroupe plus de 30 000 membres sous les couleurs du mouvement Défense de la Patrie (Heimwehr) ou encore les Schwarz-Gelben Legitimisten. Les Nazis vont tenter un coup d’État en juillet 1934 et le Chancelier Dolfuss est assassiné. Son successeur est le Ministre de l’Intérieur Kurt Von Schuschnigg. Otto et Zita enverront une couronne de fleurs au nom de la Maison Impériale.
[[Fichier:Le Chancelier Dollfuss.jpg|200px|thumb|right|Le Chancelier Dollfuss]]
Théoricien de l’Austro-fascisme, le Chancelier Engelbert Dollfuss avait banni le mot République de la Constitution de 1934 et rétabli l’Aigle Impérial comme symbole de l’État. Mais Dollfuss n’était pas un monarchiste convaincu et faisait peu de cas du « jeune monsieur » comme il appelait [[Otto de Habsbourg- Lorraine]]. Cependant, Dollfuss avait fini par se convaincre de la nécessité de restaurer à court ou long terme la monarchie afin d’empêcher l’Allemagne de tenter d’annexer le pays. Le maire suppléant de Vienne, Ernest Karl Winter, ne cesse de pousser le Chancelier a accepté l'idée d'une restuaration. Dolfuss finit par accepter que soient réintroduit les uniformes impériaux au sein de l'armée autrichienne et rappelle à ses côtés l'Archiduc Eugène (1895- 1952), le plus jeune frère de l'Empereur Charles Ier , exilé en Suisse.
Parallèlement il entame des pourparlers avec Maximilien de Hohenberg, leader du mouvement monarchiste, pour que soit lever la [[loi anti-Habsbourg]] de 1919. Il devenait nécessaire à Dollfuss de pouvoir faire barrage aux nazis. Pour cela, il avait fondé le Front Patriotique (Vaterländische Front) dont le Prince monarchiste Starhemberg prendra le leadership et à qui Von Schuschnigg confiera le poste de Ministre de la Sécurité d’État jusqu’en 1936.
[[Fichier:Affiche de propagande du Front Patriotique.jpg|200px|thumb|left|Affiche de propagande du Front Patriotique]]
Les Austro-Fascistes conduits par le Prince Starhemberg proposeront même à l’Impératrice Zita un projet de séparation des pouvoirs ([[Otto de Habsbourg- Lorraine]] en Autriche et l’Archiduc Albert de Habsbourg-Lorraine en Hongrie). Zita refusera catégoriquement cette proposition et entrera en conflit avec l’Archiduc Albert (1888-1951) qui avait été également candidat au trône de Pologne durant la Première Guerre mondiale. Le 9 novembre 1930, l’Archiduc devra reconnaître l’autorité d’Otto de Habsbourg-Lorraine afin de pouvoir se marier morganatiquement.
Les cercles monarchistes sont présents dans toute la République. Le Colonel Gustav Wolff (1870-1963) avait fondé entre 1918 et 1920 le Mouvement Légitimiste Noir et Jaune (Schwarz-Gelbeb Legitimisten qui va devenir plus tard le Parti Populaire de la Fidélité Impériale –Kaisertreue Volkspartei) dont l’influence allait de la Styrie à la Carinthie et surtout au Tyrol. Considérant que l’Empereur n’avait pas abdiqué, le Colonel Gustav Wolff avait dès la chute de la monarchie, crée le « Comité pour l'ordre public». Le prince régnant Jean II de Liechtenstein (1840-1929) apportera son soutien au mouvement monarchiste.
Au sein du mouvement légitimiste se regroupent également deux autres organisations. L'organisation politique dite «parti de monarchistes autrichiens »( Partei der österreichisten monarchisten /P.ö.M)., dirigée par le baron von der Wense et l’organisation « Fédération des Autrichiens (Reichsbund der Österreicher) » créée par le baron Schwartzenau et Albert shager von Ekarstau en 1921. Elle prendra son essor en 1931, des tracts appelant à la restauration de l’Empereur Otto circulaient à Vienne grâce aux légitimistes.
Un journal, le "Der Österreicher", se chargera de diffuser les idées du mouvement légitimiste.
A la mort de l’Empereur Charles Ier, bien que celui-ci n’a pas pris position en faveur de la restauration impériale, plusieurs cadres du Parti-Chrétien-social (PCS) assisteront à la messe organisée à Vienne en sa mémoire. D’ailleurs, le Parti Chrétien Social avait envisagé tout de même une grande confédération impériale catholique incluant la Bavière des Wittelsbach. Les monarchistes et le PCS négocient.
En 1923, un accord est conclu avec les Chrétiens Sociaux pour les élections qui suivent ce qui selon le plan aurait permis aux monarchistes d’entrer au parlement. Mais le faible score obtenu par la droite Chrétienne sociale n’enverra qu’un seul député monarchiste sur les bancs du parlement sous le nom du P.ö.M.
Il y aura plus de 30 000 monarchistes membres adhérents à la Fédération des Autrichiens. La Restauration en Autriche est proche d’être réalisée et ce avec l’aide du plus haut sommet de l’État comme cette lettre de dévotion que le Vice–Chancelier et Ministre de l’Intérieur (1929- 1930) Johann Schober écrivit à Zita et Otto. Mais c’est à Friedrich Von Wiesner, ancien diplomate, que l’on devra la réorganisation du mouvement légitimiste que le prétendant rencontrera la première fois en 1930.
[[Fichier:Affiche du Kaisertreue Volkspartei.jpg|300px|thumb|right|Affiche du Kaisertreue Volkspartei]]
Il existe dans les années de l’entre –deux-guerres, divers mouvements monarchistes .Âgé de 16 ans seulement, Karl Piegel fonde le mouvement de la jeunesse autrichienne du [[Mouvement ottonia]] ( der osterreichische jugendbewegung ottonia ). 500 monarchistes vont compléter cette milice monarchiste qui sera très violente comme son alter égo [[Die Ostara]]. L’Union des autrichiens (Bund der österreicher) fondé le 18 août 1920 par Fritz Von Riedl fusionnera un an plus tard avec le mouvement de Von Wiener. En 1926, le Konservative Parte (ex PöM) fort de ses 55 000 membres décide de dissoudre.
En 1931, Von Wiesner fonde le Eiserner Ring (Cercle de fer) qui va regrouper un bon nombre d’organisations et partis monarchistes (dont la [[Fédération des Étudiants Catholiques Autrichiens]]/KÖL) et quelques politiques sociaux-démocrates qui appréciaient la neutralité dont faisait preuve les légitimistes. Le Duc Maximilien de Hohenberg, cousin d’Otto en sera le représentant officiel. En 1937, le mouvement monarchiste compte alors plus d’un million de membres pour une population de 6 millions d’Autrichiens. Kurt Von Schuschnigg était lui-même membre de l’Association des aristocrates catholiques, association affiliée à celle du Cercle de fer.
Entre septembre 1931 et 1938, plus de 1600 villes décerneront le titre de citoyen d’honneur au prétendant impérial. A l’assassinat de Dollfuss, Otto croit son heure venue et le 26 juillet 1934, par l’entremise de Maximilien de Hohenberg, propose de prendre le gouvernement en main au Chancelier Schuschnigg qui refusera 48 heures plus tard. Pour le nouveau Chancelier (également membre de l'Association monarchiste des aristocrates catholiques/ Vereinigung katholischer Edelleutein österreich), il n’est pas encore temps. Les négociations continuent néanmoins. L’Autriche se remet à l’heure impériale. Le 26 août 1934, la ville de Kopfstetten accueillera même le prétendant au son de l’hymne impérial. En Allemagne, la présence d’[[Otto de Habsbourg- Lorraine]] irrite au plus au point le chancelier Adolf Hitler qui dans sa propagande d’annexion de l’Autriche lance ce mot d’ordre à ses troupes : « Hitler ou Habsbourg ! » . En Autriche, le parti nazi local accuse le prétendant de vouloir montée sur le trône avec l'aides des " marxistes et des juifs" (1937 dans le journal Der SA-Mann). L'Ambassadeur en Autriche, Franz Von Papen proteste régulièrement les tenues de manifestations monarchistes à Vienne.
[[Fichier:Corps Légitimistes.jpg|300px|thumb|left|Schwarz- Gelbeb Legitimisten]]
Le 10 juillet 1935, la [[loi anti-Habsbourg]] est abolie. Une partie de la famille impériale rentre à Vienne dont Otto et ses frères (Zita préfère attendre la restauration de la monarchie par fidélité à l’Empereur Charles) et se voit restituer deux châteaux et 5 maisons de rapport à Vienne.Le mouvement monarchiste autrichien se réorganise, se fait espionner par la police qui multiplie les rapports a son encontre tout comme en Hongrie où les légitimistes Hongrois présents au parlement tente de restaurer la monarchie. La mouvement de l'Association de la Sainte couronne hongroise ( Magyar Szentkrona Szövetség) du prêtre Miklos Grieger propose un royalisme social avec pour solgan " Otto, Roi des pauvres" qui fait mouche dans la classe paysanne.
==Le mouvement monarchiste austro-hongrois durant la Seconde Guerre mondiale==
A l’étranger, on prend la chose au sérieux. La Tchécoslovaquie s’y oppose (Le Président Edouard Bénès déclarera : « Plutôt Hitler que les Habsbourg ! »), l’Italie y est favorable, la France ne le conseille pas (Pierre Laval, alors Chef du Gouvernement à Paris écrira au Chancelier autrichien pour qu’il renonce à ce projet), l’Allemagne n’y songe même pas et la Hongrie se méfie. Ce dernier pays est toujours un Royaume avec un Régent dont Otto est le souverain (Othon II). En septembre 1935, le prétendant au trône rencontre secrètement Schuschnigg à Mulhouse. Ce dernier qui appelle Otto, « ''Votre Majesté'' » lui demande de patienter devant l’hostilité affichée de l’Italie. Du moins c’est que le Chancelier affirme. Afin de vérifier les dires du Chancelier [[Otto de Habsbourg- Lorraine]] enverra des émissaires sonder le Duce qui confirmera être en faveur de la restauration de la monarchie danubienne.
La crise éthiopienne va faire basculer l’Italie dans le camp allemand. Mussolini retourne sa veste (il avait pourtant apporté son soutien à Maximilien de Hohenberg en 1936 ). Les rencontres avec le chancelier autrichien vont être glaciales entre le Prétendant et Schuschnigg (1936). La Wehrmacht commence en secret à élaborer le futur plan d’invasion de l’Autriche auquel elle donne le nom de Plan Otto. L’Allemagne s’inquiète de la montée du sentiment monarchiste en Autriche. La presse nazie attaque Zita, les nationalistes-Socialistes autrichiens affrontent les monarchistes dans Vienne en 1937. Otto ( qui a encore rencontré Schuschnigg en décembre 1937) fait alors organiser des contre manifestations dont une qui rassemblera plus de 100 000 personnes en janvier 1938. Les nazis allemands exercent une pression sur Schuschnigg qui se voit obliger de nommer l’un des leurs au ministère de l’Intérieur en février 1938.
[[Fichier:Ernst_Rüdiger_von_Starhemberg.jpg|300px|thumb|right|Ernst Rüdiger von Starhemberg]]
Ce dernier force le Chancelier autrichien à renoncer à tout référendum qui aurait approuvé le retour à la monarchie. A Leipzig (Allemagne), une cour de justice condamne à mort le prétendant au trône et met sa tête à prix.
Otto prend conscience du danger, écrit au Chancelier pour qu’il lui remette les clefs du Palais. Schuschnigg lui oppose une fin de non recevoir le 2 mars. Il croit pouvoir encore tenir. Le 11, les Allemands pénètrent en Autriche ; c’est l’Anschluss ! Le Chancelier Autrichien est interné, le prétendant doit passer la frontière et rejoint la Belgique. L’heure n’est plus à la restauration mais au combat patriotique. Alors que des milliers de monarchistes sont arrêtés (4500 dont Maximilien et son frère Ernest de Hohenberg (ils furent emmenés au camp de Dachau, où il furent chargés de la corvée des latrines (humiliation voulue par les nazis), la réflexion d'Hermann Goering concernant cette humiliation fut qu'ils nettoyèrent « ''la merde de .la nouvelle Allemagne'' »), Frédéric Von Wiesner le 13 mars, le leader du mouvement catholique monarchiste le Baron Zessner Von Spitzenberg (1885-1938, mort en camp de concentration) ou encore le secrétaire du Prince, August Lovrek qui jeta de justesse une liste de 30 000 noms de monarchistes dans le Danube,), le Prétendant organise la résistance depuis son exil autrichien mais dissout le mouvement afin de protéger ses partisans pourchassés.
La Radio française ouvre son antenne aux monarchistes (Prince Starhemberg) qui se dotent également d’un organe de presse (qui prendra fin en 1940). En Autriche, les monarchistes ont les premiers résistants aux nazis. Les Corps–Francs Légitimistes, composés d’anciens soldats fidèles à la monarchie, seront le fer de lance de la résistance autrichienne (Starhemberg rejoindra les Forces Aériennes Britanniques avant de se réfugier de 1942 à 1955 en Argentine). Karl Polly, leader du Parti Ouvrier Autrichien lance le 29 janvier 1940 un programme de 21 points où il appelle à la création d’une monarchie confédérale danubienne sous le leadership du Prétendant. Mais le 22 avril, les Allemands ordonnent la dissolution de tous les mouvements monarchistes encore existants en Autriche et arrêtent tous ceux qui sont suspects de collusion avec les monarchistes (en mai 1943, 17 jeunes nazis qui appelaient à la restauration de l’Empire et membre du groupe Freischar Ostmark sont emprisonnés).
L’invasion de la France par les Allemands force de nouveau la famille impériale à s’échapper. Leur prochain exil et lieu de résistance, les États-Unis ! Roosevelt reçoit le Prétendant et lui ouvre également les ondes radiophoniques de son pays. Otto entre en contact avec les chefs du [[Mouvement légitimiste Hongrois]] (le Comte Antal Sigray et le Comte Albert Apponyi) et le Premier Ministre Teleki. Mais lorsque le Régent Horthy décide de laisser les troupes allemandes passer par son pays pour attaquer la Yougoslavie, la Hongrie vient de passer dans le camp adverse. De honte, Teleki se suicidera le 3 avril 1941.
En exil aux Etats Unis, Otto de Habsbourg-Lorraine crée un Conseil national autrichien incluant des monarchistes et des sociaux-démocrates. Il plaide pour la création d'une Fédération danubienne et la constitution d'une Légion autrichienne et commence a faire campagne pour que son pays ne soit pas dans le camp des vaincus à la défaite des nazis. Il rencontrera à diverses reprises le Président américain Franklin Roosevelt. En mai 1941, l'Austrian League (Lige autrichienne) installée à Londres et fortement influencée par les Habsbourgs publie un manifeste appelant pour la réunification de l'Autriche et du Tyrol du Sud avec pour souverain, Otto de Habsbourg- Lorraine. Ce dernier fournit des fonds au Mouvement des autrichiens libres (Freie Österreichische Bewegung, fondé le 3 décembre 1941) qui permet aux autrichiens de venir aux Etats Unis. Les monarchistes ( Organisation der Ständestaatler und Monarchisten) ne sont pas en reste. Ils font du lobby auprès du Premier ministre britannique.
[[Fichier:Antal Sigray et les légitimistes Hongrois.JPG|200px|thumb|left|Antal Sigray et les légitimistes Hongrois]]
La situation des monarchistes hongrois est quant à elle toujours aussi ambiguë. Faut-il se soulever contre le Régent, qui officiellement est le garant du pouvoir du Prétendant ou se rallier au régime (le 11 octobre 1937, le Parti Agrarien et les légitimistes s’étaient alliés pour former une coalition en vue de la restauration de la monarchie). Miklos Kallay (1887-1967), désigné Premier ministre le 9 mars 1942 prend contact avec [[Otto de Habsbourg- Lorraine]]. Les nazis qui entourent le Régent, goutent peu à cette action qui est en passe de faire basculer le pays dans le camp des Alliés avec qui la Hongrie commence à négocier. Winston Churchill, Premier Ministre Britannique, se montre favorable à la création d’une Confédération des États Danubiens sous l’autorité d’[[Otto de Habsbourg- Lorraine]] (projet qui sera étudié en 1945 lors de la Conférence de Postdam). Miklos Kallay évoquera même la démission du Régent le 23 novembre 1943 en faveur du prétendant au trône qui réclame un référendum en ce sens dès lors que le pays sera libéré.
Les Allemands envahissent en mars 1944 la Hongrie, Kallay doit démissionner, Sigray (1887-1967, leader du mouvement légitimiste de 1920 à 1939, député en 1939) est arrêté le 19 mars. Alors que le Régent se rend aux soviétiques en 1945 (qui s’emparent du pays), Otto tente de revenir en Autriche libérée mais soumis à l’occupation des Alliés.
==État du mouvement monarchiste austro-hongrois à la Libération==
Libéré Von Wiesner réorganise les mouvements monarchistes qui sont actifs dans le Tyrol et le Vorarlberg, la partie de l’Autriche sous juridiction française. Le Mouvement Populaire Monarchiste d'Autriche succède au Cercle de fer. Otto de Habsbourg-Lorraine, installé à Innsbruck depuis octobre 1945, veut organiser des élections mais les Russes y mettent leur véto et s’empressent de mettre au pouvoir Karl Renner, le 1er Président de la République Autrichienne en 1919 à l’origine de la loi anti-Habsbourg et qui avait appelé à voter oui au régime nazi. Une loi remise en vigueur immédiatement tandis que Karl Renner se fend d'une lettre de remerciement au dirigeant soviétique Joseph Staline pour la libération de l'Autriche. Le Mouvement monarchiste s'organise
[[Fichier:Antal Sigray.jpg|200px|thumb|right|Antal Sigray]]
Même en exil l'ancien Président tchécoslovaque Edouard Bénès y va de son laïus contre le prétendant. Le Conseil inter-alliés justifiera l’interdiction du mouvement monarchiste par le fait que celui-ci « ''nuisait au processus démocratique de l’Autriche'' ». Otto de Habsbourg-Lorraine rentre nénamoins le 17 novembre 1945 par le Tyrol. La République autrichienne demande aux Français de ne pas l'arrêter tant qu'il ne fera pas "d'actions anti nationales". 3 jours plus tard, Karl Renner dénonce la présence du prétendant au trône tandis que le parti communiste autrichien accuse l'Archiduc de conduire une tentative de coup d'état et ce jusque dans le journal "la Pravda "de Moscou .
Les Princes d’Autriche sont expulsés dès janvier 1946, Friedrich Von Wiesner et le Général monarchiste Kirsch seront de nouveau arrêtés par la police autrichienne, le mouvement monarchiste interdit de politique.
En 1948, le Comte Antal Sigray meurt à l’âge de 68 ans, usé par les tortures nazies. Le mouvement monarchiste hongrois est décapité par les soviétiques (arrestation du Cardinal József Mindszenty le 26 décembre 1948 qui avait réclamé le retour de la monarchie…). Le Bund der österreichischen Monarchisten qui s’est reformé participera aux élections du 22 février 1953 mais n’obtiendra que 0.03% soit 1210 voix des suffrages.
En Bohème, durant la Seconde Guerre mondiale, le Prince Willy Thurn Und Taxis avait fondé le groupe monarchiste Prince Eugène et avait pris contact avec un des leaders royalistes tchèques Zdenek Borek-Dohalsky (1900-1945). Les nazis comme les soviétiques combattront ces résistants et arrêteront les partisans de la monarchie, interdisant dès 1945 leurs activités en République Tchèque.
==Lien interne==
* [[Mouvement légitimiste Hongrois]]
[[Category:Royalisme Autrichien]]
[[Category:Royalisme Hongrois]]
==Bibliographies==
* Soleil d'Exil, le banissement des Habsbourg /Presses de la Cité (1974)
* Othon de Habsbourg, Prince d'Occident /Editions du Conquistador (1959)
* Otto de Habsbourg , de l'Empire à l'Europe /Editions Les Racines de l'Histoire (2002)
* Otto de Habsbourg , Mémoires de l'Europe, Edition Critérion (1993)
* Zita Impératrice courage/Editions Tempus (2003)
==Liens externes==
*[ http://mjp.univ-perp.fr/constit/at1867-2.htm] : l’Empire en 1867 (Fr.)
* [http://www.fdb.cz/lidi-zivotopis-biografie/18807-zdenek-borek-dohalsky.html ]: Zdenek Borek-Dohalsky (Tcheq.)
* [http://www.history.com/this-day-in-history/austrian-investigation-into-archdukes-assassination-concludes] : Rapport de Von Wiesnerau sujet de l'assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand (Angl.)
*[http://www.dvhh.org/sathmar/Miklos-Horthy.htm]: Petite biographie de Miklos Horthy (Angl.)
*[http://www.rubicon.hu/magyar/oldalak/legitimista_politikai_partok/]: Liste des mouvements légitimistes en Hongrie durant l'Entre Deux guerres (Hongr.)
*[http://www.oocities.org/veldes1/horthy.html] :Petite biographie de Miklos Horthy (Angl.)
* [http://www.jta.org/1940/02/01/archive/von-wiesner-austrian-monarchist-leader-dead-in-vienna] : Décès de Won Wiesner (Angl.)
* [http://www.vasiszemle.t-online.hu/2006/06/bekes.htm] : Biographie d'Antal Sigray (Hong.)
* [http://mult-kor.hu/20070419_legitimista_politikus_a_lovassport_szolgalataban] Biographie d'Antal Sigray (Hong.)
* [http://content.time.com/time/magazine/article/0,9171,928274,00.html] : New York Times de 1928 au sujet des légitimistes hongrois (A,gl.)
* [http://www.hungarianhistory.com/lib/maj/maj16.htm] : Parti légitimiste hongrois durant l'entre deux guerres (Angl.)
* [http://www.conflicts.rem33.com/images/Ungarn/modhunhist_III.htm] : Histoire de la Hongrie (Angl.)
* [http://madmonarchist.blogspot.fr/2010/11/monarch-profile-blessed-emperor-charles.html] : Biographie de Charles Ier (Angl.)
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Mouvement monarchiste brésilien
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'''Mouvement monarchiste brésilien'''
[[Fichier:Coat of arms of the Empire of Brazil.svg.png|200px|thumb|left|Armoiries de la Famille impériale]]
Lors de la chute de l’Empire brésilien, le 15 novembre 1889, les partisans de la monarchie brésilienne se rassemblent sous diverses bannières afin de restaurer l’Empereur [[Pedro II]] puis après son décès, ses successeurs.
Divisés entre partisans des branches Vassouras et de Petropolis , le mouvement monarchiste brésilien, reste encore aujourd’hui une force politique non négligeable au Brésil et est apparu comme une alternative crédible en 1993. Il compterait actuellement environ 20 millions de membres ou de sympathisants pour une population recensée de 201 millions de brésiliens (2013).
Il existe plusieurs mouvements monarchistes officiels.Non représentés officiellement au parlement depuis 2003, les monarchistes ont fait un retour timide en 2014 et montré leur vitalité à diverses reprises lors des manifestations anti-gouvernementales de 2015 et 2016.
==La chute de l’Empire==
[[Fichier:Pedro II.jpg|200px|thumb|right|Pierre II de Bragance, Empereur du Brésil]]
Soucieux d’être moderne, l’empereur [[Pedro II]] signe en 1871, la « loi du ventre libre » qui rend la liberté aux enfants d’esclaves tout comme sa fille la Régente Isabelle (Pedro II est alors en Europe) qui signera une nouvelle loi le 28 septembre 1885 libérant les esclaves de plus de 60 ans.
Le règne de Pedro II a été secoué par de nombreuses insurrections républicaines (République de Braga de 1835 à 1845), une guerre avec l’Argentine (1851-1852), une autre avec le Paraguay (1864-1870), une sécheresse qui fera plus de 50 000 morts (1877-1879). Monarque constitutionnel, il a même autorisé la création d’un Parti Républicain en 1870 au Brésil. Ces derniers réclament alors l’abolition de l’esclavage. La Régente Isabelle accédera à leurs demandes et le 13 mai 1888, signe à son tour la ''Loi d’Or'' qui libère d’un coup de plume les 700 000 esclaves du pays. Et bien que la grande majorité d’entre eux restera dans les plantations, faute de savoir où aller et quoi faire de leur liberté. La révolte gronde immédiatement chez les propriétaires terriens d’autant plus que la monarchie a refusé de leur compenser financièrement la perte des esclaves.
[[Fichier:Loi d'Or.jpg|200px|thumb|right|La Loi d'Or]]
Enfin, il y a un autre facteur qui ne joue pas en faveur de la dynastie impériale. Il est incarné en la personne du Prince [[Gaston d'Orléans (1842-1922)| Gaston d'Orléans]], Comte d’Eu et petit-fils du Roi des Français, [[Louis Philippe Ier]]. Isabelle est tombée amoureuse de ce prince à qui on le destinait initialement à sa sœur Léopoldine. Le mariage fut célébré avec faste le 15 octobre 1864 et Isabelle adjoignit le nom d’Orléans à celui des Bragances. Quant à Léopoldine, elle se consola dans les bras du Prince [[Auguste Louis de Saxe Cobourg Gotha]], l’ancien prétendant choisi pour.... Isabelle.
Le [[Gaston d'Orléans (1842-1922)| Prince Gaston d’Orléans (1842-1922)]] n’est guère aimé au Brésil. Les planteurs lui reprochent ses points de vue libéraux et les militaires (notamment le populaire Maréchal Manuel Déodoro Da Fonseca (1827-1892)), ses piètres talents d’officier qui ont contribué au désastre de la campagne du Paraguay. Le Vicomte d’Ouro Petro, Premier Ministre Libéral, décide de lancer des réformes nécessaires à la sauvegarde de la monarchie.
[[Fichier:Gaston d'Orléans, Prince du Brésil.jpg|200px|thumb|left|Le Prince Gaston d'Orléans, Comte d'Eu]]
En juin 1889, le Premier ministre et Vicomte Ouro Petro nomme un libéral à la tête de l’État Rio Grande Del Sul. Da Fonseca est furieux. Il convoitait le poste. Le 14 juillet 1889, les Républicains défilent au chant de la Marseillaise. Pierre II décide de quitter le Palais de Petropolis et revient à Rio de Janeiro. Des rumeurs de coup d’État se font entendre dans la ville. L’Empereur refusera pourtant de mettre le pays sous état d’urgence. Mais 15 novembre 1889, le Maréchal Da Fonseca envahit la salle du Conseil, force Ouro Petro à démissionner avant de proclamer la République des États-Unis du Brésil. Deux jours plus tard, l’Empereur et sa famille sont mis de force sur un navire en direction de l’Europe. Da Fonseca qui craignait un soulèvement en faveur de l’Empereur tant il était populaire au Brésil, les avait exfiltré de nuit en urgence. Lâchés par ses principaux soutiens, les planteurs de café et de caoutchouc et l’église, la monarchie brésilienne chutait après 67 ans d’existence.
==Prétendants au trône impérial du Brésil==
Le coup d’état est une surprise pour les partisans de la famille impériale qui s’exile d’abord au Portugal puis en France. Les monarchistes brésiliens se regroupent au sein de l’Union Monarchique. La ville de Bahia, aux mains des monarchistes, se soulève avec l’appui de la Marine. Enfin, le soulèvement des Canudos, proche des monarchistes, fragilise la jeune république qui vient de voter la nationalisation des biens de la famille impériale. Le Maréchal Da Fonseca, qui songeait finalement à rappeler le souverain, a été à son tour victime d’un coup d’état le 23 Novembre 1891, orchestré par le Maréchal Peixoto (1839-1895) qui mettra fin à toutes tentatives de restauration de la monarchie (1889-1910, révolte de l’Armada, guerre fédéraliste, révolte monarchiste de Sao Paulo, guerre des canudos…).
[[Fichier:Isabelle du Brésil.jpg|200px|thumb|right|Isabelle la Rédemptrice]]
Avec le décès le 5 décembre 1891 de Pedro II, la « Rédemptrice » Isabelle est désormais Impératrice Titulaire du Brésil. Elle croit fermement en ses chances de restauration. Les monarchistes manifestent régulièrement avec leur slogan : « ''Au Brésil, ou l’anarchie, ou la monarchie !'' ». Les mouvements monarchistes fleurissent à travers tout le pays. En 1895 à Sao Paulo, en 1896 à Rio de Janeiro… Le Los Angeles Times d’octobre 1895 publie même un article affirmant qu’un plan visant à restaurer la monarchie au Brésil avec à sa tête le Prince Pedro de Saxe-Coburg et Gotha.. Ce que l’Ambassade du Brésil s’empressera de démentir traitant le Prince de «''lunatique vivant en exil en Autriche'' ».
Les diplomaties étrangères s’opposent d’ailleurs au retour d’Isabelle bien qu’elles reconnaissent que le retour de la monarchie mettrait plus de stabilité au Brésil.
De son mariage avec le Comte d’Eu, Isabelle a eu 4 enfants dont [[Pierre d’Alcantara]] né le 15 Octobre 1875 et Louis, ne lé 26 Janvier 1878. Les deux Princes ont gardé des contacts avec le mouvement monarchistes. Louis tente par deux fois de débarquer au Brésil (1903 et 1907) pour rallier la cause. La République menace de vaciller. Pierre d’Alcantara est amoureux de la Princesse Elisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz (1875- 1951), issue la petite noblesse tchèque. Pour Isabelle, c’est une mésalliance que ne serait contracté l’héritier de l’empire brésilien. Pierre d’Alcantara va alors renoncer au trône le 30 Octobre 1908 en faveur de son frère Louis. Cinq jours plus tard, Louis épousait la Prince Marie –Pie de Bourbon- Siciles (1873- 1978), Pierre prononçait ses vœux à son tour le 14 Novembre.
[[Fichier:Les Canudos.jpg |200px|thumb|left|Les canudos]]
Le Comte d’Eu n’avait guère eu son mot à dire. [[Isabelle Ier d'Orléans- Bragance]] régentait sa famille comme son devoir d’Impératrice le lui imposait. Gaston d’Orléans supportait mal cette place de consort qui lui était réservé et se souciait uniquement qu’une restauration au trône priva sa descendance de ses droits au trône de France. Il rencontra alors le Duc Philippe d’Orléans, prétendant à la couronne, qui goûta peu aux revendications de son cousin et le lui fit sèchement savoir. Cependant le 26 Avril 1909, le Duc d’Orléans accorda au Comte d’Eu et les Princes de sa famille, le prédicat d’altesse royale et tous les honneurs dus aux Princes de France. A contrario, le Comte d’Eu ne pourrait revendiquer ses droits à la succession de France qu’après l’extinction de tous les Orléans. Un pacte de famille qui aujourd’hui permettrait aux Bragance –Orléans d’être dynastes en France. Louis, Prince du Brésil et de France, ne va pas profiter longtemps de sa nouvelle position d’héritier au trône. Il meurt brutalement le 26 Mars 1920. La famille Impériale va bientôt perdre tour à tour Isabelle, le 14 Novembre 1921 puis le Comte d’Eu, le 28 Août 1922 sur le navire qui ramenait les corps des défunts Pedro II et de son épouse Thérèse vers le Brésil. La loi de bannissement de la famille impériale venait juste d’être abolie par la République (4 septembre 1920 décret n° 4.120) et leurs biens restitués.
Le nouveau prétendant, [[Pierre Henri d'Orléans-Bragance]] est né le 13 Septembre 1908. Il est le fils de Louis et il a bien l’intention de retrouver ses droits au trône.
==Le retour de la famille impériale au Brésil==
La Ière République sombre dans l’anarchie et les gouvernements se succèdent (10 Présidents entre 1894 et 1922). Les monarchistes acclament le retour des corps de la famille impériale.
[[Fichier:Pierre d’Alcantara d’Orléans-Bragance.jpg|200px|thumb|left|Pierre d'Alcantara]]
La restauration est possible, certaine même. En 1928 est fondé l’[[Action Patrianovista brésilienne impériale]] (ou Centre royaliste de la culture et de la politique sociale pour une nouvelle Patrie) qui dirigera jusqu’en 1972 plus d’une centaine de municipalités. Véritable organisation monarchiste fondée sur le modèle de l’Action française.
La révolution et le coup d’état du 24 Octobre 1930 mettront fin à ces espoirs.
Depuis 1925, Pierre III Henri est revenu au Brésil. Le dictateur Getulio Vargas a proclamé l’Etat Nouveau. Pour les monarchistes, il fait figure de « Général Monk ». Mais Vargas n’entend pas restaurer l’Empire et préfère conserver le pouvoir pour lui-même. L’héritier au trône se méfie du dictateur et reste neutre. Du moins en apparence. Son cousin, le Prince Jean (1916- 2005), fils cadet de Pierre d’Alcantara réussit grâce à ses relations à entrer dans l’aviation comme officier. Il est membre tout comme son père de l’[[Action Intégraliste Brésilienne]] (AIB), un mouvement largement inspiré de l’[[Action française]] et dont la devise, « ''Dieu, Patrie et Famille'' », résumait à elle seule la doctrine. L’AIB est un mouvement d’inspiration fasciste qui regroupe nationaliste et monarchistes portant la chemise verte. Il menace le pouvoir de Vargas qui ne supporte pas les défilés de ses Chemises Vertes à Rio de Janeiro et encore moins les menaces de restauration de monarchie qui planent sur le pays. Il prononce sa dissolution le 3 décembre 1937. Dans un message rendu publique le 11 novembre 1936, le Prince Pierre-Henri appelle les mouvements monarchistes à l’unité.
Le 11 Mai 1938, les partisans de l’AIB attaquent le Palais de la Guanabara et le Ministère de la Marine. Le Prince Jean de Bragance sera blessé lors de cette attaque qui échouera. L’AIB vient de connaître son « 6 Février 1934 ». Il fusionnera bientôt en 1945 avec un autre mouvement, les monarchistes ne lui apporteront plus son soutien.
L’Action Patrianovista brésilienne continuera ses actions monarchistes jusqu’en 1972 et contrôlera plus d’une centaines de mairies à travers tout le Brésil.
==La division dynastique==
Vargas se maintiendra au pouvoir jusqu’à son décès le 24 Août 1954. Les monarchistes ont le vent en poupe mais les futurs conflits dynastiques se profilent déjà au sein de la famille impériale. Pierre d’Alcantara, et ses enfants Pierre- Gaston et Françoise, traversent le pays et se battent pour les droits des indiens dans le Mato Grosso. Ses prises de position ne sont pas du goût du Prince Pierre III Henri. D’autant plus que la crise dynastique s’aggrave au décès de Pierre d’Alcantara le 29 Janvier 1940. Son fils Pierre Gaston, âgé alors de 27 ans, revient sur les renonciations au trône de son père et revendique à son tour le trône impérial. Trois auparavant, son père n’avait-il pas déclaré : "''Quand, il y a beaucoup d’années, j'ai renoncé au trône impérial en faveur de mon frère'' [[Dom Louis d'Orléans-Bragance]], ''je l'ai fait en caractère personnel, sans accomplir les déterminations des lois brésiliennes, sans préalable consultation à la nation, sans les protocoles nécessaires précédant les actes de cette nature, outre cela, il n’y a pas été, une renonciation héréditaire. Plus tard, en m’entretenant, en Europe et au cours de mes voyages au Brésil, avec quelques royalistes, j’ai constaté que ma renonciation n’est pas valide à cause de plusieurs raisons ; en outre celles-ci que je viens de citer''".
Les monarchistes sont désormais divisés entre la branche de Vassouras incarnée par Pierre III Henri (en référence à la ville de Vassouras, située dans l'état de Rio de Janeiro où s’est installé le Prince) et la branche de Petropolis, incarnée par le jeune Pierre Gaston. Autant dire qu’il y’a d’un côté un mouvement monarchiste légitimiste, un autre plus orléaniste.
[[Fichier:Dom Pedro Gastao et son épouse.jpg|300px|thumb|right|Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance et son épouse]]
[[Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance]] (III ou IV si l’on tient compte de son père) incarne bien cette mouvance orléaniste. Le 8 Avril 1931, sa sœur Isabelle, de 2 ans sa cadette, a épousé le Comte de Paris [[Henri VI]] de Bourbon-Orléans. Ce mariage est célébré avec faste à Palerme devant des milliers de partisans. L’alliance célébrée entre l’ancien et le nouveau monde. On promet au couple un beau destin. Le Comte de Paris [[Henri VI]] d’Orléans croit fermement en ses chances de restauration en France. Pierre Gaston également. Le Prince Pierre III Henri est autant silencieux que le Pierre Gaston prend son rôle très à cœur. Il s’installe dans le cœur des brésiliens qui viendront régulièrement lui présenter leurs hommages au Palais de Petropolis. Il est en France lorsque la guerre éclate. Il rembarque vers le Brésil et espère que son pays le rappellera au trône en ces temps troublés. Mais la République est bien installée avec la dictature en place. En 1945, Pierre Gaston abandonne son titre titulaire de Duc de Bragance afin de ne pas gêner le mariage de sa sœur Françoise avec le prétendant migueliste Duarte Nino de Bragance (fils de Michel/Miguel Ier) que la mort en 1932 du Roi [[Dom Manuel II]] a fait un unique candidat au trône du Portugal. Les Bragance vivent dans la certitude qu’un membre de la dynastie sera installé prochainement sur un trône. L’Etat Nouveau au Portugal songe à la monarchie, le Comte de Paris tente un retour sur la scène politique après un échec en Algérie française, les monarchistes brésiliens se sont ralliés au nationalisme de Vargas dans l’espoir que celui-ci abandonne le pouvoir à l’héritier du trône.
Peu avant l'intervention militaire de 1964, un groupe de hauts militaires (à l'instigation du Maréchal et futur Président Castelo Branco (1897-1967) se rendent la Fazenda Santa Maria ou vit le Prince Dom Pierre-Henri (1909-1981) afin de lui donner l'occasion de devenir empereur au moyen d'un coup d'Etat. Le Prince Pierre-Henri éconduira sèchement les militaires et déclare qu’il ne reviendra au pouvoir que par la volonté populaire et non pas par un putsch.
==[[Le Referendum de 1993]]==
Vain espoir car si la cause monarchiste reste incontournable de la vie politique brésilienne, la dictature verrouille toute tentative de restauration dans le pays. Le retour à la démocratie dans le milieu des années 80, le décès du prince Pierre Henri le 5 Juillet 1980, n’entame pas le combat des monarchistes. Du côté des Vassouras, c’est désormais le Prince Louis- Gaston qui assure la continuité de l’héritage. Né en France en 1938, le Prince parle portugais avec un accent français prononcé.
En 1988, le quarantenaire [[Antônio Henrique Cunha Bueno]], député fédéral de São Paulo sous l’étiquette du parti de centre-droit PDS (Partido Democrático Social) publie un ouvrage allant à contre-courant des idées en cours alors que la république brésilienne s’apprête à célébrer son centenaire. Prenant exemple sur la monarchie espagnole, il soutient que la restauration de la monarchie est la seule solution viable pour sortir le pays du chaos institutionnel qui est le sien (en effet, partant du principe que la République était issue d’un coup d’état, elle était de facto illégale). Il lance une pétition dans la foulée visant à l’organisation d’un référendum d’initiative populaire portant sur la forme constitutionnelle du régime. Malgré les difficultés d’une lourde campagne, il parvient à réunir le quorum de un million de signatures exigé par la loi, puis à faire approuver par une majorité de députés, le principe de ce référendum .
[[Fichier:Les Princes Louis et Bertrand d'Orléans Bragance.jpg|200px|thumb|left|Les Princes Louis-Gaston et Bertrand d'Orléans-Bragance en 1993]]
La corruption a gangrené la République parlementaire et le Brésil réclame une nouvelle constitution. Le pays aura donc le choix entre un vote pour la République ou le retour à la monarchie en 1993 lors d’un référendum. La Comtesse de Paris prendra une part active dans la campagne pour un retour à la monarchie au Brésil. Mais les résultats ne seront pas à la hauteur des espoirs des monarchistes divisés entre les deux branches de la famille impériale.
6 840 551 brésiliens voteront pour la monarchie (soit 13.31%) contre 44 528 920 votants en faveur de la République (87%). Les résultats sont sans appels.
==La succession impériale aujourd’hui==
Le Prince Pierre Gaston décède le 27 Décembre 2007. Un hommage national lui sera rendu et le Roi d’Espagne accompagnera lui-même le cercueil à sa destination finale. C’est désormais son fils, le Prince [[Pierre-Charles d'Orléans-Bragance]], né en 1945, qui est à la tête de la branche de Petropolis. En 2008, il déclare à un journal espagnol qu’il est favorable au maintien de la République au Brésil. Un entretien qui divise toujours autant les monarchistes qu’il y’a d’interprétations diverses (2014).
De son mariage le 2 Septembre 1975 avec Rony Khun de Souza (1938- 1979), il a eu le Prince impérial [[Pierre- Jacques d'Orléans-Bragance]] (Pedro-Tiago) , âgé seulement de deux jours au décès de sa mère.
Contrairement à son père, le Prince Pierre- Jacques est proche des milieux monarchistes et dirige le Parti de la Vraie Démocratie né d’une fusion des mouvements monarchistes le 9 Juillet 2007 et très implanté dans la vie politique du Brésil.
Célibataire endurci comme son aîné, C’est le Prince [[Bertrand d'Orléans-Bragance ]](né en 1941), frère de [[Louis Gaston d'Orléans-Bragance]], qui est l’actuel héritier de la branche des Vassouras. A son décès, ce sera leur troisième frère le Prince héritier Antoine (né en 1950) qui assumera la difficile charge de l’héritage impérial.
Contrairement à ses aînés, le Prince a épousé la Princesse Christine de Ligne dont il aura 4 enfants. Son fils aîné, Pierre Louis décédera tragiquement à 26 ans le 1er Juin 2009 dans le crash aérien du vol Air France 447 Rio- Paris. Il avait accompagné son père lors de la campagne en faveur de la restauration en 1993 et était devenu en 1999 le Président du Mouvement de la Jeunesse Royaliste Brésilienne. Il représentait les espoirs les plus sérieux de la Branche Vassouras. C’est aujourd’hui sur les épaules de son frère, [[Raphaël d'Orléans-Bragance ]] de 4 ans son cadet, que repose la légitimité impériale.
Du côté Pétropolis, le Prince Jean Henri d’Orléans-Bragance dit [[Dom Joãozinho]] est la coqueluche des médias brésilien . Look de surfeur, écologiste investis dans la sauvegarde du patrimoine, hommes d'affaires impliqué dans le développement touristique,le Prince incarne l'image moderne de la dynastie des Orléans-Bragance.
==Etat du mouvement monarchiste (2000-2016)==
Après l’échec du référendum de 1993, le mouvement monarchiste doit se reconstruire. Chacun des prétendants accusant l’autre de l’échec. Bien que les monarchistes gardent une représentation de 4 députés au Parlement,leurs voix finissent par se perdre dans l’hémicycle. En 2003, Antonio Da Cunha se retire du parlement et avec le décès de Pierre IV Gaston d’Orléans, c’est la branche Vassouras qui va occuper le champ médiatico-dynastique.
En 2005, un sondage affirme alors que 21% des Brésiliens seraient prêts à accepter le retour de la monarchie. L’idée monarchiste apparaît encore comme loin d’être la solution pour les brésiliens.
Au cours de l'année 2007 le Parti républicain brésilien organise une série de programmes et de publicités (TV et radio) vantant les qualités de la république mettant l'accent avec un acharnement assez curieux sur tous les défauts de la monarchie.
[[Fichier:Pedrocarlosofbrazil.jpg|200px|thumb|right|Le Prince Dom Pedro V Carlos d'Orléans-Bragance]]
En 2008, on retrouve aux côtés du Partido Trabalhista Cristão (Parti Travailleur chrétien ) des candidats monarchistes aux élections municipales (comme le Président du groupe monarquia21 à Sao Paulo dont le score sera inférieur à 1%)
Les commémorations, messes et manifestations associées à l’Empire se sont néanmoins multipliées. Le monarchisme reste présent dans la vie politique du pays. Ainsi en septembre 2009, le Front parlementaire monarchiste (frente parlamentarista monarquica) tente en vain de mobiliser et d’organiser des manifestations monarchistes.En 2010, lors de l’élection de l’élection présidentielle , la branche des Vassouras se lance dans la campagne électorale avec le Prince [[Bertrand d'Orléans-Bragance]]. Opposant le plus virulent au gouvernement brésilien, Il a mené campagne en faveur des propriétaires terriens et de la libre entreprise contre la réforme agraire qui selon lui rejette les fondamentaux chrétiens et qui favorise une révolution culturelle à caractère socialiste. Une pétition pour un nouveau référendum sera même lancé sur les réseaux sociaux.
En 2011, l’archevêque de Rio de Janeiro, Monseigneur Orani Tempesta, demande au professeur Hermes Rodrigues Nery, dirigeant de la Commission diocésaine de Défense de la Vie et du Mouvement Législation et Vie du Diocèse de Taubaté (Etat de São Paulo) d´ouvrir une enquête visant la béatification de la princesse Isabelle Ière. L’enquête est toujours en cours.
[[Fichier:Dom Bertrand em Paris, Marcha pela Vida, 2013.jpg|300px|thumb|left|Le Prince Dom Bertrand d'Orléans -Bragance à la manifestation contre le mariage pour tous en France en 2013]]
Lors des émeutes de juin 2013, les monarchistes se rendent dans les rues et se joignent aux manifestants anti-gouvernementaux. Si des drapeaux monarchistes sont sortis dans les manifestations, le Prince Dom Louis-Gaston refuse de cautionner toute tentative de prise de pouvoir ou de création d’un parti monarchiste officiel. En dépit de cette interdiction, des monarchistes décident de créer un mouvement monarchiste en novembre 2013 (Mouvement de la Démocratie parlementaire royale / Real Democracia Parlamentar -RDP) qui devra se présenter aux élections générales de 2014. Chaque année est organisée par les Pro-Vassouras « les Rencontres monarchistes » ([[Encontro Monárquico]]) qui permettent aux monarchistes de faire le bilan des activités sur l’année écoulée.
On dénombre également plusieurs partis monarchistes officiels dont le Partido Monárquico Parlamentarista Brasileiro (PMPB/ Parti parlementaire brésilien), le Partido do Movimento Monarquista do Brasil (PMMB /Parti du mouvement monarchiste du Brésil) , le Partido da Construção Imperial (PCI/Parti de la Construction impériale) , le Frente monarquista (FMB /Front monarchiste du Brésil) comme diverses associations culturelles qui font la promotion de l’héritage monarchiste tel que l'Institut brésilien d'études monarchistes ([[Instituto Brasileiro de Estudos Monárquicos do Rio Grande do Sul]]/IBEM) ou l’ Institut Dona Isabel I
Il y’a actuellement un fossé entre les prises de positions du prétendant Louis-Gaston d’Orléans et ses partisans. Profondément catholique, le Prince est opposé à toute réforme de la famille. Son frère Bertrand a été vu aux côtés des monarchistes français en 2013 lors des manifestations contre le mariage pour les personnes de même sexe. D’un point de vue de Petropolis, on adopte des positions plus libérales d’autant que la majorité des mouvements monarchistes brésiliens incluent facilement la reconnaissance du mariage pour les personnes de même sexe. Cependant Dom Pierre-Charles brille par l’absence de prises de positions politiques alors que Dom Louis-Gaston les multiplie sur divers sujets liés à la vie sociale et économico-politique du Brésil.
[[Fichier:16386 377757639048199 9192141173785146878 n.jpg|300px|thumb|right|Jean Tamzato]]
En janvier 2014, , le [[Partido da Real Democracia]] et le [[Real Democracia Parlamentar]] (RDP) se sont associés afin de rassembler tous les monarchistes et participer aux prochaines élections (ils revendiquent 6800 membres). Ainsi pour les élections d'octobre générales 2014, un candidat ouvertement monarchiste sous l'étiquette du Parti des Travailleurs chrétiens (Partido Trabalhista Cristão), Jean Tamazato a obtenu que 164 votes pour le poste de député de Sao Paulo lors de l'élection générale du Brésil. Ce mouvement n'a jamais affiché de positions favorables au monarchisme et la personne même du candidat ne faisait pas l'unanimité chez les monarchistes . Le 19 décembre 2014, Le journaliste Paulo Eduardo Martins connu pour ses positions monarchistes dans les médias brésiliens est entré au parlement fédéral comme député suppléant pour le Partido Social Cristão (parti social-Chrétien) . Lors des élections fédérales de 2014 dans l'état de Paraná , il n'avait obtenu que 1.13% (63.970 voix) . Cette nomination inattendue fait de nouveau entrer l'idée monarchiste au parlement brésilien.
Le 15 mars 2015, les monarchistes ont défilé au côté de l'opposition dans une manifestation qui a rassemblé 1 million de brésiliens dans les rues. Protestant contre la corruption qui sévit au sein du gouvernement de gauche, les Princes ont joint leur voix aux manifestants ( communiqué de Dom Louis d'Orléans-Bragance) ou participé à la marche (Dom João d'Orléans-Bragance ou [[Dom Joãozinho]]). Le RDP a rassemblé de son côté 300 de ses membres lors de cette manifestation.
le 12 avril 2015 , une autre manifestation contre la corruption et les scandales liés à l'affaire Petrobras provoque des manifestations de l'opposition dont des dizaines de milliers de monarchistes auxquels se joindront les princes deux branches dynastiques. En mars 2016, les monarchistes lors d'une manifestation nocturne (qui a fait suite à celle du 13 mars où des dizaines de milliers de monarchistes ont défilé dans les rues des principales villes) ont remplacé le drapeau officiel du pays qui flotte devant le palais présidentiel par un drapeau de l'ancienne monarchie.
Les 30 juillet 2016, divers membres des deux lignées dynastiques (Dom Bertrand, Dom Raphaël, Dom Pedro Alberto et Dom Antonio Alberto d'Orléans-Bragance pour les Vassouras, Dom Joao-Henrique pour les Petropolis) ont rejoint une nouvelle fois la manifestation anti-gouvernementale. Le prince Dom Bertrand a pris la parole lors de cette manifestation parmi ses partisans et réclamé le retour de la monarchie.
[[Category:Royalisme brésilien]]
[[Category:Organisations monarchistes brésiliennes]]
==Lien interne==
* [[Maison d'Orléans-Bragance]]
==Liens externes==
*[http://www.ibem.org/]: Instituto Brasileiro de Estudos Monárquicos do Rio Grande do Sul (Port)
*[https://pt-br.facebook.com/ibemrs] : Groupe facebook de l'IBEM (Port.)/Pro Pétropolis
*[http://www.real.org.br/] : Site officiel du Partido da Real Democracia (Port.)
*[http://www.monarquia.org.br/] : Site officiel de la Maison des Orléans-Bragance (Vassouras)
*[http://noticias.terra.com.br/brasil/politica/quatro-partidos-monarquicos-buscam-registro-no-brasil,527c97730cbda310VgnCLD200000bbcceb0aRCRD.html] : Historique des partis monarchistes au Brésil (Port.)
*[http://frentemonarquista.no.comunidades.net/] : Site du Front monarchiste brésilien (Port.)
*[http://tribunadonorte.com.br/noticia/a-monarquia-e-a-solucao-para-o-brasil/28998] : La monarchie, une solution pour le Brésil (2006). (Port.)
*[http://tamazato.wordpress.com/2008/09/07/sonia-racy-cita-o-candidato-monarquista/] : participation des monarchistes à l’élection municipales de 2008
*[http://www.realdemocracia.org.br/index.php/o-partido/quem-e-quem] : Site officiel du Real Democracia Parlamentar (Port.)
*[http://www.causaimperial.org.br/] : Site officel de Causa Impérial (Port.)/Pro Vassouras
*[https://pt-br.facebook.com/CausaImperial] : Groupe Facebook de Causa Impérial (Port.)
*[https://www.facebook.com/groups/CMPMB/] : Groupe Facebook du Movimento do Partido - Real Democracia Parlamentar (Port.)
*[https://www.facebook.com/groups/RedeACI/]: Groupe Facebook de Monarquia Parlamentar e Família Imperial (Forum de discussion de Causa Impérial)
*[https://www.facebook.com/groups/207172735994445/] : Groupe Facebook du Partido Monarquista Parlamentarista Brasileiro
*[http://partidomonarquista.ning.com/]: Site du Partido Monarquista Parlamentarista Brasileiro (Port.)
*[https://www.facebook.com/groups/432351286830386/]: Groupe Pro Pétropolis consacré à la famille impériale du Brésil (Port.)
*[https://www.facebook.com/groups/partidomonarquista/] : Groupe Facebook Partido Monarquista Parlamentarista Brasileiro
*[https://www.facebook.com/groups/174581275995472/] : Groupe Facebook du IBI - Instituto Brasil Imperial
*[http://www.idisabel.org.br/] : Institut Dona Isabel (Port.)
*[http://www.paznocampo.org.br/Blog/Blog_db.asp] : Blog de Dom Bertrand d'Orléans-Bragance.
*[http://www.monarquia.org.br/-/AFamiliaimperial/]: Site de la Maison Impériale du Brésil (Pro Vassouras)(Port.)
*[http://vejasp.abril.com.br/materia/bisneto-da-princesa-isabel-dom-bertrand]: Présentation de Dom Bertrand d'Orléans -Bragance (Port.)
*[http://www1.folha.uol.com.br/opiniao/2013/07/1313380-bertrand-de-orleans-e-braganca-improvisacao-aventura-e-caos.shtml]: Présentation de Dom Bertrand d'Orléans -Bragance (Port.)
*[http://www.e-biografias.net/luiz_orleans/]: Présentation de Louis-Gaston d'Orléans-Bragance (Port.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=pm6LTxpeVYk&mode=related&search=]: Vidéo You tube Interview de Dom Bertrand d'Orléans-Bragance (Port.)
*[http://www1.folha.uol.com.br/poder/2008/03/374584-principe-imperial-vive-sem-luxo-nem-esplendor-em-casa-alugada-em-sp.shtml]: Interview du Prince Louis-Gaston d'Orléans-Bragance (Port.)
*[http://www.publico.es/internacional/35312/la-familia-real-brasilena-defiende-los-nuevos-ideales] : Article sur la Lignée de Petropolis (Port.)
*[http://leiturasdahistoria.uol.com.br/ESLH/Edicoes/36/artigo194200-1.asp]: Présentation de Dom Pedro-Gastao d'Orléans Bragance.(Port.)
*[http://g1.globo.com/Noticias/Brasil/0,,MUL240699-5598,00-DOM+PEDRO+GASTAO+QUERIA+SER+IMPERADOR+DO+BRASIL.html]: Présentation de Dom Pedro-Gastao d'Orléans Bragance. (Port.)
*[http://www.noblesseetroyautes.com/2014/02/entretien-du-prince-luiz-gastao-dorleans-bragance/] : Série d'articles du la maison impériale du Brésil sur le site Noblesse et Royaute (Fr.)
*[http://www.noblesseetroyautes.com/category/bresil/page/2/]: Série d'articles du la maison impériale du Brésil e site Noblesse et Royaute(Fr.)
*[http://imperiobrasileiro-rs.blogspot.fr/2013/06/principe-dom-bertrand-de-orleans-e_9.html]: Présence du Prince Dom Bertrand aux manifestation contre le mariage pour tous en France (Port.)
*[http://www.almanachdegotha.org/id8.html]: Généalogie de la famille impériale (Angl.)
*[http://latoile.monarchiste.com/?pn=2&collec] : La Toile numéro consacré au Brésil (Fr.)
*[http://www.diariodepernambuco.com.br/app/noticia/politica/2015/03/15/interna_politica,566344/membro-da-familia-real-participa-de-protesto-mas-defende-dilma.shtml]: Participation de Dom Dom João d'Orléans-Bragance aux manifestations de 2014 (Port.)
*[http://noticias.uol.com.br/politica/ultimas-noticias/2015/04/12/protesto-em-brasilia-tem-bike-de-luxo-duble-de-dilma-e-monarquistas.htm] : Manifestation monarchiste d'avril 2015 (Port.)
*[http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/europe-international/1983-dom-bertrand-un-orleans-parmi-la-legitimite-au-bresil] : Dom Bertrand, un Orléans parmi la légitimité... au Brésil (2016)
*[http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/europe-international/1345-l-affaire-petrobras-un-scandale-d-etat] : L’affaire Petrobras, un scandale d’état ! (2015)
*[http://exame.abril.com.br/brasil/noticias/manifestantes-pediram-volta-da-monarquia-em-protestos] : Manifestation des monarchistes brésiliens (mars 2016)
*[http://www.feedbackmag.com.br/causa-monarquica-uma-entrevista-com-dom-luiz-de-orleans-e-braganca/] :Interview du prince Luis d'Orléans-Bragance (2016)
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Mouvement ottonia
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'''Mouvement Ottonia''' (Österreichische Jugendbewegung Ottonia)
Âgé de 16 ans Karl Piegel fonde le mouvement de la jeunesse autrichienne Ottonia ( du nom de l’héritier au trône [[Otto de Habsbourg- Lorraine]]) et dont le nombre d’adhérents monte rapidement à 500 membres.
Dès sa création, le mouvement se distingue par ses affrontements de rues avec ses opposants sociaux-chrétiens comme nazis. Il est résolument en faveur de la restauration de la monarchie. Son principal leader militaire dès 1922 sera le Lieutenant de Régiment de Dragon Karl Burian (né en 1896).
Le 24 décembre 1928, plusieurs de ses membres sont arrêtés après l’assassinat d’un cadre socialiste. En 1932, il élargit l’âge d’adhésion de 5 à 60 ans et en 1934, on compte alors plus de 1500 membres au mouvement. Les monarchistes acceptent de travailler avec les chanceliers Dollfuss et Schuschnigg même si ils ne partagent pas les vues de l’idéologie austro-fasciste prônée par ceux-ci.
Lors de l’Anschluss (annexion) en 1938, le mouvement Ottonia entre en résistance et est interdit dès le 12 mars suivant. Burian crée un comité central au sein du mouvement appelé le "Corps Othon" et va devenir un agent de liaison de certains gouvernements étrangers. Il sera le premier à envoyer à la Tchécoslovaquie les plans d’attaque de la Wehrmacht et à la Pologne tout en exerçant comme Capitaine au sein de la nouvelle armée germano-autrichienne. Les monarchistes autrichiens sont clairement les premiers résistants au nazisme. D’ailleurs Karl Burian ne croit pas que le nazisme va durer en Autriche.
Un attentat au siège de la Gestapo à Vienne fut même envisagé mais le plan fut déjoué. Le 13 octobre 1938, Burina est arrêté alors qu'il attendait un courrier avec des nouvelles du prétendant au trône et envoyé en camp de concentration puis exécuté par décapitation pour espionnage le 13 mars 1944.
Le mouvement fut dissout après l’arrestation de Burian et la plupart de ses membres emmenés en camp de concentration.
[[Category:Royalisme Autrichien]]
==Lien internet==
*[http://books.google.com/books?id=Cbw0-2OPL6cC&pg=PA200&lpg=PA200&dq=der+%C3%B6sterreichische+jugendbewegung+ottonia&source=bl&ots=L-mt1Lxol7&sig=IpyVVrFTYdHlpTeMUua0KqHFShQ&hl=fr&sa=X&ei=Qs2CVJGoD8evU6D8g-gP&ved=0CCUQ6AEwAQ#v=onepage&q=der%20%C3%B6sterreichische%20jugendbewegung%20ottonia&f=false] : Chapitre consacré au Légitimisme autrichien (Angl.)
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Mouvement pour le développement national
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Le '''Mouvement pour le développement national''' (Levizja per Zhvillim Kombetar - LZHK)
[[Fichier:Affiche électorale avec la photo de Leka II.jpg|200px|thumb|left|Affiche électorale avec la photo de Léka II]]
Fondé en 2002 par le Roi [[Léka Ier]] à son retour d’exil, espérant ainsi fédérer les divers mouvements royalistes albanais, il participe aux élections municipales de 2005 et remporte 127 sièges de conseillers municipaux. Son meilleur score sera obtenu dans la ville de Luzni avec 14,41% des voix.
Lors des élections législatives du 28 juin 2009, le parti royaliste a intégré la coalition du Pôle des Libertés qui a obtenu 2% des voix (le LZHK obtiendra au sein de cette coalition 10753 voix soit 0.71% et aucun élu)
[[Fichier:Mouvement pour le développement national.jpg|200px|thumb|right|Logo du Mouvement pour le développement national ]]
Le mouvement a une organisation de jeunesse (Mjaft) que dirige le Prince [[Léka II]] (né en 1982).
Il lutte pour le rattachement du Kosovo à l’Albanie.
Le Mouvement pour le développement national a présenté des candidats pour les élections municipales du 8 mai 2011 au sein d'une coalition mineure (qui incluait le parti communiste albanais) qui a obtenu un total de 4.86% des voix (dont 3.19% uniquement pour le Mouvement pour le développement national qui a remporté une municipalité sous son nom et 21 conseillers municipaux).
[[Fichier:225684 226184970732075 1473299 n.jpg|100px|thumb|left|Dashamir Shehi]]
En mars 2012, le Mouvement pour le développement national (dirigé par Dashamir Shehi) et le [[Parti du mouvement de la légalité]] avait entamé des négociations pour un rapprochement voir une fusion des deux mouvements mais en vain. C'est donc séparés que les deux mouvements monarchistes se sont présentés au sein de l'Alliance pour l'emploi, la prospérité et l'intégration (coalition de droite) lors des élections législatives du 23/24 juin 2013. Le Mouvement pour le développement national obtiendra au sein de cette coalition 5044 voix soit moins d'1% sur les 39% remportés par l'Alliance pour l'emploi, la prospérité et l'intégration.
[[Category:Royalisme albanais]]
[[Category:Organisations monarchistes albanaises]]
==Liens externes==
*[http://www.cec.org.al/images/stories/zgjedhje-vendore/2011/HTML_31.10/buletini_prova261211.htm] : Commission électorale : résultats des élections municipales de mai 2011 (Alb.)
*[http://sq-al.facebook.com/pages/Levizja-per-Zhvillim-Kombetar-Korce-LZHK/124065787671823] : Page Facebook du ''Mouvement pour le développement national'' et de son président (Alb.)
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Mouvement royaliste tunisien
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Le '''Mouvement royaliste tunisien''' (MRT) est un parti politique royaliste tunisien.
Crée en 2005 par l'avocat et juriste Kamel Ben Tahar Chaabouni, le MRT réclame le retour de la monarchie en Tunisie, abolie le 25 juillet 1957 (dernier souverain [[Lamine Ier]] ou Mohammed VIII El Amin).
A la chute du Président Zine el-Abidine Ben Ali (au pouvoir de 1987 à 2011) le 14 janvier 2011, le leader du MRT a déclaré : ''je suis actuellement très occupé par la Grande Révolution Populaire tunisienne, je n'ai le temps pour rien d'autre (...) mon idée et mon projet est de promouvoir actuellement l'idée d'un régime parlementaire démocratique. Beaucoup de Tunisiens y sont pour ! il faudrait pour cela changer la constitution, le chemin est long. C'est sur une nouvelle constitution que j'essayerais par la suite de promouvoir l'idée de restaurer une monarchie moderne à l'instar des pays scandinaves''. Mais faute de soutien, le MRT a fini par péricliter et le site officiel du mouvement a été mis en sommeil peu après la "révolution de Jasmin".
En septembre 2019 sur la page Facebook "The Tunisian monarchy", le prince [[Mohamed Ali Bouseif Bey]], membre de la maison royale des Husseinite a proposé la constitution d'un nouveau parti royaliste. Le débat qui s'en est suivi sur le réseau social a divisé les tunisiens sur la pertinence de restaurer un bey à la tête de l'état. Officiellement, la constitution de 2014 n'autorise pas la remise en cause de la république.
Le Mouvement royaliste tunisien est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]].
== Notes et références ==
* [http://madmonarchist.blogspot.com/2011/01/tumult-in-tunisia.html?showComment=1295866805027#c1747410243651924164] déclaration de Kamel Ben Tahar Chaabouni sur le Blog de Mad Monarchist
[[Category:Monarchisme international]]
[[Category:Royalisme tunisien]]
== Liens externes ==
* [http://mouvementroyalistetunisien.blogspot.com] : Ancien site du MRT actuellement fermé
* [http://royaumedecarthage.blogspot.com/2010/05/proudhon-etait-royaliste.html] : Nouveau blog du MRT
* [http://www.tunisiedemocratiqueetlaique.blogspot.com/] : Blog de Tunisie Démocratique et Laïque de Kamel Ben Tahar Chaabouni
* [http://www.histoiredelafrique.fr/la_republique_royale_de_tunisie.html] : Site consacré à l'histoire de la Tunisie sous les Beys]
* [http://www.reveiltunisien.org/spip.php?article2016] : présentation du MRT par le ''Reveil Tunisien''
* [http://www.jeuneafrique.com/Article/LIN14085nostaseuqih0] : Article sur le MRT par ''Jeune Afrique'']
* [http://nawaat.org/portail/2009/04/18/les-beys-de-tunis/] : Vidéo - Les beys de Tunis, une monarchie dans la tourmente coloniale] (55 minutes)
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_tunisienne_de_2011] : Révolution de Jasmin (source Wikipedia)
*[https://www.facebook.com/kamel.chaabouni] : Page Facebook de Kamel Chaabouni
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Movimento Monarchico Italiano
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Deux formations politqiue ont porté le nom de '''Movimento Monarchico Italiano''' (MMI - Mouvement Monarchiste Italien) au cours de l'histoire du royalisme italien.
== La scission de Cremisini ==
Un premier '''Movimento Monarchico Italiano ''' voit le jour en 1959 sous la direction d'[[Antonio Cremisini]] député du [[Partito Monarchico Popolare]] (PMP – Parti Monarchiste Populaire), refusant la fusion de son parti avec le [[Partito Nazionale Monarchico]] (PNM - Parti National Monarchiste).
Ce premier '''Movimento Monarchico Italiano''' disparaîtra en 1962, losque Cremisini, son fondateur, rejoindra les rangs du MSI.
== L'autre MMI ==
[[Fichier:MMI.jpg|300px|thumb|Le logo du MMI]] Le second '''Movimento Monarchico Italiano''' voit le jour à l'issue d'un congrès le l'[[Unione Monarchica Italiana]] (UMI - Union Monarchiste Italienne) les 26 et 27 octobre 1984.
Une partie des congressiste décide alors de "rénover" la vieille UMI et de constituer une nouvelle formation plus dynamique.
C'est en octobre 1985, que le premier congrès du MMI, réunit à Rome, approuve ses statuts, désigne ses instances de direction et confirme [[Carlo Galimberti]] à la présidence.
L'année suivante, à l'occasion du quarantième anniversaire du [[Référendum du 2 juin 1946]], le MMI voit venir à lui quelques figures historiques du royalisme italien comme [[Alfredo Covelli]] ou [[Edgardo Sogno]].
== Le MMI maintenant ==
Le '''Movimento Monarchico Italiano''' est un mouvement qui a su se construire une place politique originale au sein de la vie publique italienne.
Présidé par [[Francesco Garofalo Modica]] et dirigé par [[Alberto Claut]], le MMI dispose d'un périodique mensuel ''[[Opinioni Nuove]]'' et d'une organisation de jeune, le [[Movimento Giovanile Monarchico]] (MGM - Mouvement Jeune Monarchiste).
Par ailleurs, le MMI est la seule organisation monarchiste italienne a disposer encore d'une représentation parlementaire en la personne de Giustina Mistrello Destro, élue en 2008 sur une liste de Forza Italia.
Enfin, en 2000, le MMI a conclu un acord avec le quotidien libéral-conservateur ''[[Libero]]'' qui lui ouvre largement ses colonnes.
Sur le plan international, le '''Movimento Monarchico Italiano''' est adhérent à la [[Conférence monarchiste internationale]].
== Lien externe ==
*[http://www.monarchici.org/ Le site du Movimento Monarchico Italiano (en Italien)] '''lien brisé'''
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Organisations monarchistes italiennes]]
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'''MWAMBUSTA IV/Mwambutsa IV'''
''Noms de 4 Rois du Burundi, également fréquemment écrit Mwambutsa''
[[Fichier:Mwambusta_IV.jpg|200px|thumb|right|Mwami Mwambusta IV]]
Né en 1912, il succède à son père Mutaga IV à l’âge de 3 ans. Couronné le 28 Août 1929, tout au long de son règne, le Mwami (Roi) Mwambutsa IV Bangiricenge va tenter de s’émanciper de la tutelle colonisatrice des Belges qui occupe le pays depuis 1916.
Monarque absolu issu de l’ethnie minoritaire Tutsi, les Belges lui imposent à l’aube de l’indépendance de créer un parlement et d’organiser des élections multi- ethniques en 1961. Mais la nomination forcée d’un Premier Ministre issu de l’ethnie Hutu aux élections et l’assassinat de son fils, le [[Prince Louis Rwagasore]], va radicaliser les positions du Mwami Mwambutsa. Le Burundi entre alors dans une période d’anarchie politique. Le Nord du pays majoritairement peuplé d’Hutus est soumis à la loi martiale et l’armée déployée. Entre 1964 et 1966, le Mwami nommera 5 Premiers Ministres différents.
[[Fichier:Le Roi Mwambusta IV.jpg|250px|thumb|left|Le Roi Mwambusta IV]]
Le 19 Octobre 1965, une tentative de coup d’état sanglant organisé par des Hutus tourne au massacre ethnique de part et d’autres du pays. Même le parti royaliste UPRONA (Union pour le progrès national) est victime de purges internes. Le Roi se réfugiera au Congo voisin.
Mwambutsa IV nomme alors son fils héritier, le Prince Charles N’Diyeze, Régent. Ce dernier profite de l’absence de son père et du concours de l’armée pour le destituer et se faire proclamer Roi sous le nom de [[Ntare V]] le 8 Juillet 1966.
Exilé en Suisse, le Mwami Mwambutsa IV décèdera le 1er Mai 1977 à Genève sans avoir revu son pays.
En Mai 2012, des tractations ont eu lieu entre le gouvernement du Burundi et la famille royale afin que le corps du Roi soit rapatrié au Burundi dans le cadre du 50ième anniversaire de l'indépendance du pays. La Princesse Esther [[Kamatari]] contre ce retour de la dépouille du souverain a fait bloquer toute autorisation d'exhumation de Mwambutsa IV au motif que dans son testament, le Roi ne souhaitait pas être enterré au Burundi.
Le retour des restes du roi avait été prévu pour le 23 mai 2012 et leur inhumation le 25 mai à Muramvya, où il avait été intronisé. L'affaire est encore devant les tribunaux suisses.
Le 26 janvier 2015, alors "les restes de Mwambutsa IV sont entreposés chez les pompes funèbres en attente d’une décision de la justice civile", le Tribunal de police de Genève acquitte Collette Berete Uwimana, dépositaire de la garde du corps et demi-soeur de la Princesse Rose Iribagiza Mwambusta malgré l'opposition de la Princesse Esther [[Kamatari]].
[[Category:Royalisme burundi]]
== Liens externes ==
*[http://www.histoiredelafrique.fr/] : Site consacré à la monarchie du Burundi
*[http://www.burundi-agnews.org] : Site d’information consacré au Burundi
*[http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Le-Burundi-reclame-le-roi-enterre-a-Meyrin/story/13115257]: Article de la Tribune de Genève sur le rapatriement de la dépouille du Roi 30/04/2012
*[http://www.arib.info/index.php?option=com_content&task=view&id=5223&Itemid=63] : Site d'information du Burundi/ARIB . Les restes de Mwambutsa IV ne seront pas rapatriés, dit Esther Kamatari 18/05/2012
*[http://madamoiselle-michere.skynetblogs.be/archive/2009/06/30/souvenir-d-un-grand-roi-le-mwami-mwambutsa-iv.html] : Blog souvenir d'un témoin du Burundi royal
*[http://www.iwacu-burundi.org/spip.php?article2624] : Iwacu site d'information du Burundi /lettre de la Princesse Esther Kamatari. 07/05/2012
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[[Fichier:Versailles034-ac7a3.jpg|850px|thumb|left|Un lecteur de ''NAF hebdo'', 1976.]]'''''NAF hebdo''''' est un hebdomadaire royaliste français publié par le mouvement [[Nouvelle Action française]] (NAF) de 1975 à 1977.
'''''NAF hebdo''''' succèdait au journal ''[[La Nouvelle Action française (périodique)|La Nouvelle Action française]]''. Ce changement de titre marquait déjà un abandon progressif de la référence à l'[[Action francaise|Action française]], abandon qui sera définitif avec un nouveau changement de titre pour ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]'' en 1977. Ce dernier périodique de la [[Nouvelle Action royaliste]] existe toujours aujourd'hui.
L'ensemble de la collection de la '''''NAF hebdo''''' est disponible en libre accès sur le site ''Archives royalistes''
== Liens internes ==
*''[[La Nouvelle Action française (périodique)|La Nouvelle Action française]]''
*''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]''
== Liens externes ==
* [http://archivesroyalistes.org/ site Archives royalistes]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Presse]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan
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'''Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan'''
Le Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan (MSNA - Mouvement de la solidarité nationale d'Afghanistan) est un parti politique afghan fondé en 2002 par [[Pir Sayed Ishaq Gailani]], un journaliste vétéran de la guerre contre les Soviétiques puis contre les étudiants religieux Talibans.
[[Fichier:Coat_of_arms_of_Afghanistan_transparent3.png |200px|thumb|Les armes royales, symbole du Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan]]
=Origine=
Le Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan est un parti à majorité pashtoune, constitué autour des réseaux des confréries "''soufis''".
Le "soufisme" étant un mouvement spirituel, mystique, et ascétique de l'Islam, et une doctrine ésotérique apparue au VIIIe siècle, ayant pris ses racines initiales dans l'orthodoxie sunnite essentiellement. Les orientalistes de la fin du XIXe et du début du XXe siècle ont souvent voulu voir dans le soufisme un courant attestant d'une influence extérieure à l'islam, notamment du christianisme, et à l'intérieur de celui-ci, du courant monastique chrétien.(Cf. René Guenon, Aperçus sur l'ésotérisme islamique et le taoïsme, Gallimard, coll. « Les essais », 1973)
Il succède au [[Front national islamique d’Afghanistan]] fondé en 1978 par [[Pir Ahmad Sayed Gailani]] et qui réclamait le retour de la monarchie. C’est à ce titre que le mouvement royaliste, dont la plupart de ses cadres sont réfugiés au Pakistan, participe entre novembre et décembre 2001 à Bonn (Allemagne). Les participants du Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan furent connus sous le nom de Groupe de Peshawar (3 délégués) ou pour d’autres, le Groupe de Rome (11 délégués dont deux femmes).
Dans le gouvernement intérimaire de l’après régime taliban, les royalistes obtiennent divers postes gouvernementaux comme le Ministère des Travaux Publiques, celui de la Reconstruction , de l’Information, du Tourisme, des Affaires Tribales ou celui de l'Education.
==Résultats électoraux==
Lors des élections présidentielles afghanes de 2004 [[Pir Sayed Ishaq Gailani]] a été candidat pour le compte du Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan. Il est arrivé 7ème sur les 18 candidats, en obtenant 80.081 voix (1%). Les royalistes furent très divisés lors de cette élection avec les candidatures d’ Homayoun Shah Assefy ou d’[[Abdoul Satar Sirat]].
[[Fichier:G18.jpg|300px|thumb|left|Militants du Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan pendant la campagne de 2004]]
Lors des élections législatives au parlement afghan (Wolesi Jirga) de 2005, le Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan a présenté 62 candidats et obtenu 16 députés (dont Sayed Ishaq Gailani lui-même) sur 249 parlementaires. Moins d’une dizaine de députés royalistes furent élus.
En août 2009, le mouvement royaliste à soutenu activement la candidature d’Abdullah Abdullah lors de l’élection présidentielle,jugé frauduleuse par les observateurs internationaux. Ce dernier a obtenu 31%% des voix mais n’a pas pu être élu face au Président sortant Hamid Karzaï.
En 2012, le mouvement royaliste reste très actif à ce jour et malgré une faible représentation au Parlement et au sénat (10 élus), il reste un parti incontournable de la vie politique afghane.
Il soutient les prétentions du Roi titulaire [[Ahmad Shah]] après avoir soutenu celle de l'ancien souverain [[Zaher Shah]]
Le 7 octobre 2013, Sayed Ishaq Gailani, a été retenu pour participer comme candidat à l'élection présidentielle de 2014. Son mouvement regroupe une liste de 120 petits partis et il affirme avoir entamé des négociations avec les anciens talibans au pouvoir. Faute de signatures suffisantes, la candidature de Sayed Ishaq Gailani a été invalidée le 22 octobre 2013.
==Les idées==
[[Fichier:G26.jpg|300px|thumb|Des militants du Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan, 2005]]
Le Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan est un parti conservateur démocrate, partisan de l'instauration d'une monarchie constitutionnelle doublement appuyée sur le maintien des structures tribales traditionnelles et le développement du système parlementaire.
Sur le plan moral, fidèle en cela aux traditions soufies qui l'inspire, le Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan combat l'extrémisme religieux taliban.
Sur le plan international, le Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]].
Le Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan est également membre de la Loya Jirga, Parlement tribal d’Afghanistan.
== Liens externes ==
*[http://www.nsmafghanistan.org/] : Le site du Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan (Angl.)Plus en ligne depuis 2014
*[http://www.radio-canada.ca/nouvelles/dossiers/bonn/accord-bonn.html ] : Composition des délégation des accords de Bonn (Fr.)
*[http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/11/01/afghanistan-abdullah-se-retire-de-la-competition_1261312_3216.html] : Election présidentielle de 2009 (Le Monde, 2009) (Fr.)
*[http://www.afghan2010.com/resource/2010-wolesi-jirga-candidate-list] : Liste des candidats pour les élections de 2010 (Angl.)
*[http://registan.net/2013/10/07/afghan-candidates-for-president-in-2014/] Liste des candidats pour les elections présidentielles de 2014 (Angl.)
*[http://www.afghanistan-today.org/article/?id=550]: participation du leader royaliste Gailani à l'élection présidentielle (Angl.)
[[Category:Royalisme afghan]]
[[Category:Organisations monarchistes afghanes]]
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Nicolas Kayanakis
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[[Fichier:Foto_papa.JPG|300px|thumb|Un militant droit, Nicolas Kayanakis]]
'''Nicolas Kayanakis''', né en Tunisie en 1931 et mort dans la nuit du 5 au 6 octobre 2008, diplômé de Institut d'études politiques de Paris|Sciences Po (SP1951), secrétaire général des étudiants d'[[Action francaise|Action française]], rejoint l'armée de l'air puis l'armée de terre française en Algérie où il commande en second le 14ème Régiment de chasseurs parachutistes.
Il participe aux événements d'Alger puis prend la tête du réseau [[OAS]] Métropole Jeunes. Arrêté une première fois en 1961, il s'évade et vit en cavale jusqu'à sa seconde arrestation en 1962. Il sort de prison en 1966 et publie son premier roman intitulé ''Derniers châteaux en Espagne''. Il se lance dans une carrière de consultant international auprès des directions générales et de repreneurs d'entreprises en difficulté.
À l'issue de sa carrière, en 1997, il soutient à Sciences Po une thèse d'histoire sur l'action psychologique et propagande de l'armée française et publie ensuite un livre intitulé ''Algérie 1960 : la victoire trahie''.
Il fut membre du Mouvement jeune révolution puis, de 1972 à 1974, de la [[Nouvelle Action française]]. De 1998 à 2001, il est secrétaire général puis vice-président du [[Centre Royaliste d'Action française]], dirigé par [[Pierre Pujo]]. Il fut directeur administratif et financier de la revue royaliste ''[[Les Épées]]''.
'''Nicolas Kayanakis''' a été en 2001 l'un des initiateurs du [[Groupe de liaison royaliste]] (GLR).
[[Fichier:Kayalivre.jpg|200px|thumb|left|]]
== Publications ==
* ''Derniers châteaux en Espagne'', Éditions de La Table Ronde, 1966.
* ''Algérie 1960 : la victoire trahie'', Éditions Atlantis, 2000.
== Lien externe ==
*[http://kayanakis.blogspot.com/ Un site dédié à la mémoire de Nicolas Kayanakis]
{{DEFAULTSORT:Kayanakis, Nicolas}}
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]
[[Category:Dirigeants]]
[[Catégorie:Algérie]]
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Nicolas Romanov
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'''Nicolas Romanov''' (Николай Романович Романов)
Fils du Prince Roman Romanov (1896-1978) et de Prascovia Dimitrievna Cheremetievna (1901-1980), il fut de 1992 à 2014, un des prétendants à la couronne de Russie.
==Prince russe en exil==
le Prince Nicolas est né le 13 Septembre 1922 au Cap d'Antibes (France). Il recevra une éducation russe tel qu'elle était distillée à tous les Princes de la maison impériale du temps de l'Empire.
Très tôt, il manifesta un intérêt pour la Marine et à défaut qu'il puisse intégrer la Marine Impériale, ses parents firent des démarches auprès de la famille royale d’Italie (la grand-mère paternelle du Prince était la Princesse Militza du Monténégro) pour qu’il intègre la Marine italienne. Chose faîte en en 1934 mais ses problèmes oculaires l’obligeront à renoncer à cette carrière pour reprendre des études plus classiques.
Sa famille, désormais installée dans le Royaume Italien, va vivre les soubresauts de la guerre avec la crainte de se faire arrêter ou déporter. Néanmoins, il achève ses études en 1942. Prince polyglotte ( il parle le français, le russe, l'italien et l'anglais), il est emmené avec sa famille en septembre 1943, entourés de carabiniers, à Rome.
==Gentleman farmer==
A la chute de la monarchie italienne dont il fut un témoin privilégié , le Prince Nicolas est un temps employé par les Alliés (dans le service Psychological Warfare Branch) mais lui et sa famille décide finalement de s’exiler en Egypte dès 1946 où il va exercer une activité commerciale de vente de tabac turque entre 1947 et 1948.
[[Fichier:Prince Nicolas (III) Romanov.jpg|200px|thumb|left|Prince Nicolas Romanov]]
C’est en 1950 qu’il rentre en Europe et y épousera deux ans plus tard Sveva della Gherardesca dont il aura 3 enfants. Employé par Austin Motor, il démissionne pour gérer dès janvier 1955 le domaine agricole et viticole de Toscane de sa belle famille avant de s’installer en Suisse (1982).
==Prétendant au trône==
Peintre à ses heures, la chute du communisme (1991) en Russie renvoie les Romanov à leurs rêves de restauration.La presse médiatise le Prince Nicolas qui se met à faire des recherches accrues sur l'histoire de sa famille. Lors de la création de la [[Fondation de l' Association famille Romanov]], le prince Nicolas fut vice-président, au décès du prince Vassili Alexandrovitch de Russie le 3 juin 1989, le prince devint président de cette fondation.
En 1941, son père s'était vit offrir la couronne de l'État indépendant nouvellement créé du Monténégro mais il déclina l'offre.Le prince Roman Petrovitch de Russie avait refusé de de reconnaître le Grand-duc [[Grand Duc Cyrille]] de Russie comme chef de la Maison Impériale de Russie, en 1969, et prit officiellement position contre ses décisions. En raison de cette controverse, le prince Roman Petrovitch ne demanda aucune permission pour épouser la princesse Cheremetieva. En retour cette union ne fut pas reconnue par le grand-duc [[Grand Duc Cyrille]] de Russie et ses deux fils furent déclarés illégitimes.
Elu à son tour Prétendant à la couronne le 21 Décembre 1992 par l’Association de la Famille Romanov qui ne reconnaît pas les droits des Kirillovich Romanov issus du [[Grand Duc Cyrille]], il avait fait un retour remarqué en Russie en Juin 1992. Son élection sera confirmée le 18 juillet 1998 à Saint-Pétersbourg lors des funérailles de Nicolas II de Russie et de sa famille bien que le gouvernement russe ne lui ait pas reconnu sa fonction de prétendant au trône. En 1999, les médias russes lui ouvrent la porte de l'histoire russe à travers un documentaire biographique.
Le Prince Nicolas (III) a plusieurs fois affirmer qu'il ne croyait pas aux chances de restauration de la monarchie en Russie et se déclarait volontiers républicain.
En septembre 2012, il mettra aux enchères certains biens de la famille impériale russe déclarant : «Je suis triste, avoue cet homme dont la vie n'est qu'une errance depuis l'âge de 5 ans, de la France à l'Italie en passant par l'Égypte. Mes trois filles, Natalia, Elisabeth, Tatiana, ne sont pas intéressées par cet héritage et vu mon grand âge, j'anticipe la séparation qui me sera de toute façon imposée un jour…»
Il est décédé le 15 septembre 2014 en Toscane.
Son frère [[Dimitri Romanov]], né en 1926 , lui a succédé comme prétendant au trône.
==Descendance ==
Le 21 janvier 1952 en la cathédrale russe de Cannes, Nicolas Romanovitch de Russie épousa la comtesse Sveva della Gherardesca (1930) dont
* Natalia Nikolaïevna (1952) qui épousa en 1973 Giuseppe Consolo (1948), (deux enfants)
* Elisabeth Nikolaïevna (1956) qui épousa en 1982 Mauro Bonacini (1950), (deux enfants)
* Tatiana Nikolaïevna (1961) qui épousa en 1983 Gian Battista Alessandri (1958) divorcés en 1988, remariée à Giancarlo Tirotti (1947), (un enfant).
== Liens externes==
* [http://www.romanovfamily.org/] : Site de l'Association de La Famille Romanov (Angl.)
* [http://ww2.nikolairomanov.com/] : Site de la Famille du Prince Nicolas Romanov (Angl.)
* [http://www.rts.ch/espace-2/programmes/comme-il-vous-plaira/3704310-comme-il-vous-plaira-du-22-01-2012.html#3704309]: Interview du Prince Nicolas Romanov (Fr.)
* [http://4sale.ntv.ru/eng/item/2902/] : Documentaire russe sur le Prince Nicolas Romanov.
* [http://web.archive.org/web/20080531095654/http://www.romanovfundforrussia.org/family/succession.html] Lois de succession de la Famille impériale (Angl.)
* [http://www.nytimes.com/1995/11/28/style/chronicle-070246.html] : Article du New York Times sur le Prince Nicolas Romanov (Angl.)
* [http://www.lefigaro.fr/culture/encheres/2012/12/04/03016-20121204ARTFIG00036-les-derniers-tresors-du-prince-nicolas-romanov.php] : Vente aux enchères du Prince Nicolas Romanov (Fr.)
* [http://rbth.co.uk/society/2014/09/15/prince_nikolai_romanov_dies_in_italy_at_the_age_of_91_39793.html] : Décès du prince Nicolas Romanov (Angl.)
* [http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/Rappel-a-Dieu-du-prince-Nicolas-Romanov-1922-2014--chef-de-la-Maison-imperiale_a3938.html?com] : Décès du prince Nicolas Romanov (Fr.)
[[Category:Royalisme russe]]
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Nouvelle Action française
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Deux articles correspondent à cette appelation :
* [[Nouvelle Action française (mouvement)|La Nouvelle Action française (mouvement)]]
* [[La Nouvelle Action française (périodique)]]
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Nouvelle Action française (mouvement)
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/* Liens externes */
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La '''Nouvelle Action française''' (NAF) était un mouvement politique français, fondé en 1971, désireux d'instaurer en France une monarchie constitutionnelle incarnée par [[Henri VI]] d'Orléans (1908-1999), « comte de Paris ». Elle s'est transformée en [[Nouvelle action royaliste]] en 1978.
== Les raisons ==
La Nouvelle Action française naît d'une volonté de renouveler certaines références du mouvement maurrassien de la [[Restauration nationale]], et de renouer avec le passé "révolutionnaire" et contestataire de certaines franges d'[[Action francaise|Action française]] d'avant 1914. C'est pour cela qu'il est abusif de qualifier cette scission de "gauchiste". La présence au demeurant, dans les rangs initiaux de la NAF, de personnalités royalistes telles que [[Jean Toublanc]], [[Yves Lemaignen]] ou [[Georges-Paul Wagner]] infirme largement cette thèse d'une scission "gauchisante", au moins à l'origine.
[[Fichier:Naf3.jpg|400px|thumb|Les 29 et 30 octobre 1971 au Centre Dauphine à Paris, 1er Congrès royaliste universitaire organisé par la NAF]]
== Naissance de la NAF ==
Dans l'effervescence activiste et d'extrême politisation qui accompagne et suit les événements de [[Mai 68]], le mouvement [[Restauration nationale]] connaît alors un afflux militant particulièrement spectaculaire. Cette arrivée massive de militants nouveaux, dans une ambiance de remise en question générale des références des uns et des autres, conduit notamment certains responsables étudiants à s'interroger sur la mise à plat de l'histoire du mouvement maurrassien, en particulier sur ses positions pendant la Seconde Guerre mondiale.
Cette nouvelle querelle des "anciens et des nouveaux" est évidemment génératrice de grandes tensions internes.
Désigné comme candidat royaliste aux élections présidentielles en 1969, Me Georges-Paul Wagner décide au dernier moment se retirer pour une cause inconnue. Interrogé sur cette affaire, le secrétaire général de la Restauration Nationale, Pierre Juhel, donna alors des raisons différentes et inconciliables à plusieurs militants qui, après s’être concertés, constatèrent que le secrétaire général leur avait menti.
Ils décidèrent alors de proposer des réformes internes du mouvement et du journal. Ces propositions ne furent pas entendues. Vers la fin de l’année 1970, le trouble qu’on avait cru superficiel, s’aggrava brusquement découvrant un profond malaise au sein même de la [[Restauration nationale]].
En mars 1971, les dissensions éclatent au grand jour entre partisans traditionnels et modernistes avec la parution, dans le numéro 163 d’[[AF Université]] (AFU) de mars 1971, d’une « Lettre ouverte à Richard Deshayes », écrite par Gérard Leclerc, alors adjoint de Pierre Pujo.
Richard Deshayes, militant gauchiste de vingt ans, blessé aux yeux par une grenade projetée en tir direct par les brigades spéciales d’intervention dans une manifestation, condamne violemment les forces de l’ordre et appelle à la « Révolution anarchiste, fondée sur l’Amitié et la Fraternité ». Dans son article « Lettre ouverte à Richard Deshayes », Gérard Leclerc critique fermement l’attitude de Richard Deshayes qui appelle à la révolte les jeunes de 15 à 25 ans pour trouver la « Liberté ». 11 affirme que le danger révolutionnaire ne sera écarté qu’après avoir établi « un ordre structural adapté aux besoins permanents et vitaux du corps social et de l’économie moderne », ce que, seule, la Monarchie peut faire.Par contre, toute anarchie destructive conduit au nihilisme et au totalitarisme, et les jeunes révoltés comme Richard ne sont en fin de compte que des produits, des jouets de la société de consommation, qui les pousse à se vautrer dans la « chiennerie » dans laquelle ils veulent se vautrer.
Cependant, Gérard Leclerc adhère totalement à l’idée de « réaction contre le désordre établi », et affirme que le seul moyen d’arriver à la fraternité pour la contestation est de tourner le dos à ce « royaume d’Absurdie », qui n’a pas les moyens de ses fins et de suivre la « voie royale de l’Amitié fondée sur l’ordre naturel et vital aux sociétés humaines. » Cet article valut à G. Leclerc d’être l’objet de très nombreuses accusations de « déviations doctrinales » et de « gauchisme », auxquelles il répondit dans « Suis-je gauchiste ? », article paru en mai 1971 dans le numéro 165 d’« A.F.U. »(Action française université). La rupture allait bientôt être définitive entre les deux courants politiques coexistants de l’Action française et qui voit la naissance de la Nouvelle action française.
A la tête de la NAF on trouvera notamment [[Yvan Aumont]], [[Nicolas Kayanakis]], [[Gérard Leclerc]], [[Yves Lemaignen]], [[Bertrand Renouvin]], [[Jean Toublanc]] et [[Georges-Paul Wagner]].
Les scissionnistes emportaient avec eux deux publications dont ils avaient la propriété : ''[[AF Université]]'' (AFU) et les ''[[Dossiers d'Action française]]'' (DAF). Mais la NAF va se doter d'autres journaux et revues comme l'hebdomadaire éponyme ''[[La Nouvelle Action française (périodique)|La Nouvelle Action française]]'' (1971) qui deviendra ''[[NAF hebdo]]'' en 1975, la revue mensuelle ''[[Arsenal (revue)|Arsenal]]'' (1972), la revue trimestrielle ''[[Lys rouge (revue)|Lys rouge]]''.
En mai 1971 dans le numéro 165 d’« A.F.U. ». paraît un article retentissant : « Vers un MAI royaliste », article polémique de B. Renouvin, dans lequel il condamne violemment la démocratie et la république qui se montrent « incapables de résoudre le malaise français ». Mais il affirme que les révolutions « style 1789 » sont dépassées et n’amènent que le totalitarisme. Cet article valut également à Bertrand Renouvin le qualificatif de « gauchiste ». « L’accusation de gauchisme, thème essentiel de la campagne d’« Aspects de France » (Journal de l’Action française) s’appuie sur quelques articles parus dans « A.F.U. » depuis janvier, entre autre « Un Mai royaliste » de Bertrand Renouvin, article sur la C.F.D.T. de Philippe Dartois, et la « lettre à Richard Deshayes » de Gérard Leclerc.
Cette accusation ne repose sur aucun fondement nous annonce sur son site la Nouvelle action royaliste : « ''Cette critique contient l’idée sous-jacente de « conflit de générations », doublée d’une opposition entre Paris et la Province. La crise serait donc le fait de gamins irresponsables pervertis par l’esprit de mai 1968 ? L’ex N.A.F. comprenait alors en effet un nombre important d’étudiants : ceux-ci, qui étaient au cœur de l’action, ont compris les raisons de la rupture et ont rejoint nos rangs. De très nombreux cadres adultes de la France entière occupant des postes importants au sein de la Restauration Nationale avaient rejoint les rangs du nouveau mouvement'' »
[[Fichier:Naf2.jpg|300px|thumb|left|La campagne présidentielle de 1974]]
Cette même année voit le lancement d'un hebdomadaire éponyme : Nouvelle Action française. Une campagne vigoureuse est alors menée contre le groupe Nouvelle École (GRECE) (Nouvelle droite) puis en 1972, la N.A.F. fait campagne contre l’Europe supranationale.
Le jeune mouvement avait entraîné avec lui des militants aux aspirations très diverses. Aussi, dès 1972, la NAF enregistre ses premières tensions internes. Ce fut d'abord le départ d'un certain nombre de lycéens regroupés autour de [[Francis Bertin]] et de son [[Union lycéenne d'action corporative]] (UNLAC), reprochant à la direction d'avoir recruté et donné des responsabilités à [[Nicolas Kayanakis]], ancien de l'OAS. Puis ce fut en 1973 le départ de quelques responsables "historiques", membres du Comité directeur (Kayanakis, Toublanc, Wagner) qui n'acceptaient pas les références à De Gaulle dans les colonnes du journal.
==L’élection présidentielle de 1974==
Lorsque l’annonce du décès du Président Georges Pompidou, le 2 avril 1974, le Comité directeur de la Nouvelle action royaliste se réunit et décide rapidement de saisir cette opportunité pour entrer dans le jeu électoral républicain. Bertrand Renouvin est vite désigné candidat de la NAR mais se pose la question de la position du Comte de Paris face à cette candidature royaliste pour laquelle il s’était toujours dit opposée. Enfin la référence de la NAF à l’Action française pouvait être également un frein à l’acceptation de cette candidature par le prétendant.
[[Fichier:Bertrand Renouvin 1974.jpg|250px|thumb|right|Bertrand Renouvin 1974]]
La NAF, qui a peu de relations avec [[Henri VI]] d’Orléans, décide de lui écrire le 4 avril et obtient un crédit de facto du prétendant bien qu’il y met de fortes conditions et l’éventualité d’un désaveu public et refusant néanmoins de rencontrer les leaders de la NAR.
Le 17 avril 1974, dans une simple manchette, la Figaro annonce la candidature de Bertrand Renouvin avant 2 jours plus tard de prononcer sa première allocution à l’ORTF. Dans sa profession de foi, le candidat déclare : "''A l’heure où les ambitions partisanes s’opposent à tout sentiment de la nation et à tout souci du bien public, je présente ma candidature à la Présidence. Je poserai le problème de l’État à la lumière de la crise institutionnelle qui le menace dans sa continuité, dans sa stabilité et dans son indépendance. Il faut sortir de cette situation qui conduit les Français à redouter leur avenir en détestant leur présent. Simple citoyen, je me présente à titre strictement personnel, sans étiquette aucune, en dehors de toute référence à une personne, à un groupe ou à une idéologie. J’entends exprimer le souci commun à tous les Français de restaurer l’État et de défendre l’avenir des peuples de France, dans leurs libertés reconquises…''(..)".
[[Fichier:Profession de foi.png|250px|thumb|left|Profession de Foi du candidat à la présidentielle de 1974]]
Si les 100 signatures sont obtenues (contre 500 aujourd'hui en 2014), la NAR fait face à quelques difficultés lors de la campagne. L’opération liée à « la profession de foi » est mitigée. Problème d’acheminement du papier pour l’impression (un tiers des préfectures ne furent pas approvisionnées en temps voulu). Certains militants sont déçus par le manque de campagne musclée pas assez royaliste à leur goût. D’ailleurs, le candidat ne s’affiche pas comme royaliste afin de favoriser toutes les ouvertures possibles.
Lors de cette élection, le Monde du 29 avril 1974 écrit : "''La N.A.F. était surtout un rendez-vous de royalistes contemporains, ayant senti le souffle de Mai 1968, ayant brisé là avec le traditionalisme formel de leurs aînés, et décidés de dégager leur famille politique du voisinage gênant de l’extrême-droite, de ses mauvais souvenirs, et de ses excès…''" tout en précisant : « ''Malgré tout, défendre des thèses monarchiques, croire au retour du Roi et œuvrer à la Restauration n’est pas chose facile en 1974, d’autant plus que l’héritier… garde un silence lointain…'' ». Une campagne aussi marquée par l’animosité de l’Action française à son encontre.
Si Bertrand Renouvin reçoit le soutien de l’Union royaliste de Provence, la Restauration nationale décide de soutenir la candidature du maire de Tours, Jean Royer. Le résultat est décevant ( 43 700 voix soit 0.17%) et il se place 10 ième sur 12 candidats au 1er tour de cette élection présidentielle du 5 mai 1974. Au second tour, Betrand Renouvin appelle les militants de la Nouvelle action française à s’abstenir ou de ne pas voter pour le candidat de droite, Valéry Giscard D’Estaing.
Les faibles résultats provoquent une nouvelle crise au sein du mouvement royaliste, entraînant le départ de responsables et d'adhérents qui créent le [[COPCOR]].
==Un mouvement royaliste engagé politiquement==
Entre 1974 et 1981, La NAF se positionnera dans l’opposition à la présidence de Valéry Giscard d’Estaing..
En août 1974, le tournant à gauche de la ligne politique de la NAF commence à provoquer une autre crise interne et voit le départ de l’Union royaliste de Touraine et de la section de Grenoble de ses rangs qui aboutit à la création du [[Mouvement Royaliste Français]].
En 1975, publication de « Le comte de Paris ou la passion du présent », de Philippe Vimeux, qui fait redécouvrir à la N.A.F. la profondeur de la pensée du Prétendant. Premier grand rassemblement : les « Journées royalistes » à Rueil. Campagne pour l’intégration des Français musulmans qui fait du mouvement royaliste une cible de l'extrême-droite. En 1976, en moins d’un an, la N.A.F. voit ses locaux attaqués par un commando d’extrême-droite, puis est victime d’un attentat à la bombe, alors que son imprimerie est détruite par un incendie criminel.
[[Fichier:FR3 -1975 - Renouvin 2.jpg|250px|thumb|left|Bertrand Renouvin à FR3 en 1975]]
En mars 1977, la N.A.F participe aux élections municipales, cette fois-ci en tant que mouvement royaliste (le comte de Paris n’étant pas intervenu). Une tentative d’alliance avec d’autres petits mouvements échoue. Le mouvement royaliste présente une liste dans dix arrondissements de Paris (0.2% des voix) et une à Nice. Les résultats n’étant pas à la hauteur des attentes, la NAF a néanmoins des élus isolés sur des listes de gauche comme Régine Denis-Judicis, élue sur une liste d’union de la gauche à Épinal. Lors de cette campagne, la NAR a du mal à se défaire de l’image d’extrême-droite que la presse affuble à tous les mouvements royalistes. Le journal « N.A.F. » devient « Royaliste » et est désormais diffusé dans les kiosques.
Le 12 mars 1978, 8 candidats de la NAF (Stéphane Monet, Bertrand Renouvin, Nicolas Lucas, Gérard Leclerc, Régine Denis-Judicis, Philippe Cailleux, Michel Giraud et Patrick Simon) se présentent aux élections législatives en tant que mouvement monarchiste Elle présenta un certain nombre de candidats, à Lille, à Rouen, à Angers, Nancy, Nantes, Nice, Versailles et Lyon, dans le but principal de donner une dimension politique aux responsables royalistes locaux. Son score fut faible (entre 0,5 et 0,8 %), mais le succès électoral n’était pas le but visé. Le véritable but de la N.A.F. était de devenir une des composantes du paysage politique français. Lors d’une élection partielle à Nancy, la N.A.F appelle à voter pour le candidat socialiste et contribue à la défaite de son adversaire.
==Fin de la Nouvelle action française==
[[Fichier:NAF210 couv.jpg|250px|thumb|left|Couverture de la Nouvelle action française]]
Enfin, en octobre 1978, avalisant un processus déjà entamé depuis longtemps, les dirigeants de la NAF abandonnent officiellement et symboliquement toutes références à la pensée maurrassienne et à l'[[Action francaise|Action française]], la '''Nouvelle Action française''' devenant la [[Nouvelle Action royaliste]]. Le journal ''[[NAF hebdo]]'' avait déjà anticipé cette évolution dès 1977 en devenant ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]''.
== Impact ==
Malgré sa courte histoire, la '''Nouvelle Action française''' a représenté une tentative sérieuse, construite et intelligente de faire sortir le royalisme d'[[Action francaise|Action française]] de l'ornière "historique" dans laquelle il semblait s'être enlisé. L'un des drames de la NAF étant que les aspirations de ses dirigeants étaient peut-être trop éloignées des attentes d'une partie importante de sa base militante.
[[Fichier:Naf1.jpg|250px|right|La NAF ou comment brouiller les idées reçues...]] Parmi cette volonté revendiquée de "casser les codes", il est bon de signaler le meeting commun que tiendra la NAF en mars 1975, sur le thème "France-Tiers monde: solidarité", aux côté des gaulliste de l'UJP et des maoïstes du PCMLF-L'Humanité Rouge !... Initiative qui vaudra aux militants de la NAF l'épithète durable de "mao-rassiens"...
== Sources ==
* Olivier Lespès, ''Une révolution dans le royalisme, la Nouvelle Action royaliste, ses origines, son histoire'', Royaliste, coll. « Lys rouge », Paris, 1984.
* François Backman, ''La conception de la citoyenneté de la Nouvelle Action française puis Nouvelle Action royaliste. Naissance d'un mouvement, gestion et évacuation des paradigmes maurrassiens (1971-1991)'', Université de Paris I Panthéon-Sorbonne (Diplôme d'Études approfondies de Sociologie Politique), Paris, 1991.
== Liens internes ==
* [[Action française]]
* [[Nouvelle Action royaliste]]
* [[Restauration nationale]]
* [[Anthinea, revue d'études historiques]]
== Liens externes ==
*[http://www.archivesroyalistes.org/BERTRAND-RENOUVIN-declaration] : Site d'archives de la Nouvelle action royaliste
*[https://www.youtube.com/watch?v=ykm32yuflDM] : Clip de Campagne (You tube) de Bertrand Renouvin ( 1974)
*[https://www.youtube.com/watch?v=KpXLDKYDZvo] : Reportage TV (You Tube) sur la liste royaliste dans le Maine
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
[[Catégorie:Orléanisme]]
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Nouvelle Action royaliste
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[[Fichier:Nar.png|250px|thumb|Le logo de la NAR]] La '''Nouvelle action royaliste''' (NAR)
Mouvement politique français marqué par la volonté d'instaurer une monarchie constitutionnelle et héréditaire en France. Ses adhérents, quoiqu'ils s'en défendent, sont parfois qualifiés de "royalistes de gauche". La '''Nouvelle action royaliste''' a été créée en 1978 et à succédé à la [[Nouvelle action française]] (NAF).
== Origine de la [[Nouvelle action française]] ==
Le 9 décembre 1971 paraît dans le numéro 32 de la « N.A.F. » un article de [[Gérard Leclerc]] et [[Bertrand Renouvin]], qui ouvre le nouveau débat sur la République ou la Monarchie, débat auquel sont conviées toutes les familles spirituelles, toute « l’intelligence française ». Avec ce nouveau débat, la N.A.F. décide de cesser de « tourner en rond », d’aller vers ceux qui ne pensent pas comme elle, de les écouter, de les interroger, de les convaincre qu’ils ne sont pas les « prisonniers volontaires d’un Musée fermé » et que la vie les intéresse autant qu’eux.
Cette enquête sur la République et la Monarchie, permet à la N.A.F. de briser définitivement ce « mur du silence » qui l’entoure depuis sa création, et qui fait d’elle un petit mouvement, marginal et quasi inconnu. Comme ils le précisent, ce débat n’aurait aucun sens s’ils ne laissaient ceux qui acceptent de leur répondre, libres de tout dire. Ils pensent aussi que la même liberté doit leur être accordée à eux-mêmes notamment en ce qui concerne le mouvement dont ils sont les héritiers, car un débat sur la Monarchie est nécessairement un débat sur les chances de la Restauration monarchique, et donc sur l’action du mouvement royaliste d’hier et d’aujourd’hui.
[[Fichier:Affiche électorale de 1974.jpg|300px|thumb|left|Affiche électorale de 1974]]
La N.A.F. affirme sa volonté de rompre avec l’habitude de considérer l’Action française comme une société pure et parfaite. Il s’agit de retrouver des vérités historiques pour mieux tirer les enseignements de l’histoire. En lançant ce débat, la N.A.F. souhaite qu’il retentisse dans l’esprit de tous les Français, de quelque opinion qu’ils soient, à condition qu’ils acceptent avec ses militants royalistes, « loyalement, de rendre les armes à la vérité ».
Le remplacement de la [[Nouvelle action française]] par la '''Nouvelle action royaliste''' était l'aboutissement logique d'un processus de rupture doctrinale initié dès l'après [[Mai 68]] par une frange importante de la jeunesse du mouvement [[Restauration nationale]]. Considérant que la mouvance d'[[Action francaise|Action française]] s'était enlisée dans de douteuses problématiques héritées de la [[Seconde guerre mondiale]], la [[Nouvelle action française]] avait tenté de repositionner le royalisme dans son époque. La création de la '''Nouvelle action royaliste''' fut l'aboutissement de ce travail de réflexion.
Après un début marqué par sa participation à l'élection présidentielle de 1974, la NAF se transforme en 1978 en une Nouvelle action royaliste (NAR) entamant le deuxième chapitre de sa vie politique au sein du débat politique français et royaliste.
==LA N.A.R. et Charles Maurras==
Au fil des ans se fait nettement sentir une perte de la référence maurrassienne, référence qui était encore de rigueur en 1974, mais qui se perd tout à fait au contact du comte de Paris.
Lorsque, en 1978, la N.A.F. prend le nom de N.A.R., c’est pour trancher de manière définitive le lien qui la relie à l’Action française. En somme, la N.A.F. avait la ferme volonté de rompre avec le maurrassisme, afin de retrouver le « vrai » Maurras, le fondateur de la jeune Action française vivante et conquérante.
Cette séparation d’avec le maurrassisme s’est déroulée lentement et sans drames, lesquels avaient tous éclaté avant 1974.Cet abandon du maurrassisme est venu spontanément, de la part des militants surtout. A l’unanimité, ces jeunes royalistes s’étaient rendu compte qu’assumer l’héritage de l’A.F. était une contrainte tout à fait inutile.Il n’y eut aucun reniement ; ce fut une sortie du cadre idéologique maurrassien qui devenait étriqué et étouffant, sortie qui se produisit sans heurts, naturellement. A partir de 1974, une grande partie du public renouvelé n’était pas du tout maurrassien. C’est en 1975 qu’on voit apparaître une référence plus marquée à Georges Bernanos.
En 2014, la rupture avec Charles Maurras est toujours nettement présente au sein du mouvement royaliste malgré un échange serein entre les deux tendances.
== idées et engagement ==
[[Fichier:Nar79.jpg|450px|thumb|right|Les "Journées royalistes' de la NAR, 24 et 25 mars 1979]] La NAR souhaite l'instauration d'une monarchie constitutionnelle en France, sur le modèle des monarchies européennes actuelles qui incarnent à la fois continuité, principe d’arbitrage et unité de nations par ailleurs totalement démocratiques.
Ses membres disent réfuter la distinction traditionnelle entre monarchie et république. Ils considèrent qu'un monarque est le mieux placé pour défendre le « bien commun » (la ''res publica'') et l'intérêt général, dans la mesure où son pouvoir n'est pas soumis aux vicissitudes de l'élection et des oppositions partisanes. Il incarne l'indépendance et sa dynastie la continuité de l'Etat.
C'est ainsi que les membres de la NAR veulent être à la fois les héritiers de [[Jean Bodin]] (théoricien du XVI<sup>e</sup> siècle qui avait intitulé ''République''- c'est-à-dire dans l'acception de l'époque, ''l'Etat''- l'œuvre majeure qu'il avait consacrée à la monarchie) , et des ''[[monarchiens]]'' de 1789 auteurs de la [[Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789|Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen]] et de la première constitution écrite de la France (1791).
Un certain gaullisme originel qui, à ses origines en 1940, pose à nouveau la question de la légitimité vient conforter la thèse des monarchistes démocrates, comme en témoignent ensuite de nombreuses déclarations du général De Gaulle -notamment dans sa correspondance- et le projet qu'il aurait eu de restaurer la monarchie au travers de la figure d'[[Henri VI ]] d'Orléans (1908-1999), « comte de Paris ». La confiance que ce dernier accorde à la NAR, dans les années 1980 et 1990, ne fait que conforter ce mouvement dans ses convictions. La nomination de Bertrand Renouvin au Conseil économique et social par François Mitterrand permet à la NAR d'accroître encore son audience.
L’enracinement de la monarchie dans la démocratie en Espagne, ou le rôle crucial que les monarchies jouent pour le maintient de l'unité nationale, en Belgique notamment, de même que le retour sur la scène politique d’anciens souverains ou héritiers de dynasties dans d'autres pays d'Europe, et les débats incessants, en France, sur le rôle du chef de l'Etat, semblent aujourd'hui conforter certaines prises de position de la '''Nouvelle action royaliste''' et justifier leur actualité dans le débat politique.
[[Fichier:NarRouen043.jpg|300px|thumb|left| Bertrand Renouvin sur le stand de la NAR à la Fête anti-racisme, à Rouen, en 1994.]]
La Nouvelle Action Royaliste défend les institutions de la Cinquième République, qu'elle entend « couronner » et pérenniser. Au nom de la cohésion nationale, elle s’engage dans les collectifs de lutte contre la xénophobie et fait campagne pour le droit de vote pour des étrangers aux élections locales.
La Nouvelle Action Royaliste est anti-libérale et keynésienne en économie et se distingue par son opposition à la politique des États-Unis en politique étrangère. En cela sa ligne se rapproche souvent de celle de certains mouvements de gauche.
== Le mouvement ==
La '''Nouvelle action royaliste''' est dirigée d'une manière collégiale par un Comité directeur de 12 membres et publie un bimensuel politique, ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]'', une revue d'idées, ''[[Cité (revue)|Cité]]'', ainsi qu’une revue historique intitulée le ''[[Lys rouge (revue)|Lys rouge]]''.
[[Fichier:Nar1.jpg|300px|thumb|right|Des militants de la NAR]] Le mouvement, fidèle a l'esprit d'ouverture qui a caractérisé sa naissance et accompagné son histoire, développe un cycle de conférences hébdomadaires, les [[Mercredis de la NAR]], où l'on peut venir écouter presque toutes les familles politiques, de l'extrême gauche à la droite "républicaine".
Les animateurs les plus en vue de la '''Nouvelle action royaliste''' sont [[Yvan Aumont]], [[Gérard Leclerc]] et [[Bertrand Renouvin]]. Le père de Bertrand Renouvin, [[Jacques Renouvin]], royaliste chef des groupes francs du mouvement de résistance [[Combat]], mort en déportation à Mauthausen, avait été un anti-munichois de la première heure.
Le mouvement monarchiste revendiquait 1500 membres.
== La NAF/NAR et le Comte de Paris [[Henri VI]] de Bourbon-Orléans==
A son fondation, la N.A.F. connaissant peu le Comte de Paris, le considérait simplement comme le point central de son système. Mais une fois passée la prise de contact, la pensée du comte de Paris devient un élément déterminant. La rencontre intellectuelle avec lui, accélère la prise de conscience et conduit à l’abandon progressif de la référence à l’Action française. A partir de ce moment, la N.A.R. ne peut plus ignorer le Prétendant, et doit désormais agir en fonction de ce qu’il pense, en gardant toutefois une indépendance certaine.
Très rapidement apparaît aux yeux de la N.A.F. le paradoxe d’un mouvement royaliste ignorant le prétendant. Elle tente alors de savoir ce qu’il devient, et des hommes comme Philippe de Saint Robert ou [[Pierre Boutang]] lui expliquent les positions politiques du prétendant et les raisons de son retrait. Dès la publication de ses premiers livres (« Le projet royaliste », « Un autre Maurras »,) la N.A.R. n’omet pas d’envoyer un exemplaire au comte de Paris qui répond par des lettres très chaleureuses.
Pourtant, ces bonnes relations entre la N.A.F. et le Comte de Paris, sont nées d’une crise : lors des élections présidentielles de 1974, le Comte de Paris se montre hostile à la présentation d’une candidature royaliste. La N.A.F. s’efforça alors de le convaincre, et finalement, Bertrand Renouvin se présenta, sans aucune étiquette, bien que cela lui coûtât très cher vis à vis de militants qui, ne pouvant être mis au courant, comprenaient mal cette réserve.
Le livre de Philippe Vimeux, « Le comte de Paris ou la passion du présent » contribua à rapprocher la N.A.F. du Comte de Paris.Lors de la publication de ses « Mémoires », le comte de Paris ne cache pas la sympathie qu’il éprouve pour les jeunes royalistes. Les liens noués deviendront très cordiaux et très étroits.
==Historique de la NAR ==
* octobre 1978 : La N.A.F. devient la « Nouvelle Action Royaliste » (N.A.R.), la référence à l’[[Action française]] ne correspondant plus à sa conception du mouvement royaliste. La N.A.R. fait campagne contre L’Europe avec les Gaullistes d’opposition. Le journal Ouest France écrit le 28 novembre 1978 à propos de la NAR : …« Cette transformation est le résultat d’un renouvellement engagé depuis plusieurs années au sein du mouvement où se mêlent différentes traditions politiques, et qui accueille dans ses rangs des militants venus de tous les horizons… »
* 1979 : Publication des « Mémoires » du comte de Paris. La N.A.R. fait campagne pour sa diffusion, tout en affirmant l’indépendance du Prétendant à son égard.
* 1980 : Cette campagne s’amplifie lors de la diffusion de cinq émissions télévisées sur ces « Mémoires » *
* mai 1981 : Election présidentielle. Valery Giscard d’Estaing ayant imposé la règle (toujours en vigueur à ce jour) des 500 signatures de maires pour se présenter à la magistrature suprême et certains maires, qui avaient soutenu Bertrand Renouvin aux élections de 1974, ayant subi des pressions de la part de l’administration préfectorale ? la N.A.R. renonce à se présenter à cette élection. Malgré tout, le mouvement royaliste entre dans le débat politique et au premier tour, elle demanda à ses militants de voter pour les « ''petits candidats'' ». Au deuxième tour, elle appela à voter publiquement pour le candidat socialiste François Mitterrand notamment à cause de promesse de décentralisation. Le Comte de Paris appelle lui-même à voter pour le candidat de gauche. Ce ralliement à François Mitterrand lui vaudra quelques articles de la presse française : le journal provincial « Loire-Matin-Dimanche » en février 1981, tente de situer la N.A.R. dans le jeu politique actuel. … « ''Beaucoup de gens assimilent la N.A.R. à l’extrême-droite… Libérés des dogmes maurrassiens, ils s’inspirent d’une grande diversité de traditions intellectuelles, allant de Boutang à Clavel, en acceptant certains aspects de Maurras…'' ». En mai 1981, « ''La Nouvelle République » annonce la prise de position de la N.A.R. en faveur de F, Mitterrand : … « Dans un communiqué, la N.A.R. apporte son soutien à Mitterrand. Non pas que les royalistes épousent toutes les querelles de la Gauche et adhèrent aveuglément à son programme, mais ils croient simplement qu’une autre politique est possible. Ils en attendent un peu plus de justice et de liberté…'' ». Le journal breton « Armor-magazine » tente, en juin 1981, de faire une critique de « La Révolution tranquille » qui vient d’être publié : … « P''orte-parole de la pensée progressiste-monarchiste, Bertrand Renouvin a le courage d’être royaliste à une époque où cela signifie qu’on est à contre-courant… C’est un intellectuel ouvert aux réalités des travailleurs (…) La Révolution tranquille'' » reste malheureusement trop flou dans les propositions et n’apporte pas la démonstration qu’un prince contribuerait davantage à l’harmonie, à la solidarité… ». « Armor-magazine » conclut en souhaitant que B. Renouvin approfondisse ses idées et les développe dans un autre ouvrage.
[[Fichier:GerardetBertrand.jpg |400px|thumb|right|Gérard leclerc et Bertrand Renouvin]]
* 1982 : Lancement des « Clubs Nouvelle Citoyenneté » et de la revue « Cité ».
* mars 1983 : La NAR participe aux élections municipales. Alliances avec divers mouvements hétéroclites comme le Mouvement des Démocrates de Michel Jobert,, les gaullistes de gauche du mouvement de Léo Hamon ou certains radicaux mais s’abstient de tout contact avec les socialistes. Elle présenta une liste dans quatorze arrondissements de Paris et voit l’élection de Nicolas Lucas, délégué régional de la N.A.R. et animateur du club Nouvelle Citoyenneté de sa ville, à Angers, sur la liste de majorité présidentielle du maire sortant. Plusieurs autres royalistes furent élus dans de plus petites communes sous une étiquette monarchiste. Ils adoptèrent une stratégie soit d’alliance avec ceux qui soutenaient Mitterrand, sans pour cela appartenir ni à la « gauche », ni à la « droite », soit de listes d’intérêts locaux. « Le Quotidien de Paris » du 28 février 1983, expliqua la prise de position du groupement électoral « Paris pour tous » : … « L''e collectif « Paris pour tous », regroupe des démocrates, des écologistes, des gaullistes, des radicaux, des royalistes… Il se situe dans la majorité présidentielle, mais veut constituer une troisième composante pour modifier le climat qui existe dans la vie politique des deux blocs opposés…'' ».« L’Est républicain », dans un numéro de mars 1983 déclare : … « ''La N.A.R. souhaite qu’à l’avenir les formations de la majorité fassent preuve de l’imagination, de la clarté d’expression, et de l’ouverture d’esprit qui leur font tant défaut.'' »
* 1984- 1994 : Bertrand Renouvin nommé membre du Conseil Economique et social. Un royaliste accède à une haute fonction d’état
* mars 1986 : Présente une liste aux élections législatives dans le département du Maine et Loire et obtient 2230 voix soit 0.17% des voix.
* juin 1986 : s’associe à l’appel de la Ligue des droits de l’homme contre le projet de loi sur les conditions d’entrée et de séjour des étrangers en France
* 5 mai 1988 : Appelle de nouveau à voter pour le candidat socialiste François Mitterrand.
* novembre 1988 : La NAR appelle à voter oui au référendum sur la Nouvelle-Calédonie.
* novembre 1989 : Adhère au collectif « 89 pour l’égalité » qui préconise le droit de vote aux émigrés pour les élections locales
* avril-décembre 1991 : Suite à la demande de François Mitterrand, la NAR accepte d’adhérer à France Unie (regroupement de la majorité présidentielle) mais devant l’amateurisme de ce mouvement, elle décide de le quitter.
* septembre 1992 :appelle à voter oui au référendum sur Maastricht
* mars 1993 : Lors des élections législatives , la NAR appelle au rejet des partis écologistes et du Front national et présente une candidature « symbolique » (Luc Demay de Goustine) en Vendée contre Philippe de Villiers. Elle obtient 355 voix soit 0.55% des suffrages. Le mouvement royaliste est un opposant critique au gouvernement du Premier ministre Edouard Balladur.
* mai 1994 : La NAR appelle à voter blanc aux élections présidentielles refusant d’apporter son soutien au candidat de droite comme de gauche.
[[Fichier:B Renouvin.jpg|200px|thumb|left|Bertrand Renouvin (2014)]]
* janvier 1995 : Le mensuel Histoire fait paraître un spécial « les français et le Roi » ouvrant ses pages aux mouvements monarchistes et à l’histoire de la monarchie française. Interrogé, Bertrand Renouvin parle de sa déception du manque d’activité du Comte de Clermont, futur [[Henri VII]] de Bourbon-Orléans et alors héritier virtuel du trône de France.
* 29 mars 1997 : Invitée à Strasbourg ,la Nouvelle Action royaliste a refusé de se joindre à la manifestation organisée par le Front national à l’occasion de son congrès. Il fait paraître « Une tragédie bien française: le Front national contre la nation française. (Ramsay) » , véritable critique du mouvement d’extrême-droite . Renouvin écrit : «Jean-Marie Le Pen est resté un adolescent en quête d'héroïsme guerrier. (") un chef de bande qui hésite entre la guerre des boutons et la cour des grands».
* 30 décembre 1999 : Ancien Président de SOS Racisme, Fodé Sylla critique la NAR malgré son respect affiché pour celui-ci . Il déclare : « Etre monarchiste à l’heure d’Internet, c’est vouloir ramener l’homme dans les cavernes (…) En France, si je ne suis pas d’accord, je peux descendre dans la rue. En monarchie, je me retrouve en prison ». LA NAR publie un droit de réponse sur le blog de Bertrand Renouvin
* 2002 : Avec deux représentants au bureau du Pôle républicain qui soutenait la candidature de Jean-Pierre Chevénement à l’élection présidentielle, elle appelle à soutenir le candidat de la gauche dissidente.. Mais elle rompt avec ce dernier lorsqu’il se rallie le Parti socialiste pour les élections législatives. Elle justifie son adhésion dans le supplément à son numéro 792 de Royaliste.
* 2004 : « ''Il n’y a pas actuellement de forces politiques capables de donner un grand projet à la Nation, pas de grand leader capable de le porter.'' » affirme Bertrand Renouvin (au sujet de la France, 2004).
* 2005 : La NAR elle appelle à voter non au référendum portant sur la "constitution européenne"
[[Fichier:LA NAR EXPLUSION.jpg|200px|thumb|right|La NAR menacée d'expulsion]]
* 2007 : La NAR appelle à voter « blanc » aux deux tours de l’élection présidentielle malgré un soutien de Nicolas Dupont-Aignan absent finalement de l’élection.
* octobre 2008 -2013 : Menacée d’expulsion de ses locaux par la Mairie de Paris qui faisant jouer son droit de préemption, a racheté l’immeuble du 17, rue des Petits-Champs qui abrite, entre autres, les locaux de la Nouvelle Action royaliste. Le mouvement reçoit le soutient de l’Action française avant de trouver un accord avec la municipalité de Paris.
* 2010 : La NAR soutient les grèves des syndicats contre la réforme des retraites.
[[Fichier:16338527.jpg|200px|thumb|left|La NAR menacée d'expulsion]]
* 22 avril 6 mai 2012 : Pour l’élection présidentielle, elle appelle à voter au premier tour pour le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan et au deuxième tour pour le candidat socialiste François Hollande.
* 11 janvier 2015 : Condamne les attentats contre le journal Charlie Hebdo et appelle a rejoindre la manifestation nationale organisée par l'état au nom du principe "d'égalité, fraternité et liberté"
==Des plumes de renom==
En 2011, pour son 40<sup>ème</sup> anniversaire, elle publie un numéro spécial de son bimensuel Royaliste comportant les témoignages de sympathie de 40 personnalités du monde intellectuel et politique avec entre autres : Georges Balandier, Michel Beaud, Roland Castro, Jean Charbonnel, Régis Debray, Philippe Dechartre, Nicolas Dupont-Aignan, Marcel Gauchet, Jean-Claude Guillebaud, Albert Jacquard, Jacques Julliard, Blandine Kriegel, Anicet Le Pors, Emmanuel Le Roy Ladurie, Pierre Manent, Edgar Morin, Emile Poulat, Jacques Sapir, Emmanuel Todd.
D’autres noms connus du grand public ont été associés à la Nouvelle action royaliste comme [[Stéphane Bern]] qui fut membre du mouvement de 1981 à 1999 en passant par l’acteur [[Lorànt Deutsch]] ou l’écrivain et historien [[Philippe Delorme]].
[[Fichier:Berndeutsch.jpg|200px|thumb|right|Stephane Bern et Lorant Deutsch]]
La N.A.R. publie régulièrement de nombreux livres et brochures. Elle adresse aussi une lettre aux adhérents (responsable : Bertrand Renouvin). Quatre organes principaux ont fait sa renommée (« Royaliste » (bimensuel) et ceux mis en sommeil ([[Cité (revue)| ''Cité'']], [[Lys rouge (revue)| ''Lys rouge'']] (1976-2006) et Royaliste-U). Chacun des organes cités à un rôle bien particulier. Ainsi « ROYALISTE » est le journal « officiel » du mouvement, qui reflète les positions et analyses de la N.A.R. C’est un journal « ouvert à l’extérieur », c’est-à-dire que les non-royalistes peuvent s’y exprimer.
La NAR a également collaboré avec [[La Toile]], l'organe de [[SYLM]] et de la [[Conférence monarchiste internationale]].
==La NAR et les mouvements monarchistes en Europe==
Sur le plan international, la NAR est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]] (CMI).
La N.A.R. et le P.P.M., étant très proches sur le plan des idées politiques, entretiennent des relations amicales : Bertrand Renouvin fut invité, pour une semaine d’études à travers le Portugal, en décembre 1982. Luis Filipe Coimbra, membre du Bureau politique du P.P.M. fut invité à Paris en juillet 1979, où il fut interviewé par la N.A.R., et c’est lui qui noua le premier contact entre les deux mouvements monarchistes.
La N.A.R noua également des liens avec l’Union monarchiste italienne (UMI) et reçoit le soutien du [[Parti Carliste]] en Espagne.
== Liens internes ==
* [[Charles Dulondel]]
== Liens externes ==
*[http://nouvelle-action-royaliste.fr/] : Le site du mouvement
*[http://www.archivesroyalistes.org/] : Site historique initié par la Nouvelle action royaliste
*[https://www.facebook.com/pages/La-Nouvelle-Action-Royaliste/1447199795498393] : Groupe Facebook de la NAR
*[http://rue89.nouvelobs.com/2011/04/30/royaliste-republicain-et-a-gauche-loin-de-maurras-ca-existe-201861] : Article sur la NAR
*[http://www.actionfrancaise.net/2011/01/18/solidarite-avec-la-nouvelle-action-royaliste/]: Soutien de l'Action française à la NAR
*[http://discours.vie-publique.fr/notices/813800313.html] :Interview de M. Bertrand Renouvin, candidat de la Nouvelle action royaliste à l'élection présidentielle de 1981
*[http://www.politiquemania.com/legislatives-1993-circonscription-vendee-4.html] : Résultats des élections législatives de 1993
*[http://www.bertrand-renouvin.fr/]]: Blog de Bertrand Renouvin
*[http://www.liberation.fr/portrait/2000/05/02/fastes-food_324928] : Article de Libération sur Stéphane Bern et la NAR
*[http://www.babelio.com/auteur/Philippe-Delorme/10986]: Biographie de Philippe Delorme
*[http://lyonroyal.over-blog.com/article-voter-nicolas-dupont-aignan-avec-la-nouvelle-action-royaliste-102430834.html]: La NAR appelle à voter Nicolas Dupont Aignan.
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
[[Catégorie:Orléanisme]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Nouvelle Revue Universelle
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{{ébauche}}
[[Fichier:Irc050826a.jpg|250px|thumb|left|Le premier numéro de la Nouvelle Revue Universelle, été 2005]]La '''''Nouvelle Revue Universelle''''' se veut l'héritière de ''[[La Revue universelle]]'', fondée par [[Jacques Bainville]] dans les années 20. Elle est surtout la suite directe de ''[[La Revue universelle des faits et des idées]]'' fondée en 1974.
Fondée en 2005 par [[Hilaire de Crémiers]], la '''''Nouvelle Revue Universelle''''' est un périodique trimestriel de caractère universitaire dans laquelle les sujets (politiques, économiques, culturels, philosophiques) sont traités à fond et plus longuement que dans ''[[Politique magazine]]'', un périodique mensuel fondé et dirigé aussi par [[Hilaire de Crémiers]].
La '''''Nouvelle Revue Universelle''''' et ''[[Politique magazine]]'' sont deux publications liées au mouvement [[Restauration nationale]] mais conservant une grande liberté éditoriale.
== Liens internes ==
[[La Revue universelle (1920-1944)]] fondée par Jacques Bainville.
[[La Revue universelle des faits et des idées (1974-2005)]] fondée par Étienne Malnoux.
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Nouvelle Société du 10 Décembre
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'''Nouvelle société du 10 décembre ''' (NSXD)
Association politique et réseau militant ,indépendant de tout parti politique, la Nouvelle société du 10 décembre rejoint le 16 juillet 2012 l’[[Union Bonapartiste]].
Se situant dans la mouvance de la droite républicaine bonapartiste, la Nouvelle société du 10 décembre se revendique des principes légués par [[Napoléon Ier]] et [[Napoléon III]] «''qui représentent le socle d'une véritable politique patriote et sociale.''»
[[Fichier:Ob ba2ec12efc032125f1afb70e721ff21f nsxd2012bis.png|100px|thumb|right|Logo de la Nouvelle Société du 10 Décembre]]
Le nom de l’association tire son origine de la victoire du Prince Louis Napoléon Bonaparte à l’élection présidentielle du 10 décembre 1848.
Son président, Sébastien Fougères a été nommé à la tête du mouvement souverainiste Debout la République dans le département de l’Aube en mars 2013.
==Liens externes==
* [http://ns10x.hostei.com/]: Blog de la Nouvelle société du 10 décembre (lien non existant)
* [http://archives.forum-politique.org/www.forum-politique.org/liens/nouvelle-societe-decembre-t93492.html] : Forum de la Nouvelle société du 10 décembre '''(lien brisé)'''
* [http://cercledesdemisolde.over-blog.com/mars-2013-un-bonapartiste-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-dlr-aube]: Nomination de Sébastien Fougères à la tête de Debout la République dans l'Aube
* [http://cercledesdemisolde.over-blog.com/la-nouvelle-soci%C3%A9t%C3%A9-du-x-d%C3%A9cembre.-apr%C3%A8s-france-bonapartiste-c%E2%80%99est-au-tour-de-la-nouvelle-soci%C3%A9t%C3%A9-du-x-d%C3%A9cembre-d%E2%80%99apporter-son-so]: La NSXD rejoint Debout la République
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'''NTARE V'''
[[Fichier:180px-Blason du Burundi.svg.png|200px|thumb|left|Armoiries du Burundi]]
Né le 2 décembre 1947 à Gitega, Charles Ndizeye est nommé Prince héritier (Umuganwa) le 13 octobre 1961 après l’assassinat de son frère, le Prince Louis Rwagasore. Dernier du Roi du Brundi, il accède au trône en 1966 avant d'être déposé par un coup d'état militaire la même année. Il est assassiné dans des circonstances toujours non élucidées en 1972.
==Coup d'état du Régent==
[[Fichier:Burundi ntare-mwambutsa.jpg|200px|thumb|right| Le Roi Ntare V et Mwambusta IV]]
Réfugié au Congo -Kinshasa puis en Suisse après le coup d'état du 19 octobre 1965, le Roi Mwambusta IV renvoie son fils Charles N’Diyeze (âgé de 19 ans) à Bujumbura où il est nommé Régent, et se voit charger de préparer le retour du Mwami au Burundi . Une fois arrivé au Burundi, le Prince comprend que la situation est plus que tendue. La purge qui a suivi le coup d'état du 19 octobre 1965 a accentué les antagonismes ethniques entre Hutus et Tutsis. Le Prince Charles démet le précédent gouvernement le 8 juillet 1966 et s’assurant le soutien du Capitaine Michel Micombero (nommé Premier Ministre), annonce que l’armée est désormais garante de l’unité du pays, que le Mwami Mwambusta est déposé et qu’il assurera le pouvoir sous le nom de Ntare V (le Lion).
Le Mwami [[Mwambusta]] IV est surpris par cette annonce. Il envoie immédiatement un message au Prince « V''ous avez été abusé par quelques politiciens intrigants et extrémistes pour tromper votre jeunesse et profiter de votre inexpérience. Cet acte constitue un geste de rébellion ouverte contre mon autorité. Je refuse de souscrire à une usurpation de pouvoirs tendant à une politique extrémiste quelques jours avant mon arrivée. Je vous donne ordre de libérer les prisonniers victimes d'arrestations arbitraires au service de l'ambition et de la politique génocide d'un petit groupe dangereux que vous m'avez signalé et dont vous êtes le jouet. Vous êtes invité également à dissoudre la J.N.R (Jeunesse Nationale Rwagasore). qui crée une situation d'insécurité dans le Pays. Je vous promets le pardon et l'oubli si vous avez la loyauté de diffuser la présente instruction.'' » (Remarques Africaines n° 403)
Le message ne sera jamais diffusé et le souverain devra s’exiler vers la Suisse, condamné à suivre les soubresauts de son pays depuis sa villa de Genève.
==Règne éphémère du Mwami Ntare V==
[[Fichier:Couronnement de Ntare V.jpg|200px|thumb|left|Couronnement du Roi Ntare V]]
Le nouveau Mwami, une fois installé sur le trône de son père, s’aperçoit que son Premier Ministre est bien encombrant. Déjà sous Mwambusta, lorsqu’il était invité à la cour, c’est avec un petit détachement qu’il faisait son entrée avant de faire milles courbettes au souverain. Son penchant pour l’alcoolisme est connu de tous. Ntare V est agacé de constater que Micombero outrepasse ses prérogatives. Les rapports entre le militaire et le Mwami se dégradent. Le 17 septembre 1966, un remaniement ministériel accentue le désaccord entre le roi et le premier ministre. Les membres du nouveau gouvernement ont été imposés par la JNR (Jeunesse Nationale Rwagasore), véritable bras armé de Micombero. Afin de diminuer les pouvoirs du gouvernement, Ntare V tente de créer des secrétariats d'état dépendant uniquement de lui mais Michel Micombero s'y oppose fermement. Le souverain peu satisfait du choix du Ministre des Affaires Etrangères (Dr Pie Masumbuko) tente de le révoquer et utilise la radio d’état.
[[Fichier:Intronisation du Roi Ntare V.jpg|200px|thumb|right|Couronnement du Roi Ntare V]]
A peine limogé, le Ministre est réintégré par voie radiophonique sur ordre de Micombero avant de faire installer du fil barbelé aux alentours du bâtiment de la radio. Des parachutistes prirent même leurs quartiers à l'intérieur du bâtiment afin d’empêcher le souverain de refaire d’autres déclarations. Le 7 Novembre, Ntare tente de limoger le gouvernement en pénétrant dans la radio mais les parachutistes l’empêcheront d’aller jusqu’au bureau d’enregistrement (sources Burundi Périodique N°3 - Mai 1992 -).
Le 28 Novembre 1966, Micombero fait déployer les chars dans la capitale et proclame l’état d’urgence. Ntare V (en visite à Kinshasa) demande des explications à son Premier Ministre. Pour toute réponse, il apprend qu’il a été déposé et la monarchie abolie. Ntare a juste le temps de prendre un avion pour Munich avant la prise de son palais.
[[Fichier:RoiMicombero.jpg |200px|thumb|left|Président Michel Micombero|200px|thumb|left|Le Premier ministre Michel Micombero]]
Deux jours auparavant ce putsch, le Roi et son Premier Ministre dînaient ensemble et même nageaient dans la piscine du Palais. Micombero, qui il y’a cinq mois encore lors de l’intronisation du jeune Mwami, avait pourtant donné des gages de sa fidélité au royaume.
Pour les Hutus, rien ne change avec le coup d’état. Micombero est un Tutsi- Hima et il n’entend pas partager le pouvoir non plus. D’ailleurs, L’UPRONA (Union pour le progrès national, parti royaliste du Prince Rwagasore) dans sa majorité s’est rallié à la République. Il reste pourtant encore des partisans de la monarchie. Tout n’est pas joué et le Mwami sait que ce coup d’état est encore peu populaire et de facto s’attend à être rappelé rapidement.
==Tentative de retour du Mwami==
[[Fichier:NtareV.jpg|200px|thumb|right|Ntare V|200px|thumb|right|Le Roi Ntare V]]
Le temps passe et depuis son exil belge Charles Ndizeye Ntare V désespère de revenir au Burundi. Micombero s’emploie à fortifier son régime. En Septembre 1969, une tentative de coup d’état pro Hutu échoue. La répression par les Jeunesses (devenues) Révolutionnaires Rwagasore (JRR) est féroce. Le gouvernement fait arrêter ou exécuter des centaines de Hutus et des ministres comme Barnabé Kanyaruguru, ministre du plan et de l’économie , Jean-Chrysostome Bandyambona (exécuté en 1972), ancien ministre des affaires sociales dans le premier gouvernement de Micombero, Cyprien Henehene, ancien ministre de la Santé (qui meurt sous la torture) et l’ancien Premier Ministre Joseph Cimpaye devenu directeur de la Sabena à Bujumbura (exécuté en 1972)…. Un total de 500 Hutus seront recensés comme morts. Les Hutus commencent alors à regretter le monarque exilé qui faisait preuve de plus de clémences à leur égard. Et peu d’espoir que la République Hutu du Rwanda intervienne au Burundi.
Le Mwami décide d’organiser la résistance armée avec ses partisans, reçoit à plusieurs reprises le Ministre des Affaires Etrangères du Burundi à Bruxelles. Il débarque le 18 Mars 1972 à Kampala par un vol depuis Bruxelles via Nairobi. Il est reçu avec les honneurs dus à son titre par le Président Ougandais Idi Amin Dada qui le loge au Kampala International Hotel. Avec lui, des leaders royalistes comme Emmanuel Biha (fils du Premier Ministre Tutsi Léopold Biha) ou Matthias Hitimana, des membres de sa famille comme le Prince André Ndagijimana (cousin de Rwagasore). Tous espèrent que le Président Ougandais va supporter militairement le mouvement royaliste qui a bien du mal à accumuler les victoires faces aux troupes gouvernementales. D’ailleurs tout porte à le croire. Idi Amin Dada est prévenant avec le Roi et sa suite mais joue double jeu. Prévenu du retour du Mwami aux frontières Burundi, Micombero a dépêché auprès du Président ougandais des membres de ses services secrets et son chef de la diplomatie, le 21 Mars.
[[Fichier:Ntare V, Roi du Burundi.jpg|200px|thumb|left|Charles Ntare du Burundi]]
Curieusement lors du dîner avec le Roi, Idi Amin Dada se met jouer faussement les médiateurs et propose une collaboration étroite entre le Roi et son ex Premier Ministre afin de mettre au fin au conflit naissant. En parallèle, le Ministre des Affaires Etrangères du Burundi Athememon Simbananiye négocie avec Idi Amin pour que celui-ci lui donne le Roi, qui sans le savoir est désormais un prisonnier sans nom. En échange de la reconnaissance du nouveau pouvoir par l’Ouganda, Micombero envoyait quelques valises d’argent à l’attention du bienveillant Idi.
Idi Amin demande le 29 Mars au Prince Ndagijimana de faire les valises du Roi et de les mener au DC3 qui fait vol vers Entebbe, nouveau lieu de repos du Roi. Le Prince sera emmené par une voiture militaire, on ne le reverra jamais. Il sera exécuté 24 heures après par les services secrets ougandais ( ?).
Le Président Ougandais annonce donc au Mwami qu’il est transféré vers un lieu plus proche du Burundi, afin qu’il puisse visiter sa mère. Ntare refuse. Un temps calme, Amin Dada finit par lui intimer l’ordre à lui et Biha de monter dans l’hélicoptère qu’il a affecté au souverain pour cette visite. De mauvaise grâce, le Mwami monte. Mais l’hélicoptère après 3 heures de vol atterrit sur l’aéroport de Bujumbura à la grande surprise du Roy. En quelques secondes, il a compris. Trahisons, complots ont eu raison des rêves de restauration du Mwami.
Le 28 Avril 1972, le conseil des ministres n’arrive pas à se mettre d’accord sur le sort à réserver au souverain. Micombero limogera son gouvernement. Le lendemain, la radio officielle du Burundi annonce que le Roi en tentant de fuir de son lieu de détention pour rejoindre ses partisans massés aux abords du Palais Royal a été abattu. Un communiqué repris par tous les journaux du pays et des Grands Lacs. En fait la vérité est tout autre.
==Assassinat du Mwami Ntare V==
[[Fichier:Le Roi Ntare V.jpg|200px|thumb|right|le dernier Roi du Burundi]]
Il est 22 heures 45 lorsqu’un commando armé fait irruption dans les dépendances du Palais de l’ancien Mwami [[Mwambusta]] IV à Bwoga. Il a été placé ici depuis 30 jours pour plaire aux instances internationales afin d’éviter aussi une intervention de l’Organisation des Nations Unies.
Le Lieutenant Nyabenda Charles qui dirige l’unité militaire, aidé de membres des milices Jeunesses Révolutionnaires Rwagasore, réveille le souverain endormi dans une chambre de 3m sur 2 et lui intime l’ordre de le suivre immédiatement. Ntare V demande la raison de ce déménagement impromptu mais (menaçant) le Lieutenant pour seule réponse, le pousse hors du palais et le fait ligoter sous le drapeau national.. Toujours interrogatif, Ntare demande à ses geôliers si le Président Micombero va le recevoir !? Mais les réponses restent évasives, narquoises.
Le jeune Mwami hurle de terreur lorsqu’il s’aperçoit qu’un peloton d’exécution l’a escorté et implore la clémence de ses bourreaux. Un seul claquement de doigt et ce sont 3 baïonnettes qui traversent son corps. Le Roi s’effondre mais ne meurt pas ; il agonise durant 20 minutes avant d’être achevé au pistolet. Le Capitaine Onésime Ntabiraho qui a tiré les derniers coups de feu, lui tire encore 3 balles de révolver en forme d’étoiles sur le front du souverain assassiné ; son grade en forme de signature. Il est 23 heures 15. La monarchie a cessé de vivre au Burundi (Sources : Radio Publique Africaine)
Quelques combats ont bien éclaté à la frontière zaïro- Burundi mais, là aussi les informations sont difficiles à vérifier On parla vaguement d’attaques d’insurgés congolais Mulelistes, de partisans du Roi…
Le Prince François Habarugira Kikoro (descendant du Mwami Mwezi IV) sera également assassiné au cours de cette nuit tragique.
==Enquête sur la disparition du Roi==
Dans le cadre du cinquantième anniversaire de son indépendance et de la réconciliation nationale, le gouvernement burundais décide de mandater le 8 mars 2012 l’équipe du Professeur Jean Jacques Cassiman afin que celui puisse identifier le corps du souverain. Généticien et expert dans l’analyse ADN à l’Université Catholique de Louvain, le Professeur s’est fait connaître après avoir résolu le mystère [[Louis XVII]].
Arrivée le 1er avril dernier et composée de 7 personnes, l’équipe du Professeur a été immédiatement reçue par le Premier Vice Président de la République, Thérence Sinuguruza tandis qu’une deuxième équipe composée de membre de la police fédérale belge conjointement avec la police nationale du Burundi se dirigeaient vers le site d’Itankoma près de Gitega, lieu supposé de la mort du Roi. Enfin, une troisième équipe (en Belgique) devra prendre des échantillons d’ADN sur la Princesse Rose Paula Iribagiza Mwambusta, prétendante au trône et sur la mère du défunt Mwami, la Reine Barampaye (décédée le 11 février 2007) afin de les analyser.
Dans un discours le jour même de l’arrivée de l’équipe belge, le Ministre des Sport, de la Jeunesse et de la Culture Jean Jacques Nyenimigabo, déclare : « Le Roi Ntare V est un roi que nous respectons et qui doit être enterré dignement (..) c’est que pour nos puissions connaître l’histoire sans vengeance … » ajoutant que «l’opération rentre aussi dans le cadre des mécanisme de la justice traditionnelle où la vérité doit être dite sur tout ce qui s’est passé dans l’histoire du pays depuis l’indépendance du Burundi jusqu’en 2008. »
[[Fichier:Equipe du Professeur Cassiman.jpg|350px|thumb|left|L'équipe du Professeur Cassiman]]
L’équipe du Professeur Jean Jacques Cassiman va se heurter très vite à plusieurs difficultés. Absence de documents écrits (autres que ceux de l’enquête établie par Radio Publique Africaine), témoignage oculaires incertains, et limite de temps des recherches. 15 ouvriers vont se relayer dans un espace de recherche clôturé de 12 mètres sur 12. Les premiers corps retrouvés laissent naître de grands espoirs mais qui vont vite retomber aussi vite. Les squelettes trouvés proviennent d’un cimetière qui juxtapose le champ de recherche. Certaines sources affirment également que le corps du dernier monarque a été déplacé à plusieurs reprises.
Une semaine plus tard, force est de constater que la mission belge est un échec. Ce que récuse le Ministre Jacques Nyenimigabo qui affirment que la police du Burundi formé par des experts belges va continuer à rechercher le souverain disparu. Revenue en Belgique le 12 avril 2012, l’équipe du Professeur Cassiman n’aura donc pas résolu le mystère de la disparition du corps du Mwami.
La Princesse Esther [[Kamatari]] , Présidente du mouvement [[Abahuza]], a quant à elle émis une protestation officielle via une lettre publique datée du 29 avril 2012 où elle dénonce ce qu'elle appelle ni plus ni moins qu'une "''récupération politique de la part du gouvernement burundais actuel''".
[[Category:Royalisme burundi]]
== Liens externes ==
*[http://www.histoiredelafrique.fr/] : Site consacré à la monarchie du Burundi (Fr.)
*[http://www.burundi-agnews.org] : Site d’information consacré au Burundi (fr.)
*[http://burundi.news.free.fr/archives/mortntare.html] : Site sur l'assassinat du Roi (Fr.)
*[http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/699825/sur-les-pas-de-charles-ntare-v.html]: Article de la Libre Belgique sur l'enquête ordonnée pour retrouver les restes du souverain (15/11/2011)
*[http://countries.diplomatie.belgium.be/fr/burundi/newsroom/news.jsp?id=178153]: Information sur les travaux de l'équipe du Pr. Cassiman (Fr.)
*[http://www.inyenyeri.ch/IZ/Accueil/Entrees/2012/4/2_Burundi___Les_travaux_dexhumation_du_roi_Ntare_V_commencent_mardi_a_Gitega.html]: Travaux d'exhumation du Roi Ntare V (Fr.)
*[http://www.burundi-agnews.org/histoire_du_burundi.htm] : Les grandes dates de l'Histoire des Barundi, et du Royaume de l'Urundi (Fr.)
*[http://www.facebook.com/pages/Princess-Esther-KAMATARI/319261772987]: Page Facebook de la Princesse Kamatari
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Organisation monarchiste polonaise
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'''L’Organisation monarchiste polonaise (OMP)'''
[[Fichier:Logo de l'OMP.jpg|200px|thumb|left|Logo de l'organisation monarchiste polonaise]]
Fondée le 16 Novembre 1989, l’Organisation Monarchiste Polonaise (''Organizacja Monarchistów Polskich'') est un mouvement monarchiste qui se veut traditionaliste, nationaliste et légitimiste (et dès 1992 anti-européen). Alors qu’à la chute du communisme, l’idée monarchiste fait son chemin dans le pays, celle-ci ne gagne pas cependant suffisamment en puissance pour que la République ne s’en émeuve.
Le 14 Février 1995, le plus grand rassemblement monarchiste est organisé lors du rapatriement,de Russie, de la dépouille du Roi [[Stanislas II]] (1732- 1798).Le succès de cette cérémonie ne leur permet pas de se présenter à l'élection présidentielle de cette année faute d'avoir atteint le nombre de signatures obligatoires.
[[Fichier:Stanislas II.jpg|200px|thumb|right|le roi Stanislas II de Pologne]]
Le mouvement édite un bulletin ''Royaliste- Pour la Patrie'' (ROJALISTA- Pro Patria) dont [[Adrian Nikiel]] est l’actuel leader du mouvement.
[[Fichier:Rojalista.jpg|1500px|thumb|left|Le bulletin Rojalista]]
En 1997, il échoue à faire élire un de ses membres au parlement polonais mais sur une liste d'un parti politique conservateur (Mouvement de Solidarité) fait nommer un de ses mebres au Sénat.
L’OMP est membre de l’UPR ([[Union pour une vraie politique]]) et de la [[Conférence monarchiste internationale]]. Certains de ses membres sont proche de de la mouvance sédévacantiste. En 2008, une scission a eu lieu avec la partie du mouvement la plus proche de la Fraternité Saint Pie X
En 2011, il s'est associé au Congrès de la nouvelle droite de [[Janusz Korwin-Mikke]]
En 2014 lors des élections européennes, l'OMP a fait élire un de ses membres Jarosław Iwaszkiewicz (et membre du Congrès de la Nouvelle droite) député.
[[Category:Royalisme polonais]]
==Lien externe==
* [[http://www.legitymizm.org/]] : site officiel de l'Organisation monarchiste polonaise (Pol.)
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Otto de Habsbourg-Lorraine
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'''Otto de Habsbourg-Lorraine'''
[[Fichier:Otto et son père Charles Ier.JPG|200px|thumb|left| Otto et son père, l'Empereur Charles Ier]]
Fils du Bienheureux [[Charles Ier de Habsbourg- Lorraine]] (1887- 1922), Empereur d’Autriche et Roi apostolique de Hongrie (Charles IV) et de Bohème (Charles III) et de Zita de Bourbon-Parme (1892-1989), l’Archiduc Othon (Otto) est né le 20 Novembre 1912 à la Villa Wartholz (Reichenau, Basse Autriche).
Prince héritier de 1916 à 1918 et Duc de Bar, il fut le prétendant à la couronne d’Autriche et Hongrie de 1922 à 2011. Il avait renoncé à sa charge en 2007 en raison de son âge au profit de son fils aîné Charles (Karl).
Il est l’aîné d’une fratrie de 4 frères et 3 sœurs.
==Prince héritier (1916- 1918)==
[[Fichier:Francis Joseph et Otto de Habsbourg.jpg|200px|thumb|right|Otto et l'Empereur François Joseph Ier]]
Baptisé Othon (Otto) François- Joseph Marie Antoine Charles Maximilien Henri Sixte Félix Louis Gaëtan Pie Ignace de Habsbourg- Lorraine, il devient Prince héritier de l’Empire Austro- Hongrois à l’avènement de son père sur le trône le 21 novembre 1916. A peine âgé de 4 ans, il suit le cortège funéraire, vêtu tout de blanc, de celui dont il sautait encore sur les genoux, quelques semaines auparavant, ceux de l’Empereur [[François- Joseph Ier]]. Puis viendra le couronnement magnifique de son père à Vienne et à Budapest auquel le jeune prince pose officiellement avec ses parents (30 décembre 1916).
[[Fichier:Couronnement en Hongrie (1916).jpeg|300px|thumb|left|Couronnement impérial de 1916]]
Le 2 Octobre 1918, Otto fera sa première communion dans la petite chapelle de la ville de Reichenau. Une cérémonie qui va être à l’origine de sa ferveur catholique qui ne se démentira pas tout au long de sa vie.
Mais les soubresauts de la vie politique autrichienne et la défaite qui se profile dans l’Empire oblige Charles Ier à prendre des décisions . La couronne autrichienne est instable, Charles pense encore sauver celle de Hongrie. Otto l’accompagne le 23 octobre 1918 à Budapest où il est acclamé par des milliers de personnes. Charles en profite pour nommer le Palatin et Archiduc Joseph son « homo regius » (homme du Roi). Les événements se précipitent à Vienne. Otto avec le reste de sa famille reste au château de Gödöllö .Le 30 octobre, Budapest est secoué par des émeutes anti monarchistes. Le Palatin accepte de nommer le Comte Michel Karolyi Premier ministre mais une fois au pouvoir ce dernier proclame la république. Le château de Gödöllö est menacé par une foule en armes . La famille impériale doit fuir vers Vienne.
Le 2 novembre 1918, c’est dans un château de Schönbrunn déserté par la Garde impériale que le jeune prince rejoint son père.
A la fin de la première guerre mondiale, devant la révolution qui menace d’emporter violemment l’Empire, Charles Ier est finalement obligé de renoncer à ses prérogatives le 12 novembre 1918. Durant ces deux ans de règne, Charles avait tenté de négocier une paix séparée avec la France (1917) et tenté de réformer l’Empire en ajoutant à la monarchiste dualiste, la Bohème. Charles était convaincu que le fédéralisme, longtemps combattu par son prédécesseur, sauverait l’Empire (manifeste du 18 Octobre 1918).
Charles qui n’a pas pour autant abdiquer, amène sa famille au Pavillon de chasse d’Eckartsau, à une trentaine de Kilomètres de Vienne avant l’exil vers la Suisse. Lorsqu’il embarque dans le train qui le conduira vers son nouveau lieu d’exil, il déclarera : « ''mes ancêtres sont venus de la Suisse il y’a 700 ans et bien maintenant, 700 ans plus tard je prends le même chemin !'' ».
Le 23 mars 1919, la famille impériale quittait l’Autriche. Quelques jours plus tard, le 3 avril 1919, la République d’Autriche de Karl Renner proclamait la [[Loi anti-Habsbourg]] qui interdisait à tous les membres de la famille Impériale de séjourner en Autriche.
==Othon (Otto) Ier d’Autriche, Othon II de Hongrie et de Bohème==
[[Tentative de restauration de la monarchie par Charles Ier]]
[[Fichier:Otto_de_habsbourg_enfant_.jpg|200px|thumb|right|Otto en tenue impériale]]
Lorsque Charles Ier meurt le 1er Avril 1922 (à 35 ans) de pneumonie à Madère, le Prince héritier devient alors l’Empereur de Jure Otto Ier d’Autriche mais également Otto II de Hongrie et de Bohème. Lors de l’enterrement de l’Empereur, Otto marquera la cérémonie par la grandeur de son visage dont personne ne décela (témoignages de l’époque) la moindre larme. A la sortie de l’église, le Prince saluera la foule telle qu’il lui avait été enseigné à la cour impériale.
Grâce à des dons et la protection du Roi Alphonse XIII de Bourbon, la famille impériale en exil vivra de 1924 à 1929 dans la province de Biscaye (Espagne). Le juriste autrichien et Comte Henri de Degenfeld- Schonburg sera alors nommé précepteur du Prince et les bases de son enseignement fixées par une commission présidée par le Baron Hussarek, ancien Président du Conseil autrichien (enseignement des langues de l’Empire, histoire, géographie, mathématiques religions, etc..). Le prince lit en quatre langues la pression inyernationale y compris en Français qu’il affectionne particulièrement (il était de droit Duc de Bar de par son héritage bourguignon).
Si la nouvelle Tchécoslovaquie (Bohème) a chassé ses Habsbourg du trône, la Hongrie a de nouveau restauré la monarchie à travers une régence (1919). De facto, Otto est Roi de Hongrie. Mais le Régent Miklos Horthy de Nagybâya (1868- 1957) n’entend pas favoriser un nouveau couronnement à Budapest et par deux fois a déjà empêché Charles Ier de recouvrer son trône (1921).
Mais tout Empereur- Roi qu’il entend devenir (sa mère exerçant une Régence de fait), l’Archiduc Otto, qui se passionne pour l’histoire et la géo-politique, se doit de continuer ses études. De 1927 à 1929, il étudie au Luxembourg, passera un examen identique au baccalauréat qu’il obtiendra avec succès (1928) puis entre à l’Université Catholique de Louvain dont il en sortira le 27 Juin 1935, Docteur Es Sciences Politiques et Sociales (thèse sur « ''les Coutumes et droit successoraux de la classe paysanne et l’indivision des propriétés rurales en Autriche'' »).
Le 20 Novembre 1930, il est majeur et sa mère observant la stricte étiquette de la cour impériale s’agenouillera devant le nouvel Empereur titulaire. Une quarantaine de personne assiste à cette cérémonie où la veille il était apparu en tenue de magnat hongrois. Il recevra les insignes de la Toison d’Or.
Durant l’Hiver 1932- 1933, Otto voyage en Allemagne, rend visite au Président Hindenburg mais refuse l’offre que lui fait le Prince Auguste Wilhelm de Hohenzollern de rencontrer le leader du National- Socialisme, Adolf Hitler. Ce dernier qui pourtant ne cachait pas dans Mein Kampf son aversion de la maison d’Autriche (le prétendant parla de ce livre comme une « ''torture'' » à lire). A Vienne et partout dans le pays, le mouvement monarchiste se réorganise, des tracts appelant à la restauration de la monarchie sont distribués par milliers dans toutes les villes du pays. Il manque même d’être arrêté en mars 1933 lors d’une visite à Munich par un membre croate de la Gestapo et qui finit par baisser son arme, préférant laisser passer « son Roi »
Des tractations sont entamées avec le Chancelier Dollfuss en Autriche pour la restauration de la monarchie afin de stopper les visées expansionnistes de l’Allemagne. La [[Loi anti-Habsbourg]] sera même abolie le 13 Juillet 1935. Mais le Chancelier Kurt Von Schuschnigg (1897- 1977, a succédé à Dolfuss assassiné le 25 juillet 1934), alors au pouvoir, hésite, recule devant l’intransigeance allemande incarnée par le nouveau Führer Hitler. La Tchécoslovaquie mettra tout véto à cette tentative de restauration des Habsbourg.
[[Fichier:Kurt von schuschnigg.jpg|200px|thumb|left|Kurt von Schuschnigg]]
Otto de Habsbourg-Lorraine met en avant son projet de monarchie sociale-chrétienne. En novembre 1936, l’Autriche reçoit le Régent de Hongrie qui dépose des fleurs dans la crypte des Capucins, lieu de repos des empereurs autrichiens. La population crie « Vive l’Empereur » devant le cortège. Le gouvernement autrichien contacte alors ses homologues français et lui annonce son intention de restaurer la monarchie sous un delai d’un an. Certains monarchistes sont sceptiques. On parle d’une Régence conduite par le Prince Eugène, oncle du prétendant. Le 20 novembre 1937, les monarchistes manifestent bruyamment devant la Hofburg. Le Chancelier Kurt Von Schuschnigg continue de tergiverser.
Dans la nuit du 11 au 12 Mars 1938, l’Allemagne pénètre de force dans le pays et l’annexe (Anschluss). Hitler avait proposé vainement un trône à l’Archiduc mais Otto avait refusé toute négociation avec le Chancelier Hitler. Ce dernier n’avait pas apprécié le refus du jeune archiduc et avait alors baptisé son pan d’invasion de l’Autriche du nom de l’Archiduc (Plan Otto). Le mouvement monarchiste autrichien est interdit, ses membres arrêtés, déportés ou exécutés. Afin de lui-même éviter l’arrestation, Otto doit fuir en Belgique puis France (il emet une protestation officielle le 16 mars dans le périodique « Le Jour »). La Hongrie du Régent Horthy ne bougera pas.
Le prétendant rencontre le Président du Conseil français Edouard Daladier en juillet 1939
==L’exil==
[[Mouvement monarchiste austro-hongrois durant l'Entre- deux- guerres]]
[[Fichier:Otto de habsbourg-lorraine en tenue traditionnelle.jpg|250px|thumb|right|Otto de Habsbourg- Lorraine en tenue traditionnelle]]
A la capitulation de la France en Juin 1940, l’Archiduc et sa famille partent pour l’Espagne puis le Portugal via Bordeaux. Il met ses talents de négociateur et ses relations pour obtenir des passeports de sortie de territoire pour 15000 personnes. Un mois plus tard, ils sont aux Etats-Unis où Otto est reçu en souverain par le Sénat et le Congrès. L’Archiduc va consacrer tout son temps à organiser la libération de l’Autriche (dont il arrive à convaincre le Président Roosevelt en 1943 à considérer son pays comme un pays occupé et non collaborateur, lui éviter les bombardements et lui permet de bénéficier de l’aide du Plan Marshall, de créer un Conseil national autrichien (qui prône la création d’une Fédération danubienne) et la constitution d’un bataillon armé autrichien dont ses frères vont s’y engager) et de la Hongrie.
Il finance les activités monarchistes à Londres et celles du Mouvement des autrichiens libres.
En janvier 1944, il reçoit une lettre du Comte Sigray qui l’informe de la situation de la Régence en Hongrie et que le parlement est prêt à voter la restauration et la déchéance de Horthy. Otto de Habsbourg- Lorraine est reçu par le Président américain Franklin Roosevelt. Il tente de plaider la cause de la Hongrie, lui propose que le Primat de Hongrie prenne la tête de l’état. Roosevelt émet l’hypothèse que le prétendant prenne lui-même la direction des affaires hongroises mais Otto refuse en déclarant qu’il ne prendra la tête de la Hongrie que si le parlement le demande et que ce soit ratifié par référendum. A contrario Otto demande que la Hongrie soit considérée dans le camp des alliés. Il confie à son frère Charles –Louis le soin de rassembler les Hongrois exilés sous sa direction. Mais le temps ne joue pas en sa faveur. Les allemands obligent le Régent à démissionner et interdisent les activités des monarchistes en Hongrie.
A la Libération (1945), l’Archiduc revient dans son pays et reçu comme un souverain dans plusieurs villes. Il tente de faire incorporer e Tyrol du Sud à l’Autriche mais cette partie autrichienne de l’Italie n’intéresse que peu les Alliés.
Les Soviétiques qui occupent une partie du pays ont réinstallé la République comme système de gouvernement. Une fois au pouvoir, les socialistes remettent la [[Loi anti-Habsbourg]] en vigueur et avec l’aide des communistes empêchent le mouvement monarchiste populaire d’Autriche (MBÖe) de se faire enregistrer comme parti aux élections du 28 Novembre 1945. Le prétendant et son frère Félix (né en 1916) sont aussitôt chassés d’Autriche en Janvier 1946. Il en va de même en Hongrie où la Régence est tombée à la chute de Berlin. Les Communistes ont pris le pouvoir et il n’est plus question de restauration de la monarchie (Staline avait caressé l’idée de mettre sur le trône le prétendant mais celui-ci violemment anti-communiste avait refusé)
==Le rêve européen==
Fidèle aux traditions de sa famille, manipulant avec aisance plusieurs langues, Otto de Habsbourg –Lorraine va se jeter dans le combat pour la formation d’une Europe unie, libérée du joug communiste. Membre de l’Union Paneuropéenne (ou [[Mouvement Paneuropéen]]) dès 1936 (mouvement fondé en 1922 par le monarchiste et Comte Richard Coudenhove- Kalergi), il déclare : « ''un beau jour toutes les frontières vont disparaître en Europe et toutes les nations auront le droit à l’autodétermination, elles seront libres et alors une véritable Europe unie pourra de nouveau jouer le rôle mondial qui a été le sien pendant des siècles'' ».
Dans les années 50, de fortes rumeurs affirment que le Dictateur espagnol Franco songe a lui pour le trône espagnol. Le ministre des affaires étrangères Martin Artajo est à l’origine de ce projet qui a pour unique but d’éloigner tout Bourbon libéral du trône. L’Archiduc rencontre d’ailleurs a plusieurs reprises le leader du régime franquiste et n’oublie pas que celui-ci l’a aidé dans sa fuite vers les Etats-Unis en 1940. Le 26 juillet 1950, le « Der Abend », journal communiste, dénonce un complot des Etats unis et du Vatican afin de remettre le prétendant sur le trône autrichien.
Militant pour la création d’une Fédération danubienne qui engloberait à la fois l’Autriche, la Bavière catholique et le Tyrol du Sud, Otto de Habsbourg-Lorraine suit les événements de 1956 en Hongrie avec attention. Les monarchistes tentent de mobiliser l’attention de l’Europe de l’Ouest et se font ouvrir les antennes des radios européennes. Le 31 octobre 1956, le cardinal Mindszenty rentre à Budapest. Cette icône monarchiste n’a pas perdu sa verve et tente de mobiliser les forces légitimistes. L’Union soviétique intervient brutalement et met fin aux espoirs des monarchistes hongrois.
Afin de consacrer à la formation de l’Union Européenne, Otto de Habsbourg Lorraine décide de prendre une décision lourde et toujours sujette à controverse aujourd’hui. Le 31 Mai 1961, il annonce renonce à ses droits de prétendants au trône d’Autriche afin de pouvoir revenir dans son pays (Le Prince Maximilien de Hohenberg qui restait le seul leader monarchiste prit contact avec le Ministre des Affaires Etrangères Bruno Kreisky afin que le parti Social- démocrate soutienne le retour du prétendant). Il devient désormais « Herr Doktor Otto Habsburg-Lothringen » (les particules ne sont pas reconnues en Autriche). Mais il lui faudra encore attendre 1966 avant de pouvoir rentrer en Autriche..
Devenu Président du [[Mouvement Paneuropéen]] en 1973, Otto de Habsbourg –Lorraine est élu Député Allemand (de Bavière) de la CSU (droite démocrate-chrétienne et conservatrice) au sein du Parlement Européen en 1979. Il occupera ce poste jusqu’en 1999. En effet, l’Autriche n’était pas à ce moment là membre de la Communauté des Etats Européens, Otto de Habsbourg- Lorraine ne pouvait donc pas prétendre à un poste de député autrichien. De son poste au Parlement Européen, le député Otto de Habsbourg- Lorraine va lutter contre le communisme qui occupe une grande partie de l’Europe de l’Est (1945- 1991). Entre 1988 et 1989, Otto de Habsbourg Lorraine fait plusieurs voyages en Hongrie et organisa le « pique-nique paneuropéen » à la frontière austro-hongroise qui permettra à 600 ressortissants Est- allemands de passer à l’Ouest.
[[Fichier:Otto-habsbourg-le-28-juin-2007-a-munich.jpg|250px|thumb|left|Otto de Habsbourg- Lorraine,le 28 juin 2007 à Munich]]
Lors de la chute du Communisme en 1990, la Hongrie proposera le Poste de Président à l’Archiduc qui la refusera poliment « ''estimant être plus utile à la Hongrie depuis le Parlement Européen'' » et ce bien qu’il jouissait d’une énorme popularité dans le pays. Un film d’une heure et demi sur la vie du Prince et projeté le 2 Janvier 1989 rassemblera 70 000 personnes. Budapest se voilera même d’affiches de propagande en faveur du prétendant. 100 000 personnes signeront un appel afin qu’Otto de Habsbourg- Lorraine soit élu au poste de Président de la Hongrie. Le 2 Mai 1990, le Prince impérial assistera à la cérémonie d’ouverture du Parlement hongrois. Le Doyen d’âge qui lut le discours remercia le Prince de sa présence tout en soulignant que lui-même avait servi l’Empereur Charles Ier..
[[Fichier:Otto-Habsbourg.jpg|200px|thumb|right|Otto de Habsbourg- Lorraine]]
Otto de Habsbourg-v Lorraine visitera également la Tchécoslovaquie de Mars à Avril 1990 où il tiendra des conférences puis le 12 Juin 1991, la Croatie accueillera sur son sol le prétendant. L’engagement en faveur d’une Croatie indépendante sera un des crédos du Prince.
En 1994, il mènera la campagne d’adhésion de l’Autriche à l‘Union Européenne.
Les Habsbourg- Lorraine sont toujours très impliqués dans la politique européenne. [[Karl de Habsbourg- Lorraine]] fut Député Européen de 1996 à 1999 sous l’étiquette de l’ÖeVP et dirige l’actuel [[Mouvement Paneuropéen]] Autrichien depuis la démission de son père en 2004. Sa fille Walburga est une élue du Parlement Suédois depuis 2003 (réélue en 2006 et 2010), sa fille Gabriella est Ambassadrice de Géorgie (depuis 2010), son deuxième fils Paul –Georg occupe des fonctions gouvernementales en Hongrie.
==Le mouvement monarchiste autrichien d’après-guerre==
De son lieu d’exil, Otto de Habsbourg- Lorrains transforma le mouvement monarchiste de la Fédération des patriotes autrichiens (Bund Österreichischer Patrioten ) en un Mouvement Monarchiste d’Autriche (fondé le 16 Février 1958 le MBÖe regroupait 1200 sections et 6000 adhérents et dont August Lovrek fut un membre fondateur) en un groupement appelé Action Autriche –Europe (Aktion Österreich- Europa/AÖE) le 10 Décembre 1966 et qui fut plus tard affilié au mouvement Paneuropéen.
Il est vrai que les autorités autrichiennes s’inquiètent des déplacements trop fréquents de l’Archiduc et des visites de centaines de personnes dans sa résidence de Bavière. Le gouvernement autrichien continue de lui nier sa nationalité avant de devoir la lui reconnaître juridiquement en 1957 tout en lui précisant qu’il sera connu uniquement sous le nom de « Habsbourg-Lorraine ».
La question du retour d’Otto de Habsbourg- Lorraine divisa le pays et le Tyrol et le Vorarlberg organisèrent des manifestations de soutien au prétendant. En 1957, 17% des autrichiens se disaient prêt à accepter le retour de la monarchie dans le pays.
Le prétendant s’implique dans la vie du mouvement monarchiste et n’hésite pas à imposer ses décisions à son représentant August Lovrek. Ce qui n’est pas sans créer quelques vives tensions au sein du MBÖe.
Les Socialistes (SPÖe) mènent une campagne violente à son égard d’Otto de Habsbourg et dénonce les rencontres entre la Chancellerie dirigée par la droite autrichienne (ÖeVP) de Julius Raab et Maximilien de Hohenberg notamment au sujet de la restitution des biens de la famille impériale. En novembre 1959, Otto de Habsbourg-Lorrain écrit au MBÖe afin de lui demander son soutien pour son retour en Autriche et de ne pas écouter la propagande nauséabonde à son encontre. Les négociations s’estompent en novembre 1960. Deux mois pour le 40ieme anniversaire du souverain, alors les monarchistes trinquent à la santé du souverain exilé, des membres du parti communiste pénètrent violemment dans les locaux du MBÖe. Il y’aura des blessés de part et d’autres.
Le 31 mai 1961, l’Archiduc annonce qu’il vient de signer sa renonciation au trône afin de rentrer en Autriche. Les monarchistes sont consternés. Otto de Habsbourg- Lorraine doit s’expliquer par un courrier alors que les socialistes redoublent d’efforts dans leur campagne contre l’Archiduc. En janvier 1962 , il reçoit un soutien de l’ancien chancelier Kurt Von Schuschnigg alors que son retour divise le gouvernement et l’opposition autrichienne dans ce que la presse appelle « l’affaire Habsbourg ». De tractations en tractations et tentatives désespérées du gouvernement d’acheter la renonciation totale de l’Archiduc, celui-ci fait enfin son entrée en Autriche le 11 août 1966 pour quelques heures. Manifestations en sa faveur et contre manifestations seront organisées tant par les monarchistes pour les premières que le socialistes pour les secondes. Le 31 octobre 1966, il revient en Autriche. Des grèves sont organisées contre son retour en Autriche.
Le MBÖe s’est transformé le 10 décembre 1966 en un Aktion Österreich-Europa (AÖE) qui annonce par voie de presse qu’il lutte pour le retour de l’Archiduc en Autriche et enfin l’instauration d’un ordre social sous la forme d’une monarchie moderne. August Lovrek annonce clairement que le mouvement monarchiste prend une position plus européeene. En 1969, 50 000 personnes assisteront à une manifestation où le prétendant prendra la parole.
L’AÖE organise de fréquentes manifestations monarchisto-européennes à Vienne avant que le mouvement paneuropéen ne reprenne le flambeau fin des années 70. Devenu citoyen allemand en 1978, il peut entrer au parlement européen en juillet 1979. Ce malgré des tentatives d’opposition des socialistes autrichiens. Il devient un porte parole de l’anticommunisme et la voix des pays occupés par l’Union soviétique.
Le 14 Mars 1989, décédait l’impératrice Zita de Bourbon –Parme. Ses funérailles nationales à Vienne seront l’objet d’une des plus grandes manifestations monarchistes en Autriche. Elle avait son retour en mai 1982, toujours vêtue de son habit de deuil qui la caractérise depuis 1922.
La Hongrie lui propose un poste de Président entre 1990 et 1992 mais le député européen de la droite allemande (CSU) préfère renoncer pour se consacrer aux affaires européennes qu’il occupera jusqu’en 2004
Aujourd’hui, le mouvement monarchiste est représenté par [[l'Alliance Noire Jaune]] (Schwarz-Gelbe Allianz).
En 2007, Otto de Habsbourg- Lorraine remettra ses prétentions entre les mains de son fils Karl (II d'Autriche, III de Bohème et V de Hongrie) pour raisons de santé.
Il est également l'auteur de plusieurs ouvrages historiques et politiques dont "Mémoires d'Europe (1994)" ou "Le nouveau défi européen (2007)"
==La famille impériale==
[[Fichier:Le mariage impérial en 1951.jpg|200px|thumb|left|Mariage d'Otto et de Régina Saxe- Meiningen]]
De son mariage à Nancy (10 Mai 1951) avec la Princesse Regina de Saxe Meiningen (1925- 2010), Othon de Habsbourg- Lorraine a eu 7 enfants : Andréa (née en 1953), Monika (née en 1954), Michaela (né en 1954, sa jumelle), Gabrielle (né en 1956), Walburga (né en 1958), [[Karl de Habsbourg- Lorraine]] (né en 1961) et [[Paul- Georges de Habsbourg-Lorraine]] (né en 1964).
Lors de son mariage à Nancy, la presse française lui fera les honneurs d’articles élogieux. La capitale lorraine, dont le prétendant avait une affection particulière, s’était couverte de monarchistes hongrois et autrichiens, de drapeaux de l’Empire. Lors de ses noces d’Or en Mai 2001, le couple impérial recevra une nouvelle fois les honneurs de la ville.
[[Fichier:Mariage d'OttoHabsbourg.jpg|250px|thumb|right|Mariage d'Otto et de Régina Saxe- Meiningen]]
==Un Prince jugé controversé par ses opposants==
L’hebdomadaire ''Stern'' publie dans son numéro 2 de 1994 un article où il révèle que l’Archiduc a rencontré secrètement en novembre 1993, le leader de l’extrême-droite autrichienne Jörg Haïder à Bruxelles. Le prétendant au trône se défendra de cette entrevue en expliquant que son parti était au courant de cette entrevue dont le but était de convaincre Jörg Haïder de voter en faveur de l’Europe. Proche de l’Opus Deï, le Prétendant au trône était un fervent catholique opposé à l’avortement.
D’ailleurs c’est au titre de ses convictions catholiques que le prétendant interviendra auprès du Vatican afin que la proposition du Général de Gaulle de créer une église catholique séparée ne voit le jour. Le Pape Jean XXIII demandera même à l’Archiduc de lui faire des propositions de réformes avant le concile de Vatican en 1962 où Otto de Habsbourg-Lorraine et son épouse trouvera une place d’honneur lors de l’inauguration du Concile.
En 1981 lors d’un discours au Luxembourg sur les questions d'avortement, il déclara : « ''En me prononçant contre le présent rapport, je ne récuse pas les revendications justifiées des femmes, revendications que j’aurais aimé approuver. Mon vote est uniquement motivé par le fait que ce document contient un certain nombre de points de vues auxquels un européen chrétien ne saurait souscrire et qui ne s’appliquent pas non plus aux droits de la Femme. Il s’agit, en l’occurrence, de questions fondamentales qui n’ont rien à voir avec la politique et où il y va de la conscience de chacun. Car avorter – quoique l’on puisse dire hypocritement pour y trouver des excuses – c’est commettre un meurtre, c’est refuser le droit à la vie.(…)'' ».
Parlant du Général Francisco Franco, le Prince d'Autriche-Hongrie compara son régime à une banale dictature sud-américaine et nota que le Généralissime fut connu pour son hospitalité pour les réfugiés lors de la Seconde Guerre mondiale.
Le 10 mars 2008, il minimisa les manifestations de soutien des Autrichiens lors de l'Anschluss, provoquant une vive polémique dans le pays.
==Funérailles de l'Archiduc Otto de Habsbourg- Lorraine==
[[Fichier:Enterrement de l'Archiduc Otto.jpg|300px|thumb|left|Enterrement de l'Archiduc Otto]]
Le corps de l'Archiduc Otto de Habsbourg-Lorraine a été transferré de sa résidence de Pöcking (Bavière) vers une chapelle ardente à Munich le 9 juillet 2011 puis le cercueil, recouvert des armes de la maison impériale, a pris la route de Vienne. Le Cardinal Christoph Schönborn présidera la messe de requiem dans la Cathédrale de St Etienne à 15h le 16 juillet 2011 à Vienne. A la fin de la messe,le cortège prendra la route de la crypte des capucins. La tradition d'enterrement des empereurs défunts sera respectée telle qu'elle était pratiquée sous l'Empire Austro-Hongrois.
Le Prince Georges de Habsbourg-Lorraine , fils cadet d'Otto de Habsbourg-Lorraine. a annoncé que le coeur de son père reposerait à l'abbaye bénédictine de Pannonhalma en Hongrie.
Le 9 juillet 2011, 300 personnes ont assisté à Nancy à une messe de requiem en l'honneur de l'Archiduc.
Le 10 juillet, le Prince Karl de Habsbourg-Lorraine a annoncé au journal oe24 que 300 membres de la famille impériale des Habsbourg seraient présents à la messe de requiem mais qu'il n'y aurait pas de funérailles nationales. Cependant, des membres des Cours et gouvernements étrangers ainsi que ceux de l'Autriche représenteront leur pays lors de la messe finale de requiem à Vienne qui conduira Otto de Habsbourg-Lorraine à la crypte des Capucins.
[[Fichier:L'Archiduc_Karl_et_son_fils_Ferdinand.jpg|300px|thumb|right|L'Archiduc Karl de Habsbourg- Lorraine et le Prince héritier Ferdinand/Photo Yonha news]]
Un sondage publié par le quotidien "Österreich" (parution du 10 juillet) indique que 60% des Autrichiens étaient favorables à des "funérailles d'Etat" pour l'archiduc Otto de Habsbourg- Lorraine.
Le 16 juillet, Alors que Zagreb organisait une messe de requiem en hommage à Otto de Habsbourg-Lorraine , ce sont des milliers de personnes qui se sont rassemblés à Vienne pour assister à l'enterrement. L'Archiduc et son épouse ont été accompagnés dans la crypte des capucins par les membres de la famille impériale, des têtes couronnées (ou non) et de membres de gouvernements étrangers et autrichien. D'ailleurs, le gouvernement autrichien aura pour l'occasion autorisé un corps de l'armée à défiler aux côtés des monarchistes, la plupart vêtus des habits traditionnels autrichiens rappelant les plus belles heures de l'Empire.
==Hommages internationaux==
[[Fichier:Habilles-en-costume-traditionnel-des-Viennois-suivent-le-cortege-Photo-AFP.jpg|300px|thumb|left|Monarchistes accompagnant le cercueil de l'Archiduc Otto de Habsbourg-Lorraine/Photo AFP pour l'Est Républicain]]
Le Président fédéral autrichien Heinz Fischer a rendu publiquement hommage à l'Archiduc en regrettant le départ d'une grande figure européenne. Le Président slovène Danilo Türk a quant à lui ajouté que l'Europe perdait l'un de ses plus grands avocats et enfin le Ministre des Affaires étrangères Tchèque et Prince d'Empire, Karel VII Schwarzenberg a déploré le décès d'un homme qui avait lutté pour la libération des peuples d'Europe Centrale et de l'Est.
L'ancien chancelier Wolfgang Schuessel a déploré la perte " d'un grand patriote autrichien " et le leader de l'Extrême droite autrichienne Heinz-Christian Strach a quant à lui déclaré que " l'Autriche avait perdu un grand homme d'État". Jose Manuel Barroso (Président de la Commission Européenne) a rendu hommage à "l'Européen qui a permis la construction de l'Europe ", la Pologne qui occupe la présidence de l'UE a parlé de "géant européen"....
Les Parlements européens, autrichiens et hongrois ont observé une minute de silence le 4 juillet 2011 à l'annonce du décès de l'Archiduc.
Le Gouvernement hongrois a officiellement adressé ses condoléances à la famille impériale.
[[Category:Royalisme Autrichien]]
[[Category:Royalisme Hongrois]]
==Liens externes==
*[[http://www.youtube.com/watch?v=2QDdg1ixyYg&feature=related]] : Vidéo ''You Tube'' sur le couronnement de Hongrie en 1916 /Commentaires de l'Archiduc (Fr.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=rOr_j7tmOTc] : Vidéo ''You Tube '' extrait du mariage de l'Archiduc. Commentaires du Ministre français de la Culture Frédéric Mitterrand (Fr.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=ilb7VvGx1Is&feature=related]: Vidéo ''You Tube'' : points de vue politiques de l'Archiduc (Angl.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=T7FGTl3bjJI&feature=related]:Vidéo ''You Tube'' sur les monarchistes autrichiens (All.) (1)
*[http://www.youtube.com/watch?v=hvCWdZKvo2M&feature=related] : Vidéo ''You Tube'' sur les monarchistes autrichiens (All.)(2)
*[http://www.youtube.com/watch?v=smj4x4PaScQ&feature=related]: Vidéo ''You Tube'' sur l'enterrement de l'Impératrice Zita (All.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=Z0Xt-ZCKVyU&feature=related]] : Vidéo ''You Tube'' sur l'Impératrice Zita
*[http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20110704trib000634176/deces-d-un-grand-europeen-otto-de-habsbourg.html] : Article de la ''Tribune'' pour le décès de l'Archiduc (Fr.)
*[http://www.ktotv.com/videos-chretiennes/emissions/du_jour/hors-serie-entretien-otto-de-habsbourg/00040158] : Entretien télévisuel d'1h30 accordé par l'Archiduc à la chaine KTO (Fr.)
*[http://www.estrepublicain.fr/fr/a-la-une-aujourdhui/info/5395973-Hommage-Nancy-messe-de-requiem-pour-l-archiduc-Otto-de-Habsbourg-Lorraine] : Article de ''l'Est républicain'' du 06/07/2011 concernant la messe de requiem en l'honneur de l'Archiduc à Nancy (Fr.)
*[http://www.paneuropa.org/] : Site officiel du mouvement paneuropéen (Fr.)
*[http://www.lefigaro.fr/international/2008/03/12/01003-20080312ARTFIG00374-les-commemorations-de-l-anschluss-divisent-l-autriche.php] : Article du ''Figaro'' du 12/03/2008 sur les commentaires de l'Archiduc sur l'Anschluss.
*[http://otto.twschwarzer.de/] : Site consacré à l'Archiduc Otto de Habsbourg- Lorraine
*[http://sga.monarchisten.org/] : Site du mouvement monarchiste l'Alliance Noire-Jaune (All.)
*[http://www.ottovonhabsburg.org/content.asp?lang=en] : Page internet sur l'Archiduc Otto de Habsbourg-Lorraine (All.)
*[http://www.oe24.at/oesterreich/chronik/habsburg/Testament-Otto-Habsburgs-noch-nicht-geoeffnet/33706719] : entretien de Karl de Habsbourg-Lorraine au journal Oe24 (10/07/2011)
*[http://www.flickr.com/photos/otto_von_habsburg/sets/72157627075238129/with/5939397899/] : Photos des funérailles de l'Archiduc Otto de Habsbourg- Lorraine
*[http://diepresse.com/home/politik/innenpolitik/677898/Habsburg_Totenwache-in-der-Kapuzinergruft] : Article du Die Presse . témoignages d'inconnus et carte du trajet que suivra la Famille impériale durant les funérailles (All.)
*[http://www.krone.at/Nachrichten/Otto_Habsburg_in_der_Kaiserkapelle_aufgebahrt-Letzte_Ehre_in_Wien-Story-272551 ] : Vidéo de témoignages en faveur de l'Archiduc.
*[http://www.estrepublicain.fr/fr/a-la-une-aujourdhui/info/5429998-L-adieu-a-Otto-de-Habsbourg] : Article du 16/07/2011 de l'Est Républicain sur les funérailles de l'Archiduc (Fr.)
*[http://www.france-catholique.fr/Otto-de-Habsbourg.html] : Article de France Catholique sur l'Archiduc Otto de Habsbourg- Lorraine (Fr.)
*[http://www.kaiser-politiker-visionaer-europaeer.de/]: Site sur l'Archiduc Otto de Habsbourg- Lorraine (All.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=Y-2vjWagMmM] :Requiem pour Otto de Habsbourg- Lorraine a Munich (11/07/2011)
*[http://www.youtube.com/watch?v=OpwcdNMzfeE] : Requiem pour Otto de Habsbourg- Lorraine à Mariazell
*[http://www.youtube.com/watch?v=PXzvMF7Dx6g&feature=related]: Funérailles de l'archiduc d'Otto de Habsbourg- Lorraine et Hymne impérial . Vidéo You Tube
*[http://www.youtube.com/watch?v=EHSpVSsQNAA&feature=related] : Funérailles de l'archiduc d'Otto de Habsbourg- Lorraine. Vidéo You Tube
*[http://www.youtube.com/watch?v=xIea2FO2zb8] : Funérailles retransmises de l'ORF / Vidéo You Tube
*[http://www.youtube.com/watch?v=sxhQMdlumGE] : Funérailles retransmises de l'ORF / Vidéo You Tube
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Otto de Habsbourg- Lorraine
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2011-07-12T16:23:31Z
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a renommé [[Otto de Habsbourg- Lorraine]] en [[Otto de Habsbourg-Lorraine]] : rectification typographique
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#REDIRECTION [[Otto de Habsbourg-Lorraine]]
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Palatin de Hongrie
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Yvanya
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/* Liste des Palatins de Hongrie */
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'''Palatin de Hongrie'''
Titre donné au Magnat (noble) qui pouvait assurer les pouvoirs de régence, de commandement des armées.. etc. C'était l'Assemblée nationale qui validé le choix du Palatin parmi quatre candidats présentés par le Roi. Traditionnellement, ce rôle fut attribué à un membre de la famille impériale des Habsbourg- Lorraine.
==Liste des Palatins de Hongrie==
* L’Archiduc Alexandre Léopold de Habsbourg- Lorraine (1772- 1795) : Prince Impérial et fils du Grand Duc de Toscane, crée Comte Palatin de Hongrie le 12 Novembre 1790, il décède accidentellement. Le Comte Palatin de Hongrie faisait office de Régent pour l’Empereur en Hongrie.
[[Fichier:Joseph d’Autriche (1776- 1847).jpg|200px|thumb|left|Fichier:Joseph d’Autriche (1776- 1847)]]
* L’Archiduc Joseph d’Autriche (1776- 1847) : Prince Impérial, frère de l’Archiduc Alexandre Léopold, devient Palatin de Hongrie le 12 Juillet 1795. De ses 3 mariages, il aura 6 enfants dont la Princesse Marie Henriette (1836- 1902), future Reine des Belges. En 1970, sa tombe sera pillée et détruite. Elle est en cours de restauration ce jour.
* L’Archiduc Stéphane (ou Etienne) d’Autriche (1817- 1867) : Fils de l’Archiduc Joseph d’Autriche, ancien gouverneur de Bohème et Palatin de Hongrie nommé le 12 Novembre 1847, il se rangea au côté des nationalistes hongrois en 1848 et fut un adversaire critique du Chancelier Metternich. Lors de la Révolution de 1848, il signa lui-même l’acte gouvernemental qui faisait du leader nationaliste Louis Kossuth (1802- 1894), un ministre des Finances. Outré par son comportement, il fut destitué de son titre de Palatin le 26 Septembre 1848. Sa mort fut l’objet d’un mystère et on parla d’assassinat. Sa tombe fut également pillée avec celle de son père. Un examen du squelette du Prince permit de mettre fin aux rumeurs d’empoisonnement et révéla que l’Archiduc était mort de tuberculose.
[[Fichier:Joseph de Habsbourg-Lorraine (1833-1905).jpg|200px|thumb|right|Joseph de Habsbourg-Lorraine (1833-1905)]]
Le fils de l’Archiduc Etienne fut un sujet loyal de l’Empire et se distingua lors de la guerre austro- prussienne en 1866. Il fut un ardent défenseur de la cause Rom et fit éditer un grammaire de la langue Rom.
* L’Archiduc Joseph d’Autriche (1833- 1905) : Demi frère de l’Archiduc Stéphane, il lui succède au titre de Palatin de Hongrie. De son mariage avec la Princesse Clotilde de Saxe Cobourg Gotha (1846- 1927), il aura 5 enfants dont la Princesse Marie Dorothée (1867- 1932) qui épousera le duc d'Orléans [[Philippe VIII]] et dont le mariage fut un désastre et l’Archiduc Joseph d’Autriche (1872- 1962).
* L’Archiduc Joseph d’Autriche (9 Août 1872- 6 Juillet 1962), brillant militaire et très populaire en Hongrie (à un tel point que les communistes de Bela Kun n'ose pas le faire arrêter), il fut un temps pressenti pour occuper le trône vacant de Hongrie et fut brièvement Régent (6 au 23 Août 1919).
Le 7 Août 1919, la Diète Hongroise décide la Restauration de la Monarchie et se tourne vers le Palatin Joseph de Hongrie. De nouveau, il est nommé Régent. Une terreur blanche s’abat alors sur Budapest. Le Gouvernement prend contact avec [[Charles Ier de Habsbourg- Lorraine]] et lui assure de sa fidélité. Mais la Tchécoslovaquie naissante craint une éventuelle restauration des Habsbourg et menace d’intervenir militairement. Le 23 Août, craignant une intervention militaires des Tchèques, le Palatin décide de se retirer.
[[Fichier:Joseph-Auguste_de_Habsbourg-Lorraine,_Régent_de_Hongrie.jpg|200px|thumb|left|Joseph-Auguste de Habsbourg-Lorraine, Régent de Hongrie)]]
Celui qui avait prêté serment à la République de Hongrie en Novembre 1918 se réfugie dans l’écriture de ses mémoires (7 volumes). Député en 1927, il ne sera pas inquiété lors de la collaboration entre la Hongrie et le régime nazi d'Adolf Hitler. Cependant à l'arrivée des troupes soviétiques, il part en 1944 aux Etats- Unis puis s'installera en Allemagne de l'Ouest.
De son mariage avec la Princesse Auguste de Bavière (1875- 1964), il aura 6 enfants. Les dépouilles du couple Palatin seront inhumées en 1992 au Château Royal de Buda.
* L’Archiduc Joseph François d’Autriche (1895- 1957), fils du Palatin Joseph d’Autriche, il épouse le 4 Octobre 1924 la Prince Anne de Saxe (1903- 1976), fille du Roi Auguste III de Saxe et Pologne dont il aura 8 enfants dont le Prince Joseph (né en 1933).
[[Fichier:Archiduc Joseph-Arpad de Habsbourg-Hongrie.JPG|200px|thumb|right|Archiduc Joseph-Arpad de Habsbourg-Hongrie]]
* L'Archiduc Joseph-Arpad de Habsbourg-Hongrie (né le 8 Février 1933 à Budapest) et fils de Joseph François d'Autriche est l'actuel Chef de la branche palatine des Habsbourg.
La famille des Habsbourg- Hongrie retrouva sa place au sein de la famille impériale dans les années 50. L’Impératrice Zita de Bourbon- Parme mit un certain temps à oublier l’attitude controversée de l’Archiduc Joseph lors de la [[Tentative de restauration de la monarchie par Charles Ier]].
[[Category : Royalisme Autrichien]]
[[Category:Royalisme Hongrois]]
==Liens externes==
*[http://stephane.thomas.pagesperso-orange.fr/lorraine/page50.htm] : Généalogie des Palatins de Hongrie (Fr.)
*[http://www.austro-hungarian-army.co.uk/biog/Erzjosef.htm] : Biographie du Régent Joseph (Angl.)
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Parti Bonapartiste Néerlandais
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'''Parti Bonapartiste Néerlandais''' (Bonapartistische Partij Nederland/BPN)
Parti politique créé en 1992 par Bert de Jong, le Parti Bonapartiste Néerlandais a bénéficié d'une large couverture médiatique dès sa création dans un pays pourtant connu pour sa fidélité à la monarchie d'Orange .
Souhaitant appliquer les idées de [[Napoléon Ier]] Bonaparte, il souhaite l'abolition de la monarchie et l'élection d'un chef d'état au suffrage universel avec la mise en place d'un parlement conventionnel appliquant la parité homme/femmes. Malgré plusieurs reportages qui lui sont consacrés à la télévision, radio et articles dans les journaux néerlandais comme français (L'Est Républicain et Le Pays), le BPN ne recueille pas assez d'adhésions.
En 2004, le Parti Bonapartiste Néerlandais décide de stopper ses activités politiques aux Pays-Bas pour se consacrer au bonapartisme international déjà incarné par sa branche, la [[Ligue Bonapartiste]].
[[Category:Bonapartisme]]
==Liens externes==
* [http://www.bonapartisme.cjb.net]: Ancien site du Bonapartistische Partij Nederland/BPN (Holl.)
* [http://www.stemhok.nl/archief/2003/nieuws/04splinter5.html]: Presentation du BNP (Holl.)
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Parti Carliste
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'''Le Parti carliste''' (ou Partido Carlisto)
[[Fichier:Banderacarlista.png|250px|thumb|left|Drapeau carliste]]
Parti politique espagnol , le Parti carliste ( Partido carlisto) a été fondé en 1969 se réclamant de la tradition historique du carlisme. Interdit sous le régime franquiste, il fut de nouveau autorisé en 1977 et enregistré en 1979.. Le Secrétaire- général du parti depuis 2009 est Jésus Maria Aragon.
Le Parti carliste publie un bulletin national appelé El Federal. En Navarre le bulletin local a pour nom [[Montejurra]].
==Idéologie du Parti carliste==
Ancré dans l’opposition au Parti populaire et au Parti socialiste- ouvrier espagnol, le Parti carliste s’inscrit néanmoins dans une ligne politique d’une gauche alternative et progressiste dont le programme s’inscrit dans une idéologie socialiste, autogestionnaire et fédéral (comme en ex Yougoslavie).
Il revendique la création d’une confédération dont le développement serait soumis au droit à l’autodétermination avec seul but assumé d’assurer la survie des différents peuples qui composent l’Espagne et leur pleine liberté sociale. Le parti Carliste lutte pour la reconnaissance des langues et traditions des peuples espagnols.
Le Parti Carliste se veut engagé dans la protection de l’environnement.
Il existe des fédérations représentatives du Parti Carliste dans tous les états autonomes du Royaume d’Espagne.
==Historique==
C’est avec le Prince héritier [[Charles Hugues de Bourbon-Parme]] que le mouvement carliste entame un nouveau tournant de son histoire politique. Conservateur, tenant d’un catholicisme intégral, le Parti carliste avait soutenu le Général Francisco Franco dans sa lutte de prise du pouvoir dans les années 30.
Les relations entre le mouvement carliste, dirigé par le Prince [[Xavier de Bourbon-Parme]], et le nouveau régime franquiste se cristalisèrent tout comme devinrent difficiles les relations entre le Prince Xavier et son fils Charles Hugues. Entre 1970 et 1972, un changement idéologique fut adopté au Congrès d’Arbonne (France) avec à sa tête un Prince Charles –Hugues, partisan d’une monarchie socialiste fédérale et autogestionnaire liant directement la dynastie et le peuple espagnol.
[[Fichier:Cartellcedoc 356.jpg [200px|thumb|left|Affiche électorale du Parti Carliste]]
De petits mouvements d’extrême-gauche intègrent même le Parti carliste avant finalement de le quitter devant le refus des carlistes d’accepter le concept d’un programme pour la création de la Fédération Ibérique des Républiques socialistes.
Les partisans d’un carlisme conservateur protestèrent auprès du Prince Xavier autant qu’ils firent pression sur lui pour qu'il condamna les positions du Prince. Les tenants des deux idéologies s’affrontèrent durement au sein de l’appareil politique carliste. Le Prince Xavier, victime d’un grave accident de voiture, préféra finalement abdiquer en faveur de son fils le 8 avril 1975.
Politiquement, le Parti carliste (officiel depuis 1972), avait tenté de se positionner auprès du Généralissime Francon afin que leur prince- candidat fût choisi comme futur souverain de la monarchie espagnole, mais restait avec leurs divisions internes un parti d’opposition minoritaire. Jose Maria Zavala, Secrétaire –général du Parti carliste et représentant du Prince Xavier en Espagne avait négocié en 1974 une alliance avec d’autres partis politique afin de former une Plateforme de Convergence démocratique avant finalement de s’en retirer en février 1975.
[[Fichier:CARTEL~2.JPG|200px|thumb|left|Affiche du Parti Carliste]]
Le mouvement carliste était divisé entre tenants de l’héritage traditionaliste (Communauté traditionaliste dont la majorité se trouva dans les branches basques et catalanes) et ceux partisans de la nouvelle idéologie voulue par le Prince Charles Hugues de Bourbon –Parme. Les tensions dégénèrent lors de la manifestation annuelle de Montejurra, en mai 1976 (deux morts). En 1977, les registres du Parti carliste affirmaient avoir 25000 adhérents mais le mouvement n’avait aucune reconnaissance politique. Le régime post- franquistes ayant refusé de l'enregistrer et tenta même de le faire dissoudre (1976).
Les carlistes ne purent se présenter aux premières élections législatives démocratiques de l’après- Franco mais réussissent néanmoins à envoyer un sénateur le 15 juin 1977 (le journaliste Fidel Carazo mais qui ne revendiquera pas son appartenance au mouvement carliste). De leur côté, les carlistes traditionalistes conduits par le Prince [[Sixte-Henri de Bourbon-Parme]] apportèrent leur soutien aux franquistes.
Après avoir soutenu la constitution de 1978, le Parti carliste est rapidement en proie à une nouvelle crise interne. Les partis nationalistes, notamment et les idéologues de gauche du mouvement carliste vont s’opposer puis se séparer.
[[Fichier:Image021.jpg|200px|thumb|right|Affiche du Parti carliste]]
Le 1979, le Parti carliste se présente aux élections générales et obtient 50 552 voix soit 0,28% des votes. Si c’est un échec sur le plan national (démission de Jose Maria Zavala), il n’en est rien sur le plan local. Traditionnellement acquis au carlisme, la Navarre donna 7.72% des voix et le Pays basque, 0.65% des voix au Parti carliste.
Lors des élections au parlement autonome de Navarre en avril 1979, le Parti carliste obtint 12165 voix soit 4.79% des votants et un député (qui n’assista jamais aux sessions parlementaires et qui ne revendiqua pas son appartenance au carlisme). Le Prince Charles Hugues, qui avait obtenu la nationalité espagnole, échoua lui-même a cette élection.
Le 28 Avril 1980, il renonçait à toutes activités politiques officielles au sein du Parti Carliste, conservant la présidence honoraire du parti. Mariano Zufía Urrizalqui (1920-2005), Secrétaire- général de la branche carliste du Pays Basque (Partido Carlista de Euskalherria (PCE-EKA/ Euskalherriko Karlista Alderdia )) fut nommé au Secrétariat- général du mouvement carliste.
[[Fichier:Evaristo Olcina.jpg|250px|thumb|left|Evaristo Olcina]]
Le nouveau Secrétaire –général du parti carliste est une figure du mouvement. Engagé dans les Requete à seulement 15 ans, il obtiendra le grade de Lieutenant dans l’armée espagnole avant d’être relâché de ses fonctions en 1944. Il entre en conflit avec le régime franquiste, ce qui lui vaudra deux semaines d’emprisonnement en 1945. Elu adjoint au maire de Pampelune en 1966, cet ancien banquier doit démissionner deux ans plus tard pour avoir refusé d’avoir condamner un attentat des nationalistes basques. Elu Conseiller provincial de 1970 à 1979, c’est en 1971 qu’il est élu au poste de Secrétaire général de la branche carliste du Pays Basque (secrétaire général du Parti d'Euskadi-Euskadiko Alderdia Carlista Karlista) avant d’occuper celui de Secrétaire- national de 1980 à 1983. Membre du parlement de 1979 à 1983 (lors des élections provinciales du 8 mai 1983, le Parti carliste obtient 2.55% des votes soit 6733 voix), Président de la chambre des comptes jusqu’en 1991, il abandonne toutes activités politiques à cette date.
Une fois à la tête du mouvement carliste, le député Mariano Zufía Urrizalqui entreprend de redonner au Parti carliste son ancienne gloire et va négocier des alliances avec des partis de la gauche espagnole. Lui succède en 1983 au poste de Secrétaire-Général du Parti carliste Enrique Cordero puis Juan Francisco Martín Aguilera De 1986 à 1987, le Parti carliste rejoint la coalition de la Gauche unie (initiée par Cordero) avant de s’en retirer par la suite et appelle à rejeter l’adhésion de l’Espagne à l’OTAN (voulu par Aguilera).
Elu en 2000 au poste de Secrétaire- Général du Parti carliste, Evaristo Olcina tente également de réinsuffler un dynamisme au Parti Carliste qui stagne dans ses résultats électoraux. Entre 2003 et 2007, la branche carliste de Navarre (dirigé par José Angel Pérez-Nievas Abascal (1930-2008) de 2002 à son décès ) fait élire un conseiller municipal sous son nom (1041 voix soit 0.3% des votes lors des élections de 2003).
[[Fichier:Jésus Maria Aragon..jpg|250px|thumb|right|Jésus Maria Aragon]]
En 2005, le Parti carliste appela à voter non à la constitution européenne tout comme il refuse tout soutien au gouvernement lors de la guerre d’Irak. En 2008, le gouvernement espagnol ouvre une enquête sur les candidats carlistes au motif qu’ils sont soupçonnés d’être membre du parti indépendantiste basque Batasuna.
Depuis 2009, le nouveau Secrétaire général fédéral du Parti carliste est Jésus Maria Aragon. Le Parti carliste a toujours une représentation municipale en Navarre (2012).
==Résultats électoraux==
[[Fichier:2010.jpg|250px|thumb|left|Rassemblement carliste du PC en 2010]]
'''Elections législatives''' :
* 1977 : Aucun candidat
* 1979 : 50552 voix soit 0.28% des votes (pas d’élus)
* 1982 : 224 voix soit 0% des votes ( pas d’élus)
* 1986 : Membre de la coalition Unité de gauche (le Parti carliste s’allie a des mouvements transfuges de l’extrême- gauche et du Parti communiste) qui obtient 4.63% des votes ( aucun élus pour le Parti carliste)
* 1989, 1993, 1996 : Aucun candidat
* 2000 : 2131 voix soit 0.01% des votes
* 2004 : 1813 voix soit 0.01% des votes
* 2008 : 2080 voix soit 0.01% des votes
'''Elections municipales''' :
[[Fichier:20110819114352 20110818 indignados 1771.jpg|250px|thumb|right|Carlistes participant à la manifestations des Indignés en 2011]]
* 1987 : 727 voix soit 0% des votes
* 1991 : 1218 voix soit 0.01% des votes
* 1995 : 162 voix soit 0.01% des votes
'''Elections européennes''' :
[[Fichier:Carliste.jpg|300px|thumb|left|Défilé de jeunes carlites]]
* 1989 : 8477 voix soit 0.05% des votes
* 1994 : 4640 voix soit 0.02% des votes
* 2004 : 1600 voix soit 0.01% des votes.
* En 1987 et 1999, le Parti carliste ne présentera aucun candidat.
==Liens externes==
* [http://partidocarlista.com/] :Site officiel du Parti carliste. (Esp.)
* [https://www.facebook.com/PartidoCarlista] : Page Facebook du Parti carliste (Esp.)
* [http://insurgenciacarlista.wordpress.com/] : Site de la Jeunesse du Parti carliste (Esp.)
* [http://www.eka-partidocarlista.com/] : Site du Parti carliste en Navarre (Esp.)
* [http://elcarlismocontralaglobalizacion.blogspot.fr/] : Blog pro carliste ( Esp.)
* [http://www.diariolacamara.com/2011/12/entrevistas-postelectorales-la-camara_05.html] : Interview de Jésus Maria Aragon (Esp.)
* [http://carlistasporlaconfederacion.espacioblog.com/] : Le Parti Carliste a l'origine de lizquierda uni (Esp.)
* [http://www.requetes.com/fotosmontserrat.html] : Site sur les Requetes (Esp.)
* [http://latoile.monarchiste.com/]: Dossier sur le carlisme La Toile n° 5 (Fr.)
[[Category:Royalisme espagnol]]
[[Category:Carlisme]]
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Parti Monarchique Parlementaire
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#REDIRECTION [[Parti monarchiste parlementaire du Burundi]]
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Parti National Paysan Démocrate Chrétien
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'''Parti National Paysan Démocrate- Chrétien (Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat)
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[[Fichier:Logo du PNTCD.jpg|200px|thumb|left| Logo du PNTCD]]
La chute du régime de Nicolae Ceaucescu le 24 décembre 1989 est également celle du communisme en Roumanie. Les partis d’opposition sont légalisés dont l’ancien parti monarchiste, le Parti National Paysan (1926- 1947) qui va bientôt devenir le Parti National Paysan Démocrate- Chrétien (''Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat''- PNTCD).
==La chute de la monarchie==
[[Le film des événements de la chute de la monarchie]]
Après avoir orchestré un coup d’état contre le Maréchal Antonescu (1882-1946) qui dirigeait le pays depuis 1940, le Roi [[Michel Ier]] est contraint de signer une armistice avec les Soviétiques qui viennent d’entrer dans son pays, le 12 Septembre 1944.
[[Fichier:Roi Michel en 1947.jpg|200px|thumb|right|Portrait du Roi Michel Ier en 1947]]
Le 30 décembre 1947, son palais cerné par les chars soviétiques et alors que le souverain est sous la menace de voir 1000 étudiants se faire exécuter, le Roi Michel Ier doit céder, signer son abdication et partir en exil. Le Parti National- Paysan (''Partidul Naţional Ţărănesc''), principal mouvement monarchiste, sera interdit le 29jJuillet 1947 par les communistes et se réfugie dans la clandestinité. Quelques réunions se tiendront bien secrètement à Bucarest mais le pouvoir communiste embastille impitoyablement tous partisans de la monarchie (le leader du PNTCD [[Corneliu Coposu]] affirmera que le pouvoir communiste aurait arrêté 270 000 monarchistes). La plupart des leaders du Parti National- Paysan sont en exil et faute de moyen financiers ne peuvent envisager de retour au pouvoir par la force.
==Retour du Parti National- Paysan en Roumanie==
La révolution roumaine de 1989 permet le retour de tous les mouvements politiques d’opposition y compris ceux des monarchistes du Parti National- Paysan que dirige [[Corneliu Coposu]].
Le 22 décembre 1989, le Parti National- Paysan lance un manifeste intitulé « ''Appel au pays !'' » établissant le début d’un programme politique (instauration de la démocratie, liberté religieuse, libre économie, réformes immédiates et restauration de la monarchie). Le 8 Janvier 1990, le Parti National- Paysan est enfin enregistré comme mouvement politique sous le nom de Parti National Paysan Démocrate- Chrétien (PNTCD).
[[Fichier:Corneliu Coposu.jpg|200px|thumb|left| Corneliu Coposu]]
Le 18 Janvier 1990, les Princesses Sophie et [[Margarita de Hohenzollern- Sigmaringen]] arrivent à Bucarest, acclamées par des milliers de roumains. Les filles du Roi Michel ne s’attendaient pas à cette manifestation de ferveur pas plus que le PNTCD qui (tout en étant l'organisateur) marque là des points face aux acteurs de la Révolution, la plupart des anciens communistes reconvertis en démocrates, et une preuve que malgré d’années de dictature communiste, les roumains n’ont pas oublier leur monarque.
Cette arrivée impromptue des deux Princesses embarrasse le tout nouveau Conseil Provisoire d’Union nationale qui doit faire face à de violentes manifestations monarchistes notamment celle du 16 Février où l’armée doit intervenir alors que l’on organise les premières élections présidentielles libres du pays.
Le 6 avril 1990, le candidat du PNTCD à l’élection présidentielle (jugée controversée), Ion Ratiu, n’obtiendra que 4,29% des voix (617000 votants) mais gagne néanmoins 12 Députés et 1 sénateur aux élections législatives et sénatoriales. Bien que modestes, les résultats obtenus restent pourtant un succès pour un parti qui n’avait pas eu de voix durant les années du régime communiste. Il reste donc au PNTCD de préparer le retour du Roi Michel qui vit dans sa résidence en Suisse. Et cela le gouvernement post- communiste (Front du Salut National) élu ne le souhaite pas. Craignant des manifestations importantes qui permettraient le retour de la monarchie en Roumanie, les autorités annulent le visa du Roi Michel le 12 Avril et celui-ci n’aura même pas le temps de débarquer à Bucarest. Les résultats de la première élection libre de Roumanie n’ont fait pas l’unanimité notamment chez les étudiants. Des grèves éclatent, l’université est fermée en Juin, le pouvoir envoie des mineurs pour réprimer les émeutes étudiantes avec violence. Les monarchistes réclament le retour du roi seul capable, selon eux, de restaurer la démocratie.
[[Fichier:Corneliu Coposu et Ion Ratiu.jpg|200px|thumb|right| Corneliu Coposu et Ion Ratiu]]
Le Premier Ministre Petru Roman (né en 1946) refuse catégoriquement de rencontrer le Roi Michel dont le seul nom divise la classe politique du pays. L’Ambassade de Roumanie en France annonce son soutien à l’ancien monarque et lui délivre des visas que Bucarest s’empresse de faire annuler. C’est donc avec un passeport diplomatique que le Roi Michel arrive en Roumanie, le 24 décembre 1990. Des centaines de partisans acclament le souverain, des soldats feront même une haie d’honneur à Michel. Alors qu’il a fait à peine 90 Kms de route depuis sa sortie de l’aéroport, la voiture du souverain est arrêtée par ce qui semble un accident. Mais des hommes armés surgissent en face de lui. Michel devra sa vie aux reporters français qui l’entourent.A 11 heures du soir, la police lui intime l’ordre de repartir puis le Premier Ministre ordonne son expulsion, l’accusant de tentative de coup d’état, affirmant que le Roi disposait de soutiens armés à Sinaïa.
Le 10 mai 1991, de nouvelles manifestations royalistes secouent Bucarest, le 20 c’est 20 000 personnes qui manifestent contre le Président Ion Iliescu (né en 1930, ancien Ministre de la Jeunesse Communiste Roumaine). Sous pression, Petre Roman doit démissionner le 28 septembre 1991
Du 25 au 27 septembre 1991, à lieu le premier congrès du PNTCD dont [[Corneliu Coposu]] est élu Président du parti.
==Le PNTCD, parti gouvernemental (1996 – 2000)==
Le 23 février 1992, le FSN perd les élections municipales. Le gouvernement n’a plus le choix devant la contestation que de temporiser. Le 21 Avril 1992, le Roi est enfin autorisé à revenir en Roumanie. 5 jours après cette autorisation, [[Michel Ier]] débarque en Roumanie pour 48 heures. 500 000 personnes se sont rassemblées pour l’accueillir à Bucarest. Le Communisme a vécu, la révolution aussi.
[[Fichier:Retour du Roi en 1990.jpg|250px|thumb|left| Retour du Roi Michel Ier en 1990 au balcon du palais royal]]
Les monarchistes désormais structurés signent des alliances avec d’autres partis comme le Parti National- Libéral (PNL) et se rassemblent sous le nom de Convention Démocratique de Roumanie (CDR). A la mi-Août, le Roi annonce son intention de revenir mais le gouvernement roumain le lui interdit prétextant que la date choisie pourrait influencer le vote des roumains lors des élections législatives du 27 Septembre 1992. D’ailleurs,le PNTCD fera élire sous son nom 41 députés et 21 Sénateurs. Au sein du CDR, les monarchistes sont alors le deuxième groupe d’opposition du pays. A la mort de Coposu en Novembre 1995, [[Ion Ratiu]] lui succède (Congrès du 19-21 Janvier 1996). C’est lui qui va avoir la lourde charge d’amener les monarchistes au pouvoir.
En Juin 1996, le candidat monarchiste du CDR, [[Victor Ciorbea]] remporte la mairie de Bucarest. Puis lors des élections législatives du 3 Novembre 1996, la coalition du CDR obtiendra 122 députés (dont le PNTCD qui envoie au Parlement 83 députés et 27 Sénateurs). Le mouvement monarchiste entre par la grande porte au gouvernement. Le PNL obtiendra la présidence (Emile Constantinescu), [[Victor Ciorbea]] le poste de Premier Ministre et Ion Diaconescu (PNTCD) la présidence du Parlement.
[[Fichier:Retour du Roi en 1997.jpg|250px|thumb|right| Retour du Roi Michel Ier en 1997]]
C’est l’apogée du mouvement monarchiste devenu désormais un parti gouvernemental. Il s’agit désormais de préparer le retour du Roi et le 21 Février 1997, le Parlement vote la restitution de la citoyenneté roumaine au Roi et à sa famille, restitue ses châteaux au souverain qui reçoit le titre d’Ambassadeur itinérant pour la Roumanie (4 Mars). Le Président Constantinescu annonce qu’il entend préparer un référendum sur le retour de la monarchie (en 1997, un roumain sur 10 est alors favorable à la monarchie).Le Roi Michel fera un retour le 28 février avant de s’installer définitivement en Roumanie en Décembre. La coalition va se fissurer avec la démission du Premier Ministre Ciorbea, son remplacement par le Général Vasile Radu (qui sera exclu du PNTCD le 27 Décembre 1999 après sa gestion désastreuse des grèves minières) et enfin l’échec aux élections de Juin et Novembre 2000.
[[Fichier:Radu-Vasile.jpg|200px|thumb|left|Le Premier Ministre Vasile Radu]]
==Le PNTCD, parti d'opposition==
Les élections législatives et présidentielles se profilant, le PNTCD signe le 18 Février 2000 un accord avec le CDR qui prévoyait deux listes séparées (1er tour) et un soutien au perdant lors du second tour. Mais la faiblesse des résultats lors des élections municipales de Juin 2000 (Bucarest est perdue au profit du candidat du Parti Démocrate Libéral et futur président Traian Basescu, le mouvement obtient à peine 10% des voix) force le CDR et ses alliés du PNTCD à ouvrir la porte de la coalition aux écologistes, à l’Alliance Nationale des Chrétiens Démocrates (dirigé par Ciorbea) et le parti moldave. Emile Constantinescu ne se représentant pas, le PNTCD appelle ses partisans à voter pour Mugur Isarescu (dernier Premier Ministre nommé le 21 décembre 1999) qui se présentera comme indépendant. Isarecsu ne dépassera pas les 10% des voix à la présidentielle de Novembre 2000 (à noter la candidature du Prince Paul de Hohenzollern-Sigmaringen qui recevra 0,49% des voix sous les couleurs du Parti de la réconciliation nationale). Le CDR qui n’obtient que 5% aux législatives le même mois de dissoudra.
Cet échec entraine la démission de tout le conseil politique du PNTCD (2 Décembre 2000) et son remplacement par un Conseil provisoire.
[[Fichier:Partisans du PNTCD.jpg|200px|thumb|right|Partisans du PNTCD]]
Le mouvement monarchiste va bientôt entrer en crise interne. Le nouveau Président du PNTCD élu, Andrei Marga, appelle en mai 2001 tous les monarchistes qui occupent de postes de fonctionnaires de cesser le travail. C’est un échec. Marga démissionne de son poste (envoi d’un simple fax) le 6 juillet 2001. [[Victor Ciorbea]] assure l’intérim et suspend le Vice Président du parti, Vasile Lupu, qui refuse de se soumettre à cette décision. Le Congrès du 14 août 2001 mettra fin à ce conflit interne avec l’élection à la présidence du PNTCD par 431 voix contre 438 (Vasile Lupu sera exclu du parti, attaquera devant le tribunal son ancien mouvement avant de fonder le Parti Populaire des Chrétiens- Démocrates).
Le 21 Septembre 2002, le PNTCD organisera une marche dans Bucarest rassemblant 7000 personnes. Afin de contenter les monarchistes, le gouvernement roumain autorise le rapatriement du corps de l’ancien Roi Carol II, décédé en 1953 au Portugal. Lors des élections municipales de 2004, le PNTCD obtient 35 maires (dont celui de Timisoara, [[Gheorghe Coriolan Ciuhandu]], réélu pour la 3ième fois) et 674 conseillers municipaux. Participant aux élections législatives, il ne dépassera pas les 2% des voix (188 268 voix) tout comme aux sénatoriales avec 1,92% des voix (196027 votes).
[[Fichier:Gheorghe Ciuhandu.jpg|200px|thumb|left|Gheorghe Ciuhandu]]
Ce nouvel échec en demi-teinte force la démission de Victor Ciorbea. Le Congrès du 6 mars 2005 élit [[Gheorghe Coriolan Ciuhandu]] à la tête du PNT (le parti avait repris son nom traditionnel avant de reprendre celui actuel le 10 septembre 2006). Une politique d’alliance est menée et c’est ainsi que l’Union Pour la Reconstruction Roumaine (U''niunea pentru Reconstrucţia României'') et le Parti Populaire des Chrétiens – Démocrates (''Partidul Popular Creştin-Democrat'', PPCD) fusionneront avec le PNTCD. Le PNTCD prendra brièvement de Parti démocratique du peuple chrétien avant de reprendre son nom originel en septembre 2006.
Le 21 Janvier 2007, l’homme d’affaires [[Marian Petre Milut]] prend le leadership du PNTCD (Vasile Lupu réintégré dans le conseil politique du parti). Une nouvelle crise éclate au sein du parti (Georges Ciuhandu est exclu du parti) qui se scinde en deux. Lors des élections sénatoriales de 2007, le mouvement divisé obtiendra 70,428 voix soit 1.45% des suffrages exprimés et à peine 11 élus municipaux lors des municipales de Juin 2008.
[[Fichier:Marian Milut.jpg|200px|thumb|right| Marian Petre Milut]]
Le 24 août 2008, un congrès extraordinaire élit Radu Sarbu comme nouveau Président afin de résoudre la crise qui secoue le mouvement. Mais [[Marian Petre Milut]] refuse de céder son poste et avec ses partisans rejoint le Parti Démocrate Libéral du Président Traian Basescu (élu lors de l'élection présidentielle en 2004). Radu Sarbu, quant à lui conclura une alliance avec le Parti National Liberal et envoie au Parlement 18 députés (coalition).
Lors des élections européennes du 7 Juin 2009, le Parti National Paysan Démocrate Chrétien, obtiendra 1,45% des voix (aucun élu).
[[Fichier:Logo du PNTCD lors des européennes de 2009.jpg|200px|thumb|left| Logo du PNTCD lors des élections européennes de 2009]]
Le 18 juin 2011, [[Victor Ciorbea]] est de nouveau élu Président du PNTCD (Sur 567 délégués, 529 ont voté pour lui, 4 non et 34 bulletins annulés), mettant fin à la discorde qui régnait au sein du mouvement. Cependant le 17 septembre 2011, Vasile Lupu et Aurélien Pavelescu organisent un contre congrès dissident à Bucarest qui entérine la création d'un second PNTCD
Une alliance avec le Parti national -Libéral sera néanmoins conclue pour les prochaines élections afin de permettre au PNTCD (-authentique) en cas de victoire de revenir au pouvoir. Il peut également compter sur le soutien de la Confédération démocratique des Syndicats en Roumanie dont il a été le fondateur. Une fois de plus, suite à des désaccords, [[Victor Ciorbea]] quittera peu après le PNTCD pour rejoindre le Parti national- libéral.
[[Fichier:Ciorbea Victor.jpg|200px|thumb|right| Victor Ciorbea]]
==Retour du PNTCD au parlement (2012)==
Une campagne de signatures a été lancée par le mouvement monarchiste en faveur de la restauration de la monarchie. En 2008, un sondage affirmait que 16% de la population roumaine était favorable au retour de la monarchie. Un autre de 2011 (uniquement internet) montre que 4/5 des roumains ayant votés serait favorable au retour de la famille royale à la tête des institutions gouvernementales.
Le mouvement royaliste a participé aux manifestations anti gouvernementales de janvier à mars 2012. Les étudiants qui ont placardés des portraits du Roi Michel Ier dans les universités de Bucarest,ont conspué le Président Basescu le 8 mars 2012 en criant " démission, vive le Roi Michel".
[[Fichier:Pntcd2012.jpg|200px|thumb|left|affiche électorale du PNTCD en 2012]]
Pour les élections législatives du 9 décembre 2012, une partie du PNTCD dissident d'[[Aurelian Pavelescu]] et de [[Marian Petre Milut]] formera avec le Parti Démocrate- libéral et le parti des Forces civiques une plateforme politique nommée l'Alliance pour une Roumanie droite (Alianța România Dreaptă -ARD). L'ARD obtiendra 16% des voix dont 1 siège au parlement pour le PNTCD et également un siège de sénateur..
Le PNTCD- Authentique a quant à lui fait une alliance avec le Parti national -Libéral (PNL)et a rejoint de facto le mouvement de l'Union sociale-libérale (Uniunea Social Liberală-USL). L'USL a obtenu 58% des voix . Le PNTCD de Ciorbea n'a pas de siège sous son nom. Victor Ciorbea quitte le PNTCD en octobre 2012 pour un poste de sénateur sous la bannière du Parti national-libéral.
En avril 2013, Pavelescu a été reconduit à la tête du PNTCD et a signer en novembre 2013 une alliance politique avec le groupe Initiative Libérale de Roumanie, dissidents du Parti national-libéral. Le PNTCD de Pavelescu a refusé toute alliance avec le Parti national-libéral , pourtant jugé comme proche de la monarchie.
Le PNTCD -authentique a refusé de reconnaître le congrès du 20 avril 2013 et a élu comme Président de nouveau [[Gheorghe Coriolan Ciuhandu]]. les divisions demeurent encore à ce jour (il est toujours difficile de dire qui dirige réellement le mouvement) et les résultats ne décollent plus (une alliance avec le parti PMP lors des législatives de novembre 2010 lui a permit d'atteindre 5,20% soit 493,376 voix) , faisant du PNTCD un mouvement mineur d'opposition. Néanmoins le 1er avril 2015, le Président Klaus Iohannis a nommé Conseiller d'Etat ,l'ancien Secrétaire d'état à la défense Constantin Dudu Ionescu et ncien Président par intérim en 2001 du PNTCD.
LE PNTCD est membre de la composante politique européenne, le Parti du Peuple Européen (PPE)
==Relations du PNTCD avec la Famille Royale de Roumanie==
[[Fichier:Blason de la famille royale de Roumanie.jpg|200px|thumb|right|Blason de la Famille Royale de Roumanie]]
Le Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat a reçu le soutien de la Princesse héritière Maragarita (le PNTCD lui offrira même la tête de liste de la ville de Cluj aux sénatoriales de 2004) et celui moins affiché du Roi [[Michel Ier]]. Néanmoins, les relations sont moins cordiales avec le Prince Radu de Hohenzollern –Veringen. Lorsque dernier annonce sa candidature à l’élection présidentielle de Novembre 2009, les monarchistes ne vont pas cacher leur mécontentement. Le Prince est une personne controversée (ancien acteur né en 1960, nommé Représentant spécial du gouvernement de Roumanie de 2002 à 2008 avec rang de Ministre, suspecté d'avoir collaboré avec la police Securitate) d'autant plus que les intentions de votes ne le créditent pas plus de 3% des voix. Tant et si bien que le 3 septembre 2009 (et malgré un bond spectaculaire dans les sondages qui désormais le créditait de 12 à 14% des voix), le Prince Radu annoncera son retrait de la présidentielle au profit du Parti National Libéral de Crin Antonescu.
Lorsque le Président Traian Basescu accusera la Roi Michel de collaboration avec les soviétiques et de trahison lors d’une allocution télévisée le 23 Juin 2011, le PNTCD émettra une protestation publique et exigera du gouvernement des excuses immédiates.
En 2013, le gouvernement roumain a annoncé la révision de la constitution et l'organisation d'un référendum sur la question de la restauration de la monarchie.
En Août 2015, le PNTCD avait écrit au Roi Michel afin qu'il revienne sur sa décision de priver de ses titres le prince Nicolas.
[[Category:Royalisme roumain]]
==Liens externes==
*[http://www.pntcd.eu/] : Site officiel du Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat (Ro.)
*[http://www.pntcdcluj.ro/] : Site officiel du Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat à Cluj (Ro.)
*[http://pntcd.ro-usa.com/] :Site officiel du Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat aux Etats- Unis (Ro.)
*[http://www.colisee.org/article.php?id_article=1579] : Enquête sur la campagne électorale de 2004 (Fr.)
*[http://www.facebook.com/porastie] : Pages facebook du PNTCD (Ro.)
*[http://www.mediafax.ro/politic/milut-reconfirmat-la-sefia-pntcd-va-vota-cu-basescu-la-prezidentiale-4888360] : Soutien de Marian Petre Milut au Président Basescu
*[http://www.princeradu.ro/news/2442/32/His-Majesty-King-Michael%EF%BF%BD-s-message-concerning-Prince-Radu%EF%BF%BD-s-participation-in-the-presidential-elections/] : Déclaration de soutien du Roi Michel au Prince Radu Dadu (Angl.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=wLGFd-ri4ZA] : Commentaires du Président Basescu sur le Roi Michel Ier (Ro.) 23/06/2011
*[http://www.sify.com/movies/romanian-president-launches-attack-on-ex-king-news-hollywood-lgykkHddcef.html?scategory=hollywood]: Article de presse sur les commentaires du Président Basescu sur le Roi Michel Ier (Angl.) 23/06/2011
*[http://www.cotidianul.ro/] : Site du journale Cotidianul (Ro.)
*[http://www.familiaregala.ro/]: Site officiel de la Maison Royale de Roumanie (Ro.& Angl.)
*[http://old.cotidianul.ro/monarhia_dorita_de_doar_16_din_populatie-58787.html ] : Sondage sur la restauration de la monarchie (Ro.) 21/04/2008
*[http://www.adevarul.ro/actualitate/Alteta_Sa_Regala_Principesa_Margareta_a_Romaniei-Suntem_pregatiti_pentru_restaurarea_monarhiei_0_466153981.html] : Sondage sur la restauration de la monarchie et entretien avec la Princesse Margarita (21/04/2011)
*[http://romania-on-line.net/whoswho/LupuVasile.htm] : Fiche biographique de Vasile Lupu (Ro.)
*[http://www.cs.kent.edu/~amarcus/Mihai/index.html] : Site non officiel du Roi michel Ier (Angl.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=lAV1wKKQoxM] : Vidéo You Tube du PNTCD (Ro.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=UTcSDc9MAk0&feature=related ] : Vidéo You Tube du PNTCD/ débat de l'élection présidentielle de 1990.
*[http://www.youtube.com/watch?v=b5do9URiLVU ] : Vidéo You Tube du spot électoral du PNTCD en 2009
*[http://www.ziaruldeiasi.ro/editorial/discount-from-reality~ni1oeg/print ] : Article de presse roumain sur la division du PNTCD (Angl.)
*[http://www.cdep.ro/pls/parlam/structura.gp?leg=1992&idg=12&idl=3 ] : Listes des membres élus du PNTCD durant la législature de 1992.
*[http://www.bucharestherald.ro/politics/34-politics/23204-victor-ciorbea-elected-head-of-pntcd-in-2011-we-will-initiate-creation-of-broad-political-coalition-the-right-path] : Article sur l'élection de Victor Ciorbea à la tête du PNTCD (Angl) 18/06/2011
*[http://actmedia.eu/daily/pdl-civic-force-party-and-pntcd-launched-the-right-romania-alliance/42290] : Création de l'Alliance pour une Roumanie droite (angl) 1/12/2012
*[http://spunesitu.adevarul.ro/Politic/Analize/PNTCD-a-murit-nu-pentru-ca-a-fost-un-partid-monarhist-ci-pentru-ca-a-abandonat-in-mod-deliberat-aceasta-tema-care-la-consacrat-9624]: Situation du PNTCD en 2011 par un blogguer politique (Ro.)
*[http://www.evz.ro/detalii/stiri/nume-grele-din-ard-au-ratat-parlamentul-1015496.html echec pavelescu 2012] : Echec de Pavelescu à se faire élire (Ro.)
*[http://www.ziare.com/articole/unificare+pntcd] : Accord entre le PNTCD et l'ISL (Ro.)
*[http://www.pntcd.ro/pntcd-accepta-dialogul-pentru-unificarea-dreptei-daca-si-numai-daca-acest-dialog-are-la-baza-reprezentarea-romanilor-care-cred-in-valorile-dreptei-libertate-libera-initiativa-morala-crestina] : Refus d'accord entre le PNTCD et le PNL (Ro.)
*[http://www.vestul.ro/stiri/6082/jocurile-obscure-ale-lui-aurelian-pavelescu.htm]: Congrès du 20 avril 2013 (Ro.)
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Parti Pembanguan
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{{ébauche|Monarchisme_au_Brunei}}
[[Fichier:Ndp2.gif|300px|thumb|Le logo du Parti Pembanguan]]
Le '''Parti Pembanguan Bangsa''' (Parti du Développement National) (en anglais ''National Development Party'' NDP) est un des trois partis politiques autorisés dans le [[Sultanat de Brunei]].
Le '''Parti Pembanguan Bangsa''' a été officiellement fondé le 12 septembre 2005 par l'ancien Secrétaire général du [[Parti Rakyat Brunei]] (PRB - Parti Populaire de Brunei) et rebelle (1962-1966) du [[Tentera Nasional Kalimantan Utara]] (TNKU - Armée Nationale du Nord Kalimantan), [[Yassin Affandi]].
[[Fichier:Ndp1.jpg|300px|thumb|left|Un groupe de militants du Parti Pembanguan, 2009]]
Le '''Parti Pembanguan''' se veut le garant des intérêts nationaux, économiques et sociaux du Brunei, et le gardien de la souveraineté du pays, incarnée par son souverain. Sur le plan international, le '''Parti Pembanguan''' est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]].
== Lien externe ==
*[https://en.wikipedia.org/wiki/National_Development_Party_(Brunei) Notice sur le Parti dans Wikipédia (en)]
*[https://aspirasindp.wordpress.com/ Le site du Parti Pembanguan (en malaisien)]
*[https://web.archive.org/web/20070927231053/http://www.aspirasi-ndp.com/en/index.htm Ancien site du Parti Pembanguan (en Anglais)]
*[http://www.aspirasi-ndp.com/en/index.htm Le site du Parti Pembanguan (en Anglais)] ('''lien brisé''')
[[Category:Monarchisme au Brunei]]
[[Category:Organisations monarchistes du Brunei]]
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Parti de la Réconciliation du Peuple
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'''Parti de la Réconciliation du Peuple'''
Mouvement monarchiste du Burundi qui demande la restauration de la monarchie, abolie par un coup d’état en 1966.
==Parti d’opposition==
Crée le 30 juin 1992, par le confident du Roi Ntaré V, [[Mathias Hitimana]] (Tutsi) associés au Prince Godefroid [[Kamatari]] et [[Guillaume Ruzoviyo]], financé par des milieux affairistes belges, le mouvement royaliste est d’abord connu sous le nom de Parti Royaliste Parlementaire. Rapidement, il doit changer de nom afin de se faire enregistrer légalement comme parti politique. En effet, deux articles (1er et 57) de la Constitution du Burundi interdisent toutes formations monarchistes dans le pays. Devenu le 3ième parti agréé issu du multipartisme autorisé en 1993, les monarchistes du Parti de la Réconciliation du Peuple vont participer à l’élection présidentielle de 1993. Bien que dirigé par un Tutsi, c’est un candidat hutu qui portera les couleurs jaunes du parti durant les élections. Le professeur Pierre-Claver Sendegeya n’obtiendra que 33072 voix soit 1,44% des voix. Bien loin des 60% obtenus par le principal parti d’opposition, le Front Démocratique du Burundi qui remportera cette élection.
Directeur d’école secondaire des beaux arts et brièvement arrêté pour avoir manifesté pour la fin du parti unique en 1988, Pierre-Claver Sendegeya avait durant la campagne dénoncé la mainmise de l’Union pour le Progrès National (UPRONA) et ancien parti unique, sur tout l’appareil administratif de l’État. C’est dans la province de Muramvya que le P.R.P. obtiendra ses meilleurs résultats. Aux élections législatives de 1993, le mouvement monarchiste obtiendra le même score électoral.
==Parti gouvernemental==
C’est en sa qualité de parti d’opposition et son attitude de neutralité supposée durant le conflit ethnique (1994) que le Parti de la Réconciliation du Peuple participera aux nombreux sommets d’Arusha en 1998. Sous pression d’une partie de l’armée, le gouvernement se sent contraint de signer en présence des membres de la famille royale un accord de réconciliation le 4 août 2000.
La nouvelle Constitution promulguée en 2001 permet aux mouvements monarchistes de se présenter à toutes élections sous cette idéologie. Le Président Pierre Buyoya (1987-1993 et 1996-2003) octroie à [[Mathias Hitimana]] le poste de Ministre des Mines afin de pouvoir contrôler le mouvement monarchiste. Mais le ralliement en juillet 2002 de [[Mathias Hitimana]] à la rébellion armée du (C.N.D.D-F.D.D) lui fait perdre son poste.
==Le Parti de la Réconciliation du Peuple aujourd’hui==
Suite à sa démission, une crise interne va éclater au sein du P.R.P entre [[Mathias Hitimana]] et son Vice-Président, Déogratias Rusengwamihigo. En effet, ce dernier vient d’accepter de rentrer au gouvernement avec titre de Ministre des réformes institutionnelles, des droits de l’homme et des relations avec l’assemblée nationale. Hitimana dénoncera l’attitude de son Vice Président dans une lettre publique datée de décembre 2003, l’accusant d’avoir pris une décision sans en référer aux instances dirigeantes du parti et l’exclut du mouvement.
[[Fichier:Déogratias Rusengwamihigo.jpg|200px|thumb|left|Déogratias Rusengwamihigo]]
Mais Hitimana meurt brusquement le 15 janvier 2004. Son décès entraîne de graves dissensions au sein du P.R.P. Le Prince Godefroid [[Kamatari]] quitte le mouvement et crée le parti [[Abahuza]]. En 2005, c’est au tour de [[Guillaume Ruzoviyo]] de fonder le [[Parti monarchiste parlementaire du Burundi]].
Déogratias Rusengwamihigo est l’actuel leader du PRP (2011) et conservera son poste de Ministre jusqu’en 2005. En 2010, il rejoint avec le [[Parti monarchiste parlementaire du Burundi]] la coalition des 10 partis qui s’associeront avec le Conseil National pour la Défense de la Démocratie-Forces pour la Défense de la Démocratie (C.N.D.D-F.D.D), vainqueur de l’élection présidentielle de cette année. Déogratias Rusengwamihigo avait justifié cette alliance en déclarant : « ''Le P.R.P. est entré dans cette coalition pour une seule raison: des élections libres, apaisées et transparentes. Il faut arrêter ces violences que nous remarquons dans les communes'' ».
[[Category:Royalisme burundi]]
==Liens externes==
*[http://www.histoiredelafrique.fr/] : site consacré à la monarchie du Burundi]
*[http://www.unhcr.org/refworld/country,,IRBC,,BDI,,4b8631631a,0.html] : Rapport du Haut Comité aux Réfugiés sur les mouvements monarchistes au Burundi
*[http://www.rcn-ipburundi.org/pdf/arusha.pdf] : Historique des Sommets d'Arusha
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Parti du mouvement de la légalité
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/* La renaissance du Parti du mouvement de la légalité (PLL) */
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[[Image:PLL.jpg|thumb|250px]] Le '''Parti du mouvement de la légalité''' (''Partia Lëvizja e Legalitetit'' - '''PLL''') est le parti monarchiste albanais ''historique'', fondé en 1924 par le futur roi [[Zog]].
==Origine du mouvement==
[[Fichier:LOGO du Parti du mouvement de la Légalité.jpg|200px|thumb|right|Logo du Parti du mouvement de ma légalité]]
Le 24 Décembre 1924, Ahmed [[Zog]] (né en 1895) parvient à reprendre le pouvoir en Albanie. Ce jour appelé "Jour du triomphe de la légalité" par ses partisans servira d’acte de naissance au Parti du mouvement de la légalité (PLL) et de tremplin vers la proclamation de la monarchie.
==Le PLL durant la seconde guerre mondiale (1939-1946)==
[[Fichier:Albanie-Zog-I-Geraldine-1938.jpg|200px|thumb|left|Zog Ier et son épouse Géraldine en 1938]]
Lors de l’invasion de l’Albanie par l’Italie le 7 avril 1939 (fuite du Roi et de sa famille), le Parti du mouvement de la légalité se divise alors entre partisans des fascistes italiens et ceux fidèles au roi légitime [[Zog]] Ier (les royalistes seront dirigés par le major Abbas Kupi).
Le roi Zog Ier prend alors contact rapidement avec le Premier ministre Winston Churchill qui reste très ambigu sur son soutien de restauration de la monarchie. A Tirana, les italiens ont proclamé le Mbretnija Shqiptare (royaume albanais) et couronné le roi Victor -Emmanuel III. Une colonisation du pays est rapidement entamée (11000 italiens et 22000 travailleurs temporaires s'installeront dans le pays) alors que les fascistes installent au pouvoir un opposant au roi Zog, Shefqet Bej Verlaci (1877-1946) et également son ancien beau-père. Pour peu de temps, car les relations entre l'ancien premier ministre (mars-juin 1924) Shefqet Bej Verlaci et les italiens se détériorent rapidement et ces derniers le replaceront par Mustafa Merlika-Kruja (4 décembre 1941-janvier 1943).
Avec l'invasion de la Yougoslavie en avril 1941, l'Italie décide d'annexer le Kosovo, une partie de la macédoine et de la Bulgarie albanophone afin de les attribuer à l'Albanie, espérant ainsi renforcer le sentiment national. En vain !
Le 21 Novembre 1943, un congrès réunissant les membres royalistes du PLL annonce la naissance d’un Conseil de la Régence et son départ du Mouvement de libération nationale (Lëvizje nacionalçlirimtare :avec le Balli Kombëtar (mouvement nationaliste anti-italien, anticommuniste et antiroyaliste) de Midhat Frashëri et des Zoguistes (partisan du roi Zog Ier) d’Abaz Kupi) et les Parti communiste d'Albanie de Enver Hoxha) qui regroupait plusieurs mouvements de résistance.Mais les tensions vont vite éclaté au grand jour après que le mouvement soit passé sous la totale direction des communistes.
Pour les royalistes albanais, il n’était pas question de recevoir des ordres de Moscou. Financé toutefois par les services secrets britanniques, les royalistes d’Abbas Kupi organiseront des actions de guérilla contre l’occupant à la frontière Serbo-albanaise.La chute du gouvernement fasciste en juillet 1943 ont forcé les allemands à intervenir en septembre suivant. Si l'Albanie demeure un royaume, c'est un membre du Balli Kombëtar (Parti du Front National) qui devient chef du gouvernement. Les allemands songent alors à restaurer la monarchie avec Zog à sa tête. Un conseil de régence est institué, composé d'institutions religieuses et dirigé par un ancien haut fonctionnaire de l'empire Ottoman et anti-communiste (c'est ainsi qu'il justifiera sa collaboration avec les nazis), Mehdi Bey Frashëri (1872-1963).
Le pays sombre dans la guerre civile. Nationalistes, zoguistes et communistes.
Malgré la fin de l’occupation allemande (novembre 1944), le PLL n’arrive pas à s’imposer de nouveau politiquement en Albanie face aux troupes d’occupation soviétique et doivent battre en retraite militairement. En dépit de l'intervention directe de la reine Géraldine d'Albanie, le gouvernement anglais (qui subit les pressions des serbes et des grecs) refuse de reconnaître le gouvernement en exil. Les arrestations des monarchistes se multiplient dans toute l’Albanie, les partisans du roi Zog s’enfuient dans les pays frontaliers dont la France futur lieu d'exil du souverain. Au pouvoir, les communistes s’empresseront d’abolir la monarchie en 1946 et de redonner les territoires annexés à la Yougoslavie.
==Les années d’exil (1946-1991)==
[[Fichier:Abbas Kupi.jpg|200px|thumb|right|Général Abbas Kupi]]
Le Parti du mouvement de la légalité devient en exil l'Organisation nationale du mouvement pour la légalité (OKLL).Abbas Kupi est nommé le 7 juillet 1949 à la tête d’une "junte militaire" secrète dont le but avoué est la déstabilisation de l’Albanie communiste. Déjà entre mai et juin 1949, le roi [[Zog]] avait été approché tant par les services secrets anglais qu’américains. Mais aux promesses de parachutages de troupes armées sur Tirana, on ne promettait pas la restauration de la monarchie au roi qui refusa de cautionner cette opération.
Une autre tentative en 1951 échoue et met en prison les royalistes du capitaine Zenel qui ont tenté de débarquer en Albanie. Dénoncés par l'agent-double Kim Philby, ils seront tous exécutés sur ordre d’un tribunal populaire.
A la mort du roi Zog le 9 avril 1961, l’OKLL organise son premier Congrès le 24-25 Novembre 1962 et nomme le Général Abbas Kupi (né en 1882) à la tête du Conseil de Régence tout en proclamant le Prince [[Léka Ier]], fils du Roi [[Zog]], le nouveau souverain d’Albanie.
[[ Fichier:Zog Ier.jpg|200px|thumb|left|Roi Zog Ier]]
L’OKLL se dotera d’un journal politique, « la Patrie » (Atdheu).
Lors du troisième Congrès du PLL (30 Novembre 1968), l’OKLL votera en faveur de l’unification avec le Kosovo serbe dont la province est majoritairement albanophone. Trois ans plus tard, au 4ième Congrès, le Roi de jure Léka va s’efforcer de mettre fin aux dissensions qui secouent l’OKLL notamment au sein de son organe politique ou les Secrétaires généraux s’opposent régulièrement à l’autorité d’Abbas Kupi qui refuse de passer la main avant de décéder finalement le 2 Juillet 1977.
L’OKLL poursuivra des activités politico-militaires durant toutes les années d'exil (tentative de coup d’état en 1982 par [[Léka Ier]], appel du souverain a renverser le régime le 26 Décembre 1989, rencontre avec le Ministère des Affaires Etrangères Français en Février 1990..)et se réimplante en Albanie à la chute du communisme dès 1991.
==La renaissance du Parti du mouvement de la légalité (PLL)==
Le 20 février 1992, le Parti du mouvement de la légalité est reconnu officiellement parti politique dans une Albanie libérée de sa tutelle communiste (Ibrahim Sokoli, élu Président du mouvement). Lors du XIIième Congrès (29-30 Mai 1993) appelé "Congrès de l’Union de la Légalité", le mouvement annonce sa participation aux élections municipales. Et, contre toute attente, le mouvement qui doit reconstruire toute l’image royale, obtiendra deux élus.
D’ailleurs en Novembre 1993, une massive manifestation monarchiste sera organisée à Tirana, la capitale, avec les présences du Roi Leka et de son fils ([[Léka II]]), autorisés pour l’occasion à séjourner en Albanie. Le pays est alors confronté à une corruption massive de ses élites politiques et à une insécurité grandissante. Le Roi Léka apparaît alors comme une alternative à un pays qui peine à se relever politiquement comme économiquement. Les manifestations en sa faveur vont se succéder dans le pays. Craignant un coup d’État, le gouvernement expulse le Roi le 20 novembre 1993.
[[Fichier:Léka Ier et son épouse.jpg|200px|thumb|right|Léka Ier et son épouse Susan]]
Leka tente de revenir avec un passeport aux armes du royaume albanais (1994) mais est expulsé 24 heures après son arrivée. Une nouvelle fois, le PLL organise des manifestations en sa faveur et exige la tenue d’un référendum sur la question de la monarchie. Acculé, le gouvernement autorise le retour du Roi, accepte la nomination d’un ministre pro-royaliste et la tenue du [[Référendum du 29 Juin 1997]].
==Les turbulences des années 2000==
Avec l’échec des résultats du référendum (67% en faveur de la République), les tensions s’exacerbent en Albanie. Le 22 février 1998, de nouveaux affrontements éclateront à Shköder suite à une attaque armée sur la mairie de la ville par un groupe de 20 personnes non identifiées. On accusera les royalistes (?)
Le 12 avril 1998, Eqerem gafur Spahia (né en 1960) est élu à la tête du PLL. Il succède à Spartak Ngjela, alors Ministre de la Justice (Janvier à Novembre 1997). Arrêté en septembre 1998 pour avoir participé à une tentative armée du parlement, il sera emprisonné durant 13 mois.
Réélu de nouveau à la tête du PLL en 2001, Eqerem gafur Spahia participe aux élections parlementaires du 24 juin 2001 au sein de la coalition de l’Union pour la Victoire (Bashkimi për Fitoren). C’est un succès. La coalition remportera 37% des voix et 46 élus (4 sièges pour le PLL dont Ekrem Saphiu). Le mouvement contestera néanmoins les résultats affirmant que certains votes étaient plus que frauduleux .
[[ Fichier:Congrès du PLL.jpg|300px|thumb|left|Congrès du PLL]]
Le PLL engage alors des négociations avec ses alliés pour que ceux-ci abolissent la loi d'interdiction de séjour du souverain titulaire. Le 14 mai 2002, Eqerem gafur Spahia affirme : "''Nous pensons que que les problèmes de l'Albanie ne peuvent être résolus que par l'institution royale''"
Avec le retour définitif de la famille royale le 29 juin 2002, Spahia est convoqué par le Roi [[Léka Ier]] qui lui annonce la création du [[Mouvement pour le développement national]] (Levizja per Zhvillim Kombetar -LZHK). Le souverain entend bien désormais lui-même diriger les mouvements monarchistes et les regrouper sous son seul nom. Saphiu obtempère mais cette décision coûtera au PLL la perte de ses 5 députés aux élections législatives de 2005 bien qu’il conservera toujours 3 circonscriptions électorales lors des municipales de 2003.
Ce rapprochement avec le tout nouveau parti du Roi provoque d’importantes dissensions au sein du PLL. Qualifiés de fractionnistes, certains membres du PLL quittent le mouvement et dirigé par Guri Durollari partent fonder le [[Parti du mouvement monarchiste démocrate albanais]] (Partia Lëvizja Monarkiste Demokrate Shqiptare).
Lors des élections municipales qui se sont tenues en février 2007, le PLL a remporté 145 sièges de Conseillers locaux et 20 circonscriptions électorales (sur un total de 384) dont celles de la ville de Kruja, berceau historique de la résistance albanaise et fief du Général Abbas Kupi. Lors de ces élections, les monarchistes s’étaient montrés plus que divisés. Le [[Mouvement pour le développement national]] avait présenté ses propres candidats tout comme le [[Parti du mouvement monarchiste démocrate albanais]]. Le PLL avait obtenu ses meilleurs scores dans la ville de Selitë-Mirditë (71,66% au second tour), Cukulat (66,36%), Muhurr (56,60%) et Bushtrice (67,48%).
[[ Fichier:Manifestation de monarchistes albanais.jpg|300px|thumb|right|manifestation de monarchistes albanais]]
Lors des élections législatives du 28 juin 2009, le PLL a fait parti de la coalition de l’Alliance du Changement (Aleance e Ndryshimit) qui a obtenu 47% des voix et 70 élus (le PLL a obtenu seulement 10711 voix soit 0.71% et aucun élu. Cependant Ekrem Spahia obtient le poste de Vice-ministre de la défense). Une alliance (Alliance pour l'emploi, la prospérité et l'intégration) reconduite lors des élections législatives du 24 juin 2013 qui obtient 39% des votes mais ne sort pas gagnante des élections. Bien que réunis au sein de cette coalition mais divisés entre le Parti du mouvement de la légalité et le [[Mouvement pour le développement national]], les monarchistes obtiendront à peine moins d'1% des voix. Lors de la campagne électorale, Ekrem Spahia s'est distingué par de violentes positions contre les homosexuels albanais. Le mouvement monarchiste d'ailleurs ne reconnaît pas les droits des homosexuels en Albanie.
Le PLL a présenté des candidats aux élections municipales du 8 mai 2011 au sein de la Coalition des Citoyens (Aleanca për Qytetarin). Très hétéroclite et dominée par le Parti démocratique d'Albanie, la coalition a obtenu un score de 47% des voix. Le PLL au sein de cette coalition a remporté une seule municipalité sous son nom avec un résultat de 1.83% des voix et fait élire 193 conseillers municipaux.
[[Fichier:Sulejman Gjana.jpg|300px|thumb|left|Sulejman Gjana]]
Bien qu’il n’ait aucun élu parlementaire, le Parti du mouvement de la légalité est ancré dans le paysage politique albanais. Sur le plan international, le PLL est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]]. Le mouvement lutte pour l’intégration de son pays au sein de l’Europe et de l’Otan, l’unification avec le Kosovo.
Le 25 novembre 2013, Sulejman Gjana (né en 1970) Vice-Président du PLL (et actuel conseiller du Maire de Tirana depuis 2011) a été élu nouveau leader du mouvement royaliste au cours de son XVIIième congrès par 109 voix contre 92 à Ekrem Spahia. Il prône la fusion des deux mouvements monarchistes qui ont participé au sein d'une coalition (Alliance pour l'Emploi, la Prospérité et l'Intégrité) aux élections parlementaires du 23 juin 2013. Le Parti du mouvement de la Légalité a obtenu 0.35% des voix (6089 voix).
==Liens externes==
*[http://www.legaliteti.org/] : Site du Parti du mouvement de la légalité-Partia Lëvizja e Legalitetit (en Albanais)
*[http://www.youtube.com/watch?v=MzHE9mF2BAI] : vidéo You Tube sur le Roi Zog Ier (Angl.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=tXd0xjzWNHk&feature=related] : vidéo You Tube (muette) sur le Roi Zog Ier (commentaires en anglais)
*[http://www.youtube.com/watch?v=I4E_CflcIOo&feature=related] : Vidéo You Tube allocution du Roi Zog Ier (Albanais)
*[http://archives.lesoir.be/leka-ier-roi-des-albanais-le-kosovo-peut-liberer-la-pre_t-19900129-Z02ALL.html] : article du Soir le 29/01/1990 sur léka Ier (Fr.)
*[http://www.liberation.fr/monde/0101220792-un-manifestant-monarchiste-tue-a-tirana-la-confusion-regne-en-albanie-dans-l-attente-des-resultats-electoraux]: article de Libération du 04/07/1997 sur le référendum en Albanie (Fr.)
*[http://albania.dyndns.org/Leka%20bio/LEKA%20Ier%20OU%20LA%20RAISON%20D'ESPERER.htm] : site sur le Roi Léka Ier (Fr.)
*[http://videos.arte.tv/fr/videos/prince_leka_le_retour_de_la_famille_royale_albanaise_-3644080.html] vidéo Arté sur le Prince Léka II (Fr.)
*[http://www.albanianroyalcourt.al/pages/royal%20decorations] : site officile de la Cour Royal d'Albanie (Angl.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=1BA8lqb0qyE] : vidéo You tube sur la position du Roi concernant le Kosovo (Albanais)
*[http://www.cec.org.al/images/stories/zgjedhje-vendore/2011/HTML_31.10/buletini_prova261211.htm] : résultats des élections municipales de mai 2011 (Alb.)
*[http://www.robert-schuman.eu/fr/oee/1444-l-opposition-gauche-remporte-les-elections-legislatives-albanaises]: élections législatives de juin 2013 (Fr.)
*[https://www.facebook.com/pages/Princ-Leka/43772124149] : page Facebook du Prince Léka II
*[http://www.pinknews.co.uk/2013/05/10/albania-deputy-defence-minister-accused-of-homophobic-discrimination/]: le Parti de la légalité contre les droits homosexuels
*[https://www.facebook.com/PartiaLevizjaELegalitetitPll] : page Facebook du Parti du mouvement de la légalité
*[https://www.facebook.com/legaliteti.org]: autre page Facebook du Parti du mouvement de la légalité.
*[http://www.gazetatema.net/web/2013/11/25/sulejman-gjana-kreu-i-ri-i-partise-se-legalitetit/]: Election de Sulejman Gjana (Alb.)
[[Category:Royalisme albanais]]
[[Category:Organisations monarchistes albanaises]]
[[Category:Dates/Janvier]]
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Parti du mouvement monarchiste démocrate albanais
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'''Le Parti du mouvement monarchiste démocrate albanais''' (Partia Lëvizja Monarkiste Demokrate Shqiptare -PLMDS).
Issu d'une Scission avec le [[Parti du mouvement de la légalité]] (PLL), il décide de participer aux élections parlementaires de 2005 avec son propre programme. Il ne dépassera pas la barre des 1% de voix mais obtient néanmoins 2 sièges de conseillers municipaux aux élections municipales de la même année.
Son meilleur score fut obtenu dans la ville de Pezë avec 6,06% des voix.
Le Parti du mouvement monarchiste démocrate albanais se considère comme un mouvement royaliste de gauche et n’a aucun élu parlementaire (ils sont appelés les Fractionnistes par leurs advsersaires du PLL).
Il réclame le retour de la monarchie en Albanie avec à sa tête le Roi [[Léka Ier]].
==Liens internet==
*[http://www.youtube.com/watch?v=MzHE9mF2BAI] : vidéo You Tube sur le Roi Zog Ier (Angl.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=tXd0xjzWNHk&feature=related] : vidéo You Tube (muette) sur le Roi Zog Ier (commentaires en anglais)
*[http://www.youtube.com/watch?v=I4E_CflcIOo&feature=related] : Vidéo You Tube allocution du Roi Zog Ier (Albanais)
*[http://archives.lesoir.be/leka-ier-roi-des-albanais-le-kosovo-peut-liberer-la-pre_t-19900129-Z02ALL.html] : article du Soir le 29/01/1990 sur léka Ier (Fr.)
*[http://www.liberation.fr/monde/0101220792-un-manifestant-monarchiste-tue-a-tirana-la-confusion-regne-en-albanie-dans-l-attente-des-resultats-electoraux]: article de Libération du 04/07/1997 sur le référendum en Albanie (Fr.)
*[http://albania.dyndns.org/Leka%20bio/LEKA%20Ier%20OU%20LA%20RAISON%20D'ESPERER.htm] : site sur le Roi Léka Ier (Fr.)
*[http://videos.arte.tv/fr/videos/prince_leka_le_retour_de_la_famille_royale_albanaise_-3644080.html] vidéo Arté sur le Prince Léka II (Fr.)
*[http://www.albanianroyalcourt.al/pages/royal%20decorations] : site officile de la Cour Royal d'Albanie (Angl.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=1BA8lqb0qyE] : vidéo You tube sur la position du Roi concernant le Kosovo (Albanais)
[[Category:Royalisme albanais]]
[[Category:Organisations monarchistes albanaises]]
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Parti monarchiste de Russie
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'''Parti monarchiste de Russie (Монархическая Партия России)'''
[[Fichier:PMR.png|200px|thumb|left|Logo du Parti monarchiste russe]]
Crée le 7 avril 20122 prés de la ville symbolique de Iekaterinbourg par le controversé ancien député de la Douma Anton Bakov, le Parti monarchiste de Russie ( ou Parti monarchiste de la Fédération de Russie) est le seul mouvement politique russe d'obédience monarchiste qui a été complétement agrée par les autorités russes le 12 juillet 2012.
Le 1er février 2013, le premier congrès du Parti monarchiste russe à eu lieu à Paris (France.). Anton Bakov a déclaré ne pas être candidat aux prochaines élections russes.
Se faisant l'avocat du retour de la monarchie de type constitutionnelle, le mouvement a déclaré qu'il pouvait soutenir tous princes issus de la famille impériale des Romanov. En effet, le site du mouvement explique qu'il pourrait porter son choix tout aussi bien sur un Romanov comme un autre Prince d'une maison régnante ou non. Néanmoins, le débat sur la question du choix du prétendant n'est pas encore tranché puisqu'une partie de ses adhérents (1000 personnes se seraient inscrites lors de la création du mouvement) souhaiteraient la reconnaissance du Prince de Leiningen petit-fils de la Grande Duchesse Kira Romanov (1907-1951, fille du [[Grand Duc Cyrille]] Romanov).
En juin 2013, le Parti monarchiste de Russie a finalement et officiellement reconnus les droits de Karl Emich de Leiningen (né en 1952) au trône de Russie.
Anton Alekseevich Bakov (Russian: Антон Алексеевич Баков, né en 1965) a été élu député de Sverdlovsk ( actuelle Iekaterinbourg) et de ditricts locaux entre 1990 et 2007 , il s’est fait remarqué en proclamant l’île inhabitée de Suwarrow ( Iles Cook, 168 Hectares) , nouvelle capitale d’un empire russe crypto monarchique (octobre 2011), en l'achetant pour son compte personnel. En juillet 2003, il a tenté de se faire élire au poste de gouverneur de Sverdlovsk et a obtenu 14% des voix.
En Août 2013, le mouvement monarchiste a présenté une liste aux élections locales d'Ekaterinbourg, menée par la fille d'Anton Bakov, Anastasia et a obtenu 1.2% des voix.
[[Fichier:Anton_bakov.jpg|200px|thumb|right|Anton Bakov]]
La Grande Duchesse [[Maria Romanov]] a condamné le 19 juillet 2012 la création de ce parti monarchiste accusant ce dernier "de diviser les russes au lieu de les unifier".
[[Category:Royalisme russe]]
==Liens externes==
* [http://french.ruvr.ru/2012_04_07/70994705/] : Création du Parti monarchiste russe (La Voix de la Russie, 07/04/2012) (Fr.)
* [http://russianempire.org/content/Monarxicheskaya_partiya_RF.htm] : Site officiel du Parti monarchiste russe (Rus.)
* [http://www.mk.ru/politics/interview/2013/01/16/798936-monarhistyi-podyiskali-rossii-nikolaya-iii.html]: Interview du Parti monarchiste russe (Rus.)
* [http://www.ourcampaigns.com/CandidateDetail.html?CandidateID=161127] : Fiche biographique d'Anton Bakov (Angl.)
* [https://www.facebook.com/monpartya]: page Facebook du Parti monarchiste russe (Russ.)
* [http://www.snob.ru/selected/entry/62942]: Article sur les élections en août 2013 (Rus.)
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Parti monarchiste parlementaire du Burundi
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'''PARTI MONARCHISTE PARLEMENTAIRE DU BURUNDI'''.
Le Parti monarchiste parlementaire du Burundi- Abagenderabanga (PMP) est dirigé par [[Guillaume Ruzoviyo]] et lutte pour la restauration de la monarchie au Burundi, abolie suite à un coup d’État en 1966.
== le Parti de la Réconciliation du Peuple ==
[[Fichier:Guillaume Ruzoviyo.jpg|200px|thumb|left|Guillaume Ruzoviyo]]
Le retour au multipartisme en 1991 au Burundi permet au mouvement monarchiste burundais de réapparaître sur la scène nationale. Interdit par la Constitution depuis les années 1970, le fait même de se revendiquer comme royaliste était passible d’emprisonnement. D’abord baptisé Parti Royaliste Parlementaire, il devient en 1992 le [[Parti de la Réconciliation du Peuple]] (P.R.P.) afin de pouvoir se faire enregistrer comme parti d’opposition et se présenter aux premières élections multipartites de juin 1993. Son candidat Pierre-Claver Sendegeya obtiendra 1.44% des voix lors de ces élections.
[[Mathias Hitimana]] leader du P.R.P et ancien intime du Roi Ntare V, est présenté alors comme une figure neutre dans le paysage politique du Burundi.
La nouvelle constitution promulguée en 2001 permet aux mouvements monarchistes de se présenter à toutes élections sous cette étiquette. Le P.R.P devient alors le Parti monarchiste parlementaire du Burundi- Abagenderabanga. Le Président Pierre Buyoya (1987-1993 et 1996-2003) octroie à [[Mathias Hitimana]] le poste de Ministre des Mines afin de pouvoir contrôler le mouvement monarchiste. Mais le ralliement en juillet 2002 de [[Mathias Hitimana]] à la rébellion armée du Conseil National pour la Défense de la Démocratie-Forces pour la Défense de la Démocratie (C.N.D.D-F.D.D) lui fait perdre son poste.
==Abahuza==
En janvier 2004, Hitimana meurt subitement et le Parti de la Réconciliation du Peuple va traverser une crise de leadership qui aboutit en septembre 2004 à la création d’Abahuza par le Prince Godefroid [[Kamatari]]. Issu de la famille royale, le Prince qui prétend au trône du Burundi est contesté par la Princesse Rosa Iribagiza [[Mwambusta]].
== Parti monarchiste parlementaire du Burundi==
[[Fichier:Ruzoviyo.jpg|300px|thumb|right|Guillaume Ruzoviyo/COPA]]
Issu d’une scission avec [[Abahuza]] le 12 janvier 2005, le Parti monarchiste parlementaire du Burundi (P.M.P.) est dirigé par [[Guillaume Ruzoviyo]]. Bien qu’il n’ait pas de représentants élus au parlement et qu’il n’occupe plus de poste gouvernemental depuis fin 2005, le PMP s'est rallié au sein d’une coalition de 10 partis au C.N.D.D-F.D.D, grand vainqueur des élections générales de 2010 et a obtenu la gestion de l’Ambassade du Burundi en Russie.
35ième parti national agréé, le PMP est sur le plan international, membre de la [[Conférence monarchiste internationale]] (CMI).
En Mars et avril 2012, le PMP a apporté officiellement son soutien aux recherches coordonnées par le Burundi et la Belgique du corps du Mwami [[Ntare V]] et apporter son soutien au retour de la dépouille du Roi [[Mwambusta]] IV au Burundi dans le cadre des festivités de réconciliation organisées dans le cadre du 50ième anniversaire de l'indépendance du Burundi. Le PMP a condamné la volonté de blocage du transfert du Roi [[Mwambusta]] par la Princesse [[Kamatari]].
L’Ombudsman du Burundi (médiateur de la république) , l' Honorable Dr Mohamed Rukara accordera le 20 Mai 2014, une audience aux jeunes affiliés au Parti Monarchiste Parlementaire (PMP) mais le 12 décembre 2014 proteste officiellement de l'absence de membres Baganwas, l'ethnie royale, dans la nouvelle Commission Vérité et réconciliation chargée de faire la lumière sur les crimes au Burundi des années 60 à nos jours et mise en place quelques jours auparavant.
Le 6 septembre 2014, le PMP rejoint une coalition de 9 partis sous le nom de Coalition pour la paix au Burundi (Copa-Burundi). La coalition s'est résolument positionnée contre un 3ème mandat du président Nkurunziza bien qu'elle ait statuée que cette question soit tranchée démocratiquement lors de la prochaine élection présidentielle. Lors des élections législatives de 2015, la coalition n'a obtenu que 0.31% des voix.
==Bibliographie==
* Esther [[Kamatari]], ''La Princesse des Rugo, mon histoire'' Bayard, 2001
* Jacques Hatungiman & Salvator Nahimana, ''Le Défenseur De La Monarchie Burundaise, Hitimana Le Difficile'' - Texte Original, collections Études Africaines, L’Harmattan, 2006
[[Category:Royalisme burundi]]
== Liens externes==
*[http://www.histoiredelafrique.fr/] : Site consacré à la monarchie du Burundi
*[http://www.burundi-agnews.org] : Site d’information consacré au Burundi
*[http://french.ruvr.ru/2011/07/14/53235102.html]: Présentation au Président russe des lettres de créance de SE l'ambassadeur Ruzoviyo (14/07/2011)
*[http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-09/06/content_33445223.htm] : Coalition COPA
*[http://www.iwacu-burundi.org/le-pmp-ira-aux-elections-dans-la-coalition-copa/] : Position de la COPA sur le 3ème mandat du président Nkurunziza
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Parti national-monarchiste algérien
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==Le Parti national-monarchiste algérien==
Créé entre 2006 et 2007 (?), le Parti national-monarchiste algérien (PNMA) est un mouvement politique qui n'a pas été reconnu par les autorités de la République d'Algérie et dont les membres sont à ce jour difficilement quantifiables.
[[Fichier:Emir Abd El kader.jpg|200px|thumb|left|Emir Abd El Kader]]
L'Algérie n'ayant pas connu de monarchie héréditaire de type oriental ou occidental, aucun candidat officiel ne s'est déclaré pour assumer une éventuelle candidature au trône vacant. Les descendants de l'Emir Abd El Kader(1808-1883), ancien résistant à la colonisation française, n'ont par ailleurs jamais revendiqué le trône.
Son petit-fils Khaled El-Hassani (1875-1936) fut connu pour être à l'origine du Khalédisme (Mouvement pour l'égalité ou la réforme) qui fusionna avec les mouvements indépendantistes durant la guerre d'Algérie (1954-1962). Ses descendants sont rassemblés au sein de la Fondation Emir Abd El Kader (créée en 1991).
Le site du PNMA n'est plus actif à ce jour. Néanmoins,son existence éphémère a suscité de nombreuses interrogations sur les forums algériens.
==Programme du Parti national-monarchiste algérien==
Nous sommes pour l’instauration d’une monarchie (constitutionnelle), car nous sommes convaincu que c’est le régime politique le mieux adapté à notre grande nation...
Vous savez que :
Le monarque représente les valeurs et principes de la Nation et non une idéologie,
Le monarque, plébiscité, est le chef de l’ensemble de la Nation,
Le monarque s’appuie sur le peuple pour effectuer des projets réalistes pour le pays,
Le monarque est neutre et indépendant de toutes factions ; les élections ne sont pas son problème, uniquement le bien commun,
Le monarque coûte moins cher qu’un président,
La monarchie c’est le régime du peuple et du mouvement.
C'est en jugeant les institutions selon leur capacité de faire vivre la nation ou de la conduire à la décadence que nous avons conclue à la nécessité de l’instauration d’une monarchie constitutionnelle en Algérie.
Aujourd'hui, la monarchie conférerait à l'État Algérien des qualités bénéfiques :
L'unité, sans laquelle il ne saurait y avoir d'autorité véritable et qui est indispensable pour garantir l'indépendance nationale. Au contraire, la république divise les algériens et entretient un état de guerre civile larvée. Les intérêts supérieurs du pays sont sacrifiés aux luttes partisanes.
La continuité, du pouvoir. Ainsi des objectifs à long terme peuvent-ils être atteints.
L'indépendance, Le régime républicain est obligé de centraliser l'administration du pays. Il détruit les libertés locales, municipales, régionales, professionnelles, toutes ces petites républiques à qui un monarque permettrait de vivre et de s'organiser librement. Dégagé des soucis électoraux, il serait en situation d'être un arbitre.
La responsabilité, les intérêts personnels du Roi se confondent avec les intérêts nationaux, tandis que le pouvoir républicain dilue la responsabilité et favorise la corruption.
Le monarque exerce un pouvoir en vue du seul bien commun, indépendant des groupes d'intérêts et des puissances d'argent.
==Liens Internet==
* [http://dzmonarchie.tripod.com/] : Site du PNMA (Fr.) '''lien brisé'''
* [http://www.frebend.com/forum/read.php3?f=1&i=13426&t=13426&v=f] : Forum sur lequel est évoqué le PNMA (Fr.) '''lien brisé'''
* [http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-62212.html Autre Forum sur lequel est évoqué le PNMA] (Fr.)
* [http://www.youtube.com/watch?v=J4HtVjZUz0I Vidéo YouTube : clip militant du PNMA]
* [http://www.1novembre54.com/Dossiers-LE%20MOUVEMENT%20EMIR%20KHALED.html] : Page consacré au Khalédisme (Fr.) '''lien brisé'''
* [http://www.emirabdekader.jeeran.com/Abd%20el-kader.htm] : Biographie de l’Émir Abd El Kader (Fr.) '''lien brisé'''
* [http://www.napoleon.org/fr/Template/chronologie.asp?idpage=471169&onglet=2] : L'Algérie d'Abd El Kader (Fr.) '''lien brisé'''
* [http://www.emirabdekader.jeeran.com/] : Fondation Émir Abd El Kader (Fr.) '''lien brisé'''
[[Category:Royalisme algérien]]
[[Category:Monarchisme international]]
[[Catégorie:Algérie]]
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Parti royaliste Rwandais
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Judith
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/* Mouvement Démocratique du Peuple pour la Réconciliation (MDPR- INTIGANDA) */
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'''PARTI ROYALISTE RWANDAIS'''
==L’Union Nationale Rwandaise (UNAR)==
Fondé le 3 Septembre 1959 par François Rubeka et Prosper Bwanakeli , L’Union Nationale Rwandaise (UNAR) se veut le défenseur de la cause Tutsi et de la monarchie. En deux ans, le mouvement se radicalise profondément.
Le référendum du 25 Septembre 1961 met fin à la monarchie Tutsie rwandaise par 1 004 655 voix en faveur de la république contre 257 510 voix en faveur du Mwami (Roi) [[Kigeri V]]. En parallèle étaient organisées des élections législatives dans tout le pays. L’Union Nationale Rwandaise n’obtiendra que 17% des voix. Bien peu pour renverser la balance en l’absence du souverain qui s’est exilé en Tanzanie.
Résolument contre la République, l’UNAR entre en rébellion ouverte et armée contre la nouvelle République du Hutu Grégoire Kayibanda. En Janvier 1962, les royalistes sont repoussés par les Forces métropolitaines Belges qui assistent les Forces Armées Rwandaises (FAR). Le 28 Février 1962, un accord est signé entre l’UNAR et les Républicains qui prévoit la constitution d’un nouveau gouvernement dans lequel deux sièges seront réservés aux royalistes. Grégoire Kayibanda refuse d’appliquer cet accord et le 25 Mars, les hostilités entre les deux camps reprennent. Les élections communales de Mai 1962 vont confirmer les résultats des élections législatives. Seule la commune de Nyanza, traditionnellement acquise à la monarchie Rwandaise, élit des conseillers sous étiquette de l’UNAR.
[[Fichier:Le Roi Mwambusta IV du Burundi, le Roi Baudoin de Belgique et le Roi Kigeri V du Rwanda.jpg|250px|thumb|left|Le Roi Mwambusta IV du Burundi, le Roi Baudoin de Belgique et le Roi Kigeri V du Rwanda]]
Le 29 Novembre 1963, la garnison de Gako est attaquée par les royalistes. C’est leur dernière offensive. 72 heures plus tard, la garnison sera reprise par les FAR. Les royalistes repassent la frontière. En Janvier 1964, plusieurs ministres royalistes dont Prosper Bwanakweli, le Secrétaire Général Michel Rwagasana (cousin de Kayibanda) seront exécutés.
Ancien conseiller et ministre du Roi, le leader de l’UNAR François Rubeka se réfugie alors aux Etats-Unis. Il ne pourra faire entendre sa voix rassemblant à peine 3% des voix. Avec le coup d’état du Général Habyarimana du 5 Juillet 1973, l’UNAR n’a plus d’élus au Rwanda et disparaît en 1975.
Claude Rubeka, fils de François, a recrée dans les années 90, le mouvement royaliste. En 1996, depuis son exil canadien, il émet un communiqué refusant de reconnaître le gouvernement du Front Patriotique Rwandais aurait rejoint brièvement en 1998, L’Union des Forces Démocratiques Rwandaises de Faustin Twagiramungu (qui avait fait un temps du retour du souverain, un cheval de bataille).Nommé Vice Président, il se serait désisté au moment de la signature du document de fondation de l’UFDR protestant contre la majorité de partis républicains présents au sein de ce mouvement.
==L’Alliance Nationale pour l’Unité du Rwanda (RANU)==
Mouvement monarchiste formé par des exilés Tutsis en Ouganda en 1979. Il aura une existence éphémère et dont une partie de ses membres se rallie finalement au régime du Président Juvénal Habyarimana un an plus tard. L’autre partie ira bientôt alimenter les rangs de la rébellion du (futur) Président Yoweri Museveni puis la rébellion du Front Patriotique Rwandais en 1990.
==Mouvement de Libération Nationale Rwandais (RNLM)==
Crée en 1986 en Ouganda par le Tutsi John Karungaya après la prise de pouvoir par Museveni, son projet d’attaquer le Rwanda fut révélé par la presse ougandaise. Karungaya fut arrêté puis grâce à la Croix Rouge Internationale autorisé à s’exiler en Suède. Ce mouvement monarchiste rejoindra également l’Union des Forces Démocratiques Rwandaises le 19 Septembre 1998 avant de s’en retirer pour les mêmes motifs que l’UNAR. Il n’a plu d’existence à ce jour.
==L’Armée du Roi (Ingabo Z’umwami)==
Fondé en Novembre 1999, composée d’exilés Tutsis qui ont fuit les massacres de 1994, l’Armée du Roy se fait connaître peu de temps après par ses nombreuses actions armées. Elle aura également une existence éphémère par manque de moyens financiers. Cependant, ses actions militaires auront eu le mérite de remettre le débat de la monarchie au centre de la politique du Rwanda.
L’Armée du Roi a été considérée comme le bras armé de L’Association « Rwanda Notre Avenir » crée le 18 Juillet 1999 et dont le premier communiqué affirme de façon concrète que « la monarchie constitutionnelle paraît être le seul instrument capable de préserver l’unité nationale. Cependant rien ne permet d’affirmer ces allégations.
[[Fichier:Affiche demandant le retour de la monarchie au Rwanda.jpg|250px|thumb|right|Affiche demandant le retour de la monarchie au Rwanda]]
Par la suite le 22 Février 2001, Déogratias Mushayidi et ses collègues du comité de coordination avaient présenté le manifeste national d’un mouvement monarchiste qu’ils venaient de créer à Bruxelles (1er Février) appelé « Nation – Imbaga y’Inyabutatu Nyarwanda » qui prônait la restauration de l’Unité de la Nation rwandaise via l’instauration d’une monarchie constitutionnelles. Nation- Imbanga rejoint le 27 Mars 2002, l’Alliance pour la Démocratie et la Réconciliation Nationale (ADRN) IGIHANGO qui éclatera bientôt en divers partis dont le Pacte Démocratique National dont Mushayidi est le Secrétaire Général depuis 2005. Déogratias Mushayidi accusé par le gouvernement Rwandais d’être à l’origine des deux attentats perpétrés à Kigali (qui ont fait moins d’une dizaine de morts et de blessés) a été arrêté le 6 Mars 2010.
Les royalistes auraient tenté un coup d’état en 2007 selon le gouvernement rwandais.
==Le Ralliement pour la Monarchie Constitutionnelle (R.M.C.)==
Mouvement fondé en 2009 par le Docteur Christian Marara, ancien leader du Parti pour le Progrès et la Concorde. Il soutient ouvertement le retour du Roi Kigéri V au Rwanda et un nouveau référendum sur la question de la restauration de la monarchie.
==Mouvement Démocratique du Peuple pour la Réconciliation (MDPR- INTIGANDA)==
[[Fichier:Drapeau du MDPR.jpg|200px|thumb|left|Drapeau du MDPR]]
Fondé le 13 Décembre 2009 par l’Abbé Théophile Murengerantwari. Ancien titulaire de l’Evêché de Cyangugu, exilé en Allemagne ou il a basé son mouvement issu d’une scission avec le RMC. Il soutient le retour du Roi Kigeri V et un nouveau référendum sur la question de la restauration de la monarchie. Il s’est prononcé en faveur la candidate Victoire Ingabire Umuhoza, leader du Front Démocratique Unifié (actuellement mise en résidence surveillée pour tentative de déstabilisation du pays et négation du génocide depuis Avril 2010) qui n’a pu participer à l’élection pluraliste du 9 Août 2010.
Très actif, le MDPR émet régulièrement des communiqués sur son site et participe à des manifestations contre le gouvernement rwandais du Président Kagamé.
==Rwandese Protocol to Return the Kingdom (RPRK)==
[[Fichier:Logo du RPRK.jpg|200px|thumb|right|Logo du RPRK]]
Crée le 16 juillet 2007, dirigé par Eugène Nkubito et basé au Kenya, le Rwandese Protocol to Return the Kingdom (RPRK) est un mouvement monarchiste qui réclame le retour sur le trône du Roi Kigeri V. Il se veut le successeur de l’Armée du Roi
Des rumeurs affirment que le mouvement monarchiste est manipulé par le gouvernement rwandais qui prendrait la menace royaliste très au sérieux. Il aurait été infiltré depuis octobre 2009. Aucun fait probant n’est venu étayer ces rumeurs.
[[Fichier:Affiche du RPRK.jpg|200px|thumb|left|Affiche du RPRK]]
[[Category:Royalisme rwandais]]
==Liens externes==
*[http://murengerantwari.unblog.fr/] : Site officiel du Mouvement Démocratique du Peuple pour la Réconciliation (Fr. et Rw.)
*[http://www.rwandaises.com/dernis-nouvelles-mainmenu-75/nouvelles-archiv-mainmenu-159/3209-kigeli-v-ndahindurwa-lje-nai-pas-cautionne-lattaque-du-fpr-en-1990rarchive-rwandaisescom-.html] : Interview entre le Roi Kigeri et la journaliste Colette Braeckmann (Fr.)
*[http://www.facebook.com/pages/King-Kigeli-V-of-Rwanda/93795991890]: page facebook du mwami Kigeri V (Fr.)
*[http://www.histoiredelafrique.fr] : Site sur les monarchies en Afrique.(Fr.)
*[http://groups.yahoo.com/group/Umusoto/message/17705] : Forum des anciens de l'UNAR (Fr. et Rw.)
*[http://inyenyerinews.ning.com/profiles/blogs/announcement-for-rwandese-protocol-to-return-the-kingdom-rprk] : Communique du RPRK ( Rw. & Angl.) site non neutre
*[http://www.inyabutatu.com/index.php?option=com_k2&view=item&id=51:rwanda-rwiza-interviewed..] : Interview du RPRK (Angl.)
*[http://www.afroamerica.net/AfricaGL/2011/10/01/rwandan-intelligence-services-behind-so-called-king-kigelis-army/] : Services spéciaux rwandais pilotent le RPRK (Fr.)
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Partido Popular Monárquico
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2016-03-20T14:04:10Z
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'''Partido Popular Monárquico''' (Parti Populaire Monarchique)
[[Fichier:Logo du PPM.jpg|200px|thumb|left|Logo du Partido Popular Monárquico (PPM)]]
Très tôt dans l’histoire portugaise sont apparues des organisations monarchistes critiques à l’égard du conservatisme du régime de Salazar en dépit de promesses de restauration de la monarchie par le dirigeant de l'Etat Nouveau (dictature).
==Les origines du Parti Populaire Monarchique==
Ainsi, en 1957, le Movimento Popular Monàrquico (Mouvement Populaire Monarchiste) fondé par [[Gonçalo Ribeiro Telles]], le mouvement Renovação Portuguesa (Rénovation Portugaise) par Henrique Barrilaro Ruas en 1962 qui précède la création en 1964 de la Liga Popular Monàrquica de João Vaz de Serra e Mourra décident de fusionner en 1969 pour devenir la Convergence monarchique ([[Convergência Monàrquica]]). C'est le premier mouvement monarchiste qui va participer à l'après salazarisme, rompant avec les partis monarchistes traditionalistes de droite.
[[Image:PPM.jpg|300px|thumb|right|Documents du Partido Popular Monàrquico (PPM]]
Après la « révolution des Œillets » qui met fin au régime salazariste, la Convergence monarchique se transforme et devient le Partido Popular Monàrquico (PPM-Parti Populaire Monarchiste) sous la présidence de [[Gonçalo Ribeiro Telles]] (mai 1974)
== Le Parti Populaire Monarchique et la République portugaise==
Lorsqu'en 1979, le mouvement du Centre Démocrate-Social propose au PPM la création d'un front électoral, les monarchistes signent immédiatement un accord d'alliance qui leur permet de revenir aux affaires du pays avec l'élection de 5 députés en 1980 et entrer dans un gouvernement de coalition aux côté du Parti Social-Démocrate (PSD) et du Centre Démocrate Social (CDS), de 1981 à 1983 occupant notamment le poste de ministre d'État de l'environnement.
Le PPM va vite se signaler dans la vie publique portugaise comme étant le premier parti (bien avant la naissance des Verts (Os Verdos) à introduire l’écologie et les problématiques environnementales dans le débat politique.
[[Fichier:Partisans du PPM.jpg|400px|thumb|left|Partisans du Partido Popular Monárquico (PPM)]]
En 1993/94, à la suite de fortes dissensions internes et d’un congrès (très) agité, une fraction minoritaire du PPM, mais menée par deux de ses leader historiques, [[Gonçalo Ribeiro Telles]] et Henrique Barrilaro Ruas, quitte le parti et fonde le Movimento o Partido da Terra (Mouvement le Parti de la Terre) préférant concentrer son combat sur les questions écologiques.
== Résultats électoraux 1975-2015==
Afin de se faire entendre, le PPM est contraint de conclure des alliances avec des partis républicains. Ainsi en 1989 pour les élections municipales, avec le Centre Démocrate Social (CDS) une liste conjointe permet d'envoyer un monarchiste sur les bancs de l'assemblée parmi les 13 élus de la coalition.Si la scission interne avec la création du Parti de la Terre affecte le mouvement, le PPM ne change rien sa stratégie d'alliance qu'il renouvelle en 2001 tantôt avec des listes du Centre Démocrate Social (1.28% soit 11 élus) ou du Parti Social-Démocrate (2.50% soit 8 élus). La liste unique du PPM n'obtiendra pas d'élus avec 0.01% des voix et enfin en 2005 avec les deux partis, le PPM se mêlera aux 32 conseillers municipaux élus.
[[Fichier:Partido-popular-monarquico-6.jpg|thumb|right|Affiche électorale du PPM en 1983]]
Si ces échecs à se faire élire au parlement se répète,le PPM sera néanmoins représenté dans les Assemblées municipales à diverses reprises sous son nom propre. En 1976 avec 2 élus, en 1979avec 26 élus, 17 en 1982, 7 en 1985, 16 en 1997. Lors des élections municipales de 2013, le Partido Popular Monárquico a présenté deux listes. Une sous son nom unique où il a obtenu 1 conseiller municipal (0.01%) et une autre où il a formé une alliance avec le PPD/PSD + CDS/PP + MPT. Cette coalition lui permet de siéger dans 20 mairie avec 243 conseillers municipaux et 2 Présidents de région. A ce jour ,le PPM est par ailleurs représenté dans un certain nombre d'assemblées communales (Braga, Lisbonne et Odevida), ce qui fait de lui la 4ieme force politique implantée localement en dépit de scores relativement faibles.
En 2014, le PPM a crée l'association des maires monarchistes au Portugal qui regroupe 200 élus y compris ceux inscrits sous des étiquettes de partis républicains. Le 1er congrès des maires monarchistes a eu lieu le 28 mars 2015.
*Elections municipales
{| class="wikitable"
!Année
!Votes
!%
!Elus
!Statut
!Alliances
|-
|[[Elections municipales de 1976|1976]]
|N/D
|0,13
|3
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections municipales de 1979|1979]]
|N/D
|0,14
|6
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections municipales de 1982|1982]]
|N/D
|0,22
|5
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections municipales de 1985|1985]]
|N/D
|0.52
|3
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections municipales de 1989|1989]]
|N/D
|3.91
|14
|Opposition
|PPM/ Centre démocrate-social
|-
|[[Elections législatives de 1997|1997]]
|N/D
|0,13
|5
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections municipales de 2001|2001]]
|N/D
|2.50
|8
|Opposition
|PPM/Parti Social-démocrate
|-
|[[Elections municipales de 2005|2005]]
|N/D
|1.70
|32
|Opposition
|PPM/Parti Social-démocrate
|-
|[[Elections municipales de 2011|2011]]
|N/D
|3.05
|?
|Opposition
|PPM/Parti Social-démocrate
|-
|[[Elections municipales de 2013|2013]]
|N/D
|15
|3
|Opposition
|PPM/Centre Démocrate-Social/ Parti Social-Démocrate
|-
|}
Fort de son précédent électoral de 1979, le PPM décide de se présenter sur une liste unique pour les élections législatives de 1983. Ce sera un échec avec seulement 0,69% des suffrages exprimés. Le Parti Populaire Monarchiste payera cher cette défaite cuisante car la perte de ses députés l'obligent à sortir du gouvernement devenant un parti d'opposition minoritaire d'autant que le prétendant au trône [[Dom Duarte III]] de Bragance ne lui apporte aucun soutien officiel et n'est guère en accord avec les idées du parti monarchiste.
En 2005, en coalition avec le Parti Social-Démocrate (PSD), le PPM obtient 2 députés à l’Assemblée nationale portugaise, Miguel Pignatelli Queirós et Gonçalo da Câmara Pereira. une fraction du PPM décide de se lancer dans la bataille sous son nom propre mais échoue avec 0,27% des voix.Le mouvement monarchique fait alors son grand retour au Parlement et reste dans l'opposition. Une tactique qu'il ne pourra renouveler lors des élections législatives anticipées du 5 Juin 2011. Présentant 10 listes sous son logo après l'échec des négociations entamées depuis Octobre 2010, le PPM n'obtient que 14978 voix soit 0.27% des suffrages exprimés, lui faisant perdre ses deux députés au parlement.
[[Fichier:Affiche électorale du PPM en 2011.jpg|thumb|left|Affiche électorale du PPM en 2011]]
Lors de l'élection présidentielle de Janvier 2011, le Parti Populaire Monarchiste annoncera ne donner aucune consigne de vote mais invitera les royalistes à inscrire sur les bulletins de vote la mention « vive le roi ! ». Sous l'influence de son Président [[Paulo Estevao]], le PPM retrouve une certaine vigueur politique. Devenu député des Açores, le PPM réclame désormais le changement de la constitution qui permettrait que soit enfin posé la question de la monarchie au Portugal. Question que la constitution interdit depuis la chute de la monarchie en 1910.
En novembre 2014, le Partido Popular Monárquico a ainsi présenté son projet de réforme de la constitutionlors d'un vote au parlement des Açores afin de forcer son introduction au parlement national avec un large succès. Le projet qui a reçu le soutien du duc de Bragance Dom Duarte III sera finalement rejeté par le parlement national.
Le 29 juillet 2015, le leader et député du Partido Popular Monarquico , Paulo Estêvão, a annoncé la création de la liste des candidats de l’Alliance des Açores regroupant une coalition entre les monarchistes portugais et le CDS-PP. Tous membres de la société civile des Açores, ne comptant aucun politicien, elle aura comme principal challenger le parti socialiste pour les prochaines élections d'octobre 2015. Cette alliance permet aux monarchistes, jusqu’ici parti mineur sur l’île, de devenir la 3ème force politique des Açores. Les sondages donnant 9% des votes au PPM pour les élections législatives de 2015.
Le Parti Populaire Monarchiste se distingue régulièrement par des coups d’éclats.
*Elections législatives
{| class="wikitable"
!Année
!Votes
!%
!Députés
!+/-
!Statut
!Alliances
|-
|[[Elections législatives de 1975|1975]]
|32 526
|0,57
|0|250
|0
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections législatives de 1976|1976]]
|28 320
|0,52
|0|263
|0
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections législatives de de 1979|1979]]
|N/D
|42.52
|5|250
|5
|Membre du gouvernement/Ministres
|Alliance démocratique
|-
|[[Elections législatives de 1980|1980]]
|N/D
|44.91
|6|250
|6
|Membre du gouvernement/Ministres
|Alliance démocratique
|-
|[[Elections législatives de 1983|1983]]
|27 635
|0,5
|0|250
|0
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections législatives de 1985|1985]]
|N/D
|0.41
|0|250
|0
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections législatives de 1987|1987]]
|23 218
|0,4
|0|250
|0
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections législatives de 1991|1991]]
|25 216
|0,44
|0|230
|0
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections législatives de 1995|1995]]
|5 932
|0,10
|0|230
|0
|Opposition
|PPM/MPT - Parti de la Terre
|-
|[[Elections législatives de 1999|1999]]
|16 522
|0,31
|0|230
|0
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections législatives de 2002|2002]]
|12 398
|0,23
|0|230
|0
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections législatives de 2005|2005]]
|N/D
|0.27
|2|230
|2
|Opposition
|PPM/Parti Social-démocrate
|-
|[[Elections législatives de 2009|2009]]
|15 262
|0,3
|0|230
|0
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections législatives de 2011|2011]]
|14 687
|0,3
|230
|0
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections législatives de 2015|2015]]
|14897
|0.3
|230
|0
|Opposition
|PPM
|-
|}
[[Fichier:Sondage 2015.jpg|200px|thumb|right|Le Partido Popular Monárquico (PPM) crédité de 9% aux élections de 2015]]
*Elections européennes
{| class="wikitable"
!Année
!Votes
!%
!Elus
!Statut
!Alliances
|-
|[[Elections européennes de 1987|1987]]
|155990
|2.75
|0/24
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections européennes de 1989|198]]
|84272
|2.03
|0/24
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections européennes de 1994|1994]]
|8300
|0,27
|0/25
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections européennes de 1999|1999]]
|16182
|0.5
|0/25
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections européennes de 2004|2004]]
|15454
|0.5
|0/24
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections européennes de 2009|2009]]
|14414
|0,40
|0/22
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections européennes de 2014|2014]]
|17785
|0.5
|0/21
|Opposition
|PPM/Parti Social-démocrate
|-
|}
Sur le plan international, le '''Partido Popular Monárquico''' est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]] et a de fréquents contacts avec la [[Nouvelle action royaliste]].
*Elections au parlement des Açores
{| class="wikitable"
!Année
!Votes
!%
!Elus
!Statut
!Alliances
|-
|[[Elections Parlementaires aux Açores 1984|1984]]
|41
|0.04
|0/44
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections Parlementaires aux Açores 1988|1988]]
|N/D
|0.15
|0/51
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections Parlementaires aux Açores 1992|1992]]
|5 217
|4.58
|1/51
|Opposition
|PPM/centre Démocrate-Social/Parti Social-démocrate
|-
|[[Elections Parlementaires aux Açores 2000|2000]]
|799
|0.8
|0/51
|Opposition
|PPM/Parti démocrate de l'Atlantique
|-
|[[ Elections Parlementaires aux Açores 2004|2004]]
|293
|0.5
|0/52
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections Parlementaires aux Açores 2008|2008]]
|423
|0.47
|1/57
|Opposition
|PPM
|-
|[[Elections Parlementaires aux Açores 2012|2012]]
|87
|0.08
|1/57
|Opposition
|PPM
|-
|}
==Relations entre le PPM et [[Dom Duarte III]]==
Les relations avec le Duc de Bragance [[Dom Duarte III]] furent souvent tendues. Nuno da Câmara Pereira (né en 1951) qui supportait les prétentions du [[duc de Loulé]] (il en fera un livre en 2007 intitulé « ''L’ursupateur'' ») refusa de faire affilier le mouvement aux idées de Dom Duarte. En conflit par la suite avec la direction du mouvement, il rejoindra plus tard le Parti de la Terre après sa démission et son remplacement au poste de leader du PPM par le Vice-Président Paulo Estevao, permet au PPM de se rapprocher du duc de Bragance.
==Dirigeants ==
* [[Gonçalo Ribeiro Telles]], 1974 — 1993
* Fernando de Sá Monteiro, 1993 — 1997
* Miguel Pignatelli Queirós, 1997 — 2005
* Nuno da Câmara Pereira, 2005 — 2010
* [[Paulo Estevao]], 2010
==Lien interne==
* [[Mouvement Monarchiste Portugais]]
== Liens externes ==
*[http://www.ppm.com.pt/] : Le site du PPM (Po.)
*[http://www0.rtp.pt/noticias/eleicoes/legislativas2011/index.php?ano=2011&candidato=PPM] : résultats du PPM pour les élections du 05 Juin 2011 (Po.)
*[http://www.facebook.com/group.php?v=app_2373072738&gid=78699669869#!/group.php?gid=78699669869&v=wall] :Page facebook du PPM (Po.)
*[http://www.parlamento.pt/DeputadoGP/Paginas/Biografia.aspx?BID=2160]: Biographie de Nuno Da Camara (Po.)
*[http://expresso.sapo.pt/nuno-da-camara-pereira-demite-se-do-ppm=f574310]: Aritcle sur Nuno Da Camara (Po.)
*[http://www.monarquicos.com/?cat=206] : Site du PPM aux Açores (Po.)
*[http://partidopopularmonarquico.blogspot.com/] : Blog du PPM (Po.) non utilisé depuis 2010
*[http://ppm-grupomunicipallisboa.blogspot.com/]: Blog du PPM à Lisbonne (Po.)
*[http://eleicoes.cne.pt/sel_eleicoes.cfm?m=vector]: Commission électorale du Portugal, résultats du PPM (Po.)
*[http://nucleomonarquicoabrantes.blogspot.fr/]: Blog monarchiste (Po.)
*[http://www.eleicoesautarquicas.pt/category/resultados/]: résultats des élections locales de 2013 (Po.)
*[http://ppmbraga.blogspot.fr/2015/02/autarcas-monarquicos-preparam-convencao.html] : Congrès des maires monarchistes au Portugal (Po.)
*[http://www.azoresdigital.com/noticias/ver.php?id=20425]: Alliance pour les élections de 2015 (Po.)
*[http://www.legislativas.ppm.pt/] : Site du PPM pour les élections législatives de 2015
[[Category:Royalisme portugais]]
[[Category:Organisations monarchistes portugaises]]
ej00j0yjgkz506lopvfjzpmo7e5unv8
Partito Democratico Italiano
0
99
11741
318
2023-03-09T13:42:28Z
Yvanya
3
/* Le second Partito Democratico Italiano */
11741
wikitext
text/x-wiki
[[Fichier:Pdi_1946.jpg |250px|thumb|left|Carte du ''premier'' PDI, 1946]] Deux partis monarchistes italiens ont porté le nom de '''Partito Democratico Italiano''' (PDI – Parti Démocratique Italien).
== Le ''premier'' Partito Democratico Italiano ==
En juin 1944, plusieurs groupes monarchistes clandestins issus de la [[Résistance italienne]] se réunissent pour fonder un ''premier'' '''Partito Democratico Italiano'''.
A l’origine de ce premier PDI on trouve:
*Le [[Centro della Democrazia Italiana]]
*Le [[Partito d'Unione]]
*Le [[Partito Sociale Democratico]]
*Le [[Partito d'Unione Democratica]]
*Le [[Movimento di Rinnovazione Democratica]]
*Le [[Partito Progressista Italiano]]
Dirigé par [[Roberto Lucifero]] et [[Vincenzo Selvaggi]], le '''Partito Democratico Italiano''' se présente aux élections à l’Assemblée constituante italienne en juin 1946 au sein de la coalition monarchiste du [[Blocco Nazionale della Libertà]] (BNL – Bloc Nationale de la Liberté) qui n’obtient que 637.328 voix (2,77%) et 16 députés.
Devant la défaite, les monarchistes décident de créer un parti monarchiste unifié sous la présidence d’[[Alfredo Covelli]], député du BNL, le [[Partito Nazionale Monarchico]] (PNM – Parti National Monarchiste).
Une fraction du PDI refuse et rejoint en septembre 1946 les rangs du [[Partito Liberale Italiano]] (PLI – Parti Libéral Italien) qui avait appelé à voter en faveur de la Monarchie lors du [[Référendum du 2 juin 1946]].
== Le ''second'' Partito Democratico Italiano ==
Le ''second'' '''Partito Democratico Italiano''' a été fondé le 11 avril 1959 par [[Alfredo Covelli]] et [[Achille Lauro]].
Sa fondation marquait la réconciliation des deux frères ennemis du royalisme italien, le [[Partito Nazionale Monarchico]] et le [[Partito Monarchico Popolare]] (PMP – Parti Monarchiste Populaire).
Ce second PDI deviendra officiellement le 7 mars 1961 le [[Partito Democratico Italiano di Unità Monarchica]] (PDIUM – Parti Démocratique Italien d’Unité Monarchiste).
1972, il a fusionné, avec le MSI, dans le Mouvement social italien - Droite nationale , sanctionnant de fait la disparition des monarchistes en tant que force politique indépendante.
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Organisations monarchistes italiennes]]
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Partito Democratico Italiano di Unità Monarchica
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[[Fichier:Pdium.jpg|200px|thumb|Le drapeau du PDIUM]]Le '''Partito Democratico Italiano di Unità Monarchica''' (PDIUM – Parti Démocratique Italien d’Unité Monarchiste) succède en 1961 au [[Partito Democratico Italiano]] (PDI – Parti Démocratique Italien) fondé deux an plus tôt par la fusion du [[Partito Nazionale Monarchico]] (PNM – Parti National Monarchiste) d’[[Alfredo Covelli]] et du [[Partito Monarchico Popolare]] (PMP) d’[[Achille Lauro]] afin de tenter d’enrayer l’effrittement électoral des monarchistes italiens.
== L'impossible redressement ==
Pourtant, malgré l’unité retrouvée, rien n’y fait... Les élections locale sont un grave échec sauf à Naples ou avec près d’un tiers des suffrages, le sénateur [[Achille Lauro]] parvient à conserver la mairie...
Lors des élections générales de 1963, le '''Partito Democratico Italiano di Unità Monarchica''' ne recueille que 536.991 voix (1,75%) et 8 députés, et 429.339 voix au sénat (1,56%) et 2 sénateurs seulement...
Les élections de 1968 marquent un nouveau tassement avec 414.423 voix (1,3%) et 6 députés à la chambre, 308.916 voix (1,08%) et deux sièges au sénat...
== La dissolution du PDIUM ==
Après les élections provinciales et locales de 1971 qui ont vu le PDIUM perdre la quasi totalité de ses conseillers locaux (même à Naples, le score n’est plus “que” de 9,2%...), le Conseil national du PDIUM décide de fusionner avec le MSI sous le nouvel intitulé de Movimento Sociale Italiano - Destra Nazionale (MSI-DN – Mouvement Sociel Italien-Droite Nationale).
Ce fut chose faite le 10 juillet 1972.
Près d’un quart du Conseil national du PDIUM refusa cependant cette fusion et constitua l’[[Alleanza Monarchica]] (AM – Alliance Monarchiste).
== Bibliographie ==
*François Duprat, ''Texte italique''L'Ascension du MSI, Ed. Les Sept Couleurs, 1972.
==Lien externe==
*[http://pdum.blogspot.com/2009/04/storia-dei-movimenti-politici.html] : Blog sur le PDIUM (It.)
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Organisations monarchistes italiennes]]
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Partito Liberale Italiano
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Le '''Partito Liberale Italiano''' (PLI - Parti Libéral Italien) est un parti fondé en 1922.
Il tirait sa légitimité et ses principales idées des forces libérales qui dans les années 1860 avaient conduit à l'Unité italienne sous l'égide de la Maison de Savoie et dans l'esprit souhaité par [[Camillo Benso di Cavour]]: conservatisme social, libéralisme politique, laïcité, unité nationale fédérée par la Maison de Savoie.
Entré dans la clandestinité après la victoire du facisme, le '''Partito Liberale Italiano''' ne survit plus qu'à travers la figure emblématique et morale en exil de [[Benedetto Croce]].
[[Fichier:PLI.jpg|250px|thumb|left|Un tract du PLI en faveur de la monarchie, 1946]] Refondé en 1944 par [[Benedetto Croce]], le '''Partito Liberale Italiano''' se positionne dans un premier temps comme un rival laïc de droite de la Démocratie Chrétienne. Membre de la coalition électorale de centre-droit Unione Democratica Nazionale (UDN - Union Démocratique Nationale) qui remporte 6,8% des suffrages (1.560.638 voix) et 41 sièges à l'Assemblée constituante, le '''Partito Liberale Italiano''' appelle à voter en faveur de la Monarchie et contre la République lors du [[Référendum du 2 juin 1946]].
De part son histoire intellectuelle, le '''Partito Liberale Italiano''', sans être à proprement parlé un parti "monarchiste", attire beaucoup de monarchistes italiens en son sein.
Finalement allié avec le très populiste [[Fronte dell'Uomo Qualunque]] au sein d’un “Bloc National” en 1948, le PLI n'enregistre pas les résultats escomptés.
A partir de 1949, le '''Partito Liberale Italiano''' accentue son côté libéral et laïc, acceptant la nouvelle situation institutionnelle italienne pour privilégier son propre discours idéologique.
Le PLI s'est sabordé en 1996.
Un nouveau '''Partito Liberale Italiano''' a cependant été refondé en 2004, nouveau parti au sein duquel on retrouve un certain nombre de monarchistes fidèles au principes initiaux de l'Unité italienne, comme par exemple [[Gian Nicola Amoretti]], actuel Président de l'[[Unione Monarchica Italiana]] (UMI - Union Monarchiste Italienne).
== Lien externe ==
*[http://www.partitoliberale.it/Site du PLI/2004, en Italien]
[[Category:Royalisme italien]]
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Partito Monarchico Popolare
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[[Fichier:Pmp1.jpg|250px|thumb|Le logo du PMP]] Le '''Partito Monarchico Popolare''' (PMP – Parti Monarchiste Populaire) est un parti monarchiste italien fondé le 2 juin 1954 par le sénateur-maire de Naples, [[Achille Lauro]], en rupture avec la direction du [[Partito Nazionale Monarchico]] (PNM).
== Les causes ==
Les désaccords entre PMP et PNM portaient essentiellement sur des question d’alliances électorale, le '''Partito Monarchico Popolare''' étant partisan de rapprochements avec le centre-droit, tandis que son rival était plus orienté en direction de la droite “dure” incarnée par le Movimento Sociale Italiano (MSI).
== Les effets ==
La première confrontation électorale entre les deux paris monarchistes rivaux se déroule à l’occasion des élections locales de 1956.
Le '''Partito Monarchico Popolare''' est essentiellement implanté dans le sud, et il joue gros avec la remise en jeux de la mairie de Naples.
Mais le duel napolitain va tourner à l’avantage du PMP qui obtient la réellection à la mairie de son chef de file [[Achille Lauro]] avec 276.678 voix contre seulement 10.185 voix au PNM. Si les communistes restent stables, le PMP lamine par contre la Démocratie Chrétienne, 87.000 voix, (moins 33.000 voix) et le MSI, 16.000 voix, (moins 43.000 voix).
Quelques mois plus tard, en juillet 1957, à l’occasion d’élections régionales partielles en Sardaigne, le PMP conforte ses positions en obtenant 60.032 voix (9%) contre 38.801 voix (6%) à ses rivaux du PNM...
== Une victoire à la Pyrrhus ==
Les résultats des élections nationales de 1958 seront pourtant désastreux. La Démocratie Chrétienne, inquiète, a lancé une procédure d’enquête contre la gestion municipale du PMP à Naples, tandis que la rivalité entre le PNM qui domine au nord de la péninsule et le PMP dont les bastions sont au sud entre dans une phase critique. Une tentative de réunification de la dernière chance échoue piteusement.
[[Fichier:1253007187_tmp_pmp2.jpg|250px|thumb|left|Carte d'adhérent du PMP]]
Dans ce duel fratricide, Le '''Partito Monarchico Popolare''' remporte une victoire à la Pyrrhus avec 776.942 voix (2,63%) et 14 députés contre le PNM, 659.865 voix (2,23%) et 11 députés. La leçon est encore plus rude au Sénat ou le PMP obtient 773.959 voix (2,96%) et 5 sièges, contre 510.823 voix (1,95%) et 2 sièges au PNM.
== Une réunification tardive ==
L’heure de la réconciliation sonne enfin devant l’ampleur du désastre. C’est ainsi que le 11 avril 1959 nait le [[Partito Democratico Italiano]] (PDI – Parti Démocratique Italien), qui deviendra le 7 mars 1961 le [[Partito Democratico Italiano di Unità Monarchica]] (PDIUM – Parti Démocratique Italien d’Unité Monarchiste).
Une fraction du PMP hostile à la réunification créée cependant, sous la conduite d’[[Antonio Cremisini]], un éphémère [[Movimento Monarchico Italiano]] (MMI – Mouvement Monarchiste Italien).
== Bibliographie ==
*François Duprat, ''Texte italique''L'Ascension du MSI, Ed. Les Sept Couleurs, 1972.
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Organisations monarchistes italiennes]]
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Partito Nazionale Monarchico
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[[Fichier:Partitonm.jpg|200px|thumb|Le logo du PNM]] Le '''Partito Nazionale Monarchico''' (PNM – Parti National Monarchiste) est un parti politique italien constitué immédiatement après le [[Référendum du 2 juin 1946]] et les élections à l’Assemblée constituante Italienne.
== La création ==
Les monarchistes italiens étaient doublement abattus de voir la République instaurée avec un écart aussi réduit dans les urnes, sans pour autant avoir été capables eux de s’organiser politiquement pour constituer au sein de la nouvelle Assemblée constituante un groupe politique de poids.
Aussi dès la fin de ce mois de juin 1946, la réunion de différents groupes monarchistes dont le [[Blocco Nazionale della Libertà]] (BNL – Bloc National de la Liberté), l’[[Alleanza Monarchica Italiana]] (AMI – Alliance Monarchiste Italienne), le [[Movimento Democratico Monarchici Italiani]] (MDMI - Mouvement Démocratique des Monarchistes Italiens), une fraction du [[Partito Democratico Italiano]] (PDI – Parti Démocratique Italien) ainsi que quelques transfuges du [[Fronte dell'Uomo Qualunque]] (UQ – Front de l’Homme Quelconque) constitua un parti monarchiste unifié sous la présidence d’[[Alfredo Covelli]], député du BNL, le '''Partito Nazionale Monarchico'''.
== L'ascension du PNM ==
Les élections de 1948 s’avèrent cependant bien décevantes pour le nouveau parti qui ne recueille que 729.078 voix (2,78%) et 14 sièges à la Chambre et 451.192 voix (2%) et 4 sièges au Sénat.
Pourtant, dès l’année suivante, à l’occasion des élections régionales partielles en Sardaigne, le PNM créé un mini-séisme électoral en arrivant troisième avec 11,6% des voix et 7 sièges.
[[Fichier:Pnm.jpg|250px|thumb|left|Carte d'adhérent du PNM]]
En 1951, le PNM confirme sa bonne forme lors des élections régionales en Sicile, se classant quatrième avec 204.256 voix (9,6%).
Enfin, lors des élections municipales de 1952, le PNM créé une surprise de taille en emportant la mairie de Naples avec l’élection triomphale de l’armateur [[Achille Lauro]] (147.933 voix et 38 sièges de Conseillers municipaux contre seulement 15 aux démocrates-chrétiens et 10 aux communistes…).
Les élections de 1953 sont donc un succès, puisque le PNM devient le quatrième parti italien avec 1.855.842 voix (6,85%) et 40 députés. Au Sénat, le PNM obtient 1.582.653 voix (6,51%) et 14 sièges (auxquels viennent s’ajouter deux sénateurs monarchistes indépendants qui, élus dans le Piémont et les Abruzzes, réunissent 150.140 voix soit 0,61%).
== La crise ==
Mais d’importants désaccords apparaissent bientôt entre le bouillant sénateur-maire de Naples, [[Achille Lauro]] et le patron du PNM, [[Alfredo Covelli]], sur la question des alliances électorales.
Lauro, qui envisage de composer avec la Démocratie Chrétienne à la mairie de Naples pour contenir les communistes penche pour une alliance au centre-droit; Covelli préfèrerait nouer des alliances à droite, notamment avec le Movimento Sociale Italiano (MSI).
La crise entre dans une phase aigue au terme de laquelle Lauro claque la porte du PNM et créé le 2 juin 1954 son propre parti, le [[Partito Monarchico Popolare]] (PMP – Parti Monarchiste Populaire).
Dès lors les deux mouvements vont se livrer à une guerre implaccable qui aboutira à une débacle attendue lors des élections de 1958. Le [[Partito Monarchico Popolare]] remportant une ''victoire à la Pyrrhus'' avec 776.942 voix (2,63%) et 14 députés contre le PNM, 659.865 voix (2,23%) et 11 députés. La leçon est encore plus rude au Sénat ou le PMP obtient 773.959 voix (2,96%) et 5 sièges, contre 510.823 voix (1,95%) et 2 sièges au PNM.
La dynamique électorale des monarchistes italiens semble définitivement enrayée...
== La réunification et la fin du PNM ==
Devant la gravité de la situation, les dirigeants des deux partis rivaux se réunissent et conviennent d’une réunification. C’est ainsi que le 11 avril 1959 nait le [[Partito Democratico Italiano]] (PDI – Parti Démocratique Italien), qui deviendra le 7 mars 1961 le [[Partito Democratico Italiano di Unità Monarchica]] (PDIUM – Parti Démocratique Italien d’Unité Monarchiste).
== Bibliographie ==
*François Duprat, ''L'Ascension du MSI'', Ed. Les Sept Couleurs, 1972.
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Organisations monarchistes italiennes]]
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Patrice de Mac-Mahon
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{{ébauche}}
'''Patrice de Mac-Mahon''' fut un général et un président de la république française.
Il combattit en Algérie où il gagna ses galons de général.
Patrice de Mac-Mahon était un légitimiste convaincu, cependant il réussit jamais à réaliser la restauration de la monarchie française principalement à cause du refus du comte de Chambord d'adopter le drapeau tricolore, qui était selon lui l'emblème de la révolution et de tous ses excès.
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Patrick de Villenoisy
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'''Patrick de Villenoisy''', porte–parole officiel de l'[[Alliance royale]] et de tendance légitimiste. Patrick Cosseron de Villenoisy est né en 1952 et mort le 12 mars 2018 dans un accident de voiture. Analyste financier, chef d'entreprise dans le domaine de l’événementiel et de sa promotion centré sur l'art du luxe et du monde de la mode.
[[Fichier:Patrick de Villenoisy.jpg|280px|thumb|left|Patrick de Villenoisy]]
==Une vie avant l'élection présidentielle==
Il a été candidat en Île-de-France lors des élections européennes du 7 juin 2009 et sa liste a obtenu 295 voix soit 0,09% des votes. Il a été également numéro 3 sur la liste d'Yves-Marie Adeline lors de l'élection municipale de mars 2008.
==Candidat à l'élection présidentielle 2012==
[[Fichier:Photo de M. TEXIER.jpg|250px|thumb|Patrick de Villenoisy et Alain Texier lors de la Biennale blanche 2011]]
M de Villenoisy a annoncé sa candidature pour la présidentielle d'avril 2012 lors de la biennale organisée par la [[Charte de Fontevrault]] à Paris le 17 septembre 2011. Sa campagne présidentielle l’a conduit notamment à Montfermeil, Paris,en Charente, à Grasse, Nice, dans la Nièvre, en Alsace Lorraine , à Lyon etc..
Il également écrit une « ''Lettre aux maires'' » dans laquelle il citait le philosophe Voltaire : ''Celui-ci n’avait-il pas cette hauteur de vue qui lui faisait affirmer : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire'' ». Il a du néanmoins se retirer faute d'avoir atteint le quorum des 500 parrainages obligatoire pour se présenter, n'en ayant obtenu que seulement 210.
{{DEFAULTSORT:Villenoisy, Patrick de}}
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Liens externes==
*[http://www.royaumedefrance.fr/201109170347/le-candidat-royaliste-patrick-de-villenoisy/] : Manifeste de candidature de Patrick de Villenoisy
*[http://www.allianceroyalenievre.com/article-generation-fa8-un-entretien-avec-patrick-de-villenoisy-51089427.html] : Entretien entre FA8 et Patrick de Villenoisy
*[http://www.allianceroyalenievre.com/article-patrick-de-villenoisy-editorial-sur-la-raison-d-etre-de-la-noblesse-71036051.html]: Editorial sur la raison d'être de la noblesse
*[http://video.google.com/videoplay?docid=2922787599467787011]: Entretien lors d'une émission sur France 2
*[http://royautenews1.wordpress.com/2012/02/08/la-lettre-au-maires-par-patrick-de-villenoisy-candidat-a-lelection-presidentielle-francaise/]: Lettre aux maires.
*[http://www.lalsace.fr/haut-rhin/2012/02/29/la-campagne-de-l-alliance-royale-ancree-a-droite]: Article de l'Alsace du 29/02/2012 sur la campagne de Patrick de Villenoisy
*[http://www.rue89lyon.fr/2012/03/14/les-royalistes-fantasment-les-presidentielles-a-lyon/] : Article de Rue89 du 14/03/2012 sur la campagne de Patrick de Villenoisy
*[http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2012/03/12/patrick-de-villenoisy-repond-aux-questions-de-civitas.html] : Interview de Patrick de Villenoisy par Civitas
*[http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/11/13/2637152_patrick-de-vilenoisy-candidat-a-l-election-presidentielle-de-2012.html] : Programme récapitulatif Patrick de Villenoisy sur Le Post
*[http://www.parismatch.com/Actu-Match/Politique/Photos/Des-candidats-pas-comme-les-autres/Patrick-de-Villenoisy-candidat-de-la-monarchie-380566/] :Paris Match présente Patrick de Villenoisy
*[http://royalartillerie.blogspot.fr/2012/03/autopsie-dune-candidature-royaliste.html]: Billet de Royal Artillerie sur la candidature de Patrick de Villenoisy
*[http://allianceroyale.skyrock.com/3076292899-Patrick-de-Villenoisy-en-Alsace-2012-allocution-Sandrine-Pico-Deprez.html]: Sandrine Pico-Deprez accueille Patrick de Villenoisy en Alsace
*[http://www.allianceroyale.fr/vie-du-mouvement/agenda/289-communique-de-presse-fin-candidature-presidentielle]: Patrick de Villenoisy prend acte du fait que la démocratie est confisquée par le régime des partis.
*[http://www.allianceroyalenievre.com/article-presidentielle-2-conseils-par-rapport-au-vote-de-dimanche-104599345.html] : Consigne de vote de M. de Villenoisy pour le second tour de l'élection présidentielle (06/05/2012).
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Paul- Georges de Habsbourg-Lorraine
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'''Paul-Georges de Habsbourg-Lorraine''' (Habsburg György en hongrois)
[[Fichier:Georges de Habsbourg-Lorraine.jpg|250px|thumb|left|Georges de Habsbourg-Lorraine]]
Né le 16 décembre 1964 d’[[Otto de Habsbourg-Lorraine]] et de Régina de Saxe-Meiningen, il a été baptisé sous le nom de Paul Georg Maria Joseph Dominikus.
=Ses études=
Filleul du Pape Paul VI, après avoir été diplômé de l'école secondaire en 1984 à Tutzing (Bavière),
il obtient en 1984 son diplôme d'études secondaires en Bavière (Tutzing) et de droit à l'Université d'Innsbruck . En 1985, il passe un semestre à l'Université de Madrid puis à Munich où il achèvera des études de sciences politiques, d'histoire etsur l'histoire islamique jusqu’en 1983.
Ses condisciples se souviennent de lui comme d'une personne à l'"''esprit conservateur''".
==Vie professionnelle et politique==
Parallèlement, dès 1987, il travaille comme employé à la télévision publique allemande puis en 1989 pour une courte période à Oman TV. De 1990 à 1992, il fonde sa propre société audiovisuelle (à Munich) sous le nom de Markus Film et produira plusieurs documentaires religieux et politiques.
[[Fichier:Georg.jpg|250px|thumb|right|Georges de Habsbourg-Lorraine et son père]]
Il aménage en 1992 en Hongrie dont il obtient la nationalité. Représentant de son père en Hongrie, il travaillera à la direction de l’audiovisuel hongrois entre 1995 et 2002 comme directeur de la société de télévision hongroise-germano-scandinave MTM (1995- 1996) puis comme membre du conseil de la chaîne de télévision hongroise 2 jusqu'en 2002..
Nommé par le gouvernement hongrois le 16 décembre 1996, ambassadeur itinérant et plénipotentiaire de la République de Hongrie, il négocie l’entrée de la Hongrie au sein de l’Union européenne en 2004.
Georges de Habsbourg-Lorraine occupera également de 2005 à 2012 le poste de la présidence de la Croix-Rouge hongroise.
[[Fichier:Habsburg1.jpg |250px|thumb|left|Affiche électorale de l'Archiduc Georges]]
En juin 2009,souhaitant s'investir en politique, il occupe la deuxième place sur une liste du Forum démocratique hongrois (Magyar Demokrata Fórum) lors des élections européennes mais le faible score (5%) ne lui permet pas d’être élu député du parlement européen. Il avait auparavant été membre du bureau de campagne de son père lors des élections électorales européennes entre 1979 et 1994.
En 2011, il a apporté un fort soutien à la nouvelle constitution hongroise qui rétablit l'ancien blason royal de la Hongrie et fait de la Couronne de Saint Etienne le symbole du pays. Néanmoins au cours d'un entretien à "Nouvelles de France", il a déclaré qu'il "y'''ait peu de chances que la monarchie soit restaurée en Hongrie''".
En 2012, dans un second entretien à Nouvelles de France, il a apporté de nouveau son soutien au gouvernement hongrois accusé de dérive autoritaire par le parlement européen, condamnant le communisme, se plaçant dans une doctrine chrétienne modérée (il se dit favorable au mariage de même sexe).Contrairement à son père Otto de Habsbourg-Lorraine, qui a toujours refusé une pleine adhésion de la Turquie au sein de l'Union Européenne (U.E) y compris comme "''partenariat privilégié''" , l'Archiduc Georges y est favorable à la condition que le pays réponde aux exigences imposées par l'U.E.
[[Fichier:Páneurópaikonf.jpg|250px|thumb|right|Georges de Habsbourg-Lorraine , ambassadeur itinérant]]
Il parle six langues dont l'allemand, le Français , l'Anglais et hongrois et possède 3 passeports (allemand, autrichien et hongrois ).
==Sa famille==
[[ Fichier:Georghoh.jpg |250px|thumb|left|Mariage de Georges de Habsbourg-Lorraine]]
Le 18 octobre 1997, il épouse au cours d’une cérémonie célébrée dans la basilique Saint-Étienne de Budapest, la Princesse (protestante) Eilika d'Oldenburg (née le 22 août 1972) dont :
* Sophie Marie Tatjana Monique Elisabeth Catherine (née en 2001)
* Hilde Marie Walburge (née en 2002)
* Charles-Constantin Michel Etienne Marie ( ou Károly-Konstantin Mihály István Mária né en 2004)
[[Fichier:Georgfam.jpg|250px|thumb|right|Georges de Habsbourg-Lorraine et sa famille]]
L'événement a été retransmis à la télévision nationale et fait l'objet de nombreux articles par les médias hongrois qui ont repris la phrase du président hongrois Arpad Göncz qui le qualifia de "''mariage de rêve''" auquel fut invité également le Premier ministre Gyula Horn.
[[Category:Royalisme Autrichien]]
[[Category:Royalisme Hongrois]]
==Succession au trône d'Autriche==
Après l'archiduc [[Ferdinand Zvonimir de Habsbourg- Lorraine]], il est aujourd'hui deuxième successible au trône impérial.
==Liens externes==
*[http://www.independent.co.uk/news/world/descendants-of-last-habsburg-emperor-climb-ladder-to-power-hungary-looks-to-its-empire-of-the-past-for-a-new-beginning-1315823.html] : Article sur Georges de Habsbourg (1996) (Angl.)
*[http://viribusunitis.blog.hu/2009/03/09/habsburg_gyorgy_es_az_mdf_cui_bono] : Point de vue sur la participation de Georges de Habsbourg-Lorraine aux élections de 2009 (Hongr.)
*[http://www.ndf.fr/identite/11-05-2011/georges-de-habsbourg-defend-la-nouvelle-constitution-hongroise#.U1uqEvl_sgU] : Interview par NdF de Georges de Habsbourg- Lorraine (Fr.), 2011
*[http://www.ndf.fr/nouvelles-deurope/27-02-2012/georges-de-habsbourg-sans-jean-paul-ii-et-ronald-regan-le-communisme-ne-se-serait-pas-effondre-aussi-rapidement#.U1urSPl_sgU] : Interview par NdF de Georges de Habsbourg- Lorraine (Fr.), 2012
*[http://magyarnarancs.hu/belpol/belpolitikaval_nem_szivesen_foglalkozom_-_habsburg_gyorgy_az_mdf_europai_parlamenti_jeloltje-71357] : Interview de l'Archiduc lors des élections de 2009 (Hongr.)
*[http://www.lematin.ma/journal/-/172205.html] : Interview de Georges de Habsbourg-Lorraine par le Matin (2012)
*[http://www.youtube.com/watch?v=x7iYPJwnDK0] : Video you tube sur Georges de Habsbourg-Lorraine
2brbr6prj8o2rzbkv5vvq7s82ahmj4e
Paul Bezine
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'''Paul Bézine (1861-1928)''', avocat, journaliste, militant royaliste, fondateur de le [[Jeunesse Royaliste]].
== Biographie ==
Paul François Bézine, né le 25 mars 1861 à Brienon-l'Archevêque (Yonne), fils de Jules Bézine (1826-1870) inspecteur au Chemin de fer et de Jeanne Perny.
Il fait ses études à Sainte-Barbe, puis à la faculté de droit et exerce la profession d’avocat à Paris de 1883 à 1890.
L’un des fondateurs de l'association [[Jeunesse Royaliste]] en 1890, dont il est tour à tour secrétaire, vice-président et devient son président en 1896.
Au élections municipales de 1896, il se présente dans le quartier de Saint-Germain-l’Auxerrois. Mais il ne sera pas élu.
Le 7 juin 1897 à Londres, il dirige la délégation qui est venu remettre le drapeau de la [[Jeunesse Royaliste]] au [[Philippe VIII|duc d’Orléans]] à l’occasion de son mariage.
En août 1900, au cours d’un banquet, et en temps que directeur de la ''[[La Correspondance Nationale|Correspondance nationale]]'' il signale la publication de l’''Enquête sur la monarchie'' parue dans la ''Gazette de France''. C’était la caution du Prince à l’œuvre de [[Charles Maurras|Maurras]].
Il va diriger le bureau politique du [[Philippe VIII|duc d'Orléans]] de janvier 1900 à 1908. À ce poste, il succède à [[André Buffet]]. Celui-ci a été condamné à l'exil par la Haute Cour à la suite de sa [[Complot nationaliste et royaliste| participation au coup d'État]] avorté de 1899 de Paul Déroulède et de [[Ligue de la patrie française| la Ligue de la patrie française]].
D'abord nommé à titre provisoire, Bézine obtient très vite, à titre définitif, le poste de chef du bureau politique du [[Philippe VIII|duc d'Orléans]]. Il procède à la réorganisation du parti royaliste.
En 1908, il démissionne du bureau, avec l'accord du Prince, pour devenir administrateur des biens du duc d'Orléans jusqu'en 1915. C’est [[Roger Lambelin]] qui le remplace au bureau.
Parallèlement à cet engagement auprès du Prince, Bézine collaborait notamment au journal royaliste ''Le Soleil'' et a assuré la direction de la ''[[La Correspondance Nationale|Correspondance nationale]]''.
Il se marie 13 avril 1909 avec Marguerite Cretin (1878-1972) dont il aura une fille prénommée "Philippe" en l’honneur de son parrain [[Philippe VIII|Philippe, duc d’Orléans]].
Il est nommé Chevalier de la Légion d’honneur en décembre 1915
Il meurt à Paris le 2 novembre 1928 à l’âge de 67 ans et est inhumé au Cimetière de Montmartre.
== Œuvres & publications ==
• ''Jeunesse royaliste de Paris. Compte-rendu des travaux de la commission préparatoire au congrès général des associations de jeunesse royaliste en 1894'', Paris, Imprimerie G. Piquoin, 1894.
• ''La Sainte Marie, banquet royaliste de Paris, 15 août 1900, en l'honneur de Madame la Duchesse d'Orléans, discours de Paul Bézine, [[Eugène Godefroy]] et le comte de Mayol de Lupé'', Paris, Librairie Nationale, 1900
== Sources ==
* Bertrand Joly, ''Dictionnaire biographique et géographique du nationalisme français (1880-1900)'', éditions Honoré Champion, 2005 (ISBN 2-7453-1241-3).
* François Callais, ''La jeunesse Royaliste. Préfiguration de l'Action française'', Site Persée, 1991, 27 p. [https://www.persee.fr/doc/hes_0752-5702_1991_num_10_4_1583 '''(lire en ligne)''']
=== Liens internes ===
* [[Jeunesse Royaliste]]
* [[Philippe VIII]] (duc d’Orléans)
{{DEFAULTSORT:Bézine, Paul}}
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Category:Dirigeants]]
[[Catégorie:Avocats royalistes français]]
[[Catégorie:Journalistes]]
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Paul Mirerekano
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'''Paul Mirerekano'''
Fondateur de l'UPRONA, le parti du [[Prince Louis Rwagasore]],
Il fut une malheureuse victime des purges de 1965. Sa mémoire a été réhabilitée par le gouvernement burundais lors des festivités du 50ième anniversaire et de réconciliation nationale.
==Fondateur de l'UPRONA==
[[Fichier:Paul-Mirerekano.jpg |200px|thumb|left|Paul Mirerekano]]
Né dans les années vingt dans une famille de paysans Hutus, Paul Mirerekano fait des études d’agronomie et se lance avec succès dans les cultures maraîchères dès 1945.
Conscient du poids politique des paysans Hutus, il va se distinguer lors de la visite du Roi des Belges [[Baudouin Ier]] en déjouant la vigilance de sa garde et lui donnant lecture des conditions de vie des paysans Impressionné, le Roi Baudoin lui enverra deux tracteurs modernes dont un qui sera détourné par l’administration coloniale. Très tôt, il se manifeste aux autorités coloniales par ses actions politiques pro-indépendantistes qui le mettent rapidement sous surveillance non sans avoir tenté en vain de le muter au Rwanda. En réaction, Paul Mirerekano démissionne de l’administration coloniale dont il est un fonctionnaire.
Il rencontre le [[Prince Louis Rwagasore]] et se rallie à ses projets d'un Burundi monarchique uni. Le 4 octobre 1959, L’Union pour le progrès national (UPRONA) est né et succède à l'Union Nationale du Rwanda-Urundi (UNARU ) , fondée en juillet de la même année. Sachant la volonté des belges de diviser la colonie en deux, Paul Mirerekano avait convaincu ses amis de changer le nom du parti afin de refléter l’identité du Burundi royal et financer les débuts du mouvement sur ses fonds propres.
Le nouveau mouvement rassemble toutes les ethnies du pays et va lutter pour une monarchie burundaise indépendante de la Belgique. Le nouveau pouvoir colonial s’inquiète des meetings de l’UPRONA et n’osant pas toucher à un membre de la famille royale, s’évertue à harceler Paul Mirerekano. Convoqué par le Gouverneur Harroy qui lui demande de se retirer de la politique, Paul Mirerekano refuse et quitte le bureau du gouverneur rapidement. Le lendemain, son compte en banque est bloqué. Averti de son arrestation imminente par le Prince Rwagasore, ce dernier nomme Mirerekano Représentant de l’UPRONA aux négociations d’indépendance et l’envoie au Congo Belge en 1959.
L’assassinat du Premier ministre congolais Patrice Lumumba (1960) le contraint de nouveau à l’exil vers la Tanzanie. Ce n’est qu’avec la proclamation de l’indépendance qu’il peut revenir au Burundi.
[[Fichier:Rwagasore07.jpg|200px|thumb|right|Prince Louis Rwagasore]]
==Conflit ethnique au sein de l'UPRONA==
Durant son absence, le Prince et récemment nommé Premier ministre Louis Rwagasore a été assassiné le 13 octobre 1961. Le meurtre a été organisé par des membres du PDC (Parti Démocrate Chrétien), un parti piloté par les colons belges. Le mouvement monarchiste UPRONA se retrouve sans leadership. Si théoriquement le Prince Louis Rwagasore était considéré comme le Président du mouvement monarchiste, dans la réalité, il n’en était rien. André Nugu occupait la présidence du parti et Rwagasore la Vice-Présidence. Lors des élections générales de 1961, André Nugu est élu gouverneur et se démet de ses fonctions au sein de l’UPRONA. L’élection comme Premier ministre de Rwagasore avait retardé sa nomination à la tête du parti de ce dernier. Disparu, Paul Mirerekano se pose en successeur direct de son mentor.
Mais la cour royale ne l’entend pas de cette oreille. Les cadres tutsis du parti font pression auprès du Roi Mwambutsa IV (ou[[Mwambusta]]) afin qu’il nomme un des leurs au poste de Premier ministre. Tous en encore en mémoire les massacres tutsis au Rwanda voisin. Notamment André Muhirwa (1920–2003), beau-frère du Prince Rwagosore et époux de la Princesse [[Rose Iribagiza]], qui reproche à Paul Mirerekano son origine ethnique Hutu . Les Jeunesses nationalistes Rwagasore qui estiment être également les garantes de l’héritage du prince s’invitent dans le débat et multiplient les affronts contre les Hutus. Mwambutsa IV tranche et nomme André Muhirwa comme Premier ministre en raison « ''de sa proche parenté avec le Prince Rwagasore'' ». Pour autant la question du leadership du mouvement monarchiste n’est pas réglée.
S’engage alors des tractations entre le clan astridien (ainsi nommés les cadres de l’Uprona issus de l’Institut scolaire Astrida) et Paul Mirerekano. On propose au premier le poste de Président au second celui de trésorier. Paul Mirerekano rejette ce compromis et finit par obtenir la présidence de l’UPRONA le 15 janvier 1962.
Les tensions entre Paul Mirerekano et André Muhirwa éclatent au grand jour lorsque le leader de l’UPRONA organise le 15 août 1962 au sein du Stade Prince Louis Rwagasore de Bujumbura un meeting qui réunit 3000 personnes et se met à critiquer les dépenses outrancières du gouvernement.
[[Fichier:Princesse Rosa Paula Iribagiza.jpg|250px|thumb|left|Le Roi Mwmambutsa IV et la Princesse Rosa Paula Iribagiza]]
Le ministre de l’Intérieur, Jean Ntiruhwama, s’irrite de ce rassemblement et au motif qu’il est interdit, envoie un escadron de gendarmes arrêter Paul Mirerekano. Mais une fois son arrestation signifiée, Paul Mirerekano est immédiatement libre de tous mouvements. L’escadron de gendarmes composé de membres Hutus refusent de l’emmener en prison, l’escorte jusque dans sa résidence et se positionne autour de la villa.
Dans le conflit qui l’oppose au Premier ministre, Paul Mirerekano reçoit le soutien inattendu du Roi qui finit par céder une nouvelle fois devant la pression de son gendre. Paul Mirerekano à la suite d’élection interne du parti le 14 septembre 1965 est nommé Vice Président et laisse son siège (malgré des soupçons de fraudes) à Joseph Bamina, un hutu qui a les faveurs du Premier ministre . Les tensions ethniques s’accroissent.
==Exil, retour au parlement et exécution==
Mirerekano est de nouveau arrêté le 26 Février 1963 sur ordre du Premier Ministre. Mais une mutinerie de la gendarmerie le libère de sa prison de Mpimba. Remis en prison, il est finalement relâché le 17 Juillet sur l’intervention personnelle du Roi Mwambutsa IV. Il quittera Bujumbura et se réfugie au Rwanda un an plus tard.
Pierre Ngendandumwe (1930-1965) est nommé par le Roi Premier ministre le 18 juin 1963. Le souverain tente par cette action d’apaiser les tensions. Le nouveau Premier ministre à la réputation d’être un consensuel et d’être le premier Hutu à être nommé à ce poste. Alors qu’il tente de former un gouvernement mixte, tous les hutus qu’il appelle comme ministre sont rejetés par les plus extrêmes de l’UPRONA. Le mouvement monarchiste est divisé dans la haine raciale ethnique. Il démissionne le 6 avril 1964 avec fracas après avoir refusé le limogeage de 3 ministres hutus .. accusés d’activité anti monarchiste. Le gouvernement de son successeur ne durera pas 9 mois . Pierre Ngendandumwe est rappelé . il prend contact avec Paul Mirerekano, toujours en exil. Le pays est en crise politique d’autant que le frère du Roi, le Prince Ignace [[Kamatari]] , est décédé assez curieusement le 27 mai 1964. Un accident de voiture avait conclu le rapport d’enquête alors que des rumeurs d’assassinat se faisaient fortes dans la capitale. Sa nomination ne plait guère. Les Jeunesses Nationales Rwagasore lui adresse une sévère lettre au Premier ministre qui est obligé de rappeler son attachement à l’UPRONA. Il est assassiné le 15 janvier 1965.
Le Roi Mwambutsa IV tente alors de sauver la paix en convoquant des élections législatives. Sa marge de manoeuvre est étroite. Il doit maintenir l’équilibre du pouvoir tout en évitant un regain du monapartisme ou une opposition trop forte.
Lors des législatives d’avril 1965, c’est l’épouse Tutsi de Paul Mirerekano qui revient au Burundi et s’occupe du dossier de candidature de son mari. Catherine SINIREMERA fait campagne pour lui avec peu de discours et en promenant sa photo : « Vous le connaissez tous et il m’a demandé de vous dire qu’il sollicite vos voix ».
Paul Mirerekano est élu député de Bujumbura le 10 mai 1965 sans même s’être déplacé. Signe de sa popularité. A son retour, il crée les Jeunesses Ngendandumwe en hommage à l’ancien Premier ministre. Le gouvernement burundais accepte sa nomination comme Vice–Président de l’Assemblée.
Il déchante vite avec l’abolition de la constitution le 10 mai 1965. Il craint un putsch…. Il au raison Le 19 octobre 1965, des Hutus tentent de s’emparer du pouvoir en vain. Des massacres de tutsis ont lieu dans tout le pays. Il est arrêté avec plusieurs députés, condamné à mort et exécuté rapidement le 25 octobre.
La monarchie tiendra encore quelques mois, balayée par un coup d’état soutenu par l'UPRONA qui se débarrassera de ses habits monarchistes rapidement .
Le fils de Paul Mirerekano a été assassiné lors des massacres de 1972 au côté du Roi [[Ntare V]].
==Hommage national==
En novembre 1988, l’ancien Président tanzanien Julius Nyerere lors du discours d’Arusha avait apporté son témoignage sur l'ancien leader de l'UPRONA et résumé l'ambiance politique du Burundi de cette époque.: « ''Mirerekano a été écarté de l’accès à la présidence à cause de son origine ethnique. Après quoi, s’en est suivi une discrimination contre les Hutus. A cet égard, l’équilibre du pouvoir entre la majorité et la minorité fut compromis !'' »
48 ans après son assassinat, lors d’une cérémonie où participera des membres de la famille royale dont la Princesse Rosa Paula Iribagiza , la famille de Paul Mirerekano lèvera la période de deuil qu'elle s'était imposée. Dans son discours la Princesse Rosa Paula Iribagiza a tenu à rappeler que "''Paul Mirerekano et le Prince Louis Rwagasore étaient de vrais amis et que le roi Mwambutsa respectait leur amitié. A chaque fois que les Belges tentaient de l’emprisonner pour avoir refusé la soumission, le roi Mwambutsa faisait tout pour que M. Mirerekano soit libéré.''". Accusé d'avoir fait organiser les massacres de Busangana, la Princesse a précisé dans son discours que : « l''es massacres de Busangana sont survenus après sa mort et qu'il était tenps que des mauvaises langues cessent de salir son nom'' (..)".
==Liens externes==
*[http://www.iwacu-burundi.org/index.php/paul-mirerekano-un-nationaliste-controverse/ Biographie de Paul Mirerekano (Fr.)]
*[http://www.histoiredelafrique.fr/] : Site consacré à la monarchie du Burundi
[[Category:Royalisme burundi]]
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Paulo Estevao
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==Paulo Estevao ==
[[Fichier:Paulo_Estevao.jpg|200px|thumb|right|Paulo Estevao]]
Né en 1968, Paulo Estevao a été élu Vice Président Régional sous l’étiquette du CDS- PP (Partido do Centro Democrático e Social - Partido Popular devenu le Parti Populaire) de 1996 à 1999, deux fois Conseiller Municipal (1997 à 1998 et 2005 à 2009) puis Député au Parlement Autonome des Açores (du 19 Octobre 2008 au 05 Juin 2011).
C’est en 2000 qu’il a rejoint le Parti Populaire Monarchiste ([[Partido Popular Monárquico]]) dont il en est devenu le leader en Mai 2010.
Le leader du Parti Populaire Monarchiste ([[Mouvement Monarchiste Portugais]]) a annoncé qu’il entendait de nouveau faire alliance avec les socialistes afin d’obtenir de nouveau un groupe parlementaire.
Paulo Estevao a appelé ses partisans à l’abstention ou à inscrire sur les bulletins de vote la mention « ''vive le Roi !'' » lors de l'élection présidentielle du 23 Janvier 2011.
Le médecin Fernando José de La Vieter Ribeiro Nobre, qui avait reçu le soutien d’une partie des monarchistes, est arrivé 3ième avec 14% des voix au cours de cette élection. Fernando José de La Vieter Ribeiro Nobre s'était présenté comme candidat indépendant.
Le Parti Populaire Monarchique a annoncé qu’il allait lancer une pétition afin de pouvoir changer la constitution et permettre un referendum sur la question de la restauration de la monarchie '''
Lors des élections anticipées du Parlement des Açores du 14 octobre 2012, faute du précédent soutien du Parti social- démocrate qui avait permis son élection en 2009, Paulo Estevao a obtenu 1.75% des voix. Grâce à une coalition avec le Parti de la nouvelle démocratie, il a pu conserver son poste de député monarchiste. Paulo Estevao a annoncé qu'il ne se représenterait pas à la présidence de son parti en 2013. Le PPM ne conserve plus que des conseillers municipaux au Portugal.
==Liens externes==
*[http://pauloestevao1.blogspot.com] : Blog de Paulo Estveao (Po.)
*[http://www.ppm.com.pt/] : Site du Parti Populaire Monarchiste (Po.)
*[http://fernandonobre.blogs.sapo.pt/] : Blog de Fernando Nobre (Po.)
*[http://idp.somosportugueses.com/site/] : Site de sensibilité monarchiste supportant Fernando Nobre (Po.)
*[http://www0.rtp.pt/noticias/eleicoes/legislativas2011/index.php?ano=2011&candidato=PPM] : résultats du PPM pour les élections du 05 Juin 2011 (Po.)
*[http://www.rtp.pt/acores/index.php?article=28409&visual=3&layout=10&tm=3] : refus du Parti social démocrate de soutenir le PPM (Po.) (2012)
{{DEFAULTSORT:Estevao, Paulo}}
[[Category:Royalisme portugais]]
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Pedro II (empereur du Brésil)
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[[Fichier:Pedro-ii-1280x720.jpg|300px|thumb|right|L'empereur Pedro II]]
'''Pierre II''' ou '''Pedro II''' (1825-1891) sera empereur du Brésil de 1831 à 1889.
Surnommé « le Magnanime », il est le second et dernier dirigeant de l'Empire du Brésil, sur lequel il règne pendant plus de 58 ans. Membre de la maison de Bragance, il est le septième enfant de l'empereur [[Pedro Ier (empereur du Brésil)|Pedro Ier]] et de l'impératrice Marie-Léopoldine d'Autriche. L'abdication soudaine et le départ de son père vers l'Europe, en 1831, le laissent seul avec deux de ses sœurs, à l'âge de cinq ans. Devenu empereur, il passe une enfance et une adolescence tristes et solitaires. Obligé de passer son temps à apprendre son métier, le jeune souverain ne connaît que de brefs moments de bonheur et de rencontres avec quelques amis de son âge. Ses expériences des intrigues de cour et de conflits politiques durant cette période affectent fortement son caractère. Adulte, il a un important sens du devoir et de dévouement envers son pays et son peuple, mais vit mal son rôle de monarque.
Héritant un empire au bord de la désintégration, Pedro II transforme le Brésil en une puissance émergente sur la scène internationale reconnue pour la stabilité de son régime politique, à savoir une monarchie constitutionnelle représentative, sa liberté d'expression, son respect des droits civiques, ainsi que sa croissance économique. Sous le règne de Pedro II, le Brésil sort victorieux de trois conflits internationaux (la guerre de la Plata, la guerre uruguayenne et la guerre de la Triple-Alliance) et l'empereur joue un rôle important dans plusieurs autres différends internationaux ou internes. Il pousse fermement à l'[[Abolition de l'esclavage au Brésil|abolition de l'esclavage]] et se montre un partisan acharné de l'apprentissage, de la culture et des sciences. Son comportement suscite le respect et l'admiration de savants et écrivains tels que Charles Darwin, Victor Hugo et Friedrich Nietzsche, et il est un ami, entre autres, de Richard Wagner, Louis Pasteur.
Pendant ses voyages en Europe il confie l'empire à sa fille [[Isabelle du Brésil | la princesse Isabelle]] avec le titre de régente.
Bien que la plupart des Brésiliens n'éprouvent pas de véritable désir de changement de gouvernement, l'empereur est renversé par un coup d'État soudain qui n'a presque pas de soutien en dehors d'un groupe de chefs militaires désirant la création d'une république d'inspiration caudilliste. Devenu las de son rôle de souverain et peu confiant dans les perspectives d'avenir de la monarchie, Pedro II ne cherche pas à prévenir son éviction et ne tente pas de rétablir la monarchie par la suite. Il passe les deux dernières années de sa vie en exil en Europe, vivant seul avec très peu d'argent.
Quelques décennies après sa mort, Pedro II retrouve sa réputation et ses restes reviennent au Brésil en héros national. Cette réputation dure jusqu'à nos jours : les historiens le considèrent comme un personnage très remarquable et il est généralement considéré comme le plus grand homme de l'histoire du Brésil.
==Liens externes==
* Excellente notice sur Wikipédia [https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_II_(empereur_du_Br%C3%A9sil) (à lire en ligne)]
* L'émission [https://www.france.tv/france-3/secrets-d-histoire/1038525-pedro-ii-le-dernier-empereur-du-bresil.html Secrets d'histoire] sur France 2 du 8 août 2019, intitulée ''Pedro II, le dernier empereur du Brésil'', lui était consacrée.
[[Category:Royalisme brésilien]]
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Petits-enfants de France .
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La Boutiere
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Ajout de notice et de catégories
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Titre donné aux petits enfants des rois, depuis Louis XIII, et ce à la demande de Gaston, duc d'Orléans pour sa fille aînée Anne-Marie au Roi Louis XIII. Celle-ci , situation peu fréquente dans la famille royale française, se trouvait être la première petite fille du Roi Henri IV
[[Category: Rois de France]]
[[Category:Henri IV]]
[[Category:Louis XIII]]
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Philippe Colombani
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qualification: ébauche
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{{ébauche}}
'''Philippe Colombani''' est un politique français, ancien membre du Front National.
Il est favorable au royalisme.
Il fut autrefois conseiller régional d'Île-de-France.
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Philippe Delorme
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'''Philippe Delorme''', né le 22 janvier 1960 à Pantin, est un historien et journalisten français.
== Biographie ==
=== Jeunesse ===
Fils d'un conducteur à la RATP et d'une mère maroquinière et gardienne d'immeuble, Philippe Delorme grandit dans la banlieue populaire de Paris, où il suit l’enseignement traditionnel de l’école publique. Au collège, un professeur d'histoire royaliste [[Arnaud Fabre de Rieunègre]] développe son goût pour l’histoire.
Après le baccalauréat, il étudie en classe préparatoire littéraire au lycée Janson-de-Sailly, à Paris, puis il obtient une licence puis une maîtrise d'histoire démographique sous la direction du professeur Jean Ganiage, à l'université Paris-Sorbonne (Paris IV), suivie d'un Diplôme d'études approfondies en 2002.
Dans les années 1980, il milite à la [[Nouvelle Action royaliste]] de [[Bertrand Renouvin]] et se présente aux cantonales en Seine Saint Denis.
=== Journaliste ===
En 1989, il entre à ''Point de vue''. Il y collabore, comme grand reporter jusqu'en 2015 puis il continue à y collaborer ponctuellement en tant que rédacteur. Bientôt, il est considéré par les médias comme l'historien "''spécialiste des familles royales''".
En mars 2016, il intègre ''Valeurs actuelles'', où il publie régulièrement une chronique historique.
=== Travaux sur l'histoire des dynasties ===
En 2000, il est l’un des promoteurs des études génétiques pratiquées sur le cœur de [[Louis XVII]], conservé à la [[basilique Saint-Denis]]. Cette enquête, dont il assure le volet historique, conclut à l’authenticité de la relique, sans mettre fin à une dispute vieille de deux siècles.
En 2013, il conteste la prétendue redécouverte de la tête momifiée de [[Henri IV]]. L’ensemble de ses objections est publié dans l’ouvrage ''La Mauvaise Tête de Henri IV'', préfacée par le professeur Joël Cornette, de l’Université Paris-VIII-Vincennes–Saint-Denis,.
La même année, avec Nicolas Doyen et Julien Morvan, il crée l'association « Pour le retour à [[basilique Saint-Denis]] de [[Charles X]] et des derniers des Bourbons, inhumés en Slovénie depuis le XIX<sup>e</sup> siècle
=== Réception académique ===
L'un de ses ouvrage, ''L'Affaire Louis XVII,'' a fait l'objet d'un bref compte rendu dans une revue d'histoire en 1995. Le livre, analysant principalement les thèses « [[survivantiste| survivantistes]] » est décrit comme ayant une tonalité franchement hostile à la philosophie des Lumières et à la Révolution française. Bien que l'ouvrage n'apporte rien de nouveau, le sujet traité est considéré par le critique comme émouvant.
=== Décoration ===
* [[Fichier:Ordre des Arts et des Lettres Chevalier ribbon.svg|50px|Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres]]
Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres (13 février 2015).
== Publications ==
* ''Les Rois assassinés'' (préface de [[Jacques de Bourbon Busset]]), éditions Bartillat, 1993-2002, réédition de poche Omnia, 2009
* ''L'Affaire Louis XVII'', éditions Tallandier, 1995-2000
* ''Clovis 496-1996. Enquête sur le XVe centenaire'' (avec [[Luc de Goustine]]), Régnier, 2009
* ''Les Grimaldi, 700 ans d'une dynastie'', éditions Balland, 1997
* ''Histoire des Reines de France. Marie de Médicis'' (préface d'[[Isabelle d'Orléans-Bragance]]), Pygmalion (maison d'édition)|Pygmalion]], 1998
* ''Les Princes de la mer'' (préface de [[Duarte de Bragança (1945)|Duarte de Bragance]]), Balland, 1998, réédition Bartillat, 2005
* ''Histoire des Reines de France. Anne d'Autriche'', Pygmalion, 1999-2011
* ''Histoire des Reines de France. Marie-Antoinette'', Pygmalion, 1999
* ''Louis XVII, la vérité. Sa mort au Temple confirmée par la science'', Pygmalion, 2000
* ''Histoire des Reines de France. Aliénor d'Aquitaine'', Pygmalion, 2001
* ''Histoire des Reines de France. Blanche de Castille'', Pygmalion, 2002
* ''La Reine mère. Légendes et vérités'' (préface de [[Stéphane Bern]]), Balland, 2002
* ''Les Aventuriers de Dieu'', Jean Picollec, 2002
* ''Histoire des Reines de France. Isabeau de Bavière'', Pygmalion, 2003
* ''Le Prince. L'incroyable destin de Rainier de Monaco'' (préface de Françoise Laot), Balland, 2004, réédition complétée sous le titre ''Rainier. Un prince de légende'', éditions Michel Lafon, 2005
* ''Scandaleuses princesses'', Pygmalion, 2005 (Traduit en croate, tchèque, polonais et roumain) - nouvelle édition, révisée et complétée, Express Roularta, 2012
* ''Albert II de Monaco. Les surprises du prince'' (préface de Jacqueline Monsigny et Edward Meeks), Michel Lafon, 2006
* ''L'homme qui rêvait d'être roi. Entretien avec Henri comte de Paris'' (préface d'[[Henri d'Orléans (1933-2019)|Henri d'Orléans]]), éditions Buchet-Chastel, 2006
* ''Les Princes du malheur. Le destin tragique des enfants de Louis XVI et Marie-Antoinette'', éditions Perrin], 2008
* ''Henri comte de Chambord. Journal (1846-1883). Carnets inédits. Texte établi et annoté'' (préface de [[Françoise de Bourbon-Parme]]), Éditions François-Xavier de Guibert, 2009 [https://www.lefigaro.fr/livres/2009/06/25/03005-20090625ARTFIG00418-on-a-retrouve-le-journal-du-comte-de-chambord-.php , (Critique dans Le Figaro)]
* ''Les Dynasties du monde'', Express Roularta, 2009
* ''Henri IV, les réalités d'un mythe'', éditions de l'Archipel, 2010
* ''365 jours d'Histoire royale'', Express Roularta, 2010
* ''William et Catherine, 150 ans de noces royales en Grande-Bretagne'', coll|Point de vue}}, Express Roularta, 2011
* ''Charlène et ces drôles de dames de Monaco'' (préface de [[Charles de Bourbon des Deux-Siciles]]), coll. Point de vue, Express Roularta, 2011
* ''Les Dynasties perdues'' (préface de [[Siméon II de Bulgarie]]), coll. Point de vue, Express Roularta, 2011, 286 pages
* ''La Mauvaise Tête de Henri IV : contre-enquête sur une prétendue découverte'' (préface de Joël Cornette), F. Aimard Éditeur/Y. Briend Éditeur, 2013
* ''Rois et princes en 1914'', Tours, éditions Alan Sutton, 2014
* ''Histoire des reines de France : Anne de Kiev'', Pygmalion, 2015 [https://www.lexpress.fr/styles/people/le-mystere-de-la-reine-anne-de-kiev_1679364.html (Critique dans L'Express)]
* ''Louis XVII, la biographie'', Via Romana, 2015
* ''Rois et princes en 1939'', Tours, Sutton, 2016
* ''Théories folles de l'histoire'', Presses de la Cité, 2016 (Traduit en espagnol et italien)
<ref>{{Lien web |auteur=Pierre Jullien|titre=Toutes les histoires ne sont pas bonnes à croire|url=https://www.lemonde.fr/mondephilatelique/article/2017/02/26/toutes-les-histoires-ne-sont-pas-bonnes-a-croire_5998223_5470897.html|site=[[Le Monde]] |date=26 février 2017}}.</ref> <ref>Traduit en espagnol et italien.</ref>
* ''Petites histoires du quotidien des rois - Été'', VA Press, 2017
* ''Petites histoires du quotidien des rois - Automne'', VA Press, 2017
* ''Philippe d'Édimbourg, une vie au service de Sa Majesté'', Tallandier, 2017
* ''Les Plus Belles Heures de Monaco et des Grimaldi'', La Boîte à Pandore, 2017 <ref>{{Lien web |auteur=Régine Salens|titre=La fabuleuse histoire de Monaco|url=https://www.dhnet.be/archives-journal/2017/03/11/la-fabuleuse-histoire-de-monaco-SBO2K3VN3VCPVJ6YZQ7JIGSQRA/|site=[[La DH]] |date=11-03-2017|accès url=payant}}.</ref>{{,}}<ref>{{Lien web |auteur=Monaco Hebdo|titre=Vingt-sept siècles d'histoire monégasque|url=https://monaco-hebdo.com/culture/vingt-sept-siecles-dhistoire-monegasque/}}.</ref>
* ''Petites histoires du quotidien des rois - Hiver'', VA Press, 2017
* ''Ombres et mystères de l'Histoire'', Tallandier, 2018
* ''Mariages de légende à la cour d'Angleterre - Deux siècles d'amour et de trahison'', Éditions Jourdan, 2018. ([https://www.dhnet.be/lifestyle/magazine/2018/05/19/les-mariages-anglais-qui-ont-marque-lhistoire-SAREBWNFQJD4PBWZFTHZAFUVJY/ Critique La DH])
* ''Dictionnaire insolite des dynasties du monde'', Éditions Via Romana, 2019
* ''La Légende de Notre-Dame'' (anthologie), choix et présentation des textes, Éditions du Cerf, 2019 ([https://www.youtube.com/watch?v=ydDpn6ZYoG0 Philippe Delorme présente le livre aux ''Mercredis de la NAR''])
* ''Les Énigmes de l'Histoire'', Éditions de l'Opportun, 2019
* ''Les Incroyables Énigmes de l'Histoire'', Éditions de l'Opportun, 2020
* ''Les Rois éphémères'', Éditions du Cerf, 2020
* ''L'Île aux chimères'', Éditions du Trésor, 2020
* ''La Momie hurlante et autres énigmes de l'Histoire'', Éditions Jourdan, 2022
* ''Contre-Histoire de France, ni romance ni repentance, la vérité sur notre passé'', Éditions Ring, 2022
== Notes et références ==
* [https://www.leretourdecharlesx.com/ Site officiel l'association ''Pour le retour à basilique Saint-Denis de Charles X et des derniers des Bourbons'']
{{CLEDETRI:Delorme, Philippe}}
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Journalistes]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
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Philippe d'Orléans (1838-1894)
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'''Philippe VII''' (1850-1894), comte de Paris. Ligne de succession orléaniste.
[[Fichier:Armoiries royales France.jpg|200px|thumb|left|Armoiries royales de France]]
'''Louis-Philippe-Albert d'Orléans''' est né le 24 août 1838 au palais des Tuileries (Paris) et décédé le 8 septembre 1894 à Stowe-House (Royaume-Uni). Il a été inhumé à Weybridge et c'est seulement en 1958, sur l’initiative du [[Henri VI| comte de Paris]], qu'il a été transféré dans la chapelle royale de Dreux (Eure-et-Loire).
Après avoir un moment envisagé de le nommer « prince d’Alger », son grand-père, Louis-Philippe Ier, le titre comte de Paris, titre jamais porté depuis Robert le Fort, prince royal de France (titre donné au dauphin chez les orléanistes) il devint l’héritier au trône au décès de son père, le prince Ferdinand-Philippe qui trouve la mort dans un accident de voiture à cheval en 1842.
Lors de la révolution de 1848 qui met fin à la monarchie française, le prince devient prétendant au trône sous le nom de Louis-Philippe II, puis en 1883 après la mort du comte de Chambord, sera connu sous le nom de Philippe VII. Il a régné quelques heures sur la France le 24 février 1848.
==L’enfance d’un Prince orphelin==
[[Fichier:Ferdinand Philippe d'Orléans.JPG|200px|thumb|right| Ferdinand-Philippe, Duc d'Orléans]]
La naissance du Prince Louis-Philippe est un gage d’avenir de la monarchie française et de continuité dynastique pour le Roi Louis Philippe Ier (1773-1850).
Sa mère, la princesse protestante Hélène de Mecklembourg-Schwerin (1814-1858) a épousé le fils aîné du Roi des Français, le Prince Ferdinand-Philippe de Bourbon-Orléans. Issu du Grand-Duché de Mecklembourg-Schwerin (Allemagne), c’est un mariage qui ne ravit guère les cours européennes, à l’époque plus légitimiste qu’orléaniste. Même le Grand- Duc de Mecklembourg –Schwerin, tentera en vain de convaincre sa sœur de renoncer à ce mariage qui sera prononcé le 30 Mai 1837. Quant à la Reine Marie- Amélie de France (1782-1866), catholique convaincue, elle s’offusquera tant bien que mal de la religion réformée de sa bru. Enfin l’Archevêque de Paris, Monseigneur de Quélen, ouvertement légitimiste refusera catégoriquement de bénir le mariage dont les cours européennes se font les « ''gorges chaudes'' »
[[Fichier:Helene-Louise-Elisabeth de Mecklembourg-Schwerin duchesse d Orleans et son fils Louis- Philippe.jpg|200px|thumb|left|Helene-Louise-Elisabeth de Mecklembourg-Schwerin duchesse d Orleans et son fils Louis- Philippe]]
Un mariage qui sera heureux puisque après la naissance du futur Philippe VII, Hélène de Mecklembourg –Schwerin et Ferdinand Philippe donneront naissance également naissance au Duc de Chartres, Robert d'Orléans (1840-1910).
Le 13 Juillet 1842, le jeune Comte de Paris devient orphelin d’un père, victime d’un accident de voiture (cabriolet) sur la route. Le Roi des Français est âgé et il est peu probable qu’il voit les 18 ans de son petit- fils. Afin de palier à tout vide politique en cas de décès du souverain, un testament nomme un de ses fils, Louis Duc de Nemours (1814- 1896), comme probable Régent. Une décision qui n’est pas sans agacée la Duchesse d’Orléans qui s’estime pourtant être destinée à ce rôle. Pour Nemours, certainement une consolation après avoir échoué au trône de Grèce en 1825 et celui de Belgique en 1830/1831.
La mère du Comte de Paris est très affective avec ses enfants et on lui doit l’introduction en France du sapin de Noël (1840). Elle est dotée d’un fort caractère et s’oppose souvent à son beau-père. Le choix de l’éventuel Régent est aussi mal perçu par la population française qui s’est habituée au libéralisme de la Monarchie de Juillet. Hors, le Duc de Nemours est connu pour ses positions conservatrices.
La crise et les scandales financiers vont bientôt mettre fin à la monarchie des Ducs d’Orléans instaurée en 1830.
==Le combat d'une mère pour un trône virtuel==
[[Fichier:1848 revolution.gif|200px|thumb|right|La révolution de 1848]]
Le 24 Février 1848, [[Louis Philippe Ier]] d’Orléans vient d’abdiquer en faveur de son petit-fils le Comte de Paris. A l'annonce de cette nouvelle, le prince s'exclame "ce n'est pas possible !". La révolution va marquer le prince Louis-Philippe. Le Duc de Nemours qui se sait peu aimer décide de remettre la Régence à la Duchesse d’Orléans, réfugiée au pavillon de Marsan, tandis que le Roi et la Reine prenaient le chemin de l’exil. Nemours ordonnent le renforcement de la garde autour du Palais- Bourbon afin de permettre aux députés réunis dans la Chambre de proclamer le règne de Louis- Philippe II. La Duchesse d’Orléans, toujours vêtue de son habit de deuil, pénètre alors avec son fils dans l’enceinte du Parlement sous les applaudissements. De fait, son fils aîné est Roi des Français. Mais malgré une atmosphère favorable à la famille royale, les débats autour de la proclamation du Comte de Paris s’envenime. Les députés légitimistes (élus) attaquent violemment la famille royale, certains députés parlent de République, une foule menaçante envahit bientôt le parlement. la Duchesse d’Orléans et son fils sont évacués vers l’hôtel des invalides. Les insurgés en arme profitent de l’anarchie qui règne au sein du Parlement pour envahir totalement l’hémicycle, drapeau rouge au vent, et de l’évacuer manu militari. Il ne faudra que quelques heures pour que la République soit proclamée. Louis –Philippe II n’avait quant à lui régné à peine le temps d’une journée. Le 27 Février, où elle la Duchesse d’Orléans et son fils quittait la France pour la Belgique puis vers l’Allemagne.
[[Fichier:Portrait du prince robert dorleans duc de chartres.jpg|200px|thumb|left|Robert, Duc de Chartres]]
Dans l’affolement de la fuite de la Chambre, la Duchesse avait été séparée durant 3 jours de son second fils, le Duc de Chartres, recueilli par un boulanger de la capitale
==L’exil==
[[Fichier:Louis Philippe Ier.jpg|200px|thumb|right|Louis- Philippe Ier, Roi des Français]]
Durant deux ans, le Duchesse d’Orléans évite ses beaux parents et en particulier la Reine Marie- Amélie qui lui garde rancune des événements de 1848. Le 26 Mai suivant l’abdication du Roi des Français, la République avait voté une loi de bannissement de la famille royale et tenta en vain de déposséder les Orléans de leurs biens privés.
A l’aube de sa mort, le 26 Août 1850, [[Louis- Philippe Ier]] avait vu la nécessité d’une fusion entre les deux mouvements monarchistes et s’en était confié dans une lettre la Duchesse d’Orléans : « ''Mon petit-fils ne pourra jamais régner au même titre et aux mêmes conditions que moi qui ai fini par échouer. Il ne peut régner que comme roi légitime. Il y a pour lui plusieurs manières de devenir roi légitime : si le duc de Bordeaux mourait, si le duc de Bordeaux abdiquait, si le duc de Bordeaux régnait mais n'avait pas d'enfant, Paris devient roi légitime. Il doit rester en mesure pour toutes ces chances-là'' ».
[[Fichier:Marie- Amélie de Bourbon- Siciles.jpg|200px|thumb|left|Marie- Amélie de Bourbon- Siciles]]
Hélène de Mecklembourg- Schwerin et ses enfants faisaient de fréquents voyages entre l’Angleterre et l’Allemagne où le Prince continua son éducation. Opposée à [[Henri V]], Comte de Chambord, elle suivait comme tous les Princes d’Orléans les soubresauts de la politique française. La révolution de 1848 avait laissé les légitimistes se réinstaller au Parlement. Plus de 200 légitimistes catholiques avaient été élus aux élections du 23 et 24 Avril 1848 pour une assemblée de 880 sièges. La Seconde République n’avait de république que la théorie et peinait à s’installer dans une France qui appelait de nouveau les Bourbons au trône. Les monarchistes s’étaient rassemblés au sein du Parti de l’ordre et avaient envoyés sur les bancs du Parlement 450 députés (sur 750).
[[Fichier:Le Duc de Nemours.jpg|200px|thumb|right|Louis , Duc de Nemours]]
Mais la Duchesse d’Orléans avait mésestimé les actions du Prince [[Louis- Napoléon Bonaparte]], neveu de [[Napoléon Ier]], qui réussit à se faire élire Président de la République le 10
Décembre 1848 et qui s’est installé au Palais de Élysée. Cohabitation de fait entre les monarchistes et le Prince- Président Bonaparte qui se soldera par la victoire du dernier lorsque Louis Napoléon prendra le pouvoir par la force le 2 décembre 1851.
== Un prince d’Orléans sur les traces de La Fayette lors de la guerre de sécession ==
Le 23 Janvier 1852, Le Prince- Président fait confisquer les biens de la famille Orléans et les redistribue aux œuvres sociales. « ''Le premier vol de l’Aigle !'' » dira l’avocat monarchiste Dupin.
[[Fichier:Les Princes de France lors de la Guerre de Sécession.jpg|200px|thumb|left| Les Princes de France lors de la Guerre de Sécession]]
Ce n’est qu’en 1857, que la Duchesse d’Orléans et ses enfants s’installent en Angleterre. Le Second Empire a été proclamé le 2 décembre 1852 et la perspective d’une restauration de la monarchie s’est éloignée. Le Comte de Paris perd sa mère le 17 Mai 1858 et lui et son frère vont tromper l’ennui de leur vie d’exil en se passionnant pour le combat des anti- esclavagistes aux États-Unis. Lorsque la guerre de sécession éclate, le Comte de Paris et le Duc de Chartres s’embarquent et partent rejoindre l’armée nordiste en compagnie de leur oncle, François d’Orléans, Prince de Joinville (1818-1900).Ce n'est pas leurs premières expériences militaires. Sous un faux nom, Robert duc de Chartres, s'était engagé dans un régiment sarde et se bat au côté des soldats français contre les autrichiens. Mais lorsque le Roi de Sardaigne se retourne contre le Pape, afin de ne pas blesser la Reine Marie-Amélie d'Orléans démissionnera.
A l'heure arrivée, ils sont reçus par le Président Lincoln à Washington mais Joinville devra se contenter de se promener comme civil dans les camps, aquarelle à la main il peint des scènes de vie.
Officiers d’Etat- major dans l'armée de l'Union affectés au renseignement, le comte de Paris et le duc de Chartres s’illustreront néanmoins à la bataille de Gaines Mill, le 27 juin 1862. Et même ici, les royalistes s'affrontent idéologiquement. Les légitimistes seront favorables à la cause sudiste, Napoléon III appuiera les Confédérés afin de pouvoir assurer tranquillement la mise en place de son futur état mexicain alors que les partisans des Orléans vont soutenir les Yankees. Mais l'intervention de Napoléon III va gêner les américains qui ne pourront plus rester au sein de l'armée. Impressionné par les tourments de la guerre, le Comte de Paris ramènera avec lui (1863) une histoire de la guerre civile de 7 volumes qui reste toujours une référence historique.
Le Général (nordiste) Mc Clellan qualifiera les Princes de France :"''de chics types et de remarquables soldats''".
==Fonder une famille==
[[Fichier:Marie-Isabelle Comtesse de Paris.jpg|200px|thumb|right|Marie Isabelle d'Orléans]]
De son union le 30 mai 1864 à Kingston-Tur-thamise au Royaume-Uni avec sa cousine germaine l'infante franco-espagnole Marie-Isabelle d'Orléans (1848-1919) naîtront huit enfants. La Reine Marie –Amélie, grand- mère du couple princier, avait assisté à cette union avant de décéder en 1866. Un mariage qui fera naître une rivalité entre son épouse et sa cousine Françoise de Joinville qui se serait bien vu l'épouse du Comte de Paris et qui devra se contenter du Duc de Chartres.
*Marie-Amélie d'Orléans (1865-1951) qui épousera le Roi Charles Ier de Portugal (1863-1908)
*[[Philippe VIII]] d'Orléans (1869-1926) duc d'Orléans qui épousera l'Archiduchesse Marie-Dorothée de Habsbourg-Lorraine (1867-1932.
*Hélène d'Orléans (1871-1951) qui épouse Emmanuel-Philibert de Savoie (1869-1931), Duc d'Aoste
*Charles Philippe d'Orléans (21 janvier -8 juin 1875)
*Isabelle d'Orléans (1878-1961), qui se marie à son cousin [[Jean III]] d'Orléans (1874-1940), Duc de Guise
*Jacques d'Orléans (5 avril 1880-22 janvier 1881)
*Louise d'Orléans (1882-1958), qui épouse à Carlos de Bourbon (1870-1949), prince des *Deux-Siciles et Infant d'Espagne
*Ferdinand d'Orléans (1884-1924), Duc de Montpensier, qui épousera Marie-Isabelle Gonzalez de Olaneta e Ibarreta (1897-1958), marquise de Valdeterrazzo.
==Un prince activement en quête du trône==
[[Fichier:Philippe VII Comte de Paris.jpg|200px|thumb|left|Philippe VII, Comte de Paris]]
A la chute du Second Empire le 4 Septembre 1870, le Comte de Paris est affecté par la défaite de son pays face au Prussien qui s’empare de l’Alsace – Lorraine. La famille d’Orléans, par patriotisme, se précipite en France avec le Prince de Joinville et le Duc Henri d’Aumale (1822- 1897), fils de [[Louis- Philippe Ier]]. Mais si leur présence est tolérée sur le sol français, le gouvernement provisoire qui s’installe ne les autorise pas à s’engager (sauf le Duc de Chartres qui se fait engagé sous le nom de Robert Le Fort dans les gardes mobiles de Seine-Maritime). La IIIième République a été proclamée, elle expulse les membres de la famille royale et les déclare "danger public". Le gouvernement provisoire avait d'ailleurs signé sans le savoir l'avancement du duc de Chartres qui s'était distingué en organisant la retraite de son régiment dans des conditions difficiles
Aux élections du 8 Février 1871, la famille d’Orléans fait son retour en politique. Le Duc D’Aumale et le Prince de Joinville sont élus au Parlement. Le Duc d’Aumale est devenue une figure politique très respectée et on songe à lui pour la candidature prochaine au poste de Président.
Mais le manifeste d’[[Henri V]], Comte de Chambord, sur son attachement au drapeau blanc empêchera cette candidature du Duc d’Aumale et c’est un orléaniste, Adolphe Thiers (1797- 1877), qui occupe la présidence dès le 31 Août 1871. Mais l’ancien Président du Conseil n’entend pas céder ses prérogatives au Comte de Paris ou au Comte de Chambord. Au Comte d’Haussonville, Thiers déclare : « ''Comprenez moi, au fond je désire que cela tourne pour les princes d’Orléans, mais à présent pas tout de suite. Il faut absolument, je ne sais pour combien de temps, le terrain neutre'' ». Il avait pourtant reçu le soutien de toute la droite monarchiste. Le 26 décembre 1871, Thiers proclamait son soutien à la république devant des Princes d’Orléans médusés à l’Assemblée.
Des tractations ont lieu entre les représentants du Comte de Paris et le Comte de Chambord qui s’est installé à Anvers. [[Henri V]] refuse de venir en France alors que rien ne le lui interdit. On lui soumet divers projets. Donner la Lieutenance –Générale du Royaume au Duc d’Aumale, soutenir la candidature du même Duc au poste de Président .. mais le Comte de Chambord reste intransigeant notamment sur le drapeau tricolore qu’il refuse d‘adopter. Quant à Thiers, sa position est devenue inconfortable. Il est attaqué tant par les monarchistes que les bonapartistes, eux aussi revenus sur le devant de la scène. Il avait tenté de concilier les Orléans en leur restituant leurs biens le 9 Novembre 1871 et autorisant leur installation en France mais les monarchistes l’avaient accusé de duperie. Pis, Thiers après avoir rencontré le Comte de Paris, le 1er Juillet 1871, avait déclaré : « ''À dix pas, il a l'air d'un Allemand, à trois d'un imbécile'' ».
Le Comte de Paris, revenu à Paris, négocie directement avec les légitimistes depuis le 25 Juillet 1872 (Aumale, ayant perdu son fils, s’est retiré des négociations). On parle de rapprochement, les monarchistes parlent d’unité et de fusion, le Comte de Chambord parle du vote de [[Philippe Egalité]], père de [[Louis- Philippe Ier]], qui avait voté la mort de son cousin Louis XVI. Le Comte de Paris est vexé, les négociations sont gelées entre les deux prétendants.
[[Fichier:Chambord.jpg|200px|thumb|right|Henri V, Comte de Chambord]]
Sur le plan politique, Adolphe Thiers est victime de sa politique. Il est obligé de démissionner le 24 Mai 1873 et céder sa place au légitimiste Maréchal et Duc de Magenta Patrice de Mac- Mahon. C’est la République des Ducs. Encore divisés, les légitimistes se sont opposés à la candidature du Duc d’Aumale et le leader parlementaire orléaniste, le Duc Albert de Broglie (1821-1901) s’en méfiait. Vice – Président du Conseil depuis le 25 Mai 1873, De Broglie reprends les négociations avec le Comte de Chambord qui refuse toujours de devenir «''le roi légitime de la révolution ''». Le 3 Août 1873, le Comte de Paris et le Comte de Chambord se rencontre à Frohsdorf.
Le Comte de Paris reconnaît [[Henri V]], Comte de Chambord comme chef de la Maison de France: « ''Je viens en mon nom, et au nom de tous les membres de ma famille, vous présenter mes respectueux hommages, non seulement comme au chef de notre maison mais comme au représentant du principe monarchique en France ''». C’est la réconciliation attendue. Mais le Comte de Chambord sans enfants, le Comte de Paris n’en demeure pas moins qu’il reste son probable successeur. En effet, cette soumission témoignait par ailleurs d’un réalisme politique certain puisque le comte de Chambord n’ayant pas d’enfant ; le Prince d'Orléans pouvait espérer lui succéder rapidement, opérant ainsi la fusion des deux branches (Légitimiste et Orléaniste).
[[Fichier:Albert De Broglie.jpg|200px|thumb|left|Albert de Broglie]]
Le refus du Comte de Chambord de reconnaître le drapeau tricolore fait échouer définitivement entre le 30 Octobre et le 12 Novembre 1873 toute les tentatives de restauration de la monarchie par le parlement. Le Duc d’Aumale et le Prince de Joinville seront approchés pour accepter la régence mais tous deux se refusent à prendre le pouvoir qui leur est offert.
Conservateur et royaliste, le gouvernement de Mac- Mahon chutera le 30 Janvier 1879. Le Comte de Paris n’avait apporté aucun soutien au Duc de Broglie, lorsque revenu aux affaires (il avait été renversé le 16 Mai 1874 et était revenu à la tête de la Présidence du Conseil le 17 Mai 1877), il avait tenté de nouveau de restaurer la monarchie avec les appuis des quelques élus monarchistes en Mars 1876 (40 Orléanistes et 24 légitimistes).
[[Fichier:Le Duc de Mac- Mahon.jpg|200px|thumb|right|Le Duc de Mac- Mahon]]
La mort du comte de Chambord le 24 Août 1883 sans que la fusion n’ait produit les effets escomptés, la comtesse de Chambord et un grand nombre de légitimistes préférant soutenir [[Jean III (Bourbon)]], comte de Montizon, la République allait s’acharner sur le Comte de Paris qui signait désormais ses courriers de Philippe (au grand dam de ses oncles) et qui songeait partir en Afrique.
==La [[Loi d'exil]]==
Le peu d’intérêt de [[Jean III (Bourbon)]] pour ses prétentions au trône de France lui fait perdre ses partisans qui rallient désormais le prétendant orléaniste au trône, Philippe VII.
Pour se justifier, le Comte de Paris déclare : « ''En 1830, on a voulu rompre avec la tradition et se rattacher à la Révolution. Il était naturel que mon grand- père prît le nom de Louis- Philippe. Aujourd’hui, il faut renouer avec la tradition ! Je ne dois m’appeler que Philippe''».
[[Fichier:Le Duc d'Aumale.jpg|200px|thumb|left|Henri, Duc d'Aumale]]
Un acte qui le faisait également rompre avec l’idéologie orléaniste incarnée par le Duc d’Aumale.
La IIIième République vit dans le fantasme quotidien des complots monarchistes ou bonapartistes, surveillent la famille royale comme impériale qui par ailleurs se détestent cordialement. Sur le plan politique, Philippe VII est plus actif que le [[Prince Victor Napoléon]] Bonaparte. Il échappe même à un attentat anarchiste en Mars 1884. Mais bien que les monarchistes occupent le terrain politique ce sont pourtant les bonapartistes qui rassemblent le plus d’élus au parlement. Aux élections du 14 et 28 Octobre 1877, 104 bonapartistes sont élus face à 44 orléanistes et 11 légitimistes.
Le 14 Mai 1886, le Comte de Paris fiance sa fille la Prince Amélie à l’héritier du trône portugais, Dom Carlos de Bragance. Tout le corps diplomatique est invité aux fiançailles sauf le Ministre des affaires Étrangères et Président du Conseil de la République, Charles de Freycinet (1828-1923) qui n’a pas reçu son carton d’invitation. On crie « ''vive le Roi !'' », on parle de la fin de la république, le « ''Figaro'' » fait des éloges de ces fiançailles, le Parlement s’émeut d’une capitale investie par tant de royalistes. Depuis les élections d’Octobre 1885, les bonapartistes de l’[[Appel au Peuple]] (65 élus), les monarchistes (73 élus) et 63 conservateurs se sont réunis pour former l’Union des droites soit un total de 201 sièges sur 576. Le gouvernement du Président Jules Ferry s’était empressé de mettre en disponibilités plusieurs princes Bourbons qui servent l’armée (les Duc de Chartres, de Nemours, d’Aumale et d’Alençon ) ou d’autres comme le Prince Murat. La Gauche radicale qui permet à la république de maintenir sa majorité parlementaire parle ouvertement de faire voter une loi d’exil des Princes de France.
Les fiançailles sont l’occasion pour le gouvernement de Freycinet de faire voter cette loi au motif que la famille royale menaçait la sécurité de l’état. Le 11 Juin, la Chambre votera la loi d’exil par 315 voix pour contre 232 voix., à peine une courte majorité par le Sénat (141 voix contre 107). Les Princes Bourbons et Bonaparte se voient signifier l’interdiction de séjour du territoire à vie. Ministre de la Guerre depuis le 7 Janvier 1886, le Général Boulanger (1837-1891) épure l’armée de tous les cadres royalistes et bonapartistes de l’armée.Il est à l'origine de cette loi (alors qu'il niait qu'il devait son grade au Duc d'Aumale, on publia une lettre de remerciement du Général Boulanger qui le mis dans l'embarras). Le Duc de Nemours doit démissionner de la présidence de la Croix Rouge. Le Comte de Paris doit partir de nouveau en exil en Angleterre et s’installe au château de Stowe House. 12000 royalistes avaient fait le déplacement au Chäteau d'Eu pour saluer une dernière fois le prétendant.
[[Fichier:Le général Boulanger.jpg|200px|thumb|left|Le Général Boulanger]]
Le 15 septembre 1887, le Comte de Paris propose aux français un pacte national. Aidé par un « conseil des Sept »,formés autant de personnalités proche des deux mouvances,Philippe VII souhaitait proposer un programme politique aux français.Publié sous le titre "''Instructions aux représentants du parti monarchiste en France''" , le Comte de Paris cherche à réconcilier deux légitimité : celle, historique, de la couronne et celle, démocratique, de la souveraineté nationale. Il s'agit d'expliquer aux royalistes la méthode pour rétablir la monarchie et l'organisation des pouvoirs publics qui en résulterait. Philippe VII récuse ainsi toutes tentatives de putsch qui permettraient une restauration de la monarchie et s'affirme à l'attachement et au respect du suffrage universel.Il exclut totalement la maison de Bourbon d'Espagne de la succession au trône.
Dans les dernières années de son exil, Philippe VII emploie sa fortune à éponger les dettes du Roi [[Louis II de Bavière]] en échange d’un soutien de l’Allemagne en cas de restauration de la monarchie. Le Chancelier Bismarck n’a d’ailleurs jamais caché son soutien à une restauration de la monarchie en France. Mais [[Louis II de Bavière]] ne se préoccupera guère de gérer ces éventuelles négociations. Politiquement, il va soutenir le Général Boulanger dans sa conquête du pouvoir. Évincé de son poste en Décembre 1886, le Général Boulanger se veut revanchard contre cette République qui l’ignore. Les monarchistes comme les républicains conservateurs et les bonapartistes vont utiliser cet officier populaire mais le putsch qu’il tente en 1889 est un échec. Peu rancunier, Philippe VII ,qui avait financé le mouvement du Général Boulanger tout en laissant entendre qu’il n’était pas opposé au principe du référendum pour valider la restauration de la monarchie, est discrédité. Toutes ses actions avaient fortement irrité le Duc d'Aumale, conflit de génération au sein de la maison royale de France.
Le 28 Août 1889, Philippe VII rédige un manifeste dans lequel il appelle à une révision de la Constitution. Par cet acte, le Comte de Paris espérait, en vain, récupérer l’électorat du Général Boulanger.
Enfin son fils et héritier, Philippe, tente en Février 1890 de se faire inscrire pour effectuer son service militaire. C’est un échec et le Prince héritier est immédiatement arrêté, condamné à 2 ans de prison pour être entré illégalement en France puis renvoyé vers Londres. Cette affaire vaudra au Prince Philippe le surnom de « Prince Gamelle ».
[[Fichier:Le-comte-de-Paris Philipe d'Orléans.JPG|200px|thumb|right| Philippe VII d'Orléans, Comte de Paris]]
Le 16 Février 1892, le Pape Léon XIII reconnaît officiellement la République de France. Pour les monarchistes, c’est un coup dur d’autant que le Comte de Paris n’a pas su exploiter les nombreux scandales financiers qui fragilisent la IIIième République. Aux élections législatives, le nombre d’élus monarchistes n’a cessé de décroître. 58 monarchistes (9.98% des voix) seront à peine élus le 3 Septembre 1893 au Parlement puis 44 élus (7.52%) aux élections de mai 1898. Les derniers à siéger au parlement français jusqu'en 1902.
Le Comte de Paris décède le 8 Septembre 1894 sans avoir revu la France.
==Testament politique du Comte de Paris==
"Il m'a toujours paru fort imprudent, même pour les Princes et les hommes d'Etat qui ont joué un grand rôle parmi leurs contemporains, d'écrire un testament politique. Pour qu'un tel document puisse être vraiment utile à leurs successeurs, il faudrait qu'ils eussent reçu le don de lire dans l'avenir, don qu'il faut remercier Dieu de nous avoir refusé.
Aussi, au moment où je me prépare tout particulièrement à paraître devant ce souverain Juge, n'ai-je pas l'intention de tracer une ligne de conduite à mon fils. Il connaît mes pensées, mes sentiments, mes espérances ; il aura toujours pour guide la conscience de ses devoirs et l'amour passionné de la France qui est la tradition invariable de notre Maison.
C'est à mes amis que je tiens à dire un dernier adieu, au moment de terminer une vie: que je n'ai pu consacrer aussi utilement que je l'aurais voulu au service de noire pays. Et je ne m'adresse pas seulement à ceux avec qui j'ai été en relations directes. J'appelle amis ou amies toutes les personnes, quelle que soit leur condition sociale, qui, de mon vivant, ont l'ait des vœux pour le succès de la cause monarchique et qui prieront Dieu pour moi au jour de ma mort. Ce m'est une consolation de songer qu'elles se souviendront de moi, lorsque des jours plus heureux luiront sur la France, lorsque, comme je le souhaite avec ardeur, les passions politiques et religieuses qui divisent en ce moment si profondément les enfants d'un même pays seront apaisées.
Cet apaisement ne pourra être que l'œuvre de la monarchie nationale et traditionnelle. Seule, elle pourra réunir dans un effort commun tous les dévouements, tous les élans généreux, qui, à l'honneur de notre pays, ne sont le monopole d'aucun parti.
Lorsque je ne serai plus, j'espère que la France rendra justice aux efforts que j'ai faits, au lendemain de ses désastres, pour l'aider à chercher à se relever en revenant au principe monarchique. En 1873, j'ai été à Frohsdorf pour écarter tous les obstacles personnels et pour donner l'exemple du respect absolu du principe héréditaire, dans la Maison de France. Dix ans après, le parti monarchique montrait sa vitalité et son esprit politique en ne se laissant pas ébranler par la transmission du dépôt traditionnel qui passait du représentant de la branche aînée au représentant de la branche cadette.
J'ai cherché à répondre à la confiance que ce grand parti avait montrée à son nouveau chef en travaillant à fusionner les éléments divers dont il se composait. Le résultat des élections de 1885
montra adversaires politiques y répondirent par l'exil. Je n'avais rien fait pour le provoquer, si ce n'est d'exciter leurs alarmes. Je ne fis rien pour l'éviter, et je le subis comme l'une des plus dures conséquences de la situation que me faisait ma naissance.
J'ai poursuivi sans relâche dans l'exil l'œuvre commencée sur le sol français, au milieu des circonstances les plus difficiles. J'ai pu me tromper parfois sur les hommes et sur les choses, mais je l'ai toujours fait de bonne foi, et j'ai le droit de dire que tous mes actes n'ont jamais été inspirés que par mon dévouement à la France et à la cause que je représente.
Mon but a toujours été de conserver le dépôt du principe traditionnel dont ma naissance m'avait constitué le gardien, et de prouver à la France que ce principe n'avait rien d'incompatible avec les idées modernes, avec notre état social actuel.
En transmettant cet héritage à mon fils aîné, je demande à tous mes amis de se serrer autour de lui. J'ai confiance dans l'avenir; j'espère qu'ils partageront cette confiance. Elle sera leur soutien au milieu de toutes les épreuves et le gage de leur succès final.
Je ne puis pas croire, en effet, que Dieu ait pour toujours abandonné la France, le pays auquel il a donné, saint Louis et Jeanne d'Arc. Or, pour qu'elle se relève, il faut qu'elle redevienne une nation chrétienne. Une nation qui a perdu le sentiment religieux, où les passions ne sont plus contenues par aucun frein moral, où ceux qui soutirent ne trouvent pas un motif de résignation dans l'espoir de la vie future, est destinée à se diviser, à se déchirer, à devenir la proie de ses ennemis intérieurs ou extérieurs.
Le premier devoir de mes amis est donc d'arracher la France à la voie funeste qui la conduirait à une telle catastrophe. J'espère que, dans cette œuvre de salut, ils verront se réunir à eux tous les honnêtes gens que l'expérience ne peut manquer d'éclairer un jour. C'est le dernier vœu de l'exilé pour une patrie à laquelle il recommande à ses enfants de rosier toujours dévoués et fidèles.
Stowe-House, 21 Juillet 1894.
Philippe, Comte de Paris."
== Œuvres ==
* ''La Monarchie nouvelle. (Appel aux patriotes.)'', Toulouse : impr. de Cassan, (s. d.)
* ''Les Associations ouvrières en Angleterre (Trades-Unions)'', Paris : Germer Baillière, 1869, 333 pages. [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k24338v| lire en ligne].
* ''De la Situation des ouvriers en Angleterre'', Paris : Michel Lévy frères, 1873, 296 pages. [https://archive.org/details/delasituationde00parigoog/page/n7/mode/2up| lire en ligne].
* ''Histoire de la guerre civile en Amérique'', 7 tomes, Paris : Michel Lévy frères, 1874-1896. (Composé de 7 tomes : I. L'armée américaine. La Sécession. La première lutte ; II. Le premier automne. Le premier hiver ; II. Richmond. La guerre navale. Le Maryland ; IV. Le Kentucky. Le Tennessee. La Virginie. La politique ; V. La guerre sur le Rapidan. Le Missisipi ; VI. La Pennsylvanie. Le troisième hiver ; VII. Le Haut Tennessee. Le siège de Chattanooga. Le troisième hiver).[http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31059776w| lire en ligne].
* ''Instructions aux représentants du parti monarchiste en France'', Paris : Librairie Nationale, 1887. [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5487560b/f1| lire en ligne].
* ''Discours de monseigneur le comte de Paris'', H. Champion, 1891 [https://archive.org/details/discoursdemgrle00parigoog/page/n8/mode/2up| lire en ligne]
* ''Une Liberté nécessaire, le droit à l'association » », Paris : Calmann Lévy, 1894, 49 pages, [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54850600| lire en ligne]
* ''La Monarchie française : lettres et documents politiques (1844-1907)'', Librairie nationale, Paris, 1907, [https://archive.org/details/lamonarchiefran00orlgoog/page/n155/mode/2up| lire en ligne].
* ''Voyage en Amérique, 1861-1862. Un prince français dans la guerre de Sécession'', présenté par Farid Ameur, Perrin/Fondation Saint-Louis, 2011, 675 pages.
== Bibliographie ==
* Marquis de Flers, ''Le Comte de Paris'', Paris : Perrin, 2ème éd. 1888.
* GANDOULY (Thibault), ''Philippe d'Orléans, comte de Paris 1838-1894'', préface du prince Jean de France, Le Chesnay : Via Romana, 2020.
== Lien interne ==
[[La Correspondance Nationale]], le journal officiel du Prince.
==Liens externes==
*[http://stephane.thomas.pagesperso-orange.fr/capetien/orleans_france.htm]('''Lien cassé'''): Généalogie des Orléans
*[http://blog.passion-histoire.net/?p=9304]('''Lien cassé'''): Présentation du livre : Le voyage en Amérique du comte de Paris – Un prince français dans la guerre de Sécession
*[http://www.lexpress.fr/culture/livre/philippe-d-orleans-chez-les-yankees_965024.html] : Le voyage en Amérique du comte de Paris – Un prince français dans la guerre de Sécession (Sources l'Express)
*[http://www.military-photos.com/orleans.htm] : Photos des Princes de France durant la guerre de Sécession
*[http://www.la-couronne.org/blog/fistoire/le-15-septembre-1887-le-comte-de-paris-propose-aux-francais-un-pacte-national.html] : Le Pacte national du Comte de Paris.
*[http://dona-rodrigue.eklablog.com/philippe-vii-chez-les-yankees-philippe-vii-d-orleans-a4959423/]('''Lien cassé'''): Des princes français lors de la guerre de sécession
*[http://www.co-libris.net/publication_76_278.php/]('''Lien cassé''') : Texte de la déclaration "Je viens en mon nom..."
*[http://www.la-couronne.org/article-philippe-d-orleans-chez-les-yankees-68006542.html] ('''Lien cassé'''): Site La Couronne / Philippe d'Orléans durant la Guerre de Sécession
*[http://lauhic.perso.neuf.fr/Monarchie_juillet.html]('''Lien cassé'''): Chronologie du règne de Louis- Philippe Ier
*[http://www.andurand.net/eleves/secondes/Restauration%20Republique%201815-1851/Entre%20deux%20Revolutions.pdf] : Synthèse des révolutions de 1830 et 1848
*[http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=18910930] : Le Boulangisme
*[http://www.academie-francaise.fr/les-immortels/albert-de-broglie?fauteuil=18&election=20-02-1862] : Albert de Broglie
*[http://www.histoiredumonde.net/article.php3?id_article=1506] : Histoire de la IIIième République
*[http://www.reseau-regain.net/memRoyalismePDF_file/memRoyalismePDF_files/2Bj23-MemRoy3-8.pdf] : Histoire du royalisme
*[http://www.carnavalet.paris.fr/fr/collections/epee-du-comte-de-paris] : L'épée de Philippe VII, Comte de Paris, exposée au musée Carnavalet (Paris)
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[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
[[Catégorie:Succession au trône de France aprés la mort du Comte de Chambord]]
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Philippe d'Orléans (1869-1926)
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'''Philippe VIII d'Orléans'''
[[Fichier:Armoiries royales France.jpg|200px|thumb|left|Armoiries royales de France]]
Louis Philippe Robert d'Orléans, titré Duc d’Orléans en 1880, est né le 6 février 1869 à Twickenham (Royaume-Uni) et décédé le 28 mars 1926 au palais d'Orléans, à Palerme (Sicile).
Il fut prétendant orléaniste au trône de France sous le nom de Philippe VIII de 1894 à 1926.
==Un Prince en exil==
Fils du Comte de Paris et Prince [[Philippe VII]] d’Orléans (1838-1894) et de sa cousin l’Infante Marie- Isabelle de Bourbon (1848-1919), il a 17 ans lorsque lui et sa famille sont forcés de nouveau à l’exil peu après les fêtes de fiançailles organisées par [[Philippe VII]] pour sa fille Amélie et l’héritier au trône du Portugal, Dom Carlos de Bragance. Ce mariage qui avait attiré des centaines de monarchistes avaient fait craindre à la III<sup>e</sup> République un coup d’état par les royalistes ou les bonapartistes.
[[Fichier:Philippe d'Orléans adolescent.jpg|250px|thumb|right|Philippe d'Orléans,adolescent]]
Revenu après la chute du Second Empire, la famille des Orléans avait récupéré, le 9 décembre 1870, ses biens à l’abrogation de la loi votée en 1852. Le Prince Philippe va grandir à l’ombre du Château d’Amboise, d’Eu .. etc , va se passionner pour les sciences et la zoologie. Le Prince reçoit une éducation stricte, conforme à celle de la noblesse française en vigueur à l’époque, mais le Duc d’Orléans aime se promener dans les bois des Châteaux de sa famille et discuter simplement avec les bucherons du domaine. A la mort d’[[Henri V]], Comte de Chambord, le Duc d’Orléans devient l’héritier de la couronne de France. La [[Loi d'exil]] met fin à cette tranquillité et les privilèges dont jouit le Prince Philippe alors qu’il se préparait à entrer à l’école militaire de Saint Cyr.
Sur recommandation de la Reine Victoria Ière, le Prince Philippe entre à l’académie militaire de Sandhurst dont il sortira Sous- lieutenant de l’armée britannique en 1887. Envoyé en Himalaya, il découvre les états princiers de cette partie de l’Asie sous domination anglaise et se distingue dans de grandes parties de chasse. Revenu en Angleterre en 1889, le Comte de Paris envoie son fils dans une académie militaire suisse afin qu’il achève sa formation militaire qu’il juge incomplète.
==Le «''Prince Gamelle''»==
[[Philippe VII]] a mis tous ses espoirs dans le Général Boulanger pour une éventuelle restauration de la monarchie en finançant son mouvement politique. Mais l’échec du putsch et l’effondrement du boulangisme va discréditer le Comte de Paris qui se décide à rester loin de toutes actions politiques. Le Duc d’Orléans, qui conserve toute son aura, parmi les monarchistes souhaite rentrer en France exercer son droit au service militaire. Mais la loi d’exil lui interdit tout séjour dans la République. Contactés par Arthur Meyer, Directeur du journal « ''Le Gaulois'' » et par le Duc de Luynes, le jeune Prince se laisse convaincre de débarquer illégalement en France sans pour autant l’annoncer à son père.
Le 2 février 1890, le Duc d’Orléans se rend à Paris et à la Mairie du VIIième arrondissement tente vainement de se faire recenser pour le service militaire. Un premier refus force le Prince à aller directement au Ministère de la Guerre qui lui oppose une même fin de non recevoir. Le Gouvernement de la République a eu vent de la présence du Prince sur le territoire et ordonne le soir même son arrestation au domicile du Duc de Luynes puis son incarcération à la Conciergerie. La livraison de riches repas en prison fait l’objet de larges articles de la presse française. Conscient de l’effet négatif de cette publicité et du mécontentement du Comte de Paris, Philippe VII, le Duc d’Orléans demande seulement à n’obtenir que « ''la gamelle du soldat'' ». Il en faut peu pour que ce surnom lui reste désormais dans la presse française.
[[Fichier:Le carnaval républicain.jpg|250px|thumb|left|Le carnaval républicain, caricature royaliste montrant un Henri IV et le Duc d'Orléans devant le spectacle de la division républicaine]]
Ses partisans manifestèrent devant la statue d’[[Henri IV]], les députés royalistes réclamèrent l’abrogation de la loi d’exil (repoussée par un vote de 320 voix contre 178 sur la simple suspicion de conspiration entre le Prétendant et le Général Boulanger) et le Duc d’Orléans écrivit lui-même au Président de la République Sadi Carnot (1837-1894) afin de réclamer son arbitrage. Condamné à deux ans de prison, il est emmené à a prison de Clairvaux le 25 février 1890 et bénéficie d’un traitement de faveur de la part de l’administration pénitencière et sur ordre du gouvernement. Visite de sa mère comme de ses maîtresses, prison- appartement, gardien personnel et repas servis de l’extérieur rythment la vie carcérale du Prince. Finalement après 4 mois de captivité, il est amnistié par le Président de la République Sadi Carnot et reconduit hors du territoire du 4 Juin 1890.
Philippe, Duc d’Orléans ne reverra plus la France mais le parti royaliste sort renforcer de cette histoire. Si le Comte de Paris décide de rester en retrait de la vie politique française, son fils se pose désormais en véritable prétendant à la couronne française face au mouvement légitimiste, dont les rangs sont désormais clairsemés.
Le Prince décide de voyager (1892-11926).. Les États- Unis, le Québec, le Caucase, la Somalie, Éthiopie, l’Arabie où il chasse, collectionne les animaux empaillés avec l’objectif d’ouvrir un musée (il fera don de sa collection au Muséum d’histoire naturelle de Paris).
Une passion qui ne quittera jamais le Prince qui participera également à 3 expéditions polaires (1904- 1905), des voyages en Asie, Amérique du Sud...jusqu’à son décès.
==Prétendant au trône==
[[Fichier:Philippe VIII et Marie- Dorothée d'Orléans.JPG|250px|thumb|right|Philippe VIII et son épouse Marie- Dorothée de Habsbourg- Lorraine]]
Lorsque le Comte de Paris meurt le 8 Septembre 1894, le Duc d’Orléans devient Philippe VIII de France. Afin de pérenniser la dynastie, le nouveau prétendant au trône décide de se marier. Le 5 Novembre 1896, il épouse à Vienne (Autriche), l’Archiduchesse palatine Marie-Dorothée de Habsbourg-Lorraine (1867-1932). Mais l’union ne sera pas heureuse, le prince étant un grand amateur de femmes et l’Archiduchesse stérile, et le couple de séparera officiellement sans enfants (1912) . Marie-Dorothée de Habsbourg-Lorraine retournera vivre avec ses parents en Hongrie, le Vatican refusera à Philippe VIII l’annulation de son mariage. Archiduchesse Marie-Dorothée de Habsbourg-Lorraine refusera de venir vivre de nouveau avec le Prince Philippe d’Orléans et lors de la première guerre mondiale, ce dernier en viendra a soupçonner son épouse de trahison alors que celle-ci décide de rester dans son pays en guerre contre la France.
Politiquement, le Prince est un anti-dreyfusard convaincu. Lorsqu’éclate «''l’affaire Dreyfus'' » qui va diviser la société française en deux, le Prince se range aux côtés des milieux politiques conservateurs qui accuse le capitaine Alfred Dreyfus de trahison. Philippe VIII fonde le mouvement [[Jeunesse Royaliste]] et pense même prendre le pouvoir lors du coup d’état organisé par le nationaliste Paul Déroulède (1846-1914) et sa Ligue des Patriotes pendant les funérailles du Président Félix Faure en février 1899. Mais sa voix et ses manifestes se perdent déjà dans les nombreuses ligues nationalistes et mouvements d’extrême- droites qui se sont créés.
[[Fichier:Philippe VIII dorleans.JPG|200px|thumb|left|Philippe VIII d'Orléans]]
Philippe VIII avaient à diverses reprises tenté de financer le mouvement antisémite de Paul Déroulède, ce que ce dernier refusa et ce malgré les nombreuses propositions faîte par le Prétendant. Ce qui n’empêche pas royalistes et bonapartistes d’adhérer à la Ligue des Patriotes. L’agent du Duc d’Orléans, le Duc de Sabran- Pontevès reporte alors ses espoirs sur la Ligue anti-sémitique d'Edouard Drumont (1844-1917) sans que le prétendant au trône n’y trouve a redire.
D’ailleurs, Philippe VIII suit la vague populaire et publie le violent manifeste de San Remo. De 1898 à 1904, Philippe VIII va subventionner les activités de la Ligue anti- sémitique en croyant fermement que les masses prolétariennes doivent s’allier à l’aristocratie et la droite conservatrice.
De 1904 à 1906 l’imprimeur [[Firmin Bacconnier]] (1874-1965) anime une revue ouvriériste et royaliste (« ''L’Avant-garde royaliste'' ») qui attire l’œil des milieux monarchistes et même du Prétendant qui va ici encore subventionner la revue qui devient bimensuelle sous le nom de « ''l’Accord social'' » en avril 1907 puis hebdomadaire en Octobre 1908. Cependant, les royalistes ne seront pas profiter des émeutes et grèves ouvrières qui éclatent en mars 1907. La Ligue de l’accord social nait de ces événements et permet au Prince de se faire un électorat parmi le monde ouvrier. Dès 1908, la ligue royaliste rencontre l’animosité de l’Action française qui tente d’absorber le mouvement de Firmin Bacconnier.
[[Fichier:Charles Maurras.jpg|200px|thumb|right|Charles Maurras]]
C’est en 1908 que Philippe VIII rencontre [[Charles Maurras]], fondateur de l’[[Action française]]. Impressionné par Maurras, Philippe VIII va progressivement remettre ses espoirs dans le mouvement monarchiste et lui en laisser la direction politique. En 1912, il décide de s’installer à la frontière française, à Bruxelles (Belgque) et s’installe dans une résidence qui va rebaptiser « ''Manoir d’Anjou'' ».
Lors de la Première Guerre mondiale, Philippe VIII tente de nouveau de se mettre au service de son pays qui le lui refuse. Il se réfugie pendant toute la durée du conflit en Angleterre et en 1918/1919 retournera en Belgique. Seule satisfaction personnelle, il mettra au service des alliés son bateau, le « Belgica » pour des missions de ravitaillement.
Philippe VIII de Bourbon- Orléans meurt le 27 mars 1926 des suites d’une congestion pulmonaire doublée d’une variole attrapée en Égypte peu avant. Le Duc de Guise [[Jean III (Orléans)]] devient le nouveau prétendant au trône.
==Le pacte de famille==
Le 26 avril 1909, le Duc Philippe d’Orléans accepte de signer à Bruxelles une déclaration qui accorde au Princes brésiliens des Bragance- Orléans, « les honneurs et traitements de Princes de France avec prédicat d’altesse royale ».
A l’origine de ce pacte, les atermoiements du Comte d’Eu [[Gaston d’Orléans]] et petit-fils de Louis –Philippe Ier de Bourbon- Orléans. En effet, après son mariage (1864) avec [[Isabelle de Bragance]], Régente de l’Empire brésilien, le Comte d’Eu avait perdu pour lui et sa descendance ses droits à la succession au trône. A la chute de la monarchie brésilienne en 1889, la famille impériale était revenue en Europe puis en France. Éloigné des fastes de la cour impériale et alors que la restauration se faisait sentir en France, le Comte d’Eu souhaitait récupérer ses droits au trône de France.
Le Duc d’Orléans refusa une première fois avant de céder finalement tout en précisant que la famille impériale du Brésil pourrait faire acte de candidature au trône une fois toute la maison d’Orléans éteinte.
==Philippe VIII dans la bande dessinée==
En 2010, les auteurs de la bande dessinée « ''Jour J'' » (Editions Delcourt) qui revisite l’histoire ont imaginé une France occupée par les Allemands en 1914 et qui auraient remis en place comme gouvernement légitime, celui de la monarchie. On y voit un Philippe VIII, Comte de Paris au côté de son épouse occuper un trône de France sous la protection de l’armée allemande qui combat un gouvernement républicain réfugié en Algérie française. Une monarchie fantoche qui prendra fin en 1918 à la fin de la guerre mondiale.
==Bibliographie du Duc d'Orléans==
* Une expédition de chasse au Népaul, (C. Lévy, 1892).
* Une Croisière au Spitzberg, yacht Maroussia, 1904, (Imprimerie de Chaix, 1904).
* Croisière océanographique accomplie à bord de la Belgica dans la Mer du Grönland, 1905 (C. Bulens, 1907).
* La Revanche de la banquise : un été de dérive dans la mer de Kara, juin-septembre 1907, (Plon-Nourrit, 1909).
* Campagne Arctique de 1907, (C. Bulens, 1910-1912).
* Chasses et chasseurs arctiques, (Librairie Plon, 1929).
== Liens internes ==
[[Bureau politique du Duc d’Orléans]]
[[Fernand de Parseval]]
==Liens externes==
*[http://royalismesocial.canalblog.com/archives/2d_firmin_bacconnier/index.html] : Biographie de Firmin Bacconnier (Fr.)
*[http://royal.joueb.com/news/philippe-viii-le-roi-qui-a-manque] : Extrait d'un article paru dans Politique Magazine de novembre 2004 par Dominique Paoli (Fr.)
*[http://www.la-couronne.org/photo-1438202-Le-duc-d-Orleans-de-jure-Philippe-VIII_jpg.html]: Photos de Philippe VIII (site de la couronne.org)
*[http://www.senat.fr/evenement/archives/D40/deroul1.html]: Site du Sénat sur la tentative de putsch de Paul Déroulède.
*[http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/dreyfus/dreyfus-chrono.asp]: Site de l'Assemblée nationale sur l'affaire Dreyfus
*[http://www.linternaute.com/histoire/motcle/191/a/1/1/affaire_dreyfus.shtml] : Chronologie des événements de l'affaire Dreyfus.
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[[Catégorie:Succession au trône de France aprés la mort du Comte de Chambord]]
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Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance
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'''Pierre-Gaston d’Orléans-Bragance''' (Pedro IV de Alcântara Gastão de Orléans e Bragança ou Pierre IV Gaston d’Orléans-Bragance)
[[Fichier:COA Dinasty Orleães-Bragança.svg.png|200px|thumb|left|Blason des Orléans-Bragance]]
Prince de la [[Maison d'Orléans-Bragance]], il est le fils de [[Pierre d’Alcantara]] (1875-1940) et Elisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz (1875-1951). Prétendant au trône du Brésil et Prince de Grão Pará sous le nom de Pierre IV (Pedro) de 1940 à 2007, il appartient à la branche de Petropolis.)
==Jeunesse française==
Né le 19 février 1913 au Château d’Eu (Normandie, France) , le jeune Pierre –Gaston grandit dans l’insouciance de l’exil, entouré d’une famille qui maintient le décorum de l’Empire brésilien dans ce coin de France et veille à ce que ses enfants reçoivent une éducation digne de leur rang. On parle différente langues à Eu.. on y entendra tour à tour le brésilien, le français ou l’allemand y compris le tchèque, langue d’origine de sa mère.La famille impériale n’en oublie pas pour autant ses origines et dès sa naissance, son père s’était empressé de déclarer sa naissance à l’Ambassade du Brésil, à Paris.
[[Fichier:Pedro Gastao et ses parents.png|200px|thumb|right|Pedro Gastao et ses parents]]
Né dans un contexte dynastique difficile (déchéance du trône de sa famille en 1889 et mariage morganatique de ses parents), le Prince fréquente dès son plus jeune âge les châteaux de l’Empire Austro-hongrois quand la première guerre mondiale éclate. De retour au Château d’Eu, quelques mois plus tard, les chevaux du château sont réquisitionnés par la République afin de convoyer l’armée française privant la famille impériale d’un de ses moyens de locomotion privilégié. Dans son livre "''Tout m'est bonheur''",Isabelle d'Orléans, Comtesse de Paris évoquera ce traumatisme de leur enfance.
Baptisé sous les prénoms de Pierre d'Alcântara Gaston Jean-Marie Philippe Laurent Humbert Michel Gabriel Raphaël d'Orléans-Bragance, c’est à l’âge de 7 ans qu’il foule le sol brésilien. Le gouvernement brésilien du Président Epitácio Pessoa vient d’abolir la loi d’exil (1920) et les mouvements monarchistes (dont le Partido Monarquista Brasileiro /[[Parti monarchiste Brésilien]]-PMB) s’activent dans le pays afin de tenter de restaurer l’Empire. De par le mariage morganatique de ses parents, le jeune Pierre –Gaston n’est pas dynaste. D’autant que ses parents ont renoncé pour eux et leurs enfants au trône impérial afin de pouvoir se marier. Qu’importe, à bord du Cuirassé Sao Paulo affrété par le gouvernement brésilien, la famille impériale ramène le corps de l’Empereur [[Pedro II]] et de son épouse . A leur arrivée (1921), il y’a foule . Des milliers de monarchistes se sont déplacés pour voir les membres de la famille impériale revenir au Brésil. Le jour est même déclaré férié par le gouvernement et la cathédrale de Rio de Janeiro n'arrivera pas à accueillir tout le monde.
[[Fichier:Pierre Gaston d'Orléans-Bragance.jpg|200px|thumb|left|Pedro Gastao dans sa jeunesse]]
==Retour au Brésil==
Il faut attendre 1922 (qui coïncide avec les festivités du centenaire de l’Empire ) pour que le jeune Pierre–Gaston et sa famille , ses cousins reviennent une nouvelle fois au Brésil et entame une tournée de reconquête des populations. C’est durant ce tour impérial que la nouvelle du décès du Comte d’Eu, Gaston d’Orléans sera annoncé. La Comtesse Elisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz découvre son nouveau lieu de résidence où à chaque débarquement dans une ville, les anciens drapeaux de l’Empire sont sortis au son des cris de « ''Vive la famille impériale'' ! ». La famille de Pierre–Gaston s’installe provisoirement au Palais de Petropolis et rembarque rapidement afin de ramener , cette fois-ci , le corps du Comte d’Eu qui avait dans son testament émis le vœu d’être enterré à Dreux, dans la chapelle royale des Orléans. Un nouveau voyage en 1935 et enfin l’installation définitive en 1937 au Brésil de la famille du Prince Pierre-Gaston au Palais de Grao Para, une dépendance du palais de Petropolis qu’ils aménagent rapidement avec des meubles brésiliens du XVII et XVIIIième siècle. Une douceur de vivre s’installe parmi les Princes et Princesses du Brésil dont se fera le témoin la Comtesse de Paris , [[Isabelle d’Orléans-Bragance]].
[[Fichier:Palais de Petropolis.jpg|200px|thumb|right|Palais de Petropolis]]
Le Prince Pierre-Gaston ne réside pas toute l’année au Brésil. Il poursuit ses études en Europe (Etudiant à la Sorbonne, il se spécialise en économie et dans les sciences politiques.) . Mais en 1936, il participe à l’expédition que monte son père pour entrer en contact avec les peuples indiens de l’Amazonie. Une expédition dans le Mato Grosso qui sonnera le début de la campagne de protection des peuples amazoniens par la famille impériale.
Lorsque la seconde guerre mondiale éclate, le Prince Pierre-Gaston rentre au Brésil accompagné de sa sœur Isabelle et de son mari, [[Henri VI]] d’Orléans, Comte de Paris et s’installe définitivement au Brésil. Le Comte de Paris et son beau frère s’entendaient à merveille à tel point que lors des interviews qu’il accordait, le Comte de Paris présentait Dom Pierre Gaston, comme « ''mon frère, l’Empereur du Brésil'' ».
[[Fichier:Prince Pedro Gastao de Orleans e Bragance (left) with his father and younger brother.jpg|200px|thumb|left|Pedro Gastao avec son père et son plus jeune frère]]
==Prétendant au trône==
Une phrase choisie et non dénuée de sens pour Henri VI d’Orléans. En effet, depuis la mort de son père en 1940, Pierre Gaston se basant sur les dernières déclarations de son père sur sa renonciation a annoncé qu’il prétendait au trône du Brésil. Un acte qui a créé un schisme au sein de la famille impériale divisé entre lignée de Petropolis et celle de Vassouras (appellation qui sera popularisée par la presse brésilienne en 1972).
En 1936 dans une interview au journal brésilien Diário da Noite, Dom Pierre-Henri d’Orléans –Bragance affirmait : "''Quand, il y a beaucoup d’années, j'ai renoncé au trône impériale en faveur de mon frère Dom Luiz, je l'ai fait en mon nom personnel, sans accomplir les formalités liées aux lois brésiliennes, sans préalable consulter la nation, sans les protocoles nécessaires précédant les actes de cette nature, outre cela, cela n'était aucunement une renonciation héréditaire. Plus tard, en m’entretenant, en Europe et au cours de mes voyages au Brésil, avec quelques royalistes, j’ai constaté que ma renonciation n’est pas valide à cause de plusieurs raisons ; en outre celles-ci que je viens de citer. Le Conseiller João Alfredo, qui avait une copie authentique de la renonciation, m’a donné le même avis''".
[[Fichier:Prince Pedro Gastao de Orleans e Bragance (left) with his father and younger brother.jpg|200px|thumb|left|Pierre IV Gaston du Brésil]]
Dans ses prétentions, il fut reconnu par le Comte de Paris, le Duc de Calabre et prétendant à la couronne des Deux-Siciles ainsi que le Comte de Barcelone, père de [[Juan Carlos Ier]] de Bourbon. Ce qui ne fut le cas de la majorité des cours européennes qui avaient reconnu la renonciation de Pierre d’Alcantara en 1908. En 1994, le juriste brésilien Paulo Napoleão Nogueira da Silva publiera un livre intitulé “ ''Parecer sobre a Renúncia do Príncipe Dom Pedro d'Alcântara''” (Avis sur la renonciation de Dom Pedro d'Alcântara) qui selon lui prouvait la légitimité dynastique du prince et qui reçu un accueil favorable de la part des brésiliens.
Dans les années 40, le Prince Pierre-Gaston incarne la joie de vivre, le charme et l’élégance Brésilien. Nombreux sont les monarchistes qui rallient la branche de Petropolis plus accessibles que celle de Vassouras. Le Brésil se retrouva donc avec deux prétendants , une querelle dynastique comparable à celle de la France..
La France, le Château d’Eu.. le Prince Pierre-Gaston s’inquiète de la propriété de sa famille. Il réclame une entrevue avec la Président Vargas (1940) qui le reçoit. Ce dernier l’autorise à quitter le Brésil mais lui recommande d’éviter toute entrevue avec les allemands qui occupent le pays. C’est par l’Espagne que le Prince rejoint la France et le Château d’Eu. Il découvre avec stupeur que le château d’Eu a été transformé en caserne militaire . Il lui faudra attendre la fin de la guerre pour que les Orléans-Bragance récupèrent le château et entame les réparations en 1945. 9 ans plus tard, la famille impériale cède le château à la SEHDP (Société d’Etudes Historiques Dom Pedro II) qui à son tour le vendra en 1962 au département de la Seine-Maritime. Depuis 1973, le château abrite désormais le musée Louis-Philippe qui accueille les souvenirs des membres de la famille royale d’Orléans et ceux de la Monarchie de Juillet.
En 1945, afin de ne pas gêner le mariage de sa sœur Françoise d'Orléans-Bragance (1914-1968) avec le Prétendant au trône du Portugal Dom Duarte II Nuno, il renonce au titre de Duc de Bragance qu’il détient de droit.
[[Fichier:Pierre Gaston dans les années 1940.jpg|200px|thumb|right|Pierre Gaston dans les années 1940]]
Revenu au Brésil, il se lance dans la protection des forêts du Brésil et est acquis à la cause écologiste. Passion qui ne le quittera pas tout au long de sa vie . L’Etat de Rio de Janeiro fera appel au Prince comme consultant à diverses reprises.
Les rumeurs de restauration de la monarchie occupe la vie de la Famille impériale (les monarchistes de l’Ação Integralista Monárquica Brasileira et de l’[[Action Patrianovista brésilienne impériale]]/Ação Imperial Patrianovista Brasileira avaient soutenu le coup d’état de Getulio Vargas dans les années 1930 avec l’espoir que sensible à la [[Maison d'Orléans-Bragance]] , il ramènerait la monarchie au Brésil).
En 1943, en accord avec le ministre de la Culture, les archives impériales sont rapatriées afin qu’elles puissent être consultées par les Brésiliens et le Prince coordonne la mise en place de musées consacrés à l’Empire dont l’ouverture au Public et l’ameublement du palais de Petropolis. Deux ans plus , un différend éclate entre les deux branches sur les dividendes issus des propriétés reçues en héritage lors du décès de la Rédemptrice Isabelle Ière. Différent qui tourne à l’avantage de la branche de Petropolis qui reçoit par droit de justice les dividendes issus des bails des propriétés.
Partageant son temps entre sa propriété de Villamanrique et le Brésil, il dirigera également la Société Immobilière Petropolis jusqu'à la fin des années 1990 . Celle-ci gère le patrimoine familial de l'ancienne famille impériale du Brésil.
==[[Le Referendum de 1993]]==
[[Fichier:1743681 287461678074589 1307503470 n.jpg|200px|thumb|left|Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance en campagne en 1993]]
En 1988, le quarantenaire [[Antônio Henrique Cunha Bueno]], député fédéral de São Paulo sous l’étiquette du parti de centre-droit PDS (Partido Democrático Social) publie un ouvrage allant à contre-courant des idées en cours alors que la république brésilienne s’apprête à célébrer son centenaire. Prenant exemple sur la monarchie espagnole, il soutient que la restauration de la monarchie est la seule solution viable pour sortir le pays du chaos institutionnel qui est le sien (en effet, partant du principe que la République était issue d’un coup d’état, elle était de facto illégale). Il lance une pétition dans la foulée visant à l’organisation d’un référendum d’initiative populaire portant sur la forme constitutionnelle du régime. Malgré les difficultés d’une lourde campagne il parvient à réunir le quorum de un million de signatures exigé par la loi, puis à faire approuver par une majorité de députés, le principe de ce référendum et fait abolir la « Clause de Pierre » qui interdisait la remise en cause de la république .
Le Prince Pierre-Gaston se lance dans la bataille politique et fonde le Movimento Parlamentarista Monárquico (Mouvement Parlementaire monarchiste) avec Antônio Henrique Cunha Bueno. Lors d’un entretien , confiant , le Prince déclare : "''Nous sommes aujourd’hui une force avec laquelle il faudra compter. Tout dépend de la manière dont nous allons nous organiser. Il y’aura sans doute des députés même dans les partis les plus à gauche qui voudront dans un groupement monarchiste (..)''" Les sondages montrent au plus fort de la campagne 40% d’intentions de vote dépassant certains scores républicains dans certains états. Le gouvernement brésilien prenant peur de cette montée monarchiste avance subitement de 6 mois la date prévue du référendum et organise le vote au 21 avril 1993.
[[Fichier:Pierre Gaston d'Orléans -Bragance 1993.jpg |200px|thumb|right|Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance vote lors du référendum 1993/Photo Point de Vue/Images du Monde]]
Après une forte campagne médiatique (750 000 dollars auront été dépensés pendant la campagne au Brésil dont les 2/3 consacrés à des films publicitaires télévisuels, les monarchistes bénéficiaient de 45 minutes d’antenne par jour contre 30 minutes pour le camp républicain , présence de la Comtesse de Paris Isabelle d’Orléans ) et une opposition des camps républicains , seuls 6.843.196 de brésiliens (13,4%) voteront en faveur de la monarchie. Un succès en demi –teinte pour les monarchistes, victimes de la division dynastique (Le Prince Louis-Gaston d’Orléans-Bragance n’ayant pas le soutien de députés du Congrès a eu du mal à obtenir un délai d’antenne important) et une déception pour le Prince qui finalement interdit aux monarchistes de continuer à se constituer en mouvement politique. Un ordre qui ne sera guère entendu.
Lors des élections législatives qui suivent, le Mouvement monarchiste brésilien obtient 4 sièges sur 513 de disponibles lors des élections législatives de Novembre 1994 (soit 3 sièges de plus qu’en 1990). Un maigre succès qui néanmoins permet aux monarchistes de se faire entendre nationalement. En 1998, il ne restait plus qu'un seul député au parlement brésilien d'obédience monarchiste .En 2002, on retrouvera de nouveau 6 députés apparentés monarchiste mais ils préféreront siéger sous l’étiquette d’un parti d’extrême –droite. En 2003, avec le retrait d’Antônio Henrique Cunha Bueno, il ne restait plus aucun monarchiste officiel au parlement.
==Descendance==
[[Fichier:Mariage du Prince Pierre Gaston.jpg|200px|thumb|left|Mariage du Prince Pierre Gaston]]
En 1944, Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance épouse sous les yeux du cardinal Ségura à Séville ,la Princesse María de la Esperanza de Bourbon-Siciles (1914-2005), 1500 invités furent invités lors de ce mariage royale.
De cette union sont nés 6 enfants :
*[[Pierre Charles d'Orléans-Bragance]] (Pedro Carlos de Orléans e Bragança) né en 1945 , qui épouse, en 1975, Rony Kuhn da Suza (1938-1979). Devenu veuf, il épouse, en secondes noces (1981) Patricia Alexandra Brascombe (1964).
*Maria da Glória d'Orléans-Bragance née en 1946, qui épouse, en 1972, le Prince [[Alexandre II]] de Serbie, prince héritier de Yougoslavie, et dont elle divorce en 1985. La même année, Maria da Gloria se remarie à Ignacio de Medina y Fernández de Córdoba (1947), duc de Segorbe et Grand d'Espagne.
[[Fichier:Pierre Gaston, son épouse -et ses enfants .jpg|200px|thumb|left|Pierre Gaston, son épouse -et ses enfants]]
*Afonso d'Orléans-Bragance né en 1948 qui épouse en 1973 Maria Parejo (1954), et dont il divorce en 1998. La même année, il se remarie à Sylvie Amélie de Hungria Machado. De son premier mariage il a deux enfants : Marie (née en 1974) et Julie (née en 1977)
*Manuel d'Orléans-Bragance né ne 1949 qui épouse, en 1977, Marguerite Haffner (1945), et dont il divorce en 1995. Il eu :Louise Christine (née en 1978) et Manuel Afonso né en 1981.
*Christine née en 1950 qui se marie, en 1980 au prince Jean-Paul Sapicha-Rozanski (1935-1992 dont elle divorce en 1992. En secondes noces, elle épouse José Carlos Calmon de Brito, dont elle a divorce également en 1996. Postérité.
[[Fichier:La famille de Pierre -Gaston d'Orléans-Bragance.jpg|200px|thumb|right|La famille de Pierre -Gaston d'Orléans-Bragance]]
*François Humbert né en 1956 qui épouse, en premières noces, en 1978, Christina Schmidt (1953), puis, en secondes noces, en 1980, Rita de Cássia Pires.Il a eu François né en 1979, Gabriel né en 1989 et Emmanuelle née en 1997.
==Décès du prétendant==
[[Fichier:Pedro IV Gastao.jpg|200px|thumb|left|Pedro IV de Alcântara Gastão de Orléans e Bragança]]
Pierre-Gaston d’Orléans continuera malgré tout d’accorder de nombreuses interviews à différents organes de presse locaux et étrangers.
Le prétendant au trône du Brésil disparaît le le 27 décembre 2007 à Villamanrique de la Condesa, (province de Seville, en Espagne.). Les funérailles eurent le lendemain à l'église paroissiale de Santa Maria Madalena, à Villamanrique de la Condesa où trois jours de deuil furent proclamés. Lors des funérailles, le Roi d’Espagne Juan Carlos Ier fut présent.
[[Category:Royalisme brésilien]]
[[Category:Organisations monarchistes brésiliennes]]
==Lien interne==
* [[Maison d'Orléans-Bragance]]
==Bibliographie==
*Point de Vue/Image du Monde (1992-1993)
*Tout m'est bonheur , isabelle Comtesse de Paris , Edition Laffont.
*Parecer sobre a Renúncia do Príncipe Dom Pedro d'Alcântara , Paulo Napoleão Nogueira da Silva (1994)
==Liens externes==
*[http://www.cbg.org.br/novo/colegio/quadro-social/socios-honorarios/d-pedro-gastao/ Biographie de Dom Pierre Gaston d’Orléans-Bragance (Port.)]
*[http://books.google.fr/books?id=Cv6dynKbcKAC&pg=PA153&lpg=PA153&dq=Dom+Pedro+Gastao+de+Orleans+e+Bragance&source=bl&ots=jbpWwG-4to&sig=t2CCBWzOddRyBalQTIE3zSSTRFo&hl=fr&sa=X&ei=_kifU7_BLcXY0QWRvoGYDw&ved=0CDYQ6AEwBDgU#v=onepage&q=Dom%20Pedro%20Gastao%20de%20Orleans%20e%20Bragance&f=false Rapatriement des archives impériales (Angl.)]
*[http://profileonline.com.br/textos_filosoficos_17.htm Généalogie de la famille impériale du Brésil (Port.)]
*[http://g1.globo.com/Noticias/Mundo/0,,MUL240253-5602,00-MORRE+AOS+ANOS+DOM+PEDRO+GASTAO+DE+ORLEANS+E+BRAGANCA.html Décès de Dom Pedro IV (Port.)]
*[http://www.almanachdegotha.org/id8.htm Généalogie de la famille impériale (Angl.)]
*[https://latoile.monarchiste.com/?collec_113 La Toile numéro consacré au Brésil (Fr.)]
*[http://articles.chicagotribune.com/1991-05-23/news/9102160011_1_brazilians-orleans-e-braganca-emperor-dom-pedro-ii] Article du Chicago Tribune au sujet du référendum de 1993 (Angl.)
*[http://www.ibem.org/arquivos/outros/Especial_1.pdf] : Biographie sur le Prince
*[http://www.museuimperial.gov.br/] : Musée impérial de Petropolis (Port.)
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Pierre Bernard
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==Pierre Bernard==
Né le 30 Janvier 1934 à Strasbourg (Alsace), Pierre Bernard est l’actuel Président du mouvement royaliste l’[[Alliance royale]]
[[Fichier:Pierre_Bernard.jpg|thumb|left|250px|Pierre Bernard ]]
==Parcours politique==
Ancien Commandant de l’Infanterie de Marine où il exerce durant 19 ans, il devient Directeur d’agence de Banque avant d’être élu Maire divers droite (DVD) de Montfermeil en mars 1983. Réélu en 1989 et 1995 à cette même mairie, il fonde également l’'''Association France Debout'''.
Élu Conseiller général du Canton de Montfermeil-Coubron-Vaujours, il devient Député à l’Assemblée Nationale en juin 1995
Réélu Maire de Montfermeil une nouvelle fois en 2001, il démissionne de ses fonctions le 29 juin 2002.
En 2003, il rejoint l’Alliance Royale dont il prendra la présidence en 2008.
[[Fichier:Affiche_électorale_de_l'Alliance_Royale_2.jpg|thumb|right|200px| Affiche électorale de l' Alliance royale ]]
==Distinction==
Pierre Bernard est Chevalier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre National du Mérite.
==Liens Internet ==
*[http://www.allianceroyale.fr/ Le site internet de l'Alliance royale]
*[http://www.ar-blog.org/ Le blog de l'Alliance royale] '''(Lien brisé)'''
*[http://www.jeunes-royalistes.org/ Les Jeunes Royalistes de l'Alliance royale] '''(Lien brisé)'''
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[[Catégorie:Dirigeants]]
[[Category:Royalisme français]]
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Pierre Boutang
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[[Fichier:Boutang....jpg|350px|thumb|Le jeune intellectuel maurrassien]]Pierre Boutang, né le 20 septembre 1916 à Saint-Etienne et décédé le 27 juin 1998 à Saint-Germain-en-Laye, était un philosophe, poète, journaliste politique et traducteur français.
== Eléments biographiques ==
Normalien, agrégé de philosophie en 1936, il participe la même année à la rédaction de ''[[L'Action Française]]'' et se révèle comme un fervent partisan des idées de [[Charles Maurras]].
Ayant participé au gouvernement Giraud en Afrique du Nord en 1943, et quoiqu'il ait participé à l'armée de la Libération (en Tunisie et au Maroc, jusqu'en 1946), il sera révoqué sans pension et avec l'interdiction d'enseigner après la guerre. Depuis lors, il se consacrera notamment au journalisme, collaborant à ''[[Aspects de la France]]'' qui a succédé à ''[[L'Action Française]]''.
Cherchant à rénover le royalisme, à en articuler le message avec le christianisme, il fonde avec son ami [[Michel Vivier]] l'hebdomadaire ''[[La Nation française]]'' en 1955, où signent notamment les [[Hussards]], mais aussi [[Marcel Aymé]], [[Gustave Thibon]], [[Armand Robin]], etc.
Il se veut « ''être à l'abri de Sartre'' » et des « ''entrepreneurs en nihilisme'' ». Tour à tour, et en fonction des événements, il va soutenir le [[Général de Gaulle]] ou le combattre, en insistant notamment sur le modèle monarchique sur lequel repose, selon lui, la Constitution de la V<sup>e</sup> République.
Suite à des interventions diverses, notamment d'[[Edmond Michelet]] et d'Alain Peyrefitte, Boutang est réintégré dans l'enseignement par le [[Général de Gaulle]] en 1967. Il est d'abord professeur de philosophie au Lycée Turgot, puis devient maître de conférences à l'Université de Brest en 1974.
Malgré une cabale dont a parlé toute la presse, et où Boutang va recevoir le soutien discret de [[François Mitterrand]] et celui de Madeleine Rebérioux, il est nommé professeur de métaphysique à la Sorbonne, où il enseigne jusqu'en 1984, prolongeant ensuite son séminaire à son domicile de Saint-Germain-en-Laye jusqu'à la fin. Il mourut le 27 juin 1998.
== Philosophie, royalisme et critique littéraire ==
[[Fichier:BOUTANG004.jpg|350px|thumb|left|Boutang aux côtés de [[Gérard Leclerc]] lors d'un dîner-débat organisé par la [[Nouvelle Action française]] en 1976]]Boutang est souvent connu comme continuateur de Maurras : il l'est partiellement, tout en rejetant dès 1955 tout [[antisémitisme]], même 'd'Etat', et en articulant la pensée de la monarchie avec la philosophie ou la théologie chrétiennes. En réalité, l'éclosion du philosophe Boutang s'est déroulée parallèlement à son aventure politique et journalistique (1936-1967), alors que ses textes philosophiques appartiennent aux années 1970-1995. Ses ''Cahiers'' (inédits - 1946-1997) témoignent de cette constance du souci métaphysique.
Dans la Politique considérée comme un souci (1948), sa démarche emprunte à la phénoménologie tout en trouvant un ton très personnel, où Boutang offre des lectures très neuves de Shakespeare, Kafka ou Dostoïevski, qui lui servent à interroger l'essence du politique. Habité par le questionnement sur le Logos, Boutang a interrogé le travail de la traduction (Art Poétique, 1987, où il traduit notamment un dizain de Maurice Scève en anglais). Il a apporté une enquête extrêmement fouillée sur les fondements manichéens de la pensée et de l'art de William Blake (William Blake, manichéen et visionnaire, 1991), poète qu'il a traduit et dont il a tiré une anthologie (chez 'Orphée', La Différence). Boutang a également traduit et abondamment commenté Le Banquet de Platon (chez Hermann, 1989, avec des gravures de Vieira Da Silva).
Sa critique littéraire a été recueillie dans "''Les Abeilles de Delphes''" (1954, réédité en 1999) et "''La Source Sacrée''" (2003) - On n'oubliera pas ses "''Commentaires sur 49 dizains de la Délie''", publiés chez Gallimard en 1953. Dans une langue hautement poétique, avec une intelligence d'une remarquable souplesse, Boutang n'hésite pas à renouveler la lecture des plus grands classiques (comme Cervantès), à s'aventurer sur des territoires encore peu explorés par les critiques français (T.S. Eliot), et on peut le compter aussi parmi les découvreurs de Faulkner, dont ses romans reçoivent l'influence.
[[Fichier:JR78004.jpg|350px|thumb|Boutang avec [[Gérard Leclerc]] lors des journées de la [[Nouvelle Action royaliste]] en 1978]]Son "''Maurras, la destinée et l'oeuvre''" (1984) constitue un commentaire extrêmement développé sur un auteur voué aux gémonies, mais dont il a discerné la richesse poétique, le tracé spirituel, les implications métaphysiques, et les contours politiques fondamentaux. Immense dialogue, donc, à l'intérieur duquel Boutang est loin de donner toujours raison à son maître, même si l'amour intellectuel (socratique ?) qu'il lui porte est évident. En métaphysique, domaine où son apport est le plus décisif, Boutang est avant tout un enquêteur de l'être, dans le sillage de [[Gabriel Marcel]], et en dialogue, notamment avec Heidegger, et avec Platon dont la lecture du Parménide est l'une des plus puissantes.
Son "''Ontologie du secret''" (thèse soutenue en Sorbonne en 1972), compte d'après Steiner parmi les plus grands textes philosophiques du siècle. Il faut en approcher "''Apocalypse du désir''" (1979), qui contient notamment une réfutation de la métaphysique sophistique de Deleuze et de Derrida, pour réaffirmer la dynamique transcendante du désir, portée jusqu'au sang de l'Agneau pascal.
== Style et dernières oeuvres ==
[[Fichier:Boutangportrait1.jpg|350px|thumb|left|Le philosophe reconnu]]Dans une langue originale, poétique, au bord de l'hermétisme, Boutang interroge l'être, le désir, le temps, l'origination de la langue, grâce à une culture considérable : familier des Grecs (Platon, Aristote), des scholastiques (Boèce, Saint-Thomas d'Aquin), de la littérature ancienne et moderne (de Dante et de Shakespeare à Hölderlin, Rimbaud, Dostoïevsky, dont il a préfacé Les Possédés), Boutang retrouve à travers le commentaire le mouvement même de leur pensée et leur geste créateur, où le décèlement du mal et de l'erreur ne se complaît pas dans une simple condamnation morale.
Considéré comme un maître par Emmanuel Lévinas, tôt remarqué par Vladimir Jankélévitch, interlocuteur et ami de George Steiner (Dialogues sur Abraham et sur Antigone, publiés en 1989), '''Pierre Boutang''' a donc occupé une place à la confluence de la philosophie, la politique, la théologie, le journalisme et la littérature. Son oeuvre et sa pensée restent à redécouvrir.
Les éditions ''La Différence'' ont publié l'ensemble de son oeuvre romanesque et des essais. Après sa mort, ses anciens confrères et disciples ont fondé l'Association des amis de Pierre Boutang.
== Publications ==
**Romans
*''La Maison un dimanche. Suivi de Chez Madame Dorlinde'', Paris, La Table ronde, 1947. (Rééd. Paris, Ed. de la Différence, 1991).
*''Quand le furet s'endort'', Paris, La Table ronde, 1948.
*''Le Secret de René Dorlinde'', Paris, Fasquelle, 1958.
*''Le Purgatoire'', Paris, Le Sagittaire, 1976.
**Essais, philosophie
*(avec Henri Dubreuil), ''Amis du Maréchal'', Paris, F. Sorlot, coll. "Cahiers des amis du Maréchal" no 1, 1941.
*''La politique : la politique considérée comme souci'', Paris, J. Froissart, 1948.
*''La République de Joinovici'', Paris, Amiot-Dumont, 1949.
*''Sartre est-il un possédé ?,'' Paris, La Table ronde, 1950.
*''Les Abeilles de Delphes'', Paris, La Table ronde, 1952.
*''Commentaire sur quarante-neuf dizains de la 'Délie'', Paris, Gallimard, 1953.
*''La Terreur en question'', Paris, Fasquelle, 1958.
*''L'Ontologie du secret'', Paris, PUF, 1973.
*''Reprendre le pouvoir'', Paris, Le Sagittaire, 1977.
*''Gabriel Marcel interrogé. Entretien de 1970'', Paris, Paris, J.-M. Place, 1977.
*''Apocalypse du désir'', Paris, Grasset, 1979.
*''La Fontaine politique'', Paris, J.-E. Hallier/A. Michel, 1981.
*''Précis de Foutriquet. Contre Giscard'', Paris, J.-E. Hallier/A. Michel, 1981.
*''Maurras, la destinée et l'oeuvre'', Paris, Plon, 1984.
*''Art poétique. Autres mêmes'', Paris, La Table ronde, 1988.
*''Karin Pozzi ou la quête de l'immortalité'', Paris, Ed. de la Différence, 1991.
*(avec George Steiner), ''Dialogues. Sur le mythe d'Antigone''. ''Sur le sacrifice d'Abraham'', Paris, Lattès, 1994.
*''La Fontaine. Les "Fables" ou la langue des dieux'', Paris, Hachette, 1995.
*''William Blake : manichéen et visionnaire'', La Différence, 1990.
**Traductions
*Platon, ''Apologie de Socrate'', Paris, J. et R. Wittmann, 1946.
*Platon, ''Le Banquet'', Paris, Hermann, 1972.
*G. K. Chesterton, ''L'auberge volante (The Flying Ill),'' Lausannne-Paris, L'Age d'homme, 1990.
*William Blake, ''Chansons et mythes'', Paris, La Différence, 1889.
**Sur Pierre Boutang
*Dossier H, "Pierre Boutang". Collectif (articles de Gabriel Matzneff, Vladimir Volkoff, George Steiner, Jean-José Marchand, etc. 440p, L'Age d'homme, 2002.
*Geneviève Jurgensen, "Pierre Boutang, l'art de l'absolu et du paradoxe", dans La Croix, 30 juin 1998.
*Patrick Kechihian, "Pierre Boutang, un intellectuel engagé. De Maurras à Mitterrand", dans Le Monde, 30 juin 1998.
*Anne-Marie Koenig, "La voix du coeur",dans le Magazine littéraire, no 296, février 1992, p. 104.
*Sébastien Lapaque, "La longue marche spirituelle de Pierre Boutang", dans Le Figaro littéraire, 19 juin 2003.
*Sébastien Lapaque, "Salut à Pierre Boutang", dans Le Figaro, 3 octobre 2002.
*Joseph Mace-Scaron, "La mort de Pierre Boutang: un métaphysicien intransigeant", dans Le Figaro, 29 juin 1998.
*Pierre Marcabru, "Pierre Boutang : un gentilhomme d'un autre temps", dans Le Figaro, 16 décembre 1999.
== Lien externe ==
*[http://www.pierreboutang.com/ Un site consacré à Pierre Boutang]
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[[Category:Personnalités royalistes françaises]]
[[Category:Dirigeants]]
[[Category:Théoriciens]]
[[Category:Journalistes]]
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Pierre Chaumeil
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[[Fichier:Chaumeil_Pierre_au_Père_Tranquille.jpg|200px|thumb|right|Chaumeil au ''Père Tranquille'']]
'''Pierre Chaumeil''' (1928-2012) journaliste royaliste.
==Biographie ==
Né 29 mai 1928 à Cadours (31098), cet Auvergnat, diplômé de l’IEP de Paris, attaché à sa terre comme également au prétendant au trône de France, le [[Henri d'Orléans (1908-1999) | comte de Paris]].
Il embrassa une carrière de journaliste en 1956 : rédacteur puis rédacteur en chef de ''L'Auvergnat de Paris''.
Militant royaliste, il fit campagne pour l'Algérie française et connut les rigueurs de la répression » (il fut interné six mois au camp de Saint Maurice l'Ardoise.
En 1963, il exerce la fonction de secrétaire de rédaction à ''[[Aspects de la France]]''.
En 1976, il fut porté à la tête comme président de l'[[Association de la Presse monarchique et catholique]], plus ancien syndicat de France fondé en 1882. Il succédait à [[Louis-François Auphan]]. Puis après vingt ans il fut nommé président d'honneur.
Fervent chrétien, il fit partie du commando en 1988 qui occupa l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet et resta sur place nuits et jours pendant plusieurs mois pour répondre à toute tentative d’expulsion par la force publique.
La presse étant une très grande partie de sa vie, on ne s’étonnera pas qu'il a également collaboré à ''Ici Paris'', à ''Le Crapouillot'' et à ''Minute''. Il donna aussi des chroniques gastronomiques au ''Quotidien de Paris''.
En juin 2001, son successeur à la tête de l'Association de la presse catholique monarchiste, fut maître [[Georges-Paul Wagner]].
Enfin, durant ses dernières années il a contribué à la rédaction du petit journal de son village : ''Le Carillon de Barriac''.
Pierre Chaumeil a été rappelé à Dieu le 4 janvier 2012 à Barriac-les-Bosquets (15700).
==Quelques perles ...==
Pierre Chaumeil est l'auteur de deux apophtegmes qui ont fait le tour du monde :
* ''L'argent liquide est fait pour être bu'' !
* ''Le zinc est le meilleur conducteur de chaleur humaine''
==Liens externes==
*[https://www.babelio.com/auteur/Pierre-Chaumeil/188904 Notice Pierre Chaumeil dans Babelio]
*[http://www.apophtegme.com/PORTRAITS/CHAUMEIL/chaumeil.htm Portrait de Pierre Chaumeil dans APOPHTEGME]
*[http://deltas-collines.org/galerie/DATESINCONNUES/CHAUMEIL_PIERRE_1 In Memoriam]
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[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Journalistes]]
[[Catégorie:Pierre Chaumeil]]
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Pierre Guillemot
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'''Pierre Guillemot''' (dit ''Le Roi de Bignan'')
[[Fichier:1421923154.jpg|200px|thumb|left|Statue de Pierre Guillemot]]
La ville bretonne de Pontivy (Pondi) accueille la Révolution française avec enthousiasme à l’heure où la monarchie entame sa lente et progressive chute. Lorsque la monarchie tombe en 1792, que [[Louis XVI]] est exécuté quelques mois plus tard, que la conscription de masse est contestée en Bretagne, la région finit par se soulever contre la République.
C’est le chapitre que l’histoire de France va appeler « la [[Chouannerie]]».
Devenue chef-lieu d’arrondissement, Pontivy continue de se caractériser par son soutien à la République alors que toute la campagne environnante est acquise au royalisme. Principalement composés de paysans âgés de 18 à 30 ans, les Chouans du Morbihan vont alors se regrouper autour de Pierre Guillemot.
L'auteur Jean Guillot résume ainsi la situation ambiante dans le Morbihan :"'' Le 13 janvier 1791, 1 500 paysans des communes voisines de Vannes se heurtent aux portes de la ville à 1 300 soldats bien armés. Il y aura quelques morts chez les émeutiers et la lutte est désormais ouverte entre la minorité révolutionnaire, citadine et bourgeoise, et le peuple des campagnes défenseur de son clergé et de son roi. L'histoire de ce département devient alors une longue suite d'embuscades, de meurtres, d'affrontements armés et d'arrestations. En mars 1793, on se bat partout, à Vannes, Pontivy, La Roche-Bernard, Rochefort-en-Terre...''"
==Pierre, l'apprenti révolutionnaire==
Agriculteur dans le hameau de Plumelec, né le 1er novembre 1759 au sein d’une famille de 12 enfants, ses parents étaient à la fois agriculteurs et meuniers. Ils ne se fixent pas pour autant dans la ferme familiale de Kerdel mais exploitent d'autres terres.
[[Fichier:Pierre Guillemot.jpg|250px|thumb|right|Pierre Guillemot]]
Pierre Guillemot a suivi des études à Vannes. Lettré, dynamique, il n’est d’abord pas hostile aux idéaux de la Révolution. Intégrant un temps la municipalité de Plumelec comme procureur-syndic, il devient délégué au corps administratif du district avant de reprendre la ferme de son père décédé en 1792.
==Pierre, le Roi de Bignan==
C’est lors de la [[Virée de Galerne]] en 1793 que Pierre Guillemot entre par hasard en contact avec 4 rescapés vendéens ( Defay (35 ans), Auguste de Béjarry, un domestique dit Petit-Jacques et Joseph Briend, un jeune Matelot de Peillac) qui fuient les massacres. C’est la révélation pour Pierre Guillemot.
Il forme autour de lui une petite armée et en 1794 prend contact avec [[Georges Cadoudal]] (de 12 ans son cadet) qui le convainc de rejoindre la lutte contre la Convention. Son premier fait d’armes sera le 14 mars 1794 : l’abattage d’un arbre de la liberté, la saisie de la caisse des impôts qui contenait 6000 francs de l’époque, la libération d’un prêtre réfractaire (qui était sous escorte de 80 soldats bleus mais blessé de sa libération, l’abbé Leclerc meurt finalement de ses blessures) et occupe même militairement la future commune de Grand-Champ avec ses 500 royalistes.
Pour se venger, sa ferme est prise d’assaut et incendiée par les partisans de la République, sa épouse Marie-Louise Valy (avec qui il s’est marié en 1782) en fuite avec ses 4 enfants, sa tête mise à prix.
[[Fichier:Cachet chouan.JPG|250px|thumb|left|Cachet chouan]]
Il multiplie les victoires, déloge les républicains de la ville de Locminé ( il prit même "'' le luxe d'embaucher dans ses troupes les prisonniers qu'il a faits dans les rangs des Bleus''") et stoppe brièvement l’armée du Général Brune à Vannes en 1799.
Avec tous ces faits d’armes, il est bientôt surnommé par ses partisans le «''Roi de Bignan''» et obtiendra le grade de Colonel de L'Armée catholique et royale de Bretagne. Une autre réputation le suit cependant. Celle d’être un vrai dictateur prompt à juger ses prisonniers de manière expéditive bien qu’il existe très peu de preuves à ce sujet.
Son ami Defay, avec qui il a formé son armée, est capturé le 13 juin 1794 à Bodermarec et guillotiné à Lorient le 3 août suivant.
==L'exil et la fin de l'aventure==
L’échec de l’[[Expédition de Quiberon]] en 1795 crée des scissions au sein de l’état-major royaliste entre partisans du comte Joseph de Puisaye et ceux de Cadoudal qui finalement l’emporte sur ses rivaux en 1798. Nommé agent de l'organisation, pour les cantons de Bignan et Plumelec, Guillemot avait alors coordonné la réception et la cache massive d’armes dans le Bignan. Mais au printemps 1795, alors que la poudre des tonneaux est réceptionnée par les hommes du «''Roi de Bignan''», celui décide de se réchauffer en mettant de la poudre à fusil sur une poêle à frire. L’explosion le défigure totalement. Réfugié au château de Kerguéhennec (surnommé le « ''petit Versailles de Bretagne'' ») pour soigner ses blessures, il ne participera pas à l’expédition de Quiberon qui est un désastre.
"''Le 25 juin 1795, les premières voiles d’une escadre britannique font leur apparition en baie de Carnac. Le 27, les premières troupes débarquent, dont de nombreux nobles immigrés qui regardent avec morgue les chouans du Morbihan arrivés en masse pour combattre les républicains. En juillet, le général Hoche, avec une dizaine de milliers d’hommes, organise la contre-attaque républicaine et bloque les royalistes dans la presqu’île de Quiberon. Le débarquement anglo-royaliste tourne au fiasco''."
[[Fichier:Emblème chouan.jpg|350px|thumb|right|Emblème Chouan]]
On cherche en vain Guillemot pour l'exécuter. Le 4 novembre 1795, faute de le trouver, les républicains assassinent son beau-frère et sa fille de 6 mois, tous deux le crâne défoncé à coups de crosse puis plus tard, une de ses propres soeurs.
C’est presque tout le département qui est sur le point d’être libéré quand survient le coup d’état du Général Bonaparte qui met fin à l’insurrection d’une armée qui a fini par ne plus faire que des actions de guérilla . Pourtant fin novembre 1799, l’Angleterre continue encore d’alimenter l’armée de Guillemot dont la cache d'arme principale sera le château de Kerscouble.
C’est l’exil d’abord pour Cadoudal puis Guillemot (devenu veuf avec la mort de son épouse en 1798, âgée de 39 ans) qui rejoint Londres en 1800. Les deux amis reviennent en 1804 et tentent de fomenter une insurrection contre le Premier Consul Bonaparte. Cadoudal est arrêté le 9 mars.
[[Fichier:60383646.png|200px|thumb|left|Maison de Pierre Guillemot]]
Pour Guillemot qui était au courant, c’est la fuite. Il tente de libérer Cadoudal en juin mais c’est l’échec et la République s’empresse de faire exécuter ce dernier.
Réfugié à Pauldren. Guillemot est dénoncé, capturé par 11 hussards qui lui infligent pas moins de 17 blessures. Jugé rapidement par une commission militaire, il est fusillé assis sur une chaise, à Vannes le 5 janvier 1805, sans que son trésor de guerre n’ait été retrouvé à ce jour.
Il existe depuis 2010 une association à sa mémoire .
==Lien interne==
*[[Le monarchisme en Bretagne]]
[[Category:Royalisme français]]
==Références==
*[http://riri35310.skyrock.com/614397459-Histoire-de-Pierre-Guillemot.html] : Le trésor introuvable de Pierre Guillemot.
*[http://histoiredumorbihan.e-monsite.com/pages/chouannerie/pierre-guillemot-roi-de-bignan-chef-chouan-et-lieutenant-de-cadoudal.html] : Biographie de Pierre Guillemot
*[http://ablogjeanfloch.over-blog.com/article-29966859.html]: Rapide historique de la Bretagne chouanne.
*[http://bignanroue.jimdo.com/] : Association Pierre Guillemot
==Bibliographies==
* Le Royaume de Bignan 1789-1805 de Antoinette Le Falher
* Révolution Et Chouannerie En Morbihan : 1789-1804 de Jean Guillot
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Pierre Juhel
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'''Pierre Juhel''' (Paris, 9 août 1910 - 26 juillet 1980), militant royaliste français. Il est l'un des membres fondateurs du mouvement [[Restauration nationale]]. Dont il devient Secrétaire général.
== Biographie ==
Né à Paris (6ème) le 9 août 1910. Sa mère Émilie Pélagie Juhel, âgée de 26 ans, était originaire de Feins (Ille-et-Vilaine)
Attaché au journal L'Action française (1926-1939)
27 décembre 1934, il se marie avec Hélène Labis dont il aura huit enfants.
Chef des Camelots du roi de la région parisienne (1935-1939)
Prisonnier de guerre en 1940, libéré il dirigea le Centre de formation professionnelle (1941-1944). Participa à la direction de la Croix Rouge française (1945-1949)
Rentre à Aspects de la France (1950)
Secrétaire général de la [[Restauration nationale]] (fin 1955, date de sa création)
Décède à Paris (19ème) le 26 juillet 1980. Il est enterre au cimetière de Vaugirard (320 Rue Lecourbe, 75015 Paris).
== Vidéo ==
* [https://www.youtube.com/watch?v=YuX7mNpllmM| Pierre Juhel commente le disque ''L'Action Française (Voix Et Chants)'']
== Hommages ==
<small>''"C'est le 26 juillet dernier que Pierre Juhel s'est éteint. Mais depuis de nombreux mois déjà une implacable maladie s'était acharnée sur ce vétéran des luttes royalistes. Entré à l'Action Française encore adolescent, il ne l'avait plus quittée, militant et responsable aux «camelots du roi», puis, après la guerre, cheville ouvrière de la Restauration Nationale qui avait pris la suite de l'organisation disparue. Pendant des années, Pierre Juhel fut de tous les combats, inlassable, inébranlable, d'un courage exceptionnel, et tous ceux qui avaient eu l'occasion de travailler avec lui en restent profondément marqués. Cet homme s'était tellement identifié à l'Action Française, à laquelle il avait consacré toute son existence, qu'il ne pouvait plus concevoir que le royalisme suive d'autres voies que celle fixée au début de ce siècle par Charles Maurras et ses compagnons. Notre conception du royalisme est autre. C'est dire que beaucoup de choses nous séparaient de Pierre Juhel mais nous avons tenu cependant à rendre ici hommage à ce «camelot du roi» exemplaire"''.
Yvan AUMONT</small>
[http://www.archivesroyalistes.org/IMG/pdf/Royaliste321.pdf| Hommage de la NAR dans ''Royaliste'' n° 321 du 11 septembre 1980 en page 2]
== Sources ==
Henry Coston, ''Dictionnaire de la politique française'', tome III et IV, La Librairie française.
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[[Catégorie:Dirigeants]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
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Pierre d’Alcantara
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'''Pierre d’Alcantâra''' (Pedro de Alcântara de Orléans e Bragança)
Prince héritier de la couronne impériale du Brésil et représentant de la branche Petropolis de la Maison des Orléans-Bragance, il était le fils de la Régente [[Isabelle du Brésil |Isabelle Ier d'Orléans- Bragance]] (1846-1921), Princesse impériale du Brésil et de son époux [[Gaston d'Orléans]] (1842-1922), Comte d'Eu.
[[Fichier:Coat of arms of the Empire of Brazil.svg.png|200px|thumb|left|Armoiries de la famille impériale du Brésil]]
==Prince exilé==
La naissance du futur Prince de Para ,le 15 octobre 1875 à Petropolis, s'avère difficile pour sa mère. Le médecin français (le Docteur Depaul) , venu spécialement pour l'accouchement, fait tellement venir maladroitement le prince qu'il en gardera un bras atrophié toute sa vie. Depuis ses appartements du palais de Rio de Janeiro, il grandit et vit les soubresauts de la fin de l’Empire brésilien alors qu’il n’a que 14 ans. Marqué par cette révolution, il prend le chemin de l’exil avec sa famille d'abord au Portugal, puis en France vers la résidence du château d'Eu.
[[Fichier:La princesse Isabelle et ses enfants , Louis , Pierre et Antoine.jpg |200px|thumb|right|La princesse Isabelle et ses enfants , Louis , Pierre et Antoine]]
Une anecdote raconte que lors du départ de la famille royale du Brésil, le Prince demande à son père de lâcher une colombe blanche avec un message pour ses compatriotes ..La colombe s'envola vers la terre, le message n’arriva jamais, il tombe à la mer ..
==Les espoirs d'une restauration de la monarchie==
La République brésilienne devient rapidement instable. Le tombeur de la monarchie, le Maréchal Deodoro da Fonseca songe à rappeler Dom [[Pedro II]] en février 1891 mais trop autoritaire et devant la méfiance des royalistes comme des ultra républicains, il décide le 3 novembre 1892 de s’octroyer les pleins pouvoirs en inventant la découverte d’une vaste conspiration royaliste pour justifier sa décision. Les monarchistes se réorganisent aussi bien militairement que politiquement de leur côté (création du Parti royaliste à Sao Paulo en 1885, du Centre royaliste en 1896 à Rio de Janeiro ..). En 1893, la République fédérale est secouée par la mutinerie de l’Armada et un soulèvement fédéraliste dans le sud du pays.
Le leader de cette révolte, Gaspar Martins Silveira, est un monarchiste convaincu qui réclame en vain à Pedro II qu’il revienne au Brésil. Alors que la révolte progresse et que la République menace de tomber, Gaspar Martins Silveira, prend contact avec la Princesse Isabelle afin qu’elle autorise la venue du prince héritier dans le pays. Il lui annonce qu’une jonction est possible entre ses troupes et celle de l’Armada qui serait prête à le proclamer Empereur sous le nom de Pedro III (Pierre) . La Princesse refusa strictement de laisser partir son fils aîné vers une « ''aventure'' » qui lui paraissait « ''sanglante'' » d’autant qu’elle suspectait le mouvement d’être manipulé par les francs-Maçons.
Entre 1893 et 1897 , éclate la guerre des canudos, cette "''Vendée brésilienne''". Conduits par le mystique prophète adepte du sébastianisme, Antônio Vicente Mendes Maciel dit Antonio Conselheiro (le Conseiller), des milliers de paysans catholiques se soulèvent contre la République. Les frères capucins pourtant envoyés comme médiateurs l’accusent de fomenter une rébellion monarchiste. Il est âgé de 67 ans. Elevé dans une famille pauvre qui sombre dans l’alcolisme, il démontre rapidement des qualités scolaires. Tour à tour vendeur, professeur , son mariage est un échec en 1861 et il se refugie dans la religion quitte à en devenir un mystique passionné. Grand, habillé d’une tunique bleue, cheveux bruns, Antonio Conselheiro fascine. Il entre en conflit avec le clergé catholique et la police locale l’emprisonne en 1876 non sans le torturer puis d'être libéré par la cour de justice de Bahia.. faute de preuves des activités criminelles dont il fut accusé. Partisan de l’abolition de l’esclavage, il élève la Princesse Isabelle du Brésil au rang de sainte et considère que la monarchie est « ''un don de Dieu'' »., la République un «''antéchrist''». . Lors de la chute de la monarchie, il érige son village en camp retranché dissident , interdit l’alcool, la prostitution, le mariage civil , établit un code contre les crimes et régit les activités religieuses de sa communauté.
[[Fichier:Un canudos.jpg|200px|thumb|left| Imagerie populaire d'un canudos]]
Le thème du complot monarchiste est vite repris par le gouvernement fédéral en plus de l’accusation de séparatisme. D’autant que le 23 octobre 1895, le "''Los Angeles Times''" (journal américain) révèle que le Prince [[Pedro de Saxe-Coburg-Gotha]], Prince du Brésil, tenterait de s’emparer du trône pour lui en organisant un soulèvement.
Le 21 novembre 1896, la première rencontre entre les deux camps entraîne le retrait des forces fédérales. Des témoins racontent que les Canudos chantaient des louanges au seigneur et scandaient des appels en faveur de la monarchie. Le 6 janvier 1897, l’armée fédérale donne l’assaut sur le village où réside 4000 révoltés. 557 soldats de l’armée fédérale pénètrent dans le village des canudos qui résistent tant bien que mal . Le 6 mars, l’armée fédérale subit une large défaite sur une rébellion qui s’organise désormais militairement. Le gouvernement central décide de renforcer ses troupes tant en nombre que sur le plan de l’armement en l’équipant de mitrailleuses modernes. Le 22 septembre 1897, Antonio Conselheiro meurt de dysenterie. Sans leader, la rébellion perd pied . L’armée fédérale massacre les révoltés le 2 octobre 1897. C’est un bain de sang. Gorges tranchées, viols et femmes enceintes éventrées, on coupera même la tête d’Antonio Conselheiro. La guerre aura fait 30 000 victimes.
[[Fichier:Conselheiro Revista Ilustrada.jpg|200px|thumb|right|Caricature d'Antonio Conselheiro]]
Les chances de restauration s'amenuisent.
==Renonciation au trône==
C’est au sein de l’Empire austro-hongrois que le Prince impérial va faire son service militaire. C’est encore au sein de la monarchie danubienne que Dom Pedro de Alcântara rencontrera sa future épouse , la comtesse Élisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz.
[[Fichier:COA Imperial Prince of Brazil.svg.png|200px|thumb|left|Armoiries de Pedro de Alcântara de Orléans e Bragança, Prince de Para]]
Une relation que condamne sa mère qui rêve pour son fils d’une alliance plus prestigieuse. Non issue d’une maison souveraine, tchèque de surcroît, la Comtesse Élisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz, la Princesse Isabelle désapprouve ce qu'elle considère comme une mésalliance dynastique. Il faudra toute la ténacité du prince héritier pour que l’ancienne régente impériale accepte ce mariage mais sous la seule condition que Dom Pedro de Alcântara renonce à ses droits à la couronne du Brésil. Au début réticent, le Prince tente de négocier mais devant l'entêtement de sa mère, il accepte et abdique ses droits dynastiques (il conserve néanmoins son prédicat d'Altesse impériale et royale ainsi que pour sa descendance) le 30 octobre 1908, en faveur de son frère cadet, le prince Louis
L’acte de renonciation fut rédigé en trois exemplaires, tous signés par Pedro de Alcântara devant sa mère à Cannes et fut transmis à tous les mouvements monarchistes brésiliens le 9 novembre suivant. Ce qu’acta le fameux Almanach du Gotha, bible de la noblesse européenne.
==Extrait de l'acte d'abdication==
"''Príncipe Dom Pedro de Alcântara de Orléans e Bragança.
Eu o Principe Dom Pedro de Alcantara Luiz Philippe Maria Gastão Miguel Gabriel Raphael Gonzaga de Orléans e Bragança, tendo maduramente reflectido, resolvi renunciar ao direito que pela Constituição do Imperio do Brazil promulgada a 25 de Março de 1824 me compete à Corôa do mesmo Pais. Declaro pois que por minha muito livre e espontanea vontade d’elle desisto pela presente e renuncio, não só por mim, como por todos e cada um dos meus descendentes, a todo e qualquer direito que a dita Constituição nos confere á Corôa e Throno Brazileiros, o qual passará ás linhas que se seguirem á minha conforme a ordem de successão estabelecida pelo Art. 117. Perante Deus prometto por mim e meus descendentes manter a presente declaração.
Cannes, 30 de outubro de 1908
Pedro de Alcântara de Orléans e Bragança''"
[[Fichier:Pedro alcantara filho isabel.jpg|200px|thumb|right|Prince Dom Pedro de Alcântara d'Orléans-Bragance]]
"''Prince Dom Pedro de Alcântara d'Orléans-Bragance
Moi, prince Dom Pedro de Alcântara Louis Philippe Gaston Marie Michel Gabriel Raphael Gonzague d'Orléans-Bragance, après avoir mûrement réfléchi, a décidé de renoncer au droit que m’octroie la Constitution de l'Empire du Brésil et promulguée le 25 mars 1824, de porter la couronne. Je déclare que je suis en pleine possession de mes moyens et présente spontanément ma renonciation non seulement pour moi, mais également pour chacun de mes descendants actuels et à venir des droits que nous octroie ladite Constitution sur la Couronne et le trône brésilien selon l’ordre de succession , article 117. Je promet devant Dieu pour moi et mes descendants que cette déclaration sera maintenue.
Cannes, 30 octobre 1908'' "
Le mariage sera célébré le 14 novembre 1908 en l'Église Notre-Dame de Versailles (France).
==Retour au Brésil==
C’est avec l’abolition de la loi d’exil en 1920 que le Prince Pierre revient au Brésil, profitant de ce retour pour s’adonner à sa passion pour la chasse. Il devient célèbre par son raid automobile de 4000 kilomètres entre la Bolivie et la ville de Rio (1926 et 1927). Un exploit quand on sait la tenue des routes de l’époque. Les photos de son voyage vont alimenter les tabloïds de son temps, notamment en France dont il est également un Prince par son père. C'est accompagné de ses deux enfants que le Prince part en 1936 à la découverte des peuplades indigènes du Mato Grosso dont la revue "A Noite Illustrada" se fera l'écho. La protection des peuples indiens du Brésil reste encore aujourd'hui la préoccupation de la famille impériale.
==Pacte de famille==
Le 26 avril 1909 à Bruxelles est signé entre la maison impériale du Brésil et la famille des Bourbon-Orléans, un pacte dit de « famille » qui ré-intègre les descendants d’[[Isabelle du Brésil]]. Pierre d’Alcantâra y apposera sa signature. Voulu par le Comte [[Gaston d'Orléans (1842-1922) |Gaston d'Orléans]] qui s'inquiétait de voir sa famille perdre ses privilèges (notamment après la renonciation de son fils aîné), théoriquement, ce pacte de famille fait de la maison impériale du Brésil les héritiers du trône de France en cas d’extinction totale de la Maison d’Orléans. Un traité signé non sans un certain désaccord manifesté par [[Philippe VIII]] d'Orléans.
[[Fichier:Elisabeth Dobrzensky Dobrzenicz.jpg|200px|thumb|left|Elisabeth Dobrzensky Dobrzenicz]]
Ce pacte fut d'ailleurs fort critiqué par les légitimistes et partisans de [[Charles XI]] qui non seulement ne reconnaissait pas au Duc d'Orléans de pouvoir décider du statut des Princes Bourbons autant qu'il introduisait curieusement le principe de nationalité. La renonciation du Prince Pierre d'Alcantâra est d'ailleurs reconnue par la partie légitimiste française.
==Extrait du pacte de Famille==
1) Notre cher oncle le Comte d'Eu, reconnaissant, dans la note qu'il nous a fait tenir que ses trois fils issus de son mariage célébré en 1864 avec la Princesse Impériale Isabelle, alors héritière immédiate du trône du Brésil et qu'eux et leurs descendance constituent une Maison distincte de l'ensemble des branches de la Maison d'Orléans composant actuellement la Maison de France.
3) Nous maintenons et confirmons notre note du 15 juillet 1901 en tant qu'elle constate l'ordre d'accession à la couronne et règle les rangs et préséances à observer dans toutes les cérémonies ayant un caractère officiel politique ou national français. Cela déclaré, nous consentons volontiers à la demande de notre oncle le Comte d'Eu au sujet des réunions ou cérémonies de famille, en ce sens que lorsque la réunion ou cérémonie sera exclusivement familiale ou bien lorsque nous aurons décidé qu'on devra prendre rang, non pas par ordre d'accession à la couronne, mais par rang de parenté : soit par rapport à nous-mêmes soit par rapport aux Personnes Princières, vivantes ou défuntes, auxquelles il s'agirait de rendre honneur, le Comte d'Eu, ainsi que sa descendance masculine princière et légitime pourront prendre le rang que leur assignera cette parenté, ainsi que cela a déjà eu lieu pour d'autres parents ou alliés de notre famille y compris des non princes et des princes des Maisons souveraines étrangères.
[[Fichier:La famille impériale en 1909.jpg|200px|thumb|right|La famille impériale du Brésil en 1909]]
4) Le Comte d'Eu et ses fils s'engagent ici, solennellement pour eux et leur descendance à ne faire valoir de prétentions à la Couronne de France et à la position de Chef de la Maison de France qu'en cas d'extinction totale de toutes les branches princières françaises composant actuellement la Maison de France. Nous prenons acte de cet engagement solennel qui aura son effet et sera établi par l'apposition des signatures à notre présente déclaration.
==Nouveaux espoirs de restauration de la monarchie==
Au Brésil, éclate entre octobre 1912 et août 1916, la guerre de contestation (Guerra do Contestado). Réclamant une meilleure distribution des terres et se plaignant de la saisie de leurs terres par une compagnie de chemin de fer , des milliers de paysans déferlent sur les grandes haciendas des grands propriétaires, ceux la même qui avaient abandonné l’Empire aux militaires. Cette vaste jacquerie se transforme peu à peu en un nouveau mouvement armé messianique sous l’influence d’un moine de 23 ans , José Maria de Santo Agostinho ( de son vrai nom Miguel Boaventura Lucena). Le Brésil va connaître durant 4 ans, une nouvelle "''Vendée catholique''" dans les états de Paraná et Santa Catarina mais qui est fatale à son leader le 22 octobre 1912 alors que la bataille entre insurgés et fédéralistes tourne à l’avantage des premiers. L’armée fédérale n’arrive pas à endiguer la révolte et se radicalise . En mars 1915, ce sont plus de 3000 personnes qui sont massacrés. Les monarchistes brésiliens rejoignent la rébellion mais c’est un échec et en août 1916, les derniers rebelles doivent se rendre.
[[Fichier:Pedro de Alcântara de Orléans e Bragança.jpg|200px|thumb|left|Pedro de Alcântara de Orléans e Bragança]]
En 1922, on rapatrie au Brésil sous les acclamations les corps de Dom Pedro II et de son épouse. Les funérailles donneront lieu à des manifestations de soutien à la famille impériale.
En 1928, les monarchistes se réorganisent sous la bannière de l’ [[Action Patrianovista brésilienne impériale]] (ou Centre royaliste de la culture et de la politique sociale pour une nouvelle Patrie)) qui sera active jusqu’en 1972. Ce sont des milliers de brésiliens qui rejoignent le mouvement qui reconnaît le Prince Dom Pedro comme son prétendant mais le monarchisme brésilien connait son schisme entre partisan de la branche des Orléans et sa branche légitimiste.. La famille impériale ne tarde pas à revenir s'installer définitivement au Brésil, dans le palais du Grão-Pará, à Petrópolis.
Cependant en 1937, le Prince revient sur sa renonciation. Dans une interview accordée à la presse, il affirme que son ""''abdication ne répondait pas aux exigences de la loi brésilienne, que les brésiliens n’avaient pas été consultés par référendum et que les protocoles exigés pour un tel acte n’était pas réunis''". De facto, il se considérait comme le prétendant (Pierre III) au trône puisque la loi de 1824 ne prévoyait rien pour les mariages des princes brésiliens en exil.
==Descendance==
Le 14 novembre 1908, Pierre contracte une union (désapprouvée par Isabelle du Brésil) avec la comtesse Elisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz (Alžběta Dobřenská z Dobřenic 1875-1951)), fille du comte Jean Wenceslas Dobrzensky de Dobrzenicz et de son épouse la comtesse Elisabeth Kottulinsky de Kottulin.
[[Fichier:Pedro de Alcântara de Orléans e Bragança et son épouse.jpg|200px|thumb|right|Pedro de Alcântara de Orléans e Bragança et son épouse]]
De cette union naissent cinq enfants :
* [[Isabelle d'Orléans-Bragance]] (1911-2003), Princesse d'Orléans-Bragance , qui épouse en 1931 [[Henri VI]] d'Orléans (1908-1999), Comte de Paris et prétendant orléaniste au trône de France. dont onze enfants.
* [[Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance]] (1913-2007), Prince d'Orléans-Bragance et prétendant au trône du Brésil, qui épouse en 1944 la Princesse Espérance de Bourbon-Siciles (1914-2005) dont six enfants.
* Françoise d'Orléans-Bragance (1914-1968) Princesse d'Orléans-Bragance , qui épouse, en 1942, Duarte II de Bragance (1907-1976),duc de Bragance dont trois enfants.
* Jean d'Orléans-Bragance (1916-2005), Prince d'Orléans-Bragance, qui épouse, en 1949, Fatima Scherifa Chirine (1923-1990), dont il divorce en 1971. En 1990, il se remarie à Teresa Leite (1929). Dont un enfant du premier mariage.
* Thérèse d'Orléans-Bragance (1919-2011), Princesse d'Orléans-Bragance , qui épouse Ernest Martorell y Caldero (1921-1985) dont postérité.
[[Fichier:ELIZABETH DOBRZENSKY DE DIREITO IMPERATRIZ CONSORTE DO BRASIL.jpg|200px|thumb|left|Élisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz]]
==Funérailles==
Le Prince Dom Pedro décède le 29 janvier 1940. Son corps est d'abord enseveli dans le cimetière local, où il est enterré avec les honneurs d'un chef d'État. Mais, en 1990, ses restes et ceux de son épouse seront transférés au sein du Mausolée Impérial de la cathédrale de São Pedro de Alcântara de Petrópolis.
==Bibliographie==
* Isabelle d'Orléans, comtesse de Paris, Tout m'est bonheur (souvenirs), éd. Robert Laffont (1978)
==Liens internes==
* [[Mouvement monarchiste brésilien]]
* [[Maison d'Orléans-Bragance]]
==Liens externes==
* [http://www.idisabel.org.br/] : Institut isabelle Ier (Port.)
* [http://tokdehistoria.com.br/tag/guerre-de-canudos/] : Guerre des canudos (Fr.)
*[https://www.youtube.com/watch?v=P4OYhj7Io0E] : Vidéo You tube / film en portugais sur la Guerre des canudos/Guerra de Canudos - filme completo ( 1997)
* [http://www.heraldica.org/topics/france/pacte1909.htm] : Pacte de famille (Angl. et Fr.)
* [http://latoile.monarchiste.com/?pn=2&collec] : La Toile numéro consacré au Brésil (Fr.)
* [http://fr.scribd.com/doc/231749049/Parecer-Sobre-a-Sucessao-Imperial-Brasileira] : La succession dynastique au Brésil (Port.)
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[[Category:Royalisme brésilien]]
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Piotr Stolypine
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/* Je suis heureux de mourir pour le Tsar */
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'''Piotr Stolypine'''
Piotr Arkadiévitch Stolypine né le 2 avril 1862 à Baden-Baden(Allemagne), mort , des suites d’une attaque par les terroristes, le 5 septembre 1911 à Kiew (Russie)
NB. Les dates sont établies selon le calendrier Julien en vigueur alors en Russie.
==Une illustre famille ==
Le service de l’Etat était une vocation dans la famille de Piotr.Son grand oncle maternel Alexandre Gortchakov fut ministre des affaires étrangères puis Chancellier de l’Etat. Son pére, Arkadïï Stolypine, ambassadeur de l’Empire russe auprés du grand-duc de Bade à Baden-Baden.
==Une vie heureuse au milieu des siens==
De son mariage (été 1884) avec Olga Borissovna Neidhart allaient naître six enfants : Maria (1885), Natalia (1891), Elena (1892), Olga (1895), Alekandra (1897), Arkadïi (1903)
==L’éblouissante carrière d’un haut fonctionnaire en action==
1889. Maréchal de la noblesse du département de Kovno (Kaunas) Lituanie
1902. Gouverneur de la province de Grodono
1903. Gouverneur de la province de Saratov(150 000 habitants)
Avril 1906. Ministre de l’Intérieur
Juillet 1906. Président du Conseil des Ministres tout en gardant le portefeuille du Ministère de l’Intérieur
Pour autant, l’énoncé de ces postes, même prestigieux, n’épuise pas la liste des services que Piotr Stolypinea rendu à son pays la Russie ; c’est ainsi que le 11 mars 1905, le Tsar Nicolas II qui avait reçu de Piotr un rapport sur la situation de sa province de Saratov le reçoit pour le remercier de ses succés dans sa lutte contre les mouvements révolutionnaires. Le 4 janvier 1906, nouveau remerciement , mais écrit cette fois ,du tsar à Piotr Stolypine qui avait pris l’initiative d’envoyer des troupes dans la province voisine de Samara. Non moins importante fut l’attitude de Piotr au sein de la II éme Douma (Parlement) en 1907 tout particulièrement, année qui vit deux-cent de ses députés être ouvertement favorables à l’abolition du régime tsariste, et ce par la violence – cas des députés du parti socialiste-révolutionnaire . A ceux là, Stolypine répondit ; «'' 'C’est autrement que le gouvernement doit traiter les attaques amenant l’atmosphère propice à la préparation de la révolte. Ces attaques visent à paralyser toute volonté, toute pensée du gouvernement et elles se résument toutes en ces ces mots adressés au pouvoir : ‘haut les mains’. A ces mots, Messieurs, le gouvernement ne peut que répondre tranquillement et sûr de sa cause, Vous ne nous intimiderez pas'' » Maria Godlevskaya. Piotr Stolypine (1862-1911).Lectures Françaises. N° 654 ; Octobre 2011 p. 42
==Un homme presque à l’épreuve des balles ==
Alors qu’il était gouverneur de la province de Saratov, un homme menaçant marcha sur lui mais celui ci lui jeta dans les mais son manteau d’uniforme, ce qui était le derrnier geste auquel celui-ci s’attendait.
Le 12 aout 1906,deux terroristes voyant qu’ils n’aariveraient pas jusqu’à leur cible jetérent dans la villa où résidait le président du Coseil les bombes qu’ils transportaient dans des porte-documents. 27 personnes furent tuées sur le coup, un certain nombre d’entre elles moururent de leurs blessures, deux des enfants de Piotr furent sérieusement bléssés mais celui-ci en sortit indemne.
D’autre projets homicides n’aboutirent pas à raison de l’arrestation de leurs instigateurs en décembre 1906, juillet et novembre 1907, deux tentatives en décembre 2007.
==Des réformes incessantes au service du Tsar==
Tel pourrait être le mot d’ordre de la vie politico-administrative de Piotr Stolypine, de plus bon orateur devant la Douma. L’on n’ouvrira ici que quelques pistes renvoyant à l’étude cité en bibliographie pour en avoir une vue plus exhaustive (réforme agraire ; ouverture de l’enseignement à un plus grand nombre de personnes,renforcement des liens unissant la Russie à la Grande principauté de Filnade, sanctuaire des terroristes ; Tentatice d ‘amélioration dela situation des juifs russes,
Un mot d’ordre d’abord : « ''En période de révolution les reformes sont vitales, car la révolution est créeé par les défauts dela situation interieure . Si on commence à lutter uniquement avec la révolution , au mieux on supprimera les conséquences , mais non pas la cause'' ». Maria Godlevskaya. Piotr Stolypine (1862-1911). Lectures Françaises. N° 654 ; Octobre 2011 p. 36
Une voix d’action étroite ensuite puisque pour les uns, il était réactionnaire , tandis que les autres voyaient en lui un progressiste ; c’est ce que l’homme politique Alexandre Goutchkov sinthétisera en cete phrase assassine : « ''cet « homme qui était oujours considéré par l’opinion publique comme un ennemei et un réactionnaire , ce même homme était dans les yeux des réactionnaires le plus dangereux des révolutionnaires'''' Maria Godlevskaya. Piotr Stolypine (1862-1911). Lectures Françaises. N° 655 ; novembre 2011 p. 323.
La tâche était si rude et le chemin si malaisé que des tensions naquirent entre le Tsar et son président du Conseil, pour autant le tsar Nicolas II parait avoir soutenu Piotr Stolypine jusqu’au bout.
Et si l’on cherche à tirer un bilan d’ensemble de cette période, on s’adressera à Lénine dont la crainte était que ces réformes n'aident à éviter la révolution en Russie avant de le gratifier, apprenant sa mort tragique, de l'expéditif commentaire: "''La mise à mort du pendeur en chef''" . Incontestablement plus chaleureux, le Kaiser Guilllaume II déclara: « ''S’il y avait eu un ministre tel que Stolypine, l’Allemagne serait montée au plus haut''.
==''Je suis heureux de mourir pour le Tsar''==
Tels fut ses derniers mots lorsqu’il fut couché par deux balles de revolver tirées par Mordekhaï Bogrov, d’origine juive, radical de gauche, et agent de l’Okhrana... police secrète appartenant au ministère de l’Intérieur ! Ceci se passa le 1er septembre 1911 devant la rambarde de la fosse d’orchestre à l’opéra de Kiev.
==Bibliographie==
Maria Godlevskaya. Piotr Stolypine (1862-1911).
Lectures Françaises. N° 654 ; Octobre 2011 p. 31 à 42
Lectures Françaises. N° 655 ; Novembre 2011 p. 14 à 28
==Liens externe==
*[https://www.herodote.net/Un_reformateur_a_poigne-synthese-1929.php Un réformateur à poigne (Herodote)]
*[https://www.marxists.org/francais/lenin/works/1911/10/vil19111018.htm Lénine .Œuvres –1911. Stolypine et la Révolution. 18 octobre 1911]
[[Catégorie:Royalisme russe]]
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Piotr stolypine
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a renommé [[Piotr stolypine]] en [[Piotr Stolypine]] : typographie
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#REDIRECTION [[Piotr Stolypine]]
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Pir Ahmad Sayed Gailani
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'''Pir Ahmad Sayed Gailani'''
Actuel leader du mouvement monarchiste afghan.
[[Fichier:Gailani Sayyed Ahmad.jpg|250px|thumb|left|Pir Ahmad Sayed Gailani]]
==Le royaliste==
Fondateur du mouvement royaliste [[Front national islamique d’Afghanistan]] (Mahaz Milli Islami Party) et plus tard devenu [[Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan]] (MSNA - Mouvement de la solidarité nationale d'Afghanistan), Pir Sayed Gailani est né en 1932.
Il a fondé le Conseil pour l’unité nationale, un rassemblement d’intellectuels afghans favorables au retour de l’ex-roi Mohammed [[Zaher Shah]], renversé par son cousin en 1973, après avoir lutté contre les soviétiques et les Talibans entre 1978 et 2001.
Son mouvement, représenté également par son neveu [[Pir Sayed Ishaq Gailani]], a participé à la conférence de Bonn en 2001 et a fait accepter le principe de restauration de la monarchie.
En août 2003, il avait réclamé la mise en place d’un référendum afin de demander aux afghans quel type de gouvernement souhaitaient-ils (un émirat, un califat, une république ou une monarchie constitutionnelle)
Il est une figure politique et religieuse pachtoune soufie très respectée en Afghanistan.
==Famille==
Il a eu deux enfants :
* Sayed Ishaq Gailani
Né en 1954, il a été réélu député le 25 octobre 2010 et préside le Conseil de la Paix chargé de négocier au nom du gouvernement l’arrêt de la guerre avec les rebelles religieux talibans
Du 19 au 20 juillet 2011, Une délégation de 20 membres conduite par Sayed Gailani a été mandatée par le gouvernement afghan pour négocier avec son voisin pakistanais des accords visant à mettre en place des moyens de luttes contre les talibans, en lutte avec le gouvernement afghan du Président Hamed Karzaï
* Fatima Gailani
Fille de Pir Sayed Gailani, elle est Présidente de la Croix Rouge Afghane depuis 2004. Elle est connue pour son opposition à l'entrée des américains sur le sol afghan
[[Category:Royalisme afghan]]
==Liens externes==
*[http://www.afghan-bios.info/index.php?option=com_afghanbios&id=569&task=view&total=2528&start=760&Itemid=2] : Biographie de Pir Ahmad Sayed Gailani (Angl.)
* [http://lci.tf1.fr/monde/2001-11/conference-peshawar-4900196.html]: Conférence de Bonn (LCI) (Fr.)
* [http://www.institute-for-afghan-studies.org/AFGHAN%20CONFLICT/Bonn%20Meeting/Peshawar%20Delegates/Interview%20with%20Pir%20Gailani.htm] : Interview de Pir Ahmed Gailani (Angl.)
*[http://afghan2010.com/resource/2010-wolesi-jirga-candidate-list] : Liste des candidats à la Loya Kirga (2010) Angl.
*[http://www.abovetopsecret.com/forum/thread945123/pg] : Fatima Gailani opposée à l'intervention américaine ( 2013); aNGL;
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Pir Sayed Ishaq Gailani
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'''Pir Sayed Ishaq Gailani'''
[[Fichier:Gailani Sayyed Eshaq.jpg|200px|thumb|left|Pir Sayed Ishaq Gailani ]]
Neveu du leader royaliste Pachtoune [[Pir Ahmad Sayed Gailani]], Sayed Ishaq Gailani est né en février 1955 à Kaboul. Après de longues études, il intègre en 1973 le département des Relations externes du Ministère de la Justice
A la chute de la monarchie, il reprend des études au centre des langues arabes du Caire (Egypte) jusqu’en 1976 avant d’obtenir un diplôme en 1986 sur les lois islamiques et leur jurisprudence à l’université d’Islamabad (Pakistan) tout en continuant des activités politiques dans son pays. Vice –Président en 1978 du [[Front national islamique d’Afghanistan]] (Mahaz Milli Islami Party), mouvement royaliste fondé par son oncle lors de l’invasion de son pays par les Soviétiques. Lors de la guerre contre les religieux Talibans (qui dirigeront le pays entre 1992 et 2001), le Front National Islamique rejoint l’Alliance du Nord et Pir Sayed Ishaq Gailani participera comme leader du Groupe Peshawar pour le [[Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan]] (MSNA - Mouvement de la solidarité nationale d'Afghanistan) et signataire des accords de Bonn en 2001, accord prévoyant la mise en place d’élections libres et l’instauration d’un gouvernement élu démocratiquement
Elu Président du Sénat (Meshrano Jirga) en décembre 2005, il avait après échoué à se faire élire député royaliste (Province de Paktika) lors des élections législatives du 18 septembre 2004 (13% des voix).
Il a été nommé Ministre des Affaires Tribales en 2010.
Le 7 octobre 2013, Sayed Ishaq Gailani, a été retenu pour participer comme candidat à l'élection présidentielle de 2014. Son mouvement regroupe une liste de 120 petits partis et il affirme avoir entamé des négociations avec les anciens talibans au pouvoir. Faute de signatures suffisantes, la candidature de Sayed Ishaq Gailani a été invalidée le 22 octobre 2013.
L'épouse de Sayed Ishaq Gailani, Fatana Ishaq Gailani est d'ailleurs la fondatrice et la présidente du Conseil des Femmes afghanes.
* [[Famille Gailani]]
[[Category:Royalisme afghan]]
==Lien externe==
*[http://www.afghan-bios.info/database.html] : Biographie de Pir Sayed Ishaq Gailani (Angl.)
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Point de vue de Charles Maurras sur l'échec de la restauration
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'''Point de vue de Charles Maurras sur l'échec de la restauration'''
Extrait de ''l'Action française'' du 29 septembre 1920 (et qui comprend aussi un article de [[Marie de Roux]] intitulé « ''Le comte de Chambord et la notion de souveraineté'' ».)
== Article ==
"En donnant l'ordre de faire célébrer à Paris, dans la paroisse des rois de France, le centenaire de la naissance du duc de Bordeaux, Monseigneur le duc d'Orléans pourrait bien avoir obligé beaucoup de Français à des méditations qui sont lourdes de sens.
Celui que nous appelons Henri V n'a pas régné. Sa destinée normale a été déviée par les circonstances : erreur des peuples, erreurs des chefs. Cependant, ce qu'il avait représenté à la France de 1820, c'était l'avenir. Avenir idéal qui n'a pas été, mais qui n'a pas été aboli tout entier.
Le vaincu de 1830, de 1849, de 1871, de 1873, gardait dans sa défaite autre chose qu'un drapeau sans tache dont on le conviait à s'envelopper comme d'un linceul. Il gardait le principe mainteneur et sauveur qui, en toute rencontre, lui donna l'avantage et le privilège d'avoir raison. Il en gardait en outre la conscience et, comme on disait autrefois, comme il faudrait toujours dire, l'esprit.
Le comte de Chambord avait confié aux autorités de l'esprit les hautes prévisions que le sens national avait inspirées à sa grande âme ; l'histoire qui a suivi n'a fait qu'en recueillir les vérifications plus émouvantes, plus instructives les unes que les autres.
Nos catastrophes devinées et publiquement annoncées par le roi sont le chant séculaire de l'erreur des révolutions. Le gouvernement de Juillet, qui eût pu faire une si belle Régence, était déjà une erreur. Le second Empire et la seconde République étaient d'autres erreurs plus fortes. La troisième République en était une nouvelle. Nous avons payé et nous payons encore tout cela.
Quand le pays saura relier l'effet à la cause et comprendre comment la méprise intellectuelle devait amener la ruine matérielle, il dira tout entier ce que tant d'esprits commencent à dire ou à penser : — Ah, si nous n'avions pas fait la bêtise ! Ah ! si nous avions gardé la puissante organisation, l'autorité et les libertés d'autrefois !
En relisant les lettres, les discours, les « conseils de sagesse prévoyante » de ce véritable et nouveau « roi prophète », de ce pape de la Légitimité, les Français comprendront de quelle façon le pèlerin errant et le triste exilé que l'Europe et le monde ne pouvaient même pas saluer de son nom véritable avait été vraiment, hors de France, loin d'elle, l'esprit de la conservation politique, providence impuissante mais lucide de son salut. 1
Il est certain qu'avoir raison ne suffit pas. Cependant cela est indispensable. Et c'est par là qu'il faut commencer. Et si l'on a commencé par avoir tort, il faut quitter l'erreur, revenir sur ses pas pour rattraper le point à partir duquel on avancera et on progressera, au lieu de tourner en rond, de reculer ou de piétiner.
Songez, Français de 1920, que nous en sommes encore à chercher les moyens de la continuité politique, de la liaison et de l'autorité dans l'État ! Songez même qu'il a fallu quatre ans de guerre et quinze cent mille morts pour rendre évidents ces besoins élémentaires dont l'Action française était presque seule à s'occuper il y a dix ans !
Évidemment, de telles lacunes, et si profondes, au centre et au sommet, devaient déterminer d'énormes faillites dans la politique de chaque jour. C'est à propos d'une de ces faillites (la réalisation à notre barbe de l'unité allemande en 1866), que le comte de Chambord, avec sa douce et claire opiniâtreté de voyant, donnait, vers la fin de sa lettre au général de Saint-Priest, cette esquisse du programme conciliateur et réparateur :
Un pouvoir fondé sur l'hérédité monarchique, respecté dans son principe et dans son action, sans faiblesse comme sans arbitraire ; le gouvernement représentatif dans sa puissante vitalité ; les dépenses publiques sérieusement contrôlées ; le règne des lois, le libre accès de chacun aux emplois et aux honneurs, la liberté religieuse et la liberté civile conservées et hors d'atteinte ; l'administration intérieure dégagée des entraves d'une centralisation excessive ; la propriété foncière rendue à la liberté et à l'indépendance par la diminution des charges qui pèsent sur elle ; l'agriculture, le commerce et l'industrie constamment encouragés, et au-dessus de tout cela une grande chose : l'honnêteté, qui n'est pas moins une obligation dans la vie publique que dans la vie privée. L'honnêteté qui fait la valeur morale des États comme des particuliers.
Quel beau langage ! Et quelle douce et claire sincérité dans le timbre de chaque mot ! Les Français de mon âge sont dégoûtés de l'idéalisme électoral et du moralisme professoral comme de deux formes inférieures du spiritisme et de l'hypocrisie. Nous n'avons pas envie de crotter de nouveau notre jugement et notre raison dans cette triviale métaphysique. Cependant tout ce que de belles âmes ont pu mettre de confiance et d'admiration en des mots décevants, en des illusions menteresses trouverait, je crois, sa pâture dans la pure lumière, dans l'accent raffiné de cette doctrine où le simple nom de l'honnêteté, écrit avec une foi paisible, développe des résonances mystérieuses. La prétendue « mystique républicaine » est tissue de contradictions qui aboutissent à la faillite, au massacre et à la ruine. Mais la politique réaliste de ce fils de saint Louis confine par la généralité des idées, et par l'humanité du cœur, à je ne sais quel ciel de héros et de sages qui comprend et rassemble tous les Pères de la Patrie.
Le comte de Chambord, après avoir fondé cette tradition de la monarchie enseignante, s'occupa de l'assurer pour la perpétuer. Il l'assura par la fusion. Il l'assura par cette réconciliation de la Maison de France que le noble duc de Nemours avait amorcée vingt ans plus tôt.
On ne dira jamais avec quelle piété exacte, scrupuleuse, le comte de Paris a su recueillir à la mort du comte de Chambord cette tradition de la monarchie légitime, de sa raison, de son droit et de sa doctrine. Les témoins et les confidents de ce règne en exil, si appliqué et si laborieux, admirèrent surtout combien la sociologie du comte de Paris, si haute et si sagace, tendit de p[[lus en plus à vérifier les voies de son auguste prédécesseur. La fusion qui s'accomplissait de la sorte était la vraie ; celle des idées, celle de l'esprit. L'esprit qui avait construit la France, les idées capables de la relever.
En 1883, à la veille de la maladie qui l'emporta, le comte de Chambord, voulant inviter Monseigneur le duc d'Orléans à un séjour auprès de lui, avait chargé quelqu'un de son entourage de tâcher de s'informer des « goûts du petit ». Ceux qui connaissaient bien le jeune Prince ou qui savaient lire un peu dans son avenir auraient pu répondre sommairement que les goûts du petit seraient assurément ceux d'un grand souverain ; le goût de l'autorité familière, le goût de l'ordre dans la cordialité, et, comme il écrivit plus tard, dans « la bonne humeur ». Les curieux sont priés de se reporter aux récits de ses dures expéditions dans les mers polaires et au recueil des paroles royales qu'il a codifiées et intitulées La Monarchie française 4. On y voit, certes, un homme et un Français, mais il est difficile de ne pas être saisi, d'abord, par le visage et l'esprit du Roi."
==Conclusion==
Le chantre de l'Action française écrira également plus tard à propos d'Henri V: « ''Il a été prêtre et pape de la royauté plutôt que roi. ''»
Peut-être Henri d'Artois avait-il simplement compris qu'une monarchie relevée par quelques voix seulement de majorité, donc menacée à chaque élection, et sans que soit tranchée la question de la succession au trône, serait trop fragile, au point de s'effondrer à la moindre occasion.
==Lien interne==
[[Henri V]] article sur le comte de Chambord.
==Lien externe==
*[http://maurras.net/textes/157.html] : Extrait de l'Action française (sur le site Maurras.net).
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Pomarede
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Page redirigée vers [[Abel Pomarède]]
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#REDIRECT [[Abel Pomarède]]
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Prince Charles Napoléon
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'''Prince Charles Napoléon'''
Né le 19 Octobre 1950, il est l’actuel prétendant au trône impérial de France bien que le testament de son père (le [[Prince Louis Napoléon]]) l’ait déshérité de ses droits.
Il est le descendant en ligne directe du Prince Jérôme Bonaparte (1784- 1860), Roi de Westphalie et frère de l’Empereur Napoléon Ier (1769- 1821).
[[Fichier:Blason de la famille impériale.jpg|200px|thumb|right|Blason de la famille impériale ]]
==Etudiant engagé==
Etudiant en Haute Savoie puis en Allemagne, les événements de Mai 1968 vont enflammer le Prince de 18 ans qui se sent porté par la voie du changement. De fait, d’idéologie centre gauche (il adhère au Parti Socialiste Unifié (PSU), le Prince va fréquemment s’opposer à son père.
[[Fichier:Charles Napoléon VII.jpg|200px|thumb|left|Charles Napoléon VII]]
En 1976, il obtient un Doctorat de sciences économiques. Ingénieur consultant chargé de la réorganisation d’administrations publiques en France et également dans plusieurs pays d’Afrique et du Moyen-Orient, il sera nommé chargé de mission à la Délégation à l'aménagement du territoire avant de rejoindre la banque du Crédit lyonnais et enfin président-directeur général d'une société immobilière
==Mariage royal==
Son mariage avec la Princesse Béatrice de Bourbon-Sicile (1978) ne va pas l’assagir. De cette union qui prend fin en 1989, il a eu Caroline (née en 1980) et Jean Christophe Napoléon (né en 1986). Ayant fait casser le testament de son père peu après son décès (1997), le Prince se proclame pourtant plus républicain que prétendant au trône impérial. A l’inverse sa mère, Alix de Foresta, protège avec force les intérêts de son petit- fils qu’elle a reconnu comme seul Empereur de Jure ([[Jean Christophe Napoléon]] VIII). Le 2 décembre 1997,après un débat houleux , le Prince Charles Napoléon est élu Président de l'association du Souvenir Napoléonien dont il est toujours un Président d'Honneur.
[[Fichier:Caroline, Jean Christophe et Béatrice de Bourbon-Siciles.jpg|200px|thumb|right|Caroline, Jean Christophe et Béatrice de Bourbon-Siciles]]
==Le Prince et la politique française==
Le Prince se fait connaître du public en déclenchant tant bien que mal une enquête sur la mort de Napoléon Ier (des rumeurs prétendent que l’Empereur était mort d’un empoisonnement du à de l’arsenic) que le gouvernement français fera stopper le 16 Août 2002. Politiquement, il tente un rapprochement avec le [[Comité Central Bonapartiste]] (CCB) et d’en obtenir la tête de liste. Mais le [[Comité Central Bonapartiste]] lui refusera cette demande notamment à cause de divergences politiques et de son soutien à la liste Régions et peuples solidaires en 1994 (autonomiste corse). Le Prince Charles Napoléon constitue alors sa propre liste aux élections de Mars 2001 sur Ajaccio et remporte 11% des voix. Il met à mal le CCB et grâce à son alliance avec l’opposition lui octroie le poste de 1er Adjoint au Maire. En 2004, sa liste obtiendra aux élections régionales 7,5% des voix.
Il déclare d'ailleurs : ''Le parti bonapartiste, c'est l'idéologie conservatrice de la droite ajaccienne qui se cache derrière le nom de Napoléon''
Les célébrations du bicentenaire du Premier Empire seront discrètes. Néanmoins, elles seront l’occasion pour les Bonapartistes de se montrer médiatiquement. Celles du bicentenaire d’Austerlitz (Décembre 2005) seront gâchées par la polémique sur le rétablissement de l’esclavage par Napoléon Ier, forçant le gouvernement français à se retirer des festivités.
En Juin 2007, il démissionne de son poste d’Adjoint au Maire d’Ajaccio et se présente un an plus tard sur des listes de centre droit du Modem (Mouvement Démocrate) pour les élections législatives à Fontainebleau. Il n’obtiendra que 8,76% des voix (4046 voix). En Mars 2008 pour les élections municipales, il se présente sur une liste du Modem à Nemours et obtient 21%. Elu Conseiller Municipal, il démissionnera au bout de quelques mois (Décembre 2008).
[[Fichier:Affiche electorale de Charles Napoléon VII.jpg|200px|thumb|left| affiche électorale du Prince en 2008]]
Le Prince Charles Napoléon est un européen convaincu et Président d’honneur du Souvenir Napoléonien.
Actuel membre du bureau du Comité économique social et culturel du Parti socialiste, le Prince a appelé à soutenir le candidat socialiste au second tour de l'élection présidentielle de mai 2012 ainsi qu'en janvier 2014 pour les élections municipales où il a rejoint le comité de soutien de la candidate Parti socialiste à Paris. Lors des célébrations du bicentenaire de la bataille de Waterloo (2015) auquel il a participé, au quotidien Sud Ouest, il a rappelé son attachement au caractère de la république
Le mouvement bonapartiste de tendance impérialiste (ou dynastique) reconnaît cependant son fils Jean Christophe comme héritier du trône. En effet, suite à ses divergences politiques et le fait qu’il s’était remarié sans son accord, le [[Prince Louis Napoléon]] avait déshérité son fils. La plupart des médias écrits et télévisuels reconnaissent Charles Napoléon Bonaparte comme le prétendant officiel de l’Empire. Son fils n’a jamais fait mention de désaccords à ce sujet avec son père.
==Charles Napoléon aujourd'hui==
Remarié à Jeanne-Françoise Valliccioni (née en 1958), le Prince Charles Napoléon a eu une enfant naturelle (Sophie née le 18 avril 1992) et une autre qu'il a adopté (Anh née le 22 avril 1998)
Il est l'auteur de plusieurs livres sur la famille impériale Bonaparte comme Bonaparte et Paoli (2000, Editions Perrin) ou Les Bonaparte (2006,Editions Perrin) et organise diverses conférences sur sa famille...
[[Fichier:Prince Jean Christophe Bonaparte.jpg|200px|thumb|right|Prince Jean Christophe Bonaparte]]
Le Prince a repris le patronyme de Bonaparte en lieu et place de celui de Napoléon.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Liens externes==
*[http://www.charlesnapoleon.com/]: ancien site officiel du mouvement " Ensemble pour les Nemouriens"
*[http://www.leparisien.fr/fontaine-fourches-77480/le-prince-charles-napoleon-demissionne-du-conseil-municipal-06-12-2008-333058.php] : article du Parisien sur la démission du Prince le 06 /12/2008
*[http://www.liberation.fr/politiques/0109337347-napoleon-candidat-a-ajaccio]: article de Libération du 21/06/2000 sur la candidature du Prince à Ajaccio.
*[http://napoleonland.over-blog.net/categorie-10106399.html] : site et vidéos sur la famille impériale des Bonaparte
*[http://www.liberation.fr/portrait/0101254473-charles-napoleon-47-ans-fils-du-prince-louis-republicain-et-democrate-divorce-il-a-ete-desherite-par-son-pere-sorti-du-rang] : Article de Libération sur le Prince Bonaparte
*[http://peraliberta2b.skyrock.com/109992379-Napoleon.html]: déclaration du Prince sur le CCB
*[http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2008/01/18/la-famille-de-napoleon-charles-bonaparte-1746-1785/]: site sur le Premier Empire
*[http://democratie2012.fr/charles-napoleon-appelle-a-voter-francois-hollande-2956.html]: Apepl au soutien au candidat socialiste du Prince pour la Présidentielle de 2012
*[http://www.lefigaro.fr/politique/2014/01/13/01002-20140113ARTFIG00550-paris-le-prince-napoleon-soutient-la-socialiste-anne-hidalgo.php] : Soutien du Prince à Anne Hidalgo pour les municipales de 2014.
*[http://www.sudouest.fr/2015/07/08/charles-bonaparte-le-dernier-empereur-2001760-4697.php] : Interview du prince au quotodien Sud-Ouest (2015)
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Prince Louis Napoléon
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'''Prince Louis Napoléon'''
Chef de la Maison impériale de 1926 à 1997, le Prince Louis Napoléon (VI) Bonaparte est le descendant en ligne directe du Prince [[Jérôme Bonaparte]], Roi de Westphalie et frère de l’Empereur Napoléon Ier.
[[Fichier:Blason de la famille impériale.jpg|200px|thumb|right|Blason de la famille impériale]]
==Prince Bonaparte==
Né à Bruxelles le 23 janvier 1914, Louis Napoléon Bonaparte est le fils du [[Prince Victor Napoléon]] et de la Princesse Clémentine de Belgique. Sa naissance fut saluée par le journal « La volonté nationale » comme un prochain réveil plébiscitaire..
Forcé de vivre en exil suite à la promulgation de la [[Loi d'exil]] en 1886 (qui bannissait tous les Princes des Maisons régnantes de France), le Prince passa les 4 premières années de son enfance de sa vie à Farnborough, dans la résidence de l'impératrice [[Eugénie de Montijo]], sa marraine. Devenu son légataire universel, le prince continua ses études secondaires et supérieures à l'université de Louvain (Belgique). En 1935, il hérite d'un de ses oncles célibataire du domaine de Prangins. C'est en Suisse, qu'il achèvera, à Lausanne, ses études.
[[Fichier:Prince Louis Napoélon.jpg|200px|thumb|left| Prince Louis Napoléon ]]
Le 3 mai 1926, le [[Prince Victor Napoléon]] meurt. A peine âgé de 12 ans, Louis Napoléon hérite de la succession impériale et d’un bonapartisme vacillant. Faute d’avoir su imposer le bonapartisme sur la scène nationale, le mouvement s’est scindé entre impérialistes dynastiques et partisans d’une république autoritaire. Clémentine de Belgique va donc exercer une régence titulaire jusqu’à la majorité de son fils.
==Empereur de Jure==
Peu enclin à la politique et peu préparé à cette succession, préférant de loin les sports automobiles, le Prince se contentera d’envoyer quelques lettres de soutien ou de sympathie à ses partisans visite des champs de bataille comme à Verdun en 1927 ou à des défilés comme celui de Metz, un 14 juillet. A la veille de la Première Guerre Mondiale, le mouvement parlementaire l’[[Appel au Peuple]] ne comptait plus d’élus à l’Assemblée Nationale. Sa mère, qui n’était pas affectée par la [[Loi d'exil]], fit plusieurs séjours à Paris pour le plus grand bonheur de ses partisans qui allaient bientôt (et brièvement) faire un retour au Parlement (1919 à 1924). Le Prince Joachim Murat était son représentant officiel en France.
En janvier 1935, il publie un manifeste où il tente d’établir un programme nationaliste, de fédérer les divers comités bonapartistes qui désormais se passent de tous ordres de sa part et se rallient aux divers mouvements d’extrême- droite (il n'avait d'ailleurs pas soutenu l’action du [[6 Février 1934]]). Malgré la mise en place d'un conseil bonapartiste, chargé de "coordonner l'activité de l'ensemble des mouvements plébiscitaires", le prince n'arrive pas à fédérer sous son nom et finit par de se retirer de la vie politique en 1936. Le Général Koechlin- Schwartz, qui dirigeait en 1934 l’[[Appel au Peuple]] FINIT par rejoindre le Front National qui regroupe les différents mouvements d'extrême-droites. Il est vrai que le prince n'adhérait pas au sentiment général bonapartiste en faveur de la droite patriote de l'entre-deux-guerres.
En 1938, il déclare à ses partisans désabusés qu’il « n’était plus un prétendant au trône ».
== Le Prince résistant==
A la veille de la Seconde Guerre Mondiale, il tente de se faire incorporer dans l’armée française mais le gouvernement de la IIIième République le lui interdit formellement (28 septembre 1939, refus d'Edouard Daladier au bout de sa deuxième tentative). Afin de contourner la loi et après quelques négociations, Louis Napoléon put s’engager dans la Légion Etrangère sous le nom de Louis Blanchard (matricule 94.707). Incorporé au camp de Sathonay puis au fort Saint-Jean (où il revoit son ancien gouverneur le général Boyer), il est finalement affecté le 3 avril 1940 à Saïda en Algérie Française. Il subit un entraînement militaire mais l'armistice signée en juin 1940,le Prince ne peut être envoyé au front et il est démobilisé peu après (5 Septembre 1940).
A son retour à Prangins, il décide de dissoudre immédiatement les mouvements bonapartistes et organes de presse affiliés ( L'Appel au peuple, les jeunesses bonapartistes, les Etudiants bonapartistes, Brumaire, le Réveil charentais..) de crainte que ceux-ci ne soient susceptibles de tomber dans la collaboration avec l’occupant allemand (des rumeurs prétendront que le Chancelier Adolf Hitler lui avait proposé la couronne de la France occupée). D’ailleurs le Général Koechlin- Schwartz devait bientôt se placer derrière le gouvernement de Vichy tout comme les bonapartistes Louis Jolivet (leader des Francistes) ou André Chaumet, leader du Front national .
[[Fichier:Louis Napoleon VI.jpg|200px|thumb|left| Prince Louis Napoléon VI]]
Muni de fausses cartes d’identités, le Prince peut facilement traverser la France. Il refusa de participer au retour des cendres de l’Aiglon (Napoléon II) et ce n’est que par devoir que la Princesse Clémentine , par un froid glacial et entre deux haies d’honneur de gardes républicains et allemands, fut présente à cette cérémonie le 14 décembre 1940. Alors qu’il tentait de rejoindre l’Algérie Française (lieu de tous les complots de la France libre )avec 3 amis , le Prince est arrêté le 22 décembre 1942 au moment de franchir la frontière espagnole via les Pyrénées, en direction de l'Algérie française. Apprenant son identité, les allemands lui offrent une liberté en échange d'un soutien officiel. Louis Napoléon refuse et se retrouve alors incarcéré successivement à Foix au château du Hâ (Bordeaux) et à Fresnes. Les allemands tentent toujours de lui faire signer un soutien signé. Le Prince déclare que ce sera la déportation ou la libération sans concessions. Finalement, sur l’intervention du Roi Victor- Emmanuel III, dont il était un parent, le Prince fut libéré le 25 avril 1943 et assigné à résidence à Paris.
Il prend contact avec son cousin, le Prince Joachim Murat, qui l'aide a rejoindre le maquis de la résistance (Organisation de la Résistance Armée (ORA)) de la région de Châteauroux fin 1943. Sous un nom d’emprunt (Louis Monnier), il devient résistant. Au cours d’une opération le 28 août 1944, il faillit perdre la vie . Un tir de canon allemand détruit le camion qui le transportait. il sera le seul survivant, blessé à la jambe, parmi les 6 membres du commando que transportait le camion.
Le Prince Joachim Murat fut, quant à lui, fusillé en juillet 1944 pour acte de résistance. Loin d'être découragé, il tente de se faire incorporer dans l'armée Leclerc mais le Général de Gaulle refuse de le voir s'exposer : "''Pas question, vous seriez trop exposé; je n'ai pas le droit de vous y encourager: vous êtes le dernier à porter le nom de Napoléon''".
Le gouvernement provisoire de la république le fera Lieutenant le 5 septembre 1944 et de Gaulle l'autorise à rester en France en dépit de la loi d'exil, jusqu'à la fin de la guerre.Affecté chez les Chasseurs alpins, décoré de la croix de guerre le 27 novembre sur le front de Saint-Nazaire, il rejoignit la division alpine le 1er janvier 1945. Il ne sera démobilisé que le 30 novembre 1946.
==Prétendant au trône impérial==
La guerre terminée, le Prince repris une certaine retraite, installé en Suisse sous le nom de Comte de Montfort. Grâce au Président Vincent Auriol, le Prince put épouser Alix de Foresta (née en 1926, issue d'une famille royaliste d'obédience légitimiste ) le 16 Août 1949 sur le territoire national et reçut les félicitations du Général de Gaulle.
De ce mariage, il aura 4 enfants :
* [[Prince Charles Napoléon]], (né à Boulogne-Billancourt, le 19 octobre 1950)
* Catherine Napoléon , (née à Boulogne-Billancourt, le 19 octobre 1950), sœur jumelle du précédent. Elle épousera civilement à Nyon le 4 juin 1974 et religieusement à Prangins le 5 juin Nicolò San Martino d'Agliè dei Marchesi di Fontanetto (né en 1948)avant de divorcer puis se remarier à Paris le 13 octobre 1982 avec Jean Dualé (né en 1936)
* Laure Napoléon (née à Paris,le 8 octobre 1952), épouse à Grenoble le 23 décembre 1982 Jean-Claude Leconte (né en 1948)
* Jérôme Napoléon, (né à Boulogne-Billancourt, le 14 janvier 1957)
Avec l’abrogation de la loi d’exil (24 Juin 1950), il put quitter la Suisse et revenir s’installer en France et se faire acclamer en Corse en 1955, lors du retour des dépouilles de ses parents.
[[Fichier:Alix de Foresta.jpg|200px|thumb|right|Princesse Alix de Foresta]]
L’Empire colonial de la République française vacille en Indochine, les militaires grondent, la IVème République a encore peu de jours à vivre. L’Algérie française renoue avec les complots et il se trouve des officiers comme le Général Cherrière (Commandant en chef d’Alger) pour lui proposer de prendre la tête d’une junte avec à ses côtés le ministre Guy Mollet. Le Prince tergiverse, hésite, répugne à soutenir un putsch et finalement se rallie en mai 1958 au Général de Gaulle tout comme un nombre important de Bonapartistes qui lui ouvre la Corse pour la réussite du putsch d’Alger. D’ailleurs en Août 1959, il célébrera avec pompe le bicentenaire de la naissance de Napoléon Ier à Ajaccio.
Le Prince fut un partisan de l’Algérie française, visita à diverses reprises les djebels tenus par les parachutistes entre 1959 et 1960 et n'hésita pas à parler de trahison lorsque le Général de Gaulle se décida à remettre le destin de l’Algérie entre les mains de sa population. Il soutint discrètement l’Organisation de l’Armée Secrète (OAS), rompit avec le Général de Gaulle mais apprécia l’homme d’état lors des événements de Mai 1968. Il négociait discrètement avec certains dissidents comme le bonapartiste et député de l'UNR, Jean Thomazo ou le pétainiste Alain de Sérigny, directeur de l'Echo d'Alger. Lors du référendum de 1962, il appelle à voter non à l'indépendance de l'Algérie.
Interrogé en 1969 par l'historien Alain Decaux, il déclare qu’il acceptera un trône si les français en font le souhait à la condition que l'union se fasse sous son nom.. Quelques mois auparavant, la seule ville Ajaccio s’était couvertes de barricades et criait « Vive l’Empereur ! ».
Sportif accompli (alpinisme, ski, plongée sous marine et de course automobile), le Prince Louis Napoléon travaillera en étroite collaboration aux activités de diverses sociétés implantées en Afrique.
En 1970 grâce à un important leg, l’association du Souvenir Napoléonien (crée en 1937) connaîtra un regain de succès. En 1979, il fait don à l'État de manuscrits, et œuvres d'art provenant de la succession impériale des Bonapartes notamment provenant de la succession de Napoléon Ier et Napoléon III . L’association se veut toujours l’héritier littéraire du Premier et Second Empire. Mais il ne ravive pas pour autant la flamme éteinte du mouvement bonapartiste dont les partisans se sont fondus dans le mouvement gaulliste ([[Comité Central Bonapartiste]]).
== Les dernières années==
Homme de droite et volontiers antiaméricaniste, il appela ses partisans à voter Giscard d’Estaing en 1974 dont il appréciait le programme réformateur. Favorable à la construction de l’Europe et au rapprochement entre la France et l’Allemagne, il appela à voter oui en 1992 au traité de Maastricht (" ''la pensée politique napoléonienne est toute orientée vers l'Europe. Cette Europe doit être définie''"), puis s’en montra assez hostile dès que les premiers contours de sa construction se dessinèrent.
Assistant régulièrement aux commémorations bonapartistes du 21 Mai et du 2 Décembre, le Prince Louis Napoléon décède le 3 Mai 1997 à Genolier (Suisse). Son testament officiel (émis le 27 Mai 1996 ) a fait de son petit- fils [[Jean Christophe Napoléon]] son héritier direct en lieu et place du [[Prince Charles Napoléon]].
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Lien externe ==
*[http://napoleonland.over-blog.net/categorie-10106399.html] : site et vidéos sur la famille impériale des Bonaparte
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Prince Louis Rwagasore
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==Louis Rwagasore==
[[Fichier:Princelouisrwagasore.jpg|200px|thumb|right|Louis Rwagasore]]
Né le 10 janvier 1932 à Gitega, le Prince Louis Rwagasore est le fils aîné du Mwami [[Mwambusta]] IV et Prince héritier de la couronne. Brillant élève, il ira suivre des cours à l’université de Bruxelles et à son retour, en septembre 1958, crée l’Union Pour le Progrès National (UPRONA) avec [[Paul Mirerekano]]. Le Prince croit fermement que les ethnies Tutsis et Hutus peuvent cohabiter ensemble et se partager le pouvoir bien au-delà des clivages politiques organisés par les Belges. Il mène son mouvement à la victoire lors des premières élections multi-ethniques début septembre 1961 (58 sièges sur 64) mais la Belgique refuse de reconnaître ces résultats. Le Prince Louis Rwagasore sera finalement nommé Premier Ministre le 28 septembre 1961.
Le 13 octobre 1961, il est assassiné par un colon d’origine grecque acquis aux idées du Parti Démocrate Chrétien, parti politique créé de toutes pièces par les Belges. L’indépendance sera néanmoins proclamée le 1er juillet 1962.
[[Paul Mirerekano]], Hutu, sera assassiné lors des purges de 1965. L’UPRONA restera au pouvoir de 1962 à 1993 sans interruption et de nouveau de 1996 à 2003. Lors de la proclamation de la République, l’UPRONA supprimera toutes références à la monarchie mais gardera le nom du Prince Rwagasore comme symbole.
Chaque année, le 13 octobre, l’UPRONA et les mouvements monarchistes célèbrent la mémoire du Prince par un dépôt de gerbe de fleurs devant son mémorial
Marié à la Princesse Hutu Marie-Rose Ntamikevyo, Louis Rwagasore aura deux filles. Toutes deux sont décédées le 12 novembre 1961 des suites d’une mauvaise vaccination. La Belgique sera soupçonnée d’avoir administré aux Princesses une dose mortelle.'''
Le 13 octobre 2011, l'Organisation des Nations Unies (ONU) a rendu un hommage public à l'action politique du Prince Rwagasore
[[Category:Royalisme burundi]]
== Liens externes ==
*[http://www.histoiredelafrique.fr/] : Site consacré à la monarchie du Burundi
*[http://www.burundi-agnews.org/] : Site d’information consacré au Burundi
*[http://www.arib.info/index.php?option=com_content&task=view&id=341] : Site d’information sur le Burundi avec liens sur le Prince Rwagasore
*[http://burundibwacu.tripod.com/burundibuhire/id1.html] : Fiche de présentation du Prince Rwagasore.
*[http://www.iwacu-burundi.org/old/index.php?option=com_content&view=article&id=2609]: Site d'informations IWACU . Portrait du Prince Rwagasore
*[http://www.arib.info/index.php?option=com_content&task=view&id=4160&Itemid=82]: Site Arib sur l'hommage rendu par l'ONU
*[http://fr-fr.facebook.com/pages/Prince-Louis-RWAGASORE-Notre-Heros-National/120241128020555] : Page Facebook consacré au Prince Rwagasore
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Prince Victor Napoléon
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'''Prince Victor Napoléon'''
Né le 18 Juillet 1862, le prince Victor Napoléon V est le fils du prince [[Jérôme Napoléon]] et de la princesse Clotilde de Savoie- Carignan (1843- 1911). Petit-fils de [[Jérôme Bonaparte]], Roi de Westphalie, il fut le prétendant au trône impérial de 1879 à 1926.
[[Fichier:Blason de la famille impériale.jpg|200px|thumb|right|Blason de la famille impériale]]
==Le [[Prince Jérôme Napoléon]] (1822- 1891)==
[[Fichier:Prince Jérôme napoléon.jpg|200px|thumb|left|Prince Jérôme Napoléon ]]
Fils du Roi Jérôme, il fut désigné Altesse Royale lors de la proclamation du Second Empire le 21 Décembre 1852. Marié le 30 Janvier 1859 à la princesse Clotilde de Savoie-Carignan pour les besoins de la politique italienne de Napoléon III, le Prince était connu pour ses positions anti -cléricales et avait été surnommé le « ''prince rouge ou de la Montagne'' (il siégeait à l'extrême-gauche) ». Élu député de Corse sous la IIème République (1848) puis de la Sarthe en Mai 1849, il était hostile à la restauration de l’Empire. Néanmoins, il s’inclina à la décision populaire qui approuva l’Empire, accepta la charge de sénateur et brilla lors de la guerre de Crimée. Ministre de l'Algérie et des Colonies (1858- 1859), féru des questions sociales liées à son époque, il prit naturellement le parti du Nord durant la guerre de sécession contre l’avis de son cousin [[Napoléon III]] qui inclinait ses positions en faveur du Sud esclavagiste. Lors du déclenchement de la guerre contre la Prusse en 1870, le Prince Jérôme se déclara en faveur d’une résolution pacifique de ce conflit qui allait mettre fin au Second Empire le 4 Septembre 1870.
[[Fichier:Prince Jérome Napoléon Bonaparte.jpg|200px|thumb|right|Prince Jérome Napoléon Bonaparte ]]
==La jeunesse du prince Victor==
Né sous les dorures du Second Empire, tout au long de sa vie le Prince Victor exigea d’avoir tout le confort du à son rang. A la chute de l’Empire, la famille du prince se réfugie en Suisse , à Prangins. Lors de sa grossesse, la princesse Clotilde de Savoie-Carignan, se plaignant des coups de son fils dans le ventre, déclara :"''c'est un diable dans un bénitier''". L'Impératrice [[Eugénie de Montijo]] assista d'ailleurs à la naissance. Son baptême est l'objet de controverses. Son père fidèle à lui même choisit comme parrain et marraine, le Roi [[Victor-Emmanuel II]] de Savoie et Sophie de Wurtemberg. Le premier avait été excommunié par le Pape après avoir annexé la marche des Ombres et la seconde était protestante. Napoléon III en voulut longtemps à au prince Jérôme Napoléon dont le fils dut se contenter au final qu'à une onction de baptême. Si la princesse Clotilde est proche de son fils, son père est quasiment absent de son éducation trop occupé à se forger en politique.
[[Fichier:Le prince victor napoleeon en b102372 2.jpg|200px|thumb|left|Victor Napoleon, prince impérial]]
Devenu un des leaders du parti bonapartiste, le prince Jérôme-Napoléon est élu à Ajaccio au Conseil général de Corse (1871). Une élection qui fut invalidée de crainte que les bonapartistes ne soient tentés de vouloir tenter de restaurer l’Empire. Démissionnaire, il est néanmoins élu à la Présidence de l’Assemblée départementale. Le prince Victor grandit dans cette atmosphère de complot d’autant plus que l es rumeurs de restauration de Napoléon III se faisaient de plus en plus fortes à l’aube de l’année 1873. A la mort subite de l’Empereur, son fils Louis Napoléon (IV) assure désormais l’héritage napoléonien jusqu’à sa mort dans le Zoulouland le 1er Juin 1879. Brillant élève dans une école en Suisse jusqu'en 1875 date de leur retour à Paris (autorisé par le gouvernement de Mac-Mahon), il s'installe avec son père et son frère Louis (1864-1932) mais sans sa mère qui a refusé de les suivre. Lycée de Vanvres durant 3 ans, un baccalauréat obtenu en 1881, il était devenu entre temps à la mort de [[Louis-Napoléon IV]], l’héritier présomptif du trône impérial.
==Le retour des Bonapartistes==
Lors de la chute du Second empire, la république s'empresse de remplacer tous les Préfets qui rapidement remplacent les Conseils Généraux par des Commissions départementales. Les anciens ministres, sénateurs... sont frappés inéligibilité par décret du 31 janvier 1871. Gambetta agit clairement contre les Bonapartistes qui ont déserté leurs postes à l'annonce de la défaite de Sedan y compris la presse bonapartiste qui disparaît quasiment du jour au lendemain. L'impératrice Eugénie de Montijo confie le mouvement bonapartiste à Eugène Rouher qui va tenter de reformer un parti qui n'a que les soutiens de quelques industriels dans le Nord, le Sud-Ouest et la Corse. Les 20 élus obtenus le 8 février 1871 permet au parti bonapartiste de continuer à faire entendre sa voix au Parlement (dont celle du Prince Murat élu dans le Lot). Mais la France a voté pour les monarchistes majoritaires avec 400 sièges/675. Le 1er mars 1871, la nouvelle assemblée prononce la déchéance des Bonapartes sans que les députés élus n'aient pu tenter de faire annuler cette loi. Napoléon III protestera le 6 mars et émet un manifeste qui servira de doctrine au futur mouvement de l'Appel au peuple.
==Plon Plon contre Totor==
Rouher est élu en février 1872, député de la Corse. Un état-major est constitué et fonde le cercle de la paix puis se transforme en Comité central et enfin le 23 mai 1872, l'Appel au Peuple. Un journal, "''L'Ordre''" servira à la propagande. On prépare le retour de l'Empire afin d'empêcher les monarchistes d'imposer le comte de Chambord, [[Henri V]] de Bourbon sur un trône. Mais malade de calculs rénaux, Napoléon III doit subir 4 lourdes interventions dont la dernière lui sera fatale le 9 janvier 1873. L’échec de la restauration de la monarchie permet pourtant au mouvement de se renforcer au Parlement (164 élus jusqu’en 1893) et les Bonapartistes de voter une résolution hostile aux monarchistes le 25 octobre 1873. Le testament impérial met en place une régence, avec à sa tête l'impératrice, en attendant la majorité du prince impérial. Ce que le prince Jérôme Napoléon conteste, estimant que la place lui revient de droit.
Le prince Jérôme proclame naturellement son ralliement à la République et de facto se voit exclu par les impérialistes de l’[[Appel au Peuple]] qui s’empresse de favoriser sa défaite en Corse en 1874. D'ailleurs, il avait boycotté, le 14 mars, l'arrivée du prince impérial à Paris.Un boycott dont la presse nationale se fera l'écho. Les succès des bonapartistes à des élections législatives partielles effraient les monarchistes et républicains qui conjointement accusent le parti impérial de conspiration, le 9 juin 1874. Le prince Victor, quant à lui, se rapproche des impérialistes à l’agacement de son père. Les élections de février 1876 achèvent de séparer le père, Jérôme Napoléon, appelé dans l’intimité Plon Plon du fils surnommé Totor. Le prince Jérôme-Napoléon se présente face à Rouher à Ajaccio qui l'emporte de justesse. Le prince Jérôme crie à l'irrégularité et Rouher de s'effacer devant le prince pour un mandat de député à Riom. Élu corse, le prince s'opposera systématiquement aux 76 bonapartistes à l'assemblée qui ont été élus.
[[Fichier:Victor Napoleon.jpg|200px|thumb|right|Victor Napoleon]]
Des dissensions internes éclatent au sein du parti bonapartiste notamment de la part du député du nord, Jules Amigues, qui critique ouvertement la politique de Rouher trop éloigné selon lui du monde ouvrier et paysan quand d'autres parlent déjà de ralliement à la république. Lors de la démission de Mac-Mahon de son poste de Président, les bonapartistes reportent leurs voix sur le candidat Jules Grévy afin de "''contrer une candidature du duc d'Aumale''". Et c'est dans ce contexte que le mouvement va perdre son prétendant au trône en 1879.
Ce décès avait fait de facto du rince Jérôme Napoléon son successeur. Cependant, le testament du prince impérial en avait décidé autrement et désigné son cousin, le prince Victor comme son successeur direct.
Jérôme Napoléon se posa en prétendant (il fera plus tard placarder une affiche en ce sens le 16 Février 1883), insiste sur son héritage, se pose en compétiteur direct du comte de Chambord (se fera même brièvement arrêté entre le 1er janvier et le 9 février 1884), tente vainement de faire pression sur l'Impératrice Eugénie alors les impérialistes menés par Paul de Cassagnac (aidé de Jules Amigues qui se méfie des idées réformistes de Plon-Plon) font campagne en faveur du Prince Victor. L'Appel au peuple choisit pourtant d'ignorer le testament du prince impérial craignant que le Prince Victor-Napoléon âgé de 17 ans ne fédère pas assez sous son nom. Plon-Plon est désigné comme prétendant au trône mais le mouvement se divise bientôt de nouveau sur cette question.
[[Fichier:51206.jpg|300px|thumb|left|Carte de propagande bonapartiste]]
Les tensions entre partisans des deux camps montent d'un cran en janvier 1880 lorsque Cassagnac demande à Plon-Plon de renier ses principes républicains et que le concerné feint d'ignorer avant d'être menacé physiquement par les partisans de Paul de Cassagnac. Le prince Jérôme Napoléon prend parti pour l'expulsion des jésuites en avril 1880 et s'attaque à l'Union conservatrice choquant les catholiques bonapartistes dont certains ont rallié les derniers monarchistes du parlement dans une union de droite. L'Impératrice Eugénie refuse de prendre parti dans ce conflit qui oppose les deux camps au sein du mouvement Bonapartiste, où se dessinent à partir de mars 1881, Jérômistes pour les premiers, Victoriens pour les seconds, réformistes partisans du divorce et du nouvelle constitution pour les premiers, conservateurs catholiques et partisans de la monarchie impériale pour les seconds.
Le 31 janvier 1882, dans le cadre de ses études, le prince Victor Napoléon quitte Paris pour la ville allemande d'Heidelberg avant de devoir se rappeler à la mémoire de se partisans inquiets de son absence et dont une rumeur affirmait qu'il était mort. Il part à Bonn, plus pour échapper à la pression de Cassagnac que pour ses études, réitère son soutien à son père dans une lettre. Son intégration dans un régiment de la ville d'Orléans provoque les inquiétudes de la République qui ordonne une enquête interne sur les conditions de cette incorporation qui se terminera le 11 novembre 1883.
Afin de séparer le fils du père, Paul de Cassagnac fit en sorte que les partisans de l’empire versent une rente au Prince. Quittant la demeure paternelle , il s’installe à Paris. Le 21 Mai 1884, Jérôme Napoléon et Victor se rendirent séparément à l’enterrement de la Princesse Murat. La rupture était consommée. La presse se fait l’écho de l’indépendance du Prince et les interventions de sa mère comme de l’impératrice Eugénie de Montijo ne changeront rien à la situation d’autant que Plon-Plon est persuadé que l’ancienne souveraine complote avec son fils.
Le 19 Juin 1884, le Prince Victor-Napoléon annonça officiellement ses prétentions à ses partisans.
[[Fichier:Paul de Cassagnac.jpg|200px|thumb|right|Paul de Cassagnac]]
==La tentative de restauration de l’Empire==
Les bonapartistes continuent leur alliance avec les royalistes mais celle-ci leur dessert plus qu’elle ne leur permet de se renforcer politiquement. Pour les élections sénatoriales du 6 janvier 1885, les bonapartistes avaient conclu une alliance avec les monarchistes en décembre 1884 formant une alliance conservatrice dont le comité directeur est formé d’orléanistes, légitimistes et impérialistes. Afin de justifier cette alliance, on écrit : « ''En France, la démocratie a été préparée par le Royaume, couronnée par l’Empereur et compromise par la République'' ». Cette alliance a de commun le rejet de la République notamment depuis le 14 août 1884 où la Chambre a voté une loi constitutionnelle qui faisait de la république « ''un gouvernement définitif et nécessaire'' », interdisant même aux Princes des maisons régnantes de se porter candidats à la présidentielle. Le prince Jérôme-Napoléon condamne cette alliance et accuse son fils d’être « ''l’otage des Orléans'' ».
Ce sera un échec. Les Bonapartistes perdent la majorité des sièges qu’ils tenaient jusqu’ici. Le prince Victor (alors qu’il a lui-même approuvé cette union) rend responsable de cette défaite, le leader de l’[[Appel au Peuple]], Paul de Cassagnac qui a largement favorisé cette alliance. Ce dernier démissionne du leadership du mouvement avec quelques partisans (devient le chantre du "''Nimportequinquinisme ou [[Solutionnisme]]''" et dès avril 1886 appelle le peuple à choisir une nouvelle dynastie) alors que le Prince Victor tente timidement de prendre les rênes du mouvement bonapartiste. La loi d’exil votée en 1886 force le départ du Prince Victor vers Bruxelles le 23 juin.
En exil, il reforme le « ''Comité central impérialiste de l’Appel au peuple'' » et en confie la direction au duc de Padoue qui s’oppose à Cassagnac qui garde la domination des comités impérialistes de la Seine. Dès 1887, le prince Victor impose ses idées aux comités impérialistes (devenus par la suite Comités plébiscitaires) au moment où le [[Boulangisme]] entre en scène dans la vie politique française. Le prince Victor est méfiant à l’égard du Général Boulanger mais finit par accepter que les impérialistes soutiennent cet officier trop ambitieux et qu’il reçoit dans sa villa à Prangins. Les Jérômistes ont rallié Boulanger, le prince Victor enterre le duc de padoue le 29 mars 1888 et le remplace par le Général du Barail. L’échec du Boulangisme politique en septembre 1889 affaiblit le parti bonapartiste qui passe de 65 députés en 1885 à 35 en 1889. Entre le comte de Paris et le prince Napoléon, une animosité certaine. Chacun tente d'attirer vers lui l'électorat boulangiste. La République sort vainqueur de ce combat de prétendants.
[[Fichier:Prince Victor Napoléon.jpg|200px|thumb|left| Victor Napoléon V]]
Plon-Plon décède le 17 mars 1891. Jusqu'à son dernier souffle, le père et le fils seront affrontés. Dans son testament, le prince Napoléon déshérite Victor, qualifié de "''traitre et rebelle"'', par le défunt et nomme son fils cadet Louis (1864-1932) son successeur. Non conforme à la la loi, ce testament sera annulé d'autant que Louis ne souhaite pas récupérer la prétention au trône, préférant nettement sa caserne en Russie.
En Juin 1893, le prince décide de se présenter à l’élection présidentielle et entame un virage politique vers la préoccupation aux questions sociales. Ce changement politique choqua plus d’un bonapartiste mais ils se conformèrent à la décision impériale. Finalement le prince renoncera devant l'animosité des bonapartistes face au virage républicain que prend le prétendant. Paul de Cassagnac quittera définitivement le mouvement en décembre 1897 malgré une nouvelle tentative de rapprochement entre Victor-Napoléon et l'ancien leader bonapartiste. Cassagnac prendra la tête de comités rebelles appelés " comités impérialistes de France".
Alors que la France se passionne et se divise pour l’affaire Dreyfus, les bonapartistes se jettent dans les bras de la Ligue des Patriotes de Paul Deroulède et pressent le prince de les soutenir. Mais le prince Victor hésite, tergiverse tout comme il n'entend pas participer au cas Dreyfus (l'Impératrice Eugénie est la plus antidreyfusade de la famille). Finalement, les bonapartistes se passeront de son accord et lors des réunions de février et avril 1898, les participants aux réunions des comités plébiscitaires de la Seine, l'assistance se couvre de cris antisémites. Les résultats électoraux de août-septembre 1898 ont envoyé dans le parlement à peine 13 députés. Paul Deroulède semble acquis au principe de la restauration impériale et tente son putsch le 23 Février 1899 alors que la République subit une vacance de pouvoir. C’est un échec total d’autant plus que tout s’est fait dans la précipitation. Le prétendant n’avait cependant ni approuvé ni condamné ce putsch mais avait pourtant interdit aux bonapartistes d'adhérer à la Ligue patriote. Pourtant tout semble rapprocher le bonapartisme de la Ligue patriote. Un pouvoir fort sur l'adhésion du peuple a séduit plus d'un bonapartiste.
Le bonapartisme entame son déclin politique. Les finances commencent à manquer et le prince Victor voit lui-même sa rente annuelle baisser considérablement. Lors du centenaire de la proclamation du Consulat, le prince se lance dans un vibrant hommage en faveur de Napoléon Ier et appelle ses partisans à continuer son oeuvre tout en se présentant comme " ''l'héritier de l'Empire et de la révolution''". Le fondateur fortuné de l'Automobile club, le Marquis Albert de Dion, est nommé en février 1903 à la tête de l'Appel au peuple. Le Bonapartisme commence alors son virage vers le républicanisme. De Dion insuffle un nouveau vent au bonapartisme à un tel point que les rapports de police s'en émeuvent en 1904 et suspecte des velléités imminentes de coup d'état.
Les élections de 1906 sont un échec sauf en Corse où le [[Comité Central Bonapartiste]] remporte la majorité des sièges. Seuls 20 députés ont été élus en métropole sous diverses étiquettes. Le prince Victor condamne son représentant, des disenssions éclatent, une scission éclate même avec l'éphémère Ligue de résistance catholique crée par les frères Guy et Julien Cassagnac.
En 1911, dans un entretien au Figaro, le prince annonce qu'il n'entend pas recourir à la force pour arriver au pouvoir. Lors du 4ème congrès du mouvement bonapartiste cette même année, il crée l'Union des Jeunesses plébiscitaires de la Seine, purifié de tout élément gênant et intègre le bonapartiste Pierre Taittinger. Le mouvement bonapartiste envoya encore néanmoins sur les bancs de l’assemblée 15 députés aux élections de 1912 et 1919. Ne possédant pas le charisme attendu par ses partisans, les activités du Prince vont aller en diminuant puis disparaître à la Première Guerre Mondiale. En avril 1914, il condamne le parlementarisme, laisse son épouse s'immiscer dans les affaires bonapartistes au grand regret de ses partisans.
En 1921, l'organisation des étudiants plébiscitaires vient à Bruxelles et réclame que le prince prenne la tête d'un coup de force afin d'instituer une république consulaire. Il se montre sceptique sur le projet. Les étudiants repartent sans avoir rien obtenus du Prince Napoléon tout en continuant à faire pression sur le prétendant. Pour ces étudiants, il convient de faire tout aussi mieux que l'[[Action française]] dans la rue. C'est de guerre lasse et suite aux actions du prince Murat que le prétendant accepte la reconstitution de comités plébiscitaires le 9 décembre 1923. C'est un échec puisque les bonapartistes perdent leur groupe parlementaire en 1924.
==Vie familiale.==
Le 14 novembre 1910, il épouse la Princesse Clémentine de Belgique (1872-1955). Un mariage qui ne s'est pas fait avec l'accord du Roi [[Léopold II]] de Belgique. Depuis 1891, les fiançailles du prince agitent la famille impériale notamment l'impératrice Eugénie de Montijo. Clémentine de Belgique partage les mêmes sentiments du Prince à son égard. Mais le Roi des Belges oppose son véto à ce projet de mariage car il ne souhaite pas s'opposer à la République française. Il déclare d'ailleurs : « ''Mon devoir, à quatre heures de Paris, est de vivre en bons termes avec la République française''.»
[[Fichier:Prince Victor Napoléon & Clotilde de savoie.JPG|300px|thumb|right|Prince Victor Napoléon & Clotilde de Savoie]]
Si le Prince entretient néanmoins de bonnes relations avec la famille royale comme avec le comte Philippe de Flandres, frère du Roi, il n'a pas droit au même traitement par la presse belge y compris par l'[[Action française]] qui parle plus de sa maîtresse (la danseuse Alice Biot) que de la princesse clémentine. Léopold II fera de la résistance à ce mariage jusqu'à sa mort en 1909 et reprochera longtemps à la famille impériale Napoléon (il entretenait cependant une bonne relation avec Plon-Plon), le désastre du Mexique et la folie de sa soeur Charlotte. Le mariage sera célébré en la présence de divers souverains d'Europe. Victor et Clémentine auront deux enfants:
* La Princesse Marie Clotilde (1912- 1996) qui épouse à Londres le 17 octobre 1938 le comte Serge de Witt (1891-1990), d'où postérité
* Le [[Prince Louis Napoléon]] VI (1914- 1997) dont postérité.
Le prince Victor Napoléon meurt le 3 Mai 1926 d’une attaque d’apoplexie. Sa soeur Laetitia (née en 1866, duchesse d'Aoste et Reine d'Espagne) meurt la même année et son frère Louis (né en 1864) décèdera en 1932. Officier dans l'armée russe, il avait été sollicité pour le putsch de 1893.
En 1955, le corps du prétendant est ramené et inhumé en Corse par son fils au cours d'une cérémonie qui permet aux Bonapartistes d'écrire de nouveau un chapitre de leur histoire.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
== Bibliographie==
* Le Prince Victor Napoléon (Editions Fayard, 2007 ) de Laetitia de Witt
* Le Bonapartisme, une saga corse (Editions Albiana ,2003) , d'André Silvani
==Liens externes==
*[http://napoleonland.over-blog.net/categorie-10106399.html] : site et vidéos sur la famille impériale des Bonaparte
*[http://www.napoleontrois.fr/dotclear/index.php?post/2006/03/25/15-le-prince-victor] : site consacré à Napoléon III
*[http://victor-napoleon.over-blog.com/reglement-blog.php] : site consacré au Prince Victor Napoléon
*[http://www.prince-imperial.com/article-le-courrier-des-internautes-57799622-comments.html] : site consacré au Prince Impérial Louis Napoléon IV
*[http://www.france-politique.fr/doc/cerb-2009-38-gaetanderoyer.pdf] : document du CERB sur le Bonapartisme et le boulangisme
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Programme politique de l’Alliance royale
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'''Programme politique de l'Alliance royale'''
Le programme de l’[[Alliance royale]] se décline en 6 points principaux que sont la souveraineté, la démocratie équitable, la préférence communautaire, l’action sociale de proximité, la famille et la réforme des institutions.
[[Image:Alliance_Royale_UDT_2009_011.jpg|thumb|left|350px|Vue d'un atelier lors de l'Université d'été 2009 de l'Alliance royale]]
La souveraineté, c’est la liberté des nations. La souveraineté est indispensable pour garantir les intérêts vitaux de notre pays : nos approvisionnements stratégiques et nos débouchés économiques, notre sécurité intérieure et extérieure, l’intégrité de notre territoire, la préservation de notre patrimoine industriel, naturel et culturel, nos équilibres sociaux et le maintien de nos amitiés historiques, en particulier dans le monde francophone. Il faut pour cela être indépendant, autant que possible, mais également se rendre capable de passer des alliances avec d’autres pays, sans tomber dans l’aliénation aux grandes puissances ni dans la dilution dans des ensembles supranationaux. La souveraineté n’est possible que dans l’affirmation d’une autorité régalienne, qui se place dans une perspective à long terme et qui n’est pas liée, dans sa désignation, aux aléas du jeu politique intérieur et international.
La démocratie équitable qui vise à assurer une juste représentation du peuple et sa participation constructive aux décisions politiques, promeut une véritable démocratie qui ne sacrifie pas le bien commun à la démagogie. En liant la représentation des citoyens de notre pays à leurs responsabilités dans la société, la démocratie équitable renforce les corps intermédiaires et redonne du sens au débat public en mettant en avant les vrais problèmes. Elle s’oppose ainsi au régime des partis et au vote de masse qui donne l’illusion d’une démocratie, confisquée par les partis politiques et par l’Etat, avec une assemblée prisonnière du jeu politicien et complètement coupée des vraies préoccupations des Français. Concrètement, la démocratie équitable n’est pas un corporatisme, puisqu’elle ne règle pas la vie économique. Elle demande simplement que les députés soient élus dans chaque circonscription par des collèges représentant les corps constitutifs de la nation : les chargés de famille, les élus locaux, les entrepreneurs et les salariés. Elle doit pour cela bénéficier de l’arbitrage impartial d’une autorité placée au-dessus des querelles partisanes.
La préférence communautaire permet de garantir à notre économie, surtout pendant les périodes de crise, les équilibres dont elle a besoin. Elle est concentrique : mon pays, puis une communauté économique, qu’il s’agisse de l’Europe ou d’autres pays liés par des accords privilégiés. La préférence communautaire n’est pas un enfermement dans les frontières mais crée au contraire un équilibre des relations économiques entre des ensembles homogènes, au bénéfice de tous. Les pays pauvres en sont les premiers bénéficiaires, car ils peuvent restaurer leur économie locale dans le cadre d’un ensemble régional qui comprend des Etats dans une situation comparable. Les pays plus riches peuvent conserver leur capacité agricole et industrielle, garantissant ainsi leurs équilibres sociaux et leur souveraineté. Globalement, la préférence communautaire assure une meilleure prospérité et une stabilité internationale. Elle s’oppose au mondialisme économique, qui n’a de cesse de massifier l’économie et d’installer des flux planétaires de biens, de capitaux et de personnes dont les premières victimes sont les personnes les plus modestes et les pays les plus pauvres. La préférence communautaire passe par l’affirmation d’une souveraineté économique capable de résister aux pressions financières et politiques.
L’action sociale de proximité consiste à rendre les citoyens responsables de la façon dont on traite les personnes en difficulté autour d’eux : précarité matérielle, isolement, détresses psychologiques, exclusions. Elle s’adresse aux familles en difficulté, aux personnes seules, aux enfants délaissés, aux handicapés, aux personnes âgées, quelles que soient leur origine, leur culture, leurs opinions ou leur religion. Elle s’oppose à un assistanat anonyme d’Etat, à la fois idéologique et administratif, individualiste et massifié, qui déresponsabilise les citoyens, coûte très cher et fonctionne mal. Le système social actuel fait preuve d’incroyables partis pris idéologiques et d’un clientélisme électoral honteux. Il se trouve régulièrement détourné par les profiteurs et délaisse de nombreux nécessiteux. Parce qu’on se sent plus solidaire de ceux que l’on connaît, l’action sociale ne peut trouver son dynamisme que dans l’implication active et locale des citoyens. Bien sûr, les associations jouent un rôle de premier plan, mais c’est insuffisant. La compétence en matière d’action sociale doit être donnée en premier lieu aux mairies, puis remonter progressivement les échelons territoriaux (en fonction des nécessités, si les échelons inférieurs ne peuvent suffire à la tâche) jusqu’à l’Etat, qui joue in fine un rôle régulateur, et non l’inverse.
La famille est la cellule de base de la société. Elle est le lieu de l’altérité homme-femme, sur laquelle se fonde toute société harmonieuse. Elle est le premier lieu d’éducation des enfants, de transmission de la culture, d’apprentissage de la vie en collectivité. Elle est un foyer pour les adultes, un refuge pour les vieillards et les handicapés. Malheureusement, la famille est aujourd’hui malmenée, dispersée, voire contestée. La République estime qu’il n’existe rien entre l’Etat et l’individu : la famille est donc considérée comme une association temporaire d’individus et le lien parental n’est plus qu’une vague tutelle. La solidarité entre les générations a cessé et les personnes affaiblies par l’âge ou la maladie sont isolées, voire rejetées. Il faut redonner à la famille la première place dans la société. Elle doit être représentée politiquement dans le cadre de la démocratie équitable ; le patrimoine familial doit se voir attribué un statut et être préservé ; la politique familiale doit être distinguée de la politique sociale ; les mères de familles doivent être considérées en tant que telles aussi bien socialement qu’économiquement : leurs responsabilités familiales doivent être reconnues et protégées, notamment dans le cadre professionnel.
[[Fichier:Affiche de campagne de l'Alliance royale.jpg|thumb|right|350px| affiche de campagne de l'Alliance royale]]
Le Roi intervient de plein droit pour l’unité de la France, sa souveraineté et sa continuité ; Chef de l’Etat, il nomme le Premier Ministre et promulgue les lois ; chef de la diplomatie et des armées, il signe les traités et décide de l’engagement militaire ; chef de la magistrature, il est le recours juridictionnel suprême, l’arbitre des institution, et le garant de l’indépendance de la justice. Le Haut Conseil est l’institution royale par excellence. Nommé par le Roi, présidé par le Garde des Sceaux, il assiste le souverain dans sa charge et prépare ses décisions.
Le Ministère d’Etat planifie et conduit la politique stratégique de la France dans les domaines intéressant la souveraineté : diplomatie, opérations militaires, sécurité, industrie, finances et culture ; il agit dans le cadre de la politique du Gouvernement et selon les directives du Roi. Le Gouvernement définit et conduit la politique de la France. Il présente sa politique générale eu Parlement et la soumet au Roi. Le Premier Ministre, le Garde des Sceaux et le Ministre d’Etat sont nommés par le Roi.
La représentation publique évolue selon le principe de démocratie équitable. Les députés sont élus avec mandat impératif par quatre collèges représentatifs : les familles, les entrepreneurs, les salariés et les conseillers municipaux. Ils siègent à la fois à l’Assemblée et au Conseil régional pour assurer la continuité de la représentation publique. Les sénateurs, quant à eux, sont élus au suffrage universel proportionnel. Les Conseils régionaux deviennent de véritables échelons politiques autonomes dans leur domaine de compétence. Les Conseils généraux sont supprimés. Les communes sont regroupées et les prérogatives des mairies sont renforcées, notamment dans le domaine social, familial et économique. Les conseils de quartier sont institués.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
== Liens Internet ==
*[http://www.allianceroyale.fr/]: site de l'Alliance royale
*[http://www.jeunes-royalistes.org/] : site de l'Alliance royale jeune
*[http://www.allianceroyalenievre.com/] : site de l'Alliance royale dans la Nièvre
*[http://allianceroyale.skyrock.com/]: site de l'Alliance royale en Alsace
*[http://www.allianceroyale-bretagne.fr/] : site de l'Alliance royale en Bretagne
*[http://moncharenton.blogencommun.fr/2011-02-un-royaliste-a-charenton/]: Blog de l'Alliance royale dans le Val de Marne
*[http://www.facebook.com/group.php?gid=25676193979]: Facebook de l'Alliance royale
*[http://www.youtube.com/watch?v=Pju4vnCc4xg] : vidéo de présentation de l'Alliance royale
*[http://www.youtube.com/watch?v=z1wLN2NXLyE] : vidéo de l'Alliance royale
*[http://www.youtube.com/watch?v=DoaS2HHbMpY] : vidéo de l'Alliance royale pour les cantonales
*[http://www.youtube.com/watch?v=pId73TMzSQU] : vidéo sur la participation de l'AR à la commémoration de l mort de Louis XVI (23 Janvier 2011)
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Projecto Democracia Real
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Le '''Projecto Democracia Real''', (en français : "Projet de Démocratie Royale- PDR"), est une plateforme royaliste portugaise militant pour le "couronnement de la démocratie" et pour le rétablissement de la monarchie au Portugal.
[[Fichier:Logo PDR final.jpg|200px|thumb|left|Logo du PDR]]
== Le Projet de Démocratie Royale ==
Créé le 19 août 2004, le Projecto Democracia Real (PDR) se veut le premier forum royaliste portugais prônant le couronnement de la démocratie via le retour de la monarchie au Portugal. Il est actuellement dirigé par David Garcia.
Étant un projet en développement, le Projecto Democracia Real a adjoint à sa plateforme deux nouveaux blogs en 2011: Le PDR-Europe et le PDR-Lusophonie. Ces deux blogs sont chargés de diffuser et soutenir les déclarations de Dom Duarte, Duc de Bragance et Chef de la Maison Royale du Portugal.
Le Projecto Democracia Real base ses valeurs et son combat sur la foi chrétienne, le royalisme, la lutte contre l'Europe fédérale, la sauvegarde des identités nationales et la paix au sein du continent Européen.
Le PDR soutient le projet de référendum pour le retour de la monarchie au Portugal.
Le PDR soutient les prétentions du Duc de Bragance, seul l'héritier légitime au Trône de Portugal.
[[Category:Royalisme portugais]]
[[Category:Organisations monarchistes portugaises]]
== Liens internet==
* [http://projectodemocraciareal.wordpress.com/] : Blog de Projecto Democracia Real (Po.)
* [http://pdrlusofonia.wordpress.com] : Blog du PDR pour la Lusophonie (Po.)
* [http://pdreurope.wordpress.com] : Blogue du PDR pour l' Europe (Fr., Eng.; Po; Esp.)
* [http://www.youtube.com/user/CVDemocraciaReal] : Chaine You Tube sur le projet de "couronnement de la démocratie " au Portugal (Po.)
* [http://www.facebook.com/projectodemocraciareal] : Page Facebook du PDR (Po.)
* [http://www.facebook.com/pages/PDR-Europa/237485659626822]: Page Facebook du PDR - Europe
* [http://www.facebook.com/pages/PDR-Lusofonia/213812058676406]: Page Facebook du PDR - Lusophonie
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Providentialisme
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La Boutiere
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a renommé [[Providentialisme]] en [[Royalisme providentialiste]] : Eviter que le titre de la catégorie englobante soit le même que celui d'un des articles la composant.
2313
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#REDIRECTION [[Royalisme providentialiste]]
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Présence du Souvenir Bourbonien
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'''Présence du Souvenir Bourbonien''' (PSB)
Association culturelle ayant pour objet de faire connaître le Principe, incarné par l’aîné de la Maison de Bourbon, avec des études, des réunions, des conférences à caractère historique relatives à l’histoire des Capétiens. Elle réunit tous les Français fidèles à la Monarchie légitime incarnée selon Présence du Souvenir Bourbonien par [[Louis XX]].
Composée en diverses associations légitimistes à travers toute la France regroupées au sein d'une fédération, c'est également l'Institut du Duc d'Anjou qui publie ses courriers
==Liens externes==
*[http://www.psbenlyonnais.fr/legitimisme-ou-orleanisme/#]: Site de Présence du Souvernir Bourbonien en Rhônes-Alpes
*[http://www.centredetudeshistoriques.fr/Lettre59.pdf]: La lettre de fédération du PSB (2011)
*[http://www.institutducdanjou.fr/fr/lettres-psb.html] : Site de l'Institut du Duc d'Anjou.
*[http://www.bordeauxpeople.com/presse/p1d_roi_de_france.html]: Article sur le PSB en Rhône -Alpes
*[http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/23/1267466-219-ans-apres-une-messe-pour-le-roi.html]: Article sur le PSB en Aquitaine
[[Category:Royalisme français]]
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Qiétisme
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#REDIRECTION [[Quiétisme]]
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Querelle de succession au trône de France
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'''Querelle de succession au trône de France'''
[[Fichier:523px-Coat of Arms of the Bourbon Restoration (1815-30).svg.png |200px|thumb|left|Armoiries de France]]
==Controverses entre légitimistes et orléanistes==
Querelle dynastique actuelle de la réprésentation de la Maison Royale de France entre deux principales branches de la dynastie de Bourbon:
* les Bourbons descendants de [[Louis XIV]] par Philippe de France, son petit-fils, devenu Felipe (Philippe) V d'Espagne (légitimiste).
* les Orléans descendants de [[Louis XIII]] par Philippe d'Orléans, frère de Louis XIV (orléaniste).
La querelle entre les deux branches commence lorsque Louis-Philippe d'Orléans dit Philippe Egalité(1747-1793) vote la mort de [[Louis XVI]] pendant la révolution française. Ce régicide l'exclut de fait de la succession au trône. Les orléanistes acceptent ensuite la révolution de 1830 et "l'usurpation" du trône par Louis-Philippe, Duc d'Orléans etroi des Français (1753-1830-1848-1850) tandis que les légitimistes soutiennent [[Charles X]] puis son petit-fils Henri, comte de Chambord dit [[Henri V]].
En 1795, [[Louis XVII]] meurt et la couronne passe à ses oncles, frères de Louis XVI, [[Louis XVIII]] d'abord puis, celui-ci étant mort en 1824 sans enfants, son frère Charles X. En 1830, le duc d'Orléans, Louis-Philippe, devient roi des Français, tandis que part en exil son cousin Charles X. Autour du monarque déchu et de ses successeurs se créent les mouvements du légitimisme primitif, prônant le retour du monarque légitime. A contrario, les soutiens de [[Louis-Philippe Ier]], forment l'orléanisme primitif, qui deviendra ensuite l'un des grands partis français à la Chambre des députés.
La monarchie orléaniste, dite Monarchie de Juillet, dure jusqu'à la révolution de février 1848, qui vient chasser Louis-Philippe Ier durant la période du «printemps des peuples». Les Bourbon cessent alors définitivement de régner sur la France: le comte de Chambord fils du duc de Berry, petit-fils du roi Charles X, titré à sa naissance comte de Bordeaux, est ensuite le prétendant légitimiste au trône de France, qu'il revendique sous le nom de Henri V.
==[[Henri V]], Comte de Chambord==
Après le tragique assassinat de son père Charles-Ferdinand d’Artois, duc de Berry, le 14 février 1820, le duc de Bordeaux naît le 29 septembre 1820.
Après dix ans d’insouciance à la cour de France, la révolution de 1830 marque un premier bouleversement dans la vie du duc de Bordeaux. Le 2 Août 1830, son grand-père Charles X abdique, son oncle Louis, duc d’Angoulême, renonçant, lui aussi, à la couronne, le duc de Bordeaux, se retrouve donc le seul héritier légitime du trône. Alors que le duc d’Orléans - pourtant nommé par Charles X lieutenant général du royaume - se fait aussitôt élire roi des Français, pour la branche aînée : c’est l’exil.
A la mort de Charles X, le duc de Bordeaux prend sa relève à la tête de la Maison de France, et une souscription nationale lui offre le domaine de Chambord, dont il prend le titre. Il n’a pas un grand choix de princesses en raison du blocus matrimonial exercé par Louis-Philippe d’Orléans et doit se contenter de l’archiduchesse Marie-Thérèse, sœur aînée de Marie-Béatrice d’Autriche-Este, princesse de Modène, fille du duc François IV. Après la mort accidentelle du jeune héritier de Louis-Philippe le 13 juillet 1842, alors que la question de la régence divise la France, le Comte de Chambord en profite pour rassembler autour de lui à Londres l’élite des partisans de la branche aînée, froissant au passage la Reine Victoria, qui elle, se rapproche peu à peu de la monarchie de juillet.
Suite à la révolution de 1848, les Orléans à leur tour connaissent l’exil, et Louis-Philippe, lui-même, avant de mourir le 26 août 1850 précise, contre l’avis de son entourage, que le comte de Chambord demeure le seul héritier légitime de la couronne. Cependant la division entre les deux branches demeure, et la réussite du coup d’état bonapartiste du 2 décembre 1851 en est la preuve. Cette division est d’autant plus absurde que le Comte de Chambord n’ayant pas d’héritier, la branche cadette est sûre de recueillir la succession.
La défaite de Sedan en 1870 marque la fin du second Empire, et les élections du 28 janvier 1871 donnent une chambre aux deux tiers royaliste. Malgré cette majorité, la chambre refuse de faire appel au Comte de Chambord, pour éviter de lui faire endosser la défaite, et de le faire " ''rentrer dans les fourgons de l’étranger'' ", préférant attendre le départ des Allemands pour une éventuelle restauration. Le 8 juin 1871 est abrogée la loi d’exil :
les princes peuvent rentrer en France, et les Orléans proposent enfin aux légitimistes une fusion acceptée par le Comte de Chambord. La négociation n’aboutit pas, et le Comte de Chambord renonce au trône, et repart en exil après un bref séjour. Le Comte de Chambord, par le «''manifeste du drapeau blanc''» du 5 juillet 1871 réitéré par lettre le 23 octobre 1873, refuse d'abandonner le drapeau blanc pour le drapeau tricolore, héritage de la Révolution - ou influencé par son épouse ne voulant pas régner sur un peuple régicide, selon certaines sources - faisant ainsi disparaître les espoirs d'une restauration monarchique rapide.
A l'automne 1873, alors que la "''république sans les républicains''" semble en plein désarroi quand à son avenir, il revient incognito en France et réside 10 jours à Versailles, mais Mac-Mahon lui refuse toute entrevue et fait alors voter le septennat : la République s'installe pour durer.
Après cette dernière restauration manquée le Comte de Chambord meurt le 24 août en 1883 à Frohsdorf sans descendance. Il est enterré à Goritz (Slovénie). Le Comte de Paris, Philippe d’Orléans (1838-1894) héritier de la Maison d'Orléans, petit-fils du roi [[Louis-Philippe Ier]], est alors reconnu par une majorité de monarchistes comme le chef de la Maison de France. Depuis 1883, année de la mort du dernier descendant mâle français de Louis XIV, les aînés de la famille d'Orléans revendiquent le statut de «''chefs de la Maison de France''» et refusent donc de continuer à s'appeler Maison d'Orléans.
Les monarchistes se divisèrent en deux courants principaux :
* une partie des légitimistes refusa de reconnaître comme prétendant légitime le prétendant orléaniste d'alors Philippe d’Orléans ([[Philippe VII]]) (1838-1894), Comte de Paris, petit-fils du roi Louis-Philippe Ier, et se déclara en faveur de la nouvelle branche aînée des Bourbons, la branche dite des «Bourbons d'Espagne». C’est Jean de Bourbon le prétendant (Juan de Borbón y Branganza/ [[Jean III (Bourbon)]]), Comte de Montemolin (1822-1887), petit-fils du roi Carlos IV d’Espagne (1748-1818). Depuis lors, ils reconnaissent l'aîné de ces derniers comme prétendant au trône de France, aujourd'hui Luis Alfonso de Borbón ([[Louis XX]]), «duc d'Anjou», chef de la Maison de Bourbon.
* une partie des anciens légitimistes rejoignit les rangs des orléanistes, même si la plupart des orléanistes avaient rallié la République, partisans de 1830 à 1883 de la branche cadette d'Orléans, qui avait usurpé le trône en la personne de Louis-Philippe Ier, et reconnut la «légitimité» dynastique de Philippe d’Orléans ([[Philippe VII]]) (1838-1894). Leurs héritiers reconnaissent aujourd'hui celle de l'aîné des descendants du frère de ce dernier, Henri d’Orléans ([[Henri VII]]), «Comte de Paris» et «Duc de France», chef de la Maison d'Orléans.
==La question dynastique après le comte de Chambord==
La question avait été posée au comte de Chambord. Celui-ci avait répondu que son successeur serait «''celui qui aura le droit''». Dans son testament, le Comte de Chambord ne mentionna pas le Comte de Paris, et il légua à un Bourbon d'Espagne, le duc de Madrid, petit-fils de don Juan, ses archives, les colliers des ordres royaux et les étendards confiés en 1830 à Charles X. La Comtesse de Chambord, pour sa part, s'opposa aux prétentions des Orléans et reconnut les droits des Bourbons d'Espagne.
Pour les légitimistes, la couronne revient aux Bourbons d'Espagne, qui descendent d'un petit-fils de Louis XIV. Ce dernier, monté sur le trône d'Espagne en 1700, sous le nom de Felipe V ([[Philippe V]]), avait bien renoncé à ses droits sur le trône de France lors des traités d'Utrecht en 1713, mais toute renonciation est nulle selon le principe d'indisponibilité de la couronne. Selon eux, le «roi de droit» est donc don Juan de Borbón y Braganza, Comte de Montizon (1822-1887), descendant du petit-fils de Louis XIV, également prétendant carliste à la couronne d'Espagne. Les légitimistes rappellent que la maison d'Orléans ne peut prétendre à la succession que d'un roi des Français, Louis-Philippe.
Pour les orléanistes, Felipe V a renoncé au trône de France, la couronne doit revenir au chef de la maison d'Orléans en vertu des renonciations bilatérales des traités d'Utrecht, qui sont intégrées aux lois de successions. Les princes de Bourbon d'Espagne perdent leurs rang de prince du Sang. Le Duc d'Orléans, en vertu de ces renonciations, porte le titre de premier prince du Sang, qui est porté jusqu'en 1830. Selon eux le «roi de droit» est donc Philippe d'Orléans (1838-1894), Comte de Paris, descendant du frère de Louis XIV. Dans les faits, une majorité de royalistes français reporte ses espoirs de restauration de la monarchie sur le «Comte de Paris», car il vit en France et est connu des Français. D'autres abandonnent à la mort du Comte de Chambord toute espérance politique. Cependant, certains légitimistes reconnaissent Juan de Borbón (1822-1887), Comte de Montizon et désormais aîné des Capétiens, comme héritier du trône de France. Leurs adversaires surnommeront ces derniers les «Blancs d'Espagne», et par humour, les orléanistes comme les «blancs d'Eu».
La loi d'exil du 22 juin 1886 interdit le territoire français aux prétendants et à leurs fils aînés: elle ne sera abrogée qu'en 1950, permettant le retour en France du Comte de Paris Henri d'Orléans (1908-1999).
==Les bourbons espagnols ou légitimisme==
La branche d’Anjou, dite en Espagne de «Borbón», est issue de Philippe de France, duc d’Anjou, petit-fils de Louis XIV. A la mort de Carlos II d’Espagne (1661-1665-1700), dernier souverain des Habsbourg d'Espagne, son légataire universel le duc d'Anjou, petit-neveu du roi Carlos II, est proclamé en 1700 roi d’Espagne sous le nom de Felipe V. L'opposition des Habsbourg d'Autriche, et la crainte de l'Europe de voir le royaume de France assurer sa suprématie en s'emparant de l'empire espagnol, entraînent l'année suivante la Guerre de Succession d'Espagne, à l'issue de laquelle Felipe (ou Philippe) V conserve son trône mais doit, par le traité d'Utrecht, renoncer à ses droits sur la couronne de France, faisant échouer les projets d'union de Louis XIV. Les Bourbons ont régné en Espagne de 1700 à 1808, de 1814 à 1868, de 1875 à 1931 et règnent à nouveau depuis 1975, avec [[Juan Carlos Ier]].
[[Fichier:543965 178622128999446 430835416 n.jpg|200px|thumb|right|Louis XX/autorisation de reproduction de l'auteur
Damien Dauphin]]
Une querelle dynastique aura lieu au sein des Bourbons espagnols à partir de 1833. La famille royale d'Espagne s’est divisée en deux lignes rivales, ce qui provoquera les «guerres carlistes». La ligne masculine «carliste», issue de Carlos María Isidro de Borbón (1788-1855), frère du roi Fernando (Fardinand) VII, n’accepte pas la succession féminine de sa nièce [[Isabelle II]]. En 1830, le roi d'Espagne Fernando VII (1784-1808-1833) avait désigné sa fille Isabel (1830-1904) pour lui succéder, sans tenir compte de son frère, Carlos María Isidro de Borbón (1788-1855) qui se trouve à la mort du roi Fernando VII en 1833, aîné des Bourbons de la branche espagnole par primogéniture et collatéralité masculines. Au nom de la loi salique, ils organisèrent plusieurs guerres civiles mais ils échouèrent. Mort en 1855, il est suivi de son fils aîné Carlos Luis de Borbón y Braganza (1818-1861) puis de son second fils, Juan de Borbón y Braganza (1822-1887).
Aîné donc de la branche espagnole des Bourbons, ce dernier devient l'aîné des Capétiens à la mort du comte de Chambord en 1883. Ne régnant pas sur l'Espagne, le risque quelles couronnes de France et d'Espagne soient réunies sur la même tête n'existe plus et la pensée légitimiste considère que, même en admettant que le Traité d'Utrecht ait pu être valide en son temps, les raisons qu'il prévoyait pour exclure la descendance de Philippe V de la succession au trône de France ne sont alors plus réunies.
La branche carliste de Carlos María Isidro s’est éteinte à la mort en 1936 de l’aîné des Capétiens Alfonso-Carlos (1849-1936). Les droits de la couronne espagnole et française doivent donc passer a la branche de Francisco de Paula (1794-1865) en la personne de son arrière petit-fils le roi Alfonso/ [[Alphonse XIII]], (alors en exil à Rome depuis l’arrivée de la II République en avril 1931), le grand-père du roi Juan Carlos Ier.
Mort le roi Alfonso XIII en 1941 en exil à Rome, l'aîné des Capétiens devient alors son fils don Jaime (1908-1975), connu en France comme Jacques Henri de Bourbon. Or il avait renoncé – sourd muet - à ses droits sur le trône d'Espagne le 21 juin 1933 et renouvelle sa renonciation à plusieurs reprises et notamment le 19 juillet 1969 au profit de son neveu, le futur Juan Carlos Ier, renonciation acceptée par ses deux fils le 23 juillet 1969. C'est donc la branche cadette des Bourbons d'Espagne (don Juan) en la personne de son fils Juan Carlos qui règne sur l'Espagne depuis 1975 à la mort du général Franco.
Ce n'est qu'en 1946 que don Jaime, fils aîné du roi Alfonso XIII d'Espagne, descendant de Felipe V d'Espagne, lui-même petit-fils du roiLouis XIV, reprend à son compte le titre de Duc d'Anjou et les armes de France.
La branche cadette de don Juan régnant sur l'Espagne en la personne de son fils Juan Carlos Ier, la branche aînée de don Jaime en la personne de son petit-fils Luis Alfonso de Borbón Martínez-Bordiú ([[Louis XX]]), est donc libre de tout engagement espagnol: toute fusion franco-espagnole ne pouvant plus avoir lieu, les raisons invoquées aux Traités d’Utrecht pour la renonciation au trône de France n'existent plus.
Les orléanistes n'abordent pas ce sujet mais soutiennent qu'avec le temps, les Bourbons ne sont plus que princes espagnols et ne sont plus dynastes en France (vice de pérégrinité).
==Nature et origine des Traités d'Utrecht==
En 1700, le roi d'Espagne Carlos II (1661-1665-1700) avait désigné l'un des petits-fils de Louis XIV, Philippe, alors duc d'Anjou, comme son successeur sur le trône d'Espagne (Felipe V). Carlos II mourant sans enfant, cette succession était attendue au regard des droits dynastiques des princesses espagnoles de la maison d'Autriche, et les cours européennes avaient déjà leurs prétendants. Le duc d'Anjou, après conseil de son grand-père, accepta la succession espagnole.
Afin de ne pas être évincée de la succession, l'Autriche déclara la guerre à la France et à l'Espagne, suivie par l'Angleterre, effrayée par l'éventualité que l'Espagne et la France puissent avoir le même roi et former un super État : ce fut la Guerre de Succession d'Espagne. En 1713, à la fin de cette guerre, [[Louis XIV]] et les autres nations avaient signé les Traités d'Utrecht qui reconnaissait roi d'Espagne, Philippe de Bourbon, son petit-fils, mais incluait également des renonciations mutuelles qui l'excluait ainsi que ses descendants de la succession à la couronne de France, alors que les Orléans, également successibles à l'Espagne, renonçaient de leur côté à ce trône.
[[Philippe V d’Espagne]], quant à lui n'a jamais reconnu le bien-fondé des renonciations signées sous la contrainte de l'Angleterre. En 1726, il écrivait au parlement de Paris de le faire proclamer Roi, "en cas de mort du roi de France son neveu, lui ordonnant comme successeur de la couronne par le droit de sa naissance et par les lois fondamentales de l'État, en attendant qu'il puisse aller prendre possession du royaume":
"''Chers et bien amis, le cas étant arrivé, par la funeste mort du roi Louis XV notre neveu sans hoirs mâles, où la couronne de France nous est incontestablement dévolue par le droit de notre naissance et par les lois fondamentales de l'État, nous vous ordonnons de nous faire dès à présent proclamer roi et de donner les ordres nécessaires partout où il appartiendra pour nous faire reconnaître comme tel par toutes les provinces et tous les ordres de notre royaume, en attendant que nous en allions prendre possession en personne comme nous le ferons sans aucun délai, nous comptons entièrement sur votre fidélité pour nous et sur votre attention au bien du royaume; que vous veillerez avec le plus grand soin à ce que rien ne trouble la tranquillité jusqu'à notre arrivée, et vous pouvez être assuré de votre côté de notre affection pour votre illustre corps, et que nous ferons toujours notre bonheur de celui de nos sujets. Sur ce, je prie Dieu, chers et amis, qu'il vous ait en sa sainte garde''."
La renonciation au droit à la couronne de France énoncée à l'article 6 était destinée à empêcher une fusion de la France et de l'Espagne :
"''La sûreté et la liberté de l'Europe ne peuvent absolument pas souffrir que les couronnes de France et d'Espagne soient réunies sur la même tête. Le petit-fils de Louis XIV, Philippe, s'engageait donc, pour établir un équilibre entre les puissances en sorte qu'il ne puisse arriver que plusieurs soient réunies en une seule (…) pour éviter l'union de cette monarchie à celle de France (…) à des renonciations pour moi et mes descendants à la succession de la monarchie de France''"
==L'Orléanisme==
L’orléanisme est un courant politique français du XIXème siècle qui désignait les partisans de la maison d'Orléans et du régime de la monarchie de Juillet. Depuis le XXème siècle, il désigne les partisans de la maison d'Orléans qui la considèrent comme héritière des Rois de France.
En France, la Maison d'Orléans est parvenue deux fois aux rênes du pouvoir:
*Pendant la minorité de Louis XV, de1715 à 1723, avec la Régence de Philippe d'Orléans.
*A la faveur de la Révolution de 1830, le fils de Philippe Égalités e décrète d'abord Lieutenant-général du royaume pour [[Charles X]], puis est nommé Roi des Français sous le nom de [[Louis-Philippe Ier]]. C'est le début de la Monarchie de Juillet(1830-1848).
L'orléanisme est le nom donné au mouvement d'adhésion à Louis-Philippe Ier et à la branche d'Orléans en général. Après 1830, les orléanistes s'opposent aux légitimistes, pour lesquels la Révolution a brisé l'ordre monarchique multiséculaire.
En 1830, le fils de Philippe Égalité, le roi Louis-Philippe Ier, fait figure de derniers recours après l’effondrement de la branche aînée des Bourbons et fonde la monarchie de Juillet.
L’orléanisme est d’abord une conception assez moderne et laïcisée de la monarchie qui n’est plus de droit divin et qui trouve son origine dans la volonté populaire. Le serment prêté à la Charte remplace le Sacre. C’est un régime constitutionnel inspiré du modèle anglais (qui a conservé le Sacre) et qui remplace un régime dominé par l’autorité du Roi en monarque absolu. L’orléanisme s’appuie dès lors sur le Parlement avec une formation en système bicaméral. René Rémond a considéré que la droite libérale était sous la Vème République une héritière idéologique de l'orléanisme.
[[Fichier:Henri VII Comte de Paris.jpg |200px|thumb|left|Henri VII, Comte de Paris]]
Pour les orléanistes, les Orléans, premiers princes du sang sous l'Ancien Régime et la Restauration, toujours considérés par les souverains français Bourbons comme leurs héritiers légitimes et directs en cas d'extinction de leur branche, sont les seuls prétendants possibles au trône de France. En effet, les "Bourbons d'Espagne", descendants de Philippe de France, duc d'Anjou (Felipe V), sont exclus, selon eux, de la succession suite à la renonciation du dit duc d'Anjou au trône de France pour lui-même et ses descendants, partis régner sur l'Espagne. Ils ajoutent que ces princes, devenus étrangers sans esprit de retour, seraient affectés d'un "vice de pérégrinité".
Pour considérer les Bourbons comme non dynastes en France, les orléanistes se fondent sur l'arrêt Lemaistre, pris par le Parlement séant à Paris le 28 juin 1593 pour parler d'un «vice de pérégrinité» affectant des princes devenus étrangers «sans esprit de retour», c'est-à-dire ayant perdu la qualité de sujet du roi de France et de prince du sang de France, et les excluant, ainsi que leur descendance, de la succession.
Les légitimistes arguent, quant à eux, d'une inconstitutionnalité des clauses des traités d'Utrecht imposant à Philippe de France de renoncer à ses droits sur le trône de France pour lui-même et ses descendants; en effet, les dites clauses seraient en contradiction avec la loi d'indisponibilité de la couronne (interdisant notamment au souverain de désigner ses successeurs) et la règle de succession par ordre de primogéniture mâle. Ils ajoutent que l'ancien droit ne connaissait aucun principe de nationalité dégagé à la Révolution française, et rappellent que l'avènement de Louis X «le Hutin» au trône de Navarre (Luis I de Navarre) en 1305 ne l'empêcha pas, à la mort de son père Philippe IV «le Bel» en novembre 1314, de régner aussi sur la France; que l'avènement de François II au trône d'Écosse en 1558 ne l'empêcha pas, à la mort de son père Henri II en 1559, de revenir régner en France; que l'élection d'Henri III au trône de Pologne en 1573 ne l'empêcha pas, à la mort de son frère aîné Charles IX en 1574, de revenir régner en France; que l'avènement d'Henri IV au trône de Navarre en 1572 (Henri III de Navarre) ne l'empêcha pas, à la mort de son cousin et beau-frère Henri III de France en 1589, de régner aussi sur la France.
==Lien interne==
[[Rois de France "de jure"]]
==Liens externes==
*[http://www.lebrelblanco.com/anexos/Catalina002.htm] : Querelle dynastique française (Fr./ reproduction de texte/La Fondation Lebrel Blanco)
*[http://www.institutducdanjou.fr/fr/daniel-de-montplaisir/109-pour-en-finir-avec-utrecht.html] : Texte orienté légitimiste de Daniel Montplaisir, Institut du Duc d'Anjou (Fr.)
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Querelles_dynastiques_fran%C3%A7aises#L.C3.A9gitimisme_et_carlisme] : Querelle de succession au trône de France (source wikipedia)
*[http://www.historiweb.com/histoire-le-traite-d-utrecht,215.htm]: Histoire du Traité d'Utrecht (Fr.)
* [http://www.viveleroy.fr/] : Site légitimiste
*[http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=17130411] : Traite d'Utrecht (Fr.)
*[http://psbenlyonnais.free.fr/ressources/CONFcadets/L%E9gitimisme%20ou%20Orl%E9anisme.htm] : Légitimisme et orléanisme. Aux bases d’une division. (Présence du Souvenir bourbonien/Cadets du Lyonnais)
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Rois de France de jure]]
[[Category: Henri III]]
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Querelle dynastique des Bourbons- Siciles
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==Querelle dynastique des Bourbons- Siciles==
Lorsque le Roi François II décède le 27 décembre 1894, c’est son demi- frère Alphonse (Ier) Comte de Caserte (1841- 1934) qui lui succède comme Roi titulaire des Deux- Siciles. En effet, François II n’avait eu qu’une fille morte en bas âge et son deuxième frère, Louis comte de Trani (1838- 1886) avait également eu une fille (encore vivante lors du décès de son père) dont la loi salique en vigueur dans le royaume ne lui permettait pas pour autant de monter sur le trône.
Le Comte de Caserte hérite donc des prétentions sur le Royaume annexé par la Maison de Savoie. De son mariage avec sa cousine, la Princesse Marie Antoinette de Bourbon- Siciles (1851- 1938), le couple aura 12 enfants dont le Prince Carlos, le Prince Ferdinand et le Prince Rainier. Le Comte de Caserte se mettra au service du Vatican et combattra les italiens en 1870 avant de rejoindre les carlistes en Espagne. Lorsque le Comte de Caserte meurt à Cannes en 1934, son fils aîné le Prince Ferdinand (III) Pie (1860- 1960) lui succède naturellement mais sur fond de crise dynastique. En effet, de son mariage avec Marie- Louise de Bavière (1872- 1954), le Prince n’aura que 6 filles.
L’héritier du trône devient alors immédiatement le Prince Rainier (1883- 1973).
La succession semble être parfaitement réglée mais pas pour tout le monde. Le fils cadet du Roi de jure Ferdinand III, le Prince Carlos (1870- 1949) était le mieux placé pour succéder à son père de par sa position filiale au sein de sa famille. En se mariant avec la Princesse Marie- Mercedes de Bourbon- Anjou et Espagne (1880- 1904) le 14 janvier 1901, il renonce pour lui et sa famille à ses droits dynastiques au trône des Deux –Siciles (Acte de Cannes) et obtient le titre d’Infant d’Espagne. Tout cela conformément à l’acte de succession des Deux- Siciles qui stipule qu’un Prince Bourbon ne peut prétendre à deux couronnes en même temps.
A la mort de Ferdinand III, les partisans des Bourbons Deux- Siciles vont alors se retrouver avec deux prétendants. Le Prince Rainier et son neveu, le Prince Alphonse. Ce dernier fils du prince Carlos ne reconnaît pas la renonciation de son père et va revendiquer également le trône. Dès lors, la famille se divise entre partisans de la famille espagnole (qui part du principe que les lois de successions ont été abolies avec la chute de la monarchie et celle napolitaine (légitimiste).
Cette querelle empoisonne toujours les monarchistes napolitains même si dans leur grande majorité, ils reconnaissent le Prince Charles de Bourbon- Siciles et Duc de Castro (petit fils du Prince Ranier) comme le seul dynaste.
==Les prétendants au trône de Naples ==
== Le Prince [[Charles de Bourbon- Siciles]], Duc de Castro ==
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[[Fichier:Carlo_Duc_de_Castro.jpg|200px|thumb|right|Charles Duc de Castro]]
Le Prince Charles (Carlo) de Bourbon- Siciles (né le 24 Février 1963). Roi titulaire du Royaume des Deux- Siciles et Duc de Castro depuis le 20 Mars 2008. Il a succédé à son père Ferdinand IV (1926- 2008, fils du Prince Rainier), et seul membre de la famille royale des Bourbons à servir dans les Forces Françaises Libres. Le Prince est reconnu par le [[Mouvement Neoborbonici]]. Sa famille a reçu un accueil triomphal lors de son retour le 18 Septembre 1993.
Il est le frère de la Princesse Béatrice (née en 1950) qui a épousé le Prince Charles Napoléon Bonaparte, prétendant à la couronne impériale de France et de la Princesse Anne Marie (née en 1957)
La famille du Prince Charles reconnaît les prétentions carlistes au trône d’Espagne. Il est également un des possibles prétendants à la couronne du Royaume Latin de Jérusalem.
== Le Prince Charles de Bourbon- Siciles, Duc de Calabres ==
[[Fichier:Carlos_duc_de_Calabres.jpg|200px|thumb|left|Charles Duc de Calabres]]
Charles de Bourbon- Siciles est né le 16 Janvier à Lausanne (Suisse), fils du Prince Alfonse de Bourbon – Siciles ( 1901- 1964) et de la Princesse Alice de Bourbon- Parme (née ne 1917). Il est aussi appelé par ses partisans Carlo (It.) ou Carlos (Esp.)
Etudiant avec le futur Roy d’Espagne Juan Carlos Ier, Charles de Bourbon- Siciles s’est spécialisé dans la finance. Titré Duc de Calabre à la mort de son père, il devient également Grand Maître de l’ Ordre sacré et militaire constantinien de Saint-Georges et l’Ordre de Saint Janvier. Le 16 décembre 1994, le Roy d’Espagne lui accorde le titre d’Infant d’Espagne avec Prédicat d’Altesse Royale.
Il est actuellement l’un des deux prétendants au trône du royaume Deux- Siciles mais compte peu de partisans au regard de crise de succession dynatisque ( mettre titre exact).
Il n’a pas souhaité apporté son soutien aux commémorations du 150ième anniversaire de l’Unite Italienne ( Mars 2011)
Le 12 Mai 1965, il a épousé (non sans difficultés) la Princesse Anne de Bourbon- Orléans (née en 1938), fille du Comte de Paris dont il a eu 5 enfants :
*Christine (née en 1966 dont 2 enfants)
*Marie ( née en 1967 dont 5 enfants )
*Pierre (Pedro né en 1968 dont 4 garçons et une fille), actuel hériter du trône
*Inès (née en 1971 dont deux enfants)
*Victoria (née en 1976 dont 3 enfants)
Au regard des lois de successions sur le Royaume de Navarre et sur celui du Royaume- Uni, Alice de Bourbon – Parme est considérée comme une possible prétendante jacobite à la succession du trône des Stuarts.
Tous deux revendiquent la direction de l’Ordre Constantinien de Saint Georges.'''
==Fin d'une querelle dynastique ? ==
Les deux branches rivales de Bourbon -Siciles annoncent le 24 janvier 2014 qu'elles ont signé un accord mettant fin à la guerre de succession au trône des Deux-Siciles. Les négociations commencées depuis un an. Les deux Princes partageront le leadership de la famille et au décès des deux, la succession finale reviendra à la branche de Charles Duc de Calabre , Infant d'Espagne et époux d'Anne d'Orléans. Le Prince Charles de Bourbon, Duc de Noto n'ayant eu que deux filles , le Prince Jaime (né en 1992) petit fils de Charles de Calabres entrera dans l'Ordre sacré et militaire constantinien de Saint-Georges afin de se préparer à son futur rôle de souverain titulaire des deux Siciles.
[[Category:Royalisme italien]]
== Liens externes==
*[http://www.regalis.com/2sicilieshead.htm] : Site sur la querelle dynastique (Angl.)
*[http://www.borbone-due-sicilie.org/] : Site de la Maison Royale des Deux-Siciles (Prince Carlos de Calabres)
*[http://www.realcasadiborbone.it/index/indexhome.php] : Site de la Maison Royale des Deux- Siciles (Charles Duc de Castro)
*[http://www.constantinianorder.org/] : Site de l'Ordre Constantin de Saint Georges (en faveur du Duc de Calabres)
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Querelle dynastique des Savoie
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'''QUERELLE DYNASTIQUE DES SAVOIE'''
Le 7 Juillet 2006 , le Duc [[Amédéo de Savoie- Aoste]] (né en 1943) annonçait publiquement qu’il revendiquait la couronne d’Italie et que de facto le Prince [[Victor- Emmanuel (IV) de Savoie]] (né en 1937) et sa famille étaient destitué de leurs droits sur la couronne royale d’Italie. En revendiquant le trône de jure d’Italie, le Duc de Savoie a ouvert une nouvelle querelle dynastique dans un pays qui compte déjà plusieurs prétendants au trône des Deux- Siciles, de Parme, de Modène ou de Toscane
==Le retour des Savoie==
[[Fichier:Armoiries des Princes de Savoie.png|200px|thumb|left|Armoiries de la maison des Savoie]]
Le 1er Janvier 1948, l’assemblée nationale italienne a adopté un texte de loi qui précisait que «les membres et les descendants de la Maison de Savoie ne pouvaient pas être électeurs et ne pouvaient remplir ni offices publics ni charges électives. L’entrée et le séjour sur le territoire national leur étaient interdits aux anciens Rois de la Maison de Savoie, à leurs épouses et à leurs descendants mâles. Les biens, existant sur le territoire national, des anciens Rois de la Maison de Savoie, de leurs épouses et de leurs descendants mâles sont transférés à l’État. Les transferts et les constitutions de droits réels sur ces biens qui sont advenus après le 2 juin 1946 sont nuls.»
Il faudra attendre 1992 pour que des négociations pour la révision des articles soient entamées entre la maison royale et le gouvernement de la République. Prenant prétexte des funérailles du Roi Baudoin Ier de Belgique en Août 1993, le Prince Victor Emmanuel et sa mère la Reine Marie- José de Belgique avaient rencontré Oscar Luigi Scalfaro, alors Président de la République (1992-1999). Diverses rencontres auront encore lieu entre la Maison royale et des membres du gouvernement (1995, 1996 et 1999) avant que le 10 Novembre 2002, les articles liés au vote du 1er janvier 1948 soient enfin abrogés et permettant ainsi à la Maison royale d’Italie de revenir
==La querelle dynastique==
[[Fichier:Victor- Emmanuel et son épouse.jpg|200px|thumb|right|Le Prince Victor Emmanuel de Savoie et son épouse]]
L’animosité des deux princes n’est pas récente. Elle remonte au 11 Janvier 1970 au mariage du Prince Victor Emmanuel (IV) de Savoie avec Marina Dioria que son cousin, Duc de Savoie- Aoste jugea illégitime au motif que la mariée était une roturière et dont on sait que le Roi [[Umberto II]] était également opposé. Mais cette animosité atteint son paroxysme lors du mariage du Prince des Asturies, Philippe (Felipe) de Bourbon, où les deux Princes en vinrent presque aux mains.
[[Fichier:Humbert II.jpg|200px|thumb|left|Le Roi Umberto II]]
En 1983, dans un livre et peu après le décès du Roi [[Umberto II]], le Prince [[Amédéo de Savoie- Aoste]] (également proclamé Roi de Croatie a sa naissance par certains Oustachis croates sous le nom de Zvonimir II)
Afin de faire valoir sa légitimité dynastique, le Prince Victor- Emmanuel de Savoie affirme que depuis l’institution de la République en 1946, les lois régissant les mariages au sein de sa famille son caduques, met également en avant le Statut Albertin datant de 1848 qui précise dans son article 2 que «l'''Etat est gouverné par un représentant du gouvernement monarchique, le trône est héréditaire sous la loi salique''… » comme divers interviews accordés par le Duc de Savoie- Aoste qui reconnaissait son cousin comme chef de la maison royale d’Italie.
[[Fichier:Le Duc Amédée de Savoie -Aoste.jpg|200px|thumb|right| Le Duc Amédéo de Savoie-Aoste]]
Enfin, les partisans du Prince de Savoie affirment qu'aucune règle dynastique ou de famille n'imposait le mariage du prétendant au trône d'Italie avec une princesse issue d’une maison régnante ou non ou de l’aristocratie. Seul était obligatoire le mariage religieux, condition remplie par Victor Emmanuel et son épouse.
La Princesse Marie-Gabrielle de Savoie (née en 1940), sœur du Prince Victor Emmanuel de Savoie , a reconnu les prétentions du Duc de Savoie- Aoste.
[[Fichier:Armoiries des Savoie Aoste.png|200px|thumb|left|Armoirie de la Maison des Aoste]]
Les partisans du Duc de Savoie- Aoste affirment que le mariage du Prince Victor- Emmanuel le disqualifie de ses prétentions au trône, que le Roi [[Umberto II]] avait reconnu le Duc de Savoie- Aoste comme son successeur (quoique cela soit encore difficile à vérifier) et que les ennuis politico- judicaires du Prince [[Victor Emmanuel (IV) de Savoie]] l’ont enfin jugé inapte au trône.
En 2010, le tribunal d'Arezzo a refusé de juger le litige qui oppose les deux prétendants.
==Les monarchistes italiens divisés==
La querelle dynastique a obligé les mouvements à se décider à soutenir le Prince de Savoie ou celui d’Aoste :
*Mouvement soutenant le Prince de Savoie
Le [[Movimento Monarchico Italiano]]
*Mouvements soutenant le Duc d’Aoste
L'[[Alleanza Monarchica]],
L'[[Alleanza Monarchica Giovani]],
L'[[Unione Monarchica Italiana]],
Le [[Fronte Monarchico Giovanile]]
== L' Assemblée des Sénateurs du Royaume==
[[Fichier:Alessandro Mola.jpg|200px|thumb|right| Alessandro Mola]]
Crée le 20 janvier 1955, le Gruppo Vitalizio dei Senatori del Regno (Groupe Viager du Sénat Royal dirigé par le Sénateur Adolfo Giaquinto) composé des 160 sénateurs survivants de l’ancien Sénat royal (certains sièges ont été renouvelés suite à leurs décès) a fusionné le 11 Novembre 1955 avec les membres de l’Assemblée monarchique et a donné naissance à l' Assemblée des Sénateurs du Royaume (ASR).
Garante de l’autorité monarchique en Italie, l’ASR a du prendre position lorsque la querelle dynastique a éclaté. Déjà en Févier 2001, l’ASR avait reconnu les prétentions le la famille de Savoie- Aoste sur le trône d’Italie. Suite à ce soutien, le Prince Assemblée des Sénateurs du Royaume avait décidé d’annuler les prérogatives de l’ASR en 2002 puis de la dissoudre en 2005. L’ASR avait refusé cette dissolution et annulé le 7 Juillet 2006 ce « décret Royal ».
L’ASR est dirigé aujourd’hui depuis 2002 par l’historien Aldo Alessandro Mola et reste très divisé sur la question de la querelle dynastique. Une autre Assemblée des Sénateurs du Royaume a été crée et celle-ci est favorable au Prince Assemblée des Sénateurs du Royaume (l'Associazione Consulta), dirigée depuis le 27 Juin 2003 par le Baron Emmanuele de Culcasi
[[Category: Royalisme italien]]
==Liens externes==
*[http://www.ordinidinasticicasasavoia.it/] : Site du Prince Victor- Emmanuel de Savoie (It.)
*[http://www.crocerealedisavoia.it/] : Site du Duc Amédée de Savoie Aoste (It.)
*[http://www.sabaudia.org/v2/dossiers/maisondesavoie/public1.php] : Histoire de la Maison de Savoie (Fr.)
*[http://stephane.thomas.pagespro-orange.fr/europa/savoie/savoie_aoste.htm] : Arbre généalogique des Savoie Aoste
*[http://archives.lematin.ch/LM/LMD/-/article-2001-05-24098/la-noblesse-s-echauffe-semaja-fulpius-un-malheur-n-arrive-jamais-seul-chez-les-roturiers] : Article du Matin sur la querelle dynastique (2001)
*[http://www.lefigaro.fr/international/2006/10/03/01003-20061003ARTFIG90183-les_savoie_et_les_aoste_se_disputent_l_heritage_royal_italien.php] : Article du Figaro (2006) sur la querelle dynastique
*[http://www.liberation.fr/monde/010150927-victor-emmanuel-de-savoie-prince-de-tous-les-vices]: Les déboires juridiques du Prince Victor Emmanuel de Savoie (Article de Libération du 21/06/2006)
*[http://www.gite-savoisien.com/histoire/histoire1.htm] : Histoire de la Savoie (Fr.)
*[http://savoia.blastness.com/home.htm] : Site de la Maison royale de Savoie (It.)
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Quiétisme
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La Boutiere
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Orthographe
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'''Quietisme'''
==Le quiétisme royaliste==
Ce qualificatif a été donné,'' non sans dérision'' , à ceux des royalistes qui croient que , au moment choisi par Lui, et dont les Hommes ne sauraient avancer le terme, Dieu leur rendra le roi qu’ils appellent pour la France de leurs vœux et ce, sans qu’ils n'aient d’autres efforts à fournir que ceux, d’ailleurs difficiles, de la contemplation divine.
==L'origine religieuse du quiétisme politique==
Ce nom est transposé de la''doctrine catholique homonyme,'' née des travaux du théologien Miguel de Molinos ((1628-1696) et par ailleurs ''condamnée par l’Eglise'', malgré le soutien de l’évêque Fénelon (1651-1715) , notamment. Un tel intitulé vient du fait que ses adeptes attendent tranquillement , dans la quiétude, mais de façon passive, que Dieu comble leurs vœux s’agissant du retour du roi de France.
== Quietisme et providentialisme==
L’on prendra garde de ne pas confondre Quiétisme et [[Providentialisme]] .Il est bien possible qu'il y eut une époque où cette confusion était possible , mais elle ne l'est plus aujourd'hui comme en témoigne les actions de cette dernière famille de pensée, comme la [[Charte de Fontevrault]], unissant à la prière, comme si tout venait de Dieu l’action comme si tout dépendait de soit. Voir ci dessous la vidéo de la ''Biennale blanche''( Paris, 17 septembre 2011) diffusée sur France 2 le 4 février 2012 intitulée "''Chacun cherche son roi''" . Ajoutons que, pour les Providentialistes , le roi à venir (encore tenu caché pour sa propre sécurité) ne pourra venir que de la famille des Bourbons car Dieu ne saurait se contredire.
==Liens externes==
*[http://www.www.recherche-fenelon.com/page-13256-laurence-saydon.html] : Fénelon et le Quiétisme
*[http://www.allianceroyale.fr/articles/divers/279-lalliance-royale-sur-france-2]: Patrick de Villenoisy, candidat à l'élection présidentielle, visite la Biennale Blanche- Organisation, [[Charte de Fontevrault.]]
[[Category: Royalisme français]]
[[Category: Organisations monarchistes françaises]]
[[Category: Providentialisme]]
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Radio fréquence royaliste
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'''Radio fréquence royaliste''' (RFR)
Crée en 2008, Radio Fréquence Royaliste a pour invités Frédéric Winkler ([[ Action sociale corporative]]), [[Frédéric de Zarma]] ([[SYLM]]) et [[Jean-Philippe Chauvin]].
Avec les deux premiers,sont traités traité le sujet des [[Camelots du roi]] : l’héritage et l’état d’esprit de ces derniers et leur pertinence face aux nécessités d’un militantisme moderne.
La deuxième partie de l’émission est consacrée à l’Action Sociale Corporative avec ses fondateurs : Frédéric Winkler et Kad. L’Action Sociale Corporative vise à ranimer la dimension sociale du combat monarchiste.
La dernière partie de l’émission fait intervenir Jean-Philippe Chauvin qui nous parle de la crise actuelle, thème sur lequel il apporte un regard d’historien et de politique.
[[Category:Royalisme français]]
==Lien interne==
* [[Groupe d'action royaliste]]
==Liens externes==
*[http://www.actionroyaliste.com/nos-activites/communiques/59-rfr] : Lancement de RFR '''(lien brisé)'''
*[https://www.facebook.com/pages/Radio-Fr%C3%A9quence-Royaliste/47342414865] : Groupe Facebook de RFR '''(lien brisé)'''
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Rassemblement Bonapartiste
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Rassemblement Bonapartiste
Fondé par Thierry Choffat le 18 Mai 1992 (dont il est successivement délégué général puis secrétaire général), Rassemblement Bonapartiste (R.B.) eut une existence éphémère.
Il avait été créé afin de réveiller le mouvement bonapartiste que le [[Prince Louis Napoléon]] Bonaparte avait dissous à la veille de la Seconde guerre mondiale.
Rassemblement Bonapartiste cumula actions politiques et historiques (Centre d’Etudes et de recherches sur le Bonapartisme- CERB) afin de présenter le Bonapartisme comme une autre alternative politique. En 1995, il réclama publiquement le retour des cendres de la Famille impériale en France.
Le mouvement se dissout volontairement en Décembre 1996. Le CERB continua ses activités tandis que Thierry Choffat fonda le mouvement [[Avenir France République]] avant que ses adhérents ne rejoignent en 2000 le mouvement [[France Bonapartiste]] dont il sera le vice-président puis en 2013 entre au Conseil national du mouvement Debout La République sous une étiquette bonapartiste.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Liens externes==
* [http://www.generationfa8.com/texte.php?nom_page=entretien&id=281] : interview de Thierry Choffat
* [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2013/09/evenement-entretien-exclusif-avec.html]: interview de Thierry Choffat (2.)
* [http://francebonapartiste.free.fr/entretien_avec_thierry_choffat.htm]:interview de Thierry Choffat (3.)
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Rassemblement Démocrate pour la Monarchie
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[[Fichier:1253019530_tmp_RDM.jpg|200px|thumb|Le logo du RDM]] Le '''Rassemblement Démocrate pour la Monarchie''' (RDM) a été fondé en 2006 par [[Jean-Marie Wante]].
Cette formation revendique l'idée de la démocratie royaliste, modèle politique mélangeant social-démocratie et démocratie-chrétienne dans un Etat dirigé par un roi, selon le principe du : "''couronner la démocratie''".
Le '''Rassemblement Démocrate''' pour la monarchie est un mouvement politique résolument démocrate qui s'affirme "''soucieux de tourner la page des doctrines qui n'ont fait qu'affaiblir la société et la démocratie française en divisant le pays en factions''".
Partisan d'une monarchie parlementaire et constitutionnelle, le RDM se considère comme membre de la mouvance [[légitimisme|légitimiste]].
Le RDM édite un journal électronique, le ''[[Royal Démocrate]]''.
== Lien externe ==
*[http://rdnord.hautetfort.com/ Le site du RDM] ('''lien brisé''')
*[https://fr-academic.com/dic.nsf/frwiki/2098196] Notice sur le site Academic
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
[[Category:Légitimisme]]
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Raymond Toublanc
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Raymond Toublanc
Etudiant royaliste, membre du réseau de Résistance de l’Anjou. Arrêté par la Gestapo il sera déporté au camp de Neuengamme où il mourut.
=== Biographie ===
Raymond Mathurin Désiré Louis Toublanc est né à Poitiers en 1920.
Étudiant à la Catho lors de l'armistice de 1940, il assiste à l’entrée des Allemands à Angers le 19 juin 1940. Il constitue un petit groupe avec quelques étudiants et lycéens – du Buisson, Frixon, Daniel Couchoux et Yves de Billy – qui vont aller récupérer des cartouches et des grenades sur un tas de munitions et de matériels de guerre abandonnés par les troupes françaises. Il fait alors connaissance avec un autre groupe de lycéens – les frères Jean et Jacques Marchand, Claude Gagne et Jean Perier – qui ont aussi récupéré des munitions.
Raymond Toublanc les mets en contact avec des royalistes - Georges Mousseau, Maurice Girard, Alain de la Cochetière, Serge Daburon, Jacques Dupont – dirigés Jacques Bordier (1). Ce dernier leur propose de constituer un réseau anti-allemand. Ce sera le Groupe de résistance Bordier qui participe au réseau ''Hector'' (ORA, dont le chef est Eynaud de Fays).
Ce groupe sabote des camions allemands, se procure des armes, dévalise le siège du Mouvement Social Révolutionnaire (MSR) emportant le fichier des adhérents, inscrit les mots « Salaud, Vendu » sur la maison du chef régional du MSR, établit une liste des mouchards au service de la Gestapo et la distribue dans les boites aux lettres, prépare des refuges pour les parachutages alliés. Raymond Toublanc s’occupe aussi du renseignement.
Le 3 mars 1943, il est arrêté à son domicile par la Gestapo et est incarcéré à la prison du Pré-Pigeon où il sera longuement torturé puis il est transféré à Compiègne avant d’aller au camp d’Oranienburg .
Il est déporté en mai 1943 à Bergen-Belsen puis au camp de Neuengamme au sud d’Hambourg ou il décède le 27 mars 1945.
Après son arrestation, c’est Jacques Marchand prendra la direction du groupe.
Son frère cadet, âgé de 11 ans en 1943, [[Jean Toublanc]] deviendra ensuite un dirigeant royaliste
=== Hommage ===
En août 1953, la municipalité d’Angers décide de lui attribuer le nom d’une place (2).
=== Sources ===
- [[François-Marin Fleutot]], ''Des royalistes dans la Résistance'', Flammarion, 2000.
- ''Jacques Marchand, scout, Résistant de la 1ère heure'' http://stjean.pagesperso-orange.fr/Scout/listes/JACQUES%20%20MARCHAND.pdf
===== Notes =====
(1) Jacques Bordier fut déporté à Dachau puis à Dora où il mourut le 28 février 1944.
(2) Dictionnaire des rues d’Angers http://www.angers.fr/decouvrir-angers/reperes/histoire-d-angers/dictionnaire-des-rues/index.html?rue=1129
{{DEFAULTSORT:Toublanc, Raymond}}
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
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Ra’ad Ben Al Hussein
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Ra’ad Ben Al Hussein
[[Fichier:Ra’ad Ben Ziad Hachémite.jpg|200px|thumb|left|Le Prince Ra’ad Ben Ziad Hachémite]]
Le Prince Zaïd Ben Al Hussein (1920-1970), 4ème fils du Roi Hussein du Hejaz, fut Vice–Régent d’Irak entre 1933 et 1935. A la mort du Roi [[Faysal II]] lors de [[La révolution du 14 juillet]], il se proclama chef de la famille royale d’Irak et s’installa en Jordanie.
Son fils qui lui succède, le Prince Ra’ad (né en 1936) est Conseiller à la Cour Royale de Jordanie après avoir occupé le poste de Ministre de la Cour (1974-1975). Père de 5 enfants dont 2 fils (le Prince Zeid Ra’ad Zeid Al-Hussein né en 1964 est considéré comme le Prince héritier) et 3 filles, il possède la nationalité irakienne.
Compte tenu de la Constitution de 1943, seuls les descendants mâles sont autorisés à monter sur le trône. Faysal Ier n’a laissé à sa mort que des filles. Hors la famille du Prince et prétendant au trône [[Sharif Ali Ben Al- Hussein]] descend en ligne directe du Roi Hussein du Héjaz, père de Faysal Ier, par une branche exclusivement féminine. De plus, le Prince a deux autres frères aînés. De facto, il faudrait que les enfants de ceux-ci abdiquent de leurs droits (ils ne les revendiquent pas à ce jour) pour que le Prince Sharif Ali Ben Al- Hussein puisse accéder au trône.
De fait, les généalogistes prennent fait et compte que le Le Prince Ra’ad Ben Ziad Hachémite est meilleur dynaste.
Le mouvement [[Democratic Monarchy Alliance]] (Al-Tahaluf Al-Malaki Al-Dimuqrati /Alliance Démocratique Monarchiste) soutient les prétentions du Prince Ra'ad
==Lien externe==
*[http://www.royalark.net/Iraq/iraq.htm]: Arbre généalogique des Hachemites d'Irak (Angl.)
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Renouveau Bonapartiste
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Louis-Napoléon Bonaparte
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[[Fichier:TitreCB94SSB102.png|350px|thumb|right|Logo de Renouveau Bonapartiste]]
Courant d'opinions politiques se revendiquant d'un bonapartisme rénové adapté aux réalités du XXIe siècle, '''Renouveau Bonapartiste''' est un mouvement apparu récemment dans la galaxie bonapartiste. Attaché au dépassement des partis et des clivages, il se refuse à toute situation sur l'échiquier politique, se décrivant comme un mouvement bonapartiste plébiscitaire et professant - sans exclure pour autant l'option républicaine - l'option dynastique du bonapartisme, défendant les droits historiques de la Famille impériale de France et de son chef, le [[Jean Christophe Napoléon|Prince Jean-Christophe Bonaparte]], actuel Prince Napoléon.
==Historique==
Renouveau Bonapartiste est né le 21 décembre 2011 par la mise en ligne du blog éponyme et la publication d'une première profession de foi intitulée [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2011/12/etre-bonapartiste-en-2012-profession-de.html ''Être bonapartiste en 2012'']. Dans cette première déclaration de principes, il affirme sa vocation de rénovation :
[[Fichier:RenouveauBonapartiste.jpg|200px|thumb|left|L'aigle violette, symbole de Renouveau Bonapartiste]]
"''Le bonapartisme n'est pas figé, et il peut, il doit, se renouveler sans cesse : en restant fidèle aux idéaux fondateurs que sont les principes de 1789, en s'inspirant de l'action des bonapartistes précédents, et a fortiori celle de nos Empereurs, en s'inspirant aussi des autres idées, sans rejet dogmatique, et de l'action de tous ceux qui ont eu la responsabilité de notre Nation ; mais surtout en s'adaptant, fondamentalement, à l'actualité et au monde dans lequel cette action bonapartiste doit s'inscrire. Le bonapartisme n'est pas une idéologie figée ; le bonapartisme, c'est ce que les bonapartistes sont, c'est ce qu'ils décident d'être, il ne peut se juger que positivement, au sens rhétorique, c'est-à-dire dans ses propositions et ses actions.''"
Le blog se construit rapidement une audience parmi les militants et sympathisants bonapartistes, s'insérant dans la galaxie de ce vieux mouvement politique français. Décidé à s'y intégrer pleinement, Renouveau Bonapartiste salue la création, le 2 mai 2012, de l'[[Union Bonapartiste]], à laquelle il fait immédiatement [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2012/05/union-bonapartiste.html acte de candidature]. Il intègre cette nouvelle organisation dès [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2012/05/renouveau-bonapartiste-organisation.html le 7 mai suivant], après avoir publié une déclaration fondatrice de son ambition rénovatrice : [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2012/05/appel-du-5-mai-bonapartisme-le.html '''l'appel du 5 mai 2012'''].
Désireux de prendre ses responsabilités au sein de la nouvelle structure, Renouveau Bonapartiste avance plusieurs propositions de renforcement de l'unité entre les différentes composantes de la récente Union, rejetées par les autres partenaires. Envisageant une action plus concrète à travers un rapprochement avec la principale force militante du bonapartisme depuis le début des années 2000, Renouveau Bonapartiste se trouve confronté au programme de [[France Bonapartiste]], son partenaire au sein de l'Union, qu'il juge en complète rupture avec ses propres convictions et idéaux. C'est sur la base de ce profond différent programmatique qu'[http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2012/08/anniversaire-de-napoleon-le-grand.html il quitte l'Union Bonapartiste le 15 août 2012] avant de publier une longue et virulente critique en règle du programme politique de son ancien partenaire intitulée [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2012/09/le-chemin-de-sedan-etude-du-programme.html ''Le Chemin de Sedan'']. Quelques mois après ce litige, Renouveau Bonapartiste se félicitera à travers [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2012/12/communique-renouveau-bonapartiste-se.html un communiqué public] de la réécriture partielle de ce programme, notamment sur les points soulignés comme les plus scandaleux.
[[Fichier:Napoleon David 425.jpg|200px|thumb|right|Esquisse de Napoléon par David]]
Après ce très bref épisode communautaire, Renouveau Bonapartiste reprend sa pleine indépendance et continue la mission qu'il s'est donnée, la rénovation du bonapartisme par la réflexion politique et le débat d'idées, entreprise illustrée - entre autres - par la publication d'[http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2013/03/une-nouvelle-profession-de-foi.html une seconde profession de foi], plus développée que la première, ou encore par celle d'[http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2015/03/manifeste-notre-bonapartisme-en-six.html un manifeste en six affirmations].
Il s'affirme au fil des mois comme un mouvement opposé à toute [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2013/03/de-la-fierte-detre-bonapartiste-fideles.html dissolution potentielle de l'idée napoléonienne] dans une dynamique plus vaste qui ne se revendiquerait pas clairement '''bonapartiste''', s'opposant notamment au rapprochement désiré par certains sympathisants napoléoniens avec Nicolas Dupont-Aignan dont il salue la justesse des convictions mais [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2013/06/analyse-le-discours-europeen-de-nicolas.html condamne la réalité de ses discours]. Il s'oppose également avec détermination à toute récupération du bonapartisme que ce soit par [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2013/05/touche-pas-ma-violette-le-sarkozysme.html le courant sarkozyste] de la Droite française ou, plus encore, par [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2013/12/le-marinisme-nest-pas-un-bonapartisme.html le Front National].
A côté de ces activités consacrées à la réflexion politique et au commentaire de l'actualité, Renouveau Bonapartiste s'investit également dans la défense de la mémoire napoléonienne, publiant très régulièrement des articles à la gloire de nos Empereurs ou d'autres membres de la Famille impériale, ou de divers personnages des épopées napoléoniennes. A l'occasion du bicentenaire de la chute finale du Premier Empire, à l'été 2015, il a notamment proposé sur plusieurs semaines tout un cycle de commémorations alliant mémoire napoléonienne et perspectives bonapartistes : [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2015/07/bicentenaire-retrouvez-lintegralite-du.html le cycle commémoratif 1815|2015].
Continuant de vivre sous la seule forme d'un blog, dont les articles sont relayés par une page Facebook (et, de manière nettement moins active, par un compte Twitter), Renouveau Bonapartiste - malgré les appels récurrents de ses sympathisants - continue de [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2013/04/a-t-on-jamais-vu-lempereur-en-campagne.html refuser sa structuration en mouvement politique militant], estimant que l'heure n'a pas encore sonné d'entrer dans ce nouveau temps politique.
Il est actuellement difficile de chiffrer le nombre d'adhérents et de sympathisants de ce mouvement bien que l'on estime celui-ci à un millier de membres.
== Synthèse de sa pensée politique générale ==
La pensée politique de Renouveau Bonapartiste est exposée dans de nombreux articles du blog, notamment dans son [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2014/02/le-royalisme-francais-est-mort-vive-la.html manifeste en six affirmations]. Pour synthétiser le néo-bonapartisme défendu par ce courant on peut affirmer qu'il s'agit d'un bonapartisme dynastique, plébiscitaire, souverainiste, progressiste et moderne.
[[Fichier:PrinceNapoléon.jpg|180px|thumb|left|Le Prince Napoléon]]
===== Bonapartisme dynastique =====
Le mouvement porté par Renouveau Bonapartiste n'exclut pas l'option républicaine, renvoyant de toute façon à l'arbitrage du Peuple le choix entre République et Monarchie, mais il défend sans s'en cacher le monarchisme napoléonien, appelant de ses voeux le rétablissement du trône impérial et l'avènement de l'[http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2015/10/napoleon-iv-ou-napoleon-vii-succession.html empereur Napoléon IV Jean].
A de très nombreuses occasions, il défend le modèle monarchique, perçu comme garantie la plus efficace possible en termes de démocratie, de stabilité, de dialogue et, principalement, d'unité. Défenseur convaincu de l'option dynastique du bonapartisme, Renouveau Bonapartiste s'attaque également de façon régulière à ce qu'il considère comme [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2014/02/le-royalisme-francais-est-mort-vive-la.html les dérives du royalisme français], condamnant aussi bien les errances de l'orléanisme que du légitimisme et désirant un rassemblement des forces monarchistes françaises autour du bonapartisme et du Prince Napoléon. A ses yeux, le discrédit du royalisme fait du bonapartisme le seul avenir possible pour la Monarchie française.
===== Bonapartisme plébiscitaire =====
Renouveau Bonapartiste s'attache en priorité à la réforme des institutions, considérée comme la mère de toutes les réformes, indispensable à toute rénovation de la France toute entière. Les institutions actuelles sont considérées comme extrêmement nocives, affaiblissant l'unité de la Nation et la solidarité du Peuple, incapable de d'engendrer la moindre puissance politique. Face à ce constat de défaillances innombrables, le néo-bonapartisme s'affirme dans la pure tradition bonapartiste comme un mouvement plébiscitaire fondant toute institution publique sur la souveraineté du Peuple.
Partisan d'une refonte totale de la démocratie française, Renouveau Bonapartiste défend - schématiquement - la mise en place d'une réelle représentation parlementaire couplée à un exécutif fort incarné par la figure d'un chef du gouvernement n'ayant de comptes à rendre qu'au seul souverain légitime, le Peuple. La grande mesure institutionnelle défendue par Renouveau Bonapartiste est l'instauration d'un plébiscite gouvernemental qui interviendrait au début d'une mandature, le Peuple attribuant - ou non - sa confiance au chef du gouvernement. Cette logique plébiscitaire se retrouve ensuite dans toutes les dimensions de la vie publique, le Peuple s'affirmant toujours comme l'arbitre suprême de la vie politique nationale.
===== Bonapartisme souverainiste =====
[[Fichier:Hb 1974.297.jpg|200px|thumb|right|Buste de l'empereur Napoléon III]]
Farouchement opposé à l'état actuel du projet européen, Renouveau Bonapartiste se refuse à embrasser les théories europhobes ou anti-européennes ; mouvement sincèrement eurosceptique, vis-à-vis de l'Europe actuelle, le néo-bonapartisme n'en est pas moins un mouvement pro-européen. Opposant déterminé au fédéralisme européen, il est le défenseur d'une alternative confédérale où les Etats-Nations conservent la plénitude de leurs souverainetés tout en vivant la réalité de l'exercice de celles-ci à un niveau partagé où les vieilles souverainetés affaiblies d'hier deviennent des outils de puissance sans commune mesure dans le monde de demain.
Sceptique vis-à-vis de la monnaie unique, Renouveau Bonapartiste aurait été plus favorable à une monnaie unique. Au niveau des frontières de l'Europe, il appelle à une diminution du nombre des Etats, et sur le plan institutionnel il se fait l'inlassable avocat d'une Europe libérée de ses technocrates et ne vivant que par la volonté démocratiquement exprimé de peuples constituants inaliénablement libres.
===== Bonapartisme progressiste et moderne =====
Ennemi acharné de toute réaction et se revendiquant inlassablement de la tradition de l'empereur Napoléon III, Renouveau Bonapartiste rejette toute idée de retour en arrière, de revanchisme ou de discours politiques renvoyant exclusivement au passé. Conscient de l'évolution du monde et des individus qui le peuplent, le néo-bonapartisme cherche à concilier le respect de principes fondateurs, issus du patrimoine chrétien de la Nation et des idées de la Révolution, avec les réalités du temps présent, cherchant toujours à promouvoir le progrès, la justice et la solidarité, vertus fondées non sur des dogmes ou des a priori mais sur le libre examen du présent et l'usage démocratique de la raison citoyenne.
Ce progressisme rationnel, conscient du présent aussi bien que des principes fondateurs de la société, est indissociable d'un attachement passionnel à l'ordre. Le néo-bonapartisme n'a aucun problème à affirmer que l'ordre fait partie des besoins vitaux d'une société humaine, affirmant que sans ordre il n'y a que l'anarchie, l'injustice, l'inégalité et la violence là où l'ordre permet l'épanouissement d'une prospérité commune où fleurissent la démocratie, la justice, l'égalité et la paix.
Renouveau Bonapartiste peut ainsi reprendre à son compte l'ancienne devise bonapartiste : '''''Ordre et Progrès'''''.
==Prises de positions diverses==
La liste qui suit n'est qu'un aperçu des prises de positions de Renouveau Bonapartiste depuis sa création. Ainsi cette liste ne comporte pas - entres autres - les propositions formulées dans les articles programmatiques sur [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2013/05/propositions-leurope-confederale.html l'Europe] ou sur [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2013/06/propositions-la-democratie-bonapartiste.html les Institutions]. Il ne s'agit donc que de '''quelques exemples''' et en aucun cas d'un relevé exhaustif.
'''''Election présidentielle de 2012'''''
* Au premier tour, après avoir étudié les programmes des candidats, Renouveau Bonapartiste s'est publiquement prononcé pour le vote blanc.
* Au second tour, Renouveau Bonapartiste a appelé ses sympathisants à voter blanc ou, par défaut, à empêcher un second mandat de Nicolas Sarkozy.
'''''Relations internationales et défense'''''
* Opposé à l'atlantisme et favorable à une défense européenne.
* Favorable au maintien de la France en Afghanistan (fin 2012).
* Favorable à une intervention en Syrie (au début du conflit).
* Favorable à un rééquilibrage des alliances diplomatiques au sein de l'Europe, sans pour autant abandonner l'amitié franco-allemande.
* Favorable à une restructuration de la Journée Défense et Citoyenneté sans revenir au service militaire.
'''''Société'''''
* Favorable à [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2015/07/un-regard-bonapartiste-sur-le.html une réforme du baccalauréat].
* Opposé à la légalisation du cannabis.
* Opposé à toute islamophobie et à tout sentiment anti-religieux.
* Partisan d'[http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2014/12/propositions-pour-une-laicite.html une laïcité positive] qui assure la neutralité de l'espace public et la protection des cultes.
* Favorable à [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2013/01/analyse-debat-sur-le-mariage-gay-quand.html l'ouverture du mariage aux personnes de même sexe].
* Opposé à la réintroduction de la peine de mort.
* Favorable à une perpétuité réelle.
'''''Institutions'''''
* Partisan d'une réforme des ordres honorifiques.
* Opposé à tout usage abusif du référendum.
* Favorable aux primaires qui redonne aux citoyens un pouvoir accaparé illégitimement par les partis.
* Opposé au redécoupage des régions tel qu'opéré en 2015.
'''''Mémoire historique'''''
* Favorable au retour des cendres de Napoléon III, Eugénie et leur fils dans le cadre d'une restauration impériale.
* Favorable à la réhabilitation de Louis XVI.
==Lien externes==
* [http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2012/08/anniversaire-de-napoleon-le-grand.html]: Blog du Renouveau bonapartiste
* [http://twitter.com/Neobonapartiste] : Compte twitter du Renouveau bonapartiste
* [https://www.facebook.com/Renouveau.Bonapartiste?fref=ts]: Page Facebook de Renouveau Bonapartiste
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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René de la Tour du Pin
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Charles-Humbert-René de La Tour du Pin Chambly de La Charce, né le 1er avril 1834 à Arrancy (Aisne), à proximité de Laon, et décédé le 4 décembre 1924 à Lausanne, est un officier et homme politique français, inspirateur en France du catholicisme social.
{{DEFAULTSORT:La Tour du Pin, René}}
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Théoriciens]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Corporatisme]]
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Restauration nationale
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[[Fichier:Rn.png|250px|thumb|Le logo de la Restauration nationale]] La '''Restauration nationale''' (Centre de propagande royaliste et d'[[Action francaise|Action française]], RN) est une formation politique royaliste française fondée en [[1955]] par [[Pierre Juhel]] et [[Louis-Olivier de Roux]], originellement issue de l'[[Action francaise|Action française]] et de la doctrine du [[nationalisme intégral]] de [[Charles Maurras]].
== Histoire ==
L'organisation a longtemps été animée par [[Pierre Juhel]], secrétaire général, puis [[Pierre Pujo]] (le fils de [[Maurice Pujo]], membre fondateur de l'[[Action francaise|Action française]] avec [[Henri Vaugeois]]). La RN bénéficia du soutien de militants royalistes de la première heure.
Durant la guerre d'Algérie, la RN s'engagea résolument en faveur de l’[[Algérie française]],; certains de ses cadres et militants rejoignant les rangs de l'[[OAS]].
Le principal périodique qui diffusait les idées du mouvement était ''[[Aspects de la France]]'', créé en 1947 par [[Georges Calzant]] pour faire suite à ''[[L'Action Française]]'' (initiales transparentes : '''''AF''''').
Mais la Restauration nationale disposera aussi de toute une presse régionale ou "jeune".
Après avoir connu un fort regain d'activités dans l'ambiance activiste et très politisée de [[mai 68]] et de ses lendemains, la '''Restauration nationale''' va connaître une succession de crises qui vont durablement l'affaiblir.
En 1971, quelques militants hétérodoxes tels [[Bertrand Renouvin]], [[Gérard Leclerc]] et [[Yvan Aumont]] tentent de renouveler la pensée maurrassienne en s'inspirant notamment des idées "révolutionnaires" développées par l'[[Action francaise|Action française]] "des origines". En désaccord avec Pierre Juhel et Pierre Pujo, ils quittent le mouvement pour fonder la [[Nouvelle Action française]] (qui deviendra par la suite la [[Nouvelle action royaliste]]), entraînant avec eux la majorité des effectifs jeunes.
Symétriquement, une minorité de la base jeune, campée elle sur des positions ultra-droitières, prend son autonomie et constitue la même année avec [[Bernard Lugan]] le [[Comité Royaliste pour un Ordre nouveau]].
Enfin, en 1972, c'est au tour des sections et fédérations de province (à l'exception notable de la Franche-Comté) de quitter la RN en se constituant en une [[Fédération des unions royalistes de France]].
La Restauration nationale traverse alors une période de stagnation et la mort de [[Pierre Juhel]] en 1980 semble devoir sonner la fin du mouvement.
Son successeur, [[Guy Steinbach]] va cependant négocier la réintégration progressive des différents groupes issus des dissidences de la décennie précédente. Bientôt, hormis la [[Nouvelle action royaliste]] qui poursuit sa propre route, l'unité maurrasienne se reconstitue autour de la restauration nationale.
Les années 1988/1992 sont même marquées par un renouveau militant, phénomène baptisé "[[Génération Maurras]]", digne des plus belles embellies militantes liée au combat pour l'Algérie française ou à l'agitation de [[Mai 68]].
[[Guy Steinbach]] est remplacé au secrétariat général de la RN en 1991 par [[Bernard Bonnaves]], ceci afin d'éviter une double crise, générationnelle d'une part, et entre la direction du journal et celle du mouvement.
En 1992, ''Aspects de la France'' est remplacé par ''[[L'Action française hebdo]]'' (dirigé par Pierre Pujo) qui change de nom en 1998 pour ''[[L'Action française 2000]]''. Ce périodique est lié au [[Centre Royaliste d'Action française]] issu d'une sécession du mouvement.
Mais, la crise évité en 1991 éclate finalement à la fin de l'année 1992 et entraîne le départ de nombreux cadres et militants. C'est la fin de la "[[Génération Maurras]]". Certains tenteront une nouvelle aventure autour de revues et de journaux comme ''[[Immédiatement]]'' ou ''[[Vu de France]]''.
La RN s'engage alors dans une longue série de crises dont le point d'achoppement est toujours le même: le rôle du journal dans la vie du mouvement... Le mouvement politique est-il au service du journal, ou le journal n'est-il qu'un outil politique au service du mouvement ?...
[[Bernard Bonnaves]] est ainsi poussé à la démission dès 1993 et remplacé par un jeune militant, [[Stéphane Tilloy]], débarqué à son tour en 1995 pour céder la place à un ancien militants de la période 68, [[Hilaire de Crémiers]], avec mission de redresser un mouvement en pleine déliquescence.
=== Sécession de 1997 ===
[[Hilaire de Crémiers]] estime que le journal, sous sa forme actuelle, est contre productif et générateur de déficits chroniques. [[Pierre Pujo]] réagit en le démettant de ses fonctions et en nommant un nouveau Secrétaire général en la personne de [[Nicolas Kayanakis]].
Or, contre toute attente [[Hilaire de Crémiers]] ne se soumet pas et maintient son autorité sur la Restauration nationale. [[Pierre Pujo]] et [[Nicolas Kayanakis]], qui conservent eux la maîtrise du journal ''[[L'Action française 2000]]'', sont donc contraints de créer leur propre mouvement, le [[Centre Royaliste d'Action française]].
Il est donc préférable de parler de sécession plutôt que de scission...
== Aujourd'hui ==
[[Fichier:Pascaud-1265d74.png|250px|thumb|Congrès de la RN (2007)]] Aujourd'hui, la Restauration nationale soutient le prince [[Jean d'Orléans (1965)|Jean d'Orléans]], duc de Vendôme (1987) et « Dauphin de France » (1999). Elle est actuellement présidée par [[Bernard Pascaud]] et elle a pour délégué général [[Hilaire de Crémiers]] (autour duquel s'étaient rassemblés les militants lors de la scission) et comme trésorier [[Louis Garban]]. Le mouvement regroupe une dizaine de fédérations royalistes de province et dispose d'un [[Institut de la Restauration nationale]] ainsi que d'une branche étudiante, la [[Fédération des étudiants royalistes]] (FER) qui se consacre à la promotion du royalisme dans les lycées.
Le mouvement édite actuellement un bulletin éponyme (''[[Restauration nationale (périodique)|Restauration nationale]]'', trimestriel dirigé par Hilaire de Crémiers, no 1, 1998, juin/août) et la ''[[Nouvelle Revue Universelle]]'' (qui reprend le programme de [[Jacques Bainville]] et [[Henri Massis]] anciennement directeurs de ''[[La Revue universelle]]'').
Par ailleurs, depuis juillet 2002, [[Hilaire de Crémiers]] édite un magazine, ''[[Politique magazine]]'', les lignes délimitant les activités d’Hilaire de Crémiers entre ''[[Politique magazine]]'' et la '''Restauration nationale''' étant assez floues, tout comme la ligne éditoriale de ce mensuel...
== Références ==
* Jean-Paul Gautier, ''La Restauration nationale : Un mouvement royaliste sous la V<sup>e</sup> République (1958-1993)'', Paris, Syllepse, 2002.
* Jacques Prévotat, ''L'Action française'', Paris, PUF, "Que sais-je ?", 2004.
== Lien externe ==
* [http://www.restauration-nationale.asso.fr/ Site de La Restauration nationale]
* [http://www.actionfrancaise.net/projet-cap.htm Pierre Pujo, "L'AF maintient le cap !", L'Action française 2000, sur ses divergences avec la RN]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
[[Catégorie:"Orléanisme"]]
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Restauration nationale (périodique)
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Trois journaux royalistes français, au moins, se sont intitulés '''Restauration Nationale'''.
== Le périodique régional ==
Il existait un périodique intitulé '''La Restauration nationale''', ''organe royaliste régional'' qui paru à La Rochelle du 25 mars 1928 aux mois de juillet/août 1935. Ce journal avait absorbé ''[[L'Écho de Touraine]]'' (février 1928 - décembre 1929) en 1930. Ce périodique compta 64 numéros.
== L'ancêtre de la Nouvelle Action française ==
'''Restauration nationale''', ''bulletin mensuel inter-sections : 8e, 16e, 17e, Boulogne-Billancourt, Neuilly-sur-Seine'', était un mensuel royaliste français publié par les sections de l'Ouest parisien du mouvement [[Restauration nationale]] de 1963 à 1971.
En 1971 (no 1, 26 avril), le périodique devient ''[[La Nouvelle action française (périodique)|La Nouvelle action française]]'' à la suite de la fondation du mouvement [[Nouvelle Action française (mouvement) | Nouvelle Action française]] par [[Gérard Leclerc]], [[Yvan Aumont]] et [[Bertrand Renouvin]].
== Le bulletin de liaison de la RN ==
[[Fichier:RN_dec04.gif|200px|thumb|left]] Après la rupture du mouvement [[Restauration nationale]] avec l'équipe du journal ''[[Action française 2000]]'', le mouvement va éditer un bulletin trimestriel éponyme fondé par [[Hilaire de Crémiers]] (no 1, juin/août 1998).
Ce bulletin continue à paraître et fait office de lettre interne à destination des cadres et militants de la RN.
== Liens internes ==
* [[La Nouvelle Action française (périodique)| Nouvelle action française]]
* [[Restauration nationale]]
[[catégorie:Royalisme français]]
[[Category: Presse]]
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Return to Constitutional Legitimacy Movement
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'''Return to Constitutional Legitimacy Movement''' (Retour à Légitimité constitutionnelle)
[[Fichier:12088245 506794259492911 8662232941307517660 n.png|200px|thumb|left|Logo du Return to Constitutional Legitimacy Movement]]
Mouvement crée le 10 décembre 2014 dans la ville de Baida par le docteur Fathi Sikta, il réclame le retour de la monarchie en Libye et de la constitution en 2014.
Il a aujourd'hui 16 cercles militants actifs dans le pays qui font al promotion du retour de la monarchie en Libye. En février 2016, le docteur Fathi Sikta annonçait que le parlement avait donne un avis favorable afin de le recevoir officiellement afin d'étudier la possibilité du retour de ce système politique afin de sauver le pays de l'anarchie politique dans lequel il a sombré depuis 2011.
Le 18 février, il a rencontré officiellement à Tobrouk, le Président du Conseil des députés Aguila Saleh Issa afin de lui présenter le projet de restauration de la monarchie.
Sur le réseau social Facebook annonçait en 2016 plus de 8000 soutiens.
[[Category:Royalisme Libyen]]
==Liens externes==
*[http://baqatlibyah.blogspot.fr/2014/12/return-to-constitutional-legitimacy.html] : Article sur le mouvement monarchiste (Angl.)
*[http://www.nytimes.com/2016/02/25/world/middleeast/a-radical-idea-to-rebuild-a-shattered-libya-restore-the-monarchy.html?_r=0] : Article du New York Times du 25/02/2016 sur l'éventualité du retour de la monarchie en Libye (Angl.)
*[http://www.jeuneafrique.com/133647/politique/libye-le-guide-est-mort-vive-le-roi/] : Perspectives d'avenir de la monarchie en Libye (Fr.)
*[http://www.liberation.fr/planete/2016/02/15/en-libye-union-avec-l-onu-ou-ennuis-avec-l-ei_1433571] : Perspectives d'avenir de la monarchie en Libye (2) (Fr.)
*[https://www.facebook.com/%D8%AD%D8%B1%D8%A7%D9%83-%D8%A7%D9%84%D8%B9%D9%88%D8%AF%D8%A9-%D9%84%D9%84%D8%B4%D8%B1%D8%B9%D9%8A%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%AF%D8%B3%D8%AA%D9%88%D8%B1%D9%8A%D8%A9-%D9%85%D8%AF%D9%8A%D9%86%D8%A9-%D8%B2%D9%84%D9%8A%D8%AA%D9%86-271593283013011/] : Page Facebook du Return to Constitutional Legitimacy Movement (Arab.)
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Revue d'Action française
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[[Fichier:1902_Revue_Action_Française.jpg|200px|thumb|left|1902 - La petite revue grise]]
La '''''Revue d'Action française''''' est une revue bimensuelle française fondée par [[Henri Vaugeois]] et [[Maurice Pujo]] en 1899 (n° 1, 20 juin) et dirigée par le premier.
Connue sous le nom " la petite revue grise " son format était seulement de 11,5x 17.5cm avec une couverture grise.
Au départ, le slogan de la revue est "réaction d'abord" (Vaugeois); mais sous l'influence de Maurras, le bimensuel devient l'organe du "[[nationalisme intégral]]" et défend la restauration monarchique.
Elle devient mensuelle en avril 1908 au moment où l'Action française lance son [[L'Action Française (quotidien)| quotidien]].
Elle continuera à paraitre jusque en 1944.
La '''''Revue d'Action française''''' a fédéré de nombreux royalistes. Elle a joué un rôle considérable dans l'[[Affaire Dreyfus]] en étant l'un des principaux protagonistes de l'antidreyfusisme, de l'[[antisémitisme]]; elle constitue un bastion influent de la droite nationaliste au début du XXème siècle.
La revue de Vaugeois a obtenu l'appui de nombreuses personnalités de l'époque.
== Principaux collaborateurs ==
* [[Frédéric Amouretti]], [[Jules Arren]]
* [[Jacques Bainville]], [[Maurice Barrès]], [[Henry Bordeaux]], [[Paul Bourget]]
* [[Jules Caplain-Cortambert]]
* [[Léon Daudet]], [[Louis Dimier]], [[Henri Dutrait-Crozon]]
* [[Jules de Gaultier]], [[Henry Gauthier-Villars]]
* [[Eugène de Lur-Saluces]]
* [[Edmond de Mandat-Grancey]], [[Charles Maurras]], [[Léon de Montesquiou]], [[Lucien Moreau]]
* [[Maurice Pujo]]
* [[Marie de Roux]]
* [[Octave Tauxier]]
* [[Henri Vaugeois]], [[Bernard de Vesins]], [[Eugène-Melchior de Vogüé]]
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Presse]]
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Robert II dit le Pieux (vers 970-996-1031)
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'''Robert II dit le Pieux''' (vers 970-996-1031)
Fils d’Hugues Capet et d’Adélaïde d’Aquitaine, Robert le Pieux du latin "Pius" qui veut aussi dire bon est roi de France de 996 à 1031. Son union avec Constance de Provence, fille du Comte de Toulouse, permet de réunir le sud de la France au royaume de France.
==Un roi capétien à la titulature héritée de jure d’un roi mérovingien==
Succédant à son père [[Hugues Capet (941-987-996)]] le 24 octobre 996 , il prit le nom de Robert II . En faisant suivre son nom du numéro cardinal "II ", il prenait reconnaissait l’existence du Carolingien Robert I, qui avait ceint ceignit la couronne des Francs entre 922-923.
==La piété, parfois incertaine, du roi Robert==
La postérité peut faire bien les choses. Ainsi en a t’il été du souvenir de ce roi, né et sacré à Orléans, de "taille élevée, la chevelure lisse et bien arrangée " ( d’après Guizot) .
Elève en théologie de Gerbert d'Aurillac ( futur pape Sylvestre II) , parlant latin, féru de musique religieuse , généreux envers les pauvres dont il nourrissait, parait-il plus de mille chaque jour, et fondateur de très nombreuses implantations religieuses ( dixit Guizot), Robert II était connu pour son pardon envers ses ennemis tout en veillant à la mise en oeuvre de « ''la paix de Dieu'' » (limitation des effets des guerres seigneuriales) proclamée à Orléans le 25 mai 1010 .
Pour autant, ce fût ce même roi qui, marié une première fois avec Rozala dite Suzanne , Carolingienne, fille de Bérenger II, roi d'Italie épousa en seconde noces Berthe de Bourgogne en 996. Cette union fut qualifiée de consanguine car ils étaient non seulement parents, certes éloignés, mais aussi Robert était le parrain du 5 éme enfant de Berthe né de son premier mariage. Cela valu à ce malheureux roi une menace d'excommunication. Autre comportement que l'on trouverait sans doute excessif aujourd'hui, l'exécution par le feu d' une dizaine de clercs de la cathédrale Sainte Croix d’Orléans pendant les fêtes de Noël de l’an 1022.
==Le roi de l'an mil==
Monté sur le trône en 996, Robert II fut donc confronté avec ce que les historiens à venir qualifièrent, mais à posteriori, de terreur millénariste annonciatrice, déjà , de la fin du monde. Or s'il est exact que le début du règne ne fut pas « un lit de roses », invasion des Normands et des Sarrasins, épidémie de peste, famine dans les campagnes (1010, 1030) , problèmes de subsistance des citadins, pluies froides et continuelles...) marquèrent son règne.
==La laborieuse pérennisation de la couronne==
Pour pouvoir transmettre sa couronne à son fils, la condition sine qua non était avant toute chose d’organiser son mariage.
Le futur Robert II le fut bien avant son intronisation. Agé de dix huit ans et sur ordre de son père, il convola avec la veuve du Comte de Flandres Rozala dont la dot apportait Montreuil et le comté de Ponthieu. La considérable différence d’âge entre les époux , (18/50) poussa le jeune Robert à la répudier ... tout en gardant la dot.
A la veille de porter la couronne, Robert se maria une seconde fois avec Berthe de Bourgogne. Las , une double parenté , jurdique et spirituelle conduisit le Pape Grégoire V à les sommer de se séparer sous peine d’excommunication.
Un tableau de Jean-Paul Laurens (1875) conservé au Musée d’Orsay (Paris) en conserve l’effrayante trace. Robert II ayant fini par obéir, dans la douleur, après cinq ans d'hésitation, il put se marier en 1003 avec Constance de Provence, à la beauté fameuse mais au caractère oh combien difficile. Alix naîtra vers 1003, en 1007 la suivra Hugues (associé le 9 juin 1017 au trône de France mais qui décéda en 1025). En 1008 verra le jour le futur [[ Henri I er]] à son tour associé au trône le 14 mai 1027 malgré l'opposition de sa mère qui lui préférait son fils puiné Robert (né en 1011 précédé d'Adélaïde et suivi de Eudes en 1013) .
En 1030, faisant peu de cas de leur père, ses enfants le futur Henri Ier et son frère Robert se révoltèrent contre lui.
Le décès de ce "prince-moine" au château de Melun sis dans l'île Saint Etienne , des suites d'une forte fièvre, aprés avoir reçu les derniers sacrements, le 20 juillet de l’année suivante couronna, en quelque sorte son œuvre, puisque ce fut son fils [[Henri Ier]] qui lui succéda.
Le défunt roi Robert II fut inhumé dans la basilique Saint Denis, à Paris.
==La naissance de la loi fondamentale du royaume de primogéniture mâle==
Dans le but d’assurer une transmission de sa couronne et de prévenir les risques de coup d’état à son décès, Robert II le Pieux fit sacrer roi son fils aîné Hugues le 9 juin 1017 âgé de 10 ans à Compiègne (60200) par l ‘archevêque de Reims Arnoul et l'associa au trône. Malheureusement la mort de celui-ci le 17 septembre 1025 rendit inutile les précautions prises par le roi Robert II pour assurer sa succession.
Il réunit alors une assemblée de barons et d’évêques afin de désigner son nouvel héritier. La règle de la primogéniture défendue par Fulbert de Chartres fut alors adoptée au bénéfice d’Henri, devenu l’ainé à la suite du décès de son frère Hugues.
Henri fut sacré à Reims, par anticipation, le 14 mai 1027, par l'Archevêque Ebles. La règle de primogéniture ainsi appliquée allait devenir une loi fondamentale du royaume.
==Le roi pose les fondements d’un royaume==
Au nombre du travail de fourmi auquel se livra ce roi figure assurément la conquête de la Bourgogne (1002-janvier 1016) excepté Dijon. Bourgogne dont son fils Henri Ier ne parviendra pas à garder.
L'habileté stratégique de Robert II tenait au fait qu' en octobre 1002, Henri, duc de Bourgogne, était mort sans laisser d’héritiers légitimes. Fils d’Hugues le Grand, le défunt était l’oncle de Robert II, qui estima donc pouvoir réclamer le duché au nom du sang familial.
L’acquisition de la Bourgogne ne fut pas la seule annexion du Roi.
Bouchard le Vénérable, comte de Vendôme et ami d’Hugues Capet, meurt en 1007. Le Comté de Melun et le Comté de Dreux, jadis propriété d'Eudes II de Blois, fils de sa deuxième épouse Berthe de Bourgogne, rejoignirent alors la couronne royale .
A la même époque le titre de Comte de Paris disparaît. Le roi Robert II affirma que le Comté lui revenait de droit et releva symboliquement le titre. Enfin, la ville et le Comté de Sens sont rattachés au royaume en 1015.
Attaché son royaume, il refusa néanmoins le trône de Lombardie qu'on lui proposa en 1024.
==Bibliographie==
*[http://www.corpusetampois.com/cls-11-helgaldus-vitarotberti1824guizot.html Helgaud de Fleury .Vie de Robert II le Pieux. Vers 1040 (traduction Guizot de 1824)]
* Chabannes (Adémar de), Chronique , traduction Yves Chauvin, Brepols, 2003.
* Glaber (Raoul), Histoires ( Chroniques de l’an mil ), Paris : Paléo, 2000.
* Fleury (Helgaud de), Vive Robert le Pieux , traduction Robert-Henri Bautier, Paris : CNRS, 1993.
* Renoux (Annie), « Palais capétiens et normands à la fin du Xe siècle et au début du XIe siècle », dans Le roi de France et son royaume autour de l’an mil , Paris : Picard, 1992, p. 179-191.
* Aurillac (Gerbert d’), Correspondance , édition Julien Havet, Paris : Picard, 1889.
* Ivan Gobry. Les Capétiens(888-1328). Documents d'histoire.Tallandier 2001.
==Liens externes==
* [http://www.lessing-photo.com/dispimg.asp?i=40120757+&cr=1&cl=1] L’excommunication de Robert II le Pieux (tableau)
* [http://www.histoireeurope.fr/RechercheLocution.php?Locutions=Robert+II+Le+Pieux&Date1=&Date2=&maf=&clear=Effacer&upcase=Initiales+en+majuscules] Histoire de Robert II (détails)
* [http://www.corpusetampois.com/cls-11-helgaldus-vitarotberti1824guizot.html] Vie de Robert II le pieux.
[[Category: Royalisme français]]
[[Category:Rois de France]]
[[Category:Liste des rois]]
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Robert II dit le Pieux (vers 970-996- 1031)
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#REDIRECTION [[Robert II dit le Pieux (vers 970-996-1031)]]
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Robert de Prévoisin
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'''Robert Leschevin de Prevoisin '''
Élu délégué général de l'Alliance royale, Robert de Prévoisin (né en 1946), ancien entrepreneur de vente et location de matériel médical en région parisienne, il est actuellement conseiller municipal de Cussay (depuis 2014 sous une étiquette divers droite) et auparavant le représentant du mouvement monarchiste en Touraine et secrétaire général de l'Alliance royale.
[[Fichier:Robert de Prevoisin.JPG|400px|thumb|left|Robert de Prévoisin, Délégué national de l'Alliance royale]]
Ancien partisan de l'ancien Président Valéry Giscard d'Estaing, se réclamant désormais proche du mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers, il s'est présenté aux élections européennes en 2009 où il a obtenu 0.02% des suffrages pour le Massif-Central-centre soit 228 voix et également en 2014 avec le même score mais en augmentant le nombre de voix de 96 voix supplémentaires. Dans un entretien de mai 2016, il a affirmé que le mouvement royaliste se se défendait de toutes alliances avec des partis républicains, du Parti Socialiste au Front national, afin de préserver l'indépendance du mouvement dont il avait la charge. En septembre 2016 il a déclaré au Journal "Le républicain" que "si l'extrême droite dit de bonnes choses il accueillerait des gens intelligents, en dehors des énarques, allant de l'extrême gauche à l'extrême droite ».
Ayant participé aux manifestation du mouvement de la "Manif pour tous" (contre le vote en faveur du mariage homosexuel en 2013) et celle du "Jour de la colère" en 2014 pour tous, catholique avoué, il s'est également présenté aux cantonales (Ligueil) de 2011 obtenant 0,6% ainsi qu'aux législatives de 2012 (3ème circonscription) avec 0,21% (119 voix).
En 2013, il a émis un communiqué au nom de l'Alliance royale, réclamant la démission du Président François Hollande.
En 2014, il a fait l'objet d'une campagne de dénigrement couverte par le collectif anti-fasciste tourangeau pour lequel l'Alliance royale n'avait pas souhaité donner suite.
Candidat à l'élection présidentielle de 2017, il n'a obtenu qu'un seul parrainage sur les 500 requis.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Liens externes==
*[http://saintpierredescorps.blog.lemonde.fr/2012/06/06/royaliste-mais-pas-plus-que-le-roi/] :Article du blog du monde sur Robert de Prévoisin
*[http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/n/Contenus/Articles/2011/02/25/Robert-de-Prevoisin-candidat-de-l-Alliance-royale] : Candidature de Robert de Prévoisin à Ligueil (2011)
*[http://tours-antifa.samizdat.net/?p=348] :Présentation de Robert de Prévoisin par le collectif anti-fasciste tourangeau
*[http://www.allianceroyalenievre.com/article-alliance-royale-communique-de-robert-de-prevoisin-secretaire-general-116352311.html] : Robert de Prévoisin réclame la démission de François Hollande
*[http://royalisme.forumactif.org/t180-pourquoi-je-suis-royaliste-robert-de-prevoisin] : Pourquoi je suis royaliste par Robert de Prévoisin
*[http://www.20minutes.fr/societe/1770859-20160121-commemoration-mort-louis-xvi-seul-roi-pourrait-nouveau-rassembler-francais] : Interview par le journal 20 minutes de Robert de Prévoisin (2013)
*[http://www.allianceroyale.fr/4572-2/]: annonce de sa nomination comme délégué général de l'AR (2016)
*[http://www.rtl.fr/actu/politique/qui-sont-les-royalistes-en-france-en-2016-7783121504] : Intervention de Robert de Prevoisin (2016)
*[http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2016/09/26/Il-veut-etre-president-pour-installer-un-roi-2851593] : Interview de Robert de Prévoisin (2016)
*[https://www.francebleu.fr/infos/politique/indre-et-loire-un-candidat-l-election-presidentielle-pour-le-retour-de-la-royaute-1474643807]: Candidat à l'élection présidentielle de 2017
*[http://www.allianceroyale.fr/robert-de-prevoisin-candidat-royaliste-a-lelection-presidentielle/] : Candidat à l'élection présidentielle de 2017
*[http://pampamag.com/apartides/participer-a-la-republique-pour-labolir-le-pari-royaliste/]: Le royalisme selon Robert de Prévoisin (2016)
*[http://www.lavoixdunord.fr/129663/article/2017-03-09/pour-les-royalistes-la-prise-de-l-elysee-ce-n-est-pas-gagne] : Robert de Prévoisin en campagne (2017)
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Roger Nimier
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Roger Nimier, né le 31 octobre 1925 à Paris et mort dans un accident de voiture, le 28 septembre 1962 à Garches à l’âge de trente-sept ans, est un écrivain français.
Également journaliste et scénariste, il est considéré comme le chef de file du mouvement littéraire dit des « Hussards ».
En 1945 il adhère [[Mouvement Socialiste Monarchiste]].
Après expérience du MSM, il dirige, sous le pseudonyme François Sainte-Anne, ''Force populaire'' éphémère journal de “''combat socialiste monarchique''”.
(numéro 1 - 25 septembre 1947 - gérant Pierre Bernardet).
Il apporte son soutien aux jeunes du ''Mouvement d'action universitaire et culturelle'' qui créèrent ''Contre-Révolution'' (1951).
Lorsque [[Pierre Boutang]] fonda ''[[La Nation française]]'' en 1955, il y collabore.
==Références==
* Philippe Vilgier, ''Le Lys rouge et les royalistes à la Libération'', Camelot et Joyeuse Garde, Paris, 1994, 180 p. (ISBN|2878980050). '''cité page 103'''.
* Henry Coston, ''Dictionnaire de la politique française'', tome III, La Librairie française, 1979. '''cité page 505'''.
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[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]”
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Rois de France "de jure"
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'''Rois de France ''de jure'''''
Il y a lieu d’entendre par cet intitulé les monarques appelés au trône en droit, ''de jure'', par leur rang dans la succession à la couronne mais qui, la plupart du temps, à la suite de révolutions, parfois très anciennes, n’ont jamais régné ''de facto''.
Il est parfois aussi employé à leur sujet l’adjectif « empêché »
Par suite l’intitulé royal qui leur fut donné par les royalistes partisans de leurs droits relève souvent de ce qu’il est convenu d’appeler un nom revendiqué.
'''[[Succession au trône de France aprés la mort du Comte de Chambord]] ''' :
*Succession au trône de France selon les « légitimistes » de 1883 à nos jours
[[Jean III (Bourbon)]] (1883-1887)
[[Charles XI]] (1887-1909)
[[Jacques Ier]] (1909-1931)
[[Charles XII]] (1931-1936)
[[Alphonse Ier]] (1936-1941)
[[Henri VI- Jacques]] (Bourbon) (1941-1975)
[[Alphonse II]] (1975-1989)
[[Louis XX]] (depuis 1989)
*Succession au trône de France selon les « orléanistes » de 1883 à nos jours
[[Philippe d'Orléans (1838-1894)| Philippe VII]] (1883-1894)
[[Philippe VIII]] (1894-1926)
[[Jean III (Orléans)]] (1926-1940)
[[Henri VI]] (1940-1999)
[[Henri VII]] (1999-2019)
[[Jean d'Orléans (1965)]] depuis 2019
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Rois de France de jure]]
==Liens externes==
*[https://le-courrier-royal.com/ ] : Site de Courrier royal (Optique Orléaniste)
*[http://www.alleanza-monarchica.com/forum/piccola-biografia-dei-pretendenti-borboni-legittimisti-t3612.html] : Site en français donnant des éléments biographiques concernant neuf princes d’Henri d’Artois (« Henri V » ) à « Louis XX » (Optique Légitimiste)
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Romorantin
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'''Romorantin, capitale du royaume ...'''
*Romorantin (41200). Sous-Préfecture du Loir-et-Cher aurait pu devenir la quasi-capitale de la France en abritant un nouveau palais royal et une nouvelle ville irriguèe par de nombreux canaux. Tel fût en effet le projet, le rêve éveillé, du roi François Ier confié en 1516 à Léonard de Vinci et qui commença à être mis en œuvre par des centaines d’ouvriers. Las, la mort du vieux maître le 5 mai 1519 entraîna l’arrêt de ce rêve éveillé mais cette perte ne fut pas totalement irréparable puisque, la même année, ce furent les travaux du château de Chambord qui commencèrent.
*C’était un projet complet d’une cité idéale, concept dont la Renaissance fut friande, que le génial artiste et ingénieur florentin avait envisagé. Son objectif paraissait être, par l’implantation de cette nouvelle résidence royale sur une terrasse , dont les traces ont été retrouvées, terrasse dominant la Sauldre , sous affluent de la Loire et par les activités qu’elle ne saurait manquer de générer la dynamisation de l’axe économique des bords de Loire. Cette dynamisation, le roi Louis XI en avait posé les fondements grâce l’implantation d’industries armurières et textiles à Tours qu’il s’agissait désormais de rattacher à l’axe rhodanien en passant par Montrichard, Romorantin, Blois et Amboise.
*''La ville de Romorantin, devait faire large place aux voies d'eau car Léonard pensait tous ses projets urbanistiques en termes de flux : flux d'hommes hiérarchiquement canalisés sous de vastes colonnades entre étages nobles et étages roturiers, flux de marchandises et de provisions, vidanges de déchets, circulation des odeurs . (Utopies urbaines).
''
==Liens externes==
* [http://www.romorantin-leprojetoubliedeleonarddevinci.fr/ Le projet oublié de Léonard de Vinci]
* [http://www.musees.regioncentre.fr/UploadFile/GED/Actualite/UTTT-dossier_de_presse_(basse_def).pdf Dossier de presse]
* [http://www.mheu.org/fr/utopies-urbaines/romorantin.aspx Utopies urbaines]
[[Category:François Ier]]
[[Category:Louis XI]]
[[Category: Léonard de Vinci]]
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Rose Iribagiza
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'''Princesse Rose (Rosa) Iribagiza Mwambusta'''
[[Fichier:Rosa Paula Iribagiza.jpg|200px|thumb|right|Rosa Paula Iribagiza]]
Fille du Roi [[Mwambusta]] IV et soeur du Roi Charles [[Ntare V]], la Princesse Rose Iribagiza Mwambusta est née le 20 mars 1934 à Gitega.
Considérée par une partie des monarchistes burundais ([[Parti monarchiste parlementaire du Burundi]]) comme la prétendante au trône depuis le décès du Mwami Ntare V, elle est membre de l'association [[Fraternité Ishaka]].
Élue Député au Parlement sous l’étiquette du Conseil National pour la Défense de la Démocratie-Forces de Défense de la Démocratie (CNDD- FDD) de 2005 à 2010, la Princesse Rose Iribagiza [[Mwambusta]] reste une personne influente du monde politique burundais et participe chaque année au côté du gouvernement national aux hommages rendus lors de l'anniversaire de la mort du [[Prince Louis Rwagasore]].
En 2005, elle a attaqué en justice l'ancien parti unique UPRONA pour usurpation des droits du [[Prince Louis Rwagasore]].
[[Fichier:Princesse Rosa Paula Iribagiza.JPG|200px|thumb|left|Rosa Paula Iribagiza Mwambusta]]
Elle a été associée aux recherches du corps du Mwami [[Ntare V]] entre octobre 2012 et avril 2012 puis donne son accord pour la rapatriement du corps de Mwambutsa IV , enterré en Suisse afin que le gouvernement lui rende un hommage national lors du 50ème anniversaire de l'indépendance. La Princesse Esther [[Kamatari]] bloquera ce rapatriement au motif du testatment du défunt Mwami qui précisait qu'il ne souhaitait pas quitter la Suisse. Portée au tribunal, la justice suisse a donné raison en 2015 à la famille royale mais n'a pas encore réglé la question des restes du défunt souverain. le 26 janvier 2015 , La Princesse Rose Paula Iribagiza a démenti toute appartenance de la princesse Esther Kamatari à la famille royale et de fait lui dénie tout droit de regard sur le corps du défunt mwami, affirmant que le testatment du roi a été remplacé par un autre. L'affaire est toujours en cours en 2015.
Mariée successivement aux Premiers ministres André Muhirwa et Pierre Ngendendumwe (assassiné en 1965) puis en 1984 au belge Frédéric Van de Sande, la Princesse Rose Iribagiza Mwambusta a eu de ses mariages 3 enfants (un fils : le Prince Kabunga Mwambutsa Hamisi Kiliza né en 1974) et deux filles (Anita Iribagiza née en 1970 (actrice) et Sheila Kiliza, née en 1973).
[[Category:Royalisme burundi]]
==Liens externes==
*[http://www.unhcr.org/refworld/country,,IRBC,,BDI,,4b20efebc,0.html] : Information sur le traitement réservé aux membres de l'ancienne famille royale Baganwa par les autorités gouvernementales, les Tutsis et les Hutus (1962 - juillet 2009) (Fr.)
*[http://www.irb-cisr.gc.ca:8080/RIR_RDI/RIR_RDI.aspx?id=452534&l=f]: Rôle des Baganwa dans l'arène politique burundaise (Fr.)
*[http://www.burundibwacu.info/archives/spip.php?article219] : Affaire de l'usurpation des droits du prince Rwagasore / site d'information IWACU (2010)
*[http://www.iwacu-burundi.org/old/index.php?option=com_content&view=article&id=2265%3Aenfin-le-repos&catid=89%3Acultures] : La Princesse Rose Iribagiza Mwambusta se pose en héritière (Fr.)
*[http://www.histoiredelafrique.fr/la_succession_du_prince_rwagasore.html] : Site consacré à l'histoire du Burundi (Fr.)
*[http://www.isanganiro.org/spip.php?article8596] : Divergence au sein de la famille royale sur les restes du Roi Mwambutsa IV
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Royalisme dans le Midi
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/* Un légitimisme ancré dans l'opposition */
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'''Royalisme dans le Midi'''
==La Terreur blanche==
Lorsque [[Napoléon Ier]] abdique pour la seconde fois en juin 1815, la haine des royalistes à l’encontre de la révolution française explose. Avec la fuite de l’Aigle, du Vaucluse à Marseille on acclame le duc Louis-Antoine d’Angoulême qui tenait ici sa revanche. 3 mois auparavant, il avait tenté de stopper l'armée impériale en marche mais sa petite armée avait été dispersée par le Maréchal Emmanuel de Grouchy. C’est le début de la « Terreur blanche » qui va faire 500 morts. Dans le Midi de la France, les Verdets (du nom de la cocarde verte que portent les partisans du Comte d’Artois, futur [[Charles X]]) mettent en place une vague de terreur entre Toulouse et la cité phocéenne jusqu’à la fin de l’automne. Des milliers de bonapartistes sont assassinés, des officiers célèbres comme le général Ramel à Toulouse ou le maréchal Brunet, le 2 août, alors qu'il se promenait à Avignon (son corps sera jeté dans le Rhône.) Une douzaine de mamelouks feront également les frais de cette Terreur.
[[Fichier:Terreur blanche 1795.jpg|200px|thumb|left|La Terreur blanche dans le Midi]]
Aux exactions de la révolution française, à l’exécution du duc d’Enghien, à l’usurpation de Bonaparte, les royalistes avaient laissé libre court à leur revanche. Les ultras-royalistes triomphaient à la chambre en obtenant 350 sièges sur 398. Dans les milieux aristocratiques du Midi, on affichait ouvertement son hostilité aux Lumières. Le Midi, le Gard ou les Bouches du Rhône, s’étaient dressés comme un seul homme face à la Convention et avaient même connu quelques petites Vendées locales comme celle des [[Barbets]] à Nice. A l’épuration parmi les partisans de l’Empire succédait celle au sein de l’administration, dont un quart des fonctionnaires fera les frais.
==La "Vendée provençale"==
Sous la période de la Restauration, il est difficile de parler des royalistes comme des « Blancs ». Il faut attendre la chute de Charles X en août 1830 pour que naisse dans le Midi une opposition au régime de [[Louis-Philippe Ier]], "durable et largement populaire de ceux que l’on appelle aussi les “carlistes”, les partisans de Charles X.". C’est une véritable «''Vendée provençale ''» qui s’organise contre ce roi des français, ce fils de régicide et que le duc de Wellington appelait « ''un usurpateur de bonne maison''». De la citadelle des Papes à Marseille en passant par Toulouse, des cellules légitimistes s’organisent en vue du soulèvement qui doit ramener Charles X sur le trône. On parle alors aussi de carlisme et le gouvernement s’inquiète de ces petites Vendées insurgées qui éclatent dans la Tarnaise, le Lauragais ou encore dans la Catalane.
Et pour les royalistes qui manquent d'action, les guerres carlistes sont l'occasion de se former militairement sur le terrain en attendant le prochain débarquement qui mettra fin à la monarchie de juillet. C'est encore à Toulouse que l'on trouve le plus grand nombres de ces "aspotolicos", partis défendre le principe légitimiste ([[Association légitimiste de Toulouse]]). Et c'est aussi la ville rose qui accueillera ces exilés espagnols après la défaite en 1840. C'est plus de 5000 hispaniques qui arrivent dans la région avant de se voir assigner immédiatement à résidence par le préfet de Haute-Garonne qui craint une insurrection d'autant que les prétendants carlistes font de fréquents séjours dans le département (une amnistie sera proclamée, les militaires poussés à s'engager dans la Légion étrangère).
[[Fichier:Duchberry.jpg |200px|thumb|right|Marie-Caroline de Bourbon, duchesse de Berry]]
L’arrestation à Nantes, en novembre 1832, de la duchesse de Berry met fin à l’aventure insurrectionnelle. Elle avait débarqué à Marseille 7 mois auparavant, pensant que la France catholique rejoindrait son panache blanc. Un grand nombre de légitimistes se font politiques, comme l’avocat [[Pierre-Antoine Berryer]] (inamovible député légitimiste des Bouches du Rhône de 1834 à sa mort en 1868) ou la famille des Blacas d’Aulps (dont un de ses membres sera le filleul de [[Louis XVIII]]),boycottent les cérémonies officielles du régime quand d’autres rejoignent la cause carliste en Espagne. Deux ans plus tard, ils remportent 29 collèges notamment dans le Midi provençal et languedocien. Et malgré la crise des années 1840 qui voit naître 5 tendances, le légitimisme pluriel reste une force d’opposition à [[Louis-Philippe Ier]], renforcé par l’entrée en politique du comte de Chambord en 1843. C’est l’apogée du légitimisme dans la France du XIXème siècle.
==Un légitimisme ancré dans l'opposition==
La révolution de 1848 qui met bas la monarchie de juillet et l’instauration de la seconde république fragiliseront le mouvement légitimiste. Lors de l’élection du 4 juin dans l’Hérault, l’abbé de Genoude s’oppose au républicain Gustave Laissac. Avec seulement 38% des voix, le candidat de la légitimité est battu mais plus de 60% de l’électorat catholique, principal vivier légitimiste, s’est reporté sur lui. 18 notables légitimistes sont élus conseillers régionaux dès septembre 1848 et plus de la moitié des députés sont de cette tendance. La famille de Rodez-Bénavent occuperont ainsi de 1848 à 1944 des mandats de père en fils (tel qu'Henri de Rodez-Bénavent (1877-1952), maire de Cazilhac et conseiller général du canton de Ganges en 1902, qui fut député de l'Hérault de 1919 à 1924 et 1928 à 1936). Ainsi c'est 15% d'élus légitimistes en Hérault qui font face à 10% d'orléanistes et 10% de Bonapartistes ( le reste étant composé de conservateurs, républicains, libéraux ...)
Le socle ouvrier, auquel sera toujours sensible [[Henri V]] de Bourbon, s’incarne à travers le légitimisme de la « Montagne blanche » (dont le marquis de Villeneuve se fera le porte-parole au début du XXème siècle et marquera les esprits du monde agricole et syndical), particulièrement actif dans le Roussillon. Berryer conduit le légitimisme blanc dans le Midi, prône l’unité des royalistes légitimistes alors que celle-ci commence à se fissurer. Le comte de Chambord annonce sa volonté d’assurer « ''la direction de la politique générale du légitimisme ''». En effet, deux factions ont vu le jour avec cette révolution suivie de l’élection au poste de président de la République du prince Louis-Napoléon Bonaparte. Une partie des légitimistes apporte son soutien au prince mais ne fait pas allégeance pour autant. On parle alors de coalition carlo-républicaine incarnant l’idée d’un royalisme plébéien face à la faction minoritaire réunie autour du marquis de la Rochejaquelein qui pense faire revenir le souverain par la volonté du peuple, quitte à reprendre l’idée principale référendaire si chère au bonapartisme. Une attitude qui n'est pas nouvelle puisque déjà en 1842, soucieux de s'attirer les classes populaires, certains légitimistes s'étaient fait les défenseurs du suffrage universel. Cette dernière n’avait guère les faveurs du comte de Chambord qui n’y voyait qu’« une négation de l’hérédité monarchique ». Le marquis, pourtant un des piliers du légitimisme, décidera de rompre avec le prétendant au trône et deviendra un des sénateurs zélés du Second Empire, créant un certain malaise au sein de ma légitimité et dont les actions inquiéteront Berryer.
[[Fichier:Comte-de-Chambord-cheval.png |200px|thumb|left|henri V d'Artois]]
Actif, Berryer s’oppose farouchement au prince Bonaparte lors de son coup d’état en 1851. Ce qui lui vaut quelques jours d’emprisonnement. A sa sortie, il prône (déjà) la fusion de tout ce qui est monarchiste en France. Autres contestataires, les Blacas d’Aulps qui vont alors incarner l’attachement à la fidélité monarchique et la tradition contre-révolutionnaire jusqu’aux portes du Pape. En effet un de ses membres, Casimir, portera l’uniforme de zouave pontifical. Le Second empire s’inquiète même de possibles insurrections royalistes et met sous surveillance la région varoise. Y compris dans l'Hérault où en 1858, le Préfet envoie des rapports alarmistes à [[Napoléon III]]. La noblesse de Provence se fait "croisés du Pape" et envoie ses fils protéger les états du Pontife.
Le 25 mai 1871, paraît "La Sentinelle du midi". Créée spécialement pour assurer la victoire des royalistes du Parti de l'ordre comme avec le député de Villeneuve, qui inspirait par les idées de la Tour du Pin, ce dernier devient alors Président de l'Union des Syndicats de Provence (future Union des Alpes et de Provence).Le monarchisme se fait de plus en plus social à l'instar du comte de Chambord qui se fait le défenseur du monde ouvrier et agricole. Installé à Marseille, le syndicat ne se prive pas pour faire du royalisme et reçoit un franc succès parmi les cercles nobiliaires de la région. En 1909, l'Union rassemblera près de 200 syndicats et 50 000 membres répartis sur 9 départements du Sud-Est de la France, notamment dans le Var, pourtant devenue largement républicaine depuis les élections législatives de 1885.
Indéfectible soutien au comte de Chambord, le duc de Blacas lui adressera ce message ultime quelques jours avant sa mort, à l’âge de 78 ans : « ''Ô Monseigneur, Ô mon Roi, on me dit que je touche à ma dernière heure. Je meurs avec la douleur de n'avoir pas vu le triomphe de vos droits héréditaires, consacrant le développement des libertés dont la France a besoin. Je porte ce vœu au Ciel pour Votre Majesté, pour Sa Majesté la Reine, pour notre chère France. Pour qu'il soit moins indigne d'être exaucé par Dieu, je quitte la vie armé de tous les secours de notre Sainte Religion. Adieu Sire, que Dieu vous protège et sauve la France ''».
[[Fichier:PA-Berryer.jpg|200px|thumb|right|L'avocat Berryer]]
Mais tous ne restent pas légitimistes à la mort d’[[Henri V]] d’Artois. Le baron Fernand de Boyer de Fonscolombe, zouave pontifical, décidera de se mettre au service du comte de Paris. La question dynastique divise les royalistes en l’absence d’un héritier désigné.
La IIIème République va opposer aux légitimistes son Midi rouge (du Gard à l’Hérault en passant par l’Aude et la Haute-Garonne) et tenter d’imposer dans le subconscient des royalistes que le monarchisme est bel et bien mort avec le décès du comte de Chambord en 1883. Une grande vague de républicanisation est alors imposée après 1877. Les monarchistes n’ont plus de majorité parlementaire. Ainsi dans le petit village d’Aups dans le Haut Var, les républicains, qui en obtiennent la mairie, feront voter la construction d’un obélisque en mémoire des victimes de la répression de la terreur blanche.
Avec l’appel au ralliement à la république aux monarchistes par le Pape Léon XIII, le légitimisme va s’étioler progressivement en dépit du soutien acharné de de Monseigneur de Cabrières, évêque à Montpellier (de 1874-1921), puis péricliter dans la première décennie du XXème siècle.Le comte [[Albert de Mun]], un des leaders du légitimisme en France, lâchera prophétiquement : ''« nous étions royalistes de cœur, nous tacherons de le rester de raison »''. Une pensée qui était largement partagée par le comité légitimiste des Bouches du Rhône du marquis Maxence de Foresta (1817-1888 dont une descendante épousera un… descendant des Napoléon) et qui sera membre du service d’honneur qui se relayera auprès du comte de Chambord à son décès.
Pourtant catholicisme et légitimisme se mélangent et font front contre la république comme en témoigne ce rapport sur le monarchisme dans la région à l'occasion de la commémoration du martyr de Louis XVI :« ''Le service funèbre du 21 janvier à la mémoire du “Roi-Martyr”, ou les autres cérémonies “expiatoires” prescrites par le gouvernement en souvenir des victimes royalistes de la Révolution, n’étaient point, à Montpellier, des solennités un peu froides et compassées, comme sont trop souvent les cérémonies officielles : on s’y pressait en foule, et avec ferveur, au temple protestant comme à la cathédrale catholique. On y ajoutait même spontanément. Ainsi, au mois de mars 1820, les revendeuses de la halle, “dont plusieurs ont été incarcérées pendant les Cent jours à cause de leur dévouement à la famille de nos Rois”, après avoir assisté au service funèbre célébré officiellement à la cathédrale pour le repos de l’âme du duc de Berry, assassiné par Louvel, font célébrer, à leurs frais, une messe dans la chapelle des Pénitents blancs […] De même, Montpellier est la première ville française à “posséder l’image du Roi-Martyr”. Le marquis d’Axat, maire de la ville sous la Restauration fit édifier une statue de [[Louis XVI]] pour témoigner des “sentiments” et de l’“amour” que lui portent les montpelliérains. À l’occasion de la pose de la première pierre de ce monument, un “peuple immense” était amassé sur la place Louis XVI'' »,
==Le midi et les Jeunesses royalistes==
A la mort du prétendant orléaniste, [[Philippe VII]], le mouvement entre dans une certaine léthargie entre 1894 et 1900 jusqu'à l'apparition de la [[Jeunesse Royaliste]] puis de l'[[Action française]].
La Jeunesse royaliste (ou Fédération de la [[Jeunesse Royaliste]] de France) d’[[Eugène Godefroy]] restera très active dans le Midi notamment en Hérault qui compte 800 adhérents avec des personnalités comme son vice-Président André Vincent (qui deviendra le secrétaire du comte de Paris), François de Ramel, un député royaliste du Gard ou encore le marquis Charles de Cadolle (Président local de la Jeunesse royaliste). Le mouvement se veut " avant-garde du parti royaliste". "Bien que associant parfois aux violentes manifestations des groupes anti-dreyfusards elle veut à la fois se différencier du nationalisme ligueur et marquer son rejet de la politique du Ralliement (1890)". "Lorsque nous sommes entrés dans la vie politique" rapporte André Vincent "nous étions pas liés par notre passé nous pouvions courtiser opinion ou solliciter le pouvoir nous pouvions écouter des voix respectées qui nous disaient : II faut que le parti royaliste disparaisse jeunes gens au nom de la religion et de la liberté entrez dans la République ralliez-vous aux institutions de votre pays. Et bien nous avons pas voulu être des ralliés, nous avons pas voulu être des nationalistes (en ce temps-là il avait pas encore de nationalistes intégraux et nationalistes pouvait opposer royaliste), nous sommes restés des royalistes"
[[Fichier:Philippe d'Orléans, Count of Paris (1838-1894).jpg|200px|thumb|left|Philippe VII]]
La figure d'André Vincent va profondément marquer le royalisme dans le Sud de la France. Pour lui, il y'a nécessité à former un vrai parti monarchiste. Il va s'employer a rassurer les légitimistes qui restent encore fidèles aux préceptes du comte de Chambord (qui déclaraient "''Vous savez que je ne suis point un parti et que je ne veux pas revenir pour régner par un parti ai besoin de tous et tous ont besoin de moi !''"), "lever leurs réserves en expliquant que les antennes de la Jeunesse royaliste ne concurrenceront pas leurs prérogatives coutumières sur leur territoire politique" puis les orléanistes qui n'excluent pas une nouvelle fusion, mais cette fois autour de la figure du duc d'Orléans.
Légitimistes et orléanistes s’y retrouvent, marchent ensemble lors du 21 janvier et complotent à Toulouse, Marseille, Montpellier et Sète. André Vincent continue d'organiser le regroupement de tous les monarchistes avec l'aide de Monseigneur de Cabrières qui lui-même réclame le « r''assemblement en faisceau de toutes les forces conservatrices'' » et se tente aux élections. Dès la fondation du mouvement, il se présente dans l’arrondissement d’Arles (Bouches-du-Rhône). Il échoue au second tour en recueillant 7213 voix face au candidat du parti radical. Le procureur de la république de Montpellier s’en inquiète et la désigne comme une « ''association illicite'' », ordonne en 1900 des perquisitions comme arrestations dans le milieu monarchiste notamment dans cette Vendée provençale. Il est vrai que les monarchistes ont infiltré certains ligues antisémites et la ligue des Patriotes.
La très légitimiste « Gazette du midi », fondée en 1831 a été remplacée par le « Soleil du midi » en 1886 et va jusqu’à soutenir deux ans plus tard, en dépit de ses lignes conservatrices, la candidature du royaliste libéral Edouard Hervé lors d’une élection départementale partielle (il obtiendra 23719 voix soit à peine la moitié des voix gagnées par le candidat républicain qui sera élu). Entre 1889 et 1893, les républicains se battent à chaque élection dans la ville d'Arles contre les candidats royalistes."Le Petit Provençal" de tendance radicale, affirme que la lutte oppose dans l'arrondissement " la république à la royauté mais déguisée" et se plaint que les royalistes en soient réduits à accepter le concours des boulangistes y voyant la fin des antiques traditions d'attachement aux Bourbons". Et de lancer un appel aux "royalistes sincères" du département pour qu'ils refusent cette coalition. La campagne est telle que certains royalistes sont accusés par leurs propres journaux de cacher leurs drapeaux. Le comte de Terray (maire de Barbentane et conseiller régional de 1889 à 1901) est le porte drapeau de cette lutte contre la république.
[[Fichier:Philippe-viii-1869-1926-duc-d-orleans-vers-1900.jpg|200px|thumb|right|Philippe VIII]]
En avril 1899, au cours du dernier congrès national de la Jeunesse royaliste qui se déroule à Montpellier, [[Eugène Godefroy]], le président de l’appareil parisien, rend hommage au travail accompli dans ce département en prononçant ces mots devant un parterre de huit cents militants : « ''Vous avez fait, grâce à ceux qui sont à votre tête et aussi grâce à vous, une grande œuvre. Je ne souhaite qu’une chose, c’est que dans tous les départements de France, on fasse non pas mieux, mais aussi bien''». On y professe déjà les grandes lignes d'un programme social dont André Vincent se fait le porte-parole convaincu et que l'on retrouve dans l'organe qu'il a crée, "le Réveil du midi" : limitation de la durée du travail, la fixation d’un salaire minimum, l’extension de la capacité civile des syndicats, la création de conseils permanents de conciliation et d’arbitrage composés de patrons et d’ouvriers.. Agacé par les actions monarchistes (le duc d'Orléans fait des va et vient le long de la frontière et se fait accueillir par 200 paysans et ouvriers, représentants officiels de 30 villages de l'Hérault, le 16 février 1899) , le gouvernement décide de la dissolution des jeunesses royalistes le 4 janvier 1900 et l'arrestation de ses meneurs avant de devoir s'attaquer 7 ans plus tard aux révoltes des vignerons (ou « révolte des gueux » du Midi) qui verra a fraternisation du du 17e régiment d'infanterie de ligne avec les manifestants, à Béziers. Parmi lesquels des vignerons monarchistes venus en découdre avec le gouvernement soutenu par le dernier cardinal légitimiste François Marie Anatole de Rovérié de Cabrières (1830-1921). Ce dernier, ultra montain, étant la tête de proue de résistance de ce midi blanc, intervint dans tous les débats qui concernent l’Église de France sous la Troisième République.
Dans le Brignolais, le légitimisme est défendu par le « Courrier du var » financé par le maire monarchiste de Vérignon, Joseph Bagarry (1882-1887), et rayonnera jusqu’en 1897.
==Le Midi et l'Action française, une histoire centenaire==
Collaborant au Félibrige, cette association qui œuvre dans un but de sauvegarde et de promotion de la langue, de la culture et de tout ce qui constitue l'identité des pays de langue d'oc, le jeune [[Charles Maurras]], déjà auteur d'un manifeste fédéraliste, se consacre à l'étude du monarchisme à partir de 1896. Il fera des émules comme avec l'avocat André Vincent (décédé en 1935) qui va très vite afficher des idées proches de Charles Maurras et qui va se battre pour une monarchie "traditionnelle, représentative et décentralisée". En 1906, lors de la campagne électorale, il rassemble sous son nom 6987 voix face aux 7521 voix du député radical républicain sortant Henri Michel et face au 4822 pour le candidat socialiste. L'Action française, à peine naissante, est si rapidement présente dans le paysage provençal que le "Soleil de Midi" qualifie le mouvement monarchiste de "''produit de notre sol, chère et glorieuse Provence''".
Mais c'est en octobre 1907 que naît véritablement la section d'Action française dans cette partie de la France, dirigée par Paul Vernet, sous-directeur de la compagnie de navigation Cyprien Fabre.
[[Fichier:Charles Maurras - avant 1922.jpg|200px|thumb|left|Charles Maurras]]
La section d'Aix est créée en avril 1908 avec le breton Urvoy de Closmadeuc puis celle d'Avignon la même année. Et c'est un accueil triomphal qui est réservé à la marquise de Mac-Mahon le 5 mars 1909, à Marseille. C’est l’Action française qui va reprendre et revivifier le flambeau du royalisme dans ce midi alors considéré comme chasse gardée des légitimistes et dont la plupart, ont soit rallié par défaut les idées de [[Charles Maurras]] (natif de Martigues et qui s'oppose déjà dès décembre 1910 au bureau politique de [[Philippe VIII]], duc d'Orléans), soit le mouvement de l'Action Libérale quand ce ne sont pas chez les républicains eux-mêmes comme le député la Lozère (1895-1933 et 1944-1945) et comte Pierre Pineton de Chambrun (1865-1954, qui fut un des 80 députés à de valider l'élection de Philippe Pétain, le 9 juillet 1940).
Dirigée entre 1919 et 1945 par le Commandant Louis Dromard, héros de la première guerre mondiale ( 1/3 des royalistes du Midi a perdu la vie dans les combats ente 1914 et 1918) et malgré la condamnation papale de 1926, l'Action française reste la force politique royaliste la mieux organisée dans le midi et notamment en Provence (avec par exemple 600 adhérents à Marseille, parmi lesquels, le maire de Rognonas (1923-1929), Régis de Bonnet d'Oléon). "Le département de l’Hérault se classe ainsi parmi les gros pourvoyeurs de militants de l’Action française qui a découpé la France en zones. L’Hérault appartient à la dixième zone avec les Bouches-du-Rhône, les Hautes et Basses-Alpes, les Alpes-Maritimes, le Var, la Corse, le Gard, la Lozère et le Vaucluse. Au milieu des années 1920, on estimait que 36,7 % du total des sections de la zone se trouvaient dans ce département. Ces données illustreront l’attraction de l’Action française car nous nous situons dans le secteur qui renfermera le plus de sections : 18,7 % du total national en ne tenant pas compte des fédérations de la région parisienne. À partir du dépouillement de La Gazette de l’Hérault, le périodique qui défend les conceptions du « nationalisme intégral », on avait alors établi l’existence de 44 sections."
Le 29 mai 1927, c'est 20000 royalistes qui seront rassemblés pour acclamer [[Léon Daudet]]. Dès 1934, c'est 75 sections royalistes qui se partagent le Midi. La police met les royalistes sous surveillance. Lors de la visite de la duchesse de Guise en septembre 1926, qui présidera à Castries une fête tauromachique donnée dans le parc du château avant de recevoir les sympathisants royalistes, c'est un long rapport qui est envoyé au ministère de l'intérieur. Le fonctionnaire chargé de surveiller les 10000 royalistes, munis d'une invitation, qui ont fait le déplacement, dans son compte rendu, reportera minutieusement une partie de son emploi du temps.
En 1937, ce qui restait du légitimisme blanc, faute de prétendants, avait quasiment disparu du paysage politique du midi - incarné alors par le député de Brignoles, Raymond Gavoty, qui bien qu’élu sous étiquette du Bloc républicain (1919-1924) n’en demeurait pas moins un légitimiste traditionaliste - et réparti désormais au sein des associations chrétiennes ou des groupes comme « [[L’Œillet blanc]] » ou celui du « Panache blanc ».
Durant a Seconde guerre mondiale, certains royalistes soutiendront le Maréchal Philippe Pétain à la chute de la IIIème République tel que le comte Jean Pierre Terray (1906- 1980) qui sera nommé Secrétaire général au Travail et à la Main-d'œuvre à partir du 30 octobre 1941 à juin 1942 dans les Gouvernements Laval, Darlan quand d'autres rejoindront la résistance comme le comte d'Estienne d'Orves qui avait prêté son parc en 1935 aux royalistes venus accueillir Isabelle d'Orléans, duchesse de Guise.
"Avec sa verve habituelle, Charles Maurras s’enflammera en 1940 en repensant à André Vincent, cet infatigable défenseur de la Cause dans les contrées méridionales situées entre Narbonne et Fréjus : « Le revoyez-vous aujourd’hui, votre et notre André Vincent, se lever dans une assemblée à Arles, à Montpellier, à Roquemartine, l’entendez-vous lancer comme autrefois le grand vocatif familier : “Royalistes de Provence ! Royalistes du Languedoc et de tout le Midi !…” Le revoyez-vous ? Plus haut que sa taille qui était au-dessus de la moyenne, avec ses traits réguliers et fins, dressé comme l’archange par un dernier matin de justice éternelle ! Quel souffle répandrait aujourd’hui cette noble voix sur les vastes ondulations populaires où elle faisait courir tant de foi, tant d’amitié, tant d’espérance ! ". Du "Nord aux Bouches-du-Rhône travers le Gard, Hérault Aude aux Pyrénées-Orientales", Maurras se félicitait de ces département dans "lesquels on trouvait un beau et bon peuple de fidèles acquis au Prétendant".
[[Fichier:56b591b0c36188a2228b45b2.png|300px|thumb|right|Affiches de l'Action française]]
En 1950, Pierre Chauvet succède à Dromard à la tête de "l’Union Royaliste Provençale, jusque dans les années 1980. C’est sous son autorité que seront organisés une suite de grands rassemblements royalistes qui ont aussi fait date, dans l’histoire de l’Action française"
Alors que l’AF, à la suite de la scission de la [[Nouvelle action française]], se divisait, les 4 unions royalistes du Sud de la France décidèrent de regrouper leurs publications (« Action-Sud », « Aspects du nationalisme », « L’Ordre Provençal » (devenu un quotidien) et « L’Union Nationale du Midi ») pour fonder un journal commun à vocation nationale appelé « [[Je Suis Français]] » dont le premier numéro paru en mai 1977 et qui ne vécut que 7 ans. Devenue l'Union royaliste provençale-URP (et qui rejoindra en 1972 la [[Fédération des unions royalistes de France]], c'est Jean Arnaud puis "Michel Franceschetti et, aujourd’hui, le docteur Jean Gugliotta, qui prendront la tête de l’organisation régionale de l’Action française en Provence"), l'Action française reste un mouvement important qui organisera chaque année des rassemblement de centaines de royalistes à Baux de Provence, faisant preuve d'une véritable indépendance face au siège de Paris et qui n'hésite pas à apporter son soutien à la [[Nouvelle action française]] lors des élections de 1974. L'URP est alors une fédération puissante qui chaque année colle 25.000 affiches, distribue 100.000 tracts sont distribués, produit des disques, des manifestes, des brochures ou des journaux sont édités. Les rassemblements de Baux de Provence attire la presse écrite (en 1985, Gabriel Domenech, rédacteur en chef du grand quotidien régional "Le Méridional", vint dire son accord avec les idées royalistes) , la radio ou la télévision.
[[Fichier:Pierre Chauvet.jpg|200px|thumb|left|Pierre Chauvet]]
Dans les années 1990, l'URP se prononce contre l'Europe, se rallie à Jean d'Orléans, duc de Vendôme à la mort du comte de Paris et développe "l’idée d’un nouveau « projet national royal". "Une « métamorphose » des Rassemblements prend forme en 2005 avec la création d’une journée de « débat royaliste » où des intellectuels de haut niveau analysent les problèmes contemporains", présentent les positions du mouvement royaliste.
[[Fichier:484909671.jpg|400px|thumb|right|Rassemblement des Baux de Provence]]
Avec les manifestations contre le mariage pour Tous (loi votée en faveur du mariage homosexuel en 2013), la crise économique, l'Action française en Provence va retrouver une vigueur militante dès 2010. Un regain d'activisme qui a inquiété le parti socialiste local qui a du faire face à de nombreuses reprises aux manifestations musclées de la part des militants royalistes. La Préfecture décidera même en 2016 de faire interdire la traditionnelle manifestation du 6 Février. Lors des élections municipales de 2014, l'[[Action française]] s'est impliquée politiquement et a aidé le mouvement du Front national à faire élire comme maire du VIIème arrondissement de Marseille, Stéphane Ravier.
L'Action française Provence s'est également heurtée au parti communiste de la région en 2009 ou en 2014 avec dégradation respective des locaux ou intrusion dans leurs conférences. Depuis 2015, l'Action française fait régulièrement les titres des journaux de la presse locale. Ses actions ont contraint le député socialiste Jean-David Ciot à réclamer en décembre 2015, une nouvelle dissolution du mouvement monarchiste.
[[Fichier:000 par7555342.jpg|400px|thumb|left|L'Action française]]
==Liens externes==
* [http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/02/20/retour-sur-les-rassemblements-royalistes-de-provence-5762757.html] : Histoire des rassemblements de Baux de Provence.
* [http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2011/12/21/vive-le-roi-sur-la-radio-news-of-marseille.html]: Histoire de la Fédération Royaliste Provençale
* [http://provence.royaliste.over-blog.com/] : Blog de l'Action française Provence
* [http://federationroyalisteprovencale.hautetfort.com/] : Ancien blog de la FRP
* [https://www.facebook.com/actionfrancaiseprovence?fref=nf] : Page Facebook de l'Action française Provence
* [https://marsactu.fr/bref/action-francaise-aix-marseille-minorite-visible/] : Stéphane Ravie reconnaît l'aide de l'Action française.
* [https://www.youtube.com/watch?v=pfDNzkQhl_0] : Vidéo You Tube sur l'intrusion dans une conférence du Parti socialiste par l'Action française
* [http://www.20minutes.fr/marseille/1781403-20160206-bouches-rhone-rassemblement-action-francaise-interdit] : L'Action française manifeste lors du 6 février 2016
*[http://www.leparisien.fr/marseille-13000/un-rassemblement-des-royalistes-de-l-action-francaise-interdit-pres-de-marseille-05-02-2016-5520451.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr%2F] :Interdiction de la manifestation du 6 février
* [http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-dissolution-de-l-Action] : Demande de dissolution de l'Action française par le député Ciot.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Royalisme providentialiste
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Draken291
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8301
wikitext
text/x-wiki
'''Royalisme providentialiste'''
[[Fichier:P1070235 2.JPG|vignette|gauche|l' Archange Saint Michel qui veille plus spécialement sur la France.]]
Mouvement royaliste qui serait apparu la première fois en 1789 après la chute de la Bastille qui précède la chute de la monarchie. C'est une doctrine qui a pu, un temps, compter uniquement sur l’intervention divine, sous la forme de la divine Providence, au secours des actions des Hommes, pour résoudre le mal social et qui attend l'arrivée d'un nouvel âge d’or. Les travaux de la Charte de Fontevrault , plus particulièrement ont ensuite contribué fortement à son développement. Minoritaire au sein du mouvement royaliste, bien que sa différenciation d'avec le quiétisme lui ait rallié des suffrages, Il reste toutefois une alternative non négligeable pour les royalistes français et ce dans le cadre d' un respect de la tradition chrétienne.
La [[Charte de Fontevrault]] est le mouvement providentialiste le plus populaire . Elle a mis en ligne un essai d'annuaire des sites et mouvements royalistes.
La Charte ne participe naturellement pas à la querelle dynastique qui oppose principalement Légitimistes et Orléanistes. Elle a , en revanche, proposé la régence à Mgr le Duc d'Anjou ( mais pas avec l'intitulé légitimiste de Louis XX ) en la personne de Louis -Alphonse de Bourbon ([[Louis XX]]). Ce dernier et original développement du Providentialisme porte le nom de Royalisme Régentiste .
==Notion de Royalisme providentialisme==
S’il existe des royalistes providentialistes, nommés pour faire court « Providentialistes » c’est pour une raison simple . Les différentes familles royalistes : (Légitimistes, Orléanistes, Survivantistes ) sont toutes également sûres des droits de leur champion, mais ce faisant elles sont également très divisées, les droits de l’un excluant mathématiquement les droits de l’autre.
Ce faisant leur militantisme est assez souvent et prioritairement plus dirigé contre le prince qu ‘ils ne servent pas que contre leur adversaire commun : la forme républicaine du gouvernement.
[[Fichier:P1070238 2.JPG|vignette|droite|Le (mauvais) génie de la division des royalistes.]]
Les providentialistes , eux, considérant que les interventions de la Providence dans l’histoire de la France ont été nombreuses ont décidé de lui remettre le soin de décider qui sera le Lieutenant de Dieu sur le trône de France
Tous ces éléments n’étant sans doute qu’assez imparfaitement connus, la [[Charte de Fontevrault]] dans la ligne des travaux de Pierre d'André "''Qui, Quand, Comment?''" (1946) a décidé de mettre en ligne le « livre blanc » du Providentialisme
== De la distinction entre Survivantiste et Providentialiste ==
•Survivantiste et Providentialiste ne renvoient pas aux même concepts
* Les royalistes qualifiés de Survivantistes croient que Louis XVII n’est pas mort dans sa prison du temple.
Pour certains, sa descendance est à rechercher dans la lignée de Naündorff. Ils servent actuellement le « Prince Hugues II ».
Pour d’autres, le Baron de Richemont , d’où le nom de Richemontistes, est Louis XVII .
Il est d’autres Survivantistes , enfin, qui sont à la recherche de ce descendant de Louis XVII sans avoir de certitudes sur son identité actuelle.
* S’agissant des royalistes qui se qualifient de Providentialistes , ils ont la ferme espérance que la divine Providence leur rendra le roi. Ils s'engagent par avance à le servir (le roi rendu par Dieu) tout en oeuvrant au développement de la soumission des Français à la volonté divine .
==De quelques interventions de la Providence dans l’histoire de France==
Le baptême de Clovis (496) faisant du roi de France le fils aîné de l’Eglise est une des plus connues et sans aucun doute fondatrice , mais Clovis se serait-il fait baptiser si son épouse Clotilde, mère de la foi en France , ne l'y avait pas poussée? Comment oublier aussi le 10 Février 1638 jour de l’Édit officiel du roi Louis XIII consacrant solennellement la France à la ''très sainte et très glorieuse Vierge ... protectrice spéciale de notre royaume.''
[[Fichier:1655929 614205085295253 1918184821 n.jpg|vignette|droite|Regnum galliae, regnum mariae]]
Sur un tel rosier, beaucoup de fleurs sont apparues dont un assez grand nombre d'apparitions mariales reconnues par l'Eglise, apparitions dans lesquelles il est assez souvent question de l’avenir de la France.
* La chapelle de la médaille miraculeuse (Paris) où Marie annonça la révolution de 1830 et la chute corrélative de la dynastie des Bourbons peu de jours avant les Trois glorieuses
* L’apparition de la Salette (1846) où Marie évoqua la restauration ( temporaire ?) du roi en France.
* Pontmain (17 janvier 1871) où la Vierge Marie présenta la prière comme moyen de résoudre les difficultés françaises (à l’époque le conflit Franco-Prussien).
''Mais, priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher.''
*L’Ile Bouchard (1947) où les prières demandées par Notre-Dame de la prière permirent à la France d’éviter le sort des démocraties populaires.
...
==L'épopée Johannique==
[[Fichier:Armes de Jeanne.jpg|150px|thumb|left|Armoiries de Jeanne d'Arc. Dessin de David Gattegno]]
Pour autant, et de façon plus terrestre, l’intervention providentielle qui paraît ratifier le plus l’option des providentialistes paraît bien être la triple donation de [[Jeanne d'Arc]] : Saint Benoit-sur-Loire, 21 juin 1429 lors de laquelle Jeanne ayant reçu le royaume de France du dauphin à titre de remerciement pour le sacre annoncé , celle-ci le donna à Jésus-Christ qui le rendit par l’intermédiaire de la Pucelle à Charles VI, tout ceci étant enregistré par acte notarié.
''Dès lors si le royaume de France appartient bien à Jésus-Christ,'' quoi de plus normal que ''Celui-ci désigne qui doit être Son Lieutenant'' après une aussi longue période de vacance,ce dans le sang de saint Louis car Dieu ne peut se contredire. Bien entendu, la situation de la France serait - à l'heure actuelle- bien meilleure si notre pays avait déféré à la demande de Consécration au Sacré-Coeur à lui adressé le 17 juin 1689 par l'intermédiaire de la religieuse visitandine de Paray-le-Monial Marguerite-Marie Alacoque.
==Le Vœu de Louis XIII (10 février 1638)==
Où la '''''Consécration de la France au Cœur Immaculé de Marie'''''
* Cette décision royale fut murement réfléchie. Elle fut dans doute Intiée sans doute par la reconnaissance du roi pour l’heureuse conclusion du siège de La Rochelle le 28 octobre 1628. En 1636, la Sainte Vierge demande à Mère Anne-Marie de Jésus Crucifié, religieuse stigmatisée des Bénédictines du Clavaire, fort estimée par le Cardinal de Richelieu que la France lui soit consacrée.
* La pose de la première pierre de Notre Dame des Victoires (Paris) le 9 décembre 1629, en la XX ème année du règne du roi, fut une autre étape puisque ce fût précisément par un desservant de ce sanctuaire , le frère Fiacre, que la reine Anne d’Autriche , restée stérile après 22 ans de mariage, bénéficiaire d'une apparition mariale le 3 novembre 1637 qu’un héritier lui naîtrait si trois neuvaines à la Vierge Marie étaient dites, la première, dans un sanctuaire de Provence, Notre-Dame des Grâces de Cotignac, la deuxième à Notre-Dame de Paris, la troisième à Notre-Dame des Victoires.
* Dés lors ,sans attendre la naissance royale qui allait se produire exactement neuf mois après que les neuvaines eussent été dites (5 décembre 1637-5 septembre 1638) par le Père Fiacre , Louis XIII consacra officiellement par lettres patentes du 10 février 1638 à la Vierge Marie « sa personne, son État, sa couronne et ses sujets, et forma le voeu solennel et perpétuel de renouveler tous les ans cette consécration le jour de la fête de l’Assomption, pour que, par le secours de ce puissant patronage, la France soit toujours sauvegardée et que le Dieu très bon et très grand soit tellement honoré dans ce culte que souverains et sujets puissent tendre et parvenir à cette fin céleste pour laquelle nous sommes tous créés ».
* Les processions du 15 août , dont le nombre augmente aujourd’hui en France, sont les héritières de cet engagement royal.
==Le Pèlerinage mensuel à Pontmain==
[[Fichier:Pontmain - Plan vers Local Abb%C3%A9 Gu%C3%A9rin.jpg|vignette|gauche|Pontmain, comme si vous y étiez ... mais venez quand même.]]
Le Pèlerinage mensuel à Pontmain chaque 17 du mois. Supplique à Dieu pour le retour du roi:
Le constat : Tout à échoué!
Pourquoi, depuis 222 ans ce naufrage implacable de la France ?
Pourquoi depuis 222 ans ce fiasco royaliste à redresser la barre ?
* (La supplique a été rédigée en 2011)
Parce que, depuis 222 ans, la France a unilatéralement brisé le Pacte de Reims !
Parce que, depuis 222 ans, les scellés sont apposés sur le Trône de France !
Parce que, depuis 222 ans, les royalistes s’adressent aux princes, et non au Roi du Ciel!
Parce que, depuis 222 ans, en rejetant « Je Suis », la France n’est plus !
La seule solution: Ce qu'il faut faire avant tout autre chose ?
Tout à échoué…!La seule solution est à Pontmain !
[[Fichier:P1060717 2.JPG|vignette|droite|Notre-Dame de Pontmain]]
Elle est d’aller prier publiquement la Reine de France, Marie, Vierge des angoisses nationales, de :
Supplier le Christ, Unique Roi de France, d’accepter de revenir régner sur nous et nous gouverner !
Supplier le Christ, Unique Roi de France, de nous donner le Lieutenant qu’Il veut Lui-Même pour nous !
==Programme politique du roi restauré selon les providentialistes==
Il a tellement été reproché aux royalistes providentialistes de sacrifier l'action à la prière qu'il n'est pas inutile de rappeler ce que pourrait -être selon- eux la ligne de conduite du roi restauré . Il suffirait simplement (?) au monarque d'appliquer dans ses actions les commandements du Christ pour que la face de notre pays en soit changé. Le roi traiterait ses Sujets ( le joli nom que "sujet ", comme sujet d'une action et pas seulement électeur) , il traiterait donc ses sujets en enfants de Dieu et non en personnes qu'il faut dresser les unes contre les autres de façon à avoir une majorité qui vous permette d'avoir le pouvoir et tout ce qui va avec, prébendes décorations et places pour ses amis. La mise en oeuvre de la doctrine sociale de l'Eglise fait aussi partie des lignes de force de l'action royale.
==Bibliographie==
* Marquis de La Franquerie:La mission divine de la France, l’Ascendance davidique des rois de France
* Yves Chiron. Enquête sur les apparitions de la Vierge. Perrin-Mame.431 pages.1995.
==Liens internes==
*[[Quiétisme]]
*[[Apparition mariale de Pontmain]]
*[[La triple donation du royaume de France : 21 juin 1429]]
*[[Dévotion au Sacré-Coeur de Jésus]]
*[[Charte de Fontevrault]]
*[[Royalisme régentiste]]
*[[Le survivantisme]]
*[[La France debout]]
*[[Le Providentialisme en question]]
[[Category: Royalisme français]]
[[Category: Organisations monarchistes françaises]]
[[Category: Providentialisme]]
== Liens externes==
*[http://charte.de.fontevrault.over-blog.com]: Blog de la Charte traitant régulièrement des enjeux du providentialisme.
*[http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/pages/95-1-a-pontmain-mayenne-les-le-ons-de-l-apparition-marialedu-17-janvier-1871-supplique-a-dieu-5983671.html] : Pontmain , un espoir pour les royalistes.
*[http://www.pontmain-pourleretourduroi.com/que-voulons-nous-notre-cred/]/ A Pontmain . Notre credo.
*[http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Franquerie/MissionDivine/Table.htm]: Livres du marquis de La Franquerie à télécharger
*[http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/assr_0003-9659_1962_num_14_1_2790]: Analyse critique du providentialisme à télécharger
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/Pontmain] : Les apparitions mariales de Pontmain
*[http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Île-Bouchard ]: Les apparitions mariales de l'Île Bouchard.
*[http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-28822185.html] : La triple donation de Jeanne d'Arc.
*[http://leblogdeliemarie.wordpress.com/2010/02/12/le-royalisme-providentialisme/]: Le royalisme providentialiste
*[http://www.viveleroy.fr/?Deux-pieges-en-temps-de-crise,17]: Point de vue légitimiste sur le providentialisme.
*[http://www.itinerarium.fr/] :Sacrons-le ! Rien ne nous empêche de sacrer le roi de France /Site catholique
*[http://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2014/01/13/hypothese-providentialiste-pour-une-regence-confiee-a-sar-le-duc-danjou-et-non-a-louis-xx/] : Pour une Régence confiée à SAR le « Duc d’Anjou »… et non à Louis XX.
*[http://www.louis17.com/] : Site survivantiste pro-Naundorff
*[http://cril17.org/]:Site survivantiste pro-Naundorff
*[http://cerclederichemont.centerblog.net/] : Site richemontiste
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Royalisme régentiste
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La Boutiere
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/* Ce qu'est le royalisme-régentisme */ Ajout photo
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'''Royalisme régentiste'''
[[Fichier:Cropped-bannierecfp 25.jpg|300px|thumb|right|Bannière providentialiste dessinée par Gérard de Villèle, grand imagier de la Charte de Fontevrault]]
Si pour les royalistes providentialistes, il n’est d’autre chemin que de s’en remettre à la providence divine, en l’occurrence à Jésus par Marie par la prière et par l’action il n’en reste pas moins que pour nos esprits humains faibles et débiles , une incarnation est souvent souhaitable.
Conscient de cette nécessité , d’ailleurs plus biologique que véritablement politique, les royalistes régentistes proposent de reconnaître le duc d’Anjou et sa descendance - et pas sous la titulature de [[Louis XX]]- il y a là plus qu’une nuance , en tant qu’aîné visibles des Bourbons. Cette régence en l’attente de la survenance de l’aîné salique dont seul Dieu sait si ,et quand, elle se produira doit être bien comprise. Elle doit d'abord être distinguée des périodes de Régence telles que l'Ancien régime en a connu quelques unes.
== Des deux sortes de Régence==
* la régence du premier type est un gouvernement temporaire établi pendant la minorité, l'absence ou la maladie du Souverain ( ''Chéruel. Dictionnaire historique des institutions, moeurs et coutumes de la France)''
* La régence du deuxième type est un gouvernement temporaire établi en attendant la survenance de l’aîné salique
* Ces deux types de régence ne peuvent être confondues. S'il y a bien une attente dans les deux cas; dans le premier le futur roi est connu alors qu'il ne l'est pas dans le second. En revanche la durée de cette régence ne suffit pas à distinguer ces deux types car dans le cas d'une maladie du Souverain, la durée de la Régence ( du premier type) n'est pas connue à l'avance non plus.
==Ce que n'est pas le royalisme-régentisme==
* Le choix d’un prince au détriment d’un autre. Les régentistes ne choisissent pas. Ils constatent que le duc d’Anjou-et non [[Louis XX]]- il y a là plus qu’une nuance- est l'''’aîné visible''' des Bourbons.
*La négation de la loi de primogéniture mâle dans la branche aînée… puisque aussi longtemps que le prince '''aîné visible''' des Bourbons ne sera pas “réduit” au rôle de chef de la branche cadette par la survenance, révélée par des moyens dont l’épopée johannique a donné des exemples, de l’'''aîné salique''', il restera régent du royaume.
* Une complication supplémentaire du paysage royaliste par l’ajout d’une catégorie supplémentaire de militants aux Légitimistes, Orléanistes , Providentialistes et Survivantistes déjà existants .
* Une perte de temps dans le processus de la Restauration en France
* Une dégradation de facto des droits à la Couronne des droits du duc d’Anjou
==Ce qu'est le royalisme-régentisme==
[[Fichier:1614033 284111551742289 727642585 o.jpg|vignette|droite|Prière à celle qui fit le roi.]]
*Le moyen pour les royalistes providentialistes, royalistes qui s’en remettent à Dieu du choix de Son Lieutenant en France, de servir un homme et plus seulement un principe, qui aussi élevé soit-il, risque d’apparaître bien désincarné aux yeux de certains.
*Le moyen de reconnaître à l’'''aîné visible''' des Bourbons un rôle éminent en l’absence de son accession à la couronne puisque , depuis 1789, sa maison a été écartée du trône et du statut qu’elle avait avant la Révolution dite Française
*Le moyen le plus sûr de mettre fin à l’éparpillement des bonnes volontés royalistes car il n’y a aucun déshonneur à se soumettre à la volonté divine. Du même coup sera hâté, s'il plaît à Dieu, le retour de Son Lieutenant sur le trône.
*Un moyen d’éviter les prises de positions trop énergiques d’un prince qui sait bien qu’il pourrait ne faire que passer puisqu’il pourrait n’être que l’'''ainé visible''' et non l’'''aîné salique'''.
*Le moyen de rappeler qu’il n’appartient qu’à Dieu de choisir Son Lieutenant sur le trône de France puisque si Celui ci révèle qu’il existe bien un '''aîné salique''' des Bourbons ; l’'''aîné visible''' devra céder la place.
*Un exemple pédagogique de soumission fondatrice à la volonté divine puisqu’encore une fois les régentistes ne choisissent pas.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
[[Category:Providentialisme]]
==Lien interne==
[[Providentialisme]]
==Lien externe==
* [http://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2014/01/13/hypothese-providentialiste-pour-une-regence-confiee-a-sar-le-duc-danjou-et-non-a-louis-xx/] : Le régentisme
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Royalisme serbe
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'''Royalisme serbe'''
[[Fichier:Serbian_coa.png|200px|thumb|Le blason royal de la Serbie]]L’histoire de la Serbie moderne est intrinsèquement liée à celle de la dynastie des '''Karageorgevic'''. Le fondateur de la dynastie, Georges Petrović, était un simple paysan qui, de 1804 à 1813, dirigea politiquement et militairement le soulèvement des Serbes contre l’occupation Turque, remportant les batailles de Ivankovac (1805) et de Misar (1806) avant de prendre Belgrade (1807).
== Karageorgevic contre Obrenović ==
[[Fichier:Kara-Djordje_Petrovic.jpg|200px|thumb|left|« Karageorges » Petrovic]]Surnommé « ''Kara Yorgi'' » (Georges le Noir) par les Turcs, « Karageorges » Petrovic fut désigné comme seigneur héréditaire de Serbie par une assemblée du peuple en 1808.
En 1813, les Turcs parviennent à reconquérir la Serbie. Karageorges gagne l’exil en Russie, tandis que l’un de ses lieutenant, '''Miloš Obrenović''' fait sa soumission, se voit attribuer le commandement du district de Rudnik et confèrer le titre de « Prince ».
En 1815, Miloš Obrenović prend cependant la tête d’un nouveau soulèvement anti-turc qui aboutit à la reconnaissance formelle d’une principauté autonome Serbe sous suzeraineté Ottomane, situation qui durera jusqu’en 1867.
Quant à Karageorges, il est assassiné en 1817 sur ordre de Miloš Obrenović, peu de temps après son retour d’exil… Cette assassinat marque le début d’une longue suite de complots et de violence qui vont opposer les deux familles rivales, celle des Karageorgevic et celle des Obrenovic jusqu’au tout début du XXème siècle.[[Fichier:Obrenovic_1848.jpg|200px|thumb|Miloš Obrenović]]
La famille des Karageorgevic incarne alors l’idée d’une Grande Serbie indépendante, tandis que les Obrenovic sont considérés comme étant moins « nationaux »…
Le 11 juin 1903, un groupe d’officiers nationalistes partisans des Karageorgevic prit d’assaut le palais royal et mis à mort le Roi Alexandre 1er Obrenovic et la Reine Draga, mettant fin à la dynastie Obrenovic et ouvrant la voie au Roi Pierre 1er Karageorgevic.
== La Yougoslavie ==
Durant la première guerre mondiale, la Serbie résiste d’abord victorieusement aux armées Austro-Hongroises, avant de devoir se replier à travers l’Albanie sous la conduite du Roi Pierre et de son fils Alexandre. Embarquée à Corfou, l’armée Serbe est réorganisée et rééquipée par les Alliés avant de participer à l’offensive finale et à la libération du territoire national en 1918. L’annexion du Monténégro et le démantèlement de l’Empire Austro-Hongrois permet alors la constitution d’un « ''Royaume des Serbes-Croates-Slovène'' » qui devient en 1929 le '''Royaume de Yougoslavie'''.
[[Fichier:King_Alexander_assasination_corected_aspect_contract_and_sharpness.gif|300px|thumb|left|L'assassinat du Roi Alexandre à Marseille, 1934]]La période de l’entre-deux guerre est cependant marquée par bien des périls pour le trône Yougoslave avec l’agitation communiste naissante d’une part et surtout la montée en puissance du nationalisme croate responsable de l’assassinat en 1934 à Marseille du Roi Alexandre 1er de Yougoslavie (fils de Pierre 1er).
Le jeune fils d’Alexandre, Pierre II lui succède sous la régence de son oncle le prince Paul qui, contre l’avis de son opinion publique, va mener une politique germanophile pour tenter d’échapper à l’encerclement géopolitique qui guette son pays. Cette politique conduit au soulèvement « patriotique » de Belgrade le 27 mars 1941 et à un brutal renversement des alliances. Pierre II est proclamé majeur, le régent Paul est chassé du pouvoir.
Ce soulèvement donne le signal à une intervention militaire des Puissances de l’Axe. Les armées Allemandes, Italiennes, Hongroises, Bulgares et Albanaises déclenchent une offensive le 6 avril 1941. Le jeune Roi Pierre est contraint à la fuite le 14 avril. La Yougoslavie capitule le 18 avril et son démantèlement débute le 19. La Croatie devient un état indépendant qui annexe la Bosnie et la Smirnie. La Serbie est réduite à ses frontières de 1878, moins le district de Pirot annexé par la Bulgarie. Le Kosovo est rattaché à la Grande Albanie, la Batchka à la Hongrie, la Dalmatie et le Monténégro passent sous contrôle Italien.
A la fin de ce mois d’avril 1941, le colonel (plus tard général) [[Draza Mihailovic]] constitue les premières unités de partisans royalistes serbes, les [[Tchetniks]].[[Fichier:Slocet4.jpg|250px|thumb|Combattants royalistes tchetniks durant la Seconde guerre mondiale]]
Au cours de la guerre, les communistes, dirigés par Tito, parviendront à accréditer l’idée que les [[Tchetniks]] sont pro-allemands. C’est ainsi que la Conférence de Téhéran (28-11/1-12-1944) reconnaîtra les Titistes comme armée alliées, et que la Grande-Bretagne retirera son aide à Mihailović et aux [[Tchetniks]].
A la fin du conflit les communistes, soutenus notamment par les Anglais et appuyés par la puissance militaire soviétique, s’emparent du pays. Après un référendum populaire le nouveau pouvoir anti-fasciste renverse la monarchie. L’heure des persécutions commence… Pour les monarchistes Serbes c’est la mort, l’exil ou la clandestinité…
Le 12 mars 1946, [[Draza Mihailovic]] est arrêté alors qu'il se cachait en Bosnie-Herzégovine.
Du 10 juin au 15 juillet 1946 se déroule à Topcider le procès des "traîtres" et des criminels de guerre de la Seconde Guerre mondiale. Draža Mihailović figure au nombre des accusés. Jugé coupable, il est fusillé le 17 juillet 1946.
== Espoirs et déboires ==
La montée des nationalismes après la mort de Tito (1980), l’effondrement du bloc soviétique (1989) vont provoquer la désagrégation de la Yougoslavie socialiste.
C’est ainsi qu’en 1990, les premières élections libres et pluralistes se déroulent en Bosnie-Herzégovine, en Macédoine, en Serbie, en Slovénie et en Croatie, suivant en cela le mouvement de démocratisation engagé en Europe de l'Est un an auparavant. Hormis la Serbie, toutes les autres Républiques choisirent des Présidents ouvertement nationalistes ou indépendantistes.[[Fichier:Dscf0510rt0.jpg|500px|thumb|L'affirmation du sentiment royaliste en Serbie se traduit souvent par des démonsatration de masse]]
Le nouveau président serbe, Slobodan Milosević, chercha à préserver l'unité yougoslave en jouant sur le nationalisme serbe tandis que la Slovénie et la Croatie déclaraient leur indépendance le 25 juin 199. L'armée fédérale (JNA), intervint contre les deux républiques sécessionnistes. S'ensuivirent la courte guerres en Slovénie et une autre, plus longue et plus meurtrière, en Croatie.
Fin 1991, la Bosnie-Herzégovine et la Macédoine proclamèrent à leur tour leur indépendance, ce qui déclencha une guerre de trois ans en Bosnie-Herzégovine, entre les trois ethnies principales du pays, les Serbes, les Croates et les Bosniaques.
En Serbie même, ces années-là voient un vrai foisonnement politique. Les royalistes profitent de la situation pour réapparaître en plain jour. Dès 1989, un premier mouvement, le [[Srpske Narodne Obnove]] (SNO - Mouvement National Serbe) est créé par [[Mirko Jovic]] auquel sont associés [[Vuk Draskovic]] et [[Vojislav Seselj]]. Mais très rapidement, la situation se dégrade entre les trois hommes.
Dès 1990, le SNO éclate en trois factions. [[Vojislav Seselj]], proclamé « vojevoda » (voïvode, chef militaire suprême) des [[Tchetniks]], créé le [[Srpska Cetnici Obnova]] (SCO - Mouvement Tchetnik Serbe) qui fusionne l’année suivante avec le petit [[Narodna Radikalna Stranka]] (NRS - Parti Radical Populaire) pour donner naissance au « fameux » [[Srpska Radikalna Stranka]] (SRS - Parti radical Serbe).
[[Mirko Jovic]] tente de conserver un Srpske Narodne Obnove]] (SNO - Mouvement National Serbe) « maintenu » qui disparaîtra en 1992/1993 absobé complètement par la milice des Beli Orlovi (Aigles Blancs) créée conjointement par Jovic et Šešelj. Jovic combattra en Bosnie et tentera un ultime retour politique en se présentant à l’élection présidentielle de 2004, candidature qui sombrera avec seulement 5.546 voix (0,18%).
Enfin [[Vuk Draskovic]], qui se place d’emblée dans une logique plus démocratique, créé le Srpski Pokret Obnove (SPO - [[Mouvement du renouveau serbe]]). Durant la guerre en Croatie, le SPO disposera cependant aussi de sa propre milice, la [[Srpska Garda]] (Garde Serbe).
Le SPO connaîtra son plus grand succès électoral en 1997 avec 793,284 voix (19,1%) et 45 sièges au Parlement. Tandis que le Parti Radical, se maintiendra tout au long de cette période comme premier ou second parti de Serbie en jouant davantage, il faut le préciser, sur les sentimements ultranationalistes que royalistes d’une large partie de l’électorat.
En 1997 toutefois, victime de son succès électoral, le SPO va connaître la scission d’une partie de ses élus et militants, qui derrière [[Velimir Ilic]] vont fonder [[Nova Srbija]] (NS - Nouvelle Serbie).
[[Fichier:Serbia.jpg|300px|thumb|left|Le royalisme en Serbie, une idée populaire]]
Le SPO sera touché par une autre scission en 2005, menée par le petit fils du général Mihailovic, [[Vojislav Mihailovic]], ancien Maire de Belgrade, scission qui donne naissance au [[Srpski Demokratski Pokret Obnove]] (SDPO - Mouvement Démocratique Serbe du Renouveau).
Il est intéressant de noter que, si aucun mouvement ou parti monarchiste ne semble en mesure de s’emparer seul du pouvoir par la voie des urnes en ce moment. Les royalistes serbes son non seulement représentés au Parlement de Serbie, mais ils sont largement partie prenante des trois principales coalitions.
Lors des dernières élections législatives qui se sont tenues le 11 ami 2008 la coalition « Pour une Serbie Européenne » menée par Boris Tadic a obtenu 1.590.200 voix (38,40%) et 102 sièges dont 4 pour le SPO de [[Vuk Draskovic]].
Le [[Srpska Radikalna Stranka]] (SRS - Parti radical Serbe) qui continue à incarner une forme de tradition [[Tchetnik]] a recueilli 1.219.436 vois (29,45%) et 78 sièges.
Enfin, la coalition menée par Vojislav Koštunica et son Parti démocratique de Serbie, comprenant [[Nova Srbija]] (NS - Nouvelle Serbie) et le [[Srpski Demokratski Pokret Obnove]] (SDPO - Mouvement Démocratique Serbe du Renouveau) a obtenu 480.987 voix (11,61%) et 30 sièges dont 10 pour [[Nova Srbija]].
La coalition de gauche ne disposant que de 313.896 vois (7,58% - 20 députés) et les libéraux 216.905 voix (5,24% - 13 sièges)...
C’est donc à une formule toute nouvelle de conquête du pouvoir que nous assistons par une « royalisation » progressive du paysage politique…
A côtés de ces formations politiques importantes, il existe une myriade de groupes, d’associations et de clubs, politiques, culturelles ou patrimoniaux qui contribuent à leur échelle et dans leurs domaines à maintenir très vivante la tradition monarchiste Serbe.
Bornons nous à mentionner, parce qu’ils sont adhérents (avec le SPO de Vuk Draskovic et le SDPO de Vojislav Mihailovi) à la [[Conférence monarchiste internationale]], les [[Kraljeva Omladina]] (KO -Jeunesses du Roi), l'[[Udruženje Inicijativa za Kraljevinu Srbiju]] (Initiative pour le Royaume de Serbie) ou encore le [[Centar za Istraživanje Pravoslavnoga Monarhizma]] (CZIPM - Centre pour la Recherche du Royalisme Orthodoxe).[[Fichier:Alex.jpg|200px|thumb|Le Prince Alexandre de Serbie]]
L’actuel prétendant au trône, Chef de la Maison royale des Karageorgevic, le Prince [[Alexandre Karageorgevic]] est revenu en Serbie pour la première fois en octobre 1991 à l’invitation du SPO. Son retour avait été marqué par un accueil triomphal et des manifestations de masse.
Le Prince Alexandre, né à Londres en 1945, est le fils unique du Roi Pierre II.
[[Category:Royalisme serbe]]
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Royaliste (periodique)
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Yvanya
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Royaliste (périodique)
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[[Fichier:Royalistejpg.jpg|250px|left|thumb]]'''''Royaliste''''' est un journal bimensuel royaliste français publié depuis 1977 par le mouvement [[Nouvelle action royaliste]] (qui succède à la [[Nouvelle action française]] en 1978)
'''''Royaliste''''' fait suite à ''[[NAF hebdo]]'', marquant ainsi ses distances avec la mouvance maurrassienne.
'''''Royaliste''''' a pour éditorialiste [[Bertrand Renouvin]] et [[Yvan Aumont]] comme directeur de la publication.
Collaborateurs réguliers : [[Nicolas Palumbo]], [[Gérard Leclerc]], [[Yves La Marck]], [[Luc de Goustine]], [[Sylvie Fernoy]], [[Annette Delranck]].
== Liens internes ==
*''[[NAF hebdo]]''
*[[Nouvelle action française]]
*[[Nouvelle action royaliste]]
== Liens externes ==
* [http://www.nouvelle-action-royaliste.fr/ Site de la revue]
* [https://www.archivesroyalistes.org/-Journal- Passé trois mois les anciens numéros de la revue sont librement consultables sur le site Archives royalistes]
[[catégorie:Royalisme français]]
[[Category: Presse]]
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Royaliste cahiers trimestriels
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#REDIRECT [[Cahiers de Royaliste]]
[[Catégorie:Presse]]
[[Catégorie:Royalisme français]]
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Royaume-Uni de Libye
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'''Le Royaume Uni de Libye.'''
Proclamé le 24 décembre 1951, le Royaume Uni de Libye (المملكة الليبية) a cessé d’exister lors du coup d’État du capitaine Mouammar Kadhafi le 1er septembre 1969.
==Constitution==
Établie en octobre 1951, la monarchie libyenne était de type constitutionnelle , héréditaire et fédérale avec pour souverain [[Idriss Ier]] Senoussis. Le souverain avait le droit de désigner les membres du gouvernement et le Premier ministre mais était responsable de ses actes devant le Parlement et le Sénat (8 élus dont la moitié était cependant désigné par le Roi). Tripoli et Benghazi avait rang de capitales officielles du Royaume.
[[Fichier:431px-IdrisI3.jpg|thumb|right|200px| Idriss Ier]]
==Politique intérieure==
Bien que le souverain fut attaché au principe de la Constitution, [[Idriss Ier]] a eu du mal a composer avec les oppositions dans les 3 provinces (Cyrénaïque, Tripolitaine et Fezzan). A la suite des élections générales du 19 février 1952, les partis politiques furent abolis comme le Parti du Congrès National (anti- fédéraliste, vainqueur a Tripoli); son leader Bashir Er Sadawi fut déporté. Les conflits entre les différents pouvoirs régionaux et fédéraux prirent fin avec la nomination d’un héritier officiel en 1953. En 1969, le Prince [[Hassan Senoussis]] Rida fut désigné Régent alors que le Roi était en cure en Turquie.
Le droit de vote (non secret) était fixé à 21 ans pour les hommes (et pour les femmes dès 1963).
En avril 1963, le système fédéral fut aboli et remplacé par un seul état uni et indivisible (10 gouvernorats furent crées pour remplacer les 3 parlements autonomes).
== Politique extérieure ==
Le gouvernement du Roi [[Idriss Ier]] poursuivit une politique étrangère de collaboration avec l’Occident et en particulier le monde anglophone (Royaume Uni, États-Unis qui obtinrent tous deux des bases militaires). D’un point de vue arabe, il fut très conservateur et adhéra à la Ligue des États Arabes (1953) dont il fut un acteur impliqué lors du conflit israélo-palestinien. En 1955, il établit des relations diplomatiques avec l’Union Soviétique mais refusera toute aide extérieure venant des régimes communistes.
[[Fichier:Idriss_Ier_et_Richard_Nixon.jpg |thumb|left|200px| Rencontre entre Idriss Ier et Richard Nixon (USA) ]]
En 1963, la Libye adhère à l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA).
== Revenus pétroliers ==
La Libye devint l’objet de toutes les attentions lors de la découverte de pétrole en 1959 par la société Esso (actuelle Exxon). Le gouvernement imposa alors 50% de taxe sur les profits issus des puits de pétrole gérés par des compagnies étrangères. Cette taxe fut considérablement augmentée en 1961.
La non redistribution des profits à la population fut une des principale cause d’opposition des Libyens à la monarchie des Senoussis forçant [[Idriss Ier]] à résider la plus grande partie de l’année dans son palais de Tobrouk, près de la base militaire britannique.
== Liste des Premiers ministres du Roi Idriss Ier ==
*29 mars 1951 au 19 février 1954 : Mahmoud Al Moutansir , ancien délégué de la Province Tripolitaine pour l’élaboration de la Constitution . Impressionné par ses travaux, le Roi [[Idriss Ier]] en fit son premier Premier ministre. Lorsqu’il démissionna de cette charge, le souverain le nomma Ambassadeur de Libye à Londres avant de le rappeler comme Premier ministre du 20 janvier 1964 au 20 mars 1965. Moutansir entra en conflit direct avec le Président égyptien Gamal Nasser à propos des bases militaires étrangères qui résidaient sur le sol libyen et dont Nasser dénonçait la présence. Après sa démission pour raisons de santé, le souverain le nomma Chef du Protocole Royal. Arrêté le 1er septembre 1969, accusé d’avoir été le fantoche des Italiens durant l’occupation coloniale, Moutansir meurt en prison un an plus tard.
*19 février 1954 au 12 avril 1964 : Mohammed Sakizli, ancien Premier ministre de Cyrénaïque du 18 mars 1950 au 24 décembre 1951 et ancien Ministre Fédéral de l'éducation. Il dut démissionner en avril 1964 suite au conflit entre fédéraliste et anti-fédéraliste.
*avril 1954 à mai 1957 : Moustafa Ahmed Ben Halim
*26 mai 1957 au 17 octobre 1960 : Abdoul Majid Kabar
*17 octobre 1960 au 19 mars 1963 : Mohammed Osman Saïd
*19 mars 1963 au 22 janvier 1964 : Mohieddin Fikini . Exilé de 1923 (il a deux ans) à 1950 avec sa famille, cet originaire de Fezzan fit ses études universitaires en France avant de soutenir les Senoussis. Entré en politique, il devient Ambassadeur de Libye en Égypte de 1957 à 1958 avant d’être nommé aux Nations Unies. Premier ministre, il fut à l’origine de la fin du fédéralisme et du vote des femmes en Libye. Des manifestations éclatèrent à Benghazi en 1964 et la répression fut violente. Il tenta de limoger les officiers incriminés dans les tirs qui avaient tués plusieurs dizaines de personnes mais ceux–ci conservèrent leurs postes grâce au soutien du Roi [[Idriss Ier]]. Mohieddin Fikini décida de démissionner (1964) et n’occupa plus aucun poste official. Son lieu et sa date de décès ne sont pas connus.
[[Fichier:Hassan_Rida_et_le_Premier_Ministre_Taher_Bakeer.jpg|thumb|right|200px| Taher Bakeer (gauche) et Hassan Senoussis Rida (milieu)]]
*20 mars 1965 au 2 juillet 1967 : Hussein Youssef Mazik (1918- 2006). Issu d’une tribu fidèle à la monarchie, il fit ses études dans une école italienne avant que les Italiens ne décident de le renvoyer à cause du soutien de sa famille à la rébellion. Invité à séjourner en Italie peu avant la guerre, c'est en 1946 qu'il rencontre le futur Roi [[Idriss Ier]] qu’il ne quitta plus par la suite. Il intégra le gouvernement de Mohammed Sakizli comme Ministre de l’Intérieur en 1950 avant de devenir Gouverneur de Cyrénaïque de 1951 à mai 1952. Forcé à juger le meurtre d’un aide de camp du Roi par un Prince Senoussis, Hussein Mazik renonça à tous postes officiels le 15 octobre 1961. Nommé néanmoins Ministre des Affaires Étrangères en janvier 1964, il fut désigné délégué officiel chargé de négocier avec le gouvernement Égyptien. Le 20 mars 1965, il succède à Moutansir démissionnaire pour raison de santé et se confronta vite aux conseillers du roi, ces mêmes conseillers qui l’avait forcé à se démettre en 1961. Lors de la "Guerre des 6 Jours" contre Israël, Mazik autorisa les juifs à quitter le pays. Ce geste (qui provoqua des émeutes) mit fin à ses fonctions et il dut donner sa démission fin juin 1967.
Bien qu’étant à l’extérieur du pays en septembre 1969, il retourna à Tripoli et fut immédiatement arrêté. Condamné à 10 ans de prison en 1970, il fut libéré après 4 ans de prison. Il se retira pour le reste de sa vie à Benghazi.
*2 juillet au 25 octobre 1967 : Abdoul A Qadir A Badri (1921-20030)
*25 octobre 1967 au 4 septembre 1968 : AbdulHamid Al Bakkoush (1933-2007). Il fut à l’origine de la signature de son pays au traité de non prolifération nucléaire en 1968. Lors du coup d’État, il fuit en Égypte et crée le Front de Salut National Libyen (ou [[Libyan Liberation Organization]]). Ce mouvement monarchiste revendiqua en 1984 la tentative de putsch contre le colonel Mouammar Kadhafi. L’ancien Premier ministre fut l’objet d’une tentative d’assassinat de la part des Brigades-Suicide du gouvernement Libyen.
*4 septembre 1968 au 31 août 1969 : Wanis Al Kadaffi (1924-1986). Il fut le dernier Premier ministre du Roi Idriss Ier.
[[Fichier:Le_Roi_Idriss_et_son_dernier_Premier_Ministre_en_1969.jpg|thumb|left|200px| Le Roi Idriss ier et Wanis Al Kadaffi]]
[[Category:Royalisme Libyen]]
== Liens externes==
* [http://www.libyanconstitutionalunion.net/englishmenu.htm] : site officiel de la Libyan Constitutional Union ( Ar., Angl.)
* [http://www.histoiredelafrique.fr/la_republique_de_mouammar_kadhafi.html] : Site sur l'histoire de la monarchie Libyenne (Fr.)
* [http://www.adnkronos.com/IGN/News/Esteri/Libia-principe-Idris-Gheddafi-assecondi-popolo-o-il-Paese-finira-in-fiamme_311690543443.html] : Interview du Prince Idriss II ( It.)
*[http://www.cbsnews.com/stories/2011/02/22/ap/europe/main20035017.shtml] : le drapeau royaliste hissé sur l'Ambassade de Libye en Suède ( Angl.)
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Royaume de Pologne
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'''Le Royaume de Pologne'''
Lorsque la première guerre mondiale éclate en Juin 1914, le Kaiser Guillaume II d'Allemagne exploite immédiatement le sentiment nationaliste des Polonais en leur promettant la création d’une Pologne souveraine et indépendante de la Russie (une partie du pays a été attribuée aux Romanov au Congrès de Vienne de 1815 et dont le Tsar est souverain de fait. L’autre moitié de la Pologne fut attribuée à l’Empereur d’Autriche couronné Roi de Galicie).
==Le Royaume de Pologne (1916- 1918)==
En 1915, l’armée allemande avait conquis tout le territoire de la Vistule et pouvait de facto installer un gouvernement dévoué à sa cause malgré le scepticisme de l’Autriche – Hongrie du bien fondé de l’opération. Afin de ménager les susceptibilités autrichiennes, l’Allemagne proposa de placer sur le trône l’Archiduc Etienne (ou Stéphane) de Habsbourg-Lorraine (1860-1933). Ce dernier avait l’avantage de parler polonais couramment et d’avoir marié ses filles respectivement aux Princes Czartoryski et Radziwill.
[[Fichier:L'Archiduc Etienne.jpg|200px|thumb|right|L'Archiduc Etienne de Habsbourg- Lorraine]]
Mais dès Janvier 1916, ce projet menaça d’être abandonné devant les réticences de l’Autriche- Hongrie et du au fait que l’Allemagne avançait ses candidats en la personne du Prince Léopold de Wittlesbach (1846-1930) qui s’était emparé de Varsovie ou le Roi Frédéric Auguste III de Saxe qui n’avait pas renoncé à ses prétentions. Finalement, en Octobre 1916 fut créé un corps armé de Polonais, embryon de l’armée qui devait composer le futur état de Pologne. Autrichiens et Allemands avaient signé un accord en ce sens. Une nouvelle monnaie fut introduite (Mark polonais) pour relancer l’économie du pays.
Par l’Acte du 5 Novembre 1916, le Royaume de Pologne fut institué, le drapeau royal fut hissé, un hymne composé pour la naissance de cet État. Et le Conseil de Régence reçut même le soutien de Wladyslaw Gizbert-Studnicki (1867- 1953) écrivain nationaliste dont les idées socialistes étaient connues. Enfin le 14 Janvier 1917, un Conseil d’État Provisoire (''Tymczasowa Rada Stanu'' avec comme seul pouvoir de décision sur l’éducation nationale, la justice et la propagande) fut mis en place dont le Magnat Waclaw Niemojowski (1865- 1939) prit la tête conjointement avec Joseph Piłsudski (1867- 1935) nommé Commandant des Forces armées.
Le principe du retour à la monarchie fut très vite adopté.
A la chute du Tsarisme en Russie (Février- Mars 1917), la question d’une armée exclusivement polonaise provoqua une crise politique entre le Conseil National (parlement) et les pouvoirs centraux (démission le 2 Juillet de Pilsudski). Le 6 Août, Waclaw Niemojowski annonça à son tour sa démission et 20 jours plus tard, le Conseil National fut dissous. Les Allemands et Austro- hongrois ayant la mainmise sur le Conseil d’État Provisoire, ce dernier fut changé en un Conseil de Régence (18 Septembre) composé de 3 personnes dont Alexandre Kakowski (Archevêque de Varsovie), le Prince Lubomirski (Maire de Varsovie de 1916- 1917) et le Magnat Joseph Ostrowski (ancien leader du parti polonais à la Douma Russe). L’avocat, Jan Kucharzewski compléta ce gouvernement en recevant la charge de Premier ministre (l’Administration restant sous le contrôle des Allemands).
[[Fichier:Conseil de Régence 1916.jpg|250px|thumb|left|Conseil de Régence en 1916]]
Le 11 Décembre, le Conseil de Régence protesta fermement contre la proclamation de la Lituanie comme état indépendant. Considérant la Lituanie comme une province de l’Union Lituano-polonaise, ses protestations ne dépassèrent pas pourtant les frontières de l’État polonais que la presse de l’Entente (pays alliés) jugeait comme étant un état fantoche. Pis, le régime soviétique russe annexa l’Ukraine, autre province jugée comme partie intégrante de la grande Pologne. Enfin en Juillet 1918, l’Allemagne soumit un projet d’annexion d’une partie de la Pologne à son allié austro-hongrois.. L’Empereur Charles Ier refusa toute nouvelle partition de la Pologne et interdit même à l’Archiduc Etienne de se porter candidat au trône vacant de Pologne.
Le 6 Octobre 1918, le Conseil de Régence se prononça en faveur d’un État indépendant de Pologne. L’Allemagne acculée, rapatriait ses troupes vers Berlin et fut forcé de rendre le pouvoir aux Polonais le 23 Octobre. Mais faute de soutien militaire suffisant, le Conseil de Régence dut affronter un autre Conseil politique indépendant, celui de la République du Peuple Polonais (''Tymczasowy Rząd Ludowy Republiki Polskiej'') qui annonça à son tour le 6 Novembre avoir destitué le Conseil de Régence. La chute de l’Empire allemand le 11 Novembre provoqua aussi celui du Conseil de Régence 4 jours plus tard. En un an d’existence, le Conseil de Régence avait épuisé 5 Premier Ministres.
[[Fichier:Zdzislaw Lubomirski.jpg|200px|thumb|right|le Prince Lubomirski]]
==Le mouvement monarchiste polonais durant l’entre-deux-guerres==
La République fut proclamée, mais le mouvement monarchiste ne s’éteignit pas pour autant. Le Prince François Pie Radziwill (1878- 1944), ancien membre du gouvernement du Conseil de Régence (en charge des Affaires Militaires) fut l’un des monarchistes les plus actifs du pays. Waclaw Niemojowski fut élu en 1925 leader du Parti Conservateur monarchiste Polonais (fondé le 29 Octobre 1922). Depuis la chute du Conseil de Régence, ce dernier restait encore populaire parmi les classes paysannes et la minorité allemande que le gouvernement polonais finira par expulser (à défaut d’un départ volontaire) en 1921. La prise du pouvoir par Joseph Pilsudski le 14 Mai 1926 et la dictature qui va s’installer dans le pays va ruiner tous les projets de restauration de monarchie dans le pays.
Le mouvement monarchiste entre alors dans une période de veille importante.
==Les mouvements monarchistes polonais au XXIème siècle==
A la chute du communisme en Pologne (1989/1990), de nombreux partis politiques se créent sur le modèle occidental afin de préparer les premières futures élections libres depuis 1945.
L’option monarchiste ne fut pas écartée par certains mais le manque de candidats déclarés laissa cette entreprise incertaine. En effet, il n’y a guère de membres de la dynastie Piast encore vivants exceptés les membres de la famille Poniatowski devenus plus français que polonais et peu soucieux de soutenir une telle cause.
La Maison Royale de Saxe qui occupa par trois fois le trône électif (1697- 1704, 1704-1764 et 1807- 1815) n’entend pas revendiquer son héritage, les descendants des Bourbons (le Prince de Conti élu en 1697 dépossédé de son trône par Auguste II de Saxe) ignorent le pays quant aux Romanov, la Russie éternelle leur laisse plus de chances de revenir au pouvoir que ne saurait lui offrir la Pologne.
Bien que monarchie élective (1569-1795), seuls des membres de la dynastie Piast (ou issu de mariages) sont autorisés à monter sur le trône polonais
On dénombre 7 mouvements monarchistes à ce jour :
* L’[[Union pour une vraie politique]] (UPR)
* Le [[Club Conservateur monarchiste]]
* L’[[Organisation monarchiste polonaise]]
* [[Ligue monarchiste populaire]]
* [[L'Union des groupes monarchistes polonais]]
* L'Union pour la restauration de la monarchie/Unia Restytucji Monarchii (fondé le 27 juin 1991)
* Le Parti des rois/Partia Królewska (fondé le 25 octobre 1991)
* Royaume Polonais /Królestwo Polski (fondé le 19 novembre 1991)
==Le Prince rouge==
A la chute du communisme, les grandes familles des magnats ont regagné leurs châteaux comme les Radziwill qui participent toujours à la vie politique du pays quelques soient les gouvernements ou les régimes. Ainsi, le Prince Christophe (1898-1986) connu sous le nom de Prince Rouge fut sénateur avant l’invasion de son pays par la Pologne, interné en camp de concentration, Chef du Protocole, député du Parti Démocratique sous l’ère communiste avant de se retirer de la vie politique. Une de ses filles, Anne (1939-2009) fut sénatrice élue en 1989 et Secrétaire d’État à l’Éducation jusqu’en 1992. Nommée Ministre de l'Éducation en 1999, elle démissionne en 2001 avant de nouveau d’être nommée Vice Ministre au même secteur en 2004.
[[Category:Royalisme polonais]]
==Liens externes==
* [http://www.cosmovisions.com/ChronoPologne.htm] : Brève histoire de la Pologne (site cosmovision) (Fr.)
* [http://pl.wikipedia.org/wiki/Organizacje_monarchistyczne_w_III_RP] : Source wikipedia du monarchisme polonais (Po.)
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Rupprecht de Bavière
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'''Rupprecht de Bavière''' (ou Robert Ier de Bavière )
[[Fichier:Blasonwittelsbach.gif|200px|thumb|left|Blason des Wittelsbach]]
Fils du Roi [[Louis III de Bavière]] et de son épouse, la Princesse Marie-Thérèse de Habsbourg- Modène, né le 18 mai 1869, il fut le dernier prince héritier du Royaume et membre de la famille des Wittelsbach.
Son titre complet fut : Son Altesse royale Robert Marie Léopold Ferdinand, Prince héritier de Bavière, Duc de Bavière, Franconie et en Souabe, Comte palatin du Rhin.
==Prince de Bavière==
Alors qu'il n'est pas encore Prince héritier, Rupprecht de Bavière est mis dans une école publique, le Maximilian Gymnasium de Schwabing à Munich, cohabitant les enfants bavarois sans autre forme de distinction. Son père souhaitait que le Prince soit le plus proche du peuple afin de comprendre ses problèmes de tous les jours malgré le conservatisme et le traditionalisme ambiant au sein de la famille royale. Étudiant, Rupprecht de Bavière se passionne pour l'Italie et sa période Renaissance. Ramenant autant de statues que de peintures, il se crée une véritable collection d'art privé.
Il aura le privilège en 1911 d'être nommé membre honoraire de l'Académie bavaroise des sciences. . Dans les années 1902-1903, il entreprend un voyage en Asie de l'Est, en profite pour étudier les différents corps d'armées militaires locaux tout en se consacrant à un examen critique des cultures d'Asie orientale.
[[Fichier:Rupprecht von Bayern.jpg|200px|thumb|right|Le Prince héritier de Bavière]]
Entre temps, le Prince a lui même parachever son éducation militaire. Lieutenant en 1886 dans le 3e Régiment d'artillerie "Prince Léopold", il reçoit le grade de major le 6 avril 1896 puis colonel le 28 octobre 1899 et reçoit la gestion du 2e régiment d'infanterie "''Prince héritier''". Le 7 octobre 1900, il est promu au grade de major-général et enfin le 4 Février 1913, nommé colonel-général. C'est un militaire reconnu de ses pairs qui apprécient sa bonne humeur sans protocole et ses talents sur le champ de bataille.
==Le Kronprinz de Bavière au front==
Lorsqu'éclate la première guerre mondiale , il est nommé le 2 août 1914 au commandement de la 6e armée allemande, déployée sur le front occidental français en Lorraine. Tout au long de la guerre mondiale, il garde entre ses mains le secteur nord du front occidental tout en approuvant les revendications territoriales de sa famille. Alors que le Haut Commandement de l'Armée est déplacé durant l'automne 1914 à Arras,en Nord-Pas-de Calais, il prend part au printemps de 1915, à la bataille de Neuve-Chapelle (dont les combats ont laissé des séquelles encore visibles dans le paysage local et 25000 morts de part et d'autres des protagonistes en présence) et à la deuxième bataille d'Artois où il se distingue en repoussant les forces de l'Entente (régiments franco-britanniques). En Octobre 1915,il est "décoré" du titre honorifique de vainqueur d'Arras et de La Bassée.
Nommé Maréchal le 1er août 1916, il prend à la fin du mois,le commandement du groupe d'armées nouvellement créé "''Prince héritier Rupprecht''" et occupe rapidement les régions de Picardie, Artois et Flandre. Il tiendra ses positions jusqu'à la fin de la guerre notamment à Amiens et Arras. Lorsque la révolution éclate à Munich, il rentre précipitamment et démissionne de son commandement le 11 novembre 1918. Il est alors à Bruxelles sous un faux nom, "''Alfred Landsberg''". Il rejoint difficilement la famille royale.
==Projet d'un nouveau Reich==
Durant le printemps 1915, le Prince Rupprecht envoie une lettre au Gouverneur-Général allemand en Belgique et lui fait part de son projet de création d'un nouveau Reich auquel la Bavière aurait un rang égal à celui de la Prusse. Envisageant une association économique et militaire entre la Belgique, les Pays-Bas, les régions Nord de la France et le Luxembourg, ces états seraient de facto annexés dans le nouveau Reich après la victoire totale de l'Allemagne. La Prusse obtiendrait également les régions nord de la France, la Wallonie,les villes de Namur et Liège, une partie de la Hollande sous son giron. L'Alsace-Lorraine reviendrait à la Bavière et un accès à la mer via la Belgique (Port d'Anvers).
[[Fichier:Rupprecht4.jpg |200px|thumb|left|Rupprecht de Bavière]]
La [[Maison royale des Wittelsbach]] ne cachait pas sa volonté de réduire l'hégémonie des Hohenzollern en formant avec les Pays-Bas, un triumvirat politique.
Le projet fut en discussion entre le Kaiser et le roi Louis III mais n'aboutit pas.
==Retour du Prince en politique==
Son nom est évoqué lors du traité de Versailles. Les Alliés voudront en vain le traduire devant un tribunal de guerre pour les atrocités commises sous son commandement (1920). Il garde un regard amer de la fin de la monarchie bavaroise et son animosité va se transformer peu à peu en antisémtisme notoire notamment vis à vis de Kurt Eisner, responsable de la chute du régime monarchique (mémorandum de 1923) . Le mouvement monarchiste [[Bayerische Volkspartei]] (BVP) lance également dans les années 1920 une campagne anti-juive. En novembre 1931, il publie un manifeste se positionnant comme l'héritier de son père dont certains monarchistes avaient tenté de le convaincre de s'emparer du pouvoir lors des funérailles de Louis III en 1921.
Le gouvernement bavarois est alors monarchiste et par l'adoption d'une loi le 9 mars 1923, restitue toutes leurs propriétés à la famille royale (création par le Prince de la Wittelsbacher Ausgleichfond). Une campagne en faveur de la monarchie et du Prince est alors lancée par le BVP dans tout l'état.
==Opposition au nazisme et tentative de restauration de la monarchie==
Lors de l'Hiver 1932/1933, le Ministre-président Heinrich Held et le BVP entre en négociations avec les sociaux démocrates du SPD afin de nommer un gouvernement d'urgence en cas de prise du pouvoir par les nazis. Le Prince Rupprecht est alors sondé via son conseiller personnel, le Baron Erwein von Aretin, pour devenir Commissaire général de l'état en vertu de l'article 64 de la constitution bavaroise. Le Prince Rupprecht est connu pour ses positions anti nazies (il a refusé de soutenir le putsch de la Brasserie estimant qu'il devait être Roi de tous les bavarois et non pas d'un seul parti politique) mais tergiverse sur la position à tenir. Passant ses vacances en 1933 à Schloss Berchtesgaden, il fera tout pour éviter de rencontrer le chancelier allemand, ignorant ses invitations.
[[Fichier:Plakat Bayerische Volkspartei 1919.jpg|200px|thumb|right|Le BVP en 1919]]
Lorsque le moment de prendre le pouvoir arrive le 21 février 1933, il est déjà trop tard et Heinrich Held décide au dernier moment de retirer le communiqué qui annonçait aux Bavarois et aux allemands, la prise de pouvoir par le Prince. Les monarchistes bavarois deviennent des cibles immédiates pour le gouvernement d'Adolf Hitler qui dissout le gouvernement bavarois le 9 mars 1933. Le Prince proteste officiellement auprès du Président-Maréchal de la république , Paul Hindenburg, en vain. Même l'ancien Kaiser Guillaume II reçoit un courrier du prince lui demandant d'intervenir dans ce litige l'opposant au gouvernement fédéral.
Au début de la Seconde guerre mondiale, le Prince prend contact avec les groupes de résistances et d'opposition au nazisme et envoie ses enfants continuer leur scolarité en Belgique avant de finalement les reprendre en septembre 1939 à Munich. La situation se complique dès lors pour la famille royale. La police secrète allemande (Gestapo) confisque le Palais Wittelsbach et en fait son siège. Refusant sa demande de passeport afin qu'il aille célébrer l'anniversaire du Roi [[Victor-Emmananuel III de Savoie]], les autorités allemandes finissent par le lui faire, pensant que le Prince, une fois en Italie, ne sera plus une menace pour le régime nazi. Le Prince se réfugie donc à Florence (Italie) le 31 décembre 1939 (ses enfants ne pourront le rejoindre qu'en février 1940) et tente de négocier avec les Alliés (les nazis interceptent en 1943 une lettre en ce sens), la reconnaissance d'un état fédéral avec le retour de la monarchie.
En Juin 1944, sa présence en Italie est autant dénoncée par les anglais (qui le surnomme "''l'allemand''" ) que le Prince héritier d'Italie Humbert II de Savoie, objet de violentes attaques de la part des républicains italiens. L'occupation de Florence par les anglais le même mis, permet au Prince héritier Rupprecht de rencontrer le 26 août le Major-Général (américain) Edgar Erskine Hume dont les ancêtres écossais furent le prétexte à un stuartisme latent de la part du Gouverneur-militaire de Toscane. C'est d'ailleurs cet officier qui conduira personnellement le Prince à une audience à Rome auprès du Pape.
==Un Prince retraité==
Lors de l'invasion de la Hongrie par les troupes nazies en octobre 1944 les nazis arrêtent son épouse et ses enfants, envoyés en camp de concentration d'abord à Dachau, puis à Flossenbürg (suite à l'avancée des armées soviétiques). Ils sont libérés par des militaires français en avril 1945 et réunis au Prince et le reste de sa famille deux semaines plus tard au Luxembourg.
A la Libération, le mouvement monarchiste est interdit, Rupprecht de bavière décide de se consacrer à sa collection d'Art et vend au gouvernement bavarois le Palais de Leuchtenberg, endommagé par les bombes. La famille royale s'installe par la suite au Schloss Leutstetten. Au début des années 1950, le parlement bavarois étudia de nouveau la possibilité de nommer Ministre-Président son fils aîné. 60 à 70% des députés élus sous divers étiquettes se revendiquaient monarchistes (septembre 1954).
Lors de son décès le 2 août 1955, le gouvernement bavarois lui organisera un enterrement national.Il est enterré à la crypte de Theatinerkirche à Munich.
==Descendance de Rupprecht de Bavière==
[[Fichier:Marie Gabrielle en Bavière et 3 de ses enfants.jpg|200px|thumb|left|Marie Gabrielle en Bavière et 3 de ses enfants]]
Rupprecht épouse le 10 juillet 1900 la Duchesse Marie Gabrielle en Bavière (1878-1912), fille du Duc Charles-Théodore en Bavière (ophtalmologiste connu) et nièce de l'impératrice Élisabeth d'Autriche dite « Sissi » et sœur de la Reine Élisabeth des Belges. Un mariage célébré avec fastes et dont l'Empereur Guillaume II d'Allemagne enverra pour représentant, son fils Joachim de Prusse.
Ils auront ensemble :
* Luitpold de Bavière (8 mai 1901 - 27 août 1914), mort de la poliomyélite.
* Irmingard de Bavière (21 septembre 1902 - 21 avril 1903), morte de la diphtérie.
* [[Albert de Bavière]] (3 mai 1905 - 8 juillet 1996),sans postérité.
* X (Mort-née le 6 décembre 1906).
* Rodolphe de Bavière (30 mai 1909 - 26 juin 1912), mort du diabète sucré.
Marie Gabrielle en Bavière était une passionnée de sciences et de voyage comme celui au Japon qu'elle relatera dans son journal en 1903 avec beaucoup de détails.
Au décès de son épouse d'une maladie rénale, il rencontre et épouse en 1921 la Princesse Antonia de Luxembourg (1899-1954), fille du grand-duc Guillaume IV de Luxembourg.Mariage qui sera également prolifique. Noces célébrées par le futur Pape Pie XII.
Ils s'installeront avec leurs enfants au Palais de Leuchtenberg
[[Fichier:Rupprecht et Antonia du Luxembourg.JPG|200px|thumb|right|Le prince héritier Rupprecht de Bavière et la princesse Antonia de Luxembourg le jour de leur mariage ( 7 avril 1921)]]
* Henri de Bavière (1922-1958), sans postérité et d'un accident de voiture.
* Irmingard de Bavière (1923-2010), en 1950 elle épousa le prince Louis de Bavière (1913-2008) dont postérité (Prince Luitpold de bavière né en 1951 et deux enfants morts né en 1953 et 1954)
* Edith de Bavière (1924-2013)
* Hilda de Bavière (1926-2002)
* Gabrielle de Bavière (1927)
* Sophie de Bavière (1935), dont postérité.
Malgré la neutralité du Grand -Duché lors de la Première guerre mondiale, la Princesse Antonia de Luxembourg refusa de céder aux pressions de certains membres de la court luxembourgeoise qui lui demandait de rompre son engagement avec le Prince héritier de Bavière, craignant que le grand-Duché ne fut suspecté de germanophilie. La Princesse partagera les points de vus de son époux sur le nazisme et lors de la Seconde Guerre mondiale, elle est condamnée à l'exil en 1939 en Italie puis en Hongrie. La Princesse royale de Bavière fut arrêtée avec le fils aîné de son mari en octobre 1944 (ainsi que sa fille Irmingard de Bavière) et déportée au camp de concentration de Dachau, puis de Flossenbürg où elle subit d'atroces tortures. Libérée avec les autres prisonnières par les armées alliées en avril 1945,elle ne se remit jamais des sévices subis. Elle mourut prématurément des conséquences de ses blessures à 55 ans, laissant veuf pour la deuxième fois le Prince Rupprecht..
==Prétendant à la couronne du Royaume-Uni==
Par un jeu complexe généalogique, le Prince Rupprecht de Bavière devient un des possibles prétendants catholiques à la Couronne britannique et d'Ecosse.
Héritier des Stuarts, sas partisans (les Jacobites) le reconnurent de ce fait, après la mort de sa mère Marie-Thérèse le 3 février 1919 et le désignèrent par son nom de règne Robert Ier (ou IV), roi d'Angleterre, d'Irlande, de France et d'Écosse. Mais le Prince Rupprecht n'a jamais prétendu à ces titres et à transmis son héritage à son fils, Albert de Bavière.
Rupprecht de Bavière visitera plusieurs fois le Royaume-uni (1897, 1910, 1911, 1931 et 1934).
Pour l'anecdote, le précepteur du Prince à l'âge de 7 ans fut l'anglo-baravois Freiherr Rolf Kreusser connu pour son attachement au [[Jacobitisme]]
Le titre de "Duc de Cornwall et Rothesay" lui fut également donné par ses partisans.
==Liens internes==
* [[Les événements de la chute de la monarchie bavaroise]]
* [[Bayerische Volkspartei]]
[[Category:Royalisme allemand]]
[[Category:Wittelsbach]]
[[Category:Royalisme bavarois]]
==Liens externes==
*[http://www.historisches-lexikon-bayerns.de/artikel/artikel_44550] : Histoire de la Bavière ( 1918 à 1967)
*[http://www.historyofwar.org/articles/people_rupprecht_bavaria.html] : Le Prince sur le front (Angl.)
*[http://www.jacobite.ca/essays/ww2.htm] : La famille royale de Bavière et les nazis (Angl.)
*[http://www.royalstuartsociety.com/succession.html]: Succession jacobite (Angl.)
*[http://www.firstworldwar.com/video/rupprecht1914.htm]: Vidéo du Prince Rupprecht.
*[http://www.bayernbund-muenchen.de/index.php?cid=348&pid=401] : Biographie du Prince Rupprercht (All.)
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Référendum du 29 Juin 1997
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'''Référendum du 29 Juin 1997'''.
Un référendum sur le rétablissement de la monarchie a été organisé en Albanie le 29 juin 1997, en même temps que les élections législatives.
Le gouvernement albanais doit alors composer avec les royalistes et autoriser finalement le retour, le 15 avril 1997, Leka Ier (souverain de ''Jure''). Si le Président Sali Berisha (Parti Démocrate, élu en 1992) accepte de le recevoir, le Premier Ministre Bashkim Fino (ex-communiste devenus Socialistes) le boycottera totalement.
[[ Fichier:Manifestations de soutien au Roi Léka.jpg|350px|thumb|left|manifestations de soutien au Roi Leka Ier]]
D’ailleurs les socialistes tentent de faire pression sur le Parti Démocrate pour que [[Léka Ier]] soit expulsé alors que ce dernier fait une forte campagne en faveur d’un référendum pour la restauration de la monarchie et ce malgré une équipe de campagne peu compétente et sa faiblesse en albanais.
Le [[Parti du mouvement de la légalité]] (PLL) soutiendra activement la campagne en faveur de la monarchie lors du référendum du 29 juin 1997.
{| class="wikitable" style="margin-left: auto; margin-right: 0px;"
!Choix
!Votes
!%
|-
| style="text-align:left;" |Pour||{{formatnum:450478}}||33,3
|-
| style="text-align:left;" |Contre||{{formatnum:904359}}||66,7
|-
| style="text-align:left;" |Votes invalides et blancs|| ||–
|-
| style="text-align:left;" |'''Total'''||'''{{formatnum:1354837}}'''||'''100'''
|-
| colspan=3 style="text-align:left;" |Source : Nohlen & Stöver
|}
33,26 % des votes se porteront en faveur du retour du Roi (soit 450 478 voix sur 1 354 837 de votants). Accusant le gouvernement d’avoir truqué les résultats (la commission électorale était exclusivement composée de membres du Parti Démocrate et du Parti Socialiste), le pays va vivre durant quelques semaines aux rythmes des affrontements entre partisans du Roi et ceux de la République (66.74% de voix).
L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), jugera ces élections libres mais notera néanmoins certaines irrégularités (comme l'absence de 300 000 bulletins de vote). La BBC, les télévisions Italiennes et Turques avaient de leur côté annoncé la victoire des monarchistes au référendum avec 54 % des votes en faveur du Roi.
Le [[Parti du mouvement de la légalité]] (PLL) et le Roi [[Léka Ier]] affirmeront que 200 000 urnes ont été détruites.
Le 3 juillet 1997, [[Léka Ier]] et un groupe armé de monarchistes s'emparent des bureaux des la Commission Centrale Electorale. Les affrontements (durant 4 jours) feront 1 mort et des dizaines de blessés. Leka Ier sera forcé de rentrer vers son lieu d’exil (depuis 1979) en Afrique du Sud, accusé d'avoir voulu s'emparer du pouvoir par la force (il était habillé en treillis militaire).
Lors des élections parlementaires la même année, le PLL remportera entre 1 et 3% des voix.
Le Président Sali Berisha avait quant à lui du démissionner de ses fonctions en juillet 1997 face à la défaite de son parti devant les socialistes. Il a lui même dénoncé un référendum truqué.
Le 19 janvier 1998, le PLL avait envoyé une demande officielle à l'OSCE afin que les résultats du référendum soient annulés. En vain !
Après l’assassinat d'un député du parti Démocratique en septembre 1988, le PLL s'était joint aux manifestations contre le gouvernement. Ekrem Spahiu, président du PLL, avait été arrêté et jugé avec 12 membres du PLL pour troubles de l'ordre public.
[[Category:Royalisme albanais]]
[[Category:Organisations monarchistes albanaises]]
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Référendum du 2 juin 1946
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Les 2 et 3 juin 1946, l’ensemble des électrices et des électeurs italiens fut appelé à se prononcer sur la forme institutionnelle du Régime.
== La question de la forme du régime est posée ==
[[Fichier:Monarchiabig.jpg|200px|thumb|Affiche électorale en faveur de la Monarchie, 1946]]La question de la forme institutionnelle du régime et d’une proclamation éventuelle de la république avait été abordée dès 1944 au sein du Comitato di liberazione Nazionale (CLN – Comité de Libération Nationale) qui réunissait les différentes composantes politiques de la [[Résistance italienne]] antifasciste.
Les compromissions avec le régime fasciste du roi Victor-Emmanuel III jouant évidemment en faveur de ce changement.
Au sein du CLN, les communistes, les socialistes, les “actionnistes” (membres du Parti d’Action) et les sociaux-démocrates militent pour la république. Les démocrates-chrétiens semblent dépassés, tandis que seuls les libéraux affichent ouvertement leur attachement à la monarchie. Quand aux “monarchistes”, trop inorganisés sur le plan politique (ce n’est pas le cas sur le plan militaire), ils ne siègent pas en tant que tels au sein du CNL...
Et c’est ainsi qu’un décret est pris, le 25 juin 1944, prévoyant une consultation populaire portant sur la forme institutionnelle du futur régime.
Le 1er mars 1946, la tenue du référendum est officiellement annoncée. Et le 12 mars, les dates de la consultation sont officiellement fixée aux 2 et 3 juin 1946.
[[Fichier:1253436670_tmp_repubblica-monarchia.jpg|200px|thumb|left|Un bulletin de vote]]
Le 25 avril, un vote interne au sein de la Démocratie Chrétienne affiche la position de cette dernière: 60% en faveur de la république, 17% pour la monarchie et 23% d’indécis...
Le 10 mai, sous la pression de son entourage, le très contesté Victor-Emmanuel III abdique, son fils aîné devenant roi d’Italie sous le nom d’Umberto II.
Les 2 et 3 juin 1946, l’Italie vote.
== Les résultats du référendum ==
On compte 28.005.449 életeurs inscrits. Il y a 24.947.187 votants et 1.498.136 bulletins sont déclarés nuls.
[[Fichier:Risultati_regionali_del_referendum_del_2_giugno_1946.png|300px|thumb|La répartition géographique des résultats]]
{| style="text-align:right"
! Regions || colspan="2" | République || colspan="2" | Monarchie
|-
| Venezia Tridentina || 192.123 || '''85,0%''' || 33.903 || '''15,0%'''
|-
| Emilia-Romagna|Emilia || 1.526.677 || '''77,0%''' || 455.524 || '''23,0%'''
|-
| Umbria || 298.196 || '''71,9%''' || 116.321 || '''28,1%'''
|-
| Toscana || 1.281.083 || '''71,6%''' || 507.492 || '''28,4%'''
|-
| Marche || 499.566 || '''70,1%''' || 212.925 || '''29,9%'''
|-
| Liguria || 633.821 || '''69,0%''' || 284.116 || '''31,0%'''
|-
| Lombardia || 2.284.580 || '''64,1%''' || 1.279.748 || '''35,9%'''
|-
| Veneto || 1.391.419 || '''59,3%''' || 955.770 || '''40,7%'''
|-
| Piemonte (et Vallée d'Aosta)|| 1.244.373 || '''57,1%''' || 936.081 || '''42,9%'''
|-
| Lazio || 749.705 || '''48,6%''' || 792.328 || '''51,4%'''
|-
| Abruzzi e Molise || 347.650 || '''43,1%''' || 459.249 || '''56,9%'''
|-
| Basilicata || 108.289 || '''40,6%''' || 158.345 || '''59,4%'''
|-
| Calabria || 338.959 || '''39,7%''' || 514.344 || '''60,3%'''
|-
| Sardegna || 206.192 || '''39,1%''' || 321.555 || '''60,9%'''
|-
| Sicilia || 709.735 || '''35,3%''' || 1.303.560 || '''64,7%'''
|-
| Puglia || 467.781 || '''32,7%''' || 960.849 || '''67,3%'''
|-
| Campania || 438.492 || '''23,5%''' || 1.426.392 || '''76,5%'''
|-
| ''Total Italie'' || ''12.718.641'' || '''''54,3%''''' || ''10.718.502'' || '''''45,7%'''''
|}
Trois provinces, sous occupation yougoslave, n’ont pas pu prendre part au vote: Zara, Udine-Gorizia-Trieste, Bolzano.
Le 10 juin, la Cour suprême de Cassation publie des résultats provisoires et le 12 juin, elle officialise les résultats en désignant le premier ministre, Alcide de Gasperi , comme chef de l’Etat.
Le 13 juin 1946, Umberto II part en exil non sans avoir dénoncé ce qu’il considère comme un coup d’état, tandis que le 18 juin, la Cour suprême de Cassation proclame les réultats officiels et annonce la victoire de la république.
== Des résultats contestés ==
Les résultats de ce référendum sont encore contestés, plus 60 ans après les faits. Les opposants, monarchistes ou non, font en effet valoir que pour être valide, la république aurait du obtenir la majorité des “inscrits” et non des votants.
Par ailleurs, il faut souligner que les provinces exlues de la consultation représentaient environ 1.650.000 personnes. Par ailleurs, de nombreux militaires italiens, prisonniers de guerre, n’étaient pas encore rentrés de captivité. Le volume de ces voix “flottantes” tourneraient ainsi autour des 3 millions (Franco Malnati, ''La grande frode. Come l'Italia fu fatta Repubblica'', Bastogi, 1998).
Enfin, il convient de noter que le 2 juin au soir, alors que les premiers résultats venu du sud donnaient une réelle avance à la monarchie, le Ministre de la Justice, palmiro Togliatti, par ailleurs secrétaire général du Parti Communiste Italien, fit saisir 35.000 procès verbaux électoraux (Lucio Lami, ''Il Re di maggio'', Ares, 2002).
Il faut enfin noter que la Cour suprême de Cassation est un organisme dépendant directement du Ministre de la Justice...
== Violences à Naples ==
[[Fichier:Via_medina_20_maggio_1946_re_umberto.jpg |200px|thumb|left|Le peuple monarchiste descend dans la rue à Naples]][[Fichier:Via_medina_01.jpg|200px|thumb|Une des victimes de la sanglante répression du 9 juin 1946]]
Alors même que les résultats étaient provisoires, de grandes et violentes manifestations en faveur de la monarchie éclatèrent dans de nombreuses villes de la péninsule (Rome, Naples, Palerme, Tarente, etc).
A Naples, où la monarchie avait obtenu plus de 83% des voix, 300.000 personnes décendirent dans la rue dès le 5 juin pour crier leur attachement à la monarchie. Les manifestations continuèrent les jours suivants, toujours plus massives, jusqu’au 9 juin.
Là, devant les troubles croissants à l’ordre public, le Ministre de l’Intérieur, Giuseppe Romita (membre du Parti Socialiste Italien d’Unité Prolétarienne) donne l’ordre à la police de disperser les manifestants énergiquement. Neuf manifestants monarchistes sont tués par balles et plus de 150 blessés. Les manifestations de fidélité monarchistes continueront jusqu’à l’annonce du départ d’Umberto II en exil…
Mais la véritable problématique que pose ce référendum est la suivante : Un régime républicain peut s’installer avec une faible majorité ; une monarchie n’a-t-elle pas besoin d’un consensus plus large ?...
== Bibliographie ==
*Franco Malnati, ''La grande frode. Come l'Italia fu fatta Repubblica'', Bastogi, 1998
*Lucio Lami, ''Il Re di maggio'', Ares, 2002
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Faits et grandes dates]]
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Régence Nationale et Carliste d’Estella
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/* Lien externe */
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'''Régence Nationale et Carliste d’Estella''' (La Regencia Nacional y Carlista de Estella (RENACE))
Fondée en 1958 par Mauricio de Sivatte (1901-1980), ce leader du carlisme en Catalogne expulsé du mouvement carliste en 1949 manifesta très rapidement une certaine opposition à la politique menée par le Prince [[Xavier de Bourbon- Parme]] et encore plus contre son représentant en Espagne, Fal Conde. En décembre 1946, De Sivatte envoya une lettre à Fal Conde , remettant en cause sa direction politique du mouvement, l’accusant de diviser les carlistes et de ne pas développer de propagande en faveur du Régent Xavier de Bourbon- Parme. Enfin,De Sivatte et Fal Conde s’opposait sur le rôle à jouer du Prince de Bourbon- Parme en Espagne.
De Sivatte souhaitait fortement que le Régent Xavier de Bourbon- Parme fut proclamé Roi d’Espagne alors que Fal Conde préférait que le Prince resta dans son rôle de Régent. 280 prêtres acquis à la cause carliste annonce soudainement leur ralliement à De Sivatte depuis la Navarre. Une deuxième province espagnole rejoint la Regencia Nacional y Carlista de Estella. La confrontation entre les partisans De Sivatte et de Fal Conde vont s’affronter a coup d’articles et communiqués de médias jusqu’en 1949, au momento où le Prince Xavier de Bourbon-Parme décide de reprendre lui- même les rênes du mouvement carliste. Dès avril 1954, les relations entre Fal Conde et Sivatte s’enveniment. Le dernier accusant le premier de faire les intérêts du fils d’[[Alphonse XIII]] contre ceux du Prince Xavier de Bourbon-Parme.
Une rencontre entre le Régent et divers leaders carlistes n’aboutit à rien. Le Régent rejette la proposition de dissolution de la Junte Nationale Carliste et refuse de s’engager politiquement.
Devant le peu d’empressement du Prince Xavier de Bourbon- Parme à faire acte de candidature au trône d'Espagne, les mouvements carlistes de Navarre , de Madrid et du Pays Basque réclament dès 1955 ouvertement à défaut de lui suggérer de quitter ses fonctions au profit de l’Archiduc [[Otto de Habsbourg- Lorraine]]. Le Prince Xavier songe lui même a à renoncer à sa charge en faveur du fils aîné de sa soeur.
Le discours du Prince [[Charles Hugues de Bourbon-Parme]] à Montejurra en 1957 achève la división des carlistes. Opposé à son programme éloigné de la tradition carliste, certains cadres rejoignent les partisans de Jean de Bourbon (Juanistas) , javieristas ( Xavier de Bourbon- Parme) et carlofranquistas (carlistes franquistes). La Regencia Nacional y Carlista de Estella (RENACE), créée suite à ces partitions, décide de ne plus reconnaître l’autorité des Bourbon- Parmes notamment celle du Prince Charles Hugues. La Catalogne entre en sécession politique affaiblissant un peu plus le mouvement carliste.
Anti-franquiste, la Regencia Nacional y Carlista de Estella recrutera principalement dans base catalanne. Le mouvement éditait un journal très lu dans la province, le “Tiempos críticos”.
En 1964, le RENACE connaît ses premières dissenssions. Plusieurs carlistes décident de quitter le mouvement traditionnaliste et reconnaissent l’autorité du Prince Charles Hugues de Bourbon- Parme et de son père qui enfin se proclame Roi par le manifeste de Puccheim en 1965).
Devenu minoritaire dans les années 70, la mort de De Sivatte laisse le mouvement sans réeelle direction. Ce qui reste de cette dissidence fusionne en 1986 avec la [[Communion Traditionnaliste Carliste]] (CTC).
A noter que les initiales du mouvement (RENACE) signifie “renaissance ou réincarnation“ en espagnol.
==Bibliographie==
* D. Mauricio de Sivatte. Una biografía política (1901-1980) par Alcalá, César 2001
* Le declin du carlisme /the decline of carlism par Jeremy Mac Clancy, University of Nevada press 2000
==Lien externe==
*[http://books.google.fr/books?id=VZYBE087pUUC&pg=PA81&lpg=PA81&dq=Mauricio+de+Sivatte,&source=bl&ots=6QofhAbr4a&sig=q8iwRKHQQrRbpm6VXw927VP52Fg&hl=fr&sa=X&ei=8nvpUMOtHMmBhQfzooG4BQ&ved=0CGIQ6AEwCTgK#v=onepage&q=Mauricio%20de%20Sivatte%2C&f=false] :Historique du mouvement (Angl.) ('''Lien brisé''')
[[Catégorie:Carlisme]]
[[Category:Royalisme espagnol]]
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Régicides
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La Boutiere
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/* Régicides et rois de France */
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==Notion de régicides ==
Littéralement , ce sont ceux qui veulent tuer le roi. Souvent plus « illuminés » que produits d’une théorie aboutie comme l'est le '''monarchomaque''' par exemple, les régicides n’ont d’autre ambition que de tuer sans proposer un systéme politique de remplacement.
== Une mort dans d’effroyables tourments ==
La sanction qui frappe le régicide en France ne peut être qu’à la hauteur de son forfait. L’assassin du représentant de Dieu sur terre, celui qui avait reçu le Sacre, qualifié de hutième sacrement , subissait ainsi les tourments de l’écartélement à quatre chevaux, les membres attaché à quatre poteaux, les jointures entaillées afin de faciliter l’arrachement des membres….
== Régicides et rois de France==
* Jacques Clément (1567-1589), moine dominicain ligueur de 22 ans , assassin d’Henri III le 1 er août 1589 , blessé par le roi, achevé par les gardes du roi et défenestré après son forfait- mais néanmoins écartelé post-mortem pour l'exemple . Son cousin Henri de Navarre lui succède sous le nom d'Henri IV.
* Son complice , François Bourgoing, lui aussi dominicain, et arrêté en novembre 1589 pour avoir nottament célébrer en chaire "l'action héroïque et le glorieux martyre" de son confrère.
* Pierre Barrière, bâtelier puis soldat, arrêté le 27 août 1593 avant d'avoir pû tuer Henri IV.
* François Ravaillac (1577-1610) – Assassin d’ Henri IV, le 14 mai 1610 , rue de la Ferronerie à Paris
[[Fichier:120px-Plaque assassinat henri4.jpg||400px|thumb|left|Plaque marquant le lieu où fut assassiné le roi Henri IV.]]
* Jean Châtel (1575- 1594) fils d'un marchand de draps qui n’avait pourtant « que » blssé le même roi le 27 décembre 1594.
Notons que Barrière, Ravaillac et Châtel pourraient sans doute aussi relever des monarchomaques tant ils avaient le sentiment qu'un roi de France de confession protestante, à l'époque, ne pouvait qu'être étranger à la tradition française;
* Robert François Damiens ( 1715- 1757 ) qui avait porté un coup certes amorti par les vêtements, c’était l’hiver, 5 janvier 1757, mais qui avait bien comme objectif de tuer le monarque ( le roi Louis XV).
== La condamnation collective de régicides au banissement (exil) par la loi du 12 janvier 1816. ==
Au prix d'un glissement sémantique du mot régicide, vertement condamné par les républicains, est instaurée une sanction inédite , et pour cause, par le roi Louis XVIII à l'encontre des conventionnels ayant voté la mort de son frère le roi louis XVI le 15 janvier 1793. Ceux qui vivaient encore en 1815 durent ( sauf exception explicitée dans le lien ci-dessous) quitter la France . Cette sanction fut levée par le roi Louis-Philippe amené sur le trône par la révolution de 1830.
==Liens externes ==
* [http://www.lefigaro.fr/livres/2006/11/30/03005-20061130ARTFIG90196-jacques_clement_avant_ravaillac.php Jacques Clément avant Ravaillac]
* [http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/27-mai-1610-la-mort-ignominieuse-du-parricide-inhumain-et-denature-francois-ravaillac-27-05-2013-1672477_494.php la mort de Ravaillac]
*[http://lesfondateursdelarepublique.com/34regicides%20sans%20exil.htm Régicides n'ayant pas connu l'exil.]
[[Category: Rois de France]]
[[Category:Monarchomaques]]
[[Category:Henri III]]
[[Category:Henri IV]]
[[Category:louis XV]]
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Rénovation espagnole
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'''Rénovation espagnole'''
Mouvement monarchiste espagnol et soutien du Roi [[Alphonse XIII]] (ou [[Alphonse Ier]]), il fut crée en 1933 et succéda à l’Action populaire (de 1931 et 1933). Dirigé par le Président de la Banque Espagnole (1938- 1950) Antonio Goicoecha (1876-1953), c’est [[José Calvo Sotelo]] (1896- 1936) qui accéda en 1934 à la tête du mouvement alphonsiste.
Le mouvement fut à la fois conservateur, catholique, autoritaire et inspiré de l’Action française n’hésitant pas à citer [[Charles Maurras]]. Ayant négocié avec les partisans du carlisme, il se rapprocha de Benito Mussolini signant avec lui un accord d’aide militaire en cas de conflit. Un accord que le leader italien ne respectera pas au déclenchement de la guerre civile.
Lors des élections de février 1936, le mouvement monarchiste obtint 10 élus sur les 40 candidats présentés. Mais avec l’assassinat de [[Jose Calvo Sotelo]] en juillet de la même année, le mouvement Rénovation espagnole décida de rejoindre le mouvement de la Phalange de Primo de Rivera et de s’auto-dissoudre.
[[Category:Royalisme espagnol]]
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Résistance royaliste de Belgique
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'''Résistance royaliste de Belgique'''
Mouvement royaliste crée en 2007 afin de lutter contre toutes idées de séparations de la Belgique en deux entités indépendantes (Wallonie et Flandres).
Le mouvement ne semblait plus avoir d'activités en 2015.
[[Category :Royalisme belge]]
[[category :Monarchisme international]]
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Résistance royaliste en France durant la Seconde guerre mondiale
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'''Résistance royaliste en France durant la Seconde Guerre mondiale'''
Si des royalistes virent dans la Révolution nationale du Maréchal Pétain, les perspectives d'une restauration de la monarchie, ainsi que brièvement le comte de Paris [[Henri VI]] d'Orléans (qui déçu de ne pas être entendu, rejoindra le Général Charles de Gaulle), d'autres s'engagèrent dans la résistance.
Car loin de toute idéologie républicaine ou communiste, le premier groupe de résistants recensé en France fut monté par un monarchiste alsacien de Molsheim, le journaliste Paul Armbruster. Il envoie rapidement l’abbé de Dartein (précepteur du comte de Paris) prendre contact avec le général de Gaulle à Londres. La plupart des résistants monarchistes, membre du groupe clandestin n'avaient pas entendu l'''Appel du 18 juin'' (comme une large majorité de français par ailleurs).
[[Fichier:Jacques renouvin.jpg|200px|thumb|left|Jacques Renouvin]]
C'est dans l'[[Action française]], avec les comptes rendus réguliers fait par le royaliste, (écrivain et futur chef des Forces françaises de l'intérieur) Hubert de Lagarde (mort en déportation en 1945) à propos des premiers ouvrages du général de Gaulle ainsi que ceux de Maurras (qui rendra compte des actions de résistance du Général par des articles entre le 6 juin et le 17 juin 1940), qu'ils découvriront Charles de Gaulle. De leurs contacts avec Dartein et De Gaulle que Londres va comprendre que des groupes de résistance se sont déjà formés et sont actifs sur le territoire français. Les monarchistes venaient de créer la résistance auquel De Gaulle donnera ses lettres de noblesse.
Parmi les résistants (et vichysso-résistants), citons encore le lieutenant Honoré d’Estienne d’Orves, [[Jacques Renouvin]], (père de [[Bertrand Renouvin]]), chef des groupes francs de Combat, [[Raymond Toublanc]], membre du réseau royaliste de l’Anjou (torturé par les allemands dans le ville du Roi René, avant également de mourir en déportation), Jacques Perret, qui porta fièrement un insigne de cœur chouan sur la poitrine, le colonel Romans-Petit, à la tête des maquis de l’Ain, le colonel Gilbert Renault dit Rémy , le général de Bénouville ,les maréchaux de Lattre de Tassigny et Leclerc (de son vrai nom Philippe de Hauteclocque, né dans une famille fortement attachée au drapeau blanc royal), le breton Luc Robet (1913-1992, issu d’une famille profondément ancrée dans catholicisme et le royalisme, il sera membre actif des réseaux Hector, Alliance et de l’Organisation de Résistance de l’Armée, torturé et déporté en 1944), le duc de Choiseul Praslin qui refusa les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain, François et Henri d'Astier de la Vigerie (qui organisèrent le complot d'Alger qui permit au royaliste de 18 ans, [[Fernand Bonnier de la Chapelle]] d'assassiner l'amiral Darlan) et enfin tous ces militants royalistes anonymes qui luttèrent (contre où à côté du Maréchal Pétain d'où l'origine du nom "Vichysso-résistants") pour un seul idéal la sauvegarde et la protection de la patrie au nom du Roi et des Lys de France…
==Bibliographie==
[[Fichier:Les royalistes dans la réssitance.jpg |200px|thumb|right|Couverture du livres "Les royalistes dans la résistance"]]
*Des royalistes dans la résistance, [[François-Marin Fleutot]], édition Flammarion (2000)
==Liens externes==
*[http://www.bertrand-renouvin.fr/des-royalistes-dans-la-resistance/] : Chronique de Bertrand Renouvin sur les royalistes dans la résistance
*[http://www.la-couronne.org/blog/fistoire/les-monarchistes-furent-les-premiers-resistants-en-france-le-saviez-vous.html#c303tFyXEuijTGeJ.99}] : Reprise d'un article de [[Frederic de Natal]] sur la résistance dans le royalisme par le blog La Couronne
*[http://www.bvoltaire.fr/josemeidinger/noublions-pas-les-royalistes-les-premiers-resistants,90470] : Article du webzine Voltaire sur la résistance royaliste en France
*[http://www.voxnr.com/cc/d_france/EElpEyuZpEZfCDsHCx.shtml] : Article du webzine Voxnr sur la résistance royaliste en France
*[http://www.camelotsduroi.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1&Itemid=55] : la résistance royaliste par le site Les camelots du Roi.
*[http://www.dailymotion.com/video/xdrb51_les-royalistes-dans-la-resistance-1_news] : Video sur l'histoire de la résistance royaliste
*[http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2013/07/26/bonne-nouvelle-des-royalistes-dans-la-resistance-de-francois.html] : Archives de l'Action française
[[Category:Royalisme français]]
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SYLM
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La Boutiere
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[[Fichier:Sylm.png|250px|thumb|Souriez, vous n'êtes pas filmés...]]'''SYLM''' est l'acronyme de ''Support Your Local Monarch'' (littéralement : ''Soutenez Votre Monarque de Proximité'') et le nom d'un projet global imaginé en décembre 2006, initialement sous l’intitulé ''monarchiste.com'', par [[Sylvain Roussillon]], [[Frédéric de Zarma]] et [[Wladimir Boritch]].
SYLM n’est pas un parti politique ou un mouvement au sens classique du terme. Pas de « cotisations », pas de bulletins d’adhésion, pas de convocations, de collages d’affiches, etc. C’est une ''communauté'', plus précisément une communauté d’idées et d’intérêts. D’idées parce que composée de monarchistes. D’intérêts parce SYLM est un outil de communication, de diffusion et de réalisation de projets.
== La philosophie de SYLM ==
Libre, réactif et moderne, SYLM se veut un outil au service des organisations monarchistes mais aussi, et surtout, des individus ; cet outil s'articule autour d'équipes fonctionnelles, flexibles et autonomes agissant dans tous les domaines nécessaires à la diffusion de notre message.
[[Fichier:Logo_CMI-SYLM.png|200px|thumb|left|SYLM: Un regard trans-national]]SYLM n'est pas un lieu d'exclusion mais un univers ouvert à tous ceux - monarchistes ou non - qui souhaitent échanger, débattre et s'informer sur la communauté monarchiste et les idées qu'elle défend, dans le respect des règles élémentaires de la courtoisie.
SYLM est un outil privé indépendant de toute organisation politique ou religieuse, membre de la [[Conférence monarchiste internationale]] (CMI). A ce titre, il ne défend aucune position nationale, doctrinaire, religieuse ou dynastique particulière.
== Les objectifs de SYLM ==
[[Fichier:SYLM_accueil.png|250px|thumb|SYLM: Une communauté...]]Le but de SYLM est de fournir à l'ensemble de la communauté monarchiste internationale un espace d'information, d'échanges, de diffusion et de promotion dont le développement, la structure et la sécurité ne dépendent que de réalisations à 100% monarchistes, garantissant ainsi la pérennité de l'outil.
Certains projets aboutissent, d’autres pas. Certains sont en attente, d’autres en cours… La communauté SYLM s'est ainsi détachée des appartenances partisanes pour s'assurer la propriété de tous ses outils. Face au dévéloppement à la multiplication des reseaux sociaux tel que Facebook, SYLM a amorcé en 2013 sa refondation en vue du nouveau chapitre de son existence.
Parmi les projets aboutis de la communauté SYLM, on peut citer :
:Des boutiques originales pour satisfaire tous les goûts (Europe et USA) regroupées sous le label [[Rex Appeal]].
:Un périodique d’informations monarchistes en ligne, [[La Toile]]
:Une bibliothèque centralisée des publications monarchistes
:Un bouquet de chaînes monarchistes disponibles par Internet ([[SYLM-TV]])
:Un groupe, une page et une application Facebook
:Une encyclopédie monarchiste en ligne ([[SYLMpedia]])
:Un journal hebdomadaire papier (disponible sur abonnements), intitulé [[Un Singe en Hiver]] (à paraître en novembre 2009)
:La création et mise en place des outils statistiques destinés aux futures [[Assises du Royalisme]] Français
:Par ailleurs SYLM intervient régulièrement en soutien technique auprès de certains mouvements ou groupes monarchistes pour les aider à monter ou à développer certaines de leurs initiatives et idées.
== Qui est SYLM ? ==
La communauté SYLM est encadrée par une quinzaine d’administrateurs et de chefs de projets composant son ''Conseil Fonctionnel''. Sur le plan politique, la communauté SYLM a mis en place un organe consultatif, baptisé ''Conseil Politique de Régulation'', composé de représentants de l’[[Alliance royale]], du [[Centre Royaliste d'Action française]], du [[Groupe de liaison royaliste]], de la [[Nouvelle action royaliste]] et de la [[Restauration nationale]], auxquels viennent s’ajouter un certain nombre de personnalités représentatives du royalisme français.
==Lien externe==
*[http://www.sylm.info/ Site de la communauté monarchiste SYLM]
[[Category:Monarchisme international]]
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Dates/Novembre]]
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[[Fichier:logo_sylmpedia.png|left|250px|Logo de SYLMpedia]]
'''[[SYLMpedia]]''' est une encyclopédie électronique dédiée à l'histoire intellectuelle, sociale et politique du [[monarchisme]].
Le mot ''[[SYLMpedia]]'' est formé de ''[[SYLM]]'', acronyme de ''[[Support Your Local Monarch]]'' ou ''[[soutenez votre monarque de proximité]]'' et ''paideia'', mot grec signifiant éducation. Ce projet est né d'une double nécessité:
- Compléter les information recueillies sur ''Wikipedia'' dont l'essence généraliste ne permet pas un traitement exhaustif du sujet;<br>
- Permettre aux monarchistes de disposer en un seul lieu, de l'ensemble des connaissances utiles à l'accomplissement de leur engagement.
Comme ''Wikipedia'' dont elle emprunte le moteur et la structure, [[SYLMpedia]] est une initiative indépendante, objective et participative.
[[SYLMpedia]] a été lancée en septembre 2009, en complément des encyclopédies trop généralistes ou militantes. Se voulant '''complémentaire''' et non concurrente, elle encourage les liens vers les articles d'autres encyclopédies sur ses pages.
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En septembre 2012, [[SYLMpedia]] s'installe sur le domaine sylmpedia.fr.
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[[Category:Monarchisme international]]
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'''Samoderzavnaya Rossiya''' (Russie Autocratique)
Issu de la fusion de Russie Autocratique (fondé le 14 février 2011) et de l'Union des citoyens orthodoxes, Samoderzavnaya Rossiya a été crée le 23 août 2012.
Dirigé par le journaliste Dmitry Merkulov (leader de Russie Autocratique) et par Valentin Lebedev (leader de l'Union des citoyens orthodoxes), il prône la restauration de la monarchie en Russie, lutter pour le retour des valeurs traditionnelles, culturelles et nationalistes " perdues llui en 1917". Il demande également la ré-annexion de la Bielorussie et de l'Ukraine dans le giron russe et la rupture des liens de l'église orthodoxe avec le Vatican.
[[Fichier:Samoderzavnaya_Rossiya.jpg|400px|thumb|left|Manifestation des partisans de Russie Autocratique]]
Il n'a pas encore été reconnu comme parti officiel par les autorités russes. Un premier dossier d'accréditation a été déposé au ministère de la Justice russe peu après la création de Russie Autocratique mais s'est heurté à un refus du gouvernement russe au motif que la législation russe interdit de créer un parti politique « sur la base de l’appartenance professionnelle, raciale, ethnique ou religieuse ». Enfin le ministère de la justice a jugé que le logo du mouvement, l’aigle à deux têtes, était considéré comme un plagiat de celui de l’État russe. Un deuxième dossier a été déposé mais n'a pas encore fait l'objet d'une réponse du ministère de la Justice. Il revendique 45000 adhérents. .
L'Union des citoyens orthodoxes s'est déjà distinguée par des communiqués et actions diverses pour le renouveau orthodoxe en Russie et dans les anciens états soviétiques devenus indépendant à la chute du communisme.
Le mouvement monarchiste reconnaît aussi bien les droits à la couronne de la dynastie impériale des Romanovs que les descendants de la dynastie des Rourikides mais ne soutient officiellement aucun prétendant.
Son programme demande que la religion orthodoxe soit reconnue religion d'état, le rétablissement du Zemsky Sobor (sorte d'états généraux tsariste), la peine de mort rétablie et que le tabac et l'alcool soit sous le monopole exclusif de l'état.
[[Category:Royalisme russe]]
==Liens externes==
* [http://en.rian.ru/russia/20120823/175389352.html] : Création de Samoderzavnaya Rossiya (Angl.)
* [http://rt.com/politics/monarchy-tsar-party-russia/] Création de Russie Autocratique en 2011 (Angl.)
* [http://www.interfax-religion.com/?act=news&div=9778] : création de Samoderzavnaya Rossiya (Angl.)
* [http://tvrain.ru/articles/samoderzhavnaja_rossija_kandidaty_v_tsari_ne_odin_putin-329596/] : Reportage sur Russie Autocratique (Rus.)
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'''Sayed Mahmoud Gailani'''
Petit fils du leader royaliste Pachtoune [[Pir Sayed Ishaq Gailani]], il a été élu député royaliste de Ghazni en 2005 mais à échouer à se faire réélire lors des élections législatives d’octobre 2010.
[[Famille Gailani]]
[[Category:Royalisme afghan]]
==Lien externe==
*[http://aan-afghanistan.com/index.asp?id=1353] : Participation à une manifestation du Député Sayed Mahmoud Gailani (Angl.)
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Schisme sévillan
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'''Le Schisme Sévillan'''
A la mort d’[[Henri V]], Comte de Chambord, en 1883, la Maison de Bourbon se scinde en deux branches : les partisans du Prince [[Jean III (Bourbon)]] et ceux de [[Philippe VII]] d’Orléans, Comte de Paris. Mais les partisans du légitimisme ou de l’orléanisme vont se heurter aux partisans du Prince François de Paule de Bourbon- Séville.
Cet épisode est connu sous le nom de Schisme Sévillan.
L’expression Schisme Sévillan est apparue, en particulier, sous la plume de deux écrivains à la sensibilité légitimistes (Stéphane Rials . Que sais-je ? le Légitimisme . Stéphane Drouin : 1983. Les non ralliés deux fois : Les blancs d’Espagne de 1883 à nos jours –1997) renvoie à un événement qui, pour être situé précisément dans le temps, n’en est pas moins susceptible de deux explications divergentes.
Le prince de Valori désavoué par le roi de jure [[Charles XI]] ( Bourbon), dont il était le représentant personnel en France (1892) , fit choix de servir un autre prince de la maison de Bourbon :le Prince François de Paule de Bourbon et Castellvi (Francisco de Paula de Borbón y Castellvi,) de la ligne des ducs de Séville, né en 1853) d’où le qualificatif de « Sévillan » employé supra .
Le Sévillanisme survécut quelque temps à son promoteur (mort de Valori en 1898).
==La notion de schisme sévillan==
La succession légitimiste recueillie par Jean III de Bourbon en 1883 provoque une forte scission au sein du mouvement monarchiste français. Parmi les légitimistes, certains se demandent quelle couronne le prince va-t-il revendiquer. Celle d’Espagne, où la succession carliste le reconnaît comme roi de jure sous le nom de Juan III ou celle de France, sous le nom de Jean III de Bourbon.
Mais c’est sous le « ''règne'' » de son fils Charles XI (1887-1909) que la succession légitimiste que prendra toute la mesure de cette question. Charles XI de Bourbon n’a jamais fait mystère de ses réelles intentions de régner sur l’Espagne (Carlos VII, Duc de Madrid) et signait tous ses manifestes de son nom espagnol. Toutefois, conscient de ses droits héréditaires sur le trône de France, il avait revendiqué le 3 Octobre 1868 ses droits à la succession capétienne sans qu’[[Henri V]] ne condamna la lettre pour autant. Et le 23 Mai 1892, il écrivit une seconde lettre, protestant contre ce qu’il appelait « ''l’usurpation des pleines armes de France par la branche des Orléans'' (..) ».
Bientôt les relations entre le Prince Henri –François de Valori, représentant du Duc de Madrid en France, et le prétendant légitimiste se détériorèrent. Le premier reprochant au second de plus s’occuper des affaires espagnoles que françaises. Enfin, la rupture fut consommée lors de la promulgation de l’encyclique « ''Inter innumeras sollicitudines'' » (1892) du Pape Léon XIII (de 1878 à 1903)
.
En effet, dans son encyclique le Pape Léon XIII aurait prôné le ralliement aux institutions républicaines que [[Charles XI]] aurait décidé de cesser toute action politique en France. D'ou le désaveu du prince de Valori qui ironisa sur « ''les saintes et nobles utopies'' » du souverain pontife. Cette critique ouverte du Prince de Valori à la politique de « ralliement » du Pape obligea Charles XI a renvoyé son représentant.
==Le Schisme sévillan consécutif à la demande de « ''Ralliement'' » ==
Le Prince de Valori, déçu par l’attitude du représentant légitimiste, décida de servir un autre Prince de la Maison de Bourbon, devenu plus dynastique à ses yeux. Puisque Charles XI et ses enfants s’étaient déclarés ouvertement pour le trône de France, que la branche issue d’Isabelle II d’Espagne ne pouvait régner à la fois sur le trône espagnol et français, la succession au trône de France ne pouvait qu’échoir à la branche des Bourbon- Séville représentée depuis le 12 Juillet 1894 par le Duc Henri- François de Bourbon et Castellvi.
==Le Duc de Séville==
[[Fichier:Francisco de Paula de Borbón y Castellví.jpg|200px|thumb|left|François de Paule de Bourbon et Castellvi]]
Né à Toulouse le 29 Mars 1853, il vécut son enfance en Espagne puis en France. Lors de la chute de la monarchie en qui provoque la fuite d’[[Isabelle II]] (1868), le jeune Prince propose ses services au Duc de Madrid, Don Carlos et reçoit le commandement d’un régiment qui va s’illustrer à Alcora en 1873. Rallié à son cousin germain [[Alphonse XII]] (en 1875), ce dernier lui confie le poste de Général de brigade en 1875 à Cuba (Il y épousera le 15 septembre 1877 la fille d’un riche planteur cubain Maria Luisa de la Torre d’où l’actuelle descendance des Ducs de Séville (décédée en 1877) puis le 15 février 1890 l'aristocrate cubaine Felisa de Leon y Navarro de Balboa, marquise de Balboa) puis d’infanterie à Saragosse et enfin de cavalerie à Madrid avant de terminer général de division en 1891.
Le Prince est non dynaste en raison du mariage de ses parents (exilés en France et de fait a été élevé dans le ressentiment contre Isabelle II) et de fait va volontiers accepter l’argumentation que va lui présenter le Prince de Valori (30 Juillet 1894). Mais très curieusement, le premier manifeste du nouveau prétendant à la couronne de France va surprendre autant les légitimistes que la république qui se gaussera de ces nouvelles prétentions. Le 16 Septembre suivant, le Duc de Séville déclare «(..) ''qu’il plie le drapeau d’Henri IV avec honneur, respectant les lois françaises et espagnoles, et saluant la France heureuse et tranquille avec sa République'' ». Enfin, le 28 Septembre 1894, il envoie un courrier à Charles XI et son fils, leur enjoignant de se déclarer prétendants au trône de France. A ce quoi, il s’engageait à renoncer à ses propres prétentions. Il en reçu aucune réponse à cette demande.
D’ailleurs, Charles XI déclara le 17 Juillet 1895 « (..) ''que la candidature de Don François de Bourbon ne méritait pas d’être discutée'' (..) ».
En Mars 1895, le Prince de Valori, écrivit dans la « Nouvelle Revue » un article intitulé « François de Bourbon, Duc d’Anjou » et quelques légitimistes rallièrent cette nouvelle prétention.
Enfin, le 15 Avril 1896, le Prince François- Henri se faisait élire au Cortès comme député de Barcelone non sans avoir tenté un procès pour usurpation des armes de France à la famille de Bourbon- Orléans par la suite (7 Juin 1896). Procès qu’il perdit, débouté de sa demande le 28 Juin 1897.
La mort du Prince de Valori le 17 Février 1898 mit fin aux prétentions du Duc de Séville qui se retrouve brièvement incarcéré sur ordre de la régente Marie-Christine de Habsbourg- Lorraine qui voyait en lui un danger pour son pouvoir.
Mis à la retraite en 1901, il ne prit plus aucune décision concernant ses prétentions au trône de France.
[[Fichier:Armoiries des Duc de Seville.png|200px|thumb|right|Armoiries des Duc de Seville]]
Gouverneur des Baléares en 1914, il entre au Conseil de guerre et de la Marine en 1917 et sera décoré de la Toison d’Or en 1927.
Lorsque la République est proclamée en 1931 , il est autorisé à rester en Espagne. Lors de la guerre entre nationalistes et républicains, plusieurs de ses enfants et petit-enfants seront fusillés par ces derniers. Il se réfugiera alors à l’ambassade du Chili avec son épouse afin d’échapper à ce massacre. La chute de Madrid en 1939 sauvera le Prince d’une mort certaine.
François-Henri de Bourbon qui portait sur son écu : ''Ecartelé de Saint Lazare et d’Anjou'' meurt le 28 mars 1942 à Madrid.
==Le Schisme sévillan consécutif à la remise d’un cœur de Louis XVII==
Autre hypothèse de l’origine du Schisme : Le cœur de Louis XVII. Déposé entre les mains de Charles XI qui se trouvait à Venise en villégiature le 2 juillet 1895, le Prince de Valori en aurait contesté l’authenticité d'où l'opposition entre le Roi et de son représentant .
==Le mouvement sévillaniste==
Loin de disparaître avec son chantre, le mouvement sévillaniste survécut jusqu’en 1910 avec en 1903 la création d’un Comité national du grand parti royal de France. Une presse de développa avec La Royauté Nationale (1903-1904) ou l’Union Nouvelle (1904-1909). Un dernier Comité dit « Charles X » fut fondé (et dirigé par André Yvert 1895-1975) sous le haut patronage d’un Sévillan peu après la seconde guerre mondiale mais connu une toute aussi éphémère vie
==Bibliographie==
* Revue Fidelis "Sur la Maison de Bourbon" Numéro 3 Automne 1990 (Edition du Sicre)
==Liens externes==
*[http://cemmc.u-bordeaux3.fr/pdf/dr5.pdf/] : Les ralliements, ralliés, traitres et opportunistes du Moyen-Age à l’époque moderne et contemporaine. '''(lien brisé)'''
*[http://dynastie.capetienne.free.fr/11Sang_Louis_XIV/Descendance_agnatique/Generations/08eme_generation/08030_07028.html/] : VIII . ( don ) Francisco de Paula de Borbón y Castellvi, lieutenant-général de l' armée espagnole, de réserve, membre du Conseil supérieur de la guerre et de la marine, capitaine-général des Baléares. '''(lien brisé)'''
*[http://cril17.org/2010/12/08/autour-du-coeur-de-louis-xvii-30/] : Autour du ” coeur de Louis XVII ” (30). '''(lien brisé)'''
[[Category: Royalisme français]]
[[Category :Rois de France de jure]]
[[Category :Carlisme]]
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Sergio Boschiero
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'''Sergio Boschiero'''
[[Fichier:Umberto II Sergio Boschiero.jpg|300px|thumb|right|Sergio Boschiero et le Roi Humbert II d'Italie]]
Né en 1936, journaliste, ancien employé de banque et fondateur historique de l' [[Unione Monarchica Italiana]] (UMI).
Nommé par Humbert II d'Italie, il occupa les fonctions de Secrétaire Général du Fronté Monarchico Giovanile de 1962 à 1972 avant de fonder l' [[Unione Monarchica Italiana]] dont il fut président de 1972 à 1984. Participant au renouveau de l' [[Unione Monarchica Italiana]] en 2001 il occupa de nouveau le poste de leader du mouvement monarchiste jusqu'en 2012.
Fervent monarchiste, en 2006, il déclarait :«''La monarchie serait un bienfait pour un pays en pleine crise d'identité. Avec elle, l'orientation fédéraliste pourrait trouver son ordonnancement naturel en protégeant l’État de toute tentation séparatiste''».
En 2011, il fut invité officiellement aux funérailles du Roi [[Leka Ier]] d'Albanie en signe de réconciliation entre les deux mouvements monarchistes.
Lors de la crise de succession qui opposa Savoie et leurs cousins d'Aoste, l'UMI appela à soutenir les prétentions au trône d'Amédée de Savoie Aoste. Écœuré par les affaires judiciaires de la maison de Savoie, il rendit ses décoration au Prince [[Victor-Emmanuel IV]] de Savoie.
[[Fichier:200px-Sergio_Boschiero.jpg|200px|thumb|left|Sergio Boschiero]]
Il était membre de l'Association nationale des journalistes depuis 1974 et dirigeait l'agence de nouvelles FERT. Il collaborait également à la divulgation historique de la revue, dirigée par Fabio Andriola, "Histoire sur le Net".
Sergio Boschiero est décédé le 3 juin 2015.
==Liens externes==
* [http://www.unionemonarchicaitaliana.it/] : Site de l'UMI (It.)
* [http://www.monarchia.it/] : Biographie de Sergio Boschiero (It.)
* [http://www.lefigaro.fr/internationlal/2006/06/26/01003-20060626ARTFIG90277-triste_anniversaire_chez_les_royalistes_italiens.php]: Article du Figaro sur le monarchisme italien (2006, Fr.)
* [http://www.ecoaltomolise.net/i-monarchici-in-lutto-salutano-sergio-boschiero/]: Décès de Sergio Boschiero (It.)
{{DEFAULTSORT:Boschiero, Sergio}}
[[Category:Royalisme italien]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes italiennes]]
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Sharif Ali Ben Al- Hussein
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'''Sharif Ali Ben Al- Hussein'''
[[Fichier:Armoiries des Hashemites.jpg|200px|thumb|left|Armoiries des Hashemites d'Irak]]
Prince de la Maison Royale des Hachémite, Sharif (Chérif) Ali Ben Al Hussein (الشريف علي بن الحسين) est l’actuel prétendant au trône d’Irak et leader du Parti Monarchiste Constitutionnel Irakien ([[Iraqi Constitutional Monarchy Movement]])
==Enfance d’un Prince==
[[Fichier:Faysal II.jpg|200px|thumb|right|Le Roy Faysal II]]
Né à Bagdad le 14 Septembre 1956, le Prince a deux ans quand éclate la révolution qui va mettre fin au règne du Roi [[Faysal II]], son cousin. Son père, le Prince Ali (1918-1998) se réfugie avec sa famille dans l’Ambassade d’Arabie Saoudite dès les premières heures de la révolution et pour une durée d’un mois. Le Royaume d’Arabie Saoudite leur délivre alors des passeports diplomatiques temporaires qui leur permettront de quitter l’Irak vers l’Egypte puis le Liban où le Prince et sa famille vécurent près de 10 ans. Continuant ses études en Angleterre, il obtint un master d’économie à l’université d’Essex.
== Le Parti Monarchiste Constitutionnel Irakien==
C’est à Londres que le Prince fonde le Parti Monarchiste Constitutionnel Irakien (Iraqi Constitutional Monarchy Movement) avec le but avoué de restaurer la monarchie constitutionnelle en Irak, rejoint le Conseil National Irakien (CNI) qui regroupe les mouvements d’oppositions républicains, laïques et religieux au régime du Président Saddam Hussein (-2003) et qui reçoit l’appui militaire et financier des Etats-Unis.
[[Fichier:Retour du Prince en Irak.jpg|200px|thumb|left| retour du Prince Sharif en Irak]]
Exerçant le métier de Banquier à Londres, le Prince revient en Irak le 10 Juin 2003, accueillit à sa descente par des centaines de monarchistes, des curieux et des Sheikh tribaux venus lui rendre hommage. Une fois hors de l’aéroport international, le Prince se rendra avant au Mausolée Royal d’Adhamiyah où sont enterrés les rois [[Faysal Ier]] et [[Ghazi]] Hachémite. Membre de l’opposition, il se voit confier la tête de la représentation de la délégation du CNI le 28 Octobre 2003 chargée de négocier avec le Ministre des Affaires Étrangères de Syrie.
[[Fichier:Prince Sharif Ali Ben Hussein au mausolée royal d'Adhamiya.jpg|200px|thumb|right|Prince Sharif Ali Ben Hussein au mausolée royal d'Adhamiya]]
Le Prince Sharif Ali Ben Al Hussein compte peu de soutiens parmi les monarchies du Golfe. En Octobre 2002, il avait rencontré en vain des émissaires américains afin de les convaincre de restaurer la monarchie. Lors des élections législatives du 30 Janvier 2005, son mouvement a obtenu 0,16% des voix soit 13740 voix . Lors de cette campagne, des affiches avec son portrait et le slogan « un espoir pour l’Irak » avaient été largement distribuées dans tout le pays. Le 3 Avril, il échoue à se faire élire à la Vice –présidence de la nouvelle République et n’obtient pas d’élus aux nouvelles élections parlementaires de Décembre 2005 durant laquelle il avait rejoint la Coalition du Congrès National d’Ahmed Chalabi, parti piloté par les Etats- Unis.
[[Fichier:Prince Sharif Ali Ben Hussein.jpg|200px|thumb|left|Prince Sharif Ali Ben Hussein]]
En 2004, lors d’un entretien accordé au Figaro , il déclarait : «''Bien avant la guerre'' (intervention qui a mis fin au régime dictatorial de Saddam Hussein en place depuis 1979), ''j'ai suggéré aux Américains d'organiser des élections au plus vite dès que le régime tomberait. Ils se sont malheureusement fiés à leurs propres copains en exil et ont complètement échoué dans la reconstruction du pays. Dès le départ, l'erreur a été de créer un Conseil de gouvernement transitoire sous la coupe de Paul Bremer, le proconsul américain'' » et qualifié le gouvernement irakien élu à la chute de Saddam Hussein «trop proche des Américains, trop opportuniste » avant de conclure : «''le retour de la monarchie peut se présenter comme le remède idéal aux maux de l'Irak''». «''Je suis convaincu que seule une monarchie constitutionnelle pourra assurer la diversité des partis politiques et éviter que l'un d'entre eux cherche à dominer les autres''».
Le Prince a annoncé que le retour de la monarchie serait le « ''parapluie qui recouvrirait tous les éléments de la société irakienne évident et que l’éventualité d’une restauration de la monarchie est très populaire au sein de la population irakienne'' ». Il a également ajouté que « ''la population'' (devait) s''e prononçait par un referendum direct et libre sur la nature du régime qui remplacerait celui de Saddam Hussein La monarchie serait garante de la constitution et assurerait une stabilité reposant sur l’interaction de tous les éléments de la société irakienne, de la gauche et de la droite, des nationalistes et des islamistes, en permettant à tous ces courants de jouer leur rôle'' ».
[[Fichier:Sharif Ali bin al-Hussein.jpg|200px|thumb|right| Prince Sharif Ali Ben Hussein]]
En 2007, certains députés américains Républicains se prononcèrent pour le rétablissement de la monarchie en Irak, jugeant que ce mode de gouvernement permettrait de mettre fin à l’instabilité politique qui régnait en Irak depuis la chute de Saddam Hussein.
Le 17 Juin 2009, le Prince avait rencontré durant deux heures, le Ministre des affaires Etrangères turques Abdullah Gül au nom du Gouvernement irakien. La veille, il avait été reçu par le Ministre des Affaires Etrangères d’Iran. Lors de son entretien avec le Ministre, le Prince avait remercié « ''l’Iran pour les efforts consacrés à rétablir la stabilité de son pays'' ».
[[Fichier:Le Prince en campagne en 2010.jpg|200px|thumb|left|le Prince en campagne en 2010]]
En 2010, son mouvement a de nouveau participé aux élections législatives au sein de la liste « Bloc Chiite ou Alliance Nationale Irakienne » dont il a occupait la 11ième place. Il n’a pas obtenu d'élus.
Partie intégrante de la vie politique irakienne, l’[[Iraqi Constitutional Monarchy Movement]] reste toutefois un mouvement politique mineur dont les résultats oscillent entre 1 et 2% des voix.
En mars 2016, le nouveau gouvernement irakien a finalement nommé le prince ministre des Affaires étrangères en raison de ses liens proches avec l'Iran.
==Famille==
Marié en Juin 1986 à la Princesse Lina Khan (famille de l’Aga Khan), il a eu 1 fils (Faysal né en 1992) et 3 filles.
==Controverse dynastique==
Le Prince Sharif Ali Ben Al Hussein est contesté dans ses droits aux trône par le Prince Ra’ad Ben Ziad Hachémite (né en 1936), membre de la Famille Royale des Hachémites de Jordanie et dont le père Zaïd Ben Al Hussein (1920-1970, 4ième fils du Roi Hussein du Hejaz) fut Vice – Régent d’Irak entre 1933 et 1935. A la mort du Roy Faysal II, le Prince Zaïd Ben Al Hussein se proclama chef de la famille royale d’Irak et s’installa en Jordanie. Le Prince Ra’ad est Conseiller à la Cour Royale de Jordanie après avoir occupé le poste de Ministre de la Cour (1974- 1975).
Le [[Democratic Monarchy Alliance]] (Al Tahaluf Al Malaki Al Dinugrati) supporte les droits au trône du Prince Ra’ad et lutte pour un Irak fédéralisé.
Compte tenu de la Constitution de 1943, seuls les descendants mâles sont autorisés à monter sur le trône. [[Faysal Ier]] n’a laissé à sa mort que des filles. Hors la famille du Prince Sharif Ali Ben Al Hussein descend en ligne directe du Roi Hussein du Héjaz, père de Faysal Ier, par une branche exclusivement féminine. De plus, le Prince a deux autres frères aînés. De facto, il faudrait que les enfants de ceux- ci abdiquent de leurs droits (ils ne les revendiquent pas à ce jour) pour que le Prince Sharif Ali Ben Hussein puisse accéder au trône.
[[Catégorie:Royalisme iraquien]]
==Liens Internet==
* [http://www.liberation.fr/monde/0101421761-washington-veut-unir-l-opposition-irakienne] : Article de Libération sur l'opposition Irakienne du 12/08/2002 (Fr.)
* [http://news.bbc.co.uk/2/hi/not_in_website/syndication/monitoring/media_reports/2316745.stm] : Article de la BBC sur le Prince du 11/10/2002 (Angl.)
* [http://archives.lesoir.be/les-opposants-se-positionnent_t-20021210-Z0MKYJ.html] : Article du Soir du 10/12/2002 sur le Prince
* [http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/2978186.stm] : Article de la BBC sur le retour du Prince en Irak (10/06/2003) (Angl.)
* [http://www.iraqcmm.org/cmm/sharif.html] : Biographie du Prince sur son site officiel (Angl.)
* [http://www.mafhoum.com/press7/222P9.htm] : Reproduction de l'article du Figaro du 30/12/2004 (Fr.)
* [http://www.iraqcmm.org/] : Site officiel du CCM ( plus en fonction depuis 2005) (Angl., Ar.)
* [http://radicalroyalist.blogspot.com/2009/12/iran-is-playing-funny-games-when-it.html] : Blog de radical royalist . Article sur la rencontre entre le Prince et le d'Iran 14/12/2009 (Angl.)
* [http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article2968] : Article d'Affaires Stratégiques sur les élections de 2010 daté du 09/03/2010 (Fr.)
* [http://my.telegraph.co.uk/expat/timheald/10137889/constitutional-monarchy-the-way-forward/] : Article du Telegraph du 02/03/2010 sur le Prince (Angl.)
* [http://www.journaux.ma/maroc/actualite-internationale/bagdad-un-heritier-de-la-couronne-contre-un-ancien-banquier-chiite] : Article daté du 01/03/2010 sur les élections législatives de 2010 (Fr.)
* [http://www.koreaherald.com/lifestyle/Detail.jsp?newsMLId=20110816000642] : Article du Korean Herald du 16/08/2011 sur le Prince (Angl.)
* [http://www.royalark.net/Iraq/iraq3.htm] : Arbre généalogique des Hachémites d'Irak (Angl.)
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Siberian Dragon Association du Kazakhstan
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'''Siberian Dragon Association du Kazakhstan'''
[[Fichier:Blason_du_clan_Ashina.jpg|200px|thumb|left|Blason du Clan Ashina]]
Fondée en 2011, la Siberian Dragon Association du Kazakhstan (ou Association des Dragons Sibériens du Kazakhstan) est une organisation culturelle et religieuse qui souhaite restaurer et adapter à notre société contemporaine les valeurs traditionnelles (aujourd’hui disparues) de l’ancien Empire Khazar.
L’Association des Dragons Sibériens du Kazakhstan est dirigée par le Professeur et Prince Alfred Freddy Krupa, membre Khazar de la Maison Royale Ashina et basée à Karlovac (Croatie), son chef spirituel est le Rabbi [[Gershon Winkler]].
[[Fichier:A crest 2t edited-2.jpg|150px|thumb|right|Emblème de la Siberian Dragon Association du Kazakhstan]]
==Les Khazars==
Peuple semi-nomade d’Asie Centrale, dont on trouve les premières traces au VIème siècle, les Khazars s’établirent en principauté en 520 (connue sous le nom d’Empire Khazar avec un système de vassalité composé de 25 clans différents) et adoptèrent dès 838 comme religion d’état, le Judaïsme. La liberté de culte fut toutefois autorisée sur tout le territoire de l’Empire et les représentants des 3 ordres (Judaïque, Islam et Christianisme) associé au conseil royal.
[[Fichier:Khazaria-fr-1-.JPG|200px|thumb|left|L'Empire khazar au début du Xème siècle]]
Dès 690, l’Empire Khazar noue des liens étroits avec l’Empire de Byzance (mariage avec l’Empereur Justinien II) et n’hésite pas à se mêler de sa politique (règne de l’Empereur Byzantin Léon IV (750- 780) dit le Khazar). En 969, les Russes s’emparent de la capitale de l’Empire Khazar (Itil) forçant le peuple Khazar à se réfugier dans le Caucase, en Crimée. En 1016, le dernier souverain (Georges Tzul) sera capturé et cela marquera la fin de l’Empire Khazar.
Privé de gouvernement institutionnel, les Khazars reprendront leur vie pastorale parcourant toute l’Europe et se mélangeront aux populations locales.
[[Fichier:Alfred Krupa.jpg|200px|thumb|right|Alfred Krupa]]
Aujourd’hui, on compte environ 5000 à 10000 Khazars recensés dans le Caucase dont 4000 au Daguestan et au Kazakhstan occidental.
La Siberian Dragon Association du Kazakhstan est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]]
[[Category: Monarchie du Caucase]]
[[Category: Monarchisme international]]
==Liens Internet==
*[http://siberiandragon.weebly.com/] : Site officiel de la Siberian Dragon Association du Kazakhstan (Angl.)
*[http://alfredfreddykrupadetarnawa.mosaicglobe.com/] : Site officiel d'Alfred Krupa (Angl.)
*[http://krupadetarnawa.weebly.com/gallery.html] : Site officiel de la Siberian Dragon Association du Kazakhstan (Angl.)
*[http://www.facebook.com/people/Alfred-Freddy-Krupa/1162398068] : Site Facebook d'Alfred Krupa (Angl.)
*[http://www.lepost.fr/article/2011/08/12/2567256_a-la-decouverte-des-khazars.html] : Site sur l'histoire des Khazars (Fr.)
*[http://www.khazaria.com/francais/histoire-khazars.html]: Site sur l'histoire des Khazars (Fr.)
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Siméon II
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Siméon de Saxe-Cobourg-Gotha), né le 16 juin 1937 à Sofia, est un homme d'État bulgare. Il est le dernier roi des Bulgares, ayant régné de 1943 à 1946, avec le titre de tsar
==Liens externes==
*[https://fr.wikipedia.org/wiki/Sim%C3%A9on_II]: Siméon II (fiche Wikipedia).
*[https://www.calameo.com/read/00624496456f99e1d306e] « Chez le Tsar des Bulgares », article de Jérôme Besnard dans la lettre hebdomadaire « [[Dynastie]] » n° 41 du 30 octobre 2020
*[https://www.universalis.fr/encyclopedie/simeon-ii-simeon-borisov-sakskoburggotski-roi-de-bulgarie/] Article dans l'encyclopédie Universalis.
*[https://www.youtube.com/watch?v=pRhYRsaVP64] le roi Siméon invité de Stéphane Bern sur RTL le 24/10/2014.
*[https://www.youtube.com/watch?v=11_-K9Gh2zE] le roi votant le 21 juillet 2015.
+[[Category :Royalisme bulgare]]
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Sixte-Henri de Bourbon-Parme
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'''Sixte-Henri de Bourbon-Parme''' (Sixto Enrique de Borbón-Parma y Borbón-Busset)
[[Fichier:Le Prince Sixte-Henri de Bourbon.jpg|350px|thumb|left|Sixte Henri de Bourbon-Parme]]
Né le 22 juillet 1940 à Pau (France), titré Duc d’Aranjuez, le Prince Sixte-Henri de Bourbon–Parme est le second fils du Prince [[Xavier de Bourbon-Parme]] et de la Princesse [[Madeleine de Bourbon-Busset]]. Il est également Prince de Plaisance et Parme.
Il est Régent de la [[Communauté Traditionaliste Carliste]] et se veut le gardien de la tradition conservatrice carliste. Il est opposé à l’idéologie prônée par le [[Parti Carliste]].
==Carrière militaire==
Éduqué dans des collèges et lycées catholiques, le Prince fera des études de lettres, de droit et de finances avant de s’engager dans la Légion Étrangère espagnole (Tercio) dans le 1er régiment d’élite « ''Gran Capitan'' » sous le nom « ''d’Enrique Aranjuez y Martinez'' » en 1965. Le 2 mai de la même année, il jure fidélité au drapeau espagnol mais au cours de la prestation de serment, il change le discours et annonce en lieu et place du Généralissime Franco, se mettre au service du Roi. Stupéfait L’état-major ordonne une enquête et découvre finalement son identité. Il lui sera demandé de quitter l’armée dès décembre 1965.
Petit-fils d’une Infante du Portugal et avec l’accord du Premier ministre Salazar, le Prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme put s’engager alors dans l’armée portugaise et anti-communiste il va s’illustrer en Angola qu’il quittera en 1974 avec le grade de Colonel.
==Combat fratricide==
Au décès du Prince [[Xavier de Bourbon-Parme]], les dissensions entre Sixte-Henri et son frère aîné, le Prince [[Charles Hugues de Bourbon-Parme]], éclatent au grand jour. Opposé aux idées dites modernes de son frère, le Prince Sixte-Henri s’autoproclame « ''Porte–drapeau de la Tradition'' » dans une lettre adressée à son frère le 22 septembre 1975. Le Carlisme se divise alors entre tenants de la gauche carliste (socialiste-autogestionnaire) et celle de la droite (traditionaliste) incarné par le Prince Sixte-Henri. La famille de Parme également se divisa sur la question (la Princesse Françoise rejoignit son frère Sixte-Henri alors que les Princesses Marie-Thérèse, Cécile et Marie des Neiges, rejoignirent leur frère Charles Hugues de Bourbon Parme) au grand dam du Régent Xavier Ier.
[[Fichier:Montejurra 2.jpg|300px|thumb|right|affrontements de Montejurra]]
L’affrontement entre les deux camps se soldera le 9 mai 1976 par deux morts à Montejurra et atteint un certain degré d’inquiétudes chez les carlistes lorsque [[Charles Hugues de Bourbon-Parme]] accusa son frère cadet de séquestrer leur père dans son château obligeant leur mère à publier un démenti officiel.
Un an avant le décès du Généralissime Franco, le Prince Sixte-Henri est reçu par le futur Roi [[Juan Carlos Ier]]. Si l’entretien reste cordial, le Prince d’Espagne et héritier au trône ne cachera pas son opposition au carlisme.
Il dirigea jusqu’en 1981 une revue légitimiste appelée « ''Confidentiel'' ».
==Régent de la [[Communauté Traditionaliste Carliste]]==
En 1986, il réunit tous les mouvements et groupuscules carlistes traditionalistes et fonde la [[Communauté Traditionaliste Carliste]] (CTC).
[[Fichier:Sixtehenridebourbonparm.jpg|200px|thumb|left|Sixte Henri de Bourbon-Parme]]
Lors du Millénaire capétien en 1987, [[France monarchiste]] (créé en novembre 1987 par Marcel Chereil de la Rivière) choisit de soutenir le Prince de Bourbon-Parme en le proclamant prétendant au trône de France alors que généalogiquement, il n’était que 36ème successible au trône de France. Pourtant Sixte-Henri ne revendiqua jamais rien.
Profondément croyant, le Prince est proche de la Fraternité Saint Pie X dont il assiste à la naissance lors de l’ordination de quatre prêtres le 30 juin 1988. La même année, il fut partie prenante dans le procès qui opposa les Bourbon-Orléans au Duc d’Anjou [[Alphonse II]] sur le port des armes à fleur de Lys et le titre de Duc d’Anjou.
Parlant couramment l’espagnol, le portugais et le français, le Prince est largement reconnu en Amérique latine ([[Hermandad Tradicionalista Carlos VII]]). Lors d’un de ses voyages en 2001 en Argentine, il fut la victime d’un accident de la route. Depuis lors, il a des difficultés pour marcher.
En France, il est proche de l’[[Action française]] à qui il prête régulièrement son château de Lignières lors de leurs Universités d’été. Il a apporté son soutien à diverses reprises au Président du Front National, Jean-Marie Le Pen.
En 2009, il envoie un courrier à ses neveux afin qu’il se positionne sur leurs principes carlistes et leur offre d'assumer tous "''les droits et les obligations de la dynastie''" non sans avoir subi une formation sous son autorité propre. Il n’a reçu aucune réponse à cette demande à ce jour. Lors du décès de [[Charles Hugues de Bourbon-Parme]], il se déclara affecté par sa disparition mais néanmoins continua d’accuser son frère « ''d’avoir dénaturaliser le carlisme'' ».
En 2011, Sixte-Henri s’est déclaré hostile à l’intervention de la France en Libye et a milité contre la Constitution européenne (2005).
Il participe régulièrement aux commémorations de l’anniversaire de la mort de [[Louis XVI]], chaque 21 janvier de chaque année (en 2013, il accompagne la section de l’[[Action française]] à Bordeaux).
[[Fichier:Bourbon parme-200x300.jpg|200px|thumb|right|Sixte Henri de Bourbon-Parme]]
Depuis 2010, il est président d'honneur de l'Association franco-andorrane, Alliance Pyrénéenne et s’est illustré dans des missions de médiations.
Il intenta en vain un procès en 2010 pour interdire l’exposition du japonais Takashi Murakami au château de Versailles, accusant celui-ci de dénaturer la culture française.
==Bibliographies==
* '''Secrets de Princes : Un capétien au cœur de la France - Sixte-Henri de Bourbon-Parme''', entretien réalisé par Huguette Pérol, Nouvelles éditions latines, 2009.
* '''Une double monarchie sauverait la Belgique - observations d'un ami du royaume''' - Sixte-Henri de Bourbon-Parme, Éditions Godefroy de Bouillon, 2011
==Liens externes==
* [http://aveclecotentin.blogspace.fr/1779787/SIXTE-de-BOURBON-PARME-Le-Pen-porte-les-valeurs-les-plus-proches-des-notres/]: Interview du Prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme sur ses préférences politiques (Libre journal, 2009)
* [http://ripoublik.com/2011/10/prince-sixte-henri-de-bourbon-parme-le-lion-est-mort-et-les-chacals-glapissent/]: Prise de position du Prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme sur l’affaire Libyenne (2011)
* [http://www.youtube.com/watch?v=Ez7rfD5w41w]: Vidéo You tube . Entretien entre Fils de France et le Prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme (2011)(Fr.)
* [http://www.youtube.com/watch?v=GSpPiC6jpkc]: Entretien du Prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme
* [http://royautes.centerblog.net/2154-sixte-henri-de-bourbon-et-la-mort-de-son-frere]: Sixte-Henri de Bourbon-Parme sur la mort de son frère (Fr.)
* [http://books.google.fr/books?id=9oxOiyX2j30C&pg=PA25&lpg=PA25&dq=sixte+henri+de+bourbon+parme+legion+etrangere&source=bl&ots=rGYjXAj6sF&sig=zFJ_-OwVEyS-jgVb03pvR_SaV80&hl=fr&sa=X&ei=nSUNUfzVOaay0QWyuoGQAg&ved=0CEMQ6AEwBA#v=onepage&q=sixte%20henri%20de%20bourbon%20parme%20legion%20etrangere&f=false] : Extraits du livre sur son engagement à la Légion Étrangère.
* [http://alliancepyreneenne.fr/] : Site de l’Alliance pyrénéenne.
* [http://www.geocities.ws/montejurra1976/] : Site sur les événements de Montejurra
* [http://www.borboneparma.it/index.php?option=com_content&task=view&id=40&Itemid=63] : Site de la Maison ducale de Parme.
* [http://coordination-defense-de-versailles.info/wp/tag/sixte-henri-de-bourbon-parme/]: Site du Coordination de défense de Versailles.
[[Category:Royalisme espagnol]]
[[Category:Carlisme]]
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Sonis (Général Gaston de) (1825-1887)
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Il serait naturellement faux de croire que l’avènement de la République avait tari le désir de service de la France qui animait certains de ses enfants . Tel fut le cas du Général de Sonis , royaliste légitimiste, hérault et héros du Sacré-Cœur, et pourtant , général à quatre étoiles de la république française.
== Un pére de famille nombreuse ==
Gaston de Sonis épousa Anaïs Roger, fille d'un notaire de Castres qui lui donna douze enfants . Pére de famille chrétienne, il ne pouvait manquer de les éléver dans la Foi qu’il avait reçu de ses parents Charles-Gaston de Sonis et Marie-Elisabeth de Bébian.
== Une carrière militaire digne d’éloges ==
[[Fichier:250px-Louis-Gaston de Sonis.png|vignette|gauche|Le général amputé de la jambe gauche]]
Admis à Saint-Cyr et à Saumur ,Sous-lieutenant au 5° Hussards , et un temps, sa confiance ayant été abusée, Franc-maçon à la loge l’Harmonie universelle du Grand Orient de France à Castres il en sortit avant de terminer sa carriere Général de Corps d’armée. Dans ce service de sa patrie , il fut gravement blessé, restant la nuit, par un froid de moins 20 degrès, sur le champ de bataille de Loigny. Bien qu’amputé de la jambe gauche, bien au dessus du genou, il reprit, sans trêve, son commandement , ne pouvant faire moins , lui cavalier de Saumur, de continuer de monter à cheval.
== L’Apôtre du Sacré-Cœur ==
[[Fichier:220px-La bataille de Loigny C Castellani (1879).jpg|vignette|droite|Les zouaves pontificaux à la bataille de Loigny]]Le 2 décembre 1870 ce fut la bataille de Loigny (Eure-et-Loire) contre les Prussiens . Partis de Patay , à peu de distance au nord-ouest d’Orléans , le général Gaston de Sonis, Commandant du 17° Corps d'Armée, et le colonel de Charette à la tête de la légion des Volontaires de l'Ouest, placent le Sacré-Cœur au cœur de la mélée en l’apposant sur leurs uniformes et étendarts.
== Miles Christi==
Les témoins de sa vie se plaisent à rappeler sa charité envers les pauvres, son assistance quotidienne à la messe, ses communions fréquentes, et -point d'orgue- sa dévotion au Sacré-Coeur de Jésus. Il mourut à Paris en réputation de sainteté, le 15 août 1887 ayant choisit pour être inhumé la crypte de l'église de Loignyy (28140), près des Zouaves pontificaux et des soldats tombés dans la bataille du 2 décembre 1870. Sur sa tombe, il avait demandé que l’on marqua les parole de saint Paul « ''Miles Christ'' », soit « Soldat du Christ ». Pouvait-on vraiment mieux dire ?
Le 26 septembre 1929, au cours du procès canonique qu’il instruit sur sa réputation de sainteté, Mgr Harscouët, évêque de Chartres, procéda à l’exhumation des restes du pieux Général. Après 42 ans, sans le moindre embaumement, le corps fut trouvé dans son cercueil de plomb, entier, les membres souples, en parfait état de conservation.
La Congrégation pour la cause des Saints a publié, le 13 décembre 1991, le décret reconnaissant la validité du procès informatif.
== Bibliographie ==
* [https://boutique.via-romana.fr/biographie/106-le-general-de-sonis-9791090029163.html Gérard Bedel. ''Général de Sonis'']
== Lien interne ==
* [http://D%C3%A9votion_au_Sacr%C3%A9-Coeur_de_J%C3%A9sus Dévotion au Sacré-Coeur de Jésus]
== Liens externes ==
* [https://diocesechartres.fr/la-bataille-de-loigny-fera-t-elle-fait-naitre-un-saint/ Bataille de Loigny]
* [http://www.a-c-r-f.com/documents/LHR-Mythe_general_de_Sonis.pdf Un mythe ; le Général de Sonis . Amis du Christ roi de France]. Point de vue critique.
* [http://lysetcroix.free.fr/Sonis.htm Général Gaston de Sonis]
[[Category: Providentialisme]]
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Soreasmey de Khemara
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'''Soreasmey de Khemara'''
Soreasmey Ke Bin dit Soreasmey de Khemara est un homme d'affaires et responsable associatif franco-cambodgien.
==Un engagement monarchiste==
[[Fichier:Soreasmey Ke Bin 2.jpg|300px|thumb|left|Soreasmey Ke Bin]]
Fils d'un haut responsable royaliste cambodgien né en 1977, il grandit à Lyon, et gravite autour de plusieurs groupuscules nationalistes français notamment (GUD notamment) au sein de l'Université Lyon III.
A son retour au Cambodge au début des années 2000, il rallie le parti Funcinpec et devient assistant du Prince Norodom Ranariddh alors président de l'Assemblée nationale. En mars 2006, il figure aux côtés de l'ex Premier ministre Ung Huot parmi les 6 membres d'un "Comité de la Fidélité" qui appelle à réorganiser un parti [[Funcinpec]] jugé dans "un état délétère".
Lorsque le Prince [[Norodom Ranariddh]] est démis de ses fonctions à la tête du parti royaliste, c'est logiquement que Soreasmey rejoint parmi les premiers la nouvelle formation princière, le [[Parti Norodom Ranariddh]]. Toutefois il décide peu après de se consacrer aux affaires, et démissionne du parti et met fin à toute activité politique au Cambodge.
Dans le même temps, Soreasmey renoue avec son passé militant français, et rejoint la communauté [[SYLM | Sylm]] qui rassemble plusieurs générations militantes de l'[[Action française]]. Sous le pseudonyme de Soreasmey de Khemara il co-fonde en 2008 la [[Conférence monarchiste internationale]], aux côtés notamment de [[Sylvain Roussillon]] et devient rédacteur en chef de [[la Toile]] de 2009 à 2010. En 2010 il prend ses distances avec Sylm et se rapproche de l'Action française historique.
==Un engagement cambodgien==
Soreasmey s'installe au Cambodge en 2002 et se lance dans les affaires. Il développe rapidement un portefeuille d'intérêts dans diverses PME et TPME dans des secteurs variés : nouvelles technologies, communication, médias ou encore distribution. En 2015 il fonde l'agence Confluences qui se spécialise notamment sur l'accompagnement des entreprises françaises et européennes sur le Cambodge et les marchés voisins. Il est élu à deux reprises secrétaire général adjoint de la Chambre de commerce franco-cambodgienne, puis siège pour un mandat en tant que secrétaire général . En 2014 il préside la commission import/export de la CCFC qui organise une première mission riz au salon SIAL de Paris. Depuis 2014, Soreasmey siège au conseil économique de l'ambassadeur de France au Cambodge.
Soreasmey est l'un des deux cofondateurs de l'initiative Anvaya qui vise à rassembler les rapatriés cambodgiens et les jeunes professionnels de la diaspora khmère. Fin 2013, lorsqu'Anvaya est enregistrée en tant qu'association auprès des autorités cambodgiennes, il est élu à l'unanimité à sa présidence pour un mandat de deux ans.
En novembre de la même année, Soreasmey signe une convention avec l'ambassade de France au Cambodge portant sur la construction d'un mémorial aux victimes du régime khmer rouge. Le projet est porté par l'artiste franco-cambodgien Séra. Le député français Thierry Mariani a accordé une subvention de sa réserve parlementaire à l'association Anvaya en mars 2015.
En mai 2014 Soreasmey signe un protocole d'accord avec le comité olympique cambodgien donnant pour mission à Anvaya de recruter des sportifs de la diaspora cambodgienne pour rejoindre les sélections sportives du Royaume. Soreasmey a été un acteur de la venue au Cambodge des joueurs franco-cambodgiens Thierry Chantha Bin et Boris Kok qui ont tous les deux signé dans le club professionnel de football Phnom Penh Crown en 2013. Soreasmey est à la présidence de deux clubs de football amateur, l'un à Phnom Penh et l'autre à Lyon, tous les deux portant le même nom Anvaya Keila.
[[Fichier:Anvaya.jpg|200px|thumb|right|Logo d'Anvaya]]
==Vie privée==
Soreasmey est marié depuis le 8 décembre 2013. Le couple a été béni par le Roi [[Norodom Sihamoni]] le 9 décembre 2013. Plusieurs personnalités cambodgiennes et françaises ont participé aux cérémonies, notamment deux anciens premiers ministres cambodgiens, le prince Norodom Ranariddh et Ung Huot, ainsi qu'une dizaine de parlementaires et membres du gouvernement cambodgiens. Le couple a été marié religieusement par l'abbé Pattyn , chapelain à l'église Saint-Georges (Lyon).
[[Category: Monarchisme international]]
[[Category: Monarchisme cambodgien]]
==Liens externes==
*[http://latoile.monarchiste.com/] : Site de La Toile (Fr.)
*[http://internationale.monarchiste.com/]: Site de la Conférence monarchiste internationale (Fr. et Angl.)
*[http://www.anvaya.info/index.php/fr/equipe/presidence] :Site association Anvaya
*[https://www.facebook.com/initiativeanvaya] : Page facebook de l'association Anvaya
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Souphanouvong
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==L’éducation d’un Prince==
[[Fichier:Souphanouvong.jpg|200px|thumb|right|Souphanouvong]]
Né le 13 Juillet 1909 dans une fratrie qui comptera bientôt 13 filles et 11 garçons, Souphanouvong ne sait pas encore qu’il est le 3ème fils du Vice- Roi Bounkhong de Luang Prabang..
Sa mère n’a pas la même origine sociale que son mari. C’est une de ces roturières que le Vice- Roi sait apprécier en toutes occasions et dont il n’hésite pas à passer la bague au doigt dès qu’il le peut. Ainsi, Bounkhong comptera pas moins de 11 épouses légitimes à ses côtés.
Aussi, Souphanouvong reçoit-il le titre de Prince dans un Laos en formation et sous protectorat français depuis 1893. Et comme tous les Princes d’Indochine, le jeune garçon sera envoyé en France afin d’y parfaire son éducation. Il sera un brillant Diplômé de l'école des Ponts et Chaussées de Paris en 1937 avant d’être nommé ingénieur des travaux publics de l'Indochine avec poste permanent au Royaume d’[[Annam]] de 1939 à 1945.
==Atmosphère de révolution en Indochine==
Le Prince suit l’actualité politique de son pays avec passion. En 1941, le régime de Vichy qui a divisé le Laos en 8 provinces décide de lui rattacher les Provinces du Nord et celles de l’ancien Etat de Ventiane. Bien que la monarchie héréditaire fût conservée, le Roi n’avait que des pouvoirs plutôt symboliques. L’arrivée de fonctionnaires vietnamiens pour palier au manque de cadres dans le service public sera mal vécue par des laotiens en quête perpétuelle de reconnaissance. Traditionnellement, le Vietnam restait l’ennemi du Laos et ce même si avec le Cambodge, la Cochinchine, tous formaient cette entité coloniale française appelée Indochine.
L’invasion japonaise fut durement ressentie dans la colonie. Lorsque le Roi [[Sisavang Vong]] fut contraint de proclamer une indépendance fantoche (Avril 1945), les groupuscules nationalistes laotiens s’aperçurent de leur droit à réclamer leur indépendance. Souphanouvong lui s’enthousiasmait particulièrement pour un jeune vietnamien, Ho Chi Minh qui n’avait pas hésité à s’affranchir de la tutelle coloniale dès le départ des japonais (Août 1945). Mais Souphanouvong n’en est pas moins un prince et les autorités coloniales se chargent de le faire rappeler à Luang Prabang dès Septembre.
Un reporter qui l’interroge sur la question du choix du régime politique en cas d’indépendance, le Prince lui répond simplement "qu’il adoptera le régime que le peuple choisira lui- même !"
==La fratrie rebelle==
Car parmi cette grande fratrie dont il fait parti, Souphanouvong a deux autres demi-frères également très impliqués politiquement. Le premier, le Prince [Phetsarath Rattanavongsa] (1890- 1959), avait été nommé Premier Ministre en 1941. C’est un nationaliste convaincu. Autant dire que l’arrivée au pouvoir d’Ho Chi Minh au Viet Nam est un événement qu’il ne néglige pas en dépit de cette idéologie communiste qu’il exècre. Il tente de convaincre le Roi de s’affranchir de la tutelle française car celle-ci a failli à sa mission, protéger le royaume d’une invasion. Sisavang Vong lui répond par une fin de non recevoir. En Octobre 1945, avec ses partisans du mouvement Lao Issara (Libérer le Laos), le Prince Phetsarath annonce que le Roi est déposé et qu’un nouveau gouvernement est formé sous sa juridiction. Ce régime ne va durer que 6 mois. Grâce à l’accord de paix avec le Vietnam et le retrait des forces chinoises de la frontière, les armées françaises s’emparent de Ventiane, la capitale, en Avril 1946 et restaure l’autorité du Roi. Il ne restait plus qu’au Prince Phetsarath de partir en exil vers Bangkok.
Son deuxième demi- frère, le Prince [[Souvanna Phouma]] est tout aussi actif que le Prince Phetsarath. Il participe à la création du Lao Issara et sera contraint comme lui de fuir vers la Thaïlande. Quant à Souphanouvong, il n’a pas perdu son temps. Il a rencontré Ho Chi Minh et occupe déjà un poste de ministre dans le nouveau gouvernement. La nouvelle de la restauration du Roi le réjouit autant que les dissensions entre membres du Comité Consultatif du Lao Issara l’agace profondément. En effet, Souvanna Phouma conditionne l’indépendance du Laos aux négociations avec la France et entre vite en conflit avec le Prince Phetsarath qui réclame une indépendance sans négociations. Encore faut-il ajouter que Souphanouvong lui même réclame une alliance avec les leaders Vietminh. Son ardeur à faire admettre cette dernière va vite lui valoir le surnom de « Prince Rouge ».
Alors que tous trois sont en exil, la France accorde à sa colonie le statut d’état associé avec la réunification du pays sous la seule tutelle du Roi Sisavang Vong. Le Laos obtint même un siège aux Nations Unies tout en continuant d’être membre de l’Union Française.
==Le Prince rouge==
[[Fichier:Souphanouvong_2.jpg|200px|thumb|left|Prince Souphanouvong ]]
Au Vietnam, le Prince Souphanouvong décide, après la dissolution du Lao Issara, de créer le Pathet Lao (13 Août 1950). Le Prince se veut le porte parole de toutes les couches sociales du pays qu’elles fussent riches ou pauvres, le représentant de toutes les composantes ethniques du pays, des régions etc.. Il parle de gouvernement de coalition, de Front Uni, d’unité .. toute la rhétorique du leader communiste chinois Mao Zédong est désormais sienne. Rapidement ses partisans s’installent dans la province de Samneua et menacent l’équilibre du Royaume. La fratrie princière se divise. Souvanna Phouma, rentré au Laos, accepte de conduire un gouvernement de coalition en 1951. Les Etats-Unis entrent dans la danse craignant que le marxisme ne devienne une religion d’état. Des millions de dollars sont balancés dans l’économie laotienne et les spéculations se multiplient, le développement industriel négligé au profit de l’industrie de l’armement. Empêtré dans son conflit avec les communistes vietnamiens, la France perd pied peu à peu au Laos. Souvanna Phouma évincé en 1954 à la suite d’un complot pro- américain revient par la voie des urnes un an plus tard et dans ses bagages une alliance tactique avec son demi-frère Souphanouvong (le Pathet Lao se transformera en un Front Patriotique Lao ou NLHX). En Mai 1958, le F.P.L de obtient 9 des 21 sièges du gouvernement royaliste de coalition. Il n’en faudra pas longtemps pour que ce gouvernement fasse l’objet d’un nouveau renversement et en Juillet de la même année, les deux Princes sont mis en résidence surveillée avec l’accord tacite du Roi.
Corruption, détournement de fond, rébellion du Pathet Lao dans le Samneua, coup d’état militaire en 1959 (les deux Princes réussissent à s’évader en Mai. Souphanouvong rejoint le maquis, Souvanna Phouma part en exil au Cambodge) puis un contre coup d’état royaliste (Juin 1960) opéré par les parachutistes du Capitaine Kong Lê ramène une nouvelle fois au pouvoir Souvanna Phouma. La situation est de plus en plus confuse dans le pays. Le pays se retrouve bientôt avec deux gouvernements dont l’un tient Ventiane et celui de Souvanna Phouma à Khan Kay où il a fait appel à l’aide du camp communiste de son demi-frère. Il faut attendre Août 1960 pour que le Roi Sri Savang Vatthana (depuis 1959) accepte de nouveau la nomination de Phouma à la primature.
Mais le 8 Décembre 1960, Souvanna Phouma décide de limoger son protecteur, le Capitaine Kong Lê, qui met à son tour 24 heures pour destituer le Premier Ministre obligé de fuir une nouvelle fois vers la Thaïlande.
Le 23 Mars 1961, le Président Kennedy se prononce pour un Laos neutre et indépendant. C’est le feu vert vers un nouveau gouvernement d’union nationale censé stopper la guerre civile. De nouveau, Souvanna Phouma est rappelé au pouvoir. Des négociations dites des « 3 Princes » sont entamées en Suisse. Chacun des camps en présence obtiendra des portefeuilles ministériels. Souvanna Phouma (neutraliste) reste Premier Ministre et Souphanouvong (Pathet Lao) entre au gouvernement comme Vice Premier Ministre. Tout comme un ancien Premier ministre (leader royaliste), le Prince Chao Boun Oum (1911- 1980).
==La République du Laos==
La situation ne va pas s’améliorer pour autant. Avec la reconnaissance du Vietnam Nord (qui fournit des troupes à Souphanouvong) comme seul pouvoir légitime et une ambassade ouverte en Chine, les Etats-Unis refusent désormais de soutenir la monnaie nationale. L’aviation américaine bombarde quotidiennement (sous couvert de mission de renseignement) les positions du Pathet Lao et le Roi isolé sur la scène internationale. L’assassinat du Ministre des Affaires Etrangères dans la capitale en Avril 1963 provoque le départ des ministres du Pathet Lao et un an plus tard un coup d’état met le pays sous la loi martiale (Souvanna Phouma reste néanmoins Premier Ministre). La rupture entre les deux demi-frères est complète. Souphanouvong refuse de reconnaître les élections organisées dans les régions contrôlées par le gouvernement qui se radicalise de plus en plus. Le Prince rouge déclarera alors (1969) : « que Souvanna Phouma couvre les crimes d'agression de ses maîtres américains contre le peuple laotien et essaie de blanchir ses propres actions anti-populaires de trahison nationale ».
En Avril 1970, Souphanouvong rencontre le Roi [[Sihanouk]] du Cambodge et des représentants vietnamiens. Tous signent un accord où « les peuples Khmers, Laos et Vietnamiens affirment leur solidarité dans la lutte contre l'impérialisme Américain ». Les troupes du Pathet Lao avancent et en Février 1971 menace Luang Prabang. Souvanna Phouma obligé de négocier avec son demi- frère ordonne un cessez le feu qui n’interviendra pas avant 1973. Le Roi [[Sri Savang Vatthana]] s’est réfugié à Ventiane, les américains dont le budget militaire a été considérablement réduit, font ce qu’ils peuvent pour retarder ce qui apparaît désormais comme inéluctable. Le 3 Avril 1974, c’est une foule en liesse qui acclame Souphanouvong alors qu’un dernier gouvernement d’union nationale est formé sous la houlette de Souvanna Phouma. Un an après, la chute de Saïgon provoque le retrait des américains du Laos. Le Roi tente alors de reprendre le pouvoir en provoquant la dissolution de l’Assemblée Nationale le 14 Avril 1975. Le Prince Boun Oum menace de faire sécession dans la province royale du Champassak. Le Pathet Lao entame alors progressivement une intoxication complète de la vie sociale du pays à commencer par les étudiants sensibles aux discours marxistes. Des manifestations sont organisées dans le pays et le 29 Novembre, le gouvernement d’Unité nationale démissionne. Le Roi est forcé d’abdiquer, mis en résidence surveillée et un soi disant « Congrès National » s’empresse de déclarer la République Démocratique et Populaire du Laos avec à sa tête le « Prince Rouge » Souphanouvong.
Le Prince Rouge restera solidement à la tête du Laos jusqu’en 1986 avant de devoir démissionner pour raisons de santé. Il sera finalement écarté de toutes décisions politiques en 1991 avant de décéder le 12 Janvier 1995.
Souvanna Phouma meurt en exil le 10 Janvier 1984, âgé de 83 ans. Le Roi avait disparu mystérieusement depuis 1977 dans un camp de rééducation laotien…
[[Category:Royalisme laos]]
==Liens Internet==
[http://laos.pagesperso-orange.fr/takeover.htm] : Site sur l'histoire du Laos
[http://www.royalfamily.net/lao-king/] : Vidéo sur la famille royale du Laos
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Srpski Demokratski Pokret Obnove
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Mouvement Démocratique Serbe du Renouveau (Srpski Demokratski Pokret Obnove )
Issu d'une scission avec le [[Mouvement du renouveau serbe]]
En 2005 sur les 13 Députés élus du [[Mouvement du renouveau serbe]] (SPO), 9 adhérent au Mouvement Démocratique du Renouveau Serbe de Veroljub Stevaioviç (né en 1946) et de Vojislav Mihaïloviç (né en 1951).
Tous deux refusent désormais de suivre la ligne de Vuk Draskoviç.
Stevaioviç est le Maire de Kragujevac depuis 1996. Ancien élu du SPO en 1993, il fut nommé Vice Président du mouvement royaliste jusqu’en 2005. Ancien Ministre de l’Industrie en 2000, il a été élu député sur la liste du Président Tadiç.L'échec d'une tentative d'alliance avec le petit fils du général royaliste Mihaïloviç ne permettra pas au mouvement de se présenter aux élections de 2008.
Le Mouvement Démocratique du Renouveau Serbe occupait 2 postes de députés mais sans étiquettes en 2011
Il est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]].
[[Category:Royalisme serbe]]
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Succession au trône de France
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La Boutiere
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a renommé [[Succession au trône de France]] en [[Succession au trône de France aprés la mort du Comte de Chambord]] : L'impossibilité pour les Orléanistes et les Légitimistes de s'entendre pour monter sur le trône a conduit à deux
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#REDIRECTION [[Succession au trône de France aprés la mort du Comte de Chambord]]
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Succession au trône de France aprés la mort du Comte de Chambord
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'''Succession au trône de France selon les « Légitimistes » et les « Orléanistes » de 1883 à nos jours (Monarques de jure)''
==Ligne de succession légitimiste ==
[[Jean III (Bourbon)]] (1883-1887)
[[Charles XI]] (1887-1909)
[[Jacques Ier]] (1909-1931)
[[Charles XII]] (1931-1936)
[[Alphonse Ier]] (1936-1941)
[[Henri VI- Jacques]] (1941-1975)
[[Alphonse II]] (1975-1989)
[[Louis XX]] (depuis 1989)
==Ligne de succession orléaniste ==
[[Philippe VII]] (1883-1894)
[[Philippe VIII]] (1894-1926)
[[Jean III]] (1926-1940)
[[Henri VI]] ( 1940-1999)
[[Henri VII]] (depuis 1999)
[[Category : Royalisme français]]
[[Category : Rois de France de jure]]
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Sultanat de Brunei
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Le Brunei est un royaume vieux de plus d'un millénaire. Il était alors un grand port de commerce, ayant des relations commerciales tant avec l'Inde qu'avec la Chine, et cela dès 977.
Ancien protectorat britannique, il est l'un des cinq membres du Commonwealth (avec l'Eswatini, le Lesotho, la Malaisie et les Tonga) qui possède sa propre monarchie.
Le pays est une monarchie islamique, le sultan est le chef religieux et joue par sa fonction monarchique le rôle de chef d’État et de chef du gouvernement, cumulant les statuts de Premier ministre, ministre de la Défense, ministre des Finances, recteur de l'université, chef de la police, chef suprême des forces armées et commandeur des croyants, depuis l'abolition de la Constitution en 1962.
La dernière élection législative, en 1962, avait provoqué une rébellion, poussant l'ancien sultan, Omar Ali Saifuddien III, à déclarer l'état d'urgence, toujours en vigueur. Depuis, le sultanat surveille tout, notamment les médias. Les autorités peuvent ainsi fermer sans raison les organes de presse et mettre en prison les journalistes accusés d'articles « faux et malveillants ».
== Liste des sultans ==
Ahmad Tajuddin (1913-1950) – sultan de 1924 à 1950
Omar Ali Saifuddien III (1914-1986) – sultan de 1950 à 1967.
Hassanal Bolkiah né en 1946 devenu sultan en 1967
[[Category:Monarchisme au Brunei]]
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Support Your Local Monarch
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Sylvain Roussillon
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/* Liens externes */
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'''Sylvain Roussillon''' (né en 1965) est un homme politique français, ancien militant d'[[Action française]] et ancien fondateur et dirigeant de l'[[Action française lycéenne]].
[[Fichier:Sylvain Roussillon et la CMI.jpg|250px|thumb|left| Sylvain Roussillon et la CMI]]
Sylvain Roussillon, né en 1965, est un ancien collaborateur de cabinet dans les collectivités territoriales et homme politique monarchiste français, membre d'Action française et ancien fondateur et dirigeant de l'[[Action française lycéenne]] et de son journal ''Insurrection'' (revue)
==L'Action française==
il a été à l'origine du renouveau militant monarchiste de la fin des années 1980/ début 1990 connu sous le nous de "Génération Maurras". De 1989 à 1992, il a été secrétaire général adjoint (n° 2) de la Restauration nationale/Action française. Dans sa jeunesse, il avait milité dès 14 ans dans les milieux libertaires puis, entre 16 et 17 ans, au sein de la Jeunesse communiste révolutionnaire.
Durant l'automne 1991 dans les premiers mois de la guerre, il s'est rendu en Serbie où il a entre autres personnes rencontré Mirko Jović, leader du Parti du renouveau national serbe (SNO, Srpska narodna obnova), rebaptisé par la suite Mouvement tchetnik serbe (SČP), et Dragoslav Bokan chef de la branche paramilitaire du SNO-SČP, les Aigles blancs ("Beli Orlovi") ainsi que des représentants russes de la branche monarchiste de l'organisation Pamiat. Il a ensuite été soupçonné par la presse généraliste et certains médias pro-croates d'avoir favorisé la mise en place via la Suisse et l'éditeur serbe de L'Âge d'Homme, Vladimir Dimitrijević rencontré lors de ce même déplacement, d'un réseau de volontaires monarchistes français prêts à aller se battre en Serbie.
Par ailleurs, Sylvain Roussillon a été co-fondateur du fanzine puis magazine des étudiants d'[[Action française]], ''Le [[Feu-Follet]]'', il a collaboré à ''[[Aspects de la France]]'', la ''[[Nouvelle Revue Universelle]]'', [[Royaliste (periodique)| ''Royaliste'']] et d'autres journaux monarchistes.
==la Conférence monarchiste internationale==
Il fonde avec Frédéric de Zarma et Wladimir Boric le groupe "VoxCivis" en décembre 2006, groupe qui deviendra "monarchiste.com" puis la Communauté monarchiste [[SYLM]].
Il est à l'origine du magazine électronique ''La Toile''. C'est également le cofondateur (avec [[Frédéric de Zarma]] et [[Soreasmey de Khemara]]) et secrétaire général de la [[Conférence monarchiste internationale]]. Au Secrétariat général de cette organisation, il a notamment mené durant l'automne 2009 et l'hiver 2010 une virulente campagne contre la répresion anti-monarchiste en Iran.
En août 2008, Sylvain Roussillon devient commissaire des Assises du Royalisme et procède à l'élaboration d'un questionnaire destiné à interroger l'ensemble des royalistes en vue de mieux préparer ces assises. 1 737 réponses seront ainsi collectées et donneront lieu à la publication d'un "''Livre Blanc''" sur l'état du royalisme en France en 2009 intitulé ''L’État des lieux du royalisme en France''. Quelques-uns des résultats de cette enquête sont disponibles sur Wikipedia dans l'article Royalisme. Sylvain Roussillon semble par ailleurs entretenir des liens privilégiés avec les monarchistes slaves en général et russes en particulier qui reprennent assez systématiquement les communiqués de la CMI.
Il est membre du jury du Prix Turgot (récompensant chaque année le meilleur livre d'économie financière.
==Curriculum vitae==
Son activité professionnelle s'exerce notamment auprès les collectivités locales :
*2010-(en cours) : Thélème Conseils Consultant (TCC)
*1999-2010 : directeur adjoint de cabinet du président du Conseil général de la Loire
*1998-1999 : Ville de Lyon
*1995-1998 : Ville de Boulogne-Billancourt
*1993-1995 : Ville de Grenoble
[[Fichier:Meeting_paris_1989.jpg|500px|thumb|right| S. Roussillon lors d'un meeting de l'Action Française (Paris, 1989)]]
==Ouvrages==
*''L’État des lieux du royalisme en France'', ouvrage collectif sous la direction de Sylvain Roussillon - Éditions SYLM (2009).
*''Les Brigades internationales de Franco'', Éditions Via Romana (2012). Traduit en espagnol et édité sous le titre : ''Los Voluntarios internacionales de Franco'', Bibliotheca Homo Legens (2020).
*''L'autre 1812, la seconde guerre d'Indépendance américaine'', Bernard Giovanangeli Editeur (2012). Réédité sous le titre : ''La guerre d'indépendance: 1812, histoire de la deuxième guerre américaine'', Editions du Toucan/L’Artilleur (2020).
*''Le communisme français avant le Congrès de Tours. Esquisse d’une proto-histoire du PCF 1915-1920'', Scriblerus Club Editions (2019).
*''L'Epopée coloniale allemande'', Éditions Via Romana (2021).
==Distinctions==
==Références==
*Christophe Bourseiller, ''Extrême Droite, l'enquête'', Éditions François Bourin, 1991
*Jean-Paul Gautier, ''La [[Restauration nationale]] : un mouvement royaliste sous la V<sup>e</sup> République'', Syllepse, 2002
==Liens externes==
*[http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/04/21/01016-20110421ARTFIG00435-les-monarchistes-francais-entre-sympathie-et-amertume.php] ''Les monarchistes français entre sympathie et amertume'' (Le Figaro - 21/04/2011)[archive]
*[http://www.voxnr.com/cc/d_france/EFEFFEuypuumPtKNrm.shtml] '''Lien brisé''' [archive]
*[http://publishing.cdlib.org/ucpressebooks/view?/docId=kt2k401947&chunk.id=ss2.08&toc.id=ch03&brand=ucpress] '''Lien brisé''' [archive]
*[http://www.sylm.info/] '''Lien brisé''' [archive]
*[http://www.calameo.com/books/0005448309f1ce8e62f59] La Toile N°10 - Décentralisation et cantonales [archive]
*[http://archive.wikiwix.com/cache/?]
*[http://mondeiranien.blogspot.com/2010_03_01_archive.html&title=%5B1%5D] '''Lien brisé''' [archive]
*[http://legitimist.ru/o-legitimiste/authors/silvan-russilon.html] Page de Sylvain Roussillon sur le site Légitimisme russe (langue russe)[archive]
*[http://www.linkedin.com/pub/sylvain-roussillon/21/653/288] Page de Sylvain Roussillon sur Linkedin [archive]
*[http://www.gouvernement.fr/gouvernement/dans-les-coulisses-du-24e-prix-turgot-avec-le-president-du-grand-jury-michel-bon] '''Lien brisé''' [archive]
*[http://www.viadeo.com/profile/002963aqow4wweq] '''Lien brisé''' [archive]
*[https://ecema.academia.edu/SylvainRoussillon/CurriculumVitae] Page de Sylvain Roussillon sur Academia [archive]
*[http://www.theleme.cc/] '''Lien brisé''' [archive]
*[https://plus.wikimonde.com/wiki/Sylvain_Roussillon] Notice sur Wiki Monde
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'''TOP 09''' (Tradition, Responsabilité et Prospérité/Tradice, Odpovědnost, Prosperita 09)
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Parti politique tchèque de centre-droit, conservateur, libéral et pro-européen fondé le 11 juin 2009, il est dirigé par le Prince [[Karel VII Zu Schwarzenberg]], deux fois Ministre des Affaires Etrangères de la République Tchèque.
Le mouvement politique ne s'est pas engagé dans la restauration de la monarchie tout comme le Prince dont l'attitude de sa famille reste très ambigüe sur le sujet.Ainsi à l’heure où l’on évoquait la restauration possible du prétendant au trône d’Autriche-Hongrie, le Prince Karel VI avait en 1938 écrit une lettre au Président Benes lui assurant la fidélité de sa famille à la République. Le Prince Karel VII a longtemps entretenu des relations soutenues avec [[Otto de Habsbourg- Lorraine]] mais refuse de s'entretenir avec [[La couronne tchèque]].
Le 28 mai 2010, le Prince Karel VII Zu Schwarzenberg, obtiendra lors de sa première participation aux élections législatives 16% des voix. Il récupère ainsi son poste de Ministre des Affaires Étrangères en juillet 2010.
Le 16 octobre 2010, le parti TOP 09 du Prince Karel VII Zu Schwarzenberg a obtenu 2 sénateurs et 41 députés (17%) et 688 conseillers municipaux (6.39%). En 2013, son parti enregistre un recul avec seulement 26 sièges soit 12% des voix et perdant la totalité de ses sièges au Sénat (4 en 2012).
==Lien externe==
*[http://www.top09.cz/] : Site officiel de Top09 (Tchèq.)
[[Category:Royalisme Tchèque]]
[[Category:Royalisme Autrichien]]
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Tentative de restauration de la monarchie par Charles Ier
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'''Tentative de restauration de la monarchie par Charles Ier'''
[[Fichier:Couronnement de Charles et Zita.jpg|300px|thumb|left|Couronnement de Charles et de Zita en 1916]]
En Novembre 1916, la mort de François Joseph d’Autriche (François II de Hongrie) propulse sur le trône Austro- Hongrois, l’Archiduc [[Charles Ier de Habsbourg- Lorraine]]. L’avènement de Charles est prometteur pour la Hongrie qui pleure encore la mort de l’Impératrice Elizabeth (1898).
==Tensions au sommet de l'Empire (1916- 1918)==
Charles se veut réformateur dans une Europe perturbée par une tragique guerre mondiale. Certains députés veulent aller très vite dans les réformes comme le Comte Mihaly Karolyi von Nagykarolyi (1875-1955). Le Comte propose en effet la création d’une armée hongroise séparée. Ce que refuse catégoriquement le Premier Ministre Hongrois, le Comte Istvan Tisza (16 Décembre). Il est vrai que les deux hommes ne s’aiment guère. Karolyi était un partisan de l’Archiduc François- Ferdinand (assassiné le 28 Juin 1914 à Sarajevo) ce que n’était assurément pas le Comte Tisza. Le Premier Ministre de Hongrie n’avait pas pardonné qu’en échange de sa libération des geôles françaises au début de la guerre, le Comte Mihaly Karolyi von Nagykarolyi avait négocié celle-ci en promettant de convaincre les autorités de son pays de se retirer du conflit.
[[Fichier:István Tisza.jpg|200px|thumb|right|István Tisza]]
Le 21 Décembre, le Comte Ottokar Czernin (1872-1932) a été nommé Premier Ministre de l’Empire (ou aussi appelé Premier Ministre des Affaires Étrangères de l'Empire) et il faut préparer les fêtes du couronnement dans l'urgence. Le 28 Décembre, l’Impératrice Zita de Bourbon Parme, du Prince héritier [[Otto de Habsbourg- Lorraine]], de la dame d’honneur de l’Impératrice la Princesse Esterhazy- Andrassy arrivent à 11 heures dans la salle du trône suivi de Charles pour recevoir les hommages des magnats. Le 30 Décembre à 9 heures, le Roy Charles IV de Hongrie (et III de Bohème) entrent à l’Eglise Matthias. Le Comte Tisza (bien que le siège était réservé aux catholiques, le Premier Ministre Hongrois calviniste de confession avait réussi à se faire nommer à ce poste) et le Primat de Hongrie couronnent Charles IV, Roy.
Les festivités sont vite écourtées par les combats sur le front et les tentatives de paix séparées de l’Empereur ne changeront pas le visage de cette guerre mondiale. L’omniprésence de Tisza dans les affaires politiques irrite l’Empereur de plus en plus. Le Premier Ministre est l’objet d’une cabale montée par le Comte Gyula Andrássy de Csíkszentkirály (1860- 1929), le Comte Karoly (beau-frère d'Andrássy ) et le Comte Albert Apponyi (1846- 1933, ancien Président du Parlement Hongrois et futur chef des légitimistes Hongrois). Le 19 Février 1917, Tisza adresse une lettre de suppliques à Charles.
[[Fichier:Charles Ier d'Autriche en tenue militaire.jpg|200px|thumb|left| Charles Ier d'Autriche en tenue militaire]]
Le 24 Février, Tisza fait approuver pour 10 ans de plus le compromis de 1867 afin de prendre de cours les partisans d'un fédéralisme mais le 29 Avril, Charles condamnera publiquement l’autocratisme du Comte. Les tensions au plus haut sommet de l'état se font sentir dans tout l'Empire.
Tandis que les monarchistes se déchirent pour l’avenir de la patrie, le leader des Républicains Tchèques Thomas Masaryck arrive le 5 Mai en Russie secouée par une révolution qui a mit fin à la monarchie des Romanov. Désavoué par l’Empereur, Tisza n’a d’autres choix que de démissionner le 23 Mai suivant. Le 9 Juin, le Comte Moritz Esterhazy (fils du Comte Nicolas, le fondateur du Parti Catholique), âgé de 36 ans, est nommé comme Premier Ministre par l’Empereur.
La Hongrie se divise, la guerre fatigue la population de l’Empire. Les Républicains inondent le pays de dépêches appelant à l’insurrection et la désertion. A la Hofburg, Charles reçoit la démission inattendue d’Esterhazy le 20 Août. Andrássy réclame le poste mais n’a pas la faveur du Premier Ministre Impérial Czernin qui fait nommer Sandor Wekerle (1848-1921) à sa place. La situation devient préoccupante quand le Prince Régent de Pologne, le Prince Lubormirski annonce la rupture de ses relations avec l’Empire en Février 1918. Pis, le 14 Avril, Czernin demande à Charles de renoncer au trône après qu’il ait appris les tentatives de paix séparées de l’Empereur avec les Alliés (1917) et suggère de nommer le Prince Eugène de Habsbourg- Lorraine régent de l’Empire. Désavoué par l'Empereur et se sentant trahi, Czernin démissionne. Il sera remplacé par Istvan Burián von Rajecz (1851- 1922.
==La Chute de l'Empire Austro- Hongrois==
[[Fichier:Zita_et_Otto_de_habsbourg_Lorraine.jpg|200px|thumb|right|Zita de Bourbon- parme et Otto de Habsbourg- Lorraine]]
L’Empire vacille. De Budapest à Prague, les Républicains Sociaux- démocrates s’agitent et provoquent des émeutes dans les capitales impériales. Le 17 Octobre, Charles IV promulgue un manifeste qui annonce la création de nouveaux territoires, la fédéralisation de l’Empire et la création d’un Conseil National sous la houlette du Père Slovène Koroseç (dont fera parti un certain Anté Paveliç, futur dictateur de Croatie en 1941). Le 21, les députés de la minorité allemande décide de siéger comme non élus de l’Assemblée nationale provisoire de l’Autriche Allemande. Le 25, un Conseil National Révolutionnaire est crée à Budapest. 4 jours plus tard, c’est la diète Croate qui se sépare de l’Autriche (10 heures). A Budapest, le Comte Hadich est nommé Premier Ministre sur la suggestion du Ministre des Affaires Etrangères, le Comte Andrássy . A peine nommé, il réclame la création d’une armée séparée et le commandement de celle-ci au [[Palatin de Hongrie]] Joseph d’Autriche. Il s’agit là de sauver l’Empire ou du moins le Royaume de Hongrie. A Prague, les émeutes succèdent aux émeutes. Les deux leaders indépendantistes tchèques (Masaryck et Edouard Benes) réclament l’abolition de la monarchie (''le leader réel de l’irrédentisme tchèque Milan Stefanik était mort en 1913. Loin de vouloir l’indépendance, il réclamait la création d’un Grand Duché de Bohême avec les mêmes droits que la Hongrie'')
Le 30 Octobre vers 18 heures, des officiers se rassemblent devant l’Hôtel Astoria , siège du Conseil National de Buda et jettent leur rosettes avant de les remplacer par des cocardes rouges. A 21 heures, le Comte Karolyi harangue la foule tandis que l’armée investit les rues aux cris de « Vive la République ». Le lendemain à 3 heures du matin, Charles refuse toujours d’intervenir militairement en Hongrie. A 7 heures, Karolyi apprends par le [[Palatin de Hongrie]] qu’il est nommé Premier Ministre et Andrássy Ministre des Affaires Étrangères. Karolyi prête serment par téléphone avant de réclamer la démission de l’Empereur. Tisza qui s'est rallié à la révolution est assassiné par un groupe d’officiers (il avait 57 ans). A Vienne, la garde impériale hongroise du palais s’enfuit. Charles nomme à contrecœur l’Amiral Horthy Commandant de la flotte hongroise. A 9 heures, Horthy dissout la flotte sur ordre de l’Empereur.
Le 1er Novembre, les ouvriers se mettent en grève. Le [[Palatin de Hongrie]] Joseph de Habsbourg- Lorraine est nommé Régent de Hongrie afin de sauver l’Empire. Le 2 Novembre, Karolyi qui a rejoint les révolutionnaires annonce au Palatin que seule la République sera reconnue par le Conseil National Révolutionnaire.
Le 9 Novembre, Vienne est à son tour victime de troubles. Les combats se sont arrêtés sur le front. Le très virulent député Viktor Adler réclame l’anschluss (annexion à l’Allemagne) mais pas la république. Le 10 Novembre, le Régent de Pologne libère le chef militaire Josef Pilsudski et le 11 Novembre, c’est un acte d’abdication qui est présenté au Roy mais Zita refuse qu’il le signe.
A 13 heures, mort non attendue d’Adler . Josef Pilsudski est nommé Chef d’Etat Major en Pologne alors que la Bohême profite de l'anarchie pour proclamer la destitution de son empereur. Le 12 Novembre, les monarchistes tentent de rétablir l’ordre à Budapest mais la Garde Rouge proclame la république à 16 heures. Les Communistes ont fait leur apparition dans la capitale hongroise. Le 13, le Prince Cardinal Miklos Esterhazy demande à Charles d’abdiquer. Michel Karolyi se présente quant à lui à la délégation Française ulcérée de le voir apparaître dans une simple tenue de sport devant elle, jugeant cet homme irresponsable. Au Prince Palatin Michel s’oppose son frère, Joseph fidèle de Charles qui par royalisme décide de démissionner de son poste de Préfet de Feher. Charles IV qui n’est plus Empereur d’Autriche tente encore de sauver son trône hongrois.
==La République socialiste de Hongrie==
[[Fichier:Karolyi.jpg|200px|thumb|left| le Comte Joseoh Karolyi]]
Le 16 Novembre, le Comte Karolyi s’est arrogé les pouvoirs et proclamé la République. Mais ses idées de réformes socialistes se heurtent à la noblesse encore majoritaire au Parlement.
Deux jours plus tard, Charles IV de Hongrie doit s’exiler. La Hongrie s’enfonce dans la crise. Les Bolcheviks ont pris les armes. A leur tête, un jeune instituteur juif du nom de Bela Kun (''né le 20 Février 1886 d’un notaire du nom de Kohn qui s’est margyarisé en Kun et d’une mère protestante)''. Envoyé comme prisonnier en Oural, déjà influencé par les idées socialistes, c’est dans les camps russes qu’il adhère au communisme. C’est d’ailleurs à Moscou qu’il fonde en Mars 1918, la branche hongroise du Parti Communiste et combat à leurs côtés durant la guerre civile. En Novembre 1918 avec beaucoup d’argent et quelques amis, il arrive à Budapest et commence son travail de propagande. Le 22 Février 1919, la mise à sac du local du journal du Parti Social- Démocrate de Karolyi lui vaut une arrestation. Il restera en prison jusqu’au 21 Mars. Mais les manœuvres militaires des pays de l’Entente (Grande Bretagne, France, Italie) vers la Hongrie font quelque peu peur à Karolyi qui est persuadé que l’on tente de le destituer au profit de l’opposition armée nouvellement constituée par l’Amiral monarchiste Miklos Horthy (né le 18 Juin 1868, ancien aide de camp de François- Joseph Ier).
[[Fichier:Bela kun.jpg|200px|thumb|right| Bela Kun]]
Karolyi propose un gouvernement de coalition à Bela Kun et dès lors que toutes les propositions des Bolcheviks sont acceptées, la République du Conseil des Soviets est proclamée le jour même de sa libération.
Bien que Karolyi reste à la présidence de la République, il apparaît que le commissaire aux
Affaires Étrangères Bela Kun est réellement aux commandes du pays, rendant directement des comptes à Lénine. Il nationalise les propriétés de la noblesse mais refuse de les redistribuer aux paysans et ce en dépit des ordres du Kremlin. Il transforme les fermes en fermes collectives. Pis, Kun décide de supprimer les impôts dans les campagnes. Une opposition au sein du Parti Social – Démocrate s’organise. Une tentative de coup d’état échoue le 24 Juin et Bela Kun en profite pour commencer une vase épuration. 600 personnes seront exécutées sur les ordres des « ''Garçons de Lénine'' » de Tibor Szamuel.
[[Fichier:Miklos Horthy.jpg|200px|thumb|right|Miklos Horthy entrant à Budapest]]
Les armées d’Horthy se rapprochent de Budapest avec dans leurs dos, celles de l’Entente (France, Angleterre et Italie). Le 1er Août 1919, Horthy entre à Budapest assiégée par les Roumains (ils se retireront en Novembre). Le grand frère soviétique n’a pu venir au secours de Bela Kun, trop occuper à contenir les armées blanches. Bela Kun s’enfuit à Vienne puis en Russie ou Lénine lui octroie la direction du Parti Communiste de Crimée. De là, il est renvoyé en Mars 1921 pour conseiller le parti communiste d’Allemagne (K.P.D) qui tente en vain un putsch. Lénine le rendra responsable de cet échec. Revenu en URSS, Bela Kun continuera d’occuper des fonctions au sein du Parti. Mais le 29 Août 1938, accusé de trotskisme, il sera assassiné, son épouse déportée en Sibérie.
Quant à Karolyi destitué, il décèdera en Mars 1955, accusé de trahison.
==La première tentative de restauration de la monarchie par Charles Ier==
[[Fichier:Charles IV de Hongrie.jpg|200px|thumb|left|Charles IV de Hongrie]]
En 1920 poussé par le Vatican, Charles revendique son trône (la Hongrie a proclamé le retour de la monarchie en Mars 1920 mais n’a pas celui de son Roi lui substituant une régence). Aristide Briand (Président du Conseil de France) consulté par le Prince Sixte de Bourbon- Parme n’est pas opposé au retour de l’Empereur en Hongrie et le fait savoir …oralement . Charles annonce ses intentions à Horthy (devenu Régent) en Mai.
Déguisé en jardinier, Charles quitte la Suisse où il s'est réfugié. Arrivé en Hongrie, il convoque à 4 heures 30 du matin, le Comte et premier Ministre Paul Teleki (1879- 1941). Ce dernier tente de convaincre Charles de renoncer à marcher sur la capitale. Charles décide d’arriver à Budapest sans se faire annoncer. A 6 heures 30, Teleki qui veut devancer le Roy se perd en route. A 14 heures, Charles arrive au palais. Horthy doit s’appuyer sur le Capitaine Gyula Gömbös de Jákfa (futur premier ministre de 1932 à sa mort 1936, célèbre par son siège du le parlement le 1er Mars 1920) pour empêcher le Roy de faire avancer ses troupes.
Horthy réclame alors en compnesation de la perte de son titre de régent un titre de Duc et un poste de Chef d’Etat Major au Roy. L’entrevue est froide, Horthy avance que la Tchécoslovaquie va attaquer et demande au Roy de se retirer au Palais épiscopal de Szombathely. A peine le Roy partit qu’Horthy téléphone à Teleki et Gömbös, convoque le représentant de France pour lui annoncer que le Roy a renoncé à monter sur le trône. L'Entente pren acte et retire son soutien à l'Empereur. A 10 heures, le lendemain, Charles doit repartir et arrive à 17 heures en Autriche qui l’expulse immédiatement vers la Suisse.
==La deuxième tentative de restauration de la monarchie par Charles Ier==
[[Fichier:Tentative de retour sur le trône de Charles IV.jpg|200px|thumb|right| Charles IV de retour en Hongrie]]
Charles n’a pas renoncé pour autant à son trône. En Avril 1921, Charles se prononce ouvertement pour la restauration de la monarchie en Hongrie. Par sécurité, Horthy dissout le corps armé du Colonel Lekàr trop favorable au Roy. Le 13 Octobre, fort des soutiens armés qu’ils lui sont annoncés, Charles approuve un plan armé sur la capitale. Le 21 Octobre à 12 heures 15, un avion immatriculé CH59 décolle et arrive à 16h 20 en Hongrie mais se trompe de lieu de rendez vous (2 heures du lieu prévu, confond feu de pommes de terre des feux du Colonel Lekàr).
[[Fichier:Gömbös.jpg|200px|thumb|left| Le Premier Ministre Gömbös]]
Le lendemain, Le Roi et la Reine arrivent à 4 heures du matin avec 4 wagons armés. A 13 heures, ils débarquent à Györ. Avertis, le Régent informe l'Entente de la restauration de Charles. L’Entente proteste. Le Comte Joseph Karolyi (1871- 1947, cousin de Michel Karolyi) et la garnison de Biske se rallient au Roy. Le 23 Octobre vers 6 heures du matin, les 1ers coups de feu sont tirés sur le convoi. A Budapest, Gömbös n’arrive pas réunir assez de troupes fidèles au Régent et décide d’armer les étudiants de l’Ecole Supérieure des Ingénieurs. Le Roy nomme le Prince Rakovszky Premier Ministre et ce dernier demande immédiatement à son concurrent, le Comte Istvan Bethlen (1874- 1946) de démissionner. Le 24 Octobre à 8heures, Charles doit se replier au Château de Tala. Le clergé se rallie immédiatement au Roy. On se bat à Budapest entre partisans du Roy et ceux du Régent. Le 25 octobre, le Château est encerclé par troupes du Régent. Le 26 Octobre, à 6 heures, Charles doit quitter le château et se réfugie à l’abbaye de Tihany. Il y restera, protégé par ses troupes. Le 29, il refuse de signer l’acte d’abdication du Régent et une seconde fois le lendemain, arguant du fait qu’il est hongrois de naissance. Le 31, le Colonel Lékar décide finalement de retirer son soutien au souverain et s’exile à Vienne. Tout est perdu. Charles et Zita doivent de nouveau revenir en Suisse où le 6 Novembre, ils sont expulsés vers la Turquie et enfin, Gibraltar et Madère le 16 sous la protection du Roy Alphonse XIII d’Espagne.
==Requiem pour un royaume==
[[Fichier:Miklos Horthy, Régent de Hongrie.jpg|200px|thumb|right| Miklos Horthy, Régent de Hongrie]]
En Avril 1922, Charles IV meurt d’une mauvaise pneumonie. Officiellement, la Hongrie est un royaume avec un Régent à sa tête, l’Amiral Horthy, et [[Otto de Habsbourg- Lorraine]] Un souverain sans royaume.
Si le parti monarchiste hongrois n'est pas mort et va demeurer actif, l'Amiral Horthy va quant à lui continuer de diriger le pays jusqu'à l'invasion soviétique d'Octobre 1944. Bethlen, qui a fondé le Parti de l'Unité National et qui s'est offert une majorité grâce à des lois votées en sa faveur sera limogé en 1931 et remplacé par le Comte Joseph Karolyi (en poste jusqu'en Septembre 1932, il interdira et fera arrêter, exécuter les leaders communistes hongrois). Bethlen sera exécuté par les soviétiques en Octobre 1946.
[[Category: Royalisme Autrichien]]
==Liens Internet==
*[http://www.youtube.com/watch?v=9AAtUZXONpc&feature=related]: Vidéo You Tube . Couronnement de Charles IV de Hongrie
*[http://www.mateinfo.hu/a-elod-horthy.html] : Biographie de Miklos Horthy (Angl.)
*[http://www.hungariandefence.com/cikk/23241/commemorating-the-commander-of-crown-guards]: Commémoration de la mort du Régent (Angl.), 05/12/2010
*[http://www.youtube.com/watch?v=bATuHQxpD0Q] : Vidéo You tube. Rencontre entre le Régent et Adolf Hitler (All.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=6DS11M63nUE&feature=related] : Vidéo You Tube . Photos de Charles Ier d'Autriche
*[http://www.youtube.com/watch?v=WWgXy0QB2fw&feature=related] : Vidéo You Tube . Visite de Zita et Charles Ier d'Autriche
*[http://www.youtube.com/watch?v=EkKIOpnG0Z0&NR=1] : Vidéo You Tube sur Charles Ier avec les témoignages du Prince Georg de Hasbourg- Lorraine et de l'Archiduc Otto (Hongr.)
*[http://tortenelemszak.elte.hu/data/27227/amnopusPritz.pdf] : Fichier PDF sur l'Entente et la Hongrie (Fr.)
*[http://www.devoir-de-philosophie.com/dissertation-horthy-miklos-25234.html] ; Brève biographie de Miklos Horthy (Fr.)
*[http://horthymiklos.wordpress.com/] : site sur Miklos Horthy (Hongr.)
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Texte de la Loi d'exil
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Voir l'article '''[[Loi d'exil]]''' qui explique cette loi.
Loi du 22 juin 1886 relative aux membres des familles ayant régné en France (promulguée au Journal officiel du 23 juin 1886).
ARTICLE PREMIER. — Le territoire de la République est et demeure interdit aux chefs des familles ayant régné en France et à leurs héritiers directs, dans l'ordre de primogéniture.
ART. 2. — Le Gouvernement est autorisé à interdire le territoire de la République aux autres membres de ces familles. L'interdiction est prononcée par un décret du Président de la République, rendu en conseil des Ministres.
ART. 3. — Celui qui, en violation de l'interdiction, sera trouvé en France, en Algérie ou dans les colonies, sera puni d'un emprisonnement de deux à cinq ans. A l'expiration de sa peine, il sera reconduit à la frontière.
ART. 4. — Les membres des familles ayant régné en France ne pourront entrer dans les armées de terre et de mer, ni exercer aucune fonction publique, ni aucun mandat électif.
Cette loi a été adoptée, à la Chambre des Députés, sur le rapport d'une commission composée de MM. Madier de Montjau, président ; Brousse, secrétaire ; Camille Pelletan, rapporteur ; Burdeau, le [[Albert de Mun|comte de Mun]], Michou, Henry Maret, Desmons, Tony Révillon, Jolibois et Anatole de La Forge. La discussion a eu lieu, à la Chambre, dans les séances des 10 et 11 juin 1886.
[[Catégorie:Royalisme français]]
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The Legitimist
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Zarma
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qualification: ébauche
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{{ébauche}}
'''The Legitimist''' est un parti politique royaliste russe prônant la restauration de la monarchie, seul régime "légitime" à ses yeux, et souhaitant réincarner la puissance et l'honneur de la Russie en la personne du Tsar (ou de la Tsarine) et en la famille impériale.
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The Royal Academy of Aristocraty
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/* Le Bunyoro-Kitara */
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'''The Royal Academy of Aristocraty''' (RAA)
L'Académie Royale de l'Aristocratie (du Bunyoro-Kitara) ou The Royal Academy of Aristocraty a été fondée le 27 août 2009 et se veut le porte parole officiel de l'Omukama (Roi) Solomon Iguri Ier.
==Le Bunyoro-Kitara==
[[Fichier:Etat du Bunyoro en Ouganda.jpg|200px|thumb|left|Etat du Bunyoro en Ouganda]]
État monarchique au sein de la République Fédérale d'Ouganda, le Royaume du Bunyoro-Kitara connaît son expansion au XVIème siècle avant de péricliter au XIXème suite à de nombreuses guerres de succession internes qui perturberont son économie et des rivalités familiales avec son voisin, le Royaume du Toro.
Lors de la colonisation de l'Ouganda par les Anglais (1890), le Bunyoro tente de résister avec son Roi Cwa II (de 1869 à 1896). Défait et exilé aux Seychelles, le Roi Cwa II ne peut que constater avec amertume que son Royaume est désormais géré par le puissant Royaume du Bouganda allié aux colons anglais, ce malgré la présence d'un successeur sur le trône.
[[Fichier:Armoiries du Royaume du Bunyoro- Kitara.jpg|150px|thumb|right|Armoiries du Royaume du Bunyoro- Kitara]]
En 1934, le Bunyoro retrouve une autonomie complète avant d'être intégré au Royaume d'Ouganda en 1962. Le 8 septembre 1967, après quelques mois de cohabitation avec le nouveau gouvernement républicain issu d'un putsch (1966), le Roi du Bunyoro (Tito Winyi IV 1883-1971) est destitué et son gouvernement exilé.
Il faudra attendre de nouveau l'arrivée au pouvoir du Président Yoweri Museveni pour que le Royaume du Bunyoro soit de nouveau restauré au sein de la République Fédérale d'Ouganda (juillet 1993).
[[Fichier:Le Roi Solomon Gafabusa Iguru I..jpg|200px|thumb|left|Le Roi Solomon Gafabusa Iguru I]]
Solomon Iguri Ier (né en 1939) règne actuellement sur l'État du Bunyoro-Kitara.
La devise de la RAA est : HABWA OBUKAMA, HABWA ABABIITO, HABAWA BANTU BOONA (''Pour la monarchie, la noblesse et le bien-être du peuple'').
L'Académie Royale de l'Aristocratie (du Bunyoro-Kitara) est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]].
==Liens Internet==
*[http://histoiredelafrique.free.fr/le_royaume_du_bunyoro_-_kitara.html Royaume du Bunyoro-Kitara] (Fr.)
*[http://www.bunyoro-kitara.org/86.html Royal Academy of Aristocraty] Site officiel (Angl.)
*[http://www.bunyoro-kitara.org/ Royaume du Bunyoro-Kitara] Site officiel (Angl.)
*[http://www.face-music.ch/inform/poeple_ugandabantu_en.html L'Ouganda] (Angl.)
*[http://www.nobility-royalty.com/id96.htm Noblesse du Bunyoro-Kitara] (Angl.)
[[Category: Monarchie d'Ouganda]]
[[Category: Monarchisme international]]
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Thierry Ardisson
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/* Liens externes */
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Né en Creuse , un pays qui prédispose nécessairement à la célébrité, hors le cas emblêmatique de Martin Nadaud : " Quand le bâtiment va ... ", Thierry Ardisson a su imposer son image de royaliste à la télévision française.
[[Fichier:Thierry-ardisson.png|vignette|gauche|Age-des-celebrités.com]]
== De la Creuse à Paris ==
Thierry Ardisson, né le 6 janvier 1949 à Bourganeuf (Creuse) au sein d'une famille catholique, connu pour être un producteur et animateur de diverses émissions télévisées et de radios depuis 1985 (''Lunettes noires pour nuits blanches'', ''Paris dernière'', ''93, faubourg Saint-Honoré'', ''Tout le monde en parle'' , S''alut les Terriens !'' .. ) et fondateur du journal "''Entrevue''" en 1992 (avant de se retirer en 1995, en désaccord avec la ligne du magazine) .
Légitimiste il a toujours très clairement affiché sur les plateaux de télévision ses convictions royalistes notamment lors de l'émission "''Apostrophe''" le 31 octobre 1986, défendant l'image de la monarchie face à une révolution française défendue par l'historien Max Gallo.
[[Fichier:Louis-XX---contre--enquete-sur-la-Monarchie.jpg|vignette|droite|Louis XX. Contre enquête sur la Monarchie]]
Invité au mariage du Duc d'Anjou [[Louis XX]] Alphonse de Bourbon, ce dernier est également le parrain de la fille de l'animateur.
Il est surnommé l' un "''des trois mousquetaires royalistes du PAF''" (Produit audiovisuel français) ou qualifié régulièrement "d'animateur provocateur".
== Louis XX , sinon rien ! ==
Auteurs de divers ouvrages,il a exposé ses options monarchistes dans son ouvrage « ''Louis XX, contre-enquête sur la Monarchie'' ». Au milieu de tant de catastrophes qui ont marqué la branche aînée , Il y retrace l'histoire des derniers Bourbons de Louis XVI à Louis XX . Thierry Ardisson y prône le légitimisme français comme une solution politique.
Au magazine "revue médias" qui lui lance cette remarque : ''On situe volontiers les monarchistes à l’extrême droite''…, il répond : G''rave erreur ! Je travaille d’ailleurs sur un bouquin chez Plon à ce sujet : « Le Petit Livre blanc ». Maurras a fait beaucoup de mal à la monarchie : à cause de lui, elle est en effet assimilée à l’extrême droite. Quand j’ai sorti « [[Louis XX]] », en 1986, Gérard Guégan a écrit : « ''Ardisson a glissé sur une flaque de sang bleu''. » C’est bien le problème. Ce que les gens ont du mal à comprendre, c’est que la monarchie n’est pas un parti politique, mais un système de gouvernement. C’est évident en Espagne, au Royaume-Uni, au Benelux, en Scandinavie, où le pouvoir suprême est confisqué a priori, la démocratie s’exerçant par le biais des élections législatives. Un roi ou une reine assurent la représentation, la pérennité, et les gens votent pour le parti qu’ils veulent, démocratiquement. Dans tous les pays, de tout temps, on trouve des conservateurs et des progressistes : pour schématiser, quand on est optimiste, on est progressiste, de gauche, quand on est pessimiste, on est conservateur, de droite. La république, elle, ressemble à un match de foot où l’on élirait comme arbitre le capitaine d’une des deux équipes ! Comment voulez-vous que ça fonctionne ? Cette anomalie fausse fondamentalement la vie politique. D’où le roi. Mais la monarchie n’a rien à voir avec l’extrême droite. C’est étrange, mais en France, la monarchie n’a jamais été vraiment pensée de façon universitaire ou politique, en pesant ses avantages et ses inconvénients. On se cantonne à ses aspects historique ou people.''
==Vie de Famille==
Mariée de 1988 à 2010 avec Béatrice Loustalan, père de deux filles et un garçon, il est depuis 2009 le compagnon de la journaliste Audrey Crespo-Mara qu'il épousera le 21 juin 2014.
== Bibliographie ==
* Louis XX, contre-enquête sur la Monarchie ; Olivier Orban
== Liens externes ==
*[http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/divers/369-les-trois-mousquetaires-royalistes-du-paf Les trois mousquetaires royalistes du PAF (Thierry Ardisson, Stéphane Bern , Lorànt Deutsch)]
*[http://www.thierryardisson.fr/ Site de Thierry Ardisson]
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Journalistes]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
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Toscana Granducale
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[[Fichier:Tg.jpg|250px|thumb|Le logo de Toscana Granducale]]'''Toscana Granducale''' (TG - Toscane Grand-ducale), "''fédéralisme, pour la reconquête de notre terre''", est un mouvement monarchiste italien régionaliste fondé en 2000 par [[Luigi Cartei]].
'''Toscana Granducale''' veut regrouper toutes les forces citoyennes, populaires et de la societé civile, laïques comme catholiques, actrices des réalités locales, dans le respect des vieilles traditions de bon gouvernement et de libertés qui existaient à l'époque du Grand Duché de Toscane.
'''Toscana Granducale''' se veut cependant totalement insérée dans la société moderne italienne. Partisan d'une monarchie constitutionnelle, le mouvement est proche de l'ancienne famille régnante des Habsbourg-Toscane, et milite pour une monarchie italienne confédérale intégrant et reconnaissant la diversité des territoires la composant.
Depuis sa fondation, '''Toscana Granducale''' présente régulièrement des listes de candidats aux élections locales et communales avec des résultats variables dont les meilleurs ont été obtenus à Ortignano-Raggiolo (Ar) en 2006 (2,30%) et Montemignaio (Ar) en 2007 (4,15%).
'''Toscana Granducale''' travaille souvent en partenariat avec l'[[Alleanza Monarchica]] (AM - Alliance monarchiste).
[[Category:Royalisme Autrichien]]
== Liens externes ==
*[http://www.toscanagranducale.org/]: Le site de Toscana Granducale (it.)
*[http://www.granducato.org/] : Site officiel de la Maison ducale des Habsbourg- Toscane (It., Angl.)
*[http://www.toscanagranducale.org/presenze-elettorali.asp] : Liste des résultats électoraux du mouvement Toscana Granducale (It.)
*[https://www.facebook.com/pages/Toscana-Granducale/179829015377029] :Page Facebook de Toscana Granducale
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Organisations monarchistes italiennes]]
[[Category:Monarchistes régionalistes italiens]]
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Traité de Paris ( 1763)
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*'''Le traité de paix de Paris''' , négocié au nom du roi Louis XV, par le Premier ministre le duc Étienne de Choiseul et signé le 10 février 1763 met un terme à la guerre de Sept Ans qui a commencé dès 1754 sur le continent américain et en août 1756 en Europe. Cette guerre pour origine la volonté de l’Autriche de récupérer la Silésie (aujourd'hui majoritairement en Pologne) perdue lors des conflits précédents et la rivalité franco-britannique en Amérique du Nord.
*Les mutations territoriales consécutives au traité de Paris ont beau ne concerner ni la France ni l’Europe, elles impliquent pourtant trois pays européens la France, la Grande- Bretagne et l’Espagne, sur quatre continents. En Europe, la France échange Minorque contre Belle-Île. En Amérique du Nord, la Nouvelle France que le roi Georges III d’Angleterre, son nouveau propriétaire, rebaptisera Québec est cédé à la Grande-Bretagne, la Louisiane à l’Espagne (par le traité secret de Fontainebleau du 3 novembre 1762), la France ne conservant que Saint- Pierre-et-Miquelon et un droit de pêche sur Terre-Neuve. Dans les Antilles, la France récupère la Martinique, la Guadeloupe, Sainte-Lucie et Marie-Galante alors que toutes les autres îles deviennent anglaises. En Inde, seuls les comptoirs de Chandernagor, Karikal, Mahé, Pondichéry et Yanaon sont restitués à la France. Enfin, en Afrique, la France perd le Sénégal à l’exception de l’île de Gorée.
*Si le traité est bien accueilli en France en tant que victoire diplomatique et économique, c’est grâce une campagne d’opinion orchestrée, sous l’influence directe de Voltaire qui, entre 1753 et 1763, s’emploie à démontrer l’inutilité pour la France de conserver les « quelques arpents de neige canadiens », formule promise à un brillant avenir, territoire de faible population qu’il juge improductif et déficitaire. À l’inverse, la récupération des riches et rentables îles à sucre des Antilles apparaît comme une victoire.
*La réalité est plus complexe pour la France fortement endettée qui sort sérieusement affaiblie de cette guerre avec notamment une marine très diminuée. Enfin, et surtout, le traité de Paris entérine la fin du premier empire colonial français
[[Category:Colonies royales]]
[[Category:Guerres royales]]
[[Category: Louis XV]]
[[Category: Traité de paix]]
[[Category:Voltaire]]
[[Catégorie:Marine du roi]]
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Traité de Tafna
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Le '''traité de la Tafna'''<small>(1)</small> est signé le 30 mai 1837 entre l'émir Abdelkader et le général Bugeaud.
Les termes du traité demandent à Abdelkader de reconnaître la souveraineté de la France en Algérie. La contrepartie pour les Français est de reconnaître le pouvoir d'Abdelkader sur environ deux tiers de l'ancienne régence d'Alger, les anciens beyliks d'Oran et de Médéa (ou du Titteri), sauf les territoires définis par l'article 2 du traité.
== Texte du traité ==
« Entre le lieutenant général Bugeaud, commandant les troupes françaises dans la province d'Oran, et l'émir Abd-el-Kader, a été convenu le traité suivant :
* Article 1 : L'Émir Abd el Kader reconnaît la souveraineté de la France en Afrique.
* Article 2 : La France se réserve, dans la province d'Oran, Mostaganem, Mazagran, et leurs territoires, Oran, Arzew, et un territoire limité comme suit : à l'Est par la rivière Macta, et les marais dont elle sort ; au Sud, par une ligne partant des marais précités, passant par les rives sud du lac, et se prolongeant jusqu'à l'oued Maleh dans la direction de Sidi Saïd ; et de cette rivière jusqu'à la mer, appartiendra aux Français. Dans la province d'Alger, Alger, le sahel, la plaine de la Metidja - limitée à l'Est par l'oued Khuddra, en aval ; au Sud par la crête de la première chaîne du petit Atlas, jusqu'à la Chiffa jusqu'au saillant de Mazafran, et de là par une ligne directe jusqu'à la mer, y compris Coleah et son territoire - seront français.
* Article 3 : L'Émir aura l'administration de la province d'Oran, de celle du Tittery, et de cette partie de la province d'Alger qui n'est pas comprise, à l'Est, à l'intérieur des limites indiquées par l'article 2. Il ne pourra pénétrer dans aucune autre partie de la régence.
* Article 4 : L'Émir n'aura aucune autorité sur les Musulmans qui désirent résider sur le territoire réservé à la France ; mais ceux-ci seront libres d'aller résider sur le territoire sous l'administration de l'Émir ; de la même façon, les habitants vivant sous l'administration de l'Émir pourront s'établir sur le territoire français.
* Article 5 : Les Arabes habitant sur le territoire français jouiront du libre exercice de leur religion. Ils pourront construire des mosquées, et accomplir leurs devoirs religieux en tous points, sous l'autorité de leurs chefs spirituels.
* Article 6 : L'Émir livrera à l'armée française 30 000 mesures de blés, 30 000 mesures d'orge et 5 000 bœufs.
* Article 7 : L'Émir aura la faculté d'acheter en France, la poudre, le soufre, et les armes qu'il demandera.
* Article 8 : Les kouloughlis désirant rester à Tlemcen, ou ailleurs, y auront la libre possession de leurs propriétés, et seront traités comme des citoyens. Ceux qui désirent se retirer dans le territoire français, pourront vendre ou louer librement leurs propriétés.
* Article 9 : La France cède à l'Émir, Rachgoun, Tlemcen, sa citadelle, et tous les canons qui s'y trouvaient primitivement. L'Émir s'engage à convoyer jusqu'à Oran tous les bagages, aussi bien que les munitions de guerre, appartenant à la garnison de Tlemcen.
* Article 10 : Le commerce sera libre entre les Arabes et les Français. Ils pourront réciproquement aller s'établir sur chacun de leurs territoires.
* Article 11 : Les Français seront respectés parmi les Arabes, comme les Arabes parmi les Français. Les fermes et les propriétés que les Français ont acquises, ou pourront acquérir, sur le territoire arabe, leur seront garanties : ils en jouiront librement, et l'Émir s'engage à les indemniser pour tous les dommages que les Arabes pourront leur causer.
* Article 12 : Les criminels, sur les deux territoires, seront réciproquement livrés.
* Article 13 : L'Émir s'engage à ne remettre aucun point de la côte à aucune puissance étrangère, quelle qu'elle soit, sans l'autorisation de la France.
* Article 14 : Le commerce de la Régence ne passera que par les ports français.
* Article 15 : La France maintiendra des agents auprès de l'Émir, et dans les villes sous sa juridiction, pour servir d'intermédiaires aux sujets français, dans tous les différends commerciaux qu'ils pourront avoir avec les Arabes. L'Émir jouira de la même faculté dans les villes et ports français.
Tafna, le 30 mai 1837
Le lieutenant général commandant la province d'Oran, Bugeaud »
=== Références ===
(1) la Tafna est un fleuve d'Algérie.
== Sources ==
* [https://www.herodote.net/30_mai_1837-evenement-18370530.php Sur Herodote.net]
[[Catégorie:Algérie]]
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Tricolore Italia
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'''Tricolore Italia'''
[[Fichier:Drapeau tricolore italien.jpg|250px|thumb|left|Drapeau tricolore de l'Italie royale]]
Tricolore Italia ("Italie Tricolore" du nom des couleurs du drapeau italien rouge blanc vert) est une association culturelle avec une forte vocation de diffusion des idées liées à la monarchie italienne à travers des moyens de communication moderne tel que Internet.
Tricolore Italia édite une série de lettres d'informations et journaux mensuels en téléchargement gratuit sur leur site. Ceux -ci sont principalement dédié aux activités des dynasties étrangères avec une attention particulière à la Maison royale italienne et aux projets culturels liés à la monarchie italienne notamment la commémoration du 4 Novembre 1918.
L'association est dirigée par l'historien Alberto Casirati et soutient les prétentions du prince [[Victor- Emmanuel (IV) de Savoie]]
[[Category:Royalisme italien]]
==Liens externes=
*[http://www.tricolore-italia.com/home.asp]: Site de l'association Tricolore (It)
*[http://blogs.mediapart.fr/edition/usages-et-mesusages-de-l-histoire/article/041108/la-commemoration-du-4-novembre-1918-en]: blog sur le bon usage ou non de la commémoration du 4 Novembre 1918 (Fr.)
*[http://monarchico.blogspot.com/2008/11/4-novembre-1918.html]: Blog monarchiste sur l'armistice du 4 Novembre 1918 (It.)
*[http://www.anciensditalie.net/?page_id=251] : Blog sur la Première guerre mondiale /page lié à al fin de la guerre avec l'Italie (Fr.)
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Ultima ratio regum
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'''Ultima ratio regum'''
[[Fichier:220px-Ultima Ratio Regum Cannon-2.jpg|vignette|gauche|La poudre s'avère parfois nécessaire.]]
*''(La force est) le dernier argument des rois.'' Telle est la locution latine non dénuée de sagesse ( vous noterez le mot -''ultime-'' ) que l’on peut voir gravée notamment sur les canons du Roi soleil exposés dans la cour d'honneur de l'Hôtel des Invalides.
*Cette locution qui exprime la philosophie d’un roi qui , mourant aurait pourtant déclaré à son successseur le futur Louis XV, le 26 août 1715. Tachez de conserver la paix avec vos voisins. J'ai trop aimé la guerre ; ne m'imitez pas en cela'' doit être bien comprise. Elle est aux antipodes de la formulation : ''Si vis pacem, para bellum'' ; ''si tu veux la paix, prépare la guerre.'' Machiavel (1469-1527 .
*Elle n’est, en revanche, pas très éloignée de celle du théoricien militaire Clausewitz (1780-1831) : ''La guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens'' . Comment ne pas penser aussi à la sage maxime de Vauban (1633-1707) : ''Versons moins de sang, brûlons plus de poudre''.
*A noter que la blog consacré à la Fédération nationale de l’artillerie (France) porte en sous titre « ''Ultima ratio regum'' ».
*Ajoutons que le roi de France n’est pas le seul à avoir fait sienne cette mention guerrière ainsi qu’on le verra en lisant les lignes suivantes : "''Le canon sur roues, à droite du monument aux morts est un canon allemand de calibre 75 , modèle 1896.Il porte inscrit sur le boitier culasse une couronne impériale surmontée d’une croix, avec au dessous l’inscription suivante ULTIMA RATIO REGIS'' , une maxime de Richelieu, qui veut dire La dernière raison du roi.
==Liens externes==
*[http://fna.artillerie.asso.fr/] : Site de la Fédération et l'Inspection de l'Artillerie
*[http://unclannilistreglonou.e-monsite.com/pages/historique/les-canons-du-cimetiere.html] : Les canons du cimetière de Lannilis (29870).
*[http://canonspgmww1guns.canalblog.com/archives/2007/02/18/4054256.html] : Canons allemands armoriés
[[Category: Rois de France]]
[[Category:Louis XIV]]
[[Category:Louis XV]]
[[Category:Richelieu]]
[[Category:Maréchal de France]]
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Un programme pour la France
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'''Un programme pour la France'''
Extrait du site [[France Bonapartiste]].
Pour la France, par Napoléon !
Un projet, Bougeons la France !
. Bougeons les Institutions
• Rétablissement du septennat pour le Président de la République.
• Fusion du Sénat et du Conseil Economique et Social en une chambre, des professions et des collectivités, chargée des intérêts économiques et sociaux des Français.
• Recours plus fréquent au référendum et élargissement de son champ d'application pour que le peuple puisse se prononcer sur les questions qui l'intéressent et le concerne
• Création d'un vrai statut de l'élu.
• Imposer aux fonctionnaires de démissionner de leurs fonctions lorsqu’ils briguent des fonctions politiques.
• Modification du financement des partis politiques (et des syndicats), par la création d'un "chèque politique" distribué par l'Etat à chaque citoyen qui le remettrait au parti de son choix.
Bougeons la cohésion nationale
• Moins d'immigration et plus d'assimilation avec la mise sur pied une politique des flux migratoires permettant de prévoir les besoins et la capacité d’accueil de notre société.
• Modification des procédures d’acquisition de la nationalité française.
• Modification de la loi sur le regroupement familial. Blocage total de celui-ci pendant 5 ans
• Défense de l'unité de la France, République une et indivisible.
• Défense du principe de laïcité, la religion doit rester du cadre strictement privé et ne doit pas s'inviter à tout bout de champs dans la vie politique de la Nation. Le but de la laïcité n'est pas d'opprimer les religions mais de faire en sorte que celles-ci puissent vivre dans le respect des lois. Ces lois portent en priorités sur le statut de la femme, les conditions du mariage, la séparation des pouvoirs temporel et spirituel, la neutralité religieuse dans tous les services publics.
• Mise en place d'une véritable politique d'aide aux handicapés.
• Assurer l’élévation sociale de chacun tout en refusant la discrimination positive.
• Redonner le sentiment d’appartenance à une nation. Nulle considération de provenance géographique, d'appartenance religieuse ne saurait intervenir. La qualité, la dévotion française seules importent, à condition qu'elles soient sincères, éprouvée, confirmée…
Bougeons l’école
• Les priorités de l'école primaire doivent rester la lecture, l’écriture (alors que 17% des élèves entrant en classe de 6ème maîtrisent mal le français), l’apprentissage du français doit retrouver une place prépondérante, les bases d’arithmétiques (les mêmes statistiques du ministère de l’Education Nationale parlent de 38% d’élèves entrant au collège ne maîtrisant pas les compétences de base en calcul !), la francophonie, l’instruction civique, l’histoire de France et le sport.
• Création de classes de fin d'études primaires afin de mettre à niveau les élèves ne possédant pas les savoirs fondamentaux.
• Instauration de filières différenciées (générale, technique et professionnelle) dans les collèges. Placer la filière professionnelle en parallèle : entreprises et Education Nationale. Ouverture des grandes écoles aux meilleurs éléments de chaque filière afin d'assurer l'excellence. La pluralité des élites serait ainsi renforcée, tant dans la nature de la formation qu'eu égard aux origines sociales. L'idée est d'instaurer des passerelles, à tous les niveaux, entre les filières afin d'éviter l'exclusion par la hiérarchisation.
• Recrutement des enseignants à temps plein et partiel qui ont une expérience professionnelle, notamment des cadres et des techniciens de plus de 50 ans en aménageant les systèmes de retraite en conséquence. Cela serait particulièrement justifié pour les disciplines techniques, la gestion et les langues.
• Promotion l'alternance et l'apprentissage comme filière d'excellence. Il faudrait aussi recourir aux décrets d'application de la loi de juillet 92, renforcée par celle de 2001, qui permet de valider, à tous les niveaux, les acquis professionnels. Il faut que les jeunes considèrent que la meilleure garantie pour l'emploi réside dans la formation supérieure par l'apprentissage et la validation des acquis de l'expérience tout au long de la vie.
• Création de bourses d'internats pour corriger les inégalités sociales souvent renforcées par des concentrations excessives d'enfants en situation difficile. Ces bourses devraient être attribuées aussi en fonction des mérites scolaires. L'investissement ne devrait pas être considérable puisque la plupart des internats de province sont à moitié vide. Cette politique, déjà menée dans les années 60 au profit des enfants d'agriculteurs, a été bénéfique, il s'agit de la réactualiser pour les enfants des cités en difficulté. Ces "placements" en internat pourraient aussi contribuer à corriger les fortes inégalités géographiques qui demeurent dans l'offre éducative des territoires.
• Répartition des meilleurs professeurs sur l'ensemble du territoire national. Il conviendrait de lier les promotions et les rémunérations des enseignants aux conditions d'exercice de leur métier et à leurs performances.
• Réintroduction de la notion de groupe de niveaux avec des passerelles entre chacun d'entre eux afin de stimuler et d'encourager l'effort.
• Réforme des IUFM en rapprochant les futurs instituteurs des réalités du terrain.
• Responsabilisation des familles, c'est à dire d'abord les parents, sur l'importance de leur rôle en matière éducative. L'école et la famille sont complémentaires. L'école devrait plus tenir compte des inégalités sociales de départ pour les corriger par une plus grande sensibilisation des parents sur les filières, les capacités et les lacunes de leurs enfants.
Bougeons les services publics
• Mettre en place d'une politique participative qui réunirait les salariés et les usagers du secteur public.
• Redéfinir le périmètre des services publics. Refus de démantèlement du service public (EDF/GDF, SNCF, La Poste)
• Créer un grand groupe public de l’énergie
• Décloisonner la fonction publique afin de mieux affecter les ressources. Cette mesure qui vaut mieux que le rationnement des effectifs, appèle une réflexion sur les missions et sur les besoins, et conduit à une véritable rupture salutaire avec la tradition administrative. La mobilité doit être le complément de la sécurité.
• Réaffirmer les devoirs des services publics.
• Défendre les valeurs de la ruralité et maintenir les services de proximités dans les régions les plus touchées par la désertification afin d'arrêter celle-ci.
• Fixer des objectifs simples par ministère.
• Contrôler strictement la dépense de l’argent public dans l’immense secteur associatif. Imposer à tous de rendre des comptes sur la dépense et les résultats.
• Enjoindre aux administrations centrales qui reçoivent de l’Union européenne des documents de travail uniquement en anglais de refuser de les traiter aussi longtemps qu’une version en français ne leur est pas parvenue, en stricte application de la réglementation linguistique européenne actuellement en vigueur.
Bougeons l’aménagement du territoire
• Promouvoir un réel équilibre entre un Etat rénové et les collectivités locales.
• L'Etat doit rester le garant de l'unité du territoire et de l'égalité au sein de celui-ci.
• Mise en place de compétences générales pour toutes les collectivités.
• Maintien du département et des communes.
• Développer la déconcentration et rendre aux préfets leurs prérogatives.
• Mise en place d'un programme exceptionnel d'infrastructures visant à maintenir sur tout le territoire une véritable égalité (trains, voies navigables, liaisons Internet, etc…).
Bougeons la croissance, l’emploi et la fiscalité
• Mise en place de la Taxe Sociale sur la Valeur Ajouté, cotisation unique sur la consommation comme le suggère le professeur Cayol
• Mise en place de la Participation en tant que 3ème voie.
• Réforme des 35 heures amenant à libérer le travail et ceci afin d’employer le plus de monde possible
• Mise en place de contingentements aux importations en s’inspirant des travaux de Maurice Allais
• Développement du Revenu Minimum d’Activité au profit des collectivités territoriales (1 à 2 journées par semaine) pour les Rmistes et les chômeurs de longues durées
• Amplification du système de guichet unique visant les demandeurs d'emplois permettant de reconnaitre aux plus démunis des droits acquis assortis de devoir et de contrôle
• Réforme de l'impôt sur le revenu basé sur l'égalité (article 13 de la déclaration des droits de l'homme de 1789). Suppression des niches sources de combines afin que les hauts revenus soient toujours imposés
• Création d'un impôt général sur le capital remplaçant les droits de succession et les droits de mutation.
• Réforme de l’ISF, en créant des exonérations dues aux investissements dans la recherche, l’économie productive. Exonération de prise en compte du logement principal (à voir suivant les cas)
• Réévaluer la hiérarchie au sein de la TVA.
Bougeons la puissance industrielle
• Orienter et adapter notre formation professionnelle (formation par l’alternance).
• Déterminer nos secteurs stratégiques d'avenir.
• Conforter et soutenir nos champions industriels. Pour cela ne pas hésiter à employer l'ingérence de l'Etat lorsque cela est nécessaire.
• Inciter les partenariats public/privé dans la recherche et les rapprochements industriels privés.
• Favoriser le partenariat industriel entre pays européens (ex : Airbus).
• Accroître l’effort de recherche publique.
• Maintenir l'intervention de l'Etat afin de défendre un véritable patriotisme économique.
• Intervention de l'Etat au travers de commandes publiques, de programmes d'équipement et lois de programmations civiles et militaires.
Bougeons le logement
• Favoriser la construction.
• En lieu et place la loi des 20 % de logements sociaux mise en obligation de réserver pour chaque nouvelle construction un % de logements sociaux
• Aider l'accès à la propriété logements sociaux ou autres.
• Offrir un logement social de qualité.
• Incitation à s'installer dans les zones de "recul".
• Contrôle et régulation du marché du logement locatif.
• Mise en place d'un système de réquisition des logements et locaux vides.
• incitation à la construction de logements « écologiques » tant sociaux qu’autres.
• Renforcement des contrôles de salubrité et durcissement de la loi.
Bougeons la famille et la santé
• Instaurer des bourses d'études automatiques aux familles nombreuses. (familles modestes en particulier).
• Faciliter le libre choix des hommes ou femmes qui veulent interrompre ou aménager leur carrière pour s'occuper des enfants ou parents âgés (déductions fiscales sur les sommes engagées).
• Instauration d'un salaire parental.
• Créer et comptabiliser des points retraites pour celles ou ceux qui élèvent leurs enfants (soit sur salaire parental, soit sur "cotisations en nature").
• Instaurer des dispositifs de retour à l'emploi.
• Prévoir des déductions fiscales sur les achats de logements et de véhicules (à compter de 3 enfants ?).
• Faire baisser la TVA sur les produits de puéricultures.
• Travailler tant avec les collectivités locales qu'avec les structures privées pour la multiplication des modes de garde (collectifs et individuels) .
• Renforcer les sanctions pécuniaires ou les TIG en cas de manquement aux devoirs des parents.
• Renforcer la législation afin de protéger les parents "isolés" et les femmes enceintes.
• Instauration d’une CMU dégressive.
• Remboursement aux taux des médicaments génériques lorsque ceux-ci existent.
• Réforme du secteur hospitalier.
• Etablissement de règles claires au sein de notre système de santé "libéral".
Bougeons l’environnement et l'agriculture
• Mise en place d'une TVA préférentielle pour les équipements et appareils de grande consommation économes.
• Développement des énergies renouvelables et propres. (Eoliennes, biocarburant, solaire, etc…).
• Rééquilibrage du nucléaire en fonction du développement des énergies renouvelables.
• Instauration d'un malus/bonus d'impôt sur les véhicules, tant pour les particuliers que pour les professionnels
• Incitation aux constructeurs automobile à la recherche et à la commercialisation de VHL "propres" ou hybrides.
• Développement du ferroutage et du transport fluvial
• Obligation à l'Etat, aux services publics et aux collectivités locales de montrer l'exemple.
• Mise en place de la notion de politique d'exception agricole visant à préserver notre indépendance alimentaire et notre modèle agricole.
• Encouragements à la mise en place d'une agriculture "durable" par le biais d'un souci de traçabilité, de respect de l'environnement et d'une agriculture résonnée.
• Passage d'une aide aux produits à une aide aux producteurs.
Bougeons l’influence extérieure et la défense
• Introduire dans la Constitution que la République Française participe à la construction d’un espace francophone de solidarité et de coopération.
• Création d'un véritable "pôle" francophone autour de l'axe France/Québec.
• Relancer le réseau de l’alliance française et des lycées français à l’étranger.
• Affirmer en droit et en fait une priorité très forte aux pays membres de la Francophonie dans l’enveloppe stable de l’aide française au développement
• Défendre l'idée d'une Europe Confédérale.
• Développer une politique "pan latiniste" avec l’Espagne, l’Italie et le Portugal qui comme nous sont en prise directe avec le continent africain.
• Définir une véritable politique méditerranéenne visant à faire retrouver à notre pays une place privilégiée en Syrie, au Liban, en Egypte et dans tout l'arc méditerranéen.
• Redéfinir nos alliances mondiales en appliquant la doctrine du non-alignement.
• Développer une diplomatie d'entraide en abolissant les systèmes de perfusions et d'assistanats (en Afrique) et développer au contraire les économies locales. Définir ainsi une véritable politique française en Afrique en lieu et place de la « politique africaine » actuelle et passée.
• Renforcement du potentiel de projection outre-mer de nos armées.
• Participer à l'élaboration d'une défense européenne en dehors de l'OTAN.
• Révision de l'emploi des armées face aux nouvelles menaces.
• Création d'un service national avec un volet "militaire" de 6 mois ou un volet "civil" de 1 an.
• Création d'une Garde Nationale placée sous le commandement de la gendarmerie ou de la Sécurité Civile.
Bougeons la justice
• Suppression de la prescription pour les crimes de sang, les viols et les actes pédophiles
• Suppression de la peine de sûreté, toute condamnation doit aller à son terme.
• Développement des moyens de préventions.
• Mise en place de systèmes de sanctions palliatifs pour les "petits" délits.
• Veiller à l'égalité des droits mais aussi des devoirs.
• Meilleure répartition, territoriale et professionnelle, des forces de l'ordre,, .
• Réforme de l’ordonnance de 1945 sur la délinquance des mineurs
Bougeons la société
• Lancer le débat sur l'euthanasie. Ce sujet mérite un débat national
• Lancer le débat sur la place des personnes âgées dans notre société.
• Lancer le débat sur la mise en place du "dividende universel" ou d'une taxe "Tobin" nationale.
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Liens Internet==
* [http://mouvement-des-jeunes-bonapartistes.over-blog.fr/] :Blog du Mouvement des Jeunes Bonapartistes
* [http://www.jeune-france.org/Les%20Napoleon/lesnapoleon11.htm] : Cercle des Jeunes France
* [http://francebonapartiste.free.fr/ ] : Ancien blog de France Bonapartiste (avec des archives)
* [http://www.facebook.com/group.php?gid=28715676217] : Facebook de France Bonapartiste
* [http://gapatriote.canalblog.com/archives/2007/08/01/5779870.html] :interview de David Saforcada au périodique Marianne
*[http://bonapartiste.canalblog.com/archives/france_bonapartiste/index.html]: ancien blog de France Bonapartiste
*[http://www.lepost.fr/article/2009/04/06/1485512_pour-le-retour-des-cendres-de-la-famille-imperiale.html]: article sur le retour des cendres
* [http://www.facebook.com/pages/Jaime-le-blog-de-France-Bonapartiste/132063570141623] :autre Facebook de France Bonapartiste
* [http://union-gaulliste.pagesperso-orange.fr/page%2016.htm]: page de site de l’Union du Peuple Français
* [http://www.union-du-peuple-francais.fr/]: site de l’Union du Peuple Français
* [http://www.facebook.com/group.php?gid=12694466652&v=wall]: groupe facebook pro bonapartiste
* [http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/03/534430-Cugnaux-a-la-tete-d-un-parti-bonapartiste.html] : article consacré à France Bonapartiste (La Dépêche
* [http://www.debout-la-republique.fr/] :site de Debout La République
*[http://france-bonapartiste.over-blog.com/] : site de France Bonapartiste
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Union Bonapartiste
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[[Fichier:Union Bonapartiste.jpg|450px|thumb|right|Union Bonapartiste]]
Crée le 11 Janvier 2011 suite à l'association de [[France Bonapartiste]] et la [[Nouvelle Société du 10 Décembre]]. Rejoints depuis par la [[Ligue Bonapartiste]], le [[Mouvement Bonapartiste]] puis le [[Renouveau Bonapartiste]] (qui la quitte le 15 août 2012 en raison de divergences programmatiques).
Ce rassemblement a pour but de confédérer les divers mouvements bonapartistes existant ainsi que tous les bonapartistes, napoléoniens et « républicains » qui se reconnaissent dans les principes et les idées que nous ont légué nos deux Empereurs mais aussi nos prédécesseurs de l’[[Appel au Peuple]].
Loin de tout folklore et voulant s’inscrire dans le combat politique du XXIème siècle, l’Union Bonapartiste entend mutualiser tous les moyens, légaux, qui lui permettront de porter haut les couleurs du bonapartisme et d’une certaine idée de la France.
En 2013, l'Union Bonapartiste peinait à rassembler les bonapartistes sous un seul sigle. Le 16 avril 2013, sur sa page Facebook, [[David Saforcada]] annonçait le retrait de [[France Bonapartiste]] de l'Union Bonapartiste.
==Tâches et buts==
L’Union Bonapartiste est une structure flexible pour tous ceux qui s’inscrivent ou se reconnaissent dans un processus qui remet en avant l’idée napoléonienne et les principes immuables du bonapartisme. Elle se donne pour objectif de mettre en œuvre une activité politique et sociale mais aussi historique. Elle assure une mutualisation et une coopération des actions et de la réflexion et facilite l’organisation des initiatives et activités de ses membres.
Comme organisation politique, l’Union Bonapartiste appuie son action sur la conjonction :
* de l’attente par les citoyens du retour à une action politique sérieuse, concrète, ouverte sur le monde mais protectrice de leurs intérêts comme de leurs valeurs.,
* de la construction d’une alternative concrètes aux politiques actuelles tant sur le plan national qu’international,
* de la proposition d’un projet politique, par la mise en cohérence des idées napoléoniennes
==Organisation historique==
Comme organisation « historique », l’Union Bonapartiste, dans le respect du travail déjà entrepris par d’autres associations historiques, concourt également à réhabiliter l’œuvre de l'Empereur [[Napoléon III]] et dissiper les brumes de « la légende noire » touchant ces deux Empereurs.
==Organisation politique==
Les mouvements, associations ou réseaux membres maintiennent leur nom, identité et autonomie d’action dans le cadre de leurs organisations propres. Les principes de base de l’Union Bonapartiste contraignent – au sens moral – les membres actifs et inspirent leurs politiques.
L’autonomie d’action se comprend par la liberté laissée à chaque « membre » de l’Union Bonapartiste de pouvoir, tant au niveau national que local, travailler avec d’autres organisations politiques et/ou historiques ; de pouvoir s’exprimer sur des sujets particuliers sur lesquels l’ensemble de l’Union n’aurait pas d’avis ou bien ne s’exprimerait pas. Tout cela dans le respect de la Charte de l’Union Bonapartiste.
[[Category:Bonapartisme]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
==Lien externe==
* [http://unionbonapartiste.over-blog.org/] :Blog de l'Union bonapartiste
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Union Royaliste Provençale (URP)
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[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]
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Union des cercles légitimistes de France
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'''Union des cercles légitimistes de France'''
Fondée en 1979 par [[Gérard Saclier de la Bâtie]], l''''Union des cercles légitimistes de France''' (UCLF) encourage et coordonne l'action des cercles et des associations royalistes qui concourent à maintenir dans la mémoire collective le souvenir de la monarchie française et de ses défenseurs.
L'UCLF n'est pas un parti politique. Unis entre eux par le [[légitimiste|légitimisme]], les cercles et les associations sont autonomes et développent leurs propres activités. Un seul cercle ou une seule association peut se prévaloir du titre de "correspondant de l'UCLF" sur un territoire donné.
L'UCLF est particulièrement bien implantée en Bretagne — qui compte sept cercles regroupés en une [[Fédération Bretonne Légitimiste]] (FBL) et un bimestriel, ''[[La Blanche Hermine]]'' —, en Aquitaine, Rhône-Alpes, Provence, etc.
En général, elle a des correspondants dans les provinces où elle n'a pas encore de cercle. Elle apporte son aide à la création de nouveaux cercles et propose aux cercles existants des sessions de formation.
L'Union publie un trimestriel, ''[[La Gazette royale]]''. On y trouve des articles de fond portant sur la doctrine [[Légitimisme|légitimiste]] et des points controversés de l'histoire de France, des commentaires sur la situation internationale, ainsi que des informations relatives à Louis de Bourbon et aux activités des associations adhérentes à l'Union.
==Liens externes==
* [http://www.uclf.org Site de l'Union des cercles légitimistes de France]
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Union pour une vraie politique
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[[Fichier:Logo de l'UPR.jpg|450px|thumb|left|Logo de l'UPR]]
En Pologne, l''''Union pour une vraie politique''' (aussi traduite par Union pour une réelle politique - ''Unia Polityki Realnej''- UPR) a été crée le 7 avril 1989 par [[Janusz Korwin-Mikke]]. Ce mouvement réclame la restauration de la monarchie en Pologne mais ne soutient aucun candidat dynaste potentiel. Il a été reconnu comme parti politique le 6 décembre 1990.
==L'UPR, un mouvement royaliste==
Faute d’avoir obtenu le quorum obligatoire des 100 000 signatures, l’Union pour une vraie politique ne pourra participer à l’élection présidentielle de l’après communisme en 1990 mais pourra toutefois envoyer 3 députés au parlement l’année suivante (253024 voix soit 2.26%).
Opposé à la loi votée par le Parlement en mai 1992 qui autorisait la divulgation des noms de tous politiques ayant collaborés durant l’ère communiste (1945-1990), le mouvement monarchiste a participé à la motion de censure qui fera chuter le gouvernement d’Hanna Suchoka (1992-1993). Minoritaire au sein du parlement, l’UPR n’arrive pas regagner ses sièges de députés faute d’avoir atteint les 5% de voix obligatoires pour se faire élire (438559 voix soit 3.2%).
[[Fichier:Manifestation des monarchistes polonais.jpg|250px|thumb|right|Manifestation de partisans de l'UPR]]
[[Janusz Korwin-Mikke]] se présentera à l’élection présidentielle de 1995 mais n’obtiendra que 428969 voix soit 2.4%. Malgré cette défaite, l’UPR apparaît comme un mouvement politique stable dans le paysage politique polonais. Critiqué pour son manque de démocratie au sein du mouvement, [[Janusz Korwin-Mikke]] est de plus en plus contesté. Mariusz Dzierżawski (Vice Président du parti depuis 1991) tente de destituer Korwin-Mikke et provoque une scission. Le mouvement que fondera Mariusz Dzierżawski aura une existence éphémère.
[[Fichier:Korwin mikke.jpg|250px|thumb|left|Janusz Korwin-Mikke]]
En 1997, l’UPR participe aux élections législatives et malgré une alliance avec d’autres partis (mineurs) républicains n'obtiendra que 2.1% des voix (soit 317 266 votants). [[Janusz Korwin-Mikke]] se présente de nouveau comme candidat à l’élection présidentielle de 2000 mais le résultat espéré n’est toujours pas au rendez vous. Il obtiendra un score de 1.4% des voix ( soit 245 499 votants). Depuis 1997, il avait quitté ses fonctions de leader de l’UPR.
==L'UPR depuis 2000==
Lors des élections législatives et sénatoriales de 2001, l’UPR a fait alliance avec le tout jeune parti Plateforme Civique (crée en Janvier 2001) mais cette alliance ne lui permettra pas d'obtenir d’élus. En 2007, fidèle a ses tactiques politiques, l’UPR noue une nouvelle alliance avec la Ligue de la Famille Polonaise et obtiendra un résultat de 1,3% (209 171 voix).
Reconduit à la tête de l’UPR, [[Janusz Korwin-Mikke]] (élu Conseiller Municipal en 2002) démissionne en 2003. Il reste toutefois une figure incontournable du mouvement monarchiste polonais et sera une nouvelle fois la tête de liste monarchiste, catholique et traditionnelle aux élections présidentielles de 2005. 214 116 voix se porteront sur son nom soit 1.43% des voix y compris aux sénatoriales de 2004 où il obtient 18%.
Après une longue période de dissensions internes, Magdalena Kocik a été élue Présidente de de l’UPR le 9 janvier 2010. Elle occupait le poste de Vice- Président du parti depuis 2008 et a succédé à Boleslav Witczak (né en 1966). Janusz Korwin-Mikke ayant quitté ses fonctions en 2009.
[[Fichier:Magdalena Kocik.jpg|250px|thumb|right|Magdalena Kocik]]
L’UPR et le Parti de la Liberté et de la Loi de [[Janusz Korwin-Mikke]] se sont associés politiquement afin de promouvoir la restauration de la monarchie en Pologne (9 Octobre 2010).
Aux élections municipales et présidentielles de 2010, l’UPR a obtenu nationalement 0,44% (meilleurs scores dans les Provinces de Petite Pologne et de Mazozie avec plus de 2% des voix) et 3% des voix (candidature de [[Janusz Korwin-Mikke]] soit 418 898 votes).
Le 25 Mars 2011, [[Janusz Korwin-Mikke]] a fondé le Congrès de la Nouvelle Droite (Kongres Nowej Prawicy), issu d'une fusion entre le Parti de la Liberté et de la Loi et celui de l'Union pour une vraie politique qui s'est finalement dissocié de son fondateur. en novembre 2012 . L'UPR a rejoint la plateforme politique Mouvement national ( Ruch Narodowy) qui a obtenu 77,630 voix soit 0.52 % lors des présidentielles de 2015.
[[Janusz Korwin-Mikke]] a été élu en mai 2014 député européen sur la liste qu'il présentait avec 3 autres membres de son parti (dont Robert Jarosław Iwaszkiewicz (né en 1962), membre de l'Organisation des monarchistes polonais (Organizacji Monarchistów Polskich) et confondateur du parti KORWIN). Mais des révélation sur sa vie privée extraconjugales contraint son parti à la démissionner. Korwin-Mikke a refondé un mouvement, la « Coalition pour la restauration de la liberté et de l'espoir de la République » (Koalicja Odnowy Rzeczypospolitej Wolność i Nadzieja, KORWiN) et s'est présenté à l'élection présidentielle du 10 mai 2015 (486,084 voix soit 3.26%).
Depuis 2011, Bartosz Józwiak préside l'UPR.
==L'UPR et l'Europe==
Bien qu'eurosceptique, l’UPR s'est présenté aux élections européennes en 2004 et a obtenu un score d’1.87%. En 2009, lors d'un nouveau scrutin, il n'a pas dépassé le score de 1,1%. En s'alliant avec le Mouvement national (Ruch Narodowy), l'UPR a obtenu 1.39% aux élections européennes de mai 2014.
[[Fichier:Partisans de l'UPR.jpg|250px|thumb|left|Partisans de l'UPR en campagne]]
==Programme politique==
[[Fichier:Affiche electorale de l'UPR.jpg|150px|thumb|right|Affiche électorale de l'UPR]]
Eurosceptique, opposé à tout mariage entre personnes de même sexe, il prône l'abolition du service militaire et son remplacement par une armée de volontaire. Se voulant favorable à la privatisation des entreprises et demandant le retour de la peine de mort, il prône également l'adhésion de la Pologne à l'OTAN. Profondément catholique et conservateur, l'UPR est opposé à l'avortement et l'euthanasie.
Janusz Korwin-Mikke remet en question le droit de vote des femmes étant donné que d'après lui les femmes sont moins investies en politique et sont en faveur de dépenses sociales plus élevées. Lorsqu'on lui demande si les femmes devraient avoir le droit de voter il répond qu'« en tant que monarchiste défend la fin du droit de vote pour tous »
[[Category:Royalisme polonais]]
==Liens externes==
*[http://www.upr.org.pl/main/index.php]: Site officiel de l'UPR (Pol.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=mSvsWIdooDo] : Spot télévisuel de l'UPR (Pol.)
*[http://www.uniapolitykirealnej.pl./] : Site d'informations de l'UPR (Pol.)
*[http://www.facebook.com/janusz.korwin.mikke] : Page Facebook de Janusz Korwin-Mikke (Pol.)
*[http://korwin-mikke.pl/strony/o_jkm] : Site officiel de Janusz Korwin-Mikke (Pol.)
*[http://korwin-mikke.blog.onet.pl/]: Blog de Janusz Korwin-Mikke (Pol.)
*[http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/poland/10836329/EU-elections-2014-the-Polish-party-that-wants-to-turn-EC-building-in-Brussels-into-brothel.html] : Déclarations sur les femmes de Janusz Korwin-Mikke (Angl.)
*[http://www.partiakorwin.pl/]:Site officiel de Janusz Korwin-Mikke (Pol.)
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Union royaliste Bretagne Vendée militaire
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'''Union royaliste Bretagne Vendée militaire''' (URBVM)
[[Fichier:10001502 751365788218824 1524889845 n.jpg|250px|thumb|right|L'URBVM]] L'Union royaliste Bretagne Vendée militaire est une organisation royaliste régionale fondée en 1972, par scission des sections locales de la [[Restauration nationale]].
Après avoir été membre de la [[Fédération des unions royalistes de France]], elle rejoindra, en 1981, tout en subsistant comme appellation, la [[Restauration nationale]] à laquelle elle appartient toujours.
Elle se retrouve autour de plusieurs actes politiques :
* Le principe monarchique (royauté)
* Le principe de Subsidiarité (décentralisation)
* Le principe de nationalisme intégral ( élement fondamental de la pensée d’Action Française).
De ces trois principes découlent d’inéluctables conséquences :
* La protection de notre Nation et de ses valeurs :
* La protection des libertés populaires :
* La protection des savoir-faire de nos corporations, moteur essentiel à la dynamique économique de notre pays
* La protection des particularités locales
En 2013, l'UBRVM s'est prononcé contre le mariage de personne de même sexe, milite pour la réintégration de la Loire Atlantique au sein de la Bretagne dont elle entend représenter le monarchisme régional et la reconnaissance du génocide lors des guerres de Vendées.
Elle organise régulièrement des conférences et cercles d’études. Longtemps animée par Philippe Legrand, elle a eu de 2009 à 2012 comme président le Marquis Jehan-Richard d’Amphernet (décédé à 62 ans en mars 2012).L'un de ses cadres le plus actif est Augustin Debacker, Responsable Morbihan de l'URBVM
Sur le réseau social Facebook, 1630 personnes suivent ses activites (2014)
L'organe de presse de l'Union royaliste Bretagne Vendée militaire a été pendant de longues années ''[[Ouest Tradition]]'' aujourd'hui remplacé par "Prospectives Royalistes de l’Ouest"
==Lien interne==
*[[Le monarchisme en Bretagne]]
== Liens externes ==
*[http://urbvm.com/accueil/] : Le site de l'URBVM.
*[http://www.youtube.com/watch?v=exx810XzFZQ] : Vidéo You tube présentation de l'URVBM
*[http://www.youtube.com/watch?v=F1--ieNnh_o] : Vidéo du 21 janvier 2012 /commémoration de la mort de Louis XVI par l'URBVM
*[https://www.facebook.com/groups/21067555858/?fref=ts] : Groupe facebook de l'URVBM
*[http://www.20minutes.fr/nantes/656542-nantes-le-royalisme-idee-avenir] : Activité de l'URVBM
*[http://lalorraineroyaliste.unblog.fr/2012/06/04/richard-damphernet-tire-du-blog-de-lurbvm/] : hommage royaliste à Jehan-Richard d’Amphernet
*[http://ouest-royaliste.fr/?cat=8] : Ouest royaliste
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]
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Unione Monarchica Italiana
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/* Liens externes */
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[[Fichier:N39260303638_6634.jpg|250px|thumb|Le logo de l'UMI]]L''''Unione Monarchica Italiana''' (UMI - Union Monarchique Italienne) est un mouvement italien transversal aux partis politiques, dont le principe fut initié en 1944 sous le règne de Vittorio Emanuele III.
== Naissance ==
L''''Unione Monarchica Italiana''' nacquit cependant officiellement le 1 octobre 1945 à Florence, à l'occasion de son premier congrès.
La première grande bataille de l'UMI fut de mener la campagne en faveur de la monarchie à l'occasion du [[Référendum du 2 juin 1946]] derrière son président, [[Tullio Benedetti]].Partisan du maintien d’Humbert (Umberto) II à la tête de l’Italie, il fit alliance avec des petits mouvements royalistes pour fonder le Bloc National de la Liberté. Lors des élections du 12 Juin 1946, il obtint 16 sièges sur 556 au parlement. Ce même jour, 54% des italiens se prononçaient pour l’abolition de la monarchie contre 46% d’italiens en faveur du Roi.
L’UMI va continuer son combat en faveur de la restauration de la monarchie et se maintenir dans des scrutins locaux tout en se concentrant sur la défense du roi Umberto II en exil, la sauvegarde du patrimoine monarchique italien et la promotion de l'idée d'une monarchie parlementaire, patriotique et démocratique, incarnation de la nation italienne.
La mort en exil du roi Umberto II en 1983 et celle de Louis Benedetti (1898-1978, frère de Tullio)a porté un coup terrible à l''''Unione Monarchica Italiana''' dont les activités se sont quelque peu engourdies.
== Renouveau ==
[[Fichier:Varese_inaugurazione_largo_ambrosoli.jpg|200px|thumb|left|Une manifestation de l'UMI à Varese , 2004]]En 2002, avec l'élection d'un nouveau président, [[Gian Nicola Amoretti]], secondé du journaliste [[Sergio Boschiero]], leader du FMG de 1962 à 1972, déjà Secrétaire général depuis les années 60, l''''Unione Monarchica Italiana''' a connu un redémarrage spectaculaire.
L''''Unione Monarchica Italiana''' dispose d'une organisation de jeunesse, le [[Fronte Monarchico Giovanile]] (FMG - Front Monarchiste Jeune), d'une agence de presse [[FERT]] qui publie un bulletin du même nom et d'une maison d'édition.
L''''Unione Monarchica Italiana''' a longtemps joué un rôle unificateur dans le paysage monarchiste italien.Le mouvement monarchiste qui soutient le gouvernement actuel s’est également prononcé en faveur du Duc d’Aoste comme prétendant à la couronne d’Italie.
Le 23 Août 2010, suite à l'hospitalisation en urgence de [[Gian Nicola Amoretti]], l'UMI a élu un nouveau Président en la personne d'[[Alessandro Sacchi]]
== Liens externes ==
*[http://www.unionemonarchicaitaliana.it/ Le site de l'Unione Monarchica Italiana (en italien)]
*[https://www.facebook.com/groups/39260303638/10151757185853639/?notif_t=group_activity/ Page Facebook de l'UMI]
[[Category:Royalisme italien]]
[[Category:Organisations monarchistes italiennes]]
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Unión Carlista
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'''L'Union Carliste''' (Unión Carlista)
Fondé en 1978 et parrainé par la la [[Régence Nationale et Carliste d’Estella]], ce parti carliste souhaitait faire entendre politiquement la voix des traditionalistes carliste en Espagne. L’Union Carliste eut du mal à se faire une place dans le paysage politique et resta très minoritaire. En 1986, il fusionna avec la [[Communauté Traditionaliste Carliste]].
[[Category:Royalisme espagnol]]
[[Category:Carlisme]]
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Vexilla Galliae
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'''Vexilla Galliae'''
Tenu et alimenté par des universitaires, des étudiants, des jeunes professionnels, des juristes, des intellectuels, des journalistes, ou encore des militants associatifs, Vexilla Galliae est et se veut un média Internet totalement indépendant.
Plus qu’un simple vecteur d’information, l’équipe de Vexilla Galliae entend apporter un éclairage iconoclaste sur l’actualité que diffusent les grands médias. Sa ligne éditoriale s’axe autour de deux fidélités :
* En premier lieu, une fidélité à la tradition politique capétienne de la France qui s’inscrit dans l’espérance royale et porte deux projets essentiels pour l’avenir :
L’attachement à la souveraineté de la France, aussi bien contre l’Union européenne technocratique que les grandes puissances et organismes financiers et économiques qui agissent à l’international ett la défense de l’identité française et de l’intérêt général contre l’œuvre des lobbies, groupes de pression et partis politiques républicains.
* En second lieu, une fidélité à l’héritage chrétien de la France, lui-même incarné dans deux dimensions :
La promotion des valeurs fondamentales de la civilisation, notamment la défense de la famille ou la défense de la vie,
La filiation à un modèle social porté notamment par les catholiques sociaux, contre le capitalisme sauvage planétaire.
La conviction monarchiste de Vexilla Galliae, enfin, s’enracine autour d’une fidélité absolue envers le chef de la Maison Royale, le prince [[Louis XX]] de Bourbon et roi légitime de France.
==Lien externe==
* [http://www.vexilla-galliae.fr/] : Site du média internet légitimiste ''Vexilla Galliae''
[[Category:Royalisme français]]
[[Catégorie:Presse]]
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Victor Ciorbea
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'''Victor Ciorbea'''
[[Fichier:Ciorbea Victor.jpg|250px|thumb|left|Vicor Ciorbea]]
Né le 26 Octobre 1954, Victor Ciorbea est l’actuel Président du [[Parti National Paysan Démocrate Chrétien]] (PNTCD) depuis le 18 Juin 2011
Ancien Maire PNTCD de Bucarest de 1996 à 1997, il fut nommé Premier Ministre d’un gouvernement ouvertement royaliste du 12 Décembre 1996 au 30 Mars 1998. Syndicaliste, son gouvernement fut marqué par de sévères mesures d’austérité afin de relever l’économie roumaine.
Mais en conflit avec les instances dirigeantes du PNTCD, il décide quitter le parti pour fonder l’Alliance Nationale des Chrétiens Démocrates (Alianţa Natională Creştin Democrată) qui fusionnera avec le PNTCD réunifié après les élections de 2000. Redevenu Président du PNTCD, il démissionnera une nouvelle fois en 2004 remplacé par [[Gheorghe Coriolan Ciuhandu]].
Réelu en juin 2011, il démissionne pourtant de son poste en octobre 2012, laissant un mouvement monarchiste scindé en deux partis. Il obtient lors des élections générales de 2012, un poste de sénateur sous le drapeau du Parti national-libéral
Il est avocat de formation également.
[[Category:Royalisme roumain]]
==Liens Internet==
*[http://www.pntcd.eu/] : Site officiel du Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat (Ro.)
*[http://www.pntcdcluj.ro/] : Site officiel du Partidul Naţional Ţărănesc Creştin Democrat à Cluj (Ro.)
*[http://www.bucharestherald.ro/politics/34-politics/23204-victor-ciorbea-elected-head-of-pntcd-in-2011-we-will-initiate-creation-of-broad-political-coalition-the-right-path] : Election de Victor Ciorbea à la tête du PNTCD (Angl.)
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Villehardouin ( Geoffroy de)
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La Boutiere
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Un des quatre grands chroniqueurs du Moyen-Age avec Villehardouin, Froissart et Commines.
== Un grand seigneur diplomate==
[[Fichier:220px-Fran%C3%A7ais 24210, fol. 1.jpeg|vignette|gauche|Première page du manuscrit de 1458 de La conquête de Constantinople, Bibliothèque nationale de France, MS Français 24210 f. 1]]
Geoffroy, sire de Villehardouin ( né au château homonyme, prés de Troyes entre bar et Arcis-sur-Aube . 1155. Mort à Messinople- Grèce-1213). Membre du conseil de régence du Comté de Champagne . Vers 1180, Sénéchal ou Maréchal;(Officier au service d’un comte de Champagne . Ce fut sans doute un des pivots de la 4 éme croisade en particulier lors du rôle qu’il joua à la demande de Thibault III de Champagne pour obtenir de la république de Venise qu’elle transporte les chrétiens croisés vers l'Egypte.
== Un guerrier mémorialiste==
Ayant bravement combattu lors du très controversé siège de Constantinople (1204), controversé parce que dirigé contre une ville chrétienne bien qu'ayant donné lieu au furtif Empire latin de Constantinople.) il en fit le récit dans une chronique qui reste la première de ce genre dans la prose française. Sa bravoure dans la suite des combats lui fit octroyer en 1207 par Boniface de Montferrat, roi de Thessalonique le fief de Messinople où il rédigea uue partie de ses oeuvres et où il rendit son âme à Dieu.
== Bibliographie==
* [http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&O=NUMM-36355 Villehardouin, Geoffroy de (1148-1213). Mémoires de Geoffroy de Ville-Hardouin, maréchal de Champagne et de Romanie, ou Histoire de la conquête de Constantinople par les français et les vénitiens . Décadence de l'Empire latin]
* [http://remacle.org/bloodwolf/francais/villehardouin/memoires.htm Geoffroy de Ville-Hardouin. Histoire de la conquête de Constantinople, par les Français et les Vénitiens.]
== Liens externes==
* http://lamop-intranet.univ-paris1.fr/baudin/intellectuels/villehardouin/villehardouin.htm
[[Category:Chroniqueur]]
[[Category:Rois de France]]
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Wladimir III
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'''Wladimir III Romanov'''
[[Fichier:Cyrille et Wladimir.JPG|200px|thumb|right|Les Grands- Ducs Cyrille et Wladimir]]
Wladimir III Kirillovich (Влад́имир Кир́иллович Ром́анов) est né le 30 Août 1917 en Finlande alors que la monarchie venait à peine de tomber en Russie. Son père le [[Grand Duc Cyrille]] Romanov va bientôt se proclamer Curateur du trône peu après le décès du Tsar [[Nicolas II]] (Juillet 1918).
== Wladimir, Tsaveritch Impérial ==
La nouvelle position de son père fait du jeune Wladimir (ou Vladimir) l’héritier du trône impérial.
Les monarchistes, bien que divisés, se pressent désormais à Saint Briac sur Mer, lieu de résidence de la famille de Wladimir. Le jeune Grand Duc grandit dans une atmosphère de complot, d’espoirs, de vaines tentatives de restaurations… Wladimir s’intéresse au monde ouvrier et prolétaire. Ce même monde qui a mis fin à un régime tricentenaire et dont se revendiquent à la mois fascistes, national- socialistes ou bolchéviques.
[[Fichier:300px-Vladimir_Cyrillovich,_Grand_Duke_of_Russia.jpg|200px|thumb|left|Grand Duc Wladimir III]]
Il se fait embaucher dans une usine de construction de voitures en Angleterre sous le pseudonyme Mikaïloff. Wladimir reprend à son profit le même pseudonyme que celui qu’utilisa le Tsar Pierre Ier lors de son voyage en Europe où il fut engagé comme Charpentier dans une usine de Greenwich…
== Wladmir, Curateur du Trône Impérial ==
A la mort de son père en 1938, Wladimir abandonne ses études de sciences politiques et relève les prétentions impériales, se posant en candidat pour le trône. La guerre éclate, Wladimir refuse de prendre position. Lors de l’invasion de la France par les Allemands, les monarchistes russes se tourneront soit aux côtés des résistants français(en reconnaissance à leur pays d’adoption) soit aux côtés des Allemands qui leur semblent susceptibles de les aider à chasser les communistes de Russie.
Mais lors de l’invasion conjointe de la Pologne par les Allemands et les communistes Russes, les monarchistes se retrouvent désorientés. D’autant plus que Wladimir, qui ne cautionne pas pour autant les idées propagées par les nazis, dine régulièrement avec des officiers Allemands à Paris. Ces derniers ont reçus l’ordre de l’Etat Major à Berlin de convaincre le prétendant Russe de soutenir le projet d’invasion de l’URSS par l’armée allemande et lui propose en échange le trône. Wladimir Romanov refuse catégoriquement tout soutien à l’occupant.
Les nazis peuvent également compter sur l’adhésion de Russes Blancs basés en Mandchourie dont le mouvement est dirigé par le monarchiste Constantin Rodzaïevski depuis 1931. Il y’a aussi le Corps des vétérans Russes (formé en Septembre 1941 et entièrement sous le contrôle d’officiers allemands) de Mikhail Skorodumov (1892-1963) mais celui-ci fut essentiellement affecté aux opérations en Serbie. 3 Jours après avoir pris son commandement et déclaré que son corps d’armée était indépendant, Skorodumov fut arrêté par la Gestapo (police secrète allemande).
[[Fichier:SAI le grand-duc Vladimir Cyrillovitch de Russie.JPG|200px|thumb|right|SAI le grand-duc Vladimir Cyrillovitch de Russie]]
Tout au long de la guerre, Wladimir publie des manifestes appelant les Russes à renverser le régime stalinien mais prend garde de ne pas mentionner le régime national- socialiste. Le Chancelier Hitler en prend ombrage. Craignant un débarquement sur les côtes bretonnes en Mars 1944, les Allemands décident de rapatrier Wladimir et sa famille vers Paris puis vers le château bavarois d’Amorbach, en Allemagne (il appartient aux Hohezollern). L’invasion de l’Allemagne par les soviétiques libère de facto le prétendant (qui était déjà prisonnier des nazis depuis 1942) mais celui-ci craignant une nouvelle arrestation, fuit en Autriche, près de la frontière du Liechtenstein. Il réclame un visa mais la Principauté puis la Suisse le lui refuse. Il décide donc de rester en Autriche dans la zone occupée par les Américains. C’est grâce à sa tante maternelle, l’Infante Béatrice de Bourbon- Orléans –Espagne que la famille impériale pourra quitter l’Autriche et s’installer en Espagne, à San Lucar puis Madrid.
La défaite de 1945 rompt tous espoirs de restauration. En Mandchourie, l’invasion par les soviétiques à mis fin à la monarchie impériale chinoise. Rodzaïevski sera arrêté et condamné à mort en Janvier 1946. Le Mouvement Jeune Russie ([[Les Mladorossis]]) s’est dissous en 1939 trop partagé entre pro et anti- nazis. Le mouvement monarchiste a été mis en sommeil et les principaux leaders ont été emmenés en URSS dans les camps de concentration soviétiques pour collaboration (de nombreux tsaristes avaient rejoint la légion russe qui avait libérée l’Ukraine et établit un régime de type monarchique dont le Prince Alexandre Dolgorouky en sera placé à sa tête).
Wladimir III continuera de publier des manifestes, suit les événements de son pays et accueille avec joie la chute du communisme en 1991.
== Retour en Russie ==
Les mouvements monarchistes se sont reformés à la chute du communisme (hormis la League Monarchiste Russe basée à Londres). Il y’a ceux qui sont partisans du retour de la monarchie sous le seul nom des Romanov et ceux qui partent du principe que la dynastie impériale a failli à sa tâche et qu’un nouveau parlement doit désigner une nouvelle dynastie régnante.
[[Fichier:Wladimir III.jpg|200px|thumb|left|Wladimir III Romanov]]
Léningrad redevenue Saint Petersbourg invite Wladimir a revenir en Russie. Le Tsar de Jure débarque le 5 Novembre 1991 sur la place de Saint Petersbourg devant une foule de 50 000 personnes. Wladimir III écrit alors à Boris Eltsine, Président de la Fédération de Russie : « (..) ''je voudrais, en vous salant, rendre hommage au courage de tous les russes qui ont lutté et luttent encore pour ramener dans notre pays les valeurs fondamentales et historiques'' (..) ». Après avoir passé tant d’années en exil, Wladimir connaît son heure de gloire.
Le nouveau gouvernement russe restaure les armes sur le drapeau national et le Président Boris Eltsine prend contact avec le prétendant afin que son petit fils le Grand Duc Georges soit amené au Kremlin pour y recevoir une éducation politique (on parla d'une certaine volonté du gouvernement russe de restaurer la monarchie)
Le 21 Avril 1992, Wladimir III Romanov est victime d’une attaque cardiaque à Miami. Il sera enterré en grande pompe à la Forteresse Saint Pierre et Paul, à Saint Petersbourg.
==Mariage==
Le 13 août 1948, Wladimir épouse la Princesse Leonida Gueorguievna Bagration-Moukhranskaïa, fille d'un Prince [[Bragation]] de Géorgie. Un mariage qui ne fut pas l'unanimité chez les Romanov et les monarchistes russes.
[[Fichier:La famille Grand Ducale.jpg|200px|thumb|right|Léonida, Wladimir III et leur fille Maria]]
Léonida née le 6 octobre 1914, apparentée à la famille royale de Géorgie dut fuir la Russie lors de la révolution de 1918 pour s'exiler en Turquie, puis en Allemagne avant de revenir en Géorgie afin de ne pas se voir confisquer leur biens. Pour l'anecdote, la grand mère du futur Staline (dirigeant de l'Union Soviétique de 1924 à 1953) fut employée de maison des parents de Léonida. Grâce à l'intervention du poète Maxime Gorky, la famille de Léonida pourra rester dans sa propriété jusqu'en 1931, avant d'être forcée de fuir vers l'Espagne puis vers la France.
Le 6 novembre 1934, Léonida épouse un américain, Sumner Moore Kirby. Mariage qui se terminera 3 ans plus tard laissant la Princesse avec une fille de deux ans, Hélène. Suite à l'arrivée des nazis en France, la famille Bragation- Moukhrani s'exile de nouveau en Espagne.
Wladimir et Léonida se rencontre à Paris après la fin de la seconde guerre mondiale. Ils ne se quitteront plus. De leur mariage naîtra la Grande Duchesse Maria en 1953.
Elle accompagnera en 1991 son époux en Russie et fait aux côtés de son neveu Georges XIV Bragation un retour en Géorgie en 1995.
A la mort de Wladimir III, elle sera le soutien principal de sa fille [[Maria Romanov]] et de son petit fils [[Georges Romanov]]
La Grande Duchesse Léonida est décédée à l’âge de 95 ans le 23 Mai 2010
== La controverse sur la loi de succession ==
Alors que le monarchisme refaisait surface en Russie, l’Association de la Famille Romanov, composée de 7 Princes dont [[Nicolas Romanov]], a fait savoir publiquement qu’elle ne reconnaissait pas les prétentions de Wladimir ni de sa fille [[Maria Romanov]] sur le trône vacant de Russie.
C’est la loi de succession de 1797 éditée par le Tsar Paul Ier qui régit le code de la famille impériale des Romanov. Elle stipule (entre autre) que lorsque la branche de son fils Alexandre Ier sera éteinte, les droits seraient alors transmis à la branche cadette du futur tsar Alexandre II. Les articles 36 et 38 précisent également que seuls des mariages égaux permettent aux membres de la famille impériale d’être considérés comme dynastes. Et enfin l’article 30 prévoit qu’en l’absence de mâles dynastes, c’est aux femmes de pouvoir prétendre à la couronne.
[[L’Association de la Famille Romanov]] précise que le mariage de Cyrille et de Victoria Mélita était déjà considéré comme inégal par [[Nicolas II]] et de fait le [[Grand Duc Cyrille]] ne pouvait prétendre à la couronne impériale. Celui de son fils avec la divorcée Princesse Bragation n’est pas non plus reconnu et celui de Marie avec le Prince François-Guillaume de Hohenzollern ( de 1976 à 1986) lui a fait perdre ses droits à la couronne. Ainsi selon cette Association de princes, seul le Prince [[Nicolas Romanov]] peut prétendre à la couronne.
Lors des funérailles (1998) des membres la Famille impériale assassinée en 1918, les deux prétendants avaient participé aux commémorations dans des lieux différents. La famille Romanov et l'Eglise Orthodoxe doutent par ailleurs que les restes humains découverts en 2007 dans la région d'Ekaterinbourg soient ceux du tsarévitch et de sa soeur Maria Romanov, assassinés avec toute leur famille.
Et ce malgré les résultats de tests ADN en Russie, aux Etats-Unis et en Autriche. ''Ces restes sont enterrés dans la sépulture de la famille Romanov, mais nos avons des doutes'', avait alors déclaré Alexandre Zakatov, chef de la chancellerie de la maison Romanov
== Liens externes ==
*[http://alegista.blogspot.com/2010/02/rally-in-siberia.html] : Blog sur les activités monarchistes russes et de la famille impériale.
*[http://www.riuo.org/index.en.html] : Site de l'Union de l'Ordre Impérial Russe
*[http://fr.rian.ru/society/20080619/111266784.html] : article sur la réhabilitation du Tsar Nicolas II
*[http://www.lepoint.fr/actualites-monde/la-justice-russe-rehabilite-le-tsar-nicolas-ii-et-sa-famille/924/0/278630] : article sur la réhabilitation du Tsar Nicolas II (Le Point)
*[http://www.imperialhouse.ru/eng/index.html] : Site de la Maison Impériale Russe
*[http://www.fonjallaz.net/Communisme/N2/Massacre-famille-tsar/fin-mystere.html] : article sur les ossements de la famille Impériale
*[http://www.les-derniers-romanov.com/livres-sur-les-pretendants.php] : site sur les Romanov
*[http://www.alexanderpalace.org/palace/] : site sur les Romanov
*[http://www.youtube.com/watch?v=L9gVJKDyhnI] : vidéo sur You Tube de la famille impériale
*[http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/russia/7759313/Last-Romanov-born-in-Russian-empire-dies-aged-95.html]: Décès de la Grande Duchesse Léonida (Angl.)
[[Category:Royalisme russe]]
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Xavier de Bourbon-Parme
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'''Xavier de Bourbon-Parme''' (Prince François Xavier de Bourbon- Parme ou Francisco Javier de Borbón Parma y de Braganza)
[[Fichier:Armoirie des Bourbon -Parmes.png|200px|thumb|left|Armoirie des Bourbon -Parmes]]
Né le 25 mai 1889, il était le fils du Duc héréditaire de Parme [[Robert de Bourbon-Parme]] et de sa seconde épouse, Maria Antonia de Bragance, Princesse du Portugal. Il fut prétendant carliste à la couronne d’Espagne et Lieutenant- Général de l’Ordre du Saint Sépulcre.
==Jeunesse d'un Prince==
Issu d’une fratrie de 11 frères et sœurs (dont l’Impératrice [[Zita de Bourbon-Parme]], la Reine de Bulgarie [[Marie-Louise de Bourbon-Parme]], le Prince [[Sixte de Bourbon- Parme]] ou encore le Prince [[Félix de Bourbon-Parme]], futur époux de la Grande Duchesse [[Charlotte de Luxembourg]]), il passe sa jeunesse entre l’Italie et l’Autriche. Elève au Collège jésuite de Stella Matutina en Autriche puis à Carlsburg en Allemagne, il suivra les cours à l’université de Paris où il obtiendra un diplôme en sciences politiques et d’agronomie.
==Officier militaire==
[[Fichier:Xavier, officier militaire.jpg|200px|thumb|right|Xavier de Bourbon-Parme en tenue d'officier]]
Lorsque la Première guerre mondiale éclate, lui et son frère Sixte de Bourbon-Parme choisissentde présenter leurs services à la France qui en vertu de la loi de 1886 les rejette tout comme le fera le Royaume-Uni. Finalement ils peuvent ’engager dans l’armée royale belge tandis que plusieurs de leur frères choisiront l’armée impériale autrichienne. Pour ses actes de bravoure, il recevra les croix de Guerre belge et de l’ordre de [[Léopold II]] comme la croix de guerre française et le grade de Capitaine d’artillerie.
En 1917 avec son frère Sixte de Bourbon-Parme, il tente de négocier pour l’Autriche une paix séparée avec la France. Mais les changements de gouvernements en France feront échouer cette tentative de paix que l’histoire retiendra sous le nom « d’[[Affaire Sixte]] ».
==Mariage controversé==
Le 12 novembre 1927, au Château de Lignières, le Prince Xavier épouse [[Madeleine de Bourbon-Busset]] (1898-1984), une branche des Bourbons considérée comme non dynaste.
[[Fichier:Madeleine de Bourbon-Busset Dcs de Parme.jpg|200px|thumb|left|La Princesse Madeleine de Bourbon-busset]]
De ce mariage, où chacun y trouva son compte ,naîtront 6 enfants :
* Marie Françoise née le 19 août 1928 et mariée au Prince Edouard de Lobkowicz (1926–2010).
* [[Charles Hugues de Bourbon-Parme]] , Duc de Parme (1930- 2010)
* Marie Thérèse, née le 28 juillet 1933
* Cécile, née le 12 avril 1935
* Marie de las Nieves, née le 29 avril 1937.
* [[Sixte-Henri de Bourbon-Parme]] né le 22 juillet 1940
Ce mariage fut controversé. Reconnu pleinement dynastique par le Duc de Saint Jacques (San Jaime) Alphonse- [[Charles XII]] de Bourbon (la Loi de la Pragmatique Sanction ne reconnaissait pas les mariages inégaux), le demi-frère de Xavier, [[Elias de Bourbon-Parme]], qui agissait en tant que « ''Régent'' » de son demi- frère handicapé et duc titulaire Henri de Bourbon–Parme, refusa de la considérer comme dynastique pour la succession au duché de Parme. Loin de tout argument dynastique, les deux frères s’étaient affrontés devant les tribunaux durant une décennie (1920 à 1930) pour la propriété du Château de Chambord. Enfin, leurs points de vue étaient opposés sur la succession d’Espagne. Elias supportait les droits d’[[Alphonse Ier]] /XIII alors que Xavier avait adopté les principes de son père Robert de Bourbon –Parme qui reconnaissant les droits des prétendants carlistes au trône d’Espagne. Il faudra attendre 1961 pour que le Duc [[Elias II de Bourbon–Parme]] reconnaisse les droits dynastiques sur Parme à la famille de Xavier.
==La succession carliste==
[[Fichier:300px-Tableau-carliste.jpg|200px|thumb|right|succession carliste]]
La succession carliste agite les Parmes dans les années 30. Le Prince Alphonse-Charles de Bourbon est vieillissant et sans héritiers directs. Certains songent à rallier le Roi Alphonse XIII de Bourbon mais avec les rumeurs sur l’origine de la naissance du Roi d’Espagne, les carlistes se divisent sur le sujet de la succession. Enfin l’animosité entre le prétendant carliste (passablement irrité par l’attitude de la famille royale d’Espagne notamment en matière matrimoniale) et le Roi exilé d’Espagne, l’échec des négociations de réconciliation précipite l’avenir du Prince Xavier. Il est désigné héritier direct du Prince Alphonse Charles de Bourbon le 23 janvier 1936.
Lorsque la guerre civile éclate en Espagne (1936), les carlistes se rangent aux côtés des franquistes du Général Franco. Xavier de Bourbon-Parme est nommé Commandant en chef des armées carlistes. Le 10 mars 1936, le Prince Alphonse-Charles écrit à Xavier et lui annonce qu’il n’est arrivé à aucun accord avec [[Alphonse XIII]] et pour éviter qu’il perde ses droits crée une régence dont il met le Prince de Parme à sa tête.
==Un Prince résistant==
Une guerre succédant à une autre, lorsque la deuxième guerre mondiale éclate, Xavier de Bourbon-Parme rejoint Bruxelles et se voit nommé Colonel de la 4ième division de l’armée belge. Alors que la Belgique vacille devant l’Allemagne nazie, le Prince se réfugie en France où les restes de sa division sont incorporés à la 39ième division de l’armée française. A la défaite de la France, il est démobilisé et le Prince rejoint le maquis naissant de la résistance (il crée en mars 1944 un Comité d'Aide aux Réfractaires du STO (Service du Travail Obligatoire). Dans le même temps, le Prince se voit confier des missions secrètes de liaison entre le régime de Vuchy et le gouvernement britannique.
Il négocie avec le Général Franco, désormais à la tête de l’Etat Nouveau d’Espagne, la permission de pénétrer avec sa famille en Espagne mais le Généralissime la lui refusera. Tout au plus, accepte t-il que l’impératrice Zita de Bourbon–Parme passe la frontière.
[[Fichier:Xavier, prince carliste.jpg|200px|thumb|left|Xavier de Bourbon-Parme, prince carliste]]
En juin 1944, il intercède auprès des autorités locales de Vichy pour faire libérer deux jeunes résistants arrêtés par les allemands. Le 22 juillet 1944, le Prince Xavier est arrêté à son tour par les Gestapo (suspecté d’être…communiste), la police allemande et interné à Vichy puis Clermont-Ferrand. Condamné à mort, les allemands l’envoient à Dachau, en camp de concentration (sous le matricule N°101057) puis enfin à Parx dans le Tyrol. Il sera libéré par l’armée américaine le 8 mai 1945 et sortira marqué par cette épreuve (il pesait 36 kg).
==Prétendant à la couronne d'Espagne==
Toujours combattif, le Prince reprend le flambeau carliste qui est désormais divisés entre partisans de Juan de Bourbon et Charles-Pie ([[carlos VIII]]) de Habsbourg- Toscane. Il passe la frontière espagnole à diverses reprises entre 1945 et 1950, aidé par des contrebandiers et préside des réunions carlistes. Le 20 mai 1952, la Conseil national de la Communion traditionnaliste déclare officiellement dans un communiqué que le Prince Xavier est désormais l’héritier légitime de la succession carliste. Régent depuis la mort d’Alphonse-Charles, Xavier devient Roi titulaire sous le nom de Xavier Ier (Javier Ier). Manuel Fal Conde (1894-1975) assure la représentation du Prince en Espagne depuis 1935. Le mouvement carliste s’est de nouveau unifié 3 ans auparavant (le Parti Catholique National et le parti Catholique Traditionnaliste ont fusionné pour former la [[Communion Traditionaliste]]). Le régime franquiste est au courant des visites du Prince Xavier et ferme les yeux.
[[Fichier:Bourbon-Parme-Xavier-de.jpg|200px|thumb|right|Xavier de Bourbon-Parme]]
Opposant à la politique du Général Franco et ayant refusé toute fusion du carlisme avec les Phalanges espagnoles du dirigeant espagnol, Xavier est finalement expulsé d’Espagne en 1956. Sans leader, le carlisme commence à péricliter mais reste néanmoins présent dans la politique espagnole. Pis, le Duc titulaire Elie de Bourbon–Parme condamne les actions du Prince Xavier par une lettre le 31 juillet 1958 et reconnaît pleinement l’autorité de [[Juan de Bourbon]]. Enfin, le Pape Pie XII qui ne cachait pas ses sympathies pour le carlisme décéda la même année. Son successeur, le Pape Jean XXIII déclara le Prince personna non grata au Vatican.
En 1962, caressant toujours l’idée de monter sur le trône, Xavier autorise son fils [[Charles Hugues de Bourbon-Parme]] à négocier directement avec le Général Franco et ce malgré un certain agacement dans les rangs carlistes. D’ailleurs ces derniers se mobilisent. Le 20 mai 1963, alors que le Prince Juan Carlos de Bourbon et son épouse Sophie de Grèce (pressentis pour succéder au Caudillo Franco) assistent à une première du théâtre espagnol, les infantes Marie-Thérèse et Cécile présentes elles aussi sont acclamées par des carlistes qui jettent des légumes sur Juan Carlos et son épouse, forcés de s’enfuir par une porte dérobée.
[[Fichier:Les filles de Xavier de Parme.png |200px|thumb|left|Les enfants du Prince Xavier de Bourbon-Parme]]
Le 22 février 1972, Xavier est victime d’un accident de la route. Sérieusement blessé, il laisse son fils aîné prendre les rênes du mouvement carliste. Mais les réforme que le jeune Prince tente d’introduire au sein de l’appareil carliste se heurte aux traditionalistes autant qu’il attire de nouveaux membres acquis aux idées montantes du socialisme. Entre le père et le fils des tensions politiques éclatent. La famille des Parmes commence à se déchirer. Le Prince [[Sixte-Henri de Bourbon-Parme]] mène la bannière des traditionalistes. Le 20 avril 1975, Xavier annonce aux carlistes qu’il abdique en faveur de [[Charles Hugues de Bourbon-Parme]]. Le mouvement carliste se divise de nouveau. Manuel Fal Conde a été écarté de la direction du mouvement, le Prince Sixte-Henri supporté par sa mère Madeleine de Bourbon- Busset rassemble ses partisans. Le clash entre les deux obédiences politiques du mouvement éclatera en 1976 à [[Montejurra]]. Le 4 mars 1977, le Prince Sixte-Henri publie une lettre de son père qui affirme son support au carlisme traditionnaliste et condamne toute autre forme de doctrine. Charles Hugues accuse son frère et sa mère d’avoir enlevé son père et la Princesse Cecilé se rue à l’hôpital ou séjourne leur père afin de le ramener près de Charles Hugues (7 mars 1977). Xavier signe un nouveau communiqué où il ré-affirme les droits au trône de son fils aîné. Le lendemain, Madeleine de Bourbon–Busset publie une déclaration où elle condamnera les actions de son fils aîné et de sa sœur.
C’est dans ce contexte de rivalité que Xavier de Bourbon-Parme décède le 7 mai 1977 d’une attaque cardiaque en Suisse alors qu’il rendait visite à sa sœur, [[Zita de Bourbon-Parme]].
==Bibliographie==
* Les Bourbons de Parme, J&D éditions, Juan Balanso (1996)
==Liens externes==
* [http://www.afmd-allier.com/PBCPPlayer.asp?ID=752970] : Fiche biographique du Prince Xavier de Bourbon-Parme sur le site des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation de l'Allier (Fr.)
* [http://www.borbonparma.org/] : Site de la Maison ducale de Parme (It., Esp.)
* [http://www.lasemainedelallier.fr/article/10/07/2012/le-prince-xavier-de-bourbon-raconte-par-sa-fille-la-princesse-maria-teresa/4383] : Article de la Semaine de l’Allier sur le Prince Xavier de Bourbon-Parme (10/07/2012)
* [http://carolus.lacoctelera.net/post/2009/01/18/la-flipante-biografia-javier-borbon-parma] : Biographie du Prince Xavier de Bourbon-Parme (Esp.)
* [http://gw1.geneanet.org/frebault?lang=fr;p=francois+xavier;n=de+bourbon+parme] : Arbre généalogique des Bourbon-Parmes.
[[Category:Royalisme espagnol]]
[[Category:Carlisme]]
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Yuhi VI
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/* Liens externes */
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'''Yuhi VI''' - (Rwanda)
[[Fichier:Yuhi VI.png|150px|thumb|left|Prince Emmanuel Yuhi VI Bushayija]]
Prince de la maison royale Abasindi-Abanyiginya du Rwanda, il est le nouveau Mwami titulaire du Rwanda depuis le 9 janvier 2017 et a succédé au roi [[Kigeri V]].
==Biographie==
Emmanuel Yuhi Bushayija est le fils du prince Theoneste Bushayija et petit-fils du roi Yuhi V [[Musinga]]. Né le 20 décembre 1960, sa famille s'était exilée peu après la chute de la monarchie (1959) en Ouganda puis au Kenya. Vivant dans des conditions financières difficiles, employé dans une usine de Pepsi-cola puis guide touristique, il était rentré en 1994 dans son pays alors traversé par une guerre civile et un génocide.
C'est en 2000 qu'il s'est établi à Londres. L'annonce de son accession au trône a été faite par l'ancien conseiller du roi, Boniface Benzinge. Une partie de la famille royale a refusé de le reconnaître. Le pasteur Ezra Mpyisi , qui avait conduit les négociations entre le roi et le gouvernement rwandais, a déclaré publiquement que le prince n'avait fait l'objet d'aucune approbation de la part de la famille royale et que l'ancien secrétaire du roi n'avait pas pouvoir à nommer un successeur.
[[Fichier:C1vthFLUcAAk6Yp-1.jpg|150px|thumb|right|Nomination du prince Yuhi comme héritier de la couronne rwandaise]]
Il est marié et 2 enfants.
==Liens externes==
*[http://royalcentral.co.uk/international/rwandan-kings-successor-named-74767 Nomination du nouveau souverain (Angl.)]
*[http://www.bbc.com/gahuza/amakuru-38560752 Nomination du nouveau souverain (Rw.)]
*[http://eagle.co.ug/2017/01/10/rwanda-royal-family-name-new-king.html Nomination du nouveau souverain (Angl.)]
*[http://www.ibtimes.co.uk/all-you-need-know-about-monarchy-rwanda-kigeli-v-burial-fake-king-appointment-rpfs-position-1600653 La famille royale ne reconnaît pas Yuhi VI (Angl.)]
*[http://royalhouseofrwanda.org/ Site officiel de la Cour royale du Rwanda]
[[Category:Royalisme rwandais]]
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Yvan Aumont
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Journaliste et dirigeant royaliste français, '''Yvan Aumont''' (né le 19 mai 1938 à Paris), adhère à la [[Restauration nationale]] (organisation qui a pris la suite de l'[[Action francaise|Action française]] après guerre) pendant les événements d'Algérie. Très actif, il participe à la relance de l'action royaliste dans les universités à la veille de [[Mai 1968]].
== Le rénovateur ==
[[Fichier:MERC002.jpg|200px|thumb|Yvan Aumont (au premier plan) aux côtés de [[Bertrand Renouvin]] dans les années 70 à la NAF]]
Pendant les journées de Mai, il organise la propagande du mouvement et, avec quelques-uns de ses amis, impose une ligne d'opposition au Régime et de dialogue avec les contestataires. La mouvance d'[[Action francaise|Action française]] connaît alors ses plus beaux succès d'après guerre et un afflux de jeunes militants étudiants et lycéens qu'elle mobilise immédiatement dans ses campagnes contre l'Europe supranationale (1970-1971).
Dénonçant l'immobilisme et la faiblesse d'analyse de la direction de la [[Restauration nationale]], il organise en 1971 avec [[Gérard Leclerc]], [[Yves Lemaignen]], [[Bertrand Renouvin]], [[Jean Toublanc]], [[Georges-Paul Wagner]] et la majorité des jeunes cadres et militants du mouvement la scission qui donnera naissance en avril 1971 à la [[Nouvelle Action française]] (NAF).
== Le refondateur ==
En 1978, la NAF "officialise" sa rupture avec la mouvance maurrassienne en devenant la [[Nouvelle Action royaliste]] (NAR).
Promoteur d'un royalisme moderne et impliqué dans les combats de son temps, '''Yvan Aumont''' a nettement pris ses distances avec l'héritage maurrassien et la NAR rassemble des personnalités en provenance de tous les horizons politiques, confessionnels et sociaux ([[gaullisme]], [[socialisme]], [[syndicalisme]], ...)
[[Fichier:21janvier2008_134.jpg|200px|thumb|left|Yvan Aumont, éternel militant, aux côtés de [[Frédéric Winkler]] en 2008]]
'''Yvan Aumont''' est actuellement le Directeur général de la [[Nouvelle Action royaliste]] dont il assure l'administration, et le directeur de la publication du bimensuel ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]''.
== Bibliographie ==
* [[Patrick Louis]], ''Histoire des Royalistes, de la libération à nos jours'', Jacques Grancher Éditeur, 1994.
== Liens internes ==
*[[Nouvelle action française]]
*[[Nouvelle action royaliste]]
*[[Restauration nationale]]
== Liens externes ==
*[http://www.nouvelle-action-royaliste.fr/ Le site officiel de la NAR]
* Archives royalistes : [http://www.archivesroyalistes.org/ site historique initié par la Nouvelle action royaliste]
{{DEFAULTSORT:Aumont, Yvan}}
[[Category:Royalisme français]]
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]
[[Category:Dirigeants]]
[[Category:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Yves-Marie Adeline
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Yves-Marie Adeline Soret de Boisbrunet, né le 24 mars 1960 à Poitiers (Vienne), a fondé le mouvement politique royaliste, l’[[Alliance royale]].
Il a dirigé l’[[Alliance royale]] de 2001 à 2008.
[[Fichier:Yves_marie_adeline.jpg|250px|thumb|left|Yves Marie Adeline ]]
==Parcours politique==
Ancien membre de la rédaction de l’hebdomadaire « ''Le Légitimiste'' » qui fut longtemps l’organe officiel du duc d’Anjou, [[Alphonse II]] de Bourbon, il devient Directeur de Cabinet de Jean Arthuis (UDF) au Conseil Général de Mayenne avant de devenir en 1997 (durant presque deux ans) le conseiller du maire de Toulon, Jean Marie Le Chevallier (FN).
==L’Alliance royale==
Le 25 janvier 2001, il crée l’[[Alliance royale]]. Loin des clivages partisans issus de la querelle dynastique qui opposent toujours légitimistes et orléanistes, l’[[Alliance royale]] entend replacer le débat de la monarchie au sein des institutions actuelles et se présenter comme une alternative au système Républicain jugé comme ne répondant plus (ou difficilement) aux attentes des Français.
Candidat aux élections européennes de 2004 comme aux élections municipales de 2008 (Mairie du 7<sup>e</sup> Arrondissement de Paris), Yves Marie Adeline a totalisé à chaque participation un peu moins d’1% des voix. N’ayant pu obtenir le parrainage nécessaire des 500 voix obligatoires (il n’en aurait recueilli que 300 voix) et malgré une bonne couverture médiatique et télévisuelle, Yves Marie Adeline a du renoncer à sa participation comme candidat royaliste à l'élection présidentielle de 2007.
[[Fichier:Affiche électorale de l'Alliance Royale.jpg|200px|thumb|right|Affiche électorale de l'Alliance royale]]
==Professeur d’université==
Professeur à l’Université de Poitiers de 1986 à 1989, détenteur d’un Doctorat ès Sciences de l’Art, Yves Marie Adeline se consacre à la philosophie et à la rédaction de recueils poétiques (''L’Épouse'', poèmes (Sicre 2002) , ''La Pensée antique'', Ellipses, 2008 … etc) ou politiques (''La Droite piégée'' (C&T 1996), ''Le Royalisme en questions'' (Éditions de Paris / L’Age d’Homme 2002)… etc)
Libéré de ses fonctions de dirigeant de l’ [[Alliance royale]], il enseigne actuellement la pensée antique et l'histoire des idées politiques dans divers établissements de l’Enseignement Supérieur.
==Famille==
Marié, Yves-Marie Adeline est le père de huit enfants.
== Bibliographie ==
* [[Yves-Marie Adeline]], ''Le royalisme en questions'', L'Âge d'homme, 2003.
* [[Yves-Marie Adeline]], ''Histoire mondiale des idées politiques'', Ellipses, 2007.
== Liens externes ==
*[http://www.allianceroyale.fr/ Le site internet de l'Alliance royale]
*[http://www.ar-blog.org/ Le blog de l'Alliance royale]
*[http://www.jeunes-royalistes.org/ Les Jeunes Royalistes de l'Alliance Royale]
*[http://yvesmarieadeline.e-monsite.com/| Site de Yves-Marie Adeline]
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[[Category:Royalisme français]]
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[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
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Yves Carré
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#REDIRECT [[Michel Michel]]
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[[Catégorie:Journalistes]]
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Yves Lemaignen
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'''Yves Lemaignen''' (1915-1997), avocat, militant royaliste, membre des Comités directeurs de l’Action française. A participé à la scission qui a donné naissance à la Nouvelle Action royaliste.
[[Fichier:LEMAIGNEN004.jpg|200px|thumb|right|1975 – Yves Lemaignen ]]
== Biographie ==
Yves Lemaignen est né 19 août 1915 à Orléans. Il fait ses études à Orléans et participe à la rédaction de “La Trirème” revue littéraire. Il obtient son bac en juillet 1933. Il poursuit des études de droit et prête le serment d’avocat le 22 juillet 1936. Il devient collaborateur de son père avant de fonder son propre cabinet.
Il participe à la Guerre 39-40 dont il sort lieutenant décoré de la Croix de Guerre.
Il se mariera en 1944 avec Nicole Macé de Gastines dont il aura cinq enfants.
Il sera l’avocat d’Alain Bougrenet de la Tocnaye au procès de l’attentat du Petit Clamart.
En dehors de son métier d’avocat - dont il deviendra bâtonnier en septembre 1963 pour deux ans - il est membre de la Société d'agriculture, sciences, belles-lettres et arts d'Orléans.
Décédé à Orléans le 21 janvier 1997 dans sa 82ème année. Il sera inhumé à Poilly-Lez-Gien (Loiret).
==Parcours politique ==
Très jeune il adhère à l’[[Action française]] à ce moment dirigé dans le Loiret par le vicomte Patrice O’Mahony.
Il écrit dans ''L'Étudiant français'' (organe des étudiants d'Action française) en 1935.
[[Fichier: 1957-Camp_MRDS_Calas_00004.jpg|300px|thumb|left|1957 – Camp MRS à Calas - assis à droite Yves Lemaignen, à gauche assis sur le sol [[Jean Méningaud]]]]
Après la guerre il participe à l’encadrement de très nombreux [[Camp Maxime Real del Sarte (CMRDS)|Camps Maxime Real del Sarte]]. École de formation des étudiants d’AF qui avait lieu pendant quinze jours dans l’été.
Il devient un conférencier attitré de la [[Restauration nationale]].
Il devient membre des Comités directeurs de l’Action Française jusqu’en 1971. A cette date, avec trois autres membres du Comité directeur il fait scission de l’AF pour fonder la [[Nouvelle Action française]].
Membre du Comité directeur de la Nouvelle Action française (1971 - juillet 1973)
Président du Comité directeur de la Nouvelle Action française (juillet 1973 - 23 juin 1985)
Président d’honneur de la [[Nouvelle Action royaliste]] (23 juin 1985 – jusqu’à sa mort en janvier 1997)
== Œuvres & publications ==
* ''Du contrôle de la justice sur les délibérations du conseil de famille'', thèse de doctorat, Droit, Paris, 1949, dact.
* ''République ou Monarchie'', brochure rédigée par Yves Lemaignen et éditée par Aspects de la France, 1958.
== Hommages ==
Lors de son décès le Comité directeur de la NAR écrivait : « ''C'est aussi l'entendre, à la fois drôle et profond, homme de culture classique, progressiste de tradition - si l'on permet ce paradoxe apparent. Plus particulièrement pour la Nouvelle Action royaliste, il fut celui qui permit les commencements.''
''Il ne craignait pas l'aventure avec son tempérament de fonceur sage. Et alors que certains s'inquiétaient et parfois tournaient le dos à ce jeune mouvement dont les audaces en effrayaient plus d'un, lui n'était pas d'humeur à regarder vers l'arrière. Jusqu'à ses dernières forces, il apporta son soutien au royalisme qui s'affirmait ici, à contre-courant de tous les conformismes.'' »
==Liens internes==
*[[Nouvelle action française]]
*[[Nouvelle action royaliste]]
==Liens externes==
*[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5595061x/f2.item.r=%22Yves%20lemaignen%22.zoom « Jacques Bainville, conteur »] article paru dans ''L’Étudiant français'' du 25 novembre 1935
*[http://archivesroyalistes.org/IMG/pdf/Royaliste680.pdf « Yves Lemaignen »], article paru dans ''[[Royaliste (périodique)|Royaliste]]'' page 3, 10 février 1997.
{{DEFAULTSORT:Lemaignen, Yves}}
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[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]
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Zaher Shah
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'''Zaher Shah'''
[[Fichier:Affiche de propagande.jpg|200px|thumb|left|Affiche de propagande en faveur du Roi Zaher Shah]]
Né le 19 octobre 1914 à Kaboul, second fils du Roi [[Nadir Shah]] et de la Reine Mah Parwar Begum (décédée en 1941), Zaher Shah fut Roi d’Afghanistan de 1933 à 1973.
==Prince héritier==
Devenu Prince héritier à la mort de son frère aîné Mohammed Taher Khan en 1929, le Prince Zaher Shah fut un élève au Collège Habiba de Kaboul avant d’intégrer le lycée Janson de Sailly puis le Lycée Michelet de Paris et de terminer son cursus scolaire à l’Université de Montpellier.
Officier à l’école militaire de Kaboul, il fut ministre de la Guerre par intérim entre 1932 et 1933 avant d’occuper également par intérim celui de l’Education.
==Roi absolu==
[[Fichier:Zaher Shah en 1933.jpg|200px|thumb|right|Zaher Shah en 1933]]
Devenu Roi d’Afghanistan le 8 novembre 1933 après l’assassinat de son père, Zaher Shah était décrit comme peu passionné par la politique et laissé ses oncles diriger le pays. D’ailleurs ceux-ci s’occupent de lui fournir une Chevrolet noire afin qu’il visite les écoles du pays et délaisse ses responsabilités royales.
Pourtant, Zaher Shah va longtemps militer pour que son pays intègre la Société des Nations en 1934 et plus tard en 1946, l’Organisation des Nations Unies (ONU). Zaher Shah va beaucoup voyager notamment en Europe afin de faire connaître son pays.
Lors de son accession au trône, c’est Sardar Mohammad Hashim Khan (1885-1953), oncle du Roi qui exerce la réalité du pouvoir depuis 1929. L’armée et l’économie sont les priorités de son gouvernement. Il refuse toute aide de l’Union Soviétique (URSS) mais accepte celle de l’Allemagne nazie. Dès 1935, des techniciens allemands arrivent en Afghanistan et construisent des centrales hydrauliques. L’Italie et le Japon ne seront pas en reste non plus. Lorsqu’éclate la Seconde guerre mondiale, la question de la neutralité agite le Palais royal. La communauté allemande s’est considérablement agrandie dans le pays et des agents nazis infiltrés agitent les velléités nationalistes des Pachtounes à la frontière pakistanaise. Leur influence est si forte que Zaher Shah fut contraint de restreindre le pouvoir économique de la communauté juive présente dans le pays.
Certains ministres du gouvernement n’hésitaient pas à écrire directement au gouvernement allemand pour leur faire part de l’amitié qu’ils vouaient au régime hitlérien, espérant une victoire de l’Allemagne qui mettrait fin à l’existence de la Ligne Durand. Une ligne tracée par les anglais au XIXième siècle et qui avait divisé les Pachtounes entre l’Afghanistan et le Pakistan.
Néanmoins, la Loya Jirga réunie se prononça en faveur de la neutralité en novembre 1941. Durant cette période, des mouvements réformateurs virent le jour comme celui du Peuple de la jeunesse afghane ou l’Union étudiante. Bien que ces mouvements furent réprimés, Zaher Shah décida de révoquer son Premier ministre et le remplaça par un .. autre de ses oncles, Sardar Shah Mahmud Khan (1890-1959) en mai 1946.
En 1949, le gouvernement afghan autorisera la liberté de la presse.
==Gouvernement de Mohammed Daoud Khan==
Le 7septembre 1953, Zaher Shah nomme son cousin (et beau frère) Sadar Mohammed Daoud (1909-1978) Premier ministre. Le Roi comme son Premier ministre se rejoignent tant par leurs idées nationalistes que leur volonté de réformer le pays. Mais le Roi prend désormais une part de plus en plus active aux affaires du gouvernement. Il autorise les femmes à ne plus porter le voile.
Ainsi, lors du 40ième anniversaire de l’indépendance (1959), les épouses de ministres apparaissent non voilées et provoquent l’irritation des dignitaires religieux présents. Daoud intervient et exige des dignitaires de prouver que le Coran oblige les femmes à se voiler avant de les faire emprisonner une semaine.
[[Fichier:220px-Mohammed-Daoud-Khan.jpg|200px|thumb|left|Mohammmed Daoud Khan]]
Mohammed Daoud n’est pas un inconnu de la vie politique et militaire afghane. Major –Général en 1932, Commandant des forces armées de Kaboul de 1939 à 1947 puis Ministre de la défense en 1946, il entra en conflit avec son oncle et Premier ministre Shah Mahmoud qui l'éloigna en le nommant Ambassadeur à Paris de 1948 à 1949. Revenu dans le royaume afghan, il reçoit le poste de Ministre de l’intérieur et déjà militait pour l’unification des tribus Pachtounes.
Craignant que le pays ne se rapproche de l’Union Soviétique, le Président américain Eisenhower fait une visite en Afghanistan en décembre 1959. Zaher Shah accède à la reconnaissance internationale en se rendant à son tour aux Etats Unis chez le Président Kennedy en 1963. Entre 1959 et 1979, c’est plus de 500 millions de dollars (coopération militaire et économique) que les Etats- Unis vont donner à l’Afghanistan, en vain.
[[Fichier:Usa-afghanistan-mohammad-zahir-shah-kennedy.jpg|200px|thumb|right|Rencontre du Roi Zaher et du Président J.F.Kennedy]]
Cette prise en main du pouvoir agace Mohammed Daoud qui entre en conflit avec le souverain. Le Premier ministre se rapproche de l’Union Soviétique (juin 1955), le Roi rêve quant à lui d’unifier toutes les tribus pachtounes de l’Afghanistan au Pakistan avec l'aide américaine. Le Pakistan inquiet des visées expansionnistes afghanes décida de fermer ses frontières et mit fin a l’autonomie de ses 4 régions Pachtounes pour les fusionner en une seule province.
Les relations se détériorèrent entre les deux pays après le coup d’état militaire au Pakistan en 1958. Les troupes afghanes furent néanmoins obligées de repasser la frontière (Ligne Durand) qu’elles avaient franchi en 1963. Ce fut un désaveu pour la politique du Premier ministre. Cet épisode crispa les relations entre le Roi et son cousin. La politique de déstabilisation menée contre le Pakistan finit par couter son poste à Mohammed Daoud qui du démissionner sur la demande du Roi qui le remplace par le germanophone Mohammed Youssouf. L’Organisation des Nations Unies (ONU), les Etats- Unis et l’Europe, craignant une guerre dans toute l’Asie mineure, avaient fait pression sur le Roi afin qu’il destitue son cousin.
==Souverain parlementaire==
[[Fichier:Mohammad zahir shah.jpg|200px|thumb|left| Zaher Shah]]
Fort de son pouvoir, populaire, Zaher Shah n’hésite pas à écarter son cousin Mohammed Daoud et entamer une profonde réforme de la monarchie.
L’absolutisme afghan se mue en une monarchie parlementaire allant jusqu’à exclure les membres de sa famille du gouvernement. Il nomme Premier ministre , le Docteur Mohammed Youssouf (1919-1998) et lui demande d’organiser des élections
Durant le Printemps 1964, le Roi convoque la Loya Jirga (452 personnes dont 6 femmes) avec charge de dessiner une nouvelle constitution. Le 20 septembre 1964, celle-ci était définitivement adoptée avec comme acte fondateur, la Sharia et plus de libertés politiques(inspirée de celle de la Vème Républque française). C’est ainsi que le 1er janvier 1965, le Parti Démocratique du Peuple (d’obédience marxiste- léniniste) voit le jour avec à sa tête le Patchtone Nour Mohammad Taraki (1913-1979) et le Persanophone Babrak Karmal (ce dernier fut un des 4 députés de son parti à siéger au Parlement). Les élections n’avaient mobilisé à peine que 10% de l’électorat afghan.
La monarchie ne s’inquiéta guère de ce parti très minoritaire au sein de l’Afghanistan qui d’ailleurs connu une scission en 1967 entre ses deux leaders. Si le journal socialiste de Karmal (1929- 1996 ,leader du PDP-Parcham (drapeau)) fut autorisé, celui plus marxiste de Taraki (leader du Khalq (masses)) fut interdit. Les monarchistes exploitèrent cette scission pour tenter d’éliminer ces partis pro soviétiques de la vie politique afghane. Mais avec les nombreuses manifestations pro soviétiques, Zaher Shah finit par bloquer le processus démocratique. Au Palais, l’ancien Premier ministre Daoud contacte des officiers (entraînés en Union Soviétique), des politiciens comme Karmal et certains chefs tribaux. La monarchie s’affaiblit et le pays a besoin d’un homme fort. Le Premier ministre Mohammad Nour Ahmad Etemadi (1921-1979, exécuté) n’arrive pas à endiguer le mécontentement grandissant.
En décembre 1972, après que le Parlement lui ai retiré sa confiance, le Premier ministre Abdoul Zaher (en poste depuis un an) doit démissionner et Zaher Shah le remplace par Mohammed Moussa Shafiq (1932-1979,exécuté) qui s’empresse de distribuer les vivres données par les Etats-Unis aux peuples reculés dans les montagnes.
==L'exil==
Le 17 juillet 1973, Mohammed Daoud organise un coup d’état avec l’aide des communistes afghan. Zaher Shah doit s’exiler avec sa famille en Italie. Le bilan de son règne reste mitigé. Le pays ne s’est quasiment pas doté d’infrastructures modernes (à peine 50Km de route asphaltées dans tout le pays, le gouvernement et l’administration furent ethniquement réservés aux pachtounes, les montagnes Nord et centrales victimes de fortes famines.. etc. Si le putsch qui met fin à la monarchie est sanglant, le pays se divise entre pro et antis royalistes. Le Roi était alors à Rome pour subir une opération des yeux lorsqu’il apprend qu’il est déchu de son titre.
[[Fichier:Massoud.jpg|200px|thumb|right|Ahmad Shah Massoud]]
Zaher Shah meurtri par cette destitution va se murer dans un silence, refusant pratiquement toute interview. Mohammed Daoud devenu Président de la République continuera de recevoir une aide militaire de la part des soviétiques mais sa tentative de rapprochement avec le Pakistan (1976) va menacer son poste. Le Pakistan finalement refusera tout accord, préférant supporter militairement un groupe armé fondamentaliste (dont fera parti Ahmed Shah Massoud ou Burhanuddin Rabbani (futur Président entre 1992 et 1996)). Même lorsque son cousin crée un parti (le Parti National Révolutionnaire), parti qui sera le seul autorisé (1977), Zaher Shah ne réagit pas.
Daoud qui finalement décide de se rapprocher des Etats-Unis via son allié Egyptien, purge l’armée de ses éléments les plus marxisants. Craignant de n’avoir plus de pouvoir sur le gouvernement afghan, les soviétiques mettront fin au régime de Daoud.
==Guerre civile==
Les royalistes qui sont restés dans le pays se sont rassemblés pour certains autour du Parti démocratique progressif de l’ancien Premier ministre royaliste Mohammad Hashim Maiwandwal, au pouvoir de 1965 à 1967. Mohammed Daoud le fait arrêter en octobre 1973. Mohammad Hashim Maiwandwal meurt en prison (officiellement, il se serait suicidé)
[[Fichier:Nour Mohammad Taraki.jpg|200px|thumb|left|Le Président Taraki]]
En septembre 1977, après des violentes manifestations organisées par des étudiants communistes, Daoud fait arrêter Nour Mohammad Taraki and Babrak Karmal, assigner le député marxiste Hafizoullah Amin. En janvier 1978, alors que les partisans du communisme intégral réclamaient la libération de leurs leaders, Mohammed Daoud fait intervenir l’armée dans Kaboul. Cette répression lui fait perdre tout crédit aux yeux de ses alliés soviétiques. L’arrestation de l’idéologue Parchamiste Mir Akhbar Khyber, soupçonné d’être un agent secret soviétique, en mars 1978 suivit de sa mort un mois plus tard (19 avril) fut le prétexte à un coup d’état. Si Taraki est arrêté, Karma réussit à s’enfuir en Union Soviétique. Craignant un putsch des fondamentalistes, Daoud met l’armée en état d’alerte. Le 27 avril 1978, l’aéroport est soudainement occupé par des unités militaires pro communistes. Les combats font rage et les loyalistes reculent rapidement. Le 28, le palais royal est pris d’assaut, bombardé par les chars et l’aviation. Mohammed Daoud, qui résiste est arrêté et exécuté ainsi avec plusieurs membres de sa famille, ses enfants et petits enfants (17). Une République pro- soviétique est aussitôt proclamée avec à sa tête Nour Mohammad Taraki.
Un coup d’état en septembre 1979 et orchestré par le Vice Premier- ministre Hafizoullah Amin met fin au régime de Taraki (il est exécuté). Le pays plonge dans la guerre. Les fondamentalistes (Moudjahidine) et les royalistes du [[Front national islamique d’Afghanistan]] (Mahaz-i-Milli Islami ye Afghanistan) de [[Pir Ahmad Sayed Gailani]] affrontent le gouvernement communiste qui reçoit d’aide que de l’Union Soviétique. Les Etats-Unis, dans une logique de guerre froide, apportèrent une aide militaire aux rebelles qui prônent l’établissement d’un émirat islamiste. Le 27 décembre, une unité armée de 700 soldats soviétiques pénètre en Afghanistan. Babrak Karmal est alors placé à la tête d’une république fantoche avant d’être remplacé par le chef de la police secrète en novembre 1986, Mohammad Najibullah (1947-1996, Président de 1987 à 1992, assassiné) .
En 1988, alors que l’Union Soviétique (URSS) est empêtrée dans le conflit afghan, le Roi Zaher Shah est contacté par le Ministre soviétiques des Affaires étrangères (Edouard Chevadnardzé) qui n’hésite pas à venir à Rome et lui proposer de retrouver son trône. N’ayant pas oublié que les Russes lui ont pris son trône et que les communistes afghans ont plongé le pays dans la guerre civile, Zaher Shah refusera tout accord (1989). D’autant plus que les communistes afghans refusaient eux-mêmes tout retour du Roi autre que dans un simple rôle de gardien de la tradition.
Tout comme les soviétiques, les américains avaient aussi délégué des émissaires auprès du Roi dès 1987. Une proposition de restauration de la monarchie mais avec des pouvoirs restreints lui sera proposée. Proposition refusée par Zaher Shah tant que les communistes afghans seront au pouvoir.
==La carte monarchiste==
[[Fichier:Manifetstation de royalistes afghan en 2001.jpg|200px|thumb|right|Manifestation de royalistes afghans en Allemagne (2001)]]
En novembre 1991, Zaher Shah échappe à une tentative d’assassinat à Rome orchestré par un portugais du nom de Paulo Almeida Santos (ou Abdullah Youssouf). Se faisant passer pour un journaliste, il attaque violemment le souverain lors de l’interview qui devra la vie sauve à son étui à cigarette, qui dévie la lame.
La capitale, Kaboul, est alors secouée par des manifestations de soutien en faveur de la restauration de la monarchie ; les Talibans (nouveau groupe d’étudiants islamistes armés) n’hésitant pas à arrêter les partisans du Roi, devenu désormais un symbole unificateur et membre actif de l’opposition anti- Taliban.
[[Fichier:Palais royal bombardé par les talibans.jpg|200px|thumb|left|Palais royal bombardé lors du siège de Kaboul par les Talibans]]
En 1995, le Pakistan reçoit en grande pompe des membres de la famille royale. Signe de détente d’un voisin qui craint une vague de religieux Talibans sur son territoire. Si Zaher Shah remercie le gouvernement de cette sollicitude, il ne donne pas suite aux invitations pressantes du Pakistan à venir officiellement rencontrer le gouvernement pakistanais.
Même l’Organisation des Nations Unies opte pour la carte monarchiste. L’envoyé spécial Mahmoud Mestiri avait envisagé la création d’une commission de 4 personnes chargé de négocier la paix avec les Talibans. Sur les 4 noms proposés, 3 d’entre eux étaient des monarchistes notoires.
Entre 1998 et 1999, l’Alliance du Nord (composée de plusieurs partis d’opposition (Pachtoune, Tadjiks, Ouzbeks et Hazaras) dirigé par le Commandant Ahmad Massoud Shah) prend contact avec Zaher Shah. Massoud Shah, si il n’est pas hostile à l’idée du retour de la monarchie ne l’exprime pas publiquement. Les Talibans se sont emparés du pays et proclamé la sharia sur tout le pays, imposant le voile aux femmes et la barbe aux hommes. Une stricte et extrême application du coran est alors imposé au pays.
[[Fichier:Zaher Shah et Hamid Karzaï.jpg|200px|thumb|right|Zaher Shah et Hamid Karzaï]]
Lors de la Conférence de Bonn ( 26 novembre - décembre 2001), on presse Zaher Shah de monter sur le trône et de nommer Hamid Karzaï Premier ministre. Les royalistes sont largement représentés (Groupe de dirigés par des membres de la famille royale et Groupe de Peshawar de [[Pir Ahmad Sayed Gailani]]) mais divisés. Les Etats-Unis désormais engagés dans le conflit afghan après les attentats du 11 septembre 2001 (2977 morts) qui ont frappé le géant américain hésitent sur la forme de gouvernement à mettre en place dans l’après régime taliban qui va s’effondrer en 2002 . Abdoul Satar Sirat et le Roi font office de favori (Groupe de Rome) mais c’est finalement le Pachtoune royaliste Hamid Karzaï (Alliance du Nord) qui est finalement choisi par les américains.
Né en 1957, Hamid Karzaï est ancien vice-ministre royaliste des Affaires étrangères de 1992 à 1994, mis en prison par Massoud qui le suspecte d'être un agent du Pakistan. Libéré, il va collaborer de 1996 à 1999 avec les Talibans avant de s'en séparer suite à l'assassinat de son père par un Taliban. Exilé, il est approché par un certain nombre d'industriels afghans, en lien avec l'administration américaine.
==Père de la Nation==
[[Fichier:Arrivée du Roi en 2002.jpg|200px|thumb|left|Arrivée du Roi Zaher Shah (2002)]]
Le 10 juin 2002, présidant la Loya Jirga (assemblée traditionnelle afghane regroupant tous les notables tribaux), Zaher Shah approuve la nomination au poste de Président de l’Afghanistan du royaliste Pachtoune Hamid Karzaï et déclare « ''il est un véritable patriote et il apporte une direction saine à notre pays'' ». L’ethnie Pachtoune qui représentait 300 des 1000 délégués présent dans l’assemblée, avait pourtant réclamé et approuvé le retour de la monarchie. Mais une fois au pouvoir, Hamid Karzaï va abandonner son habit royaliste pour prendre celui plus autoritaire de Président de la République. En compensation, le gouvernement attribue le même mois le titre (non héréditaire) de « ''Père de la Nation'' » à Zaher Shah.
Le 4 août 2002, c’est une manifestation populaire importante (plus de 10000 personnes) qui accueillent le retour officiel de Zaher Shah en Afghanistan. Ayant assuré la République qu’il ne tenterait pas de retrouver son trône (22 avril 2002), le gouvernement lui octroie une rente et un palais à Kaboul. Palais qui devient le centre de ralliement des royalistes du [[Nahzat-e Hambastagi-ye Melli-ye Afghanistan]].
[[Fichier:Retour du Roi en 2002.jpg|200px|thumb|right|Retour du Roi en 2002]]
Fragile de santé, Zaher Shah subira deux opérations chirurgicales (en 2002, en France, il avait glissé dans sa salle de bain et s’était cassé les côtes, en 2003 le fémur). Le Roi divise autant qu’il rassemble. On lui reproche de n’avoir pas soutenu l’unité des pachtounes, des rumeurs font état d’une volonté de vendre son palais de Kaboul (désormais propriétaire de l’état afghan)
[[Fichier:Funérailles du Roi Zaher Shah.jpg|200px|thumb|left|Funérailles nationales du souverain]]
Décédé le 23 juillet 2007 à 5h 45 du matin, l’état afghan a organisé pour le souverain des funérailles nationales le lendemain et décrété 3 jours de deuil national. Il est enterré au Mausolée royal de Kaboul.
==Famille royale d’Afghanistan==
[[Fichier:1962 KING ZAHIR SHAH AND QUEEN HOMAIRA.jpg|200px|thumb|left|Zaher Shah et la Reine Homeira aux Etats Unis]]
Le 7 novembre 1931, Zaher Shah a épousé Homeira Begum (1918-2002) avec qui il aura six enfants :
* La Princesse Bilkis Begum (née en1932), 3 enfants
* Le Prince Mohammad Akbar Khan (1933-1942)
[[Fichier:Ahmah Shah.jpg|200px|thumb|right|Ahmad Shah]]
* Le Prince [[Ahmad Shah]] ( né en 1934), actuel Roi titulaire d’Afghanistan.
* La princesse Maryam Begum (née en 1936), 1 enfant. Son mari sera assassiné au Palais présidentiel le 27 avril 1978.
* Le Prince Mohammed Nader Shah (né en 1941), musicien expert en Sitar et fils du Roi Zaher Shah fut nommé Vice Ambassadeur d’Afghanistan en 2002. Son fils aîné Moustapha Zaher (né en 1964) a été nommé Ambassadeur d’Italie de 2002 à 2005 puis Directeur de l’Agence de Protection nationale de l’environnement depuis 2005 avant d’obtenir le poste de Secrétaire gouvernemental à l’Environnement de 2005 à 2009. Il fut également colistier du candidat Abdullah Abdullah lors de l’élection présidentielle d’août 2009. Le Prince Moustapha Zaher fut également membre du Front National Uni (formé en 2007 par Burhanuddin Rabbani, ancien Président de 1992 à 1996)
Son fils cadet Mohammed Daoud (né 1966) est photographe à Londres (Royaume Uni).
* Le Prince Shah Mahmoud Khan (1946- 2002), deux enfants.
* Le Prince Mohammed Daoud (né en 1949), fils du Roi Zaher Shah a été nommé Premier secrétaire de l’Ambassade d’Afghanistan en Italie en 2005 puis Chargé d’Affaires de l’Ambassade en 2007. Il a 3 enfants.
* Le Prince Mir Wais Khan (né en 1957), fils du Roi Zaher Shah fut Conseiller de son père entre 2002 et 2007, nommé en 2005 Conseiller spécial du Ministre de l’Information et Président du Centre de préservation de la culture afghane.
* La Princesse Bilqis (née en 1919), sœur du Roi Zaher Shah a été assassinée lors du coup d’état du 2 avril 1978
[[Fichier:Asifi Homayoun Shah.jpg|200px|thumb|left|Homayoun Shah Assefy]]
* Homayoun Shah Assefy (né en 1940), beau-frère du Roi Zaher Shah, il a vécu en France de 1962 à 1973 où il a obtenu un doctorat de sciences politiques à Dijon. Ministre sous Zaher Shah, il fut membre du Parti national monarchiste afghan, minoritaire au sein de l’opposition afghane. Candidat à l’élection présidentielle de 2004, il a obtenu 0,3% des voix. Il fut enlevé brièvement en 2008 par les Talibans. Colistier n°2 du candidat à la Présidence Abdullah Abdullah lors de l’élection présidentielle de 2009. Le 15 novembre 2009, il dénoncera publiquement la réélection du Président Hamid Karzaï au motif que la Constitution en vigueur n’autorisait pas la Commission électorale à annoncer les résultats du 1er tour en lieu et place de la Cour Suprême. Des cas de fraudes avaient forcé le candidat des royalistes, Abdullah Abdullah à se retirer avant le second tour.
* Le Prince Abdul Ali Seraj Durrani, neveu du défunt Roi [[Amanullah Shah]], fut choisi par un conseil de Chefs tribaux comme leur candidat pour l’élection présidentielle d’Août 2009. Dans la soixantaine lors de son acte de candidature, le Prince est un homme d’affaires à la retraite et possède la nationalité américaine. Il retirera finalement sa candidature peu après et ralliera la candidature du Président Hamid Karzaï. Actuel médiateur du gouvernement auprès des chefs tribaux pour l’Organisation des Nations Unies, le Prince a pris fait et cause pour la condition féminine de son pays qui en a particulièrement souffert sous le régime taliban. Il a condamné la loi votée en Mars 2009 qui oblige une femme d’obtenir une permission de son époux si elle désire quitter le domicile conjugal ne ce fusse pour juste aller faire ses courses.
[[Category:Royalisme afghan]]
==Liens externes==
* [http://www.noblesseetroyautes.com/nr01/2012/05/portrait-zaher-shah-dernier-roi-dafghanistan/] : Biographie du Roi Zaher Shah (2012)
* [http://www.facebook.com/sardar.daoud.khan] : page Facebook en l'honneur de Mohammed Daoud
* [http://www.herodote.net/evenement-19780427.php] : Coup d'état d'avril 1978 en Afghanistan (Fr.)
* [http://www.nytimes.com/1987/12/11/world/movement-is-seen-on-afghan-accord.html?src=pm]: L’émissaire américain rencontre Zaher Shah (New Yort Times, 1987) (Angl.)
* [http://www.andfurthermore.com/afghanistan/program.html] : Afghanistan entre 1979 et 1989 (Angl.)
* [http://www.nytimes.com/1989/09/09/world/us-opens-talks-with-exiled-afghan-king.html?src=pm] : Pourparlers entre le Roi et les Etats-Unis (1989) (Angl.)
* [http://gdm.eurominority.org/www/gdm/63-gdm.asp#3] : Situation historique de l'Afghanistan (Fr.)
* [http://www.institute-for-afghan-studies.org/AFGHAN%20CONFLICT/Bonn%20Meeting/Peshawar%20Delegates/Interview%20with%20Pir%20Gailani.htm] : Interview de Pir Ahmed Gailani
* [http://lci.tf1.fr/monde/2001-11/conference-peshawar-4900196.html]: Conférence de Bonn (LCI) (Fr.)
* [http://www.liberation.fr/evenement/0101388201-arrestation-de-partisans-du-roi-zaher-shah] : Arrestation de royalistes (Libération , 2001)
* [http://maghress.com/fr/aujourd’hui/1488] : Renonciation au trône du Roi (2002) (Fr.)
* [http://www.eurasianet.org/departments/insight/articles/eav061002.shtml] : Renonciation au trône du Roi (2002) (Angl.)
* [http://www.bassirat.net/Les-elections-presidentielles-afghanes,270.html] : Election présidentielle (2004) (Fr.)
* [http://blogs.alternet.org/speakeasy/2010/03/01/prince-ali-abdul-seraj-on-the-status-of-women-in-afghanistan-pt-1/] : Statue des femmes par le Prince Ali Abdul Seraj (Angl.)
* [http://www.lalibre.be/actu/international/article/74310/le-roi-zaher-shah-retrouve-son-palais.html] : Article de la Libre Beglique sur le retour du Roi (2002)
* [http://www.afghanland.com/history/loyajirga.html] : Histoire de la Loya Jirga (Angl.)
* [http://www.monde-diplomatique.fr/2010/10/LEFEUVRE/19779] : Article du monde (2010) sur la Ligne Durand (Fr.)
* [http://www.historyinanhour.com/2011/09/28/death-of-mohammad-najibullah/] : Biographie de Mohammad najibullah (Angl.)
* [http://www.rfi.fr/actufr/articles/023/article_21571.asp] : Article de RFI sur la tentative d'assassinat du Roi (1991)(Fr.)
* [http://www.royalark.net/Afghanistan/barak15.htm] : Généaologie de la famille royale d'Afghanistan (Angl.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=JIEwPZ6cAO4] : Visite du Roi aux Etats Unis (Vidéo You tube ) Angl.
*[http://www.youtube.com/watch?v=YuZIGvgtGKc&feature=related] : Hommage sur You Tube au Roi Zaher Shah
*[http://www.youtube.com/watch?v=d0IgmkSarQ4&feature=related] : Hommage sur You Tube à Mohammed Daoud
*[http://www.youtube.com/watch?v=h0Db_H04d8Q&feature=related] : Vidéo sur Mohammed Daoud sur You Tube (Afghan.)
*[http://www.youtube.com/watch?v=FlwFzKfZQSs&feature=related] : Enterrement et hommage au Roi Zaher Shah
*[http://www.youtube.com/watch?v=GI27NROXMHI&feature=related] : Vidéo sur Zaher Shah sur You Tube (Afghan.) 1
*[http://www.youtube.com/watch?v=hS4CQso6bvQ&feature=relmfu] :Vidéo sur Zaher Shah sur You Tube (Afghan.) 2
*[http://www.youtube.com/watch?v=BmG1aDRvmtU&feature=relmfu] : Vidéo sur Zaher Shah sur You Tube (Afghan.) 3
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Zog Ier (1895-1961)
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Ahmet Zogu (nom de naissance : Ahmet Muhtar Bej Zogolli) (8 octobre 1895 – 9 avril 1961) est un homme d'État albanais.
Premier ministre à deux reprises puis président de la République à partir du 31 janvier 1925.
Puis roi des Albanais sous le nom de Zog Ier (ou Zogu Ier), à partir du 1er septembre 1928, après avoir remplacé la première République albanaise par le Royaume albanais. Son règne prend fin le 8 avril 1939 lors de l'invasion italienne.
En 1957, il proclame son fils [[Leka Zogu (1939-2011)| Leka]] comme son seul et unique successeur.
Malade, il meurt à 65 ans le 9 avril 1961, à l'hôpital Foch à Suresnes (France) vingt-deux ans jour pour jour après son départ d'Albanie. Il est alors inhumé au cimetière parisien de Thiais (France).
En juin 2002, après soixante-trois ans d’exil, la famille royale peut revenir définitivement en Albanie, grâce à l'abrogation de la loi d'exil qui les frappait.
Le 14 novembre 2012, la dépouille du roi est exhumée du cimetière parisien de Thiais afin d'être rapatriée en Albanie où elle est ré-inhumée le 18 novembre suivant dans un [[Mausolée Royal (Tirana)| Mausolée Royal à Tirana]] lors des cérémonies célébrant le centième anniversaire de l'indépendance du pays.
== Liens externes ==
* [https://fr.wikipedia.org/wiki/Zog_Ier Notice Wikipédia]
* [http://www.royalark.net/Albania/albania.htm Notice sur Royal Ark]
[[Category:Royalisme albanais]]
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Édouard Grimblot
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[[Fichier:Grimblot,_Edouard_(Annuaire_de_la_presse_française,_1890).jpg|200px|thumb|right|Edouard Grimblot]]
'''Édouard Grimblot''' (1838-1890), Homme de lettres, Journaliste et directeur de publications. Homme de confiance du [[Philippe d'Orléans (1838-1894)| comte de Paris]].
== Biographie ==
Naissance 10 novembre 1838 à Paris et décès 31 août 1890 à Paris (75007)
Directeur et rédacteur en chef du journal légitimiste "Le Conservateur de la Nièvre", lancé en avril 1873.
Directeur de "[[La Correspondance Nationale |La Correspondance nationale]]", organe officieux du comte de Paris.
Rédacteur en chef du ''Triboulet''
Président de [[L'Association professionnelle de la Presse monarchique et catholique des Départements | l'Association de la presse monarchique et catholique des départements]]
== Œuvres ==
*''Histoire anecdotique de l'armée du Rhin, par un officier de cavalerie'', Moulins, impr. de C. Desrosiers, 1872.
*''La Comtesse de Semainville'', Paris, C. Dillet, 1878.
*''Le Congé du Capitaine - Algérie & Tunisie'', Paris, C. Dillet, 1882.
*''Mademoiselle Henri. Trois cris. Malle d'amour'', Paris, C. Lévy, 1890.
*''Les Nouvelles, correspondance des deux chambres''... 8e année, Paris, 1884.
== Liens externes ==
[https://data.bnf.fr/fr/16964508/edouard_grimblot/ Notice de la BNF]
{{DEFAULTSORT:Grimblot, Edouard}}
[[Catégorie:Royalisme français]]
[[Catégorie:Presse]]
[[Catégorie:Journalistes]]
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]
[[Catégorie:Maison d'Orléans]]
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Œuvre des Cercles Catholiques d'ouvriers
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'''L'Œuvre des cercles catholiques d’ouvriers''', appelée aussi les « cercles ouvriers » est une association créée en 1871 par [[Albert de Mun]], l’un des fondateurs de la revue monarchiste légitimiste nommée l’Association catholique et [[Maurice Maignen]] auxquels se joindront [[René de la Tour du Pin]], et [[Félix de Roquefeuil-Cahuzac]].
== Liens externes ==
[https://fr.wikipedia.org/wiki/%C5%92uvre_des_cercles_catholiques_d%27ouvriers Notice sur Wikipédia]
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Discussion:21 février
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Zarma
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C'est quoi, cette bouteille de lait ???
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* Il faut au moins donner la date de dépôt de la proposition et étoffer un peu la page...--[[Utilisateur:Zarma|Zarma]] 7 février 2012 à 22:44 (UTC)
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Discussion:Charles X
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a compléter svp
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Discussion:Charte de Fontevrault
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amélioration du texte et suppression des répétitions
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Discussion:David Saforcada
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Zarma
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Déplacement de la discussion à sa juste place
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text/x-wiki
C'est ici que la discussion sur la suppression de la profession de foi aurait dû avoir lieu. Elle reprend donc ici et je rapatrie les messages.
* (de Draken) Mr Saforcada, profession de foi supprimée sur votre fiche et archivée par administrateur. Attention au respect de neutralité imposé sur Sylmpedia svp . Avez vous la possibilité d'orienter cette profession de foi sur un lien voire sur le site de FB ?
*Un lien vers la profession de foi serait bien... [Loïc, pense à signer tes messages avec le tilde (4 pour la signature complète)] [[Utilisateur:Zarma|Zarma]] 10 septembre 2011 à 21:00 (UTC)
spdepcw1i18gel3poy3rbgmzld1z6zy
Discussion:Dévotion au Sacré-Coeur de Jésus
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2012-02-07T22:41:10Z
Zarma
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Houlà... Une encyclopédie s'adresse avant tout au grand public !!
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text/x-wiki
* Il faut impérativement un chapeau (introduction) compréhensible par tous. A créer rapidement.--[[Utilisateur:Zarma|Zarma]] 7 février 2012 à 22:41 (UTC)
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Discussion:Expressions et proverbes
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2012-04-29T09:01:42Z
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attention à la syntaxe et les fautes d'orthographe svp
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Discussion:France Bonapartiste
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Draken291
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* Peut-être pourrions-nous publier le tableau des résultats aux diverses élections ? C'est une information importante pour qui s'intéresse aux Bonapartistes. [[Utilisateur:Zarma|Zarma]] 14 mars 2011 à 19:23 (UTC)
* David, attention de ne pas modifier les articles au gré des évolutions. Il est préférable d'ajouter un repositionnement (alliance, entente, etc.) plutôt que de supprimer d'anciennes informations. Idem pour les conflits internes... Ils appartiennent à l'histoire du mouvement et leur suppression va à l'encontre du caractère participatif et objectif de l'encyclopédie. Le lecteur vient chercher de l'information et tout soupçon de propagande ou de manipulation le fera fuir immédiatement. Ce type de modification de fond DOIT être sourcé. Amitiés.[[Utilisateur:Zarma|Zarma]] 7 juin 2012 à 09:29 (UTC)
Les trois suppressions majeures du 4 juin 2012 à 23:31 sont à discuter et il faut restaurer celles qui seraient abusives (faits objectifs).[[Utilisateur:Zarma|Zarma]] 7 juin 2012 à 09:37 (UTC)
*Je suis d'accord avec Zarma. Sylmpedia reste une source d'information exacte et se veut apolitique. Je remet l'ancienne version tout en incorporant les nouveaux élements que vous avez ajouté. Je reste ouvert a toute discussion. je vous invite également a rédiger les biographies de Napoléon Ier , II ou III car il n'est pas meilleur rédacteur que les passionnés. Amitiés.
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Discussion:Henri IV
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2012-04-14T17:04:29Z
Draken291
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Page créée avec « très bonne rédaction et reprise de l'article mais nécessite encore plus de développements et d'extension de sujets. Contacter moi pour plus de précisions »
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très bonne rédaction et reprise de l'article mais nécessite encore plus de développements et d'extension de sujets. Contacter moi pour plus de précisions
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Discussion:Jeanne d'Arc
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2012-04-14T16:58:49Z
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Page créée avec « pouvez vous plus étoffer l'article et mettre plus de dates ? contacter moi pour que je vous donne plus de précisions svp »
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pouvez vous plus étoffer l'article et mettre plus de dates ? contacter moi pour que je vous donne plus de précisions svp
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Discussion:Louis XIX
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2012-04-29T09:03:54Z
Draken291
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Page créée avec « Biographie à completer svp »
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Biographie à completer svp
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Discussion:Louis XX
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2009-09-21T16:41:51Z
Sylvain
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Page créée avec « SYLMpédia n'est pas un lieu de propagande ouvert aux uns ou aux autres. Merci de publier des notices sérieuses, étayées et "encyclopédiques" sous peine de suspension... »
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SYLMpédia n'est pas un lieu de propagande ouvert aux uns ou aux autres.
Merci de publier des notices sérieuses, étayées et "encyclopédiques" sous peine de suspension...
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Discussion:Monarchomaques
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Page créée avec « rajout de texte sans modification du texte originel et remise en forme de la page de présentation »
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rajout de texte sans modification du texte originel et remise en forme de la page de présentation
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Discussion:Patrick de Villenoisy
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Zarma
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Il faut étoffer !
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* '''Cette page est une biographie et doit être étoffée.'''
* J'ai supprimé le titre ; en règle générale, les titres de noblesse ne sont pas pertinents sauf lorsqu'ils ont une portée légale (Prince et Duc pour ce qui concerne la France) ou lorsqu'ils expliquent une information publiée.
* Je me pose aussi la question sur la pertinence de la préférence dynastique... à discuter. [[Utilisateur:Zarma|Zarma]] 1 octobre 2011 à 14:44 (UTC)
* Cette bio doit être mise à jour pour suivre la carrière de Villenoisy (candidature présidentielle)...--[[Utilisateur:Zarma|Zarma]] 7 février 2012 à 22:47 (UTC)
14fdtnn49jk2stpia8vonrbl71eftgx
Discussion:Pierre Chaumeil
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2013-10-31T12:19:02Z
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Page créée avec « Correction de texte. »
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Correction de texte.
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Discussion:Projecto Democracia Real
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Zarma
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Page créée avec « Traduction approximative. Il faudrait remettre en forme le contenu et - si possible - le compléter. ~~~~ »
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Traduction approximative. Il faudrait remettre en forme le contenu et - si possible - le compléter. [[Utilisateur:Zarma|Zarma]] 20 septembre 2011 à 13:04 (UTC)
6vjd3jlgebrkngb0w8ptjnqrerqvdta
Utilisateur:AdrianneNai
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2013-10-20T09:08:50Z
AdrianneNai
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Page créée avec « I'm Adrianne (25) from Savigny-Le-Temple, France. <br>I'm learning Japanese literature at a local high school and I'm just about to graduate.<br>I have a part time job in ... »
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I'm Adrianne (25) from Savigny-Le-Temple, France. <br>I'm learning Japanese literature at a local high school and I'm just about to graduate.<br>I have a part time job in a backery.<br><br>Here is my blog post: [http://www.femmestyle.li/brustvergroesserung/forum.html Brustvergrößerung op Forum]
d3ywqwiavivt2p9fve125wf0ba4jidq
Utilisateur:CharlieQuinonez
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2013-10-07T09:54:47Z
CharlieQuinonez
1205
Page créée avec « They allow you to stop working ingredients to your variety of dimensions and textures. From pureeing baby food to approximately cutting greens there is a lot of ease you a... »
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text/x-wiki
They allow you to stop working ingredients to your variety of dimensions and textures. From pureeing baby food to approximately cutting greens there is a lot of ease you are able to gain from applying this machine. As with a great many other appliances however, it is crucial that you have the best value for money. It's advisable to go for appliances whose manufacturer that has a solid reputation locally. You may want to try other people you keno with food processors and do some online research. The stronger the profile, the easier it'll be to manage such problems as repairs and guarantee claims. It's advisable to ensure the system you choose is powerful, because of the varied use many people make of food processors. Difficult tasks like kneading money require a product with high power otherwise they might easily breakdown. <br><br>Buttons will often have narrow spaces surrounding them by which filth and food particles will get in. Whenever choosing how big is device you will buy, be sure to consider the usual number of individuals you cook for. The styles can vary widely so you needs to have a straightforward time finding some thing together with the capacity. Different makes and models also often feature a number of different add-ons like knives. Keep in mind that is you select a food processor with many added attachments and options you'll have to pay more. Be sensible and go for a type with only the characteristics you know you'll make regular usage of. Visit our website [http://www.youtube.com/watch?v=yPSwc1pTu50 food processor reviews].
nog9349dvypilpr67yu6fd7rjgl81q3
Utilisateur:Devinhavor
2
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2013-11-13T12:38:56Z
Devinhavor
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Page créée avec « Join a discount buying and selling group of friends with many other ladies. This can be accomplished on the web or even in your nearby location. You can find vouchers from... »
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text/x-wiki
Join a discount buying and selling group of friends with many other ladies. This can be accomplished on the web or even in your nearby location. You can find vouchers from places you may not understand about and possibly buy and sell out once for items that you are currently presently stocked on, or you are aware you may never use. Don't consume all of your time accumulating coupons. [http://www.couponkrishna.in/Myntra-Special/ myntracoupons]
17b8m2xs4h6r3wvphoxo9qjy6jbp61z
Utilisateur:Draken291
2
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2011-12-28T12:21:55Z
Draken291
9
Page créée avec « Administrateur de Sylmpedia, passionné par le royalisme et l'Afrique dont il est un spécialiste. »
2301
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text/x-wiki
Administrateur de Sylmpedia, passionné par le royalisme et l'Afrique dont il est un spécialiste.
btvu8dm6l7neal53rgd7t2vy4eefqkw
Utilisateur:IzettaSwaney
2
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2013-11-07T11:58:15Z
IzettaSwaney
1700
Page créée avec « Exactly why they use perfume right before they leave your house is clearly to make the perfume last provided that possible. Excellent perfumes importados originais can las... »
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text/x-wiki
Exactly why they use perfume right before they leave your house is clearly to make the perfume last provided that possible. Excellent perfumes importados originais can last more than all of the the others. <br><br>To be more particular, you'll find fragrances which can last more compared to the others; this happens because they often contain some components which can keep up with the perfume’s smell. On the other hand, some fragrances have got a great deal of alcohol that will be evaporated and because of this the odor fades away very easily. The right way to choose your perfume would be to head to the shop and take to many for realizing which smell appeals to you one of the most and fits your needs. There are many of perfumes on the market to pick from, in accordance with your age and your model. Newer women prefer the perfumes while a little older women prefer powerful perfumes. In the stores you will find some manufacturers and perfumes suggesting the best scent for every single age bracket. <br><br>You can conclude that perfume is one of many most significant things that anybody is enthusiastic about adding like a individual touch to his overall looks. There are certainly a lot of scents for you to choose when being in the market, predicated on your style and your age; the one thing you should do is to attempt which smell best suits you. Like [http://perfumesfemininos.tumblr.com/post/66180814701/steps-for-buying-quality-perfumes-femininos-online Full Record].
fp7n9ryzha5x3ta8zxjt3y6d8s2zpzj
Utilisateur:JeannieAultman
2
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2013-10-07T18:28:26Z
JeannieAultman
1207
Page créée avec « The writer's name is Adelle but she by no means actually favored that identify. Her spouse and her stay in Louisiana and she isn't going to system on shifting it. To go to... »
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text/x-wiki
The writer's name is Adelle but she by no means actually favored that identify. Her spouse and her stay in Louisiana and she isn't going to system on shifting it. To go to physical fitness is a matter that she is entirely addicted to. Administering databases is what she does in her working day job. She's not superior at layout but you may possibly want to verify her web site: http://zencleanse.org/contact-us/
2on9bohkz8izgsuf8felb6p4pqcm9fy
Utilisateur:La Boutiere
2
1060
2599
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2012-02-29T14:48:38Z
Zarma
1
Redirection de la page utilisateur vers l'article SYLMpedia.
2599
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text/x-wiki
#REDIRECTION[[Alain Texier]]
cz10eg8k1ardkkiye9bbqqljfkig8rv
Utilisateur:MargueriteFeez
2
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2013-10-07T15:27:38Z
MargueriteFeez
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Page créée avec « I am Wilber. Auditing is how I make a [http://Dictionary.Reference.com/browse/everyday everyday] life. As a man what I really like is in fact badminton but I in a positi... »
5834
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text/x-wiki
I am Wilber. Auditing is how I make a [http://Dictionary.Reference.com/browse/everyday everyday] life.
As a man what I really like is in fact badminton but I in a position to make it my employment really. Years ago my husband and i moved to Maine along with my family loves the item. My wife and I maintain a website. You might want to check it out here: http://colothinblogs.com
gy8anwffcns4iz6qk6sip217ktz3f9i
Utilisateur:MarthaQCKP
2
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2013-11-03T08:39:35Z
MarthaQCKP
1595
Page créée avec « Finding low priced resort bargains are appealing to all travelers because they help save expenses on travel accommodation which opens up expenditure for different areas of... »
6949
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text/x-wiki
Finding low priced resort bargains are appealing to all travelers because they help save expenses on travel accommodation which opens up expenditure for different areas of their journey, be it for business or leisure. The Web, specially, has provided many new sourced elements of information regarding such offers that makes it simpler to look for a good deal on line. However, you may be overcome by the massive amount data available, which may make you more puzzled regarding where and steps to start instead. Hence I've created a summary of useful tips that you may follow to be sure that you are obtaining the best hotel deals possible. <br><br>1. Begin your search online. <br><br>The Internet is the best spot to start your look for inexpensive hotels, as there are various aggregate online travel sites that have links to varied hotels around the world. These sites specialize in evaluating costs between different hotels and internet sites, as well as provide most of the information that you'll require to know in regards to the hotels like the location, facilities and images. You can thus customize your search to just compare resorts with similar characteristics, including being within the same region or with the same star rating, thus quickly and simply narrowing down your search. <br><br>These internet sites also usually offer the most useful prices which can be less than booking specifically at a hotel's web site. You should however browse the fine print for extra costs or restrictions, including your booking being non-refundable. <br><br>2. Be aware of cheaper choices during peak travel periods. <br><br>In general, during the maximum travel times which may include long vacations and extensive university holiday times, you may find that rates of numerous hotels in your opted for spot, such as the frequently cheaper ones, are higher-than usual. However, you will be surprise that one sites supply desirable bargains for hotels even in this period.<br><br>3. Consider the precise location of the hotel. <br><br>The place of the hotel can also be an essential factor when looking for low hotel rates within your destination. Generally, try to find a hotel in places including the suburbs that is slightly less-accessible or is located from the town centre since it is generally cheaper than one that's in a more convenient location. You can also consider less-known independent regional hotel stores which can supply cheaper accommodation too. <br><br>4. Watch out for discounts and offers. <br><br>Several offers can net you attractive discounts so long as if you fulfill a requirement for the absolute minimum quantity of evenings' keep, if there is any. Take a look at [http://www.socialcroft.com/profile-16376/info/ visit homepage].
5lczk3d24kfgo2coeaipxszbkqxlb5l
Utilisateur:MonikaJacka
2
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2013-11-03T08:46:35Z
MonikaJacka
1596
Page créée avec « Bundle definitely produces some boats which are not steered! So, you can try out your storms of luck by playing slots on the web. There's really no special method or set t... »
6951
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text/x-wiki
Bundle definitely produces some boats which are not steered! So, you can try out your storms of luck by playing slots on the web. There's really no special method or set technique to win slots but there are certain points that you can perform in order to ensure that you have a majority of chance to win inside it. One of the foremost things that you have to do is to consider the top online casino together with money management and the ability to read these slots is of utmost importance! <br><br>You need to realize that there are so many slots to select from just like the Frog, Fishy fortune, Pacific, El Dorado and much more. You'll have all this exclusive entertainment from the joyful comfort of one's home. That is is likely to be such a way to get some good cool bonuses and extra winnings combined with advantageous asset of distinct themes, reels and bet lines. The top part about these on-line slots is you can bet for as little as 1 cent to 20 dollars and you can happily modify the bet levels which makes it a lot more desirable and exquisite! <br><br>That is also very simple to play as there's no necessity for you really to be very knowledgeable like in the conventional table games (blackjack or any kind of poker game). Most of these games are extremely accurately programmed with a computer that will immediately choose different type of figures or images randomly. These activities don't involve almost any downloading and may be played quickly through on-line by simply accessing internet. It is time for you to feel the wind of the fantastic enjoyment of playing on the internet slots and yes the sequences will sure make you richer! <br><br>This really is also very simple to play as there is no necessity for you to be very knowledgeable like in the standard table games (blackjack or any kind of poker game). Many of these games have become accurately programmed with a computer that will automatically choose different kind of figures or images at random. These activities do not involve almost any downloading and may be performed quickly through online by just having access to internet. It is time for you to feel the breeze of the truly amazing enjoyment of playing on the internet slots and yes the sequences will sure make you richer! I.e. [http://www.beckham-fragrances.com/page/gain-months-salary-online-slot web].
9r1rtourxcnezkc3epwf7s2nyk8oamh
Utilisateur:Myckilem
2
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4052
4050
2013-07-13T15:43:28Z
Myckilem
15
Page blanchie
4052
wikitext
text/x-wiki
phoiac9h4m842xq45sp7s6u21eteeq1
Utilisateur:OIYMariuiq
2
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5708
2013-10-05T13:50:35Z
OIYMariuiq
1183
Page créée avec « My name is Mari Lassetter but everybody calls me Mari. I'm from Netherlands. I'm studying at the college (3rd year) and I play the [http://www.clarinet.org/ Clarinet] for ... »
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text/x-wiki
My name is Mari Lassetter but everybody calls me Mari. I'm from Netherlands. I'm studying at the college (3rd year) and I play the [http://www.clarinet.org/ Clarinet] for 8 years. [http://Mediadico.com/dictionnaire/anglais-francais/usually/1 Usually] I choose music from my famous films ;). <br>I have two sister. I love Air sports, watching TV (Game of Thrones) and Audiophilia.<br><br>My web page ... [http://bradleykurgis.kazeo.com kurgis dermatology]
k1b1wz6s0hgqb9g3os7elh4kjl9jzgz
Utilisateur:RachelleGaertne
2
4154
6980
2013-11-03T14:43:15Z
RachelleGaertne
1604
Page créée avec « House warranties have a negative reputation not because they don't serve their purpose but because customers depend excessively on the goodwill of the service providers. ... »
6980
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text/x-wiki
House warranties have a negative reputation not because they don't serve their purpose but because customers depend excessively on the goodwill of the service providers. When this happens they are typically unpleasantly surprised when they have to eventually tap into this company. Home warranties find make it possible for homeowners better afford the costs associated with the repair, upkeep and replacement of mechanical and electrical systems in the home. Many of the pieces and the task required are specific and restoring them to working order can cost a bundle not many can easily afford. <br><br>In the place of diminish savings or take a loan, people prefer to take up home warranty cover that savings this cost for them. It is very useful specially when the appliance or program that is not working well is just a necessity. As an example in winter months, many people can not do minus the heating systems working properly. The house may even become uninhabitable. It may even become unhealthy for your residents, when the plumbing reduces. Using a home warranty they are able to however quickly call set for repairs or replacement work to be carried out at a fraction of industry price. <br><br>That address also can come in useful when selling your house. If you offer to add this cover you've greater likelihood of getting the total asking price in your home. Additionally, having this address set up will make you maybe not likely should there be described as a breakdown occurring after you've handed over the property. Which means that not just provides you with a financial and legal advantage when deciding to eliminate it, but additionally do these guarantees make it cheaper to keep your home who is fit. More on our website [http://homewarrantycover.webs.com/ Sensible Home Warranty].
ixp6q63wsg1ped11r1esqqxx6frp3c7
Utilisateur:SvenHumphrey
2
3552
6311
2013-10-11T02:28:39Z
SvenHumphrey
1268
Page créée avec « My name is Sven Humphrey but everybody calls me Sven. I'm from Australia. I'm studying at the university (3rd year) and I play the French Horn for 3 years. Usually I choos... »
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text/x-wiki
My name is Sven Humphrey but everybody calls me Sven. I'm from Australia. I'm studying at the university (3rd year) and I play the French Horn for 3 years. Usually I choose songs from my famous films :). <br>I have two sister. I like Amateur radio, watching TV (The Simpsons) and Gongoozling.<br><br>my webpage: [http://www.uandiwedding.com/garally/index.php?level=picture&id=53 web site]
box8o12ije09j8ccp7hn5quafjl51ge
Utilisateur:Sylvain
2
453
998
2011-02-08T22:51:09Z
Zarma
1
Page redirigée vers [[Sylvain Roussillon]]
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text/x-wiki
#REDIRECTION[[Sylvain_Roussillon]]
9ejfxb5rqbcfu1ni1kq6y7a8gomnk0y
Utilisateur:Yvanya
2
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10714
2020-02-17T23:13:32Z
Yvanya
3
/* Yvanya c'est Yvan Aumont */
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text/x-wiki
== Yvanya c'est [[Yvan Aumont]] ==
Contact : yvan.aumont@nouvelle-action-royaliste.fr
Facebook : [https://www.facebook.com/yvan.aumont Page d'Yvan Aumont]
== Catégories à utiliser ==
Avocats royalistes français
Dirigeants
Journalistes
Organisations monarchistes françaises
Personnalités royalistes françaises
Presse
Royalisme français
Théoriciens
== Liste des balises ==
{{DEFAULTSORT:NOM, Prénom}} Clé de tri
6tjs2v658j2k4bnqlgwphk2oj5bekp1
Utilisateur:Zarma
2
451
996
2011-02-08T22:45:39Z
Zarma
1
Page redirigée vers [[Frédéric de Zarma]]
996
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text/x-wiki
#REDIRECTION[[Frédéric_de_Zarma]]
3qviwus06ngou2bx4tehvosvs9bx81y
Utilisateur:Zubule
2
399
864
2010-12-30T16:43:34Z
Zubule
10
ma page utilisateur
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text/x-wiki
Bonjour !
Je suis heureux d'appartenir à la communauté SYLMpedia car je suis royaliste "orléaniste" de coeur.
Je soutiens le mouvement Alliance royale car il est le seul à répondre réellement aux préoccupations des Français.
Je trouve dommage que les royalistes n'ont pas présenté de candidat aux élections présidentielles depuis Renouvin en 1974 à cause du système de parrainage qui restreint nos possibiltés.
Je souhaiterais également l'existence d'un contre-gouvernement royaliste ayant à sa tête une grande figure du royalisme comme Renouvin, Chauvin ou Yves-Marie Adeline.
Sur ce, vive le roi !
dnoa7xombocijqaxqmcauj28jflwxcj
Discussion utilisateur:Draken291
3
800
3286
3285
2013-02-26T10:25:12Z
Draken291
9
Révocation des modifications de [[Special:Contributions/Draken291|Draken291]] ([[User talk:Draken291|discussion]]) vers la dernière version de [[User:Zarma|Zarma]]
3286
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text/x-wiki
phoiac9h4m842xq45sp7s6u21eteeq1
Discussion utilisateur:K-doudal
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2009-11-23T07:39:30Z
Sylvain
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Page créée avec « Salut K-dou et merci pour ta participation. je me suis permis de modifier légèrement la page sur l'ASC afin de la rendre visuellement plus compatible avec les autres articl… »
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text/x-wiki
Salut K-dou et merci pour ta participation. je me suis permis de modifier légèrement la page sur l'ASC afin de la rendre visuellement plus compatible avec les autres articles (les modifs ne portent que sur la forme).
Amitiés
Sylvain
mr960l6hlsko0p5pydfutetxbwe23ia
Discussion utilisateur:La Boutiere
3
778
2727
2592
2012-04-12T10:11:24Z
Zarma
1
Images
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text/x-wiki
* Bonjour Alain. Un bug du logiciel empêche la visibilité des images téléchargées... mais j'ai placé un programme qui résout ce problème toutes les 24 heures. Il est donc nécessaire d'attendre 24 heures avant d'utiliser l'image sur une page.
Notez que si l'image n'est pas fonctionnelle au bout de 24 heures, c'est que le téléchargement lui-même a sans doute échoué.--[[Utilisateur:Zarma|Zarma]] 12 avril 2012 à 10:11 (UTC)
t86plem0em9dp4jxt876aw7kduptgxu
Discussion utilisateur:Myckilem
3
623
1374
2011-06-06T10:51:48Z
Draken291
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Page créée avec « Bonjour, merci de votre contribution à Sylmpedia et vous souhaitant la bienvenue (si cela n'a pas déjà été fait). J'ai consulté vos fiches et j'ai remarqué qu'elles po… »
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text/x-wiki
Bonjour, merci de votre contribution à Sylmpedia et vous souhaitant la bienvenue (si cela n'a pas déjà été fait). J'ai consulté vos fiches et j'ai remarqué qu'elles pouvaient manquer de références. Pourriez vous nous les indiquer sur celles-ci y rajoutant un lien intitulé "Liens externes" ou "Liens Internet" afin que les personnes qui consultent vos fiches puissent s'y référer si besoin est. Vous en remerciant par avance et restant à votre disposition pour tout renseignements.,
Draken291, Administrateur.
pfadin3unc8bke71ea6vdpp1isiry29
Discussion utilisateur:Renié
3
632
1415
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2011-06-17T23:09:06Z
Renié
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/* Accueil */
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text/x-wiki
== Accueil ==
Bonjour Olivier, content de te voir ici...
Yvan
--[[Utilisateur:Yvanya|Yvanya]] 17 juin 2011 à 07:29 (UTC)
Moi aussi, vieux camarade. J'ai mis du temps à te répondre, mais le temps que je comprenne comment ça marche !!!
Olivier (eh, je veux dire François!)
--[[Utilisateur:Renié|Renié]] 18 juin 2011 à 01:08 (UTC)
eqpiogfxjp089zlc20bacupigxb2kcw
Discussion utilisateur:Royalist
3
1150
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2012-05-23T18:12:57Z
Draken291
9
Page créée avec « you are not allowed to use some rude language here. »
2904
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text/x-wiki
you are not allowed to use some rude language here.
e1nfax8urvkrfjvstdsg75nqylh4fwy
Discussion utilisateur:Sylvain
3
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210
190
2009-09-15T16:52:23Z
Yvanya
3
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text/x-wiki
== Problème de typo ==
La règle veut que dans les titres de journaux, mouvements, etc, l'on mette non seulement une capitale au premier mot mais aussi au premier nom si le premier mot est un article ou un adjectif.
Ainsi Nouvelle Action française et non Nouvelle action française.
Je rectifie donc en ce sens.
[[Utilisateur:Yvanya|Yvanya]] 13 septembre 2009 à 17:50 (UTC)
Et sinon, les textes te conviennent ?...
Je ne les ai parcourus que très rapidement et ferais ultérieurement quelques corrections si nécessaire
[[Utilisateur:Yvanya|Yvanya]] 14 septembre 2009 à 16:49 (UTC)
Merci, j'ai essayé de faire de mon mieux !
J'ai un petit problème par contre avec le site "Archives royalistes", je ne parviens pas à télécharger les visuels des journaux pour illustrer les articles concernant les pages presse NAF/NAR...
Clique droit sur le visuel
Enregistrez sous
Tu obtiens un fichier PNG
Si besoin tu peux transformer un fichier PNG en JPG avec le logiciel gratuit XnView
[[Utilisateur:Yvanya|Yvanya]] 15 septembre 2009 à 16:52 (UTC)
l88r3dpq526by8k71aoolprltstzdgv
Discussion utilisateur:Zarma
3
1061
2607
2606
2012-03-06T19:46:32Z
Zarma
1
A protégé « [[Discussion utilisateur:Zarma]] » ([edit=autoconfirmed] (infini) [move=autoconfirmed] (infini))
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text/x-wiki
N'hésitez pas à communiquer avec moi depuis cette page.--[[Utilisateur:Zarma|Zarma]] 6 mars 2012 à 19:45 (UTC)
eo9trwj4dokn0wsl4c8af1g1zbufu6a
Discussion utilisateur:Zubule
3
400
995
865
2011-02-08T22:34:56Z
Zarma
1
Structuration.
995
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text/x-wiki
== à mon sujet... ==
Bonjour, ami royalistes !
Vous pouvez me poser des questions pour en savoir plus sur moi ou sur mes opinions si vous le souhaitez.
Je n'hésiterais pas à non plus à consulter les plus sages d'entre vous en cas de problème ou d'interrogation.
Merci par avance.
Vive le roi !
== vos contributions... ==
kiw982am19j6b6ep0ktouxrekmczpcl
SYLMpedia:Accueil
4
937
3383
2145
2013-03-18T21:30:42Z
Zarma
1
MàJ du panneau d'échange des admins.
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text/x-wiki
'''Informations générales'''
* --[[Utilisateur:Zarma|Zarma]] ([[Discussion utilisateur:Zarma|discussion]]) 18 mars 2013 à 22:30 (CET). Draken, pense à supprimer les pages publiées quand tu bloques les comptes d'utilisateurs. Merci ;)
* --[[Utilisateur:Zarma|Zarma]] ([[Discussion utilisateur:Zarma|discussion]]) 18 mars 2013 à 22:30 (CET). Je suis en train de rechercher la cause de la disparition du logo et autres bugs.
94d3mqzzoz6y368oy6lo4ubwqbn32d2
SYLMpedia:Actualités
4
492
8546
8545
2014-06-21T08:53:44Z
Draken291
9
8546
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text/x-wiki
<noinclude>Cette page système permet aux administrateurs de mettre en avant les pages de SYLMpedia reflétant l'actualité du moment. Chaque extrait peut être construit sur le modèle ci-dessous :
'''[[SYLMpedia|TITRE avec lien vers la page]]'''
[[Fichier:Logo_CMI-SYLM.png|50px|left|Texte de description]]Extrait de la page.
<small>[[SYLMpedia|En savoir plus... (avec lien)]]</small>
<BR />
</noinclude>
'''Mouvement monarchiste brésilien'''
[[Fichier:Coat of arms of the Empire of Brazil.svg.png|200px|thumb|left|Armoiries de la Famille impériale]]
Lors de la chute de l’Empire brésilien, le 15 novembre 1889, les partisans de la monarchie brésilienne se rassemblent sous diverses bannières afin de restaurer l’Empereur [[Pedro II]] puis après son décès, ses successeurs.
Divisés entre partisans des branches Vassouras et de Petropolis , le mouvement monarchiste brésilien, reste encore aujourd’hui une force politique non négligeable au Brésil et est apparu comme une alternative crédible en 1993. Il compterait actuellement environ 20 millions de membres ou de sympathisants pour une population recensée de 201 millions de brésiliens (2013)
Il existe plusieurs mouvements monarchistes officiel, Ils ne sont plus représentés officiellement au parlement depuis 2003.
==La chute de l’Empire==
[[Fichier:Pedro II.jpg|200px|thumb|right|Pierre II de Bragance, Empereur du Brésil]]
Soucieux d’être moderne, L’empereur [[Pedro II]] signe en 1871, la « loi du ventre libre » qui rendait la liberté aux enfants d’esclaves tout comme sa fille la Régente Isabelle (Pedro II est alors en Europe) qui signera une nouvelle loi le 28 septembre 1885 libérant les esclaves de plus de 60 ans.
Le règne de Pedro II a été secoué par de nombreuses insurrections républicaines (République de Braga de 1835 à 1845), une guerre avec l’Argentine (1851- 1852), une autre avec le Paraguay (1864-1870), une sécheresse qui fera plus de 50 000 morts (1877-1879)… Monarque constitutionnel, il a même autorisé la création d’un Parti Républicain en 1870 au Brésil. Ces derniers réclament l’abolition de l’esclavage. La Régente Isabelle accédera à leurs demandes et le 13 mai 1888, signe la Loi d’Or qui libère d’un coup de plume les 700 000 esclaves du pays. Et bien que la grande majorité d’entre eux restera dans les plantations.. faute de savoir où aller et faire de leur liberté. La révolte gronde chez les propriétaires terriens d’autant plus que la monarchie a refusé de compenser financièrement la perte des esclaves. etc....
<small>[[Mouvement monarchiste brésilien|En savoir plus...]]</small>
qlxw18nspi36bebs9jcwh6ujjb16mu5
SYLMpedia:Bac à sable
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test de téléversement d'image.
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== Références ==
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Pour que les références apparaissent, pensez à ajouter ceci en bas de page :
<pre><nowiki>
== Notes et références ==
<references />
</nowiki></pre>
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== Notes et références ==
<references />
== Et pour les tableaux... ==
{| class="wikitable"
|+ Titre du tableau
! colonne 1
! colonne 2
|-
| On peut aussi
| faire des tableaux
|- {{ligne grise}}
| c'est bien pratique
| pour présenter des données chiffrées
|}
Astuce : il est plus facile d'utiliser le bouton de création de tableau : [[Fichier:Button_array.png|24px]] (présent dans la barre d'outils au-dessus de la fenêtre d'édition si Javascript est activé).
== Exemple de [[:Catégorie:Aide à la rédaction|texte]] avec une [[Aide:Insérer une image|image]]==
[[Fichier:Netsurf17 - Charles Baudelaire.JPG|right|thumb|Différents formats peuvent être utilisés pour les images (svg, gif, png, jpg).]]
'''Charles Pierre Baudelaire''' (Paris, [[9 avril]] [[1821]]–id., [[31 août]] [[1867]]) était un [[poète]] [[France|français]].
Baudelaire se vit reprocher son écriture et le choix de ses sujets. Il ne fut compris que par quelques-uns de ses pairs. Dans ''[[Le Figaro]]'' du [[5 juillet]] [[1857]], [[Gustave Bourdin]] réagit lors de la parution des ''[[Les Fleurs du mal|Fleurs du mal]]'' : « Il y a des moments où l'on doute de l'état mental de M. Baudelaire, il y en a où l'on n'en doute plus ; — c'est, la plupart du temps, la répétition monotone et préméditée des mêmes choses, des mêmes pensées. L'odieux y côtoie l'ignoble ; le repoussant s'y allie à l'infect... ».
Aujourd'hui reconnu comme un écrivain majeur de l'histoire de la poésie française, Baudelaire est devenu un classique. [[Jules Barbey d'Aurevilly|Barbey d'Aurevilly]] voyait en lui « un Dante d'une époque déchue ».
Au travers de son œuvre, Baudelaire a tenté de tisser et de démontrer les liens entre le mal et la beauté, la violence et la volupté (''Une martyre'').
En parallèle de poèmes graves (''Semper Eadem'') ou scandaleux pour l'époque (''Delphine et Hippolyte''), il a exprimé la mélancolie (''Mœsta et errabunda'') et l'envie d'ailleurs (''L'Invitation au voyage'').
=== Galerie ===
Les galeries peuvent être utiles pour présenter plusieurs images de manière compacte au sein d'un article :
<gallery>
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Fichier:Wankel Cycle anim.gif|[[Moteur Wankel]] (image animée GIF)
Fichier:Gerbil.jpg|''Meriones unguiculatus'' (image JPG)
</gallery>
== Et les liens ==
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[[SYLMpedia:Accueil]]
</pre>
affichera « [[SYLMpedia:Accueil]] » (un lien vers la page d'accueil de SYLMpédia).
Pour faire un lien vers une page externe (un autre site web que SYLMpédia), il faut placer l'adresse du lien et son libellé, séparés par des espaces, entre simples crochets. Ainsi,
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[http://www.sylm.info Le site de la Communauté monarchiste SYLM]
</pre>
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Notez toutefois que l'ajout de liens externes non pertinents est prohibé sur SYLMpédia.
[[Catégorie:Aide:Premiers pas]]
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SYLMpedia:Règles
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1874
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Zarma
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Création de la page des règles
1874
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text/x-wiki
'''Règles internes'''
* Les comptes et les adresses IP publiant des pages ou des liens publicitaires qui n'ont aucune relation avec le monarchisme sont systématiquement et définitivement bloqués.
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SYLMpedia:À propos
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Page redirigée vers [[SYLMpedia]]
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text/x-wiki
#REDIRECTION [[SYLMpedia]]
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Point de vue Image de Monde consacré aux entretiens entre le comte de paris et De Gaulle
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Point de vue Image de Monde consacré aux entretiens entre le comte de paris et De Gaulle
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Draken291
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Boulangisme vs opportunistes
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Boulangisme vs opportunistes
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L'Action française (mouvement)
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L'Action française (mouvement)
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Myckilem
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Photo 2013 du B.U.B.
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Photo 2013 du B.U.B.
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Louis XX et ses deux fils
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Louis XX et ses deux fils
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URBVM
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URBVM
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Carte de la guerre civile d'Espagne
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Carte de la guerre civile d'Espagne
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Conquête de l'Algérie française
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Conquête de l'Algérie française
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l'Algérie française de l'OAS
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l'Algérie française de l'OAS
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La Boutiere
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La Boutiere a importé une nouvelle version de « [[Fichier:10149836 1386650061615374 7667037282338103247 n.jpeg]] »
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La Boutiere
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La Boutiere a importé une nouvelle version de « [[Fichier:10177347 1457222581178223 859038423 n.jpg]] » : Version du 10 avril 2014 à 09:04 rétablie
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Manifestation de l'Alliance royale contre le mariage pour tous
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Manifestation de l'Alliance royale contre le mariage pour tous
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chute de Charles X
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chute de Charles X
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La restauration
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La restauration
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Le roi et la Reine de Belgique aux côtés des Princes Napoléons (2015)
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Le roi et la Reine de Belgique aux côtés des Princes Napoléons (2015)
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Henri VI d'Orléans en 1994
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Henri VI d'Orléans en 1994
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l'Express de 1963
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De Gaulle en 1958
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De Gaulle en 1958
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Logo du Return to Constitutional Legitimacy Movement
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La Boutiere a importé une nouvelle version de « [[Fichier:120px-Plaque assassinat henri4.jpg]] » : Version du 15 mars 2014 à 20:34 rétablie
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Dom Duarte Pio de Bragance
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Mort du duc de Berry, Charles-Ferdinand de Bourbon.
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Mort du duc de Berry, Charles-Ferdinand de Bourbon.
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Charles X, roi de France
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Numéro de Cent pour cent.
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Pièce de monnaie datée de 1816
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Pièce de monnaie datée de 1816
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Famille royale de France en 1820
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Famille royale de France en 1820
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Carte hommage à Jacques Renouvin
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Carte hommage à Jacques Renouvin
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Alliance royale, numéro consacré aux perspectives de retour de la monarchie
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Alliance royale, numéro consacré aux perspectives de retour de la monarchie
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Premier numéro de l'Alliance royale
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Premier numéro de l'Alliance royale
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Alliance royale, numéro sur le millénaire capétien
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Alliance royale, numéro sur le millénaire capétien
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Louis-Antoine de Bourbon, enfant.
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Louis-Antoine de Bourbon, enfant.
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Louis XIX
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Louis XIX
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Louis Antoine de Bourbon de retour d'Espagne
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Louis Antoine de Bourbon de retour d'Espagne
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Louis Antoine de Bourbon, comte de Marnes
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Louis Antoine de Bourbon, comte de Marnes
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Entrée du duc et de la duchesse d'Angoulême à Bordeaux
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Entrée du duc et de la duchesse d'Angoulême à Bordeaux
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Louis-Antoine de Bourbon , émigré
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Louis-Antoine de Bourbon , émigré
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Alphonse XIII
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Alphonse XIII
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Armoiries des Bourbons-Parmes
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Armoiries des Bourbons-Parmes
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Louise d'Artois
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Louise d'Artois, duchesse de Parme
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Assassinat de Charles III
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Louise d'Artois et Robert de Parme
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Louise d'Artois et Robert de Parme
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Charles III de Parme
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Charles III de Parme
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Statue de Pierre Guillemot
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manifestation de monarchistes roumains
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Kigeri V (1936-2016)
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Kigeri V (1936-2016)
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Logo Royaliste et fier de l'être
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Requetes
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Prince Ferdinand Zvonimir
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Prince Ferdinand Zvonimir
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La NAR menacée d'explusion
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Jean Tamazato
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Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance en campagne en 1993
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Pierre-Gaston d'Orléans-Bragance en campagne en 1993
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Armoiries du Burundi
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La révolution de 1848
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Guillaume de Habsbourg-Lorraine
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Guillaume de Habsbourg-Lorraine
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1902 - L'Action française - la "petite revue grise"
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1902 - L'Action française - la "petite revue grise"
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1957 – Camp Maxime Real del Sarte à Calas – Jean Méningaud en train de faire une conférence – assis au milieu d’une table : Yves Lemaignen
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1957 – Camp Maxime Real del Sarte à Calas – Jean Méningaud en train de faire une conférence – assis au milieu d’une table : Yves Lemaignen
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A droite assis Yves Lemaignen - à gauche assis sur le sol Jean Meningaud
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A droite assis Yves Lemaignen - à gauche assis sur le sol Jean Meningaud
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Le Roi Zaher Shah et la Reine Homeira aux Etats Unis
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Le Roi Zaher Shah et la Reine Homeira aux Etats Unis
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Extrait de Jours de France du 30 janvier 1973
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Extrait de Jours de France du 30 janvier 1973
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Napoléon III
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Napoléon III
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Napoléon Ier
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Napoléon Ier
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Sergio Boschiero
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Sergio Boschiero
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Carlistes en 2010
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Carlistes participant à la manifestations des Indignés en 2011
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Carlistes participant à la manifestations des Indignés en 2011
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Robert de Prévoisin
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Robert de Prévoisin
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Le comte et la comtesse de Paris, Henri et Isabelle d'Orléans dans les années 1950
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Le comte et la comtesse de Paris, Henri et Isabelle d'Orléans dans les années 1950
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Mariage du prince Charles du Portugal avec Amélie d'Orléans
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Mariage du prince Charles du Portugal avec Amélie d'Orléans
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Amélie du Portugal
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Amélie du Portugal
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Léopold Salvator d'Autriche - Toscane
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Léopold Salvator d'Autriche - Toscane
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Attentat de Lisbonne en 1908
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Mohammed Daoud Khan
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Mohammed Daoud Khan
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Le prince Victor Napoléon V
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Dashamir Shehi
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La Boutiere
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Frederic de Natal
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Frederic de Natal
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La Boutiere
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La Boutiere
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Roi Sihamoni
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Roi Sihamoni
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Projecto Democracia Real
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La Boutiere
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La Boutiere
26
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La Boutiere
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Affiche de l'UCLF
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Affiche de l'UCLF
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Draken291
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El Cruzado Espagnol
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Montejurra
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Montejurra
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Généalogie des Carlistes
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Généalogie des Carlistes
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Wladimir III, son père Cyrille et sa mère Victoria- Mélita
919
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Wladimir III, son père Cyrille et sa mère Victoria- Mélita
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Carlos VII de Bourbon
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Carlos VII de Bourbon
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CroceReale
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CroceReale
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Paul Hutin Desgrées
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Paul Hutin Desgrées
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Henri VI de Bourbon
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Henri VI de Bourbon
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La Boutiere
26
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Armoiries de France
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Armoiries de France
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Draken291
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Roi Idriss Ier
1105
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Roi Idriss Ier
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4088
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Dom Carlos Ier
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Dom Carlos Ier
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Javier de Borbon Y Parma
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Javier de Borbon Y Parma
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Rassemblement Baux de Provence
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Rassemblement Baux de Provence
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Draken291 a importé une nouvelle version de « [[Fichier:4pcltkw.jpg]] » : Le duc d'Angoulême, enfant.
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Le duc d'Angoulême, enfant.
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Draken291
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le duc d'Angoulême à Bordeaux .
9876
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text/x-wiki
le duc d'Angoulême à Bordeaux .
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Draken291
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Napoléon Ier et Victor Napoléon V
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text/x-wiki
Napoléon Ier et Victor Napoléon V
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Draken291
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Armoiries de la Maison des Bonapartes
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text/x-wiki
Armoiries de la Maison des Bonapartes
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text/x-wiki
Armoiries du Royaume de France
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Zarma
1
Zarma a importé une nouvelle version de « [[Fichier:523px-Coat of arms of the Albanian Kingdom (1928–1939).svg.png]] »
3032
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text/x-wiki
Armoiries du Royaume Albanais (1928-1939)
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Louis XX Duc d'Anjou
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Louis XX Duc d'Anjou
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Affiches de l'Action française
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Affiches de l'Action française
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Affiche de l'Alliance royale à paris (2014)
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Affiche de l'Alliance royale à paris (2014)
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Maison de Pierre Guillemot
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Maison de Pierre Guillemot
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Le 13 mai 1958
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Le 13 mai 1958
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Louis-Antoine de Bourbon
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Louis-Antoine de Bourbon
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Le duc d'Angoulême rentrant de la campagne d'Espagne avec le roi Louis XVIII
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Le duc d'Angoulême rentrant de la campagne d'Espagne avec le roi Louis XVIII
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Louis-Philippe quittant le Palais Royal
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Louis-Philippe quittant le Palais Royal
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Alphonse II et les Princes François et Louis-Alphonse
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Alphonse II et les Princes François et Louis-Alphonse
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La Liberté guidant le peuple (Eugène Delacroix)
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La Liberté guidant le peuple (Eugène Delacroix)
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Manifestations des monarchistes Tchèques
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Manifestations des monarchistes Tchèques
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Assemblée nationale en 1871
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Assemblée nationale en 1871
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Assemblée nationale en 1889
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Assemblée nationale en 1889
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Jacques Renouvin, résistant royaliste
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Jacques Renouvin, résistant royaliste
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Roi Faysal II
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Roi Faysal II
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Affiche de vote pour le NDSV
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Affiche de vote pour le NDSV
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Numéro un d'Amitiés Françaises universitaires
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Numéro un d'Amitiés Françaises universitaires
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Alliance royale à Bouvines
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Alliance royale à Bouvines
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Logo de l'ANRM
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Monarchistes roumain le 6 novembre 2015
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Monarchistes roumain le 6 novembre 2015
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Alliance royale
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Alliance royale
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Partisans du Roi Siméon II
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Partisans du Roi Siméon II
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embleme khazar
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embleme khazar
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Abbas Kupi
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Abbas Kupi
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Abbe Georges de Nantes
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Abbe Georges de Nantes
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le Général kassem
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le Général kassem
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Emir Abd El Kader
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Emir Abd El Kader
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Acte d'abdication du Roi Michel Ier de Roumanie
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Acte d'abdication du Roi Michel Ier de Roumanie
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Acte de décès de Fruchart
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Acte de décès de Fruchart
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Action Française
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Action Française
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Mort du Comte d'Eu dans L'Action française
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Affiche de l'Action française au Millénaire capétien
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Adam Wielomski
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Adolphe Thiers
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Adolphe Thiers
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Adrian Nikiel
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manifeste du Duc de Guise
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Affaire Zamani
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Affiche de l'OAS
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Affiche de campagne de l'Alliance royale
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Affiche de campagne du député Pedro Quartin Graça pour les élections législatives de 2011
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Affiche de campagne du député Pedro Quartin Graça pour les élections législatives de 2011
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affiche de propagande royaliste
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Affiche de propagande du Front Patriotique
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Affiche de propagande monarchiste hongroise
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Affiche demandant le retour de la monarchie (2011)
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Affiche du Kaisertreue Volkspartei
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Premier ministre du Laos 2eme photo
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Premier ministre du Laos 2eme photo
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Affiche du RPRK
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Affiche électorale du Prince Bonaparte en 2008
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Affiche légitimiste
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Affiche légitimiste avec les rois de France
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Affiche électorale avec la photo de Leka II
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Affiche électorale de France Bonapartiste
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Affiche électorale du PNTCD
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Affiche électorale du PPM en 2011
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Afu dy Lys noir
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Ahmad Shah
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Ahmed Al Zoubair Al Senoussi
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Emblème du Mouvement Bonapartiste
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Al Zoubair Al Senoussis
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Al Zoubair Al Senoussis
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Alain Texier lors d'une des Rencontres de Fontevrault
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Alain Texier lors d'une des Rencontres de Fontevrault
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Le Roi Zog et son épouse Géraldine (1938)
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Le Roi Zog et son épouse Géraldine (1938)
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Albert de Broglie
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Albert de Saxe
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Alessandro Mola
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Alessandra Sacchi
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Alexandre Kazembek
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Alexandre Kazembek
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Alphonse XIII et la Reine Victoria- Eugénie
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Alfred Krupa
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Alix de Foresta, Princesse Napoléon
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Draken291
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Alleanza Monarchica Giovanni
1338
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Alleanza Monarchica Giovanni
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Sylvain
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Fichier:Alliance-royale1.jpg
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Draken291
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Commémoration du 21 janvier 2014.
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text/x-wiki
Commémoration du 21 janvier 2014.
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Draken291
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logo alliance Noire jaune
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Alliance royale
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Alliance royale
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Draken291 a importé une nouvelle version de « [[Fichier:Alliance royale.jpg]] » : Alliance royale a Bouvines
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Alliance royale
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Draken291
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Affiche de l'AR lors du Printemps français
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Affiche de l'AR lors du Printemps français
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Alliance royale jeune
9272
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Alliance royale jeune
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Sylvain
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text/x-wiki
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Yvanya
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1909 - Premier almanach de l'AF
En couverture le duc d'Orléans
10192
wikitext
text/x-wiki
1909 - Premier almanach de l'AF
En couverture le duc d'Orléans
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Fichier:Almanach AF 1959.jpg
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Yvanya
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1959 - Tentative de renaissance
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text/x-wiki
1959 - Tentative de renaissance
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Draken291
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a téléversé une nouvelle version de « [[Fichier:Alphonse-Charles de Bourbon (Duc d'Anjou et de San-Jaime).jpg]] » : Alphonse-Charles de Bourbon
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text/x-wiki
Alphonse-Charles de Bourbon.
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Alphonse II
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Alphonse II
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Alphonse II Duc de Cadix
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text/x-wiki
Alphonse II Duc de Cadix
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Draken291
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Alphonse II et ses deux fils
9288
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text/x-wiki
Alphonse II et ses deux fils
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Alphonse Niyongere
2755
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text/x-wiki
Alphonse Niyongere
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Draken291 a importé une nouvelle version de « [[Fichier:Alphonse XIII.jpg]] » : Alphonse XIII, Roi d'Espagne
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Alphonse XIII, Roy d'Espagne
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Alphonse XIII et Miguel Primo de Rivera
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text/x-wiki
Alphonse XIII et Miguel Primo de Rivera
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Alphonse XIII et la Régente
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text/x-wiki
Alphonse XIII et la Régente
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Alphonse XIII et le Président français Emile Loubet
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text/x-wiki
Alphonse XIII et le Président français Emile Loubet
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Alphonse de Bourbon
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text/x-wiki
Alphonse de Bourbon
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Alphonse de Bourbon et le Roi d'Espagne Juan carlos Ier
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text/x-wiki
Alphonse de Bourbon et le Roi d'Espagne Juan carlos Ier
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Alphonse XII
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text/x-wiki
Alphonse XII
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Amédée Ier de Savoie
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Amédée Ier de Savoie
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Amelie du Portugal
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text/x-wiki
Amelie du Portugal
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Amha Sélassié
9119
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text/x-wiki
Amha Sélassié
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Draken291
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Amiral Darlan
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text/x-wiki
Amiral Darlan
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Draken291
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Amélie d'Orléans et Manuel II
7548
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text/x-wiki
Amélie d'Orléans et Manuel II
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André Villanova, Président du CCB
1206
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text/x-wiki
André Villanova, Président du CCB
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Les Britanniques aux portes de Bagdad (1941)
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text/x-wiki
Les Britanniques aux portes de Bagdad (1941)
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Le Comte Antal Sigray
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text/x-wiki
Le Comte Antal Sigray
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Zarma
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Zarma a importé une nouvelle version de « [[Fichier:Antal Sigray et les légitimistes Hongrois.JPG]] »
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Antal Sigray et les légitimistes Hongrois
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Antal Sigray
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Antal Sigray
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Antoine Sérafini
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text/x-wiki
Antoine Sérafini
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Anton Arco Valley
8944
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text/x-wiki
Anton Arco Valley
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Anton Bakov
3353
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text/x-wiki
Anton Bakov
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Antonio de Oliviera Salazar
1333
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text/x-wiki
Antonio de Oliviera Salazar
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Draken291
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Antonio Da Cunha Bueno
8467
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text/x-wiki
Antonio Da Cunha Bueno
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Antonio Sardinha
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text/x-wiki
Antonio Sardinha
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Anvaya
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text/x-wiki
Anvaya
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Alphonse et Louis de Bourbon
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Alphonse et Louis de Bourbon
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Draken291
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Sommet arabe de Beyrouth en 1956
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text/x-wiki
Sommet arabe de Beyrouth en 1956
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Draken291
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Arbre Généalogique des Bourbons
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text/x-wiki
Arbre Généalogique des Bourbons
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Draken291
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Archiduc Joseph-Arpad de Habsbourg-Hongrie.
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Archiduc Joseph-Arpad de Habsbourg-Hongrie.
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La Boutiere
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Armes de Jeanne d'Arc.
1822
wikitext
text/x-wiki
Armes de Jeanne d'Arc.
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Draken291
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Armoirie des Bourbon-Parmes
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Armoirie des Bourbon-Parmes
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Armoiries du Dauphin de France
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Le Couple royale en France
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text/x-wiki
Le Couple royale en France
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Armoiries des Ducs de Séville
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Armoiries des Ducs de Séville
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Armoiries des Hachémites
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Armoiries des Hachémites d'Irak
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Armoiries des Prince de Savoie
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Armoiries des Savoie- Aoste
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Armoiries du Duc de Cadix
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Armoiries du Duc de Cadix
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Armoiries du Bunyoro Kitara
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text/x-wiki
Armoiries du Bunyoro Kitara
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Armoiries du Second Empire
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text/x-wiki
Armoiries du Second Empire
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Armoiries royales de France
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text/x-wiki
Armoiries royales de France
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Armoiries Royales d'Egypte
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text/x-wiki
Armoiries Royales d'Egypte
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La Boutiere
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text/x-wiki
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Draken291
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Louis XVIII à Calais
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text/x-wiki
Louis XVIII à Calais
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Fichier:Arrivée du Roi en 2002.jpg
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Draken291
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Arrivée du Roi en 2002
2930
wikitext
text/x-wiki
Arrivée du Roi en 2002
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Yvanya
3
Couverture du numéro 9 d'ARSENAL - janvier 1974
10164
wikitext
text/x-wiki
Couverture du numéro 9 d'ARSENAL - janvier 1974
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9
Asfa Wossen Prince héritier
9122
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Asfa Wossen Prince héritier
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Asfa Wossen, adolescent
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wikitext
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Asfa Wossen, adolescent
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1153
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Draken291
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Asifi Homayoun Shah
2907
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text/x-wiki
Asifi Homayoun Shah
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Draken291
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Assassinat de Dollfuss
1502
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text/x-wiki
Assassinat de Dollfuss
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Fichier:Assassinat de Jose calvo Sotelo.jpg
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Draken291
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Assassinat de Jose Calvo Sotelo
2805
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Assassinat de Jose Calvo Sotelo
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8604
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La Boutiere
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La Boutiere a importé une nouvelle version de « [[Fichier:Augustin Barruel.jpg]] »
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Draken291
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Autocollant de la NAR
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Autocollant de la NAR
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K-doudal
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Fichier:Autor não identificado - Embarque da Família Real Portuguesa.jpg
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Embarquement de la famille royale du Portugal
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Embarquement de la famille royale du Portugal
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B. Renouvin
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B. Renouvin
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Miniature de Balthazar Ier
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Miniature de Balthazar Ier
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Alliance Royale
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Alliance Royale
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Drapeau de la monarchie portugaise
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Drapeau de la monarchie portugaise
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Bannière de Jeanne d'Arc durant la guerre civile d'Espagne
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Bannière de Jeanne d'Arc durant la guerre civile d'Espagne
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Drapeau Carliste
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Drapeau Carliste
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Nouvelle bannière Jeunesse royaliste
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Nouvelle bannière Jeunesse royaliste
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bannière de Jeanne d'Arc
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bannière de Jeanne d'Arc
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Draken291
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Baptème de Charles Philippe d'Orléans
9172
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Baptème de Charles Philippe d'Orléans
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La Boutiere
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Béla Kun
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Béla Kun
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Zarma
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a téléversé une nouvelle version de « [[Fichier:Benoit xiii.jpg]] »
637
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text/x-wiki
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Draken291 a importé une nouvelle version de « [[Fichier:Berndeutsch.jpg]] » : Stephane Bern et Lorant Deutsch
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Stephane Bern et Lorant Deutsch?
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Berthe de Rohan
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Berthe de Rohan
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Bertrand Renouvin (1974)
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text/x-wiki
Bertrand Renouvin (1974)
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Bicentenaire de la mort de Louis XVI
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text/x-wiki
Bicentenaire de la mort de Louis XVI
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Draken291
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Carte de la Birmanie en 1900
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text/x-wiki
Carte de la Birmanie en 1900
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Blanche d'Espagne
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text/x-wiki
Blanche d'Espagne
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Blanche de Castille de Bourbon
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text/x-wiki
Blanche de Castille de Bourbon
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Blason adopté durant les guerres carlistes
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text/x-wiki
Blason adopté durant les guerres carlistes
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Blason de la Réunion
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text/x-wiki
Blason de la Réunion
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Blason de la famille impériale des Bonaparte
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Blason de la famille impériale des Bonaparte
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Blason de la Famille royale de France
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text/x-wiki
Blason de la Famille royale de France
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Blason de la Famille Royale de Roumanie
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text/x-wiki
Blason de la Famille Royale de Roumanie
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Blason de la famille royale de Saxe
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text/x-wiki
Blason de la famille royale de Saxe
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Blason du Clan Ashina
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text/x-wiki
Blason du Clan Ashina
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Blason impérial
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Blason impérial
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Blason impérial des salomonides
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Blason impérial des salomonides
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Blason des Wittelsbach
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text/x-wiki
Blason des Wittelsbach
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Militants bonapartistes du CCB au début du XXième siècle
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text/x-wiki
Militants bonapartistes du CCB au début du XXième siècle
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Bonnier de la Chapelle
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Bonnier de la Chapelle
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Bonnier de la Chapelle
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Bonnier de la Chapelle
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Boulanger et Mme de Bonnemain
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Boulanger et Mme de Bonnemain
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Une du petit journal, suicide de Georges Boulanger
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text/x-wiki
Une du petit journal, suicide de Georges Boulanger
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Le Boulangisme
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Le Boulangisme
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Boulangisme et Bonapartisme (1889)
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Boulangisme et Bonapartisme (1889)
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Prince Xavier de Bourbon-Parme
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Prince Xavier de Bourbon-Parme
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Sixte-Henri de Bourbon-Parme
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Sixte-Henri de Bourbon-Parme
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Le Comte de Bourmont
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Le Comte de Bourmont
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Boutros Boutros Ghali
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Boutros Ghali, Premier ministre
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Boutros Ghali, Premier ministre
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Bulletin de vote en 1993
8468
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Bulletin de vote en 1993
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Révolution à Munich
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Révolution à Munich
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Siège du Réveil Français
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Siège du Réveil Français
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Les Rois Ntare V et Mwambutsa IV
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Les Rois Ntare V et Mwambutsa IV
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Nomination du prince Yuhi comme héritier de la couronne rwandaise.
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Nomination du prince Yuhi comme héritier de la couronne rwandaise.
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Affiche du Parti carliste
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Affiche du Parti carliste
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Sylvain
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Blason des Orléans-Bragance
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Blason des Orléans-Bragance
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Armoiries de Pedro de Alcântara de Orléans e Bragança
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Armoiries de Pedro de Alcântara de Orléans e Bragança
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Cachet chouan
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Calvo Sotelo
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Affiche de l'Action française Lille (2000)
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Camp jeunes royalistes
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Camp jeunes royalistes
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Candido Nocedal
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Candido Nocedal
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caricature du Comte de Chambord
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caricature du Comte de Chambord
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Partisans carliste
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Carlistes de la CTC
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Charles de Bourbon Siciles duc de Castro
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Carlos VII
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Carlos VI
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Carlos VII Duc de Madrid
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Carlos VIII de Habsbourg- Toscane et Espagne
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Carlos VII et Don Jaime
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Carlos VII et ses troupes
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Carlos VII sur son lit de mort
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Charles Xavier II de Bourbon- Parme
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Charles Xavier II de Bourbon-Parme
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Charles Xavier II de Bourbon-Parme
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Charles de Bourbon Siciles Duc de Calabres
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Charlotte de Bourbon
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Charlotte Joaquime du Portugal
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Caroline,Jean-Christophe et Béatrice de Bourbon- Siciles
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Carrosse prêt pour la restauration
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Afficeh électorale du Parti Carliste
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Cathédrale de Sao Salvador do Kongo
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Cathédrale de Sao Salvador do Kongo
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Le Prince Louis Napoléon jeune
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Le Prince Louis Napoléon jeune
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Cercueil de Louis III
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Cercueil de Louis III
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Le Comte de Chambord
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Chantal de Thoury
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Chantal de Thoury
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Couronnement de Charles IV
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Famille Impériale d'Autriche en 1916
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Charles Dulondel en 1950
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Charles Ferdinand d'Artois
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Charles Ier en tenue militaire
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Charles Maurras
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Charles Maurras, jeune.
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Prince Charles Napoléon Bonaparte
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Charles Ntare V
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Grand Maître de Saint Lazare
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Charles Pie de Habsbourg -Toscane
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Don Carlos V
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Charles X, Roi de France
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Charles X
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Charles Hugues de Bourbon- Parme
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Christina Christova, leader du NDSV
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Victor Ciorbea
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Blason du Royaume d'Irak
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Armoiries de la Haute Volta
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Draken291 a importé une nouvelle version de « [[Fichier:Coat of arms of the Empire of Brazil.svg.png]] »
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Armoiries des Orléans-Bragances
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Mouammar Kadhafi
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Fichier:Comité Central Bonapartiste 1901.jpg
6
526
1211
2011-04-16T12:38:14Z
Draken291
9
Comité Central Bonapartiste en 1901
1211
wikitext
text/x-wiki
Comité Central Bonapartiste en 1901
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Fichier:Comité Central Bonapartiste 2011.jpg
6
527
1212
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Draken291
9
Comité Central Bonapartiste en 2011
1212
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text/x-wiki
Comité Central Bonapartiste en 2011
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Draken291
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Commémoration de Louis XVI (1993)
8072
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text/x-wiki
Commémoration de Louis XVI (1993)
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Commémoration du bicentenaire de la mort de Marie Antoinette
8073
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text/x-wiki
Commémoration du bicentenaire de la mort de Marie Antoinette
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Le comte de Chambord, Henri V de Bourbon
9804
wikitext
text/x-wiki
Le comte de Chambord, Henri V de Bourbon
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Henri V de Bourbon, Comte de Chambord
1944
wikitext
text/x-wiki
Henri V de Bourbon, Comte de Chambord
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Comte Antal Sigray
8311
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text/x-wiki
Comte Antal Sigray
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Comte Guyla Andrassy
8313
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text/x-wiki
Comte Guyla Andrassy
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Draken291
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Le Comte Henri de Chambord
2046
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text/x-wiki
Le Comte Henri de Chambord
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Fichier:Comte et comtesse de Paris au balcon.jpg
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2015-03-15T15:20:50Z
Draken291
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Comte et comtesse de Paris au balcon
9255
wikitext
text/x-wiki
Comte et comtesse de Paris au balcon
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Draken291
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La Com
8469
wikitext
text/x-wiki
La Com
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6
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Draken291
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Comtesse de Paris
8074
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text/x-wiki
Comtesse de Paris
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Fichier:Conférence de Paris.jpg
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4144
6967
2013-11-03T13:43:09Z
Draken291
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Conférence de Paris (1919)
6967
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text/x-wiki
Conférence de Paris (1919)
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Fichier:Congrès du PLL.jpg
6
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1270
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Draken291
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Congrès du PLL
1270
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text/x-wiki
Congrès du PLL
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1284
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Conseil de Régence en 1916
1284
wikitext
text/x-wiki
Conseil de Régence en 1916
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Draken291
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la presse républicaine caricature les canudos
9200
wikitext
text/x-wiki
la presse républicaine caricature les canudos
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2527
4883
2013-08-31T16:58:19Z
Draken291
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Convergence monarchique
4883
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Convergence monarchique
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Draken291
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le Comte de Chambord
8896
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text/x-wiki
le Comte de Chambord
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1453
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Draken291
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Corneliu Coposu
1453
wikitext
text/x-wiki
Corneliu Coposu
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Fichier:Corneliu Coposu.jpg
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1454
2011-06-26T09:33:28Z
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Corneliu Coposu
1454
wikitext
text/x-wiki
Corneliu Coposu
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Fichier:Corneliu Coposu et Ion Ratiu.jpg
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Corneliu Coposu et Ion Ratiu
1456
wikitext
text/x-wiki
Corneliu Coposu et Ion Ratiu
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Draken291
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Corneliu Coposu arrêté en 1947
1455
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text/x-wiki
Corneliu Coposu arrêté en 1947
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8945
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Draken291
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Corps Francs (1920)
8945
wikitext
text/x-wiki
Corps Francs (1920)
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Corps légitimistes
1504
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text/x-wiki
Corps légitimistes
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Draken291
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Coudenhove-Kalergi
1558
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text/x-wiki
Coudenhove-Kalergi
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Couronne Tchèque
1189
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text/x-wiki
Couronne Tchèque
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Draken291
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Couronne de France
3256
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text/x-wiki
Couronne de France
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Draken291
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Couronne des Rois de Bavière
8760
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text/x-wiki
Couronne des Rois de Bavière
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Fichier:Couronnement de Charles IV d'Autriche.jpg
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Draken291
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Charles roi de Hongrie
782
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text/x-wiki
Charles roi de Hongrie
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Draken291
9
a téléversé une nouvelle version de « [[Fichier:Couronnement de Charles et Zita.jpg]] » : Couronnement de Charles et Zita
1559
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text/x-wiki
Couronnement de Charles et Zita
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Couronnement du Roi Ntare V
3066
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Couronnement du Roi Ntare V
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Draken291
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Couronnement en Hongrie (1916)
1505
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Couronnement en Hongrie (1916)
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Yvanya
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Couverture livre Eugène Godefroy
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text/x-wiki
Couverture livre Eugène Godefroy
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Draken291
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Couverture du Bimensuel Royaliste
9740
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text/x-wiki
Couverture du Bimensuel Royaliste
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Couverture du Figaro lors du décès d'Alphonse II
3054
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text/x-wiki
Couverture du Figaro lors du décès d'Alphonse II
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Couverture du livre de la saga des Hachémites
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text/x-wiki
Couverture du livre de la saga des Hachémites
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Sylvain
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text/x-wiki
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Sylvain
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text/x-wiki
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6
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2014-10-20T18:33:42Z
Draken291
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Croix légitimiste
8895
wikitext
text/x-wiki
Croix légitimiste
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456
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Sylvain
2
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wikitext
text/x-wiki
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6
4577
7570
2014-01-09T10:10:17Z
La Boutiere
26
Nouvel emblème de la Charte de Fontevrault-Providentialisme , toujours dessiné par le Grand Imagier de la Charte, Gérard de Villèle, le semé de fleurs de lys frappé du Sacré-Coeur.
7570
wikitext
text/x-wiki
Nouvel emblème de la Charte de Fontevrault-Providentialisme , toujours dessiné par le Grand Imagier de la Charte, Gérard de Villèle, le semé de fleurs de lys frappé du Sacré-Coeur.
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4529
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2013-12-23T20:08:19Z
Draken291
9
Escadre hélicoportée du Prince Duarte Pio
7444
wikitext
text/x-wiki
Escadre hélicoportée du Prince Duarte Pio
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557
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2011-05-14T17:00:37Z
Draken291
9
Logo du site de l'Imperial Qing Restauration Organisation
1261
wikitext
text/x-wiki
Logo du site de l'Imperial Qing Restauration Organisation
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Draken291
9
Cyrille et Wladimir
4656
wikitext
text/x-wiki
Cyrille et Wladimir
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1697
3888
2013-06-30T13:02:47Z
Draken291
9
David Saforcada
3888
wikitext
text/x-wiki
David Saforcada
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5209
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2016-08-07T09:54:43Z
Yvanya
3
Couverture des "Dossiers d'Action française" numéro 6
10107
wikitext
text/x-wiki
Couverture des "Dossiers d'Action française" numéro 6
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Fichier:DSC01639.JPG
6
1017
2458
2437
2012-01-21T15:12:49Z
Zarma
1
a téléversé une nouvelle version de « [[Fichier:DSC01639.JPG]] » : Réduction du fichier.
2458
wikitext
text/x-wiki
Statue équestre de la Place du Martroi à Orléans
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6
1063
2611
2012-03-08T09:42:31Z
La Boutiere
26
2611
wikitext
text/x-wiki
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La Boutiere
26
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wikitext
text/x-wiki
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4578
7575
7574
2014-01-09T10:43:28Z
La Boutiere
26
La Boutiere a importé une nouvelle version de « [[Fichier:DSC05280.JPG]] » : M. l'Abbé de Durat
7575
wikitext
text/x-wiki
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2014-03-06T10:28:48Z
La Boutiere
26
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wikitext
text/x-wiki
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2014-03-23T12:05:18Z
Draken291
9
L'Amiral Darlan
8075
wikitext
text/x-wiki
L'Amiral Darlan
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6
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Sylvain
2
436
wikitext
text/x-wiki
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2011-11-11T22:11:41Z
Draken291
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David Saforcada candidat
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text/x-wiki
David Saforcada candidat
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David Saforcada
1157
wikitext
text/x-wiki
David Saforcada
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Fichier:Defilé des Camelots du Roi.jpg
6
996
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2012-01-04T18:47:55Z
Draken291
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défilé des Camelots du Roi
2350
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text/x-wiki
défilé des Camelots du Roi
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6
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2011-11-19T09:37:40Z
Draken291
9
Democrazia Reale
2077
wikitext
text/x-wiki
Democrazia Reale
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6
4905
8992
2014-11-05T11:56:47Z
Draken291
9
Affiche du BVP
8992
wikitext
text/x-wiki
Affiche du BVP
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Draken291
9
Diane et Charles Philippe d'Orléans
9174
wikitext
text/x-wiki
Diane et Charles Philippe d'Orléans
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6
269
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2009-10-06T09:44:05Z
Sylvain
2
542
wikitext
text/x-wiki
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2014-06-15T09:49:37Z
Draken291
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Dom Bertrand en France (2013)
8510
wikitext
text/x-wiki
Dom Bertrand en France (2013)
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Carlos Roi du Portugal
783
wikitext
text/x-wiki
Carlos Roi du Portugal
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Dom Duarte III
784
wikitext
text/x-wiki
Dom Duarte III
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2010-11-30T18:03:04Z
Draken291
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Manuel II
785
wikitext
text/x-wiki
Manuel II
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Dom Pedro Gastao
8470
wikitext
text/x-wiki
Dom Pedro Gastao
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9
Dom Pedro Gastao et son épouse
8486
wikitext
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Dom Pedro Gastao et son épouse
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Dom Duarte sacré chevalier de Malte
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Dom Duarte sacré chevalier de Malte
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Dominique de Habsbourg- Toscane
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Dominique de Habsbourg- Toscane
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Dominique de Habsbourg- Toscane
2666
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Dominique de Habsbourg- Toscane
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Dom Luis Gastao
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Dom Luis Gastao
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a téléversé une nouvelle version de « [[Fichier:Don Jaime de Borbón.jpg]] » : Jacques Ier de France ou Jaime III d'Espagne
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Jacques Ier de France/Don Jaime III d'Espagne
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Don Juan, prétendant carliste
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Don Juan, prétendant carliste
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Don Carlos de Bourbon
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Don Carlos de Bourbon
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Drapeau carliste
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Drapeau de Charles XI
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Drapeau de Charles XI
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Drapeau de l'Alliance royale
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Drapeau de l'Irak (1924-1959)
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Drapeau de la Seconde République
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Drapeau de la dynastie Konbaung
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Drapeau des carlistes argentins
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Drapeau du Grand Duché de Toscane
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Drapeau du MPDR
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Drapeau du Royaume d'Espagne en 1785
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Drapeau du Royaume uni de Portugal, du Brésil et des Algarves.
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Drapeau du royaume Kongo
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Drapeau légitimiste aux armes de France
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Drapeau de consensus proposé au Comte de Chambord
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Drapeau royal du Roi Faysal II
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Drapeau royal du Roi Faysal II
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Drapeau Royal de Libye
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Drapeau royal en 1919
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Drapeau de l'Italie royale
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Draken291
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Duarte Pio (a droite) et son père au Mozambique en 1959.
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text/x-wiki
Duarte Pio (a droite) et son père au Mozambique en 1959.
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Duarte Pio III
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text/x-wiki
Duarte Pio III
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La duchesse Marie-Caroline de Bourbon-Siciles
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La duchesse Marie-Caroline de Bourbon-Siciles
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Grande Duchesse Maria Romanov
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Grande Duchesse Maria Romanov
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la Duchesse de Berry
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la Duchesse de Berry
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Yvanya
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Charles Dulondel à Tourailles en 1977 lors d'une fête de la NAR
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Charles Dulondel à Tourailles en 1977 lors d'une fête de la NAR
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FredericAimard
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Couverture du No 46 de Dynastie 36 ko
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Couverture du No 46 de Dynastie 36 ko
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Défilé des monarchistes tchèques à Prague
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Défilé des monarchistes tchèques à Prague
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Déogratias Rusengwamihigo
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Déogratias Rusengwamihigo
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Élisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz,
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Élisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz,
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Yvanya
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1965 - Écusson porté par les campeurs du Camp Maxime Real del Sarte
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text/x-wiki
1965 - Écusson porté par les campeurs du Camp Maxime Real del Sarte
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Ahmad Fouad II
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Ahmad Fouad II
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Elisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz
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Elisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz
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Emblème de France Bonapartiste
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Emblème de France Bonapartiste
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Emblème du carloctavisme
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Emblème Chouan
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Emblème Chouan
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Emir Abd El Kader
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Emir Abd El Kader
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Emmanuelle de Dampierre, duchesse de Ségovie et d'Anjou
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Emmanuelle de Dampierre, duchesse de Ségovie et d'Anjou
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Emmanuelle de Dampierre
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Emmanuelle de Dampierre
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Manuel II en exil
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Manuel II en exil
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Enterrement d'Otto de Habsbourg
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Enterrement de Louis III
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Enterrement de Louis III
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Enterrement de l'Archiduc Otto
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Enterrement de l'Archiduc Otto
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Equipe du Pr Cassiman
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Equipe du Pr Cassiman
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Ernst Rüdiger von Starhemberg
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Ernst Rüdiger von Starhemberg
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Armoiries des Bragance
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Armoiries des Bragance
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Princesse Kamatari
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Princesse Kamatari
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Etat du Bunyoro en Ouganda
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text/x-wiki
Etat du Bunyoro en Ouganda
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Evaristo Olcina
3211
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Evaristo Olcina
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Draken291
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Draken291 a importé une nouvelle version de « [[Fichier:Exigez le soleil.png]] » : Affiche de l'Alliance royale
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Affiche de l'Alliance royale
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Draken291
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Affiche de campagne de l'Alliance royale.
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Affiche de campagne de l'Alliance royale.
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Expédition des Milles
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Expédition des Milles
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Extrait du Journal le Matin le 28 Juin 1914
1507
wikitext
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Extrait du Journal le Matin le 28 Juin 1914
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Bertrand Renouvin à FR3 en 1975
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Bertrand Renouvin à FR3 en 1975
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Famille royale du Portugal (2013)
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Famille royale du Portugal (2013)
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famille de france
9314
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famille de france
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Famille de France dans les années 1950
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text/x-wiki
Famille de France dans les années 1950
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Fichier:Famille du Duc d'Anjou.jpg
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Famille du Duc d'Anjou
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Famille du Duc d'Anjou
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Roi Thibaw, Reine Supayalat et sa soeur la Princesse Supayaji
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Roi Thibaw, Reine Supayalat et sa soeur la Princesse Supayaji
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Famille royale de Bavière
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Famille royale de Bavière
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Famille royale de Roumanie
1457
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Famille royale de Roumanie
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Famille royale de saxe
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Famille royale de saxe
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Farouk, son épouse et Fouad II
1023
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Farouk, son épouse et Fouad II
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Farouk en 1950
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Farouk en 1950
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La famille royale exilée en Italie
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La famille royale exilée en Italie
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Farouk Ier à l'âge de 16 ans
1020
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Farouk Ier à l'âge de 16 ans
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Le Roi Farouk Ier et son fils Fouad II
972
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Le Roi Farouk Ier et son fils Fouad II
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Faysal II et le Premier ministre Nouri Al Saïd
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Faysal II et le Premier ministre Nouri Al Saïd
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a téléversé une nouvelle version de « [[Fichier:Faysal II.jpg]] » : Faysal II à son bureau
2988
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Le Roi Faysal II d'Irak
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Faysal II Hachémite
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Faysal II Hachémite
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Faysal II Roi
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Faysal II Roi
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Faysal II enfant
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Faysal II enfant
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Faysal II et Elizabeth II d'Angleterre
2990
wikitext
text/x-wiki
Faysal II et Elizabeth II d'Angleterre
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Faysal II et le Prince Abdallah
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wikitext
text/x-wiki
Faysal II et le Prince Abdallah
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Faysal ier d'Irak
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wikitext
text/x-wiki
Faysal ier d'Irak
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Faysal Ier de Syrie
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text/x-wiki
Faysal Ier de Syrie
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Faysal à l'âge de 5 ans
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wikitext
text/x-wiki
Faysal à l'âge de 5 ans
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Ferdinand VII
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Ferdinand VII
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Zarma a importé une nouvelle version de « [[Fichier:Ferdinand Philippe d'Orléans.JPG]] »
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Ferdinand -Philippe d'Orléans
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Ferdinand VII d'Espagne
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text/x-wiki
Ferdinand VII d'Espagne
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text/x-wiki
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Sylvain
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text/x-wiki
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Fichier:Firmin Bacconnier, candidat de la Fédération Patriotique.jpg
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Yvanya
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Couverture livre de Fleutot
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text/x-wiki
Couverture livre de Fleutot
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Yvanya
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Janvier 2015 - François Marin Fleutot
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text/x-wiki
Janvier 2015 - François Marin Fleutot
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Fondation du Mouvement Néoborbonico
1761
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text/x-wiki
Fondation du Mouvement Néoborbonico
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Sylvain
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Fichier:Fouad II en 1952.jpg
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Fouad II à son avènement en 1952
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Fouad II à son avènement en 1952
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Le Roi Fouad II d'Egypte
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text/x-wiki
Le Roi Fouad II d'Egypte
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Royalistes lors des manifestations contre le Mariage pour tous
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Royalistes lors des manifestations contre le Mariage pour tous
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La Boutiere
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François Joseph et Otto de Habsbourg.
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François Joseph et Otto de Habsbourg.
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Francisco Pizarro
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Francisco Pizarro
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Francisco de Paule de_Bourbon et Castellví
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text/x-wiki
Francisco de Paule de_Bourbon et Castellví
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Le Général Franco
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Le Général Franco
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François Coty
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François Coty
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François d'Orléans
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François d'Orléans
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La Boutiere
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François Guermonprez
9240
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text/x-wiki
François Guermonprez
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François II de Bourbon- Siciles
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François II de Bourbon- Siciles
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Frédéric Aimard en 2012
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Frédéric Aimard en 2012
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Prince Frédéric de Hohenzollern
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Prince Frédéric de Hohenzollern
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Friedrich Wilhelm Furst von Hohenzollern
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Friedrich Wilhelm Furst von Hohenzollern
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Fronte Monarchico Giovanale
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Fronte Monarchico Giovanale
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Frédéric Auguste III de Saxe
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Frédéric Auguste III de Saxe
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funérailles du Roi Zaher Shah
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funérailles du Roi Zaher Shah
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Funérailles en Bavière de l'Archiduc Otto.
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Funérailles en Bavière de l'Archiduc Otto.
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Georges V Romanov
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Georges V Romanov
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Ahmad Sayyed Gailani
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Ahmad Sayyed Gailani
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Ishaq sayed Gailani
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Ishaq sayed Gailani
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Garde d'honneur accueillant Karl IV en Hongrie (1921)
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Garde d'honneur accueillant Karl IV en Hongrie (1921)
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Gaston d'Orléans, Comte d'Eu
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Gaston d'Orléans, Comte d'Eu
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Les Guerillos du Christ- Roy
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Les Guerillos du Christ- Roy
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General Esparterp
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General Esparterp
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Georges de Habsbourg-Lorraine et son père
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Georges de Habsbourg-Lorraine et son père
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Georges Boulanger
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Georges Boulanger
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Georges de Habsbourg-Lorraine
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Georges de Habsbourg-Lorraine
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Georges de Habsbourg-Lorraine et sa famille
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Georges de Habsbourg-Lorraine et sa famille
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La famille de l'archiduc Georges de Habsbourg-Lorraine
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Mariage de Georges de Habsbourg-Lorraine
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Mariage de Georges de Habsbourg-Lorraine
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Gérard Leclec et B. Renouvin
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Gérard Leclec et B. Renouvin
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Ghazi Prince héritier à 16 ans
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Ghazi Prince héritier à 16 ans
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Ghazi et son gouvernement
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Gheorghe Ciuhandu
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Gheorghe Ciuhandu
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prince Frédéric- Guillaume de Hohenzollern
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prince Frédéric- Guillaume de Hohenzollern
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Grand- Duc Cyrille
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Grand Duc Wladimir III et le Patriarche Alexis II
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Requetès de Navarre
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Requetès de Navarre
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Guerre carliste
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Guerre anglo Birmane
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Guerre anglo Birmane
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Guillaume Ruzoviyo
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Guillaume Ruzoviyo
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Gustav Von Kahr
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Gustav Von Kahr
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Guy Steinbach
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Guy Steinbach
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La Hongrie royale
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La Hongrie royale
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Géraldine d'Albanie, Leka et Zog Ier
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Géraldine d'Albanie, Leka et Zog Ier
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Gyula Gömbös de Jákfa
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Gyula Gömbös de Jákfa
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Dom Duarte II Nuno
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Dom Duarte II Nuno
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défilé de monarchistes accompagnant le cercueil de l'Archiduc
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Affiche électorale de l'archiduc Georges
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Haïlé Sélassié Ier
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Haïlé Sélassié Ier
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Le Prince héritier Hassan Rida et Taher Bakeer
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Le Prince héritier Hassan Rida et Taher Bakeer
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Haute Volta au XIXieme siècle
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Heinrich Held
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Helene de Mecklembourg -Schwerin et son fils Louis- Philippe
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Henri-d'orleans comte de paris prise dans sa residence en belgique
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Henri VI et ses enfants
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Henri V
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Henri VII et Micaëla Cousino Quinones de Léon
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Henri VI d'Orléans, Henri VII et Jean III de Guise (droite à gauche)
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Henri d'Orléans Comte de Paris
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Le Comte de Paris en 1928
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Henrique Mitchell de Paiva Cabral Couceiro
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Adolf Hitler à son procès
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Hugues Capet
3335
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Hugues Capet
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Le Roi Humbert II d'Italie
2086
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text/x-wiki
Le Roi Humbert II d'Italie
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Fondation de L'Intégralisme Lusitanien
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Fondation de L'Intégralisme Lusitanien
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Logo de l'IMF
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Logo de l'IMF
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Rencontre entre Idriss Ier et le Président Richard Nixon (USA)
1106
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Rencontre entre Idriss Ier et le Président Richard Nixon (USA)
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Idriss en 1981
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Idriss en 1981
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Idriss Ier
1087
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Idriss Ier
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Prince Ignace Kamatari
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Prince Ignace Kamatari
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Ileana de Roumanie et Antoine d'Autriche Toscane
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Ileana de Roumanie et Antoine d'Autriche Toscane
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Ileana et ses enfants en 1937
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Ileana et ses enfants en 1937
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Affiche du prince Charles Hugues
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Affiche du prince Charles Hugues
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Des officiels du BVP (1920)
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Des officiels du BVP (1920)
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Image romantique du Carlisme
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Image romantique du Carlisme
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La Boutiere
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Yvanya
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Logo de Top09
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Logo de Top09
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Monograme de Napoléon III
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Monograme de Napoléon III
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Couverture de Point de vue Image du Monde à la naissance de François d'Orléans
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Couverture de Point de vue Image du Monde à la naissance de François d'Orléans
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Alphonse Charles et son épouse Maria Das neves
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Alphonse Charles et son épouse Maria Das neves
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Symbole de l'Intégralisme Lusitanien
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Symbole de l'Intégralisme Lusitanien
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Intronisation du Roi Ntare V
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Intronisation du Roi Ntare V
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Ion Ratiu
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Ion Ratiu
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Le Prince Zeid de Jordanie
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Le Prince Zeid de Jordanie
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Premier ministre du Laos 2eme photo
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Premier ministre du Laos 2eme photo
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Isabelle II
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Isabelle II
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Isabelle II d'Espagne
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text/x-wiki
Isabelle II d'Espagne
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Isabelle d'Orléans et Pierre -Gaston d'Orléans-Bragance
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Isabelle d'Orléans et Pierre -Gaston d'Orléans-Bragance
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Isabelle d'Orléans Harcourt.
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text/x-wiki
Isabelle d'Orléans Harcourt.
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Isabelle du Brésil
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Isabelle du Brésil
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István Friedrich
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István Friedrich
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Zarma
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Zarma a importé une nouvelle version de « [[Fichier:István Tisza.jpg]] »
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István Tisza
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Alix de Foresta et Jean-Christophe Napoléon
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Alix de Foresta et Jean-Christophe Napoléon
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Jacques Henri d'Anjou
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text/x-wiki
Jacques Henri d'Anjou
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Jacques Henri VI de bourbon
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Jacques Henri VI de bourbon
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Jacques de Bauffremont
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Jacques de Bauffremont
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Jacques de Bourbon en uniforme russe
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Jacques de Bourbon en uniforme russe
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Jacques Renouvin
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Jacques-Henri et le Roi Alphonse XIII
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Jacques-Henri et le Roi Alphonse XIII
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Janusz Korwin- Mikke
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Janusz Korwin- Mikke
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Javier de Elio
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text/x-wiki
Javier de Elio
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Jean, Henri d'Orléans et Eudes
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Jean, Henri d'Orléans et Eudes
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Jean-Christophe Napoléon.
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Jean-Christophe Napoléon.
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Prince Jean Christophe Napoléon
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text/x-wiki
Prince Jean Christophe Napoléon
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La Boutiere
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Jean III, duc de Guise
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Jean III, duc de Guise
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Jean III
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Jean III
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Jean III et son fils Henri (VI)
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Jean III et son fils Henri (VI)
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Jean Raspail
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Jean Raspail
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Jean VI et Charlotte Joaquina
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Jean VI et Charlotte Joaquina
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Jean d'Angoulême lors des fêtes du millénaire capétien
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text/x-wiki
Jean d'Angoulême lors des fêtes du millénaire capétien
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La Boutiere
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Draken291
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Jean de Montizon
2259
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Jean de Montizon
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Jeanne d'Arc, pucelle d'Orléans
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Jeanne d'Arc, pucelle d'Orléans
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Jeanne d'Arc
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Jeanne d'Arc
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Draken291
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Jeanne d'Arc au bûcher
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Jeanne d'Arc au bûcher
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Sacre de Charles VII
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Sacre de Charles VII
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La Boutiere
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Draken291
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Pièce de monnaie utilisée à Bourbon sous Charles X
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Pièce de monnaie utilisée à Bourbon sous Charles X
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Jeunes monarchistes de l'Alleanza Monarchica
1340
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text/x-wiki
Jeunes monarchistes de l'Alleanza Monarchica
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John Rosas Baker
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John Rosas Baker
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Jose Antonio Primo de Rivera
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Jose Antonio Primo de Rivera
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Joseph-Auguste de Habsbourg-Lorraine, Régent de Hongrie
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Joseph-Auguste de Habsbourg-Lorraine, Régent de Hongrie
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Joseph de Habsbourg-Lorraine (1833-1905)
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Joseph de Habsbourg-Lorraine (1833-1905)
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Joseph d’Autriche (1776-1847).
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Joseph d’Autriche (1776-1847).
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José Hipólito
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José Hipólito
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Journal du Lys Noir
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Journal du Lys Noir
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La Boutiere
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Juan Maria Bordaberry
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Juan Maria Bordaberry
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Jules de
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Jules de
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Jules de Polignac
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Jules de Polignac
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Jérôme Szczepanski
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Jérôme Szczepanski
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Jesus Maria Aragon
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József Mindszenty
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Karel VII Zu Schwarzenberg
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Karel VII Zu Schwarzenberg
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Karl IV de Hongrie
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Karl IV de Hongrie
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Karl et Zita en Hongrie
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Charles IV en 1916
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Charles IV en 1916
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Le Comte Karolyi
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Le Comte Karolyi
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Photo du Roi Kigeri V
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Photo du Roi Kigeri V
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Kigeri V accueillant le roi de Belgique (1959)
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Kigeri V accueillant le roi de Belgique (1959)
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Le roi Kigeri V et Baudouin Ier de Belgique
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Le roi Kigeri V et Baudouin Ier de Belgique
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Kimpa Vita
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Kimpa Vita
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Dona Béatrice Kimpa Vita
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Roi Idriss Ier de Libye
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Roi Idriss Ier de Libye
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Le Roi Faysal II
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Le Roi Faysal II
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Cyrille et Victoria- Mélita
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Cyrille et Victoria- Mélita
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Curille Romanov curateur du trône
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Curille Romanov curateur du trône
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Image Couronne Tcheque
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Janusz Korwin- Mikke
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Janusz Korwin- Mikke
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Kurt Eisner
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Kurt von schuschnigg
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Kurt von schuschnigg
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Louis III et Robert de Bavière
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Louis III et Robert de Bavière
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L'Amiral Horthy
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L'Archiduc Etienne de Habsbourg- Lorraine
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L'Archiduc Etienne de Habsbourg- Lorraine
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L'Archiduc Karl et son fils Ferdinand
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L'Archiduc Karl et son fils Ferdinand
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L'héritier de l'Empire Austro- Hongrois
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L'héritier de l'Empire Austro- Hongrois
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La NAR menacée d'expulsion
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La NAR menacée d'expulsion
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1975 - Yves Lemaignen avec Yvan Aumont, Gérard Leclerc, Yolande de Prunelé et Fabrice O'Driscoll tous membres du Comité directeur de la NAR
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Logo Jeunes royalistes
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Logo Jeunes royalistes
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Logo du Parti du mouvement de la légalité
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Logo du Parti du mouvement de la légalité
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Le Grand Mufti et Heinrich Himmler
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Le Grand Mufti et Heinrich Himmler
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logo de la ligue Bonapartiste
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logo de la ligue Bonapartiste
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La Panache, journal royaliste
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text/x-wiki
La Panache, journal royaliste
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La Reine Alia
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text/x-wiki
La Reine Alia
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La Reine Géraldine et le Prince Leka II
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text/x-wiki
La Reine Géraldine et le Prince Leka II
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De Gauche à droite : Le Prince Raphaël, le Prince Pierre-Gaston et le Prince Pierre-Charles
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De Gauche à droite : Le Prince Raphaël, le Prince Pierre-Gaston et le Prince Pierre-Charles
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Léonida et Wladimir Romanov et leur fille Maria
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Léonida et Wladimir Romanov et leur fille Maria
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Draken291
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la famille de Pierre -Gaston d'Orléans-Bragance
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la famille de Pierre -Gaston d'Orléans-Bragance
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Zarma
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Zarma a importé une nouvelle version de « [[Fichier:La famille impériale.jpg]] »
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text/x-wiki
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Fichier:La famille impériale en 1909.jpg
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la famille impériale du Brésil en 1909
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la famille impériale du Brésil en 1909
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La famille royale en 1941
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La famille royale en 1941
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Fichier:La princesse Isabelle et ses enfants , Louis , Pierre et Antoine.jpg
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Draken291
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La princesse Isabelle et ses enfants, Louis, Pierre et Antoine
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text/x-wiki
La princesse Isabelle et ses enfants, Louis, Pierre et Antoine
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Roger Lambelin
9827
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text/x-wiki
Roger Lambelin
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Fichier:Lamine Bey.jpg
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Le Roi Lamine Ier de Tunisie
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text/x-wiki
Le Roi Lamine Ier de Tunisie
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Lamine Ier (en blanc) et Bourguiba (en noir)
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text/x-wiki
Lamine Ier (en blanc) et Bourguiba (en noir)
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Lawrence d'Arabie
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Lawrence d'Arabie
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Le Comte de Paris Philippe d'Orléans
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Le Comte de Paris Philippe d'Orléans
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Le comte de Paris, Philippe VII d'Orléans
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Le comte de Paris, Philippe VII d'Orléans
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Boulangisme et royalistes
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Boulangisme et royalistes
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Le Brigadier- Général Abd El Karim Kassem
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Le Brigadier- Général Abd El Karim Kassem
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Le Chancelier Dollfuss
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Le Chancelier Dollfuss
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Le Comte de Paris
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Le Comte de Paris
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Le Comte de paris à Antenne 2
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Le Comte de paris à Antenne 2
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Le Comte de Clermont, son épouse, le Comte et la Comtesse de Paris
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Le Comte de Clermont, son épouse, le Comte et la Comtesse de Paris
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Le Duc Amédée de Savoie Aoste
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Le Duc Amédée de Savoie Aoste
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Le Duc d'Aumale
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Le Duc d'Aumale
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Le Duc de Cadix et l'état major légitimiste
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Le Duc de Cadix et l'état major légitimiste
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Le Duc de Magenta, Patrice de Mac- Mahon
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Le Duc de Magenta, Patrice de Mac- Mahon
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Le Duc de Nemours
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Le Duc de Nemours
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Le Grand-Duc Georges et la Grande Duchesse Maria Romanov
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Le Grand-Duc Georges et la Grande Duchesse Maria Romanov
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Le Maréchal Antonescu
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Le Maréchal de Marmont
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Le Maréchal de Marmont
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Draken291 a importé une nouvelle version de « [[Fichier:Le Mousquetaire.jpg]] » : Le Mousquetaire
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Le Mousquetaire
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Le Prince Aymone, le Duc Amédée d'Aoste et son petit-fils Humbert.
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Le Prince Aymone, le Duc Amédée d'Aoste et son petit-fils Humbert.
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Le Prince Sayed Mohammed Senoussis
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Le Prince Sayed Mohammed Senoussis
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Le prince Sixte Henri de Bourbon-Parme
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Le prince Sixte Henri de Bourbon-Parme
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Le Prince Sharif Ali Ben Hussein en campagne électorale
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Le Prince Sharif Ali Ben Hussein en campagne électorale
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Yvanya
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Journal de la Jeunesse Royaliste
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Journal de la Jeunesse Royaliste
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Idriss Ier
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Idriss Ier
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Idriss Ier et Wanis Al Kadaffi
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Idriss Ier et Wanis Al Kadaffi
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Le Roi Leka Ier
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Le Roi Leka Ier
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Le Roi Leka Zogu
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Le Roi Leka Zogu
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Le Roi Mwambusta IV
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Le Roi Mwambusta IV
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Le Roi Mwambusta IV du Burundi, le Roi Baudoin de Belgique et le Roi Kigeri V du Rwanda
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Le Roi Mwambusta IV du Burundi, le Roi Baudoin de Belgique et le Roi Kigeri V du Rwanda
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le Roi Ntare V
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le Roi Ntare V
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Zarma
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Zarma a importé une nouvelle version de « [[Fichier:Le Roi Solomon Gafabusa Iguru I..jpg]] »
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Le Roi du Bunyoro- Kitara, Solomon Iguru Ier
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Zarma
1
Le Royalisme En France - Etat Des Lieux
Edition décembre 2009 (première édition)
Ouvrage collectif SYLM sous la direction de Sylvain Roussillon.
Publié aux éditions SYLM.
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Le Royalisme En France - Etat Des Lieux
Edition décembre 2009 (première édition)
Ouvrage collectif SYLM sous la direction de Sylvain Roussillon.
Publié aux éditions SYLM.
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Le Régent Abdallah
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Le Régent Abdallah
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Le Régent Horthy
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Le Régent Horthy
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Le carnaval républicain
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Le carnaval républicain
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Le carnaval républicain
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Le carnaval républicain
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Henri de Bourbon
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Henri de Bourbon
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Le Couple royale en France
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Le dernier négus d'Ethiopie
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Le dernier négus d'Ethiopie
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Le duc Angoulême 1826
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Le duc Angoulême 1826
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Le Duc de Bordeaux
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Le Duc de Guise
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Le Duc de Guise
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Le Général Boulanger
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Le Général Boulanger
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Le mariage impérial en 1951
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Jeune prince Victor Napoléon
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le Roi Ghazi
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Le Triumvirat de Bavière
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Leandro de Bourbon
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Leandro de Bourbon
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Leka Ier
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Leka Ier
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Leka II et son épouse.
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Leka II d'Albanie
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Leka II d'Albanie
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Leka II enfant
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Leka II enfant
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Leka II et Elia Zaharia
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Leka II et Elia Zaharia
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Leka Ier en Juin 2002
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Leka Ier en Juin 2002
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Leka en 1997
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Leka en 1997
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Léopold de Bavière
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Henri VI, héritier des capétiens.
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Les canudos
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Les Princes François, Alphonse et Louis Alphonse de Bourbon
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les Princes Louis et François de Bourbon
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text/x-wiki
Les princes Louis et Bertrand d'Orléans-Bragance
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967
2226
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Draken291
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Les Princes de France et Louis- Philippe Ier
2226
wikitext
text/x-wiki
Les Princes de France et Louis- Philippe Ier
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Fichier:Les Princes de France lors de la Guerre de Sécession.jpg
6
968
2227
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Draken291
9
Les Princes de France lors de la Guerre de Sécession
2227
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text/x-wiki
Les Princes de France lors de la Guerre de Sécession
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Portraits des différents Rois de Roumanie
1460
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Portraits des différents Rois de Roumanie
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Les Russes Blancs
842
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Les Russes Blancs
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Les carlistes
2166
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Les carlistes
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Les princesses de Bourbon-Parme
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Les princesses de Bourbon-Parme
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Les royalistes dans la résistance
9720
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Les royalistes dans la résistance
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Armoiries des Romanov
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Armoiries des Romanov
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Le Prince Hassan Senoussis
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Le Prince Hassan Senoussis
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Limites du Royaume des Deux Siciles
1350
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Limites du Royaume des Deux Siciles
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Livre de Bertrand Renouvin
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Livre de Bertrand Renouvin
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Yvanya
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Couverture de le réimpression du livre
"Mémoires d'un ouvrier vigneron royaliste"
11432
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Couverture de le réimpression du livre
"Mémoires d'un ouvrier vigneron royaliste"
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Myckilem
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Logo du B.U.B. 2013
3461
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text/x-wiki
Logo du B.U.B. 2013
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Sylvain
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Projecto Democracia Real
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a téléversé une nouvelle version de « [[Fichier:Logo PDR final.jpg]] »
1780
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text/x-wiki
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Logo d'Espoir National
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Logo d'Espoir National
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Logo de l'Association de l'Unité Khmère.
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Logo de l'Association de l'Unité Khmère.
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Logo de l'organisation monarchiste polonaise
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Logo de l'organisation monarchiste polonaise
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Logo de la Biennale Blanche
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Logo de la Biennale Blanche
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Logo de la CTC
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Logo de présentation de l'Alliance royale
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text/x-wiki
Logo des Jeunes Royalistes
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Logo du CUM
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Logo du PNTCD
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Logo du PNTCD lors des européennes de 2009
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Logo du PNTCD lors des européennes de 2009
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text/x-wiki
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1635
wikitext
text/x-wiki
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text/x-wiki
Logo du RPRK
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Zarma
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a téléversé une nouvelle version de « [[Fichier:Logo monarchisme.png]] » : Version plus large du fichier, avec transparence.
2574
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text/x-wiki
Logo du monarchisme.
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1236
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text/x-wiki
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701
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Zarma
1
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wikitext
text/x-wiki
Logotype de SYLMpedia.
Il est construit à partir de la charte graphique SYLM du symbole monarchiste générique (une roue dentée dans une étoile à huit branches).
Le W couronné et les flèches cardinales représentent l'encyclopédie électronique monarchiste (W pour Wiki) dont le contenu est diffusé hors de l'espace monarchiste.
Ce logo a été créé en 2009 par Frédéric Andrieux de Zarma ; il est la propriété de l'auteur et de SYLM.
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K-doudal
7
666
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text/x-wiki
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Sylvain
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wikitext
text/x-wiki
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Draken291
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La loi d'Or
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wikitext
text/x-wiki
La loi d'Or
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Draken291
9
Draken291 a importé une nouvelle version de « [[Fichier:Louis-Alphonse en 1989.JPG]] » : Louis-Alphonse en 1989.
9424
wikitext
text/x-wiki
Louis-Alphonse en 1989.
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Louis-Antoine d'Artois
9881
wikitext
text/x-wiki
Louis-Antoine d'Artois
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La Boutiere
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Louis XX de France
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text/x-wiki
Louis XX de France
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Louis Prince héritier de Bavière
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text/x-wiki
Louis Prince héritier de Bavière
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Louis Fruchart
8972
wikitext
text/x-wiki
Louis Fruchart
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Louis III Roi de Bavière
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text/x-wiki
Louis III Roi de Bavière
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Louis III de Bavière et son épouse
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wikitext
text/x-wiki
Louis III de Bavière et son épouse
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Louis III en 1918
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text/x-wiki
Louis III en 1918
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Louis III en Lorraine
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text/x-wiki
Louis III en Lorraine
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Louis III en costume de sacre
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text/x-wiki
Louis III en costume de sacre
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Louis III en habit de l'Ordre de Saint Georges
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text/x-wiki
Louis III en habit de l'Ordre de Saint Georges
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Prince Louis Napoléon VI Bonaparte
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text/x-wiki
Prince Louis Napoléon VI Bonaparte
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Louis Philippe Ier
2228
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text/x-wiki
Louis Philippe Ier
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Louis XX et Jean d'Orléans lors de la commémoration de l'assassinat d'Henri IV
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text/x-wiki
Louis XX et Jean d'Orléans lors de la commémoration de l'assassinat d'Henri IV
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Louis XX et son épouse.
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text/x-wiki
Louis XX et son épouse.
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Louis de Bavière , jeune prince
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text/x-wiki
Louis de Bavière , jeune prince
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Louis et Alphonse II
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text/x-wiki
Louis et Alphonse II
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Louis et Marie-Thérèse
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text/x-wiki
Louis et Marie-Thérèse
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Louis- Philippe Ier
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Louis- Philippe Ier
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Draken291
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jeune duc d'Angoulême.
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jeune duc d'Angoulême.
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Louis III à Lemberg
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text/x-wiki
Louis III à Lemberg
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Luigi Cartei
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Luigi Cartei
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Vasile Lupu
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wikitext
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Vasile Lupu
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Luis de Almeida Braga
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Luis de Almeida Braga
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Draken291
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Le Lys noir
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Le Lys noir
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Sylvain
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La Boutiere
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Léka Ier et son épouse
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Léka Ier et son épouse
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prise du Trocédaro
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prise du Trocédaro
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logo du MPT
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Mohamed Ben Ghalbon
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Mohamed Ben Ghalbon
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Maurice Yaméogo
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Maurice Yaméogo
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Madeleine de Bourbon- Busset
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Madeleine de Bourbon- Busset
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Magdalena Kocik
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Magdalena Kocik
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Magnats Hongrois et officiers allemands nazis sous l'oeil de Horthy
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Magnats Hongrois et officiers allemands nazis sous l'oeil de Horthy
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Logo du Mouvement légitimiste Hongrois en 1990
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Logo du Mouvement légitimiste Hongrois en 1990
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manchette de l'AF
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Manco Capac II
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Manco Capac II
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Palais royal de Mandalay
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Palais royal de Mandalay
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Manifestation de monarchistes albanais
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Manifestation de monarchistes albanais
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Manifestation de royalistes en 1919
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Manifestation de royalistes en 1919
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Manifestation des Monarchistes tchèques
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Manifestation des Monarchistes tchèques en 2009
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Manifestation des Monarchistes tchèques en 2009
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Manifestations de partisans de l'UPR
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Manifestations de partisans de l'UPR
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Manifestations des partisans de la Famille impériale
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Manifestation de royalisteS en Juin 2002
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Manifestation de royalisteS en Juin 2002
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Manifestations de partisans de la monarchie
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Manifestations de soutien au Roi Léka Ier
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Manifestations de soutien au Roi Léka Ier
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Manifestation de royalistes en 2001
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Manifestation de royalistes en 2001
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Manuel_Belgrano
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Manuel_Belgrano
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Manuel Belgrano
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Manuel Belgrano
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Dom Manuel II
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Marc Marcangeli
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Marc Marcangeli
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Maria Das Neves
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Maria Das Neves
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Mariage Isabelle et Henri d'Orléans
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Mariage Isabelle et Henri d'Orléans
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Mariage d'Ileana et Antoine Charles d'Autriche -Toscane
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Le mariage d'Otto de Habsbourg -Lorraine et Régina de Saxe- Meiningen
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Le mariage d'Otto de Habsbourg -Lorraine et Régina de Saxe- Meiningen
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Mariage de Manuel II
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Mariage de Manuel II
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text/x-wiki
mariage du Duc de Cadix
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Mariage du Prince Pierre Gaston
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Mariage du Prince Pierre Gaston
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mariage du duc et de la duchesse d4Anjou et Ségovie
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text/x-wiki
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Mariage de Dom Duarte
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text/x-wiki
Mariage de Dom Duarte
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Marian Milut
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text/x-wiki
Marian Milut
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Zarma
1
La reine Marie-Antoinette à l'échafaud.
646
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text/x-wiki
La reine Marie-Antoinette à l'échafaud.
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Marie Isabelle Comtesse de Paris
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Marie Isabelle Comtesse de Paris
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Draken291
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Marie Amélie de Bourbon- Siciles
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Marie Amélie de Bourbon- Siciles
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Draken291
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La Princesse Marie-Gabrielle en Bavière et ses 3 enfants.
9013
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La Princesse Marie-Gabrielle en Bavière et ses 3 enfants.
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Margrave Marie Emmanuel
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Margrave Marie Emmanuel
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Mariage du Duc de Cadix
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Maryam Galaini
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Maryam Galaini
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Massacre de Simele
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Ahmad Shah Massoud
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Ahmad Shah Massoud
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Maurras et le Comte de Paris
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a téléversé une nouvelle version de « [[Fichier:Maurras.jpg]] »
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propagande du BVP
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propagande du BVP
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Enterrement de Kigeli V
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Enterrement de Kigeli V
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Megdelena Kuneva
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Megdelena Kuneva
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Megdelena Kuneva
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Michel et son père Carol II
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Michel et son père Carol II
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Miguel Primo de Rivera
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Miguel Primo de Rivera
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Miklos Horthy
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Miklos Horthy, Régent de Hongrie
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Miklos Horthy, Régent de Hongrie
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Miklos Horthy
1591
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Miklos Horthy
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Le Roi Zaher Shah
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Le Roi Zaher Shah
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Prince Sayed Mohammed Senoussis
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Prince Sayed Mohammed Senoussis
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Yvanya
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Yvanya a téléversé une nouvelle version de [[Fichier:Monarchie et ouvrier.jpg]]
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1937 - Livre de Philippe Levray - Ed. La France Réelle
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Partisans du NDSV
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Partisans du NDSV
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Monarchistes autrichiens
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Monarchistes autrichiens du KÖL
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Monarchistes autrichiens du Köl dans les années 1920
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Monarchistes autrichiens du Köl dans les années 1920
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Monarchistes du PPM
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Symbole des monarchistes équatoriens
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Symbole des monarchistes équatoriens
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Monarchistes portugais
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Monarchistes portugais
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Monarchistes russes
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Partisans de la Couronne Tchèque.
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Partisans de la Couronne Tchèque.
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Referendum de 1993
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Evénements de Montejurra
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Monument du Comte de Chambord
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Monument du Comte de Chambord
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Moro Naba Kom II
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Moro Naba Kom II
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Moro Naba Kougri
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Moro Naba Saga II
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La Boutiere
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Timbre a l'effigie des Moro Nabas
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Timbre a l'effigie des Moro Nabas
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Illustration du site du mouvement Néoborbonici
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Illustration du site du mouvement Néoborbonici
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rassemblement du SGA
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Logo du Mouvement pour le développement national
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Maison de Villèle
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Maison de Villèle
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Mwambusta Roi du rwanda
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Mwami Kigeri V
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Couverture de la Nouvelle action française
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Couverture de la Nouvelle action française
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naissance du Duc de Bordeaux
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naissance du Duc de Bordeaux
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naissance de Louis Alphonse
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naissance de Louis Alphonse
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Naissance de Louis XX
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Naissance de Louis XX
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Napoléon Victor V Bonaparte
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Napoléon Victor V Bonaparte
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Nation Portugaise
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Nation Portugaise
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Le NDSV
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Affiche électorale pour l'Europe
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Logo du NDSV
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Le Roi Michel et le Prince Nicolas
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Le Roi Michel et le Prince Nicolas
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Nicolas Kayanakis
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Nour Mohammad Taraki
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Nour Mohammad Taraki
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Nouri Al Saïd
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Ntare V du Burundi
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Ntare du Burundi
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Ntare du Burundi
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Ntare V Roi du Burundi (1966-1972)
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Ntare V Roi du Burundi (1966-1972)
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O Príncipe D.Pedro (IV) Gastão do Brasil, concedendo uma entrevista por ocasião da inauguração da Ponte Conde d'Eu
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O Príncipe D.Pedro (IV) Gastão do Brasil, concedendo uma entrevista por ocasião da inauguração da Ponte Conde d'Eu
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Logo de la Nouvelle Société du 10 Décembre
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Ordre du Lys de Navarre
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Ordre du Lys de Navarre
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Organisations monarchistes allemandes
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Othon II de Hongrie
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Othon II de Hongrie
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Othon Ier de Bavière
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Othon Ier de Bavière
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Otto de Habsbourg
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Otto de Habsbourg
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Otto de Habsbourg, le 28 juin 2007 a Munich
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Otto de Habsbourg, le 28 juin 2007 a Munich
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Otto de Habsbourg-Lorraine
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Otto de Habsbourg-Lorraine
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Otto de Habsbourg-Lorraine et Regina de Saxe-Meiningen
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Otto de Habsbourg-Lorraine et Regina de Saxe-Meiningen
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Otto de Habsbourg
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Otto de Habsbourg
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Otto de Habsbourg et Antal Sigray
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Otto de Habsbourg et des étudiants du KÖL
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Otto de Habsbourg-Lorraine en tenue traditionnelle
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Otto de Habsbourg-Lorraine en tenue traditionnelle
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Le Prince Otto de Habsbourg
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Otto et son père Charles Ier
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Ottokar II
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Ottokar Ier
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Ottokar Ier
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Alain Texier aux Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil(86)
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Obélisque dit d'Huges Capet à Senlis érigé en mémoire du millénaire des Capétiens
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Obélisque dit d'Huges Capet à Senlis érigé en mémoire du millénaire des Capétiens
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Monograme dit d'Hugues Capet. En pratique signe de validation des diplômes royaux délivrés par les Carolingiens
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Monograme dit d'Hugues Capet. En pratique signe de validation des diplômes royaux délivrés par les Carolingiens
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Logo du Parti monarchiste russe
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Pacte de paris
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Palais de Petropolis
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Palais d'Orléans
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Palais royal bombardé par les Talibans
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Palais royal du Moro Naba en 1958
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Réception Hôtel lambert
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Affiche électorale du PPM
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Partisans de l'UPR
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manifestation de partisans de la monarchie Mandchou
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Partisans du PNTCD
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Partisans du PPM
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Partisans du Parti Carliste
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Patrick de Villenoisy
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Paul Mirerekano
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Paul de Cassagnac
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Estevao Leader du PMP
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Aurelian Paveslecu
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Pedro-Gastao et sa famille
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Pedro-Gastao et sa famille
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Pedro Duc de Loulé
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Pedro Duc de Loulé
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Pedro Gastao et ses parents
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Pedro Gastao et ses parents
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Pedro II
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Pedro II
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Pedro IV Gastao
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Pedro IV Gastao
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De Gauche à droite : Prince Pierre-Jacques, Prince Pierre-Gaston et Prince Philippe
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De Gauche à droite : Prince Pierre-Jacques, Prince Pierre-Gaston et Prince Philippe
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Pedro de Alcântara et son épouse
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Pedro de Alcântara et son épouse
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Dom Pedro carlos du Brésil
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Dom Pedro carlos du Brésil
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Petru Groza
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Petru Groza
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Philippe VIII d'Orléans
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Philippe VII d'Orléans
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Philippe VII d'Orléans
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Philippe VIII, Duc d'Orléans
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Philippe VIII
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Philippe VIII
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Philippe VIII et Marie-Dorothée d'Orléans
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Philippe VII Comte de Paris
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Philippe VII Comte de Paris
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Philippe VII durant la guerre de secession
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Philippe VII durant la guerre de secession
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Philippe VII et Henri V
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Philippe VII et Henri V
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Philippe VII d'Orléans
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Philippe VII d'Orléans
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Philippe d'Orléans , adolescent
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Philippe d'Orléans , adolescent
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La Boutiere
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Pièce à l'effigie d'Henri V
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Pièce à l'effigie d'Henri V
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Pierre Bernard
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Pierre Bernard
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Pierre Chauvet
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Pierre Chauvet
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Pierre Gaston, son épouse et ses enfants
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Pierre Gaston, son épouse et ses enfants
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Pierre Gaston d'Orléans-Bragance
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Pierre Gaston d'Orléans-Bragance
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Pierre Gaston dans les années 1940
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Pierre Guillemot
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Pierre IV Gaston du Brésil
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Pierre IV Gaston du Brésil
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Pierre Jeanthon
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Pierre Jeanthon
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Pierre d'Alcantara
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Pierre d'Alcantara
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Insigne des Camelots du Roi
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Insigne des Camelots du Roi
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Yvanya
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Plaque de la place à l'angle de la rue de Rennes et de la rue Cassette à Paris.
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Plaque de la place à l'angle de la rue de Rennes et de la rue Cassette à Paris.
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affiche du PNTCD en 2012
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affiche du PNTCD en 2012
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Rosario Poidimani
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Rosario Poidimani
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Abel Pomarède aux Journées royalistes de la NAR en 1977
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Abel Pomarède aux Journées royalistes de la NAR en 1977
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23 novembre 1958 - Se présente aux élections législatives de l'Hérault
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23 novembre 1958 - Se présente aux élections législatives de l'Hérault
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La Boutiere
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Portrait de Manuel II
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Portrait de Manuel II
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Robert Duc de Chartres
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Robert Duc de Chartres
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Portraits des Rois de France (légitimiste)
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Portraits des Rois de France (légitimiste)
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Affiche de campagne pour les élections de 2011
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Affiche de campagne pour les élections de 2011
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Première guerre carliste
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Première guerre carliste
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Arbre généalogique des Přemyslides
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Arbre généalogique des Přemyslides
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a téléversé une nouvelle version de « [[Fichier:Primo de Rivera.jpg]] » : Miguel Primo de Rivera
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Miguel Primo de Rivera
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Louis-Napoléon Bonaparte
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Louis-Napoléon Bonaparte a déplacé la page [[Fichier:S.M. Napol on IV Jean.jpg]] vers [[Fichier:PrinceNapoléon.jpg]]
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Le Prince Adrian, la Princesse Elisha et son époux Balthazar IV, la Princesse Michelle
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Le Prince Adrian, la Princesse Elisha et son époux Balthazar IV, la Princesse Michelle
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Prince Alexandre de Saxe.
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Prince Alexandre de Saxe.
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Prince Charles de Bourbon- Sicile
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Prince Charles de Bourbon- Sicile
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Prince Charles de Siciles
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Prince Edward Taw Phaya
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prince Hso Khan Pha de Yawnghwe
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Prince Idriss II Senoussis
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Prince Idriss II Senoussis
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Prince Jean Christophe Bonaparte
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Prince Jérôme Napoléon Bonaparte
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Prince Jérôme Napoléon
1239
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Prince Jérôme Napoléon
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Prince Louis Napoléon Bonaparte
1241
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Prince Louis Napoléon Bonaparte
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prince Nicolas Romanov
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prince Nicolas Romanov
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Prince Pedro Gastao de Orleans e Bragance (left) with his father and younger brother
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Prince Pedro Gastao de Orleans e Bragance (left) with his father and younger brother
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Prince Sharif Ali Ben Hussein
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Prince Sharif Ali Ben Hussein
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Prince Sharif Ali Ben Hussein au Mausolée royal d'Adhamiya
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Prince Sharif Ali Ben Hussein au Mausolée royal d'Adhamiya
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Prince Victor Napoléon
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Prince Victor Napoléon
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Prince Victor Napoléon & Clotilde de Savoie
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Prince Victor Napoléon & Clotilde de Savoie
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Prince François
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Prince François
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Prince Louis Rwagasore
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Guillaume de Hohenzollern
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Guillaume de Hohenzollern
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Princesse Abdiya
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Princesse Esther Kamatari
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Princesse Esther Kamatari
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Princesse Esther Kamatari
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Princesse Esther Kamatari
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Princesse Rosa Paula Iribagiza
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Princesse Rosa Paula Iribagiza
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Princes Rosa paul Iribagiza et le Roi Mwambutsa IV
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Princes Rosa paul Iribagiza et le Roi Mwambutsa IV
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Prince Charles Hugues de Parme
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Prince Charles Hugues de Parme
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Princesse Irene et Charles Hugues de Bourbon Parme
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Princesse Irene et Charles Hugues de Bourbon Parme
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Prince Georges
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Prise de la smala d'Abdelkader
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Prise de la smala d'Abdelkader
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Prise du Palais du Louvre
2059
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Prise du Palais du Louvre
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Manifestation de pro- Mandchous au Japon
1256
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text/x-wiki
Manifestation de pro- Mandchous au Japon
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manifestation de pro-mandchous aux États- Unis
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manifestation de pro-mandchous aux États- Unis
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Pro nazis irakiens
3007
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Pro nazis irakiens
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Proclamation de la République en Bavière
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Proclamation de la République en Bavière
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Proclamation de la monarchie
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Proclamation de la monarchie
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Proclamation de la République
2801
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Proclamation de la République
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Profession de Foi du candidat à la présidentielle de 1974.
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Profession de Foi du candidat à la présidentielle de 1974.
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propagande monarchiste de Saxe
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propagande monarchiste de Saxe
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Pu Yi
1258
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text/x-wiki
Pu Yi
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Putsch de la Brasserie
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Putsch de la Brasserie
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Georges de Habsbourg-Lorraine , ambassadeur itinérant.
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Georges de Habsbourg-Lorraine , ambassadeur itinérant.
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Radu Vasile
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Radu Sarbu
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Radu Sarbu
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Ramon Nocedal
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Ramon Nocedal
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Rashid Ali Al Gaylani
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Rashid Ali Al Gaylani
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Rashid Ali et le Grand Mufti
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Rassemblement du Front Patriotique.
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Rassemblement du Front Patriotique.
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Ra’ad Ben Ziad Hachémite
1867
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Ra’ad Ben Ziad Hachémite
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Reconciliation entre le Comte de Chambord et le Comte de Paris
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Reconciliation entre le Comte de Chambord et le Comte de Paris
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Louis-Napoléon Bonaparte
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Symbole du mouvement néo-bonapartiste "Renouveau Bonapartiste".
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text/x-wiki
Symbole du mouvement néo-bonapartiste "Renouveau Bonapartiste".
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Bertrand Renouvin (2015)
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text/x-wiki
Bertrand Renouvin (2015)
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Sylvain
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Requetes carlistes
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Requetes carlistes
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Restauration de la monarchie en 1919
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Restauration de la monarchie en 1919
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Zarma
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Zarma a importé une nouvelle version de « [[Fichier:Retour de Siméon II en Bulgarie.jpg]] »
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text/x-wiki
Retour de Siméon II en Bulgarie (1996)
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Retour du Prince en Irak
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Retour du Prince en Irak
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Retour du Roi en 1990
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text/x-wiki
Retour du Roi en 1990
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Retour du Roi en 1997
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Retour du Roi en 1997
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Retour du Roi en 2002
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Retour du Roi en 2002
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Révolution à Munich
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text/x-wiki
Révolution à Munich
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text/x-wiki
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leader du MPT
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wikitext
text/x-wiki
leader du MPT
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Fichier:Risultati regionali del referendum del 2 giugno 1946.png
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wikitext
text/x-wiki
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a téléversé une nouvelle version de « [[Fichier:Rn.png]] »
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wikitext
text/x-wiki
phoiac9h4m842xq45sp7s6u21eteeq1
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Draken291
9
Robert de Prevoisin , Délégué national de l'Alliance royale
10222
wikitext
text/x-wiki
Robert de Prevoisin , Délégué national de l'Alliance royale
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Draken291
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Robert, duc de Chartres
2381
wikitext
text/x-wiki
Robert, duc de Chartres
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6
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Draken291
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Le Premier ministre Micombero
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wikitext
text/x-wiki
Le Premier ministre Micombero
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Draken291
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Farouk Ier en 1946
1022
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text/x-wiki
Farouk Ier en 1946
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Roi Ghazi Ier
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Roi Ghazi Ier
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Roi Idriss Ier Senoussis
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Roi Idriss Ier Senoussis
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Photo du Roi Kigeri V (II)
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Photo du Roi Kigeri V (II)
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Roi Kigeri V du Rwanda
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Roi Kigeri V du Rwanda
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Le Roi Michel lors de la commémoration aux morts de la Seconde Guerre Mondiale en 2004
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Le Roi Michel lors de la commémoration aux morts de la Seconde Guerre Mondiale en 2004
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Roi Michel en 1947
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Roi Michel en 1947
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Roi Michel et le Maréchal Antonescu en 1942
1473
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Roi Michel et le Maréchal Antonescu en 1942
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le Bulletin Rojalista
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le Bulletin Rojalista
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Rose Paula Iribagiza
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Rose Paula Iribagiza
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Roumanie Royale
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Roumanie Royale
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Armoiries royales du Rwanda
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Armoiries royales du Rwanda
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La Nouvelle Action française - Numéro 34 - 22/12/1971
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La Nouvelle Action française - Numéro 34 - 22/12/1971
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Les royalistes en Algérie de 1830 à 1862
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Les royalistes en Algérie de 1830 à 1862
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Manifestation de royalistes français
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Manifestation de royalistes français
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partisans de la famille royale des Deux Siciles
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partisans de la famille royale des Deux Siciles
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Royalistes égyptiens en Janvier 2012
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partisans de la famille royale des Deux Siciles (2)
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Royalistes russes
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Royalistes russes
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Eudes, François d'Orléans et Jean d'Orléans
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Eudes, François d'Orléans et Jean d'Orléans
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(de gauche à droite): le prince Eudes, le prince François et le prince Jean d'Orléans
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(de gauche à droite): le prince Eudes, le prince François et le prince Jean d'Orléans
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Cosaques monarchistes russes
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Henri Ier de France
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Henri Ier de France
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Le Prince Rupprecht
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Rupprecht de Bavière
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Rupprecht de Bavière
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Le prince héritier Rupprecht de Bavière et la princesse Antonia de Luxembourg le jour de leur mariage ( 7 avril 1921)
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Le prince héritier Rupprecht de Bavière et la princesse Antonia de Luxembourg le jour de leur mariage ( 7 avril 1921)
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Rupprecht et son fils Léopold
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Rupprecht et son fils Léopold
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Rupprecht en uniforme militaire
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Rupprecht en uniforme militaire
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Guillaume Ruzoviyo/ COPA
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Guillaume Ruzoviyo/ COPA
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prince Louis Rwagasore
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prince Louis Rwagasore
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Louis-Napoléon Bonaparte
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Louis-Napoléon Bonaparte a déplacé la page [[Fichier:S.M. Napol on IV Jean.jpg]] vers [[Fichier:PrinceNapoléon.jpg]]
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#REDIRECTION [[Fichier:PrinceNapoléon.jpg]]
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Drapeau de la Monarchie du Nord
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Wladimir Romanov
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Wladimir Romanov
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Général Serrano
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Général Serrano
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les camelots du Roy à Palerme
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Manifestation des partisans de Russie Autocratique
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Sandrine Pico
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Sharif Ali Ben Al Hussein Hachémite
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Sharif Ali Ben Al Hussein Hachémite
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Shefqet Verlaci
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Sigismond de Habsbourg Toscane.
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Sigismond de Habsbourg Toscane.
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Siméon II Premier Ministre
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Siméon II Premier Ministre
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Siméon II
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Siméon II enfant
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Le prince Sixte Henri de Bourbon Parme
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Le prince Sixte Henri de Bourbon Parme
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Soa Hso Kham Pha
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Soa Hso Kham Pha
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Soldats bavarois à Munich
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Soldats bavarois à Munich
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Sondage pour les élections législatives de 2015
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Sondage pour les élections législatives de 2015
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Soreasmey Ke Bin
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Soreasmey Ke Bin
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Premier ministre du Laos
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Premier ministre du Laos
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Premier ministre du Laos 2eme photo
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Premier ministre du Laos 2eme photo
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Le Roi Stanislas II de Pologne
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Le Roi Stanislas II de Pologne
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Conseil de ma révolution à Strasbourg
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Conseil de ma révolution à Strasbourg
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Subdivisions de la vice-royauté du Río de la Plata
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Subdivisions de la vice-royauté du Río de la Plata
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Sulejman Gjana
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Sulejman Gjana
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Partisans de la monarchie en Bulgarie
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Sylvain Roussillon
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Sylvain Roussillon et la CMI
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2011-06-20T10:39:52Z
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Symbole des carlistes sud- américains
1418
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text/x-wiki
Symbole des carlistes sud- américains
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Draken291
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Monarchistes hongrois
8328
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text/x-wiki
Monarchistes hongrois
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Tentative de retour sur le trône de Charles IV
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Tentative de retour sur le trône de Charles IV
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Terreur blanche
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Terreur blanche
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Armoiries des Bourbons d'Inde
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Armoiries des Bourbons d'Inde
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Thibaw Min
9670
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Thibaw Min
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La Boutiere
26
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text/x-wiki
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Logo de Renouveau bonapartiste
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text/x-wiki
Logo de Renouveau bonapartiste
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Yvanya
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Tombe de Charles Dulondel à Moussy-le-vieux
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text/x-wiki
Tombe de Charles Dulondel à Moussy-le-vieux
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Tombe du Roi Carloctaviste François Joseph Ier
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text/x-wiki
Tombe du Roi Carloctaviste François Joseph Ier
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Yvanya
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Tracts monarchistes en Hongrie
8306
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text/x-wiki
Tracts monarchistes en Hongrie
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Tupac Amaru II
1425
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Tupac Amaru II
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Alessandro Sacchi lors d'une manifestation monarchiste à Rome
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Alessandro Sacchi lors d'une manifestation monarchiste à Rome
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Sergio Boschiero et Humbert II d'Italie
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Sergio Boschiero et Humbert II d'Italie
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Manifestation des monarchistes de l'UMI
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Manifestation des monarchistes de l'UMI
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Alessandro Sacchi
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wikitext
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Alessandro Sacchi
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Un résistant canudos
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Un résistant canudos
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Emblème de l'Union Bonapartiste
1159
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text/x-wiki
Emblème de l'Union Bonapartiste
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text/x-wiki
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Draken291
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Un seul vote : l'Alliance royale
1146
wikitext
text/x-wiki
Un seul vote : l'Alliance royale
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Draken291
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Zaher Shah et le Président Kennedy
2918
wikitext
text/x-wiki
Zaher Shah et le Président Kennedy
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Draken291
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Moro Naba Kougri Ier
7967
wikitext
text/x-wiki
Moro Naba Kougri Ier
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text/x-wiki
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Fichier:Vassouras-x-Petrópolis.jpg
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Draken291
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Arbre Généalogique des Orléans-Bragance
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text/x-wiki
Arbre Généalogique des Orléans-Bragance
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a téléversé une nouvelle version de « [[Fichier:Vazquez De Mella.jpg]] » : Vazquez De Mella
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text/x-wiki
Vazquez de Mella
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Venceslas II
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text/x-wiki
Venceslas II
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text/x-wiki
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text/x-wiki
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Victor Emmanuel et son épouse
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text/x-wiki
Victor Emmanuel et son épouse
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Prince Victor Napoléon V
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Prince Victor Napoléon V
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Draken291
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Victor Emmanuel de Savoie
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text/x-wiki
Victor Emmanuel de Savoie
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Sylvain
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text/x-wiki
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Conquête de l'Ethiopie
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Conquête de l'Ethiopie
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Vilcabamba
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text/x-wiki
Vilcabamba
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2016-10-05T11:35:58Z
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Joseph de Villèle
10232
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text/x-wiki
Joseph de Villèle
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Yvanya
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Yvanya a téléversé une nouvelle version de [[Fichier:Vingt ans d'action française.JPEG]]
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text/x-wiki
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Yvanya
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Voiture du Roi Ghazi
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Affiche de propagande pour le vote monarchiste
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Draskovic leader du SPO
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Draskovic leader du SPO
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Monarchistes autrichiens en 2018;
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Wladimir III Cyrillovitch
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Xavier, Officier militaire
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Xavier, Officier militaire
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Xavier, Prince carliste
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Xavier, Prince carliste
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Yuhi VI, roi du Rwanda
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Yuhi VI, roi du Rwanda
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Yves- Marie Adeline
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Yves- Marie Adeline
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Sylvain
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Draken291
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Zaher Shah en 1933
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text/x-wiki
Zaher Shah en 1933
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Zarma
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Zarma a importé une nouvelle version de « [[Fichier:Zaher Shah et Hamid Karzaï.jpg]] »
3030
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text/x-wiki
Zaher Shah et Hamid karzaï
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Zarma
1
Frédéric Andrieux de Zarma (2010)
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text/x-wiki
Frédéric Andrieux de Zarma (2010)
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Zdenek Borek- Dohalsky
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Zdenek Borek- Dohalsky
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Zdzislaw (ladislas) Lubomirski
1286
wikitext
text/x-wiki
Zdzislaw (ladislas) Lubomirski
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Zita Reine de Hongrie
1551
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text/x-wiki
Zita Reine de Hongrie
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9
Zita de Bourbon- Parme
1550
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Zita de Bourbon- Parme
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Zita et Otto de Habsbourg
787
wikitext
text/x-wiki
Zita et Otto de Habsbourg
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Draken291
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Zita et Otto de Habsbourg- Lorraine
1597
wikitext
text/x-wiki
Zita et Otto de Habsbourg- Lorraine
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2011-05-17T10:21:48Z
Draken291
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Le Roi Zog Ier
1274
wikitext
text/x-wiki
Le Roi Zog Ier
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2012-03-20T09:07:07Z
Zarma
1
Alerte: taille du fichier trop réduite
2697
wikitext
text/x-wiki
* Il faudrait téléverser une version plus grande du fichier. --[[Utilisateur:Zarma|Zarma]] 20 mars 2012 à 09:07 (UTC)
4bbymsr0zow6otf6tyv64wqylhhj9ms
MediaWiki:Deletereason-dropdown
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Zarma
1
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2573
wikitext
text/x-wiki
* Motifs de suppression les plus courants
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** Violation des droits d’auteur
** Vandalisme
** Langue erronée
** Message mis à jour de façon externe
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MediaWiki:Sidebar
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2009-09-17T18:35:14Z
Zarma
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Cette page regroupe toutes les entrées concernant les groupes, associations, mouvements, organisations et partis politiques monarchistes en Albanie.
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